Remaniement ministériel, Damien Abad viré, les autres toujours là

Deux écoles de cul, c’est décidément beaucoup trop…

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/06/29/ouverture-dune-enquete-contre-damien-abad-pour-tentative-de-viol/

Quant à Elisabeth Borne qui était déjà « épuisée » le 29 juin, on commence à se demander combien de temps elle va pouvoir rester en poste, car elle n’a pas fini d’en voir.

Le 14 juillet approche maintenant à grands pas et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi va encore tenter d’en faire une grande fête islamiste, comme en 2016 pour sa procédure parisienne à mon encontre (il s’agissait alors de fêter mon assignation devant le TGI de Paris, du 12 juillet 2016).

Et cela ne va pas s’arrêter là, sauf bien sûr si les autorités se décident enfin à mettre ce malade et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » hors d’état de nuire.

Cependant, depuis le temps que ça dure, avec toujours la même complicité active des magistrats ultra corrompus du TJ de Brest, qui dès l’été 2010 savaient très bien ce qui allait se passer s’ils ne réagissaient pas en urgence aux exactions d’alors et en ont été réinformés à plusieurs reprises au cours des années suivantes, on doute très fortement d’une quelconque volonté d’empêcher de nouveaux massacres.

Notons au passage qu’Elisabeth Borne est une femme ingénieur qui n’est jamais sortie du cocon extrêmement protecteur de la fonction publique, n’a donc jamais connu les maltraitances que subissent régulièrement les ingénieurs du privé, particulièrement lorsqu’il s’agit de femmes, et par voie de conséquence n’en a pas non plus la résistance.

Pour l’exemple, je reprends mon cas personnel : les patrons voyous ayant besoin de coincer pour « faute » les ingénieurs qu’ils emploient afin de pouvoir ensuite en obtenir tout ce qu’ils veulent, mes anciens employeurs harceleurs ont à plusieurs reprises tenté de m’y conduire en me confiant des travaux jugés techniquement infaisables, à réaliser de plus sous des délais extrêmement tronqués ou même déjà dépassés lors de mon arrivée sur les projets dont il s’agissait. Or, à chaque fois, j’ai bien trouvé des solutions et réalisé tous les travaux demandés en un temps record. Résultat : en guise de « récompense », à chaque fois j’ai eu droit à de nouvelles violences physiques du fait que l’opération dite de « harcèlement moral » avait échoué. Mais pour les magistrats, toutes ces violences n’ont jamais été suffisantes, une femme ingénieur ne « mérite », comme dira l’un d’entre eux, que d’être torturée à mort et de voir aussi mourir tous les siens de même, tant qu’à faire, car tous les proches d’une femme ingénieur en sont eux-mêmes fautifs ou coupables, surtout ceux qui ont mis au monde un tel monstre.

 

 

https://www.ouest-france.fr/politique/gouvernement/remaniement/remaniement-vise-par-une-enquete-pour-tentative-de-viol-damien-abad-quitte-le-gouvernement-2b97469a-fb5e-11ec-aa76-377ec44ae1a3

Remaniement. Damien Abad dénonce des « calomnies ignobles » en quittant le gouvernement

 

Le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et du Handicap, Damien Abad, qui fait l’objet d’une enquête pour tentative de viol, n’a pas été reconduit dans le nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne. Lors de la passation de pouvoir, le député a jugé « préférable, face aux calomnies ignobles dont (il est) la cible », de pouvoir se « défendre sans entraver l’action du gouvernement ».

 

Damien Abad, à Paris, le 3 mai 2022.
Damien Abad, à Paris, le 3 mai 2022. | STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Ouest-France Publié le 04/07/2022 à 10h53

Visé par une enquête pour tentative de viol, Damien Abad ne fait pas partie du nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne. Le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées a été écarté lors du remaniement annoncé ce lundi 4 juillet. Il est remplacé par Jean-Christophe Combe, directeur général de la Croix-Rouge.

Accusé de violences sexuelles par plusieurs femmes, l’ancien patron des députés LR nie les faits. S’il n’est plus ministre, Damien Abad ne quitte pas la vie politique pour autant. Il siégera à l’Assemblée nationale, après sa réélection dans la 5e circonscription de l’Ain aux dernières législatives.

Retrouvez notre direct consacré à l’annonce de la composition du nouveau gouvernement

« Je quitte ce ministère avec beaucoup de regret »

« Je quitte ce ministère avec beaucoup de regret […] on ne m’aura pas laissé le temps », a-t-il déclaré lors de la passation de pouvoir au ministère des Solidarités. « Je vais poursuivre mon action dans ma circonscription et à l’Assemblée nationale », a assuré le député.

À propos des accusations de tentative de viols, l’ancien patron de LR a dénoncé des « calomnies ignobles » et dit vouloir se « défendre sans entraver l’action du gouvernement ».

« La calomnie est devenue une arme politique […] Je me battrai contre ce mouvement qui relègue la présomption d’innocence au rang de vieillerie sans importance », a-t-il dit encore

Chrysoula Zacharopoulou reste au gouvernement

La secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats, Chrysoula Zacharopoulou, accusée de viols, est quant à elle reconduite.

La gynécologue de 46 ans, qui dément toutes les accusations, est visée par deux plaintes pour viol et une troisième plainte pour violences sans incapacité de travail par personne chargée d’une mission de service public. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.

 

 

https://www.liberation.fr/politique/remaniement-la-secretaire-detat-chrysoula-zacharopoulou-accusee-de-viol-conservee-au-gouvernement-20220704_EZ5WOMACDBEGHAB2X7SQNDQZHU/

Remaniement: la secrétaire d’Etat Chrysoula Zacharopoulou, accusée de viol, conservée au gouvernement

 

Le gouvernement d’Elisabeth Bornedossier

 

Le gouvernement d’Elisabeth Borne

Contrairement à Damien Abad, l’ancienne députée européenne, accusée par plusieurs anciennes patientes de viol dans le cadre de ses activités de gynécologue est maintenue au gouvernement.

Remaniement ministériel, Damien Abad viré, les autres toujours là dans AC ! Brest TD6PECDEU5HUBNDZGL6G5CQFMA
Chrysoula Zacharopoulou, à la sortie de l’Elysée. ( Xose Bouzas/Hans Lucas / AFP)

par Sacha Nelken

publié le 4 juillet 2022 à 10h58

 

Contrairement à Damien Abad, Chrysoula Zacharopoulou reste au gouvernement. Un peu plus d’un mois après avoir été nommée secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Affaires étrangères chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, la Franco-Grecque a été reconduite dans le second gouvernement d’Elisabeth Borne. Et ce, malgré, des accusations de viols qui auraient été perpétrés durant l’exercice de sa profession de gynécologue dans les années 2010.Le 22 juin dernier, le magazine Marianne révèle qu’une enquête a été ouverte par le parquet de Paris le 27 mai après deux plaintes déposées contre la secrétaire d’Etat pour des viols supposés intervenues dans le cadre de ses fonctions de gynécologue à Paris pour «déterminer si les faits sont susceptibles de tomber sous le coup d’une qualification pénale». Il s’agirait de pénétrations lors d’examens médicaux sans avoir obtenu le consentement des patientes, pourtant consacré par la loi dite Kouchner du 4 mars 2002.

Deux jours plus tard, une troisième femme porte plainte contre l’ex-députée européenne spécialiste de l’endométriose, pour «violences sans incapacité de travail par personne chargée d’une mission de service public». Dans la foulée des plaintes, les témoignages contre la secrétaire d’Etat s’accumulent. Auprès de Libération, deux anciennes patientes font état de rendez-vous «traumatisants». «J’ai hurlé de douleur et pleuré», [après un toucher vaginal fait sans prévenir ndlr], raconte par exemple, Nina. Ce à quoi la médecin aurait répondu : «arrêtez de faire votre chochotte.»

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Chrysoula Zacharopoulou accusée de violences gynécologiques: un nouveau témoignage d’une patiente mineure

25 juin 2022abonnés

Mise en cause, Chrysoula Zacharopoulou s’est défendue dans un communiqué le 24 juin dernier. «Les accusations graves à mon encontre, portant sur des examens cliniques médicaux réalisés afin de diagnostiquer et de soigner la maladie de mes patientes, sont inacceptables et révoltantes», écrit-elle. La macroniste qui affirme n’avoir «jamais imposé le moindre examen à aucune de mes patientes sans leur consentement» souligne que les plaintes «ont été déposées dans les jours qui ont suivi [sa] nomination au gouvernement et qui concernent des consultations qui seraient intervenues il y a plusieurs années». Comprendre : il s’agirait d’une cabale à but politique.

A son tour interrogée sur LCI, la Première ministre Elisabeth Borne a assuré que Chrysoula Zacharopoulou lui «a dit qu’elle était très surprise, voire choquée, qu’on puisse questionner sa pratique médicale». «Mais je pense que les plaintes sont déposées, la justice va faire son travail» et sa secrétaire d’Etat «aura l’occasion de s’expliquer», a poursuivi la cheffe du gouvernement qualifiant de «débat important» celui «du consentement quand on fait des examens».

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/elisabeth-borne-deja-epuisee-ces-conneries-quelle-ne-supporte-plus_496942

Elisabeth Borne déjà épuisée : ces “conneries” qu’elle ne supporte plus

 

Nina Siahpoush-Royoux | mer. 29 juin 2022 à 12h53

@ Eliot Blondet / Pool / Bestimage

Selon les informations du Canard Enchaîné, dévoilées ce mercredi 29 juin, Elisabeth Borne perdrait patience. La raison ? La médiatisation de plusieurs graves accusations de viols visant des membres de son gouvernement.

A propos de


Le lundi 16 mai, après plusieurs jours interminables de réflexion, Emmanuel Macron dévoilait enfin le nom de sa Première ministre : Elisabeth Borne. Un choix réalisé sans grande surprise puisque cette diplômée de l’École Polytechnique a été un véritable pilier du gouvernement durant le premier quinquennat du président de la République, qui souhaitait voir une femme devenir son bras droit. Ministre chargée des Transports, puis de la Transition écologique et finalement du Travail, Elisabeth Borne a donc succédé à Jean Castex, pour le meilleur et pour le pire. Et actuellement, surtout pour le pire…

Comme le révèlent nos confrères du Canard Enchaîné, ce mercredi 29 juin, la Première ministre aurait quelque peu déchanté depuis ses prises de fonction à Matignon. Lassée par les polémiques qui éclaboussent les nouveaux arrivants au sein de son gouvernement, en plus de devoir gérer les critiques la concernant, notamment après la claque de la Macronie lors des législatives, Elisabeth Borne aurait lâché, auprès de son entourage : « Je commence à être fatiguée des conneries relayées par la presse. Chaque semaine, je me tape un nouveau truc sexuel sur Damien Abad. » Et les accusations qui pèsent contre le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées ne semblent pas être les seules à lui donner un coup au moral.

Découvrez l’évolution physique d’Elisabeth Borne

Des affaires qu’elle ne pensait pas avoir à gérer publiquement

D’après les informations de nos confrères, Elisabeth Borne aurait poursuivi, avec agacement : « Et, quand ça commence à se calmer, on me sort une histoire de viol gynécologique de Chrysoula Zacharopoulou [qui a été nommée Secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux à la place de Jean-Baptiste Lemoyne, NDLR].«  Visiblement pas du tout prête à devoir s’exprimer sur de telles accusations qui font tache au sein de son gouvernement, la Première ministre aurait ajouté, dépitée : « Je n’avais pas signé pour gérer ce genre d’affaires. » De quoi inspirer Le Canard Enchaîné, qui a supposé que la femme politique avait probablement accepté ses nouvelles fonctions « pour tenter de faire avaler, avec le moins de dégâts possible, la réforme des retraites »… sans vraiment réaliser la « variété » de ses missions.

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Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Eliot Blondet / Pool / Bestimage

 

 

https://www.nouvelobs.com/politique/20220623.OBS60083/darmanin-abad-zacharopoulou-ces-ministres-qui-ont-des-demeles-avec-la-justice.html

Darmanin, Abad, Zacharopoulou… Ces ministres qui ont des démêlés avec la justice

 

Les ministres Damien Abad (en haut à gauche), Eric Dupond-Moretti (en haut à droite), Catherine Colonna (en bas à gauche) et Gérald Darmanin (en bas à droite). ((Montage « Obs » : Michel Spingler/AP/SIPA-Jacques Witt/SIPA))

Les ministres Damien Abad (en haut à gauche), Eric Dupond-Moretti (en haut à droite), Catherine Colonna (en bas à gauche) et Gérald Darmanin (en bas à droite). ((Montage « Obs » : Michel Spingler/AP/SIPA-Jacques Witt/SIPA))

 

Viols, harcèlement, prise illégale d’intérêts… Huit ministres du gouvernement d’Elisabeth Borne ont été épinglés ou sont mis en cause par la justice.

Temps de lecture 5 min

Durant la campagne présidentielle de 2017, Emmanuel Macron promettait une « République exemplaire » en cas d’élection. Cinq ans plus tard, en plus des candidats investis par la majorité aux législatives malgré leurs problèmes judiciaires, le gouvernement d’Elisabeth Borne ne compte pas moins de huit ministres et secrétaires d’Etat (sur 27, soit près de 30 % du gouvernement) épinglés, mis en cause ou poursuivis par la justice. Dernières en date : la secrétaire d’Etat à la Francophonie Chrysoula Zacharopoulou, visée par une enquête après deux plaintes pour viol, et la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna, nommée malgré plusieurs signalements pour son management.

Cela reflète la position d’Emmanuel Macron qui, quelques semaines après son élection en mai 2017, avait appelé à « en finir avec le viol permanent de la présomption d’innocence ». Pour le chef de l’Etat : pas de condamnation, donc pas coupable. En 2017, François Bayrou et Marielle de Sarnez, alors ministre de la Justice et ministre des Affaires européennes, avaient pourtant dû démissionner un mois après leurs nominations, car visés par une enquête préliminaire pour des soupçons d’emplois fictifs. « L’Obs » fait le point sur l’activité judiciaire de l’actuel gouvernement.

  • Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’Etat à la Francophonie, visée par une enquête pour viol

Nommée en mai secrétaire d’Etat chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou est visée par une enquête après le dépôt de deux plaintes pour viol. Selon les informations de « Marianne », les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de sa profession de gynécologue.

La première plainte dénonçant des faits de viol a été déposée le 25 mai et l’enquête ouverte deux jours plus tard, a précisé le parquet. Concernant la deuxième plainte, les faits imputés se seraient déroulés « dans un cadre médical » en 2016 et concerneraient une femme majeure. L’enquête a été confiée à la Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne (BRDP).

  • Catherine Colonna, ministre des Affaires étrangères, visée par plusieurs signalements pour harcèlement

La nomination de Catherine Colonna au Quai d’Orsay a été actée malgré plusieurs signalements pour harcèlement, selon les informations de Mediapart. Alors ambassadrice de France au Royaume-Uni, Catherine Colonna a été visée par plusieurs signalements adressés à la cellule « tolérance zéro » du Quai d’Orsay au début de l’année 2022. Des témoignages qui devaient donner lieu à une inspection générale, suspendue après sa nomination au gouvernement.

Selon le média d’investigation, un signalement avait même déjà été effectué à la suite d’une inspection menée à l’ambassade d’Italie à Rome à l’époque où Catherine Colonna y était, entre 2014 et 2017. Les témoignages décrivent des faits s’apparentant à du harcèlement moral. « Il est connu que Mme Colonna a des pratiques consistant à briser les gens », rapporte un diplomate à « Libération ». D’après lui, « Emmanuel Macron a nommé ministre la diplomate la plus détestée du réseau diplomatique ».

  • Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, accusé de viol

Plusieurs ministres sont accusés de violences sexuelles, à l’instar du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, visé par une accusation de viol et de trafic d’influence qui émanent de deux femmes différentes.

Il est accusé d’avoir promis un « service » à une femme en échange de faveurs sexuelles en 2009. Deux plaintes simples déposées en juin 2017 et janvier 2018 avaient été classées sans suite. Une troisième plainte déposée en mars 2018 par la même plaignante avec constitution de partie civile avait été classée sans suite dans un premier temps, puis relancée par la cour d’appel de Paris en juin 2020. Le parquet de Paris a requis un non-lieu début 2022.

Une autre femme avait porté plainte en février 2018, disant s’être « sentie obligée » d’avoir des relations sexuelles avec le ministre, alors maire de Tourcoing, pour obtenir logement et emploi. L’enquête préliminaire pour « abus de faiblesse » avait été classée sans suite en mai de la même année.

  • Damien Abad, ministre des Solidarités, accusé de viol

Au lendemain de sa nomination au gouvernement, le ministre des Solidarités Damien Abad a été accusé de viol par deux femmes. Selon les informations de Mediapart, les faits présumés remontent à 2010 et 2011 : la première femme, âgée de 41 ans, a adressé une lettre à l’Observatoire des Violences sexistes et sexuelles en Politique le 13 mai, dans laquelle elle « souhaite témoigner des faits de viol concernant Damien Abad », alors pressenti pour entrer au gouvernement. La seconde femme a pour sa part porté plainte pour « viol » en 2017, classée sans suite.

Le site d’investigation avait publié le 14 juin de nouvelles accusations de la part d’une « élue centriste » qui dit avoir subi une tentative de viol en 2010. Le parquet de Paris avait finalement indiqué le 25 mai qu’il n’ouvrait pas d’enquête préliminaire « en l’état », estimant ne pas disposer « d’élément permettant d’identifier la victime des faits dénoncés ».

  • Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, soupçonné de « prise illégale d’intérêts »

Elle est connue comme étant « l’affaire Dupond-Moretti » et remonte à janvier 2021 quand la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR) ouvre une information judiciaire pour « prise illégale d’intérêts » dans deux dossiers. Le garde des Sceaux, mis en examen en juillet 2021, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction gouvernementale pour régler des comptes avec trois magistrats du Parquet national financier (PNF) qui avaient fait éplucher ses relevés téléphoniques détaillés (fadettes) quand il était encore avocat.

Le ministre est également accusé d’avoir diligenté des poursuites administratives contre un ancien juge d’instruction qui avait mis en examen un de ses ex-clients. Le 10 mai, le ministère public de la CJR a jugé qu’il existait des « charges suffisantes » contre le ministre pour le renvoyer en procès devant la Cour. La commission d’instruction de la CJR a ensuite rejeté la demande d’annulation de la mise en examen formulée par les avocats du ministre.

  • Sébastien Lecornu, ministre des Armées, visé par une enquête pour « prise illégale d’intérêts »

Promu dans le nouveau gouvernement, l’ex-ministre des Outre-mer est visé depuis mars 2019 par une enquête pour « prise illégale d’intérêts » et « omission de déclaration à la HATVP », la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie publique. Dans sa déclaration, Sébastien Lecornue mentionnait avoir touché 7 874 euros brut de « jetons de présence » en tant qu’administrateur de la Société des Autoroutes Paris Normandie (SAPN) entre 2016 et 2017. Le problème : il présidait alors le département de l’Eure et a approuvé plusieurs délibérations en lien avec la SAPN, dont l’une d’elles concernerait un projet pour lequel le département de l’Eure a déboursé un million d’euros, selon « le Canard Enchaîné ». Il a été entendu en avril par la police anticorruption lors d’une audition libre et l’enquête suit son cours.

  • Olivier Dussopt, ministre du Travail, visé par une enquête pour « prise illégale d’intérêts » et « corruption »

Autre promu du gouvernement Borne, Olivier Dussopt est visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier pour « prise illégale d’intérêts » et « corruption », selon les informations de Mediapart en juin 2020. Alors qu’il était député et maire d’Annonay (Ardèche) en janvier 2017, il avait accepté deux lithographies en cadeau par la société de traitement de l’eau Saur. Six mois après la réception des œuvres, l’ex-ministre de l’Action et des Comptes publics avait signé un contrat entre l’entreprise et sa commune. Après une perquisition au domicile du ministre par l’Office central de Lutte contre la Corruption et les Infractions financières et fiscales en août 2020, l’enquête est toujours en cours.

  • Justine Benin, secrétaire d’Etat chargée de la Mer, accusée de clientélisme

Défaite lors des législatives, Justine Benin devrait quitter prochainement le gouvernement. Pour autant, elle est accusée par Mediapart d’avoir, en tant que députée, utilisé l’argent du MoDem pour arroser les associations de sa commune du Moule en Guadeloupe, alors qu’elle était candidate à la mairie.

Dans les comptes du parti centriste des années 2019 et 2020, le média d’investigation a repéré pas moins de 37 000 euros qui ont été versés à 14 organisations locales. L’argent ayant été versé en pleine période électorale, certaines dépenses auraient dû apparaître sur le compte de campagne du MoDem. Pour Mediapart, « la visée électorale est transparente ». Traduction : il s’agit de « clientélisme ».

Par Richard Godin

 



John Edward Robinson, premier tueur en série d’Internet

 

 

 

Son terrain de chasse favori à compter des débuts d’Internet fut aussi celui du criminel multidisciplinaire Pascal Edouard Luraghi, dit Cyprien Luraghi, à savoir les sites de rencontres des amateurs de BDSM, où le second a trouvé le texte qui l’a fait connaître des milieux sado-masochistes français après qu’il l’eût traduit en français.

L’un et l’autre sont toujours motivés par l’argent, leurs crimes sont avant tout crapuleux.

Tous deux menteurs, affabulateurs, escrocs et manipulateurs, ils font également preuve de sadisme et d’une perversité qui les conduit à se faire tout spécialement reconnaître comme « humanistes » ou individus de grands mérites par ceux-là même qu’ils prennent plaisir à tromper.

Pour ce qui concerne le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, il s’agit depuis les années 2010 à 2012 des autorités judiciaires françaises, qu’auparavant il n’avait jamais pensé pouvoir un jour berner au point où il le fait avec tout ce qui me concerne. Mais il n’avait non plus jamais rencontré de magistrats comme ceux de Brest. Il l’a écrit sur son blog aux tout débuts. Avant, pour la justice, c’était toujours lui le coupable – forcément, il a toujours été hors la loi depuis son adolescence. Et là, pour la première fois de sa vie, il était considéré comme quelqu’un de bien, assez pour que les autorités judiciaires puissent le croire sur parole, sans jamais en exiger de justifier quoi que ce soit, lui que même ses proches qualifient de mythomane, et mieux encore, comme la victime de femmes qu’en réalité il harcelait comme un malade avec toute sa bande de « déconnologues » quasiment depuis son arrivée sur le site Rue89 en 2008. Il n’en revenait pas lui-même, laissait éclater sa joie, exultait, appelait même la juge brestoise ultra corrompue qui violait la loi pour le satisfaire son « bon Dieu ». Me harcelant, se rendant coupable à mon encontre de très nombreux faits répréhensibles depuis 2008, non seulement il a toujours été totalement « blanchi » par cette « justice » brestoise incarnée par des magistrats qui à cet effet ont systématiquement produit des faux en écriture publique, mais de plus, il se voyait offrir la possibilité de tenter de me faire condamner, moi sa victime, à payer très cher pour des infractions pénales tout droit sorties de son imagination et il ne s’en est pas privé. Il n’a finalement pas réussi à obtenir la moindre condamnation à mon encontre, mais a bien convaincu nombre de ses complices harceleurs de prolonger eux aussi leurs cyberharcèlements à mon encontre par le même type de harcèlement judiciaire à base de dénonciations calomnieuses et de procédures abusives, les uns après les autres. Pour l’heure, aucun n’est parvenu à me faire condamner, mais le jeu n’est toujours pas terminé, il est sans fin et chaque nouvelle procédure produit toujours les mêmes espoirs de réussite chez le pervers en chef qui se plaît alors à faire connaître sa très grande joie avec de nouveaux attentats islamistes annonciateurs des explosions bien plus dévastatrices qui surviendront du jour où il aura enfin atteint son but, ou plus exactement, le premier de ses buts, un tremplin pour la suite de ses projets criminels et terroristes, qu’il avait annoncés eux aussi dès le départ, en 2008 – à travers moi, il vise en fait l’Etat français, pour lequel j’ai jadis travaillé.

Passons maintenant au thème astral de John Edward Robinson, né le 27 décembre 1943.

Ne connaissant pas son heure de naissance, je ne peux le dresser entièrement et ne m’arrête qu’aux positions planétaires indiquées dans la carte reproduite ci-dessous, l’ascendant et la domification correspondant à une heure de naissance arbitrairement fixée à 12h00.

 

John Edward Robinson, premier tueur en série d'Internet dans AC ! Brest

 

Contrairement au psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, John Edward Robinson n’est pas né sous le signe de Verseau mais sous celui du Capricorne qui le précède.

Ses maîtres sont Saturne et Mars, tous deux en Gémeaux avec Uranus maître du Verseau.

Ce Capricorne est donc en fait très proche d’un Verseau.

 

 

https://en.wikipedia.org/wiki/John_Edward_Robinson

John Edward Robinson

From Wikipedia, the free encyclopedia

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For the Bishop, see John Edward Robinson (bishop).
John Edward Robinson
John Edward Robinson (criminal).png

Robinson’s c. 1985 mug shot, taken by Johnson County Sheriff’s Dept.
Born
John Edward Robinson

December 27, 1943 (age 78)

Other names John Osborne
The Slave Master
Internet Slavemaster
Conviction(s) Kansas
Capital murder (2 counts)
Missouri
First degree murder (5 counts)
Criminal penalty Kansas
Death
Missouri
Life without parole
Details
Victims 8
Span of crimes
1984–2000
Country United States
State(s) Kansas, Missouri
Date apprehended
June 2, 2000

John Edward Robinson (born December 27, 1943) is an American serial killer, con man, embezzler, kidnapper, and forger who was found guilty in 2003 for three murders committed in and around Kansas City, Missouri, receiving the death penalty for two of them. In 2005, he admitted responsibility for five homicides in Missouri as part of a plea bargain to receive multiple life sentences without possibility of parole and avoid more death sentences. Investigators suspect that more victims remain undiscovered.[1]

Because he made contact with most of his post-1993 victims via online chatrooms, Robinson is sometimes referred to as « the Internet’s first serial killer ».[2]

Early life

John Robinson was born in Cicero, Illinois, the third of five children of an alcoholic father and a disciplinarian mother.[2]: 4  In 1957, Robinson became an Eagle Scout and traveled to London with a group of Scouts who performed before Queen Elizabeth II. He enrolled at Quigley Preparatory Seminary in Chicago, a private boys school for aspiring priests, but dropped out after one year due to disciplinary issues.[3][4]

In 1961, Robinson enrolled at Morton Junior College in Cicero to become a medical radiographer, but dropped out after two years. In 1964, he moved to Kansas City and married Nancy Jo Lynch, who gave birth to their first child, John Jr., in 1965, followed by daughter Kimberly in 1967, and twins Christopher and Christine in 1971.

Early crimes

In 1969, Robinson was arrested in Kansas City for embezzling $33,000 from the medical practice of Dr. Wallace Graham, where he worked as a radiographer using forged credentials. He was sentenced to three years’ probation.[3] The following year he violated probation by moving to Chicago without his probation officer’s permission and gained a job as an insurance salesman at the R.B. Jones Company. In 1971, he was arrested for embezzling funds and was ordered back to Kansas City, where his probation was extended. In 1975, Robinson’s probation was extended again after an arrest on charges of securities fraud and mail fraud in connection with a phony medical consulting company he had formed.

Robinson became a Scoutmaster, a baseball coach and a Sunday school teacher. In 1977, he was named to the board of directors of a local charitable organization where he forged letters from its executive director to the mayor of Kansas City and from the mayor to civic leaders, naming him as the organization’s Man of the Year. Under that guise, he hosted an awards luncheon in his honor.[3]

After completing his probation In 1979, Robinson was arrested for embezzlement and check forgery, for which he served sixty days in jail in 1982. After his release, he formed a bogus hydroponics business and stole $25,000 from a friend to whom he promised a fast investment return so the friend could pay for his dying wife’s health care.[2]: 4 

Murders begin

In 1984, having established two more fraudulent shell companies (Equi-Plus and Equi-2), Robinson hired Paula Godfrey, aged 19, ostensibly to work as a sales representative. Godfrey told friends and family that Robinson was sending her away for training. After hearing nothing further from her, Godfrey’s parents filed a missing persons report. Police questioned Robinson, who denied any knowledge of her whereabouts. Several days later her parents received a typewritten letter, with Godfrey’s signature at the bottom, thanking Robinson for his help and asserting that she was « OK » and did not want to see her family. The investigation was terminated, as Godfrey was of legal age and there was no evidence of wrongdoing. No trace of Godfrey has ever been found.[2]

In 1985, using the name John Osborne, Robinson met Lisa Stasi and her four-month-old daughter, Tiffany, at a women’s shelter in Kansas City. He promised Stasi a job in Chicago, an apartment, and daycare for her infant, and asked her to sign several sheets of blank stationery. A few days later, he contacted his brother Don and sister-in-law, Helen, who had been unable to adopt a baby through traditional channels, and informed them that he knew of a baby whose mother had committed suicide. For $5,500 in « legal fees », the couple received Tiffany (whose identity was confirmed by DNA testing in 2000[5]) and a set of authentic-appearing adoption papers with the forged signatures of two lawyers and a judge. Stasi was never heard from again.[2]: 4 

In 1987, Catherine Clampitt, aged 27, left her child with her parents in Wichita Falls, Texas, and moved to Kansas City to find employment. She was hired by Robinson, who reportedly promised her extensive travel and a new wardrobe. She vanished in June of that year. Her missing persons case remains open.[5]

From 1987 to 1993, Robinson was incarcerated, first in Kansas (1987–1991) on multiple fraud convictions and thereafter in Missouri for another fraud conviction and parole violations. At Western Missouri Correctional Facility, he met 49-year-old Beverly Bonner, the prison librarian, who upon his release left her husband, a prison doctor, and moved to Kansas to work for him. After Robinson arranged for Bonner’s alimony checks to be forwarded to a Kansas post office box, her family never heard from her again. For several years, Bonner’s mother continued forwarding her alimony checks and Robinson continued cashing them.[3]

By then, Robinson had discovered the Internet and roamed online chatrooms using the name « Slavemaster », looking for women who enjoyed playing the submissive partner role during sex. An early online correspondent was Sheila Faith, aged 45, whose 15-year-old daughter Debbie was a wheelchair user due to spina bifida. Robinson, portraying himself as a wealthy businessman and philanthropist, offered to pay Debbie’s medical expenses and give Sheila a job. In 1994, the mother and daughter moved from Fullerton, California, to Kansas City and immediately disappeared. Robinson cashed Faith’s pension checks for the next seven years.[2]: 6 

Gradually, Robinson became well known in increasingly popular BDSM chatrooms. In 1999, he offered a job and a bondage relationship to Izabela Lewicka, a 21-year-old Polish immigrant living in Indiana. When she moved to Kansas City, Robinson (who was still married to Nancy) gave Lewicka an engagement ring and brought her to the county registrar, where they paid for a marriage license that was never picked up. It is unclear whether Lewicka believed that she and Robinson were married; she told her parents she had married, but never told them her husband’s name. She did sign a 115-item slave contract that gave Robinson almost total control over every aspect of her life, including her bank accounts. Some time during the summer of 1999, she disappeared. Robinson told a web designer he employed that she had been caught smoking marijuana and deported.[2]: 8 

Around the time of Lewicka’s disappearance, a licensed practical nurse named Suzette Trouten moved from Michigan to Kansas to travel the world with Robinson as his submissive sex slave. Trouten’s mother received several typed letters signed by her daughter and purportedly mailed while the couple was abroad, although the envelopes all bore Kansas City postmarks. The letters were, her mother said, uncharacteristically mistake-free. Later, Robinson told Trouten’s mother that she had run off with an acquaintance after stealing money from him.[2]: 9 

Arrest

Over time, Robinson became increasingly careless, and his ability to avoid detection declined. By 1999, he had attracted the attention of authorities in both Kansas and Missouri as his name frequently came up in missing persons investigations.

Robinson was arrested in June 2000, at his farm near La Cygne, Kansas, after a woman filed a sexual battery complaint against him and another charged him with stealing her sex toys.[1] The theft charge finally gave investigators the probable cause they needed to obtain search warrants. On the farm, a task force found the decaying bodies of two women, later identified as Lewicka and Trouten, in two 85-pound chemical drums.[2]: 9 

Across the state line in Missouri, investigators searched a storage facility where Robinson rented two garages and found three similar chemical drums containing corpses subsequently identified as Bonner, Faith, and Faith’s daughter. All five women were killed in the same way, by one or more blows to the head with a blunt instrument.[2]: 9 

Conviction

In 2002, Robinson stood trial in Kansas for the murders of Trouten, Lewicka and Stasi, and multiple lesser charges. After the longest criminal trial in Kansas history,[6] he was convicted on all counts. He received the death penalty for the murders of Trouten and Lewicka, and life imprisonment for Stasi’s murder because she was killed before Kansas reinstated the death penalty. He received a 5-to-20-year prison sentence for interfering with the parental custody of Stasi’s baby, 20.5 years for kidnapping Trouten, and seven months for theft.[2]: 9 

After his Kansas convictions, Robinson faced murder charges in Missouri, based on the evidence discovered in that state. Missouri is aggressive in its pursuit of capital punishment convictions and Robinson’s attorneys wanted to avoid a trial there.[6] Chris Koster, the Missouri prosecutor, insisted as a condition of any plea bargain that Robinson lead authorities to the bodies of Stasi, Godfrey and Clampitt. Robinson, who has never cooperated in any way with investigators, refused, but Koster still faced pressure to make a deal because his case was not technically airtight⁠ ⁠— among other issues, there was no unequivocal evidence that any of the murders had actually been committed within his jurisdiction. Robinson, on the other hand, faced pressure to plead guilty to avoid an almost certain death sentence in Missouri, and failing that, yet another capital murder trial back in Kansas.[7][unreliable source?]

When it became clear that the women’s remains would never be found without Robinson’s cooperation, a compromise of sorts was reached: in a carefully scripted plea in October 2003, Robinson acknowledged that Koster had enough evidence to convict him of capital murder for the deaths of Godfrey, Clampitt, Bonner and the Faiths. Though his statement was technically a guilty plea, and was accepted as such by the Missouri court, observers remarked that it was notably devoid of any contrition or specific acceptance of responsibility.[2]: 15  Robinson received a life sentence without possibility of parole for each of the five murders.[7]

In November 2015, the Kansas Supreme Court vacated the Trouten and Stasi murder convictions on technicalities, but upheld the Lewicka conviction and its accompanying death sentence. The ruling marked the first time that Kansas’s highest court has upheld a death sentence since reinstatement of capital punishment there in 1994. Robinson currently remains on death row at the El Dorado Correctional Facility in Kansas.[6]

Aftermath

In 2005, Nancy Robinson filed for divorce after 41 years of marriage, citing incompatibility and irreconcilable differences.[7]

In 2006, Stasi’s daughter—known since her (faked) adoption as Heather Robinson—filed a civil suit against Truman Medical Center in Kansas City and social worker Karen Gaddis. The suit accused Gaddis of putting Robinson in contact with Stasi and her newborn daughter in 1984, after he told Gaddis that he ran a charitable organization providing assistance to « unwed mothers of white babies. » In 2007, Heather and the hospital reached a settlement for an undisclosed sum, which Robinson said she would split with her biological grandmother, Patricia Sylvester.[7] Heather won a second judgment, in 2007, preventing Robinson from profiting from any future potential book sales or film rights.[8]

In 2006, the body of a young woman was found in a barrel in an area of rural Iowa where Robinson reportedly had a business partner. She was initially considered a possible victim of Robinson, but was later identified as Lois Tomich, who police believe was killed by her ex-husband.[9][10]

Kansas and Missouri police note that long stretches of Robinson’s time remain unaccounted for, and they fear that there are additional undiscovered victims. « He’s maintained the secrets about what he’s done with the women, he won’t ever tell, it’s the last control that he’s got, » said one investigator. « There are [probably] other barrels waiting to be opened, other bodies waiting to be found. »[1]

Victims

Robinson is known to be responsible for eight homicides, but his total victim tally remains unknown. The following is a chronological summary of the victims identified thus far:

  • 1984: Paula Godfrey (age 19); remains never recovered
  • 1985: Lisa Stasi (age 19); remains never recovered
  • 1987: Catherine Clampitt (age 27); remains never recovered
  • 1993: Beverly Bonner (age 49): remains discovered at storage facility in Raymore, Missouri
  • 1994: Sheila Faith (age 45) and Debbie Faith (15): remains of both discovered at storage facility in Raymore, Missouri
  • 1999: Izabela Lewicka (age 21): remains discovered at Robinson’s ranch near La Cygne, Kansas
  • 2000: Suzette Trouten (age 28): remains discovered at Robinson’s ranch near La Cygne, Kansas

In popular culture

  • A 2001 book by John Glatt, Internet Slave Master (ISBN 0312979274), documented Robinson’s life up to the time of his Kansas trial. A second book by Glatt, Depraved (ISBN 0312936842), published in 2005, focused on the lives of Robinson’s victims and others affected by his crimes.
  • Anyone You Want Me to Be: A True Story of Sex and Death on the Internet (ISBN 1439189471) by John Douglas and Stephen Singular was published in 2003.
  • Sue Wiltz’ book Slave Master was published in 2004.

Robinson’s criminal activities were also profiled on episodes of the A&E series Cold Case Files,[1] Investigation Discovery‘s FBI: Criminal Pursuit, Sins & Secrets, Vanity Fair Confidential, It Takes a Killer, and Deadly Doctors, as well as Forensic Files, and The New Detectives on the Discovery Channel.

See also

General:

References

  • Slave Master (Pinnacle True Crime) by Sue Wiltz and Maurice Godwin. Kensington Books ISBN 978-0-7860-1408-8
  1. « Authorities investigate Tomich for deaths of prostitutes ». Sioux City Journal. Retrieved 2021-05-28.

External links

 



A Reims, des interpellations pour financement du terrorisme

Et à Puy-l’Evêque dans le Lot, toujours rien…

La menace de nouveaux attentats est pourtant très sérieuse comme je l’indiquais dans cet article de lundi dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/06/27/nouvelles-menaces-dattentats-islamistes/

Si les attaques terroristes de Mohammed Merah ont pu surprendre beaucoup de monde en mars 2012 (moi très peu, je craignais ce genre de chose depuis juin 2010 et avais compris tout de suite de quoi il retournait le 11 mars 2012 lors de la sortie de la dépêche AFP concernant le premier assassinat de militaire), aujourd’hui nous en sommes quand même à une dizaine d’années d’actes terroristes qui permettent très largement d’analyser le phénomène et de le comprendre suffisamment pour y mettre un terme.

J’en ai déjà parlé à de multiples reprises.

Je rappelle encore ce qui suit :

A chaque fois que j’arrive à faire entendre une part de vérité dans le conflit tout à fait hallucinant qui m’oppose aux criminels de la bande du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis les années 2008 à 2010, ça se calme.

Et pourquoi donc ?

Tout simplement parce que le malade mental de Puy-l’Evêque n’a plus de quoi pavoiser et poursuivre sa fête islamiste.

 

 

https://www.lunion.fr/id387571/article/2022-07-02/trois-personnes-interpellees-reims-et-soupconnees-davoir-aide-un-djihadiste-ont

Trois personnes, interpellées à Reims, mises en examen pour «financement du terrorisme»

Mis en ligne le 2/07/2022 à 17:57L’union avec AFP

Elles sont soupçonnées d’avoir apporté un soutien logistique et/ou financier à un djihadiste français présent dans la zone syro-irakienne.

Le RAID était déjà intervenu dans le quartier de Croix-Rouge, en janvier 2015, à la recherche des frères Kouachi.

Le RAID était déjà intervenu dans le quartier de Croix-Rouge, en janvier 2015, à la recherche des frères Kouachi. – Archives Christian Lantenois

 

Trois personnes ont été mises en examen vendredi pour « financement du terrorisme » et placées sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction antiterroriste parisien. Selon une source proche du dossier, ces personnes sont soupçonnées d’avoir apporté un soutien logistique et/ou financier à un djihadiste français présent dans la zone syro-irakienne.

Dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en mars, ces trois personnes avaient été interpellées mardi matin à Reims avec trois autres par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et du Raid.

L’opération avait été menée dans la plus grande discrétion, à Croix-Rouge. Parmi les rares témoins, un homme habitué à se promener dès 6 heures, avait rapporté avoir vu « des flics en planque » dans le secteur de l’allée des Limousins.

Il s’agissait d’une intervention de la DGSI menée avec l’appui du RAID, dans le cadre d’une enquête pilotée depuis Paris. Contacté, le procureur de Reims Matthieu Bourrette n’avait pas confirmé l’information, sans l’infirmer non plus, se contentant d’indiquer que cette enquête n’avait effectivement « rien de local ». Sollicités par L’union, le parquet de Paris et le parquet national antiterroriste n’avaient pas donné suite.

 



Busset en 1995 et Ille-sur-Têt en 2022 : des femmes équarrisseuses…

 

 

 

Cold case ou hot case, même solution à quelques heures d’intervalle, c’est la compagne qui a tué et découpé…

Les deux femmes sont actuellement « dans le Jubillar » (dixit le criminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi), elles ont été écrouées quasi simultanément.

Depuis le temps que Luraghi exigeait qu’on accuse des femmes… cette fois, il est servi.

 

 

https://www.lamontagne.fr/busset-03270/actualites/27-ans-apres-la-decouverte-d-un-corps-decapite-a-busset-allier-l-affaire-doire-est-relancee-notre-grand-format_14153321/

27 ans après la découverte d’un corps décapité à Busset (Allier), l’affaire Doire est relancée : notre grand format

 

Publié le 30/06/2022 à 11h03

27 ans après la découverte d'un corps décapité à Busset (Allier), l'affaire Doire est relancée : notre grand format 

Près de 27 ans après la découverte du corps du chasseur décapité à Busset (Allier), l’affaire Christophe Doire est relancée.

Près de 27 ans après la découverte du corps du chasseur décapité à Busset (Allier), l’affaire Christophe Doire est relancée. Une garde à vue est en cours depuis mardi. Alors que le parquet de Cusset doit s’exprimer ce jeudi soir, retrouvez notre grand format.

Deux mois après que le corps de Christophe Doire a été exhumé, une personne a été placée en garde à vue, mardi. Un rebondissement majeur 27 ans après la mort de cet homme retrouvé décapité dans un fossé sur la commune de Busset (Allier) le 25 décembre 1995.

27 ans après la découverte d’un corps décapité à Busset (Allier), une personne placée en garde à vue

Le parquet de Cusset, il y a deux ans, avait décidé de relancer ce « cold case » qui n’a jamais livré ses mystères, ni aucune réponse à cette question : qui a pu tuer Christophe Doire, ce Cussétois employé à la société alimentaire et diététique de Vichy, dont le corps avait été retrouvé sans tête dans un fossé de la commune de Busset, le matin du 25 décembre 1995 ?

Le parquet doit s’exprimer ce jeudi soir

Depuis ce mardi, une garde à vue est donc en cours, précise le parquet de Cusset qui, pour l’heure, ne divulgue pas davantage d’informations. Le parquet doit toutefois s’exprimer ce jeudi soir.

Affaire Christophe Doire dans l’Allier : la douleur d’un frère 24 ans après les faits

En 2019, deux journalistes de La Montagne, Sophie Leclanché et Stéphanie Delannes, avaient réalisé un long format sur cette affaire hors norme. Récit des faits, témoignages de proches, pistes explorées… Retrouvez ce long format en cliquant ici.

 

https://www.bfmtv.com/police-justice/affaire-christophe-doire-la-veuve-a-ete-placee-en-detention-provisoire-mais-continue-de-nier-le-meurtre_AV-202206300723.html

Affaire Christophe Doire: la veuve a été placée en détention provisoire mais continue de nier le meurtre

 

Elisa Fernandez
Le 30/06/2022 à 20:44

 

Busset en 1995 et Ille-sur-Têt en 2022 : des femmes équarrisseuses... dans Crime banniere_default_rubrique_banner_1656592159732_1656592203156
L’épouse d’un homme retrouvé décapité en 1995 à Busset, dans l’Allier, a été placée en garde à vue mardi. Elle continue de nier, indique ce jeudi le procureur de la République, Eric Neveu.

Alors que la veuve de Christophe Doire, un homme retrouvé décapité en 1995 à Busset, dans l’Allier, a été placée en garde à vue mardi, le procureur de la République de Cusset, Éric Neveu, annonce ce jeudi qu’elle a été mise en exament et placée en détention provisoire.

Le magistrat a expliqué que depuis novembre 2021, de nouvelles investigations ont été menées en secret, pour tenter de résoudre ce cas, classé à plusieurs reprises. Après l’exhumation du corps de Christophe Doire notamment, Éric Neveu estime avoir trouvé des « indices graves et concordants » mettant en avant le rôle de la femme dans la mort de son époux.

« Lors de son interrogatoire de première comparution, elle a continué à nier », a assuré le procureur de la République, ajoutant que sa version avait évolué avec le temps.

Aucun suspect réel jusque-là

Christophe Doire, un père de famille de 28 ans, amateur de chasse, a été vu vivant pour la dernière fois le 16 décembre 1995, partant de chez son frère, chez qui il avait passé la soirée. Avant de prendre la route, il indique à ce dernier qu’il compte aller chasser le lendemain. Il ne donne ensuite plus signe de vie.

Seule sa voiture est retrouvée, deux jours plus tard, à Cusset, non loin de Busset. Son corps finira par être découvert par un promeneur, le 25 décembre au matin. Sa tête est manquante; à la place gît l’une des bottes du chasseur.

Jusqu’ici, l’enquête n’avait pas permis d’identifier un réel suspect, tournant autour de l’hypothèse d’une vengeance entre chasseurs. Elle a cependant été rouverte sous l’impulsion du procureur Éric Neveu, en 2020.

Elisa Fernandez

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/pyrenees-orientales/prades/disparition-dans-les-pyrenees-orientales-le-corps-du-quinquagenaire-retrouve-decoupe-dans-des-sacs-poubelles-2568708.html

Disparition dans les Pyrénées-Orientales : le corps du quinquagénaire retrouvé découpé dans des sacs poubelles

 

Publié le 22/06/2022 à 18h32 • Mis à jour le 23/06/2022 à 11h10
Écrit par Fabrice Dubault avec AFP
Pyrénées-Orientales - le cadavre du disparu a été retrouvé en contrebas d'une route, à proximité du site touristique des Orgues d'Ille-sur-Têt - 22 juin 2022.
Pyrénées-Orientales – le cadavre du disparu a été retrouvé en contrebas d’une route, à proximité du site touristique des Orgues d’Ille-sur-Têt – 22 juin 2022. • © FTV

 

Le cadavre mutilé et démembré, retrouvé le 1er juin par un promeneur à Ille-sur-Têt, a été identifié. Il s’agit du quinquagénaire porté disparu depuis le 26 mai dernier. Une enquête criminelle pour meurtre a été ouverte par le parquet de Perpignan, elle est confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie des Pyrénées-Orientales et la section de recherches de Montpellier.

Trois semaines après la découverte du cadavre découpé, le mystère reste entier autour de cette macabre affaire. Seule certitude, le corps a pu être identifié, c’est bien celui de l’homme de 57 ans, disparu d’Ille-sur-Têt le 26 mai 2022.

Le corps a été découvert le 1er juin par un promeneur dans une zone escarpée, non loin du site touristique des Orgues d’Ille-sur-Têt.

Le parquet de Perpignan indique ce mercredi que le cadavre a été mutilé, découpé, puis placé dans deux sacs et abandonné en contrebas d’une route départementale au nord de la commune catalane.

On se sent mal. C’est l’horreur cette affaire pour notre village. Moi, je le connaissais peu. C’était quelqu’un de tranquille, un homme sans histoires sur la commune.

William Burghoffer, maire d’Ille-sur-Têt.

Le quinquagénaire porté disparu le 26 mai

Rapidement, la disparition de François Vigouroux est qualifiée d’inquiétante par les gendarmes des Pyrénées-Orientales. Un appel à témoins est d’ailleurs lancé dès le lendemain par la gendarmerie d’Ille-sur-Têt.

L’homme de 57 ans a quitté son domicile avec un vélo électrique vers 17h30, pour une promenade en direction de Thuir, à une quinzaine de kilomètres de là. Il n’est jamais arrivé.

Son corps est retrouvé le 1er juin, dans un fossé, à l’intersection des départementales 2 et 21.

Appel à témoins de la gendarmerie des Pyrénées-Orientales.
Appel à témoins de la gendarmerie des Pyrénées-Orientales. • © Gendarmerie des Pyrénées-Orientales

 

Le parquet de Perpignan n’a pour l’instant pas donné d’indications sur les circonstances et causes du décès.

 

https://www.lindependant.fr/2022/06/30/pyrenees-orientales-une-femme-de-58-ans-interpellee-dans-lenquete-pour-le-meurtre-du-cycliste-demembre-retrouve-a-ille-sur-tet-10407532.php

Pyrénées-Orientales : une femme de 58 ans interpellée dans l’enquête pour le meurtre du cycliste démembré retrouvé à Ille-sur-Têt

 

  • François Vigouroux a été retrouvé en contrebas de cette route.
    François Vigouroux a été retrouvé en contrebas de cette route. Nicolas Parent – L’Indépendant
Publié le 30/06/2022 à 20:00 , mis à jour le 01/07/2022 à 09:26

 

00:00/01:43

Le 1er juin dernier, le corps d’un homme était découvert par un promeneur. L’enquête vient de connaître une avancée significative.

Le 1er juin, un promeneur faisait une macabre découverte, en contrebas de la route départementale D2. Le corps d’un homme, qui aurait été découpé au niveau du tronc, était retrouvé dans deux sacs. Une enquête pour « meurtre » était ouverte par le parquet de Perpignan. Il aura fallu trois semaines pour s’assurer de l’identité de la victime : François Vigouroux, un homme de 57 ans, parti faire du vélo une semaine plus tôt et qui n’est jamais rentré.

Ce mercredi 29 juin, une femme née en 1964 a été interpellée et placée en garde à vue, où elle était toujours ce jeudi, une information confirmée par le procureur de la République Jean-David Cavaillé.

À Ille-sur-Têt, l’émoi était vif après l’annonce de la découverte macabre puis de l’identité du corps, d’autant plus que François Vigouroux était un homme décrit comme sans histoires. Séparé de la mère de son fils, il avait depuis refait sa vie. Pour les Illois qui la connaissaient, la victime était une personne discrète : « Il était réservé. Sympathique oui, mais il ne parlait pas beaucoup », confiait l’un d’eux, au lendemain de l’identification du corps. Selon nos informations, François Vigouroux travaillait comme électricien sur la station de ski de Granvalira en Andorre.

On n’en sait pour l’heure pas beaucoup plus sur le profil de la suspecte âgée de 58 ans, si ce n’est qu’elle est jusque-là inconnue de la justice : s’agit-il d’une proche de François Vigouroux ? Que sait-elle de cette affaire ? À quel point est-elle impliquée ? Est-ce elle qui a tué et placé la victime dans des sacs ? Et si oui, pourquoi ? S’agit-il d’un mobile en lien avec l’argent ? Avec une affaire de cœur ? L’enquête se poursuit pour tenter de déterminer les réponses à ces questions.

 

 

https://www.lindependant.fr/2022/07/01/cycliste-demembre-a-ille-sur-tet-la-suspecte-une-proche-de-la-victime-mise-en-examen-pour-meurtre-10409472.php

Cycliste démembré à Ille-sur-Têt : la suspecte, une proche de la victime, mise en examen pour « meurtre »

 

  • Le corps mutilé de François Vigouroux avait été découvert en contrebas de la route menant aux Orgues d'Ille le 1er juin dernier.
    Le corps mutilé de François Vigouroux avait été découvert en contrebas de la route menant aux Orgues d’Ille le 1er juin dernier. Charles Baron – L’Indépendant
Publié le 01/07/2022 à 17:33 , mis à jour à 19:56

 

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La femme, âgée de 58 ans, qui a été interpellée voilà deux jours pour le meurtre de François Vigouroux, a été déférée ce vendredi 1er juillet 2022 au palais de justice de Perpignan.

Le 26 mai dernier, les proches de François Vigouroux, un habitant d’Ille-sur-Têt âgé de 57 ans, signalaient sa disparition auprès des forces de l’ordre. Selon les premières déclarations, l’homme était parti de chez lui le jour même en fin d’après-midi pour une promenade à vélo en direction de Thuir et devait rentrer dîner avec son fils pour 19 h 30. Or, il n’était jamais réapparu à son domicile.

Malgré les recherches entreprises, François Vigouroux, décrit comme « sympathique » et « sans histoire », demeurait introuvable jusqu’à ce qu’une semaine plus tard, le 1er juin précisément, son cadavre était découvert par un promeneur en contrebas de la chaussée, au niveau de l’embranchement des routes D2 et D21 à proximité du site des Orgues d’Ille.

Son corps présentait alors des sévices graves et aurait été découpé au niveau du tronc avant d’être abandonné dans deux sacs distincts. Le mystère le plus épais entourait alors cette affaire et les investigations suivaient leurs cours, menées par les gendarmes de la section de recherches de Montpellier en quête d’une piste.

« Jamais condamnée par le passé »

Or, un mois après la macabre découverte, les enquêteurs sont parvenus à identifier une suspecte. Une femme, âgée de 58 ans, qui a été interpellée ce mercredi 29 juin et placée immédiatement en garde à vue.

A lire aussi : Pyrénées-Orientales : une femme de 58 ans interpellée dans l’enquête pour le meurtre du cycliste démembré retrouvé à Ille-sur-Têt

À l’issue de son audition, elle a été déférée au parquet de Perpignan ce vendredi 1er juillet au matin. Elle « a été mise en examen pour meurtre » confirme le procureur de la République de Perpignan Jean-David Cavaillé, puis aussitôt  »écrouée« .  Il s’agit d’une proche de la victime, « de l’entourage familial », ajoute le parquet sans vouloir fournir plus d’éléments qui pourraient nuire à la poursuite de l’enquête.

Car de nombreuses zones d’ombre et d’interrogations subsistent dans ce dossier. À commencer par le mobile de ce crime. Une affaire sentimentale ? Une vengeance ?  Pourquoi cette femme, « jamais condamnée par le passé » précise le procureur, aurait-elle tué François Vigouroux avec un tel acharnement sur sa dépouille ? Quelle est la cause exacte du décès de François Vigouroux ? Aurait-elle pu avoir agi seule, notamment au vu de la forte corpulence de la victime ? Lui aurait-elle donné rendez-vous ou l’aurait-elle surpris sur son parcours ? Quel est le degré d’implication véritable de cette femme dans ce meurtre ? On est encore loin, semble-t-il de connaître toutes les réponses à cette multitude de questions.

Laure Moysset

 

 

https://www.lamontagne.fr/gf/LM_cold-case-affaire-doire/index.html?fbclid=IwAR1F4f3I1y5y9pxYxLBcWaaPt6W4vhS77DrZGH4Kb39t3OOVtUjcOFhky6g

Cold Case #4
L’affaire Doire

Par Sophie Leclanché & Stéphanie Delannes

Lundi 25 décembre 1995. Dans le matin installé, une ombre assombrit le bas côté à peine enneigé de la route qui serpente entre Busset et Saint-Yorre. C’est un corps qui gît à plat ventre. Celui d’un jeune homme décapité.

Dans un fossé, un corps décapité

La départementale 121, cette petite route qui serpente au pied de la Montagne Bourbonnaise est déserte. Normal, nous sommes le 25 décembre au matin. Dans la nuit, il a neigeoté, il fait à peine 3 degrés, c’est un temps de saison mais qui n’invite pas particulièrement à la balade.

Comme la plupart des hommes du canton de Cusset, le jeune Romain*, un Bussétois d’une vingtaine d’années, est chasseur. Noël ou pas, il part inspecter les lieux où il sait pouvoir pister le gibier. D’ailleurs, la veille, d’autres chasseurs ont fait le pied dans le secteur ; ils sont même passés sur cette route.

Au lieu-dit Les Corres, un peu avant la menuiserie, en direction de Saint-Yorre, Romain connaît un passage emprunté par les animaux. Dans une courbe, à droite, il se gare à l’entrée d’un champ. Aussitôt il aperçoit une forme sombre dans le fossé.

C’est un corps. Il gît sur le ventre. Un corps décapité. L’horreur rentre en scène. Elle est à son paroxysme lorsque le jeune homme s’aperçoit qu’à la place de la tête qui a disparu, on a déposé une des bottes en caoutchouc de la victime.

La victime est identifiée mais le mystère reste entier

La victime de ce crime à l’effroyable mise en scène est rapidement identifiée. Il s’agit d’un jeune père de famille de 28 ans, Christophe Doire, très connu dans le secteur, et plus particulièrement dans le milieu de chasseurs. Il est diversement apprécié. Son côté tête-brûlée, irrespectueux des règles et son penchant pour l’alcool ont terni son image au point qu’il peut même faire peur à certains de ses concitoyens.

Sa mère est la présidente de la société de chasse du Vernet, le village voisin de Busset. Son père est boucher, il a travaillé aux abattoirs pendant plusieurs décennies. Dans la lignée familiale, Christophe est chasseur et… il travaille aussi aux abattoirs de Vichy.

 dans Folie

Article de La Montagne du 26 décembre 1995

La victime est en tenue de chasse. La veille de sa mort, le samedi soir 17 décembre, le jeune homme est allé regarder la télévision chez son frère cadet, à Vichy. Puis il a regagné sont domicile à Cusset.

Il s’est changé, a mangé une côtelette de porc ou de sanglier comme en attestera l’autopsie puis est ressorti de chez lui vers 4h30 du matin, selon son épouse. D’après les indications du légiste, sa mort serait survenue vers 5h.

Une sorte de rite macabre

Lorsque son corps a été découvert le matin de Noël, il ne portait aucune trace de violence mais il était, selon sa famille, totalement exsangue. Détail sordide évoqué par sa mère : le corps ne contenait plus une goutte de sang « comme si on l’avait pendu par les pieds pour qu’il se vide complètement ». Où et comment ailleurs que dans une chambre froide peut on opérer de la sorte ? D’ailleurs, la décollation, nette et précise, a été vraisemblablement été pratiquée par un professionnel…

 dans Insolent - Insolite

Article de La Montagne du 27 décembre 1995

Celui ou ceux qui l’ont tué n’ont pas cherché à empêcher ou à retarder son identification. Si la tête a disparu, c’est manifestement pour une tout autre raison : ne pas mettre les enquêteurs sur la piste balistique d’une arme à feu particulière.

A moins qu’il ne s’agisse d’une sorte de rite macabre. Ou d’un avertissement. Pourquoi ? Pour qui ? Près d’un quart de siècle plus tard, le mystère reste entier.

Une plaie toujours ouverte

Françoise Doire est ce que l’on appelle une femme de caractère. Intelligente, le verbe précis, elle dépeint son fils, Christophe, celui dont elle est « la plus proche », avec lucidité. Christophe était « un excellent suiveur de chiens », il était souvent sollicité pour cela. Et c’est également cela qui avait excité « les jalousies ».

Parce que Mme Doire est affirmative : la mort de Christophe, c’est « une vengeance de chasse ». Ou pour le moins, une affaire liée à la chasse. Peut-être Christophe a-t-il participé à ces « chasses pas très catholiques » auxquelles participaient « des pontes » du côté de Vendat ? A moins qu’il ne s’agisse de ses faits de braconnage…

 

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Lieu où le corps a été découvert

Certes, Christophe n’était pas un ange. Mais cela ne mérite pas la mort. Et encore moins la mise en scène macabre qui a l’a accompagnée. Une mère peut-elle jamais oublier cela ? La découverte du corps décapité de son fils le jour de Noël. Et sa tête disparue à jamais. « Cela fait 24 ans que je suis insomniaque », explique la mère endeuillée, « je n’ai pas pu reconnaître le corps de mon fils ; je ne sais pas ce qui a été enterré exactement ; est-ce que c’est bien lui ? ».

C’est à cause de la chienne Flora

Près d’un quart de siècle après les faits, Françoise Doire relate les faits comme s’ils s’étaient déroulés la veille. Le film de ce jour où elle a vu pour la dernière fois le second de ses trois enfants est intact. Il s’achève sur l’histoire de Flora, la chienne préférée de Christophe. C’est le 16 décembre, que ce griffon connu pour ses performances à la chasse, s’est volatilisé. Au Vernet, un témoin affirme avoir vu un homme embarquer l’animal dans son 4X4.

Françoise en est certaine, puisque c’est lui qui a volé l’animal, c’est lui qui a assassiné son fils. Parce que celui-ci l’avait démasqué. Le mobile est-il suffisant pour tuer ? Et mutiler ? Françoise Doire n’en démord pas.

Ce fameux chasseur qui restituera la chienne le 19 décembre selon Mme Doire, Christophe, exclu pour ses frasques de la société de chasse du Vernet, l’a rejoint pour mieux pratiquer son art. Entre eux, « ce n’est pas le grand amour ». Mais c’est grâce à lui que le fils Doire est régulièrement invité par ce groupement de chasseurs constitué en association pour avoir des bracelets supplémentaires.

Un mois après sa disparition, des centaines de personnes assistent aux obsèques du jeune père de famille. Dans la foule, de nombreux chasseurs, des proches de la famille éprouvée et des curieux attirés par le mystère. Le suspect numéro 1, ce quadragénaire plusieurs fois placé en garde-à-vue mais jamais mis en examen pour le crime, n’est pas présent. Car autour du zinc de chez Doudou, au Vernet et dans l’univers des chasseurs, la rumeur a fait son office. Se montrer aux funérailles, c’est le lynchage assuré…

Omerta dans le Bourbonnais

Plus de vingt ans après les faits, l’évocation du meurtre de Christophe Doire crée toujours un certain malaise. Rares sont les témoins qui acceptent de parler à visage découvert.Et du côté des autorités judiciaires, « aucun souvenir intéressant » ne remonte à la surface, affirme le procureur de l’époque tandis que le juge d’instruction semble aux abonnés absents. Tout comme le patron du bar qui était à l’époque le rendez-vous des chasseurs au Vernet…Un maire du secteur, qui parle sous couvert d’anonymat, plante le décor de cette période, au début des années 90. Il raconte que pour se faire admettre et ne pas se voir reprocher d’être un opposant, il avait dû passer son permis de chasse, un loisir auquel a priori il n’aurait jamais songé à s’adonner.

L’affaire de la SOBOVIDE

A Vichy et dans ces alentours, plusieurs affaires avaient défrayé la chronique. Il y avait eu cet important trafic de viandes à la SOBOVIDÉ au cours de laquelle un syndicaliste un peu trop zélé aux yeux de son employeur délinquant, avait échappé de peu à la mort frappé par des inconnus à coup de feuille de boucher.

Il y avait eu aussi du côté de Varennes, l’histoire, jamais conclue, relatée par un témoin de l’époque, de ce chasseur qui « avait été écrasé contre un pylône par un conducteur qui avait pris la fuite. »Et aussi, celle de ce garde-chasse de la société privée Champoux-Lourdy, Georges Vigier, 42 ans, qui avait été retrouvé dans la forêt de Vendat, « suicidé de deux balles dans la tête ». Incroyable maladresse pour un garde-chasse dont « le fusil avait été retrouvé accroché à une branche d’arbre », selon la presse du moment. Plusieurs mois plus tard, l’enquête s’orientera vers un homicide dont le ou les auteurs ne seront pas identifiés.

Des chasses très particulières

Plane enfin l’ombre du président des chasses présidentielles, François de Grossouvre, l’ex- grand ami de François Mitterrand qui avait, qui plus est, une gentilhommière du côté de Lusigny au nord est de l’Allier.

Ce même François de Grossouvre qui s’était donné la mort dans son bureau élyséen quelques mois plus tôt. Non pas qu’on lui attribua ces méfaits mais le pouvoir nourrissant le fantasme, certains avaient imaginé que Georges Vigier ou Christophe Doire auraient pu être associés à des parties de chasse particulières, en présence de hautes personnalités…

La douleur d’un frère

« Le 16 décembre 1995, j’ai refermé la porte derrière lui et plus jamais personne ne l’a revu vivant. Sauf son assassin ». Olivier Doire a seize mois de moins que son frère Christophe mais il était néanmoins son « confident ». Rien de la vie de Christophe n’est étranger à Olivier.Sauf peut-être cette journée du 11 décembre 1995, durant laquelle Christophe, qui avait dûment prévenu son employeur, a totalement disparu des radars. C’était 14 jours avant la découverte de son corps et nul ne sait où il était et ce qu’il a fait ce jour là.

Comme deux frères presque jumeaux, avec leur père, Daniel, Christophe et Olivier ont battu la campagne bourbonnaise. Et beaucoup chassé. Sauf en 1995. Cette année-là, Olivier n’a pas renouvelé ses cotisations. Christophe a chassé sans lui, avec d’autres parmi lesquels un certain Denis*.

« J’ai cherché mon frère, puis son assassin »

Ce Denis, 24 ans après les faits, Olivier ne le comprend toujours pas. Pourquoi, a-t-il nié avoir « emprunté » les chiens de la victime ? Alors même qu’il a été vu, dans le Cher, chassant avec l’un d’eux, la très réputée Flora, le lendemain de la disparition de Christophe ? Pourquoi a-t-il menti, alors que tout l’accusait dans ce vol ?

A ce moment-là, se souvient Olivier, « je cherchais mon frère disparu » car son corps n’avait pas été retrouvé. Denis, alors, ne pouvait pas être suspecté de ce crime. « Ce n’est qu’après, le 25 décembre, là j’ai commencé à chercher son assassin ».

Harcèlement

Ainsi est-il retourné voir Denis « sans aucune animosité » précise-t-il. Surprise : Denis a alors reconnu s’être emparé des chiens de Christophe.

Pourquoi un tel revirement ? Sinon la peur de se voir imputé le meurtre de Christophe Doire. Au cours de l’enquête, il a longtemps, souvent été question de ce Denis. Certains ont laissé entendre qu’il connaissait le meurtrier du jeune père de famille. Olivier, lui, assure encore qu’il « ne le voit pas faire ça ».

Qui, alors et pourquoi avec une telle sauvagerie ? Y a-t-il un lien avec toutes les femmes que Christophe importunait dans sa sphère professionnelle. Allant, dit l’enquête, jusqu’au harcèlement ?

« Cela a anéanti ma vie »

24 ans après les faits, Olivier Doire, jeune et sportif quinquagénaire, ne peut retenir son émotion à l’évocation de son frère. Malgré des années de suivi psychologique, la tragédie a « anéanti sa vie, détruit son couple ».

À la souffrance de la perte d’un proche est venue s’ajouter l’abyssale douleur de la plaie qui ne se refermera pas parce qu’aucune réponse n’a été apportée. Pour lui, partie civile depuis presque 25 ans, c’est aujourd’hui « le plus choquant ». Se dire qu’« il n’y a pas de coupable, pas de procès, et pas de deuil possible ».

Pourquoi ? Peut-être parce que « mon frère ce n’était pas une personnalité, c’était un fils de rien ».

fouilles

Investigations pendant l’enquête dans le puits d’une ancienne propriété du principal suspect, en 2002.

Beaucoup ont cru, en 2014, que l’épilogue se profilait lorsque, le 23 mars, un crâne a été découvert par les nouveaux occupants d’une maison à Saint-Pourçain-sur-Sioule. Hélas, selon la médecine légale, l’ossement aurait appartenu à une personne décédée depuis plusieurs dizaines d’années.

En 2020, cela fera un quart de siècle qu’il attend des explications. Olivier Doire espère encore. Que « quelqu’un parle », qu’un juge reprenne l’affaire. « Avec les nouveaux moyens d’investigations on pourrait sans doute retrouver de l’ADN sur les scellés » argumente-t-il.

Le frère de la victime pourrait bien être entendu. Le parquet de Cusset vient de ressortir le dossier Doire. Une nouvelle enquête pourrait bien être ouverte. L’espoir, à nouveau, pour toute une famille de trouver la paix. Et pour la société, de savoir que le crime ne reste pas impuni.

Une mémoire à l’encre rouge

Il est des lieux marqués malgré eux à l’encre rouge.

D’un rouge sang qui tranche singulièrement avec la quiétude des paysages environnants. C’est le cas de Busset, dont on préfère garder l’image d’un village de pierre blonde ceinturant la majestueuse forteresse surplombant la vallée du Sichon, dans l’Allier.

C’est pourtant là qu’avait sévi l’un des premiers tueurs en série connu en France. Ce fameux Joseph Vacher surnommé le « Jack l’éventreur du Sud Est », auquel la justice avait attribué une trentaine de crimes tous plus violents les uns que les autres.

Dont celui, à l’orée de Busset, de la jeune Marie Loussier-Lorut. C’était en 1896 et contrairement aux autres victimes de Vacher, Marie, 19 ans, n’avait pas été mutilée.

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Joseph Vacher

Un siècle plus tard, le meurtre de Christophe Doire a lui aussi défrayé la chronique bien au-delà du Bourbonnais. Les Bussétois de longue date n’oublieront jamais ce jour de Noël 1995 où le corps mutilé de Christophe Doire a été découvert.

* Les prénoms ont été modifiés.

 



Ouverture d’une enquête contre Damien Abad pour tentative de viol

Ce sont désormais trois femmes qui l’accusent de viol ou tentative de viol.

Damien Abad est né le 5 avril 1980 à Nïmes, dans le Gard.

Bélier, donc.

Simple et direct, il n’y va pas par quatre chemins : drogue du violeur et hop ! l’affaire est faite. Pas de repérages longs et fastidieux, pas d’ascenseur bloqué ni d’autres préparatifs extraordinaires, il ne prend même pas la peine de s’assurer qu’il ne sera pas dérangé… preuve d’un dérangement mental assez prononcé.

Sa défense est du même acabit : faisant fi de tous les témoins qui ont d’ores et déjà affirmé le contraire, il prétend qu’il ne connaissait même pas ses présumées victimes et nie tout en bloc – aurait-il lui-même abusé de benzodiazépines ou de telles pertes de mémoire pourraient-elles être pathologiques ?

Bien sûr, tous les hommes du signe du Bélier n’en sont pas là…

Mais lui a quand même fait deux écoles de cul, ça marque… enfin, il est clair qu’il aimait ça, il en redemandait et est même revenu dans la seconde comme chargé de cours pour des vacations.

Notons pour finir que l’arthrogrypose n’empêche pas le viol, tout comme le pied bot n’empêche pas la production sadique de faux en écriture publique.

De même, de graves déficiences mentales n’empêchent pas de sortir major de Sciences Po Bordeaux pour rempiler aussi sec à Sciences Po Paris, mais nous connaissions déjà le niveau de recrutement de cette fameuse école de cul – cf. le cas de sa copine Céline Verdier de Brest, née le 5 juillet 1979 et sortie diplômée de cette école en l’an 2000 pour intégrer alors, non pas Sciences Po Paris, mais l’ENM, qui ne semble fondamentalement pas très différente.

Damien Abad présumé violeur de femmes et du secret de l’instruction -> patrons n’hésitant pas à commanditer l’assassinat d’un salarié qui les dérange -> tueurs francs-maçons de la loge Athanor qui se prétendent agents de la DGSE -> Alain Pougetoux, Cyprien Luraghi, fans de Napoléon et de l’émission Affaire conclue, dont Jacques Fornès du Finistère et des Lyonnais tous proches de la famille Le Pen -> Josette Brenterch du NPA de Brest -> Isabelle Johanny -> Céline Verdier -> Damien Abad…

On y vient… ouais !

 

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/accusations-de-viols-contre-damien-abad/affaire-damien-abad-le-parquet-de-paris-ouvre-une-enquete-contre-le-ministre-des-solidarites-pour-tentative-de-viol_5227387.html

Affaire Damien Abad : le parquet de Paris ouvre une enquête contre le ministre des Solidarités pour « tentative de viol »

 

Une plainte avait été déposée contre le ministre par une ancienne élue centriste, lundi 27 juin, pour des faits remontant à 2010.

Article rédigé par

Ouverture d'une enquête contre Damien Abad pour tentative de viol  dans Crime 61b8b98ead35d_francetv-info
France Télévisions
Publié le 29/06/2022 19:14 Mis à jour il y a 37 minutes
Temps de lecture : 1 min.
Damien Abad, ministre des Solidarités, à Paris, le 27 juin 2022. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
Damien Abad, ministre des Solidarités, à Paris, le 27 juin 2022. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

 

Une enquête a été ouverte contre Damien Abad pour « tentative de viol », selon le parquet de Paris à franceinfo, confirmant une information de l’AFP, mercredi 29 juin. Cette enquête fait suite à la plainte déposée par une élue centriste pour « tentative de viol » concernant des faits remontant à 2010, lundi 27 juin.

D’après son avocate, la plaignante accuse Damien Abad, à l’époque fraîchement élu eurodéputé, d’avoir tenté de lui imposer une fellation au cours d’une soirée dans son domicile parisien. Elle affirme également que l’élu se frottait à sa poitrine dès qu’il l’a croisait, et l’accuse d’avoir eu un comportement très insistant et grossier lors d’un mariage organisé fin juillet 2010.

 

Trois femmes accusent le ministre

 

« Ma cliente a foi en la justice. Elle sait qu’elle va faire son œuvre », a réagi à franceinfo l’avocate de la plaignante, Raphaële Bialkiewicz. Les avocats de Damien Abad répondent à France Télévisions que l’élu « prend donc acte de cette suite logique et pourra rapidement démontrer son innocence ».

Les investigations ont été confiées à la Brigade de la répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Depuis sa nomination au sein du gouvernement de la Première ministre Elisabeth Borne, le ministre des Solidarités a été accusé de viol ou de tentative de viol par trois femmes dont les témoignages ont été révélés par Mediapart. Une femme a porté plainte deux fois pour un viol qu’elle dit avoir subi en 2011, plaintes qui ont été classées sans suite par le parquet de Paris en 2012 et 2017. Une autre femme dit avoir été violée en 2010, mais n’a pas porté plainte.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Damien_Abad

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Ressources relatives à la vie publique

:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthrogrypose

Arthrogrypose

L’arthrogrypose est une maladie congénitale se manifestant essentiellement par une raideur au niveau de différentes articulations. Il peut s’agir d’une maladie autonome ou faisant partie d’un syndrome associant d’autres signes.

Épidémiologie

La prévalence est comprise entre un sur 3 300 et un sur 56 0001.

Description

L’arthrogrypose se manifeste par des raideurs articulaires présentes dès la naissance et touchant, de façon variable, les quatre membres. Il peut exister un faciès particulier ainsi que des anomalies cutanées.

Elle peut être isolée ou s’accompagner d’autres signes, squelettiques, viscéraux ou neurologiques.

Les arthrogryposes entrent dans le vaste cadre de ce qu’il est convenu d’appeler les syndromes d’immobilité fœtale qui regroupent une multitude d’anomalies neurologiques et musculaires dont l’inventaire est en cours.

Diagnostic

Le diagnostic prénatal est difficile et souvent manqué. Il peut être suspecté devant une diminution de la mobilité du fœtus ressentie par la mère. Le signe le plus évocateur est la découverte, à l’échographie d’un pied bot bilatéral2.

Évolution

La mortalité peut atteindre 40 % au cours de la première année de vie1. Passé ce cap, la durée de vie peut être normale, avec toutefois un handicap3.

Traitement

Le choix du traitement est des plus difficiles. Le but est avant tout d’essayer d’améliorer la fonction et l’autonomie des patients (rééducation fonctionnelle).

Formes cliniques

Plus de 150 types ont été décrits, comprenant près de 400 anomalies génétiques4.

Un syndrome associant une arthrogrypose, une atteinte rénale et une cholestase hépatique, secondaire à une mutation sur le gène VPS33B. Une autre forme constitue le syndrome de Freeman-Sheldon par mutation du gène MYH35.

Personnes célèbres

Notes et références

  1. (en) « Powerlifting FUENTES MONASTERIO Clara Sarahy – Tokyo 2020 Paralympics » (consulté le 7 décembre 2021)

Liens externes et références

Voir aussi



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