Des trafiquants de drogue dans le Lot, à Figeac, Cahors et même à Puy-l’Evêque…

Une lecture instructive que je recommande à tous.

Elle permet d’appréhender quelque peu trafics et trafiquants dans le Lot à partir d’affaires rapportées par la presse à compter de 2010, année où le Toulousain Mohamed Merah a commencé à se préparer pour ses attentats de mars 2012.

Les villes de Figeac (première sous-préfecture, dans le nord-est du département, 9 833 habitants en 2016) et Cahors (préfecture, au sud du département, 19 405 habitants en 2016) sont régulièrement citées comme lieux des trafics. Gourdon (seconde sous-préfecture du département, dans le nord-ouest, 4 202 habitants en 2016) l’est aussi de temps en temps.

Et pour Puy-l’Evêque (1 984 habitants en 2016), c’est tout récent : c’est tombé la semaine dernière, là, comme ça, tout à coup…

Moi je vous dis : on se rapproche de la Maison de l’Horreur…

Egalement à lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/01/11/terrorisme-les-djihadistes-du-lot-sont-tres-entoures/

Enjoy !

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2010/11/04/941369-figeac-drogue-le-proces-du-plus-gros-trafic.html

Figeac. Drogue : le procès du plus gros trafic

 

  • La drogue saisie dans les caches.

La drogue saisie dans les caches. Photo DDM, archives.

Publié le 04/11/2010 à 07:52

Quatre hommes de 22 à 30 ans comparaissent cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Cahors. En juillet dernier, la gendarmerie avait démantelé un trafic s’opérant entre l’Espagne et le Figeacois, portant sur 50 kg de résine de cannabis et 1 kg de cocaïne.

Cet après-midi, quatre Figeacois seront jugés devant le tribunal correctionnel de Cahors. Interpellés en juillet pour transport ou complicité de transport, détention, cession et usage de stupéfiants, trois d’entre eux devaient être jugés en comparution immédiate, mais ils avaient décidé de bénéficier d’un délai pour préparer leur défense et avaient été placés en détention provisoire. Il faut dire que ce trafic de drogue mis au jour par les gendarmes porte sur plusieurs dizaines de kilos de résine de cannabis et un kilo de cocaïne (lire encadré).

Une quinzaine de personnes étaient soupçonnées d’être impliquées à des degrés divers. Certaines sont passées devant le délégué du procureur ; d’autres ont été jugées selon la procédure du « plaidé coupable ».

En septembre, l’un des trois prévenus, Sébastien C., 30 ans, cadre dans une société de sous-traitance aéronautique, poursuivi pour complicité de transport, détention, cession et usage de stupéfiants car soupçonné d’avoir conduit une voiture ouvreuse, avait été relâché. Son avocat Mustapha Yassfy souligne : « C’est un primo délinquant. Il s’est rendu compte qu’il avait été manipulé. Il n’a rien touché du trafic ».

Deux autres prévenus sont toujours détenus depuis le 8 juillet : celui qui risque le plus gros est Halim K., chef de famille et patron d’une entreprise en nom propre. Considéré comme l’animateur du réseau, il comparaîtra en récidive légale, après avoir déjà été condamné pour des faits similaires. Il sera défendu par Simon Cohen du barreau de Toulouse.

Un quatrième prévenu jugé

Pour sa part Jérémy F., 26 ans, en détention, est poursuivi pour complicité de transport, détention, cession et usage de stupéfiants. Il sera défendu par Henri Touboul.

Entre la comparution immédiate et le jugement d’aujourd’hui, un quatrième prévenu est renvoyé en correctionnelle par citation directe du parquet : Cédric J., 22 ans, poursuivi pour transport, détention, cession et usage de stupéfiants. Il comparaît libre, mais se trouve déjà sous le coup d’un sursis avec mise à l’épreuve, pour des faits de nature différente. Il sera défendu par Damien Thébault.


50 kg de shit et 1 kg de cocaïne

Au terme d’une longue enquête débutée il y a près de deux ans, à la suite d’une précédente saisie de 3 kg de résine de cannabis à Figeac, les gendarmes avaient mis au jour, en juillet dernier, un trafic de 50 kg de résine de cannabis et d’1 kg de cocaïne, dans le Figeacois. Selon l’enquête, certains prévenus se rendaient régulièrement en Espagne ou à Perpignan à bord de deux véhicules, pour s’approvisionner en drogue. Le trafic aurait au total concerné jusqu’à 180 kg de résine de cannabis. Un trafic juteux puisque la cocaïne se revend jusqu’à 100 € le gramme et le cannabis environ 30 € les 10 grammes.

Bernard-Hugues Saint-Paul

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2011/03/18/1037636-figeac-drogue-trafic-demantele-treize-arrestations-prison-ferme-cerveau.html#xtor=RSS-6

Figeac. Drogue : un trafic démantelé, treize arrestations et prison ferme pour le cerveau

 

Publié le 18/03/2011 à 08:32

 

Hier, le tribunal correctionnel de Cahors a condamné un Figeacois de 41 ans à 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis avec une mise à l’épreuve de 24 mois, pour acquisition, détention, vente ou cession, et usage de produits stupéfiants, entre le 12 février 2008 et le 15 mars 2011 (date de l’interpellation). Une peine un peu plus légère que les quatre ans de prison, dont deux avec sursis requis par Magali Norguet, substitut du procureur. « Dans les trafics de drogue, on paie toujours l’addition », soulignait Isabelle Six, présidente du tribunal, qui déplorait le comportement de l’auteur principal de ce trafic, pour lequel treize personnes ont été interpellées mardi et mercredi, trois (dont le prévenu) placées en garde à vue : outre le procès d’hier, quatre personnes seront jugées en correctionnelle le 30 juin et huit (dont l’épouse du prévenu) seront jugées prochainement en composition pénale.

Le quadragénaire, dont le casier judiciaire comporte dix condamnations de 1989 à 2008, fut un ancien toxicomane aux drogues dures. Agent communal à Figeac, marié et père de trois enfants, il était déjà mis en examen dans une autre affaire de drogue en 2008. Pour autant, il continuait tous les jours à 17 heures, à se rendre en scooter place de la Raison à Figeac, pour fournir des clients locaux ou parfois aveyronnais. à son domicile, les enquêteurs ont retrouvé près de 1,3 kg de résine de cannabis. Les écoutes téléphoniques et les auditions des mis en cause ont permis d’évaluer que l’homme avait écoulé en quatre ans plus de 41 kg de drogue et perçu près de 125 000€. Mettant en avant l’état de dépendance de son client « qui ne conteste pas les faits », ayant entraîné le trafic, Damien Thébault, avocat de la défense, regrettait le choix de la procédure de comparution immédiate dans cette affaire.

B.-H. S.-P.

 

 

https://www.sudouest.fr/2011/07/02/trafic-de-drogue-neuf-personnes-interpellees-442138-1733.php

Trafic de drogue : neuf personnes interpellées

 

Publié le 02/07/2011 à 0h00.

 

Les policiers ont saisi 3,450 kg de cannabis.

 

Mardi, les hommes de l’antenne départementale de la police judiciaire et du commissariat de Bergerac ont saisi 3,450 kg de cannabis, 500 grammes d’héroïne et 11 000 euros, dont une bonne partie en liquide. La drogue et l’argent ont été retrouvés chez des particuliers domiciliés à Bergerac, Gourdon (46), Eymet et Toulouse.

La drogue venait d’EspagneLes perquisitions, qui étaient organisées sous le contrôle du juge d’instruction de Bergerac, ont débouché sur l’interpellation de neuf ipersonnes. Six d’entre elles ont été mises en examen, à l’issue de quoi, deux ont été placées sous contrôle judiciaire et les quatre autres ont été conduites en détention provisoire. Les quatre personnes actuellement détenues sont originaires de Bergerac, pour deux d’entre elles, de Gourdon pour la troisième, et de Toulouse pour la quatrième.

Les prévenus, âgés pour la plupart d’une vingtaine d’années, formaient un véritable réseau autour de la tête présumée, un homme de 40 ans originaire de Bergerac, déjà condamné pour trafic de drogue à Limoges en 2006. Les membres du réseau s’approvisionnaient en cannabis, héroïne, cocaïne et extasie en Espagne. La majeure partie de la drogue était ensuite revendue sur Bergerac, le reste des produits étant distribués sur Gourdon et Toulouse.

Lors des perquisitions, deux restaurants kebabs ont été mis sous scellés, l’un à Bergerac et l’autre à Gourdon. Un véhicule a également été placé sous scellés.

Ce vaste coup de filet faisait suite à l’ouverture d’une information judiciaire en 2010. Depuis, « plusieurs petites affaires », selon le parquet de Bergerac, avaient conforté les soupçons des enquêteurs.

Émilie Delpeyrat

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2012/03/30/1319218-cahors-plaque-tournante-du-trafic-de-drogue.html

Cahors, plaque tournante du trafic de drogue

 

  • Maître Yassfi se prépare. Cette longue audience s'est ouverte hier et s'achève ce soir.

Maître Yassfi se prépare. Cette longue audience s’est ouverte hier et s’achève ce soir. Photo, Marc Salvet.

 

Publié le 30/03/2012 à 08:18

 

Vingt-huit prévenus, trois trafics de drogue démantelés (cannabis, cocaïne, héroïne) avec pour décor la ville de Cahors, véritable plaque tournante où ce petit monde faisait fructifier ces affaires lucratives, ont occupé les débats d’une première journée d’audience, hier, au tribunal correctionnel de Cahors.

Les ventes de drogues qui ont conduit les prévenus au tribunal ont eu lieu entre l’année 2006 et 2007. Trois hommes de 39 ans, 40 ans et 46 ans ont essentiellement opéré à Montauban, mais la majeure partie des tentacules des trafics s’est étendue dans le Lot, notamment à Cahors pour la revente, puis à Arcambal, Espère et Degagnac où l’on retrouve des consommateurs assidus de résine de cannabis, fournie par trois individus au service du cerveau, installé dans la ville rose.

« L’affaire a démarré le 23 juin 2006, par le biais d’une dénonciation anonyme », rappelle Anne-Claire Bourdon, présidente du tribunal.

Un homme de 46 ans, qui détenait et revendait du cannabis à Cahors, est appelé à la barre. « Vous vous êtes décrit comme l’un des maillons de trafic de stupéfiants », rappelle la présidente. Les écoutes téléphoniques ont confirmé les ventes répétées de drogue.

Au téléphone, ce jeune père de famille, qui se dit « rangé », évoquait la vente de « petits bonbons ».

Les enquêteurs ont bien sûr rapidement traduit ces termes par « barrettes de cannabis ».

Le cerveau de l’affaire trafiquait aussi en prison

« Je faisais ça pour m’acheter un véhicule et me reloger », lance le prévenu. Deux autres hommes, absents à l’audience, servaient d’intermédiaire pour la revente. L’un d’eux aurait eu en charge près de 12 kg de cannabis. Le cerveau toulousain, un homme de 36 ans, ne venait à Cahors que pour récupérer l’argent, parfois avec l’aide de plusieurs femmes (lire notre encadré). Il a été placé en détention provisoire durant 6 mois. « J’essayais de faire passer du cannabis en prison », a-t-il reconnu, en niant tout trafic de stupéfiant. Les écoutes téléphoniques ont démontré le contraire.

L’homme a alors avoué avoir fourni le principal vendeur cadurcien à trois reprises : « trois fois 900 grammes, puis je lui indiquais des endroits où il pouvait se procurer la drogue », précise-t-il.

Il a confirmé ses déplacements dans la belle cité médiévale, point stratégique du trafic où s’est aussi développée la vente de cocaïne. Elle était acheminée par un individu de 45 ans qui se fournissait à Perpignan et aux Pays-Bas, grâce au véhicule d’un « contact » toulousain qui lui prêtait une voiture et dont les responsabilités semblent difficiles à établir.

« Ce n’était pas un ange », souligne l’infatigable voyageur, qui a indiqué se fournir pour lui-même et la revente « car il fallait bien financer mes déplacements », a-t-il justifié.

Aujourd’hui, suite et fin de cette audience où les maillons du trafic dévoilent peu à peu leur position et leur rôle précis.


affaire de drogue au tribunal

Le rôle des femmes dans le dossier cannabis

Le rôle de la compagne de l’homme fournissant du cannabis aux revendeurs qui écumaient la ville de Cahors (lire ci-contre) a été longuement commenté par la présidente du tribunal correctionnel, hier. Anne-Claire Bourdon a révélé que cette jeune femme est « venue à Cahors pour récupérer de l’argent auprès des vendeurs. Dans ses dépositions, elle a précisé qu’elle voulait rendre service à son compagnon, mais qu’elle n’était pas consommatrice de drogue .» Une autre des femmes au cœur de l’affaire, qui a fréquenté le trafiquant toulousain entre mars et septembre 2008, veut aussi se dédouaner de cet encombrant dossier en indiquant avoir constaté que son compagnon « détenait beaucoup d’argent. J’ai vu au moins 2 kg de cannabis dans un sac. Je consommais avec lui. Lorsque je venais à Cahors, j’attendais dans la voiture. J’ai arrêté tout ça. C’est une période noire de ma vie. Je ne fume désormais que des cigarettes », a-t-elle conclu. De son côté, une amie du même fournisseur a avoué qu’elle avait « accepté de transporter et de livrer 1,8 kg de cannabis. J’avais aussi de la cocaïne (85 g). Je l’ai gardé pour ma consommation personnelle. En effet, j’avais menti lors de ma déposition sur le fait que je prenais 1 g de cocaïne par mois.

En fait, c’était 4 g par semaine. Aujourd’hui, j’ai tout arrêté.

Ma garde à vue a été beaucoup trop stressante pour moi », déclare-t-elle à la présidente.

Hôtesse d’accueil dont le contrat à durée déterminée s’apprête à être renouvelé, cette personne, à l’instar des autres femmes impliquées, apparaît comme une « complice malgré elle », instrumentalisée par un ami qui l’utilisait le plus souvent comme simple chauffeur.

Jean-Luc Garcia

 

 

https://www.toulouse7.com/2016/11/29/trafic-cannabis-heroine-figeac-decazeville/

Un trafic de Cannabis et héroïne démantelé entre Figeac et Decazeville

 

Un trafic de Cannabis et héroïne démantelé entre Figeac et DecazevillePlusieurs dizaines de gendarmes du Lot et du Tarn ont participé à cette enquête.

 

Les gendarmes du Lot ont arrêté 6 personnes soupçonnées d’avoir organisé un trafic de drogue entre l’Espagne, le Lot et l’Aveyron. De l’héroïne et plusieurs centaines de grammes de Cannabis ont été saisies.

 

Plus d’une dizaine de kilos de cannabis : voilà ce qu’auraient écoulé les membres d’un réseau de trafic de drogue organisé entre l’Espagne, le Lot et l’Aveyron selon les estimation des enquêteurs.Après plusieurs mois d’enquête, les gendarmes ont procédé à plusieurs arrestations.

Deux hommes âgés d’une quarantaine d’années, originaires de Decazeville et Aubin ont d’abord été interpellés à bord d’un véhicule où était cachées 400 grammes de résine de cannabis.

D’autres complices présumés ont été interpellés dans la région de Figeac. Les différentes perquisitions ont permis la saisie de plus d’un kilo de résine de cannabis, de plus de quatre kilos d’herbe de cannabis et de 10 grammes d’héroïne ont précisé des sources proches de l’enquête.

Trois d’entre eux ont été jugés en comparution immédiate lundi. Ils ont été condamnés à 30 mois de prison ferme dont 10 avec sursis pour deux d’entre eux et 10 mois dont 5 mois avec sursis pour le troisième.

 

 

 

https://www.blogdesbourians.fr/gourdon-trafic-de-drogue-demantele/

Gourdon: Trafic de drogue démantelé

 

par  • lundi, 26 décembre 2016 • Commentaires fermés sur Gourdon: Trafic de drogue démantelé

Des trafiquants de drogue dans le Lot, à Figeac, Cahors et même à Puy-l'Evêque... dans AC ! Brest Justice-192x133Le jeudi 15 décembre, à 16 heures, C. et B. respectivement âgés de 26 et 21 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Cahors. Les deux prévenus se voient opposer les mêmes incriminations, à savoir : transport, détention, offre, cession, acquisition de cannabis. S’ajoute pour le second, l’infraction de consommation de produits stupéfiants.

Pour C., les faits reprochés ont débuté le 1er juin dernier et pour B., le 4 novembre 2015. Le coup d’arrêt assuré à leurs agissements a été assuré par la gendarmerie de Gourdon le mercredi 14 décembre dernier.

L’affaire aurait pris un caractère familial

Pierre-Louis Pugnet, président du tribunal confie à William Delamarre, le soin de mener l’instruction à l’audience.

Dans un premier temps, le juge évoque la situation de B. en faisant état d’une première perquisition menée à son domicile en novembre 2015. À ce moment-là, sont découverts des plants de cannabis, chez la mère du prévenu et du matériel chez son frère. Les investigations se poursuivent et vont conduire, en septembre dernier, à la saisie de barrettes de cannabis et d’argent liquide… Au moment de son entrée en scène dans ce trafic de drogue, C. apparaît comme le fournisseur principal de B., se chargeant de l’approvisionnement sur Marseille et Toulouse. Le 3 novembre dernier un contrôle met en évidence l’implication de la mère, du frère et même du père de B. L’entreprise prend « un caractère familial ! » déclare le juge. Une nouvelle perquisition, permet la saisie d’argent liquide, une balance électronique, 10 g. de résine de cannabis,…

Quant à C., il reconnaît avoir créé un réseau de revente. Il confirme à l’audience ses déclarations faites aux enquêteurs :

« J’allais m’approvisionner sur Toulouse principalement et cela me rapportait environ 2 000 euros par mois. »

D’autres protagonistes ont été pris dans ce coup de filet et font l’objet de procédures, qui les conduiront prochainement devant la justice. Eux aussi !

« C. a reconnu assez vite les faits reprochés », poursuit le juge Delamarre. Le prévenu explique sa motivation :

« Je n’avais pas de travail, c’était la facilité. Je reconnais avoir créé un réseau… Après voilà, toujours pareil, c’est le manque de moyens pour vivre ! »

Selon ses dires, le prévenu aurait écoulé 400 g. de cannabis par mois, dont une partie auprès de B.
S’adressant à B. le juge Delamarre lui demande :

« Pourquoi avez-vous nié les faits dans un premier temps ? »

« On m’a appris à tenir ma langue ! » rétorque le prévenu. Puis, se montrant plus explicite, il explique qu’il est difficile de s’en sortir lorsqu’on a un crédit sur le dos, un loyer à payer, des factures en instance. B. assure que la vente du cannabis, lui permettait seulement d’assurer le paiement de sa consommation personnelle. « J’ai juste refait les sous que j’ai investis ! » assure-t-il.

Les deux hommes ont déjà le casier judiciaire entaché de condamnations, pour des faits liés aux stupéfiants notamment.

C.vit en couple et il est père d’un enfant de quatre mois. Il perçoit le RSA à hauteur de 600 euros par mois. À présent, son souhait serait d’entrer dans l’armée. Pas moins !

Pour sa part, B. est titulaire d’un CAP de peintre en bâtiment, mais s’est retrouvé au chômage. Par ailleurs, la justice s’étonne qu’il n’ait pas honoré les convocations des juges, qui lui avaient été adressées à plusieurs reprises. Arguant de sa bonne foi, B. indique :

« Je voulais bien répondre à ces convocations, mais la voiture est tombée en panne deux fois et l’autre fois, j’avais juste oublié. »

Un « fléau » pour la société ?

Autant d’éléments qui ne passent pas inaperçus auprès d’Agnès Jorda, Substitut du Procureur, qui ne va pas être tendre dans ses réquisitions.

Après avoir salué la qualité des travaux menés par la brigade de gendarmerie de Gourdon, elle dénonce le mode de vie choisi par les deux prévenus. Elle s’insurge contre la désinvolture de B. et s’indigne de ce que ce trafic ait pu atteindre des mineurs. « Cette drogue est un fléau pour notre société et ces arrestations sont salutaires pour Gourdon et le Lot ! » tonne-t-elle. Elle rappelle aux prévenus qu’ils encourent jusqu’à 10 ans de prison. Il est requis à leur encontre :

– pour B., 12 mois de prison, dont 4 avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, plus obligation de travail et de soins, et mandat de dépôt,

– pour C, 18 mois de prison, dont 6 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 24 mois, avec obligation de travail et mandat de dépôt.

Maître Christian Calonne, avocat de B. dépeint une société « qui s’effondre » où l’on compte trois millions de consommateurs de cannabis en France, générant trois milliards de chiffre d’affaire. « D’où la difficulté de combattre ceux qui sont au bas de l’échelle, pour qui le bénéfice des ventes servait à couvrir la consommation personnelle » affirme l’avocat. Plutôt qu’une incarcération, Maître Calonne préconise une peine avec sursis. Et l’ancien bâtonnier d’ironiser sur une obligation de travail, « quand la société compte plus de trois millions de chômeurs ! »

Même ton, chez maître Henri Touboul, avocat de C. se montrant surpris de la lourdeur des réquisitions. L’avocat insiste sur la loyauté de son client qui a fait acte de repentir actif en acceptant de favoriser l’enquête. Maître Touboul demande au tribunal de ne pas hypothéquer l’avenir de son client et il sollicite une peine de prison avec sursis, qui aurait le mérite de « faire planer le couperet », tout en amenant son client à la formation et au travail. Et C. d’ajouter : « Je promets de rechercher du travail et d’aller dans le droit chemin. »

JC Bonnemère La Vie Quercynoise

 

 

https://www.toulouse7.com/2017/01/21/heroine-cocaine-cannabis-nouvelle-saisies-a-cahors/

Héroïne, Cocaïne, Cannabis. nouvelle saisies à Cahors

 

Héroïne, Cocaïne, Cannabis. nouvelle saisies à CahorsLa filière remontait jusqu’en Espagne où les dealers s’approvisionnaient régulièrement. Crédit Photo Gendarmerie du Lot.

 

Un vaste trafic de stupéfiants vient d’être démantelé dans le Lot. La filière installée à Cahors se ravitaillait régulièrement en Cocaïne, Héroïne ou Cannabis en Espagne. L’enquête menée par les gendarmes sous la direction du procureur de la République a abouti en début de semaine par une importante saisie de stupéfiants et d’argent liquide : plus de un kilo de résine de cannabis, 285 grammes d’héroïne, 334 grammes de cocaïne, 427 grammes d’herbe de cannabis, près de 300 grammes de produits de coupe, des produits de substitution et environ 2400 Euros en numéraire provenant du trafic.

condamnations à de la prison ferme

Plusieurs personnes ont été arrêtées à Cahors et Varaire. Ce business très lucratif rapportait plusieurs milliers d’euros par semaine. 6000 euros selon les estimations des enquêteurs.

Jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Cahors mercredi deux membres du réseau ont été condamnés à 04 ans et demi de prison ferme pour l’homme et à 18 mois de prison ferme pour la femme. D’autres protagonistes seront jugés dans les prochaines semaines.

Sur le Sujet:

  1. Grenade. le dealer de Cannabis et Cocaïne avait porté plainte pour vol
  2. Cocaïne, héroïne et cannabis saisies par la police à Toulouse Bellefontaine
  3. Un trafic de Cannabis et héroïne démantelé entre Figeac et Decazeville

 

 

https://www.radiototem.fr/quercy-rouergue/1273-un-nouveau-trafic-de-drogues-demantele-a-cahors

Un nouveau trafic de drogues démantelé à Cahors

 

Le 1 Février 2017. Publié dans Quercy-Rouergue

Lot

Trois prévenus sont jugés ce mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Cahors. Ils ont participé à un trafic de drogues pendant deux ans.

Trois prévenus sont jugés ce mercredi après-midi, à partir de 14 heures, en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Cahors dans une nouvelle affaire de trafic de stupéfiants. Ils ont été interpellés lundi matin par les policiers cadurciens au terme d’une longue enquête.

Deux ans de trafic

Ce trafic a duré près de deux ans dans le centre de l’agglomération et porte sur au moins 12 kilos de résine de cannabis, de la cocaïne et du crack.

« Ce nouveau dossier jugé ce jour, illustre clairement la volonté affichée du parquet de Cahors de lutter efficacement et sans relâche contre tous les trafics de produits stupéfiants », explique le Procureur de la République de Cahors, Nicolas Septe.

Il affiche deux priorités : « lutter contre les infractions sous-jacentes nées des trafics (vols, violences, extorsions) et éviter que le deal de stupéfiants se banalise ».

Il y a deux semaines, le 18 janvier, un couple de Cadurciens a aussi été jugé et condamné à de la prison ferme dans une affaire de trafic de drogues.

