Thaïlande : attentat à la voiture piégée devant un hôtel dans le sud du pays

Visiblement, le pseudonymé Homere de la bande de Cyprien Luraghi tenait absolument à se rappeler à mon bon souvenir en cliquant comme un fou sur un article de mon blog depuis vendredi soir. Il s’est calmé depuis que j’ai commencé à en parler.

L’actualité de vendredi pour ce qui le concerne, c’est comme toujours l’évolution des procédures qui nous opposent, mais aussi, dans la foulée de l’approbation par le roi de Thaïlande d’une Constitution intérimaire proposée par le chef de la junte au pouvoir depuis le coup d’Etat du 22 mai dernier, un attentat qui a fait au moins trois morts et une quarantaine de blessés dans le sud du pays :

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/07/25/thailande-une-bombe-fait-trois-morts-dans-le-sud-du-pays_4462948_3216.html

Thaïlande : une bombe fait trois morts dans le sud du pays

 

Le Monde.fr avec AFP | 25.07.2014 à 14h50

« Une voiture piégée a explosé devant l'hôtel Holiday » de Betong, dans la province de Yala, vers 16 heures (10 heures à Paris).

 

Trois personnes ont été tuées et plus de 30 autres blessées dans l’explosion d’une voiture piégée, vendredi 25 juillet, devant un hôtel dans l’extrême sud de la Thaïlande secoué depuis dix ans par une insurrection.

 

« Une voiture piégée a explosé devant l’hôtel Holiday » de Betong, dans la province de Yala, vers 16 heures (10 heures à Paris), a précisé à l’AFP le lieutenant-colonel Sophon Saisuree, chef adjoint de la police de cette ville à la frontière malaisienne. Trois personnes sont mortes et 36 ont été blessées, dont trois sont dans un état critique, a-t-il ajouté.

« Nous avons été informés qu’il y aurait des violences dans l’extrême sud vers la fin du ramadan. »

RÉBELLION SÉPARATISTE

Plus de 6 100 personnes, en majorité des civils, ont été tuées depuis le début en 2004 de la rébellion séparatiste dans cette région majoritairement musulmane, rattachée à la Malaisie jusqu’au début du XXe siècle.

Les insurgés musulmans, qui s’en prennent aussi bien aux bouddhistes qu’aux musulmans, se rebellent contre ce qu’ils vivent comme une discrimination à l’encontre de la population d’ethnie malaise et de religion musulmane dans un pays essentiellement bouddhiste.

Des négociations de paix avaient été entamées en 2013 entre des rebelles et les autorités thaïlandaises, sans pour autant faire diminuer les violences. Ces discussions avaient d’autre part été largement entravées par la crise politique qui a secoué le royaume pendant des mois, avant le coup d’Etat du 22 mai.

 

http://french.xinhuanet.com/monde/2014-07/26/c_133511536.htm

Thaïlande : explosion d’une voiture piégée, au moins trois morts

 

Publié le 2014-07-26 à 08:25 | french.xinhuanet.com

BANGKOK, 25 juillet (Xinhua) — Au moins trois personnes ont été tuées et une quarantaine d’autres blessées dans l’explosion d’une voiture piégée vendredi dans la province de Yala, au sud de la Thaïlande.

La province de Yala est ravagée depuis longtemps par des violences séparatistes.

L’explosion s’est produite dans le district de Betong aux environs de 16h40 heure locale, a rapporté le journal The Nation citant la police locale.

La police a précisé que la bombe, qui pesait environ 30 kg, était placée dans une voiture garée devant l’hôtel Holiday Hill.

La zone était bondée de touristes et de résidents au moment de l’explosion. Une enquête a été ouverte.

Depuis janvier 2004, des violences séparatistes éclatent dans le sud profond de la Thaïlande composé de trois provinces musulmanes et d’ethnie Malay – Yala, Pattani et Narathiwat – et de quatre districts de Songkhla.

Les chiffres publiés par l’armée thaïlandaise montrent que ces violences ont fait plus de 5.900 morts et 10.600 blessés au cours des dix dernières années.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Yala

Province de Yala

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Thaïlande : attentat à la voiture piégée devant un hôtel dans le sud du pays dans Attentats 19px-Thailande-g%C3%A9o
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Yala
ยะลา
Localisation de la province en Thaïlande.
Localisation de la province en Thaïlande.
Administration
Pays Drapeau de Thaïlande Thaïlande
Capitale Yala
Région Sud
Amphoe 8
Tambon 56
Muban 341
Gouverneur Kritsada Bunrat
2009
ISO 3166-2 95
Démographie
Population 476 019 hab. (2000)
Densité 105 hab./km2
Rang 55e
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Crime6° 32′ 24″ Nord 101° 16′ 52″ Est
Superficie 452 110 ha = 4 521,1 km2
Rang 48e
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Yala (en thaï : ยะลา) est une province (changwat) de Thaïlande.

Elle est située dans le sud du pays. Sa capitale est la ville de Yala.

Histoire

Avec les provinces de Narathiwat et de Pattani, Yala faisait autrefois partie du royaume malais de Patani. Le territoire a été annexé par le Siam dans le cadre d’un traité avec les Anglais en 1909. La majorité des habitants est musulmane, d’origine malaise. Depuis 2004 des mouvements séparatistes sont à l’origine de vagues d’attentats. Le gouvernement thaïlandais a engagé en février 2013 des pourparlers avec les rebelles en proposant à ces provinces un statut de région administrative spéciale1.

Subdivisions

220px-Amphoe_Yala dans Politique

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Carte des amphoe de la province de Yala.

Yala est subdivisée en 8 districts (amphoe) : Ces districts sont eux-mêmes subdivisés en 56 sous-districts (tambon) et 341 villages (muban).

Bibliographie

  • Perret, Daniel, Études sur l’histoire du sultanat de Patani, École Française d’Extrême-Orient, 2005

Notes et références

  1. Courrier international, n°1169 du 28 mars au 3 avril 2013, p.32

Annexes

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conflit_dans_le_Sud_de_la_Tha%C3%AFlande

Conflit dans le Sud de la Thaïlande

Conflit dans le Sud de la Thaïlande
Régions ethniques de la Thaïlande.

Régions ethniques de la Thaïlande.
Informations générales
Date 2 novembre 2004aujourd’hui9 ans, 8 mois et 25 jours
Lieu Province de Pattani
Issue En cours
Belligérants
Drapeau de Thaïlande Thaïlande Flag of Jihad.svg Jemaah Islamiyah
Flag of Jihad.svg Groupe moudjahid islamique Pattani
Flag of Jihad.svg Mouvement moudjahid Pattani
Flag of Jihad.svg Front national révolutionnaire
Flag of Jihad.svg Mouvement moudjahid islamique Pattani
Flag of Jihad.svg Front de libération national Pattani
Flag of Jihad.svg Organisation de libération unie Pattani
Flag of Jihad.svg Runda Kumpulan Kecil
Commandants
Drapeau de Thaïlande Général Anupong Paochinda
Drapeau de Thaïlande Lieutenant-Général Pichet Wisaijorn
Drapeau de Thaïlande Abhisit Vejjajiva
Flag of Jihad.svg Wan Kadir Che Wan
Pertes
155 soldats tués en 20071,2
~ 500 soldats et policiers, 270 paramilitaires (2011)
1 600 tués
~ 1 500 capturés
Notes
plus de 1 200 civils tués
2 729 civils blessés
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Le conflit dans le Sud de la Thaïlande est un conflit séparatiste dans la région de Pattani, dans le Sud majoritairement malais et musulman de la Thaïlande, et a commencé en 2004. La pauvreté a été nommée comme une raison du conflit.

Historique

Le sud de la Thaïlande, particulièrement les provinces de Narathiwat, Pattani, Satun, Songkhla et Yala situées près de la frontière malaisienne regroupent l’essentiel des 5% de musulmans que compte le pays. Pour 4/5e d’entre eux, il s’agit des personnes de langue malaise, les autres parlant le thaï3.

Ces régions rurales et pauvres, passées sous l’autorité du royaume du Siam après la signature du traité anglo-siamois le 10 mars 1909, ont subi une politique d’assimilation forcée de la part du gouvernement de Bangkok dans les années 1960. Depuis ces provinces sont agitées par des mouvements rebelles indépendantistes prônant la reconstitution de l’ancien Royaume de Patani3.

Entre 1976 et 1981, deux mouvements indépendantistes : le Pattani United Liberation Organization (PULO) et le Barisan Revolusi Nasional (BRN) prirent une première fois les armes pour faire connaitre leurs revendications, puis ces mouvements se cantonnèrent par suite au simple activisme politique et à l’extorsion de fonds3.

En 2002, le Premier ministre Thaksin Shinawatra déclare qu’il n’y a pas de « séparatisme, de terroristes mais seulement de vulgaires bandits ». En 2004, il revoit sa position et inscrit la lutte contre les insurgés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme. La loi martiale est instaurée dans les régions touchées par l’insurrection (Pattani, Yala et Narathiwat). En réponse aux mesures musclées du chef du gouvernement, la minorité musulmane revendiqua de nouveaux droits et réclama notamment le port du Hijab pour les femmes dans les lieux publics, l’ouverture de mosquées et l’expansion des études islamiques dans les écoles publiques3.

Depuis 2004, les quatre provinces les plus au sud de la Thaïlande, proches de la Malaisie, sont victimes d’une guérilla violente menée entre autres par des groupes terroristes islamistes comme le Pattani Islamic Mujahadeen Movement (ou Gerakan Mujahideen Islam Pattani), qui a déclaré la djihad contre les populations bouddhistes qu’elle souhaite chasser du secteur, et la junte militaire thaïlandaise3. Selon des experts, les insurgés seraient liés au Front Moro islamique de libération (Philippines) et au Mouvement pour un Aceh libre (Indonésie).

Le 3 juin 2006, le chef de l’armée Prayuth Chan-ocha déclare que l’insurrection est financée de l’étranger par les narcotrafiquants et les contrebandiers de pétrole.

Après le coup d’État de septembre 2006, l’insurrection n’a fait que s’intensifier. Malgré le déploiement en 2009 de 30 000 militaires des forces armées royales thaïlandaises dans la région, la violence se poursuit.

En juillet 2010, le bilan humain est estimé à 4 100 tués4. Par ailleurs, un rapport d’un centre de l’OTAN sur le terrorisme relève en 2011, selon les sources publiques, un total de 332 actes terroristes en Thaïlande (8e rang mondial) faisant 292 tués, 660 blessés et 16 personnes enlevées5. Le bilan de 2012 du même organisme s’établit à 185 attaques (9e rang mondial), 171 tués et 674 blessés, pas d’enlèvement signalé6.

En septembre 2013, le bilan est estimé à 5 400 tués. Des attaques continuent alors que des négociations sont en cours en Malaisie7.

En mars 2013, les négociations n’ont pas aboutit et le bilan annoncé est alors d’environ 6 000 morts (dont 171 membre du corps enseignant)8.

Notes et références

  1. (en) Roadside bomb kills 7 Thai soldiers – Asia-Pacific – MSNBC.com [archive]
  2. (en) The Long War Journal [archive]
  3. a, b, c, d et e « Le retour des moines guerriers – La question islamiste en terre bouddhiste » par Rémy Valat [archive]
  4. (fr) Le « Djihad » thaïlandais continue de faire des morts [archive], Romain Mielcarek, 2 juillet 2010
  5. (en)[PDF]« 2011 Annual Terrorism Report » [archive], sur Centre of Excellence Defense Against Terrorism,‎ mars 2012 (consulté le 22 mars 2012)
  6. [PDF](en) « 2012 Annual Terrorism Report » [archive], sur Centre of Excellence Defense Against Terrorism,‎ 2013 (consulté le 23 avril 2014)
  7. Arnaud Dubus, « Thaïlande: semaine noire pour le processus de paix entre gouvernement et séparatistes musulmans » [archive], sur RFI,‎ 14 SEPTEMBRE 2013 (consulté le 14 septembre 2013)
  8. « Thaïlande: une enseignante abattue et brûlée dans le Sud insurrectionnel » [archive], sur BFM TV,‎ 14 mars 2014 (consulté le 23 avril 2014)

Annexes

Sources

Liens internes



Plus de 10000 visites au compteur du Petitcoucou, merci Fuzhou !

Il se produit ce week-end un phénomène assez curieux qui a débuté vendredi en fin de journée et vient, ce dimanche matin, de faire grimper le compteur de visites public de ce blog à plus de 10 000 au total depuis sa création il y a quatre mois et une semaine, c’est-à-dire que ce nombre a quasiment doublé en moins de 48 heures.

Cet afflux soudain de visites concerne un seul et même article, celui-ci, publié le 11 juillet 2014 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/07/11/affaire-meric-front-de-gauche-et-violation-du-secret-medical/

Par ailleurs, mes statistiques de blog n’en sont pas énormément modifiées.

Certes, les compteurs de visites et hits primaires ont bien fait un bond prodigieux depuis vendredi soir, mais en parallèle, les nombres de visiteurs et visiteurs uniques quotidiens n’augmentent absolument pas.

De plus, le ou les visiteurs en nombre restreint qui s’excitent sur cet article du 11 juillet 2014 proviennent tous de la même localité chinoise, Fuzhou, capitale de la province de Fujian, dans le Sud, au coeur du foyer chinois de la culture du riz.

Cela m’évoque inévitablement les habitudes et le profil très particuliers de celui de mes harceleurs et calomniateurs de la bande de cyberdélinquants du psychopathe Cyprien Luraghi qui répond au pseudonyme de Homere.

Ce Français originaire de l’Hérault réside en Thaïlande où il fait des affaires notamment dans l’hôtellerie et la culture du riz.

Egalement, faisant régulièrement l’apologie du terrorisme d’extrême-gauche dans ses écrits publics, il se revendique bras armé du Nouveau Parti Anticapitaliste en Thaïlande.

Il m’en veut à mort depuis qu’en 2008 j’ai fait connaître à quelques lecteurs du site Rue89 les articles de Ouest France et du Télégramme relatifs aux premières condamnations de l’ancien psychiatre brestois et pédophile Serge Rodallec.

Ce dernier avait disparu de la région brestoise à l’automne 2005, à la suite d’une troisième plainte d’un de ses anciens patients pour viols ou agressions sexuelles.

Il avait été condamné deux fois en première instance en son absence en fin d’année 2007, et ne sera retrouvé qu’en début d’année 2010, en Thaïlande où il s’était exilé et vivait sous un faux nom.

Il a depuis lors vu confirmer ses condamnations de 2007 quatre fois, en première instance en sa présence, et en appel.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fuzhou

Fuzhou

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Fuzhou
福州
Image illustrative de l'article Fuzhou
Administration
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Province Fujian
Statut administratif Ville-préfecture
Code postal Ville : 3500001
Code aéroport FOC
Indicatif 05911
Démographie
Population 7 115 370 hab.
Densité 593 hab./km2
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Crime26° 04′ 00″ Nord 119° 18′ 00″ Est
Superficie 1 200 000 ha = 12 000 km2
Divers
PIB total 147,6 milliards de yuans (2005)
PIB par habitant 22 301 yuans (2005)
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Chine

Voir la carte topographique de Chine

City locator 14.svg
Fuzhou
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 dans Folie

magnify-clip dans LCR - NPA

Une vue de Fuzhou

Fuzhou (福州 ; pinyin : Fúzhōu ; EFEO : Fou-Tchéou ; Wade-Giles : Fu-chou) est la capitale de la province chinoise du Fujian. La ville-préfecture comptait, lors du recensement de 2010, 7 115 370 habitants dont 4 408 076 habitants urbains, soit 61.95% de la population totale, tandis que la population rurale était de 2 707 294 habitants, soit 38.05%.

Elle se trouve à l’embouchure du Min Jiang, la principale voie navigable de la province. C’est la grande ville chinoise la plus proche de Taipei, elle en est séparée par le détroit de Formose. Depuis que la ville a été ouverte aux investissements étrangers en 1984, de nombreuses entreprises taïwanaises se sont installées.

La ville doit aux influences océaniques et à son climat subtropical une luxuriante végétation. On y parle le dialecte de Fuzhou du min. Paul Claudel y fut consul de 1899 à 1905 et y écrivit une partie de son œuvre.

Économie

En tant que capitale et centre de distribution des marchandises de la province, Fuzhou est une vitrine pour les échanges commerciaux avec Taïwan. Dès l’établissement de la zone d’expérimentation, 830 projets agricoles représentant un investissement de 930 millions de $US de capitaux étrangers ont été mis en valeur.

La culture des légumes à caractère spécial, celle des légumes pour les plats raffinés et celle des légumes écologiques forment les travaux-clés du développement agricole de Fuzhou. La ferme agricole modèle du détroit Hongkuan à Fuqing et le parc agronomique et écologique moderne Sanhua du Fujian se consacrent à cette culture.

À Fuzhou, il y a beaucoup d’entreprises à capitaux taïwanais qui s’installent dans la zone d’expérimentation.

En 2005, le PIB total a été de 147,6 milliards de yuans, et le PIB par habitant de 22 301 yuans2.

Subdivisions administratives

La ville-préfecture de Fuzhou exerce sa juridiction sur treize subdivisions – cinq districts, deux villes-districts et six xian :

  • le district de Gulou – 鼓楼区 Gǔlóu Qū ;
  • le district de Taijiang – 台江区 Táijiāng Qū ;
  • le district de Cangshan – 仓山区 Cāngshān Qū ;
  • le district de Mawei – 马尾区 Mǎwěi Qū ;
  • le district de Jin’an – 晋安区 Jìn’ān Qū ;
  • la ville de Fuqing – 福清市 Fúqīng Shì ;
  • la ville de Changle – 长乐市 Chánglè Shì ;
  • le xian de Minhou – 闽侯县 Mǐnhòu Xiàn ;
  • le xian de Lianjiang – 连江县 Liánjiāng Xiàn ;
  • le xian de Luoyuan – 罗源县 Luóyuán Xiàn ;
  • le xian de Minqing – 闽清县 Mǐnqīng Xiàn ;
  • le xian de Yongtai – 永泰县 Yǒngtài Xiàn ;
  • le xian de Pingtan – 平潭县 Píngtán Xiàn.

Jumelages

Notes et références

  1. a et b (en) Codes postaux et téléphoniques du Fujian [archive], (en) China Zip Code/ Telephone Code, ChinaTravel [archive]
  2. (en) Market Profiles on Chinese Cities and Provinces [archive] (actualisation 11/2006)

Liens externes

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  • Fuzhou, sur Wikimedia Commons
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v · d · m

Subdivisions de niveau district de la préfecture de Fuzhou

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v · d · m

Subdivisions de niveau préfecture du Fujian



Paul Barril : encore un gendarme chahuté !

 

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/30/97001-20140630FILWWW00078-l-ex-officier-de-gendarmerie-paul-barril-s-est-rendu-apres-negociations.php

L’ex-officier de gendarmerie Paul Barril s’est rendu après négociations

    • Par Le Figaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 30/06/2014 à 09:46
    • Publié le 30/06/2014 à 09:36

L’ex-officier de gendarmerie Paul Barril, qui s’était retranché ce matin dans son domicile d’Antibes, seul et armé, s’est rendu après négociations, a appris l’AFP de source proche de l’enquête.

L’ex-gendarme, ancien numéro 2 du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) reconverti dans la sécurité dans les années 1980, « s’est rendu dans le calme, sans incident », a-t-on précisé de même source, sans donner plus de détails sur les circonstances et les raisons de son geste.

 

http://www.liberation.fr/societe/2014/06/30/l-ex-officier-de-gendarmerie-paul-barril-retranche-chez-lui-avec-une-arme_1053767

Brève intervention du GIPN chez l »ex-gendarme Paul Barril

 

AFP 30 juin 2014 à 09:06 (Mis à jour : 30 juin 2014 à 14:37)
 

L’ancien numéro 2 du GIGN s’était enfermé dans la matinée à son domicile à Antibes. Affaibli et en «état de délire», il a été hospitalisé.

 

Le GIPN est intervenu lundi matin au Cap d’Antibes dans l’appartement de l’ancien gendarme d’élite Paul Barril, atteint de la maladie de Parkinson, retranché en «état de délire». Les faits se sont produits dans une petite résidence coquette bordée d’une allée de lauriers roses et d’oliviers, où Paul Barril, 68 ans, se trouvait en compagnie de son épouse et de sa belle-mère.

Celle-ci a affirmé avoir alerté les pompiers vers 4h15 lorsque son gendre s’est retrouvé isolé dans une pièce en sous-sol, dans «un état de délire», ont expliqué les gendarmes et la police lors d’une conférence de presse commune. Elle a également fait part aux pompiers de «la tendance suicidaire» de Paul Barril et de la présence d’armes dans l’appartement, ce qui a conduit les pompiers à saisir la police.

Une quinzaine d’hommes du GIPN se sont alors rendus sur place, évacuant les voisins et entamant les négociations avec l’ancien capitaine de gendarmerie «qui a demandé à parler à un gendarme», selon le directeur départemental de la sécurité publique Marcel Authier. «Le fait qu’une personne se retranche dans un état de délire nous suffit pour intervenir. Mais au vu de sa personnalité et de son expertise, nous avons pris encore plus de précautions», a-t-il souligné. «A aucun moment, il ne s’est montré menaçant. Nous n’avons jamais perdu le fil avec lui», a cependant détaillé de son côté Gaël Marchand, commandant du groupement des Alpes-Maritimes.

Après 1 heure 30 de négociations, les hommes du GIPN ont pu pénétrer dans l’appartement, suivi de Gaël Marchand et de l’épouse de Paul Barril. «Nous l’avons trouvé très affaibli, allongé sur le sol, il a tout de suite été pris en charge par le SAMU et les pompiers, puis hospitalisé vers 9 heures. Nous lui avons plus porté secours que maîtrisé», a encore expliqué le patron de la DDSP des Alpes-Maritimes. Un fusil de chasse a par ailleurs été trouvé dans l’appartement.

«Les choses se sont terminées naturellement, tout va bien», s’est félicitée l’avocate de Barril, Sophie Jonquet, expliquant à l’AFP que «la présence d’armes» constatée par les pompiers, avait «déclenché une espèce de « tsunami policier »». «C’est un enchaînement malheureux», a-t-elle conclu.

Atteint de la maladie de Parkinson, Paul Barril avait confié à l’AFP en mars être placé sous traitement médical lourd. «Je ne me laisserai pas mettre sur une chaise roulante, j’arrêterai la machine avant», avait-il affirmé. Son nom est directement associé à celui du GIGN (Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale), qu’il avait co-fondé en 1974 et dont il fut le numéro 2 derrière Christian Prouteau, avant d’en prendre la direction en 1982, remplaçant Prouteau, parti à l’Elysée créer la cellule anti-terroriste.

Une aura ternie par des affaires

Son aura a cependant été ternie à l’occasion de deux affaires du premier septennat de François Mitterand : celle des Irlandais de Vincennes et des écoutes illégales de l’Elysée. Dans la première, il a été accusé par l’un de ses informateurs d’avoir déposé des armes au domicile de ces «faux terroristes». Il n’a toutefois jamais été poursuivi. La seconde lui a valu, en 2005, une condamnation à une peine de 6 mois de sursis, confirmée en cassation en 2008.

Grièvement blessé à l’entraînement en 1983, Paul Barril quitte le GIGN et à sa demande, est mis en disponibilité de la gendarmerie pour 5 ans. Il se reconvertit alors dans la sécurité privée et le conseil à différents chefs d’États, notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda, où son rôle pendant le génocide de 1994 reste très controversé. Il a ainsi été entendu à plusieurs reprises par un juge dans l’enquête française sur l’attentat d’avril 1994 contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana, déclencheur du génocide. En avril 2014, des ONG ont demandé au juge parisien instruisant leur plainte sa mise en examen pour complicité de génocide.

Il a par ailleurs passé un mois en prison à Marseille début 2008 dans l’affaire du cercle de jeux parisien Concorde, avant d’être remis en liberté contre le versement d’une caution. Absent lors de son procès, il a été relaxé en septembre 2013.

AFP

 

http://www.nicematin.com/derniere-minute/me-jonquet-avocate-de-paul-barril-cest-une-histoire-de-dingue.1804746.html

Me Jonquet, avocate de Paul Barril: « C’est une histoire de dingue ! »

 

Publié le lundi 30 juin 2014 à 12h18
Paul Barril
Photo AFP

 

« C’est une histoire de dingue ! Un quiproquo », insiste Me Sophie Jonquet, l’avocate de Paul Barril qui se trouvait sur place ce matin. 

« La maladie dont souffre Paul Barril, explique-t-elle, lui provoque de très forte douleurs. Il a pris trop de médicaments et ses proches, sa compagne et sa belle-mère, ont un peu paniqué. Elles ont appelé les pompiers qui leur ont demandé s’il y avait des armes à la maison. »

« Tout s’est alors enchaîné très vite. La police a été prévenue. Et lorsque Paul Barril a vu arriver le GIPN c’est lui qui, j’imagine, a paniqué. Il a refusé de sortir. Mais la pression est retombée lorsque tout le monde s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un quiproquo. Mon client est d’ailleurs parti en ambulance. Cette histoire n’a rien à voir avec une quelconque affaire judiciaire », insiste Me Sophie Jonquet.

>>Lire aussi: Paul Barril interpellé après un imbroglio avec les secours

 

http://www.decitre.fr/livres/le-capitaine-barril-brise-le-silence-9782864772781.html

Le capitaine Barril brise le silence – La tragédie du Ruanda

Note moyenne : 0 | 0 note
  • Picollec

  • Broché

  • Paru le : 26/05/2014
Il y a 20 ans, le Rwanda fut ravagé par un massacre exterminant plus d’un million de ses habitants. Grâce à une propagande habile, au conformisme des médias occidentaux et au poids des lobbies anglo-saxons, le vainqueur, Paul Kagamé, fit gober à l’opinion internationale que ce fût un génocide anti-tutsis commis par ces « affreux » hutus. Paul Barril, ancien du GIGN de François Mitterrand était le conseiller depuis plus de six ans, avant cette tragédie, du président (hutu) du Rwanda.
Il ouvre ses dossiers, brise le silence, montre que les massacres avaient commencé bien avant avril 1994, que les exterminateurs, n’étaient pas uniquement hutus. Pourquoi les juges qui essayent réellement de connaître la vérité tels Bruguière ou Carla del Ponte furent écartés des procédures ? Pourquoi et qui ont fustigé les soldats français de l’Opération Turquoise mandatée par l’ONU ? Quels étaient leurs intérêts ? Pourquoi ceux qui veulent révéler la vérité sont traités de révisionnistes voire de négationnistes ? Un tel livre est sain car il essaye de ne pas radoter mais combattre bobards, mensonges et manipulations.
En annexes sont reproduits plus de vingt documents souvent confidentiels.

Fiche technique : Le capitaine Barril brise le silence

  • Date de parution : 26/05/14
  • Editeur : Picollec
  • ISBN : 978-2-86477-278-1
  • EAN : 9782864772781
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 300 pages
22,00 € -5% 20,90 €
Paul Barril : encore un gendarme chahuté ! dans Attentats

 

http://afrikarabia.com/wordpress/rwanda-les-revelations-du-capitaine-barril-font-long-feu/

Rwanda : les « révélations » du capitaine Barril font long feu

 

26 mai 2014
par Christophe RIGAUD

 

Annoncé comme explosif de mois en mois depuis février 2014, l’ouvrage du chef mercenaire devait paraître le 26 mai. Sa diffusion est de nouveau reportée, peut-être au 10 juin.

C’est à sa façon un petit monstre du Loch Ness : on en parle d’autant plus que personne ne le voit. Le livre « explosif » promis par  les Editions Jean Picollec, « Le capitaine Barril brise le silence, la tragédie du Rwanda, ses origines, ses coupables » est affiché depuis des semaines sur les grands sites de vente en ligne, Amazon, la FNAC… Après plusieurs reports, il était annoncé en librairie pour le lundi 26 mai 2014. Mais le texte semble poser problème aux avocats dont s’entoure Paul Barril. La pénultième version du manuscrit a-t-elle été jugée inadéquate ? L’ancien chef du GIGN devenu chef mercenaire a publié dans le passé quatre livres où il ne s’embarrassait pas de nuances. Dans « Guerres secrètes à l’Elysée », il accusait par exemple François Mitterrand d’avoir fait assassiner son conseiller spécial François de Grossouvre, tout en établissant un lien entre cet assassinat et l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994 – attentat qui servit de signal au génocide des Tutsi. Mais depuis qu’une information judiciaire a été ouverte contre lui par le Parquet de Paris pour complicité de génocide au Rwanda, Paul Barril semble voué aux formulations alambiquées.

Ces dernières semaines, le chef mercenaire n’en a pas moins fait la promotion de son livre fantôme : « Si Paul Kagame s’en prend à la France pour les commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, c’est qu’il est au courant de la sortie de mon livre. C’est un président très affaibli, lâché par les Tutsi. Il sait que plusieurs de ses anciens proches collaborateurs, aujourd’hui en exil, me rencontrent. »

A quoi joue exactement Paul Barril, lui-même désormais visé par deux instructions liées au génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 ? Depuis vingt ans, il répète, avec chaque fois plus de conviction dans la voix et de moins en moins de vraisemblance, que Paul Kagame est l’instigateur de l’attentat qui a coûté la vie, le 6 avril 1994, au président rwandais Juvénal Habyarimana, qui avait fini par s’opposer au scénario du génocide-éclair. Le refrain négationniste bien connu.

Du contenu du livre on ne connaît que l’étonnant résumé de l’éditeur. Il commence par cette phrase : « Il y a 20 ans, le Rwanda fut ravagé par un massacre exterminant plus d’un million de ses habitants ». Paul Barril, d’un coup de baguette magique, veut priver ce « massacre » de coupables, une posture caractéristique des négationnistes. Le résumé poursuit : « Grâce à une propagande habile, au conformisme des médias occidentaux et au poids des lobbies anglo-saxons, le vainqueur, Paul Kagamé, fit gober à l’opinion internationale que ce fût un génocide anti-tutsis commis par ces « affreux » hutus ». On comprend mieux pourquoi le chef mercenaire peine à signer le « bon à tirer » de  ses roublardises. Il annone sa thèse d’une voix chevrotante sur les plateaux de télévision qui acceptent de le recevoir.

« Pourquoi ceux qui veulent révéler la vérité sont traités de révisionnistes voire de négationnistes ? », résume encore l’éditeur. Pourquoi ? Pas la peine d’insister : on a déjà compris que la démonstration sera grossière, comme le fut l’instruction du juge Jean-Louis Bruguière, trafiquée par Paul Barril et son acolyte Fabien Singaye.

Les Editions Jean Picollec affirment encore que  « un tel livre est sain car il essaye de ne pas radoter mais combattre bobards, mensonges et manipulations ». La formule est singulièrement éclairante pour qui a suivi l’interview de Paul Barril par le journaliste Marc Perelman, enregistrée le 26 mars 2014 par France 24. « Ces jours-ci sort un livre titré Le capitaine Barril brise le silence , la tragédie du Rwanda, ses origines, ses coupables », annonçait Marc Perelman. Deux mois après « ces jours –ci », la bombe promise a pris l’aspect d’un pétard mouillé.

Jean-François DUPAQUIER

 dans Crime
A propos de l’auteur

Journaliste, réalisateur de documentaires TV. Anime depuis 2007 le site AFRIKARABIA consacré à la République démocratique du Congo (RDC)

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/06/30/01016-20140630ARTFIG00107-barril-le-capitaine-megalomane.php

Barril, le capitaine mégalomane

    • Par Jean-Marc Leclerc
    • Mis à jour le 30/06/2014 à 15:49
    • Publié le 30/06/2014 à 10:26
 

Ancien numéro 2 du GIGN et «gendarme de Mitterrand», ce fougueux capitaine de 68 ans aux liaisons troubles est décrit comme un «personnage de roman» par ses anciens collègues.

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Le capitaine Barril est-il définitivement un soldat perdu? L’homme qui s’est brièvement retranché, armé, chez lui à Antibes (Alpes-Maritimes) fut longtemps le «gendarme de Mitterrand» avec son chef, le commandant Prouteau. Sa carrière fut d’abord auréolée de gloire. Commandant en second du GIGN de 1978 à 1980, ce militaire aux yeux bleus, voix zozotante et gâchette facile, se targue, dans sa biographie, d’avoir «arrêté 115 personnes, participé à la reddition de 61 forcenés, neutralisé à mains nues 17 individus armés, libéré plus de 450 otages».

Si l’on ne peut lui dénier «un grand courage dans l’action», dit de lui l’un de ses vieux compagnons de route, Paul Barril avait aussi «une forme de naïveté qui le poussait à accepter des missions inacceptables et à jouer trop souvent les boy scouts».

Premier dérapage: la prise d’otages de la Mecque en 1979, où l’équipe du GIGN envoyée à la Grande Mosquée règle la situation de façon dramatique, gazant des dizaines de personnes qui mourront asphyxiées, aussi bien les otages que les terroristes.

En 1982, après l’attentat de la rue Marbeuf à Paris, Barril crée avec Prouteau la cellule antiterroriste de l’Elysée. Elle s’illustrera très vite par des actes de mercenariat, s’affranchissant de tout cadre légal. En 1985, par exemple, les gendarmes de Mitterrand, pensant faire la leçon à la police républicaine en matière antiterroriste, finissent par placer des armes et des explosifs dans l’appartement d’autonomistes irlandais, à Vincennes, pour les faire accuser de préparation d’attentat.

Parallèlement, cette cellule incontrôlable n’aura de cesse de tenter de protéger la vie secrète de François Mitterrand, et notamment sa fille, Mazarine, plaçant sur écoutes des milliers de personnes. Sans parler de l’affaire de «plombiers du conseil supérieur de la magistrature» en 1987, où les gendarmes du président feront tout pour empêcher la police des polices d’enquêter sur leur turpitudes.

Rôle controversé au Rwanda et passage en prison

Rattrapé par la justice pour ses frasques, Paul Barril va prendre du champ et se lancer dans la sécurité privée, notamment en Afrique. Il intrigue partout où des conflits se nouent. Au Rwanda, son rôle, via sa société Secrets, est sujet à controverse.

Le juge antiterroriste Marc Trévidic, à Paris, a perquisitionné chez lui dans le cadre de l’attentat du 6 avril 1994 contre le président du Rwanda. Il fait l’objet d’une plainte pour «complicité de génocide» depuis le 25 juin 2013, suspecté d’avoir fourni des armes aux belligérants hutus dans le drame du Rwanda. Les magistrats ont ouvert une information judiciaire sur ces faits.

Paul Barril a également connu la prison aux Baumettes, en préventive, après sa mise en examen pour «association de malfaiteurs» en vue de la commission d’extorsion en bande organisée, d’assassinat et de corruption, dans le cadre de l’affaire du cercle de jeu parisien Concorde. Il en était sorti le 24 janvier 2008, puis fut relaxé en 2013 par le tribunal correctionnel de Marseille.

Rien n’a suffi à calmer ce fougueux capitaine de 68 ans, dont la gendarmerie ne met plus guère le nom en avant, tant son parcours dérange. Un policier qui l’a longtemps côtoyé l’assure: «Barril est un personnage de roman un brin mytho qui s’imagine qu’il doit mourir les armes à la main». Un «personnage inquiétant», selon lui. Et ce depuis bien longtemps.



Syndrome de Stockholm à l’envers : une histoire qui prête à rire

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/val-de-marne-il-kidnappe-une-femme-tombe-amoureux-et-tue-son-complice-7772913848

Val-de-Marne : il kidnappe une femme, tombe amoureux, et tue son complice

 

Un Chinois est soupçonné d’avoir tué son complice dans une affaire d’enlèvement, puis de l’avoir découpé au hachoir.

Police (illustration)
Crédit : PATRICK KOVARIK – AFP

Police (illustration)

par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP publié le 28/06/2014 à 15:23

 

Le malfrat est tombé amoureux de sa victime. Un Chinois soupçonné d’avoir enlevé une jeune femme et d’avoir finalement tué son complice avant de le découper au hachoir, sera jugé à partir de lundi 30 juin devant la cour d’assises du Val-de-Marne.

Si l’homme de 37 ans reconnait avoir pris part à l’enlèvement et la séquestration de la jeune femme, il nie en revanche le meurtre, et crie à un complot, qui aurait été ourdi par de mystérieux espions taïwanais. Les faits remontent au 9 juin 2011. Ce jour-là, les parents de Jing, une jeune chinoise qui vit à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), reçoivent une demande de rançon: cinq millions de yuans, soit 500.000 euros, en échange de la libération de leur fille.

Cinq jours plus tard, les services de police apprennent que la jeune femme est parvenue à prendre la fuite de l’endroit où elle était séquestrée, un deux-pièces d’un immeuble du Kremlin-Bicêtre. Choquée, elle présente des traces de liens au niveau des poignets et s’en sortira avec dix jours d’ITT (interruption temporaire totale de travail).

Enlevée après avoir répondu à une fausse annonce d’embauche

Elle raconte aux enquêteurs qu’elle a été kidnappée par deux hommes après avoir répondu à une annonce pour un entretien d’embauche dans le milieu du stylisme. Elle dit avoir finalement été libérée par l’un de ses deux ravisseurs. D’après Jing, l’accusé l’aurait libérée car il avait fini par éprouver des sentiments et de la compassion pour elle.

Mais elle explique également qu’avant de la laisser partir, l’homme a tué son complice. Après lui avoir asséné un coup de couteau pendant son sommeil, il aurait traîné le corps de sa victime jusque dans la salle de bain avant de le découper en morceaux à coups de hachoir et de le jeter aux ordures. Il aurait agi ainsi pour la sauver car ce deuxième ravisseur était en train de préparer son exécution.

Quelques jours plus tard, il envoie un e-mail enflammé à sa victime

Quelques jours plus tard, le suspect envoie à Jing un e-mail enflammé, véritable déclaration d’amour dans laquelle il prétend s’être sacrifié pour elle. « Je ne suis pas si horrible… tu as vu ce que j’ai fait pour toi… je me suis trahi pour toi », lui écrit-il.

Lorsque les policiers l’interpellent quelques jours plus tard à son domicile, il tente de fuir par la fenêtre avant de reconnaître une partie des faits. Il explique avoir enlevé la jeune femme sur instruction de deux agents des services secrets taïwanais qui lui avaient promis un salaire de 1.500 euros en échange, mais il nie formellement tout meurtre. Il racontera aux enquêteurs se considérer comme victime d’un complot fomenté par les Taïwanais avec le concours de la jeune femme.

Le corps du complice ne sera jamais retrouvé, mais des traces de sang « compatibles avec la thèse du meurtre » seront relevées dans l’appartement du Kremlin-Bicêtre: des traces appartenant à un père de famille, également de nationalité chinoise, qui du jour au lendemain n’avait plus donné signe de vie.

Syndrome de Stockholm à l'envers : une histoire qui prête à rire dans Attentats avatar

par La rédaction numérique de RTL

 

Moins connu que le syndrome de Stockholm, son inverse se nomme le syndrome de Lima.

Rappels :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Stockholm

Syndrome de Stockholm

45px-Question_book-4.svg dans Crime
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2009).
Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article).

Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique où des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers développent une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

L’expression « syndrome de Stockholm » a été inventée par le psychiatre Nils Bejerot en 1973. Ce comportement paradoxal des victimes de prise d’otage fut décrit pour la première fois en 1978 par le psychiatre américain Frank Ochberg, en relation avec un fait-divers qui eut lieu en cette même ville.

Inversement, le syndrome peut s’appliquer aux ravisseurs, qui peuvent être influencés par le point de vue de l’otage. On parle dans ce cas du syndrome de Lima1.

Le fait-divers à l’origine

Le 23 août 1973, un évadé de prison, Jan Erik Olsson, tente de commettre un braquage dans l’agence de la Kreditbanken du quartier de Norrmalmstorg à Stockholm. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, il se retranche dans la banque où il prend en otage quatre employés. Il obtient la libération de son compagnon de cellule, Clark Olofsson, qui peut le rejoindre. Six jours de négociation aboutissent finalement à la libération des otages. Curieusement, ceux-ci s’interposeront entre leurs ravisseurs et les forces de l’ordre. Par la suite, ils refuseront de témoigner à charge, contribueront à leur défense et iront leur rendre visite en prison. Une relation amoureuse se développa même entre Jan Erik Olsson et Kristin, l’une des otages. La légende veut qu’ils se soient mariés par la suite, mais cela fut démenti2.

Analyse du syndrome

Trois critères :

  • le développement d’un sentiment de confiance, voire de sympathie des otages vis-à-vis de leurs ravisseurs ;
  • le développement d’un sentiment positif des ravisseurs à l’égard de leurs otages ;
  • l’apparition d’une hostilité des victimes envers les forces de l’ordre.

Pour que ce syndrome puisse apparaître, trois conditions sont nécessaires3 :

  • l’agresseur doit être capable d’une conceptualisation idéologique suffisante pour pouvoir justifier son acte aux yeux de ses victimes ;
  • il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l’égard des otages ;
  • il est nécessaire que les victimes potentielles n’aient pas été préalablement informées de l’existence de ce syndrome (dans certains cas, l’agresseur peut faire preuve d’une conceptualisation idéologique capable de convaincre une victime préalablement informée du syndrome).

Le syndrome de Stockholm semble être une manifestation de l’inconscient, poussé par le premier but de l’être humain : la survie. En effet, dans les fantasmes du sujet concerné, en s’attirant la sympathie de l’agresseur, l’agressé se croit hors du danger, croyant contrôler, même inconsciemment, les émotions de l’agresseur. Ce qui lui vaudra peut-être l’épargne de sa vie au profit d’une pacification pouvant être poussée à une fraternisation. En fait, c’est de l’angoisse que le sujet se protège, car le danger est toujours réel.

Le syndrome de Stockholm est un syndrome émergent psychotique, comme tant d’autres pouvant émerger dans une situation limite, même si le sujet qui le subit n’a pas une personnalité psychotique.

C’est Erich Fromm qui en 1940, dans La Peur de la liberté établit les bases psychologiques donnant origine à ce syndrome, même s’il ne parle pas de syndrome de Stockholm, terme vulgarisé après l’incident à Stockholm en 1973. Le sujet étant prêt à renoncer à sa propre identité par peur de l’autorité.

Mécanismes sociologiques et psychologiques similaires

  • Relation entre le dictateur et son peuple : le dictateur finit par devenir l’objet d’admiration et d’idolâtrie que l’on s’interdit de critiquer ou de détester. Ce n’est pas par hasard si les dictateurs comptent avec un grand nombre d’apologistes (artistes, écrivains) et pas les grands hommes d’État.

Dans ces trois derniers cas, les individus battus ne se plaignent pas, n’osent pas résister ou dénoncer et, malgré des moments de doute, croient éprouver de l’affection pour leur(s) tortionnaire(s).

Culture

Musique

Opéras

  • Ariane et Barbe-Bleue, Paul Dukas, livret Maurice Maeterlinck, composé en 1907
  • Le Château de Barbe-Bleue, Béla Bartók, livret Béla Balázs, composé en 1911

Films et séries

  • Le Cercle des intimes, qui raconte l’histoire d’un projectionniste vénérant Staline.
  • Le monde ne suffit pas, un film de James Bond, (sorti en 1999), le personnage d’Elektra King (incarné par Sophie Marceau), est atteinte du syndrome de Stockholm après avoir été kidnappée par le terroriste Renard.
  • Die Hard – Piège de Cristal, un prétendu expert en terrorisme parle à tort de « syndrome d’Helsinki » à la place du syndrome de Stockholm.
  • X-Files, saison 5 épisode 19, Folie à deux, l’agent Mulder évoque également à tort le « syndrome d’Helsinki » dans la version originale, au lieu du syndrome de Stockholm.
  • Un monde parfait, de et avec Clint Eastwood, le petit garçon âgé de huit ans éprouve de l’empathie et de la compassion pour son ravisseur en l’aidant à se soigner de sa blessure par balle.
  • Contre toi, de Lola Doillon, avec Kristin Scott Thomas, des sentiments naissent entre le ravisseur et sa victime. Ayant réussi à s’échapper, cette dernière va tout faire pour le retrouver.
  • Attache-moi ! de Pedro Almodovar avec Victoria Abril et Antonio Banderas.
  • V pour Vendetta, on peut voir qu’Evey Hammond commence à éprouver de la sympathie envers V, son ravisseur qui l’oblige à rester dans son repaire.
  • Les Fugitifs de Francis Veber avec Gérard Depardieu et Pierre Richard, Lucas (Gérard Depardieu) finit par se prendre d’amitié et de compassion pour François (Pierre Richard) alors qu’il a reçu une balle à la cuisse tirée par ce dernier.
  • Dans la Saga Saw, Amanda Young développe ce syndrome à un niveau extrême après avoir survécu à un piège de Jigsaw.
  • Dans la série Une femme d’honneur épisode 36, le syndrome est évoqué à la fin par le personnage principal incarné par l’actrice Corinne Touzet, l’épisode portait sur le sujet d’une prise d’otage.
  • Les Simpson : Homer Simpson est pris en otage par un conducteur de taxi sans licence, à Rio de Janeiro au Brésil, et sympathise avec ses ravisseurs, allant même jusqu’à faire un album-photos avec ces derniers.
  • Flashpoint : dans cette série, le syndrome de Stockholm est fréquemment cité. L’équipe 1 de l’escouade d’intervention d’élite « implante » le syndrome de Stockholm chez les preneurs d’otages. (En réalité syndrome de Lima)
  • Dans la série The Unit : Commando d’élite, Saison 3 épisode 7, un journaliste détenu en otage présente ce syndrome. Il veut se rendre et compromettre la mission. Jonas, un membre de l’unité pour ramener le journaliste à la raison lui montre une photo de sa famille.
  • Dans la série Ghost Whisperer, une femme a été victime de ce syndrome (Saison 4 – Épisode 10)
  • Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon), film américain réalisé par Sidney Lumet en 1975.
  • Sugarland Express (The Sugarland Express, film américain de 1974 par Steven Spielberg) : le policier pris en otage sympathise avec le couple qui l’a enlevé. Il les met en garde contre les peines encourues tout au long du film, et leur dit même qu’ils vont tomber dans un piège tendu par la police, lorsqu’ils veulent aller chercher leur fils dans une maison.
  • Parker, film policier américain de 2013, dès le premier braquage, le policier pris en otage pris d’une crise de panique, est aidé par Parker qui est l’un des braqueurs. Il finira par le remercier et ira jusqu’à ne pas témoigner contre lui lors de son interrogatoire.
  • The Town, thriller américain dans lequel une otage et son ravisseur se lient d’amour.
  • La Belle et la Bête

Autres

  • Un roman de Stephen King, Rage, dans lequel un collégien abat l’un de ses professeurs et prend l’ensemble de la classe en otage ; à la fin du roman, la quasi-totalité des élèves otages prennent fait et cause pour leur camarade qui les séquestre.
  • La bande dessinée Inspecteur Moroni, tome 3 : Le Syndrome de Stockholm de Guy Delisle sur ce sujet.
  • Un roman de Lucy Christopher dont le titre est Lettre a mon ravisseur, dans lequel une jeune fille est enlevée dans un aéroport et écrit une lettre à son ravisseur en y développant les divers sentiments qui la secouent durant son enlèvement.
  • Solid Snake y fait allusion dans le jeu vidéo Metal Gear Solid en référence à la relation entre Sniper Wolf et le docteur Hal Emmerich.
  • Le roman de George Orwell, 1984 se termine sur l’introspection de Winston, fortement torturé dans les locaux du ministère, puis relâché, et se découvrant alors sincèrement « aimer Big Brother. »

Notes et références

  1. (en) N. Kato et al. 2006, Ptsd: Brain Mechanisms and Clinical Implications, p. 149, Springer Publishers ISBN 4-431-29566-6
  2. « Un jour, dans une banque de Stockholm » [archive] Le Temps, 29 août 2006
  3. (en) Ian K. McKenzie, « The Stockholm Syndrome Revisited: Hostages, Relationships, Prediction, Control and Psychological Science », Journal of police crisis negotiations, vol. 4, no 1,‎ 2004, p. 5-21 (OCLC 450231529, DOI 10.1300/J173v04n01_02, résumé [archive])

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Articles connexes

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Lima

Syndrome de Lima

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Le syndrome de Lima correspond au fait qu’un ravisseur éprouve de l’empathie, ou même une relation fraternelle avec son (ses) otage(s) 1,2. Le syndrome inverse est nommé le syndrome de Stockholm.

Le fait-divers à l’origine

En 1996, les membres d’un mouvement militant enlevèrent l’ambassadeur de la résidence japonaise à Lima, au Pérou. En quelques jours, les preneurs d’otages libérèrent de plus en plus de captifs, y compris les plus précieux, en raison de la sympathie qu’ils inspiraient, et ceux qui étaient censés tuer les otages en cas d’attaque ne purent se résoudre à le faire.

Culture populaire

Musique

Films et séries

Notes et références

  1. (en) PTSD, Springer Science+Business Media,‎ 2006 (ISBN 978-4-431-29566-2, LCCN 2005936511, lire en ligne [archive]) :

    « This phenomenon, now termed the ‘Lima syndrome,’ is an attachment opposite to the ‘Stockholm syndrome.’ »

  2. (en) « Africa Politics », International Press Service,‎ July 10, 1996 (lire en ligne [archive])


Schumacher, Méric : d’un traumatisé crânien, l’autre…

 

http://www.lalibre.be/sports/formule-1/michael-schumacher-la-phase-de-readaptation-est-un-long-trajet-parfois-frustrant-53a0210a357059db44bdb92b

Michael Schumacher : « La phase de réadaptation est un long trajet parfois frustrant »

Belga Publié le mardi 17 juin 2014 à 13h05 – Mis à jour le mardi 17 juin 2014 à 21h05

Schumacher, Méric : d'un traumatisé crânien, l'autre... dans Attentats 53a020d83570c0e7433a7f5a

 
Après un grave traumatisme crânien, comme celui dont Michael Schumacher a été victime, la phase de réadaptation est « un long trajet parfois frustrant ». Le coma, qui dure de quelques jours à quelques semaines, est suivi de la phase de réveil durant laquelle le patient passe par différents états, avant d’éventuellement recouvrer ses facultés, explique le Dr Steven Laureys, directeur du Coma Science Group du centre de recherches du cyclotron à l’Université de Liège (ULg). A la sortie d’un coma, le patient peut successivement passer de l’état végétatif aux états de conscience « - » et « + », poursuit-il. L’état de conscience « + » indique que le patient réagit à la commande, et est donc conscient du monde qui l’entoure. Si l’évolution d’un stade à l’autre est espérée, chaque victime d’un traumatisme crânien peut rester bloquée à n’importe quelle étape, que ce soit de manière temporaire ou définitive.

A la suite d’un tel traumatisme, l’attention se porte sur « les troubles moteurs, mais encore plus important, sur les troubles cognitifs et du comportement », souligne le Dr Laureys. En effet, les lésions frontales peuvent notamment provoquer de l’agressivité chez le patient. L’encadrement par une équipe pluridisciplinaire, de même que la famille, sera dès lors très important.

Pour les troubles moteurs, pas besoin d’attendre le réveil, « on y travaille dès que possible; c’est essentiel d’agir sur la plasticité du tissu musculaire, de privilégier la prévention en cas de déformation des membres », précise le directeur du Coma Science Group. Le corps médical privilégiera en effet toujours un traitement préventif et médicamenteux à des opérations plus lourdes, ces patients étant plus vulnérables et susceptibles de développer des infections.

Chaque année en Belgique, 900 personnes perdent la vie à la suite d’un traumatisme crânien et quelque 150 nouveaux patients sont hospitalisés. Ces derniers, si leur évolution le permet, suivront le trajet classique: des soins intensifs vers un centre de rééducation, suivi d’un retour au domicile ou à une maison de soins en vue de continuer la convalescence.

« On peut parler d’une épidémie silencieuse en Belgique », indique le Dr Laureys. « Bien que l’on puisse remplacer de plus en plus d’organes, la plasticité cérébrale reste une grande inconnue. »

Plongé dans un coma artificiel après son accident de ski le 29 décembre 2013, Michael Schumacher avait été placé en phase de réveil le 30 janvier. L’ex-champion allemand de Formule 1 est sorti du coma et a quitté l’hôpital de Grenoble (France) lundi pour le Centre hospitalier universitaire de Vaud, à Lausanne (Suisse).

 

http://www.lalibre.be/sports/formule-1/michael-schumacher-entre-les-mains-de-grands-specialistes-53a14b5b357059db44be6d71

Michael Schumacher, entre les mains de grands spécialistes

 
Afp Publié le mercredi 18 juin 2014 à 10h20 – Mis à jour le mercredi 18 juin 2014 à 11h24

 
Si le transfert de Michael Schumacher à Lausanne permet à sa famille de l’avoir à quelques kilomètres de leur villa des bords du Léman, le septuple champion du monde de F1 peut aussi bénéficier de traitements novateurs dans un hôpital suisse réputé en pointe dans les recherches sur le cerveau.

Le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), où l’ancien pilote poursuit désormais « sa longue longue phase de réadaptation », a fait des neurosciences cliniques un de ses axes prioritaires, allant chercher en 2008 le professeur Richard Frackowiak, l’ancien doyen de l’Institut de neurologie de Queen Square à Londres, pour développer un département interdisciplinaire.

Ce département dispose d’un centre de recherche, très impliqué dans l’ambitieux projet européen de modélisation du cerveau humain, « Human brain project ». Ce projet, qui rassemble les plus grands instituts européens sous la coordination de l’école polytechnique de Lausanne, a pour but de reproduire le cerveau dans toute sa complexité dans un super ordinateur, afin de mieux comprendre son fonctionnement et d’explorer des pistes pour la recherche sur les maladies neurologiques.

« Ce projet est quelque chose qui ajoute à nos compétences et qui nous permet de bien choisir les personnes qui doivent s’occuper des problématiques cliniques chez nos malades », souligne dans un entretien téléphonique avec l’AFP le Professeur Frackowiak, réputé pour être un des pontes de l’imagerie cérébrale.

« C’est extrêmement important dans un centre thérapeutique en neurosciences cliniques d’avoir un support version recherche pour pouvoir innover et être vraiment à la pointe internationale », estime le scientifique anglais, tout mettant en avant les liens étroits avec ses pairs dans d’autres pays européens, dont la France, l’Angleterre et l’Allemagne.

Secret médical oblige, le CHUV se refuse à tout commentaire qui pourrait donner le moindre indice sur l’état de santé de l’ancienne star des paddocks, pour laquelle a été aménagé un espace spécial dans l’unité de rééducation.

Si le CHUV a un protocole bien rôdé pour préserver la sécurité et l’intimité de ses patients VIP, pour le reste, « c’est business as usual ». « Il n’est pas question de traiter un homme qui soit tombé par terre dans son atelier différemment de quelqu’un qui est connu dans le monde entier », tient à souligner Richard Frackowiak. « Chaque malade reçoit le meilleur de nos compétences et le meilleur de nos réflexions. »

Le département de neurosciences cliniques dispose non seulement d’équipements de pointe, mais ses spécialistes ont lancé quelques idées novatrices dans le travail essentiel pour les comateux sur la stimulation des cinq sens, la motricité et l’activité cérébrale.

Des robots permettent de mettre le patient en position verticale et l’aident à mouvoir ses membres, une rééducation qui aide la circulation sanguine et lutte contre les conséquences d’un alitement prolongé. Un jardin thérapeutique, en plein centre de l’hôpital, offre la possibilité de confronter certains malades en éveil de coma aux éléments extérieurs.

Le professeur Frackowiak a instauré dans le département un concept centré sur le malade. Il regroupe au même endroit toutes les compétences liées au cerveau, la neurochirurgie, la neurologie, la neuropsychologie et la neuroréhabilitation, afin de tenter d’offrir le meilleur suivi.

Selon le journal suisse Blick, qui cite la société ambulancière qui a effectué le transport, Michael Schumacher, qui a été transféré lundi de Grenoble (France) à Lausanne, était conscient pendant le trajet organisé dans le plus grand secret, et avait la plupart du temps les yeux ouverts.

Le voyage a été organisé par la famille comme une opération de services secrets, utilisant notamment un faux nom, indique le journal.

Les ambulanciers ont dû remettre leurs téléphones portables lorsqu’ils ont vu le visage de Schumacher, qui aurait beaucoup maigri durant les 170 jours d’hospitalisation à Grenoble, après son grave accident de ski, en décembre 2013 à Méribel (France), selon Blick.

Schumacher n’a pas parlé, mais il a communiqué avec les ambulanciers par des hochements de tête.

 

http://www.metronews.fr/sport/michael-schumacher-dossier-medical-vole-sabine-kehm-secrete-etat-de-sante-ce-que-l-on-sait/mnfy!b82GqwRA4aY1I/

Michael Schumacher : ce que l’on sait depuis son départ vers la Suisse

 

Mis à jour : 25-06-2014 17:52

- Créé : 25-06-2014 10:40

BILAN – Après cinq mois et dix-huit jours passés au CHU de Grenoble à la suite d’un accident de ski, Michael Schumacher quitté la France direction la Suisse. Depuis son arrivée à Lausanne, il a dix jours, de nouvelles informations ont été révélées concernant le champion allemand. Metronews fait le point…

 
Michael Schumacher a quitté la France depuis dix jours. Les révélations, elles, ont repris leur cours.

Michael Schumacher a quitté la France depuis dix jours. Les révélations, elles, ont repris leur cours. Photo : FRED DUFOUR / AFP
 
Déplacement : le grand secret
Lundi 16 juin au matin, Michael Schumacher arrivait à Lausanne. Après cinq mois et dix-huit jours passés au CHU de Grenoble, l’ex-pilote de Formule 1 a été amené vers la Suisse dans un contexte digne d’une opération des renseignements secrets. La société helvète qui a effectué son transport a d’abord reçu un contrat concernant un passager enregistré sous un faux nom. En arrivant dans le chef-lieu de l’Isère, chaque membre de la société prestataire a dû remettre son téléphone portable pour éviter les fuites. En Suisse, l’Allemand devrait se rapprocher de son domicile. Une condition sine qua non pour une bonne convalescence dans ce type de cas nous expliquait le neurologue Philippe Azouvi.

Santé : vers l’invalidité ?
Au mois d’avril, sa manager Sabine Kehm avait évoqué des moments de conscience et d’éveil. Aucun média n’a rebondi sur le sujet pour expliquer que ces mots correspondaient à la définition même de la sortie du coma. Si Schumacher a quitté l’hôpital de Lausanne c’est bien parce que cette période d’inconscience était terminée. La procédure veut même qu’avant de sortir de l’établissement il eût été placé en dans une salle régulière. Depuis plusieurs jours les informations sur son état de santé réel divergent. Son ami Olivier Panis avançait il y a huit jours qu’il ne sera pas handicapé.  »On m’a dit qu’il n’était pas touché au niveau de la motricité et qu’il ne sera pas dans un fauteuil roulant », expliquait-il. Quatre jours plus tard un éminent neurologue suisse se voulait catégorique sur le sujet  :  »Schumacher restera invalide pour le reste de sa vie. Il est resté près de six mois dans le coma, ses muscles sont atrophiés et il semblerait qu’il soit squelettique. Il serait mieux que les gens gardent en mémoire le Schumi des vieilles photos… »

Communication : « no comment ! »
« Nous demandons à tous de bien vouloir, à l’avenir, respecter le fait que cette longue phase de réadaptation ne se déroulera que dans le cadre privé », écrivait Sabine Kehm dans un communiqué. En quittant la France, la famille Schumacher pensait pouvoir établir une bulle autour de Michael. Contrairement à son arrivée à l’hôpital de Grenoble, ni les médecins, ni l’entourage n’ont communiqué sur l’état de santé du champion. L’établissement hospitalier avait pourtant mis en place une cellule pour répondre, ou la plupart du temps recaler les journalistes et autres fans trop insistants. Au milieu de la première semaine, celle-ci a ainsi mis fin à toute communication sur le sujet. Les médias qui étaient restés en alerte devant le CHUV durant les deux premiers jours du séjour suisse de  »Schumi » n’ont eux rien pu apprendre.

Sécurité : sous bonne garde
Pour entamer sa phase de réadaptation, le clan allemand a voulu se donner les moyens d’évoluer dans des conditions sereines. Il a ainsi privatisé tout une aile du centre hospitalier qui bénéficie d’un service de neuro-rééducation de pointe dont les accès sont en permanence filtrés par des membres de la sécurité.

Espionnage, la famille prête à attaquer
Selon nos informations, parmi les journalistes qui faisaient le pied de grue devant le CHUV de Lausanne, deux ont tenté de franchir les portes gardées par le service de sécurité. Au CHU de Grenoble, déjà, un paparazzi avait tenté de le faire. Lundi, Le Dauphiné Libéré révélait que le CHU avait porté plainte pour vol et violation du secret médical. En cause, le vol du dossier médical de Schumacher, qui selon Bild aurait été proposé à la presse allemande moyennant une somme proche de 50 000 euros.  »Nous ne pouvons présumer de leur authenticité, mais le contenu d’un fichier médical quel qu’il soit est totalement privé et ne peut pas être rendu public, a expliqué Sabine Kehm, qui prévient que tous ceux qui achèteraient ou publieraient des documents confidentiels seront poursuivis. Les chances de ne pas le voir sortir semblent pourtant infimes.

Son dossier médical : détenu par un certain Kagemusha
Depuis une semaine, les autorités françaises enquête sur la disparition du dossier médical de Michael Schumacher. Elles ont été alertées par le quotidien allemand Bild qui a reçu, par mail, une partie des éléments contenus dans ce rapport. En effet, l’expéditeur, qui se fait appeler Kagemusha, en référence à un film primé en 1980 au Festival de Cannes, a fait le tour de rédaction le tour des rédactions suisses, françaises et allemandes pour vendre les informations. La police tente de retracer le parcours du dossier médical pour savoir entre quelles mains il a transité. De son côté, l’hôpital a mené un audit interne pour en savoir plus et fait expertiser son système informatique par des experts, qui ont pu déterminer qu’aucune intrusion n’avait eu lieu. Seul un nombre restreint de personne a pu avoir accès à ces documents confidentiels, enregistrés sous un faux nom. Le dernier en date est Jérémy Martin.

