Un attentat islamiste oublié à Béziers début septembre 2001

 

https://www.marianne.net/societe/terrorisme/dix-jours-avant-le-11-septembre-2001-lattentat-oublie-de-beziers

Dix jours avant le 11 septembre 2001, l’ »attentat » oublié de Béziers

 

L’affaire du dimanche

Par

Publié le 12/09/2021 à 6:00

 

Dans la nuit du 1er au 2 septembre 2001, dix jours avant l’attaque des tours jumelles du World Trade Center à New York, le jeune Safir Bghioua s’en prend aux forces de l’ordre de Béziers, assurant vouloir mourir en martyr. Bilan : un mort, deux voitures détruites, et une nuit d’angoisse… Retour sur un étrange « attentat » tombé dans l’oubli.

 

« Je pense que c’était le premier attentat islamiste du XXIe siècle sur le territoire français, mais il n’a pas été reconnu comme tel », lâche Raymond Couderc.

Lire la suite ICI.

 

Oui, c’est ça, et il y eut bien d’autres évènements annonciateurs du 11 septembre 2001 cette année-là, particulièrement durant l’été, et les initiés se marraient déjà bien au printemps. Je m’en souviens très bien, je n’ai pas encore tout oublié…

Rien d’étonnant à ce que ce soit un malade mental de Béziers qui à compter du printemps 2010 se présente de lui-même comme le fer de lance de toutes les attaques que je vais désormais subir tout autant dans les prétoires que sur la toile et en tout autre lieu où je tente de m’exprimer ou d’exister…

 



Jeanne d’Arc, sa vraie vie : vrai débat pour féministes

 

 
Jeanne la Pucelle n’était ni vierge ni bergère, elle n’avait pas non plus d’hallucinations et n’est pas morte brûlée à Rouen en 1431.

Issue de la noblesse, elle était très instruite, très pieuse et charitable, et avait nécessairement été préparée aux arts de la guerre comme tout autre chevalier, probablement avec ses frères qui l’ont accompagnée dans ses expéditions.

Ses aptitudes, ses idées fixes, son caractère la distinguaient clairement du commun des mortels et en firent un genre de mercenaire d’exception.

Ainsi, par exemple, mena-t-elle campagne pour Charles VII… enceinte !

Si elle n’a pas péri dans les flammes en 1431, elle apparaît néanmoins comme une vraie tête brûlée.

A peine libérée et revenue auprès des siens en 1436, elle recommence à guerroyer… au risque d’être de nouveau condamnée au bûcher pour des broutilles : s’habiller en homme, travailler les étoffes ou le verre en experte, etc…

C’est ce que démontrent les auteurs de ce site, nombreux éléments de preuves à l’appui :

http://www.jeannedomremy.fr/index.htm

 

Extraits :

 

http://www.jeannedomremy.fr/S_RouenClery/chateau_rouen.htm

« C’est une anecdote rapportée par les témoins d’alors, un fait d’apparence anodine, qui allait décider de la survie de Jeanne : « l’entrevue » organisée par l’évêque Cauchon, le 30 Mai 1431 au moment du départ pour le supplice. C’est lors de cet aparté discret entre Jeanne et l’évêque, attesté par tous les chroniqueurs du procès, que Jeanne a pu être soustraite à ses bourreaux et remplacée in extremis par une « sorcière ordinaire ».

Tout au long du procès de Jeanne qui se déroulait à l’intérieur du château de Rouen, l’évêque Pierre Cauchon aura joué le rôle d’accusateur, mais en marge du procès, sa conduite paraît plus nuancée. Ordonnateur du dit procès, l’ambitieux évêque de Beauvais s’appuyait certainement sur ses convictions intimes, mais il devait tenir compte des directives données en coulisse par le chef du camp qu’il avait choisi de défendre, celui des Anglais. Le régent Bedford était soumis aux pressions des soutiens de Jeanne et il n’y était pas resté insensible.

Pour sa part, Jeanne, tenue par ses engagements refusera farouchement tout au long du procès de révéler les secrets de sa naissance et de sa mission à ses accusateurs.
Malgré son obstination constante à se montrer telle qu’elle était, chrétienne et patriote indomptable, la première sentence rendue par l’église l’excommuniait et la condamnait au supplice.

Pour venir à bout de la résistance de la courageuse Jeanne, Cauchon allait organiser le 24 Mai une mise en scène hors procès. Jeanne fut placée sur un bûcher dressé dans le cimetière face à l’église Saint Ouen, afin de créer la situation dramatique qui allait la contraindre à abjurer ses « fautes ». Elle y fut « admonestée » en présence de juges de l’église anglais et français. Contre sa volonté, mais convaincue par les arguments de l’évêque, Jeanne s’engagea alors publiquement à ne plus s’habiller ni se coiffer en homme.

Dès l’après-midi les juges abrogeaient l’excommunication et condamnaient « seulement » Jeanne à de la prison et au pain de douleur.

Sursis provisoire pour Jeanne, car ce fut alors un tollé et la révolte chez les Anglais, avec un grand risque de débordement puisque Jeanne était maintenue en prison sur place par ceux qui exigeaient sa mort.

Et le pire se produisit effectivement! 1

Durant les jours qui allaient suivre, on raserait la tête de Jeanne à l’écuelle et l’on retirerait de la chambre-prison où elle était ferrée par les pieds tous ses habits féminins, ne lui laissant pour seul vêtement qu’un habit d’homme. Suivrait alors une entrevue provoquée où Jeanne ne pourrait se montrer aux juges de l’église qu’habillée et coiffée en homme.

Cette machination que les minutes du procès ont consignée sous le vocable religieux de « constat de relapse » eut lieu le 28 Mai. Elle allait conduire à un second procès éclair pour parjure puis à une « inévitable » condamnation à mort par l’église pour « être retournée dans son maléfice » 2 ou relapse. Pour la seconde fois, Jeanne fut condamnée à mourir sur le bûcher !

C’est alors que l’évêque de Beauvais allait organiser cet ultime plan risqué, avec la complicité du régent Bedford et du gouverneur anglais Warwick. Il sauverait Jeanne en lui substituant au dernier moment l’une de ces pauvres femmes déjà condamnée pour « sorcellerie », une de celles que l’église brûlait par centaines chaque année. Ensuite il remettrait Jeanne à Bedford selon leur accord. Ainsi Jeanne serait-elle définitivement morte pour ses ennemis anglais, bourguignons et théologiens parisiens, mais sauvée pour elle-même, pour sa famille royale, pour ses appuis franciscains… et pour le peuple fidèle à la France à qui l’on allait cacher ce dénouement.

***

L’évêque de Beauvais avait besoin de l’assistance des Anglais pour préparer ce subterfuge et c’est évidemment de connivence avec leurs chefs qu’il fut organisé, à l’insu des subalternes.
Sous le prétexte de préparer la suppliciée, les autorités avaient « arrangé » un ultime aparté sans témoin afin de disposer d’un sas de substitution et d’un chemin de repli pour Jeanne et ses gardes. Il suffisait de peu de temps pour détourner Jeanne en route vers le bûcher et la remplacer par une « sorcière » en attente de bûcher, embronchée 3 et droguée pour la circonstance.

Quelques minutes plus tard l’évêque Cauchon remettait aux tortionnaires une victime restée anonyme, une femme méconnaissable portant d’infamants écriteaux, le visage couvert d’un voile, la tête engoncée jusqu’au nez dans une mitre ridicule et certainement ignorante de la supercherie dont elle était l’objet, convaincue qu’il s’agissait de l’exécution de la sentence la concernant.
Les hommes de confiance impliqués dans l’opération allaient ensuite remettre l’héroïque Jeanne aux gardes du régent. Jeanne sera maintenue prisonnière jusqu’au traité d’Arras et à la mort du régent Bedford, deux événements qui interviendront au mois de Septembre 1435. »

 

http://www.jeannedomremy.fr/S_RouenClery/armoises.htm

« Le récit de la survivance de Jeanne était de notoriété publique pendant les mois et années qui suivirent la mort de l’héroïne, à tel point que nombre de personnes furent les victimes de travesties peu scrupuleuses qui se faisaient passer pour la Pucelle d’Orléans.

Ces  » Jeanne  » réclamaient des dons et autres subventions aux particuliers et aux communes qui avaient soutenu l’action politique et militaire de la Pucelle.

Ces faits historiques indéniables étaient oubliés jusqu’à ce qu’une correspondance paraisse dans le Mercure Galant en novembre 1683, adressée à Monsieur de Grammont, qui faisait référence à la chronique du Doyen de Saint-Thibaut datée de 1436 et qui révélait que la Pucelle n’avait pas été brûlée à Rouen.

 » Le vingtième jour du mois de mai 1436, la Pucelle Jehanne qui avait été en France, vint à la Grange-aux-Hormes, près de Saint-Privey. Elle se faisait appeler Claude. Le même jour, ses deux frères arrivèrent auprès d’elle. Aussitôt qu’ils la virent, ils la reconnurent, et elle les reconnut aussi. Elle fut reconnue par plusieurs détails pour la Pucelle Jehanne de France qui amena Charles à Reims. Jehanne revint à Arlon, et là fut fait le mariage de Messire Robert des Hermoises, chevalier, et de Jehanne la Pucelle « .

Cette chronique a été découverte en 1645 par un prêtre de l’Oratoire, le Père Jérôme Vignier, qui en avait fait un extrait, certifié conforme par un notaire. Le frère de ce dernier, Benjamin Vignier, fit publier, après la mort de Jérôme, dans le Mercure Galant de novembre 1683 un extrait aux pages 39 à 60 de la Revue. La Chronique du Doyen de Saint-Thibaut a été publiée par Dom Calmet dans les Preuves de l’Histoire ecclésiastique et civile de la Lorraine.
Quicherat publie également des extraits dans son livre Procès VI à partir de la page 121.

Ce texte est une base d’investigation sérieuse pour les historiens car il est corroboré par d’autres documents lui donnant une valeur certaine. »

 

« La réapparition de la Pucelle est donc attestée par de nombreux textes qui constituent ensemble un faisceau de présomptions et de preuves.

Tous ces documents ont permis à de nombreux historiens d’entreprendre des recherches et de nous restituer une histoire complète de la Pucelle en tenant compte des éléments historiques disponibles après la scène du bûcher.

Ces auteurs soutiennent que l’évasion de Jeanne a été organisée et qu’une sorcière qui attendait son exécution a été conduite à sa place au bûcher. La scène de l’exécution qui ne permet pas d’identifier la Pucelle renforce le doute. Cette dernière a été sauvée avec la complicité de nombreuses personnalités dont Cauchon et Bedford.

Le Journal d’un bourgeois de Paris, note qu’on lui donna pénitence :  » c’est assavoir quatre ans en prison, au pain et à l’eau, dont elle ne fit aucun jour.  »

Les historiens modernes complètent les textes anciens : le comte Pierre de Sermoise et le baron Pesme évoquent l’existence du château de Montrottier, en Savoie, où elle aurait été détenue et où se visite encore une chambre dite « prison de la Pucelle ». Jeanne fait sa réapparition près de Metz le 20 mai 1436 sous le nom de Claude, déclarant devant de nombreux seigneurs qui se trouvaient réunis, qu’elle était la  » Pucelle de France « .

Les frères de Jeanne la reconnurent ainsi que des chevaliers lorrains. Elle se rendit une semaine dans un premier village à Bocquillon ( Vaucouleurs d’après le baron de Braux ) et trois semaines dans un autre près de Metz, où de nombreux cadeaux lui furent offerts.

Ensuite la Pucelle fit un pèlerinage à Notre Dame de Liesse, demeura plusieurs semaines à Marieulles ( ou Marville ? ) et s’en alla retrouver sa tante, la duchesse de Luxembourg à Arlon, chez qui elle résida cinq mois. La Pucelle prépara son mariage avec le chevalier des Armoises chez la duchesse.

Le contrat de mariage de la Pucelle avec le seigneur des Armoises est découvert par le Père Vignier de l’Oratoire dans les archives de la famille des Armoises et inséré dans le Mercure Galant de novembre 1683.

Portrait de Jeanne des Armoises à JaulnyPortrait de robert des armoises

 

Lecoy de La Marche précise :  » elle se fit épouser là par un chevalier de noble lignée, messire Robert des Armoises. Je ne sais si, comme le dit M. Vallet de Viriville, elle le  » séduisit, » et je croirais plutôt que cette union singulière eut lieu par la volonté ou l’influence de la maison de Luxembourg ; car elle ne fut pas heureuse. On conserva longtemps dans la famille des Armoises le contrat de mariage des deux époux, qui servait encore au XVIIe siècle à étayer des preuves de noblesse et de chevalerie, et qui perpétua jusque-là, ou même plus tard, en Lorraine, l’opinion que Jeanne d’Arc avait laissé une postérité directe.  »

Ce contrat a été compulsé par des témoins non contestables tels le professeur Albert Bayet de l’Ecole des Hautes Etudes, le président Edouard Herriot et le comte de Labessières.

 » Dès lors, notre aventurière prit le nom de Jeanne des Armoises, qui lui est donné par tous les contemporains. Elle se fixa pour un temps à Metz, dans l’hôtel de son mari, situé devant l’église de Sainte-Ségoleine, et, non contente de la position brillante que ses intrigues lui avaient si rapidement value, se mit à dresser de là de nouvelles batteries « .

L’union matrimoniale de Jeanne est attestée également par l’acte de vente du 06 novembre 1436 du quart de la seigneurie de Haraucourt à Colart de Failly, écuyer, demeurant à Marville et à Poinsette sa femme, par Robert des Armoises, chevalier, seigneur de Tichemont, et sa femme Jehanne du Lys, la Pucelle de France, qualifiée en la circonstance de  » ma femme… « .

La Chronique du Doyen de Saint-Thibaut signale également un voyage à Cologne chez le comte de Wirnembourg qui lui offrit une belle cuirasse. Aux archives de cette ville, on trouve une brève note selon laquelle une escorte aurait été accordée à la Pucelle.

La Pucelle se déplace ensuite de 1437 à 1439 pour de nouvelles campagnes dans le sud-ouest et c’est ainsi que dans la chronique d’Alvaro de Luna, connétable des royaumes de Castille et de Leon, on trouve au chapitre 46 un titre qui ne laisse pas d’intriguer :

 » Comment la Pucelle qui était à La Rochelle envoya demander secours au roi d’Espagne et ce que le connétable fit pour elle « .

Florence Maquet clôt alors son étude sur la liste de ceux, à ce jour connus, qui virent et reconnurent Jeanne après le bûcher de Rouen. Vingt-quatre noms de personnalités importantes parmi lesquels celui de sa mère, ceux de ses frères, de ses compagnons d’arme, celui de la duchesse d’Anjou, du roi lui-même…

André Cherpillod complète cette précédente liste et donne une évaluation réaliste quant au nombre de personnes qui ont côtoyé la Dame des Armoises :  » Ils sont des centaines à reconnaître la Pucelle « .

Les éléments historiques lorrains et orléanais, établissant le retour de Jeanne sont concordants et ne sont contestables à l’aide d’aucune pièce ou preuve, mais seulement au moyen d’hypothèses basées sur des interprétations… On peut en déduire que l’histoire officielle ne nous donne pas une réponse pertinente en affirmant haut et fort que la Dame des Armoises est une fausse Pucelle ainsi d’ailleurs que toutes les autres. »

 

A noter :

« - La Pucelle de Cologne fait l’objet de récits historiques de la part du doyen de Saint-Thibaut ainsi que du dominicain Jean Nider ( voir la traduction de Quicherat tome V page 324 – 325 ). Deux historiens modernes, Ambroise Ledru et Alain Atten qui ont produit les résultats de leurs recherches sont référencés dans notre bibliographie.

Le livre  » Une fausse Jeanne d’Arc  » de Lecoy de la Marche a également été publié en 1871. Cet auteur écrit :  » Elle se vantait bien haut d’être la Pucelle ressuscitée, et prétendait introniser sur le siège archiépiscopal de Trêves un des deux prétendants qui se le disputaient, comme elle avait précédemment assis sur le trône de France le roi légitime. A son arrivée dans la ville de Cologne, avec le comte de Wurtemberg ( Virnembourg ), elle trouve le moyen d’opérer des prodiges : on répète partout qu’elle a déchiré en deux une pièce d’étoffe, et l’a remise aussitôt dans l’état primitif, qu’elle a brisé une vitre contre la muraille et l’a réparée instantanément. Kalt-Eysen survient et remplit immédiatement son office : il ouvre une enquête, il cite la magicienne à son tribunal. Mais celle-ci refuse de se soumettre aux ordres de l’Eglise. Elle est excommuniée et va être jetée en prison, lorsque le comte, son protecteur, l’enlève à temps et la ramène à Arlon « . »

Alors ça, c’est bien moi : « Allez vous faire voir avec vos conneries, bande de tarés ! »

 



Gabriel Matzneff et autres pédophiles : quand leurs victimes se fâchent…

C’est au tour de Francesca Gee, ancienne journaliste aujourd’hui âgée de 63 ans, de publier son livre sur son expérience d’adolescente « séduite » par le pédophile Gabriel Matzneff.

«Je ne sais pas comment il va être reçu, mais cela ne me fait pas peur. Il est possible que je sois attaquée, ce n’est pas bien grave. Je ne veux plus me censurer», déclare-t-elle.

J’en suis au même stade avec toute la clique des pourritures du TGI de Brest qui continuent à déifier le pédophile, trafiquant de drogue et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Un-nouveau-livre-accable-Gabriel-Matzneff-1755895

Un nouveau livre accable Gabriel Matzneff

 

Paris Match | Publié le 02/09/2021 à 20h30

La Rédaction avec AFP
Gabriel Matzneff en Italie, en février 2020.

Gabriel Matzneff en Italie, en février 2020. VALERY HACHE / AFP

 

L’écrivain pédophile, dont les agissements avaient été dénoncés dans «Le Consentement» de l’autrice Vanessa Springora, est l’objet d’un nouvel ouvrage, signé par une autre de ses victimes présumées.

Une femme qui accuse l’écrivain français Gabriel Matzneff, alors âgé de 37 ans, de l’avoir violée à 15 ans, va publier en auto-édition son témoignage, a-t-elle annoncé jeudi.

A paraître le 28 septembre, le livre s’intitule «L’Arme la plus meurtrière», lit-on sur un site internet où l’autrice met l’ouvrage en vente, et laisse lire gratuitement les 11 premières pages.

Elle le qualifie de «mi-témoignage personnel, mi-enquête journalistique, afin de dresser le portrait d’un étonnant personnage dont les menées ont été protégées, au long d’un demi-siècle, par des hommes parmi les plus puissants».

Reportage :Gabriel Matzneff, la retraite secrète du paria

L’existence de ce récit était connue depuis que Francesca Gee avait révélé son histoire au «New York Times» en mars 2020, plus de deux mois après la parution de celui de Vanessa Springora, «Le Consentement».

Ancienne journaliste qui vit en France, Francesca Gee, aujourd’hui âgée de 63 ans, racontait qu’en 2004, près de 30 ans après les faits, son manuscrit avait été refusé par tous les éditeurs contactés, dont certains avouaient ouvertement redouter l’influence de Gabriel Matzneff.

« C’était tout sauf de l’amour »

Dans un entretien avec le magazine «Elle», l’autrice explique ne plus craindre la réaction de Gabriel Matzneff et de ses soutiens à la parution du récit.

«Je ne sais pas comment il va être reçu, mais cela ne me fait pas peur. Il est possible que je sois attaquée, ce n’est pas bien grave. Je ne veux plus me censurer», déclare-t-elle.

«Le Consentement» racontait en détail comment Vanessa Springora, dans les années 1980, avait été entraînée à 14 ans dans une relation avec un homme qui en avait près de 50, et comment tout l’entourage avait fermé les yeux.

D’après Francesca Gee, les deux histoires se ressemblent beaucoup. «C’étaient les mots de l’amour, l’apparence de l’amour, mais c’était tout sauf de l’amour. Je disais que je l’aimais, mais il n’y avait aucune confiance, aucun respect», raconte-t-elle au magazine.

Gabriel Matzneff, 85 ans, vit retiré en Italie, et clame être la victime d’une vengeance de Vanessa Springora et Francesca Gee après des séparations douloureuses.

 



Nouvelle affaire de viol à Brest, nouveau traitement particulier…

Cette fois-ci, c’est la victime qui est crue sur parole et le présumé violeur a été placé en détention provisoire, en dépit de possibles très fortes pressions s’exerçant sur les magistrats brestois.

C’est nouveau.

D’habitude, c’est le contraire : les violeurs sont tous crus sur parole et leurs victimes enfermées chez les fous, même sans aucune forme de pression sur qui que ce soit, hors le poids des habitudes locales.

Lire l’article du Télégramme entre les lignes : les Brestois sont désormais sous surveillance de féministes, ils ne font plus ce qu’ils veulent chez eux. D’ailleurs, c’est la publication du Parisien qui a obligé le journal local à fournir quelques explications à ses fidèles lecteurs…

 

 

https://www.letelegramme.fr/bretagne/a-brest-un-officier-saoudien-en-detention-provisoire-depuis-sa-mise-en-examen-pour-viol-27-08-2021-12814091.php

Publié le 27 août 2021 à 16h10

À Brest, un officier saoudien en détention provisoire depuis sa mise en examen pour viol

 

Lecture : 3 minutes.

 

Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire.

 

Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire.
Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire. (Photo d’illustration François Destoc)

 

Une femme, qui était restée dormir chez lui, après une soirée arrosée, l’accuse de viol. Le jeune officier de marine achevait sa formation dans une école d’ingénieurs brestoise habituée à former les élèves étrangers dans le cadre de programmes de coopérations militaires. Selon le Parisien qui rapporte les circonstances de cette affaire, il ne lui restait que quelques mois d’études à effectuer à Brest. Le jeune homme, promu officier de la marine saoudienne en France au cours de sa formation entamée depuis 2014, aurait commencé par nier les faits, avant de reconnaître « une relation sexuelle consentie » devant le juge d’instruction.

Le risque de ne plus jamais le revoir

Toujours selon le Parisien, pour justifier ce revirement, il explique avoir paniqué, en expliquant qu’il était marié en Arabie Saoudite. De son côté, la plaignante a maintenu sa version des faits, en expliquant avoir été violée durant son sommeil.

Le jeune homme a été placé en détention provisoire depuis sa mise en examen, – il présenterait trop de risques de se soustraire à ses obligations judiciaires, selon le parquet. En fin de cursus en France, avec un risque imminent de retour au pays, il pourrait aussitôt disparaître dans la nature. Cette affaire intervient alors que la problématique des violences faites aux femmes fait l’objet d’une attention renforcée auprès des tribunaux français.

Puissants contrats d’armement

Le type de coopération entre des écoles françaises et des militaires étrangers, dont bénéficiait le jeune homme, s’appuie sur d’importants contrats d’armement et de puissants intérêts supranationaux. « Ce type d’affaire suscite une certaine agitation diplomatique et des demandes qui peuvent provenir de très haut », commente un avocat brestois, qui rappelle le poids financier de ces juteuses coopérations militaires.

 

Le statut de ces élèves-ingénieurs provenant des riches états arabes leur permet parfois de passer au travers des rouages judiciaires français, notamment pour des délits routiers. Cela a d’ailleurs déjà été dénoncé par les forces de l’ordre à Brest. Cette affaire semble néanmoins différente.

Détenu lambda ?

Mais ce détenu saoudien dispose-t-il de conditions de détention particulières ? Le jeune homme est-il encore soutenu par son pays d’origine et son ambassade après ce genre d’accusation ?

« Il n’existe, a priori, pas de quartier VIP dans les maisons d’arrêt », commente un autre avocat brestois. On peut tout de même penser que, puisqu’il s’agit d’un officier de marine étranger, une attention particulière est assurée par les directions d’établissements pénitentiaires. « Qui peuvent recevoir des instructions de très haut » assure-t-il, en toute connaissance du fonctionnement des prisons. « Il y a de bonnes chances qu’il soit placé à l’étage ou dans le quartier des « pointeurs », si on ne lui a pas trouvé, en fonction de l’intensité des pressions, une cellule individuelle dans un pénible contexte de surpopulation carcérale ».

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/finistere-un-officier-saoudien-suspecte-de-viol-a-brest-26-08-2021-CG2HJZDZ3ZB7ZPCLUKQ43TAHTI.php

Finistère : un officier saoudien suspecté de viol à Brest

 

Le militaire de 25 ans, élève ingénieur dans un établissement brestois, est en France depuis 2014 dans le cadre d’un programme de coopération entre les armées françaises et saoudiennes. Il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

 

Le jeune homme de 25 ans, suspecté de viol, est placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Brest. AFP/Fred Tanneau
Le jeune homme de 25 ans, suspecté de viol, est placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Brest. AFP/Fred Tanneau 

 

Par Carole André, à Rennes (llle-et-Vilaine)

Le 26 août 2021 à 15h34

 

Au début du mois de février 2021, une jeune fille vient porter plainte au commissariat de Brest (Finistère). Elle décrit aux policiers un viol pendant son sommeil. La jeune femme avait passé la soirée de la veille avec des amis, chez l’un d’entre eux, un jeune officier saoudien faisant ses études en France. Les jeunes ont fait la fête toute la nuit et la jeune femme, trop fatiguée pour rentrer seule, décide de rester dormir chez son ami lorsque les autres s’en vont à 6 heures du matin.

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https://www.leparisien.fr/faits-divers/il-se-servait-de-sa-notoriete-a-brest-la-chute-du-brillant-choregraphe-suspecte-de-viols-25-08-2021-IL54TPAPVJC35H6K2TNHUVGEIA.php

«Il se servait de sa notoriété» : à Brest, la chute du brillant chorégraphe suspecté de viols

 

Herwann Asseh, réputé dans le milieu de la danse, est soupçonné d’avoir abusé d’au moins neuf jeunes filles qui étaient ses élèves, entre 2008 et 2020, et qui ont porté plainte. Il a été mis en examen.

 

Herwann Asseh, chorégraphe et professeur de danse, a été placé en garde à vue mercredi 4 août par la brigade de recherche de Brest. LP/Nora Moreau
Herwann Asseh, chorégraphe et professeur de danse, a été placé en garde à vue mercredi 4 août par la brigade de recherche de Brest. LP/Nora Moreau 

 

Par Nora Moreau, Correspondante à Brest (Finistère)

Le 25 août 2021 à 17h57

 

Début août, le communiqué du Planning familial de Brest (Finistère) a retenti comme un coup de tonnerre dans la cité du Ponant. Herwann Asseh, 46 ans, danseur, chorégraphe et professeur de danse, l’un de ses artistes phares, de renommée nationale, apprécié de tous, était mis en examen pour des faits graves : viols et agressions sexuelles commis sur mineur par personne ayant autorité, viols et agressions sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction et corruption de mineur. Face à lui, neuf victimes, aujourd’hui âgées de 18 à 26 ans, pour des faits commis entre 2008 et décembre 2020. La plupart étaient mineures au moment des faits. Des grossesses non désirées en auraient résulté.

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Encore une superbe réussite pour l’expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic…

En effet, c’est lui qui a en charge les détenus de la maison d’arrêt de Brest…

Pfff…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/prisons/brest-deces-d-un-detenu-a-la-maison-d-arret-son-codetenu-mis-en-examen-pour-meurtre_4748023.html

Brest : décès d’un détenu à la maison d’arrêt, son codétenu mis en examen pour meurtre

 

Il s’agit d’un homme de 25 ans qui souffre de troubles psychiatriques, selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa.

Article rédigé par

Encore une superbe réussite pour l'expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic... dans Calomnie francetv-info-36b69ec8
avec France Bleu Breizh Izel – franceinfo
Radio France
Publié le 25/08/2021 07:00
Temps de lecture : 1 min.
La maison d'arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)
La maison d’arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)

 

Un détenu de la prison de Brest, dans le Finistère, a été mis en examen pour meurtre mardi soir après la mort de son codétenu, décédé dans sa cellule dans la nuit de lundi à mardi, a rapporté mercredi 25 août France Bleu Breizh Izel.

Un second compagnon de cellule de la victime avait également été placé en garde à vue mais cette dernière a été levée. Il apparaît être témoin plutôt que suspect, a indiqué le procureur de Brest Camille Miansoni.

L’un des codétenus s’accuse de l’homicide

Le corps de la victime, un homme de 34 ans, a été découvert dans sa cellule entre 3h30 et 3h45 dans la nuit de lundi à mardi par des surveillants. Dès leur arrivée, un des codétenus s’est accusé de l’homicide. Il s’agit d’un homme de 25 ans, purgeant une peine de 9 mois de prison pour outrage, menaces de mort et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa, il souffre de troubles psychiatriques et avait été pris en charge par un médecin quelques heures plus tôt. Le principal suspect a fait valoir son droit au silence tout au long de sa garde à vue.

L’autopsie réalisée par le médecin légiste sur le corps de la victime a mis en évidence de nombreuses traces de coups à la tête, sur le cou et sur l’ensemble du corps. Une enquête est en cours.

 



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