  • Créé le 1 Février 2017.

 

 

http://www.syndicat-snpm.fr/a-cahors-deux-cadurciens-et-trois-toulousains-ecroues-pour-trafic-de-cocaine-et-dheroine/

 

 

https://actu.fr/societe/cannabis-figeac-dans-lot-trafiquant-condamne-5-ans-prison-confiscation-vehicules_15097915.html

Cannabis à Figeac et dans le Lot. Un trafiquant condamné à 5 ans de prison et confiscation de véhicules

 

Des allées et venues entre Figeac, Perpignan, l’Espagne et Brive, une cache découverte dans le trou d’un talus, de l’argent par paquets de 10 000 €, le recours à un neveu mineur… un trafiquant de drogue de Figeac n’a pas pu sortir des mailles de la justice.

 

Publié le 22 Jan 18 à 8:01
25510-180117081259157-0-854x569 dans Attentats
Un trafiquant de drogue résidant à Figeac, qui n’en était pas à son coup d’essai, vient d’écoper d’une longue peine de prison. © Harmony Accorsi

 

Jeudi 11 janvier 2018, peu après 17 h, H. 38 ans, a fait son entrée au Palais de justice de Cahors, sous escorte policière. Incarcéré à la maison d’arrêt Beausoleil de Montauban depuis le 20 juillet 2016, il est en attente de jugement devant le tribunal correctionnel. Dans le cadre d’une vaste opération de démantèlement de trafic de cannabis menée dans la région de Figeac entre le 28 septembre 2015 et le 18 juillet 2016. H. est poursuivi pour quatre motifs :

– Offre de cannabis, en récidive légale,

– Acquisition de cannabis, en récidive légale,

– Détention de cannabis, en récidive légale,

– Incitation de mineur au transport de cannabis.

Vincent Ramette, président du tribunal, épluche le dossier en menant une véritable instruction à l’audience. Il égraine les faits, tout en sollicitant du prévenu, précisions et commentaires.

Le trafic pouvait rapporter jusqu’à 100 000€

L’enquête démarre sur la base d’un renseignement anonyme, faisant état d’un trafic de stupéfiants aux abords de la boîte de nuit « Le Baron », à Figeac. D’emblée apparaît le nom de H., comme étant celui de la personne susceptible d’assurer l’approvisionnement en cannabis. Un véhicule de marque Volkswagen à bord duquel circule H. est repéré. Celui-ci appartient à sa mère. Les gendarmes apposent alors sur le véhicule, un dispositif permettant de le géolocaliser. Ainsi sont repérés des déplacements vers Perpignan et l’Espagne, toutes les 3 – 4 semaines.

– « J’ai dû faire 5 déplacements en tout et pour tout et c’était pour aller faire la fête avec des amis » souligne H..

En revenant du sud de la France, la voiture de H. emprunte une petite route aux abords de Figeac, qui conduira les enquêteurs à la découverte d’un trou dans un talus, bordant le chemin en direction du lieu-dit la « La Déganie »… Une cache où est retrouvée une « grosse somme d’argent » et des savonnettes de cannabis, sur lesquelles est inscrite la mention « Bonne chance ». Par ailleurs, il est établi que H. loue un logement rue Caviale à Figeac, tout près du Kebab « Le Médina » qu’il a lui-même ouvert quelques mois auparavant.

Le 7 mai 2016, les gendarmes tentent d’intercepter H. au volant de son véhicule. S’engage alors une course-poursuite en direction de l’Aveyron. Des pointes de vitesse à 170 km/h sont enregistrées, avant que H. s’évanouisse dans la nature, après avoir abandonné son véhicule, au beau milieu d’une cité HLM de Decazeville.

– « Il n’y a pas eu de refus d’obtempérer de ma part, je n’ai vu aucun gendarme me faire signe de m’arrêter ! » rétorque H.. Imparable !

Une perquisition menée au domicile de sa compagne et de leur enfant de sept ans, permet aux gendarmes de retrouver 750 € sur une étagère de bibliothèque, ainsi que deux feuilles portant un semblant de comptabilité.

– « C’était de l’argent du Kebab, que je devais remettre à la banque et qu’on avait mis entre des livres pour défroisser les billets » précise H.. Précautionneux !

8,8 kg de cannabis sont retrouvés au logement de H. et 300 gr de cannabis au Kebab. Explications du prévenu.

– « À un moment donné, j’ai eu des problèmes avec les gens du sud, qui me faisaient stocker de la marchandise et me faisaient transporter de l’argent, mais mon rôle se limitait à ça » affirme H. droit dans ses bottes. Bonne poire !

– « Que vous vendiez ou pas, peu importe, c’est une participation active ! » observe le président Ramette, qui entend remettre les pendules à l’heure.

– « Et les 300 gr de cannabis retrouvés au Kebab, et ce couteau portant des résidus de cannabis sur la lame ? » poursuit le président.

– « Honnêtement, j’étais un gros consommateur à l’époque, ces 300 gr c’était pour moi » assure le prévenu.

– « Ça rapportait pas mal tout ça ; dans une de vos déclarations vous précisez qu’avec toutes ces sommes réunies cela pouvait atteindre 100 000€ ! » reprend le président.

– « C’est pas vrai, je n’ai jamais dit ça, les gendarmes ont ajouté des zéros ! » s’emporte H..

Vincent Ramette ne lâche rien. Il relève dans les déclarations de H. aux enquêteurs, que les paquets d’argent étaient conditionnés par sommes de 10 000 € et la somme de 100 000€ est évoquée à plusieurs reprises par le prévenu lui-même. Le prévenu répète « qu’il ne transportait pas de stupéfiants, simplement des sommes d’argent ». Il aurait accepté de rendre ce service « pour ne pas avoir sur le dos ces mystérieux fournisseurs, dont il ne veut pas révéler l’identité.

Il fait transporter de la drogue à un mineur !

H. affirme qu’il en avait « marre de tout cela », au point qu’il avait prévu de se présenter à la gendarmerie.

– « Pourquoi ne l’avez-vous pas fait ? » interroge M. Ramette.

– « Parce que ce jour-là, il faisait chaud ! J’ai sonné à la porte de la gendarmerie et personne n’a répondu… Alors je suis reparti et je me suis dit que j’allais attendre à l’automne, car en prison, il fait tellement chaud dans les cellules l’été ; c’est l’horreur M. le juge, vous ne pouvez pas savoir ! » explique H..

Le président ne paraît pas convaincu par l’argumentation, même s’il se montre sensible aux conditions d’incarcération, décrites par le prévenu. Il chasse un chat de sa gorge, avant de s’intéresser de plus près à la demande faite par H. à son neveu.

– « Vous qui étiez censé l’éloigner de ses mauvaises fréquentations toulousaines, vous qui passiez pour être un modèle de réinsertion, vous demandez à votre neveu d’aller sortir de la voiture le gros paquet de cannabis, pour le porter chez vous, en lui demandant de dire que cela lui appartenait ? » interroge M. Ramette.

– « Je n’aurai jamais dû l’appeler, c’est là mon erreur, je le reconnais M. le juge. Mais jamais, je ne lui ai demandé de dire que cela lui appartenait ! » reprend H..

H. sera interpellé le 18 juillet 2016, au volant de la voiture Saxo de sa sœur, en possession de 547 € en liquide.

Mme Cécile Lasfargues, Substitut du Procureur, demande des éclaircissements sur les mouvements d’argent et de stupéfiants, par rapport à la cache.

Réponse du prévenu : « Je ne sais plus très bien, les faits datent de plus d’un an et demi, et en plus, j’ai des problèmes de mémoire ! » Vraiment pas de chance !

H. a déjà été condamné à quatre reprises, dans le cadre d’affaires liées à des stupéfiants ; en prison il a passé dix jours en cellule disciplinaire, suite à la découverte sur lui d’un téléphone portable et de stupéfiants.

Mme Lasfargues revient sur les faits en mettant en doute la sincérité des déclarations du prévenu à l’audience. Selon elle, l’argent liquide que brassait H. ne pouvait provenir de la seule activité de son établissement de restauration rapide. Elle retient H. dans les liens de la prévention, en ce qui concerne la cession, l’offre, le transport et la détention de cannabis. Elle relève que le prévenu se retrouve en situation de « récidive de récidive », qu’en somme il était un maillon d’un gros trafic de cannabis. Elle requiert à son encontre une peine de 6 ans de prison et demande une interdiction de le voir paraître dans les départements du Lot et de l’Aveyron, pour une durée de cinq ans. Elle sollicite la confiscation des véhicules.

« Tout tient à un fil ! » soutien maître Cohen

Pour tenter de sortir de l’enfer dans lequel s’est enfoncé son client, maître Simon Cohen théâtralisera une argumentation portant sur « l’absence de preuve ». L’avocat cherche à démontrer que toute la surveillance mise en branle pour contrôler les faits et gestes de H. n’aurait rien donné de probant. « Les interceptions téléphoniques, qu’ont-elles mis en évidence ? Rien ! Pas de commandes ! Pas de demandes de livraison, rien ! » déclare maître Cohen. Il enchaîne les arguments. « Les dispositifs de géolocalisation placés sur les différents véhicules, qu’ont-ils révélé ? Que mon client s’est rendu sept fois dans le sud de la France ! Et alors ? Il vous dit qu’il s’y rendait comme de nombreux autres Figeacois, pour faire la fête ! Que dire de plus ? Alors qu’il n’a jamais été constaté que le véhicule soit revenu à Figeac chargé de stupéfiants ? »

L’avocat enfonce le clou : « Durant sept mois, sont passées au peigne fin ses allées et venues et les enquêteurs n’ont pas assisté à une seule transaction ! Ils n’ont pas aperçu un seul acte de vente ! »

Selon l’avocat toulousain, aucune preuve n’est rapportée quant à l’implication de son client dans un trafic de drogue, alors que tous les moyens possibles ont été déployés.

L’avocat développe également le fait que le train de vie de son client n’aurait pas été modifié durant cette période. Il hausse le ton : « Pas de voiture de luxe ! Pas de bijoux ! Pas d’équipements particuliers ! » Pour terminer, maître Cohen fait valoir que son client a obtenu en prison un diplôme dans le domaine de la restauration et de l’hygiène et entretien ; autant d’éléments qui tendraient selon lui à prouver que H. évolue dans le bon sens.

Pour sa part, bien qu’il ait relaxé H. au bénéfice du doute, sur les faits d’acquisition de cannabis, le tribunal ne s’en est pas montré moins sévère dans son jugement, en prononçant une condamnation à 5 ans de prison ferme (voir encadré ci-dessous). Le prévenu dispose d’un délai de 10 jours pour faire appel.

Le jugement
Après en avoir délibéré, le tribunal a prononcé son jugement
à 20  h  45. Il a relaxé H. pour les faits d’acquisition
qui lui étaient reprochés, « au bénéfice du doute ». En revanche,
H. est condamné pour les actes de cession retenus
et il est considéré comme « coauteur ». Il se voit également
condamné pour provocation d’un mineur au transport et à
la détention de stupéfiants. Les véhicules ayant servi dans le
cadre de ce trafic sont confisqués. H. écope d’une peine de
5 ans de prison ferme, avec maintien en détention. De plus,
il se voit interdit de paraître dans les départements du Lot et
des Pyrénées-Orientales pendant une durée de 5 ans.

JEAN-CLAUDE BONNEMÈRE

 

 

https://www.illicit-trade.com/fr/2018/04/france-six-individus-condamnes-trafic-drogue/

France : six individus condamnés pour trafic de drogue

 

Publié il y a 2 ansle

16 avril 2018

0912_nws-tdb-z-gavel dans Calomnie

Les six prévenus comparaissent le lundi 9 avril devant le tribunal de Cahors.

 

Six individus, toulousains et cadurciens âgés de 19 à 35 ans, comparaissent ce lundi devant le tribunal correctionnel de Cahors pour trafic de drogues.

Le jour de leur arrestation, le 6 janvier dernier, ils sont tous les six réunis pour livrer plus de 300 g d’héroïne sur un parking à Cahors. Les têtes du réseau avaient alors été rapidement identifiées par les gendarmes, menant l’enquête depuis trois mois.

Celle-ci avait démarré à l’automne 2017 suite à une dénonciation anonyme envoyée aux gendarmes de Cahors. Mise sur écoute, filatures et surveillance se sont montrées efficaces et ont conduit à l’arrestation des criminels pris en flagrant délit.

Un cadurcien d’une trentaine d’années au casier judiciaire vierge, vivant en couple et bénéficiant d’un emploi stable depuis plusieurs années, a témoigné devant le tribunal de sa relation avec la drogue. Consommateur, il explique avoir commencé à vendre de l’héroïne à ses proches pour financer ses propres doses. Il explique avoir continué son travail à forte responsabilité sans que ces collègues ne s’aperçoivent de ses habitudes toxicomanes, et a confié voir son arrestation comme une délivrance.

Un deuxième homme lui aussi originaire de Cahors et travaillant pour une entreprise toulousaine était un client régulier du premier, qui aurait fait l’intermédiaire avec la ville rose. Il a lui aussi reconnu son implication dans les faits.

Parmi les quatre toulousains, seuls l’un d’entre eux, un étudiant vivant chez ses parents, a reconnu sa culpabilité. Ses trois compliment nient toute implication dans le réseau de trafic.

Ils ont été condamnés à des peines allant de quatre ans de prison (dont deux avec sursis) et 3000 euros d’amende à 8 mois d’emprisonnement.

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/02/21/trafic-de-stupefiant-6-mois-ferme,8028235.php

Gourdon. Trafic de stupéfiant : 6 mois ferme

 

Publié le 21/02/2019 à 03:59 , mis à jour à 08:17

 

Hier après-midi, le tribunal correctionnel de Cahors s’est réuni pour la comparution immédiate de Cihan A. après 48 heures passées en garde à vue.

L’homme de 31 ans a été interpellé lundi vers six heures du matin par les gendarmes de Gourdon qui le surveillaient depuis plusieurs mois par le biais de filatures et d’écoutes téléphoniques. Des rendez-vous sont fixés près des grottes de Cougnac, sur des parkings ou des bords de routes : le prévenu vendait de la cocaïne, en moyenne 80 € le gramme. «Je n’en retirais que 20 €. J’en proposais à des amis et parfois pour faire du troc contre de l’essence, pour remplir mon frigo et habiller mes enfants», a-t-il justifié pour minimiser son délit. Père de deux enfants, Cihan A. était déjà sous le coup d’un sursis avec mise à l’épreuve, après 11 mentions dans son casier judiciaire dont sept avant sa majorité. Il a perdu son emploi en juin 2018, date à laquelle il dit avoir «arrêté de consommer» de la cocaïne. Son récent train de vie l’a donc trahi : de nombreux déplacements en voitures, des nuits en compagnie de sa maîtresse dans des hôtels à Souillac et Sarlat. «Ce n’était pas Byzance», a toutefois défendu son avocate. Aucun échantillon de drogue ni de somme d’argent n’a été saisi lors de la perquisition. Le tribunal l’a reconnu coupable et condamné à six mois de prison ferme.

LaDepeche.fr

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/02/22/2-ans-de-prison-pour-trafic-de-drogue,8030366.php

Cahors. Deux ans de prison pour trafic de drogue

 

Publié le 22/02/2019 à 03:57 , mis à jour à 08:27

 

Allaeddine K. et Bastien F. ont respectivement 22 et 21 ans. Ils comparaissaient hier au tribunal correctionnel de Cahors pour des délits de transport, acquisition, détention, et cession de produits stupéfiants, en l’occurrence du cannabis et un peu de cocaïne.

Suite à un appel anonyme sur la commune de Caillac, le 17 juillet 2018, puis sept mois d’enquête, les gendarmes ont interpellé puis effectué deux perquisitions successives à leur domicile dans la journée de mercredi 20 février. 4,5 kg de cannabis et deux grammes de cocaïne seront notamment retrouvés chez Bastien F. derrière une machine à laver. Ce qui correspond à plus de 10 000 € de marchandise. Le lien entre les deux prévenus relève d’une réelle amitié. Allaeddine K. passe souvent chez Bastien F. pour partager un loisir commun : les jeux vidéos. Et à l’occasion la consommation de produits stupéfiants. «Je prenais une part pour ma consommation puis revendais le reste», décrit Allaeddine K. Son avocate, maître Aurélie Smagghe, l’interroge sur ce qu’il doit, en tant qu’intermédiaire, à ses fournisseurs : pas loin de 15 000 €. «J’ai peur des représailles et j’ai passé une des pires années de ma vie», dira -t-il lors de l’audience. Son ami Bastien F., à côté de lui dans le box des prévenus a été chargé de revendre une partie de cette drogue. Les enquêteurs estiment entre 20 et 25 kg la quantité qui a pu passer entre leurs mains entre le 1er juillet 2018 et le 19 février 2019. L’importante quantité retrouvée lors de la perquisition s’explique, selon Bastien F., par des clients qui «se sont rétractés» après «une demande importante». Le président du tribunal l’interroge ironiquement sur la «rentabilité» d’un tel commerce. Les deux jeunes hommes ont été reconnus coupables et condamnés chacun à deux ans de prison, dont la moitié avec sursis pour Bastien F., le dernier maillon de ce trafic.

Mathieu Delaunay

 

 

https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/lot-condamne-deux-ans-prison-trafic-cannabis-entre-cahors-prayssac_21724064.html

Lot : condamné à deux ans de prison pour trafic de cannabis entre Cahors et Prayssac

 

Jeudi 21 février 2019, deux jeunes hommes de 21 et 22 ans ont comparu devant le tribunal correctionnel de Cahors dnas le Lot pour trafic de drogue.

 

Publié le 4 Mar 19 à 8:02
25511-190226171738347-0-854x641 dans Corruption

Le tribunal de Cahors dans le Lot.

 

L’affaire jugée en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Cahors dans le Lot jeudi 21 février 2019 a été le fruit d’une enquête lancée suite à une dénonciation.

En juillet 2018, les gendarmes de la brigade de Cahors sont avisés qu’un certain A., un jeune homme de 22 ans vivant dans la vallée du Lot, se livrait à un trafic de cannabis. Les enquêteurs se lancent alors dans des investigations : ils mettent son téléphone sur écoute, épluchent ses comptes en banque, procèdent à des filatures… Et il ressort de cette enquête des éléments qui reviennent souvent dans les trafics, notamment un train de vie qui ne correspond pas aux revenus déclarés, des allées et venues étranges, des conversations téléphoniques suspectes. Une perquisition a alors été menée au domicile des parents de A. chez qui il vit toujours, où rien n’a été retrouvé excepté des éléments matériels, consoles de jeux, matériel vidéo, iPhone, ordinateurs portables… qui témoignent de son train de vie. Une autre perquisition a également été menée chez les parents de la compagne de A. ainsi que chez un autre jeune homme de 21 ans, B., ami de A. et surtout son complice présumé suite aux écoutes téléphoniques.

Et chez B., les gendarmes sont tombés sur pas moins de 4,5 kg de cannabis cachés derrière le lave-linge et deux boulettes de 1 gramme de cocaïne

Placés en garde à vue, les deux jeunes hommes ne tardent pas à se mettre à table.

L’engrenage de la drogue

A. a commencé le cannabis il y a 3-4 ans, en soirée, comme beaucoup de jeunes. Puis c’est l’engrenage. Il commence à revendre un peu de cannabis pour se payer sa propre consommation. Puis il prend de plus grosses quantités, en garde un peu pour lui et revend le reste… Et son ami B. suit exactement le même parcours. « Et ça va crescendo » ajoute le président du tribunal Vincent Ramette. « On est surpris qu’un jeune comme vous, qui n’a pas trop d’histoire, puisse fournir du cannabis en kilo » souligne le président, précisant que A. n’a que deux mentions à son casier judiciaire, dont une pour consommation de cannabis pour laquelle il a effectué un stage de sensibilisation et une plus récente de violence pour laquelle il est sous contrôle judiciaire.

B. de son côté n’a qu’une seule mention à son casier, là encore pour consommation de cannabis pour laquelle il a effectué un stage de sensibilisation. Mais c’est bien A. qui était la « nourrice » de B., qui à son tour revendait à d’autres revendeurs… A. et B. menaient donc leur trafic à la fois en duo et chacun de son côté…

Et lorsque le président demande à B. pourquoi autant de quantités, celui-ci de répondre « Il y avait une forte demande, du coup j’en ai pris beaucoup… »

Le président ajoute « en général, les gens détiennent quelques centaines de grammes et revendent par de multiples transactions. Et vous, vous vous risquez à acheter par kilos. C’est un schéma qui sort de l’ordinaire ». D’autant qu’en deux ans, on parle de dizaines de kilos…

« Vous mesurez que derrière vous, pas mal de gens vont trafiquer pour revendre encore ? Que cette drogue va être répandue dans le secteur de CahorsVous alimentez un trafic dont vous êtes les victimes au départ ! poursuit le président du tribunal. Le trafic de drogue est sévèrement réprimé car des jeunes de 15-16 ans commencent à cause de gens comme vous Ça ne vous dérange pas de perpétuer cet usage ? »

« Sur le moment, on n’y pense pas » répond B.

De plus, les deux hommes n’avançaient pas forcément l’argent mais payaient leur fournisseur une fois qu’ils avaient revendu la drogue. Pour les 4,5 kg de cannabis et la cocaïne saisis et non payés, ils se retrouvent donc avec une dette de près de 15 000 € à leur fournisseur…

30 mois de prison ?

Pour le Ministère public, qui relève que trois comparutions immédiates ont eu lieu la même semaine autour d’affaires de drogue, « on s’aperçoit que tous ont des points communs sur le passage à l’acte et la banalisation… » Et si Mme la substitut du procureur concède que les deux jeunes hommes tiennent des Pieds Nickelés avec une naïveté et une mauvaise organisation, elle souligne toutefois qu’il faut quand même avoir les reins solides et la confiance du fournisseur pour écouler de telles quantités de drogue. Et donc demande une peine sévère au vu de tous les kilos retrouvés et de ceux déjà écoulés. Pour A., elle requiert 30 mois de prison et la révocation de son sursis de 3 mois, et pour B. 3 ans de prison dont 12 mois avec sursis/mise à l’épreuve de 2 ans, d’une obligation de soins et de travailler.

Dépassés par le trafic

Les avocates de la défense, Maîtres Smagghe et Alexopoulos, font valoir le fait que leurs clients n’ont opposé aucune résistance et que tous deux se sont laissés dépasser par leur consommation et la demande. « Ce sont des jeunes qui se laissent embarquer dans des histoires plus grosses qu’eux » précise Maître Alexopoulos.

De son côté, Maître Smagghe ajoute : « au mieux c’est de l’immaturité, au pire de la bêtise, mais ils ont mis le doigt dans un engrenage qu’ils ne maîtrisent pas, qui les a dépassés. Ils n’ont pas les reins solides, ils vivent chez papa-maman. Ils méritent une peine sévère pour qu’on ne les revoie pas devant cette juridiction mais on a vu que pour A. la mise à l’épreuve fonctionne ».

Soulignant qu’il manque les autres maillons de la chaîne, leurs revendeurs et leurs clients qui sont également revendeurs, elle demande qu’on leur accorde le bénéfice du doute en requérant sur sursis avec mise à l’épreuve. « Il faut les sanctionner mais pas au-delà de leur implication… ».

A. a finalement été condamné à 24 mois de prison, B. à 24 mois de prison dont 12 avec sursis et une mise à l’épreuve de 2 ans, obligation de soins et de travail, et interdiction de rentrer en contact avec A. Tous deux sont ressortis du tribunal sous escorte pour passer leur première nuit directement en détention.

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/06/04/trafic-de-drogue-ils-sapprovisionnaient-a-toulouse-et-revendaient-dans-le-lot-a-des-refugies-afghans,8238268.php

Trafic de drogue : ils s’approvisionnaient à Toulouse et revendaient dans le Lot à des réfugiés afghans

 

Abonnés

  • Le cannabis était revendu dans le Lot à des réfugiés afghans hébergés dans un Centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA).

Le cannabis était revendu dans le Lot à des réfugiés afghans hébergés dans un Centre d’accueil des demandeurs d’asile (CADA). PHOTO DDM, ARCHIVES.

Publié le 04/06/2019 à 20:24

Justice, Lot, Cahors

l’essentiel

Une affaire, sur fond de cannabis, héroïne et cocaïne impliquant deux Lotois a été jugée mardi au tribunal correctionnel de Cahors. Le duo s’aprovisionnait à Toulouse et revendait dans le Lot. Les deux prévenus, en état de récidive, ont écopé de peines de prison ferme avec mandat de dépôt. Récit…

Héroïne, cocaïne, cannabis ont longtemps fait partie du quotidien d’un homme et de son amie originaires des Ardennes.

L’homme, âgé de 37 ans, a été rejoint au mois d’août dernier dans le Lot par son amie de 28 ans. Ils résidaient ensemble à Gourdon, au cœur de la résidence Terres des merveilles, leur port d’attache d’où ils organisaient leur business autour de la vente de produits stupéfiants. Drogues qu’ils se procuraient principalement à Toulouse, dans le quartier du Mirail.

C’est ce que les deux complices ont confirmé ce mardi après-midi au tribunal de Cahors où ils comparaissaient dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

Les écoutes…

Jean-Luc Garcia

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/06/05/poudre-blanche-et-poudre-descampette-une-affaire-de-drogue-rocambolesque-au-tribunal-de-cahors,8240203.php

Poudre blanche et poudre d’escampette : une affaire de drogue rocambolesque au tribunal de Cahors

 

Abonnés

  • Frédéric Almendros, procureur de la Républuique, a prononcé son réquisitoire sur un tron grave et solennel, estimant que l'affaire et le profil du trafiquant  imposaient justement ce ton et cette gravité.

Frédéric Almendros, procureur de la République, a prononcé son réquisitoire sur un tron grave et solennel, estimant que l’affaire et le profil du trafiquant imposaient justement ce ton et cette gravité. DDM- MARC SALVET

Publié le 05/06/2019 à 17:48 , mis à jour à 17:50

Justice, Faits divers, Lot

l’essentiel

Sonné, le jeune trafiquant de produits stupéfiants de 28 ans qui a écopé mardi soir au tribunal correctionnel de Cahors, d’une peine de 4 ans de prison ferme, accuse le coup.

Sa vie n’est qu’un perpétuel aller-retour de la case prison au domicile de sa mère, à Figeac, où il cachait des drogues qu’il revendait ou consommait. Il avait été identifié par les gendarmes et interpellé dimanche dans les rues de Figeac.

Près d’un kilo d’héroïne, entre autres substances illicites, a été retrouvé chez la mère de figeacois. Un commerce très lucratif puisque le prix du gramme était fixé à 80 euros le gramme. Des billets ont été retrouvé dans le même logement. Le montant d’élevait à 6 825 €.

Cette seizième condamnation renvoie son fils derrière les barreaux après une interpellation rocambolesque, dimanche à Figeac où les gendarmes ont croisé le Figeacois. Ils interrogent alors leur fichier et constatent que ce trafiquant connu de leurs services, avait été interdit…

 

 

https://actu.fr/faits-divers/lot-trafic-drogue-demantele-entre-lot-lot-garonne-les-pyrenees-orientales_29444105.html

Lot. Un trafic de drogue démantelé entre le Lot, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Orientales

 

Un trafic de drogue a été démantelé mardi 12 novembre 2019 entre la vallée du Lot et la côte méditerranéenne, impliquant 5 personnes, dont un mineur.

 

Publié le 15 Nov 19 à 12:01
Les gendarmes ont démantelé un trafic de drogue entre le Lot, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Orientales mardi 12 novembre 2019. Image d'illustration.

Les gendarmes ont démantelé un trafic de drogue entre le Lot, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Orientales mardi 12 novembre 2019. Image d’illustration. (©Archives Actu Lot)

 

Mardi 12 novembre 2019, une opération a été menée sur les communes de Puy-l’Évêque dans le Lot, de Monsempron-Libos dans le Lot-et-Garonne et d’Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales par les gendarmes. Ce sont 32 militaires des compagnies de Cahors (46), Villeneuve-sur-Lot (47) et Céret (66), ainsi que 2 équipes cynophiles venues de Colomiers et Gramat qui ont été engagés.

5 personnes interpellées, dont un mineur

Cette opération a permis d’interpeller 5 personnes mises en cause dans un trafic de drogue, dont un mineur.

À l’issue des gardes à vue, 4 personnes dont le mineur ont été présentées au parquet de Cahors. Le mineur a été présenté devant le juge des enfants et fait l’objet d’un contrôle judiciaire.

Prison ferme

Les trois majeurs ont été pour leur part jugés en comparution immédiate et respectivement condamnés à 32 mois de prison, 8 mois sous le régime du bracelet électronique et 8 mois avec sursis. Deux d’entre eux ont eu une interdiction de séjour sur le Lot de 5 ans. Divers objets ont été saisis et confisqués dont un véhicule.

Enquête suite à des cambriolage à Puy L’Evêque dans le Lot

Cette opération faisait suite à une première opération judiciaire datant d’avril 2019, suite à des cambriolages sur le secteur de Puy-l’Évêque, dans la vallée du Lot. Celle-ci avait permis la découverte d’une grosse somme d’argent et de stupéfiants. Une nouvelle enquête avait alors été ouverte, dirigée par la communauté de brigades de Puy-l’Évêque avec le renfort de la brigade de recherches de Cahors, et avait duré plusieurs mois.

La gendarmerie du Lot se réjouit du dénouement de cette affaire, expliquant qu’elle « montre l’investissement de la gendarmerie du Lot dans la lutte contre les trafics de stupéfiants et la volonté du parquet de Cahors d’y apporter des réponses rapides ».

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/11/16/trafic-de-stupefiants-demantele,8544838.php

Figeac. Un trafic de stupéfiants démantelé

 

  • Trafic//Illustration
Trafic//Illustration

 

Publié le 16/11/2019 à 05:12 , mis à jour à 07:59

 

Au début de leurs investigations, ce sont plusieurs cambriolages sur le secteur de Puy-l’Évêque qui ont mobilisé les gendarmes de la compagnie de Cahors. Le 8 avril, ils engagent une importante opération judiciaire. «Celle-ci amène à la découverte d’une grosse somme d’argent et de stupéfiants. Une nouvelle enquête pour trafic de stupéfiants est donc ouverte et va durer plusieurs mois, sous la direction de la communauté de brigades de Puy-l’Évêque, avec le renfort de la brigade de recherches de Cahors», indique le groupement de gendarmerie du Lot.

Ce mardi 12 novembre, une nouvelle opération est menée sur les communes de Puy-l’Évêque, de Monsenpron-Libos dans le Lot-et-Garonne et d’Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales. Elle engage 32 militaires des compagnies de chacun de ces trois départements, à savoir Cahors, Villeneuve-sur-Lot et Céret ; ainsi que deux équipes cynophiles de Gramat et Colomiers.

«Cette opération permet d’interpeller cinq personnes mises en cause dans le trafic, dont un mineur. À l’issue des gardes à vue, quatre personnes dont le mineur sont présentées au parquet de Cahors. Le mineur est présenté devant le juge des enfants et fait l’objet d’un contrôle judiciaire. Les trois majeurs sont jugés en comparution immédiate et respectivement condamnés à 32 mois de prison, 8 mois sous le régime du bracelet électronique et 8 mois avec sursis. Deux d’entre eux ont une interdiction de séjour sur le Lot de 5 ans», précisent les autorités lotoises.

Lors de cette opération d’envergure, divers objets ont été saisis et confisqués dont un véhicule. Une affaire rondement menée par les gendarmes.

LaDepeche.fr

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/11/15/a-puy-leveque-petit-trafic-de-drogue-en-famille,8542262.php

À Puy-l’Evêque, petit trafic de drogue en famille

 

Abonnés

  • Depuis janvier, 300 g de cannabis et 25 g de cocaïne ont été revendus chaque mois. / Photo DDM, archives M. S.

Depuis janvier, 300 g de cannabis et 25 g de cocaïne ont été revendus chaque mois. / Photo DDM, archives M. S.

Publié le 15/11/2019 à 05:02 , mis à jour à 09:09

l’essentiel

Cannabis et cocaïne s’écoulaient depuis Puy-l’Evêque. Et quand le fils part en prison, la mère et la fille prennent le relais. Les trois comparaissaient hier devant le tribunal.

À la barre du tribunal correctionnel de Cahors hier, le fils, la mère et la fille, tous prévenus pour trafic de drogue, cannabis et cocaïne, selon la procédure de la comparution immédiate. Seule la mère, 50 ans, travaille ; la fille vit du RSA et s’occupe du petit dernier de 8 mois ; le fils, Antoine (1), 19 ans, déscolarisé depuis la 5e, est à la tête du trafic implanté à Puy-l’Evêque. Un autre fils, mineur, est également de la partie. Aucun ne consomme, tous ont déjà fait l’objet de condamnations.

Depuis janvier 2019, l’affaire est bien organisée, pour un bénéfice estimé à 10 000 €. Antoine possède un téléphone dédié aux transactions, un fournisseur, toujours le même, tient une comptabilité, dispose de deux coffres-forts dans sa chambre, chez sa mère. Chaque mois, il achetait selon ses propres calculs 300 g de cannabis et…

Elisa Navarro

 



Affaire Epstein : une interview désastreuse pour le prince Andrew

Encore un ami de pédophile qui s’enfonce en tentant de se défendre… et celui-là est personnellement mis en cause par une victime présumée…

Pour leur part, mes harceleurs semblent avoir fort bien compris que ce n’est pas leur saison.

En effet, à l’instar de leur Konducator Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ces pervers pro-pédophiles jadis si prompts à fondre en meute sur des femmes qui comme moi parlaient de pédophilie pour en dénoncer crimes et auteurs s’abstiennent de tout commentaire public sur cette succession d’affaires qui n’arrangent pas les leurs.

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/11/17/l-interview-calamiteuse-du-prince-andrew-mis-en-cause-dans-l-affaire-epstein_1763931

L’interview calamiteuse du prince Andrew, mis en cause dans l’affaire Epstein

 

Par Sonia Delesalle-Stolper, Correspondante à Londres — 17 novembre 2019 à 18:30
Le prince Andrew, le 2 octobre à l »université Murdoch, à Perth, en Australie. Photo Paul Kane. Getty Images

Ni remords ni empathie : interrogé par la BBC, le fils de la reine Elizabeth II s’est ridiculisé en défendant très maladroitement ses relations avec le financier américain, délinquant sexuel notoire décédé cet été en prison.

  • L’interview calamiteuse du prince Andrew, mis en cause dans l’affaire Epstein

La reine Elizabeth II avait donné son assentiment du bout des lèvres. Les négociations avaient duré six mois, les conseillers royaux craignaient le pire. Et le pire est arrivé. L’interview d’une heure du prince Andrew par une journaliste de la BBC, diffusée samedi soir, s’est révélée une catastrophe absolue, un désastre en termes de relations publiques. Le deuxième fils et troisième enfant de la reine s’est ridiculisé et discrédité en défendant maladroitement ses relations avec l’Américain Jeffrey Epstein. Ce dernier est mort à 66 ans en prison le 10 août à New York, déjà condamné pour délinquance sexuelle et alors dans l’attente de son procès pour trafic de mineures où il risquait la réclusion à perpétuité. Retrouvé pendu dans sa cellule, les médecins ont conclu à un suicide.

Il y a quinze jours, le conseiller en communication du prince Andrew, 59 ans, avait démissionné, en désaccord avec sa décision d’accorder cette interview qu’il jugeait dangereuse pour la réputation du prince et de la famille royale. Il avait raison. On pourrait rire, se moquer du prince Andrew, railler la succession de ses réponses ahurissantes à des questions pourtant précises. Critiquer son arrogance et ses excuses alambiquées. Ce serait oublier ces dizaines de jeunes femmes, jeunes filles, adolescentes et parfois enfants qui ont été violentées et fait l’objet d’un trafic par Epstein et ses acolytes. Mondain, souriant ou riant aux moments les moins opportuns, le prince Andrew ne semblait préoccupé que par sa situation personnelle. A aucun moment, y compris lorsqu’en fin d’entretien la journaliste Emily Maitlis lui a tendu une perche, il n’a exprimé le moindre remord, donné le moindre signe d’empathie pour les victimes d’Epstein.

A lire aussi Jeffrey Epstein, un self-made man aux appétits sans limites

La question était de savoir s’il faisait partie de la clique des abuseurs autour d’Epstein. Virginia Giuffre, alors appelée Roberts, a décrit dans des documents légaux avoir été au cœur d’un trafic comme esclave sexuelle par Epstein et forcée à avoir des relations sexuelles à trois reprises avec le prince Andrew, alors qu’elle avait 17 ans. «Je n’ai aucun souvenir d’avoir rencontré cette lady, absolument aucun», a-t-il affirmé. La photo où il apparaît souriant, collé et enlacé à la jeune fille, pourrait avoir été trafiquée, a-t-il laissé entendre. «C’est bien moi sur le cliché, mais est-ce que c’est ma main sur sa taille…?» Virginia Giuffre a décrit comment le prince transpirait abondamment dans une boîte de nuit où ils avaient passé la soirée en mars 2010. «C’est impossible parce que depuis la guerre des Malouines et une overdose d’adrénaline lorsqu’on m’a tiré dessus, je souffre d’une condition médicale qui m’empêche de transpirer», a expliqué benoîtement le prince. Avant d’ajouter : «Ce n’est que depuis récemment que je transpire à nouveau.»

Luxueuses résidences et jet privé

Dans un autre instant surréaliste, Andrew, un temps surnommé le «prince playboy», a expliqué qu’aucune relation sexuelle avec Virginia Giuffre n’avait pu avoir lieu le 10 mars 2001, comme la jeune femme l’affirme. Ce jour-là, a-t-il expliqué, il avait «emmené sa fille Beatrice à une fête à Pizza Express à Woking». A la question de savoir comment il pouvait se rappeler être allé ce jour précis dans cette chaîne de pizzeria dans cette ville de la banlieue de Londres il y a presque vingt ans, le prince a alors répondu d’un air condescendant : «Simplement parce que c’est une chose inhabituelle pour moi, ce n’est pas vraiment moi.»

Ce qui était plus lui, c’était de séjourner régulièrement dans les très luxueuses résidences de Jeffrey Epstein, à New York, en Floride ou dans les Caraïbes. Ou de voyager dans son jet privé. En 2010, il avait séjourné quatre jours chez lui à New York et avait été photographié en sa compagnie lors d’une balade à Central Park. Jeffrey Epstein sortait de prison après une première condamnation pour délinquance sexuelle. Le prince Andrew a expliqué s’être rendu à New York pour lui signifier la fin de leur relation amicale. «C’était la chose honorable à faire, lui dire en face-à-face.» Pourquoi alors séjourner quatre jours chez lui ? «Parce que c’était pratique.» C’est vrai que New York compte peu d’hôtels.

Lors de ses nombreux séjours dans les résidences d’Epstein, le prince Andrew a affirmé n’avoir jamais rien remarqué d’anormal, notamment pas la présence de très jeunes filles. «Je vis dans une institution, à Buckingham Palace, où vous avez des membres du personnel qui circulent constamment, je ne veux pas apparaître pompeux, mais il y avait beaucoup de monde qui circulait dans la maison de Jeffrey Epstein. Pour moi, c’était du personnel.»

A lire aussi  Enquête : sur les pistes françaises du système Epstein

Dans ce salon sombre de Buckingham Palace, une dernière question a jailli, une dernière chance. «Avez-vous des regrets, des remords, un sentiment de honte ?» lui a demandé Emily Maitlis. «Est-ce que je regrette qu’il se soit clairement conduit de manière inconvenante ? Oui.» «Inconvenante ? Il était un délinquant sexuel!» l’a interrompu, visiblement choquée, la journaliste. «Oui, je suis désolé, je voulais être poli», a répliqué le prince en souriant. Avant de s’enfoncer un peu plus en expliquant «ne pas regretter» son amitié avec Jeffrey Epstein. «Pour la simple raison que les personnes rencontrées et les opportunités ont été très utiles.»

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

 



Comment Jean-Marc Donnadieu continue à me menacer de mort

Ceux qui nous suivent ou nous lisent assidûment l’un et l’autre savent depuis longtemps que l’escroc et psychopathe Jean-Marc Donnadieu de Béziers dit être un chat depuis déjà un bon bout de temps et publie régulièrement sur son mur Facebook des images de chats tuant des oiseaux. C’est toujours la même promesse qu’il adresse au petit coucou que je suis : il menace de me tuer.

Ses menaces de mort récurrentes à mon encontre ont commencé avec le début de tous ses harcèlements à mon encontre, en 2010, et n’ont jusqu’à ce jour jamais cessé.

Elles ont toutefois évolué dans leur forme.

Durant les premières années, elles étaient très explicites et directes, il les postait en tous les endroits de la toile où il s’exprimait quotidiennement à mon sujet, notamment les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi et le mien, où j’étais aussi abondamment menacée de mort par ses complices « déconnologues ».

Mais j’ai porté plainte à raison de toutes ces menaces de mort.

Aussi, aujourd’hui, elles apparaissent nettement moins directes et quelque peu déguisées ou voilées. Pas trop, toutefois, juste assez pour que je comprenne bien la menace qui m’est encore adressée sans que celle-ci ne soit très limpide dans son expression pour des tiers qui n’en connaissent pas le contexte.

Cela donne notamment ces images de chats tuant des oiseaux que Jean-Marc Donnadieu, pourquoi pas, pourrait s’amuser à poster sur son mur Facebook sans aucunement penser que je vais les voir et les interpréter comme des menaces de mort à mon encontre.

C’est d’ailleurs ce qu’il soutient sans vergogne en me traitant de « folle paranoïaque » auprès de tiers peu au fait de tous ses petits jeux malsains dès que j’évoque ces menaces.

Et tout de suite après, pour le cas où je cesserais d’interpréter comme telles ces menaces de mort à peine voilées qu’il m’adresse assez souvent, il prend bien soin de me rappeler qu’effectivement elles en sont et ne sont bien produites qu’à mon intention… par exemple, comme le 7 octobre dernier, en en postant le même rappel presque simultanément sur son mur Facebook et sur mon blog Satanistique :

 

- sur Satanistique, donc, en commentaire sur cet article :

 

http://satanistique.blogspot.com/2019/10/jean-jacques-urvoas-condamne-pour.html?showComment=1570470566410#c8119372997084911481

1 commentaire:

Comment Jean-Marc Donnadieu continue à me menacer de mort dans AC ! Brest blank

http://zupimages.net/viewer.php?id=19/41/oxkb.jpg

RépondreSupprimer

Adresse où se trouve l’image suivante :

oxkb dans Attentats

 

- et sur son mur Facebook :

 

Commentaires

 

 

Voilà, le message est parfaitement clair : le chat guette l’oiseau et ne le ratera pas, comme me l’a déjà signifié son auteur au moins 36 000 fois et de multiples manières.

Il y a de même son horoscope « balance » du lundi, toujours rédigé à mon intention par son auteur du Gorafi, à l’évidence un complice de longue date des deux débiles mentaux et néanmoins psychopathes extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, afin que ce dernier puisse le republier sur son mur Facebook, où je vais le lire et pouvoir comprendre tous les sous-entendus et menaces qu’il contient encore à mon encontre…

Et depuis quelques mois s’y ajoutent encore les menaces liées au procès qu’il fait par personne interposée, toujours avec son avocat Philippe Desruelles de Béziers, à un ufologue qui d’après lui serait mon complice : Jean-Marc Donnadieu joue au billard, il utilise un individu sans-le-sou et sans aucun scrupule ayant pour énorme avantage de bénéficier de l’aide juridictionnelle totale afin d’atteindre d’abord cet ufologue, puis moi par voie de conséquence, à peu près comme à compter de l’année 2010, alors qu’au RSA il pouvait encore bénéficier de l’aide juridictionnelle totale, ses amis « déconnologues » l’ont lui-même utilisé pour atteindre d’abord mon hébergeur de blog OverBlog, puis moi par voie de conséquence, et avec moi toutes celles de leurs autres victimes qui me soutenaient contre eux…

Voilà donc ce que cela donne pour la suite du mois passé où, notamment, l’on reconnaîtra en Gaspard, fils de prof et enfant de CE2 censé me battre aux échecs, l’un des fils de Philippe Dulauroy, dit « Dulconte », ancien informaticien devenu professeur en Argentine et « déconnologue » de la première heure ayant choisi de prénommer son fils aîné comme celui de son Konducator bien-aimé Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et dans le « gendarme nucléaire tunisien » censé se faire exploser par le jugement attendu le mois prochain, l’ufologue que le délirant Jean-Marc Donnadieu accuse d’être mon complice ou de me manipuler, la vidéo qu’il a postée le 29 octobre dernier étant par ailleurs une menace de mort directe et très explicite émanant selon la présentation qu’il en fait d’un Chat(loween), donc toujours lui-même contre l’oiseau, moi, qu’il menace aussi d’un murder pour lui très nourrissant le 26 octobre :

 

 

Balance : Nous n’avons pas de temps à vous accorder aujourd’hui. Vous avez été un vrai poison toute la semaine dernière, alors vous pouvez vous asseoir sur vos précisions cette fois-ci. C’est bien fait pour vous. La prochaine fois, vous y réfléchirez à deux fois avant d’être insupportable.
– Chérie ? Tu vois, je t’avais dit que je les punirai, et ben j’ai pas cédé, je l’ai fait jusqu’au bout.

Commentaires

 

 dans Crime

Jean-marc Donnadieu

Balance : Vous devrez jouer « A la Claire Fontaine » à la flûte à bec, pour faire plaisir à vos collègues. Cela fait partie de la nouvelle politique managériale, où chacun doit jouer d’un instrument ridicule pour la cohésion de l’équipe (la semaine prochaine vous devrez jouer du didjeridoo).

Commentaires

 

Mesdames Messieurs ceci est un message du gouvernement:
Nous avons deux mois avant qu’un gendarme nucléaire tunisien explose, et ça ne sera pas fini… Gardez votre calme en attendant… Valà vous pouvez caresser des chats… à vos risques et périls …

Commentaires

Manque plus qu’un cou en meilleur état, de quoi payer la licence et le club, et ça va chier !

Aucune description de photo disponible.
Commentaires

 

 

le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge
youtube.com
le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge

le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge

 



A Brest, Yohann Nédélec soutient toujours François Cuillandre malgré ses ennuis judiciaires

Il lui a quand même fallu deux jours pour sortir de son silence…

C’est que le maire est bel et bien mis en examen, et que l’on peine à comprendre pourquoi et comment, vu que les seules informations publiées par la presse jusqu’à présent sont celles que le mis en examen lui-même a bien voulu communiquer au public à l’issue de sa très longue audition du 17 octobre dernier – encore Le Télégramme a-t-il choisi de taire totalement à ses lecteurs l’objet de ces débats d’une durée de 7 heures, à savoir des flux financiers à hauteur de 46 000 euros dont la juge d’instruction n’a finalement même pas retenu le dixième pour prononcer sa mise en examen.

L’appel à la Chambre de l’Instruction de Rennes laisse entendre que celle-ci ne serait pas justifiée.

Si la juge d’instruction fait n’importe quoi pour venir en aide aux adversaires politiques de l’intéressé, il ne faut pas hésiter à la citer.

De laquelle s’agit-il ? Il n’y en a pas 36000, et la cheffe est de toute façon la doyenne Céline Verdier qui s’est déjà comportée avec moi, victime et non coupable, comme une vulgaire mère maquerelle, au profit de vrais proxénètes et de pervers sexuels avérés, et en parfaite connaissance de leurs accointances islamistes et terroristes, sans compter que je lui fournissais quantité de preuves irréfutables de leurs innombrables exactions à mon encontre, dont elle ne voulait rien entendre… (j’y reviendrai).

De la même manière, si elle a finalement absous le maire pour des flux financiers injustifiés à hauteur de 42000 euros, on veut son nom.

Il nous faut une transparence totale sur ce dossier. Quels sont donc tous ces flux et leurs justificatifs ?

Qu’est-ce qui a bien pu justifier une aussi longue audition ?

 

https://www.letelegramme.fr/elections-municipales/brest/municipales-a-brest-yohann-nedelec-maintient-son-soutien-a-francois-cuillandre-06-11-2019-12426873.php

Municipales à Brest. Yohann Nédélec maintient son soutien à François Cuillandre

 

Publié le 06 novembre 2019 à 18h52 Modifié le 06 novembre 2019 à 18h51

Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.
Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.

 

Son absence sur la photo, lundi, aux côtés des élus socialistes venus afficher leur soutien au maire sortant avait ouvert la porte aux spéculations. Ce mercredi soir, Yohann Nédélec a décidé de la refermer : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les municipales.

 

Yohann Nédélec a donc décidé de mettre un terme aux spéculations qui entouraient son absence aux côtés de François Cuillandre, lors de la conférence de presse organisée par ce dernier, lundi, et le silence qu’il observait depuis. « Je maintiens mon soutien à François et confirme, s’il en était besoin, que je serai candidat auprès de lui pour mener de nouveaux projets à Brest », écrit, ce mercredi soir, le maire du Relecq-Kerhuon, qui avait, un temps, envisagé de se lancer dans la bataille brestoise.

L’élu socialiste affirme ainsi sa fidélité à ses propos initiaux, lâchés le 5 janvier dernier dans nos colonnes : « Je serai candidat pour être maire de Brest, si François Cuillandre n’y va pas ». Effectivement, Yohann Nédélec avait officiellement mis un mouchoir sur cette tentation, trois jours après la candidature de François Cuillandre à la primaire socialiste.

Seulement, depuis, la révélation de la mise en examen du maire de Brest, dans le cadre de l’affaire « Vivre à Brest », semble avoir ébranlé les certitudes de nombreux membres ou partenaires de la majorité sortante. À l’image des élus UDB, qui ont choisi de franchir le Rubicon pour soutenir la liste Europe Écologie-Les-Verts.

 

Pas d’impact de l’évolution judiciaire

Pour Yohann Nédélec, il n’en serait rien. « À mes yeux, l’évolution procédurale du 17 octobre dernier n’enlève rien aux qualités unanimement reconnues que possède le maire de Brest », affirme-t-il. « Avec lui et avec tant d’autres, nous nous mobiliserons pour que les Brestoises et Brestois continuent à être fiers de la cité du Ponant ».

Pour François Cuillandre, cette annonce vient éclaircir un ciel bien nuageux ces dernières semaines. Et elle pourrait précéder une autre bonne nouvelle : l’investiture officielle du Parti socialiste. On imagine assez mal, en effet, Yohann Nédélec, premier socialiste finistérien et proche du premier secrétaire Olivier Faure, affirmer son soutien à un candidat qui risquerait d’être désavoué par la direction nationale du parti…

En attendant Fayret, BNC et le PC

Aujourd’hui, des trois candidats socialistes potentiellement sur la ligne de départ, seul Thierry Fayret n’est donc pas encore sorti de son silence, et n’a pas commenté la mise en examen du maire, ni réaffirmé son soutien. Quant aux partenaires actuels des socialistes dans la majorité municipale, Brest nouvelle citoyenneté et le Parti communiste n’ont pas davantage fait entendre leur voix et n’auraient, selon nos informations, pas totalement arrêté leur choix.

Pour François Cuillandre, quelques nuages restent donc à dissiper avant d’entrer réellement en campagne. Mais sur ce point, Yohann Nédélec se veut rassurant : « L’équipe travaille déjà depuis de nombreuses semaines. Ces aléas n’empêchent aucunement les uns et les autres de réfléchir, rencontrer, produire… ». Et le soutien de François Cuillandre de tendre, à nouveau, la main vers les Verts, en citant leur tête de liste Ronan Pichon : « Ne nous trompons pas d’adversaires : nos combats sont contre la droite et l’extrême droite ».

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-francois-cuillandre-mis-en-examen-pour-4-000-eu-6569849

Brest. Le maire François Cuillandre mis en examen pour un prêt de 4 000 € contracté en 2012

 

Le maire de Brest (Finistère) a été entendu toute la journée, ce jeudi 17 octobre 2019, par une juge d’instruction. Il prend acte de sa mise en examen mais annonce qu’il fait appel de cette décision.

 

François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen.
François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen. | OUEST-FRANCE
 

 
Ouest-France Modifié le 17/10/2019 à 19h58 Publié le 17/10/2019 à 19h09

 

Il l’annonce lui-même dans un communiqué de presse. Ce jeudi 17 octobre, François Cuillandre a été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’association Vivre à Brest. [J’ai été] « entendu entre 9 h 30 et 16 h 30 par la juge d’instruction en charge du dossier Vivre à Brest, concernant des flux financiers à hauteur de 46 000 € », explique le maire de Brest dans son communiqué.

Cet « échange approfondi a amené la juge à écarter plus de 90 % des montants, objets des investigations le concernant. Cependant la juge a décidé la mise en examen de François Cuillandre, pour une somme de 4 000 €, constituant un prêt datant de 2012. »

« Aucun délit concernant sa qualité de maire »

Cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre « dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées. Il a rappelé qu’il a lui-même apporté près de 100 000 € d’indemnités, qu’il n’a donc pas perçues, entre 1989 et 2001 au dispositif de mutualisation solidaire » mis en place entre élus socialistes à la Ville de Brest.

François Cuillandre insiste sur le fait « qu’aucun délit n’a été soulevé concernant sa qualité de maire, ni vis-à-vis des contribuables brestois ». Ayant pris acte de cette décision, il annonce néanmoins qu’il « déposera un appel » sur cette mise en examen devant la chambre de l’instruction, à Rennes, « dans les délais prévus par la loi ».

Une garde à vue illégale ?

Durant l’audition, son avocat a par ailleurs souligné « le caractère illégal de la garde à vue intervenue le 9 avril dernier ».

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-maire-de-brest-mis-en-examen-dans-l-affaire-des-indemnites-dans-la-majorite-socialiste-1571334044

Le maire de Brest François Cuillandre mis en examen à cinq mois des municipales

 

 

Le maire de Brest est mis en examen, après avoir été auditionné 7h par une juge d’instruction, ce jeudi. Un dossier lié à l’affaire de l’association « Vivre à Brest », qui collectait et redistribuait des indemnités des élus de la majorité socialiste brestoise.

 

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi
Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi © Radio France – Valérie Le Nigen

Brest, France

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen, ce jeudi. Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’association « Vivre à Brest ». Il a été entendu pendant sept heures par la juge d’instruction en charge du dossier.

4.000 euros au cœur du litige

Il semble que le maire de Brest a emprunté, en 2012, 46 000 euros à l’association Vivre à Brest. Il affirme dans un communiqué qu’il a fourni des justifications qui ont convaincu la juge pour 90% de cette somme sur laquelle elle demandait des explications. Mais il semble qu’il ait du mal à justifier 4.000 euros de « flux financiers ». La mairie précise que « cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées ».

François Cuillandre indique qu’il va faire appel. Il dénonce notamment une faille juridique concernant les modalités de sa garde à vue en avril dernier. Cette mise en examen rebat les cartes à cinq mois des élections municipales et pose la question du maintien de sa candidature.

Affaire des indemnités de la majorité

L’association Vivre à Brest était par ailleurs le pivot d’un système de redistributions des indemnités des adjoints de la majorité socialiste : elles étaient mises en commun avant d’être réparties auprès de ceux ayant les plus faibles revenus. François Cuillandre affirme qu’il a arrêté de prendre part au dispositif dès son élection en tant que maire. Il avait apporté en tant qu’adjoint _« près de 100.000 euros d’indemnités qu’il n’a donc pas perçues_, entre 1989 et 2001 à ce dispositif de mutualisation solidaire », précise le communiqué.

Le maire s’était précédemment désolidarisé d’Alain Masson, le premier vice-président de la métropole, avait reconnu avoir touché plus de 3.000 euros non déclarés par mois et avait démissionné en novembre 2018, de même que le trésorier de l’association Vivre à Brest, Jean-Luc Polard.

 



Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées

On y viendra aussi en France.

Interdire toute relation « affective » entre collègues de travail, dans les entreprises, les administrations et autres institutions très sensibles est le seul moyen de diminuer de manière drastique tous les problèmes qui en résultent, tels les harcèlements et agressions démentiels qui sont organisés en France par des pervers ou mafieux notoires comme la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses divers complices à l’encontre de femmes qui comme moi ont pour seuls torts d’être trop compétentes et/ou parfaitement intègres (ce qui bien souvent revient au même), en passant par toutes les « coucheries » ou « promotions canapé » des femmes qui leur sont acquises (par exemple celles de la juge d’instruction Muriel Corre qui de ce fait n’a jamais été indépendante…), lesquelles favorisent, voire suscitent à l’évidence et de multiples manières, soit par actions directes, comme la totalité des femmes participant aux harcèlements dont je suis personnellement victime depuis des lustres, soit par l’exemple qu’elles donnent à tous, les comportements inadmissibles de nombreux messieurs à l’égard des femmes dans le cadre professionnel comme partout ailleurs.

Pour ce qui me concerne, j’en rappelle les assertions de base : les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs; quand elles le sont néanmoins, nécessairement elles ont « couché » avec tous leurs profs, employeurs et supérieurs hiérarchiques pour obtenir bonnes notes, bons dossiers de candidature, diplômes, emplois ou postes d’ingénieurs, puis bonnes réputations professionnelles ou avis très favorables quant à leurs compétences professionnelles effectives; ce sont aussi des débiles mentales, car dans de telles conditions, elles s’imaginent vraiment qu’elles sont compétentes, alors que tout le monde sait que les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs et qu’elles ne doivent tous leurs excellents résultats apparents qu’aux hommes avec qui elles « couchent » afin de les obtenir; enfin, quand elles refusent de se prostituer pour de bon, alors qu’on leur propose de gagner de la sorte bien plus d’argent qu’avec leurs bêtes emplois d’ingénieurs (faux de surcroît), sans plus se fatiguer à travailler (ou faire semblant de travailler), et en y prenant par-dessus le marché beaucoup de plaisir, alors cela prouve bien qu’elles sont folles à lier…

Il n’existe donc réellement de femmes ingénieurs absolument nulle part, ces « sales putes qui volent la place des hommes dans le travail » sont toutes débiles mentales et folles à lier et méritent bien comme le dit très régulièrement le Dieu vénéré de tous les magistrats brestois depuis 2010, à savoir le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, de subir « les pires outrages ».

 

https://www.lci.fr/international/scandale-polemique-mcdonald-s-vire-son-patron-apres-une-liaison-consentie-au-sein-de-l-entreprise-2136728.html

McDonald’s vire son patron après une liaison consentie au sein de l’entreprise

 

Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées dans AC ! Brest
International

 

SCANDALE AU MCDO – Le géant américain du fast-food a contraint son directeur général Steve Easterbrook à quitter l’entreprise en raison d’une liaison avec un membre du personnel. McDonald’s n’a rien divulgué sur le salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

 

04 nov. 07:49 – La rédaction de LCI
 

Le clown Ronald McDonald voit rouge. La célèbre enseigne américaine a évincé son directeur général Steve Easterbrook considérant qu’il avait commis une « erreur de jugement » en engageant une liaison avec un membre du personnel. Une relation certes « consentie » mais le conseil d’administration reproche à l’homme de 52 ans d’avoir « violé les règles de la société » et d’avoir « manqué de discernement ». Le groupe précise dans un communiqué que ce départ n’a « pas de rapport avec la performance opérationnelle ou financière » de McDonald’s.

Dans une lettre adressée aux salariés, Steve Easterbrook a reconnu lui-même avoir commis « une erreur ». « Etant donné les valeurs de l’entreprise, j’estime comme le conseil d’administration qu’il est temps pour moi de passer à autre chose », y écrit-il. A noter que McDonald’s n’a rien divulgué sur l’identité du salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

Voir aussi

Il devait « moderniser McDonald’s »

Steve Easterbrook est ainsi remplacé, avec effet immédiat, par Chris Kempczinski, qui gérait jusqu’à présent les activités de McDonald’s aux Etats-Unis. Il était arrivé en 2015 au poste de directeur général de l’entreprise, afin de moderniser les restaurants et d’adapter l’offre de McDonald’s aux nouvelles habitudes des consommateurs. Sous sa houlette, l’action de McDonald’s avait doublé à Wall Street et le bénéfice net de l’entreprise avait augmenté chaque année mais il n’avait toutefois pas réussi à enrayer la diminution progressif des ventes de l’entreprise, à l’instar de toutes les autres grandes chaînes de restauration rapide, confrontées aux changements d’habitude des consommateurs, à la recherche d’une alimentation plus saine – les burgers végétariens, la dernière mode du secteur.

Ce n’est pas la première fois que des PDG quittent leur entreprise pour cause de « liaisons » sur le lieu de travail. En 2018, ce sont les patrons du fabricant de micro-processeurs Intel, Brian Krzanich, et du fabricant de vêtements de yoga branchés Lululemon, Laurent Potdevin, qui avaient quitté leur entreprise respective pour des liaisons avec des salariées. En 2016, Darren Huston, le PDG du site du commerce en ligne Priceline, avait dû démissionner pour des raisons similaires. Idem en 2012 pour Brian Dunn, le PDG du groupe de grande distribution BestBuy.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 07:50Créé : Aujourd’hui à 07:49

 

 

https://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2017/02/14/09008-20170214ARTFIG00013-l-amour-au-travail-quels-sont-les-risques.php

Amour au travail : quels sont les risques en France ?