Marc Mechenoua

 
 
http://www.metronews.fr/sport/michael-schumacher-sur-la-piste-du-dossier-medical-disparu/mnfy!Ghko8nbig5KXo/

Michael Schumacher : sur la piste du dossier médical disparu

 

Mis à jour : 25-06-2014 20:04

- Créé : 25-06-2014 13:08

AFFAIRE – Une semaine après le dépôt de plainte de l’hôpital et de la famille Schumacher, les autorités françaises cherchent à retrouver la trace du dossier médical de l’ex-pilote F1. Mais surtout de son détenteur qui se fait appeler « Kagemusha ».

 
Une chasse à l’homme. Pendant que l’individu en possession du dossier médical de Michael Schumacher fait le tour des rédactions françaises, suisses et allemandes, la police française mène l’enquête pour retrouver sa trace. Depuis la semaine dernière, et les dépôts de plaintes de l’hôpital de Grenoble et la famille de l’ancien champion de F1, elle est sur le pont.

« Le ou les auteurs du vol ont contacté un certain nombre de journalistes français, suisses et allemands. Cet individu, qui communique par mail, demande 60 000 francs suisses (49 300 euros, ndlr) pour fournir le document », déclarait mercredi Jean-Yves Coquillat, procureur à Grenoble.

Le vendeur se fait appeler Kagemusha

« Pour appuyer ses propos, l’individu en possession du rapport a fourni une partie du contenu, ce qui permet de penser qu’il est en possession du dossier », poursuit le magistrat. Et même si rien n’est encore établi, tout laisse penser que les informations confidentielles ont bien été volées au CHU de Grenoble.

Les autorités françaises privilégient désormais une éventuelle coopération avec les médias qui ont reçu le fameux mail pour faire progresser l’enquête. « Si dans un souci de coopération, pour lutter contre ce genre de voyous, des journalistes voulaient aider la justice, la justice ne refuserait pas leur aide », a déclaré M. Coquillat. Dans cette affaire, le quotidien allemand Bild a déjà grandement contribué, en informant la porte-parole de Michael Schumacher, Sabine Kehm, que lesdits documents étaient en possession d’un individu prêt à les marchander.

Selon les dernières précisions, il ne s’agirait pas du dossier médical intégral du patient mais de son brouillon, qui a passé plusieurs heures dans une poubelle de l’hôpital. Pour ne pas se faire repérer, ce dernier a choisi un drôle de pseudonyme : « Kagemusha », en référence à un film du Japonais Akira Kurosawa, Palme d’or à Cannes en 1980.

Jérémy Martin alias Michael Schumacher

Sur le terrain, l’enquête se dirige donc du côté de l’établissement hospitalier. Pour l’heure, les policiers grenoblois tentent de retracer le parcours du rapport médical, en interrogeant les personnes qui auraient pu l’avoir entre les mains. Dans le même temps le CHU mène un audit informatique interne.

La direction de l’établissement a également procédé à une vérification de son système informatique par des experts pour détecter toute intrusion. Mercredi en fin de matinée, elle a conclu que son système n’avait pas été violé.

Pourtant, seul un nombre restreint de personnes a pu avoir accès à ce dossier qui était enregistré sous un faux nom, changé de façon régulière. Selon une source proche de l’enquête, le dernier pseudonyme en date était Jérémy Martin.

Marc Mechenoua

 

http://www.parismatch.com/Actu/Sport/neuro-re-e-ducation-lausanne-Michael-Schumacher-bientot-a-la-maison-571552

Son nouveau combat

Michael Schumacher, bientôt à la maison

 

Michael Schumacher, bientôt à la maison

C’est sous cette tente que le marathon de sa rééducation se déroulera, jardin éducatif aménagé pour Michael Schumacher, au CHUV de Lausanne. © DR

 

Le 25 juin 2014 | Mise à jour le 25 juin 2014
 
De notre envoyé spécial en Suisse Arnaud Bizot

  
Depuis l’accident, Corinna, sa femme, n’a pas quitté son chevet. Aujourd’hui, elle a ramené le champion à Lausanne.

Dans sa chambre, on l’a vu sourire. Corinna, femme, a disposé devant lui des objets familiers, des photos de proches, mais aussi d’événements qui ont marqué sa vie d’époux et de pilote. Au CHUV de Lausanne (Suisse), Corinna Schumacher passe tous les jours quelques heures au- près de son mari. « C’est une personne simple, remarquable, combative, et ce couple témoigne d’un lien hors du commun », dit-on à l’hôpital. Admis depuis le lundi 16 juin dans l’unité de neuro-rééducation aiguë, Michael Schumacher, 45 ans, se trouve, en langage médical, en « état de conscience minimale ». Il entame une « phase de neuro-réhabilitation » qui peut durer de trois mois à deux ans. Dans l’ambulance qui l’a transporté de Grenoble, où il était soigné depuis sa chute de ski, le 29 décembre dernier, Michael Schumacher communiquait, selon les infirmiers, par des hochements de tête. Ses accompagnateurs ont appris au dernier moment le nom du patient qu’ils devaient conduire, et on leur a demandé de se séparer de leur téléphone portable le temps du trajet.

Le « Baron rouge » est donc sorti du coma, cinq mois environ après son accident. Il a ainsi fait mentir rumeurs et diagnostics alarmants, voire définitifs. « Une épreuve supplémentaire, média- tique celle-là, observe-t-on au CHU de Grenoble, qu’ont dû affronter sa femme, ses intimes et l’équipe médicale.» A Lausanne, on salue «le travail remarquable » des Prs Jay et Payen, du service de neurologie et réanimation neurologique de Grenoble, avec qui les médecins suisses sont en contact depuis plusieurs semaines. On salue aussi la «performance » des nutritionnistes : physiquement, Michael Schumacher semble juste avoir perdu du poids. « On a affaire à un très grand champion, capable d’un très haut niveau de concentration et de mémorisation, souligne un membre du personnel du CHUV de Lausanne. Cela se traduit aujourd’hui en termes de volonté. C’est impressionnant à observer. »

 

La phase de neuro-réhabilitation est un marathon

 

Corinna Schumacher se rendait chaque jour à Grenoble depuis la Suisse. Une distance plus raisonnable, 40 kilo- mètres, sépare désormais l’hôpital de leur propriété située à Gland, au bord du lac Léman. Le couple et ses deux enfants, Gina Maria, 17 ans, et Mick, 15 ans, habitent depuis 2004. L’ancienne maison a été rasée. Après plus de deux ans de travaux, 2 200 mètres carrés ont surgi sur quatre étages, huit chambres, un cinéma de trente places et, tout autour, étang, piscine, terrains de sport, écuries. « J’ai besoin de paysages, de nature, de montagnes, a confié un jour Michael Schumacher à une chaîne de télévision allemande. Ici, le fermier voisin nous apporte du lait, du fromage, puis il reste pour bavarder. Avec mon père, je vais pêcher.Trois cannes,un cigare, éventuellement une petite bière. »

Karin Diserens prévient toujours les familles : la phase de neuro-réhabilitation, c’est un marathon. Neuro-rééducatrice de l’unité de Lausanne, c’est entre ses mains que repose la convalescence de Michael Schumacher. Là aussi, le staff dépose ses téléphones portables au moment de prendre son service, précaution jugée « normale », comme   est « supportable » la sécurité qui a été mise en place. Allemande, mère de trois jeunes filles, Karin Diserens pratique la méditation « parce que ça vide le cortex ». Récemment elle jouait encore du violon au sein de l’Orchestre philharmonique de Lausanne. Sa démarche médicale : reconnecter le patient avec l’environnement, stimuler les cinq sens, la motricité et l’activité cérébrale.

 

http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actualites/1087-clement-meric-victime-d-un-coup-monte

Clément Méric, victime d’un coup monté ?

Écrit par Lucien Cerise

 

573510 dans Crime

Par Lucien Cerise, auteur de Oliganarchy.

« Le fascisme reviendra sous le nom de l’antifascisme. »
Attribué à Huey P. Long, sénateur américain (1893-1935).


Un certain nombre d’indices convergents semble attester que l’affaire « Clément Méric » serait bien un coup monté, planifié à l’avance avec la complicité de la police et de ses services de Renseignement intérieur. La thèse, qui n’est pour l’instant qu’une hypothèse, semble énorme. Pour l’étayer, il nous faut répondre à plusieurs questions : pourquoi ?, comment ?, quels sont les faits ?, à qui profite le crime ?

Pourquoi organiser médiatiquement la mort de Clément Méric

Une constante sociologique bien connue, notamment en Histoire des religions mais aussi des courants politiques, stipule que la fabrication d’une martyrologie est un passage obligé pour lancer un mouvement idéologique à partir de rien. Il est entendu que les mouvements d’idées ne naissent pas tous de rien, ex nihilo : certains expriment une vraie nécessité populaire ancrée dans le réel et leur émergence est spontanée. Ils se diffusent ainsi de façon quasi naturelle, mémétique, par le bouche à oreille, et leur succès est indépendant du Pouvoir en place. À l’opposé, « l’antifascisme » spectaculaire qui essaye d’exister dans les médias dominants depuis quelques mois est un phénomène hors sol, sans ancrage dans la population et sans référent objectif dans le réel ; cet « antifascisme » ne relève que d’une bulle spéculative virtuelle, celle des « remue méninges » et des brainstormings des salles de rédaction et des think tanks de consultants où s’élaborent les scénarios et les virus mentaux que l’on tente ensuite d’inoculer au peuple (le storytelling). Lionel Jospin interviewé par Alain Finkielkraut avouait un jour que la « menace fasciste » dont on nous cause en France depuis les années 1980 était entièrement fictive et que l’antifascisme n’était que du théâtre. Notre ex-premier ministre sait de quoi il parle, ayant été lui-même un acteur de premier rang de cette mise en scène étalée sur des décennies. Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que le couple « menace fasciste + antifascisme » ne rencontre aucun écho dans la population française. Mais le Pouvoir dispose de gros moyens et ne ménage pas ses efforts pour répondre à la question : « Comment faire exister en représentations quelque chose qui n’existe pas dans le monde réel ? »

Par exemple, le samedi 7 avril 2012 était organisé le « 1er forum social antifasciste » à la Bourse du travail de Saint-Denis, en banlieue nord de Paris (93). La mention « 1er » dans le titre sous-entendait qu’il était prévu d’en organiser d’autres, mais l’affluence ne fut pas au rendez-vous et l’événement fut un échec. Bien que le journal Le Monde soit le parrain de l’événement (présence de Dominique Vidal) et qu’une vingtaine d’organisations en soient signataires dont le NPA, le Parti de gauche (Front de gauche), les syndicats SUD et CNT, et diverses associations libérales-libertaires, seulement 200 à 250 personnes assistèrent à la rencontre entre 13h30 et 21h, d’après les organisateurs ; moins de 100 d’après nos sources, ce qui, dans les deux cas, rapporté au nombre des organisateurs et au bassin démographique de 10 millions d’habitants de l’agglomération parisienne, reste insignifiant. La Fédération anarchiste de Montreuil commentait ainsi : « Espérons que la (relative) réussite de ce forum relancera la création d’autres événements afin de mener la (re)construction d’un mouvement antifasciste aujourd’hui mal au point. » (sic)

Le bilan du fiasco et l’analyse de ses raisons mit en évidence qu’il manquait à « l’antifascisme » en France un mythe fondateur pour le lancer. Tout mouvement ambitieux a besoin d’un mythe fondateur et d’icônes à vénérer pour amorcer et mettre en branle les dynamiques émotionnelles et comportementales de ses adeptes. Si ce mythe ne vient pas tout seul, alors il faut le construire. Les concepteurs d’opérations psychologiques dans le Renseignement savent en outre que le mythe fondateur doit être de préférence traumatique et violent. On se rappellera le Rav Ron Chaya soulignant dans une vidéo le « bienfait immense » que la Shoah fut pour l’entité sioniste, ou les attentats sous « faux drapeau » du 11 Septembre qui ont semblé attester un temps de la réalité du « choc des civilisations », jusqu’à ce qu’il soit démontré que ce n’étaient pas des musulmans qui les avaient organisés. Dans le jargon, une « psyop » sert généralement à « visibiliser » quelque chose, par exemple un counter-gang de diversion. Ce genre d’opération permet dans un premier temps, non pas d’accroître, mais déjà de créer la visibilité d’un mouvement qui n’en a pas. La réponse à la question : « Pourquoi assassiner Clément Méric ? » est donc : « Pour fabriquer un martyre et faire exister médiatiquement le mouvement dit antifasciste, car il n’y arrive pas tout seul si l’on en reste aux faits ».

En l’occurrence, la manœuvre politico-médiatique étant un peu grossière, elle n’a pas trompé grand monde : même les « antifas » crièrent à la récupération politique et huèrent Alexis Corbière, du Front de gauche, à la manifestation du 06/06/13 en mémoire de leur ami décédé. Le stratagème apparut en toute transparence quand le quotidien de la banque Rothschild, Libération, titra dans son édition du 25/06/13 : « Clément Méric, antifa devenu icône ». Le marketing de l’affaire ne décollant pas, les effets de suggestion médiatique étant insuffisants, le journal en était réduit à mâcher le travail à ses lecteurs et à leur inculquer explicitement ce qu’il fallait penser et répéter. Il semble donc que la Matrice virtualisante ait atteint ses limites. Pour mémoire, rappelons les chiffres désastreux en termes de fréquentation des dernières manifestations de l’extrême gauche du Capital : 40.000 personnes dans toute la France sur deux jours les 15 et 16 décembre 2012 pour le « mariage homo » ; 50.000 personnes à Paris le 5 mai 2013 pour le Front de gauche ; 15.000 personnes dans toute la France le 6 juin 2013 pour Méric ; 6000 personnes à Paris le 23 juin 2013 contre le « fascisme » ; 35.000 personnes à Paris le 29 juin 2013 pour la Gay Pride ; 150 personnes à Paris sur deux jours les 22 et 23 juin 2013 pour le premier Salon du « mariage gay ». (Chiffres que nous laissons le lecteur vérifier par lui-même sur un moteur de recherches pour ne pas rallonger la liste des notes.)

« Lionel Jospin : « L’antifascisme n’était que du théâtre »»
http://www.dailymotion.com/video/x9lcsn_lionel-jospin-l-anti-fascisme-n-eta_news#.UTHExjd3vcs
« 1er forum social antifasciste »
http://forumsocialantifa.wordpress.com/
« Forum social antifasciste – Compte rendu »
http://groupefamontreuil.blogspot.fr/2012/04/forum-social-antifasciste-compte-rendu.html
« Clément Méric : les « antifas » dénoncent la récupération politique »
http://videos.leparisien.fr/video/3d824785562s.html

Comment fabriquer un kamikaze ?

Le deuxième problème à résoudre pour étayer l’hypothèse d’un coup monté est méthodologique et doit répondre à la question : « Comment s’y prendre pour provoquer un comportement violent à distance ? » ou « Comment planifier des faits divers violents pour les récupérer ensuite ? » La réponse est : en façonnant un environnement et un climat favorables, donc en appliquant une stratégie indirecte, puis, si possible, en essayant de téléguider directement des individus. On se souvient de la méthode employée par Zbigniew Brzezinski pour engager l’URSS à intervenir en Afghanistan, qu’il dévoilait dans sa fameuse interview du 15/01/98 avec Vincent Jauvert pour Le Nouvel Observateur n°1732. Selon ses propres termes : « Nous n’avons pas poussé les Russes à intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu’ils le fassent. » Non pas provoquer directement la violence, mais augmenter intentionnellement la possibilité qu’elle advienne : les traces de culpabilité sont ainsi pratiquement inexistantes. Mettre en place toutes les conditions pour un passage à l’acte, configurer le contexte pour favoriser la réalisation d’un potentiel de violence, ce sont là des techniques bien connues des services de Renseignements pour fabriquer des terroristes ou des faits divers à récupérer politiquement. Sun-Tzu les décrivait déjà dans son Art de la guerre quand il parlait de détecter le potentiel d’une situation, puis de le façonner et de l’orienter dans un sens ou dans un autre.

Sur cette base contextuelle, travaillée pour devenir une pente glissante, il est ensuite possible de préciser le mode opératoire en ciblant un individu chargé de catalyser la violence et de focaliser l’attention des médias. Il faut construire un « candidat Mandchou », un patsy, une sorte de « Mohamed Merah », entièrement façonné, tutoré et piloté à distance par les psychologues des services de Renseignements et dressé pour être sacrifié à un moment ou à un autre. Il faut choisir quelqu’un de jeune, très jeune, donc très influençable, vingt ans ou vingt-cinq au maximum, donc presque un enfant, malléable et crédule. Pour maximiser les chances de réussite de l’opération, le profilage de la personnalité doit s’orienter sur quelqu’un de fragile, tant au plan psychologique que physique.

Du point de vue psychologique, les étudiants de « Sciences Po », dont Clément Méric faisait partie, sont les recrues idéales car ils se préparent à devenir les futurs cadres du capitalisme mondialisé. Ils offrent donc un profil psychologique de type « conformiste » et « soumis à l’autorité », à l’opposé du « révolté » ou du « curieux ». Comme toutes les grandes écoles oligarchiques, Sciences Po exige de ses élèves une soumission totale aux dogmes néolibéraux, soit l’idéologie du Pouvoir, sans quoi la sanction tombera au moment des examens. Pour occuper efficacement leur place dans la hiérarchie des dominants, les étudiants de Sciences Po sont donc élevés dans la haine des peuples et des nations qu’ils auront à écraser sous leur botte. Ce profil de personnalité suggestible présente les caractéristiques recherchées chez tout kamikaze : immaturité, plasticité, docilité, ainsi que des tendances sadomasochistes et suicidaires prononcées. Le caractère autodestructeur de la psychologie de Méric apparaît encore mieux dans ses idéologies de référence, le véganisme et l’anti-spécisme, deux branches voisines de la deep ecology, ou écologie radicale, dont les fondements malthusiens ont été définis dès les années 1960 avec le soutien de banques et de fondations (Iron Mountain, rapport Meadows du club de Rome, cybernétique sociale), et que l’on peut résumer en une phrase : « La Vie est au-dessus de tout, sauf celle des humains. » Négation des différences entre les espèces vivantes, droits des animaux supérieurs à ceux des humains, culte de Gaïa dont l’humain serait le parasite, réduction de population, décroissance générale, contrôle des naissances, légitimation de l’euthanasie, bref l’anti-spécisme exprime un vrai fond de haine de soi maladive et une tendance génocidaire appliquée à sa propre espèce. La cohérence mentale et la logique n’étant pas au rendez-vous, les anti-spécistes et les véganistes militent donc pour le respect de la Vie et de la Nature, mais n’objectent rien contre l’avortement, ni contre l’eugénisme (PMA, GPA) ou la dénaturation et la destruction de l’humain (« mariage homo », confusion des Genres, transhumanisme), ce qui les associe donc davantage à une secte morbide en pleine bouffée délirante qu’à un mouvement rationnel et empiriste.

Si l’on ajoute à ce masochisme intellectuel l’extrême fragilité physique du personnage et son état de santé précaire, on peut pratiquement dire qu’il s’est suicidé. Pesant 60 kilos, non entraîné pour le combat rapproché, se relevant d’un cancer leucémique, donc engagé dans un suivi thérapeutique de cinq années pendant lesquelles une rechute mortelle est possible, Clément Méric risquait gros en provoquant une bagarre de rue. Une personne lucide et en possession de ses moyens ne cherche pas les coups au sortir d’une chimiothérapie. Une telle irresponsabilité vis-à-vis de soi-même révèle donc chez le sujet un esprit sous influence, absent du principe de réalité, ainsi qu’une tendance autodestructrice profonde, évidemment stimulée et renforcée par les individus qui l’ont poussé à s’exposer et à prendre des risques pour sa vie.

Le Nouvel Observateur, 15/01/1998, Zbigniew Brzezinski et Vincent Jauvert : « Oui, la CIA est entrée en Afghanistan avant les Russes… »
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p19980115/articles/a19460-.html

L’agression sur Esteban Morillo préméditée.

Après avoir analysé les méthodes employées, la question à laquelle répondre est : « Quels sont les faits qui attestent d’une opération préméditée ? » Pour avancer dans la démonstration du coup monté, il faut mettre en évidence que la succession des faits n’est pas spontanée et ne doit rien au hasard, ou du moins pas seulement. Vu de l’extérieur et si l’on s’en tient à la version officielle médiatique, le fait divers, qui eut lieu à l’occasion d’une vente privée de vêtements de mode, fait penser à une rencontre fortuite entre fashion victims qui aurait mal tourné, une sorte de crêpage de chignons entre donzelles autour d’un maillot de bains en solde. Or, on sait aujourd’hui que l’agression sur Esteban Morillo par Clément Méric obéissait à une préméditation, comme le prouve la liste de photos de Morillo et de ses amis sur le site « Vigilance Végane Antifasciste » avec la mention « Besoin d’identification please » en date du 1er décembre 2012. Esteban Morillo était donc l’objet d’une surveillance et d’une traque, activement recherché depuis plusieurs mois par le groupe « végan antifa » auquel était relié Méric. Le vigile témoin de l’altercation fut d’ailleurs formel : « Clément Méric voulait vraiment en découdre. » Un article du Huffington Post nous apprend : « Par ailleurs, Clément Méric était, selon une source policière citée par l’AFP, connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême-gauche « qui recherchent la confrontation » avec ceux d’extrême-droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR). »

L’intention et la préméditation des coups et blessures de la part de Méric sont donc des acquis de l’enquête, encore renforcés par des précédents à l’agression sur Morillo. En effet, de nombreux documents accessibles en ligne attestent de la participation plus ou moins agressive de Clément Méric à diverses manifestations, notamment pour le « mariage homo » et la location du ventre des femmes, ainsi qu’à des opérations « coup de poing », dont l’une avait dévasté le bar La Cantada à Paris le 26/01/13, et l’autre l’avait déjà envoyé à l’hôpital le 01/05/13.

« Les fascistes de la protection animale. Une petite liste »
http://veganantifa.wordpress.com/author/veganantifa/
« Clément Méric est mort à la suite de coups reçus »
http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/07/enquete-clement-meric-mort-coups-recus_n_3403255.html
« Le « non-violent » Clément Méric était déjà impliqué dans une bagarre le 1er mai »
http://www.youtube.com/watch?v=6NUfYJ_Gkds

Une chronologie des faits problématique

D’autres éléments prêchent en faveur d’une implication de certains membres du personnel politique ainsi que de médias du Pouvoir. Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche (composante du Front de gauche) et principal adjoint à la mairie du 12ème arrondissement de Paris, était le premier à rapporter le soir même du mercredi 05/06/13 sur son blog la rixe ayant conduit à l’hospitalisation de Clément Méric en état de « mort cérébrale ». Bizarrement, Alexis Corbière ne donne pas ses sources. On imagine mal qu’elles émanent des militants proches de Méric, compte tenu de l’accueil écœuré aux cris de « Récupération ! » que les amis de la victime ont réservé au politicien à la manifestation du lendemain sur la place Saint-Michel. Donc, comment a-t-il pu être informé aussi vite d’un fait divers commun du point de vue juridique et se déroulant dans d’autres quartiers que ceux dont il a la charge administrative ? Par quel réseau l’information lui est-elle parvenue ?

En outre, si nous essayons d’établir une chronologie, nous voyons que des étrangetés apparaissent. L’heure du billet d’Alexis Corbière n’est pas mentionnée, mais le premier commentaire est à 23h16. Le texte de Corbière : « Aujourd’hui à 18h, C., militant de 19 ans connu pour son engagement contre l’extrême droite, a été lâchement agressé à Paris dans le quartier de la gare Saint Lazare. Violemment frappé au sol par un groupe de plusieurs militants d’extrême droite, manifestement selon des premiers témoignages du Groupe JNR (Jeune Nationaliste Révolutionnaire), laissé inanimé, il a été déclaré ce soir en état de mort cérébrale à l’hôpital Salpetrière. Le Parti de Gauche s’incline avec beaucoup de tristesse et de colère devant la mémoire de notre camarade C., que nous connaissions. Il adresse ses condoléances à sa famille et ses proches qui militaient à ses cotés. Le Parti de Gauche interpelle le Ministre de l’intérieur et exige que les forces de police agissent dans les plus brefs délais pour retrouver les responsables de ce crime odieux. Le PG exige également la dissolution des Groupes d’extrême droite qui multiplient les actes de violence à Paris et à travers le pays depuis plusieurs semaines. » Puis le premier commentaire : « Le mercredi, 5 juin 2013, 23:16 par oorlynck. nous demandons la dissolution de ces extrémistes, sinon nous brulerons leurs bâtiments et nous les passerons à tabac, nous devons réagir au plus vite. » (sic)

À 23h15 au plus tard, Alexis Corbière était donc en mesure d’affirmer avec certitude la mort cérébrale de Méric, ce qui l’autorisait à présenter immédiatement ses condoléances à la famille et aux amis. Une telle assurance exposée publiquement sur l’état clinique du jeune homme suppose des informations sûres, donc un diagnostic médical achevé et confirmé. Or, quels sont les critères médico-légaux pour porter un diagnostic de mort cérébrale, ou mort encéphalique ? Voyons le texte de loi sur Légifrance : « Article R671-7-2. Créé par Décret n°96-1041 du 2 décembre 1996 – art. 1 JORF 4 décembre 1996. Abrogé par Décret 2003-462 2003-05-21 art. 4 2° JORF 27 mai 2003. Si la personne, dont le décès est constaté cliniquement, est assistée par ventilation mécanique et conserve une fonction hémodynamique, l’absence de ventilation spontanée est vérifiée par une épreuve d’hypercapnie. De plus, en complément des trois critères cliniques mentionnés à l’article R. 671-7-1, il doit être recouru pour attester du caractère irréversible de la destruction encéphalique : 1° Soit à deux électroencéphalogrammes nuls et aréactifs effectués à un intervalle minimal de quatre heures, réalisés avec amplification maximale sur une durée d’enregistrement de trente minutes et dont le résultat doit être immédiatement consigné par le médecin qui en fait l’interprétation ; 2° Soit à une angiographie objectivant l’arrêt de la circulation encéphalique et dont le résultat doit être immédiatement consigné par le radiologue qui en fait l’interprétation. »

Clément Méric a-t-il subi un double électroencéphalogramme (EEG) ou une angiographie pour confirmer sa mort cérébrale ? Le protocole EEG dure 5 heures et l’angiographie, selon des sources médicales, entre 1 et 2 heures. Deux types différents de questions se posent selon que Méric est entré dans l’un ou l’autre protocole.

Première option : l’EEG. Si la rixe a bien eu lieu à 18h dans le quartier de la gare Saint-Lazare, le temps d’appeler un véhicule, qu’il arrive sur place, que l’on charge le corps, puis qu’on arrive aux urgences de la Pitié-Salpêtrière avec le blessé et compte tenu de la circulation dans le centre de Paris à ce moment de la journée, il était 18h30 au plus tôt. Dans le cas d’un protocole EEG d’une durée de 5 heures au total, le diagnostic de mort cérébrale ne pouvait pas être porté avant 23h30. Sachant que le premier commentaire au billet d’Alexis Corbière date de 23h16, le double EEG était encore en cours. Corbière a donc rédigé son billet et adressé ses condoléances avant même toute conclusion médicale officielle par un spécialiste sur l’état de Méric !

Ou alors, deuxième option, Méric a subi une angiographie, achevée à 19h30 au plus tôt. Si tel est le cas, le problème de la chronologie est résolu, Corbière a disposé d’un temps raisonnable pour rédiger son billet, mais la question des sources se pose toujours : de quel radiologue a-t-il obtenu l’information du diagnostic par angiographie de mort cérébrale de Clément Méric, compte tenu du secret médical, renforcé par le secret de l’instruction quand le décès relève de coups et blessures ? Des fuites ? Oui, mais de qui ? Nos regards ne peuvent s’empêcher de se porter vers ces réseaux transversaux « fraternels » profondément infiltrés dans l’administration française, travaillant en synergie dans les diverses fonctions publiques, notamment la police et l’hôpital, capables de planifier des événements en leur donnant l’apparence de la spontanéité ou de l’imprévu, et auxquels Alexis Corbière est notoirement affilié, de même que son comparse Jean-Luc Mélenchon.

Ajoutons que Clément Méric n’était pas encore décédé le mercredi 05/06/13 au soir, ce qu’Alexis Corbière précise lui-même en parlant de « mort cérébrale ». Qu’est-ce que la mort cérébrale ? Il s’agit d’un type de coma très profond, également appelé coma de type IV, ou « coma dépassé », souvent considéré comme irréversible, mais dont certaines personnes sont revenues malgré tout, notamment les témoins d’expériences de mort imminente (EMI). Du point de vue organique, le corps n’est plus autonome et a besoin d’être branché en permanence aux appareils de réanimation, d’hydratation et d’alimentation par perfusion. Il faut débrancher le comateux pour que le cœur cesse de battre et les poumons de respirer. Qui prend la décision de « débrancher », autrement dit d’achever ? En principe, selon la loi, la famille. Mais quelle famille accepterait de donner le coup de grâce à son enfant après seulement 24 heures de coma et sans lui accorder plus de temps et de chance de survie, l’autopsie de Clément Méric ayant bien eu lieu le vendredi 07/06/13 au matin ?

De fait, la première annonce officielle dans les médias du décès définitif de Clément Méric est une brève de l’AFP avec le Figaro.fr, du jeudi 06/06/13 à 17h21. (Puis l’AFP sur Twitter à 17h30). Sur cette base, on notera encore une fois la chronologie des événements pour le moins intrigante que nous rapporte Le Nouvel Observateur. Dans un article créé le jeudi 06/06/13 à 11h29, mis à jour à 22h31, et titré « Mort de Clément Méric : tous les événements », on apprend que l’annonce officielle du décès de la victime est prononcée en fin d’après-midi, donc après la mise en ligne de l’article (!), mais aussi que les manifestations en hommage au mort, avec les banderoles et les t-shirts imprimés, étaient organisées à partir de midi, donc en fait dès le matin, voire la veille : « •Mercredi soir, en plein cœur de Paris, un jeune homme de 18 ans, Clément Méric, a été laissé en état de mort cérébrale après avoir été agressé par un groupe de skinheads. Clément Méric était étudiant à Sciences-Po et était connu pour ses engagements antifascistes. Le jeune homme est officiellement décédé jeudi en fin d’après-midi. •Plusieurs hommages ont eu lieu dans la journée : à 12 heures devant Sciences Po Paris, à 17 heures au Passage du Havre à Paris (9e arrondissement) et à 18h30 place Saint-Michel (6e arrondissement) où des milliers de personnes se sont rassemblées pour rendre hommage à Clément Méric. »

Un tel empressement à enterrer quelqu’un, une telle rapidité à médiatiser sa mort sur une échelle maximale, alors que des faits divers bien pires se produisent chaque jour, et un tel degré de préparation du matériel et de l’agenda des manifestations laissent fortement à penser que l’événement n’était peut-être pas inattendu pour tout le monde…

« L’horreur fasciste vient de tuer en plein Paris »
http://www.alexis-corbiere.com/index.php/post/2013/06/05/L’horreur-fasciste-vient-de-tuer-en-plein-Paris
« Code de la santé publique. Sous-section 1 : Constat de la mort préalable au prélèvement d’organes à des fins thérapeutiques ou scientifiques »
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=CF1F52E4C2D6933C278D10034356F02B.tpdjo17v_1?idArticle=LEGIARTI000006801969&cidTexte=LEGITEXT000006072665&categorieLien=id&dateTexte=20030526
« Le militant Clément Méric est décédé »
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/06/97001-20130606FILWWW00605-le-militant-clement-meric-est-decede.php
« Décès du militant d’extrême gauche Clément Méric »
http://www.afp.com/fr/search/site/cl%C3%A9ment%20m%C3%A9ric/
« Mort de Clément Méric : tous les événements »
http://tempsreel.nouvelobs.com/mort-de-clement-meric/20130606.OBS2241/en-direct-mort-de-clement-meric-des-hommages-et-une-enquete.html

Cui bono ?

On attend toujours que l’extrême gauche du Capital dénonce le vrai fascisme ou le vrai néonazisme, évidemment pas celui du prolétariat souverainiste inoffensif d’Esteban Morillo, mais celui du capitalisme tout-puissant, formé par la collusion des banques, des lobbies industriels et des minorités actives qui les pilotent depuis l’Union européenne et les diverses instances supranationales au bénéfice d’un agenda eugéniste fondé sur l’artificialisation du vivant par le « mariage homo », la théorie de la confusion des Genres, la PMA, la GPA, l’euthanasie et la surveillance cybernétique pour tous. Las ! Cette extrême gauche sans-frontièriste, antiprotectionniste et libérale-libertaire ne mordra jamais la main qui la nourrit, ou alors pas trop fort, juste pour donner l’illusion qu’on est tout de même encore un peu du côté du peuple et pas seulement des « minorités ». En vérité, c’est bien le Parti socialiste qui définit l’idéologie profonde de toute la Gauche française (centriste comme ultra-), parce que c’est ce parti, adoubé par le Capital, qui en a les moyens financiers. Or, la trahison intentionnelle des classes populaires pour se mettre à l’heure des « minorités » est bien la stratégie préconisée explicitement par la fondation Terra Nova, le laboratoire d’idées du PS, qui organise ainsi sans complexe le « grand remplacement » de la démocratie, quand la loi est l’expression de la majorité, par l’oligarchie, quand la loi est l’expression des minorités…

La dernière question que l’on peut se poser est : « À qui profite le crime ? » On le sait, les groupes militants soi-disant antifascistes ne s’attaquent jamais sérieusement au vrai fascisme, celui de Bruxelles, de Washington ou de Tel-Aviv. Leurs efforts pour « taper à côté » du vrai fascisme révèlent la stratégie de leurs vrais maîtres, de même qu’Al Qaïda et les groupes djihadistes ne s’attaquent bizarrement jamais à Israël. La question de savoir qui est derrière les « antifascistes » trouve une réponse claire dans les slogans des manifestations « antifascistes » en Allemagne : Antifa means solidarity with Israel ! (Antifa signifie solidarité avec Israël !) ; Deutschland abschaffen (Supprimer l’Allemagne) ; Für Israel, gegen old Europe (Pour Israël, contre la vieille Europe) ; Antiamerikanismus angreifen (Attaquer l’antiaméricanisme) ; Imagine there is no Deutschland (Imagine qu’il n’y a pas d’Allemagne) ; Deutschland verraten ! (Trahir l’Allemagne !) ; Nieder mit dem Regime im Iran (À bas le régime en Iran).

Soyons clairs : l’extrême gauche allemande, ou « antiallemande », comme le revendiquent les anti-Deutschen, est aujourd’hui passée à 90% sous le contrôle de Tel-Aviv et de Washington, et l’extrême gauche française est en train de subir le même sort, à tel point que l’expression « antifrançais » devrait bientôt apparaître dans ses éléments de langage. On en voudra pour preuves supplémentaires le soutien indéfectible de notre extrême gauche hexagonale aux opérations coloniales de l’OTAN, des États-Unis et de l’entité sioniste en Libye et en Syrie, par djihadistes interposés. Sans oublier le slogan « Ni oubli, ni pardon » sur les affiches et dans les manifestations autour de Clément Méric, qui répètent avec un mimétisme appliqué le slogan des associations pour la commémoration de la Shoah.

Récapitulons. La méthode est connue des services de Renseignements. Les faits prouvent la préméditation et leur chronologie est étrange. Le crime profite à des réseaux d’influence extrêmement puissants. Alors, au final, quel scénario ? Clément Méric, un militant ultralibéral, est repéré puis manipulé pendant plusieurs mois comme de la chair à canon par les réseaux d’influence du Capital qui lui mettent en tête de provoquer une bagarre alors qu’il sort d’une leucémie. Il attaque par derrière mais perd quand même et se retrouve à l’hôpital dans un état critique, comme prévu. L’adolescent a été victime d’une opération psychologique montée par les réseaux atlanto-sionistes infiltrés au plus haut niveau de l’État français, Manuel Valls en tête, brillamment secondé par Alexis Corbière et ses « frères », consistant à augmenter sciemment la possibilité d’une mort parmi leurs marionnettes « antifas » pour leur donner une visibilité médiatique et lancer un mouvement populaire sur une base émotionnelle. À notre plus grande horreur, il faut pouvoir également envisager l’hypothèse que l’ordre ait été donné dans certains réseaux dormants de l’institution hospitalière de « débrancher » la victime plongée dans le coma pour finir le boulot. Le but général de l’opération consisterait à aligner par identification compassionnelle l’opinion publique française sur la mouvance antinationale et mondialiste des « antifascistes », et à participer au pinkwashing initié par l’entité sioniste pour créer des clivages géopolitiques fondés sur la confusion des Genres (gay-friendly or not). Ce n’est qu’un scénario, donc une hypothèse à confirmer, mais qui permet de mettre en cohérence des faits qui, sinon, en sont dépourvus. Pour finir, essayons d’être charitables et inversons la sentence « Ni oubli, ni pardon ». Donc pardonnons à Clément Méric d’avoir été manipulé pour se suicider, puis oublions-le et laissons sa famille faire son deuil.

« Le vrai « fascisme » de notre temps. Bas les pattes devant Snowden, Manning, Assange et les résistants au techno-totalitarisme », par Pièces et main d’œuvre.
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article421
« Postures et impostures : au Grand Guignol de la Gauche. Leur « antifascisme » et le nôtre », par Pièces et main d’œuvre.
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=413
« Antifascist actions – Solidarity with Israel »
http://www.youtube.com/watch?v=UKEfJAcNG3Y
« Les divers usages du « mariage pour tous » : eugénisme, marchandisation des corps et sionisme rose (pinkwashing) »
http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actualites/934-les-divers-usages-du-mariage-pour-tous-eugenisme-marchandisation-des-corps-et-sionisme-rose-pinkwashing



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