Emmanuel Macron, celui qui n’en rate pas une…

Voir l’article ci-dessous.

Ben moi, j’ai vu une mère de dix enfants soutenir une thèse de médecine à Brest en 2002.

Une jolie blonde aux yeux bleus, très sexy, la quarantaine, primitivement biologiste.

Mais son mari aussi était très éduqué, puisque médecin lui-même.

Tous les hommes n’ont pas la même éducation.

C’est là l’origine profonde des inégalités entre les sexes.

En France comme ailleurs dans le monde, les femmes les plus éduquées sont encore trop souvent contraintes de rester enfermées chez elles à longueur de temps pour éviter de se faire violer et massacrer par des individus qui n’ont, ni leur éducation, ni leur instruction, ni leurs compétences professionnelles.

 

https://www.liberation.fr/checknews/2018/10/18/emmanuel-macron-a-t-il-vraiment-dit-montrez-moi-une-femme-parfaitement-eduquee-qui-decide-d-avoir-7-_1686245

Emmanuel Macron a-t-il vraiment dit «Montrez-moi une femme parfaitement éduquée, qui décide d’avoir 7, 8, 9 enfants.» ?

 

Par Jacques Pezet 18 octobre 2018 à 16:27
Le président Emmanuel Macron, le 26 septembre 2018 à New York Photo Ludovic MARIN. AFP

 

Emmanuel Macron a bien prononcé cette phrase le 26 septembre 2018 au sujet des femmes africaines. Reprise par le hashtag #PostcardsforMacron, des personnes postent des photos de leurs familles nombreuses pour répondre au président français.

 

Question posée par le 18/10/2018

Bonjour,

Vous nous avez demandé de vérifier une citation prêtée au président français Emmanuel Macron, selon laquelle il aurait déclaré: «Montrez-moi une femme, parfaitement éduquée, qui décide d’avoir 7, 8, 9 enfants» avec le même texte en anglais («Present me the woman who decided, being perfectly educated, to have seven, eight or nine children»)

Une phrase prononcée au sujet de l’Afrique

Check News a bien retrouvé la citation, dans un discours tenu par le président, selon le site de l’Elysée, le 26 septembre 2018 à la conférence Goalkeepers, en marge de sa venue à l’ONU. On la retrouve dans l’extrait suivant, isolé par le Guardian:

 

Nous avons traduit l’intégralité de l’extrait pour la resituer dans son contexte

«Je veux dire, 63 % des adultes non éduqués aujourd’hui sont des femmes. C’est là l’origine profonde des inégalités entre les sexes. L’un des problèmes critiques que nous avons concernant la démographie africaine est le fait qu’il ne s’agit pas d’une fécondité choisie.

Je dis toujours : «S’il vous plaît, présentez-moi la dame qui a décidé, étant parfaitement instruite, d’avoir sept, huit, neuf enfants. S’il vous plaît, présentez-moi la jeune fille qui a décidé de quitter l’école à 10 ans pour se marier à 12 ans.»

Et ce n’est pas faire la leçon aux Africains depuis New York. C’est des conneries de dire ça. Beaucoup de dirigeants africains osent aujourd’hui avoir ce genre de discours. C’est simplement parce que beaucoup de filles n’ont pas reçu une éducation adéquate parce que les gens, de facto, dans ces pays, mais ici aussi, ont décidé que les droits de ces filles n’étaient pas exactement les mêmes que ceux d’un jeune homme, ce qui n’est pas acceptable.

Je suis d’accord pour qu’une femme ait sept ou huit enfants, si c’est son choix, après ses études. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. C’est pourquoi, pour moi, l’éducation est la réponse principale d’abord pour éviter le pire, ensuite pour maximiser les opportunités dans les pays africains et dans le reste du monde, et enfin pour contrôler correctement la démographie parce qu’elle sera choisie démographie.»

On soulignera qu’Emmanuel Macron dit aussi bien «S’il vous plaît, présentez-moi la dame qui a décidé, étant parfaitement instruite, d’avoir sept, huit, neuf enfants.» que «Je suis d’accord pour qu’une femme ait sept ou huit enfants, si c’est son choix, après ses études. Ce n’est pas le cas aujourd’hui.» en moins d’une minute. Dans le contexte, où il emploie la première phrase, il fait référence à ce qu’il considère comme de la fécondité non-choisie en Afrique due à un manque d’éducation.

Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron fait une déclaration polémique sur la fécondité des femmes africaines. En juillet 2017, lors du sommet du G20 à Hambourg, le président français avait déjà choqué en disant: «Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider de dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien ».

#PostcardsforMacron

La citation d’Emmanuel Macron était plutôt passée inaperçue, lors de son discours le 26 septembre 2018, mais elle a ressurgi sur les réseaux sociaux le 16 octobre, et en France avec le hashtag #PostcardsforMacron, notamment mis en avant par Marine Le Pen. Sur ce hashtag, on retrouve des photos de familles nombreuses critiquant la citation de Macron, qui ferait passer les mères françaises de ces familles pour des femmes peu éduquées.

CheckNews a retrouvé l’origine de ce hashtag de l’autre côté de l’Atlantique. Après avoir publié un article du Guardian (daté du 26 septembre), Catherine Pakaluk, une professeure de recherche sociale et de pensée économique à l’université catholique de Washington a alors partagé une photo de sa famille.

Par effet boule de neige, le hashtag s’est répandu jusqu’en France avec tout autant de photos de familles nombreuses.

En résumé:une phrase prononcée le 26 septembre 2018 par Emmanuel Macron au sujet des femmes africaines qui auraient beaucoup d’enfants par manque d’éducation, a refait surface à partir du 16 octobre 2018. Isolée de son contexte, elle a donné lieu au hashtag #PostcardsforMacron, où des familles nombreuses américaines ou françaises publient des photos de leurs enfants pour montrer que leurs mères ne sont pas peu éduquées.

Cordialement

Jacques Pezet

 



13 octobre : et voilà que ça recommence… encore les islamistes…

Voir ou revoir mon article d’hier soir, posté peu après minuit :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2018/10/18/01003-20181018ARTFIG00257-l-etat-islamique-detient-700-otages-en-syrie-et-menace-d-en-tuer-10-par-jour-selon-poutine.php

L’État islamique détient 700 otages en Syrie et menace d’en tuer 10 par jour, selon Poutine

 

Selon le président russe, 130 familles sont détenues depuis le 13 octobre à Hadjin, près de la frontière irakienne. Parmi les otages figurent plusieurs Américains et Européens, a assuré le chef d’État.

«Tout le monde se tait, comme si rien ne se passait». Vladimir Poutine a fait ce jeudi des révélations sur la situation en Syrie. Selon le président russe, l’État islamique détient actuellement 700 otages à Hadjin, près de la frontière irakienne. Daech «a posé un ultimatum et menace de tuer dix otages par jour», a-t-il assuré lors d’une conférence de presse à Sotchi sur les bords de la mer Noire, pour la 15e réunion annuelle du club de réflexion Valdaï. Le chef d’État n’a pas précisé les exigences des islamistes.

» LIRE AUSSI – Guerre en Syrie: sept ans après, les chiffres chocs d’une «tragédie colossale»

«Parmi les otages figurent plusieurs Américains et Européens. Avant-hier, ils ont exécuté dix personnes»

Vladimir Poutine, président de la Russie

 

Le raid a eu lieu le 13 octobre dans un camp de réfugiés de Deir ez-Zor, ville stratégique de l’Est syrien sur l’Euphrate, dans une zone contrôlée par des forces soutenues par les États-Unis et leurs alliés, selon l’agence de presse russe TASS. Les djihadistes auraient capturé 130 familles avant de les emmener plus à l’Est, à Hadjin. «Parmi les otages figurent plusieurs Américains et Européens», précisé Vladimir Poutine . «Avant-hier, ils ont exécuté dix personnes», a-t-il affirmé.

» LIRE AUSSI – L’État islamique met «en vente» la vie de deux otages

Déclenchée en 2011, la guerre en Syrie a déjà fait plus de 360.000 morts, tandis que plus de la moitié de la population a été déplacée ou a dû quitter le pays. La Russie, elle, est impliquée dans le conflit depuis septembre 2015. Le soutien fréquent de Vladimir Poutine à Bachar El Assad a souvent été contesté par la coalition internationale. Moscou n’a pas hésité à opposer son veto au Conseil de sécurité de l’ONU, notamment concernant le recours aux armes chimiques à Douma.

La rédaction vous conseille

 



Sophia Chikirou et sa société Mediascop au coeur de toutes les agitations médiatiques des Insoumis

Comptes de campagne extraordinaires et conflits de la web TV « Le Média » : les mêmes facturations astronomiques pour des prestations souvent bénévoles de « petites mains », ceux qui au final paient les factures étant tantôt l’Etat, tantôt un public de gogos aux revenus très modestes.

Où va l’argent ? A quoi sert-il ? Financement du terrorisme ?

En attendant qu’il soit répondu à ces questions, on peut déjà traiter Mélenchon d’escroc, comme il a déjà dit qu’on allait le faire…

A ce stade, point n’est besoin d’attendre les condamnations…

Les « petites mains » de la « déconnologie » se sont-elles gênées pour me calomnier publiquement ?

Non, pas une seule fois en dix ans…

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/la-france-insoumise/enquete-franceinfo-comptes-de-campagne-sophia-chikirou-la-chere-communicante-de-jean-luc-melenchon_2992687.html

ENQUÊTE FRANCEINFO. Comptes de campagne : Sophia Chikirou, la chère communicante de Jean-Luc Mélenchon

 

Prestataire incontournable de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, Mediascop est au centre de l’enquête préliminaire qui vise l’entourage du candidat. La société de Sophia Chikirou aurait facturé certains services à des prix très élevés.

 

Sophia Chikirou, ci-contre le 25 Janvier 2017, lors d\'un point presse portant sur l\'un des \"meeting holographique\" de Jean-Luc Mélenchon.
Sophia Chikirou, ci-contre le 25 Janvier 2017, lors d’un point presse portant sur l’un des « meeting holographique » de Jean-Luc Mélenchon. (VINCENT ISORE / MAXPPP)

La justice soupçonne l’existence de surfacturations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. La Cellule investigation de Franceinfo révèle vendredi 19 octobre que la société de la communicante Sophia Chikirou aurait facturé très cher certaines prestations. Ses factures, qui ont été remboursées par l’État, intéressent les enquêteurs. Nous avons examiné les factures qu’elle a émises, rencontré certains de ses anciens employés et tenté de retracer l’ensemble de ses activités.

Mediascop au cœur de la campagne Mélenchon

Stratégie de communication, gestion des réseaux sociaux, réalisation de vidéos, objets promotionnels… Mediascop était incontournable lors de la campagne de la France insoumise. L’agence de communication a facturé pour près de 1,2 million d’euros de prestations, soit 11% du budget total de la campagne. Situation inhabituelle, Mediascop employait une dizaine des membres du staff du candidat. Chez tous les autres candidats à la présidentielle ces fonctions étaient directement rattachées à l’association de financement de campagne qui payait leurs salaires. Jean-Luc Mélenchon a fait le choix de confier une bonne partie de son équipe à la société de Sophia Chikirou.

Les factures en question

Mediascop a envoyé deux factures à l’association de campagne de Jean-Luc Mélenchon. L’une et l’autre commencent par lister les missions remplies par Sophia Chikirou au titre de la direction de la communication. En tout, la présidente de Mediascop facture son travail 80 000 euros hors taxes pour huit mois de campagne, soit en moyenne 10 000 euros mensuels. Mais plus bas, sont facturées d’autres prestations, toujours réalisées par Sophia Chikirou. Mediascop fait payer par exemple 6 000 euros pour la « rédaction des scenarii » des clips de campagne diffusés sur France Télévisions. Or, ils ont été rédigés par Sophia Chikirou, comme elle l’a expliqué à la commission des comptes de campagne.

On trouve également la main de la présidente de Mediascop sur les sept épisodes de l’émission « Esprit de campagne » diffusées sur le web. Les lignes « programmation et élaboration du conducteur » (de 1 200 à 4 800 euros par émission) et « préparation des intervenants » (3 600 euros en tout) correspondent à des tâches remplies par Sophia Chikirou. Ce que nous confirment trois acteurs de la campagne et un intervenant sur l’une de ses émissions. Mediascop fait également payer en supplément le travail de sa présidente sur les meetings. Dans cette vidéo, elle explique que les prestations « production » et « préparation de l’animation » sont bien effectuées par elle-même.

À l’écouter, les prestations qui apparaissent sous les mentions « production » et « préparation de l’animation » sur la facture seraient effectuées par elle-même ce jour-là, ce que deux anciens membres de l’équipe de campagne nous ont confirmé par ailleurs. Ce jour-là, ses interventions auraient donc été facturées 3 900 euros.

Extrait d’une facture de Mediascop.
Extrait d’une facture de Mediascop. (RADIO FRANCE)

 

En additionnant tous les meetings, toutes les émissions et productions sur lesquels elle serait intervenue, Sophia Chikirou aurait valorisé son travail à près de 120 000 euros sur les factures de Mediascop, soit 15 000 euros mensuels en moyenne pour huit mois de campagne.

Des missions découpées en tranches sur les factures

Un autre point qui pose question est la façon dont ont été facturées certains aspects de la campagne. C’est le cas du « community management », en clair, la gestion de la campagne du candidat sur les réseaux sociaux. D’après l’organigramme de campagne que nous nous sommes procuré, ces fonctions étaient assurées par trois personnes dont deux étaient payées par Mediascop. Pour les quatre derniers mois de la campagne, le travail des « community managers » est découpé en une dizaine de tâches différentes. Il est ainsi facturé 58 800 euros. Mediascop ne semble pas avoir choisi la solution la plus économique pour le candidat qui aurait consisté à facturer au forfait jours la mise à disposition des deux salariés.

Extrait d’une facture de Mediascop.
Extrait d’une facture de Mediascop. (RADIO FRANCE)

 

Les vidéos réalisées par Mediascop pendant la campagne sont également facturées à l’unité. Il y en a pour plus de 100 000 euros au total. Là aussi, Mediascop semble faire un choix coûteux pour l’association de campagne, alors que d’après plusieurs témoins, ces clips étaient essentiellement réalisés par trois employés de Mediascop.

250 euros pour mettre en ligne un discours

Cette facturation « à la tâche » peut donner lieu à des tarifs qui paraissent difficilement compréhensibles. Il en va ainsi d’une rubrique appelée « extraction audio et publication sur le compte Soundcloud de JLM ». Derrière cette terminologie technique se cache une opération simple : elle consiste à extraire le fichier son d’un discours, à le télécharger sur le réseau social Soundcloud en y ajoutant quelques commentaires (on peut trouver le compte de Jean-Luc Mélenchon ici). D’après plusieurs spécialistes que nous avons consultés, cette opération prend 5 à 10 minutes. Or, elle est facturée à chaque fois 250 euros l’unité. Et comme 19 discours de Jean-Luc Mélenchon ont été publiés sur Soundcloud, Mediascop a facturé la prestation 4 750 euros en tout.

Extrait d’une facture de Mediascop.
Extrait d’une facture de Mediascop. (RADIO FRANCE)

 

Un peu plus loin, une autre rubrique a attiré notre attention : le « sous-titrage de vidéos publiées sur le compte Facebook du candidat ». Ces vidéos sont effectivement sous-titrées car la plupart des internautes regardent les vidéos sans activer le son. Pour chaque minute sous-titrée, Mediascop facture 200 euros à l’association de campagne. Un tarif très supérieur à celui pratiqué généralement par les sociétés spécialisées (15 euros la minute en général) et qui correspond à environ une demi-heure de travail.

Mediascop, une société sans locaux

Mediascop n’est pas un prestataire comme les autres dans l’univers politique. La société n’a pas de locaux, tous ses employés travaillent au QG du candidat, rue de Dunkerque, dans le Xe arrondissement de Paris. Pratique inhabituelle, elle refacture à l’association de campagne toutes ses charges : administration, frais téléphoniques, location de matériel… Jusqu’à la facture du cabinet d’expertise comptable qui suit ses comptes. « Je n’ai jamais vu ça », s’étonne l’ancien trésorier d’un candidat à la présidentielle. De fait, cette pratique, sans être illégale, a une conséquence : Mediascop n’a quasiment aucune charge, hormis ses impôts et les salaires et honoraires payés à ses employés. Si elle facture des services à un prix « classique » sur le marché, ses bénéfices sont nettement plus importants.

Combien a gagné Sophia Chikirou grâce aux campagnes présidentielle et législatives ?

Sophia Chikirou aurait valorisé son travail personnel à près de 15 000 euros hors taxes sur ses factures, mais combien a-t-elle gagné en tant que présidente de Mediascop grâce aux campagnes présidentielle et législatives de la France insoumise ? Le 31 mars 2017, elle a transformé son entreprise en société par actions simplifiées. Les dispositions légales propres à ce statut semblent lui avoir permis de ne pas publier ses comptes 2017. Les derniers comptes disponibles de Mediascop datent de 2016. Ils donnent une vision partielle de sa rentabilité. Pour cette année, le chiffre d’affaires de Mediascop est de 162 900 euros, ce qui correspond, grosso modo, aux premiers règlements de la France insoumise pour la campagne présidentielle. La société réalise alors un bénéfice net (après impôts) de 76 600 euros, soit 47% de marge nette. Un ratio exceptionnel quel que soit le secteur d’activité.

Sophia Chikirou, intervenant sur une émission pendant la campagne de Jean-Luc Mélenchon.
Sophia Chikirou, intervenant sur une émission pendant la campagne de Jean-Luc Mélenchon. (TWITTER)

 

Des employés peu payés… et amers

En mars 2018, la commission nationale des comptes de campagne a rendu publique l’intégralité du compte de campagne de Jean-Luc Mélenchon. Les factures de Mediascop ont alors commencé à circuler chez certains anciens membres de l’équipe de campagne. Un de ceux que nous avons rencontrés nous a raconté avoir été surpris en constatant à quel tarif son travail avait été facturé. D’autant que tous nous ont dit avoir eu conscience de travailler pour des salaires bien inférieurs à ceux auxquels ils auraient pu prétendre. Certains étaient payés 1 500 euros par mois en CDD, d’autres à peine plus en honoraires d’auto-entrepreneurs. L’un d’entre eux, à qui nous avons montré les factures nous a dit se sentir « blessé » « Ce que j’ai fait sur la campagne, explique-t-il, je ne l’ai pas fait pour l’argent, on fait ça par conviction aussi… Elle nous demandait régulièrement d’en faire un peu plus gracieusement, on était payé au lance-pierre… Mais on le faisait… Et en fait, elle a fait de l’argent sur mon dos. Je suis dégoûté. » Cet ancien membre de l’équipe de campagne nous a par ailleurs affirmé qu’il n’était pas payé pour certaines missions qu’il a remplies, et qui ont pourtant été facturées par Mediascop au candidat Jean-Luc Mélenchon.

La justice soupçonne des « manœuvres » pour obtenir des remboursements de l’État

La France insoumise n’était certes pas la formation politique la plus fortunée de la campagne présidentielle, mais si elle a pu engager presque 11 millions d’euros de dépenses, c’est qu’elle savait très tôt qu’elle pourrait bénéficier du remboursement de l’État, vu qu’il apparaissait quasi-certain que son candidat allait franchir la barre des 5% des suffrages, condition pour être remboursé.

Le 16 mars 2018, la commission nationale de comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a effectué un signalement auprès du procureur de la République de Paris. Mediascop, ainsi qu’une association qui est intervenue sur la campagne de la France insoumise, l’Ere du peuple, sont visés par ce signalement de l’autorité de contrôle qui, bien qu’ayant validé les comptes du candidat, a estimé que la situation particulière de ces deux prestataires, dirigés par des proches de Jean-Luc Mélenchon posait quelques questions. Nous avions déjà expliqué que l’Ere du Peuple, présidée par un conseiller d’État, Bernard Pignerol, avait salarié deux rouages essentiels de la campagne des Insoumis, les actuels députés Bastien Lachaud et Mathilde Panot et refacturé leurs services en réalisant au passage une confortable marge. Le 18 septembre dernier le parquet e Paris classait sans suite une plainte de l’association Anticor qui visait les comptes plusieurs candidats à la présidentielle. Néanmoins, dans sa décision, le procureur François Molins rappelaient que, concernant le compte de Jean-Luc Mélenchon, « les surfacturations dénoncées [par la commission des comptes de campagne] tendent à faire sérieusement suspecter l’existence de manœuvres délibérées destinées à tromper l’organe de contrôle aux fins d’obtenir des remboursements sans cause. J’ai donc fait diligenter une enquête préliminaire qui est toujours en cours. »

L’enquête préliminaire aurait été ouverte pour escroquerie, abus de confiance, infraction à la législation des campagnes électorales et travail dissimulé aggravé. C’est dans ce cadre qu’ont eu lieu les perquisitions de mardi 16 octobre 2018. D’après nos informations, dès le lendemain, plusieurs anciens employés de Mediascop auraient été entendus par les policiers l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

Nous publions intégralement les deux factures que Mediascop a émises pour la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon :

Facture Mediascop campagne … by on Scribd

Facture Mediascop campagne … by on Scribd

Sophia Chikirou a refusé toutes nos demandes d’interview. Son avocat, David Marais, nous a fait parvenir le communiqué suivant :  « Toutes les accusations portées contre Mediascop et Madame Chikirou sont fausses et sont fondées uniquement sur les élucubrations de Monsieur de Chalvron * contre qui nous avons porté plainte en dénonciation calomnieuse en septembre dernier et dont il faudra se demander pour qui il agit. Cette opération est politique, elle n’a pour but que de nuire et de récupérer un maximum d’informations sur Jean-Luc Melenchon et ses partisans. »  

* Note : Jean-Guy de Chalvron était le rapporteur chargé de l’examen du compte de Jean-Luc Melenchon. Il avait démissionné au cours de sa mission en raison de désaccords avec le président de la commission des comptes de campagne.

 

 

 

http://www.europe1.fr/medias-tele/aude-lancelin-au-media-nous-nous-battrons-pour-quaucun-centime-naille-a-sophia-chikirou-3762095

Aude Lancelin : « Nous nous battrons pour qu’aucun centime de nos Socios au RSA n’aille à Mediascop », la société de Sophia Chikirou

 

19h30, le 22 septembre 2018, modifié à 14h09, le 23 septembre 2018

 

Invitée de Philippe Vandel, la nouvelle directrice du « Média », la webtélé fondée par des proches de la France Insoumise, est déterminée à ne pas verser les 120.000 euros réclamés par Sophia Chikirou, son ex-dirigeante.

 

INTERVIEW »Nous sommes dans un état d’esprit très combatif. » Invitée du Grand journal du soir du week-end sur Europe 1, Aude Lancelin, nouvelle directrice du Média, est déterminée. Son cheval de bataille: la guerre qui se joue depuis le mois de juillet entre l’ancienne et la nouvelle direction de cette webtélé, fondée par des proches de la France Insoumise.« Une passe difficile ». « Le Média a été laissé par l’ancienne direction dans un état économique exsangue », assure Aude Lancelin. « Un million sept-cent-mille euros ont été dépensés en 6 mois. Nous sommes dans une passe difficile, nous devons très vite augmenter nos revenus mensuels. Il n’est pas certain que nous y arrivions d’ici Noël mais nous sommes entièrement mobilisés par cette tâche ».Mais Aude Lancelin et son équipe devront aussi se défendre devant la justice. En septembre, l’ex dirigeante du Média, Sophia Chikirou a assigné la webtélé en justice. Elle réclame 120.000 euros pour le paiement de prestations fournies par sa société, Mediascop et pour des dommages et intérêts.

« Je n’étais pas au courant ». Le 11 juillet, Sophia Chikirou avait facturé au Média 130.000 euros via cette société, dont elle est l’unique actionnaire. 64.000 ont été versés en juillet depuis le compte de la webtélé. Un virement de 67.000 euros avait par la suite été bloqué par la banque.

« Je n’étais pas au courant de ces facturations, ni de l’existence éventuelle d’une convention entre sa société Mediascop et le Média », affirme Aude Lancelin. « À l’heure où nous parlons, Sophia Chikirou nous réclame 120.000 euros, en plus des 64.000 euros qu’elle a déjà touchés cet été ».

Une page Facebook « séquestrée ». Une somme que la nouvelle directrice ne veut verser sous aucune prétexte. « Je le dis solennellement : nous nous battrons pour qu’aucun centime de nos Socios au RSA n’aille à Mediascop ».  »Nous sommes un petit média indépendant que Sophia Chikirou a contribué à créer », poursuit la journaliste. Nous sommes financés uniquement par des petits donateurs dont certains sont des gens modestes ».

Autre sujet de tension entre Le Media et son ancienne directrice : la page Facebook de la webtélé. « Notre page Facebook est toujours séquestrée par l’ancienne direction », explique Aude Lancelin. « Sophia Chikirou la détient toujours de manière complètement illégale ». « Nous avons porté plainte et il y a eu plusieurs mises en demeure », affirme-t-elle. La guerre est décidément loin d’être terminée.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophia_Chikirou

:

Fichier d’autorité international virtuel

       •

International Standard Name Identifier

       •

Bibliothèque nationale de France

      (

données

      ) •

Système universitaire de documentation

       •

Bibliothèque du Congrès

       •

WorldCatDocument utilisé pour la rédaction de l’article

 



Jean-Luc Mélenchon « cul et chemise » avec les déconnologues et l’inconnu du 13 octobre

Parlons d’abord de l’inconnu du 13 octobre.

Je viens de trouver dans mes statistiques de blog des recherches sur ces mots-clés particuliers : « inconnu du 13 octobre ».

Cela m’évoque plusieurs faits notables tous liés entre eux.

Commençons par le premier, une attaque dont j’avais été victime de la part d’un groupe de « déconnologues » au mois d’octobre 2008, dans les commentaires sur cet article du site Rue89 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-rue89-culture/20081011.RUE6189/a-l-expo-denis-robert-petits-fours-et-mises-en-examen-a-gogo.html

Il ne reste aujourd’hui pour toute trace de la suite de commentaires en question que celui-ci du modérateur Yann Guégan :

  • avatar
    yann_gua_gan a posté le 04 novembre 2016 à 13h55

    Plusieurs commentaires hors sujet ont été retirés, conformément à la charte des commentaires. Pour les signalements, on essaie d’être le plus vigilants possible, mais il y a toujours un délai (et tous les commentaires signalés ne sont pas forcément retirés). Je viens de regarder dans le système, et à cette heure, tous les signalements ont été traités.

    Le mieux est de s’abstenir de relancer un fil quand il part clairement hors sujet. Il y a plein de forums pour s’amuser à côté de la Rue. : -)

La meneuse était la riveraine répondant au pseudonyme de « Hestia » qui simultanément me faisait aussi harceler sur le forum privé dénommé « le Coin de la Rue » par ses amis qui s’y trouvaient toujours, elle-même l’ayant quitté environ deux mois plus tôt. Elle avait commencé à m’y attaquer à la suite de son grand copain « Charles Mouloud » au mois d’août 2008, et continuait dans son sillage sur le site Rue89 sur un mode véritablement hystérique là où l’initiateur de ces attaques personnelles se montrait assez discret. Tous deux travailleurs sociaux, l’une à Lyon et l’autre à Rennes après avoir été éducateur spécialisé à Brest où il était très proche des militants de la LCR et du psychiatre pédophile Serge Rodallec, ils me harcelaient depuis le début comme auraient pu le faire des sbires de la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest, avec des propos très spécifiques dont j’avais bien reconnu la source dès le tout premier, début août 2008 : il ne pouvait effectivement s’agir que d’un proche de cette criminelle, à moins que ce ne fut elle en personne.

L’un des « déconnologues » en action sur le site Rue89 lors de l’attaque de groupe dont j’avais été victime sur le sujet cité plus haut fêtait son anniversaire au même moment, le 13 octobre. Il s’agissait du riverain « Déluge », dit aussi « La Menuise », un ancien intermittent du spectacle reconverti dans la menuiserie et installé dans le Finistère.

Il s’est plu à me harceler sur le site Rue89 en compagnie de « lamorille » à compter de cet automne 2008.

Leur « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui alors boudait Rue89 depuis le mois de mai 2008, joindra ses harcèlements aux leurs dès son retour sur le site, fin novembre 2008.

Il y fait allusion dans son article du 26 mai 2018 où il se décrit comme le « petit nègre » d’un « grand Blanc », le « Menuisier » ayant construit un « Bureau », en fait un forum privé qu’il appelait sa « Cabane » et où avec ses amis, dont le « grand » « Charles Mouloud », il organisait divers harcèlements à l’encontre d’autres riverains du site Rue89.

Cyprien Luraghi finira par se fâcher avec un certain nombre de ses commanditaires des premiers temps, comme il les désigne lui-même aujourd’hui, ou plutôt eux avec lui à compter du printemps 2009, parce qu’il allait beaucoup trop loin dans tous ses déchaînements de violences contre les uns et les autres, et particulièrement les victimes de harcèlement moral dans le travail.

Le pseudonymé « Charles Mouloud », de son vrai nom Dominique Le Brun, était toujours avec lui en 2010, en atteste cet extrait de son blog Tique Toc du 24 juin 2010 :

 

2010-06-24 Tique Toc » Blog Archive » Le Réseau Trotskorodallec©

 

Noter qu’il révélait alors que son ami et grand complice « Charles Mouloud » était « cul et chemise avec le camarade-sénateur Jean-Luc Mélenchon », dont une photographie en string léopard avait été postée à 11h41.

Il me reprochait d’avoir émis des doutes sur sa santé mentale deux ans plus tôt, comme bien d’autres à l’époque, à la suite de ses propos publics du printemps 2008 sur la langue bretonne.

Hum… Aujourd’hui, certains le traitent carrément de dangereux malade mental…

Le 13 octobre fut de nouveau pour moi un jour remarquable en 2015, comme je l’avais expliqué dans ces articles de novembre 2015 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/11/07/cyberattaques-luraghi-ne-fait-toujours-pas-dans-la-demi-mesure/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/11/07/attentats-de-paris-letau-se-resserre-autour-dun-donneur-dordres/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/11/14/le-terroriste-cyprien-luraghi-est-demasque/

J’avais alors subi une cyberattaque destinée à mettre l’accent sur la date du 13 novembre 2015, comme celle, beaucoup plus importante, des 6 et 7 novembre 2015, était annonciatrice de la tentative d’assassinat dont un de mes proches fut victime le 7 décembre 2015.

Par ailleurs, ce 13 octobre 2015, après la cyberattaque menée contre mon système informatique entre 1h30 et 1h35, j’avais posté les deux articles suivants relatifs à l’actualité du jour :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/10/13/un-message-dun-commanditaire-damedy-coulibaly-exhume-par-les-enqueteurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/10/13/des-mesaventures-de-linconnu-du-nord-pierre-de-saintignon-avec-wikipedia/

Voilà, il me semble avoir fait le tour de la question.



M’enfin, c’est quoi, le problème avec la lingerie de Mélenchon ?

Il y en a un qui les fait tous grimper aux rideaux, c’est manifeste.

En outre, Mélenchon a déjà annoncé que les enquêteurs allaient peut-être trouver, par exemple, qu’un jour il a volé un carambar.

De mon côté, si je devais être perquisitionnée, ce qui ne m’est jamais arrivé, ce n’est pas ce que je pourrais craindre. Je suis déjà violée au quotidien dans l’intimité de ma vie privée depuis près de trente ans. Il est évident que si j’avais fait quoi que ce soit d’illégal durant toutes ces années, je l’aurais payé tout de suite au prix fort. Or, je n’ai jamais fait l’objet d’aucune sorte de poursuite avant que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest ne décide de m’attaquer avec des dénonciations calomnieuses pour assurer sa défense à la suite des exactions publiques qu’elle avait commises à mon encontre à compter de juin 2010, selon le bon vieux principe qu’elle et ses divers complices ont d’ailleurs tous appliqué à la lettre dans le même élan calomnieux dès cette année 2010 : la meilleure de leur défense est toujours l’attaque, car ces cyberdélinquants et criminels sont bien tous coupables.

Alors, quelle raison les enquêteurs pourraient-ils bien trouver pour « foutre » Mélenchon « en cabane », comme il le dit lui-même ?

Aurait-il volé des petites culottes ?

Est-ce grave, Docteur ?

Ah ben, c’est condamnable… les victimes se plaignent…

 

https://www.ladepeche.fr/article/2007/04/27/392510-hautes-pyrenees-le-voleur-de-culottes-condamne.html

Publié le 27/04/2007 à 10:32

Hautes-Pyrénées : le voleur de culottes condamné

 

Hautes-Pyrénées : le voleur de culottes condamné - DDM

Hautes-Pyrénées : le voleur de culottes condamné DDM

M'enfin, c'est quoi, le problème avec la lingerie de Mélenchon ? dans AC ! Brest image-zoom

L‘affaire avait fait grand bruit, défrayé la chronique et surtout traumatisé un village entier des Hautes-Pyrénées, Adast. Pendant près de deux ans, du linge, essentiellement féminin, qui séchait tranquillement sur les cordes, disparaissait régulièrement. Les habitants savaient aussi, preuves à l’appui, que quelqu’un s’introduisait chez eux, en leur absence. Pour y voler du linge encore, surtout des dessous féminins, en quantités incroyables parfois. Bref, la psychose avait fini par s’installer. D’autant mieux que le voleur semblait insaisissable. Pendant deux ans, les gendarmes ont cherché, cherché. Les plaintes se sont amoncelées. Et rien.

Jusqu’au 23 avril 2006 : pour la Nième fois, les habitants appellent la gendarmerie. Mais cette fois, pour dire que trois habitants tenaient un homme. Ce dernier venait de tenter de pénétrer dans une maison dont il avait volé les clés. L’habitant des lieux, avec deux voisins, avaient coincé l’individu dans le jardin : un autre habitant de la commune, surnommé le Bordelais, en raison de son installation relativement récente, quatre ans auparavant.

Très vite, le dit Bordelais va parler, va-tout avouer : le linge, les petites culottes, c’est lui. Au cours de la perquisition, les gendarmes vont retrouver des montagnes de cartons pleins de vêtements. Ils sont tous dans un état pitoyable : Thierry R., 37 ans, dans sa dérive fétichiste, s’en est servi « pour assouvir ses pulsions sexuelles. » a-t-il expliqué devant le tribunal.

Pendant deux ans, il a fait 13 victimes. Il a traumatisé des familles entières : « Environ 20 % de la population du village a été directement touchée. » calculera le procureur. Les psychiatres définissent Thierry R. comme immature et inhibé. Les mots déviance et fétichisme sont prononcés.

Pendant le procès, Thierry R. semble presque absent, se tient légèrement avachi, un peu comme si tout ça ne le concernait pas. Il va écouter, sans les regarder, les victimes, décrire leurs tourments à la barre : « Aucune d’entre elles ne parle de vol. Mais bien de viol de l’intimité et d’une angoisse indicible. » fera remarquer le procureur.

Le voleur de petites culottes a été condamné à 5 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans, interdiction de séjour à Adast et obligation d’indemniser les victimes : le montant des sommes pour les vêtements volés est assez impressionnant, sans parler du préjudice moral.

Hélène Dubarry.

 

https://www.20minutes.fr/france/357155-20091021-perquisition-chez-fetichiste-600-pieces-lingerie-saisies

Perquisition chez un fétichiste: 600 pièces de lingerie saisies

 

JUSTICE Un Savoyard a été interpellé et mis en examen après 10 ans de vols de sous-vêtements…

J. M. avec agence

Publié le 21/10/09 à 00h00 — Mis à jour le 21/10/09 à 16h14

 

Des sous-vêtements sèchent au vent.
Des sous-vêtements sèchent au vent. — SIERAKOVSKI/ISOPIX/SIPA

 

Des sous-vêtements féminins par centaines. Voilà le butin saisi ce mercredi par la gendarmerie au domicile d’un Savoyard. Interpellé et mis en examen, l’homme, un récidiviste, a expliqué avoir agi par «fétichisme».

Au total, ce sont 600 pièces de lingerie qui ont été découvertes au cours de la perquisition. Le fruit de 10 années des larcins du collectionneur, que celui-ci s’est procurés sur les étendages des balcons ou en fouillant dans les sèche-linges.

«Vols par escalade»

C’est après la plainte d’une Haut-savoyarde chez qui il était entré la nuit pour dérober ses sous-vêtements, en s’introduisant dans sa chambre alors qu’elle dormait, que l’homme avait été identifié et interpellé en septembre.

Il devra répondre de «vols», «vols par escalade» et «violation de domicile» en décembre devant le tribunal correctionnel d’Annecy. La gendarmerie a lancé un appel à témoins pour retrouver d’éventuelles autres victimes de ses expéditions.

 

https://www.rtl.fr/actu/insolite/vienne-un-fetichiste-volait-des-dessous-feminins-sur-les-fils-a-linge-7765884615

Vienne : un fétichiste volait des dessous féminins sur les fils à linge

 

Un amateur de sous-vêtements féminins a été pris la main dans le sac dans la région de Châtellerault. Il volait des dessous en train de sécher sur les fils à linge.

 

Des sous-vêtements volés par un étudiant au Chili le 19 avril 2012

Des sous-vêtements volés par un étudiant au Chili le 19 avril 2012 Crédit : AFP/Archives
publié le 21/10/2013 à 19:31

 

Un amateur de dessous féminins se servait depuis environ un an sur les fils à linge, dans la région de Châtellerault (Vienne). Il a été piégé et appréhendé par le mari d’une de ses victimes, excédé par ces larcins. Le fétichiste, âgé de 35 ans et jusqu’alors inconnu de la justice, a été confondu il y a une semaine par un habitant, chez qui il a commis le vol de trop : en l’espace d’une année, son épouse a ainsi vu disparaître nuitamment pas moins de 70 de ses culottes, mises à sécher sur l’étendoir de la terrasse.

L’époux, qui avait remarqué que l’amateur de lingerie venait se servir de préférence les dimanches et mercredis soirs, a monté la garde avant, il y a un mois, d’investir dans une webcam. Il y a quelques semaines, son initiative a porté ses premiers fruits, lorsque la webcam a capté la forme d’un homme « habillé en treillis, avec un chapeau et un foulard », comme il l’a raconté notamment à la Nouvelle République du Centre Ouest.

Plusieurs personnes se sont plaintes de vols similaires

Mais c’est la semaine dernière, dans la nuit de dimanche 13 à lundi 14 octobre, que ses efforts ont finalement été couronnés de succès. « Il a sauté dans la cour (…) Il avait son ciré, son foulard et des gants. Il s’est mis à quatre pattes et au moment où il commençait à se servir sur le séchoir, on l’a cueilli », explique l’homme, aidé dans l’opération par ses deux fils.

Prévenus, les gendarmes ont découvert dans sa voiture une trentaine de culottes, fraîchement dérobées à Châtellerault. L’homme a reconnu les vols. Depuis que l’affaire a été évoquée dans la presse locale, plusieurs personnes se sont plaintes auprès des gendarmes de la région de vols similaires.

 

https://www.20minutes.fr/bordeaux/1788495-20160217-pays-basque-facteur-derobait-lingerie

Pays-Basque: Le facteur dérobait de la lingerie

 

FAITS DIVERS Le postier qui avait volé des dessous chez une habitante d’Anglet, repérée lors de sa tournée, a été condamné à 4 mois de prison avec sursis et à une obligation de soins…

E.P.

Publié le 17/02/16 à 10h47 — Mis à jour le 17/02/16 à 11h01

De la lingerie en vitrine d'un magasin.
De la lingerie en vitrine d’un magasin. — GILE MICHEL/SIPA

 

Ce mardi, un facteur âgé d’une trentaine d’années qui était poursuivi pour les vols répétés de lingerie au domicile d’une habitante d’Anglet, a été condamné à 4 mois de prison avec sursis, à une obligation de soins et il lui est interdit de rencontrer la victime, rapporte Sud-Ouest. La Poste, partie civile dans cette affaire, a licencié le facteur pour faute grave et a obtenu 500 euros, au titre du remboursement des frais de justice.

L’homme se serait découvert un penchant fétichiste. Il s’est introduit plusieurs fois au domicile de sa victime, repérée pendant sa tournée, dérobant petites culottes et soutiens-gorge durant l’été 2015. L’Angloye suspecte rapidement son facteur qui a une attitude insistante à son égard.

Il a avoué s’être masturbé dans la chambre de sa victime

Le facteur, qui s’est confondu en excuses à l’audience et qui a assuré vouloir assumer ses erreurs, a même confessé qu’il s’était masturbé dans la chambre de sa victime et qu’il lui avait volé un paquet de cigarettes. Il ne s’explique pas comment a commencé ce penchant pour la lingerie féminine.

« Mon mari n’était pas là. Je ne savais pas qui était entré. Pendant une semaine, je me suis posé des questions, je n’ai pas dormi. Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si je l’avais trouvé dans la maison », raconte la victime à la barre, selon Sud-Ouest. Elle a demandé le remboursement (320 euros) des articles de lingerie, sans vouloir les récupérer. Elle a aussi obtenu 600 euros au titre du préjudice moral.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/08/01016-20160708ARTFIG00123-il-s-introduisait-dans-des-maisons-pour-derober-des-sous-vetements-feminins.php

Il s’introduisait dans des maisons pour dérober des sous-vêtements féminins

 

Recherché depuis plusieurs mois, un jeune homme de 20 ans a été arrêté le 30 juin dernier, à Cuers, dans le Var. Son crime ? Il s’introduisait dans des propriétés, la nuit, pour dérober des sous-vêtements féminins… Et assurait ses déplacements avec des vélos volés.

Les faits se sont déroulés entre le 1er avril et le 14 juin 2016, à Cuers, dans le département du Var. Pendant plusieurs mois, un jeune homme âgé de 20 ans, a donné beaucoup de cheveux blancs aux gendarmes et à la police municipale de la commune. Parce qu’ils n’avaient de lui qu’un vague signalement, c’est seulement le 30 juin qu’ils ont pu mettre fin à sa cavale.

La raison peut prêter à sourire, tant elle est surprenante: il s’introduisait dans des propriétés cuersoises pour substituer des sous-vêtements féminins. Et pour se rendre sur les lieux du larcin, il utilisait des vélos volés. Son mode opératoire était toujours le même, explique le commandant de la brigade de gendarmerie nationale de Pierrefeu Du Var, contacté par le Figaro. «Il se contentait d’appuyer sur la poignée de la porte, et entrait sans faire de bruits. Si un panier à linge se trouvait à proximité, il piochait les sous-vêtements que la dame avait laissés dedans, et repartait.» Jamais d’effraction ou de violence, le jeune homme opérait seulement si la pièce était vide. «S’il entendait un bruit, il se sauvait aussitôt», continue le commandant.

Si la majeure partie de son butin implique de la lingerie, il arrivait qu’il prenne aussi un autre objet de valeur, comme une console de jeu DS, par exemple. «Mais toujours si l’opportunité se présentait, c’est-à-dire si l’objet se trouvait à côté. Il improvisait, ne préméditait rien.» Trois maisons déplorent des vols, mais il est probable que ses tentatives concernent six à dix personnes, souligne le commandant. «C’était quelqu’un du village, il se promenait la nuit et, au hasard, choisissait une maison.» Il parle d’un «gamin à la dérive», qui n’a «plus ses parents», dont les oncles «vivent dans le coin mais ne parviennent pas à le sortir de cette situation.» Sans domicile fixe et sans travail, il «vivote de droite à gauche, chez des amis». Il n’est pas «méchant», insiste-t-il. D’ailleurs, «la pire chose qu’il puisse faire, c’est enjamber votre muret car il a aperçu un vélo près de la cabane du jardin.» Les vélos, il a réussi à en vendre «au moins un sur Cash Converteurs», un site pour se procurer et mettre en vente des objets d’occasion.

Le jeune homme a expliqué qu’il avait agi de la sorte pour «se faire valoir auprès de ses copains.» Pour lui, les objets qu’il dérobait étaient des «trophées». Le 1er juillet, le tribunal correctionnel de Toulon l’a condamné à 10 mois de prison ferme.

Charline Vergne
Auteur – Sa biographie

 

https://www.lci.fr/faits-divers/vendee-les-gendarmes-sur-la-trace-d-un-voleur-de-sous-vetements-feminins-2020338.html

Vendée : les gendarmes sur la trace d’un voleur de sous-vêtements féminins

 

FAIT DIVERS – Depuis la mi-novembre dans le sud de la Vendée, un individu pénètre au domicile de particuliers et s’en prend à la lingerie des femmes : les vêtements sont souillés ou volés. Le suspect, lui, est toujours recherché.

 

05 janv. 2017 17:42 – Aurélie Sarrot

 

L’affaire n’est pas banale et c’est l’une des victimes qui a décidé de la médiatiser. Depuis la mi-novembre, un individu sévit dans le sud de la Vendée, toujours selon le même modus operandi et avec un unique but : s’introduire dans les domiciles de particuliers pour s’en prendre à la lingerie des femmes.

« Les vêtements sont éparpillés, parfois souillés, parfois volés », indique une source proche du dossier à LCI. « Cinq plaintes ont été déposées à ce jour. L’enquête est en cours. Des constatations et des relevés ont été effectués et nous attendons les résultats », précise le procureur de la République de la Roche-sur-Yon, Hervé Lollic joint par notre rédaction.

Des victimes sous le choc

Amandine Deroux, qui dit avoir été par deux fois victime du voleur, le 20 novembre puis le 18 décembre 2016, a ainsi raconté ses mésaventures à nos confrères de Ouest-France. Selon la jeune femme domiciliée à Nesmy, le malfaiteur a d’abord « plié le grillage du jardin », puis « démonté la baie vitrée pour s’introduire dans sa maison ». « En rentrant chez moi, j’ai découvert toute ma lingerie éparpillée sur mon lit et au sol », dit-elle. Et d’ajouter : « Pour l’instant ce ne sont que des sous-vêtements, mais est-ce que ça peut dégénérer ? Que faire si l’on tombe nez à nez avec l’auteur ? ».

Dans la région, elle n’est pas la seule à avoir connu ces méfaits. Le domicile d’une de ses voisines aurait lui aussi été visité, tout comme celui d’une collègue, habitant au Tablier.

« Une affaire prise au sérieux »

En plus de l’article paru dans la presse régionale, afin de prévenir les Vendéennes des infractions, Amandine Deroux a créé le 2 janvier dernier une page Facebook baptisée « Mes sous-vêtements s’appellent reviennent ». Là, plusieurs femmes se disant victimes des mêmes faits, domiciliées à Aubigny, l’Aiguillon, Sainte-Gemme-La Plaine ou encore Luçon , se sont manifestées.

« Il y a visiblement une recrudescence des faits, l’affaire est prise au sérieux », ajoute le procureur de la République.

« Les mêmes faits ont été constatés l’année dernière à la même période de l’année, d’octobre à décembre environ, et sur la même région. On ignore s’il s’agit ou non de la  même personne », fait par ailleurs savoir notre source proche du dossier.

Les investigations se poursuivent pour tenter d’interpeller le « serial visiteur ». Le groupe « Mes sous-vêtements s’appellent reviennent » avait de son côté atteint ce jeudi les 500 membres… Quant aux plaintes, elles pourraient se multiplier dans les prochains jours.

Aurélie Sarrot

Mis à jour : 05/01/2017Créé : 05/01/2017

 

https://www.lci.fr/faits-divers/vols-en-serie-de-sous-vetements-feminins-en-vendee-un-suspect-interpelle-et-place-en-garde-a-vue-2022285.html

Vols en série de sous-vêtements en Vendée : un suspect interpellé et placé en garde à vue

 

FAIT DIVERS – Un quadragénaire a été interpellé ce mardi matin à Mareuil-sur-Lay-Dissais (Vendée) dans le cadre de l’enquête sur des vols et utilisations de lingerie survenus dans le département depuis l’automne. Au 5 janvier, cinq plaintes de femmes avaient été déposées, mais le nombre de victimes pourrait être bien plus important.

 

17 janv. 2017 18:09 – Aurélie Sarrot

 

Les gendarmes ont-ils enfin mis la main sur le « serial visiteur » et voleur de sous-vêtements féminins qui sévissait depuis l’automne en Vendée ? Ce mardi matin, un individu a été interpellé à son domicile de Mareuil-sur-Lay-Dissais, dans le même département, selon une information du Journal du Pays Yonnais confirmée par plusieurs sources à LCI.

Né en 1969, l’homme est soupçonné de s’être introduit au domicile de plusieurs femmes, pour certaines vivant en couple, et d’avoir fouillé différentes pièces à la recherche de leur lingerie. « Les vêtements sont éparpillés, parfois souillés, parfois volés », avait indiqué début janvier une source proche du dossier à LCI.

Joint alors par notre rédaction, le procureur de la République de la Roche-sur-Yon, Hervé Lollic, avait pour sa part indiqué « prendre l’affaire au sérieux » ajoutant que cinq plaintes avaient été déposées et que « des constatations et relevés avaient été effectués » pour tenter d’identifier le malfaiteur.

Il sévissait dans plusieurs communes

Afin d’obtenir un maximum de témoignages, plusieurs victimes avaient lancé début janvier un groupe Facebook baptisé « Mes sous-vêtements s’appellent reviennent ». Bien plus que le préjudice financier, ces femmes avaient fait part dans leurs messages de leurs inquiétudes, alors que  l’individu qui s’était introduit à leur domicile n’avait  toujours pas été interpellé.

L’amateur de culottes aurait, en un peu plus de deux mois, sévit sur plusieurs communes de Vendée parmi lesquelles Nesmy, Le Tablier, Aubigny, L’Aiguillon-sur-Mer, Sainte-Gemme-la-Plaine et Luçon. « Ce monsieur était connu pour des faits similaires à ceux qui lui sont aujourd’hui reprochés », indique ce mardi à LCI une source proche du dossier. Le parquet de la Roche-sur-Yon devrait s’exprimer sur ce dossier mercredi, par voie de communiqué.

Aurélie Sarrot

Mis à jour : 17/01/2017Créé : 17/01/2017

 

https://www.lamontagne.fr/cusset/justice/2017/11/15/un-quinquagenaire-juge-hier-a-cusset-pour-des-vols-de-lingerie_12628947.html

Un quinquagénaire jugé hier à Cusset pour des vols de lingerie

 

Publié le 15/11/2017

Un quinquagénaire jugé hier à Cusset pour des vols de lingerie

Le quinquagénaire dérobait les sous-vêtements étendus dans les jardins de ses voisins. © photo d’illustration

Un quinquagénaire a été condamné à trois mois de prison avec sursis, hier, par le tribunal correctionnel de Cusset. Depuis plusieurs années, il volait… les culottes de ses voisines.

 

au tribunal

 
«C’est une histoire qui, de loin, peut prêter à rire ». Voilà un point qui, hier, mettait d’accord procureur et avocats. L’histoire ? Celle d’un homme de 53 ans domicilié dans l’ouest de l’Allier et qui comparaissait devant le tribunal pour des vols… de sous-vêtements féminins. Des strings, exactement. De couleur rouge et noir, de préférence.

Des vols par dizaines

Au cours des dernières années, le quinquagénaire en a dérobé des dizaines dans son voisinage, alors qu’ils étaient étendus sur des fils à linge. Il l’a reconnu lui-même auprès des gendarmes de Gannat, après un nouveau vol commis en juillet dernier, qui aura été celui de trop.

Ce jour-là, c’est le mari de l’une des victimes des vols à répétition qui avait fini par démasquer son voisin. Celui-ci avait, aux dires des témoins interrogés lors de l’enquête, tendance « à faire de fréquents allers-retours » autour des maisons où il commettait ses méfaits. Au total, sur plusieurs années, plus d’une centaine de sous-vêtements féminins auront ainsi été dérobés par le prévenu qui, interpellé par les gendarmes, ne tardera pas à reconnaître les faits. Ni à expliquer ses motivations.

« Déviance sexuelle »Il admettra ainsi « s’adonner à ces vols pour pouvoir porter les sous-vêtements, trouvant cela sexy, et aimant se sentir comme une femme en les portant ». L’étude psychiatrique allait, elle, mettre en évidence « une déviance sexuelle » chez le mis en cause, écartant cependant tout signe de « dangerosité ».

Les avocats de deux des victimes des vols, pourtant, soulignaient les dégâts. Et notamment psychologiques. Pour eux, donc, « l’histoire ne prêtait pas à rire ». « Ces vols ont été des actes intrusifs et perturbant pour ma cliente, qui a été angoissée par la suite et qui a dû consulter un médecin », notait ainsi M e Barnoud. « Il y a eu le sentiment d’avoir à faire à un potentiel maniaque, une personne dangereuse, avec tout l’impact psychologique que cela peut avoir », relevait de son côté M e Metenier. « Ces actes peuvent être vus comme des atteintes à la dignité », appuyait le procureur Beard, requérant « quatre mois de prison avec sursis ».

Le quinquagénaire a finalement été condamné à trois mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, assortis d’une obligation de soins. Il devra aussi régler plus de 2.000 € de dommages et intérêts à ses victimes.

Pierre Géraudie

 



12345...153

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo