Comment Hélène Sergent de 20minutes.fr appelle au meurtre à mon encontre

L’appel n’est pas direct, il est suggéré par cette publication où je ne suis accusée que de faits totalement imaginaires par le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui me harcèle avec toute sa bande de cyberharceleurs dits « déconnologues » depuis maintenant onze très longues années :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2435127-20190128-cyberharcelee-centaines-articles-liaient-histoires-sordides-pedophilie-nom-partout

En effet, elle appelle des réactions comme celle qui suit, parfaitement bien acceptée par la modération du site, qui par ailleurs refuse catégoriquement tout commentaire contredisant quelque peu les contenus de cet « article », en sachant pourtant pertinemment qu’ils sont entièrement faux, mensongers, calomnieux à mon égard, et que j’y suis de plus très facilement identifiable :

Comment Hélène Sergent de 20minutes.fr appelle au meurtre à mon encontre dans AC ! Brest Commentaire%2B-%2BCyberharc%25C3%25A8lement%2B-%2Bwww.20minutes.fr

 

Réactions qui peuvent être réellement suivies d’effet comme dans ce cas, dont les journalistes du même site, parfaitement conscients de leur très lâche et sournois appel au meurtre à mon encontre, se font l’écho depuis hier :

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2598847-20190907-cholet-adolescent-sequestre-violente-cause-rumeur-facebook

C’est cette affaire qui a été rapportée par Ouest France hier matin :

 

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/sequestration-cholet-un-ado-passe-six-heures-en-enfer-pour-une-futile-histoire-de-reseaux-sociaux-6509555

Séquestration à Cholet. Un ado passe six heures en enfer pour une futile histoire de réseaux sociaux

 

Les six jeunes Choletais mis en examen vivent une vie d’errance.
Les six jeunes Choletais mis en examen vivent une vie d’errance. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/EDDY LEMAISTRE

 

Ouest-France Josué JEAN-BART. Publié le 07/09/2019 à 08h30

 

Six jeunes Choletais à la rue se sont acharnés sur un jeune de 17 ans dans un squat. Ils ont été mis en examen. Trois d’entre eux sont écroués ce vendredi 6 septembre.

Une histoire qui aurait pu très mal se terminer. Tel est le sentiment partagé après l’interpellation de six jeunes Choletais, mercredi 4 septembre dans la matinée. À l’issue de leurs gardes à vue, ce vendredi 6 septembre, ils ont été mis en examen pour séquestration, violences aggravées, actes de torture et de barbarie et tentative de meurtre.

Rumeur ?

Simple rumeur ? Le groupe composé de six jeunes marginaux, âgés de 18 à 22 ans, est convaincu que la victime, un adolescent de 17 ans, a harcelé une jeune femme, sur la messagerie Messenger Facebook. « Sans préméditation », selon Me Hélène Doumbé, au hasard d’une rencontre dans les rues de Cholet, le mardi 3 septembre, ce jeune Choletais est attiré dans un squat. Il subit la vindicte des six jeunes.

Calvaire

Un calvaire de minuit à 6 h, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 septembre. « Coups de pied et de poings », retrace la vice-procureure Sandrine Rousseau, lors d’une audience devant le juge des libertés et de la détention.

L’adolescent, déshabillé, a subi des douches chaudes, puis froides. Il a eu la tête rasée, ainsi que les sourcils et les aisselles. Son sexe a été frappé avec un bâton. Le tout filmé au smartphone. Des vidéos où les enquêteurs ont découvert les protagonistes poussant la victime à les insulter.

Souffre-douleur

Comment les brutalités se sont-elles arrêtées ? Le jeune souffre-douleur assure avoir réussi à s’enfuir. Les moins virulents des tortionnaires disent, eux, avoir volontairement trompé la vigilance de leurs trois copains, manifestement déchaînés. L’adolescent a quitté le squat simplement habillé d’un bas de jogging.

Aidé par un tiers, il s’est directement rendu au commissariat. « La victime a été marquée par les faits », souligne Sandrine Rousseau. « Affectée psychologiquement », « traumatisée », renchérit le juge des libertés et de la détention, Antoine Le Vaillant de Charny.

Errance

Deux des trois jeunes placés en détention provisoire comparaissaient devant le juge des libertés et de la détention ce vendredi 6 septembre, dans la matinée. « Je ferai tout mon possible pour me rattraper. Je suis allé vraiment trop loin, je le regrette », clame Damien, la tête dans les mains, en larmes. Déjà condamné quatre fois, « il a pris conscience de la nécessité de se faire soigner en psychiatrie », plaide son avocate, Me Céline Tavenard. « C’est grave. Je n’avais jamais fait ça. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris », lance, d’une voix cassée, Jessica, coiffée d’un chignon en bataille et vêtue d’un sweat capuche noir.

Tous les deux, à la rue, ils ont gardé des visages d’enfants que l’on n’imagine mal s’acharner sur un ado. Depuis ce vendredi, ils dorment derrière les barreaux, au début de « cette instruction qui a pour but de déterminer qui a fait quoi ».

 



Laurent Ruquier quand les journalistes de 20minutes.fr deviennent moins complaisants…

Très grosse surprise de l’animateur qui en suffoque et pète un câble…

Il avait pourtant frappé à la bonne porte pour défendre l’homme actuellement source de polémiques en cascades pour n’avoir fait que du Luraghi, qualités littéraires en plus – le psychopathe de Puy-l’Evêque ne sait même pas écrire dans un français correct et n’a jamais réussi à se faire éditer qu’après avoir gravement menacé son éditeur, Jean-Bernard Pouy.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Comment expliquer le comportement inattendu du journaliste de 20minutes.fr, un site qui en définitive paraît se spécialiser dans le lynchage public de grosses têtes, sans faire preuve de l’honnêteté la plus élémentaire quant aux propos publiés ni aucun souci d’information de son public ?

J’émets l’hypothèse que ce sont bien les qualités littéraires du matheux Yann Moix qui ne passent pas du tout.

En effet, le cybercriminel extrêmement pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi, pornographe, harceleur et bien pire, également connu comme mythomane et calomniateur public, lui, au moins, est bien nul en tout, sauf en immondes saloperies…

Pour mémoire, voilà ce que m’en disait sa propre soeur sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog le 2 juin 2012 :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

On notera que le bourreau d’enfants n’a jamais déposé aucune plainte visant ces propos de sa soeur, que j’avais republiés dans cet article du 25 janvier 2015 :

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/25/des-menaces-de-cyprien-luraghi-sur-le-post/

 

 

https://www.ozap.com/actu/-on-est-chez-les-fous-l-interview-surrealiste-de-laurent-ruquier-a-20-minutes/583025

« On est chez les fous ! » : L’interview surréaliste de Laurent Ruquier à « 20 Minutes »

 

Vous lisez:
« On est chez les fous ! » : L’interview surréaliste de Laurent Ruquier à « 20 Minutes »

Laurent Ruquier

Laurent Ruquier © GUYON Nathalie

Laurent Ruquier quand les journalistes de 20minutes.fr deviennent moins complaisants... dans AC ! Brest 33-58ff6e4a8dc51-article_author_media-1

publié par
Mercredi 04 Septembre 2019

 

Quelques jours après la première d’ »On n’est pas couché » avec Yann Moix, le présentateur de France 2 s’est confié hier soir auprès du journal gratuit.

L’animateur avait mangé du lion. Quelques jours après la première de la rentrée d’ »On n’est pas couché » sur France 2, qui a notamment été marquée par la présence de Yann Moix, Laurent Ruquier s’est confié auprès de « 20 minutes » pour évoquer l’invitation de l’écrivain, au coeur de plusieurs polémiques. Une interview qui a rapidement tourné au clash entre le présentateur et le journaliste et qui a été totalement retranscrite par le quotidien gratuit.

« Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Qu’il se suicide ? »

Laurent Ruquier explique d’entrée avoir « mal » vécu cette émission de rentrée car il « voulait redémarrer une saison tranquille« . « Mais c’est derrière moi, maintenant. Je laisse les autres commenter« , a-t-il lancé, concernant l’affaire familiale autour de Yann Moix. « France Télévisions n’était pas favorable au maintien de Yann Moix dans la liste des invités« , a relancé par le journaliste de « 20 Minutes » avant d’être coupé par l’animateur : « Je n’en sais rien. Alors vraiment, on écrit tout et n’importe quoi. Je n’ai pas à commenter, chacun raconte ce qu’il veut (il rit). »

Après plusieurs questions sur l’auteur d’ »Orléans », la voix des « Grosses têtes » s’est agacée : « Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Le flinguer sur le plateau ? Qu’est-ce que veulent les gens ? Qu’il se suicide ? C’est honteux, ce qu’il se passe, voilà ce que je vais vous dire. Ce qu’il a fait est honteux, mais ce qu’il se passe autour de lui est honteux aussi. Je suis fier d’aider quelqu’un à éviter le suicide, si c’est ça la réponse aux questions que vous me posez« . Et d’ajouter : « Cele ne devient plus possible, ce métier. Cela devient une folie ce qu’on vit, avec les réseaux sociaux, les journalistes qui sautent sur tout… Ca devient terrible. »

« Laissez-le, maintenant ! Lais-sez-le ! »

« Mais vous comprenez que cela suscite de l’émotion« , a glissé le journaliste, avant d’être de nouveau interrompu par Laurent Ruquier : « Non, je ne le comprends pas. Ca y est, on l’a dit. Avant l’émission, pendant huit jours, il en a pris plein la gueule. On a posé les questions. Stop. Stop ! Laissez-le, maintenant. Lais-sez-le !« . Le présentateur de la deuxième chaîne a alors signalé qu’il ne répondrait « plus à d’autres questions là-dessus« .

Le journaliste a ensuite parlé de l’annulation de Frédéric Beigbeder à la dernière minute. « Stop ! C’est fini, je vous ai dit. Vous vous rendez compte que les questions que vous posez, ça n’a aucun intérêt ? Aucun ! Mais aucun ! Qu’est-ce qu’on s’en fiche de savoir ça… Mais vous ne vous rendez pas compte, on est chez les fous. Vous êtes devenus fous, tous !« , a répondu, semble-t-il véhément, Laurent Ruquier. Le journaliste a conclu son entretien en interrogeant l’animateur sur d’autres aspects de l’émission, à travers un échange toujours très tendu.

 



Violences dans un lycée brestois : les précisions du Télégramme

Au moins l’un des jeunes impliqués dans ce qui apparaît pour l’heure comme un règlement de compte entre eux est Albanais. A priori, il s’agit donc bien d’un des protégés d’Olivier Cuzon et des autres complices extrême-gauchistes de Brest de la criminelle Josette Brenterch. Or, manifestement, il attendait ses agresseurs au lycée…

Lire ou relire mon précédent article sur ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/09/05/brest-encore-un-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-mercredi-4-septembre-2019/

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/brest-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-05-09-2019-12375242.php

Brest. Coup de feu dans un lycée : ce que l’on sait

 

Publié le 05 septembre 2019 à 12h58 Modifié le 05 septembre 2019 à 16h55

Ce mercredi, une bande de jeunes armés et cagoulés a fait irruption dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. Un coup de feu a été tiré. Une jeune fille a été blessée avec une batte de baseball. Deux des suspects ont été identifiés.

 

Il était environ 15 h 30, ce mercredi, selon les témoignages. « C’était l’heure de la récré ». Une dizaine de jeunes, cagoulés et armés de battes de baseball, d’armes blanches et d’au moins une arme de poing, sont entrés dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, par l’arrière de l’établissement. « Un accès qui normalement est fermé », déplore un professeur. Les jeunes voulaient visiblement en découdre avec un élève de terminale d’origine albanaise. Élève qui, visiblement, se sentait menacé et les attendait, « puisqu’il avait deux marteaux dans son sac », souligne un autre professeur. L’élève aurait déjà eu maille à partir, dans la matinée, avec un membre de la bande qui lui aurait promis « de revenir ». Heureusement, le mercredi, il y a peu d’élèves, les faits auraient pu être beaucoup plus graves.

Une douille retrouvée

Une bagarre a alors éclaté. Des enseignants, un surveillant et un conseiller d’éducation auraient tenté de s’interposer. Parmi les intrus, ils ont identifié deux anciens élèves de l’établissement, « qui, aujourd’hui, ne sont plus scolarisés », dont un très défavorablement connu de la police, confirme-t-on au commissariat. Un coup de feu a été tiré. Personne n’a été blessé, mais une douille a bien été retrouvée. Elle est partie à l’expertise. Il s’agit d’un calibre 7.65, « ce qui laisse à penser que l’arme utilisée était un semi-automatique de petit calibre » souligne une source proche de l’enquête.

Une jeune fille blessée

Dans la cohue générale, le jeune Albanais âgé de 18 ans a été légèrement blessé. Mais il a refusé de porter plainte. Une jeune fille « qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment » a également reçu un coup de batte de baseball. Elle a été prise en charge à l’infirmerie du lycée pour y recevoir des premiers soins avant d’être admise aux urgences. Elle a déposé plainte, tout comme le surveillant et le conseiller d’éducation qui ont été chahutés. Les policiers ont été avisés, mais « plus d’une heure après les faits » déplore cette même source proche de l’enquête. Appelé ce jeudi midi, le proviseur n’était « pas joignable », nous a fait savoir son secrétariat. Le rectorat ne s’est pas montré plus loquace. Tout juste précise-t-il, dans un communiqué, qu’« un rappel a été fait auprès des élèves sur les règles de sécurité de l’établissement ». Quant au maire, François Cuillandre, il n’a tout simplement pas été mis au courant par la préfecture et les forces de l’ordre, visiblement très occupés par la sécurisation du G7 parlementaire qui s’ouvre ce jeudi soir à Brest. Après avoir appris la nouvelle, il a dénoncé « ces actes de violences intolérables » et adressé « une pensée particulière aux lycéens concernés ».

Selon nos informations, le jeune Albanais a été exclu du lycée et devrait passer ce vendredi en conseil de discipline, pour ne pas avoir signalé à la direction qu’il était menacé. L’enquête, confiée à la Sûreté départementale, se poursuit. « Plusieurs témoins ont été auditionnés » précise le parquet.

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Peu d’élèves étaient présents mercredi après-midi. Ce jeudi, beaucoup ignoraient ce qui s’était passé. (Le Télégramme/Sarah Morio)

 

Notre sélection d’articles pour comprendre le dossier Violence et coup de feu au lycée Dupuy-de-Lôme à Brest

 



Brest : encore un coup de feu au lycée Dupuy de Lôme mercredi 4 septembre 2019

C’est étrange, encore une fois l’incident aura permis à la vedette extrême-gauchiste qui exerce dans l’établissement de faire connaître son mécontentement et ses revendications à l’échelle nationale au moment le plus opportun…

Il doit faire des incantations spéciales pour les provoquer.

Naan… je rigole, je sais très bien ce qui se passe, j’en avais déjà parlé dans cet article du 18 mars 2017 à la suite d’un précédent coup de feu dans le même lycée :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/03/18/un-coup-de-feu-dans-un-lycee-a-brest-jeudi-16-mars-2017/

Au mois de décembre 2008, les complices de la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vantaient dans les colonnes de commentaires du site Rue89 d’avoir bel et bien organisé les violences spectaculaires s’étant alors produites dans le même lycée Dupuy de Lôme à seule fin de faire la Une des journaux de tout l’Hexagone et de profiter de cette médiatisation pour faire connaître toutes leurs protestations et revendications de l’époque.

Celles d’aujourd’hui sont toujours les mêmes, à quelques variantes près : Blanquer, G7, Macron, Petitcoucou, etc… et comme d’habitude, tous les services publics gravement menacés, ou plus exactement, leurs fonctionnaires les plus corrompus, dont cette pauvre Muriel Corre qui n’en a toujours pas fini avec sa propre institution, la justice, et devra peut-être un jour répondre d’un certain nombre de ses saloperies…

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-coup-de-feu-tire-dans-l-enceinte-d-un-lycee-6506450

Brest. Un coup de feu tiré dans un lycée après l’intrusion d’une dizaine de jeunes : une blessée

 

Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi.
Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi. | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Modifié le 05/09/2019 à 16h28 Publié le 05/09/2019 à 15h31

 

Une bande d’une dizaine de personnes a pénétré dans l’enceinte du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, à la recherche d’un élève. Il s’est défendu en brandissant deux marteaux. Une élève a été blessée dans la cohue.

Il était 15 h 30, mercredi 4 septembre, l’heure de la récré pour les élèves du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. « Une dizaine de jeunes ont pénétré dans l’enceinte de l’établissement, par un terrain de sport situé à l’arrière du site, moins sécurisé que les autres accès », raconte Olivier Cuzon, enseignant dans l’établissement et représentant de Sud.

Des anciens élèves reconnus

Armés d’une ou de plusieurs battes de baseball, ces personnes cherchent un élève de Terminale, clairement identifié. Pour se défendre, « celui-ci sort deux marteaux de son sac ». Ses agresseurs tirent un coup de feu, une douille étant retrouvée plus tard par les policiers sur le terrain de sport. « Les collègues ont cru qu’il s’agissait de pétard, comme cela arrive de temps en temps dans le lycée. »

Les battes de baseball sont brandies et une élève de l’établissement est touchée. « Elle a dû être conduite aux urgences de l’hôpital », explique Olivier Cuzon. Ce jeudi 5 septembre, l’élève blessée ne présente pas de séquelles. Chez les agresseurs figureraient plusieurs anciens élèves de l’établissement.

La direction de l’établissement ne souhaite pas communiquer sur l’affaire.

« L’école doit être un sanctuaire »

« L’école doit être un sanctuaire, un lieu où les élèves doivent se sentir en totale sécurité, explique Olivier Cuzon pour Sud Éducation, la CGT et la FSU. Or mercredi, ils y ont subi une agression. Faute de pouvoir prévenir ces agressions, il est de la responsabilité de l’Éducation nationale d’y remédier et de les accompagner dans une démarche de guérison. Les personnels déplorent aussi le manque de communication à l’interne de l’établissement, ce qui laisse court aux rumeurs. »

« À l’heure d’une rentrée ou l’établissement vient de perdre des heures d’enseignements, un poste de surveillant, des heures d’infirmières et d’assistante sociale, la coupe est pleine, poursuivent les trois syndicats. Nous avons plus que jamais besoin de moyens humains pour assurer nos missions. »

Candidat à la mairie de Brest sous l’étiquette la République en Marche, Marc Coatanéa a lui aussi réagi : « J’ai une pensée particulière pour la jeune fille blessée et ses proches. J’apporte également tout mon soutien aux élèves, parents et à l’ensemble des enseignants choqués par cet événement. La violence ne peut, ne doit être tolérée nulle part et certainement pas dans un lieu dédié à l’apprentissage qui accueille nos enfants. L’insécurité et la violence ne doivent plus être traitées comme des sujets périphériques à Brest. »

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/150-personnes-manifestent-violence-g7-parlementaires-brest-1718083.html

150 personnes manifestent sans violence avant le G7 des parlementaires à Brest

 

Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV
Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV

 

Environ 150 personnes se sont donné rendez-vous ce mercredi en fin d’après-midi dans le centre-ville de Brest pour défendre les services publics français, mais aussi européens. Le G7 des parlementaires doit se tenir du 5 au 7 septembre à Brest.

Par Stéphane Grammont Publié le 04/09/2019 à 19:07 Mis à jour le 05/09/2019 à 11:21

Le rendez-vous a été donné devant l’hôpital Morvan, à l’appel d’associations altermondialistes, réunies sous la bannière de Bloquons le G7 à Brest.

Le cortège a démarré de l’hôpital pour ensuite passer devant différents services publics comme la Caisse d’Assurance Familiale, les impôts ou la sécurité sociale.

« Le gouvernement vise particulièrement les services publics, ils veulent les supprimer » a justifié Liz, membre du collectif, « nous venons là pour dire qu’en tant qu’usagers du service public, nous aimerions avoir un service adéquate, sachant qu’en plus nous payons des impôts et des taxes pour cela. »

D’autres manifestations mais aussi des projections débats et une radio éphémère sont prévus lors de ces trois jours de G7 des parlementaires.



Le site 20minutes.fr en symbiose totale avec les pédocriminels

Dans la foulée de l’affaire du pédocriminel Jeffrey Epstein, celle d’un chirurgien breton aux tendances pédophiles avérées et dont les victimes pourraient se compter par centaines commence à faire des vagues, comme je le rapportais il y a deux jours dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/21/joel-le-scouarnec-chirurgien-accuse-de-pedophilie-peut-etre-250-victimes/

Or, tandis que les témoignages de victimes présumées de ce prédateur ou de leurs parents se multiplient dans les médias (cf. ci-dessous), le site 20minutes.fr a pour sa part fait le choix de publier une interview de l’avocat de cet homme « tempérant » toutes les accusations très précises portées contre son client en rappelant qu’il nie tout fait de viol ainsi que toute agression sexuelle sur son lieu de travail et prétend n’avoir noirci ses immondes carnets secrets que de fantasmes.

Datant d’hier, elle se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/justice/2587391-20190822-affaire-pedophilie-jonzac-jamais-etabli-200-noms-accoles-200-faits-tempere-avocat-chirurgien

Cependant, le renvoi aux assises du dénommé Joël Le Scouarnec pour des faits de pédocriminalité est déjà acté et n’a pu se décider à la légère.

Et l’interview de son avocat est livrée aux lecteurs du site 20minutes.fr sans aucune contradiction, notamment en provenance des victimes, dont les témoignages sont ignorés par les journalistes de ce site de désinformation qui s’était déjà fait remarquer comme tel au mois de janvier dernier en publiant le soi-disant « témoignage » à mon encontre du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, soit une montagne d’affabulations délirantes, comme toutes les prétentions de ce mythomane me concernant – étant toujours sous le choc de cette saloperie « journalistique » signée Hélène Sergent, je prends le temps qu’il faut pour y réagir et y reviendrai plus tard de manière détaillée.

La voilà :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2435127-20190128-cyberharcelee-centaines-articles-liaient-histoires-sordides-pedophilie-nom-partout

Le cybercriminel qui viole l’intimité de ma vie privée, me harcèle, me menace et me met en danger de toutes les manières possibles et imaginables avec toute sa bande de « déconnologues » comprenant la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis maintenant onze ans s’y présente mensongèrement comme une de mes « victimes », tous ses complices étant eux aussi mensongèrement présentés comme mes « victimes », à l’égal de ce qu’ils ont déjà fait plusieurs fois dans le cadre de procédures abusives et de dénonciations calomnieuses constituant toutes tentatives d’escroqueries au jugement plus ou moins réussies, ce harcèlement judiciaire venu prolonger et amplifier le cyberharcèlement ayant notamment pour but d’empêcher de prospérer mes propres plaintes à leur encontre, celles-là parfaitement justifiées.

Autrement dit, mes harceleurs ont vraiment déployé les grands moyens pour aboutir et y font régulièrement concourir des médias aux dirigeants et « journalistes » sans aucun scrupule, notamment Jean-Marc Manach en 2013, mais Hélène Sergent est bien la première à avoir ainsi publié en lui conférant tout le crédit de sa carte de presse un texte émanant entièrement, exclusivement et directement de l’un d’entre eux, à savoir le cybercriminel et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Des centaines d’articles le liant à des histoires sordides de pédophilie étant alléguées dans le titre même de son prétendu « témoignage » de « cyberharcelé » par moi-même, j’ai commencé à y répondre sur cette unique question dans une page dédiée, celle-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/pascal-edouard-cyprien-luraghi-et-la-pedophilie/

Avant l’infâme publication d’Hélène Sergent du 28 janvier dernier, je n’avais donc jamais publié que deux articles évoquant la relation particulière de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à la pédophilie, le premier le 12 janvier 2015, soit plus de quatre ans plus tôt, et le second très précisément la veille, 27 janvier 2019.

Entre autres choses, suite au procès qu’il m’a fait à Paris entre 2016 et 2018, j’y expliquais pièces à l’appui comment Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait tenté de faire supprimer un blog contenant de nombreux articles relatifs à la pédophilie en arguant que s’y trouvaient rapportés ceux que j’avais consacrés entre 2010 et 2012 à l’affaire de l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec, ces textes primitivement publiés sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog étant selon lui « manifestement illicites ». Lui et ses amis, se posant tous en défenseurs acharnés de tous les pédophiles de la planète, me harcelaient depuis 2008 pour avoir notamment relayé sur le site Rue89 des articles de la presse locale sur cette affaire. Ils avaient obtenu en 2010 la suppression de mon compte sur le site Le Post pour avoir encore publié sur cette affaire alors que le pédophile venait tout juste d’être retrouvé en Thaïlande, et m’avaient ensuite tous attaquée sur OverBlog du fait que j’y avais republié sur mon tout nouveau blog « Un petit coucou » les mêmes articles concernant Serge Rodallec, et continuais à publier sur cette affaire.

Tous ces articles s’étant retrouvés copiés sur un nouveau blog en 2013, Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait donc tenté d’en obtenir la suppression après la suspension préventive de mon propre blog par mon hébergeur OverBlog, au motif que mes écrits concernant Serge Rodallec auraient été « manifestement illicites »; non plus simplement « diffamatoires » comme au cours des années passées, le pédophile n’ayant été condamné pour viols et agressions sexuelles sur plusieurs de ses jeunes patients que deux fois en 2007, mais bien « manifestement illicites », puisqu’ils évoquaient sa pédophilie à travers toutes les poursuites et condamnations dont il avait fait l’objet après toute une nouvelle série de procès organisés à son encontre depuis son retour en France en 2010 : plus le pédophile est condamné et donc reconnu comme tel, et moins il est licite d’en parler selon Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

Seulement voilà, le blog en question avait finalement été supprimé par son hébergeur Google le 8 janvier 2015 au motif tout à fait valable de l’apologie de la pédophilie, non pas en raison de ces textes dont je n’étais que partiellement l’auteur, mais pour d’autres écrits se trouvant rapportés sur le même blog, et dont l’auteur était Pascal Edouard Cyprien Luraghi lui-même – c’est ce que j’avais expliqué sitôt après dans mon tout premier article portant sur la relation particulière de cet individu à la pédophilie, le 12 janvier 2015.

J’en ai publié un troisième le 10 mai 2019, après que Cyprien Luraghi soit derechef intervenu sur le sujet de la pédophile, cette fois sur Twitter, toujours sur le même mode anti « puritains ».

Et je viens de mettre en évidence quelques similitudes entre Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jeffrey Epstein dans deux articles en dates des 11 et 20 août 2019.

Avec celui-ci, cela fait six, pas un de plus.

Où sont donc les centaines d’articles dans lesquels je l’aurais lié à des histoires sordides de pédophilie ?

La mauvaise foi d’Hélène Sergent dans cette affaire est évidente, il ne lui était pas bien difficile de procéder à un minimum de vérifications. Elle m’a d’ailleurs refusé tout droit de réponse ou de commentaire sur son article après que je lui eus expliqué par courrier électronique de quoi il retournait réellement. Elle refuse également de le supprimer ou de le modifier. Et bien évidemment, elle n’a que faire de mon témoignage de vraie victime de vrais harceleurs, ses amis Pascal Edouard Cyprien Luraghi et consorts.

Le nouveau témoignage publié hier exclusivement sur le site 20minutes.fr, à savoir celui de l’avocat de Joël Le Scouarnec défendant son client accusé de pédophilie, apporte un éclairage intéressant sur la publication totalement hallucinante d’Hélène Sergent du 28 janvier 2019 : elle est en symbiose totale avec le défenseur des pédophiles Pascal Edouard Cyprien Luraghi et estime comme lui et ses amis nécessaires et parfaitement justifiés tous leurs harcèlements à mon encontre depuis mes tout premiers commentaires concernant l’ancien psychiatre et pédophile brestois Serge Rodallec, un saint homme que j’aurais toujours « diffamé » en postant des liens menant aux articles de la presse locale portant sur ses procès et condamnations de 2007.

Naturellement, cette pseudo « journaliste » adhérant sans aucune réserve à tous les propos de son maître ou « Konducator » le « déconnologue » Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’elle fait siens et appuie quels qu’ils soient, soutient donc tout comme lui :

Je sais : c’est tout à fait inconvenant de dire ça, mais pourtant ça existe, des bombasses de 13 balais. J’insiste lourdement sur ce point… alors évidemment, les mecs devraient se cramponner les couilles, mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe.

Propos publiés le 9 octobre 2009 sur le site Rue89, extraits de la discussion intégralement rapportée ci-dessous, et rejoignant tout à fait ceux des pédocriminels Jeffrey Epstein et consorts.

 

 
http://www.rue89.com/2009/09/28/affaire-roman-polanski-la-polemique-traverse-latlantique#comments-start

A la une 28/09/2009 à 18h04

 

Affaire Roman Polanski : la polémique traverse l’Atlantique

 

Chloé Leprince | Rue89
  • Numerosix

    Numerosix
    Prisonnier dans le village (…)
    Quelle ambiance , sur ce fil ..
    • Yvon le Zébulon

      Yvon le Zébulon répond à Numerosix
      L’homme d’esprit n’est pas seul (…)
      Ouille Ouille ! …
      Chlorophylle devrait bientôt s’appeler « Vaseline » !
  • muji

    muji
    français
    Oeuvre artistique et moeurs ne font pas toujours bon ménage. Encore une polémique qui va sans aucun doute diviser l’opinion : ceux qui appellent à la morale et la justice contre ceux qui excusent et appellent au pardon.
    Polanski n’a-t-il pas déjà purgé sa peine (32 ans d’exil) ?
    • Tout ça n’a strictement rien à voir avec la « morale ». Le viol est un crime, le viol d’une mineure de 13 ans est un crime pédophile. Il a échappé à la justice par la fuite, la procédure court donc toujours et il est totalement légitime et légal qu’il ait été arrêté pour être extradé.
      Ce qui fait polémique, ce qui est un scandale et une honte pure, c’est la levée de boucliers et la pétition de soutien dont bénéficie un membre de l’« élite » de la « caste » qui s’affirme ainsi intouchable. Que des ministres de la république s’indignent publiquement d’une arrestation parfaitement légale et légitime.
      Cet appel à une justice à deux vitesses choque, et c’est heureux, car on est censé avoir aboli les privilèges, en France.
  • dulconte

    dulconte répond à Compte supprimé le 4 janvier 3
    Mordu par un fachogarou
    La justice à deux vitesses c’est le juge qui voulait se faire de la pub en accrochant la peau de Polanski sur son grand totem qui en est responsable.
    Polanski a plaidé coupable, un accord avait été trouvé le juge a décidé de revenir en arrière…

     

    • Tokani

      Tokani répond à dulconte
      Oldmole
      Parfaite intox cher Dulconte … Le génial Polanski a pris la fuite craignant que cet accord soit dénoncé ulterieurement , puis a bénéficié dans sa cavale dorée d’un Laxisme incroyable que lui confére l’appartenance à une « caste d’intouchables “
 Compte supprimé le 4 janvier 3

 Compte supprimé le 4 janvier 3 répond à dulconte

    • « Polanski a plaidé coupable, un accord avait été trouvé le juge a décidé de revenir en arrière… »

      Non, ce n’est pas comme ça que ça s’est passé. Polansky avait passé un accord de « plaider coupable » avec le procureur (c’est comme ça que ça se passe, pas avec le juge) sous réserve comme toujours que le juge l’entérine. Cet accord ne lui évitait pas du tout d’aller en prison, il pouvait seulement alléger la peine. Le juge a accepté l’accord à certaines conditions que Polansky n’a pas respectées. L’accord est donc tombé et Polansky s’est enfui avant d’être jugé. Car entre temps, il avait été relâché en attendant la décision, parce que la justice US n’applique pas systématiquement la détention préventive comme la justice française.
      En outre, ce n’est pas le juge qui décide de la culpabilité ni de la peine lorsqu’il y a procès, c’est le jury populaire. La justice à deux vitesses, c’est bien d’exiger que les riches et célèbres ne soient pas soumis à la même procédure que le commun des mortels.
      Citation de polansky à un journaliste en 1979 : « I like fucking young girls ».
      • Vos potes beaufs font du zèle à ce que je vois ? Ils se précipitent pour nazer ? Vous n’avez pas honte de ce genre de procédé ?
        Eh, les beaufs – les cyp, les numéro machin, les tilou, et autres navrants : je vous emmerde. Je n’ai pas fini d’écrire une intervention que vous m’avez déjà nasée, vous me suivez à la trace, vous êtes OBSEDES par ma petite personne – faut-il que vous soyez de pauvres lamentables obsédés pervers et minables. C’est pathologique : vous devriez consulter.
23694

cyp répond à 23692

Le 9 octobre 2009 à 15:01 | Permalien
J’aime pas Finkelkraut. Annie l’a entendu ce matin sur Inter et elle m’a raconté. Je suis d’accord avec lui pourtant, sur ce point précis : des bombasses chaudes du cul de treize ans, j’en ai connu un bon paquet. Assez d’angélisme ! Côté putes, j’ai tout ce qu’il faut en stock dans ma famille… et pas que ma tata Rolande…
C’est à se demander dans quel monde vivent tous ces blancs-becs et ces pieds-tendres, prompts à dégainer leur clavier pourri. Z’ont vraiment aucun notion de la réalité.
Répondre
23730

cyp répond à 23715

Le 9 octobre 2009 à 18:39 | Permalien
Je sais : c’est tout à fait inconvenant de dire ça, mais pourtant ça existe, des bombasses de 13 balais. J’insiste lourdement sur ce point… alors évidemment, les mecs devraient se cramponner les couilles, mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe.
Je dis ça alors que moins libidineux que moi, c’est dur à trouver : même tout jeune, je n’ai jamais marché avec la bite en avant.
Je dis : il y a des milieux – quart-monde, business, culture – par lesquels des lolitas frivoles sont attirées, pour tout un tas de raisons. L’ambition, le strass et les paillettes… et le cul. Nier ça, c’est être aveugle. Je sais de quoi je parle, vraiment. Je l’ai touché du doigt dans ma propre famille ; je ne peux pas décemment en parler plus en public, mais ceux qui me connaissent vraiment savent que je ne mens pas, ni ne frime. Je m’en serais bien passé, pour tout dire.
Nier ça, c’est faire comme cette éditrice qui, en 99, m’avait souligné au rouge une scène – vécue – dans laquelle je décrivais une famille de trapanelles craignos, et où la Maria de service déclarait haut et fort faire un mioche par ans pour les allocs. Elle en était à son huitième. Mais ça ne se dit pas, ces choses-là… sauf chez les fachos. Je me suis battu pour conserver cette scène, et elle y est toujours.
Alors oui : j’en ai jusque là de l’angélisme. Désolé.
61789

dodu répond à 61788

Le 3 mai 2010 à 15:52 | Permalien
Je n’ai pas envie de continuer à discuter de ce sujet avec toi , bientôt tu vas nous expliquer que c’est la fille qui a violé ce pauvre adulte traumatisé..;tu sais comme moi que Polanski a payé , très cher , les parents de la fille pour que soit abandonné l’accusation de viol. Et c’est légal .
  • 61791

    cyp répond à 61789

    Le 3 mai 2010 à 15:59 | Permalien
    Ben écoute : il a raison sur le fond… je connais des mères véritablement indignes et des nénettes à peine pubères hyper chaudasses. Je n’entre pas dans les détails, mais c’est dans ma famille même que ça s’est passé.
    Lemmy avait écrit dans la Rue (de merde) il y a un vieux bail que c’était hallucinant que cette nénette n’ait pas été suivie par son chaperon de l’agence sur le plateau… et il sait de quoi il cause, le petit père.
    J’ai déjà tout dit sur ce sujet autrefois et n’ai pas envie d’en rajouter, sinon qu’on foute enfin la paix à la fois à Polanski et à cette femme qui réclame à cor et à cris qu’on la laisse vivre en paix et oublier cette fâcheuse affaire.
    • 61794

      dodu répond à 61791

      Le 3 mai 2010 à 16:13 | Permalien
      Lemmy connaît peut-être bien les milieux du cinéma mais je doute fort qu’il soit vraiment à même de saisir toutes les « subtilités » qui entourent ce genre de traumatisme.
      Sur ce je suis d’accord qu’on arrête d’en parler , mais c’est bien Polanski lui-même qui relance l’affaire avec sa lettre à faire pleurer Margot dans les chaumières .
  • 61803

    cyp répond à 61794

    Le 3 mai 2010 à 16:32 | Permalien
    OK : je reste avec ma tata pute, ma frangine violemment allumée du brugnon et la cousinerie en rut, alors…
    Ras le cul de ce genre de discussion à sens unique !
    • 61829

      Mon-Al répond à 61803

      Le 3 mai 2010 à 18:28 | Permalien
      Je radote, mais la mère est coupable d’avoir utilisé sa fille et probablement de l’avoir vendue pour un plat de lentilles ! La gamine veut oublier, Polanski a 76 ans, on en a plein le cul de cette affaire, le juge lui veut être réélu par les puritains amerlocks, et les gamines chaudasses sont légions …
      Ça va-t-y Cypounet ?
  • 61839
    cyp répond à 61829
    Le 3 mai 2010 à 18:42 | Permalien
    Tout baigne dans l’huile à la Maison de l’Horreur©, Mamama… à part que je suis en train de réparer une bécane épouvantablement bruyante et que c’est chiant ;-)
    Hé oui, les lolitas bombasses à croupion frétillant sont légions… y en a nettement plus que des femmes en burqa et dans la plupart des cas c’est la faute des parents, qui sont totalement amoraux. J’en sais quelque chose. Mais va expliquer ça à des gens ‘normaux’ : c’est une tâche impossible.
    Comme d’expliquer la grande misère à un gros rupin : il ne *peut* pas piger.
    Bon et puis pour l’affaire Polanski, je sais pas si tu te souviens, mais il avait tout de même été méchamment secoué par le meurtre sauvage de sa femme (Sharon Tate) par la ‘Family’ de Charles Manson quelques années plus tôt, hein. Il en avait abondamment parlé, à cette époque, et je m’en souviens très bien… d’autant plus que je connais l’histoire de Manson et compagnie sur le bout des doigts.
    Abonder dans le sens d’un sale con de petit juge de merde en bois brut (ricain, de surcroît), c’est alimenter le Décervelage.
    • 61845

      Mon-Al répond à 61839

      Le 3 mai 2010 à 18:55 | Permalien
      La vie de Polanski, depuis le ghetto de Cracovie (je crois), en passant par l’horreur de Sharon Tate, peut en effet être un facteur de fragilité face à une tentation. Il ne fait pas oublier non plus la liberté qui régnait dans ces années et surtout dans ce milieu. Evidemment, ça ne fait pas pardonner le fait qu’il ait eu des relations sexuelles avec une mineure (le lien donné par Riché, le CR de Match de l’époque, donne une image bien différente de la mineure en question et de sa mère), mais c’est pour ces raisons bassement électorales que le juge veut son triomphe médiatique. C’est dégueulasse. Et je me demande quand même, Polanski étant français, si une juridiction française ne pouvait pas réclamer aussi l’extradition d’un ressortissant risquant une peine injuste aux USA ? Mais ça, je ne suis pas suffisamment férue en juridique pour savoir …
      • 61847

        Hulk répond à 61845

        Le 3 mai 2010 à 19:02 | Permalien
        Vu les réactions de la populace, c’est compréhensible que Sarkozy n’ait pas trop insisté, il n’avait pas envie de perdre encore cinq points…
        J’ajoute au sujet de la fuite de Polanski que pour survivre dans le ghetto de Cracovie, il avait dû développer un instinct de survie qui fait que devant le danger on en réfléchit pas, on se sauve sans se retourner. Je suis sûr que c’est ça qui l’a fait partir en urgence des USA à l’époque au lieu de rester et de se battre avec son staff d’avocats.
        • 61850

          Mon-Al répond à 61847

          Le 3 mai 2010 à 19:06 | Permalien
          Je ne parlais pas de Sarkozy dans ma question sur une éventuelle demande d’extradition vers la France. Je parlais d’un pouvoir de justice, genre MAM (mais celle-là pour remuer son cul !). Il doit bien exister quelque chose au niveau juridique. Car une demande d’extradition vers la France mettrait en balance celle des States !!
          Surtout pas Sarkozy, c’est voué à l’échec !

 

 

https://www.lci.fr/justice/video-chirurgien-soupconne-de-pedocriminalite-pedophilie-viol-agressions-sexuelles-ce-que-l-on-sait-jonzac-bretagne-charente-maritime-touraine-2130119.html

De nouvelles plaintes déposées contre le chirurgien soupçonné de pédocriminalité : ce que l’on sait

 

FAIT DIVERS – Un chirurgien de 68 ans, ayant exercé en Bretagne, en Touraine et en Charente-Maritime a-t-il violé et agressé sexuellement plus de 200 mineurs ? Où en est l’enquête ? Quel est le profil de ce spécialiste en chirurgie viscérale ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette affaire de pédocriminalité.

22 août 16:25 – La rédaction de LCI

 

Plus de 200 victimes. C’est ce qu’aurait fait un chirurgien de 68 ans au cours des trente dernières années, dans l’exercice de ses fonctions mais aussi en dehors. Cette affaire de pédocriminalité a pris une nouvelle ampleur cette semaine, après des révélations de la Charente-Libre. Retour sur les faits.

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Charente-Maritime : un chirurgien accusé d’atteintes sexuelles et de viols sur mineurs, plus de 200 victimes potentielles

Incarcéré depuis 2017

L’homme de 68 ans, spécialiste en chirurgie viscérale, est incarcéré depuis mai 2017 à la maison d’arrêt de Saintes. Un procès doit s’ouvrir dans les prochains mois devant les assises de la ville pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur quatre mineurs. Le chirurgien sera jugé pour le viol d’une voisine âgée de 6 ans en 2017 et d’une de ses nièces dans les années 1990, mais aussi pour des atteintes sexuelles sur une autre fillette de sa famille ainsi qu’une personne hospitalisée dans son service lorsqu’il exerçait à l’hôpital de Loches (Indre-et-Loire).

La première plainte à son encontre est venue de ses voisins à Jonzac (Charente-Maritime). Alors que la petite fille de 6 ans rentre d’une promenade avec son père, ils croisent le chirurgien. La fillette raconte que ce dernier lui a montré son sexe à travers le grillage du jardin familial, un jour où elle s’y amusait avec son frère. Ses parents portent plainte, le voisin est placé en garde à vue, et l’enquête révèle que la petite fille a également subi un viol, sous les yeux de son cadet âgé de 2 ans. Un examen gynécologique montre que son hymen a été abîmé, selon l’avocate de sa famille.

« Je vois ma fille comme un héros aujourd’hui, de faire tomber un prédateur comme ça », raconte le père de la fillette à franceinfo. « Il avait une maison modeste et ne parlait à personne. Il n’accueillait personne chez lui, il vivait seul. (…) Il avait un comportement bizarre mais je n’imaginais pas avoir un prédateur comme ça à côté de chez moi », continue-t-il, alors que la famille a depuis déménagé.

A la suite de cela, les deux nièces du chirurgien ont également révélé avoir été agressées. Puis l’un ou l’une de ses patient(e)s. L’enquête démarrée suite à ces plaintes a permis de découvrir, caché sous le parquet du domicile du chirurgien, des poupées, des perruques, des objets sexuels, des photos de lui nu, et un carnet sur lequel il racontait, en texte et en dessin, les agressions qu’il aurait fait subir à plus de 200 mineurs.

Un carnet recensant les noms de plus de 200 victimes potentielles

Le chirurgien tiendrait ces « journaux » depuis les années 1990. Ils contiennent les noms de plus de 200 enfants, qui sont autant de potentielles victimes. Ces carnets répertorient les garçons d’un côté, et les filles de l’autre avec les noms et les prénoms, et parfois les coordonnées, a précisé une source proche du dossier à l’AFP.

L’avocate de la petite fille de 6 ans violée en 2017, a pu les parcourir. Elle raconte à La Charente Libre : « Vous ouvrez le cahier et vous le refermez aussitôt, dès la première page. C’est énorme de perversion. Il considère l’enfant comme un objet sexuel, comme s’il parlait d’une rencontre faite dans le quartier de Pigalle. » A 20 Minutes, elle raconte : « J’ai été écœurée, pour tout vous dire il m’est arrivé de refermer le dossier à la lecture de certains passages. On est dans l’horreur la plus totale quand on voit comment un enfant est devenu aux yeux d’une personne un simple objet sexuel. » Mais selon Thibault Kurzawa, l’avocat du chirurgien, certains faits consignés dans le carnet pourraient relever de fantasmes plutôt que d’aveux.

L’enquête a également permis de retrouver des victimes potentielles, aujourd’hui adultes, dont certaines ont déposé plainte ces derniers mois. « Elles se souviennent parfaitement de ce qu’elles ont subi et n’en ont jamais parlé parce qu’elles ont eu peur. Elles racontent ce qui est mentionné dans le carnet », a indiqué à l’AFP Me Francesca Satta, qui défend des victimes du procès charentais prévu en 2020. « De nouveaux dépôts de plaintes ont eu lieu en juin et d’autres il y a à peine une semaine. J’ai été contactée par certaines familles, des victimes du nord de la France », a poursuivi l’avocate, qui dit ne pas connaître le nombre total de plaintes déposées. »

Ainsi, un jeune trentenaire opéré en 2004 à Lorient, à 14 ans, a été contacté par les gendarmes. « Au début, j’avais du mal à comprendre. Puis j’ai été choqué, dégoûté, mais surtout en colère contre lui », explique-t-il à La Charente Libre.

Certains s’organisent sur les réseaux sociaux et essayent de se regrouper pour échanger et s’organiser. Un groupe Facebook privé a été créé, et compte à ce jour 82 membres.

Il a déjà été condamné

Le chirurgien, qui a officié de 2008 à 2017 à Jonzac, mais également en Bretagne et en Touraine, avait déjà été condamné en 2005 par le tribunal correctionnel de Vannes pour détention et importation de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique, révèle La Charente Libre. Il avait écopé de quatre mois de prison avec sursis, et d’aucune obligation de soins.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Hier à 20:27Créé : Hier à 16:25

 

https://www.lci.fr/police/elle-lui-a-dit-d-arreter-que-cela-lui-faisait-mal-la-famille-d-une-victime-presumee-du-chirurgien-accuse-de-pedocriminalite-temoigne-pedophilie-charente-maritime-bretagne-touraine-jonzac-2130164.html

« Elle lui a dit d’arrêter, que cela lui faisait mal » : la famille d’une victime présumée du chirurgien accusé de pédocriminalité témoigne

 

PÉDOPHILIE – En Charente-Maritime, un chirurgien de 66 ans, ayant également officié en Bretagne et en Touraine, est soupçonné d’être un prédateur sexuel de grande ampleur, avec une liste potentielle de 200 victimes mineures retrouvée dans un de ses carnets. Pour TF1, la famille d’une des victimes présumées témoigne.

22 août 22:40 – La rédaction de LCI

 

Ces derniers jours, une affaire de pédophilie de très grande ampleur a fait son apparition dans les journaux, notamment après un article publié par La Charente Libre mardi. Selon le média régional, un chirurgien âgé de 66 ans, et ayant exercé en Touraine, en Bretagne et à Jonzac, en Charente-Maritime, est soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur des enfants, avec plus de 200 victimes potentielles, selon les carnets retrouvés chez lui.

Pour TF1, les parents d’une victime présumée, une enfant de six ans, ont accepté de livrer leur témoignage. « Je lui ai donné une poupée, pour qu’elle me fasse voir vraiment les gestes qu’il avait eu, et qu’elle me précise comment cela a été fait. Elle lui a dit d’arrêter, que cela lui faisait mal. Il lui a dit « Merci », explique la mère de la fillette.

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De nouvelles plaintes déposées contre le chirurgien soupçonné de pédocriminalité : ce que l’on sait

Un « prédateur sexuel à très grande échelle »

« On a déménagé, elle a eu beaucoup de mal à l’école, ça l’a tellement perturbé qu’elle a pris un retard malheureusement. Elle est suivie par une psychologue », ajoute le père. Leur avocate, Me Fransesca Satta, parle d’un « prédateur sexuel à très grande échelle, et qui est particulièrement dangereux pour la société. »

Pour Thibaut Kurzawa, l’avocat du suspect, également interrogé par TF1, les écrits découverts ne sont en aucun cas des preuves : « La position de mon client, c’est de dire : ‘Je ne conteste pas être l’auteur de ces écrits, quoiqu’il en soit il s’agit de fantasmes’. Il sera condamné, certainement reconnu coupable de certaines infractions, après, il est hors de question pour lui de reconnaître des faits qu’il n’a pas commis. »

La rédaction de LCI

Mis à jour : Hier à 22:40Créé : Hier à 22:40

 



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