Financement du terrorisme : premières gardes à vue de cadres de Lafarge

Et concernant les contrefaçons de Nike dont Saïd Kouachi faisait commerce, où en sont les éventuelles enquêtes ?

Voir mon article du 24 juillet 2016 à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/24/les-contrefacons-de-nike-viennent-de-fuzhou/

Comment se fait-il qu’aucun média ne s’y intéresse ?

J’ai bien été harcelée par les trafiquants en relation avec Saïd Kouachi.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/11/29/premieres-garde-a-vue-pour-des-cadres-de-lafarge-soupconne-de-financement-d-entreprise-terroriste_5222243_3224.html

Premières gardes à vue de cadres de Lafarge, soupçonné de financement d’entreprise terroriste

 

Les enquêteurs devront déterminer les liens qu’a pu entretenir le cimentier franco-suisse avec plusieurs groupes armés en Syrie, dont l’organisation Etat islamique.

Le Monde.fr avec AFP | 29.11.2017 à 16h11 • Mis à jour le 29.11.2017 à 16h52

Trois cadres de Lafarge ont été placés en garde à vue dans l’enquête sur les activités en Syrie du cimentier franco-suisse, soupçonné d’avoir indirectement financé des groupes djihadistes, dont l’organisation Etat islamique (EI). Ils sont entendus par le service national de douane judiciaire (SNDJ), chargé de l’enquête, selon des sources proches de l’enquête à l’Agence France-Presse, confirmant une information de France Inter, mercredi 29 novembre.

 

Il s’agit des premières gardes à vue dans le cadre de cette affaire révélée en juin 2016 par Le Monde. A l’issue de ces auditions, les gardes à vue peuvent être levées sans poursuites ou aboutir à une présentation devant les trois juges d’instruction chargés du dossier. Parmi les personnes gardées à vue se trouvent le directeur de la cimenterie de 2008 à 2014, et son successeur, qui a repris la direction du site à partir de l’été 2014.

Lire :   Lafarge en Syrie : questions autour des responsables

Liens avec différentes organisations djihadistes

Les enquêteurs s’attachent à déterminer les liens qu’a pu entretenir Lafarge, notamment avec l’EI, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014 sa cimenterie de Djalabiya, dans le nord du pays, en plein conflit syrien. Lafarge est aussi soupçonné d’avoir acheté du pétrole à différentes organisations djihadistes, là encore pour que ces dernières lui permettent de poursuivre son activité.

Les enquêteurs cherchent aussi à savoir si des responsables de l’entreprise en France, qui a fusionné en 2015 avec le Suisse Holcim, ont eu connaissance de tels accords et du danger qu’ils ont pu faire courir aux employés syriens sur place. Le 14 novembre, des perquisitions ont été menées au siège parisien du cimentier.

Dans un rapport, le SNDJ avait estimé que la direction française du groupe « a[vait] validé ces remises de fonds en produisant de fausses pièces comptables ».

 



Raids aériens russes meurtriers ce dimanche en Syrie

Plus de 300 morts en Egypte vendredi => reprise de raids aériens russes meurtriers visant en Syrie certains Français. Logique.

C’est le trafic de drogue qui fédère tous les terroristes.

Le malade mental au clavier – son « arme » – a fait sa vie grâce au trafic de drogue entre l’Afghanistan et la France sous couvert de trekking dans l’Himalaya.

Sans cela, il ne serait jamais sorti de l’ornière, fort mal tracée en ce qui le concerne.

 

http://www.parismatch.com/Actu/International/Syrie-53-civils-dont-21-enfants-tues-dans-des-raids-aeriens-russes-1403018

Syrie: 53 civils, dont 21 enfants, tués dans des raids aériens russes

 

Paris Match| Publié le 27/11/2017 à 09h01

La Rédaction, avec AFP
Un bombardier russe cible l'État islamique au nord-est de la Syrie, selon cette image issue d'une vidéo publiée par le ministère russe de la Défense.

Un bombardier russe cible l’État islamique au nord-est de la Syrie, selon cette image issue d’une vidéo publiée par le ministère russe de la Défense. Ministry of Defence of the Russian Federation/Handout via REUTERS TV

 

Au moins 53 civils ont été tués dimanche en Syrie dans des frappes de l’aviation russe sur un village tenu par le groupe Etat islamique dans l’est du pays.

Au moins 53 civils, dont 21 enfants, ont été tués dimanche en Syrie dans des frappes de l’aviation russe sur un village tenu par le groupe Etat islamique (EI) dans l’est du pays, a annoncé une ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Les raids aériens, menés à l’aube, ont frappé « des bâtiments résidentiels » dans le village d’Al-Chafah, sur la rive est du fleuve Euphrate, dans la province de Deir Ezzor, a déclaré l’OSDH, une ONG qui est basée en Grande-Bretagne et dispose d’un réseau de sources en Syrie.

L’OSDH avait donné précédemment un bilan de 34 civils tués, dont 15 enfants.  »Le bilan s’est accru après le déblaiement des débris au cours d’une longue journée d’opération de secours », a déclaré à l’AFP dans la soirée le chef de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane. Ces raids aériens ont également fait 18 blessés, a-t-il dit.

La Russie, alliée du président syrien Bachar al-Assad, mène depuis septembre 2015 une opération militaire en Syrie qui a permis aux forces gouvernementales de reprendre progressivement du terrain aux groupes rebelles et aux jihadistes. L’aviation russe effectue dernièrement des raids pour aider les forces de Damas à reprendre aux jihadistes les derniers territoires qu’ils contrôlent.

La province de Deir Ezzor, dans l’est, est une des dernières régions de Syrie où les jihadistes de l’EI tiennent encore des territoires, après avoir été chassés de leurs principaux bastions syriens dont la ville de Raqa, dont ils avaient fait la capitale de leur émirat autoproclamé. Cette province voisine de l’Irak et riche en pétrole a été à un moment presque entièrement tenue par l’EI, mais les jihadistes n’en contrôlent plus actuellement que 9 pour cent, selon l’OSDH.

Plus de 340.000 morts depuis 2011

Les miliciens de l’EI sont confrontés depuis plusieurs mois dans cette province à deux offensives distinctes, celle du gouvernement et celle d’une alliance arabo-kurde soutenue par Washington. Les forces gouvernementales ont récemment réussi à reprendre à l’EI son dernier fief urbain en Syrie, la localité de Boukamal, près de la frontière. Depuis plusieurs mois, des dizaines de civils ont été tués dans des frappes aériennes menées en appui à ces deux offensives.

Déclenché en 2011 par la répression gouvernementale de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie s’est compliqué dans les années suivantes avec l’implication de pays étrangers et de groupes jihadistes. Il a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés et de réfugiés.

 

https://fr.sputniknews.com/international/201711241034018339-defense-video-frappe-euphrate/

Des Tu-22M3

Le raid destructeur des bombardiers russes contre Daech sur l’Euphrate en vidéo

 

© Sputnik. Alexei Filippov
International

18:45 24.11.2017(mis à jour 18:50 24.11.2017) URL courte
511739712

 

La Défense russe a rendu publique une vidéo montrant des Tu-22M3 russes larguant des bombes sur les positions de Daech sur l’Euphrate.

Le ministère russe de la Défense a publié une vidéo d’une récente frappe de l’aviation russe contre les sites de Daech en Syrie. Vendredi, six bombardiers Tupolev Tu-22M3, partis d’un aérodrome en Russie, ont frappé les positions des djihadistes sur la rive occidentale de l’Euphrate dans la zone de la localité d’Abbas de la province de Deir ez-Zor.

Des avions de chasse Soukhoi Su-30SM stationnés dans la base aérienne de Hmeimim, en Syrie, ont accompagné les bombardiers russes en mission, précise le ministère. Tous les avions impliqués dans l’opération ont par la suite regagné leurs bases.

Jeudi, des bombardiers russes à long rayon d’action avaient détruit les positions des terroristes de Daech situées dans la zone d’al-Katiah dans le gouvernorat de Deir ez-Zor.

 

https://fr.sputniknews.com/international/201711251034031563-tu-22m3-syrie-video-raid-ishara-euphrate/

Un bombardier à long rayon d'action Tu-22M3 (image d'archives)

La Défense russe met en ligne une vidéo du nouveau raid des Tu-22M3 en Syrie

 

© Sputnik. Mikhail Voskresenskiy
International

17:59 25.11.2017(mis à jour 18:02 25.11.2017) URL courte
86692450

 

Le ministère russe de la Défense a publié une vidéo du bombardement effectué samedi par les Forces aérospatiales russes en Syrie pour détruire des postes de commandement de Daech.

Une nouvelle vidéo publiée sur internet montre des avions russes à long rayon d’action Tupolev Tu-22M3 qui larguent des bombes sur des positions du groupe terroriste Daech sur la rive orientale de l’Euphrate, en Syrie.

Le ministère russe de la Défense a publié cette vidéo de deux minutes filmée depuis un cockpit d’avion sur Facebook.

Des Tu-22M3
© Sputnik. Alexei Filippov

 

Le service de presse du ministère a précédemment indiqué que le raid avait engagé six bombardiers Tu-22M3 qui avaient décollé d’un aérodrome russe.

Protégés par les chasseurs Sukhoi Su-30SM et Su-35S, les Tu-22M3 ont détruit des postes de commandement et du matériel de Daech près d’Al-Ishara, dans le nord-est de la Syrie.

 

https://fr.sputniknews.com/international/201711261034047326-tu-22m3-video-raid-euphrate-syrie-daech/

Un bombardier Tu-22M3

Les pilotes des Tu-22M3 filment leur raid en Syrie (vidéo)

 

International

17:57 26.11.2017(mis à jour 17:59 26.11.2017) URL courte
122988341

 

La Russie a publié des séquences vidéo consacrée à la frappe portée dimanche par son aviation à long rayon d’action contre des positions de Daech en Syrie.

Le ministère russe de la Défense a publié une vidéo des frappes réalisées dimanche par les bombardiers Tupolev Tu-22M3 des Forces aérospatiales russes dans la province syrienne de Deir ez-Zor.

Sur la vidéo apparemment filmée par un pilote pendant sa mission, on voit les avions à long rayon d’action Tu-22M3 larguer leurs bombes.

Le ministère de la Défense a précédemment annoncé que six bombardiers Tu-22M3, qui avaient décollé d’un aérodrome russe, avaient détruit des positions de Daech dans la vallée de l’Euphrate, dans la province de Deir ez-Zor.

Protégés par les chasseurs Sukhoi Su-30SM et Su-35S, les Tu-22M3 ont détruit des postes de commandement de Daech et plusieurs groupes de terroristes.

 

https://www.algeriepatriotique.com/2017/11/26/bombardiers-russes-portent-frappe-collective-contre-daech-syrie/

Des bombardiers russes portent une frappe collective contre Daech en Syrie

 

novembre 26, 2017 – 4:37 0 Commentaire
Russie Daech

La Russie frappe encore une fois Daech en Syrie. D. R.

 

L’aviation russe à long rayon d’action a mené, dimanche, un nouveau raid contre les positions du groupe terroriste Daech dans la province syrienne de Deir Ez-Zor.

Six bombardiers russes Tu-22M3 ont porté, dimanche, une frappe collective contre Daech dans la province de Deir Ez-Zor, en Syrie, a annoncé le ministère russe de la Défense, cité par le site d’informations Sputnik.

«Le 26 novembre, six bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3 ont frappé des ouvrages du groupe terroriste Daech dans la province de Deir Ez-Zor. Les avions, qui ont décollé d’un aérodrome situé sur le territoire russe, ont ciblé des postes de commandement et des groupes de terroristes dans la vallée de l’Euphrate», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Toutes les cibles ont été détruites, d’après les moyens techniques de contrôle objectif.

«Des chasseurs Sukhoi Su-30SM et Su-35S, basés sur l’aérodrome de Hmeimim, ont protégé les bombardiers à long rayon d’action dans l’espace aérien syrien», a précisé le ministère.

Samedi, le ministère a aussi annoncé le succès d’une frappe aérienne des bombardiers Tu-22M3 visant les positions de Daech dans le nord-est de la Syrie.

R. I.

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/25/le-bilan-de-l-attentat-en-egypte-s-alourdit-un-deuil-national-decrete_5220369_3212.html

Egypte : le bilan de l’attentat dans le Sinaï s’alourdit

 

L’attaque survenue vendredi contre la mosquée de Bir Al-Abeb a fait au moins 305 morts dont 27 enfants, et 128 blessés, selon le parquet égyptien.

Le Monde.fr avec AFP Le 25.11.2017 à 12h19 • Mis à jour le 25.11.2017 à 12h26

Le bilan de l’attaque perpétrée contre la mosquée de Bir Al-Abeb, dans le nord du Sinaï, s’est alourdi à 305 morts dont 27 enfants, et 128 blessés, a annoncé samedi le parquet égyptien. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière qu’ait connue l’Egypte dans son histoire récente.

 

Lire aussi :   L’attaque contre la mosquée de Bir Al-Abed est la plus meurtrière de l’histoire récente de l’Egypte

Encore non revendiqué, même si tout indique une opération djihadiste, l’attentat est survenu lors de la prière du vendredi dans la mosquée Al-Rawda de Bir Al-Abeb. Les assaillants, une quarantaine d’hommes armés, ont encerclé le complexe religieux avec des véhicules tout-terrain, ont fait exploser une bombe avant de tirer à l’arme automatique sur les fidèles.

Les réactions internationales se sont multipliées pour condamner cette attaque « lâche » et « cynique ». Un deuil national de trois jours a été décrété en Egypte. Les médias arborent un bandeau de deuil alors que les funérailles de nombreuses victimes doivent se tenir samedi.

Quelques heures après la promesse du président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, de « venger les martyrs », l’armée a procédé dans la nuit à des bombardements aériens dans la zone de l’attaque, dans la région orientale du Sinaï où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne du groupe djihadiste Etat islamique.



Un droit à l’erreur pour améliorer les relations entre l’administration et ses usagers

Dans la même optique, il faudrait peut-être aussi songer à revoir le « droit à l’erreur » permanent dont bénéficient en France tous les fonctionnaires jusqu’à la retraite, avec des conséquences gravissimes pour les usagers, quels qu’ils soient.

Dans l’affaire qui me concerne, ce sont notamment des ingénieurs chercheurs tous réputés à l’international qui sont assassinés par et pour une bande de malades mentaux en raison de ce « droit à l’erreur » permanent dont bénéficient un certain nombre de fonctionnaires français corrompus.

 

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/droit-a-l-erreur-le-gouvernement-veut-ameliorer-les-relations-entre-l-administration-et-ses-usagers-1313553.html

Droit à l’erreur: le gouvernement veut améliorer les relations entre l’administration et ses usagers

 

27/11/2017 à 08h59
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Impot

Le « droit à l’erreur », nouvel essai pour améliorer les relations avec l’administration. – Philippe Huguen – AFP

 

Le gouvernement présente ce lundi son projet de loi sur le « droit à l’erreur ». Une entreprise ou un particulier ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira plus ni amende ni privation de droit s’il rectifie de lui-même son erreur ou si l’administration le lui demande.

 

Le gouvernement présente, ce lundi, son projet de loi sur le « droit à l’erreur » visant à améliorer la relation entre l’administration et les usagers, une volonté plus ou moins couronnée de succès par le passé. Promesse d’Emmanuel Macron, le texte veut initier un changement de philosophie dans les rapports avec l’administration et considérer l’usager ou l’entreprise comme étant de bonne foi dans ses démarches. Initialement attendu fin juillet, ce projet de loi avait été retoqué par le chef de l’État, qui l’avait jugé insuffisamment riche, puis confié au conseiller d’État Thierry Tuot et à une quinzaine de députés pour qu’ils l’étoffent.

Le souci de simplifier les démarches administratives avait déjà été mis en avant sous les précédents quinquennats. François Hollande avait ainsi promis un « choc de simplification » et Nicolas Sarkozy un « plan de simplification » du droit, avec des résultats contrastés.

Une quarantaine d’articles

Rebaptisé « projet de loi pour un État au service d’une société de confiance », le texte dévoilé ce lundi « comporte une quarantaine d’articles qui seront présentés d’ici au printemps au Parlement », a indiqué le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, au Journal du Dimanche. « Après le budget et le Code du travail, le Plan climat, à la demande du président de la République, la troisième transformation que nous portons est celle de l’action publique », déclare-t-il à l’hebdomadaire.

Le nouveau projet de loi porte « une série de mesures emblématiques d’une nouvelle conception de l’action publique pour remettre de la confiance dans les relations entre les Français et leurs administrations: la bonne foi doit profiter à l’usager et à l’entreprise », explique le ministre. Toute personne physique ou morale ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira ainsi plus ni amende ni privation de droit si elle rectifie son erreur, à son initiative ou quand l’administration le lui demande.

Parmi les dispositions prévues figure la possibilité de signaler à l’administration fiscale une erreur dans sa déclaration sans devoir payer de pénalités. Les entreprises pourront de leur côté demander à toute administration « de bénéficier d’un contrôle, pour s’assurer qu’elles respectent les procédures, sans risque de sanction aggravée », selon Gérald Darmanin. « Autre exemple: l’inspection du travail pourra désormais donner un avertissement au lieu de sanctionner tout de suite », a-t-il indiqué: « Le projet de loi crée ce carton jaune avant le carton rouge. »

Interroger l’administration au sujet de sa situation

Selon des sources concordantes, l’extension du « rescrit », qui existe en matière fiscale, à d’autres administrations devrait aussi figurer dans le texte.  Méconnu et parfois regardé avec méfiance, le rescrit permet à chacun d’interroger l’administration au sujet de sa situation sur l’application des règles fiscales. L’administration rend alors un avis qui est opposable en cas de contrôle.

Le projet devrait aussi contenir un volet numérique pour favoriser la fluidité dans les transmissions des informations d’une administration à l’autre, s’inspirant du principe du « Dites-le nous en une fois », déjà énoncé lors du précédent quinquennat mais qui n’avait pas remporté le succès escompté, selon une source gouvernementale. Plusieurs dispositions prévues dans le texte ont par ailleurs été expérimentées ou ont vocation à l’être.

Ces annonces ont été accueillies prudemment du côté des entreprises, échaudées par les promesses passées. « Si l’intention est louable, c’est la mise en oeuvre qui déterminera l’utilité de ce texte. Les différents chocs de simplification annoncés à coup de tambours et trompettes n’ont pas laissé un souvenir impérissable aux chefs d’entreprises », a réagi la Confédération des PME dans un communiqué.

Dans le JDD, Gérald Darmanin a annoncé l’instauration d’un comité de suivi qui se réunirait une fois par mois pour contrôler la mise en oeuvre du texte. « Nous allons mobiliser 1,5 milliard d’euros sur cinq ans pour former les agents publics à cette nouvelle posture de conseil et d’accompagnement car le changement doit entrer dans les textes mais surtout dans les têtes », a par ailleurs promis le ministre.

la rédaction

 



Catherine FUSILLIER, riveraine « historique » de Rue89, décédée en juin 2014

En date du 19 novembre 2017, le malade mental au clavier – son « arme » – publiait notamment ceci :

 

Là j’ai une sacrée histoire à raconter. Une saga carrément. Du vécu de l’intérieur. Mais c’est encore trop tôt pour le faire alors je meuble comme je peux en attendant le dénouement de cette histoire pas croyable. Qui en épatera plus d’un, j’en suis certain…

 

Certes…

Tous les intéressés connaissent la « saga » depuis longtemps, au moins dans ses grandes lignes.

Avec une bande de dépravés constituée à partir de l’année 2008 et de leurs premières rencontres sur le site Rue89, cet individu qui se prétend « écrivain » n’a dès lors cessé de harceler sur Internet et bien au-delà différentes personnes dont plusieurs ont pu se rendre compte qu’il les piratait pour obtenir autant d’informations que possible à leur sujet, tandis qu’il expliquait dans nombre de ses écrits publics que toutes ces personnes étaient devenues ses « personnages », ceux d’un énorme « bouquin » qu’il avait décidé d’écrire sur leur compte, une oeuvre unique censée assurer sa gloire jusqu’à la nuit des temps.

Sauf que les « personnages », déjà quotidiennement harcelés par une bande de déments, et ce, sans aucun moyen de pouvoir leur échapper, voyant aussi tout à la fois l’intimité de leurs vies privées éhontément violée par le chef de meute en quête de « documentation » pour son « bouquin » et ses premières versions totalement délirantes de leurs biographies publiées sur ses différents blogs, n’étaient évidemment pas décidés à se laisser faire.

Seule solution pour le malade mental : assassiner ou faire assassiner tous ses « personnages », pour pouvoir ensuite publier sa merde en toute quiétude.

De fait, si plusieurs de ses « personnages » ont effectivement été victimes de tentatives d’assassinat, et même, pour certains d’entre eux, de tentatives d’assassinat à répétition, d’autres sont bien morts assassinés, ou dans des conditions extrêmement suspectes.

Et qui cherche un peu ne tarde à tomber sur une véritable hécatombe parmi les cibles ou « personnages » de ce malade.

L’ancienne riveraine de Rue89 Catherine FUSILLIER, plus connue sous les pseudonymes de « Nompas » ou « Atacama », qu’elle utilisait sur ce site en 2009 lorsqu’elle est devenue l’une des cibles du cinglé et de sa bande, fait partie de la série.

Elle est décédée prématurément à l’âge de 46 ans en juin 2014.

Précisons qu’elle a succombé à une pathologie aiguë trahissant un empoisonnement.

Mais quel empoisonnement ? C’est toute la question…

 

https://www.avis-de-deces.net/f_catherine-fusillier-chaponost-69630-rhone_1611711_2014.html

Avis de décès et obsèques de Catherine FUSILLIER

 

Avis de décès de Catherine FUSILLIER, décédé(e) à l’âge de 46 ans.

 

Avis de décès Chaponost (69630)

Obsèques de

Catherine FUSILLIER

Décédé(e) à l’âge de 46 ans.

  • publié le 20/06/2014
  • modifié le 20/06/2014
  • consulté 259 fois

 



Encore une Maison de l’Horreur, cette fois en Italie

En France aussi, il y a des Maisons de l’Horreur, et même des victimes qui se plaignent depuis longtemps, mais toujours pas de perquisition…

 

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/11/25/le-calvaire-d-une-femme-enfermee-dix-ans-dans-une-cave

Le calvaire d’une femme enfermée dix ans dans une cave

 

La cave dans laquelle vivait la jeune femme et les enfants. Capture d'écran
La cave dans laquelle vivait la jeune femme et les enfants. Capture d’écran

 

Un Italien de 52 ans a été interpellé à Gizzeria après avoir réduit en esclavage et violée à de multiples reprises une jeune Roumaine de 29 ans. De ces violences sexuelles sont nés deux enfants. Ils ont vécu un véritable cauchemar.

 

Elle est restée au fond du cave pendant 10 ans. Une jeune Roumaine de 29 ans vient de sortir d’un véritable cauchemar. Elle était détenue depuis 10 ans dans une maison de Gizzeria, dans le sud de l’Italie.

Son tortionnaire? Un Italien de 52 ans qui l’avait réduite en esclavage et violée à de multiples reprises. De ces violences sexuelles sont nés deux enfants, un garçon âgé de 9 ans et une fille de 3 ans, sans aucune assistance médicale, rapporte le Corriere della sera.

Elle vivait au sous-sol de la demeure, dans un réduit insalubre, sans aucun contact avec l’extérieur.

C’est un banal contrôle d’identité qui a permis de délivrer la captive : son geôlier a été arrêté par les gendarmes italiens en début de semaine. Il était en compagnie du petit garçon, sale et visiblement sous-alimenté, ce qui a éveillé la curiosité des militaires.

 

Infographie Visactu

Infographie Visactu

Frappés par la puanteur

Ils ont raccompagné l’homme et l’enfant à leur domicile. Ils ont d’abord été frappés par la puanteur. Ils ont dû porter des masques pour descendre à la cave.

Là, ils ont trouvé la femme enchaînée à un support en fer fixé au sol, dormant sur un lit fait de cartons. Elle semblait paralysée. Auprès d’elle, la fillette, visiblement malade, et affamée.

Les trois victimes ont vécu un véritable calvaire au milieu des araignées et des rats. Ils ont mangé, au mieux des aliments avariés, au pire leurs excréments. Ils n’avaient pas accès à l’eau ni à l’électricité. Ils n’ont jamais pu se laver ou voir un médecin. Lorsque la mère s’est ouvert le crâne, le quinquagénaire l’a recousue avec du fil de pêche.

Aux enquêteurs, il a expliqué que la jeune fille de 19 ans à l’époque était l’ancienne femme à tout faire de son épouse. C’est à la mort de cette dernière qu’il avait décidé de séquestrer la malheureuse.

« Je n’ai jamais vu une telle chose »

Il a immédiatement été placé en détention. Il est poursuivi notamment pour violences familiales, esclavage, agressions sexuelles et viols. La mère et ses deux enfants ont été pris en charge des services sociaux.

« En trente ans d’activité professionnelle, je n’ai jamais vu une telle chose », a déclaré le procureur général de Lamezia, Salvatore Curcio.

Publié le 25/11/2017 à 15:58 | Vu 30456 fois

 



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