 

FOCUS – Le patron d’Intel a dû démissionner après une relation consentie avec un ou une de ses employés. En France, près d’un tiers des couples se forment au bureau. Mais ces idylles sont souvent synonymes de complications.

Publié le 14 février 2017 à 06:00, mis à jour le 25 juin 2018 à 11:13
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble.
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble. Jeanette DietlLudwigstr. 38930/Jeanette Dietl – stock.adobe.com

 

Coquillages et crustacés moins romantiques qu’imprimantes et agrafeuses? Difficile à imaginer. Et pourtant les passions amoureuses commencent plus souvent au bureau que sur des plages abandonnées. Plusieurs études affirment que près d’un couple sur trois se forme au travail.

 

Et pas de raison légale de s’en priver, l’une des lois Auroux (1982) établit que «la vie de couple ne relève pas de l’entreprise». À condition toutefois de respecter quelques règles élémentaires de savoir vivre. Voire de droit: avoir des relations sexuelles sur son lieu de travail, même pour un couple marié, peut donner lieu à des sanctions. «Par définition le lieu de travail est fait pour travailler. Si on y fait autre chose il peut y avoir des sanctions disciplinaires», explique Maître Eric Rocheblave, avocat spécialiste en droit du travail.
»Lire aussi: Quand la Saint-Valentin n’existait pas en France

Dès lors, quel est le secret d’une relation amoureuse dans l’open space? La discrétion! Selon une enquête OpinionWay pour «J’aime ma boîte, Le Parisien Économie, RTL», parmi les 44% des interrogés qui se disent favorables à une love story avec un collègue, 18 % feraient «le maximum pour que cela reste secret.» Si elle est connue de tous, la relation amoureuse entre deux membres d’une même équipe peut semer le désordre. Les rapports aux autres risquent de changer et dans le cas d’une différence hiérarchique entre les deux partenaires, les suspicions de promotion canapé peuvent avoir de fâcheuses répercussions sur l’ambiance de travail. «Le risque est également de devenir l’œil de Moscou’ et d’être marginalisé par ses collègues», explique Jean-Noël Chaintreuil, spécialiste des ressources humaines. Là encore «si la relation porte atteinte à l’entreprise, l’employeur peut prendre des mesures», prévient Maître Eric Rocheblave.

La place de la hiérarchie

En dehors des deux tourtereaux, les premiers impliqués sont les managers et les ressources humaines. Comment réguler la vie professionnelle sans interférer dans la vie privée? Un dilemme. Dans Le Parisien, Loïck Roche, docteur en psychologie, conseille de n’intervenir que dans trois cas: «s’il y a atteinte aux bonnes mœurs, si ça peut nuire à la qualité du travail ou si des ragots remontent».

Certaines entreprises anglo-saxonnes, plus à cheval sur l’étiquette que leurs homologues françaises, ont rédigé des clauses de «bonne conduite» dans les contrats de travail. Dès le contrat signé, le salarié s’engage «à ne pas avoir de relation affective, c’est-à-dire physique, écrite ou orale», précise à nouveau Loïck Roche dans le Parisien. Maître Rocheblave assure que ce type de clause ne serait pas recevable en droit français. Cependant, «il existe des règles implicites dans certaines entreprises, les grands groupes sont souvent très opposés aux amours de bureau», dévoile Jean-Noël Chaintreuil. Pour lui le salarié se met dans une situation peu confortable: «À partir du moment où il y a une brèche de confiance la vie du collaborateur devient compliqué».

Psychologies rappelle qu’«au travail, 90% des relations sont éphémères, des passades pour la plupart, ou des aventures sans lendemain».

 

 

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/etats-unis-une-elue-democrate-poussee-la-demission-suite-la-publication-de-photos-intimes-6586401

États-Unis. Une élue démocrate poussée à la démission suite à la publication de photos intimes

 

L’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission suite à la diffusion de clichés d’elle dénudée.

 

L'élue démocrate Katie Hill s'est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook
L’élue démocrate Katie Hill s’est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook | REUTERS
Ouest-France avec AFP Publié le 29/10/2019 à 00h38

 

Katie Hill a promis de se battre pour que son exemple ne décourage pas d’autres jeunes femmes d’entrer en politique. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission après des révélations sur sa vie sexuelle et la publication de photos intimes.

Dans une vidéo mise en ligne sur sa page Facebook, l’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari dans le cadre d’une procédure de divorce acrimonieuse, en lien avec « des médias de droite » et ses « opposants républicains ».

Mme Hill a saisi la police du Capitole pour qu’elle enquête sur la diffusion de clichés d’elle dénudée, les lois en vigueur à Washington interdisant de publier des photos érotiques sans l’accord de l’intéressé. « Je ne veux pas que mon expérience soit utilisée pour effrayer des jeunes femmes désireuses d’être candidates à des élections », explique-t-elle.

Âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, Mme Hill a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des républicains et était perçue comme l’une des figures marquantes de la jeune garde démocrate.

« Erreurs de jugement »

Il y a une dizaine de jours, des médias conservateurs ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne dans le cadre d’un ménage à trois avec son mari, et ont publié des photos d’elle nue qui circulent depuis sur internet.

Les mêmes médias lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire depuis son arrivée à Washington.

La commission d’éthique de la Chambre des représentants avait annoncé mercredi enquêter sur ce point, de nouvelles règles adoptées dans le sillage du mouvement #MeToo interdisant aux élus d’avoir des aventures avec des subordonnés. Mme Hill a admis la première liaison, mais n’a pas reconnu la seconde.

Dimanche soir, elle a toutefois annoncé son intention de démissionner. « Je ne veux pas servir de diversion dans la crise constitutionnelle actuelle », explique-t-elle dans sa vidéo, en référence à l’enquête en vue d’une destitution de Donald Trump ouverte par les parlementaires démocrates.

Sa décision a suscité des commentaires contrastés.

La chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi a estimé que les « erreurs de jugement » de Mme Hill rendaient « impossible la poursuite de son activité » à la Chambre. « Nous devons assurer un climat d’intégrité et de dignité au Congrès », a-t-elle ajouté.

Mais une éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a jugé qu’elle n’aurait pas dû jeter l’éponge. « Les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord », a-t-elle écrit.

Quatre parlementaires ont bien démissionné au cours des deux dernières années mais ils étaient accusés d’attouchements ou de harcèlement sexuel, a souligné Mme Abcarian en ajoutant que Mme Hill était, elle, a priori engagée dans des relations « consensuelles ».

« Katie ne fait pas l’objet d’une enquête et n’est pas dénigrée parce qu’elle a fait du mal à quelqu’un, mais juste parce qu’elle est différente », avait tweeté dès jeudi l’élu républicain Matt Gaetz.

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/victime-revenge-porn-elue-katie-hill-contrainte-de-demissionner_fr_5db80376e4b02aee7d35b83a

INTERNATIONAL

29/10/2019 12:44 CET

 

Victime de revenge porn, l’élue Katie Hill contrainte de démissionner

 

Katie Hill a démissionné à cause d’une relation sexuelle avec une subordonnée, alors que des hommes accusés de faits bien plus problématiques restent en poste.

Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de...

Faye Sadou/MediaPunch/IPx
Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie, avant d’être victime de revenge porn.

 

SEXISME – Katie Hill a-t-elle eu raison de démissionner? En plein cœur d’une affaire de revenge porn -la publication de photos intimes la concernant- et de révélations sur sa vie sexuelle, cette élue américaine s’est sentie contrainte de mettre un terme à sa fonction parlementaire dimanche 27 octobre.

“C’est le cœur brisé que j’annonce aujourd’hui ma démission du Congrès. C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais eu à faire, mais je crois que c’est la meilleure chose pour mes électeurs, pour ma communauté et pour notre pays”, a-t-elle écrit sur Twitter.

“Campagne de calomnies”

Quelques jours plus tôt, mercredi 23 octobre, la commission d’éthique de la Chambre des représentants annonçait une enquête suite à la diffusion d’une information selon laquelle cette élue de 32 ans “pourrait avoir eu une relation sexuelle avec une personne de son équipe parlementaire”.

En plein divorce avec son mari, Katie Hill, ouvertement bisexuelle, avait alors reconnu les faits, affirmant toutefois que la relation en question, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne, avait pris fin avant sa prise de fonction au Congrès.

En plus de ces révélations, la démocrate, élue, s’est aussi retrouvée victime d’une “campagne de calomnies” qui serait orchestrée par son mari. Depuis, des photos d’elle, nue, circulent sur internet.

Depuis l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo qui en a découlé, de nouvelles réglementations ont été instaurées aux États-Unis. L’interdiction, pour les élus, d’avoir des relations sexuelles avec leurs subordonnés, en fait partie. Que la Chambre des représentants lance une enquête à ce sujet est donc normal. Pour autant, cette affaire aurait-elle dû la conduire à démissionner?

Depuis sa décision, Katie Hill reçoit de nombreux soutiens et sa démission interroge quant au sexisme latent en politique et au double standard régnant entre les hommes et les femmes.

Sexisme et double standard

Ce qui interroge voire indigne dans cette affaire -outre le revenge porn en lui-même-, c’est qu’une femme ait dû démissionner de ses fonctions pour une relation consentie quand d’autres élus masculins, parfois accusés d’agressions ou d’attouchements, restent au pouvoir.

L’éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a par exemple écrit que “les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord”. “Aurait-elle dû nous attendre à mieux? Oui (…) Mais elle n’a rien fait -en tout cas, avec ce que nous savons à l’heure actuelle- qui aurait dû la pousser à démissionner”, écrit-elle.

L’éditorialiste rappelle non sans ironie que le premier élu à se plier aux nouvelles réglementations post-Weinstein est une femme, qui plus est bisexuelle. Avant elle, au moins quatre membres du Congrès ont démissionné, pour des faits relevants d’agressions ou de harcèlement sexuels. “J’ose dire qu’il y a une différence entre ceux-ci et le comportement consensuel dont Hill est accusée”, poursuit-elle. “Hill est également punie, ou se punit, pour un geste incroyablement stupide: poser nue, seule, avec une femme qui semble être son amante, alors qu’elle se présentait au Congrès”, estime-t-elle.

Brandon Tensley, journaliste pour CNN, rejoint cet avis, rappelant que “le pardon, quand il s’agit de désordre politique, est un privilège qui n’est pas réparti de manière égale. Plus précisément, les femmes et les démocrates en sont exclus de manière disproportionnée”, estime-t-il, avant de faire référence à plusieurs cas semblables à celui de Hill mais de la part d’hommes. Et de nommer Donald Trump, accusé à plusieurs reprises d’agressions et de harcèlement sexuels, ce qui ne l’empêche pas d’être actuellement président des États-Unis.

“Donald Trump a harcelé ou agressé sexuellement des dizaines de femmes. Katie Hill avait, à notre connaissance, des relations consensuelles et un ex avec une affection pour le revenge porn. Ne laissez personne vous dire que les hommes et les femmes sont soumis aux mêmes normes”, a tweeté lundi 28 octobre Jenna Lowenstein, directrice de campagne du sénateur Cory Booker.

“Trump est accusé de viol et devient plus populaire. Hill est accusée d’une relation consensuelle déplacée avec une adulte et quitte le gouvernement dès que possible”, écrit de son côté un éditorialiste de Newsweek.

“Ce n’est pas fini”

Pour démontrer l’absurdité de la situation et ce double standard criant, l’autrice féministe et avocate américaine Jill Filipovic a proposé lundi de faire une “liste de tous les législateurs ayant eu des relations avec des subordonnés, harcelé sexuellement des gens ou qui ont commis d’autres actes d’inconduite sexuelle, mais sont toujours en poste”, avant de détailler tous ces noms et faits dans un thread sur Twitter.

De son côté, Katie Hill s’est dit “blessée” et “en colère”, lundi, dans une vidéo diffusée sur Facebook. “Le chemin que j’imaginais si clairement pour moi n’existe plus. Je n’ai jamais prétendu être parfaite. Mais je n’ai jamais pensé que mes imperfections seraient utilisées comme des armes pour me détruire ainsi que la communauté que j’aime depuis toujours”, a-t-elle regretté.

Le jour même, elle a tout de même laissé entendre qu’elle allait contre-attaquer et tenu à ne pas décourager les jeunes femmes souhaitant faire carrière en politique: ”à toutes les filles et les femmes – à tous ceux qui croient en ce combat – ce n’est pas fini”.

À voir également sur Le HuffPost:

 



12345...170

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo