Menaces de mort de Jean-Marc Donnadieu, encore…

 

 

 

 

Depuis le 21 mars dernier, il a posté deux fois sur mon blog Satanistique un commentaire contenant un lien menant vers cette vidéo, avec laquelle il menace très clairement de débarquer à Brest pour m’assassiner avec ceux de mes proches qui ne l’ont pas encore été, menaces par ailleurs plusieurs fois réitérées de manière explicite dans d’autres de ses commentaires que je n’ai pas publiés.

Bien sûr, je les garde pour la justice, pas celle de Brest qui depuis le début n’attend pas mieux que de nous voir tous exterminés par ce débile mental et ses complices, que bien évidemment elle connaît tous, islamistes y compris.

 

C’est ici :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/jean-marc-donnadieu-frappe-son-chat.html

 

11 commentaires:

 

Menaces de mort de Jean-Marc Donnadieu, encore... dans AC ! Brest 2260

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F180

Merci d’avance parce que tu es un des rares êtres humains totalement dénué d’humour et à tout prendre au premier degrés…

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Réponses

  •  dans Attentats

    C’est quoi cette histoire de don du corps à la science ? Je ne vois pas le rapport avec le sujet de l’article.

    Pour le reste, c’est comme d’hab : vous prenez vos désirs pour des réalités, ce qui ne change strictement rien aux réalités réelles…

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  • blank dans Calomnie
  • 2260 dans Corruption

    La réalité réelle c’est que tu es totalement cinglée…

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  •  dans Crime

    Nouvelles menaces de mort de NEMROD34 au milieu de toute une salve d’injures et autres menaces à mon encontre, que je ne publie car sans intérêt, mais qui sont toutes signées à la différence de celles-ci…

    Conclusion : Jean-Marc Donnadieu / NEMROD34 n’assume pas ses menaces les plus terribles…

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Et là :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/comment-jean-marc-donnadieu-va-devenir.html

 

4 commentaires:

 

  1. blank dans Folie

    Le confinement n’est pas éternel …

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  2.  dans LCR - NPA
  3. blank dans Le Post
  4.  dans Luraghi

    Ah mais oui, et c’est encore saignant…

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Effet Covid-19 : deux complices de Cherif Chekatt libérés depuis le 19 mars 2020

En parallèle à cette information d’il y a deux jours, j’avais bien remarqué les publications répétées avec clin d’oeil de Jean-Marc Donnadieu sur son mur Facebook concernant un chat guévariste (voir ci-dessous) qu’il m’a encore envoyé deux fois sous la forme d’un lien dans ses commentaires sur mon blog Satanistique aujourd’hui, sur cet article du jour :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/29/idees-de-nouvelles-cibles-pour-jean-marc-donnadieu/

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/idees-de-nouvelles-cibles-pour-jean.html#comment-form

 

4 commentaires:

  1. Match Jean-Marc Donnadieu vs Alain Soral : où ? quand ? dans Crime 2260

    Vous recevrez dès qu possible votre commande: https://www.provencearomes.fr/catalogue/fr/accessoires-chiens-et-chats/4124-boite-a-croquettes-chat-guevara-natives-deco-retro-vintage.html

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  2. 2260 dans Folie

    Vous recevrez dès qu possible votre commande: https://www.provencearomes.fr/catalogue/fr/accessoires-chiens-et-chats/4124-boite-a-croquettes-chat-guevara-natives-deco-retro-vintage.html

 

 

Rappelons donc que la blague du Che-cat avait déjà cours au mois de décembre 2018 chez les organisateurs de l’attentat, dont Jean-Marc Donnadieu qui comme son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi l’avait quasiment revendiqué et s’amusait alors à publier des messages codés sur ce thème.

Voir ou revoir aussi les contenus de cet article du 20 décembre 2018 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/20/abdelkrim-chekatt-pere-du-terroriste-de-strasbourg-coiffe-par-le-che/

 

 

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/attentat-de-strasbourg/attentat-de-strasbourg-deux-suspects-remis-en-liberte-sous-controle-judiciaire-6793999

Attentat de Strasbourg. Deux suspects remis en liberté sous contrôle judiciaire

 

Deux des hommes soupçonnés d’avoir fourni le revolver utilisé par l’auteur de l’attentat de Strasbourg en 2018 ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

 

Un camion de police dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg, le 13 décembre 2018.
Un camion de police dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg, le 13 décembre 2018. | CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS

 

Ouest-France avec AFP Publié le 27/03/2020 à 20h43

 

Ils sont respectivement âgés de 79 et 35 ans. Deux des hommes soupçonnés d’avoir fourni le revolver utilisé par l’auteur de l’attentat de Strasbourg en 2018 ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, a-t-on appris ce vendredi 27 mars auprès du parquet antiterroriste, confirmant une information des Dernières Nouvelles d’Alsace .

L’un a été libéré le 19 mars et l’autre ce vendredi, après avoir déposé une demande acceptée par les juges, a précisé le parquet national antiterroriste (Pnat), qui ne s’y est pas opposé. L’âge et l’état de santé de l’aîné ont été pris en compte, a-t-on ajouté, sans préciser si ces libérations étaient liées à la situation sanitaire créée par l’épidémie de coronavirus.

Issus d’une même communauté de gens du voyage sédentarisés, tous deux et un troisième membre de la famille avaient été écroués après leur mise en examen le 2 février 2019 pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste ». Les deux hommes étaient incarcérés à Nanterre.

« La question de cette crise sanitaire a été fondamentale », selon un avocat

L’enquête vise à déterminer s’ils avaient connaissance du profil et du projet djihadiste de Chérif Chekatt, qui a tué cinq personnes aux abords du marché de Noël le 11 décembre 2018. Selon une source proche du dossier, ces suspects ont affirmé qu’ils pensaient que l’arme, un revolver de la fin du XIXe siècle, devait servir à un braquage.

Selon l’avocat du plus jeune, Me Dominique Bergmann, ces libérations ont été acceptées car « l’instruction est déjà bien avancée », mais aussi car « la question de cette crise sanitaire a été fondamentale ». Les avocats de l’aîné, Pierre-François Feltesse et Chloé Redon, n’ont pas souhaité s’exprimer.

Délinquant multirécidiviste de 29 ans et fiché S pour radicalisation islamiste, Cherif Chekatt avait été abattu par la police à Strasbourg après 48 h de traque. Une vidéo d’allégeance au groupe État islamique a été retrouvée sur une clé USB lui appartenant. Au moins six personnes sont mises en examen dans le cadre de cette enquête, soupçonnées d’être liées à la fourniture de différentes armes en possession du tueur. L’attentat avait cinq morts.

 

 

Effet Covid-19 : deux complices de Cherif Chekatt libérés depuis le 19 mars 2020 dans Attentats Jean-marc%2BDonnadieu%2BChecat%2B1%2B-%2Bwww.facebook.com

 

Jean-marc%2BDonnadieu%2BChecat%2B2%2B-%2Bwww.facebook.com dans Corruption

 



Patrick Devedjian tué par Covid-19 : cela n’arrive pas qu’aux autres…

Le 17 février dernier, j’appelais mes harceleurs et leurs divers complices à se mettre à table en leur expliquant que la propagation rapide du virus tueur leur assurait encore plus qu’avant une impunité totale :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/17/coronavirus-propagation-rapide-pres-de-1800-morts-en-chine/

Un mois plus tard commençait le confinement qui va encore paralyser pour un bon bout de temps le peu de justice qui nous restait en France…

Il ne faut pas se leurrer, ce temps perdu ne sera jamais rattrapé et quantité de délinquants et criminels vont en bénéficier.

Donc, je réitère ici mon incitation à parler et balancer tous leurs complices pour tous ceux dont il est dit communément qu’ils auraient une conscience à soulager, quoique l’on sache tous que pour la plupart ils n’en ont aucune, en soulignant encore une fois le fait qu’ils n’ont vraiment pas à craindre les foudres d’une justice à l’agonie, et leur rappelant également que la maladie pouvant emporter très rapidement ceux qu’elle frappe, il est urgent qu’ils pensent à faire connaître tout ce qu’ils savent ou ont à dire.

 

 

https://www.europe1.fr/politique/lancien-ministre-et-president-des-hauts-de-seine-patrick-devedjian-est-mort-3958468

L’ancien ministre Patrick Devedjian est mort des suites du coronavirus

 

09h36, le 29 mars 2020 , modifié à 10h03, le 29 mars 2020
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d'archives).
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d’archives). © AFP
 
 
L’ancien ministre, président du département des Hauts-de-Seine, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département. Diagnostiqué positif au Covid-19, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

Le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine et ancien ministre de Nicolas Sarkozy Patrick Devedjian (LR) est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département sur Twitter.

Hospitalisé mercredi pour le coronavirus

Diagnostiqué positif au coronavirus, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.Jeudi, il avait indiqué dans un tweet être « touché par l’épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants ». « Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades », ajoutait-il.

Gérard Larcher, président du Sénat a aussitôt réagi sur Twitter: « Grande tristesse d’apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement dévoué à sa ville d’Antony et aux Hauts-de-Seine. Condoléances à sa famille et à ses équipes ».

Ancien député et ministre de Nicolas Sarkozy

Avocat de profession, Patrick Devedjian a été député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, maire d’Antony de 1983 à 2002 et élu conseiller départemental en 2004. Il présidait le département depuis 2007.

Il fut également porte-parole du RPR de 1999 à 2001 et secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008 et occupa plusieurs fonctions gouvernementales.

 

 



Comment Jean-Marc Donnadieu va devenir célèbre

 

 

 

 

Grâce à sa chasse aux dénonciateurs de présumés pédophiles sur Internet, qui a bien repris de manière ostentatoire au mois de février dernier, comme spécifié dans cet article du 7 mars 2020 montrant comment il colle sur son tableau d’affichage public ceux ou celles qu’il réussit à prendre dans ses filets :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/07/comment-jean-marc-donnadieu-sest-encore-fait-remarquer-chez-des-anti-pedophiles/

 

En effet, pas plus tard qu’hier, il a encore mis les deux doigts dans la prise, ce qui lui a bien rechargé ses batteries, parce qu’il s’est encore fait traiter de pédophile par sa cible, comme il est aussitôt venu s’en vanter auprès de son public sur Facebook (voir ci-dessous) en postant sur son mur la vidéo illustrant cet article, que je vous recommande à tous de visionner et écouter très attentivement : ça doit le faire jouir à chaque fois.

Et là, je commence à comprendre qu’il m’a vraiment haïe de ne l’avoir pour ma part jamais traité de pédophile à partir du moment où il s’est mis à me harceler tout en tentant d’obtenir la suppression de tous mes écrits publics à la demande de deux pédophiles notoires : l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec et son soutien le trafiquant de drogue, cybercriminel et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’est sans aucun doute parce que je ne l’avais pas fait qu’à compter du printemps 2010 il s’est mis à hurler partout que je l’aurais traité de pédophile.

Il en avait tellement envie, il était terriblement frustré que je ne lui aie pas fait cette réponse tant attendue et s’est donc mis à l’asséner lui-même autant qu’il le pouvait en de nombreux endroits sur la toile et ailleurs, toujours avec une grande violence, de telle manière que tout le monde ou presque l’entende et n’entende même que cela, et que plus personne ne puisse douter que je l’aurais bien traité de pédophile, ce qu’en réalité je n’ai jamais fait.

Hier, il a donc encore remis ça avec une nouvelle cible, à ma connaissance la seconde en à peine plus d’un mois.

Et cette fois-ci, cerise sur le gâteau, il est tombé sur un ancien prof de français qui dans la vidéo qu’il lui a consacrée en guise de réponse à ses attaques, les mêmes dont il est coutumier avec toutes ses cibles, lui explique qu’il ne sait ni lire ni écrire… comme je le lui ai déjà dit maintes fois moi-même avec d’excellentes bases pour le faire, mais il ne l’avait jamais cru avant que je ne publie ceci en date du 23 mars 2020 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

Eh oui, aussi étrange que cela puisse paraître, l’auteur de cette vidéo, qui dit lui-même se nommer Guillaume Couvelard, a bien exercé comme professeur de français, très précisément au Collège Privé Sainte Austreberthe, à Montreuil-sur-Mer, avant de se mettre à réaliser et diffuser ses vidéos très très spéciales qui ont toutes tendance à disparaître assez rapidement et lui ont déjà valu plusieurs condamnations.

Aussi, aller titiller ce monsieur dans de telles conditions, comme s’est amusé à le faire le harceleur d’habitude Jean-Marc Donnadieu, c’est extrêmement facile : le chasseur se place d’emblée du bon côté de la barrière et ne peut absolument rien craindre de sa cible, hormis la réplique habituelle qu’à chaque fois il attend avec la même excitation…

Quelle proie ! Quel effet sur son tableau de chasse ! Quelle gloire !

Ce fut à peu près pareil avec moi en 2010, pour des raisons différentes : très bien informé par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, il était d’emblée tout à fait sûr que mes magistrats brestois ultra CORROMPUS ne suivraient que lui et ses complices, quoi qu’ils fassent, prétendent et exigent, et feraient même le nécessaire pour qu’aucun avocat du barreau de Brest ne me défende jamais contre eux.

Même chose encore pour la dame de Dieulefit qu’il est allé attaquer au mois de février dernier, avait injuriée, et comme d’habitude menacée du tribunal.

A ce propos, on notera avec intérêt que cette fois-ci, sa cible étant un homme, le déchaînement d’insultes et calomnies habituel est tout aussi inexistant que les menaces de procès, d’internement en psychiatrie, de mort et de viol auxquelles, pour ma part, j’ai toujours eu droit à compter du printemps 2010, tout comme dans une moindre mesure les autres femmes qu’il harcèle aussi.

Le harceleur est lâche. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il n’est jamais seul, il opère toujours en meute. Et même dans ces conditions, sa cible est toujours, préférentiellement, une femme seule et sans défense, quand il ne s’agit pas d’enfants…

 

 

Comment Jean-Marc Donnadieu va devenir célèbre dans AC ! Brest Jean-marc%2BDonnadieu%2Bp%25C3%25A9do%2B-%2Bwww.facebook.com

 



Assassinat de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin : des magistrats pris en flagrant délit de mensonge et plus…

Hier, en réponse aux délires du malade mental Jean-Marc Donnadieu qui, une fois de plus, ne cessait de me traiter de folle, de menteuse qui n’aurait jamais été ni ingénieur ni informaticienne, de nulle en tout ne sachant même pas écrire, j’ai publié quelques preuves du contraire avec notes et appréciations de mes anciens professeurs de français et de philosophie, à Brest, dans l’article suivant :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

En 1ère C dans le meilleur lycée de la ville à l’époque, celui qui tous les ans obtenait les meilleurs résultats au baccalauréat, dans une académie, celle de Rennes, également réputée comme étant toujours la meilleure, j’étais donc la meilleure toutes classes confondues, et de loin.

Ceux qui ont pris la peine de tout lire ont aussi pu remarquer que mes différents professeurs de français, comme celui de philosophie, appréciaient tous la clarté de mes argumentations.

Du coup, j’enregistre aujourd’hui un regain d’intérêt pour cet article du 14 mars 2017 relatif à l’affaire de l’assassinat de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009, lequel reste toujours un mystère en dépit de deux procès en cour d’assises, la principale accusée, rejugée seule en appel, ayant été recondamnée le 4 octobre 2018 (voir série d’articles ci-dessous) :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/03/14/affaire-du-meurtre-de-jean-jacques-le-page-a-plouvonvelin-en-2009-un-verdict-qui-ne-satisfait-pas/

Je le vois dans mes statistiques de Satanistique, et les lecteurs viennent de différentes régions, pas seulement de Bretagne :

 

23 mars 2020 14:00 – 24 mars 2020 13:00

 

Articles

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Entrée Pages vues

 

17 mars 2020 15:00 – 24 mars 2020 14:00

 

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On remarque également au passage qu’un de mes articles concernant Claude Hermant est actuellement très lu. Cela dure depuis maintenant plus d’une semaine, j’y reviendrai dans un autre article.

Occupons-nous pour l’instant de l’affaire de l’assassinat de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009.

C’est la première des affaires criminelles qui, à compter de cette année 2009, m’avaient amenée à soupçonner mes harceleurs cybercriminels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, avec pour ce faire d’excellents indices que je n’ai jamais exposés en totalité.

Le premier à m’avoir alertée à l’époque des faits est tout simplement, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, qu’elle concernait un proche de mon médecin traitant auquel la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses complices reprochaient, et plus que jamais depuis le mois de mars 2009, de ne m’avoir jamais vu aucun trouble psychiatrique, alors qu’eux soutenaient et ont toujours soutenu que les ingénieurs et autres matheux sont tous des fous, et qu’ils le sont d’autant plus que leur niveau intellectuel est élevé : plus vous avez l’esprit clair, plus vous faites preuve d’intelligence, et plus vous êtes fou, c’est de tous temps la doctrine des trotskystes et autres pervers de la simili révolution de mai 1968, qui se signalent par une inversion totale et systématique des valeurs, des faits, des personnalités, de tout.

La criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices de l’extrême-gauche brestoise haïssaient déjà ce médecin pour cette même raison en 2004, à l’époque où j’ai fait leur connaissance.

Cette femme dont il apparaîtra en 2010 qu’elle était depuis deux ans l’extrême-gauchiste de Brest à l’origine de tous les harcèlements dont j’étais victime sur la toile pour avoir commencé à m’y exprimer anonymement sur le site Rue89 pourrait donc avoir organisé l’assassinat de 2009 avec son complice le cybercriminel, trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, aussi bien par esprit de vengeance, comme elle le fait régulièrement en s’attaquant très violemment à tous ceux qui refusent de lui obéir à mon sujet ou qui la contrarient dans toutes ses prétentions et entreprises me concernant, que pour tenter de faire pression sur mon médecin traitant et en obtenir mon internement en psychiatrie, que tous mes harceleurs exigeaient déjà publiquement au cours du printemps 2009, notamment dans leurs innombrables textes diffamatoires me concernant sur le site Le Post.

Les magistrats brestois connaissent très bien cette hypothèse tout au long de leur instruction criminelle concernant l’affaire Le Page. Ils ne l’ont jamais explorée pour une raison très simple apparaissant très clairement dans la condamnation ahurissante qu’ils avaient prononcée à mon encontre le 11 juin 2013 au profit de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, lui accordant très exactement tout ce qu’elle avait demandé à mon encontre et celui de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, jusqu’à toutes ses argumentations mensongères et illégales – je rappelle que ce jugement scandaleux a été définitivement annulé par la décision de la cour d’appel de Rennes m’ayant également relaxée de manière définitive de tous les chefs de la poursuite, ainsi que mon soi-disant « complice » OverBlog, le 2 décembre 2015 – et qui est donc celle-ci : ces magistrats brestois obéissaient à la criminelle Josette Brenterch et à son avocat Maître David Rajjou, lequel intervenait dans cette affaire d’assassinat commis en 2009 comme avocat de la famille de la victime et s’est naturellement félicité de la « vérité judiciaire » finale, qui reste assez « étrange » pour avoir motivé la réalisation d’une émission de Christophe Hondelatte diffusée sur Europe1 le 4 novembre dernier (voir ci-dessous).

Tout comme mes harceleurs, ces magistrats ultra CORROMPUS m’affirment donc folle à lier autant que débile mentale et haïssent tout autant qu’eux tous les médecins qui leur soutiennent le contraire.

Depuis 2012, leur chef de file est l’actuelle doyenne des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Brest Céline Verdier, qui dès le printemps 2012 était chargée de traiter mes plaintes contre la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses complices cybercriminels et harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et les a toujours rejetées illégalement, ou a ordonné à ses collègues de les rejeter, avec des motifs tous plus délirants les uns que les autres, dont les principaux sont largement contredits par les appréciations de mes anciens professeurs de français et de philosophie que j’ai publiées hier, ce qui est parfaitement normal, cette magistrate qui comme tous ses collègues du TGI de Brest savait depuis le début qui j’étais réellement ayant bien toujours menti.

 

 
https://www.letelegramme.fr/finistere/plougonvelin/saint-brieuc-l-affaire-lola-jugee-en-appel-ce-mercredi-26-09-2018-12089149.php

Publié le 26 septembre 2018 à 06h00

Saint-Brieuc. L’affaire Lola jugée en appel ce mercredi

 

Le corps, en partie dénudé et calciné, de Jean-Jacques Le Page avait été retrouvé, le 24 juillet 2009, dans sa villa incendiée du Trez Hir, à Plougonvelin. L’autopsie révélera, par la suite, qu’une qu
Le corps, en partie dénudé et calciné, de Jean-Jacques Le Page avait été retrouvé, le 24 juillet 2009, dans sa villa incendiée du Trez Hir, à Plougonvelin. L’autopsie révélera, par la suite, qu’une quinzaine de coups de couteau lui avaient été portés, ainsi qu’un tir de pistolet à grenaille. (Photo archives Eugène Le Droff)

 

Le 24 juillet 2009, le corps de Jean-Jacques Le Page était retrouvé lardé de quinze coups de couteau dans sa villa incendiée du Trez Hir, à Plougonvelin, près de Brest. En février 2017, Laëtitia Monier alias Lola, une ancienne call-girl, était condamnée à 20 ans de prison par la cour d’assises de Quimper. La jeune femme ayant fait appel, elle sera rejugée à partir de ce mercredi devant la cour d’assises de Saint-Brieuc.

 

Jean-Jacques Le Page et Lola, 22 ans à l’époque des faits, se connaissaient bien. Ils s’étaient rencontrés dans un bar à hôtesses de Brest et se revoyaient depuis pour des prestations tarifées. Que s’est-il passé exactement dans la nuit du 23 au 24 juillet 2009, dans la grande villa de l’audioprothésiste retraité ? Lors du procès en première instance, qui a duré neuf jours, à Quimper, les jurés ont dû composer avec de nombreuses zones d’ombre. Ce que l’on sait, c’est que, ce soir-là, des voisins appellent les pompiers, pour signaler une fumée suspecte s’échappant de la maison de Jean-Jacques Le Page. Les soldats du feu n’interviennent pas tout de suite mais en matinée. À leur arrivée, la maison est la proie des flammes. Après avoir lutté contre l’incendie, ils découvrent le corps, en partie dénudé et calciné, de Jean-Jacques Le Page. L’autopsie révélera que quinze coups de couteau lui avaient été portés. Ainsi qu’un tir de pistolet à grenaille. Les enquêteurs ne trouveront que de maigres indices dans les ruines fumantes et copieusement arrosées par les lances des pompiers.

 

Bornage de téléphone et traces ADN

Très vite, les soupçons se tournent vers Laëtitia Monier. Le bornage de son téléphone et des traces ADN attestent de sa présence dans le secteur. Cette dernière ne nie pas avoir été avec la victime avant son décès. Mais elle charge un de ses amis, William Rolland, arrêté quelques jours plus tard à Marseille. Ce dernier avouera avoir commis le crime en garde à vue. Puis il se rétractera. Estimant qu’aucune charge ne pouvant être retenue contre lui, la cour d’assises de Quimper l’acquittera.

Durant les neuf jours qu’a duré ce premier procès, Lola ne cesse de se contredire, revenant sur ses dépositions. Les indices tendant à prouver sa culpabilité ne manquent pas pourtant. Après le meurtre, elle trouve refuge auprès de jeunes en fête dans une belle maison, au bord d‘une piscine. Un des jeunes hommes trouvera deux couteaux maculés de sang dans le sac de la jeune fille. Le lendemain, ce sont deux peintres en bâtiment qui la prennent en stop dans leur camionnette et aperçoivent, dépassant de son sac, le manche d’un couteau.

 

Personnalité ambiguë

Ce procès en première instance a permis également de mettre en lumière la personnalité très ambiguë de la jeune femme qui ne cache pas une addiction sévère à l’alcool et au valium. Une experte psychiatre a noté chez elle une « absence de sociabilisation » et « un sentiment de danger à l’idée d’effraction de son corps ». Le comportement mythomaniaque et calculateur de Lola a, lui aussi, pesé de tout son poids durant les débats. Au deuxième jour du procès, par exemple, cette dernière indiquait à la présidente de la cour qu’elle était persuadée que c’était sa mère « qui avait fait le coup » puisque la présence de cette dernière avait été confirmée au Conquet, à sept kilomètres de là, le soir de l’homicide.

L’appel d’une décision de cours d’assises n’étant pas suspensif, Laëtitia Monier a commencé à purger sa peine. Parallèlement, avant le procès quimpérois, elle a été condamnée à trois reprises par les tribunaux de Brest et de Quimper à de la prison ferme pour des violences et insultes racistes. Des faits commis sur fond d’alcoolisation, entre 2012 et 2015.

 

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/accusee-de-meurtre-l-ex-call-girl-de-brest-devant-la-cour-d-appel-d-assises-des-cotes-d-armor-5984861

Peine de prison confirmée en appel pour l’ex call-girl de Brest, accusée de meurtre

 

L’ex-call girl brestoise avait été condamnée en première instance à 20 ans de prison, dont dix de sûreté, pour le meurtre d’un homme. Ce jeudi 4 octobre, au terme de huit jours de procès devant la cour d’assises des Côtes-d’Armor, elle voit sa peine de prison confirmée.

 

Accusée de meurtre, l'ex call-girl de Brest a vu sa peine de prison confirmée devant la cour d'assises des Côtes-d'Armor
Accusée de meurtre, l’ex call-girl de Brest a vu sa peine de prison confirmée devant la cour d’assises des Côtes-d’Armor | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Jean-Yves HINAULT. Modifié le 04/10/2018 à 18h11 Publié le 25/09/2018 à 10h30

 

Laëtitia Monnier, une ex-call girl brestoise, a été condamnée en 2017 par la Cour d’assises du Finistère à vingt ans de prison, avec une peine de sûreté de dix ans. Reconnue coupable du meurtre de Jean-Jacques Le Page, elle a fait appel de la décision de Quimper. Son second procès se tenait devant la cour d’assises d’appel des Côtes-d’Armor depuis mercredi 26 septembre.

Ce jeudi 4 octobre, « Lola » comme elle était surnommée, a à nouveau été condamnée à 20 ans de prison, sans peine de sûreté cette fois, mais avec un suivi socio-judiciaire de dix ans à sa sortie, l’interdiction de se rendre dans le Finistère et de détenir une arme.

Le drame était survenu la nuit du 23 au 24 juillet 2009, dans une grande villa de bord de mer (à Plougonvelin, cité balnéaire bourgeoise, à 30 km au nord de Brest), alors habitée par Jean-Jacques Le Page, 67 ans, audioprothésiste renommé à la retraite. Au matin du 24, le corps sans vie du sexagénaire, lardé de coups de couteau, était retrouvé dans sa villa en flammes.

Sulfureuse

D’une personnalité sulfureuse, la jeune femme, surnommée Lola, avait marqué le procès de première instance par son comportement, servant de multiples versions des faits et mettant en cause un autre homme, finalement acquitté. Le parquet n’a pas fait appel pour ce dernier. Il a été entendu comme témoin.

Très vite, les enquêteurs, soupçonnent Lola. Elle avait passé une partie de la journée précédant la nuit du drame avec Le Page, un de ses clients. Ils étaient allés dîner au Flunch, à Brest, avant de se rendre au domicile du retraité boire du champagne.

Ce qu’il se passe ensuite est plus flou. La téléphonie permet d’établir qu’ils ne sont plus ensemble à 21 h 43 et que Jean-Jacques Le Page est aperçu vivant par un témoin à 22 h 30. À 23 h 57, Laëtitia Monnier est en soirée chez des jeunes voisins de la victime. De nombreux témoins assurent avoir vu un ou deux couteaux ensanglantés dans son sac. Ses avocats avaient tenté de créer le doute sur l’horaire des faits pour pouvoir la disculper, sans succès.

« Rien trouvé en huit ans »

L’avocat général Stéphane Cantero avait livré sa « conviction » : « Le bain coule. Laëtitia Monnier se prépare. Jean-Jacques Le Page la laisse et va boire un verre. Il traîne un peu. Quand il remonte à 22 h 30, il se déshabille. Il en veut plus que d’habitude, elle se sent en danger. Elle n’est pas protégée par le bar et va se laisser déborder par sa fureur, sa violence. Elle le tue, s’acharne, se rhabille et enflamme le lit. »

Les avocats de Lola avaient pourtant brillamment démonté cette thèse. « En huit ans, on n’est pas capable de vous trouver la preuve de la culpabilité de Laëtitia Monnier. On n’a rien trouvé », tonnait l’avocat Pierre Tracol. À Saint-Brieuc, l’accusée a été défendue par Vincent Omez, du barreau de Quimper et par Ronan Appéré, de Brest.

 

 
https://www.letelegramme.fr/finistere/plougonvelin/proces-lola-vingt-ans-confirmes-en-appel-04-10-2018-12097796.php

Publié le 04 octobre 2018 à 21h35

Procès Lola. Vingt ans confirmés en appel

 

Photo dillustration.
Photo dillustration. (Photo Claude Prigent)

 

Vingt ans de réclusion criminelle. Soit autant qu’en première instance. Voici la peine prononcée ce jeudi après-midi, par les jurés de cour d’assises de Saint-Brieuc qui jugeaient en appel Laëtitia Monier pour avoir asséné, en juillet 2009, 18 coups de couteau à Jean-Jacques Le Page, à Plougonvelin (29). Au sortir du palais de justice, la famille de la victime s’estimait soulagée.

 

Au terme d’un procès-fleuve qui a duré sept jours, l’ancienne call-girl qui officiait à Brest a donc retrouvé ce jeudi soir sa cellule de la prison de Rennes où elle est enfermée depuis sa condamnation à 20 ans de réclusion criminelle en première instance, à Quimper, en mars 2017, pour le meurtre de Jean-Jacques Le Page.

Ce jeudi matin, l’avocat général François Touret de Coucy est revenu largement sur les éléments à charge. « La position de la défense ne résiste pas à l’analyse des faits », a-t-il souligné en s’adressant aux jurés. « Madame Monier a mis en cause cinq autres personnes qu’elle a accusées d’avoir commis le crime. Dont sa mère ». Après avoir évoqué les aveux de William Rolland, acquitté par la cour d’assises de Quimper, et estimant qu’on ne pouvait « rien en tirer », le ministère public est revenu longuement sur la personnalité – perverse mythomane et violente – de la jeune femme, admise à plusieurs reprises dans des services psychiatriques. « Laëtitia Monier est impulsive et est capable de coups de folie ».

Autre élément à charge déterminant, selon l’avocat général : les couteaux qu’elle portait dans son sac ont été vus par dix personnes. Autre point important, l’avocat général a évoqué les confidences faites à deux co-détenues. Au terme de ce réquisitoire le ministère public a demandé vingt années de réclusion criminelle assorties de d’une période de sûreté de dix ans.

 

« Quelle vie, quel vide »

« Quelle vie ! Quel vide ! Toute la solitude est résumée là ». C’est par ces mots que Me Omez a débuté sa plaidoirie. « Les charges que vous apportez, vous devez les transformer en preuve », a-t-il poursuivi en s’adressant à l’avocat général. Pour l’avocat du barreau de Quimper, convaincu qu’une tierce personne est intervenue cette nuit-là, il reste de grandes zones d’ombre dans ce procès. Comme une trace d’ADN masculin retrouvée sur un interrupteur. « Elle n’appartient pas à un des pompiers intervenus sur l’incendie de la maison. Car ils ont coupé l’électricité en arrivant ». Il met aussi en avant une trace de chaussure – pointure 44 – découverte sur la lunette des toilettes ? Me Omez est aussi revenu sur le témoignage d’une voisine qui dit avoir vu de la lumière à travers les rideaux, vers 5 h du matin. « À cette heure-là, madame Monier dormait ailleurs dans une villa où elle avait fait la fête. Bizarrement, tous les volets de la maison étaient fermés à l’arrivée des pompiers en matinée ». Selon Me Omez, quelqu’un d’autre aurait donc pu s’introduire dans la villa et commettre l’irréparable.

 

« Je suis innocente »

L’autre avocate de la défense, Me Kraisnik, est revenue sur l’acquittement de William Rolland. « Il a expliqué qu’à cette époque, il revendait de la drogue. Quand on fait cela, on a toujours plusieurs téléphones. Si un de ses téléphones a borné à Brest, il a très bien pu en utiliser un autre à Plougonvelin. Il a dit qu’il n’avait pas de moyens de locomotion. Parallèlement, il a été établi qu’il faisait de nombreux allers et retours entre Chartres et Brest pour son business. Il avait sûrement une voiture à sa disposition ».

Au terme de ces réquisitoires, Laëtitia Monier s’est levée et a déclaré à la barre : « Je suis innocente et je le dirai jusqu’à ma mort ».

Les arguments de la défense n’ont pas convaincu les jurés. Outre les vingt ans de réclusion criminelle, Laëtitia Monier fera l’objet d’un suivi sociojudiciaire pendant cinq ans. Si elle s’y soustrait, elle devra purger une peine supplémentaire de cinq années de prison. Il lui est interdit de revenir dans le Finistère. Au sortir du tribunal, Me Rajjou, avocat des parties civiles prenait la parole au nom de la famille. « C’est un véritable soulagement. L’épilogue de neuf longues années de procédure. C’est la victoire de la justice. La famille cherchait la vérité. Elle a aujourd’hui une vérité judiciaire ».

 

 

https://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/laetitia-monnier-la-call-girl-qui-voulait-rester-vierge-3928684

Laetitia Monnier… La call-girl qui voulait rester vierge – L’intégrale

 

SAISON 2019 – 2020 05h45, le 04 novembre 2019 , modifié à 10h34, le 04 novembre 2019
Assassinat de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin : des magistrats pris en flagrant délit de mensonge et plus... dans AC ! Brest Laetitia-Monnier-La-call-girl-qui-voulait-rester-vierge 37:20

© Europe 1
Un crime « étrange » s’est déroulé en juillet 2009 à Plougonvelin, près de Brest. Le meurtre de Jean-Jacques Lepage. Etrange, parce que sans « mobile »… En tous cas, on n’en a pas trouvé…

Invité : Maître Patrick Larvor, avocat de William Rolland

 

 



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