Violences faites aux femmes : l’avocat brestois Ronan Appéré condamné à Poitiers

Ronan Appéré fait partie des « avocats » brestois que j’avais consultés au cours de l’été 2010 suite à la révélation de mon identité sur les blogs du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi en date du 19 juin 2010 et aux avalanches quotidiennes d’inventions calomnieuses, injures, obscénités et menaces en tous genres à mon encontre qui depuis lors constituaient le flot ininterrompu des publications diurnes et nocturnes de ce malade mental et de toute sa troupe de « déconnologues » (cf. son dernier billet de blog, du 22 février 2019, il est vraiment fou et qui plus est extrêmement dangereux).

J’en ai déjà parlé dans cet article du 28 décembre 2015 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/12/28/des-denonciations-calomnieuses-de-josette-brenterch-a-mon-encontre/

J’avais alors écrit :

« Contrairement à d’autres, par exemple Ronan Appéré qui n’était pas censé me connaître et m’avait néanmoins soutenu que tout ce qui était publié à mon sujet sur les blogs de Cyprien Luraghi n’était que la vérité et ne posait aucun problème, alors que je me plaignais précisément que toutes ces « informations » n’étaient pour la plupart qu’inventions calomnieuses outre qu’elles portaient atteinte à l’intimité de ma vie privée et me mettaient gravement en danger ainsi que de nombreuses autres personnes, Me Elard ne paraissait pas déjà « renseigné » à mon sujet par Josette Brenterch ou l’un de ses complices. »

Désormais, j’ouvre les guillemets quand je parle des « avocats » brestois, car j’ai depuis appris à mes dépens qu’il n’en existe en fait aucun, puisque selon leurs dires ils sont tous tenus par le règlement intérieur de leur barreau d’obéir aux « magistrats » brestois ou de ne surtout pas les contrarier… raison pour laquelle je n’en trouve vraiment aucun parmi eux qui accepte de me défendre au lieu de jouer le jeu de ces « magistrats » ou de leurs corrupteurs… et donc, je fais pareil pour ces « magistrats » qui pour anéantir toute ma famille et éliminer le plus tranquillement du monde tous les témoins de leurs violences à notre encontre ont organisé tous les attentats islamistes de ces dernières années avec leurs complices Josette Brenterch du NPA de Brest et ses sbires de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Et puisqu’à la base, il y a quand même une affaire de violences faites aux femmes, ces « juristes » finistériens qui ont toujours au moins vingt ans de retard en matière de moeurs n’admettant toujours pas que des femmes puissent être ingénieurs, je ne suis vraiment pas mécontente de la condamnation prononcée à Poitiers au mois de janvier dernier contre Ronan Appéré, cet « avocat » brestois qui défend régulièrement proxénètes et violeurs locaux et m’avait clairement signifié me dénier toute forme de droit.

En effet, il a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour des violences commises sur une femme et j’espère très sincèrement que la sentence sera plus sévère en appel.

Aucune présomption d’innocence ne tient pour les propos qu’il m’avait tenus lors de notre entrevue de 2010.

Cet homme n’est pas avocat, ce n’est qu’un jean-foutre. Mettez-le au gnouf et qu’on n’en parle plus.

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/un-avocat-penaliste-de-brest-condamne-a-deux-mois-de-prison-avec-sursis-a-poitiers

L’avocat pénaliste de Brest jugé à Poitiers fait appel de la décision

 

Publié le 21/01/2019 à 04:55 | Mis à jour le 22/01/2019 à 10:23

 

Le palais de justice de Poitiers.
Le palais de justice de Poitiers.
© Photo NR

Poitiers. Un avocat pénaliste, poursuivi pour des violences sur une femme en 2013, dans le Finistère, a été reconnu coupable des faits reprochés.

Mise à jour : mardi 22 janvier 2019

Me Ronan Appéré, poursuivi pour des faits présumés de violences devant le tribunal correctionnel de Poitiers et condamné à deux mois de prison avec sursis (édition du 21 janvier 2019) fait part de son intention d’interjeter appel de cette décision «tant sur sa culpabilité que sur le caractère impossible de la peine d’inéligibilité prononcée en application d’une loi postérieure aux faits et sur les intérêts civils», indique son avocat, Me Vincent Omez (barreau de Quimper). Le conseil de Me Ronan Appéré précise : «Les principes posés par les dispositions de l’article préliminaire du Code de procédure pénale, et notamment celui de la présomption d’innocence auraient dès lors commandé davantage de prudence dans la rédaction du compte rendu d’audience, Ronan Appéré n’ayant pas plus de droits en tant qu’avocat qu’un justiciable qui ne le serait pas, mais pas moins de droits non plus […] Ronan Appéré conteste la réalité des faits dénoncés, avait lui-même la qualité de parties civiles dans le cadre de ce procès, ayant été victime de violences ayant entraîné une incapacité supérieure à 8jours et que l’ensemble de ces éléments seront rediscutés devant la Cour d’appel.»

 

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Avant de lire les lignes qui suivent, vous allez certainement vous poser une légitime question : pourquoi un dossier concernant la Bretagne a-t-il encombré le tribunal correctionnel de Poitiers ? Il s’agit d’un procès dit « dépaysé », en raison de la profession d’un des prévenus, avocat pénaliste dans le Finistère, poursuivi pour une sombre histoire de violences.
L’avocat avait été mis à la porte d’un restaurant peu de temps avant Que s’est-il passé dans la nuit du 25 mai 2013 dans une petite rue noire de Lanildut (Finistère) ? Dans cette commune du Pays d’Iroise, située à 25 km de Brest, ce n’était pas la valeur du premier port goémonier d’Europe (35.000 tonnes d’algues déchargées chaque année) qui occupait les discussions dans un des restaurants de ce bourg de 946 âmes.
Sur fond d’alcool, la discussion entre Ronan Appéré et une femme, amie d’un avocat irlandais, dégénère. Les insultes pleuvent. Des jeunes s’en mêlent. Le propriétaire de l’établissement est obligé de ceinturer l’avocat pour le mettre à la porte.
« Oui, le ton est monté, a reconnu l’avocat à la barre du tribunal. J’ai eu des propos inadaptés, insultants. J’ai eu un mauvais comportement avec cette femme. Des jeunes se sont interposés, ils avaient raison. »
Mais le plus grave, ce qui justifiait son renvoi devant un tribunal, était à venir. Et les versions divergent. Il est minuit. La victime affirme avoir été ramenée en voiture par l’avocat irlandais au domicile de l’avocat. Elle aurait alors été sortie de force du véhicule par Ronan Appéré : « J’ai été traitée de pute, jetée trois fois sur le bitume alors que j’ai des vis dans le dos. Je me suis réfugiée dans la voiture et j’ai appelé un ami. »
Cet ami, c’est Ahmed, poursuivi pour violences. Il arrive de Brest pour secourir son amie. Il descend de voiture, met une claque à Ronan Appéré avant de repartir avec la victime.
A leur arrivée, à 1 h 30, les gendarmes appelés par Ronan Appéré, découvrent une autre version de la soirée. Ce dernier affirme avoir été frappé par deux hommes (peut-être des jeunes « avec des matraques et deux pistolets sur la tempe »), au pied de sa résidence secondaire.
Défendu par Me Thierry Fillion (barreau de Rennes) sur le plan pénal et Me Vincent Omez (barreau de Quimper) sur le volet parties civiles, l’avocat de Brest n’a évoqué à aucun moment les violences commises sur cette femme à la barre du tribunal correctionnel de Poitiers.
Les magistrats poitevins l’ont pourtant reconnu coupable des faits reprochés. Ils ont suivi les réquisitions du parquet en le condamnant à deux mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pendant deux ans. Il devra verser 6.000 €, toutes causes de préjudices confondus, à la femme victime. Son ami, Ahmed, qui avait porté secours à cette femme, a été relaxé.

à chaud

L’avocat pourra-t-il continuer à plaider ?

Sans préjuger d’un appel de la décision, que se passera-t-il en cas de condamnation définitive de l’avocat ? Pourra-t-il continuer à plaider ? Interrogé sur cette question, le bâtonnier du Barreau de Poitiers, Me Hervé Ouvrard, affirme que tout dépend de la relation avec l’activité professionnelle de l’avocat. « C’est au conseil de discipline de l’Ordre régional des avocats de décider s’il y a suspension voire radiation du tableau du barreau. Une condamnation au pénal ne peut être compatible avec le serment de l’avocat. » D’autant plus quand la spécialisation de l’avocat est au pénal.

 

Xavier BENOIT

Journaliste, rédaction de Poitiers

 

 

https://www.liberation.fr/france/2019/02/28/il-y-a-une-maniere-tres-francaise-d-envisager-les-violences-sexuelles_1712223

«Il y a une manière très française d’envisager les violences sexuelles»

 

Par Virginie Ballet — 28 février 2019 à 18:56
«Le Verrou», par Fragonard, 1777. Le sens de l’œuvre exposée au Louvre demeure incertain : scène galante ou viol  ? Photo RMN. Stéphane Maréchalle

Dans un essai, la militante féministe Valérie Rey-Robert dénonce la culture du viol historiquement ancrée dans notre société et confortée par une prétendue tradition galante.

  • «Il y a une manière très française d’envisager les violences sexuelles»

C’était mi-février. Sur le plateau de l’émission Touche pas à mon poste, Jean-Marie Bigard se lance dans une «blague» sur le viol : l’histoire d’une femme consultant un médecin pour une déchirure, et à qui le praticien demande de se dévêtir. «Et là, il la chope par le chignon, il défouraille, il l’attrape par les hanches et il l’encule», enchaîne Bigard, mime à l’appui… A défaut d’être drôle, cette séquence atterrante, qui a suscité l’ire de nombreuses féministes et une douzaine de signalements au Conseil supérieur de l’audiovisuel, illustre à merveille le poids de la culture du viol dans la société française.

Dans un essai très documenté paru jeudi dernier (1), la militante féministe Valérie Rey-Robert appelle à prendre conscience de l’ampleur de ce phénomène, décrit aux Etats-Unis dès les années 70 et qui désigne un environnement dans lequel les violences sexuelles sont banalisées. Pis, pour l’auteure du blog «Crêpe Georgette», devenu en dix ans une référence en matière de féminisme et de problématiques liées au genre, «la vérité, aussi culpabilisante soit-elle, est que les violences sexuelles ne sont pas un problème pour nous». Alors l’auteure appelle à regarder la réalité en face, chiffres à l’appui. Selon les données croisées de l’Insee et de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, chaque année en France, 84 000 femmes et 14 000 hommes de 18 à 75 ans sont victimes de viol ou de tentative de viol. Des données en-deça de la réalité, bien des viols n’étant jamais déclarés. Seule une victime sur dix porte plainte, et une plainte sur dix aboutit à une condamnation. Pour Valérie Rey-Robert, il y a urgence à agir. Seulement voilà, à l’en croire, «la lutte contre les violences sexuelles est possible à condition de revoir un peu nos idées reçues sur le viol». Alors, au fil de ces 300 pages, Valérie Rey-Robert s’applique à décortiquer ces préjugés qui contribuent à culpabiliser les victimes et déresponsabiliser les coupables : trop souvent encore, circule l’idée que les victimes l’auraient bien cherché, ou que les violeurs auraient agi en raison de pulsions masculines incontrôlables. La preuve ? Selon un sondage réalisé par l’institut Ipsos en décembre 2015 pour l’association Mémoire traumatique et victimologie, pour 40 % des Français, la responsabilité d’un violeur est atténuée si la victime a eu une attitude jugée «provocante» en public ; et pour près d’un tiers des Français (29 %), les hommes sont plus susceptibles de commettre ce genre d’actes «à cause de la testostérone, qui rend leur sexualité incontrôlable». La méconnaissance de la réalité des faits est telle que 16 % des interrogés pensent qu’il est rare qu’un violeur s’attaque à quelqu’un qu’il connaît… Alors que c’est le cas neuf fois sur dix. Pis, pour 30 % des 18-24 ans, une femme peut prendre du plaisir à être forcée à un rapport sexuel.

Pour Valérie Rey-Robert, il y a une «manière très française d’envisager les violences sexuelles». Et même, une «culture du viol à la française». Pour comprendre ses racines et mieux l’endiguer, l’auteure remonte l’histoire, de la Bible à l’affaire DSK, et fournit des pistes pour sortir de cette dangereuse impasse. Entretien.

Comment expliquer notre difficulté à accepter la réalité des violences sexuelles dans l’Hexagone ?

On a en quelque sorte construit une image type des viols : comme si le «viol idéal» ne pouvait être que le fait de monstres, de satyres au teint mat et aux pieds de bouc… Résultat : tout acte commis par un homme lambda, sans arme ou que la victime connaîtrait, n’est pas considéré comme un «vrai viol». Ce sont des stratégies d’«altérisation» : le violeur, c’est l’autre. On a du mal à considérer qu’il puisse être un ami, un voisin, un mari. Cela se ressent dans le grand hiatus entre les déclarations générales sur le viol et les cas concrets : dans l’absolu, les gens n’ont pas de propos assez horribles pour condamner les viols mais dès qu’il s’agit de cas concrets, le discours change : on se demandera ce que faisait une femme dehors seule à une heure tardive, ou ce qu’elle portait, ou à un homme pourquoi il ne s’est pas défendu… On a beaucoup de mal à admettre que l’on a des préjugés sur le viol. Par exemple, il y a encore 10 % des Français qui considèrent qu’un homme ne peut pas être violé. Il est grand temps de parvenir à une prise de conscience.

Est-ce qu’elle n’a pas eu lieu avec les mouvements #MeToo et #Balancetonporc ?

C’est encore un peu tôt pour le dire. Ce qui est certain en revanche, c’est que cette période a fait remonter des arguments similaires à ceux brandis au moment de l’affaire DSK. Ce qui était surprenant, ce n’était pas tant de voir des gens le défendre, mais plutôt les excuses qu’ils invoquaient, à l’image du tristement célèbre «troussage de domestique». Ont aussi été convoqués des siècles de littérature courtoise ou d’histoire galante, quitte à les déformer, ou les idéaliser, alors qu’on évoquait des faits extrêmement graves.

Cette idée d’une spécificité française dans les relations homme-femme a ressurgi à l’automne 2017 avec #MeToo. Une nouvelle fois, certains ont argué que les féministes ne comprenaient pas que la France serait le pays qui aurait inventé une certaine façon de pratiquer l’amour, fondée sur la domination masculine et donc sur des relations par essence asymétriques, empreints d’une certaine violence. La tribune parue à l’époque dans le Monde revendiquant une «liberté d’importuner» illustrait cela très bien. Pour autant, il ne faudrait rien y changer, parce que cette spécificité serait un patrimoine culturel enviable, dont on devrait s’enorgueillir. La culture du viol à la française, c’est exactement ça. J’ai aussi été très frappée par la comparaison qui a été faite au moment de #Balancetonporc avec les collabos qui livraient les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Comme si dénoncer les violences sexuelles ou une certaine manière d’envisager les rapports amoureux revenait à trahir la nation !

Les femmes peuvent aussi véhiculer des stéréotypes sans s’en rendre compte…

On baigne tous et toutes dans la culture du viol, donc il est évident qu’une femme à qui on aurait inculqué l’idée que les viols sont forcément commis par des inconnus avec un couteau dans un parking, si elle est violée par son petit ami, va avoir tendance à minimiser. Cela explique entre autres pourquoi les victimes ne portent pas plainte. J’ai d’ailleurs très rarement rencontré des victimes qui exagèrent ce qu’elles ont vécu, bien au contraire. Je me souviens de gens violés étant enfant, qui avaient pourtant grandi et réfléchi sur le sujet, et continuaient de minimiser ou de culpabiliser. C’est un sentiment très difficile à combattre.

Comment agir, justement ?

D’abord, en prenant conscience de nos idées reçues, j’insiste là-dessus. Ensuite, il faut en finir avec l’idée qu’il y aurait des petits et des grands combats féministes, dont le viol ferait partie. Car tout est lié : dès lors qu’on commence à éduquer les enfants de façon genrée, dans l’idée que les petits garçons valent plus que les petites filles, mais qu’une petite fille doit les aider, se maintenir en retrait, ne pas manifester trop ses envies ou ses désirs, on prépare déjà une société faite de violences sexuelles. On devrait aussi repenser la place des femmes dans l’espace public. A force de leur répéter que si elles sortent tard, s’habillent court, ou que si elles prennent les transports en commun, elles vont être violées, elles finissent par adopter des stratégies d’autodéfense ou d’évitement, comme limiter leur liberté de mouvement ou moins sortir.

Vous exhortez aussi à mener des actions de prévention, pas seulement à cibler les suites des violences sexuelles ?

C’est essentiel. L’une des premières pistes pourrait consister à financer des recherches sur la sexualité et sur les violences sexuelles, dont on manque cruellement en France. A l’inverse, aux Etats-Unis, des travaux ont été menés pour comprendre la manière dont les hommes reçoivent les modes de négation exprimés par les femmes, lorsqu’ils ne sont pas formulés de manière directe, mais à travers une périphrase par exemple. Il en est ressorti que les hommes comprennent très bien ces formulations, tant qu’il ne s’agit pas du domaine sexuel. Là, le souci n’est pas de comprendre, mais bien d’accepter la négation. Ce genre d’études permet de mieux cibler les campagnes de prévention, remettant en cause celles fondées sur des slogans comme «non c’est non». Au Canada, des résultats ont été obtenus avec des messages comme «vous ne voulez pas être ce type-là». Une des idées reçues les plus prégnantes sur le viol est qu’il serait inévitable. Comme si de la même manière qu’on ne peut empêcher la pluie de tomber, on ne pouvait empêcher les hommes de violer. Comme si les femmes n’avaient qu’à s’y faire. Il faut déconstruire cette idée, parce que rien n’oblige évidemment les hommes à violer.

(1) Une Culture du viol à la française, éditions Libertalia.

Virginie Ballet

 



Ligue du LOL : Jean-Marc Manach provoque la colère des victimes et le dégoût des abonnés d’ASI

Eh bien voilà, nous en sommes toutes au même point, moi non plus je ne décolère pas.

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/26/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-darret-sur-images-aime-beaucoup-trop-les-cyberharceleurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-defend-lindefendable/

Me refusant catégoriquement à verser un centime à ASI pour la raison que j’ai indiquée il y a deux jours, je ne peux voir l’émission du 22 février 2019 qui est réservée aux abonnés de ce site, mais ai néanmoins accès aux commentaires de ceux qui l’ont vue, dont je me permets de recopier ci-dessous les trois préférés de ceux qui ont voté.

Ayant lu aussi les insanités qui ont été dites sur la personnalité de Florence Porcel pour justifier les harcèlements ou « blagues » dont elle a été victime, je rappelle qu’elle est vulgarisatrice scientifique. Femme et scientifique… Au XXIème siècle, ça ne passe toujours pas…

Quant à moi, étant femme et ingénieur, je ne vous dis pas toutes les violences que je dois subir sans broncher, y compris de la part des magistrats censés les faire cesser…

 

https://www.arretsurimages.net/discussions/on-ne-peut-pas-reduire-la-ligue-du-lol-a-du-harcelement

Commentaires préférés des abonnés

 

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J’avais des craintes, je n’ai pas été déçue : après visionnage c’était encore pire que ce que je pensais (cf mon premier message).

Je suis absolument écoeurée et scandalisée, tout comme mon compagnon, de ce qui s’est dit dans cette émission. Si Florence Porcel avait été en plateau elle aurait peut-être eu davantage l’occasion de remettre à leur place ces deux tristes sires, ce que Daniel fait mais trop irrégulièrement à notre goût (dépassé par l’auto-référencement peut-être ?).

Ou comment deux hommes, persuadés d’être des Caliméros (« on nous traitait de Pakistanais ! ») en viennent à qualifier de « contre-culture » « post-situationniste » (je n’invente rien, et pourtant on pourrait en rire et en pleurer) l’expression la plus crasse et la plus surannée du patriarcat.

M. Manach est pathétique dans son embourbement (c’était un tout petit milieu d’avant-garde, mais en même temps il n’a jamais vu passer de harcèlement sur Twitter, ni entendu parler de celui que vivait depuis des années une personne avec laquelle il travaillait, alors même qu’il copinait avec les coupables) mais M. Djoumi n’est pas mal non plus dans le genre, à trouver drôle que des petites filles se passent les bras au cutter ou à prétendre que demander à une personne de montrer ses seins dès qu’elle ose annoncer son genre n’est pas misogyne. Au passage, Demouy n’était pas « vendue comme désirable et idiote », elle était simplement vendue comme désirable, et c’est votre machisme insupportable qui associe attirance sexuelle et bêtise.

Vraiment je suis révoltée, et en même temps si peu surprise (et c’est triste) : évidemment que ce système de domination masculine décalqué de l’AFK sur internet a pu perdurer tranquillement et aboutir au harcèlement de femmes et de minorités les mecs, vous étiez là et vous étiez d’accord ! Et vous avez participé ! En plus, vous venez, avec quand même un peu de gêne, tenter de vous en justifier, de vous dédouaner. Vous n’arrivez pas à accepter que cela s’appelle du harcèlement, aujourd’hui comme hier, alors vous vous épuisez en circonvolutions pour faire en sorte que votre égo n’en sorte pas trop cabossé. Lamentable.

Tout mon soutien et toute mon admiration à Florence Porcel qui a supporté tout ça d’un bout à l’autre de l’émission alors que j’ai dû faire des pauses pour tout écouter.

Cela aura au moins eu le mérite de faire tomber des masques qui, après tout, n’étaient pas très efficaces.

 

 

Ayant décliné une invitation de Daniel, je ne veux pas accabler ceux que j’ai regardé transpirer (hors Florence Porcel, parfaite).

MAIS…

Le nombre d’omissions – volontaires ou pas – pose question, quand on a subi les attaques de ces mecs (entre autres agressions sur le web), pendant des mois ou des années.

Rien sur la dimension antisémite omniprésente chez certains membres, je peux en parler et des témoignages parus dans des articles consacrés à ces minables le démontrent et conduiront, je l’espère, à des sanctions réelles.

Rien sur la pauvreté de la défense de ceux qui expliquent qu’ils n’ont pas harcelé eux-mêmes, mais reconnaissent qu’ils ont laissé faire leurs « copains », sans prévenir leurs cibles qu’ils connaissaient, qu’ils croisaient et avec qui ils échangeaient (je parle pour moi). C’est inexplicable et je l’ai dit vigoureusement aux intéressés.

Rien sur les excuses publiques lamentables qu’ils ont pondu les uns après les autres en un ensemble touchant.

Rien sur la stratégie collective de dénigrement et de harcèlement de tous ceux – femmes d’abord mais aussi hommes plus âgés qu’eux – qui travaillaient dans des médias et osaient – ces vieux cons – parler du Web, à l’époque, stratégie gagnante depuis dix ans – et jusqu’à il y a 15 jours – quand on voit jusqu’où étaient parvenus nos bons amis loleurs (rédactions, mairie de Paris, agences de comm. etc.)

Ici je vais prendre un cas précis évoqué dans l’émission. 

Le passage sur le faux compte Twitter de Vanessa Demouy qui ne choque pas beaucoup J.-M. Manach.

D’abord on comprend bien que pour Doucet, c’est forcément une pauvre fille qui ne peut pas aimer la littérature ou la philo puisqu’elle joue dans un sit-com.

D’où ce faux compte, forcément identifiable, puisque Demouy, la vraie est forcément un peu idiote.

Je fais partie de ceux – débiles évidemment – qui ont évoqué son compte Twitter à l’époque, car je ne voyais pas pourquoi Vanessa Demouy, forcément écervelée, n’aurait pas pu parler philo.

Que croyez vous qu’il arriva ? 

Eh bien, un autre membre de la ligue du LOL consacra un article dans Libération à ceux qui avaient été piégés par le génial fake.

Donc Doucet invente un fake. Il piège quelques mauvais journalistes (j’en suis). Et l’un de ses copains – un tr§s bon journaliste, lui – membre de la ligue – A. Hervaud – pisse de la copie, à peu de frais, sur ces abrutis de journalistes qui se sont fait piéger. 
Comment nommer cela ?

Quand j’entends Manach comparer cette fumisterie pathétique aux Yes Men, je ne vous cache pas que mon poil dru se hérisse.

Rien sur ceux l’aveuglement possible et passablement problématique  de ceux qui les ont recrutés et promus.

J’ai dit –  en privé et très violemment – ce que j’avais à dire à tous ceux dont j’ai découvert – il y a 15 jours donc – qu’ils se planquaient derrière des comptes anonymes parmi ceux qui m’ont pourri ces années-là. Je ne vous cache pas que je ne décolère pas et que je ne leur souhaite pas de me croiser par hasard.
Mais franchement j’espérais mieux d’@si dans sa tentative de compréhension des activités d’une bande de salauds qui ont fait souffrir – à des degrés divers – ou réellement harcelé des femmes et des hommes qui n’avaient rien demandé.

guy birenbaum

 

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L’humour à la française : supérieur, toujours se moquer des personnes, de leur physique, de leur intellect… au lieu de s’en prendre à un trait de personnalité ou de situation.

Mr Manach avait l’air très nerveux sur le plateau, un brin de remord peut-être ?

Si vous vouliez « expérimenter » comme vous dites, vous n’aviez qu’à traverser la Manche et trouver un humour au combien plus subtil et efficace. Car appeler ce soit-disant « humour » de la contre-culture, de la culture Pop, de l’underground mais qu’est-ce qu’il faut pas entendre ! et comparer David Doucet aux Yes Men, non mais on rêve !

Intéressante intervention de Juliette sur la dimension « hors-sol » qui résume bien la situation, mais je rajouterais une « hors-sol élitiste ». Car après avoir écouter cette émission me vient un sentiment d’écoeurement. Loin de comprendre la dimension perverse de leurs actes, ils n’ont au contraire de cesse de les justifier sous couvert d’ »avant-gardisme du net »,  ou encore entendu chez Sonia Devillers sur France Inter « ces mecs sont des génies » !

Mais attention il faut remettre tout ça dans son contexte, les années 2000 c’est l’équivalent de la découverte de l’Amérique ! Ces « Christophe Collomb » ont le droit de massacrer ceux qui sont sur leur passage juste parce qu’ils étaient des petits génies en train d’expérimenter une forme d’humour vieille comme le monde ? Et à 40 ans on trouve ça encore drôle car on voudrait pas passer pour des ringards non plus ! Emission consternante de vacuité !

 



Ligue du LOL et autres : Jean-Marc Manach défend l’indéfendable

Depuis les révélations et dénonciations ayant frappé ces derniers jours, à travers la Ligue du LOL, tant de ses amis journalistes, Jean-Marc Manach ne s’est pas contenté d’animer une émission sur le sujet pour Arrêt sur Images, il a aussi publié sur son blog personnel :

 

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2019/02/17/david-doucet-et-la-presomption-de-culpabilite/

David Doucet et la « présomption de culpabilité »

 

Cela fait des années que je répète qu’en cette ère de Big Data et de traçabilité, de montée en puissance de la société de surveillance, Le vrai danger, ce n’est pas Orwell, mais Kafka, à savoir le fait de se retrouver accusé de quelque chose que l’on ne comprend pas, et d’être placé en situation de devoir démontrer son innocence -alors que dans un état de droit, c’est à l’accusation d’apporter les preuves d’une culpabilité.

Je n’avais pour autant jamais encore été en situation d’estimer être à même de pouvoir démontrer l’innocence de quelqu’un ayant reconnu sa culpabilité. « Context is king » : lui, et sa victime, avaient oublié le contexte de ce qui s’était passé. Elle avait vraiment morflé. Mais ce n’était ce me semble pas particulièrement l’objectif visé par celui qui, depuis, a pourtant avoué.

Je n’avais jamais entendu parler de la « Ligue du LOL » avant que CheckNews n’en révèle l’existence. Je connais certes plusieurs de ses membres, mais n’avais jamais non plus entendu dire, comme on l’a découvert depuis, que certains d’entre eux avaient pu faire montre de « (cyber)harcèlement », et ne savais donc rien non plus de ce qu’avaient subi leurs victimes…

Lire la suite ICI.

 

 

C’est trop. Cela suffit. Ce qu’on veut maintenant, c’est la vérité, toute la vérité.

Moi oui, je me suis bien trouvée dans la situation de devoir me défendre contre des accusations hallucinantes à la suite des campagnes de calomnies publiques dont j’ai été et suis toujours victime de la part de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et de ses sbires les cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues », d’abord sur la toile, puis dans les tribunaux, à plusieurs reprises. Ces gens-là m’accusent notamment, y compris auprès de magistrats dont pourtant ils savent dès le départ qu’ils connaissent parfaitement bien tout mon parcours professionnel d’ingénieur d’études en informatique, de m’être inventé cette profession sous couvert d’anonymat lorsque je commentais anonymement des articles du site Rue89 consacrés au problème du harcèlement moral en entreprise – Cyprien Luraghi l’a fait dans la plainte qu’il a déposée contre moi en 2015, il a encore recommencé dans sa procédure parisienne, il ne veut pas en démordre, il prétend toujours bien mieux connaître que moi toute ma vie, dans tous ses aspects, professionnels et privés…

Où était donc Jean-Marc Manach durant toutes ces années ?

Est-il jamais intervenu pour me défendre ?

Non, et pourtant, étant en relation avec mes harceleurs, notamment le dénommé Pascal Edouard Cyprien Luraghi, avec qui il avait selon ce dernier « échangé 102 mails pendant un mois et demi et passé des heures au téléphone jusqu’à pas d’heure » avant son émission du 10 septembre 2013, il ne pouvait ignorer qu’ils violaient quotidiennement l’intimité de ma vie privée, et à compter du mois de septembre 2014, nous avions de plus eu quelques échanges de courriers électroniques ayant porté sur leurs inventions calomnieuses à mon encontre, comme j’ai commencé à en parler hier, dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/26/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-darret-sur-images-aime-beaucoup-trop-les-cyberharceleurs/

Après que je l’aie contactée de moi-même sans savoir qu’un an plus tôt il avait déjà animé et diffusé une émission télévisée à propos de toutes les misères que censément je faisais à ses amis les cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu, Josette Brenterch et autres « déconnologues » (des preuves ? quelles preuves ? quel besoin ? la parole du mythomane est d’or…), qui eux, bien évidemment, ne m’avaient jamais rien fait, n’est-ce pas (contexte ? quel contexte ?), tant qu’à m’avoir en ligne, il m’avait interrogée tout à la fois sur le fond de nos contentieux et des détails de procédure qu’il ne comprenait pas – mieux vaut tard que jamais, même si cela manque sacrément de spontanéité et de professionnalisme… il aurait bien dû le faire avant son émission du 10 septembre 2013…

Enfin bref, à la suite de ces échanges, il avait semble-t-il bien compris l’escroquerie au jugement recherchée par Jean-Marc Donnadieu à travers ses procédures contre OverBlog, mais s’est toujours gardé d’organiser toute nouvelle discussion publique à ce sujet…

En voici un extrait :

 

Le 18 septembre 2014 20:11, XXXXXXXXXXXXX a écrit :

Bonsoir,

J’attends des nouvelles du pote « thaïlandais » qui est en train de virer sans-dents, je n’ai toujours rien pour l’heure.

Si vous voulez approfondir l’affaire Nemrod, je vous conseille de vous faire communiquer toute la procédure, soit par le débile, soit par OverBlog.

Vous verrez qu’il y a quand même plus d’une anomalie.

Outre celles que je vous ai déjà dites :

- strictement aucun report d’abus de Jean-Marc Donnadieu pour les éléments dont il s’est plaint devant le juge – mais c’est normal quand on a bien compris à quoi il jouait et a toujours continué à jouer avec son pote LURAGHI qui est en fait le véritable initiateur des procédures DONNADIEU (il a envoyé ce débile au front à sa place parce qu’il pouvait bénéficier d’une aide juridictionnelle totale, de telle sorte que leurs amusements à tous à mon encontre ne leur coûtent pas un centime, et qu’il apparaissait de plus comme à peu près vierge dans l’histoire de leurs harcèlements à mon encontre au moment où je suis censée l’avoir « attaqué » comme une pauvre victime innocente choisie au hasard de mes égarements psychiques, dus aux très très lourdes pathologies psychiatriques qu’ils m’attribuent mensongèrement ou de façon délirante) et qui m’a toujours promis (LURAGHI) que je ne saurais jamais comment ni pourquoi j’aurais été condamnée ou aurais subi les pires saloperies, humiliations et spoliations une fois la chose faite, chose dont il voulait absolument me réserver la suprise, une surprise totale, sauf que la justice ne fonctionne pas comme ça, à moins que des magistrats n’aient été corrompus, ce qui semble bien être le cas dans nos affaires, au moins par chez moi, et peut-être aussi à Montpellier;

- un mail de DONNADIEU au service juridique d’OverBlog du 1er juin 2010 concernant le premier article que j’ai publié à son sujet, en réponse à ses précédentes dénonciations calomnieuses auprès du même service, celui qu’il attendait pour pouvoir se précipiter chez son avocat, ce qu’il a bien fait immédiatement; intitulé « De quoi se mêle Jean-Marc Donnadieu ? », cet article était conforme à mes précédents avertissements publics à l’attentation de la bande LURAGHI : après une première dénonciation calomnieuse auprès de mon hébergeur le 10 avril 2010, je les avais prévenus que je rendrais systématiquement publiques toutes leurs autres tentatives du même genre, ainsi que leurs menaces, intimidations et autres exactions (notamment, attaques informatiques récurrentes); donc, le 26 mai 2010, Mr Donnadieu s’était amusé à envoyer au service juridique d’OB une nouvelle dénonciation calomnieuse en vue d’obtenir la suppression de mon blog, puis il m’en avait envoyé une copie pour s’assurer que je l’avais bien reçue et que j’allais la publier, comme j’avais prévenu que je le ferais systématiquement, ce que j’ai fait, et il a sauté de joie au plafond et immédiatement appelé son avocat pour RV en urgence, qu’il a obtenu pour le vendredi 4 juin 2010; or, dans son mail du 1er juin 2010 au service juridique d’OverBlog concernant cet article que j’ai consacré à sa dénonciation calomnieuse du 26 mai 2010 auprès du même service, que dit-il ? demande-t-il une suppression de ce contenu, censé lui causer d’énooOOOormes préjudices ? Pas du tout ! bien au contraire, il demande à OverBlog de le garder en ligne, vu qu’il a décidé de porter plainte et d’obtenir ce qu’il faut de dommages et intérêts…

- OverBlog étant averti d’un dépôt de plainte décide de supprimer l’article, le 16 juin 2010, sans que personne ne le lui ait demandé, et à moi non plus; réactions de DONNADIEU et LURAGHI quand ils s’en aperçoivent : fous furieux, ils viennent tous les deux m’engueuler dans les commentaires sur mon blog, ils m’accusent d’avoir fait disparaître la « preuve » de ma très haute culpabilité à l’endroit de ce pauvre Nemrod, me traitent de tout, me disent que je suis stupide, que de toute façon l’hébergeur est obligé de la conserver au moins trois ans, que la justice va lui ordonner de la communiquer, etc… et ils exigent qu’elle soit remise en ligne…

- par la suite, DONNADIEU va toujours s’attacher à me faire publier ou accepter dans les commentaires sur mon blog un maximum d’éléments dont il estime qu’il pourra ensuite s’en plaindre devant le juge, en s’abstenant de toute nouvelle forme de plainte auprès d’OverBlog ou de moi-même, car il ne tient pas du tout à les voir disparaître de mon blog avant qu’ils n’aient pu produire l’effet escompté, à savoir les dommages et intérêts les plus conséquents possibles qu’il veut voir tomber dans sa poche avec la disparition de mon blog, qu’il demande aussi au juge; parmi ces éléments, il y a sa plainte du 15 juin 2010 qu’il m’avait demandé d’afficher sur mon blog, ce que je n’ai jamais fait qu’à partir de sa propre publication de cette plainte sur le site yfrog, de telle façon qu’il pouvait à tout instant la faire disparaître de mon blog en supprimant sa publication initiale sur Yfrog s’il avait changé d’avis; mais il ne l’a jamais fait…

Ces comportements de DONNADIEU sont-ils normaux ? Que trahissent-ils ?

Le 18/09/2014 16:49, XXXXXXX a écrit :

Ici, vous pouvez l’admirer sur son trône :

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/04/18/2037710_posteur-a-la-une-nemrod34.html

Je n’ai rien à voir avec cet article, sinon qu’il avait commencé à se faire mousser auprès de posteurs influents proches de la bande LURAGHI après avoir débuté sa mission contre le Petit Coucou (premiers commentaires sur mon blog les 13 et 14 avril 2010).

Cordialement,

XXXXXX.

Le 18/09/2014 15:50, XXXXXXXXX a écrit :

Euh… si vous voulez des photos de la copine de Mr DONNADIEU (enfin, ex-copine, maintenant) et des décors sexy de leur chambre à coucher, je peux vous les envoyer, ils m’a tout mis dans ses commentaires sur mon blog, qu’en fait je n’ai jamais tous acceptés, autant pour préserver la vie privée de ce malade et de ses proches, que pour éviter de publier moi-même toutes ses injures et calomnies à l’encontre d’autres personnes, notamment mes commentateurs de blog.

J’ai eu droit aussi à quelques-uns de ses courriers à son avocat.

Et au jour le jour, son quotidien…

Je me suis demandé s’il ne finirait pas par m’envoyer aussi la sex tape, mais non, celle-là je ne l’ai jamais eue.

Enfin, voilà, quand il a déboulé sur mon blog, je ne savais absolument rien sur ce type que je n’avais jamais remarqué nulle part plus tôt. Maintenant je sais tout : son père décédé alors qu’il est encore bébé, sa mère qui vote Chirac parce qu’elle le trouve beau (aujourd’hui décédée elle aussi, d’un cancer fulgurant), son ex-femme, son fils, sa copine, etc… et bien sûr tous ses exploits, dont il adore se vanter…

Le 18/09/2014 14:21, XXXXXXXX a écrit :

Bonjour,

Vous ne répondez plus. Avez-vous compris ?

Aujourd’hui, le blog LURAGHI serait bloqué pour apologie du terrorisme, et tous les dégâts qu’il a provoqués depuis 2008 auraient été limités :

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Le-projet-de-loi-antiterroriste-adopte-a-l-Assemblee-nationale-2014-09-18-1208069

Un commentaire de Nemrod sur son blog en 2011, avant le jugement en référé du TGI de Béziers, rendu le 8 avril 2011 :

109692

NEMROD34 répond à 109685

Le 1 avril 2011 à 11:06 | Permalien

En plus excellente nouvelle au courrier !
D’après l’avocat c’est gagné! 22 000€ pour le NEM !
un bon vikend quoi …
Je repars en thailande dès que c’est encaissé, on va se faire une bringue d’enfer !

Bon comme je vais être absent, je signale pour certaines mononeurone qu’on est le 1er avril … ;-)

Pfffff… Un de ses potes « thaïlandais » est justement en train de s’expliquer les yeux dans les yeux avec 6 ou 7 types ultra remontés contre lui… et ma justice locale qui ne fait rien alors qu’elle a tout dans les mains depuis le début…

Ci-joint les copies de sa première plainte, qu’il m’avait communiquées dès le mois de juin 2010 en exigeant que je l’affiche sur mon blog – il l’affichait aussi ailleurs, une vraie manie chez lui, il demande systématiquement des copies de PV pour les afficher.

Dans celui-là, il évoque une conversation sur Le Post qui n’a jamais eu lieu. J’avais été bannie de ce site fin février 2010 et n’y étais donc plus au printemps 2010. Les seuls échanges que nous ayons eus en 2010 n’ont toujours eu pour seul support que mon blog, où il venait m’injurier et me menacer.

Les avocats que j’ai consultés à compter de juin 2010 ne s’en sont jamais inquiétés. Pour eux tous, dans le pire des cas, je serais interrogée par la police, et tout s’arrêterait après que j’aie pu m’expliquer. Mais je n’ai jamais interrogée une seule fois en quatre ans au sujet des plaintes et procédures de DONNADIEU. Durant tout ce temps, j’ai vu avancer le rouleau compresseur sans pouvoir jamais rien faire pour l’arrêter. Mes propres plaintes, notamment pour dénonciations calomnieuses, vont toutes au panier sans la moindre considération… et tous les délires et mensonges de LURAGHI & Co continuent à faire foi… Pire : depuis décembre 2011, la décision qu’ils ont obtenue à Montpellier sur la base de faux et quantité de mensonges m’est systématiquement opposée partout, autant pour bloquer ou rejeter mes propres plaintes et procédures, que pour appuyer de nouvelles plaintes à mon encontre et produire de nouvelles condamnations toutes injustifiées (cas des plaintes de Mme BRENTERCH).

J’ai affaire à une bande de petits malfrats agissant à mon encontre pour des intérêts qui les dépassent, ceux de BRENTERCH et d’autres associés, relevant du crime organisé.

Cordialement,

XXXXXX.

Le 18/09/2014 00:14, XXXXXXXX a écrit :

Les calomnies ont la vie dure…

Avez-vous compris, cette fois ?

Si vous voulez, je peux vous montrer des pièces.

DONNADIEU a commencé à m’accuser de l’accuser de pédophilie début juin 2010. Il en a fait une publicité monstrueuse sur de très nombreux sites en expliquant à chaque fois que c’était hyper grave, surtout qu’il était divorcé, que son fils demandait qu’il en ait la garde exclusive, et que si son ex-femme voyait ça, oh la la, et patati et patata… Une chance pour lui que son ex-femme – qui n’a jamais eu besoin que quiconque aille lui donne l’identité de NEMROD34, un pseudo qu’il utilisait déjà alors qu’ils étaient ensemble – ne soit jamais tombée sur tous ses délires publics… parce que ces accusations de pédophilie n’ont jamais existé que dans sa tête…

La vérité, les deux compères LURAGHI et DONNADIEU l’ont dite aussi à de multiples reprises sur divers sites : ils se marraient, ils se sont toujours bien marrés à m’attaquer et m’accuser mensongèrement de n’importe quoi.

DONNADIEU abuse du cannabis. Ses commentaires sur mon blog ont toujours été bien plus délirants le week-end qu’en semaine.

Les perspectives de se faire du fric sur mon dos l’ont toujours rendu euphorique.

L’analyse de ses commentaires sur mon blog, en quantité comme en qualité, le montre toujours en train de jubiler quand il voit ses projets de tentative d’escroquerie au jugement commencer à se concrétiser, et non, comme il l’a toujours prétendu, répondre à mes prétendues « attaques » à son encontre. Sa plus grosse crise date du mois de janvier 2011, alors qu’il venait d’obtenir une aide juridictionnelle pour attaquer en justice, et que pour ma part, je ne parlais plus du tout de ses harcèlements à mon encontre depuis plusieurs mois.

Cordialement,

XXXXX.

Le 17/09/2014 22:43, XXXXXXXXXX a écrit :

Je vous ai donné l’explication dans mon précédent message : c’est la tentative d’escroquerie au jugement.

DONNADIEU est arrivé sur mon blog au printemps 2010 à peu près comme un mercenaire en mission commandée pour LURAGHI et ses potes « déconnologues » (demandez aux responsables de Rue89 ou à Yann Guégan qui ils sont et ce qu’ils font sur le net, ils connaissent bien), qui ne parvenaient pas à obtenir la suppression de mon blog chez OverBlog aussi facilement que mes comptes sur Rue89 et Le Post, où ils m’avait toujours harcelée précédemment, depuis l’été 2008.

Il a toujours été prévu qu’il se fasse rémunérer pour ce travail par l’octroi de dommages et intérêts conséquents, les plus conséquents possibles. Tout comme son collègue LURAGHI qui rêve de rencontrer gloire et richesse en publiant sa version de ma « biographie », il cherche à se faire un nom sur le dos de ses victimes, mais aussi beaucoup de fric, le plus possible. Cibles : moi, bien sûr, mais aussi, tous les internautes qui me soutenaient, tous attaqués aussi violemment que moi les uns après les autres, OverBlog car ses responsables n’obéissaient pas au psychopathe LURAGHI, et mes proches, le psychopathe LURAGHI leur reprochant de ne pas me faire interner, tout comme à mon médecin-traitant, d’ailleurs – ils attaquent tout mon entourage…

Ces gens me harcelaient depuis 2008, avec pour objectif affiché de me faire totalement exclure du net, pour ne plus y lire nulle part ce qu’ils appellent mes « délires » à propos du harcèlement moral en entreprise. Ils avaient commencé à m’attaquer en raison de commentaires sur ce sujet sur le site Rue89. D’après eux, ce problème n’en serait pas un, et ceux qui prétendent que si seraient tous « déments ».

Sur les sites Rue89 et Le Post, ils ont toujours usé de la même méthode pour obtenir les bannissements de tous ceux qui les dérangeaient pour des raisons x, y, z, c’est-à-dire : harcèlement en meute jusqu’à ce que la cible commence à réagir, et là, appel à la modération pour demander la suppression du compte au motif des « injures » à leur encontre, ou d’une prétendue « agressivité » à leur encontre, bien évidemment toujours légères au regard de ce qu’ils avaient fait eux-mêmes auparavant… Cela marche relativement bien avec des modérateurs qui ne vont pas forcément vérifier toutes les prétentions des délateurs, les dénonciations qu’ils reçoivent n’étant de plus jamais portées à la connaissance des intéressés qui ne peuvent donc pas contredire ou démentir quoi que ce soit.

Ils ont tenté de recommencer la même chose sur OverBlog, et ont eu la surprise de constater qu’en tant qu’éditeur du blog, j’étais destinataire de tous les reports d’abus adressés aux responsables du blog, et pouvais donc en prendre connaissance, constater que leurs demandes de suppression de mon blog étaient calomnieuses, et les dénoncer comme telles. C’est là qu’ils sont allés chercher DONNADIEU à la rescousse, un type déjà connu sur le net comme harceleur, quasiment un professionnel du harcèlement sur le net.

Les dénonciations calomnieuses auprès de l’hébergeur ne produisant pas le moindre effet, ils se sont lancés dans de nouvelles dénonciations calomnieuses, cette fois auprès des autorités judiciaires, en s’efforçant de recréer les conditions nécessaires pour qu’elles aboutissent selon leurs desideratas, c’est-à-dire l’absence de contradiction ou de démentis de la part de la première cible, moi. C’est pour cette raison que j’ai toujours été écartée des procédures de DONNADIEU contre OverBlog – dès que j’ai la possibilité d’intervenir directement dans ce dossier, je démonte tout.

Par ailleurs, comme je vous l’ai déjà dit, c’est bien moi qui suis accusée d’avoir accusé DONNADIEU, LURAGHI & Co de pédophilie, mais c’est faux, cela fait partie de toutes leurs dénonciations calomnieuses à mon encontre, je n’ai jamais accusé aucun d’entre eux de pédophilie.

Ce qui est vrai, par contre, c’est que j’ai eu l’occasion d’évoquer le cas d’un pédophile dans mes écrits publics (il s’agit d’un ancien psychiatre qui a été condamné à plusieurs reprises pour ces faits), et que toute la clique LURAGHI, DONNADIEU & Co m’en a toujours fait le reproche. Ils ont même obtenu mon bannissement du site Le Post au motif que j’aurais soi-disant « diffamé » ce monsieur en y relayant des articles de presse le concernant. A priori, ils me sont tombés dessus à bras raccourcis à ce sujet parce qu’au moins l’un d’entre eux devait être un ami de ce pédophile. Mais la question du harcèlement moral en entreprise n’est pas moins sensible.

Cordialement,

XXXXX.

Le 17/09/2014 21:18, manhack a écrit :
Bonsoir,
Le 17 septembre 2014 20:15, XXXXXX a écrit :

 il m’a toujours écartée de toutes ses procédures contre OverBlog pour éviter d’être trop contredit sur les faits et de voir se retourner contre lui toutes ses accusations mensongères et ses montages… Quant on lui fait remarquer que c’est moi qu’il aurait dû assigner, il rétorque qu’il n’avait pas mon identité, mais il n’a jamais assigné OverBlog avant le 2 mars 2011, et il affichait mon identité en différents endroits de la toile depuis juin 2010… Il a même dû s’expliquer à ce sujet au commissariat de Béziers à la suite d’une de mes plaintes, le 12 juillet 2011, et a alors reconnu être bien l’auteur de textes injurieux et calomnieux que je lui reprochais et pour lesquels j’avais porté plainte au mois de janvier 2011. Or, dans ces textes, il révélait mon identité et mon adresse… qu’il connaissait bien, donc.

je n’ai jamais vraiment compris pourquoi ils avaient attaqués l’hébergeur plutôt que la personne avec qui ils étaient en conflit : comment l’expliquez-vous ?

par ailleurs, et si c’est bien vous qui aviez qualifié Nemrod et/ou Cyprien de pédophile (entre autres choses)…: pourquoi ?

bien cordialement, 
jean marc manach

 

Si cela ne suffit pas à provoquer des réactions honnêtes, j’étalerai à la vue du public d’autres de nos échanges de mails.



Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers : deux prédateurs

Ceux qui les lisent régulièrement le savent depuis longtemps.

Ils viennent encore de le rappeler dans des écrits publics l’un et l’autre, le premier dans son billet de blog du 22 février 2019, où il dit bien « dévorer » ceux qu’il estime nés avec une cuillère en argent dans la bouche, les « bourgeois » dont je ferais partie, tout comme les journalistes qui soi-disant le « méprisent » parce qu’il serait différent, « bourgeois » que par ailleurs il a toujours dit haïr et attaquer depuis sa plus tendre enfance, et le second dans un message d’hier sur sa page Facebook, message d’ailleurs devenu répétitif ces derniers mois : il mange les oiseaux, particulièrement les coucous, comme il se plaisait déjà à le répéter dans ses commentaires sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog en 2010, 2011, 2012 et 2013 – il n’a en fait pas cessé de me répéter qu’il allait me faire « manger » ou me tuer.

Puisque l’un et l’autre ont toujours mensongèrement prétendu ne pas se connaître avant d’être soi-disant devenus l’un et l’autre de mes « victimes » (pervers narcissiques l’un et l’autre, ils inversent sciemment toutes les situations), je recolle ci-dessous une copie de mon article du 26 mai 2010 par lequel j’avais publié le message de menaces qu’il venait de m’adresser alors que j’avais prévenu mes lecteurs que je rendrais systématiquement publiques toutes les exactions de ce type :

 

2010-05-26 De quoi se mêle Jean-Marc Donnadieu  - Un petit coucou

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Il convient d’y relever que dans le texte de dénonciation – calomnieuse – qu’il me dit avoir envoyé à mon hébergeur de blog, il écrit par deux fois, non pas qu’il aurait découvert mon existence en allant quotidiennement sur Le Post, mais que je passerais mon temps à poster sur ce site et ailleurs des liens menant vers mon blog, et qu’il passerait son temps à les signaler à la modération du Post et ailleurs pour en obtenir la suppression, tout comme il entend aussi voir supprimer mon blog après sa dénonciation calomnieuse à mon hébergeur de blog, comme il l’expliquera lui-même en fin d’année 2011 dans un long texte publié alors sur son propre site.

De fait, je pourrai vérifier par la suite qu’il m’a bien dénoncée aussi sur d’autres sites afin d’y obtenir la suppression de mes commentaires. Il surveille donc l’intégralité de mes productions et traque absolument partout tout commentaire contenant un lien menant vers mon blog afin d’exiger sa suppression, son but étant de réduire au maximum ma visibilité sur Internet en attendant que mon blog soit supprimé.

En vérité, il a été recruté à cet effet par Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui a aussi convaincu au moins un autre internaute de faire le même travail et de me harceler de même sur mon blog. Il s’agit de Joël Cooche, qui lui cessera assez rapidement ce petit jeu, après s’être rendu compte avoir été manipulé, et pour quelle entreprise, comme il reviendra en témoigner de lui-même sur mon blog à plusieurs reprises, par exemple dans les commentaires sur cet article du 2 juin 2010 (commentaires N°6 et N°7) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Je rappelle que le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices les plus indéfectibles me pirataient depuis mes premières interventions anonymes sur le site Rue89 en 2008, et que cela a toujours continué en dépit de plaintes étayées de nombreux éléments de preuve à cet égard, dont le pièce suivante, contenant des échanges de courriers électroniques entre une douzaine de mes harceleurs, parmi lesquels le susdénommé Pascal Edouard Cyprien Luraghi, son épouse Annie et leur complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers (Nemrod), devenu hyperactif à compter du printemps 2010 dans la perspective de se faire de l’argent avec les escroqueries au jugement projetées par ses commanditaires dès 2009 :

 

Pirates
 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 



22 février 2019 : Pascal Edouard Cyprien Luraghi pète un câble…

26 février 2019 : c’est au tour de son complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers de péter les plombs…

 

22 février 2019 : Pascal Edouard Cyprien Luraghi pète un câble... dans AC ! Brest
Jean-marc Donnadieu a partagé une publication.
13 h ·

Il y a de ces cons qui sont cons quand même!
Un coucou ça peut juste sauter d’un arbre à l’autre, ça n’a pas appris à voler puisque c’est abandonné par les parents, qui sont de telles de telles feignasses qu’ils n’élèvent même pas leur enfants, et ce qui devait arriver arriva …

https://www.facebook.com/Jkava275Blenheim/videos/1024981944338958/

 



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