Roger la brocante, du pays wallon en Belgique, tueur de touristes en Bretagne

 

 

 

J’avais évoqué cette affaire le 6 février 2019 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/06/quadruple-meurtre-pour-un-trafic-doeuvres-dart-volees-dans-des-eglises-bretonnes-les-magistrats-passent-leponge-et-se-moquent-de-lenqueteur/

Aucune nouvelle de ce dossier depuis lors, il semble avoir été définitivement enterré.

En revanche, l’enquête sur la tuerie de Chevaline est toujours en cours et pourrait, pourquoi pas, étant donnée l’arme du crime, s’orienter vers un collectionneur d’armes à feu comme on en trouve plusieurs dans l’affaire des tueries du Brabant, à commencer par le brocanteur Xavier Sliman, dont le frère Thierry aurait de plus été un membre du SAC.

On rappelle qu’elle a déjà pris un tour nouveau au cours de l’année passée à la suite de la découverte de munitions spécifiquement destinées à cette arme ancienne chez le commanditaire présumé d’un autre assassinat (voir ci-dessous).

Rappelons encore que le brocanteur Jacques Fornès de Quimper dans le Sud-Finistère, grand fan d’Affaire conclue et grand ami de la famille Le Pen, tout comme de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices de la bande du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi, a aussi affiché avec ostentation bien des choses très intrigantes sur sa page Facebook : non seulement son goût très prononcé pour les très jeunes Thaïlandaises, mais également sa très grande satisfaction d’avoir toujours « travaillé » avec d’excellents résultats avec des individus qu’il dit être de la DGSE dans le cadre de ses activités « politiques » pour le Front national.

A noter : le meilleur ami du pédophile, trafiquant de drogue, et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, l’ancien conservateur en chef du patrimoine du château de Malmaison Alain Pougetoux, est devenu voisin du commanditaire d’assassinats Jean-Luc Avella Bagur à Velizy-Villacoublay depuis qu’il a pris sa retraite le 5 février 2018, comme il l’indique dans sa page Facebook, ici :

https://www.facebook.com/alain.pougetoux

La consultation de cette fiche est riche d’enseignements sur le personnage, quoiqu’il y soit peu prolifique : on observe d’abord qu’il s’y présente tout comme l’antiquaire finistérien Jacques Fornès avec son chien, quasiment le même, provenant peut-être du même élevage de camarades du parti, puis qu’il a fait son tour dans l’Himalaya lui aussi, au moins un, sans doute à l’invitation de son ami le pédophile et trafiquant de drogue Pascal Edouard Cyprien Luraghi, auquel il a rendu visite dans le Lot au cours de l’été 2010 (il l’a quitté le 12 septembre 2010 pour rentrer chez lui en région parisienne), alors que ce dernier publiait tous les jours des montagnes d’horreurs à mon sujet sur ses blogs personnels depuis le 19 juin 2010, et enfin, qu’il a commencé à travailler au château de Malmaison au mois de septembre 2001, soit à l’époque des attentats islamistes tant loués par son meilleur ami pédophile et trafiquant de drogue ayant vécu plusieurs années au Pakistan, un si bon ami qu’il lui a payé sa maison à Puy-l’Evêque en mars 2003 comme promis depuis 2001 au moins. Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/

Extrait de sa fiche Facebook, du 11 septembre 2010 :

Je viens de réserver un billet Cahors-Paris pour demain 11 h. 30 et le site de la SNCF me propose tout de suite de le publier sur Fessebouc ; mais comment donc ! Pourquoi pas la Pléïade tout de suite ? Non mais franchement : ça intéresse quelqu’un, ce genre de nouvelle ? Si c’est le cas, j’arrive à 17 h 20 et je veux bien qu’on vienne me chercher à la gare d’Austerlitz (si possible en berline Jaguar, couleur bronze).

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_barbouzes_de_la_DGSE

      1. Affaire des barbouzes de la DGSE

        Roger la brocante, du pays wallon en Belgique, tueur de touristes en Bretagne dans AC ! Brest 45px-Scale_icon_white-orange.svg

        Cet article est lié à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours.

        Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

        Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

        N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
        La dernière modification de cette page a été faite le 12 janvier 2022 à 13:50.

        L’affaire des barbouzes de la DGSE est une affaire criminelle qui met en cause deux gardiens du camp de Cercottes (de la Direction générale de la Sécurité extérieure) qui auraient exécuté des contrats de tueurs pour différents commanditaires. Le premier de ces contrats est mené à son terme en 2018, par l’assassinat de Laurent Pasquali.

        Les enquêteurs envisagent l’hypothèse de leur participation dans une dizaine d’affaires, toutes n’ayant pas forcément conduit à des meurtres. Comme la surveillance d’un concurrent à la mairie de Saint-Maur-des-Fossés en 2014 par le maire alors en place Henri Plagnol ou encore la tuerie de Chevaline.

        Chronologie des différentes affaires

        2012 : tuerie de Chevaline

        La tuerie de Chevaline est un quadruple assassinat mystérieux le 5 septembre 2012 sur le bord d’un chemin forestier situé sur la commune de Doussard, à la limite de la commune de Chevaline.

        En février 2021, la police retrouve chez le commanditaire présumé du projet d’assassinat de Marie-Hélène Dini, Jean-Luc Avella Bagur, des munitions de Luger P06 . Ces munitions sont rares et ont été utilisées lors de la tuerie de Chevaline. Cette découverte entraîne le réexamen du dossier pour tenter de faire le lien entre les deux affaires1,2,3,4.

        2014 : affaire Henri Plagnol

        Henri Plagnol, qui fut secrétaire d’Etat de Jacques Chirac, aurait fait appel, avant les municipales de 2014 à Saint-Maur-des-Fossés, à la même cellule de barbouzes pour faire surveiller son concurrent, Sylvain Berrios qui est, à la suite de ces élections devenu maire. Par la suite, Henri Plagnol est condamné en 2017 à un an de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité. Il a été considéré comme complice d’un système de fausses factures payées par la mairie de Saint-Maur à une filiale de Bygmalion, la société impliquée dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 20125.

        Les enquêteurs semblent aussi faire un lien[évasif] avec l’agression de Jean-François Le Helloco, ami de Sylvain Berrios. Un matin d’octobre 2016, le conseiller départemental Jean-François Le Helloco est attaqué par deux hommes cagoulés dans le jardin de sa maison de Saint-Maur. S’ensuit une pluie de coups, des injonctions « Faut que tu arrêtes ! » et une photo souvenir6.

        2018 : meurtre de Laurent Pasquali

        Laurent Pasquali, pilote automobile, disparaît inexplicablement en 2018 à Levallois. Le 1er septembre 2019, un crâne et des ossements humains sont découverts dans un bois à Cistrières. Ils ne sont pas immédiatement identifiés7. On apprend par la suite qu’il s’agit du corps de Laurent Pasquali. Il a été abattu8 et enterré dans ce bois en Haute-Loire9,10,11. Laurent Pasquali aurait touché 200 000 euros pour apposer un logo sur sa voiture de rallye durant les courses et n’aurait pas respecté les termes du contrat12.

        2020 : affaire du syndicaliste d’Izernore

        Interpellé dans le cadre de l’affaire, un ancien journaliste au Dauphiné libéré, Frédéric Vaglio, reconnaît avoir reçu en janvier 2020 d’« amis » entrepreneurs dans le domaine de la plasturgie un versement de 75 000 euros, en règlement d’une mission d’élimination d’un syndicaliste appartenant à la CGT. Celui-ci n’aurait échappé à l’assassinat que par le repli rendu nécessaire par l’échec de la tentative de meurtre de Mme Dini, exposée ci-après. Mis en examen le 10 mai 2021 pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime », ces « amis » sont écroués ; ils démentent totalement les accusations qui pèsent sur eux.13,14,15

        2020 : projet d’assassinat de Marie-Hélène Dini

        Le 24 juillet 2020, Marie-Hélène Dini cheffe d’entreprise, à la tête d’une école de formation de coach sort de chez elle en retard à Créteil (Val-de-Marne) . Elle aperçoit une voiture de police avec des policiers en train d’interpeller deux hommes. On apprendra par la suite que les deux hommes étaient armés, qu’ils sont gardiens d’un camp de la DGSE. Ils auraient eu pour ordre d’éliminer Marie-Hélène Dini, supposée être un agent ou une informatrice du Mossad, mais surtout, initiatrice d’une tentative de structuration de la profession de coach en France. Le commanditaire, un de ses concurrents, avoue avoir demandé son exécution car il craignait que la création d’un syndicat national ne fasse de l’ombre à son affaire,8,16,17.

        Suspects

        Exécutants présumés

        Pierre B. et Carl E. seraient les deux exécutants présumés qui travaillent pour la DGSE. Ils n’appartiennent pas au service action de la DGSE mais ils sont simplement des gardiens du camp d’entrainement de la DGSE à Cercottes. Ils ont comme pseudonymes : Dagomar et Adelard18.

        Commanditaires présumés

        Les commanditaires présumés semblent avoir pour point commun d’appartenir à une loge maçonnique nommée « Athanor » (nom médiéval du fourneau des alchimistes). Cette loge appartient à l’obédience Grande Loge de l’Alliance maçonnique française (GL-AMF). Créée au printemps 2012 à la faveur de la scission d’une autre obédience, la GL-AMF compte quelque 15 000 membres et 680 loges en France. Le 4 février 2021, la loge mise en cause, installée à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, a été fermée par le nouveau grand maître19.

        Réaction des obédiences et des organes maçonniques

        Le journal Le Parisien qui évoque l’affaire en une, sous le titre « Victime des tueurs francs-maçons », voit ce titre qualifié de« racoleur et putassier » par l’auteur du blog maçonnique Hiram.be, jugeant l’amalgame entre les auteurs des méfaits et leur qualité de franc-maçon comme teinté d’antimaçonnisme et alimentant les fantasmes véhiculés contre la franc-maçonnerie dans les milieux qui lui sont hostiles20.

        La Grande Loge nationale française précise dans un communiqué que les noms des deux suspects apparaissent dans leur registre entre 2009 et 2012, année de leur départ de l’obédience, sans jamais avoir occupé de postes significatifs. Elle affirme son indignation devant des agissements putatifs qui salissent la franc-maçonnerie tout entière21,22.

        Le grand maître du Grand Orient de France, dans une publication précise que le Grand Orient n’a aucun lien, ni même aucune connaissance de l’existence de cette loge maçonnique n 1, mise en cause dans les chroniques criminelles des médias français. Il affirme, tout en respectant la présomption d’innocence, que de tels agissements sur lesquels toute la lumière doit être faite, rejaillissent sur la franc-maçonnerie qui reste un ordre et une association humaniste respectueuse sans conditions des lois de la République23,24.

        Pour sa part la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française à laquelle appartenait la loge Athanor, dissoute en février et à laquelle sont rattachés plusieurs protagonistes de l’affaire, rappelle « qu’en tant qu’obédience maçonnique, elle prône le respect strict et absolu de toutes les lois en vigueur dans notre République ». Elle suspend les membres incriminés jusqu’au rendu de l’enquête 25.

        Notes et références

        Notes

        1. La loge maçonnique n’appartenant pas à son obédience.

        Références

      2. « Derrière les Blaireaux des légendes, des tentatives assassinat en série », Le Canard enchaîné,‎ 24 février 2021.
      3. « Le démantèlement d’un réseau va-t-il relancer l’enquête sur Chevaline ? » [archive], sur www.20minutes.fr, 25 février 2021 (consulté le 25 février 2021).
      4. « Enquête. Quel lien entre la tuerie de Chevaline et l’officine criminelle franc-maçonne ? » [archive], sur www.leprogres.fr (consulté le 25 février 2021).
      5. « Haute-Savoie. Tuerie de Chevaline : une nouvelle piste inattendue » [archive], sur www.ledauphine.com (consulté le 25 février 2021).
      6. Laurent Léger, « Un ancien ministre faisait surveiller son adversaire par des barbouzes » [archive], sur Libération (consulté le 19 février 2021).
      7. Le JDD, « Le maire de Saint-Maur a vécu sous la menace d’ex-militaires et francs-maçons » [archive], sur lejdd.fr (consulté le 2 mars 2021)
      8. Centre France, « Faits divers – Un crâne et des ossements humains découverts dans un bois à Cistrières (Haute-Loire) » [archive], sur www.lamontagne.fr, 1er septembre 2019 (consulté le 5 février 2021).
      9. Jacques Monin , Elodie Guéguen , Cellule investigation de Radio France, « Barbouzes, francs-maçons et crimes en série : plongée dans une affaire judiciaire hors normes » [archive], sur franceinter.fr, 1er mai 2021 (consulté le 2 mai 2021)
      10. Centre France, « Faits divers – Les ossements découverts à Cistrières ont enfin été identifiés, le début de « l’affaire Pasquali » » [archive], sur www.lamontagne.fr, 4 février 2021 (consulté le 5 février 2021).
      11. Le JDD, « ENQUETE. L’invraisemblable officine criminelle qui réunissait francs-maçons et gardiens affiliés à la DGSE » [archive], sur lejdd.fr (consulté le 21 février 2021).
      12. Par Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê Le 3 février 2021 à 21h35, « Laurent Pasquali, pilote «boute-en-train» et première victime du réseau franc-maçon de tueurs » [archive], sur leparisien.fr, 3 février 2021 (consulté le 4 février 2021).
      13. Centre France, « Faits divers – Corps de Laurent Pasquali trouvé dans les bois de Cistrières : le pilote devait de l’argent à un sponsor » [archive], sur www.leveil.fr, 24 février 2021 (consulté le 26 février 2021)
      14. Christophe Labbé, « Derrière les Blaireaux des légendes, des tentatives d’assassinat en série », Le Canard Enchaîné,‎ 24 février 2021, p. 4
      15. Fatima Bouyablane, « AIN : des tueurs à gage en lien avec les renseignements devaient tuer un syndicaliste, une cheffe d’entreprise écrouée » [archive], sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes, 21 mai 2021 (consulté le 23 mai 2021)
      16. Thomas Prouteau, « Francs-maçons criminels : deux commanditaires d’un contrat présumé sur un syndicaliste interpellés » [archive], sur RTL, 19 mai 2021 (consulté le 23 mai 2021)
      17. Laurent Valdiguié, « Projet d’assassinat d’une coach : révélations sur les barbouzes de la DGSE et de la franc-maçonnerie » [archive], sur www.marianne.net, 2021-02-01utc13:39:35+0000 (consulté le 2 février 2021).
      18. Par Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê Le 2 février 2021 à 19h25, « Un réseau franc-maçon derrière la tentative de meurtre d’une coach par des agents de la DGSE » [archive], sur leparisien.fr, 2 février 2021 (consulté le 3 février 2021).
      19. Jean Guisnel, « Dagomar et Adelard : « gardes-barrières » à la DGSE et assassins ratés » [archive], sur Le Point, 14 février 2021 (consulté le 14 février 2021).
      20. « Tentative d’assassinat de Puteaux : « Athanor », une loge de la GL-AMF » [archive], sur Hiram.be, 5 février 2021 (consulté le 11 février 2021).
      21. Gérard Plumecoq (Geplu), « Un beau titre bien racoleur, bien putassier… » [archive], sur Hiram.be, 4 février 2021 (consulté le 11 février 2021) Inscription nécessaire.
      22. Jean-Laurent Turbet, « GLDF : Le Grand-Maître réagit concernant les présumés tueurs, francs-maçons et membres de la DGSE dont il est question dans la presse. » [archive], sur Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités (consulté le 11 février 2021).
      23. « Communiqué du Grand Maître » [archive], sur gldf.orf, 4 février 2021 (consulté le 24 mai 2021).
      24. Jean-Laurent Turbet, « GODF : Communiqué concernant l’affaire de la « Loge Puteaux » et les présumés assassins. » [archive], sur Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités (consulté le 25 février 2021).
      25. « Communiqué de Presse du 4 février 2021 » [archive], sur godf.org, 4 février 2021 (consulté le 24 mai 2021).

Laurent Léger,

« Cellule criminelle de barbouzes : une loge franc-maçonne dissoute » [archive]

      , sur liberation.fr,

13 février 2021(consulté le 12 juin 2021)

      .


Enquête sur les brocanteurs d’Affaire conclue

Curieusement, tout comme Xavier Sliman, le brocanteur de Charleville-Mézières qui serait très impliqué dans les tueries du Brabant, les acheteurs de l’émission télévisée française Affaire conclue affectionnent eux aussi tout particulièrement la Belgique pour leurs activités (voir ci-dessous).

L’on notera par ailleurs que celui de mes harceleurs complices du cybercriminel Jean-Marc Donnadieu de Béziers qui répond au nom de Patrice Seray et dit pour sa part résider avec son épouse Francine Cordier à Harsault, près d’Epinal, ville natale de Thierry Sliman, frère du précédent, qui serait également très impliqué dans les tueries du Brabant, une ville où il a d’ailleurs lui-même été domicilié au moins en 2010 (voir ci-dessous), cet « ufosceptique » du nom de Patrice Seray, donc, affiche sur Facebook son amitié avec l’ex star de cette émission Pierre-Jean Chalençon, vieil ami du vieil ami du pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi Alain Pougetoux :

 

https://www.facebook.com/patrice.seray/about

Patrice Seray

N’oubliez jamais qu’un ressenti n’est pas une réalité !
Aucun lieu de travail à afficher
Aucune école à afficher
Aucune relation à afficher
Les Amis de l’Afis – Science et pseudo-sciences

 

 

https://ufo-scepticisme.forumactif.com/t1052-ex-repas-ufologique-grenoblois-modif-titre-231014

Ex- Repas Ufologique Grenoblois (modif titre 231014) Empty Re: Ex- Repas Ufologique Grenoblois (modif titre 231014) 28/02/10, 05:42 pm

François Hays

Nombre de messages : 16
Date d’inscription : 11/12/2009
COMPTE RENDU DU 13e RUG

Le jeudi 4 février dernier s’est tenu le 13e repas ufologique grenoblois qui clôturait pour l’occasion un deuxième exercice. Vingt-neuf personnes se sont donc retrouvées au restaurant « Fleurs de sel » à Grenoble pour profiter de l’opportunité de s’exprimer à loisir, aucun intervenant n’ayant été programmé. J’eus le plaisir de constater que l’ufologue nord isérois Bruno Mazzocchi avait fait le déplacement, ce qui n’est pas fréquent. Je remarquai aussi que plusieurs nouveaux avaient pris place dans l’assemblée, signe du dynamisme de notre repas.
J’installai sur un petit espace à part une vingtaine d’ouvrages et revues d’occasion ouverts à la consultation mais aussi à la vente.

La traditionnelle revue de presse me permit de présenter quelques magazines disponibles en kiosque (Top secret n° 47, Nexus n° 66, Monde inconnu n° 342) mais aussi les revues ufologiques Ufomania n° 61, LDLN n° 396 et Ufo Log n° 22, fraîchement sorti des presses, et dont le rédacteur en chef avait apporté quelques exemplaires. Il fut aussi question de l’ouvrage de Laurent Glauzy Extraterrestres : les messagers du new age et du film District 9, récemment sorti en DVD. En revanche je n’eus pas le temps de présenter le travail de l’ufologue Patrice Seray qui propose trois cd-rom comprenant les scans de tous les articles ufologiques contenus dans la revue Nostradamus des années 1974, 1975 et 1976. Ce type de travail est à encourager parce qu’il met à notre disposition des archives difficiles à réunir. A commander chez l’auteur (33 rue d’Olima 88000 Epinal) pour 5 € l’un, port compris.

 

https://www.programme-tv.net/news/tv/291971-exclu-enquete-les-acheteurs-daffaire-conclue-gagnent-ils-vraiment-de-largent/

Exclu. Enquête : les acheteurs d’Affaire conclue gagnent-ils vraiment de l’argent ?

 

Le 19/01/2022 à 12:04 par Eric Le Bourhis Modifié le 19/01/2022 à 14:33
Voir toutes les photos de
Julien Cohen

 

S’il arrive parfois aux professionnels de l’émission d’enchères de France 2 de surpayer les objets à la télé, ils se rattrapent par ailleurs. Notre enquête.

Cités dans cet article

Caroline Margeridon
Caroline Margeridon
Caroline Pons
Caroline Pons
Diane Chatelet
Diane Chatelet

 

Faut-il prendre pour argent comptant ses déclarations ? Selon Julien Cohen, figure truculente d’Affaire conclue, ses quatre années de présence quasi-quotidienne à la table des enchères sur France 2, d’un strict point de vue comptable, ne lui ont pas permis de faire sauter la banque. À l’entendre, il y aurait même laissé du cash. « Sur les quelque 1850 objets acquis, je suis proche du seuil de rentabilité, mais je perds tout de même un petit peu d’argent », assène l’homme aux lunettes bleues, affirmant garder sur les bras 600 objets acquis dans l’émission. « Invendables pour la plupart, car achetés trop cher dans Affaire conclue, parfois pour faire plaisir aux participants qui ont traversé la France », précise celui qui est connu pour dégainer facilement son carnet de chèque. En attendant, ces derniers objets qui lui restent sur les bras continuent à orner ses boutiques. « J’espère les vendre au moins à prix coûtant « , affirme celui qui quittera définitivement l’émission dans quelques semaines.

Pas si rentable que ça, Affaire conclue ? Une affirmation en forme de trompe-l’œil pour le président des Puces de Saint-Ouen, François Casal : « Hormis quelques ‘coups de flambe’, il y a aussi de très bons achats à réaliser. Mais surtout, pour ces marchands passés de l’ombre à la lumière, l’émission s’est révélée être un vrai ascenseur promotionnel, certains s’imposant même aujourd’hui en caïds de la profession ! ». Un petit tacle à Julien Cohen, l’entrepreneur aux affaires par ailleurs florissantes ? Assurément.

« Comment revendre beaucoup plus cher un objet dont tout le monde connaît le prix d’achat initial pour l’avoir vu sur le petit écran ?« 

Autre figure emblématique de l’émission de France 2, l’antiquaire Caroline Margeridon, a aussi un avis affuté sur la question. Elle relativise d’abord l’effet « vu à la télé » : « Comment revendre beaucoup plus cher un objet dont tout le monde connaît le prix d’achat initial pour l’avoir vu sur le petit écran ? », ironise l’acheteuse qui, en général, « marge » par deux ou trois, selon les cas… et s’empresse justement d’exposer ses acquisitions en vitrine avant leur passage sur France 2. « Il m’arrive aussi souvent de casser les prix, pour faire plaisir ou tout simplement pour renouveler les objets de ma boutique « , précise-t-elle. Mais davantage que la plus-value sur la revente, la médiatique acheteuse, aujourd’hui suivie par plus de 100 000 followers sur Instagram – dix fois plus qu’il y a quatre ans –, affirme que sa nouvelle notoriété a surtout boosté comme jamais son accès aux marchandises, la matière première, le nerf de la guerre. « J’achète 50% d’objets en plus par rapport à 2017″, évalue-t-elle.

Même son de cloche du côté de ses collègues d’Affaire conclue, Caroline Pons et Diane Chatelet. « J’étais antiquaire depuis longtemps et bien avant la télé, mais c’est vrai que l’émission a été un vrai booster d’activité. Le message qu’elle renvoie à tous les téléspectateurs, c’est que si on a des choses à vendre, on peut les vendre et on peut aussi venir les acheter dans nos galeries. L’émission m’a donc value une énorme ouverture de clientèle, qui m’a vue dans l’émission et qui me fait confiance. A la base, je suis spécialiste d’art asiatique, un marché assez étroit. Aujourd’hui, on m’appelle tous les jours pour me proposer une porcelaine chinoise ou une laque du Vietnam. Affaire conclue a tout transformé de ce point de vue, vraiment ! « , développe Caroline Pons, qui, aujourd’hui, travaille moins en salon, mais davantage dans sa galerie du marché Serpette, aux puces de Saint-Ouen, récemment ouverte, et qui lui donne accès à une clientèle plus internationale.

Des ouvertures de boutiques en cascade

Sur cette ouverture phénoménale en visibilité et crédibilité, Diane Chatelet abonde. Antiquaire en chambre et courtier en oeuvres d’art avant l’émission, cette diplômée de l’Ecole du Louvre a profité de ce tremplin pour réorienter son activité en ouvrant une boutique au marché Serpette également, pour accéder à une clientèle internationale. « Grâce à l’émission, j’ai pu acheter et donc revendre beaucoup plus de mobilier ». La professionnelle s’est associée avec Gérald Watelet, le décorateur belge qu’on voit également dans Affaire conclue, et un autre marchand. Une organisation en trio qui lui donne de la souplesse pour continuer à chiner un peu partout.

Elle comme Caroline Pons sillonnent d’ailleurs régulièrement la France ou la Belgique, chacune de leur côté, allant même jusqu’à organiser des séances publiques d’expertise, avec option d’achat à la clé, indépendamment d’Affaire conclue. « On se signale quelques jours avant sur nos réseaux sociaux, on a une multitude de particuliers qui viennent nous voir avec leur objet« , détaille Diane Chatelet. Une activité avec les particuliers qui l’incite à ne pas acheter n’importe comment dans l’émission : « Quelque chose que j’achète 2000 euros à la télé, je ne peux pas me permettre de dire que ça en vaut 500 quand un particulier m’appelle pour un inventaire. C’est une question de crédibilité « .

Payés autour de 1000 euros par jour de tournage, à raison de six émissions par jour, les acheteurs de France 2 font donc une part importante de leur business dans la vraie vie avant tout. Et pour nombre d’entre eux, l’effet Affaire conclue a suscité l’ouvertures de boutiques. Julien Cohen, possède deux grands magasins à Saint-Ouen et Bruxelles, d’autres dans la Nièvre et en Angleterre, et projette de s’implanter aux USA, en parallèle de ses « maisons des brocanteurs » qu’il souhaite développer dans l’Hexagone. Caroline Margeridon, déjà implantée à Saint-Ouen, comme Diane Chatelet et Caroline Pons, projette d’ouvrir un ou deux autres lieux, à Bruxelles et au Luxembourg. Alexandra Morel, de son côté, vient d’ouvrir une surface de vente de 3000 m2, dans le quartier bruxellois des Marolles.

 



Nouveaux articles du Télégramme sur la prostitution à Brest

Merci !

C’est bien d’en parler.

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/20/une-manifestation-de-prostituees-organisee-hier-a-brest/

Mais aussi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/19/enorme-scandale-a-brest-les-directeurs-du-chu-sont-proxenetes/

 

Une fois de plus, l’on notera que contrairement à ce qu’elle en prétend, ce n’est pas la mère maquerelle et criminelle notoire Josette Brenterch du NPA de Brest qui se soucie de cette question ou de la situation des personnes prostituées, qu’elles soient adultes ou même mineures, puisqu’il faut attendre l’arrivée du Nid à Brest il y a seulement un an pour qu’enfin une association s’en préoccupe.

Josette Brenterch et ses amis de l’extrême-gauche locale ne s’étaient emparés de ce sujet qu’à l’époque où des Africaines tapinaient dans les rues de Brest, au début des années 2000, les proxénètes locaux ne supportant plus cette concurrence « déloyale » et par ailleurs désastreuse pour l’image de la ville et ses commerces.

Pour retrouver une partie de nos « discussions » publiques de 2010, c’est ici :

http://unpetitcoucou.unblog.fr/

http://unpetitcoucou2.unblog.fr/

http://unpetitcoucou3.unblog.fr/

Ces trois blogs supportent l’intégralité de mes publications de 2010 sur la plateforme de blogs OverBlog, avec tous les commentaires ayant fait suite aux articles.

Je rappelle ici n’avoir jamais eu aucun autre support d’expression publique que ce blog de mars 2010 à juin 2013, après avoir été bannie successivement des sites d’information Rue89 le 31 juillet 2009 (première inscription le 17 décembre 2007) et Le Post le 26 février 2010 (première inscription le 2 septembre 2009) sur ordres très insistants de mes harceleurs et calomniateurs publics, tandis que ceux-ci s’étalaient à mon sujet en bien d’autres endroits de la toile, notamment, depuis l’année 2008, sur les sites Rue89 et Le Post ainsi que sur les blogs de leur « Konducator » le pédophile, trafiquant de drogue et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, alors tous intégralement publics, commentaires obscènes et orduriers y compris, ce qui n’est plus le cas depuis cette année 2013, bien des textes et tous les commentaires y étant devenus « privés », et aussi, depuis le printemps 2010, sur tous les sites de prédilection du cybercriminel, harceleur et calomniateur public quasi professionnel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, lequel, au moins jusqu’au mois d’août 2010, s’était toujours exprimé sur la toile de manière habituelle sous le pseudonyme de « NEMROD34″ tout en affichant son identité réelle et toutes ses coordonnées, soit, principalement : tous ses sites personnels et ceux de ses amis et complices prétendument « sceptiques » ou « ufosceptiques ».

Ce premier blog dénommé « Un petit coucou » avait été suspendu en juin 2013 par son hébergeur OverBlog toujours harcelé à mon sujet comme précédemment les modérateurs des sites rue89 et Le Post par les cybercriminels précités, puis supprimé par ces derniers vers fin août ou début septembre 2015.

Y ont fait suite ce blog-ci et son doublon Satanistique à compter de mars 2014.

Par ailleurs, « Nikita » et ses ami-e-s étant engagé-e-s dans un combat qu’il ne faudrait surtout pas ignorer, je leur rappelle pour commencer ma suggestion de décembre dernier : exigez la suppression de toute imposition des revenus de la prostitution pour les personnes prostituées, c’est le minima de ce que l’Etat doit leur accorder. Il n’est nul besoin de payer des impôts pour être un citoyen à part entière, le fait de payer des impôts n’ouvre aucun droit et n’apporte aucune garantie quant au respect des droits fondamentaux des êtres humains (il m’est arrivé de lire ou entendre des discours fortement erronés à ce sujet chez des militant-e-s du STRASS). En l’occurrence, c’est même exactement le contraire : en imposant les personnes prostituées sur les revenus de leur prostitution, l’Etat les oblige à se prostituer pour payer les impôts correspondants. L’Etat est ainsi, de fait, le premier et plus gros proxénète de France, ce qui est totalement inadmissible et source de très grandes violences de services étatiques ou de fonctionnaires de diverses administrations, non seulement à l’encontre de personnes prostituées, de gré ou de force, mais également à l’encontre de personnes qui ne se prostituent pas ou ne se sont jamais prostituées et peuvent être amenées ou contraintes à se prostituer en conséquence de ces violences, dont c’est le but.

Ensuite, sachant que toutes les personnes qui choisissent la prostitution comme « métier » ou source de revenus aussi facilement que Nikita ont à leur insu ou d’une manière dont elles n’ont pas conscience été conditionnées pour accepter ce « métier » comme n’importe quel autre, je les invite à réfléchir à cette question.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/a-brest-la-prostitution-des-mineurs-un-phenomene-inquietant-18-01-2022-12906578.php

Publié le 18 janvier 2022 à 19h30

À Brest, la prostitution des mineurs « un phénomène inquiétant »

 

Réservé aux abonnés

Lecture : 2 minutes.

Romain Guigny est le chef de service de l’Amicale du Nid en Bretagne. Implantée à Brest depuis un an, c’est la seule association bretonne agréée pour accompagner les personnes désireuses de sortir de la prostitution.

 

« À Brest, le racolage de rue n’existe plus », assure Romain Guigny, chef de service de l’Amicale du Nid.

« À Brest, le racolage de rue n’existe plus », assure Romain Guigny, chef de service de l’Amicale du Nid. (Photo d’illustration Le Télégramme)

 

Que vous inspire le témoignage de Nikita ?

« Elle porte un discours politique, mais qui n’est pas représentatif de la réalité vécue par la majorité des femmes qui sont dans le système prostitutionnel. Le plus souvent, elles sont dans un choix contraint et vivent des situations de souffrances physique, somatique et psychique. Le plus dur est d’en sortir, car elles sont souvent isolées de tout environnement social, familial, amical. Cet isolement est renforcé par la peur de la stigmatisation, qui fait qu’elles recourent peu à leurs droits ».

Quel est l’état des lieux à Brest ?

« C’est très difficile de donner une photographie, car la prostitution s’est invisibilisée. Le racolage de rue n’existe plus. Tout se passe aujourd’hui sur internet qui permet de tout numériser : la transaction, la location d’un appartement ou d’une chambre d’hôtel, l’organisation en amont. On observe beaucoup de mobilité et de prostitution en sextour. On constate aussi une prostitution de précarité. Il s’agit souvent de femmes en situation administrative irrégulière, sans ressources, qui peuvent s’adonner à la prostitution en échange d’un hébergement ou même d’un repas ».

Comment faites-vous pour les contacter ?

« On est dans le « aller vers », et cela passe par des maraudes numériques. On n’est jamais dans le jugement, mais dans une approche sociale. Le but est de nouer le contact, de parvenir à les sensibiliser. Au local, on distribue du matériel de prévention. On est sur un processus de libre adhésion, et cela prend du temps. En 2021, nous avons rencontré 56 personnes. 83 % sont des femmes, 10 % des personnes trans, et 7 % des hommes. 70 % des personnes sont d’origine étrangère, et un tiers ont moins de 25 ans. Aujourd’hui, on accompagne réellement une vingtaine de personnes, et parmi elles, deux femmes qui sont entrées dans un parcours de sortie de prostitution ».

Quid de la prostitution des mineurs ?

« C’est aujourd’hui le phénomène le plus inquiétant. Actuellement, on est sollicité pour des situations identifiées qui concernent sept adolescents à Brest et Morlaix, mais il y en a bien d’autres. L’âge moyen est de 15 ans et on parle de filles aux origines locales. Cette montée en puissance de la prostitution des mineurs est très liée au phénomène de glamourisation de la prostitution. C’est l’effet Zahia. Les jeunes filles sont biberonnées à la téléréalité où l’on présente le marchandage des corps comme un travail comme un autre, presque séduisant. La réalité est évidemment tout autre ».

Contact

bretagne@adn-asso.org

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/pour-nikita-brestoise-de-26-ans-la-prostitution-peut-etre-choisie-18-01-2022-12906565.php

Publié le 18 janvier 2022 à 19h00

Pour Nikita, Brestoise de 26 ans, « la prostitution peut être choisie »

 

Réservé aux abonnés

Lecture : 3 minutes.

Nikita, Brestoise de 26 ans, s’est prostituée pendant cinq ans pour financer ses études. Elle affirme que la loi d’avril 2016 pénalisant les clients n’a fait qu’augmenter les violences et la précarité des travailleuses et travailleurs du sexe.

 

Le 17 décembre dernier, des prostituées brestoises s’étaient rassemblées pour dénoncer la précarisation grandissante qu’a engendrée la loi de pénalisation des clients.

Le 17 décembre dernier, des prostituées brestoises s’étaient rassemblées pour dénoncer la précarisation grandissante qu’a engendrée la loi de pénalisation des clients.

 

Si Nikita a accepté la rencontre, c’est moins pour parler de sa trajectoire personnelle que pour évoquer son combat : celui de la défense des droits des travailleurs et travailleuses du sexe. De son parcours, on apprendra donc le strict minimum. « Je ne veux pas que ma mère puisse faire le lien avec moi », justifie-t-elle.

C’est la raison économique qui a poussé cette Brestoise de naissance vers la prostitution. Elle avait alors 21 ans et était étudiante à l’UBO (Université de Bretagne occidentale). « Pour subvenir à mes besoins, je cumulais plusieurs boulots précaires : serveuse en restauration, ménages, garde d’enfants. Mais je me suis rendue compte que je n’arrivais pas à mener mes études de front. À un moment, la prostitution m’est apparue comme la solution la moins chronophage et la plus facile à mettre en œuvre ».

Cinq à six passes par mois

Pendant cinq ans, à raison de « cinq à six passes par mois, pas plus », elle a donc vendu des prestations sexuelles. L’arrivée de la crise sanitaire en mars 2020, avec l’entrée dans le confinement, a rapidement asséché la demande et l’a amenée à réfléchir. « J’ai continué à voir mes clients habitués pour boucler mes fins de mois, mais j’avais vraiment la trouille », confie celle qui a néanmoins continué jusqu’en juillet 2020, date à laquelle elle a pu toucher l’allocation du RSA.

Nikita, qui n’a finalement pas terminé son cursus universitaire, a alors décroché. Mais elle pense reprendre dès que l’épidémie aura battu en retraite. Car pour elle, le travail du sexe n’est rien d’autre « qu’un emploi précaire comme un autre et une stratégie de survie dans un monde capitaliste », comme le dit l’une des porte-parole du Strass, le syndicat du travail sexuel en France.

Un rapport de force favorable aux clients

Les mouvements féministes ont beau claironner que la prostitution est fondamentalement une violence faite aux femmes, pour Nikita, ce travail peut aussi être choisi. Aussi est-elle opposante à la loi d’avril 2016 qui a instauré la pénalisation des clients. En s’attaquant à la demande, l’État espérait ainsi faire disparaître l’offre. « Ce n’est pas ce qui s’est passé. Cette loi n’a fait que renverser le rapport de force en faveur des clients, qui n’hésitent pas à négocier les tarifs, les pratiques et à imposer des rapports non protégés. Cela nous a précarisées encore plus et a conduit à plus de violences ».

Elle considère aussi que le parcours de sortie intégré à la loi, avec à la clef une allocation de 330 € par mois et un titre de séjour de six mois renouvelable trois fois, « est un dispositif hypocrite qui permet juste aux abolitionnistes de se donner bonne conscience, les préfectures refusant la plupart du temps de délivrer ces titres ».

Une demande de local pour sortir de l’isolement

Ce combat, Nikita a commencé à le mettre sur la place publique, avec quelques autres, lors d’un rassemblement le 17 décembre dernier à Brest, placé sous le patronage des Pétrolettes. Cette association communautaire rennaise, née en mai 2020, milite pour la décriminalisation du travail du sexe, et l’auto-organisation des prostituées. « Aujourd’hui, avec une collègue, on est en train de monter une antenne à Brest, avec l’espoir d’obtenir un local. Pour sortir de l’isolement. Mais aussi pour faciliter l’accès aux droits, à la santé ». Des premiers contacts ont été noués avec la Ville.

Contact

Courriel, finistere@petrolettes.org

 



Tueries du Brabant : Patrick Verdin s’apprête à faire des révélations

Il s’en explique à travers plusieurs vidéos postées sur cette page Facebook :

https://www.facebook.com/Espacelibert%C3%A9-Patrick-Verdin-108341773216788

Le reportage de l’émission télévisée belge Investigation qui fut diffusé au mois de novembre 2020 (cf. ma précédente publication, du 13 janvier 2022) avait provoqué chez lui des réactions assez virulentes contre l’ancien gendarme et policier Jean-Pierre Adam, dont il contestait les thèses concernant son ami Thierry Sliman ainsi que son frère aîné Xavier, décédés respectivement en 2011 et 2019 et tous deux désignés par l’ancien enquêteur de l’affaire Dutroux comme auteurs des tueries du Brabant, avec au moins un troisième comparse à ce jour non identifié.

Depuis l’automne dernier, Patrick Verdin annonce la publication d’un livre dans lequel il dit faire des révélations et reconnaître finalement la responsabilité des frères Sliman dans ces tueries, en accusant toujours Jean-Pierre Adam de véhiculer de fausses informations à ce sujet.

Il promet actuellement une conférence de presse pour le mois d’avril prochain, à l’occasion de la sortie de son livre.

Curieusement, en parallèle, un ancien truand bruxellois vient lui aussi de se décider à parler et désigner comme auteurs des faits d’anciens complices. Dit-il la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, ou bien s’agit-il encore d’une fausse piste destinée à faire diversion à un moment crucial pour l’enquête en cours ?

Retenons pour l’instant que les frères Sliman seraient bien impliqués. Leurs profils sont intéressants et certaines de leurs méthodes rappelleront sans doute quelques souvenirs à tous ceux qui comme moi ont eu affaire à des « doublettes » de voitures des anciens RG sans jamais se leurrer sur l’identité des criminels de haut vol qui les faisaient ainsi quotidiennement « pister », harceler ou menacer par des malfrats.

 

Voici les avis de décès des deux frères, d’origine marocaine :

https://avis-deces.linternaute.com/nom/famille-sliman

Xavier SLIMAN (68 ans)

Naissance20/05/1951 à MEKNES MAROC

Décès16/11/2019 à Paris (Paris)

Thierry SLIMAN (55 ans)

Naissance24/10/1956 à Épinal (Vosges)

Décès28/11/2011 à Charleville-Mézières (Ardennes)

 

Egalement à lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/13/tueries-du-brabant-une-bande-de-charleville-mezieres/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/06/tueries-du-brabant-encore-un-ancien-enqueteur-degoute-par-des-magistrats/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/05/retour-sur-laffaire-du-double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/07/double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest-un-dossier-qui-devrait-etre-depayse/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/08/quelle-bande-de-cochons/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/30/francois-verove-dit-le-grele-de-la-pedophilie-aux-attentats-islamistes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/30/qui-est-vraiment-josette-brenterch-du-npa-de-brest/

 

 

https://www.7sur7.be/belgique/tueurs-du-brabant-alain-moussa-et-daniel-b-ont-ete-liberes~aa8d6d09/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F

Alain Moussa.

Alain Moussa. © Tim Dirven

Tueurs du Brabant: Alain Moussa et Daniel B. ont été libérés

Les deux personnes interpellées pour audition lors des deux perquisitions effectuées à Ganshoren et à Asse mardi matin, dans le cadre de l’enquête sur les tueurs du Brabant, ont été remises en liberté mercredi soir vers 21h00, a indiqué jeudi le parquet fédéral, confirmant ainsi une information donnée par plusieurs médias. Il s’agirait, selon ces derniers, de Daniel B. et d’Alain Moussa, un ex-truand bruxellois âgé de 70 ans.

Rédaction 30-12-21, 13:21 Source: Belga

“Ils ont fait des déclarations dans des journaux ce week-end, dans lesquelles ils avançaient avoir des éléments intéressants pour l’enquête et il était important de vérifier ces éléments”, a expliqué Eric Van Duyse, porte-parole du parquet fédéral. Il ne fera pas de commentaires sur l’apport de ces auditions et perquisitions dans l’intérêt de l’enquête mais plusieurs pistes sont étudiées. Une vingtaine d’enquêteurs travaillent toujours sur ce dossier dont l’enquête reste ouverte.

Lire aussi

  • Ces noms qui reviennent dans le dossier des tueurs du Brabant: qui sont-ils?

    Ces noms qui reviennent dans le dossier des tueurs du Brabant: qui sont-ils?

  • Un ex-gangster bruxellois arrêté après des révélations sur les Tueurs du Brabant

    Un ex-gangster bruxellois arrêté après des révélations sur les Tueurs du Brabant

Révélations

Les perquisitions font suite à des déclarations d’Alain Moussa, dans lesquelles il a désigné deux de ses anciens complices, Philippe De Staercke et Dominique Salesse, comme ayant appartenu à la bande des tueurs du Brabant. Les trois hommes ont fait partie de la “bande de Baasrode”. Dans les années 1980, ils ont commis des braquages de banques, de bijouteries et de bureaux de poste. Ils ont aussi été longtemps soupçonnés d’avoir fait partie des tueurs du Brabant, responsables de 28 assassinats entre 1982 et 1985.

Alain Moussa a toujours nié que ses comparses et lui aient quoi que ce soit à voir avec les tueries du Brabant, mais il vient de changer de version. Il a notamment déclaré que Philippe D.S. lui avait demandé de participer à des attaques de magasins, ce qu’il avait refusé. Il a affirmé vouloir aujourd’hui “mettre un terme à sa carrière de gangster une fois pour toutes”. Un certain Daniel B. a confirmé certains de ses propos.

Perquisitions

Alain Moussa a fait une déclaration à la police judiciaire fédérale de Nivelles jeudi dernier. Le journal La Dernière Heure en faisait déjà état samedi. “Deux perquisitions ont été effectuées à Asse et à Ganshoren mardi matin. Une arme de poing, divers téléphones portables et du matériel informatique ont été saisis. Deux personnes ont été emmenées pour interrogatoire”, avait déclaré le parquet fédéral à la suite des perquisitions.

LIRE AUSSI

 



Tueries du Brabant : une bande de Charleville-Mézières

 

 

 
https://www.rtbf.be/info/dossier/investigation/detail_tueurs-fous-du-brabant-la-piste-francaise?id=10623229

Tueurs fous du Brabant : la piste française

Martine Ernst

Publié le lundi 02 novembre 2020 – Mis à jour le mercredi 04 novembre 2020 à 06h00

Ce mercredi soir, #Investigation mène une enquête exclusive sur la plus sanglante affaire criminelle et la plus grande énigme judiciaire belge du 20e siècle : les tueries du Brabant.

A Charleville-Mézières, dans une ville située à quelques kilomètres de la frontière belge, une de nos équipes explore une piste française, jamais exploitée par la police. Cette piste mène à 2 suspects de la première heure. Il s’agit de 2 frères : Xavier et Thierry S. Plusieurs témoins dressent un profil très troublant de ces 2 suspects, un profil qui pourrait correspondre aux tueurs fous du Brabant.

Thierry et Xavier S., 2 truands français

Le nom des 2 suspects apparaît dès la première attaque mortelle des tueries du Brabant, lors du braquage de l’armurerie Dekaise à Wavre, en 82. Le frère aîné, Xavier S., est dénoncé à l’époque car son visage ressemble au portrait-robot d’un des agresseurs. C’est un trafiquant d’armes. Son frère cadet, Thierry S. a été condamné à 8 ans de prison pour avoir braqué 5 agences bancaires en France. Ses anciens complices le décrivent comme un fou, capable de tout. A l’époque des tueries du Brabant, il était en Belgique.

Tueries du Brabant : une bande de Charleville-Mézières dans Attentats 4e1623f56eadcc42c2519dd66c6d27f4-1604401466 3 images
Depuis des années, un ancien policier, Jean-Pierre Adam, mène une enquête personnelle sur la piste française © Tous droits réservés

Un ex-policier sur leurs traces

Depuis des années, un ancien policier, Jean-Pierre Adam, mène une enquête personnelle sur la piste française. Il est persuadé que c’est la bonne piste. Il a trouvé de nombreux indices et a alerté en vain les enquêteurs et les autorités judiciaires. Jusqu’à présent, il n’a toujours pas été entendu. La piste n’a jamais été considérée comme prioritaire. Serait-ce une énorme erreur ?

5c1b018babdf677258a3180b4abe60f1-1604400025 dans Calomnie 3 images
Xavier S. ressemble au portrait robot © Tous droits réservés

Un témoin reconnaît un des suspects

35 ans après les tueries du Brabant, pour la première fois, Investigation a retrouvé un témoin clé. Il s’agit d’une femme qui a vu le visage non masqué de celui qu’on surnomme le «  tireur fou  » du Brabant. Elle a vu et aussi entendu le membre de la bande qui a tué la majorité des 28 victimes, pour la plupart dans des grands magasins. Son témoignage est très interpellant.

 

https://www.sudinfo.be/id432470/article/2021-12-09/de-nouvelles-revelations-sur-laffaire-des-tueurs-du-brabant-par-lancien-gendarme

De nouvelles révélations sur l’affaire des Tueurs du Brabant, par l’ancien gendarme Jean-Pierre Adam: «Personne ne veut investiguer cette hypothèse»

 

Publié le jeudi 9 Décembre 2021 à 09h00 Par Clément Glesner

 

Jean-Pierre Adam, ancien gendarme, enquête depuis 35 ans sur les Tueurs du Brabant. Aujourd’hui, il délivre de nouvelles informations sur le fruit de son travail. La piste de la bande française est à nouveau appuyée par ses découvertes.

 

De nouvelles révélations sur l’affaire des Tueurs du Brabant, par l’ancien gendarme Jean-Pierre Adam: «Personne ne veut investiguer cette hypothèse»

 

En juin dernier, Jean-Pierre Adam, ancien gendarme à Marche-en-Famenne, mettait au grand jour « La piste négligée », dans le cadre de l’enquête sur les Tueries du Brabant. D’après lui, les auteurs des massacres perpétrés dans les années 80 proviendraient d’une bande française.

Il dressait ainsi le profil de ceux qu’il considère comme étant les assaillants  : « Les protagonistes étaient de gros joueurs de poker. Certains se droguaient. Ils avaient besoin d’argent. D’ailleurs, les Tueurs du Brabant, ce ne sont pas que des hold-up… »

L’ancien gendarme n’a pas encore tout dévoilé  : « J’ai de nombreuses informations qui n’apparaissent pas dans ce livre »

► « Personne ne veut investiguer cette hypothèse » : voici ce que l’enquêteur pense avoir découvert

 

Egalement à lire :

https://sites.google.com/site/tueriesdubrabant/lestueriesdubrabant

 

Et encore :

https://blogs.mediapart.fr/aurore-van-opstal/blog/181220/assassinat-d-andre-cools-les-details-du-mystere

Assassinat d’André Cools : les détails du « mystère »

 

Juillet 1991. Le politique André Cools (PS) est abattu par deux balles. Nous avons aujourd’hui les détails sur cet assassinat entouré de mystère.

Journaliste belge freelance
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Nous sommes à la sortie des années 80 et la police de Charleroi traîne des casseroles. Entre Georges Zicot qui est soupçonné d’être impliqué dans certains trafics de voitures et la complaisance douteuse dont profitera le « milieu », notamment sur les activités de feu Roger Dupuis, « roi de la nuit », l’image de la police n’est pas à son moment de gloire.

On apprend aujourd’hui que c’est un employé du Greffe, un certain Hendrickx qui aurait détourné cette arme laquelle était destinée à la destruction. Cet employé peu scrupuleux avait fait l’objet d’une perquisition au cours de laquelle on avait établi qu’il était en liaison avec Roger Dupuis surnommé à l’époque  » Monsieur Charleroi « . Le répertoire téléphonique de Hendrickx mentionnait trois numéros attribués à Dupuis. Interrogé sur ces éléments, Hendrickx se bornera à déclarer qu’il avait rendu  » certains services  » à Dupuis.  Cette arme sensée être détruite avait été retrouvée Liège, dans l’Ourthe, et confiée à l’expert Mr. Tombeur qui établira qu’il s’agissait bien de l’arme ayant servi à tuer André Cools.

andre-cools dans Corruption
André Cools

 

L’existence d’une « mafia carolo », 30 ans plus tard, continue à alimenter certaines conversations, a-t-on investigué suffisamment à l’époque sur le rôle possible de cette mouvance carolo par rapport à l’assassinat de l’ancien bourgmestre de Flémalle ?

Rappelez-vous également : Roger Dupuis a été cité dans « l’affaire Dutroux » car c’est dans son établissement, « le Carré blanc » situé au Quai de Brabant qu’une dame digne de confiance affirme avoir croisé Julie et Mélissa sous surveillance d’un individu. Lorsque cette dame se retourne pour voir les petites filles de dos, le trio avait disparu juste en face du « Carré Blanc ». L’enquête menée à l’époque confirmera la présence d’une cache en cet établissement. Cette même enquête établira que cet établissement était fréquenté par plusieurs individus cités voire inculpés dans le dossier Dutroux.

Un peu plus de trois mois après l’arrestation de Dutroux, un restaurateur de Nalinnes, Michel Piro, sera abattu sur la parking autoroutier de Luttre. Dans les semaines ayant précédé ce meurtre, la victime avait pris différents contacts avec la famille Lejeune car il souhaitait organiser un repas dont tous les bénéfices devaient aller à l’asbl constituée très vite après l’arrestation de Dutroux. Lors du dernier contact téléphonique, Piro avait annoncé qu’il ferait, au cours de la soirée, des révélations sur le dossier Dutroux. Quelques jours plus tard, on le fera taire à tout jamais.

De nombreux mois après, on apprend que deux suspects ont été arrêtés en France pour le meurtre de Michel Piro. Les deux suspects Patrick Verdin et Thierry Sliman feront plusieurs mois de prison préventive avant d’être acquittés faute de preuve. Un de ces deux suspects, Thierry Sliman est actuellement fortement soupçonné d’être « le tueur fou  » des tueries du Brabant avec la complicité de son frère Xavier Sliman. Au cours des derniers mois, de nombreux articles de presse et autres reportages TV ont révélé l’existence de cette piste jamais exploitée comme il se doit. (ndrl : voir émission « Investigation RTBF » du 4 novembre dernier de nos confrères de la RTBF ). Il faut savoir aussi que Michel Piro avait un passé judiciaire très lourd notamment en matière de proxénétisme et autre coïncidence, il était grand ami avec…Roger Dupuis.

Au regard de tous ces éléments, on est en droit de se poser de nombreuses questions sur les liens entre ces différentes affaires criminelles.

Aurore Van Opstal

 

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_l-ex-truand-eric-lammers-inculpe-de-viol-et-de-detention-d-images-pedopornographiques?id=10697341

L’ex-truand Éric Lammers inculpé de viol et de détention d’images pédopornographiques

 

d5728b37f958137f92d627dc75af8ead-1613235861 dans Crime 4 images

Des menotes © Ilkay Dede / EyeEm – Getty Images/EyeEm

Belga

Publié le samedi 13 février 2021 – Mis à jour le samedi 13 février 2021 à 18h06

 

Éric Lammers, un ex-truand et ancien membre de l’organisation d’extrême droite WNP, a été inculpé ce samedi pour viol, attentat à la pudeur et détention d’images pédopornographiques, a indiqué Me Henri Laquay, l’un des avocats de l’inculpé, confirmant une information de RTL Info. L’homme est connu du grand public pour avoir été auditionné à plusieurs reprises dans le dossier des tueurs du Brabant.

Éric Lammers avait été arrêté et placé en détention en Serbie le 7 octobre 2020 sur la base d’un mandat d’arrêt délivré par un juge d’instruction carolo. Éric Lammers était suspecté d’avoir commis des faits de mœurs, dont le viol d’une mineure de 11 ans. Après plusieurs mois de détention dans une prison serbe, Éric Lammers est arrivé en Belgique vendredi.

« Il a pris l’avion durant la nuit de jeudi à vendredi et a été auditionné dans la foulée mais il n’a pas répondu aux enquêteurs. Il a connu des conditions de détention particulièrement rudes en Serbie et il va se reposer avant de faire des déclarations« , a expliqué Me Henri Laquay, l’un des avocats d’Éric Lammers.

Éric Lammers conteste les infractions à sa charge. Il comparaîtra, dans les prochains jours, devant la chambre du conseil qui décidera de la prolongation ou non de la détention préventive de l’inculpé.

Éric Lammers a déjà été condamné à perpétuité en 1991 par la cour d’assises d’Anvers pour le meurtre de deux bijoutiers anversois. Il a également été condamné en 2004 par la cour d’appel de Liège pour recel de cadavre. En 2012, il a par ailleurs été acquitté par le tribunal correctionnel de Liège concernant des faits de mœurs commis sur une enfant de son entourage.

Éric Lammers est également connu pour avoir été interrogé à plusieurs reprises dans le dossier des tueurs du Brabant, organisation criminelle qui a causé la mort de 28 personnes en Belgique entre 1982 et 1985, lors de plusieurs braquages. Me Henri Laquay confirme que son client n’est nullement inquiété dans ce dossier. « Il faut rappeler qu’il a été remis aux autorités belges pour le dossier de mœurs, et rien d’autre. D’ailleurs, il n’a jamais été inquiété dans le cadre dans le dossier des tueurs du Brabant. Seul son nom a été évoqué, comme le nom de plusieurs autres personnes. »

 

https://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/devenue-adulte-laura-se-confie-sur-le-truand-et-assassin-eric-lammers-il-en-est-reste-aux-attouchements-pour-ne-pas-laisser-de-traces–1288846.aspx

Devenue adulte, Laura se confie sur le truand et assassin Eric Lammers: « Il en est resté aux attouchements, pour ne pas laisser de traces »

 

Benjamin Samyn, publié le 26 mars 2021 à 06h00

Devenue adulte, Laura se confie sur le truand et assassin Eric Lammers:

(c) RTL INFO

 

Eric Lammers, condamné à mort en 1991, a été extradé de Serbie vers notre pays le mois dernier. Ce lundi 29 mars, il passe devant la chambre du conseil de Charleroi. L’homme est inquiété dans une affaire de pédophilie. Ce n’est pas la première fois. Il a été acquitté dans une affaire similaire en 2013. Sa victime présumée d’alors, Laura, aujourd’hui 25 ans, se confie.

 

En février, nous vous révélions l’extradition de Serbie vers la Belgique du truand belge Eric Lammers. L’homme qui avait été condamné en 1991 à la peine de mort, commuée automatiquement en réclusion criminelle à perpétuité pour le double assassinat de deux diamantaires anversois et qui est surnommé « la bête » est désormais inquiété dans un dossier de pédophilie.

Les blessures d’une jeune femme

En 2013, Eric Lammers était innocenté par la Cour d’appel de Liège de faits de viols et d’attouchements contre Laura, la fille de sa compagne, entre 2002 et 2005. L’enfant est devenu aujourd’hui une jeune femme de 25 ans. Elle a décidé de s’exprimer et de se confier à RTL INFO après avoir appris l’existence de nouveaux faits présumés de pédophilie à charge d’Eric Lammers et de son père Maurice Lammers.

Laura avait 7 ans lorsqu’Eric Lammers entretenait une relation sentimentale avec sa mère. Elle explique comment le suspect avait, selon elle, manipulé ses sentiments : « Il a vécu à la maison, et dès qu’elle allait travailler ou qu’elle quittait la maison, il jouait sur mon complexe d’Oedipe. Il me disait qu’il m’aimait plus que ma maman, et que donc je ne devais rien lui dire sinon elle allait être jalouse et il qu’il allait devoir partir de la maison. Il se comportait avec moi comme un papa. Il m’a appris à faire du vélo, à télécharger sur l’ordinateur, à faire pleins de choses. Mais tout avait un prix. Si je voulais aller à la plaine, je lui devais une fois de faire l’amour… Donc il calculait les fois que je lui devais. Comme il est intelligent, il en est resté aux préliminaires et aux attouchements. Comme ça, cela ne laissait pas de traces. »

Une affaire similaire qui implique aussi le père Lammers

Eric et Maurice Lammers sont actuellement en détention préventive dans le cadre d’une deuxième affaire pour des faits de viol, attentat à la pudeur et détention d’images pédopornographiques. La victime présumée, une fille de 11 ans, est une voisine de l’habitation du père Lammers à Roux, dans la région de Charleroi. Elle était parfois confiée par sa mère au patriarche Lammers. C’est Sébastien, le père de l’enfant, qui a dénoncé les faits présumés à la police. « Ma fille m’a dit que Maurice et Eric Lammers lui avaient touché ses parties intimes et qu’ils lui faisaient faire des câlins nus dans le bain. Lorsque mes deux filles ont vu Eric Lammers à la télévision, elles ont pleuré et dit que c’était quelqu’un de méchant. Nous espérons qu’il sera condamné très sévèrement car faire du mal à des enfants, c’est impardonnable », raconte-t-il.

Des photos compromettantes

Des photos compromettantes de la fille de Sébastien ont été trouvées dans l’ordinateur de Maurice Lammers. Notons également que des photos contraires aux bonnes mœurs avaient été montrées par le suspect dans un cadre sexuel à Laura alors qu’elle était mineure, ce qui pourrait relancer l’affaire. Et c’est à partir de ce type d’éléments que l’avocat des parties civiles, Me. Fabian Lauvaux, compte relancer le dossier : « Ma cliente me mandate pour le dépôt d’une nouvelle requête qui est mise entre les mains de la juge d’instruction. Nous espérons que son dossier puisse être rouvert et joint aux plaintes actuelles. Si nul ne peut être jugé deux fois pour la même chose, en revanche des faits qui n’ont pas fait l’objet d’un jugement peuvent toujours, s’ils ne sont pas prescrits, faire l’objet d’une enquête voire d’une condamnation. C’est sur cette base que nous espérons pouvoir obtenir satisfaction. »

Des accusations aberrantes selon la défense

Eric Lammers est défendu par le duo d’avocats bruxellois Henri Laquay et Patrick Maricot. Contacté par nos soins, Henri Laquay indique que le suspect nie les faits et que la présomption d’innocence doit jouer : « Notre client a été entièrement acquitté à deux reprises, par le Tribunal de première instance et par la Cour d’appel de Liège. Tout son matériel avait été saisi et minutieusement analysé. Rien n’avait été trouvé. A l’époque, la Cour d’appel avait même mentionné dans son arrêt qu’une accusation dénoncée par la partie civile était suspecte et que la thèse de la vengeance était vraisemblable. Ces nouvelles prétendues accusations, 16 ans plus tard, sont aberrantes et notre client se réserve le droit de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse à l’autorité. »

J’espère que toutes les personnes qui ont vécu cela auront la force, comme moi, de se relever

Laura poursuit son combat

Pour Laura, il est important de faire partie de ce deuxième dossier afin de continuer son combat : « ll est plus qu’important pour moi que ça n’arrive plus à aucune petite fille. J’ai eu beaucoup de mal à me reconstruire et à comprendre que ce n’était pas ma faute et que j’avais été complètement manipulée. Il m’a fallu plus de 15 ans aussi pour comprendre que je n’aurais jamais de réponse pour savoir pourquoi il a fait ça. C’est juste un pédophile. Je n’aurai pas d’autres réponses. J’espère que toutes les personnes qui ont vécu cela auront la force, comme moi, de se relever. Mais la confiance en l’homme à cause de lui reste très délicate, voire brisée. »

Eric Lammers est actuellement détenu à la prison de Leuze-en-Hainaut. Ses demandes de libération ont pour l’instant été rejetées. Il passera ce lundi devant la Chambre du conseil de Charleroi.

 

https://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/le-celebre-truand-eric-lammers-et-son-pere-seront-juges-pour-des-faits-de-pedophilie-1332340.aspx

Le célèbre truand Eric Lammers et son père seront jugés pour des faits de pédophilie

 

Benjamin Samyn, publié le 19 octobre 2021 à 21h36 , mis à jour le 20 octobre à 06h54

Le célèbre truand Eric Lammers et son père seront jugés pour des faits de pédophilie

(c) Belga

 

La Chambre du conseil de Charleroi vient de renvoyer le célèbre truand Eric Lammers et son père Maurice devant le tribunal correctionnel. Ils sont suspectés de faits de pédophilie à l’encontre de plusieurs mineurs qui habitaient près du domicile familial des Lammers situé à Roux dans la région de Charleroi. Le dossier contient d’effroyables photos ou l’on voit l’une des enfants victimes de viol.

Les photos d’un viol de la fillette dans l’ordinateur de Maurice Lammers

La victime présumée, une fille de 11 ans, était parfois confiée par sa mère au patriarche Lammers. C’est Sébastien, le père de l’enfant, qui a dénoncé les faits présumés à la police : « Ma fille m’a dit que Maurice et Eric Lammers avaient touché ses parties intimes et qu’ils lui faisaient faire des câlins, nus dans le bain » affirmait-il à RTL INFO.

La sœur de la jeune fille, âgée de 9 ans à l’époque des faits serait également concernée tout comme un garçon de 11 ans, qui lui aussi venait passer une partie de son temps libre chez ses voisins.

L’élément déterminant dans ce dossier est une série de photos retrouvée dans l’ordinateur de Maurice Lammers sur lesquelles on voit le viol de la fillette de 11 ans. Les expertises n’ont pas réussi à déterminer si le torse masculin qui est visible est celui d’Eric Lammers ou non. Il ne s’agit en tout cas pas du patriarche. De nombreuses photos à caractères pédopornographiques ont également été trouvées sur du matériel informatique appartenant aux deux hommes.

Se basant notamment sur le témoignage des enfants, la Chambre du conseil a donc décidé de renvoyer les deux inculpés.

Eric Lammers: du grand banditisme aux dossiers de pédophilie

On le surnomme « la bête ». Eric Lammers, célèbre truand belge, a été condamné en 1991 pour le double meurtre de deux bijoutiers anversois. Ancien membre du groupuscule d’extrême-droite et neonazi WNP, il est cité et entendu régulièrement dans le dossier des tueurs du Brabant.

Malgré son lourd pedigree, l’homme avait affiché son désir de repentance et était même devenu écrivain, ce qui lui a d’ailleurs permis de sortir de prison. Visiblement « rangé des voitures » du grand banditisme (il produisait du miel en Serbie où il vivait une partie de l’année), il est parallèlement poursuivi dans des dossiers de mœurs liés à la pédophilie. Il est d’ailleurs condamné pour détention d’images de ce type.

S’agissant du dossier qui concerne les trois mineurs de Roux, il est poursuivi pour viol sur mineur de moins de 16 ans avec violence, attentat à la pudeur, acquisition et possession de matériel pédopornographique. Son père Maurice est lui poursuivi pour attentat à la pudeur, acquisition et possession de matériels pédopornographique, incitation à la débauche.

Nous avons contacté les deux avocats bruxellois d’Eric Lammers : Me. Henri Laquay et Me. Patrick Maricot. Ce dernier nous déclare que « malgré le renvoi en correctionnelle, Monsieur Lammers continue à contester avec vigueur les préventions mises à sa charge et espère que le procès se tiendra rapidement pour faire éclater la vérité. »

Un deuxième dossier a, lui, été disjoint, il sera donc jugé séparément. Il s’agit de celui de Laura. Lors d’une première procédure, Éric Lammers avait été poursuivi pour des faits de pédophilie mais le dossier avait été classé sans suite. A la lumière des nouveaux faits, Laura avait décidé de relancer son dossier en évoquant le fait qu’Éric Lammers l’aurait forcée à regarder des images pornographiques alors qu’elle était mineure.

Fabian Lauvaux est l’avocat de toutes les parties civiles : « Il faut se rendre compte qu’Eric Lammers se revendique comme l’un des derniers grands criminels de l’ancienne époque. Son nom est cité dans l’historique des tueries du Brabant. Mais il ne s’agit pas ici d’une affaire de truands mais de pédophiles. Il devra s’expliquer face à trois juges professionnels par rapport à des accusations précises et des éléments à mon sens accablants. » La date du procès devant le tribunal correctionnel pour le père et le fils Lammers n’est pas encore connue.

 



12345...278

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo