Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes…

Tout est affaire de contexte et de circonstances, en fait : en France, on aime bien les pédophiles qui restent surprotégés par une « justice » elle-même infestée de pédophiles, mais ce n’est pas forcément le cas partout ailleurs dans le monde…

Ainsi Elon Musk a-t-il pu se défendre en arguant qu’il avait seulement proféré une « insulte » assez banale en cas de dispute dans le monde anglo-saxon lorsqu’au cours de l’été 2018 il avait traité Vern Unsworth de « pédophile » sur Twitter.

Estimant qu’il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat, et certainement pas lieu de lever toute une armée pour aplatir l’auteur du délit ainsi que l’intégralité de sa parentèle, de ses amis et de ses soutiens, les jurés américains ont expédié leur décision en s’arrêtant au second des cinq critères qu’ils devaient examiner dans le cadre de la plainte pour diffamation dont ils avaient été saisis et décrété que la cible n’était même pas clairement identifiée par le message…

On rappelle ici qu’il s’agit de droit américain et qu’il en serait sans doute autrement en France, et ce, d’autant plus que le pédophile français est encore assez respecté pour que le mot qui le désigne ne puisse en aucun cas constituer une simple « insulte »…

Egalement, il convient de rappeler que contrairement aux accusations mensongères qu’ils répandent tous trois très largement à mon encontre depuis de nombreuses années, sur la toile comme dans les tribunaux, je n’ai jamais accusé de pédophilie ni traité de pédophile, ni Jean-Marc Donnadieu de Béziers, ni Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, ni leur complice résident thaïlandais Georges Cortez.

La fameuse question que j’avais posée publiquement concernant le premier d’entre eux au mois de mai 2010 après qu’il eut tenté d’obtenir de mon hébergeur la suppression de mon blog à l’aide d’autres dénonciations calomnieuses se justifiait parfaitement par ses harcèlements naissants à mon encontre, lesquels étaient bien motivés par mes republications concernant le pédophile brestois Serge Rodallec après leur suppression du site Le Post au motif d’une « diffamation » en réalité inexistante, l’individu, en cavale depuis 2005, et qui venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité, ayant déjà été condamné plusieurs fois pour des faits de pédophilie multiples – et il le sera à nouveau jusqu’en 2012.

 

 

https://www.numerama.com/politique/578089-elon-musk-gagne-son-proces-contre-le-sauveteur-quil-avait-traite-de-pedophile.html

Elon Musk gagne son procès contre le sauveteur qu’il avait traité de pédophile

 

– hier à 09:46 – Société

 

Les jurés ont tranché : les tweets d’Elon Musk ne sont pas de la diffamation. Tout au mieux des insultes.

« Ma foi en l’humanité est restaurée  », a lancé Elon Musk à quelques journalistes qui attendaient l’issue du procès l’opposant à Vernon Unsworth. Le sauveteur britannique, membre de l’équipe qui avait sauvé des adolescents pris au piège dans une cave par la montée des eaux, avait critiqué l’implication d’Elon Musk et de son sous-marin. À cette mise en cause de son implication et de l’utilité de son gadget, Elon Musk avait réagi avec violence, déclarant sur Twitter que M. Unsworth était probablement un « pedo guy », soit un pédocriminel.

Mais Musk ne s’était pas arrêté là : l’histoire a connu plusieurs rebondissements, tant le milliardaire semblait tenir à prouver ce qu’il racontait. Plusieurs interventions lunaires sur le sujet avaient conduit Unsworth à saisir les tribunaux pour diffamation, tant l’acharnement du patron de Tesla et SpaceX était démesuré. Le tribunal vient de rendre son verdict : Elon Musk n’est pas coupable de diffamation à l’encontre de M. Unsworth.

Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes... dans Attentats elon-musk-rescue-submarine-1024x539

Le sous-marin de la discorde // Source : SpaceX

 

La forme du tweet a sauvé Musk

Le jugement est un cas d’école d’application scrupuleuse de la loi au sujet de supports numériques. Ce qui a permis à Elon Musk de s’en sortir, d’après les jurés, c’est que le tweet incriminant ne nomme pas Unsworth. In extenso, il disait cela : « sorry pedo guy, you really did ask for it  ». Soit, en français : « Déso le pédo, tu l’as bien cherché  ». La diffamation, dans cette affaire, avait une définition en 5 points :

  • Il faut que le message ait été adressé à d’autres personnes que la cible
  • Il faut que la cible soit clairement identifiée par le message
  • Il faut que la déclaration fasse précisément comprendre que Unsworh était un pédophile
  • Il faut que la déclaration soit fausse
  • Il faut que la déclaration soit précipitée

Au média américain Buzzfeed News, les jurés déclarent avoir tranché dès le deuxième point : d’après eux, le tweet ne permet pas de comprendre que l’insulte est adressée à Vernon Unsworth. La forme du tweet n’inclut en effet aucune manière de dire qu’il diffame un individu en particulier dans l’absolu, même si les personnes qui ont suivi l’histoire ont très bien compris à qui le message s’adressait. Pour rappel, le milliardaire avait déjà pointé du doigt les mécaniques de Twitter. Le tribunal, lui, semble avoir retenu l’insulte, ce que plaidait Elon Musk, qui est bien moins grave que la diffamation. L’avocat d’Elon Musk a confirmé cette interprétation du litige : « C’était une dispute. Et dans les disputes, vous insultez des gens  ».

 

https://www.numerama.com/politique/577147-apres-avoir-accuse-un-sauveteur-detre-pedophile-place-a-la-defense-ridicule-delon-musk.html

Après avoir accusé un sauveteur d’être « pédophile », place à la défense ridicule d’Elon Musk

 

– 04 décembre 2019 – Société

 

Elon Musk avait accusé publiquement un sauveteur d’être pédophile. Il prétend aujourd’hui qu’il s’agissait d’une insulte dénuée de son sens. Ses prises de paroles de l’époque contredisent pourtant très clairement cette défense hasardeuse.

La défense d’Elon Musk ne manque pas d’audace. Le patron de Tesla et SpaceX a dû s’expliquer devant le tribunal de Los Angeles, mardi 3 décembre, à propos d’un tweet publié l’an dernier où il accusait un sauveteur britannique d’être un « pédophile », sans aucune preuve. L’homme, qui se nomme Vern Unsworth, a depuis déposé plainte pour qu’Elon Musk cesse de le diffamer publiquement.

 

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Elon Musk // Source : Capture d’écran YouTube / Comfy Boii

 

« Des tweets pour rigoler »

Il aura fallu un an, et la menace de ce procès, pour que le milliardaire revienne enfin sur ses propos et concède qu’il ne disposait d’aucune preuve de ce qu’il avançait. L’avocat de Musk, Me Spiro, a argué que le mot « pédophile » était une insulte courante que le patron de Tesla utilisait fréquemment lorsqu’il était jeune et qu’il vivait en Afrique du Sud. « Mais ce mot est aussi utilisé dans d’autres pays », a ajouté Elon Musk dans sa déposition. «  Il est vraiment répandu dans les pays anglophones. Je suis sûr que si vous faites une recherche en ligne, la définition qui ressortira sera juste : ‘un vieil homme louche’. » Pour Me Spiro, il ne s’agirait que «  de tweets pour rigoler, au cours d’une engueulade entre deux hommes », rapporte le New York Times.

Pourtant Elon Musk a bien, par le passé, insisté lourdement sur son accusation de pédophilie à l’encontre de Vern Unsworth.

Rappel des faits. À l’été 2018, un groupe d’enfants se retrouvent coincés dans une grotte très difficile d’accès en Thaïlande. Alors que des sauveteurs, dont le Britannique Vern Unsworth, s’affairent pour essayer de les sortir de là, Elon Musk propose publiquement de construire en vitesse un mini sous-marin pour les extirper de la grotte. Apprenant la nouvelle, Unsworth répondu sèchement que cet engin ne servirait absolument à rien (car il était techniquement trop rigide et long pour être efficace), ce que Musk ne prend pas bien du tout. Il l’alpague sur Twitter.

 dans Corruption

Capture d’écran du tweet supprimé // Source : twitter/elonmusk

 

Non seulement Elon Musk a-t-il traité l’homme de « pédophile » plusieurs fois en juillet, mais il a aussi surenchéri à deux reprises (après avoir pourtant présenté des excuses, probablement contraint par le Conseil d’administration de Tesla). D’abord fin août, dans un échange avec un journaliste américain, Drew Olanoff, qu’il pressait d’enquêter sur le prétendu statut de « pédophile » du sauveteur : « Vous ne trouvez pas ça bizarre, qu’il ne m’ait pas poursuivi en justice ? On lui a pourtant proposé des services d’avocat gratuits… » a-t-il notamment sous-entendu.

Puis il est devenu encore plus vindicatif en septembre 2018, dans un échange de mails surréalistes avec le site BuzzFeed News. « Je vous suggère d’appeler des gens en Thaïlande, vous rendre compte de ce qu’il se passe et arrêter de défendre des violeurs d’enfants, bande d’enfoirés  », a-t-il rédigé, avant de décrire le sauveteur comme un « vieil homme blanc qui vient d’Angleterre et a voyagé ou bien vécu en Thaïlande pendant 30 à 40 ans ». Et de conclure sur de nouvelles accusations concernant une prétendue « épouse enfant ». Il avait alors engagé un détective privé pour 50 000 dollars pour trouver des informations compromettantes sur Vern Unsworth.

Il est donc particulièrement cocasse qu’un an plus tard, devant la justice, la défense d’Elon Musk repose sur un mensonge. « Je ne voulais pas dire littéralement qu’il était pédophile. Juste qu’il était louche », a-t-il pourtant réaffirmé le 3 décembre 2019. La roue tourne…

 



Quatres suspects abattus par la police dans une nouvelle affaire de viol et meurtre en Inde

Où l’on comprend pourquoi le pervers narcissique et violeur polymorphe Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait de l’Inde son pays d’adoption…

Rappelons qu’à son retour en France au début des années 1990, il s’est installé dans le Lot où il a fondé une association dont le but était d’après lui de récupérer de vieux ordinateurs pour les remettre en état et les offrir à des enfants de pauvres de son nouvel environnement très verdoyant et paisible, loin de la capitale et de Strasbourg… après qu’il eut pu se rendre compte dans les différents pays traversés par l’Himalaya de l’extrême facilité avec laquelle on fait ce qu’on veut des enfants de pauvres…

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/06/inde-quatre-suspects-du-viol-et-du-meurtre-d-une-femme-abattus-par-la-police-lors-d-une-reconstitution_6021880_3210.html

Inde : quatre suspects du viol et du meurtre d’une femme abattus par la police lors d’une reconstitution

 

L’affaire du meurtre d’une jeune vétérinaire avait révulsé le pays. L’annonce de la mort des suspects a été accueillie par des manifestations de joie.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 09h46, mis à jour à 15h26

 

A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé.
A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé. MAHESH KUMAR A. / AP

 

L’affaire du viol collectif et du meurtre d’une vétérinaire qui avait révulsé l’Inde a connu, vendredi 6 décembre, un dramatique dénouement : les quatre suspects ont été tués, abattus par la police en marge de la reconstitution du crime. Un haut responsable de la police de Hyderabad (sud) a affirmé que les quatre hommes avaient été tués alors qu’ils tentaient de s’enfuir lors de cette reconstitution dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le commissaire V. C. Sajjanar a ainsi détaillé le déroulé des événements :

« Dans le cadre de l’enquête, la police a amené les suspects sur le lieu du crime. Les accusés ont d’abord attaqué les policiers à l’aide de pierres et de bâtons, puis ils se sont emparés des armes des agents et ont commencé à tirer. Les policiers leur ont demandé de se rendre, mais ils ont continué à tirer. Ensuite nous avons ouvert le feu, et ils ont été tués. »

Prakash Reddy, commissaire adjoint de la police de Hyderabad, a précisé qu’une ambulance avait été appelée, « mais ils sont morts avant que l’aide médicale arrive ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Inde se défend d’être le pays le plus dangereux pour les femmes

 

La sœur de la victime « heureuse qu’ils aient été tués »

La mort des quatre hommes a été accueillie par des célébrations de joie d’une partie de la population. Des centaines de personnes se sont rassemblées sur le lieu où ont été tués les suspects, faisant exploser des pétards et jetant des pétales de fleurs sur les policiers. La sœur de la vétérinaire assassinée a, elle, fait part de sa satisfaction. « Je suis heureuse que les quatre accusés aient été tués », a-t-elle déclaré à une chaîne de télévision locale. « Cet incident aura valeur d’exemple. Je remercie la police et les médias pour leur soutien. »

Mais des voix sont montées au créneau pour dénoncer la « violence arbitraire » d’une police indienne souvent accusée de meurtres extrajudiciaires quand il s’agit de couvrir des enquêtes bâclées ou de calmer l’opinion publique. « C’est absolument inacceptable », a déclaré à l’AFP l’avocate et militante Vrinda Grover. « La police doit rendre des comptes. Au lieu de mener une enquête et de rassembler des preuves, l’Etat commet des meurtres pour satisfaire le public et éviter de devoir rendre des comptes. »

« Pour apaiser la colère publique contre l’échec des autorités à protéger les femmes, les autorités commettent une autre violation », a tweeté Meenaksi Ganguly, responsable pour l’Asie du Sud de Human Rights Watch (HRW). Amnesty International a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante. Elle ajoute, dans un communiqué :

« Dans une société moderne qui respecte le droit, le recours aux exécutions extrajudiciaires pour rendre justice aux victimes de viol est non seulement inconstitutionnel, mais il contourne le système juridique indien et crée un précédent regrettable. »

« C’est un meurtre de sang-froid. Maintenant, personne ne saura qui a vraiment violé et tué cette femme », a déclaré à l’AFP Utsav Bains, avocat auprès de la Cour suprême.

Appels au lynchage

Les quatre suspects avaient été arrêtés la semaine dernière et inculpés pour le viol et le meurtre d’une vétérinaire de 27 ans, dont le corps avait été brûlé. Malgré leur arrestation rapide, l’affaire a révulsé le pays, où les violences sexuelles font régulièrement la « une » depuis le viol collectif d’une étudiante à bord d’un autobus à New Delhi en 2012, qui avait suscité l’indignation internationale.

Samedi, la police avait dispersé par la force des centaines de manifestants qui tentaient d’entrer dans le commissariat où étaient détenus les quatre suspects. Au Parlement national, la députée Jaya Bachchan, ancienne actrice, avait estimé que les coupables devaient être « lynchés en public ». Un de ses collègues avait réclamé la castration des violeurs.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 33 000 viols ont été déclarés dans le pays en 2017. Parmi les victimes, plus de 10 000 étaient mineures. Dans le même temps, du fait de l’inefficacité du système judiciaire indien, les victimes doivent souvent attendre des années avant d’obtenir justice.

 



Nouvelles menaces de mort du cyberharceleur Cyprien Luraghi ?

Depuis qu’il s’est inscrit sur Twitter au mois de février dernier, le pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui s’est signalé sur le net en organisant le cyberharcèlement en meute de nombreux autres internautes, notamment des commentateurs du site d’information Rue89, dont moi-même, à partir de l’année 2008, ne rate pas une occasion de donner son avis très éclairé et éclairant sur le problème du cyberharcèlement, qu’il connaît donc parfaitement bien depuis des lustres en tant qu’auteur.

Or, voici ce qu’il dit aujourd’hui à la suite d’une série de tweets de la députée LREM Laetitia Avia (voir ci-dessous) :

« Ça n’empêchera aucunement les stalkers individuels de nuire à autrui et à leur entourage pendant de très longues années sur le Net. »

Cela m’est évidemment destiné. Il sait bien que je le lis régulièrement sur Twitter et n’ignore pas non plus que toutes ses impostures sur ce sujet ne peuvent être qu’insupportables pour ses victimes, dont je suis, et qu’en conséquence je ne manque pas de tomber en arrêt sur chacune d’entre elles.

Dans ses discours habituels de vrai cyberharceleur me harcelant d’accusations mensongères de cyberharcèlement à son encontre, le modèle type du « stalker individuel » nuisant à autrui, ce n’est donc pas lui, le vrai harceleur, mais moi, sa victime.

Or, que dit-il aujourd’hui des « stalkers individuels » dont je serais le modèle type, moi sa victime ?

Il les accuse de nuire à leur propre entourage !

Qu’est-ce à dire, au juste ?

Le malade mental extrêmement dangereux et pervers notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi a très tôt élargi toutes ses malfaisances à mon encontre, lesquelles n’ont jamais été cantonnées à la toile, à toutes les personnes de mon entourage qu’il identifiait les unes à la suite des autres grâce à ses piratages informatiques et écoutes illégales à mon encontre.

C’est lui qui depuis le début multiplie les nuisances en tous genres à notre encontre, allant jusqu’à des assassinats et tentatives.

D’où ma question : n’est-il pas encore en train de nous menacer de mort ?

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1202267501721276416

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Nouvelles menaces de mort du cyberharceleur Cyprien Luraghi ? dans AC ! Brest vIawTDW1_bigger
Laetitia Avia
@LaetitiaAvia
·

1h

[THREAD] Échanges avec

sur la mise en œuvre de la #PPLCyberhaine et retour d’expérience intéressant sur l’affaire #Noisiel (vidéo à caractère sexuel, injures homophobes, cyberharcèlement en meute). Qu’en retenir après audit de la situation ?

vIawTDW1_bigger dans Attentats
Laetitia Avia
@LaetitiaAvia
·

1h

1/ Traitement des messages écrits homophobes et racistes, dans un délai inférieur à 24h après signalement – ce que j’ai pu constater également concernant quelques signalements – principalement grâce au monitoring du #noisiel
vIawTDW1_bigger dans Calomnie
Laetitia Avia
@LaetitiaAvia
·

1h

2/ cela appelle à notre vigilance collective lorsque nous reprenons un # pour dénoncer une situation car si cela peut permettre d’inverser une tendance (et valoriser le contrediscours), ca expose aussi davantage le # et peut complexifier le travail des modérateurs
vIawTDW1_bigger dans Corruption
Laetitia Avia
@LaetitiaAvia
·

1h

3/ des copies de la vidéo à caractère sexuel ont continué d’être diffusées pendant plusieurs jours – et le sont peut être encore – signe d’un besoin de trouver des solutions concrètes et opérationnelles contre ces pratiques.
vIawTDW1_bigger dans Crime
Laetitia Avia
@LaetitiaAvia
·

1h

4/ il nous faut encore trouver des solutions pour mieux identifier et poursuivre les auteurs de cyber harcèlement en meute et en particulier ceux à l’origine de ces opérations. Le parquet numérique apportera des éléments de réponse.
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi

En réponse à

Ça n’empêchera aucunement les stalkers individuels de nuire à autrui et à leur entourage pendant de très longues années sur le Net.
5:44 PM · 4 déc. 2019·Twitter Web App

 

 

Ajout du 5 décembre 2019 :

 

Réponse de l’intéressé le soir même de la présente publication : oui, il s’agit bien de nouvelles menaces et elles sont sérieuses comme toutes les précédentes…

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1202316567146586112

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wacpeS_-_bigger dans LCR - NPA
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
(cc pierre auclerc-galland)
Image
8:59 PM · 4 déc. 2019·Twitter Web App

 



Attentats de Trèbes et de Carcassonne : un indic de la DGSI suspecté

Il s’agit d’un ancien militaire qui pourrait avoir fourni au terroriste l’arme du crime.

Ce n’est pas la première fois que d’anciens militaires, des indics ou des agents du renseignement sont suspectés ou convaincus de complicité dans ces affaires de terrorisme islamiste.

Est-ce un frein pour les enquêteurs ? Probablement.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-de-trebes-et-de-carcassonne-le-role-trouble-d-un-indic-du-renseignement-02-12-2019-8208102.php

Attentats de Trèbes et de Carcassonne : le rôle trouble d’un indic du renseignement

 

Selon nos informations, un huitième suspect vient d’être mis en examen dans l’enquête sur les attentats de l’Aude. Son profil réserve des surprises : proche du terroriste, il est aussi un informateur d’un service de renseignement.

 

 Le 23 mars 2018, le terroriste Radouane Lakdim sème la mort sur un parking de Carcassonne et au Super U de Trèbes.

Le 23 mars 2018, le terroriste Radouane Lakdim sème la mort sur un parking de Carcassonne et au Super U de Trèbes. AFP/Eric Cabanis

 

Par Jérémie Pham-Lê

Le 2 décembre 2019 à 17h55, modifié le 2 décembre 2019 à 18h03

A-t-il dupé ses agents traitants? Ou bien a-t-il été pris par erreur dans la nasse antiterroriste du fait de ses missions au service de l’Etat? Un certain mystère nimbe le dossier des attentats de Trèbes et de Carcassonne (Aude) depuis la discrète mise en examen, le 3 octobre, d’un nouveau suspect que nous appellerons Paul ( le prénom a été modifié ).

Côté pile, ce quadragénaire se présente comme un ancien militaire reconverti dans le privé. Côté face, cet homme est un collaborateur d’un service de renseignement français. De sources proches de l’enquête, la justice se demande s’il n’a pas aidé, en toute duplicité, le terroriste Radouane Lakdim à se procurer des armes pour perpétrer les tueries (quatre morts, quinze blessés). L’intéressé, lui, jure au contraire avoir signalé la radicalisation du défunt djihadiste…

Ce développement embarrassant pour la lutte antiterroriste trouve son origine dans les investigations menées sur la provenance du pistolet utilisé par Lakdim. C’est avec ce calibre 7-65, de marque Ruby, que l’ancien délinquant de 25 ans sème la mort le 23 mars 2018 sur un parking de Carcassonne et au Super U de Trèbes. Avant d’exécuter le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui s’est substitué à une otage, et d’être abattu par les gendarmes du GIGN.

En contact avec le terroriste via Messenger

Sept personnes – dont sa compagne – sont mises en examen dans les mois qui suivent, soupçonnées d’avoir eu connaissance de son projet ou de lui avoir apporté un soutien logistique. Mais aucune pour avoir fourni l’arme du crime. Plus inquiétant, selon des proches, Radouane Lakdim se serait constitué un arsenal, qu’il aurait confié à des tiers ou enterré à un endroit non identifié.

C’est dans ce cadre que le nom de Paul apparaît dans l’enquête. Converti à l’islam, il a côtoyé de nombreux jeunes dans l’Aude dans le cadre d’activités sociales, dont Lakdim. Les investigations révèlent qu’il était en contact avec le terroriste jusque dans les dernières semaines précédant les attaques, utilisant l’application Messenger ou un téléphone dédié. Deux témoignages récents l’incriminent. Mais leur crédibilité est incertaine.

Selon un ami de Radouane Lakdim, ce dernier se serait vanté d’avoir récupéré une arme auprès « d’un militaire » peu avant de se muer en terroriste. Un autre accuse Paul de s’être adonné au trafic d’armes avec Lakdim en vue de braquages dont il tirait une partie des bénéfices. Le quadragénaire est-il ce fameux militaire ? Aurait-il cédé l’arme des attentats ? L’homme se ferait petit depuis…

Il aurait signalé un début de radicalisation dès 2014

Le 30 septembre, Paul est interpellé par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans le sud de la France. En garde à vue, le suspect semble tomber des nues. « Ça (l’attentat) aurait pu être évité, lâche-t-il d’emblée aux enquêteurs. Lakdim avait changé. Il avait un parler sur la religion qui a changé. C’est pour cela que je l’ai signalé à C. » « Qui est C. ? » le relance un policier. « C’est quelqu’un de chez vous à qui je signalais les jeunes […] quand je voyais un changement au niveau de la religion. »

L’ancien soldat révèle qu’il est un indicateur de la DGSI depuis plusieurs années du fait de son entregent dans les quartiers sensibles de l’Aude. Il y jouirait d’une aura de « grand frère ». L’homme prétend qu’il s’est rapproché de Radouane Lakdim uniquement en vue de recueillir des informations qu’il transmettait à ses agents traitants, qu’il voyait chaque mois selon un protocole confidentiel. Il dit avoir signalé un début de radicalisation de Lakdim dès 2014 après un projet de voyage pour La Réunion qu’il soupçonnait être une tentative de rejoindre la Syrie. Ainsi que le braquage d’une armurerie qu’il aurait commis.

Le comportement du jeune homme se serait encore plus endurci trois mois avant l’attentat. « Il était de plus en plus en djellaba et, dans sa façon de parler, de plus en plus radical […]. Il ne voulait plus rien à voir avec notre monde. Il était encore plus dur contre les mécréants, disant qu’il faut les combattre », relate Paul aux enquêteurs, précisant alors avoir reçu des « consignes de signaler quand il changerait ». Néanmoins, admet-il, il n’aurait pas imaginé que Lakdim passe à l’action. « Je ne pensais pas qu’il ferait ça. À la rigueur péter des plombs le jour où il se fait contrôler, ça ne m’aurait pas surpris mais pas un tel acte. »

Libéré sous contrôle judiciaire

Ces informations sont-elles bien remontées jusqu’aux autorités ? Ou Paul est-il un manipulateur ? Des sources proches de l’enquête confirment en tout cas qu’il était un informateur des renseignements. Il a été mis fin depuis à certaines de ses missions.

Contactés, le ministère de l’Intérieur et la DGSI n’ont pas souhaité faire de commentaires. « Il est faux de prétendre que nous avions des informations sur la dangerosité de Lakdim, assure un haut fonctionnaire. Lakdim avait dissimulé sa radicalisation violente, c’était même une stratégie délibérée. » De fait, le terroriste était fiché S mais n’avait pas été perçu comme une menace imminente. Y compris par son entourage.

Lors de sa garde à vue, l’informateur a dit ignorer qui a fourni le revolver au djihadiste et qui l’a radicalisé. Il a néanmoins été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « détention et cession d’armes de catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste ». Fait rare dans un dossier de terrorisme islamiste, Paul a été libéré sous contrôle judiciaire, contre l’avis du parquet national antiterroriste (PNAT) qui réclamait son incarcération. Sollicité, son avocat Me Moad Nefati a refusé de s’exprimer.

 

https://www.lindependant.fr/2018/03/27/aude-la-mere-dune-des-victimes-de-mohamed-merah-avait-ete-menacee-par-radouane-lakdim,3911607.php

Aude : la mère d’une des victimes de Mohamed Merah avait été menacée par le terroriste

 

Latifa Ibn Ziaten avait été menacée par le jihadiste de l’Aude lors de son passage à Carcassonne il u a deux ans.

 

« Continue comme ça et tu verras! »: Latifa Ibn Ziaten, la mère d’une des victimes de Mohamed Merah, qui milite pour la laïcité, avait été menacée par le tueur jihadiste de l’Aude, il y a près de deux ans lors de son passage à Carcassonne.

Le visage de Mme Ibn Ziaten est connu dans les médias, car elle tient régulièrement des conférences pour promouvoir le dialogue avec les jeunes des quartiers en difficulté et éviter leur radicalisation. Elle a raconté mardi à l’AFP comment Radouane Lakdim, le tueur du Super U de Trèbes, l’avait interpellée dans la rue à Carcassonne.
« Il est sorti du café, il est venu en vitesse, il m’a appelée par mon prénom et par mon nom, il a mis sa capuche et il m’a dit « pourquoi vous mentez? Pourquoi vous dites que vous portez le foulard en signe de deuil? »
« J’ai dit : « je ne mens pas, je n’ai pas peur, je porte ce foulard depuis que j’ai perdu mon fils ». Et il m’a dit: « continue comme ça, ma mère, et tu verras« .
« Il m’a fait peur sur le coup, il m’a mis la main sur le dos, je pouvais rien faire », a ajouté la mère d’Imad Ibn Ziaten, la première victime de Mohamed Merah en mars 2012. « Il m’aurait tué, ça c’est sûr« , s’il n’y avait pas eu du monde autour, pense-t-elle, pour lui, « je suis une mauvaise musulmane parce que je m’habille à l’occidentale ».

« un geste, un mot » 

C’était fin 2016. Latifa Ibn Ziaten venait alors de terminer une intervention à la maison d’arrêt de Carcassonne, avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP). Quinze mois plus tard, elle souligne l’avoir immédiatement reconnu sur la photo du preneur d’otages de l’Aude, au lendemain des attentats de Carcassonne et de Trèbes: « J’ai crié fort, j’ai dit: c’est lui!« .
Aujourd’hui, Latifa Ibn Ziaten dit regretter de ne pas avoir tenté de lui parler, « de le convaincre ». « C’est resté sur ma conscience. J’aurais dû tendre la main à ce jeune, peut-être qu’il n’y aurait pas eu ce drame, peut-être, il aurait suffi d’un mot, d’un geste, je n’en sais rien« , a-t-elle dit.
« Il n’était déjà pas normal, ça se voyait dans ses yeux, dans sa barbe, dans son regard, mais il n’était peut-être pas à fond » dans la radicalisation, a-t-elle ajouté.
Ces nouveaux attentats en France « m’ont fait trop, trop mal
« , a-t-elle ajouté, « parce que cet homme (Arnaud Beltrame) qui a donné sa vie pour sauver les otages, m’a rappelé Imad, mon fils qui n’a pas voulu se mettre à genoux » devant Mohamed Merah, lorsqu’il a été abattu par le « tueur au scooter« , il y a six ans.

AFP

 

https://www.ladepeche.fr/article/2012/03/29/1318229-affaire-merah-une-clio-suspecte-retrouvee-dans-l-aude.html

Saint-Papoul. Affaire Merah : une Clio suspecte retrouvée dans l’Aude

 

Affaire Merah : une Clio suspecte retrouvée dans l’Aude
Publié le 29/03/2012 à 07:36 , mis à jour à 09:42

 

L’enquête sur l’affaire des tueries de Toulouse et Montauban a conduit, hier en fin de journée, des policiers dans un petit village de l’Aude. Au cours d’une patrouille, les gendarmes de Castelnaudary ont en effet découvert une voiture stationnée depuis plusieurs jours au cœur du village de Saint-Papoul et qui pourrait être liée à l’affaire Merah. Plusieurs habitants affirment que le véhicule était stationné depuis au moins une semaine. A-t-il pu être abandonné sur place par Mohamed Merah, tué le jeudi 22 mars à Toulouse après plus de 30 heures de siège par la police ?

Selon une source proche de l’enquête, le propriétaire de cette Renault Clio de couleur grise immatriculée dans la Haute-Garonne aurait été identifié et pourrait « appartenir à un locataire du même immeuble que celui de Mohammed Merah », situé rue Sergent-Vigné à Toulouse.

À l’intérieur, les enquêteurs auraient découverts un casque de motard ainsi que des éléments de carrosserie d’un Yamaha T Max, la même marque que le puissant scooter employé par Mohamed Merah pour assassiner trois enfants, un enseignant juifs et trois parachutistes entre le 11 et le 19 mars. Reste à déterminer si ces objets sont effectivement liés à l’affaire Merah.

Ces découvertes pourraient en tout cas expliquer pourquoi un scooter de couleurs différentes était apparu sur les trois scènes de crime, si le carénage a été modifié. Elles pourraient surtout contribuer, si elles sont confirmées, à accréditer la thèse d’un troisième homme lié à Mohamed Merah et à son frère Abdelkader. S’agit-il du complice qui aurait posté les vidéos des assassinats à la chaîne Al-Jazeera ? Bien des questions demeurent. Hier, la voiture, placée sous scellés, a été embarquée par les policiers pour des investigations plus poussées.

 

image dans Calomnie
La Dépêche du Midi

 

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/merah/affaire-merah-la-piste-d-un-troisieme-homme-se-renforce_77911.html

Affaire Merah : la voiture retrouvée dans l’Aude est une fausse piste

 

Les policiers avaient retrouvé à l’intérieur un carénage de scooter T-Max, selon France 3 Languedoc-Roussillon.

Policiers et médecins légistes devant l’immeuble où vivait Mohamed Merah, le 22 mars 2012, à Toulouse.  (PASCAL PAVANI / AFP)

Si la piste d’un troisième homme semble se confirmer dans l’affaire Mohamed Merah, celle de la voiture retrouvée dans l’Aude et pouvant contenir des pièces à conviction, en revanche, se dégonfle jeudi 29 mars. Ce véhicule serait sans lien avec l’enquête, selon des sources judiciaire et policière. FTVi fait le point.

La Clio de Saint-Papoul n’est pas liée à Merah 

Localisée mercredi dans le village de Saint-Papoul, près de Castelnaudary (Aude), une voiture avait intrigué des habitants qui se seraient étonnés de la voir stationner plusieurs jours sans bouger. Dans ce véhicule auraient été repérés un casque et des pièces de carénage d’un scooter de type semblable à celui utilisé par Mohamed Merah.

Si la voiture a appartenu auparavant à un individu alors domicilié à Toulouse près du domicile du « tueur au scooter », cet ancien propriétaire, qui n’habite plus en Haute-Garonne, a vendu le véhicule en septembre 2011 à l’état d’épave à un acheteur vivant à Saint-Papoul. Ce dernier a, par la suite, entreposé dans l’auto des pièces usagées de son propre deux-roues, selon une source judiciaire. La piste n’a donc « manifestement aucun lien avec l’affaire Merah », selon des sources de l’enquête.

 Le frère incarcéré confirme la présence d’un complice

Selon Le Parisien, Abdelkader Merah, le grand frère du tueur, incarcéré depuis dimanche pour « complicité d’assassinats », aurait confirmé la présence d’un autre homme, sans « préciser son nom », le jour du vol du deux-roues dont s’est servi Mohamed Merah lors de ses tueries. Il n’aurait pas non plus donné d’éléments permettant de le localiser ou de l’identifier, selon le quotidien.

Mardi, une source proche proche de l’enquête avait indiqué que ce troisième homme était peut-être aussi impliqué dans l’achat d’accessoires de moto pour Mohamed Merah ou le recueil d’informations sur la manière de neutraliser le « traqueur », le système de localisation antivol du scooter.

En outre, la police est toujours à la recherche de la personne qui a posté le courrier contenant la vidéo des tueries envoyé à la chaîne Al Jazeera. Des expertises sont en cours pour identifier l’expéditeur. Il pourrait s’agir d’Abdelkader Merah, ou d’une tierce personne.

 

https://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Une-voiture-de-l-Aude-a-t-elle-un-lien-avec-Mohamed-Merah-498326-3273842

Affaire Merah : confusion autour d’un troisième homme

 

08h03 , le 29 mars 2012, modifié à 12h26 , le 19 juin 2017

  • Par
  • A.F. (avec AFP)

La police a localisé mercredi soir une voiture dans un village de l’Aude, dans laquelle se trouvaient un casque et des pièces de carénage d’un scooter semblable à celui utilisé par Mohamed Merah pour commettre ses meurtres. Le véhicule appartiendrait à un homme domicilié à la même adresse que le tueur présumé, selon une source proche de l’enquête. De quoi renforcer la piste d’un troisième homme, complice du « tueur au scooter ». Pourtant, une autre source indique jeudi que l’automobile n’a aucun lien avec l’affaire Merah.

La découverte est-elle liée à l’affaire Merah? Mercredi soir, la police a localisé une voiture dans un village de l’Aude. A l’intérieur, un casque et des pièces de carénage d’un scooter semblable à celui utilisé par Mohamed Merah pour commettre ses tueries à Montauban et Toulouse, a indiqué une source proche de l’enquête à l’AFP. Le véhicule, une Clio immatriculée en Haute-Garonne (le département où vivait Mohamed Merah), appartiendrait à un homme domicilié à la même adresse que le tueur, a précisé cette source, confirmant des informations mises en ligne sur le site du quotidien Midi Libre. Pourtant, une autre source policière indique jeudi que cette voiture « n’a pas de lien avec l’affaire » Merah. Qui croire alors?

Une deuxième clé USB retrouvée

L’automobile a été repérée à Saint-Papoul dans l’Aude où des habitants se sont étonnés de la voir stationner plusieurs jours sans bouger. Dans ses négociations avec les policiers quand il était retranché chez lui avant d’être tué par les hommes du Raid, Mohamed Merah a indiqué où retrouver le scooter, volé début mars. Mais cette découverte pourrait expliquer pourquoi un scooter de couleurs différentes était apparu sur les trois scènes de crime, si le carénage a été modifié. Elle pourrait également confirmer la piste d’un troisième homme, qui aurait été le complice de Mohamed Merah, en plus du frère de ce dernier, Abdelkader Merah. Selon Le Parisien mercredi, ce dernier l’aurait même affirmé aux enquêteurs.

Par ailleurs, une clé USB contenant la vidéo des tueries a été retrouvée dans la poche du pantalon de Mohamed Merah après sa mort, a-t-on appris mercredi dans un jugement du tribunal de grande instance de Paris. Il s’agit donc de la deuxième clé USB connue avec des montages vidéo des crimes du tueur au scooter, en plus de celle reçue à Paris par la chaîne qatarie Al-Jazira et remise lundi à la police. Le « tueur au scooter » sera enterré en France dans les prochaines « 24 heures », a annoncé jeudi le représentant du recteur de la Grande mosquée de Paris, Abdallah Zekri. Il devait être inhumé en Algérie, mais les autorités ont refusé d’accueillir le corps, invoquant des raisons de sécurité.

Source: leJDD.fr

 

https://www.lepoint.fr/societe/de-la-legion-etrangere-a-daech-l-inquietant-parcours-d-un-ex-militaire-francais-20-10-2016-2077297_23.php

De la Légion étrangère à Daech : l’inquiétant parcours d’un ex-militaire français

 

Les services secrets américains affirment avoir identifié l’ex-légionnaire comme étant la « tête pensante » des attentats de Paris et de Bruxelles.

 

Par

Modifié le 20/10/2016 à 11:50 – Publié le 20/10/2016 à 08:11 | Le Point.fr
Un ancien legionnaire de 26 ans a mis son experience militaire au service du drapeau noir de Daech (capture d'ecran d'un spot de propagande djihadiste).
Un ancien légionnaire de 26 ans a mis son expérience militaire au service du drapeau noir de Daech (capture d’écran d’un spot de propagande djihadiste). © DR

 

Il se fait appeler Abou Souleymane al-Faransi. Et c’est sous ce nom de guerre qui fait référence à ses origines françaises qu’il était jusque-là connu. De son vrai nom, Abdelilah Himich, ce Franco-Marocain de 26 ans serait l’un des planificateurs des attentats organisés, par Daech, ces derniers mois en Europe. C’est, du moins, la conviction des services secrets américains, partagée par un certain nombre d’acteurs du contre-terrorisme français mais pas par les magistrats du Parquet anti-terroriste qui mettent en doute les informations transmises par la CIA.

Son nom apparaît régulièrement sur divers documents interceptés par les agences de renseignements d’au moins deux pays occidentaux, aux côtés d’un autre « stratège » de l’État islamique : Abou Ahmad. Des conversations de ce dernier avec des protagonistes des attaques djihadistes perpétrées à Bruxelles le 22 mars attestent de la dangerosité de cet individu. Plusieurs sources s’étonnent d’ailleurs des conversations en français des deux hommes « ce qui remet en cause la nationalité d’Abou Ahmad qui maîtrise visiblement très bien l’argot des quartiers », confie une source. Bras droit d’Abou Mohammed al-Adnani, tué par un drone américain pendant l’été et que les instigatrices de l’attentat raté de Notre-Dame de Paris voulaient venger, Abou Ahmad était, jusque là, présenté comme un Syrien.

Prof de sport, puis engagé en Afghanistan

Peu d’éléments ont filtré sur Abdelilah Himich. Tout juste sait-on que cet homme, né à Rabat en 1989, a grandi à Lunel (Hérault), une commune de 26 000 habitants, située à une vingtaine de kilomètres de Montpellier, dont seraient originaires une vingtaine de « soldats du Sham » (comme les djihadistes désignent le territoire actuellement contrôlé par Daech).

Abdelilah Himich aurait été professeur d’éducation physique. Il s’est engagé dans la Légion étrangère en 2008 et a été envoyé, dans les rangs de l’armée française, en Afghanistan où il se serait d’abord illustré au combat avant de faire défection, officiellement pour assister à l’enterrement de son père en 2010. Déclaré « déserteur », puis arrêté l’année suivante à la Gare du Nord, de retour d’Amsterdam, avec un peu plus d’un kilo de cocaïne dans ses bagages, il a été condamné début 2013 pour trafic de stupéfiants. Il n’aurait purgé que cinq mois prison avant de partir pour la Syrie, en février 2014, pour s’enrôler aux côtés des djihadistes anti-Assad: d’abord au sein des brigades al-Nosra puis de Daech.

Son passé de militaire lui aurait alors permis de grimper rapidement les échelons de la hiérarchie militaire avant d’intégrer la direction de la cellule Emni, un département dédié à l’organisation d’attaques terroristes en Europe. Les autorités américaines pensent que c’est lui qui chapeautait les commandos, que l’on croyait jusque là placé sous l’autorité d’Abdelhamid Abaaoud, lors des attaques de Paris, le 13 novembre 2015. C’est, en effet, à Abou Souleymane que l’un des preneurs d’otages du Bataclan aurait fait allusion devant témoin, s’interrogeant sur la nécessité de l’appeler pour prendre des consignes avant l’assaut des forces de l’ordre.

Consultez notre dossier : Spécial attentats de Paris

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelilah_Himich

      1. Abdelilah Himich

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        Abdelilah Himich
        Surnom Abou Souleyman al-Faransi
        Abdel le légionnaire
        Naissance 16 novembre 1989 (30 ans)
        Rabat (Maroc)
        Origine Marocain
        Allégeance Drapeau de la France France (2008-2010)
        Drapeau de l'État islamique État islamique (depuis 2014)
        Grade Émir
        Commandement Brigade Tariq ibn Ziyad
        Conflits Guerre d’Afghanistan
        Guerre civile syrienne
        Faits d’armes Bataille de Raqqa (2017)
        Distinctions Médaille commémorative française
        Médaille de l’OTAN
        modifier Consultez la documentation du modèle

        Abdelilah Himich, surnommé Abdel le légionnaire ou Abou Souleyman al-Faransi, né le 16 novembre 1989 à Rabat au Maroc, est un djihadiste marocain ayant vécu en France1,2.

        Biographie

        Il a vécu à Lunel (Hérault)1, commune marquée à partir de 2013 par le départ vers la Syrie d’une vingtaine de jeunes3. Le 13 novembre 2008, il s’engage dans la Légion étrangère, au sein du 2e régiment étranger d’infanterie1,4. Il combat en Afghanistan durant six mois, du 3 juillet 2009 au 6 janvier 2010, et reçoit deux décorations : la médaille commémorative française le 30 août 2009 et la médaille de l’OTAN le 1er janvier 20101,3. Selon sa fiche de service, hormis une ivresse l’empêchant de prendre son service le 4 juillet 2010, Abdelilah Himich est considéré comme un soldat exemplaire ; mais selon la mère de sa compagne, il revient « très marqué » par l’Afghanistan1.

        Abdelilah Himich fait défection le 28 septembre 2010 en profitant d’une permission pour assister à l’enterrement de son père, il est déclaré déserteur et radié des contrôles de la Légion le 21 octobre 20101,3. Il retourne à Lunel, puis emménage à Salon-de-Provence avec sa compagne. Il est condamné à 48 000 euros d’amende et trois ans de prison, dont un avec sursis le 19 avril 20133 après avoir été arrêté à la gare du Nord à Paris2 pour avoir transporté 1,2 kilogramme de cocaïne en 2011 entre Amsterdam et Paris3. Malgré ces antécédents, il parvient cependant à être recruté comme agent de sécurité par deux sociétés privées5. Il ne purge que cinq mois de prison2. Après avoir manqué le concours d’aide-soignant, il fréquente des personnes radicalisées et devient l’émir d’un petit groupe de candidats au départ pour la Syrie3.

        Il quitte Lunel dans la nuit du 6 au 7 février 2014 et rejoint la Syrie1. Il aurait d’abord intégré un petit groupe appelé Jaych Mohammed, avant de rallier l’État islamique1. Nommé « émir » et placé à la tête d’un groupe de 50 hommes, il participe à ses premiers combats en mars dans la région de Raqqa où il est blessé à l’épaule par un éclat d’obus1. Quelques mois plus tard, il est nommé émir de la brigade Tariq ibn Ziyad, forte de 300 combattants1. Sa compagne le rejoint également en Syrie et lui donne un fils, Souleyman3.

        En 2015, il aurait pris part à la formation du commando responsable des attentats du 13 novembre et de Bruxelles6.

        Le 22 novembre 2016, les services secrets américains rendent publique leur enquête sur les attentats. Le département d’État inscrit Abdelilah Himich, sur sa liste noire des terroristes étrangers comme « responsable des opérations extérieures » de l’État islamique et qu’il « aurait été impliqué [was reportedly involved] dans l’organisation des attentats de Paris en novembre 2015 et de Bruxelles de mars 2016, mais l’information n’est pas validée par la justice française1 ». Une source de confusion possible serait le témoignage d’un survivant du Bataclan qui raconte avoir entendu un des deux terroristes, encore vivants après que l’un d’eux a été abattu par un policier, s’adresser à son complice pour lui demander s’il « comptait appeler Souleymane », mais les enquêteurs français attribuent cette évocation du prénom Souleymane à Ibrahim El Bakraoui dont la kunya est Abou Souleyman al-Baljiki, qui meurt en se faisant exploser à Bruxelles, le 22 mars 20163.

        Il serait toutefois l’un des Français les plus importants au sein de l’EI, surtout depuis la mort d’Abou Mohammed al-Adnani, ancien porte-parole du groupe et principal coordinateur des attentats de Paris, tué en août par une frappe de drone américain2. Il est rapporté aussi qu’il serait tombé en disgrâce et aurait été emprisonné7.

        En 2017, il aurait pris part à la bataille de Raqqa contre les Forces démocratiques syriennes ; son sort n’est pas connu, il pourrait avoir été fait prisonnier ou aurait fait partie du convoi de djihadistes évacués de la ville après la conclusion d’un accord négocié par le Conseil civil de Raqqa8,9.

        Article connexe

        Notes et références

      2. Soren Seelow, « Abdelilah Himich, le légionnaire devenu cadre de l’organisation Etat islamique » [archive], lemonde.fr, 23 novembre 2016 (consulté le 6 décembre 2016)
      3. Thomas Liabot, « Abou Souleymane, un légionnaire devenu commandant de Daech? » [archive], lejdd.fr, 20 octobre 2016 (consulté le 6 décembre 2016)
      4. « Abdelilah Himich, de soldat de la Légion étrangère à lieutenant de l’EI » [archive], nouvelobs.com, 23 novembre 2016 (consulté le 6 décembre 2016)
      5. Samuel Forey, Le sanglant parcours dans l’EI du légionnaire de Lunel [archive], Le Figaro, 28 février 2017.
      6. Stéphane Joahny, « 13-Novembre : les principales avancées de l’enquête » [archive], lejdd.fr, 21 juin 2017 (consulté le 10 juin 2018)
      7. Nicolas Hénin, « Profession : formateur de djihadistes » [archive], lepoint.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 6 décembre 2016)
      8. Guillaume Atchouel, « Un jihadiste de Lunel suspecté par les USA d’avoir planifié les attentats » [archive], ladepeche.fr, 24 novembre 2016 (consulté le 6 décembre 2016)
      9. Madjid Zerrouky et Allan Kaval, « Avant la chute de Rakka, la question stratégique du sort des étrangers de l’EI » [archive], lemonde.fr, 16 octobre 2017.

Paul Khalifeh,

Raqqa: le sort d’un cerveau présumé du 13-Novembre en question [archive]

      ,

RFI

      , 15 octobre 2017.

 



Où l’on reparle de Karl Foyer et de son mystérieux attentat brestois du 27 juin 2019…

Qui a mené l’enquête ? le parquet de Brest ? Vaste plaisanterie…

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/le-mysterieux-profil-du-tireur-de-la-mosquee-de-brest-01-12-2019-12445916.php

Le mystérieux profil du tireur de la mosquée de Brest

abonné
Publié le 01 décembre 2019 à 06h30

L’imam Rachid Eljay, le 29 juin dernier, depuis son lit d’hôpital, deux jours après avoir été fauché par plusieurs balles tirées par Karl F., devant la mosquée Sunna de Brest (vidéo post�
L’imam Rachid Eljay, le 29 juin dernier, depuis son lit d’hôpital, deux jours après avoir été fauché par plusieurs balles tirées par Karl F., devant la mosquée Sunna de Brest (vidéo postée sur sa chaîne Youtube). (Capture d’écran Le Télégramme)

 

Le mystère sur les motivations du tireur qui avait blessé l’imam Eljay et l’un de ses fidèles, à Brest, en juin dernier, demeure. Un autre projet d’assassinat aurait été déjoué.

 

Karl F, 21 ans, a emporté ses mystères avec lui, le 27 juin dernier. D’une balle de 9 mm tirée à bout touchant sous le menton, dans une zone boisée de Guipavas, une commune voisine de Brest. C’est devant la mosquée de Pontanézen, à quelques kilomètres de là, un peu plus tôt, vers 16 h, que le jeune homme avait tiré à neuf reprises sur Rachid Eljay, l’imam controversé de cette mosquée, et l’un de ses fidèles. L’imam avait échappé de peu à la mort.

Une lettre délirante

Pour expliquer son geste et le guet-apens tendu à l’imam, Karl F. avait envoyé et mis en ligne une lettre de deux pages dans laquelle il assurait avoir été séquestré, deux mois plus tôt, par trois hommes encagoulés qui lui auraient intimé l’ordre, sous peine de représailles contre sa famille, d’assassiner l’imam ElJay, « entre le 15 et le 30 juin ». Il évoquait également de peu crédibles instructions écrites, un implant de puce dans le bras, un mystérieux appel téléphonique reçu par l’un de ses ravisseurs de la part d’un ancien responsable de la DGSI… L’enquête judiciaire déclenchée dans la foulée des tirs n’a confirmé aucune de ces affirmations.

Autopsie : un suicide et pas d’implant

L’autopsie pratiquée fin juin a confirmé l’hypothèse d’un suicide. Elle n’a révélé aucune trace d’implant.

Arrivé à Lyon en 2016

Karl F. s’était installé, en 2016, dans un studio d’une commune de la métropole lyonnaise, où il vivait seul. Karl F. n’avait pratiquement aucun ami. Il exerçait depuis février 2018 le métier d’agent d’entretien. Il a démissionné de son poste fin mai 2019, avec le projet de suivre une formation de maître-chien.

« Isolé et perturbé »

Karl F. vivait loin de sa famille, avec qui il n’avait pratiquement plus aucun contact. Ses parents étaient séparés. Son père vit en région parisienne et sa mère, en Normandie. Dans sa jeunesse, il aurait fugué à trois reprises. Sa sœur fait le récit d’un être « isolé et perturbé ». Dans la région lyonnaise, son propriétaire évoque un locataire « très discret, ayant très peu de contacts ». Son employeur décrit un employé « très introverti, très secret », mais « très courageux » dans son travail.

Des armes acquises régulièrement

Les deux pistolets Glock 17 et 26 retrouvés près de son corps, fin juin, à Guipavas, avaient été acquis régulièrement. Le jeune homme était titulaire d’une licence de tir et s’entraînait dans le club de Bourgoin-Jallieu, une ville de 27 000 habitants, située à 50 km au sud-est de Lyon. Il y avait pratiqué le nombre de séances requises pour réaliser ces achats. Les armes ont été commandées en ligne auprès d’un armurier de Nîmes, et livrées en deux fois, dans le respect de la législation.

Rien sur les réseaux sociaux

Les enquêteurs n’ont trouvé aucune trace du jeune homme sur les réseaux sociaux. Et, jusqu’à présent, aucun discours de haine, aucun propos islamophobe.

Arrivé à Brest le 17 juin

Karl F. avait gagné la région brestoise, le 17 juin. Il avait loué, jusqu’à fin juin, un bungalow dans un camping de la métropole, dont la clé avait été retrouvée dans sa Clio, à Guipavas. Il n’aurait eu aucun contact localement, se contentant de brefs échanges avec la gérante du camping.

Première approche, une semaine avant le drame

L’enquête a déterminé que Karl F. a tourné près de dix jours autour de la mosquée de Pontanézen avant de passer à l’acte. Sept jours avant le drame, il noue un premier contact avec l’entourage de l’imam. Il lui confie qu’il « admire le discours et l’action de Rachid Eljay ». Le 28, il parvient à l’approcher, lui demande s’il peut faire un selfie, retourne à son véhicule, saisit une arme qu’il dissimule sous un blouson, revient et fait feu.

Un autre projet d’assassinat

Il est rapporté par un militaire au parcours étonnant (de l’École des mousses de Brest et la Marine nationale, en passant par le Service hydrographique et océanographique de la Marine, la Direction du renseignement militaire (DRM)… à la diplomatie), interpellé en juin dernier par la DGSI (sécurité intérieure). Franck G., 52 ans, est suspecté d’appartenir au groupuscule d’ultradroite Action des forces opérationnelles (AFO). Cette cellule d’une dizaine de membres, démantelée en 2018 par la DGSI, est soupçonnée d’avoir voulu commettre des attentats islamophobes : empoisonnement de nourriture halal dans les supermarchés, attaques de mosquées… Au cours de sa garde à vue, selon Le Parisien, Franck G. aurait rapporté que des imams jugés radicaux figuraient également parmi les cibles à frapper. Il aurait alors spontanément cité « l’exemple de l’imam de Brest », Rachid Eljay. Aucun passage à l’acte ne semblait cependant programmé.

Cible de Daesh et de l’extrême droite

L’imam de la mosquée Sunna de Brest-Pontanézen, Rachid Eljay, était devenu, depuis quelques années, une cible pour l’extrême droite. Alors qu’il se faisait appeler à l’époque Rachid Abou Houdeyfa, l’imam s’était attiré les foudres de cette mouvance, notamment après la publication, dans nos colonnes, en septembre 2015, de ses propos sulfureux sur la musique, « créature du diable ». L’épisode avait également attiré l’attention des autorités, jusqu’au plus haut sommet de l’État. Les services de police avaient alors procédé à une enquête poussée. Celle-ci n’avait mis au jour aucune infraction.

Rachid Eljay avait ensuite entamé une mue spectaculaire. Exit les réseaux sociaux et les attributs physiques pouvant laisser croire à une radicalisation. « L’imam youtubeur », autodidacte, opère un virage radical. Il décroche même en décembre 2017, à l’université de Rennes, un diplôme de « référent laïcité ». Depuis, il ne fait quasiment plus parler de lui (il se serait prononcé en faveur de la « marche contre l’islamophobie » du 10 novembre dernier, mais n’y aurait finalement pas participé), poursuit ses prêches dans sa mosquée et se rend régulièrement à l’étranger pour ses activités religieuses et commerciales (voyagiste pour la Mecque, produits dérivés de ses prêches, etc.).

L’imam brestois est aussi la cible des islamistes radicaux. En 2016, à deux reprises, Daesh appelle officiellement à son meurtre, photo, adresse et coordonnées GPS de la mosquée à la clé… L’organisation terroriste lui reproche notamment « son appel à voter aux élections françaises, à participer au système démocratique » et à respecter les lois françaises.

 



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