Le gouvernement veut diminuer l’indemnisation du chômage pour les cadres : pourquoi ?

L’emploi des cadres serait au meilleur niveau; percevant des « salaires très élevés », ils bénéficieraient aussi d’une « très forte employabilité » – laquelle ? « qui peut le plus peut le moins » ?

En tous les cas, voilà comment le gouvernement entend justifier une réforme dont les syndicats ne veulent pas, en lui opposant d’excellents arguments :

« À chaque fois qu’on baisse l’indemnisation des demandeurs d’emploi, on baisse leur capacité à retrouver du travail. […] Il y a un sujet sur les cadres mais l’indemnisation dégressive, je crois que c’est mettre le doigt dans un système qui n’a jamais prouvé son efficacité. »

Et la démarche du gouvernement est « populiste sans aucune piste d’économies sérieuse ».

Il est certain que si l’emploi des cadres est au meilleur niveau, le nombre de ceux d’entre eux qui restent sans emploi est aussi au plus bas niveau, et leur indemnisation globale itou.

Cependant, individuellement, chacun d’entre eux conserve, tout au moins tant qu’il est indemnisé au taux fort, un certain pouvoir de nuisance à l’encontre de son ancien employeur en cas de licenciement injustifié ou très conflictuel, voire, le cas échéant, de démission forcée pour cause de harcèlement moral ou d’agressions graves…

Il s’agit là d’un problème crucial pour les patrons voyous et tous leurs complices fonctionnaires CORROMPUS ainsi que leurs miliciens de l’extrême-gauche, dont, naturellement, la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ceux qu’elle a pu mobiliser pour anéantir toute ma famille.

En effet, comment peut-on contraindre une femme ingénieur à se prostituer, alors que même au chômage elle « touche » encore plus d’un SMIC et peut ainsi se permettre de recourir aux services d’un avocat contre ses harceleurs ou consacrer un certain temps à se défendre elle-même ?

C’est une question à laquelle les fonctionnaires brestois ultra CORROMPUS au service de mes anciens employeurs voyous, proxénètes et trafiquants d’armes, avaient répondu très tôt à coups de redressements fiscaux arbitraires contre plusieurs de mes proches et moi-même, afin, d’une part, de me reprendre illégalement par ce biais toutes mes allocations de chômage et autres ressources possibles, et d’autre part, d’empêcher mes proches de m’aider financièrement. Leurs attaques au portefeuille, toujours avec les mêmes objectifs, ne se limitaient pas à ces vols purs et simples par des complices disposant de la puissance publique pour faire ce qu’ils veulent en toute impunité, elles étaient en fait multiformes et se sont répétées à de multiples reprises au cours des trois dernières décennies du fait que je résistais et ne me prostituais toujours pas. Bien évidemment, cela a encore recommencé alors que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest me faisait publiquement passer pour une prostituée avec l’aide de son complice le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi tout en me faisant harceler sexuellement par d’autres complices dans la « vraie vie » alors même qu’elle me faisait aussi poursuivre pour avoir osé publier des démentis et droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre…

Supprimer leurs allocs à tous ces cadres devenus subitement très dérangeants serait quand même beaucoup plus simple et éviterait de devoir recourir à une multitude de complices qu’il faut corrompre pour au final laisser des traces tangibles de quantité d’exactions attestant d’un harcèlement certain…

 

https://www.bfmtv.com/economie/edouard-philippeil-faut-revoir-les-regles-d-indemnisation-de-l-assurance-chomage-pour-les-salaires-eleves-1640223.html

Edouard Philippe: il faut « revoir » les règles d’indemnisation de l’assurance chômage pour « les salaires élevés »

 

26/02/2019 à 09h36 Mis à jour le 26/02/2019 à 09h41
Edouard Philippe

Le Premier ministre Edouard Philippe. – AFP

 

L’Etat vient de reprendre la main sur la réforme de l’assurance chômage. Le Premier ministre et la ministre du Travail ont présenté ce mardi la méthode et le calendrier qu’ils vont adopter.

 

Après l’échec des négociations entre les partenaires sociaux, qui ont buté sur l’instauration d’un bonus-malus pour lutter contre l’abus des contrats courts, le gouvernement a repris la main sur la réforme de l’assurance chômage.

Edouard Philippe et Muriel Pénicaud ont tenu une conférence de presse ce mardi pour présenter la méthode et le calendrier de cette réforme. Des décisions seraient prises « au printemps » sur ce dossier, avant la publication d’un décret « pendant l’été ». La concertation débutera cette semaine.

Le Premier ministre a pointé un paradoxe français: les règles de l’assurance chômage indemnisent dans le même temps à un niveau bien supérieur en Europe alors que l’emploi des cadres est au meilleur niveau. C’est pourquoi Edouard Philippe estime qu’il faut « revoir » ces règles de l’assurance chômage pour « les salaires élevés ».

>> Plus d’informations à suivre…

 

 

https://www.bfmtv.com/economie/le-gouvernement-envisage-de-toucher-aux-allocations-chomage-des-cadres-1639798.html

Le gouvernement envisage de toucher aux allocations chômage des cadres

 

25/02/2019 à 10h17
Muriel Pénicaud.jpg

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud. – Éric Feferberg – AFP

 

L’exécutif réfléchit à instaurer la dégressivité des indemnités pour les cadres, voire un plafonnement de leurs allocations, selon une information des Échos.

 

Alors qu’il a repris la main sur la réforme de l’assurance chômage après l’échec des négociations entre les partenaires sociaux, le gouvernement commence à étudier plusieurs pistes pour faire des économies. Parmi elles, la révision des règles de l’assurance chômage des cadres, révèlent Les Échos.

Déjà en septembre, le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud avaient émis l’idée d’instaurer la dégressivité des indemnités pour les cadres. Le locataire de Matignon envisageait notamment une diminution des allocations dans le temps pour ceux qui perçoivent des « salaires très élevés » ou qui bénéficient d’une « très forte employabilité », rappellent Les Échos. Une proposition qui n’avait finalement pas été retenue par les syndicats et le patronat.

Le plafonnement des allocations chômage à l’étude

Le gouvernement étant désormais à la manœuvre, la mesure pourrait revenir sur le tapis. Il envisagerait par ailleurs de plafonner les allocations chômage des cadres. Actuellement, les contributions à l’assurance chômage sont appliquées aux salaires bruts dans la limite d’un seuil fixé à quatre fois le plafond de la Sécurité sociale. Autrement dit, un allocataire ne peut pas percevoir plus de 7700 euros par mois environ.

Or, l’exécutif réfléchit à abaisser ce plafond, arguant que ce dernier est le plus élevé d’Europe. D’après l’Unédic, réduire le plafond à 3 fois celui de la Sécurité sociale (5775 euros) permettrait de réaliser 137 millions d’euros d’économies par an, sur un total de 34 milliards d’euros. Un abaissement de ce même plafond à 2,5 fois celui de la Sécurité sociale (4800 euros) dégagerait 285 millions d’euros.

« Opportunisme »

Sur France 2, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, s’est opposé ce lundi à une diminution des allocations chômage des cadres, expliquant être favorable à un « système de dégressivité pour aucun chômeur indemnisé ». « À chaque fois qu’on baisse l’indemnisation des demandeurs d’emploi, on baisse leur capacité à retrouver du travail. […] Il y a un sujet sur les cadres mais l’indemnisation dégressive, je crois que c’est mettre le doigt dans un système qui n’a jamais prouvé son efficacité », a-t-il ajouté.

De son côté, la CFE-CGC, syndicat de l’encadrement, s’est également opposé à un tel projet. Son secrétaire national, Jean-François Foucard, a dénoncé « l’opportunisme » de l’exécutif. Sur RTL, François Hommeril, président du syndicat, a pour sa part qualifié la démarche du gouvernement de « populiste sans aucune piste d’économies sérieuse ».

Paul Louis


21 février 2019 : mes lecteurs russes de retour sur Satanistique

Lors de tensions ou de frappes occidentales en Syrie, ils viennent se renseigner chez moi.

Il faut croire qu’ils ne sont jamais déçus, puisqu’ils reviennent toujours me lire dans ces moments-là.

 

26 janv. 2019 – 24 févr. 2019

 

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Fabien Clain et Djamel Okacha alias Yahia Abou el-Hammam : deux chefs djihadistes tués cette semaine

Dans cet article du 18 février dernier, j’émettais l’hypothèse que le juge brestois ou chef djihadiste Raymond André ait pu être assassiné par un service secret quelconque, compte tenu de signaux que j’enregistrais dans mes statistiques de blog :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/18/deces-de-juges-brestois-signalements-et-menaces-en-pagaille/

Trois jour plus tard, la mort de Fabien Clain était annoncée par voie de presse.

Il a été tué mercredi après-midi, 20 février 2019, probablement par un tir de drone américain, après quatre jours de surveillance par les services de renseignements.

Dès le lendemain, jeudi 21 février 2019, était tué au Mali par une frappe française Djamel Okacha alias Yahya Abou El Hamam, un autre chef djihadiste.

Chacun en déduit ce qu’il veut, pour le passé comme pour l’avenir.

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/21/les-djihadistes-francais-jean-michel-et-fabien-clain-vises-par-une-frappe-de-la-coalition-en-syrie_5426458_3210.html

Les djihadistes Jean-Michel et Fabien Clain visés par une frappe de la coalition en Syrie

 

Fabien Clain, l’un des plus hauts cadres français de l’EI et auteur du message de revendication des attentats du 13-Novembre, aurait été tué et son frère blessé, selon plusieurs sources.

Par Elise Vincent et Allan Kaval Publié le 21 février 2019 à 18h32 – Mis à jour le 22 février 2019 à 10h14

Temps de Lecture 6 min.

 

Un soldat des Forces démocratiques syriennes (FDS) surveille le bombardement d’Al-Baghouz par les forces alliées, le 19 février.
Un soldat des Forces démocratiques syriennes (FDS) surveille le bombardement d’Al-Baghouz par les forces alliées, le 19 février. BULENT KILIC / AFP

 

Ils étaient l’objectif numéro un des services de renseignement français depuis plusieurs mois. L’une des cibles prioritaires des bombardements de la coalition internationale engagée dans la guerre en Syrie. Les frères Clain, Fabien et Jean-Michel, deux Français considérés comme appartenant aux cadres de l’organisation Etat islamique (EI), ont été visés, en milieu de semaine, par une frappe de la coalition qui aurait possiblement tué Fabien l’aîné, et blessé gravement le cadet, Jean-Michel. C’est du moins ce qu’a indiqué au Monde une source française, confirmant une information de France Inter, jeudi 21 février.

« Fabien Clain a été tué et son frère, Jean-Michel, a été grièvement blessé par une frappe de la coalition qui les visait spécifiquement », a déclaré cette source au Monde, précisant qu’il ne s’agissait pas d’une frappe française. C’est à Al-Baghouz, dernier bastion de l’EI, dans le sud-est de la Syrie, à deux pas de la frontière irakienne, que les deux frères, âgés de 41 et 38 ans, auraient été repérés et visés. Les services français supposaient depuis plusieurs mois qu’ils se terraient quelque part dans cette région située le long de l’Euphrate. Mais les frères Clain demeuraient jusque-là introuvables.

Lire le portrait publié en 2015 : Fabien Clain, la « voix » du massacre de Paris

 

Une relative incertitude demeurait cependant, vendredi matin, sur le sort réel des deux frères, connus pour avoir prêté leur voix à l’EI lors de la revendication des attaques du 13 novembre 2015 à Paris (130 morts et 490 blessés). Plusieurs sources sécuritaires contactées par Le Monde ont refusé de confirmer s’ils avaient été touchés ou pas, se montrant prudentes dans l’attente de preuves matérielles irréfutables. Selon une source diplomatique française et un responsable des forces démocratiques syriennes cités par l’agence Associated Press, des vérifications étaient en cours, jeudi, sur le terrain.

L’avis de recherche de Fabien Clain diffusé par Interpol.
L’avis de recherche de Fabien Clain diffusé par Interpol. SAISIE D’ECRAN / INTERPOL / AP

 

Djihad « low cost »

De façon inhabituelle, la ministre des armées, Florence Parly, a de son côté publié deux messages sur Twitter, jeudi soir, qualifiant la mort de Fabien Clain de « possible » mais « pas confirmée ». « Au cours des opérations de reconquête du dernier bastion de Daech menées par la coalition, il est possible en effet que Fabien Clain ait été tué », a-t-elle ainsi écrit, ajoutant : « Si c’est bien le cas, les Français qui se souviennent de ses appels au meurtre et de son rôle dans le pseudo-Etat islamique, en seront sûrement soulagés. Nous restons vigilants, cette information n’est pas confirmée. »

 

Fabien Clain et Djamel Okacha alias Yahia Abou el-Hammam : deux chefs djihadistes tués cette semaine dans AC ! Brest UtQaUa0m_normal

Florence Parly @florence_parly

Au cours des opérations de reconquête du dernier bastion de Daech menées par la coalition, il est possible en effet que Fabien Clain ait été tué. 1/2

UtQaUa0m_normal dans Attentats

Florence Parly @florence_parly

Si c’est bien le cas, les Français qui se souviennent de ses appels au meurtre et de son rôle dans le pseudo-Etat islamique, en seront sûrement soulagés. Nous restons vigilants, cette information n’est pas confirmée. 2/2

218

20:17 – 21 févr. 2019

 

Une prudence liée à l’expérience de plusieurs opérations similaires menées ces dernières années sur le théâtre irako-syrien. Plusieurs djihadistes de haut rang ont en effet été annoncés comme morts, avant que leur décès ne soit invalidé quelques mois plus tard.

L’un des exemples les plus connus concerne Rachid Kassim. En février 2017, celui qui avait fait basculer la France dans le djihad « low cost » en recrutant sur les réseaux sociaux, et dont il est établi qu’il a en partie inspiré à distance les attentats de Magnanville (Yvelines) et de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), avait été donné pour mort après une frappe américaine. Or, c’est seulement à l’automne 2017 que Rachid Kassim a été tué dans un bombardement ciblé.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Al-Baghouz, dernier réduit de l’Etat islamique et de ses « étrangers »

 

En attendant l’éventuelle confirmation du décès de Fabien Clain et des blessures de son cadet, le parcours de ces deux Toulousains demeure emblématique d’une génération de djihadistes qui a commencé à faire ses classes dans la galaxie terroriste au début des années 2000. Leur trajectoire n’est pas celle de délinquants de cité, mais de jeunes convertis issus d’une famille catholique pratiquante, attirés par l’islam salafiste de façon assez précoce, dès la fin des années 1990. Bien qu’ils soient nés à Toulouse, les frères Clain, d’origine réunionnaise par leur père, ont passé l’essentiel de leur enfance dans l’Orne, à Alençon.

Djihadosphère française

Leur radicalisation s’accélère une fois qu’ils reviennent s’installer à Toulouse, dans le quartier du Mirail. C’est là qu’ils vont rencontrer celui qui va s’avérer déterminant dans leur attirance pour leur djihad à une époque où le sujet est encore marginal : Olivier Corel, surnommé « l’Emir blanc ». Bien qu’il s’en défende, ce Syrien très prosélyte va les encourager à monter l’une des premières filières de combattants pour l’Irak, au milieu des années 2000 : la filière dite d’Artigat, qui a formé plusieurs figures historiques de la djihadosphère française. Les frères Clain côtoient alors notamment la famille de Mohammed Merah, auteur des tueries de Toulouse, en 2012.

Fabien Clain sera condamné à cinq ans de prison en 2009 pour sa participation active à cette filière. Mais sa détention ne changera rien à ses convictions. Entre 2014 et 2015, les deux frères partent tour à tour rejoindre les rangs de l’EI. D’abord simples combattants, ils montent rapidement les échelons au sein de l’organisation terroriste. Depuis, ils semblaient toujours échapper à la traque les visant. Le 28 décembre 2018, l’EI avait même diffusé un message audio de Fabien Clain exhortant les sympathisants de l’EI en France à commettre des attentats pour « venger ceux qui meurent » dans les frappes de la coalition.

Elise Vincent et Allan Kaval

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/mort-de-fabien-clain/mort-de-fabien-clain-avant-de-lancer-la-frappe-aerienne-les-services-de-renseignements-ont-mene-4-jours-de-surveillance_3200985.html

Mort de Fabien Clain : avant de lancer la frappe aérienne, les services de renseignements ont mené 4 jours de surveillance

 

Les autorités ont longtemps cru que les deux frères Clain étaient déjà morts avant de les localiser dans la zone de Baghouz, en Syrie.

 

Les&nbsp;environs de Baghouz (Syrie), le 14 février 2019.
Les environs de Baghouz (Syrie), le 14 février 2019. (DELIL SOULEIMAN / AFP)

 

Avant la frappe aérienne de la coalition internationale qui a provoqué la mort du jihadiste français Fabien Clain, considéré comme la voix ayant revendiqué au nom de Daech les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, et qui a grièvement blessé son frère Jean-Michel, les services de renseignements ont mené quatre jours de surveillance. Les services de renseignements savaient que Fabien Clain et son frère se trouvaient dans la région de Baghouz en Syrie.

>> Suivez notre direct sur la mort de Fabien Clain en Syrie

Le jihadiste français Fabien Clain a été tué mercredi après-midi en Syrie par une frappe de la coalition internationale et son frère, Jean-Michel, est gravement blessé. C’est au terme de ces quatre jours de surveillance qu’une frappe aérienne de la coalition a été décidée.

Il s’agit probablement d’un tir de drone américain

Le Pentagone ne donne pour l’instant aucune information sur ce tir de drone, mais on sait que 90% des frappes aériennes menées en Syrie le sont par les Américains. Seuls les Etats-Unis disposent par ailleurs dans la région de ces drones équipés de missiles. Ils partent généralement de la base aérienne d’Al-Asad, dans le centre de l’Irak.

Pendant un moment, les autorités ont cru que les deux frères étaient morts, en raison de la défaite progressive sur le terrain de Daech. Finalement, les services de renseignement ont appris que Fabien et Jean-Michel Clain étaient toujours vivants et s’étaient retranchés à Baghouz, un village de l’est de la Syrie, avec 300 à 500 autres combattants de Daech.

La zone est encerclée par les forces de la coalition

Ce dernier bastion de Daech est ciblé par une intense campagne de frappes menées par la coalition depuis une dizaine de jours, et est également encerclé par les armées régulières syrienne et irakienne, ainsi que par les Kurdes des Forces démocratiques syriennes.

La présence des frères Clain a pu être révélée par plusieurs moyens, selon le spécialiste défense de franceinfo. Grâce au renseignement humain, d’abord : les jihadistes qui se sont rendus et les civils qui ont fui la ville dernièrement ont pu apporter des informations. La « bulle aérienne » autour de Baghouz est par ailleurs totalement contrôlée par la coalition internationale : les avions et drones de surveillance ont donc pu capter tout ce qui s’y passait.

 

https://www.voaafrique.com/a/paris-annonce-avoir-tu%C3%A9-un-des-principaux-chefs-djihadistes-au-sahel-/4799734.html

Paris a tué au Mali Djamel Okacha, un des principaux chefs djihadistes au Sahel

 

22 février 2019

Des soldats français de l'opération Barkhane patrouillent à Timbamogoye, Mali, 10 mars 2016.
Des soldats français de l’opération Barkhane patrouillent à Timbamogoye, Mali, 10 mars 2016.

 

Les militaires français de l’opération Barkhane ont tué jeudi au Mali le chef d’un des principaux groupes djihadistes au Sahel, l’Algérien Yahya Abou El Hamame, a annoncé vendredi la ministre des Armées Florence Parly.

Chef de « l’émirat du Sahara » d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l’homme était le numéro deux de l’alliance jihadiste dirigée par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

« Djamel Okacha était une figure proéminente, un des membres fondateurs du JNIM (acronyme arabe du GSIM, ndlr). Il était très important au sein de l’organisation », confirme auprès de l’AFP Aurélien Tobie, chercheur sur le Sahel au Stockholm International Peace Research Institute (Sipri).

La ministre Florence Parly a évoqué une « action spectaculaire » qui porte « un coup très dur pour les groupes terroristes agissant au Sahel », soulignant que le GSIM « aura perdu trois de ses principaux chefs en l’espace d’une année, tous des adjoints proches de Iyad Ag Ghaly ».

« C’est vrai que la France a réussi à éliminer la plupart des membres fondateurs du JNIM qui apparaissaient dans la vidéo de sa création il y a maintenant deux ans », admet M. Tobie. Mais le communiqué est « très optimiste » sur l’impact de cette frappe », nuance l’expert.

« Le JNIM jusqu’à maintenant a toujours réussi à se rétablir et à conduire encore des opérations très très significatives malgré la mort de ses chefs. Il faut aussi rappeler que la France avait aussi annoncé la mort d’Amadou Koufa il y a quelques mois mais qu’elle n’est toujours pas confirmée », a-t-il ajouté.

Jeudi, la force Barkhane a identifié Yahya Abou El Hamame dans un convoi de véhicules au nord de Tombouctou (nord-ouest), selon un porte-parole de l’état-major français.

Pour l’intercepter, les Français ont mobilisé des moyens terrestres et aériens, dont cinq hélicoptères et un drone de surveillance Reaper.

« Quand les commandos se sont approchés, les pickup ont ouvert le feu, déclenchant la riposte des hélicoptères », qui ont mis hors de combat 11 terroristes », dont Yahya Abou El Hamame, a détaillé le porte-parole.

 

Un hélicoptère des forces Barkhane dans le centre du Mali, le 1er novembre 2017.
Lire aussi :

Frappes aériennes françaises dans le centre du Mali

 

– Combattant aguerri -

Natif de Reghaïa (préfecture d’Alger), Djamel Okacha (alias Yahya Abou El Hamame), était un combattant aguerri.

Ancien membre du Groupe islamique armé (GIA) puis du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, devenu Aqmi), Okacha était soupçonné d’implication dans l’assassinat en juin 2009 à Nouakchott d’un Américain, Christopher Logest, et dans l’attaque contre l’ambassade de France (deux blessés) en août de la même année dans la capitale mauritanienne.

En 2013, il a succédé à Abdelhamid Abou Zeïd, l’un des principaux chefs d’Aqmi tué par l’armée française lors de combats dans l’Adrar des Ifoghas (nord du Mali).

Il était apparu dans une vidéo publiée en novembre 2018 aux côtés d’Iyad Ag Ghaly, chef du GSIM, et d’Amadou Koufa, un prédicateur radical peulh éliminé par l’armée française fin novembre. Dans cette vidéo, les trois chefs islamistes appelaient à « poursuivre le jihad ».

L’annonce de la mort de cette figure djihadiste au Sahel intervient quelques heures avant l’arrivée au Mali du Premier ministre français Edouard Philippe, accompagné par Florence Parly et le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Depuis 2014, la France a déployé quelque 4.500 hommes au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane qui vise à lutter contre les groupes djihadistes opérant dans la région et au Sahara.

En dépit du succès de l’intervention militaire française de 2013, qui a permis la reconquête du nord du Mali occupé par les jihadistes, des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères régulièrement visées par des attaques.

Les violences se sont progressivement propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis plus récemment au Niger ainsi qu’au Burkina Faso, où la situation est jugée la plus inquiétante.

 



Victimes de la Ligue du LOL et autres harceleurs : aucun droit d’exister, aucun droit à la vie…

 

 

Voilà encore des témoignages de victimes de la Ligue du LOL décrivant exactement ce que j’ai subi moi aussi de 2008 à 2010 sur les sites Rue89 et le Post, après m’être révélée sur le premier comme victime de harcèlement moral en entreprise.

J’en ai déjà parlé dans cet article il y a deux jours, en oubliant les usurpations d’identité qui commencent dès les mois de février et mars 2009 sur le site Rue89 – une vraie manie du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

Seule différence avec les victimes de la Ligue du LOL, mais de taille : j’étais totalement anonyme et n’avais jamais fourni dans aucun de mes commentaires aucun élément qui permette de m’identifier ou d’identifier des tiers, hors un ancien psychiatre brestois déjà plusieurs fois condamné par contumace pour des faits de pédophilie ou d’agressions sexuelles sur plusieurs de ses jeunes patients handicapés mentaux, le  dénommé Serge Rodallec, en fuite à l’étranger depuis l’automne 2005, et qui sera retrouvé en Thaïlande au mois de janvier 2010, puis rejugé et condamné pour tous ses crimes en première instance comme en appel, cette fois en sa présence; or, j’étais bien harcelée avec de nombreuses allusions à ma vie privée et mon passé professionnel, qu’aucun de mes harceleurs, que je ne connaissais pas, n’était censé connaître. Comme cela sera amplement confirmé par la suite par de nombreux éléments de preuve ne présentant aucune ambiguïté, j’étais en fait piratée et illégalement écoutée par ces personnes qui alors agissaient toutes masquées hormis leur chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et étaient aussi alimentées à mon sujet en de nombreuses fausses informations ou inventions calomnieuses émanant de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dirigeait déjà tous les harcèlements dont j’étais victime à Brest depuis mon arrivée dans cette ville en 1995, après m’avoir aussi fait harceler dans mon travail auparavant, à tel point que j’avais dû me réfugier à Brest pour échapper à des tentatives d’assassinat devenues itératives.

En parallèle, j’étais aussi régulièrement calomniée sur le blog Luraghi, comme sur des pages du Post ou de Rue89 où je n’intervenais même pas.

Ces harcèlements primitifs prendront une tournure beaucoup plus violente en 2010, notamment à compter du mois de juin 2010, du fait qu’après avoir été bannie successivement des sites Rue89 et Le Post à la demande – très insistante – de mes harceleurs, j’avais ouvert un blog dénommé « Un petit coucou » sur la plateforme OverBlog, où je racontais un peu pour la toute première fois ce que j’avais subi sur ces deux sites durant deux ans, tout en continuant à commenter des faits de l’actualité : mes harceleurs ne supportant absolument pas que je qualifie leurs agissements de harcèlements s’étaient mis dès lors à m’accuser de les « diffamer » ou les « calomnier »… ce qui à leurs yeux justifiait pleinement une sévère escalade dans les violences qu’ils me faisaient déjà subir depuis deux ans…

Mais ils n’admettaient pas davantage de voir sauter leurs comptes sur Rue89 au motif du « harcèlement personnel » auquel ils se livraient en meute sous forme de raids à l’encontre d’autres internautes, ne reconnaissant toujours que des « moqueries » selon eux parfaitement justifiées…

Au mois d’avril 2010, donc, ils vont recruter de nouveaux harceleurs quasi professionnels dont, notamment, le psychopathe Jean-Marc Donnadieu, en vue d’obtenir la suppression de ce blog comme ils avaient déjà obtenu mon bannissement des sites Rue89 et Le Post, mais aussi, des condamnations judiciaires les plus lourdes possible et un internement psychiatrique « à vie », puis se mettent, à compter du mois de juin 2010, à révéler au public mon identité et tout ce que leur contait à mon sujet depuis le début de leurs harcèlements à mon encontre, en 2008, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui, appelée à la rescousse par son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, participe dès lors aux harcèlements et campagnes de calomnies publiques de la bande à mon encontre sans plus se cacher.

Leur logique n’a jamais varié : estimant avoir eux-mêmes tous les droits, ils avaient décrété dès 2008 que j’aurais dû être interdite de toute expression publique, la fin, selon eux parfaitement justifiée, justifiant aussi tous les moyens employés, et le tout rendant nécessairement à leurs yeux totalement inacceptable toute résistance comme toute forme de réponse ou de dénonciation de ma part, qu’elle soit publique ou judiciaire. Notamment, je n’ai pas le droit de démentir ou corriger toutes les informations, fausses pour la plupart, qu’ils publient à mon sujet à compter de juin 2010 en violation de mon droit au respect de la vie privée et mes démentis et droits de réponse justifient dès lors des poursuites judiciaires totalement hallucinantes où la charge de la preuve est toujours abusivement ou illégalement renversée, outre que je suis aussi systématiquement accusée mensongèrement de faits que je n’ai pas commis (et qui sont de même nature que les faits délictueux dont je suis moi réellement victime de la part de mes harceleurs donnant désormais dans la dénonciation calomnieuse) : c’est à moi qu’il appartient ainsi de me justifier quant à mes allégations publiques anonymes sur ma propre vie privée, pas à eux qui clament partout haut et fort en avoir publié la vraie version… et prétendent avoir été, selon les cas, « diffamés » ou « harcelés » par mes démentis et droits de réponse consécutifs à leurs campagnes de calomnies publiques à mon encontre…

Nous en sommes toujours là aujourd’hui. En 2016, le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi demandait encore au juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris la suppression de la totalité de mes écrits publics et mon interdiction définitive de toute expression publique, estimant en cela être dans son bon droit, tout comme lorsqu’il exigeait en 2009 et au cours des années suivantes la suppression de mes comptes et de la totalité de mes écrits publics sur les sites Rue89 et Le Post, puis sur la plateforme de blogs OverBlog. Tout comme lui, son complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui avec lui et toute sa bande continue à violer l’intimité de ma vie privée de toutes les manières possibles et imaginables, m’accuse toujours de le « harceler » alors que je me contente de raconter et d’expliquer ce qu’ils me font subir en toute impunité depuis maintenant plus de dix ans, avec la complicité, il est vrai, des magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest (nous y reviendrons).

Mais revenons-en à la Ligue du LOL et ses méfaits, comparables aux harcèlements du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de « déconnologues » contre nombre d’autres internautes, parfois aussi des journalistes, sur les sites Rue89 et Le Post à compter de l’année 2008.

« Quand on nous dit qu’on n’a pas le droit d’exister virtuellement, on se dit qu’on n’a pas le droit d’exister non plus dans la vraie vie », conclut Thomas Messias, qui en a été victime.

En ce qui me concerne, je n’avais déjà plus aucun droit d’exister dans la vraie vie lorsque je me suis inscrite sur le site Rue89 pour y commenter quelques articles. Je ne pouvais plus depuis de nombreuses années tenter de m’insérer où que ce soit ou de me lier avec qui que ce soit sans être automatiquement harcelée et agressée par des personnes au service de mes anciens employeurs harceleurs, c’est-à-dire principalement, à Brest depuis l’année 1995, la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest et ses sbires, tous pervers ou psychopathes.

Internet était la seule, la dernière, l’ultime fenêtre ouverte sur l’extérieur qui me restait.

Josette Brenterch n’a pas lésiné sur les moyens pour m’y interdire l’accès comme elle m’avait déjà fermé toutes les autres portes ou fenêtres – termes qu’elle utilise bien d’elle-même dans ses plaintes contre moi en évoquant tous ses précédents succès à mon encontre, alors qu’elle me surveillait depuis des lustres par divers moyens illégaux pour être en mesure de me faire exclure absolument de tout lieu ou tout tissu social où je tentais de m’insérer, toujours en mobilisant tous ses réseaux, politiques et autres, notamment journalistiques.

Elle a bien bénéficié de la complicité de journalistes proches de la LCR pour me faire harceler sur Internet, et d’abord sur le site Rue89 en 2008.

J’ai déjà évoqué à plusieurs reprises le cas de David Servenay, auteur des premières violences que j’ai subies sur ce site, début septembre 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/29/pourquoi-et-comment-david-servenay-me-fait-passer-pour-folle-depuis-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/11/11/de-la-violence-du-pervers-narcissique-david-servenay/

Voilà les deux courriers électroniques qu’il m’avait envoyés coup sur coup le 6 septembre 2008 après avoir supprimé mon premier compte sur le site Rue89, « existe », et l’intégralité des commentaires y afférents depuis sa création au mois de décembre 2007 :

 

Le 06/09/2008 à 13:17, david servenay a écrit :

Cher exist,
J’ai, à plusieurs reprises, été obligé de dépublier vos commentaires (échanges ?) avec pomponette sous l’article consacré au harcèlement, notamment parce qu’il relevait de l’insulte gratuite et qu’il n’était en aucune mesure en relation avec le sujet de l’article.
Vous contrevenez ainsi aux principes de notre charte des commentaires que je vous invite à relire.
Si vous persistez dans cette voie, nous serons alors contraint de désactiver votre compte.
Cordialement,
DS


David Servenay
Journaliste Rue89
01 55 25 74 98

Le 06/09/2008 à 15:38, david servenay a écrit :

Exist,
Comme je vous l’indiquai lors de mon précédent mail, nous avons dû désactiver votre compte.
Vous n’avez respecté la charte des commentaires de Rue89, prohibant notamment les insultes et les interventions hors sujet.
Nous regrettons ce genre de comportement qui ne contribue pas à améliorer la qualité des débats.
Cordialement,
DS


David Servenay
Journaliste Rue89
01 55 25 74 98

 

Quoiqu’ils aient été envoyés avec plus de deux heures d’écart, je ne les avais reçus, tous les deux en même temps, qu’après la suppression du compte – et non sa seule désactivation.

Tenter d’accéder au compte « existe » ne me renvoyait plus alors que la mention : « does not exist ».

Pourquoi m’avoir appelée dans ces deux mails « exist » et non « existe » ?

Manifestement, il s’agit de pure perversité.

Il m’a toujours semblé qu’il ne supportait pas que je puisse être une femme compte tenu de mon profil d’ingénieur ayant de plus travaillé pour la Défense nationale sur des projets classés.

Par ailleurs, contrairement à ce qu’il prétend, ce n’est pas moi qui insultais ou tenais des propos hors sujet, mais bien la riveraine « Pomponette », non intéressée par le sujet de débat et venue brutalement m’y attaquer, avec sa complicité évidente.

Je m’étais inscrite avec ce pseudonyme, de mon point de vue non genré, non pas dans l’idée de dire « j’existe », mais dans celle de m’exprimer spécifiquement sur des sujets habituellement peu ou pas traités par les médias, afin d’informer le public : « ça existe », il faut le savoir.

En en retirant la marque d’un féminin hypothétique, c’est bien la personne qu’il attaquait directement, qu’il supprimait de la manière la plus radicale qui soit, me signifiant ainsi que je n’existais pas, ou plus.

Je ne suis pas la seule à me plaindre de sa part de négationnisme :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

Après ce coup-là, ayant été autorisée à me réinscrire sur le site Rue89 par Arnaud Aubron à la suite de protestations de plusieurs autres riverains qui tous appréciaient mes commentaires sur le site et avaient été assez choqués par ce qui s’était passé, j’étais revenue sous le pseudonyme de « jexiste, si, si » répondant évidemment à cet assassinat virtuel faisant écho aux différentes tentatives d’assassinat dont j’avais déjà été victime dans la « vraie vie », comme le savait bien le pervers David Servenay.

Et à peine avais-je recommencé à commenter des articles relatifs au problème du harcèlement moral en entreprise que j’étais menacée de mort par des inconnus venus cogner à la porte de mon domicile comme des malades deux nuits consécutives… Ils hurlaient dans la rue à mon adresse en évoquant mes commentaires sur le sujet du harcèlement moral sur le site Rue89.

Que le harcèlement commence ou se termine par Internet, il s’agit bien d’une négation totale du droit à la vie, comme cela m’a maintes fois été signifié on ne peut plus clairement par mes harceleurs, dans la vraie vie comme sur Internet.

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/video-il-faut-le-dire-vous-vous-effondrez-victimes-de-la-ligue-du-lol-ils-temoignent_3192137.html

VIDEO. « Il faut le dire : vous vous effondrez » : des victimes de « La Ligue du LOL » témoignent

 

Un groupe Facebook actif depuis 2009, « La Ligue du LOL », a été à l’origine d’un harcèlement ciblé et organisé sur les réseaux sociaux. Quatre de leurs victimes témoignent auprès de franceinfo.

« Ils étaient vraiment plusieurs, en tirs groupés. Et c’était ça qui était très, très angoissant. » Florence Porcel est l’une des victimes de « La Ligue du LOL ». La vulgarisatrice scientifique a subi pendant des années un violent harcèlement sur les réseaux sociaux qui s’est même traduit dans la vie réelle. La scène s’est déroulée il y a près de sept ans, mais celle qui travaillait à l’époque sur l’émission « Le Grand Webzé » n’a rien oublié. « Ils sont venus me trouver, m’encercler, pour me demander de leur présenter François Rollin, qui était le coanimateur » de l’émissionse remémore-t-elle. Ce harcèlement avait commencé par des vagues de tweets malveillants, venant de plusieurs comptes, identifiables ou anonymes.

>> ENQUETE FRANCEINFO. « La Ligue du LOL » : comment un groupe Facebook « pour s’amuser » s’est transformée en machine à humilier

Le même mode opératoire est raconté par les victimes contactées par franceinfo. Des dizaines de personnes humiliaient, insultaient et menaçaient des internautes connus sur Twitter.

Une « bande de copains » influents

En 2009, lorsque le groupe est créé, les internautes sont encore peu à avoir investi le réseau social au petit oiseau bleu. Les jeunes journalistes, communicants et blogueurs présents se connaissent, au moins de nom ou de pseudo. Parmi eux, les membres de « La Ligue du LOL » sont influents et travaillent pour la plupart dans les médias, la communication et la publicité. « Une bande de copains« , selon Galliane, ancienne blogueuse et community manager. Ils décident de s’attaquer aux personnes « qui avaient de la visibilité sur Twitter« , d’après Christophe Ramel, lui aussi community manager freelance et blogueur pendant plusieurs années.

Leurs cibles sont souvent des femmes qui travaillent dans les mêmes milieux qu’eux. « Ma femme, qui est également journaliste, était blogueuse à l’époque, et tenait un blog qui parlait de sa vie de femme, de mère, de sa vie professionnelle », explique Thomas Messias, professeur de mathématiques dans le Nord et pigiste à Slate. Il a lui aussi été victime de harcèlement de la part de membres de « La Ligue du LOL » : « Ces gens, à chaque publication (…), se moquaient quel que soit le sujet. »

Ils avaient créé un hashtag avec le nom de mon blog et ils partageaient tout un tas de contenus vraiment obscènes par ce biais-là. Une fois, une personne a même donné [sur Twitter] mon adresse, ma vraie adresse.

Christophe Ramel, ancien community manager et blogueurà franceinfo

Les membres de « La Ligue du LOL » forment une communauté soudée et réactive. Le harcèlement qu’ils exercent à l’encontre de leurs cibles est organisé au sein du groupe Facebook, comme l’explique Christophe Ramel : « Dès qu’il y avait une personne qui en parlait, dans les 20, 25 minutes, il y en avait une dizaine qui rebondissaient. » 

« On se dit qu’on n’a pas le droit d’exister »

Les insultes sont misogynes, racistes, homophobes, antisémites, grossophobes. Des victimes découvrent leur visage sur des montages humiliants, souvent à caractère pornographique. Un harcèlement d’autant plus violent que les membres de « La Ligue du LOL » sont très suivis sur Twitter. Leurs messages sont relayés par leurs followers, augmentant la souffrance de leurs victimes. « Si tous les jours, à chaque fois que vous tweetez, quelqu’un vient pour vous harceler, vous pétez un plomb », raconte Galliane.

La vingtaine de victimes contactée par franceinfo espère que ces révélations alerteront sur la réalité du cyberharcèlement : « Quand on nous dit qu’on n’a pas le droit d’exister virtuellement, on se dit qu’on n’a pas le droit d’exister non plus dans la vraie vie », conclut Thomas Messias.

 



Quand la Ligue du LOL faisait du Luraghi (Pascal Edouard Cyprien)

Qu’il s’agisse de témoignages de victimes ou des enseignements à en tirer, la Ligue du LOL continue tous les jours de faire l’objet de nombreux articles depuis le premier, vendredi 8 février 2019.

A titre d’exemples, j’ai choisi de coller ci-dessous les témoignages de deux blogueuses et un article du Temps.

Les deux blogueuses parce qu’elles ne sont pas journalistes, parce qu’elles disent bien qu’il y avait aussi des filles parmi les harceleurs – lesquels ne sont pas encore tous nommés par les médias français qui balancent depuis une dizaine de jours -, également parce qu’elles évoquent des plaintes non suivies d’effet, et l’article du Temps parce qu’il vise bien en filigrane tous ceux, non encore connus ou reconnus, dont les noms devraient aussi être cités avec l’intégralité des agissements.

Je pense bien évidement en priorité à la bande de « déconnologues » du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont tous les habitués du site Rue89 savent comment ils en ont infecté tous les débats de 2008 à 2017 – une partie d’entre eux se retrouve depuis sur le site Internet de Marianne.

Pour ceux qui découvrent aujourd’hui le phénomène et s’interrogent, il est nécessaire de montrer quelques exemples concrets de ce que cette bande balançait quotidiennement en quantités industrielles sur les sites et blogs qu’elle avait décidé de pourrir, à commencer par Rue89 et Le Post pour y stopper net tous les débats publics auxquels étaient conviés des internautes qui n’étaient pas journalistes, également sur les blogs du « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi jusqu’au mois de décembre 2012 – cela continue depuis pour un public restreint aux personnes que le psychopathe accepte d’inscrire sur son blog ICYP.

Montrer des exemples concrets, c’est donc ce que je fais avec les témoignages de ces deux blogueuses. C’est ce que j’avais fait aussi devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris le 8 novembre 2016 en produisant quelques exemples des innombrables textes publics de Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant, dont un unique extrait de son infâme blog Tique Toc ouvert en juin 2010 et fermé au public trois mois plus tard. Présent à l’audience, le psychopathe avait bien voulu reconnaître en être l’auteur – j’avais fait faire des constats d’huissier pour une partie des textes produits, mais pas pour la totalité – et avait qualifié le tout de simples « moqueries », laissant au juge, une femme, le soin d’apprécier son sens de l’humour…

Manifestement, cela n’a pas fait rire la juge parisienne, et ses collègues de la Cour d’Appel de Paris non plus…

En revanche, les magistrats brestois qui eux ont bien vu la totalité des articles et commentaires publics du blog Tique Toc, c’est-à-dire ceux des trois premiers mois, produits au cours de l’été 2010, ainsi qu’un bon nombre des autres publications de Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant, n’y ont jamais rien trouvé à redire, bien au contraire…

Je rappelle qu’il s’agit de flots quotidiens de textes et images obscènes et violents, comme ceux qui sont actuellement reprochés à la Ligue du LOL, avec de plus, la révélation de l’identité et toutes les coordonnées des internautes anonymes visés, ainsi que bien d’autres éléments de leurs vies privées, tous obtenus par piratages informatiques et écoutes illégales, des menaces de viols et de mort à répétition, des appels publics au viol et au meurtre, à la lapidation, et des montagnes de calomnies absolument incroyables, toujours présentées comme des vérités vraies par leurs auteurs, principalement le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi, également la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest pour toutes les prétendues « révélations » de la bande concernant ma personnalité et ma biographie.

Dès les débuts de leurs harcèlements de divers autres internautes sur le site Rue89, en 2008, les « déconnologues » s’attachent déjà à rechercher aussi des blogs de femmes à pourrir.

Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’en expliquera sur son blog ICYP (alors ICI-BLOG) au mois de décembre 2010, notamment dans un billet de blog du 19 décembre 2010 où il écrivait :

 

 

Il y a neuf ans bien sonnés j’ouvrais le Sitacyp en braillant : « les éditeurs, c’est de la merde ! » dès la page d’accueil. Ma machine à écrire avait soudain une imprimerie accolée au bout de la page : l’internet. Comme l’infâme boîte à rythmes et les radios pirates des années 70 avaient un son dégueulasse mais l’immense mérite de coûter que dalle et de permettre la naissance de nouvelles manières ; la littérature y perdait tout autant qu’elle y gagnait.
Elle y perdait en langueurs et en longueur, puisque rien n’est plus chiant que se manger un pavé sur l’écran. Et y gagnait considérablement en fraîcheur. En écrivant sur l’internet en lieu et place de papier, l’écrivain devenait véritablement public. En 2001 nous étions douze, pas un de plus, à balancer la purée en français sur le réseau et s’il n’en reste qu’un je suis celui-là.
Maintenant tout le monde fait ça : deux millions six cent mille scripteurs rien que sur Overblog ; voyez-vous ça. Sans parler de Facebook. Rien que des gros machins où tout un chacun raconte ses petits machins du jour. Et se fait ses mélis-mélos, ses embrouillaminis. Complots et prises de bec, bécotages et mamours.  Ragots et bruits de chiottes.

…/…

Et j’écris aussi sur le Net parce que le Net, c’est l’écriture. Devise longtemps et fièrement proclamée sur mon site et mon blog. Juste devise ; du moins je le pensais jusqu’à peu : parce que oui, les ordinateurs sont avant tout des machines à écrire, et oui j’ai parfois croisé de merveilleux artistes du clavier sur de simples forums, mais non : parce que le grand raz de marée des médiocres a tout noyé dans l’entre temps.
Ce temps que j’ai passé à me dégourdir les papattes sur les forums. D’abord sur celui du défunt site de campagne de DSK en 2007, puis dans les catacombes de Rue89 (dm). Hé oui, parce que quand tu lis une phrase mortelle d’un comme lamorille, tu n’as qu’une seule envie : t’embaucher dans l’escadrille et chatouiller le Roger Velu dans la joie et l’ébullition.
Mais ce n’est pas possible : les forums-boulevards sont super fliqués. Bien que j’aie un ami (simple) flic, je me méfie de la police. Le flic de base est plutôt très con en moyenne, aussi bien sur le pavé que sur les grandes artères de l’internet.
Alors petit à petit, le Blogacyp est devenu l’exutoire, le troquet d’en face où on se lâche après une rude journée de taf bien chiant. Depuis un an et demi, ça ne débande plus au comptoir : je ponds un billet toutes les deux, trois nuits et c’est deux cent coms par jour sinon rien.

…/…

La Déconnologie Pilotique (lamorillienne) était lancée dans la Joie, pourfendant le tristos, surenculant le biomormon au Poteau 62.2 J’en étais le Kondukator Kosmoplanétaire et les disciplettes3 m’adulaient en se tordant les poignets.

 

 

Il ne supportait pas de voir son blog noyé dans « le grand raz de marée des médiocres »… qu’il s’est donc mis à attaquer ou harceler tous azimuts…

Pourquoi avoir ciblé particulièrement des blogueuses mode ou beauté ? Parce que celles-là lui étaient désignées par la soi-disant féministe Josette Brenterch du NPA de Brest comme représentant tout ce qu’elle déteste elle et qualifie de « sexisme » tout en participant avec plaisir à des harcèlement sexuels ultra violents contre des femmes. De même, alors qu’en 2011, suite à l’affaire DSK qui éclate au printemps, de nombreuses manifestations contre les violences faites aux femmes sont organisées dans toute la France, elle-même n’en organise qu’une seule en fin d’année à Brest, contre le concours Miss France qu’elle juge « sexiste », après avoir des mois durant harcelé et calomnié avec son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi des femmes qui dans le sillage de l’affaire DSK se manifestaient comme victimes d’agressions physiques, à l’instar de Tristane Banon qu’elle qualifiait de « people » à l’histoire sans aucun intérêt d’une manière extrêmement méprisante.

La jalousie les motivait l’un et l’autre. Le premier ne supportait pas de voir nombre de nouveaux blogueurs ou blogueuses rencontrer bien plus de succès que lui. Quant à la seconde, toute sa vie elle a très méchamment attaqué des femmes bien plus intelligentes ou séduisantes qu’elle.

Dans la mesure où, à compter de cette même année 2011, elle m’a fait poursuivre pour l’avoir soi-disant injuriée sur son physique en la traitant de « guenon », je précise ici ce que j’ai toujours expliqué à ce sujet à mes avocats comme aux magistrats : non, il ne s’agit absolument pas d’un telle « injure », mon vocabulaire en la matière étant très peu étendu, je ne savais même pas que ce mot pouvait être utilisé pour désigner une femme laide, ou si je l’ai su un jour, ne lisant plus rien que de sérieux depuis très longtemps, je l’avais complètement oublié. De fait, je n’ai jamais accolé ce mot à son nom, mais seulement au pseudonyme de « Chepita » qu’elle utilisait pour me harceler, lequel m’évoquait sans difficulté la guenon Cheetah, vu qu’elle utilisait ce masque pour bien des singeries et qu’en outre ses camarades militants de la LCR de Brest se traitaient volontiers entre eux de gorilles avec beaucoup de fierté :

Le Gorille
C’est à travers de larges grilles
Que les femelles du canton
Contemplaient un puissant gorille
Sans souci du qu’en-dira-t-on
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M’a défendu de nommer ici
Gare au gorille
Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S’ouvre, on n’sait pourquoi je suppose
Qu’on avait du la fermer mal
Le singe, en sortant de sa cage
Dit c’est aujourd’hui que j’le perds
Il parlait de son pucelage
Vous aviez deviné, j’espère
Gare au gorille
L’patron de la ménagerie
Criait, éperdu nom de nom
C’est assommant car le gorille
N’a jamais connu de guenon
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau
Au lieu de profiter de la chance
Elle fit feu des deux fuseaux
Gare au gorille
Celles là même qui, naguère
Le couvaient d’un il décidé
Fuirent, prouvant qu’elles n’avaient guère
De la suite dans les idées
D’autant plus vaine était leur crainte
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homme dans l’étreinte
Bien des femmes vous le diront
Gare au gorille
Tout le monde se précipite
Hors d’atteinte du singe en rut
Sauf une vielle décrépite
Et un jeune juge en bois brut
Voyant que toutes se dérobent
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat
Gare au gorille
« Bah ! Soupirait la centenaire
Qu’on puisse encore me désirer
Ce serait extraordinaire
Et, pour tout dire, inespéré
Le juge pensait, impassible
Qu’on me prenne pour une guenon,
C’est complètement impossible
La suite lui prouva que non
Gare au gorille
Supposez que l’un de vous puisse être
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre
Lequel choisirait-il des deux
Qu’une alternative pareille
Un de ces quatres jours, m’échoie
C’est, j’en suis convaincu, la vieille
Qui sera l’objet de mon choix
Gare au gorille
Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût, ni par l’esprit
Lors, au lieu d’opter pour la vieille
Comme l’aurait fait n’importe qui
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis
Gare au gorille
La suite serait délectable
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable
Ça nous aurait fait rire un peu
Car le juge, au moment suprême
Criait : « maman ! », pleurait beaucoup
Comme l’homme auquel, le jour même
Il avait fait trancher le cou
Gare au gorille

 

Pour comprendre comment sont nées la « déconnologie pilotique ou lamorillienne » et la Ligue du LOL, il faut aussi lire ou relire les billets de blog du psychopathe en chef de l’année 2008, particulièrement ceux du dernier trimestre et celui-ci, du 6 décembre 2008 :

 

Roger Velu

Par cyp | Publié : 6 décembre 2008

NVDF (Note venue du futur) : le pseudonyme de Roger Velu m’a servi pour écrire sur le forum de Rue89 − Ubu89 pour les intimes − de janvier 1010 à août 2011, date à laquelle un petit caporal modérateur l’a supprimé pour ses raisons personnelles. Voilà.
 
Le Roger Velu est un être très gentil, a priori.
A posteriori par contre, au revers de sa médaille, c’est un fléau. J’ai pioché une photographie au pif : nombre d’entre les miennes représentent des Roger Velu : c’est une espèce très commune. Va pour celui-ci.
Le modèle campagnard est connu, mais vêtu d’un costard-cravate, on en trouve jusqu’au Palais de l’Élysée ; il y en a même de tout petits. La principale caractéristique du Roger Velu, est son asservissement au côté bourrin de la Force.
Ainsi, le Roger Velu lit peu de lignes dans peu de livres. Mais il en est qui lisent considérablement, aussi, qui sont beaucoup plus rares : on les reconnaît alors à la monotonie de leurs bibliothèques, ces Velu pontifiants.
***
Puisque nous sommes, petite poignée si belle et si rebelle, soit en train de tirer la gueule ou de l’ouvrir toute béante à la rédaque du magazine sur non-papier glacé qui nous sert d’ordinaire d’écritoire : Rue89, et que celle-ci ne manifeste rien du tout alors que ça fait deux bons jours que ça dure (lire le billet précédent), j’ouvre mon bal aux renégats de l’esca-drilles : c’est que des Roger Velu, nous en croisons tous les jours là aussi, sur ce forum de perdition.
Le but est donc de les décrire par le menu, de les décortiquer, de les extraire de leur grossières carapaces, en pratiquant la trollogie.
Tout ce qui ne peut s’écrire dans la Rue, écrivons-le ici. Attaques ad hominem de rigueur et ne nous gênons pas : nos lascars n’ont rien de propre et sont masqués par des pseudonymes qui nous protégeront suffisamment des foudres de la loi.
D’ailleurs il n’y a qu’une règle sur l’Ici-Blog : la mienne.
Et pas de charte, surtout pas.
Je censure à ma guise et à ma manière : à la gueule du client, sans supprimer le message mais en le modifiant de l’intérieur : ainsi le nazi deviendra philosémite et l’islamophobe racontera des histoires du Mollah Nasrudin. Et pire encore.
Les gros mots sont permis, sans restriction.
On peut dire autant de mal qu’on veut sur qui on veut.
Les incriminés sont bienvenus : ils s’en prendront plein la poire.
Le copié-collé des meilleures perles des trolls de Rue89 est licite.
Petit détail technique : n’incluez pas plus de deux liens externes, sinon le filtre anti-spam retiendra votre message, que je ne pourrais garantir mettre en ligne immédiatement, si j’ai le nez sous le capot d’un ordino ou toute autre besogne alimentaire ou pas.
Allez hop :  VNP, Ouko, Bardamu, Pierrrrre, Béatrice1, Gaétan/Tégéna, Pedro66 et compagnie : pilori pour tout le monde !
Ne vous gênez pas non plus pour épingler tel ou telle de la rédaque.
Sus aux Roger Velu !
C’est mon petit cadeau de la Saint Nicolas.

 

Enfin, je précise que Pascal Edouard Cyprien Luraghi a décidé de fermer les commentaires de son blog au public au mois de décembre 2012 en raison de l’évolution des procédures croisées ouvertes à Brest sur plaintes avec constitution de partie civile de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest et de moi-même, déposées en 2011 pour les premières et au mois de février 2012 pour la mienne.

Si les juges d’instruction de Brest étaient entièrement acquis aux cybercriminels qui violaient l’intimité de ma vie privée, me harcelaient, me calomniaient, me menaçaient de mort, en revanche le procureur de la République se montrait plus modéré ou plus respectueux du droit dans l’expression de leur haine commune à mon encontre. Ainsi avait-il requis, au mois d’octobre 2012, l’annulation des poursuites engagées à mon encontre sur la première plainte de Josette Brenterch du fait que la juge d’instruction, Mathilde Boissy, après en avoir constaté tous les défauts, était allée elle-même chercher un texte sur mon blog pour s’auto-saisir des poursuites… Puis il avait refusé d’étendre ces poursuites à de nouveaux textes dont s’était plainte Josette Brenterch en fin d’année 2012, tandis qu’il avait bien requis au mois de mai 2012 l’ouverture d’une information judiciaire sur ma plainte de février 2012. Or, la juge d’instruction saisie de cette plainte, Céline Verdier (actuelle doyenne des juges d’instruction de Brest), m’avait auditionnée une première fois au mois d’octobre 2012, et grâce à ses piratages informatiques à mon encontre, Pascal Edouard Cyprien Luraghi me voyait quasiment en temps réel rédiger des lettres à son intention en étayant mes dires à son encontre des commentaires de son blog où il n’était toujours question que de moi ou de ma vie privée…

Ayant déjà fait disparaître des preuves de ses harcèlements à l’aide de piratages informatiques, autant dans les messageries privées et corbeilles de blogs de ses victimes que sur des sites où il les avait publiquement harcelées, comme Le Post, cette fois il décidait donc de fermer au public les commentaires de son blog pour m’empêcher d’y puiser plus longtemps des éléments de preuves de ses piratages informatiques et autres violences du même acabit à mon encontre.

 

 

https://www.terrafemina.com/article/ligue-du-lol-il-y-avait-aussi-des-filles_a348173/1

Elles ont été harcelées par la Ligue du LOL : « Il y avait aussi des filles »

 

Ligue du LOL : le témoignage de deux harcelées
Ligue du LOL : le témoignage de deux harcelées
Marguerite Nebelsztein
Publié le Jeudi 14 Février 2019

 

Laurence Guenoun, photographe, et Kenza Sadoun el Galoui, blogueuse mode, ont toutes les deux étaient harcelées par la Ligue du LOL. Elles racontent.

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Elles ne sont pas journalistes, mais ont toutes les deux été victimes de la Ligue du LOL, cette bande de jeunes journalistes et communicants accusée de cyber-harcèlement au début des années 2010. La première, Laurence Guenoun, est photographe. Le harcèlement, qui a pu être à caractère antisémite, s’est produit dans son cas entre 2010 et 2011.

Pour la deuxième, Kenza Sadoun el Galoui, le harcèlement a duré plus longtemps, de 2013 à 2015 de manière frénétique, puis jusqu’à l’année dernière. Soit des années après la période d’intense activité supposée de la Ligue du LOL, entre 2009 et 2012.

Blogueuse mode depuis 2008, elle en a fait son activité professionnelle : « Ils sont servie de proies pour nourrir leur communauté. Moi, j’avais un blog mode. Ils se sont dit : ‘La fille ne parle que de cosmétiques et que de beauté, elle est sûrement très bête’, ce qui n’est pas le cas mais je sais l’image que peut renvoyer le cliché de la blogueuse mode. »

Elle raconte son harcèlement violent : « Je recevais beaucoup de détournements de photos, dont une à caractère pornographique qui a beaucoup circulé. Ils avaient récupéré une vidéo dans laquelle je mange une glace… Depuis, je ne fais plus de vidéo avec des glaces, vous imaginez bien. J’ai un pénis entre les mains, c’est très bien fait, mais ça a beaucoup tourné. On reprenait mes vidéos mais on changeait la voix et mon discours. Ils s’amusaient à enregistrer mes articles de blogs sur SoundCloud et ils ridiculisaient mes textes avec de la musique derrière. »

Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui

 

Le harcèlement se faisait aussi par le biais de messages sur Twitter, le terrain de chasse préféré de la Ligue : « Il y avait des tweets bidons mais aussi des tweets qui disaient : ‘Moi je rêve de tuer Kenza’, des trucs pas hyper sympa. Ou : ‘Vous êtes quand même pas aidées, avec Kenza d’un côté, les Femen de l’autre’, c’était des pics en permanence. »

Elle raconte avoir également été harcelée par des filles : « Elles se mettaient en scène en train de faire du street style par exemple, en photo et en vidéo en disant : ‘Je fais du street style comme Kenza’. Çà tournait des milliers de fois parce qu’il y avait toute une communauté derrière qui n’attendait que le prochain tacle qu’on allait mettre à Kenza ».

Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui

 

Mais cela ne s’arrête pas là : « Il y en a une autre qui s’est amusée à créer un blog qui s’appelait ‘Baroudeuse comme Kenza’, où elle recréait mes photos de vacances mais avec un ton méprisant. Les nanas prenaient des photos pour parler de mon physique qui ne leur plaisait pas. La moindre action était reprise, c’était des filles qui me connaissaient par coeur. »

Ces filles sont en lien avec la Ligue du LOL, les « copines de » : « C’était des filles qui étaient un peu plus jeunes, donc je mettais ça sur le compte de la jeunesse, je me disais que j’avais à faire à des gamines adultes, mais des gamines », raconte-t-elle.

Une rencontre avec l’un des membres de la Ligue

A l’époque, pour ne pas nuire à sa situation professionnelle en lien avec des marques, la blogueuse décide de faire le dos rond : « Mon parti, ça a été de ne jamais répondre à ces gens-là, je ne voulais absolument pas nourrir leurs occupations quotidiennes. Je voyais tous les trucs passer, ça me dérangeait beaucoup, mais je ne réagissais pas. »

Si elle dit que ça ne l’a pas empêché de « dormir la nuit », Kenza Sadou el Galoui a quand même été « touchée que l’ont dévalorise le média sur lequel [elle s]‘exprime, qui est celui qu’[elle a] créé ».

Une fois, elle rencontre un des protagonistes dans la vraie vie : « Je savais très bien qui il était et il savait qui j’étais. Mais je n’avais pas envie de créer de malaise à ce moment-là parce qu’il y avait d’autres personnes présentes. Je ne voulais pas leur donner de l’importance à ces gens On s’est regardé dans les yeux, et clairement, il n’a pas fait le malin. Il n’a pas cherché à discuter. »

Si elle a reconnu beaucoup de noms dans la liste des membres de la Ligue du LOL sortie dans les médias, Kenza Sadoun el Galoui explique que certains ne sont pas encore connus : « Je pense qu’ils savent et qu’aujourd’hui, ils ne sont pas sereins. »

Les attaques antisémites contre Laurence Guenoun

La photographe Laurence Guenoun a, elle, dû subir entre autres des attaques antisémites. A l’époque, elle écrit de temps en temps sur le site Mégaconnard. Elle raconte comment tout a commencé. Un des membres de la Ligue du LOL avait utilisé l’une de ses photos de « Mégaconnard », homme à l’origine du site du même nom, pour y ajouter une étoile juive : « Cela m’a mise en colère. Ils s’en prenaient à lui violemment ».

Elle écrit alors un billet sur le site en les attaquant sans les nommer : « Il y a eu un déchaînement de commentaires sous le billet, de @jesuisunblog [Renaud Loubert Aledo], il y avait Gautier Gevrey sous @woumpah, le mec du Tag Parfait @Desgonzo [Stephen des Aulnois], et ça a continué ensuite sur Twitter. Des photos montages, ce qu’ils faisaient avec tout le monde. »

« Ils ont dû se dire : ‘Laurence Guenoun, elle est juive, on va taper dessus’, alors que je ne suis même pas juive. C’était absurde. Par contre, ça avait cet impact de me mettre en colère. Mais je ne me sentais pas menacée. Ils n’ont pas porté atteinte à mon boulot. Mais je ne suis pas journaliste, je n’étais pas dans la même problématique que certaines autres victimes. »

Dans les photos-montages qu’elle met en cause, il y a notamment celui qu’elle tweete ci-dessous.

Des plaintes qui n’aboutiront jamais

A la suite de cette vague de harcèlement, la photographe a monté un dossier avec des captures d’écran et s’est rendue à la police pour porter plainte pour antisémitisme : « Je faisais des captures d’écran et j’ai tout gardé parce qu’un jour, je me suis dit : ‘Karma’. »

Là, les policiers lui ont répondue : « On ne peux rien faire, c’est internet ». « A l’époque, c’était obscur pour eux, ça l’est encore pour beaucoup de monde » déclare-t-elle.

« Ils m’ont dit de faire une lettre au procureur. J’ai fait une lettre, avec un dossier fourni. Je n’ai jamais eu de réponse. J’ai fait un dépôt de plainte sur sosantisemitisme.org, qui luttait contre l’antisémitisme en ligne, avec captures d’écran à l’appui. Pas de réponse. »

Elle raconte son acharnement à trouver des solutions : « Moi, c’était le principe de l’impunité qui me dérangeait chez ces gens-là. C’était ce procédé en toute impunité : ‘Je peux faire chier le monde et m’en tirer à bon compte parce que je suis ‘cool ». Non, en fait, je ne suis pas d’accord. »

Elle finit, après de multiples recherches, par trouver le numéro de téléphone de l’un des hommes à l’origine du photo-montage avec la vache : « J’ai passé un coup de fil, je n’ai pas été très sympa, j’avoue, vraiment pas. Suffisamment pas sympa pour que ça le refroidisse un grand coup, et qu’il disparaisse le lendemain pendant six mois des réseaux sociaux. Quand les autres attaquaient par petites salves, je leur proposais de leur passer un petit coup de fil. Bizarrement, après c’était calme plat et ça c’est réglé comme ça. »

Laurence Guenoun n’a pas de difficulté à repérer à l’époque tous les membres du groupe : « Ils étaient nombreux, mais c’était assez simple de savoir qui en faisait partie. Il suffisait de voir qui faisait les questions-réponses. L’organigramme était simple, il ne fallait pas être Sherlock Holmes. J’ai même les adresses IP. Ils étaient très couillons, ils croyaient tellement à leur impunité qu’ils ne se rendaient même pas compte qu’en laissant des messages en commentaires sur Megaconnards, nous avions accès à leurs adresses IP. »

Des excuses « bidons »

Les seules excuses qu’elle accepte parmi toutes celles qui se sont succédées suite aux révélations, ce sont celles de Baptiste Fluzin : « Je dois avouer, c’est une vraie remise en question, une vraie lettre d’excuses. Ça force le respect. Des années plus tard, il réalise qu’il s’est comporté comme une pauvre merde. Les autres, c’est du gros bidon, c’est presque injurieux de leur part. »

Pour ce qui arrive aujourd’hui aux membres de cette Ligue du LOL (la plupart d’entre eux ont été mis à pied), Laurence Guenoun dit pouvoir « difficilement les plaindre » mais « avoir beaucoup de pitié pour eux ». « Ça leur revient dans la gueule. »

Kenza Sadoun el Galoui regrette elle de ne pas avoir signalé ces harceleurs qu’on appelait à l’époque des « trolls » : « Avec le recul j’aurais dû le faire. Quand je vois tous les témoignages, je m’en suis beaucoup voulu. Je trouve ça nul de ne pas avoir réagi, j’ai eu de la chance parce que je m’en suis sortie plutôt bien. Pour moi, ça devenait la normalité d’en recevoir tous les jours. »

« Twitter ces derniers jours, c’est devenu règlement de compte à O.K. Coral », regrette cependant Laurence Guenoun. « Beaucoup confondent se clasher et harceler. On se clashait beaucoup sur Twitter à l’époque parce qu’on était pas d’accord avec les idées de l’autre ou parce qu’on avait dit une connerie ».

Elle a contacté un ami avocat, Rubin Sfadj, de l’association faisant la promotion de la mixité Jamais sans elles. Elle aussi, tout comme la Fondation des Femmes, a décidé de proposer l’aide de son groupe d’avocat·es pour aider les victimes de ces cyber-harcèlements.

 

https://www.letemps.ch/opinions/ligue-lol-infecte-debats

Quand la Ligue du LOL faisait du Luraghi (Pascal Edouard Cyprien) dans AC ! Brest
n/a
© susuma
3 minutes de lecture
Publié samedi 16 février 2019 à 12:03, modifié samedi 16 février 2019 à 12:04.

 

Opinions

 

Comment la Ligue du LOL a infecté les débats

 

Les agissements de quelques journalistes qui ont semé la terreur sur les réseaux sociaux montrent à quel point une société est fragile. Proférer des discours de haine et d’exclusion n’est pas anodin: cela abîme des personnes et tire toute une population vers le bas

 

Si les médias ont un rôle crucial parmi tant d’autres, c’est d’organiser le débat. Cela peut paraître paternaliste pour certains mais il s’agit pourtant d’une mission de salubrité publique. A l’ère des fake news, du complotisme et des discours de haine, des professionnels peuvent utilement organiser la «curation» des discussions afin que celles-ci ne viennent pas tirer tout le monde vers le bas. Tout cela était vrai jusqu’à la mise au jour des agissements de la désormais tristement célèbre Ligue du LOL qui regroupait de nombreux journalistes. Ces derniers avaient tous le même profil: des hommes blancs, jeunes, bien installés, racistes, misogynes et homophobes. Ce scandale donne raison à ceux qui détestent les médias. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

La Ligue du LOL a commencé ses activités il y a 10 ans. Il s’agissait alors d’un groupe de pionniers dans le domaine de l’utilisation des nouveaux outils du journalisme web, décidant qui était (ou pas) digne de rejoindre leur communauté. A quoi leur a servi cette expertise? Ces «caïds» lâchés sur les réseaux sociaux – principalement Twitter – ont harcelé des dizaines de personnes, surtout des femmes, qu’ils ont humiliées, mais aussi des hommes dont ils ont brisé la carrière.

Sexisme, antisémitisme, volonté de détruire sont autant d’éléments qui se retrouvent dans les milliers de tweets rédigés alors par les membres de la Ligue du LOL. Les commentateurs qui s’étonnent aujourd’hui de la violence qui surgit à chaque manifestation des «gilets jaunes», des agressions en hausse contre la communauté juive ou de la volonté de certains liguards de s’attaquer à l’Etat de droit auraient pu lire l’avenir dans les entrailles numériques de la Ligue du LOL. Ces cyberharceleurs constituaient bien une avant-garde finalement. Ils ont participé, comme tant d’autres sur les réseaux sociaux, à infecter le débat public français.

En assimilant leur prétendue lutte contre le «politiquement correct» à une destruction systématique des principes fondamentaux – à commencer par le respect de la personne –, cette meute a installé une rhétorique de la terreur sur les réseaux. Comme des sales gosses dans une cour de récré, ils ont utilisé le champ lexical des films pornos et des jeux vidéo ultra-violents afin de disqualifier tous ceux qui ne leur ressemblaient pas.

Ironie de l’histoire, les journalistes membres de cette ligue ne travaillaient pas pour la presse d’extrême droite mais pour des titres considérés comme étant à gauche et branchés. Cette crise qui éclate juste après un procès à Paris où se voyait dénoncé le comportement de harceleur d’un ancien élu écologiste jette une ombre cruelle sur le camp des progressistes. Dans les deux cas, la justice, largement démunie face à des faits prescrits, ne pourra pas laver l’outrage, ni rendre aux victimes leur dignité. Quant au débat public français, il paraît désormais durablement et gravement malade.

 



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