Attaque terroriste à Ouagadougou

Je sentais bien l’imminence d’une attaque ces derniers jours…

Le malade mental au clavier – son « arme » – n’étant, a priori, toujours pas près d’être mis hors d’état de nuire, cela devrait continuer.

 

http://www.lefigaro.fr/international/2018/03/02/01003-20180302ARTFIG00137-l-ambassade-de-france-au-burkina-faso-visee-par-une-attaque-terroriste.php

Ouagadougou : la France et l’armée burkinabée cibles de nouvelles attaques terroristes

 

  • Par  Tanguy Berthemet
  • Mis à jour le 02/03/2018 à 20:02
  • Publié le 02/03/2018 à 12:23

VIDÉO – Une attaque armée contre l’ambassade de France et l’état-major des armées a eu lieu vendredi matin dans la capitale du Burkina Faso. Au moins 30 militaires ont été tués et 85 personnes blessées.

Le Burkina Faso a été la cible d’une double attaque terroriste vendredi. Peu avant 10 heures, deux commandos coordonnés ont pris pour cible l’ambassade de France à Ouagadougou et le Camp Guillaume, le siège des forces armées burkinabés.

Selon une source française, au moins quatre hommes armés sont sortis d’une voiture, puis ont tenté de prendre d’assaut la chancellerie. Les assaillants ne sont pas parvenus à entrer dans l’enceinte, repoussés par la sécurité. Une intense fusillade s’est alors déclenchée sous les murs de l’ambassade pendant près d’une heure entre les terroristes et les gendarmes burkinabés. Arrivées rapidement, notamment par hélicoptère, les troupes spéciales françaises de la mission Sabre, stationnées au Burkina Faso, sont aussi intervenues.

Attaque à Ouagadougou : «Ils étaient à visage découvert»
Un premier témoin, interrogé par l’AFP, décrit l’assaut lancé par des hommes armés de kalachnikov contre l’ambassade de France et l’état-major des armées.
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Le bilan de ce premier raid n’était pas complet vendredi. Selon Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, aucun Français n’a été touché. Deux militaires burkinabés ont été tués et un autre blessé en défendant la Chancellerie, a détaillé le ministre de l’Information, Rémis Fulgance Dandjinou. Quatre attaquants ont été abattus. Deux civils ont également été blessés. En début d’après-midi, la situation dans les alentours de l’ambassade était «sous contrôle», a précisé le ministre français.

En parallèle, le Camp Guillaume, situé à environ un kilomètre de l’ambassade, a aussi été au centre d’un raid, mais d’une plus grande ampleur. D’après un officiel burkinabé, un groupe «important» d’attaquants est, là encore, venu en voiture. Certains auraient, cette fois, réussi à s’infiltrer à pied dans la caserne par son entrée sud. Ces hommes bien armés ont très vite ouvert le feu sur les militaires. Des combats se sont aussi tenus dans la rue.

 combats entre le régime syrien et les rebelles dans la goutta orientale

Des cibles très symboliques et très défendues

L’Institut français, placé en face du camp militaire, a été atteint par plusieurs tirs, mais, contrairement aux premières informations, il n’aurait pas été la cible de l’attaque. Les témoins racontent avoir entendu de longs échanges de tirs ainsi que deux fortes explosions. Des photos diffusées sur les réseaux sociaux montrent une épaisse fumée noire s’élevant au-dessus de l’emprise militaire. «Les assaillants ont utilisé des kalachnikovs mais aussi un RPG (lance-roquettes, NDLR) qui a touché des véhicules et causé l’explosion», assurait une source burkinabée. La presse locale évoquait pour sa part l’usage d’un véhicule piégé pour forcer l’entrée du camp.

» LIRE AUSSI – Les pays sahéliens se mobilisent face à l’union des djihadistes sous la bannière d’Aqmi

En fin d’après-midi, le gouvernement affirmait que trois assaillants avaient été tués. Le raid n’avait cependant pas totalement pris fin. De larges opérations de ratissage étaient en cours dans tout le centre-ville. Un homme armé, retranché dans le grand marché, a ainsi été encerclé avant d’être «neutralisé». Le bilan de cette seconde attaque restait vendredi très incertain. Le gouvernement burkinabé faisait état de sept morts parmi les militaires et «d’une cinquantaine de blessés». Un décompte qui n’est sans doute que provisoire, une source militaire française évoquant à l’AFP «plus d’une trentaine de morts». «Le bilan est difficile encore, car les soldats ont été évacués dans différents hôpitaux ou cliniques», détaille un responsable.

Ces événements, condamnés «avec la plus grande fermeté» par Emmanuel Macron, «illustrent une fois encore la menace pesant sur l’ensemble du Sahel», selon un communiqué de la présidence française. Le chef de l’État a également réaffirmé sa «détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes».

Des précédents ces derniers mois

Cette double attaque n’avait pas été revendiquée vendredi, mais «elle a de fortes chances d’être une action terroriste», souligne un diplomate français. Au cours des derniers mois, Ouagadougou a en effet été victime de deux autres attentats. En août 2017, une tuerie commise par deux djihadistes armés de kalachnikovs avait fauché 21 personnes à la terrasse d’un restaurant. En janvier 2016, un commando de quatre islamistes avait tué 30 civils dans deux bars du centre-ville. Ce massacre avait été revendiqué par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), très actif dans le Mali voisin. Mais la guerre malienne a peu à peu contaminé le nord du Burkina où un groupe islamiste, Ansarul Islam, lié à Aqmi, s’est enraciné.

Les attaques coordonnées de vendredi apparaissent néanmoins comme différentes des précédentes. Les commandos très «amateurs» des premières actions ont laissé place à des hommes qui semblent plus aguerris.

La nature des cibles a aussi changé. Alors que les attentats de janvier 2016 puis d’août 2017 avaient visé de simples lieux publics, des soft targets, dans le but évident de faire le plus de morts possible, les terroristes s’en sont pris cette fois à des cibles très symboliques et très défendues. La France, le gouvernement et l’armée burkinabés sont, de fait, considérés comme des ennemis prioritaires par les islamistes. «On pense bien sûr à Aqmi, souligne ainsi une source sécuritaire au Burkina. Mais il peut y avoir d’autres pistes.»

L’ambassade de France au Burkina Faso visée par une attaque terroriste
L’attaque contre l’ambassade de France à Ouagadougou était toujours en cours vendredi en fin de matinée. Un second raid a touché d’autres bâtiments officiels.
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Tanguy Berthemet
Auteur – Sa biographie


Djihadistes français en Syrie : morts ou vivants ?

Comme je le pensais, les frères Clain seraient bien toujours en vie.

 

http://www.liberation.fr/france/2018/02/28/mort-de-sabri-essid-figure-du-jihadisme-toulousain_1632923

Mort de Sabri Essid, figure du jihadisme toulousain

 

Par Willy Le Devin — 28 février 2018 à 16:58
Capture d’écran de la vidéo de propagande publiée mardi par l’EI dans laquelle Sabri Essid évoque la prise d’otages de l’Hyper Cacher. Photo AFP

Selon nos informations, le jihadiste français n’aurait pas sauté sur une mine, comme l’affirme une revue proche de l’Etat islamique, mais aurait été exécuté.

  • Mort de Sabri Essid, figure du jihadisme toulousain

L’information bruissait depuis quelques jours, à la faveur d’un magazine non-officiel de l’Etat islamique (EI). Elle a été confirmée mardi par plusieurs sources du renseignement à Libération et RTL : Sabri Essid, pilier historique du jihad toulousain, est bel et bien mort en Syrie. En revanche, contrairement à ce qu’affirmait cette revue proche de l’EI, Sabri Essid n’a pas sauté sur une mine, mais aurait été exécuté. De même, une source haut placée indique à Libération que «la date de son décès est bien antérieure à l’annonce de l’EI». Enfin, toujours selon cette source, Walid Essid, le frère cadet de Sabri, est également considéré comme mort.

Dans son édition du 9 février, Libération retraçait le parcours syro-irakien du groupe de Toulouse-Albi, l’un des plus emblématiques du jihad français. Sabri Essid, de son nom de guerre Abou Doujana, y faisait figure de leader. Le 18 novembre 2006, il rejoint pour la première fois un théâtre d’opération. L’objectif est alors de rejoindre l’Irak pour y combattre l’armée américaine. Pour cela, Essid gagne la Syrie où il retrouve Thomas Barnouin, autre membre éminent du groupe de Toulouse et Albi, formé à l’université théologique de Médine, en Arabie Saoudite. Pour déjouer la vigilance des services de sécurité de Bachar al-Assad, les deux Français se terrent dans une maison de Hama, en compagnie d’autres jeunes radicaux, syriens et saoudiens.

Venu d’Arabie Saoudite, Barnouin a transité par la Jordanie. Essid, lui, a voyagé en bus avec Miloud Chachou, un ami de longue date. En manque de ressources, les Français font appel à Imad Djebali, un autre «frère» resté à Toulouse. Ce dernier adresse à Miloud Chachou une somme de 1 355 euros, via Western Union. Mais l’aventure tourne court. Le 12 décembre 2006, Essid et Barnouin sont arrêtés par la sécurité militaire syrienne. Chachou, lui, ne refait jamais surface. Le 13 février 2007, les deux jihadistes sont remis aux policiers français à Roissy.

L’épisode endurcit encore Essid. Avec les célèbres frères Clain et Merah, il fréquentait déjà assidûment les cours de religion d’Olivier Corel, dit l’«émir blanc d’Artigat», un petit village de l’Arriège. Les services spécialisés consignent ses propos les plus sulfureux, notamment ceux où il affirme que «le jihad commande de défendre les musulmans partout où ils sont agressés». Le trentenaire estime en outre que «les attentats de Madrid [du 11 mars 2004, ndlr] ont été utiles à la cause irakienne», et qu’il «avait souhaité mourir en martyr en Irak, les armes à la main.» En décembre 2009, Essid écope d’une peine de cinq années de prison.

Entraînement «paramilitaire»

Libéré en juillet 2011, Sabri Essid assiste à la recomposition de sa famille. Son père, Mohamed, se remarie avec Zoulicka Aziri, la mère des frères Merah. Si l’influence de Sabri Essid sur les attentats commis par Mohammed Merah semble acquise pour la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, future DGSI), il ne sera cependant jamais entendu par la justice dans ce dossier. Pourtant, le 22 mars 2012, c’est bien lui qui dirige l’enterrement du tueur au scooter dans un cimetière de Cornebarrieu (Haute-Garonne).

Le 17 septembre 2013, une nouvelle information judiciaire visant des membres du groupe de Toulouse et Albi est ouverte par la section antiterroriste du parquet de Paris. Sans surprise, Sabri Essid y apparaît rapidement. La DGSI épie les séances d’entraînement draconiennes, composées de course, de musculation, de boxe, mais aussi de paintball. Les policiers soulignent «une méthodologie paramilitaire».

Début 2014, Sabri Essid s’envole à nouveau pour la Syrie. Cette fois-ci, il rejoint les rangs de l’Etat islamique où il laisse libre cours à sa cruauté. Dans une vidéo, il fait exécuter par Rayan, son beau-fils de 12 ans, un otage israélien nommé Mohamed Musallah, 19 ans.

Avec la disparition de Sabri Essid, une page du jihad français se tourne. D’après une source sécuritaire bien informée, «de nombreux combattants français seraient morts ces derniers mois, notamment lors de la bataille de Mossoul». «Les identifications prendront beaucoup de temps, mais il y a fort à parier que beaucoup seront alors exhumés», poursuit-elle. Selon nos informations, les frères Clain, inscrits mardi sur la liste des sanctions par l’Union européenne, seraient toujours en vie. En revanche, des interrogations circulent sur le possible décès de Salim Benghalem, l’un des geôliers des quatre otages français retenus à Alep. Ce dernier n’aurait plus donné signe de vie depuis plusieurs semaines.

Willy Le Devin

 

http://www.lejdd.fr/societe/sabri-essid-demi-frere-de-merah-a-ete-execute-dans-la-zone-irako-syrienne-3587897

Sabri Essid, demi-frère de Merah, a été exécuté dans la zone irako-syrienne

 

12h20 , le 1 mars 2018, modifié à 12h27 , le 1 mars 2018

Début février, un magazine de l’Etat islamique (EI) affirmait dans un communiqué non officiel que le djihadiste français Sabri Essid était mort. Selon l’organisation islamiste, Sabri Essid aurait marché sur une mine. Les services de renseignements ont une autre version : il aurait été exécuté à cause de rivalités.

 

Un membre de l'Etat Islamique à Raqqa en Syrie, le 29 juin 2014.

Un membre de l’Etat Islamique à Raqqa en Syrie, le 29 juin 2014. (Reuters)

 

Une des figures du djihadisme toulousain est décédée. Sabri Essid faisait notamment partie de la bande d’Artigat, avec Thomas Barnouin, Olivier Corel, les frères Clain et Mohammed Merah, dont il était le demi-frère. Le 21 février, Le spécialiste des questions islamiques Romain Caillet avait annoncé la mort de Sabri Essid sur Twitter en indiquant : « Une publication non officielle de l’Etat islamique annonce le décès de Sabri Essid, tué en marchant sur une mine le 4 février ». Selon des sources au sein des services de renseignements, cités par Libération, la date de décès de Sabri Essid serait bien antérieure à celle annoncée par l’Etat islamique. Il aurait été notamment exécuté à cause de rivalités au sein du groupe islamiste. Walid Essid, le frère cadet de Sabri, est également considéré comme mort depuis septembre 2015.

Un embrigadement précoce

Le parcours de Sabri Essid, franco-tunisien de 33 ans, est profondément lié au radicalisme islamique. Son embrigadement remonte aux années 2000, à Toulouse, quand il est hébergé par Fabien Clain (voix de Daech revendiquant les attentats du 13 novembre 2015), qui jouera auprès de lui un rôle de mentor. Sabri Essid a alors 16 ans. Sa mère se dit « impuissante » face à son fils qui a « toujours été attiré par l’islamisme radical ».

Il a d’abord été intégré à un petit groupe salafiste comprenant les frères Clain, Mohammed Megherbi (arrêté récemment en Syrie), et Thomas Barnouin (arrêté en Syrie fin décembre 2017). Gravitant autour d’Olivier Corel, dit l’Emir blanc, le groupe diffuse des messages de haine et de prosélytisme à Toulouse. Olivier Corel, syrien de 70 ans, a fondé à la fin des années 1980 la communauté islamiste d’Artigat, en Ariège.

Le chassé-croisé familial

Arrêté en décembre 2006 à la frontière irako-syrienne avec Thomas Barnouin, les deux combattants étaient partis pour lutter contre les Américains présents en Irak. De retour en France, ils sont écroués pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». Sabri Essid est condamné, il sort de prison en 2011. Ses cinq années de prison accentuent son radicalisme. Il noue alors des liens forts avec Mohammed Merah, dont la mère épouse le père de Sabri Essid. Pour rappel, le père de Mohammed Merah est l’ex époux de la mère des frères Clain. Les liens entre ces individus radicalisés se resserrent.

Sabri Essid devient le mentor de Mohammed Merah, son demi-frère, qu’il va beaucoup emmener en Belgique pour voir les « frères ». Après les assassinats terroristes commis par Mohammed Merah à Toulouse et Montauban en 2012, Sabri Essid prend en main les obsèques de son défunt demi-frère, abattu par le RAID. En 2014, Sabri Essid part en Syrie avec son frère, sa femme, le fils de celle-ci et leurs trois enfants en bas âge avec l’ensemble de ses adeptes embrigadés. Le djihadiste français avait choqué avec une vidéo publiée en 2015, le mettant en scène avec le fils de son épouse, Rayan, 12 ans. On y voit le jeune garçon exécuter un otage arabo-israélien, considéré comme un espion du Mossad par l’Etat islamique, sous les ordres de son beau-père.

Sur le même sujet :
  • Par Baptiste Blanchard

 

http://www.lepoint.fr/societe/le-jihadiste-francais-sabri-essid-aurait-ete-execute-par-l-ei-a-l-automne-01-03-2018-2198908_23.php

Le jihadiste français Sabri Essid aurait été exécuté par l’EI à l’automne

 

AFP

Publié le 01/03/2018 à 19:10 | AFP

Le jihadiste français Sabri Essid aurait été exécuté par l'EI à l'automne
Le jihadiste français Sabri Essid aurait été exécuté par l’EI à l’automne © AFP / Delil souleiman

 

Le jihadiste toulousain Sabri Essid aurait été exécuté par une « branche dure » du groupe Etat islamique en Syrie à l’automne selon plusieurs témoignages recueillis par les services de renseignement français, a indiqué jeudi une source proche du dossier.

« Il est considéré comme mort mais il est impossible d’avoir la certitude qu’il l’est vraiment », a précisé à l’AFP cette source, ajoutant que son frère Walid Essid était également « donné pour mort » mais dans d’autres circonstances.

Membre de la nébuleuse jihadiste du sud-ouest de la France, dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Jean-Michel et Fabien Clain, Sabri Essid, 33 ans, est le fils d’un compagnon de la mère du jeune jihadiste Merah.

La semaine dernière, un magazine non-officiel de l’EI avait annoncé que le « demi-frère » de Mohamed Merah avait été tué par une mine.

Sabri Essid avait été intercepté en 2006 par l’armée syrienne avec une autre figure du jihadisme français issu de la filière du Sud-Ouest, Thomas Barnouin, alors qu’ils se rendaient en Irak pour prendre part au jihad contre les forces de la coalition internationale.

Remis aux autorités judiciaires françaises, ils avaient été condamnés en 2009 à cinq ans de prison en France. A sa sortie, Sabri Essid avait trouvé un emploi de grutier.

Au printemps 2014, Essid était reparti pour la Syrie afin de rejoindre l’EI. Il avait été reconnu en mars 2015 sur une vidéo diffusée par l’EI, où on le voit au côté de son beau-fils âgé d’une douzaine d’années qui exécute d’une balle dans le front un Palestinien présenté comme un espion.

Dans cette vidéo diffusée depuis la Syrie, il évoquait l’attaque du supermarché Hyper Cacher en janvier 2015 à Paris (4 morts), menaçait de s’en prendre aux Israéliens et disait vouloir conquérir Jérusalem.

Cette vidéo avait été diffusée trois ans, presque jour pour jour, après le début des tueries de Mohamed Merah, qui avait semé l’effroi en France en assassinat sept personnes - trois militaires et quatre Juifs - entre le 11 et le 19 mars 2012 à Toulouse et Montauban.

01/03/2018 19:09:29 -          Paris (AFP) -          © 2018 AFP

 



D’abord un Marseillais, puis un Algérien, un Breton, un Américain et un Thaïlandais : c’est quoi, le projet ?

Il n’y a habituellement jamais personne à s’intéresser à cet article particulier, qui ces derniers jours a été consulté par au moins cinq de mes vieilles connaissances…

Je pose donc la question suivante : c’est quoi, le projet ?

 

 

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Attention, nouveaux attentats sanglants en vue !

En effet, depuis ce matin, je n’ai plus que deux blogs, celui-ci et Satanistique. Justinpetitcoucou a disparu de la toile. Or, la dernière fois qu’un de mes blogs Unblog s’est ainsi retrouvé suspendu (?) sans aucun avertissement préalable, c’était le 6 janvier 2015, veille de la série d’attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 à Paris.

Afin que les choses soient tout à fait claires, je précise bien qu’aucune décision de justice n’a ordonné la suppression d’aucun de mes blogs et que je ne suis pas non plus suicidaire, c’est-à-dire que je ne suis pas près de supprimer de moi-même le moindre de mes contenus, du moins tant que la bande d’assassins qui m’attaque au quotidien depuis 2008 n’est toujours pas inquiétée par la « justice » française, puisque mes blogs ont précisément pour vocation de suppléer autant que possible à l’absence totale de justice dont souffrent toutes les victimes de ces criminels, pour celles qui aujourd’hui sont encore en vie.

Il est fort probable que les pirates informatiques qui violent l’intimité de ma vie privée quotidiennement depuis maintenant au moins dix ans soient encore à l’origine de cette mystérieuse disparition de blog, tout comme ils avaient eux-mêmes supprimé mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog début septembre 2015.

J’invite ici mes lecteurs les plus sérieux à lire ou à relire très attentivement cet avertissement que j’avais publié le 31 décembre 2016 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/31/le-criminel-cyprien-luraghi-a-encore-prevu-plusieurs-assassinats/

Depuis lors, le criminel en question a bien fait assassiner plusieurs de mes proches.

Le reste de son programme est inchangé.

Il est actuellement en train de prendre un peu d’avance sur la décision de justice qu’il attend toujours, cette fois en appel, en supprimant lui-même mes blogs.

Que personne ne s’y trompe : dès que j’aurai cessé de m’exprimer sur la toile, c’est que moi aussi je serai bien morte, assassinée par cet assassin qui vous expliquera alors que j’aurai été condamnée à supprimer tous mes écrits et suis enfin internée comme j’aurais dû l’être depuis longtemps, sauf qu’en réalité je serai bien morte et enterrée après qu’il m’eut fait assassiner comme il a déjà fait assassiner de nombreuses autres personnes.

Comment vous dire avec d’autres mots que tout ce que j’écris est bien vrai, bien réel et très sérieux ?

Si le malade mental se montre aujourd’hui si sûr de lui, c’est qu’il a aussi programmé l’attentat sanglant censé assuré son succès judiciaire, comme à chaque fois qu’il attend de la justice française une décision contraire aux lois de la République et qu’il sait ne pouvoir obtenir que par la force.

En effet, il se moque bien de toute idée de justice, tout comme il s’est toujours moqué de son public avec tous ses mensonges et inventions délirantes. Comme d’habitude, il n’attend pas de la justice une décision à faire exécuter (il exécute lui-même tout ce qu’il veut quand il veut), mais une décision à afficher en guise d’alibi pour un ou plusieurs assassinats supplémentaires.

Il y a donc tout lieu de craindre très prochainement un nouvel attentat particulièrement meurtrier.



Policiers tués à Magnanville : un nouveau suspect en examen

Les indices s’accumulent contre ce nouveau suspect, et encore une fois s’éloigne la thèse de l’agresseur isolé… mais l’on savait déjà que cet attentat de juin 2016 avait probablement été ordonné par le dijhadiste français Rachid Kassim, ancien animateur social de la ville de Roanne, dans la Loire.

Ce dernier, qui aurait été tué le 8 février 2017 en Irak près de Mossoul, était également soupçonné d’être le donneur d’ordre de l’attaque du 26 juillet 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray et de la tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz de Notre-Dame-de-Paris de début septembre 2016.

Synthétisons toutes les informations à notre disposition :

- les victimes de Magnanville, dont l’une au moins était originaire de Pézenas dans l’Hérault, fréquentaient régulièrement dans ce département les mêmes lieux que l’escroc et cybercriminel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, mais pas forcément du même côté de la barrière…

- les complices brestoises de ce dernier, dont Julie Le Goïc, étaient manifestement bien au courant de la préparation de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, dont je répète que selon moi il aurait dû se produire, non pas le 26 juillet, mais le 24 juillet, date fétiche du malade mental au clavier – son « arme » -, qui de surcroît correspond à un dimanche, comme pour les autres tentatives d’attentat ayant visé des lieux de culte (Villejuif le 19 avril 2015, Notre-Dame-de-Paris le 4 septembre 2016);

- comme l’a publié le même malade à plusieurs reprises en fin d’année 2016, et en détail le 2 avril 2017, cet été-là, il est « monté à Paris » dans l’espoir d’obtenir des décisions de justice délirantes à l’encontre de ses victimes habituelles; il y croyait ferme; et comme d’habitude en ce cas (voir par exemple son attaque de la plateforme de blogs OverBlog le 13 juillet 2011 alors qu’avec ses complices il peaufinait plusieurs tentatives d’escroqueries au jugement contre son propriétaire), ses victimes auraient dû essuyer une ou plusieurs attaques préalables annonciatrices de sa victoire finale; or, l’une d’elles fréquente régulièrement la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, et c’est bien au Tribunal de Grande Instance de Paris, sur l’île de la Cité, que cette année-là il avait prévu de les frapper de manière radicale et définitive – d’où découlent bien entendu tous les projets d’attentats avortés ou déjoués de cette fin d’année 2016 à Paris;

- le crédo terroriste de Rachid Kassim, rapporté dans l’un des articles collés ci-dessous, était exactement le même que celui régulièrement exprimé par le malade mental au clavier depuis l’été 2008.

Une question mérite dès lors d’être posée : de qui ce djihadiste français fut-il donc la marionnette ?

 

 

http://www.laprovence.com/article/france-monde/4821018/policiers-tues-a-magnanville-pourquoi-les-enqueteurs-croient-tenir-un-deuxieme-homme.html

Policiers tués à Magnanville: pourquoi les enquêteurs croient tenir un « deuxième homme »

 

Samedi 03/02/2018 à 14H37
France - Monde - Policiers tués à Magnanville: pourquoi les enquêteurs croient tenir un deuxième homme - 1

Un officier de police tient le 20 juin 2016 à Pézénas dans l’Hérault une photographie de Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing, victimes d’un assassinat jihadiste à Magnanville, le 13 juin 2016 Photo – AFP/Archives – SYLVAIN THOMAS

 

France - Monde - Policiers tués à Magnanville: pourquoi les enquêteurs croient tenir un deuxième homme - 2

Une capture d’écran d’une vidéo publiée par l’agence Amaq, affiliée au groupe jihadiste Etat islamique, montre Larossi Aballa, tueur d’un couple de policiers à Magnanville, le 13 juin 2016 Photo – AMAQ NEWS AGENCY/AFP/Archives – HO

 

Par Benjamin LEGENDRE et Nathalie ALONSO

Paris (AFP) – Son ADN sur les lieux, un rôle de « mentor religieux » et désormais le récit troublant du fils des victimes : soupçonné d’avoir participé au double assassinat jihadiste de policiers à Magnanville en 2016, Mohamed Aberouz nie toute implication malgré les indices qui s’accumulent.

Sa mise en examen le 11 décembre pour « complicité d’assassinats terroristes » a bouleversé ce dossier, jusqu’ici présenté comme celui d’un attentat solitaire : le 13 juin 2016, Larossi Abballa, 25 ans, assassinait au nom du groupe Etat islamique (EI) un policier et sa compagne dans leur pavillon des Yvelines, sous les yeux de leur fils de 3 ans et demi.

Deux suspects radicalisés avaient rapidement été mis en examen : Charaf Din Aberouz, 32 ans – grand frère de Mohamed – et un autre homme, tous deux condamnés en 2013 aux côtés d’Abballa dans une filière afghano-pakistanaise de recrutement au jihad. Mais les enquêteurs ne retenaient pas leur complicité directe dans l’attaque, conduisant les juges à lever leur détention provisoire.

En revanche, le cadet des frères Aberouz est devenu à leurs yeux un « mentor religieux » de Larossi Abballa et « co-auteur et inspirateur » de l’attaque, selon une synthèse de la Sous-direction antiterroriste (Sdat) dont l’AFP a eu connaissance.

Entendu en avril en garde à vue, Mohamed Aberouz, 24 ans, était ressorti libre, faute de preuves. Mais à la fin de l’été, les policiers ont fait un rapprochement entre son profil génétique et l’ADN retrouvé « sur le repose-poignet droit de l’ordinateur » du couple de policiers.

Le soir du crime, Abballa s’était servi de cet ordinateur pour diffuser sa revendication, en direct, sur les réseaux sociaux.

L’appareil avait été allumé à 19H13, une dizaine de minutes après l’heure probable où Jessica Schneider, 36 ans, avait été égorgée. Une heure plus tard, à 20H20, son compagnon Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commissaire adjoint aux Mureaux, était assassiné à son tour à coups de couteau devant chez lui.

Retranché dans la maison avec le bambin, l’assassin avait été abattu vers minuit dans l’assaut du Raid. Mais aucune trace d’un deuxième homme. Aurait-il pu s’échapper?

- L’enfant, seul témoin -

Mohamed Aberouz « est catégorique sur le fait qu’il n’était pas présent et qu’il a encore moins participé à un attentat d’une rare atrocité qu’il condamne fermement », répondent à l’AFP ses avocats. « La preuve ADN n’est pas infaillible », estiment Mes Vincent Brengarth et Bruno Vinay, qui comptent demander une nouvelle expertise.

Selon les enquêteurs, Mohamed Aberouz a assuré que ce jour-là « il n’avait quitté son domicile que pour se rendre à la mosquée aux heures de prière », en plein Ramadan.

Entre 17H57 et 20H46, son téléphone borne près de son domicile des Mureaux, à 20 km de Magnanville, mais les enquêteurs ne relèvent aucun signe d’activité d’un utilisateur jusqu’à 20H02 et font l’hypothèse qu’il a pu laisser chez lui l’appareil, souvent mis à disposition de sa fratrie.

Les policiers, citant des écoutes et la documentation jihadiste retrouvée chez les deux amis d’enfance, estiment avoir établi qu’ils « adhéraient aux thèses de l’EI ». Par ailleurs, ils ont relevé plusieurs similitudes entre la revendication vidéo d’Abballa et un texte découvert au domicile des Aberouz.

Les deux amis ont eu successivement la même promise : Sarah Hervouët, mise en examen pour une tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz en 2016 à Paris, où Mohamed Aberouz est poursuivi pour « non-dénonciation ».

Si le jeune homme a fini par reconnaître sa grande proximité avec Abballa, ce dernier « avait dissimulé sa radicalisation à son entourage et n’a prêté allégeance à l’EI que très peu de temps avant les faits », selon les avocats.

Autre élément troublant, révélé par Le Parisien: au cours de jeux devant une psychologue, l’enfant a, depuis début 2017, plusieurs fois mis en scène deux figurines de « méchants ». Mais si l’un finissait toujours tué, le garçonnet ne faisait pas mourir l’autre, car selon lui « les gentils ne pouvaient ni l’interpeller ni le tuer », rapporte la spécialiste.

C’est « le rôle de l’autorité judiciaire que de prendre le maximum de précautions avec le témoignage de mineurs », insistent les avocats de la défense, « surtout lorsqu’ils ont vécu l’horreur, et bien sûr d’éviter toute orientation, même pas nécessairement volontaire, des questions ».

 

Egalement à lire ou à relire :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/18/policiers-tues-a-magnanville-deux-proches-du-terroriste-deferes-devant-la-justice/

 

 

http://www.lejdd.fr/International/Le-djihadiste-francais-Rachid-Kassim-probablement-tue-en-Irak-846413

Le djihadiste français Rachid Kassim « probablement » tué en Irak

 

Soupçonné d’être l’instigateur de plusieurs attentats en France et de recruter de jeunes djihadistes, le Français Rachid Kassim a été visé par une frappe dans le nord de l’Irak. Plusieurs sources indiquent à l’AFP qu’il serait probablement mort.

C’est un ancien employé de la ville de Roanne (Loire) devenu l’une des principales figures françaises de Daech. Rachid Kassim a été visé au cours de « ces dernières 72 heures » par une frappe de la coalition dans le nord de l’Irak, près de Mossoul, ont annoncé vendredi les Etats-Unis. D’après des informations du groupe TF1, l’information a été transmise par la CIA aux services secrets français, qui cherchent à la vérifier.

LIRE AUSSI : « Rachid Kassim ne m’a pas paru être un donneur d’ordre important au sein de l’Etat islamique »

Impliqué dans les attentats contre le prêtre et les policiers

Des sources des deux côtés de l’Atlantique - un responsable militaire américain et un haut responsable de la lutte anti-terroriste en France - ont toutefois indiqué à l’AFP qu’il était « probablement » mort.  »Nous n’avons pas de confirmation absolue, mais une probable certitude », a déclaré cette seconde source.

Rachid Kassim est soupçonné d’être le donneur d’ordre de plusieurs attentats ou projets d’attaques terroristes en France, notamment celui contre un prêtre de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray en juillet 2016 et contre un couple de policiers à Magnanville, le mois précédent. Dans une vidéo de Daech mise en ligne le 20 juillet et mettant en scène l’exécution d’un prisonnier, il félicite également, à visage découvert, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, l’auteur de l’attentat de Nice. Son rôle exact au sein de l’organisation terroriste faisait encore débat.

Une quinzaine d’individus en contact avec lui arrêtée depuis cet été

Rachid Kassim, Français d’origine algérienne âgé d’une trentaine d’années, était en contact avec de jeunes personnes, souvent mineures, via la messagerie cryptée Telegram. A distance, ils tentaient de les convaincre de passer à l’acte sur le sol français. Son nom est ainsi revenu dans le projet d’attentat déjoué aux bonbonnes de gaz à Paris.

Depuis cet été, une quinzaine individus avec qui il était en relation ont été interpellées et inculpées. Au cours d’une enquête au long cours diffusée la semaine dernière, des journalistes de l’émission télévisée française Envoyé Spécial se faisaient notamment passer pour des jeunes filles radicalisées et avaient réussi à contacter Rachid Kassim.  »Au niveau des actions que tu voudrais faire, il y en a deux », leur a-t-il lancé dans un message audio : « Soit tu essaies de venir ici, soit tu fais un truc de ouf là-bas, si tu vois ce que je veux dire. »

Sa chaîne de discussions sur Telegram était notamment suivie par plus de 300 abonnés. Lui était dans la zone irako-syrienne depuis 2012, qu’il avait rejointe avec femme et enfants.

Arnaud Focraud (avec AFP) – leJDD.fr

vendredi 10 février 2017

Terrorisme l’information selon laquelle Rachid Kassim serait mort tend à se confirmer (vidéo)

 

Selon Jean-Charles Brisard, du Centre d’analyse du terrorisme, des messages appelant à prier pour le jihadiste français de l’État islamique laisse penser qu’il a bien été abattu.

 

Rachid Kassim aurait trouvé la mort mercredi 8 février 2017, près de Mossoul en Irak au cours d’une frappe de la coalition. Si le ministère américain de la Défense n’a pas encore confirmé sa mort, le Pentagone a révélé que le jihadistes français, a été bien été visé lors d’un bombardement contre le groupe État islamique.

Le président du Centre d’analyse du terrorisme, interrogé ce samedi matin par France Info a expliqué que, sur l’application Telegram, « ces dernières 36 heures, plusieurs messages appellent à prier pour Rachid Kassim et sa famille. Ce qui est sans doute le signe de sa mort, qui devrait être confirmée. » Pour Jean-Charles Brisard , si elle est avérée, la mort de l’un des terroristes français les plus recherchés du monde est un « coup dur pour l’État islamique ». Daech perdant ainsi un recruteur très actif sur le territoire français. Le roannais est considéré comme l’inspirateur de plusieurs attentats en France, dont ceux perpétrés à Magnanville et à St Etienne du Rouvray durant l’été 2016.

Achraf Ben Brahim, auteur du livre « L’emprise, enquête au coeur de la djihadosphère », indiquait en décembre dernier au Figaro avoir conversé avec celui qui lançait d’incessants appels au meurtre sur Télégram. « Rachid Kassim ne se considère pas comme un mentor. Il dit encourager les « vocations», «inciter les croyants comme cela est prescrit par l’islam». Il affirme ainsi avoir « sublimé» Larossi Aballa, le meurtrier des policiers. » Selon l’auteur, les Français qui ont rejoint Kassim en Irak ne viennent pas ou peu des banlieues. « Il y a beaucoup de commerçants, d’ingénieurs et même un pharmacien », précisait-il.

Pour Jean-Charles Brisard, la mort du jihadiste déstabiliserait l’organisation terroriste « Surtout sur la capacité de Daech à perpétrer des attentats sur le territoire, dans la mesure où l’on désorganise la chaîne opérationnelle des recruteurs et instigateurs. (…) Je rappelle juste que Rachid Kassim est l’un des recruteurs français les plus actifs pour le groupe État islamique. C’est lui qui est en contact direct avec les individus radicalisés. »

 

http://www.vsd.fr/actualite/terrorisme-qui-est-rachid-kassim-le-djihadiste-qui-menace-la-france-16595

Publié le lundi 12 septembre 2016 à 15:31  par Marine GIRARD

Terro­risme Qui est Rachid Kassim, le djiha­diste qui menace la France ?

 

Terro­risme Qui est Rachid Kassim, le djiha­diste qui menace la France ?

 

Son nom revient dans plusieurs affaires terro­ristes. Et pour cause, ce Français parti faire le djihad en zone irako-syrienne est un des piliers de la propa­gande de Daech.

 

Rachid Kassim alias Ibn Qassim, un Français de 29 ans origi­naire de Roanne est bien connu des services anti­ter­ro­ristes qui l’ont dans le colli­ma­teur, selon Le Pari­sien. Son nom appa­raît ainsi dans quatre récentes affaires de terro­risme récentes : l’assas­si­nat du couple de poli­ciers à Magnan­ville, l’assas­si­nat du père Jacques Hammel à Saint-Etienne-du-Rouvray, l’atten­tat déjoué aux bonbonnes de gaz à Paris et l’arres­ta­tion d’un mineur qui proje­tait de commettre des atten­tats dans le 12e arron­dis­se­ment de la capi­tale.

Rachid Kassim semble égale­ment avoir encou­ragé la jeune majeure écrouée, le 10 août, à Cler­mont-Ferrand pour avoir posté sur les réseaux sociaux des messages inquié­tants lais­sant craindre un possible passage à l’acte.

À LIRE AUSSI >> Terro­risme Un atten­tat à la voiture piégée immi­nent en France ?

En 2009, l’homme origi­naire de Roanne, dans la Loire, est anima­teur social. Rappeur amateur, il enre­gistre un album dont l’un des titres s’inti­tule « Terro­riste » : « Je suis un terro­riste », répète-t-il à plusieurs reprises dans la chan­son. La situa­tion bascule en 2011, au retour d’un voyage du jeune homme en Algé­rie. Il se radi­ca­lise et les fidèles de la mosquée qu’il fréquen­tait jusque là, s’inquiètent. En 2012, il rejoint la Syrie avec sa femme et ses trois enfants, en passant par l’Egypte, rapporte Le Dauphiné Libéré.

Instiller  »la peur chez les mécréants »

« Il recher­chait à enrô­ler les jeunes en évoquant la ques­tion du para­dis et en parlant du djihad », se rappelle le respon­sable de ce lieu de culte, fréquenté par de très nombreux étudiants, inter­rogé par France Info. Dans L’Express, un autre se souvient avoir tenté de le remettre dans le droit chemin : « A l’époque, des frères se sont mobi­li­sés dès qu’ils ont senti une dérive dans ses paroles. Ils l’ont emmené à des sémi­naires. Il a prétendu qu’il était repenti et avait compris ses erreurs ».

Aujourd’hui, il est connu par sa chaîne Télé­gram, qui regroupe 200 à 300 abon­nés et sur laquelle il publie quoti­dien­ne­ment des messages et des info­gra­phies prosé­lytes d’une extrême violence. Il appelle égale­ment « les musul­mans » à attaquer en France avec une insis­tance morbide.

À LIRE AUSSI >> Terro­risme Tele­gram l’appli­ca­tion préfé­rée des djiha­distes (Vidéo)

Dans une vidéo de propa­gande de Daech datée du 20 juillet, il appa­raît face caméra et reven­dique l’atten­tat, avant d’égor­ger un prison­nier. Rachid Kassim préco­nise par ailleurs de « des attaques au camion » ou encore d’utili­ser « des armes en plas­tique ou de fausses cein­tures explo­sives » pour les candi­dats au djihad ayant peu de moyens. L’objec­tif est, dit-il, d’instil­ler « la peur chez les mécréants ».

Crédit photo : AFP

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tentative_d%27attentat_de_la_cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Paris

Tentative d’attentat de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Tentative d’attentat de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Localisation Paris, France
Cible Cathédrale Notre-Dame de Paris
Coordonnées 48° 51′ 08″ nord, 2° 20′ 55″ est
Date 4 septembre 2016
Armes Voiture piégée
Morts 0
Blessés 0
Auteurs Ornella Gilligmann et Inès Madani
Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
Mouvance Terrorisme islamiste

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)

Tentative d'attentat de la cathédrale Notre-Dame de Paris
modifier Consultez la documentation du modèle

La tentative d’attentat de la cathédrale Notre-Dame de Paris est un projet d’attentat terroriste non abouti en septembre 2016, ayant pour cible les abords de la cathédrale Notre-Dame de Paris, au moyen d’une voiture piégée par un commando de femmes djihadistes1,2,3,4.

Sommaire

Déroulement des faits

Préparations

Entre le 2 et le 28 août 20165, Ornella Gilligmann, 29 ans, mère de trois enfants, originaire du Loiret et fichée S pour radicalisme islamiste échange 4037 messages avec son amant virtuel rencontré sur Periscope, un certain Abou Omar qui n’est qu’Inès Madani6 une jeune fille de 19 ans, fichée S comme radicalisée. Fin août 2016, Abou Omar ordonne à Ornella Gilligmann d’aller en région parisienne pour rencontrer une « sœur », Oum Seyfullah alias Inès Madani.

Ornella Gilligmann loue un 4×47 pour déposer les bonbonnes de gaz à 50 qu’Inès Madani a acheté avec son argent de poche dans des supérettes dans le 93 et à Sarcelles (Val-d’Oise). Inès Madani subtilise la voiture de son père Patrick Madani, une Peugeot 607 grise, intérieur cuir8. Bien qu’elle n’ait pas le permis de conduire, elle sait manœuvrer la voiture car c’est une boite automatique9. Les deux femmes chargent les bonbonnes de gaz dans la Peugeot 607 dans le garage de leur complice Amel Sakaou.

La nuit du 3 au 4 septembre 2016, Inès Madani et Ornella Gilligmann roulent à bord la Peugeot 607 dans Paris et font d’abord une halte près de la tour Eiffel10. Mais, face à l’impossibilité de s’approcher de l’édifice en voiture, elles continuent de rouler jusqu’à trouver le lieu pour commettre leur méfait.

Tentative d’attentat

Le dimanche 4 septembre 2016, à 3 h 33 du matin, Ornella Gilligmann (29 ans) et Inès Madani (19 ans) abandonnent la Peugeot 607 contenant six bonbonnes de gaz et trois bouteilles de gazole, à l’angle des rues de la Bûcherie et du Petit-Pont, dans le 5e arrondissement de Paris, près de Notre-Dame de Paris et essayent de la faire exploser en déclenchant un départ de feu à l’aide d’une cigarette et d’un textile imbibé d’hydrocarbure11,12,13,14. Cette tentative d’attentat à la voiture piégée échoue car la cigarette s’éteint après le départ des terroristes. Mais les deux djihadistes seraient revenues pour essayer de faire exploser le véhicule mais « elles ont finalement quitté les lieux avant d’avoir pu recommencer parce qu’elles ont cru apercevoir des policiers en civil s’approcher de leur voiture »9.

Un employé d’un bar signale à la police la présence d’une bouteille de gaz sur un siège du véhicule, warnings allumés et sans plaque d’immatriculation. Les policiers pensent tout de suite à une attaque terroriste et se lancent à la poursuites des djihadistes15.

Dernier projet d’attentat

Ornella Gilligmann et Inès Madani étaient résolues de commettre un attentat kamikaze à la gare de Lyon16, mais leur plan change et se rabattent pour une gare de l’Essonne, à cause de la traque policière qui avait engagé une « véritable course contre la montre »17. Un message d’alerte a été diffusé au policiers sur les risques d’un attentat dans les gares parisiennes et d’Essonne.

D’après BFM TV, le RER D aurait été bouclé jeudi 8 septembre 2016 à cause d’une menace imminente d’attentat18.

Enquête

Arrestations

L’enquête s’oriente tout de suite vers la fille du propriétaire de la Peugeot 607, Inès Madani, 19 ans, fichée S pour avoir voulu se rendre en Syrie.

Ornella Gilligmann, dont l’empreinte a été retrouvée sur la Peugeot 607, et son compagnon sont arrêtés le 6 septembre par le GIGN17, près d’Orange, en voulant quitter la France13.

Le 7 septembre 2016, Sarah Hervouët quitte le Var pour prendre le train à Saint-Raphaël pour aller à Paris rejoindre Amel Sakaou et Inès Madani19.

Grâce à des interceptions téléphoniques et des géolocalisations, les enquêteurs trouvent Inès Madani le 8 septembre à Boussy-Saint-Antoine en compagnie d’Amel Sakaou (39 ans) et de Sarah Hervouët (23 ans), au cours d’une opération anti-terroriste où cette dernière blesse un agent à l’aide d’un couteau de cuisine et est blessée par balle en retour12. Inès Madani tentent aussi de poignarder un policier20, mais elle est neutralisée par un tir à la jambe.

Toutes les quatre étaient fichées S14 avant les faits. Leur audition révèle des projets d’attentats dirigés depuis la Syrie12 (peut-être par Rachid Kassim), visant entre autres à venger la mort du chef djihadiste syrien Abou Mohammed al-Adnani, quelques jours plus tôt. Sarah Hervouët est de plus l’ancienne « promise » des terroristes français Larossi Aballa et Adel Kermiche12,14.

Le commando des trois femmes aurait envisagé de s’attaquer à la gare de Lyon à Paris et à celle de Boussy Saint-Antoine avec un projet « d’attentat kamikaze » ainsi qu’à des policiers21.

Mohamed Lamine Aberouz (23 ans) est arrêté le 8 septembre 201617 et incarcéré de septembre 2016 à janvier 2017, soupconné d’être un complice de sa « fiancée virtuelle » Sarah Hervouët dans les tentatives d’attentat de septembre 2016, mais sans preuve établie. Sa détention provisoire étant venue à expiration au bout de quatre mois, il est remis en liberté en janvier 2017 au terme d’une procédure rocambolesque22.

Le 7 mars 2017, Molly B, une Belge radicalisée de 24 ans originaire de Mons a été arrêté pour complicité23.

Réseau

Inès Madani était en contact avec Rachid Kassim via l’application Telegram24.

Inès Madani a été vue en compagnie25 de la filière djihadiste dite « de Jumet »26 avec qui elle était en relation avec l’application Telegram sous le pseudonyme Suleyman27.

Mohamed Aberouz est le frère de Charaf-Din Aberouz, suspecté de complicité dans le double meurtre du 13 juin 2016 à Magnanville22.

Sarah Hervouët était la « promise » de Larossi Abballa, auteur du double meurtre du 13 juin 2016 à Magnanville, puis d’Adel Kermiche, un des auteurs de l’attentat de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray20. Elle est placée en garde à vue le 4 avril 2017 dans l’affaire de l’assassinat du couple de policiers à Magnanville en juin 201628.

Inès Madani, Ornella Gilligman et Amel Sakaou étaient en contact avec Hayat Boumeddiene, la compagne de Amedy Coulibaly, l’auteur de la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes18.

Mode opératoire

Dans un rapport de l’office de police Europol, le groupe État islamique pourrait recourir aux attentats à la voiture piégée pour atteindre ses cibles sur le continent européen. Selon le Laboratoire central de la préfecture de police (LCCP) l’explosion d’une seule bouteille de gaz provoquent « la ruine totale du véhicule et de sa carrosserie. Des débris, comme des morceaux de l’enveloppe de la bouteille, pourront être projetés à plus de 100 m. » Sans compter les effets thermiques de la « boule de feu » potentiellement ressentis au-delà des 50m »8.

Autres suspects

  • Samia C, 23 ans est la cinquième suspecte. Elle était en contact sur les réseaux sociaux avec un djihadiste de retour de Syrie, Abou Junayd, qui n’était en fait que Inès Madani. La SDAT évoque une jeune fille « influençable » et « attirée par les vidéos macabres de décapitations »29. Samia C a été de nombreuses fois en contact, avec Inès Madani, entre le 4 septembre et 8 septembre30 pour l’aider à trouver une planque29. Samia C est arrêtée le 13 décembre 2016 à Mantes-la-Jolie et le parquet de Paris a requis sa mise en examen et son placement en détention provisoire.

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Notre Dame Cathedral bombing attempt » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) Lori Hinnant, « Gas Containers Found Near Notre Dame », U.S. News & World Report,‎ 7 septembre 2016 (lire en ligne [archive])
  2. (en) Henry Samuel, « Gas tanks and Arabic documents found in unmarked car by Paris’ Notre Dame cathedral spark terror fears », Daily Telegraph,‎ 8 septembre 2016 (lire en ligne [archive])
  3. (en) Thomas Adamson, AP, « Prosecutor: Failed Paris car bomb plotted by IS-guided women », Washington Post,‎ 9 septembre 2016 (lire en ligne [archive])
  4. « Ines Madani, la djihadiste qui se faisait passer pour un homme », Le Monde.fr,‎ 7 novembre 2016 (lire en ligne [archive])
  5. http://www.lejdd.fr/Societe/Terrorisme-Ines-Madani-se-serait-fait-passer-pour-un-homme-pour-seduire-sa-complice-822745 [archive]
  6. https://www.20minutes.fr/societe/1956359-20161107-attentat-dejoue-paris-djihadiste-ines-madani-fait-passer-homme-seduire-complice [archive]
  7. http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-mere-de-famille-devenue-terroriste-12-09-2016-6113033.php [archive]
  8. a et b http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-spectre-des-attentats-a-la-voiture-piegee-en-europe-04-12-2016-6410355.php [archive]
  9. a et b http://www.leparisien.fr/faits-divers/du-baby-sitting-pour-financer-l-attentat-11-10-2016-6192305.php [archive]
  10. http://www.lejdd.fr/Societe/Les-coulisses-de-la-traque-des-quatre-femmes-qui-voulaient-attaquer-Paris-808573 [archive]
  11. « Terrorisme. Une voiture pleine de bonbonnes de gaz découverte à Paris » [archive] (consulté le 7 septembre 2016)
  12. a, b, c et d « Ce qu’a dit François Molins de l’attentat déjoué à Paris et des arrestations en Essonne » [archive] (consulté le 9 septembre 2016)
  13. a et b « Bonbonnes de gaz à Paris: les coulisses de la traque du commando féminin » [archive] (consulté le 9 septembre 2016)
  14. a, b et c « L’attentat « déjoué » à Paris était « téléguidé » depuis la Syrie » [archive] (consulté le 9 septembre 2016)
  15. http://www.rtl.be/info/monde/france/ornella-29-ans-mere-de-trois-enfants-premiere-inculpee-dans-l-attentat-dejoue-ppres-de-paris-849930.aspx [archive]
  16. http://www.lematin.ch/monde/gare-lyon-visee-attentat/story/29955858 [archive]
  17. a, b et c http://www.leparisien.fr/faits-divers/voiture-aux-bonbonnes-la-suspecte-blessee-avait-prete-allegeance-a-daech-09-09-2016-6106763.php [archive]
  18. a et b http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/09/boussy-saint-antoine-essonne-interpellation-femmes-radicalisees_n_11925184.html [archive]
  19. http://www.nicematin.com/faits-divers/il-ny-a-aucune-poursuite-judiciaire-pour-un-projet-dattentat-en-paca-concernant-la-djihadiste-sarah-hervouet-84673 [archive]
  20. a et b http://www.lejdd.fr/Societe/Ines-Ornella-Sarah-Amel-qui-sont-les-femmes-qui-voulaient-attaquer-Paris-808318 [archive]
  21. « Le scénario macabre projeté par le commando de femmes radicalisées » [archive], sur Le Huffington Post (consulté le 11 septembre 2016)
  22. a et b Soren Seelow, « Terrorisme : les tribulations carcérales du détenu Aberouz » [archive], lemonde.fr, 18 janvier 2017 (consulté le 19 janvier 2017)
  23. http://www.7sur7.be/7s7/fr/32684/Menaces-terroristes-en-Belgique/article/detail/3101784/2017/03/10/Cette-jeune-Belge-tatouee-est-suspectee-de-complicite-de-terrorisme.dhtml [archive]
  24. http://www.sudouest.fr/2016/09/11/qui-est-rachid-kassim-l-homme-dans-l-ombre-des-attentats-en-france-2496212-6093.php [archive]
  25. http://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/les-inculpes-de-la-filiere-terroriste-de-jumet-ont-rencontre-ines-madani-qui-a-tente-de-faire-sauter-une-voiture-a-paris-922792.aspx [archive]
  26. « Molenbeek: la fille de l’échevin El Khannouss inculpée dans le dossier de la filière djihadiste de Jumet » [archive], sur RTBF Info, 30 avril 2017 (consulté le 1er mai 2017)
  27. http://www.lalibre.be/actu/belgique/sept-bons-petits-soldats-de-l-etat-islamique-juges-a-charleroi-59272872cd700225430a3603 [archive]
  28. https://actu.fr/normandie/lisieux_14366/assassinat-du-couple-de-policiers-a-magnanville-la-lexovienne-sarah-hervouet-en-garde-a-vue_2326626.html [archive]
  29. a et b http://www.lexpress.fr/actualite/societe/attentat-rate-aux-bonbonnes-de-gaz-samia-c-l-influencable-5e-femme-du-commando_1874972.html [archive]
  30. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/16/97001-20161216FILWWW00233-tentative-d-attentat-a-notre-dame-de-paris-une-nouvelle-suscpecte.php [archive]

Voir aussi

Articles connexes

 

https://www.lci.fr/faits-divers/info-tf1-lci-tentative-d-attentat-a-la-voiture-piegee-une-nouvelle-suspecte-2017723.html

Tentative d’attentat près de Notre-Dame de Paris : une nouvelle suspecte mise en examen et écrouée

 

Attentat manqué aux bonbonnes de gaz à Paris

 

ARRESTATION – Elle est le 5e visage féminin du commando. Une nouvelle suspecte a été interpellée mardi dans l’enquête sur la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz en septembre près de la cathédrale Notre-Dame de Paris et sur des tentatives d’assassinat de policiers de la DGSI. Elle a été mise en examen et écrouée vendredi soir.

16 déc. 2016 23:00Georges BRENIER

 

Une cinquième persone a été interpellée dans l’enquête sur la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz en septembre dernier près de la cathédrale Notre-Dame de Paris et sur des tentatives d’assassinat de policiers de la DGSI à Boussy-Saint-Antoine (Essonne). Il s’agit d’une jeune Française âgée de 23 ans. Elle a été arrêtée mardi 13 décembre 2016 à l’aube à Mantes-la-Jolie (Yvelines) par la section anti-terroriste de la Brigade criminelle du 36, quai des Orfèvres et par la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire. La jeune femme a été mise en examen pour association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste et écrouée vendredi soir.

Elle est soupçonnée d’avoir été en contact téléphonique assidu avec l’une des principales protagonistes du dossier, Inès Madani, une islamiste radicale de 19 ans. De très nombreux appels ont en effet été répertoriées entre les deux femmes entre la découverte de la Peugeot 506 remplie de 5 bonbonnes de gaz dans le Vème arrondissement de Paris dimanche 4 septembre, et l’arrestation mouvementée du commando féminin en banlieue parisienne cinq jours plus tard par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Forte attirance pour la propagande de Daech

Cette suspecte est inconnue des services de renseignement français. Mais l’étude de son téléphone portable et de son ordinateur saisis en perquisition à son domicile démontrent toutefois une forte attirance pour la propagande de Daesh.

Depuis le début de sa garde-à-vue, elle jure aux enquêteurs être étrangère au projet terroriste des 4 femmes, aujourd’hui encore incarcérées. Elle, tout comme le reste de l’équipe, avait été télé-guidée depuis la zone irako-syrienne par le djihadiste français Rachid Kassim via la messagerie cryptée Telegram afin de commettre des attentats dans l’hexagone.

Après 3 jours de garde-à-vue, elle doit être présentée d’ici ce vendredi soir à un juge d’instruction anti-terroriste en vue de sa mise en examen

Georges BRENIER

Mis à jour : 16/12/2016Créé : 16/12/2016

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/32684/Menaces-terroristes-en-Belgique/article/detail/3101784/2017/03/10/Cette-jeune-Belge-tatouee-est-suspectee-de-complicite-de-terrorisme.dhtml

Cette jeune Belge tatouée est suspectée de complicité de terrorisme

 

Par: rédaction

10/03/17 – 15h56

 

Policiers tués à Magnanville : un nouveau suspect en examen dans AC ! Brest media_xll_9581147

© Reuters.

 

Molly B., âgée de 24 ans et originaire de Wevelgem, a été arrêtée mardi soir dans le cadre d’une enquête pour terrorisme par le procureur fédéral. Elle est suspectée d’être complice pour une tentative d’attaque terroriste à Paris.

Montoise d’origine, la jeune femme est « suspectée d’avoir apporté son aide à des personnes qui avaient l’intention de commettre un attentat en Europe ».Elle est soupçonnée d’avoir aidé Amel Sakaou, Sarah Hervouet et Ines Madani. Ce trio de femmes aurait tenté en septembre dernier de faire exploser une voiture avec des bouteilles de gaz près de Notre-Dame de Paris.

Originaire de Mons, elle a vécu au cours des dernières années dans la Flandre occidentale et à Wevelgem. Elle serait maintenant partie vivre en Flandre orientale.

Molly B. aurait été radicalisée il y a quelques années. Elle aurait également versé de l’argent à une cellule djihadiste. A son domicile, la police n’a cependant pas trouvé d’armes ou d’explosifs.

Sur son profil Facebook, Molly B. ne donne en tout cas pas l’image d’une membre de l’Etat islamique. Sur ses inonmbrables selfies, la jeune femme n’est pas voilée et elle affiche même ses tatouages et piercings. Elle est aussi très engagée dans la cause syrienne et la défense des réfugiés.

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