A Figeac, dans le Lot, même les éléments s’y mettent…

Bon, et maintenant, ils vont causer, les gars ?

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/21/2726056-rivieres-lotoises-debordent-routes-coupees-bas-figeac-inonde.html

Publié le 21/01/2018 à 10:29, Mis à jour le 21/01/2018 à 10:57

Les rivières lotoises débordent : des routes coupées, le bas de Figeac inondé

 

Intempéries Grand Sud

Photo illustration./ Archives DDM
Photo illustration./ Archives DDM

A Figeac, dans le Lot, même les éléments s'y mettent... dans AC ! Brest image-zoom

La situation au niveau des rivières lotoises s’est aggravée dans la nuit. Le Célé a dépassé sa crue de 2009 et inonde le bas de la ville de Figeac, la D 662 est coupée à hauteur du stade de Londieu, les quais Bessières et l’avenue Maréchal Foch sont également coupés. Inquiétude dans le village de Ceint d’eau à la sortie de Figeac, où les pompiers effectuent actuellement des recherches pour retrouver un couple de personnes âgées dont la maison s’est retrouvée cernée par les eaux.

La RD 662 entre Figeac et Cajarc est coupée à Frontenac, l’eau passe sur la chaussée sur 100 mètres de longueur. Toujours dans le même secteur la RD2 reliant Lissac-et-Mouret à Figeac, est coupée. La rivière Dordogne coupe la RD23 entre Gluges et Creysse. Sur Gramat, la D 15, la zone de la Plaine et l’hippodrome sont sous les eaux. Un éboulement est signalé sur la D 43 à Vayrac, des arbres sont tombés sur la D 19. La crue de la Cère à Bretenoux a déjà atteint le niveau de celle enregistrée au début du mois.

Quelques habitants partagent ce matin sur les réseaux sociaux, l’état de certaines rues ou infrastructures de la ville lotoise.

D’autres clichés, pris cette nuit, montrent la crue impressionnante du Célé à Figeac.

JEAN-MICHEL FABRE

 



Affaire Patricia Bouchon : où sont les journalistes ?

Bien évidemment, cette question ne s’adresse pas aux journalistes qui sont eux-mêmes impliqués dans cette affaire, pas plus qu’à ceux qui savent de leurs amis ou de leurs proches directement impliqués dans l’assassinat de cette femme qui les dérangeait, le 14 février 2011 à Bouloc. Elle s’adresse aux autres.

Comment se fait-il qu’il faille attendre l’article de l’Express du 18 janvier 2018 à 13h38 pour apprendre qu’en définitive, rien, mais alors, rien ne colle dans les accusations portées contre l’unique suspect que les gendarmes ont bien voulu charger ?

Rappelons à cet égard que dès l’année 2011, les enquêteurs savent parfaitement bien qu’ils ont affaire à plusieurs criminels ou, au moins, que l’auteur des faits a des complices qui ont manipulé le corps de la victime, puisqu’ils y ont relevé plusieurs ADN  : soit ils se sont tous acharnés dessus et l’ont ensuite caché à l’endroit où il a été retrouvé, soit le tueur a des complices qui l’ont seulement aidé à cacher le corps.

En vérité, bien des gens savent depuis longtemps que le crime, qui est un assassinat et non un meurtre, a bien été ourdi et commis par cette association de malfaiteurs dont les leaders sont connus.

Egalement, on savait depuis le début que l’ADN de Laurent Dejean ne correspondait à aucun de ceux trouvés sur la victime.

Mais voilà que l’on nous dit aussi aujourd’hui que contrairement à ce que la presse avait toujours rapporté jusque-là, il n’aurait en fait jamais été reconnu par aucun témoin, et que par ailleurs sa voiture n’était pas non plus celle aperçue à proximité du lieu où furent retrouvées des traces d’agression de la victime.

Ne reste donc que son comportement étrange après les faits, bien moins probant que les nombreuses traces laissées par les assassins, surtout les plus connus d’entre eux, qui dès l’époque des faits s’exprimaient publiquement sur le crime et ses mobiles.

Laurent Dejean en fut-il un des complices ?  Ce n’est pas exclu.

 

 

http://www.midilibre.fr/2018/01/18/meurtre-d-une-joggeuse-pres-de-toulouse-en-2011-le-principal-suspect-innocente,1615862.php

Meurtre d’une joggeuse près de Toulouse en 2011 : le principal suspect innocenté ?

 

il y a 1 jour 18 MIDI LIBRE
Meurtre d'une joggeuse près de Toulouse en 2011 : le principal suspect innocenté ?
Des experts de la brigade scientifique font des relevés à l’endroit où ont été retrouvés les effets personnels de Patricia Bouchon, une joggeuse disparue, et une trace de sang, le 15 février 2011 à l’entrée de la commune de Bouloc.

AFP / PASCAL PAVANI

 

A près trois ans de détention, Laurent Dejean pourrait être disculpé du meurtre de Patricia Bouchon à Bouloc, en 2011.

Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Patricia Bouchon, à Bouloc (Tard-et-Garonne) en 2011, pourrait bientôt sortir blanchi de cette affaire. C’est en tout cas le sens de la décision prise par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse, qui statuait ce jeudi 18 janvier sur le renvoi de Laurent Dejean devant la cour d’assises.

L’homme est en détention depuis trois ans. Il a été arrêté en 2015, soupçonné d’être l’auteur d’un meurtre sur Patricia Bouchon, disparue le 14 février 2011 alors qu’elle effectuait son jogging sur la commune de Bouloc, au nord de Toulouse. Son corps avait été retrouvé 45 jours plus tard dans une canalisation. Elle avait été étranglée.

Deux éléments pour un non-lieu

Au terme d’un feuilleton qui pourrait bien se transformer en erreur judiciaire, les avocats de la défense et l’avocat général ont requis à l’unisson un non-lieu dans cette affaire. Pour Me Debuisson, avocat de Laurent Dejean interrogé par nos confrères de La Dépêche, « C’est la conclusion de trois ans de détention subis et de l’analyse de 50 000 feuillets. Il y a convergence de point de vue puisqu’à l’évidence les quelques éléments qui pourraient être retenus à charge ne sont pas suffisants pour qu’il soit renvoyé devant la cour d’assises ».

Cette demande de non-lieu s’appuie sur deux éléments : l’ADN masculin retrouvé n’est pas celui de Laurent Dejean. Par ailleurs, il nie toujours être le conducteur de la Clio aperçue dans le secteur de la disparition à 4 h du matin. Conducteur dont aucun élément ne permet de le relier à l’affaire.

 

https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/rebondissement-dans-le-meurtre-d-une-joggeuse-pres-de-toulouse-non-lieu-requis_1977282.html

Rebondissement dans le meurtre d’une joggeuse près de Toulouse: non-lieu requis

 

Par AFP , publié le 18/01/2018 à 13:38 , mis à jour à 13:38

Le palais de justice de Paris accueille le 3e procès AZF
Le palais de justice de Paris accueille le 3e procès AZF

afp.com/Thomas SAMSON

Toulouse – Le parquet général a requis jeudi un non-lieu devant la chambre de l’instruction contre Laurent Dejean écroué depuis février 2014 pour le meurtre d’une joggeuse, Patricia Bouchon, en 2011 à Bouloc, près de Toulouse, a-t-on appris auprès de la défense.

 

Dans son réquisitoire, l’avocat général Pierre Bernard est allé à l’encontre du juge d’instruction qui avait renvoyé le principal suspect aux assises et a estimé qu’il n’y avait pas dans le dossier de 50.000 pages les éléments nécessaires pour un renvoi devant la cour, a expliqué à l’AFP Me Guy Debuisson.

« C’est une conclusion logique. L’avocat général a fini par s’associer à notre thèse, notamment avec deux éléments disculpants, l’absence d’ADN et la voiture » vue sur les lieux qui n’était pas la sienne, a ajouté Me Debuisson, rappelant que le parquet s’était auparavant toujours opposé aux demandes de remise en liberté.

L’arrêt de la chambre d’instruction a été mis en délibéré au 15 février.

Dans cette affaire, Laurent Dejean avait été gardé à vue à deux reprises avant d’être finalement interpellé le 9 février 2014 puis mis en examen pour « homicide volontaire » et écroué.

Le 14 février 2011, Patricia Bouchon, 49 ans, secrétaire dans un cabinet d’avocats toulousains et mère de famille, était partie vers 04H30 faire son jogging autour de Bouloc, à 25 km au nord de Toulouse.

Son corps avait été retrouvé un mois et demi après, vertèbres et crâne enfoncés, un gant en latex enfoncé dans la gorge. Son meurtrier avait aussi essayé de l’étrangler mais aucun abus sexuel n’avait pu être mis en évidence.

Lors de sa mise en examen, le suspect avait été présenté comme « psychotique« , ayant déjà subi des hospitalisations d’office et des « traitements très lourds. Il était aussi adepte des « paradis artificiels, alcool et toxiques divers », selon le parquet.

Cet ancien plaquiste avait demandé un arrêt de travail, dix jours après le meurtre, pour suivre des soins psychiatriques, et n’avait pas repris son emploi.

Selon la défense, l’enquête n’a depuis pas permis de rattacher M. Dejean au crime avec deux éléments principaux: « L’ADN retrouvé sur la victime est celui d’un homme mais pas le sien et la voiture aperçue sur les lieux était une Clio grise alors que la sienne était blanche« .

En outre, M. Dejean « n’a jamais été reconnu par celui qui avait permis à la police de faire le portrait-robot » en 2013 et « les témoins auditifs de la scène n’ont pas reconnu sa voix« , a encore fait remarquer Me Pierre Debuisson.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-d-une-joggeuse-a-bouloc-la-detresse-de-la-famille-apres-le-non-lieu-20-01-2018-7511844.php

Meurtre d’une joggeuse à Bouloc : la détresse de la famille après le non-lieu

 

>Faits divers|Jean-Marc Ducos| 20 janvier 2018, 9h15 |5
Affaire Patricia Bouchon : où sont les journalistes ? dans AC ! Brest 7511844_835871-0145_1000x625
Le corps de Patricia Bouchon a été retrouvé début avril 2011 dans une canalisation.

LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC

Au grand dam de la famille de la joggeuse tuée, le parquet a requis un non-lieu en faveur du suspect incarcéré depuis trois ans.

C’est un « coup de massue ». Un « coup de poignard de la justice » pour la famille de Patricia Bouchon, 49 ans, secrétaire médicale disparue le 14 février 2011 au petit matin à Bouloc (Haute-Garonne), lors de son jogging habituel, et dont le corps avait été retrouvé le 7 avril caché dans une canalisation d’eau sous un chemin à Villematier.

Jeudi, le parquet général de Toulouse a requis un non-lieu en faveur de Laurent Dejean, 37 ans, le premier suspect dans cette affaire d’homicide sans mobile apparent, arrêté trois ans après les faits en février 2014. Il habitait le même village que la victime et ce fils de maçon, ancien artisan monteur de cloisons à la vie chaotique, avait déjà subi plusieurs hospitalisations en milieu psychiatrique. « Nous avons l’impression que ce magistrat n’a pas lu le dossier », lâche Sandra D., 52 ans, la sœur de Patricia Bouchon. Le juge d’instruction, lui, avait ordonné le renvoi du mis en examen devant les assises.

Une enquête jugée insuffisante

Alors que le parquet s’était jusque-là toujours opposé aux différentes demandes de remise en liberté du suspect, le même parquet a estimé que l’instruction était « insuffisante » pour le « renvoyer devant une cour d’assises », selon M e Guy Debuisson, l’avocat du mis en examen.

L’ex-artisan avait été désigné après la diffusion tardive en 2013 d’un portrait-robot réalisé dès le printemps 2011. Laurent Dejean avait été placé en garde à vue une première fois en octobre 2011, par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse, car sa voiture, une Renault Clio, correspondait à celle aperçue ce matin-là. Plusieurs témoignages indiquaient la présence d’une voiture de cette marque sur le parcours emprunté par la mère de famille. Laurent Dejean était connu pour passer des nuits entières à rôder sur les routes de la région et pour ses moments de colère explosive que les gendarmes locaux affrontaient.

Des «charges concordantes» mais pas d’ADN

Lorsqu’il est arrêté en février 2014, la voiture a disparu. Elle est restée introuvable malgré toutes les recherches. Une éventuelle preuve volatilisée. « Il y a pourtant 37 témoins qui disent qu’il possédait ce type de voiture. Il dit l’avoir vendue de la main à la main à des gens du voyage… » peste Me Stéphane Julliard, l’avocat de la fille de la victime, qui trouve l’explication « un peu courte ».

Sur la scène de crime initiale, maculée de sang, aucun ADN du suspect n’a été mis en évidence, pas plus que sur les vêtements et bijoux de la victime qui avait un gant en latex enfoncé dans la gorge. « Il existe pourtant de nombreuses charges concordantes et cela suffit à le renvoyer », insiste Me Julliard. Il en veut pour preuve ce changement de comportement du suspect après la mort de la joggeuse. Il multiplie les arrêts de travail. Puis quitte subitement son emploi. Lors de sa dernière garde à vue, il embrasse même la photo de la victime et demande pardon. « Il n’y a certes pas de preuves irréfutables. Mais tous ces indices, ces doutes, cela mérite qu’il y ait un débat devant une cour d’assises. Nous avons bien des questions à lui poser », martèle Me Julliard, qui prévient déjà que si ce non-lieu est confirmé le 15 février, il se « pourvoira en cassation ». « Il ne s’agit pas d’avoir un coupable pour un coupable, mais de connaître la vérité sur la mort de Patricia. Et il est le seul à savoir », reste persuadée la sœur de la victime.

 

http://www.20minutes.fr/toulouse/2161435-20171101-toulouse-suspect-meurtre-joggeuse-bouloc-demande-remise-liberté

Justice Le suspect du meurtre de la joggeuse de Bouloc demande sa remise en liberté

Toulouse: Le suspect du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc, demande sa remise en liberté

 

JUSTICE Triste coïncidence, le suspect du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc, tuée en février 2011, a demandé mardi sa remise en liberté…

H.M.

Publié le 01/11/17 à 10h50 — Mis à jour le 01/11/17 à 11h44

 

Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc
Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc — FRED SCHEIBER / 20 MINUTES

 

Patricia Bouchon aussi avait l’habitude de faire son jogging dans la campagne autour de son domicile. Elle a elle aussi croisé la route d’un meurtrier. Hasard du calendrier judiciaire, alors que le corps d’Alexia Daval vient d’être formellement identifié, l’assassinat d’une autre joggeuse, celle de Bouloc, en Haute-Garonne, tuée le 14 février 2011, refait surface.

>> A lire aussi : Haute-Saône: Le corps brûlé retrouvé est bien celui de la joggeuse Alexia Daval

Laurent Dejean, l’homme mis en examen et placé en détention préventive pour le meurtre de Patricia Bouchon, a en effet demandé mardi 31 octobre, une nouvelle fois, sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse.

Retrouvée 45 jours plus tard

Patricia Bouchon, une mère de famille de 49 ans qui travaillait dans un cabinet d’avocats, courait très souvent au petit matin avant d’aller travailler. Le jour de sa disparition, elle a quitté son domicile de Bouloc à 4h30. C’est son mari qui, ne le voyant pas rentrer, a donné l’alerte.

Le corps de la joggeuse de Bouloc a été retrouvé 45 jours plus tard, dans une canalisation, à une quinzaine de kilomètres de Bouloc. Elle est morte par strangulation et un gant de latex a été retrouvé dans sa bouche.

>> A lire aussi : Meurtre de la joggeuse de Bouloc: Les indices qui ont conduit à la mise en examen

Laurent Dejean, entendu une première fois par les enquêteurs dès 2011, a été interpellé et mis en examen quatre ans plus tard, en février 2015. Parmi les charges retenues par le parquet contre ce trentenaire, originaire de la région et à tendances psychotiques, des propos ambigus tenus à des proches et un congé maladie pris immédiatement après la disparition de Patricia Bouchon.

Des témoins ont aussi aperçu une Clio de couleur claire, à l’heure présumée du crime sur le petit chemin où une boucle d’oreille et des cheveux de la joggeuse ont été retrouvés. La voiture n’a jamais été retrouvée mais plusieurs témoins ont attesté que Laurent Dejean en conduisait une à l’époque.

>> A lire aussi : Joggeuse de Bouloc: L’homme mis en examen «clame son innocence», selon son avocat

Le suspect, dont les avocats précisent que l’ADN ne correspond pas à ceux retrouvés sur le corps, a toujours nié farouchement.

La cour d’appel de Toulouse rendra sa décision sur son maintien ou non en détention provisoire ce lundi 6 novembre.

 

http://www.20minutes.fr/toulouse/1537059-20150209-joggeuse-bouloc-homme-mis-examen-clame-innocence-selon-avocat

Toulouse Joggeuse de Bouloc: L’homme mis en examen «clame son innocence», selon son avocat

Joggeuse de Bouloc: L’homme mis en examen «clame son innocence», selon son avocat

 

INTERVIEW Défendu par Raphaël Darribère, Laurent Dejean a été placé en détention pour le meurtre de Patricia Bouchon en février 2011…

Propos recueillis par Beatrice Colin

Publié le 09/02/15 à 18h40 — Mis à jour le 06/11/17 à 14h50

 

Raphaël Darribère, l'un des deux avocats de Laurent Dejean, mis en examen le 9 février 2015 pour
Raphaël Darribère, l’un des deux avocats de Laurent Dejean, mis en examen le 9 février 2015 pour — Alexandre Gelebart / 20 Minutes

 

Laurent Dejean, un habitant de Bouloc de 34 ans, a été mis en examen ce lundi pour «homicide volontaire» et écroué dans le cadre du meurtre de Patricia Bouchon. Cette femme de 49 ans a disparu le 14 février 2011 alors qu’elle faisait son jogging avant d’être retrouvée morte 44 jours plus tard. L’un de ses deux avocats, Raphaël Darribère, répond aux questions de 20 Minutes Toulouse.

Votre client vient d’être mis en examen. Reconnaît-il les faits?

Il conteste les faits qui lui sont reprochés. Il clame son innocence comme il l’a toujours fait.

Le procureur de la République a parlé d’indices concordants pour justifier sa mise en examen. Sont-ils suffisants selon vous?

Les éléments à charge qui pèsent contre mon client paraissent aujourd’hui fragiles. Le procureur parle d’un faisceau d’indices, mais nous en sommes plutôt au stade des suspicions. Nous souhaitons, avec son autre avocat, Marwan Hatoum, que les investigations se poursuivent pour permettre à notre client d’être innocenté.

Votre client a-t-il un alibi?

L’alibi fait partie de l’enquête. Devant les juges, il s’expliquera sur son emploi du temps.

Il nie avoir été en possession d’une Clio, qui pourrait être celle repérée sur les lieux de la disparition de Patricia Bouchon. Pourtant, 24 personnes affirment qu’il en a eu une…

Il conteste avoir été propriétaire et même usager d’une Clio.

Est-il psychotique et sous traitement?

Il est actuellement sous traitement. Sa personnalité mérite d’être éclairée par des expertises psychiatriques.

Dans quel état d’esprit est votre client?

Il est très choqué par sa mise en examen et la décision de placement détention. Il est toujours resté à la disposition de la justice et toujours présent à Bouloc.

 



David et Louise Turpin : des « déconnologues » chez les puritains !

Est-ce une réaction violente au « puritanisme » ambiant ?

En tous les cas, le couple américain au patronyme français n’y est pas allé avec le dos de la cuiller !

Une douche par an au maximum, les enfants accusés de jouer avec l’eau et enchaînés sur leurs lits s’ils se lavaient les mains plus haut que les poignets : voilà de quoi décrocher les palmes « déconnologiques »…

Et une Maison de l’Horreur de plus ! Une !

 

http://www.lefigaro.fr/international/2018/01/19/01003-20180119ARTFIG00056-californie-les-parents-de-la-maison-de-l-horreur-plaident-non-coupable.php

Californie : les parents de la «maison de l’horreur» plaident non coupable

 

  • Par  Journaliste Figaro Le figaro.fr
  • Mis à jour le 19/01/2018 à 10:15
  • Publié le 19/01/2018 à 08:45
VIDÉO – Les enfants du couple Turpin, battus, affamés et le plus souvent attachés, ne pouvaient se doucher au maximum qu’une fois par an et n’avaient jamais vu de dentiste.

«Ce qui a commencé comme de la négligence s’est achevé par ces maltraitances brutales». Mike Hestrin, le procureur du comté de Riverside, ville située à environ 90 km de Los Angeles, a détaillé jeudi en fin de matinée les douze chefs d’accusations visant David et Louise Turpin, notamment inculpés pour torture et séquestration de douze de leurs treize enfants pendant plusieurs années. Le plus jeune enfant, 2 ans, n’aurait pas été torturé et était bien nourri. Présenté quelques heures plus tard devant un juge, le couple a plaidé non coupable. David et Louise Turpin encourent jusqu’à 94 ans de réclusion voire la perpétuité. «Une affaire comme celle-là vous hante, a ajouté le procureur. Parfois dans notre métier, on fait face à la dépravation humaine, et c’est le cas ici.»

» LIRE AUSSI – Deux Californiens inculpés d’actes de torture sur leurs treize enfants de 2 à 29 ans

Dans le détail, David et Louise Turpin, âgés respectivement de 57 et 49 ans, sont visés par douze chefs d’accusation de torture, douze de séquestration, sept de maltraitance d’un adulte à charge et six de maltraitance ou négligence d’enfant. David Turpin est également poursuivi pour acte obscène sur un enfant de moins de 14 ans avec usage de la force, la menace ou la contrainte. Le procureur a précisé qu’il s’agissait de la façon dont le père avait ligoté l’une de ses filles. Toutefois, il ne semble pas y avoir eu d’abus sexuels. «Ce sont de graves maltraitances émotionnelles et physiques, (…) un comportement pervers, a estimé le procureur. C’est une enquête en cours», a expliqué le procureur, précisant que d’autres inculpations pourraient être ajoutées.

Des «déficiences cognitives»

Le couple faisait vivre ses enfants dans des conditions immondes. Il les attachait à leurs lits pendant plusieurs semaines consécutives, parfois. D’après l’état des lieux, les enfants «souvent n’étaient pas libérés de leurs chaînes pour pouvoir aller aux toilettes», a précisé le procureur. David et Louise Turpin achetaient de la nourriture pour eux-mêmes, sans en donner à leurs enfants. Ceux-ci étaient «très peu nourris et en fonction d’un planning», n’avaient pas droit à plus d’une douche par an, n’ont jamais vu de dentiste ni de médecin depuis «au moins quatre ans». Un enfant de douze ans pèse comme la moyenne d’un enfant de sept, et l’aînée de 29 ans ne fait que 37 kilos. Plusieurs souffrent de «déficiences cognitives» et de lésions nerveuses dues à la malnutrition.

» LIRE AUSSI – Californie: vers une longue prise en charge des enfants de la «maison de l’horreur»

Selon Mike Hestrin, ces maltraitances ont «commencé comme une punition» mais «ont empiré avec le temps» lorsque la famille habitait près de Fort Worth, au Texas, et après son arrivée en Californie, à Murietta en 2010, puis Perris en 2014. Outre les chaînes cadenassées, les punitions comportaient aussi coups et strangulations. «Si les enfants étaient vus se lavant les mains plus haut que les poignets, ils étaient accusés de jouer avec l’eau et enchaînés.» Et lorsqu’ils n’étaient pas enchaînés, ils étaient entravés dans différentes chambres et n’étaient pas autorisés à jouer, «bien que de nombreux jouets neufs encore dans leur emballage et jamais ouverts aient été trouvés». Scolarisés à domicile, certains enfants présentent des «lacunes dans les connaissances de base» et ignorent ce qu’est un policier ou des médicaments.

De l’extérieur, rien ne distinguait particulièrement la maison des Turpin, située dans des lotissements assez récents. Ni les voisins, ni les membres de la famille n’ont pu apporter de réel éclairage sur les motivations et les agissements du couple.

La rédaction vous conseille

 



Pédophilie : 26 agents de l’Education nationale vont être révoqués

Voilà enfin une bonne nouvelle.

On se demande juste pourquoi des contrôles du casier judiciaire a posteriori ont pu s’avérer utiles.

Décider de mesures de prévention ou de vérification similaires dans la magistrature ne serait pas non plus superfétatoire.

 

http://www.leparisien.fr/societe/l-education-nationale-suspend-26-personnes-apres-le-controle-des-casiers-judiciaires-19-01-2018-7509981.php

L’Education nationale suspend 26 personnes après le contrôle des casiers judiciaires

 

>Société|Le Parisien| 19 janvier 2018, 9h59 |0
Pédophilie : 26 agents de l'Education nationale vont être révoqués dans AC ! Brest 7509981_42835c2a-fcf5-11e7-ac7f-d653c3b350e1-1_1000x625
Depuis la loi dite de Villefontaine, les procureurs de la République ont l’obligation d’informer l’administration des condamnations des personnes exerçant une activité en contact avec des mineurs. LP/J.B.

 

La vérification des casiers judiciaires d’un million de personnes travaillant dans l’Éducation nationale avait été décidée après l’affaire de Villefontaine.

 

Vingt-six personnes travaillant dans l’Éducation nationale ont été suspendues après vérification des casiers judiciaires d’un million d’agents (enseignants, personnels administratifs, employés de cantine…), selon BFMTV et France Info. Ce contrôle avait été déclenché en 2016 sur décision de la ministre de l’époque Najat Vallaud-Belkacem après l’affaire de Villefontaine.

Le directeur de l’école maternelle de cette banlieue de Lyon (Rhône-Alpes) avait été condamné en 2008 pour recel d’images pornographiques, mais il avait continué d’exercer – après un long congé maladie -, l’Education nationale n’ayant pas été informée des faits. En mars 2015, il est mis en examen pour des viols sur ses très jeunes élèves. Radié quelques jours après sa mise en examen, il s’est suicidé en détention en avril 2016.

Les 26 personnes suspendues ont dans leur casier des condamnations pour atteinte sexuelle sur mineur, violence sur mineur ou détention d’images pédopornographiques hors du cadre scolaire. Une procédure de révocation va être lancée.

30 radiations en 2016

Depuis deux ans, la loi dite de Villefontaine oblige le procureur de la République à informer l’administration des condamnations et de certaines mesures de contrôle judiciaire prononcées à l’encontre des personnes exerçant une activité en contact avec des mineurs, notamment pour des infractions sexuelles.

Le ministère de l’Éducation nationale a procédé en 2016 à 30 radiations liées à des cas de pédophilie ou pédopornographie, après 27 cas en 2015.

 



Assassinat de Patricia Bouchon : Laurent Dejean pourrait bénéficier d’un non-lieu

Naturellement, son avocat se félicite. Il qualifie l’accusation de « suspicion gendarmesque ».

Ce qui est certain, c’est que la thèse de l’auteur unique dans laquelle les enquêteurs ont décidé de faire entrer cette affaire ne tient pas.

 

http://www.20minutes.fr/justice/2204367-20180118-affaire-joggeuse-bouloc-principal-suspect-pourrait-obtenir-non-lieu

Justice Joggeuse de Bouloc: Un non-lieu requis pour le principal suspect

Affaire de la joggeuse de Bouloc: Le principal suspect pourrait obtenir un non-lieu

 

JUSTICE La justice examinait ce jeudi l’appel du renvoi devant les assises du principal suspect du meurtre de Patricia Bouchon, assassinée en février 2011 à Bouloc, au nord de Toulouse. Au cours l’audience, l’avocat général a requis un non-lieu…

H. Ménal avec B. C.

Publié le 18/01/18 à 12h05 — Mis à jour le 18/01/18 à 15h32

Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc

Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc — FRED SCHEIBER / 20 MINUTES

  • Laurent Dejean, le principal suspect dans le meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon fait appel de son renvoi devant les assises.
  • Ce jeudi à l’audience, l’avocat général a requis un non-lieu.
  • Patricia Bouchon a été tuée le 14 février 2011, à Bouloc, près de Toulouse.
  • Le corps de la mère de famille de 49 ans avait été retrouvé 45 jours après sa disparition.

C’est un rebondissement inattendu dans l’affaire Patricia Bouchon, du nom de cette joggeuse disparue à Bouloc, une commune au nord de Toulouse, le 14 février 2011 et dont le corps avait été retrouvé 45 jours plus tard.

Depuis trois ans, un plaquiste de 36 ans, Laurent Dejean, est mis en examen pour « homicide volontaire » et écroué.

>> A lire aussi : Les indices qui ont conduit à la mise en examen du meurtrier présumé de la joggeuse de Bouloc

Le juge d’instruction chargé de l’affaire l’a renvoyé devant la cour d’assises. Mais les avocats du principal suspect ont fait appel de cette ordonnance devant la chambre de l’instruction. Une demande examinée en audience ce jeudi et au cours de laquelle l’avocat général, qui représente le ministère public, a requis un non-lieu. S’il est suivi par les juges, le principal suspect pourrait être libéré et blanchi par la justice des faits qui lui sont reprochés.

Décision le 15 février

Arrêté en février 2015, cet habitant de Bouloc avait été mis en examen en raison « d’indices graves et concordants » avait indiqué le procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau. La présence d’une voiture ressemblant à l’une des siennes sur les lieux du crime, sa ressemblance avec le portrait-robot ou encore ses déclarations étranges après les faits, sans être des preuves matérielles, avaient conduit à sa mise en examen.

>> A lire aussi : L’homme mis en examen pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc «clame son innocence», selon son avocat

Clamant son innocence depuis le premier jour, Laurent Dejean a jusqu’à présent multiplié les demandes de remise en liberté sans les obtenir.

La famille de Patricia Bouchon assommée

« Il a toujours nié y avoir été et quand bien même il y aurait été, il n’y a rien qui puisse le relier à l’homicide de Patricia Bouchon. C’est un dossier de suspicion gendarmesque, on ne peut pas rapporter la preuve de sa culpabilité », a expliqué Guy Debuisson, l’un des avocats de Laurent Dejean à l’issue de l’audience.

Pour les défenseurs de la famille de Patricia Bouchon, ce rebondissement est inattendu. « La famille a été assommée par le contenu des réquisitions, indique Me Lena Baro. Ce serait incompréhensible pour elle qu’un dossier aussi délicat soit évacué d’un revers de manche. Nous pensons que cette affaire mérite un débat devant une cour d’assises ». L’avocate reconnaît qu’il n’y a pas les charges « au sens classique du terme comme l’ADN ou des aveux » mais elle considère comme « lourds » les éléments qui conduisent à Laurent Dejean.

Remise en liberté du principal suspect ou ouverture d’un procès d’assises, les magistrats rendront leur décision le 15 février. Quasiment sept ans, jour pour jour, après la mort de Patricia Bouchon.

 



1...9596979899...274

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo