Qu’est devenue Monique-Aline Klaus née Palissot, de Grenoble ?

A en croire ses bons amis « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle ne serait plus de ce monde.

Aurait-elle été éliminée par ses complices avec lesquels elle n’aurait plus été d’accord ?

Rappelons que c’était la seule à n’avoir aucun goût pour la révolution communiste, et donc, possiblement, les attentats islamistes.

 

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Qu'est devenue Monique-Aline Klaus née Palissot, de Grenoble ? dans AC ! Brest 8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

16h

Seulement dans le gratin dauphinois.
Citer le Tweet
bkBfJuoZ_normal dans Attentats
Bérengère Viennot
@Berentrice
· 22h
Ne vous mettez pas d’ail dans le vagin http://slate.fr/story/185534/ail-vagin-medecine-alternative-danger
via @slatefr
wacpeS_-_bigger dans Calomnie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

16h

NON
Image
8ZzCZ4FT_bigger dans Corruption
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

15h

Elle est pas là pour nous gronder.
wacpeS_-_bigger dans Crime
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

15h

Elle est partout, comme l’œil de Dieu observant Caïn.
ypFIBAVY_bigger dans Folie
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

15h

Elle nous manque tant ..
wacpeS_-_bigger dans LCR - NPA
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi

En réponse à

et

Oui, #Snif #Snif
7:30 PM · 23 déc. 2019·Twitter Web App

 

 

Pour mémoire :

 

76188

Mon-Al répond à 76187

Le 18 juillet 2010 à 14:15 | Permalien

Mon pseudo m’est venu tout seul … et le plus drôle c’est que des amis, tout à fait hors du Net, m’appellent comme ça ! Il faut dire que c’est simple comme bonjour, puisque c’est l’abréviation de mon prénom, qui est composé mais bien trop long à dire.

Je l’aime bien ce pseudo. Il faut dire aussi que lors de mon adolescence, je n’utilisais que le second prénom car je détestais le premier … alors Mon-Al m’a réconciliée avec les deux :-)

 

  • 59061

    Mon-Al répond à 59050

    Le 16 avril 2010 à 19:58 | Permalien
    Mais non mais non© : fini le linge qui déteint avec eau_ec10 dans Le Post
    Et pour la carte Solférino, non merci !
    Mais une peau de vache, et bien … pas loin du compte : j’adore enfumer les gogos !

 

 

Son compte Facebook a été vidé de toute trace de son activité passée :

https://www.facebook.com/aline.palissot

 



Suicide d’Evaëlle à 11 ans : elle était meilleure que sa prof de français

Je me permets de l’affirmer car je n’ai pas le moindre doute à ce sujet.

Le harcèlement et ses ressorts, je connais ça par coeur depuis ma plus tendre enfance.

Dès la maternelle, je suis victime des brimades aussi injustifiées qu’éhontées d’une institutrice jalouse de la petite gamine que je suis alors, j’ai tout juste 5 ans. Je l’analyse sans aucune difficulté et prends sur moi.

Cela va toujours continuer plus ou moins selon les époques et circonstances, les âges et personnalités des différents jaloux et jalouses auxquels je suis confrontée : école primaire, collège, lycée, enseignement supérieur, boulot, internet, etc…

Le collège est une période assez dure. Les notes font leur apparition en classe de 6ème, plus personne ne peut ignorer que mes facultés intellectuelles sont bien au-dessus de la moyenne, vu que j’ai toujours les meilleures notes à peu près partout et obtiens des résultats de l’ordre du jamais vu.

Plusieurs de mes professeurs participent aux harcèlements auxquels je suis toujours plus ou moins en butte durant ces quatre années de collège. Ceux-là ont tous pour point commun d’être gauchistes. Même chose au lycée pour les professeurs avec lesquels j’ai encore quelques problèmes durant ces trois nouvelles années de scolarité.

Je parie que la prof de français à l’origine de la succession d’évènements ayant conduit Evaëlle jusqu’au suicide l’est aussi.

« Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? »

Mais parce qu’elle est paranoïaque, pardi. C’est une psychotique en pleine décompensation délirante, un « cas lourd psychiatrique » comme dirait celui qui se vante de n’avoir jamais ouvert un bouquin de maths de toute sa vie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, un pervers narcissique ayant définitivement quitté l’école à 14 ans en situation d’échec scolaire et qui depuis l’année 2008 au moins s’emploie quasi exclusivement à harceler à mort diverses personnes, notamment mes proches et moi-même.

La jalousie est son ressort essentiel.

Elle l’est aussi pour sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, professeur de l’Education nationale aujourd’hui à la retraite qui en 2013, avec ses complices magistrats ultra CORROMPUS et tout aussi JALOUX du Tribunal de Grande Instance de Brest, avait organisé mon procès sur la base de toutes ses inventions calomnieuses et parfaitement délirantes mais si typiquement extrême-gauchistes à l’égard des matheux, des ingénieurs ou des surdoués, dont je suis, en vue d’édifier tous les élèves de 4ème qu’elle avait fait venir avec un de leurs professeurs, une de ses copines extrême-gauchistes aussi haineuse qu’elle à l’égard des bons voire des excellents élèves : voilà donc ce qu’il leur en coûterait s’ils travaillaient trop bien… toute une vie de malheurs, de déboires en tous genres consécutifs aux complots et agressions graves organisés par la dame et ses amis et pour finir, le procès public où son avocat explique à la barre qu’il faut absolument prononcer la condamnation la plus lourde possible… pour mettre fin aux nuisances de la paranoïaque qui serait tout à fait capable d’agresser n’importe qui dans la rue comme elle s’en serait prise à elle – j’avais seulement publié quelques droits de réponse pour rétablir quelques vérités sur ma propre biographie à la suite de ses monstrueuses campagnes de calomnies publiques à mon encontre…

Evidemment que pour les harceleurs, le harcèlement n’existe pas…

 

https://www.lavoixdunord.fr/681834/article/2019-12-17/harcelement-scolaire-evaelle-s-est-suicidee-11-ans-ils-cherchent-comprendre

Harcèlement scolaire: Evaëlle s’est suicidée à 11 ans, ils cherchent à comprendre

 

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit.

La Voix du Nord | 17/12/2019

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Début novembre, sa professeure de français a été placée en garde à vue. Le lendemain, le parquet de Pontoise ouvrait une information judiciaire pour des faits de harcèlement, visant l’enseignante et cinq élèves de sixième d’un collège d’Herblay dans le Val-d’Oise. L’enquête a aussi été ouverte contre X pour homicide involontaire.

Dans le pavillon des parents d’Evaëlle, Marie et Sébastien D., le temps semble s’être figé le 25 juin. Dans sa chambre, son cartable est resté ouvert au pied du bureau.

Aucun des deux n’a réussi à reprendre le travail. Seul leur fils a eu «  le courage » de retourner au collège dont ils avaient retiré Evaëlle en février au terme de cinq mois d’enfer.

Pour Evaëlle, décrite par ses parents comme «  précoce et extravertie », tout a commencé à la rentrée 2018 avec une histoire de cartable trop lourd, source de conflit avec l’une de ses enseignantes qui fait d’elle sa «  tête de turc ». Après des rendez-vous avec la direction de l’établissement, puis la professeure, les choses semblent se calmer.

Fin novembre 2018, Evaëlle tente pourtant de mettre le feu à la maison. «  On lui a dit qu’elle aurait pu tuer son frère. Elle a répondu en pleurant qu’elle voulait juste se tuer elle ». Les parents «  tirent alors le signal d’alarme » auprès du collège où, « à force de la voir se faire pourrir tous les jours par sa prof, des élèves ont repris le flambeau ».

« Écoutez vos enfants »

En février, des garçons la poussent sur la chaussée quand arrive le bus. Puis ce sont deux séances de « débat » organisées en classe par la professeure de français autour du « thème » : «  Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? ». « Ça a viré au tribunal populaire », dit son père.

À la pause de midi, des élèves la font tomber d’un banc et la frappent au sol. Ses parents la retirent du collège, portent plainte contre trois élèves – on les décourage alors de le faire contre l’enseignante.

S’ils ne veulent pas faire d’Evaëlle un étendard de la lutte contre le harcèlement scolaire, ils estiment que son histoire a tout d’un «  cas d’école » où «  personne n’a rien fait pour que ça s’arrête ».

L’enseignante visée, «  très affectée par ce drame », ne souhaite pas faire de commentaire, selon son avocate. En arrêt de travail, sa cliente « bénéficie du soutien de sa hiérarchie et du rectorat ».

Interrogé par l’AFP, le rectorat de l’Académie de Versailles affirme quant à lui «  avoir été mobilisé dès le début ». Il indique qu’un «  suivi de trois élèves » a été mis en place et qu’une exclusion temporaire a été prononcée. Une enquête administrative est par ailleurs menée dans les deux collèges où la fillette a été scolarisée.

Selon une source proche de l’enquête, plus de 100 personnes ont été auditionnées avant que le parquet n’ouvre une information judiciaire visant la professeure et cinq élèves – quatre garçons et une fille. «  Quatre semblent commencer à comprendre la gravité des faits, tout comme l’enseignante », selon cette source.

Dans son nouveau collège à Herblay, les choses «  semblaient aller beaucoup mieux » pour Evaëlle, suivie par un psy. Mais «  quand un camarade a balancé ses affaires par terre, ça a été la goutte d’eau, elle a eu peur de revivre la même chose », analyse sa mère. «  Le collège, c’est la jungle. Notre fille n’a trouvé que ce geste-là pour s’en sortir. Si vos enfants vous disent qu’ils ne vont pas bien, écoutez-les », dit son père qui ne cesse de s’interroger sur ce qu’il «  aurait dû faire ».

POUR L’ARRÊTER, IL FAUT EN PARLER

Ancienne ou actuelle victime de harcèlement scolaire, que vous souhaitiez en parler ou vous investir, n’hésitez pas à :

– Vous inscrire sur la plateforme collaborative de notre journal : https ://nouvelles-voix.fr/

– Contacter le 3020, numéro d’écoute national, anonyme et gratuit, destiné aux victimes de harcèlement scolaire, à leur entourage et aux enseignants.

– Appeler la plateforme d’écoute académique tenue par des infirmières et des assistantes sociales, numéro vert : 0 800 59 11 11.

 



Une attaque terroriste à la Défense hier, vendredi 13 décembre 2019 ?

L’hypothèse n’est pas retenue par les autorités, quoique l’homme ayant apparemment menacé des policiers leur ait dit être un terroriste et avoir agi en tant que tel.

Observons que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi semble avoir retenu son souffle toute la journée d’hier, mais ce n’est peut-être qu’une coïncidence.

En effet, exceptionnellement, il n’a rien posté sur Twitter de toute la journée et n’y est réapparu qu’en fin de soirée pour écrire ceci :

 

Une attaque terroriste à la Défense hier, vendredi 13 décembre 2019 ? dans AC ! Brest wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

11h

En réponse à

et

Les sous-merdes existent pour de vrai.
wacpeS_-_bigger dans Attentats
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

12h

Erratum : « penser à celle d’une secte ».
wacpeS_-_bigger dans Calomnie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

12h

En réponse à

et

L’idéologie enseignée par les tenanciers de la république actuels, fait pas mal penser à une secte de type scientologique, faut dire.
wacpeS_-_bigger dans Corruption
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

13h

En réponse à

De but en blanc De pute en plan (version alsacienne)
wacpeS_-_bigger dans Crime
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

13h

En réponse à

et

Je ne m’en approche plus, des psychotiques en décompensation sur internet. Chat échaudé craint l’eau froide.

 

 

Il répondait notamment à ce tweet d’une de ses vieilles complices extrêmement malsaines :

 

https://twitter.com/Ouenja/status/1205578552181178370

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sHmHXSjD_bigger dans Folie
Ouenja
@Ouenja
·

13h

«Les murs écoutent et les putes parlent »

Image
wacpeS_-_bigger dans LCR - NPA
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

De but en blanc De pute en plan (version alsacienne)
9:04 PM · 13 déc. 2019·Twitter Web App

 

 

Rappelons donc que ce malade mental tente vainement de faire interner en psychiatrie les victimes de ses harcèlements en bande organisée sur Internet comme dans la « vraie vie » et jusque dans les tribunaux depuis maintenant plus de dix ans.

En effet, il avait commencé à rechercher des médecins, particulièrement les miens, et à en exiger des internements en psychiatrie de ses victimes dès le premier semestre de l’année 2009.

Or, sous prétexte que je suis ingénieur alors que je n’ai jamais été qu’une femme, ce qui le dérange au plus haut point, non seulement il me fait passer pour folle depuis tout ce temps, mais il m’a aussi construit une sérieuse réputation de « pute » avec tous ses délires calomnieux à mon encontre.

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/12/13/un-homme-menacant-la-police-avec-une-arme-blanche-a-ete-tue-par-les-forces-de-l-ordre-a-la-defense_6022751_3224.html

Un homme menaçant la police avec une scie a été tué par les forces de l’ordre à la Défense

 

Echappé d’un hôpital psychiatrique, ce Marocain de 42 ans en situation irrégulière a tenté d’attaquer trois policiers vendredi. Le caractère terroriste n’a pas été retenu.

Le Monde avec AFP et Reuters Publié hier à 12h01, mis à jour hier à 19h07

 

Des policiers dans le quartier d’affaires de la Défense, près de Paris, vendredi 13 décembre.
Des policiers dans le quartier d’affaires de la Défense, près de Paris, vendredi 13 décembre. CHARLES PLATIAU / REUTERS

 

Un homme qui menaçait des policiers avec une arme blanche a été tué par les forces de l’ordre, vendredi 13 décembre, dans le quartier d’affaires de la Défense, près de Paris, a déclaré la procureure de Nanterre, Catherine Denis.

Echappé le 18 juin d’un hôpital psychiatrique parisien où il avait été admis en 2018, l’homme, muni d’une scie pour plaques de plâtre, s’est approché vers 10 h 20 de trois fonctionnaires de police, en les menaçant de mort, selon les premiers éléments de l’enquête dévoilés par le parquet. Les agents, qui n’ont pas été blessés, « ont fait des sommations à plusieurs reprises, lui demandant de lâcher son arme, ce qu’il n’a pas fait. Il s’est jeté sur eux », a rapporté Catherine Denis. Les trois policiers ont alors ouvert le feu « pour stopper l’individu et éviter de se faire grièvement blesser ou tuer ». « Les fonctionnaires de police ont tiré six balles, au moins l’une d’elles a atteint l’individu », a précisé la magistrate lors d’une conférence de presse.

« L’homme est tombé à terre et, alors que les policiers s’apprêtaient à lui porter secours, il a essayé d’attraper à nouveau sa scie et de les menacer, de sorte que l’un des fonctionnaires de police a fait usage de son Taser à une reprise pour l’immobiliser avant de le menotter », a-t-elle continué. Les policiers lui ont demandé de décliner son identité et de dire les raisons de son geste, il a alors répondu : « Je suis un terroriste. »

Inscrit au fichier des personnes recherchées

Les secours sont par la suite intervenus, mais le décès a été déclaré à 11 h 31. Le caractère terroriste n’a pas été retenu pour la tentative de meurtre. L’assaillant, un ressortissant marocain de 42 ans en situation irrégulière, était inscrit au fichier des personnes recherchées depuis son évasion de l’hôpital psychiatrique. Il avait fait l’objet de plusieurs hospitalisations en milieu psychiatrique.

Les faits se sont déroulés voie des Bâtisseurs dans le quartier d’affaires très fréquenté, à l’ouest de la capitale. Les policiers étaient intervenus à la suite de l’alerte d’une hôtesse d’accueil d’une entreprise de La Défense qui avait vu l’homme se frapper la tête contre des vitres. Il avait été vu « depuis quelques jours ou quelques semaines dans le quartier de La Défense et squattait dans les voies souterraines ou les sous-sols », a ajouté la procureure.

De nombreuses attaques ou tentatives d’attaque ont visé ces dernières années les forces de l’ordre en France. Au début d’octobre, un agent administratif de la Préfecture de police de Paris, Mickaël Harpon, avait tué au couteau quatre de ses collègues dans l’enceinte même de la prestigieuse institution, avant d’être abattu.

 



Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes…

Tout est affaire de contexte et de circonstances, en fait : en France, on aime bien les pédophiles qui restent surprotégés par une « justice » elle-même infestée de pédophiles, mais ce n’est pas forcément le cas partout ailleurs dans le monde…

Ainsi Elon Musk a-t-il pu se défendre en arguant qu’il avait seulement proféré une « insulte » assez banale en cas de dispute dans le monde anglo-saxon lorsqu’au cours de l’été 2018 il avait traité Vern Unsworth de « pédophile » sur Twitter.

Estimant qu’il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat, et certainement pas lieu de lever toute une armée pour aplatir l’auteur du délit ainsi que l’intégralité de sa parentèle, de ses amis et de ses soutiens, les jurés américains ont expédié leur décision en s’arrêtant au second des cinq critères qu’ils devaient examiner dans le cadre de la plainte pour diffamation dont ils avaient été saisis et décrété que la cible n’était même pas clairement identifiée par le message…

On rappelle ici qu’il s’agit de droit américain et qu’il en serait sans doute autrement en France, et ce, d’autant plus que le pédophile français est encore assez respecté pour que le mot qui le désigne ne puisse en aucun cas constituer une simple « insulte »…

Egalement, il convient de rappeler que contrairement aux accusations mensongères qu’ils répandent tous trois très largement à mon encontre depuis de nombreuses années, sur la toile comme dans les tribunaux, je n’ai jamais accusé de pédophilie ni traité de pédophile, ni Jean-Marc Donnadieu de Béziers, ni Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, ni leur complice résident thaïlandais Georges Cortez.

La fameuse question que j’avais posée publiquement concernant le premier d’entre eux au mois de mai 2010 après qu’il eut tenté d’obtenir de mon hébergeur la suppression de mon blog à l’aide d’autres dénonciations calomnieuses se justifiait parfaitement par ses harcèlements naissants à mon encontre, lesquels étaient bien motivés par mes republications concernant le pédophile brestois Serge Rodallec après leur suppression du site Le Post au motif d’une « diffamation » en réalité inexistante, l’individu, en cavale depuis 2005, et qui venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité, ayant déjà été condamné plusieurs fois pour des faits de pédophilie multiples – et il le sera à nouveau jusqu’en 2012.

 

 

https://www.numerama.com/politique/578089-elon-musk-gagne-son-proces-contre-le-sauveteur-quil-avait-traite-de-pedophile.html

Elon Musk gagne son procès contre le sauveteur qu’il avait traité de pédophile

 

– hier à 09:46 – Société

 

Les jurés ont tranché : les tweets d’Elon Musk ne sont pas de la diffamation. Tout au mieux des insultes.

« Ma foi en l’humanité est restaurée  », a lancé Elon Musk à quelques journalistes qui attendaient l’issue du procès l’opposant à Vernon Unsworth. Le sauveteur britannique, membre de l’équipe qui avait sauvé des adolescents pris au piège dans une cave par la montée des eaux, avait critiqué l’implication d’Elon Musk et de son sous-marin. À cette mise en cause de son implication et de l’utilité de son gadget, Elon Musk avait réagi avec violence, déclarant sur Twitter que M. Unsworth était probablement un « pedo guy », soit un pédocriminel.

Mais Musk ne s’était pas arrêté là : l’histoire a connu plusieurs rebondissements, tant le milliardaire semblait tenir à prouver ce qu’il racontait. Plusieurs interventions lunaires sur le sujet avaient conduit Unsworth à saisir les tribunaux pour diffamation, tant l’acharnement du patron de Tesla et SpaceX était démesuré. Le tribunal vient de rendre son verdict : Elon Musk n’est pas coupable de diffamation à l’encontre de M. Unsworth.

Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes... dans Attentats elon-musk-rescue-submarine-1024x539

Le sous-marin de la discorde // Source : SpaceX

 

La forme du tweet a sauvé Musk

Le jugement est un cas d’école d’application scrupuleuse de la loi au sujet de supports numériques. Ce qui a permis à Elon Musk de s’en sortir, d’après les jurés, c’est que le tweet incriminant ne nomme pas Unsworth. In extenso, il disait cela : « sorry pedo guy, you really did ask for it  ». Soit, en français : « Déso le pédo, tu l’as bien cherché  ». La diffamation, dans cette affaire, avait une définition en 5 points :

  • Il faut que le message ait été adressé à d’autres personnes que la cible
  • Il faut que la cible soit clairement identifiée par le message
  • Il faut que la déclaration fasse précisément comprendre que Unsworh était un pédophile
  • Il faut que la déclaration soit fausse
  • Il faut que la déclaration soit précipitée

Au média américain Buzzfeed News, les jurés déclarent avoir tranché dès le deuxième point : d’après eux, le tweet ne permet pas de comprendre que l’insulte est adressée à Vernon Unsworth. La forme du tweet n’inclut en effet aucune manière de dire qu’il diffame un individu en particulier dans l’absolu, même si les personnes qui ont suivi l’histoire ont très bien compris à qui le message s’adressait. Pour rappel, le milliardaire avait déjà pointé du doigt les mécaniques de Twitter. Le tribunal, lui, semble avoir retenu l’insulte, ce que plaidait Elon Musk, qui est bien moins grave que la diffamation. L’avocat d’Elon Musk a confirmé cette interprétation du litige : « C’était une dispute. Et dans les disputes, vous insultez des gens  ».

 

https://www.numerama.com/politique/577147-apres-avoir-accuse-un-sauveteur-detre-pedophile-place-a-la-defense-ridicule-delon-musk.html

Après avoir accusé un sauveteur d’être « pédophile », place à la défense ridicule d’Elon Musk

 

– 04 décembre 2019 – Société

 

Elon Musk avait accusé publiquement un sauveteur d’être pédophile. Il prétend aujourd’hui qu’il s’agissait d’une insulte dénuée de son sens. Ses prises de paroles de l’époque contredisent pourtant très clairement cette défense hasardeuse.

La défense d’Elon Musk ne manque pas d’audace. Le patron de Tesla et SpaceX a dû s’expliquer devant le tribunal de Los Angeles, mardi 3 décembre, à propos d’un tweet publié l’an dernier où il accusait un sauveteur britannique d’être un « pédophile », sans aucune preuve. L’homme, qui se nomme Vern Unsworth, a depuis déposé plainte pour qu’Elon Musk cesse de le diffamer publiquement.

 

elon-musk-1024x576 dans Calomnie

Elon Musk // Source : Capture d’écran YouTube / Comfy Boii

 

« Des tweets pour rigoler »

Il aura fallu un an, et la menace de ce procès, pour que le milliardaire revienne enfin sur ses propos et concède qu’il ne disposait d’aucune preuve de ce qu’il avançait. L’avocat de Musk, Me Spiro, a argué que le mot « pédophile » était une insulte courante que le patron de Tesla utilisait fréquemment lorsqu’il était jeune et qu’il vivait en Afrique du Sud. « Mais ce mot est aussi utilisé dans d’autres pays », a ajouté Elon Musk dans sa déposition. «  Il est vraiment répandu dans les pays anglophones. Je suis sûr que si vous faites une recherche en ligne, la définition qui ressortira sera juste : ‘un vieil homme louche’. » Pour Me Spiro, il ne s’agirait que «  de tweets pour rigoler, au cours d’une engueulade entre deux hommes », rapporte le New York Times.

Pourtant Elon Musk a bien, par le passé, insisté lourdement sur son accusation de pédophilie à l’encontre de Vern Unsworth.

Rappel des faits. À l’été 2018, un groupe d’enfants se retrouvent coincés dans une grotte très difficile d’accès en Thaïlande. Alors que des sauveteurs, dont le Britannique Vern Unsworth, s’affairent pour essayer de les sortir de là, Elon Musk propose publiquement de construire en vitesse un mini sous-marin pour les extirper de la grotte. Apprenant la nouvelle, Unsworth répondu sèchement que cet engin ne servirait absolument à rien (car il était techniquement trop rigide et long pour être efficace), ce que Musk ne prend pas bien du tout. Il l’alpague sur Twitter.

 dans Corruption

Capture d’écran du tweet supprimé // Source : twitter/elonmusk

 

Non seulement Elon Musk a-t-il traité l’homme de « pédophile » plusieurs fois en juillet, mais il a aussi surenchéri à deux reprises (après avoir pourtant présenté des excuses, probablement contraint par le Conseil d’administration de Tesla). D’abord fin août, dans un échange avec un journaliste américain, Drew Olanoff, qu’il pressait d’enquêter sur le prétendu statut de « pédophile » du sauveteur : « Vous ne trouvez pas ça bizarre, qu’il ne m’ait pas poursuivi en justice ? On lui a pourtant proposé des services d’avocat gratuits… » a-t-il notamment sous-entendu.

Puis il est devenu encore plus vindicatif en septembre 2018, dans un échange de mails surréalistes avec le site BuzzFeed News. « Je vous suggère d’appeler des gens en Thaïlande, vous rendre compte de ce qu’il se passe et arrêter de défendre des violeurs d’enfants, bande d’enfoirés  », a-t-il rédigé, avant de décrire le sauveteur comme un « vieil homme blanc qui vient d’Angleterre et a voyagé ou bien vécu en Thaïlande pendant 30 à 40 ans ». Et de conclure sur de nouvelles accusations concernant une prétendue « épouse enfant ». Il avait alors engagé un détective privé pour 50 000 dollars pour trouver des informations compromettantes sur Vern Unsworth.

Il est donc particulièrement cocasse qu’un an plus tard, devant la justice, la défense d’Elon Musk repose sur un mensonge. « Je ne voulais pas dire littéralement qu’il était pédophile. Juste qu’il était louche », a-t-il pourtant réaffirmé le 3 décembre 2019. La roue tourne…

 



Quatres suspects abattus par la police dans une nouvelle affaire de viol et meurtre en Inde

Où l’on comprend pourquoi le pervers narcissique et violeur polymorphe Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait de l’Inde son pays d’adoption…

Rappelons qu’à son retour en France au début des années 1990, il s’est installé dans le Lot où il a fondé une association dont le but était d’après lui de récupérer de vieux ordinateurs pour les remettre en état et les offrir à des enfants de pauvres de son nouvel environnement très verdoyant et paisible, loin de la capitale et de Strasbourg… après qu’il eut pu se rendre compte dans les différents pays traversés par l’Himalaya de l’extrême facilité avec laquelle on fait ce qu’on veut des enfants de pauvres…

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/06/inde-quatre-suspects-du-viol-et-du-meurtre-d-une-femme-abattus-par-la-police-lors-d-une-reconstitution_6021880_3210.html

Inde : quatre suspects du viol et du meurtre d’une femme abattus par la police lors d’une reconstitution

 

L’affaire du meurtre d’une jeune vétérinaire avait révulsé le pays. L’annonce de la mort des suspects a été accueillie par des manifestations de joie.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 09h46, mis à jour à 15h26

 

A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé.
A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé. MAHESH KUMAR A. / AP

 

L’affaire du viol collectif et du meurtre d’une vétérinaire qui avait révulsé l’Inde a connu, vendredi 6 décembre, un dramatique dénouement : les quatre suspects ont été tués, abattus par la police en marge de la reconstitution du crime. Un haut responsable de la police de Hyderabad (sud) a affirmé que les quatre hommes avaient été tués alors qu’ils tentaient de s’enfuir lors de cette reconstitution dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le commissaire V. C. Sajjanar a ainsi détaillé le déroulé des événements :

« Dans le cadre de l’enquête, la police a amené les suspects sur le lieu du crime. Les accusés ont d’abord attaqué les policiers à l’aide de pierres et de bâtons, puis ils se sont emparés des armes des agents et ont commencé à tirer. Les policiers leur ont demandé de se rendre, mais ils ont continué à tirer. Ensuite nous avons ouvert le feu, et ils ont été tués. »

Prakash Reddy, commissaire adjoint de la police de Hyderabad, a précisé qu’une ambulance avait été appelée, « mais ils sont morts avant que l’aide médicale arrive ».

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La sœur de la victime « heureuse qu’ils aient été tués »

La mort des quatre hommes a été accueillie par des célébrations de joie d’une partie de la population. Des centaines de personnes se sont rassemblées sur le lieu où ont été tués les suspects, faisant exploser des pétards et jetant des pétales de fleurs sur les policiers. La sœur de la vétérinaire assassinée a, elle, fait part de sa satisfaction. « Je suis heureuse que les quatre accusés aient été tués », a-t-elle déclaré à une chaîne de télévision locale. « Cet incident aura valeur d’exemple. Je remercie la police et les médias pour leur soutien. »

Mais des voix sont montées au créneau pour dénoncer la « violence arbitraire » d’une police indienne souvent accusée de meurtres extrajudiciaires quand il s’agit de couvrir des enquêtes bâclées ou de calmer l’opinion publique. « C’est absolument inacceptable », a déclaré à l’AFP l’avocate et militante Vrinda Grover. « La police doit rendre des comptes. Au lieu de mener une enquête et de rassembler des preuves, l’Etat commet des meurtres pour satisfaire le public et éviter de devoir rendre des comptes. »

« Pour apaiser la colère publique contre l’échec des autorités à protéger les femmes, les autorités commettent une autre violation », a tweeté Meenaksi Ganguly, responsable pour l’Asie du Sud de Human Rights Watch (HRW). Amnesty International a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante. Elle ajoute, dans un communiqué :

« Dans une société moderne qui respecte le droit, le recours aux exécutions extrajudiciaires pour rendre justice aux victimes de viol est non seulement inconstitutionnel, mais il contourne le système juridique indien et crée un précédent regrettable. »

« C’est un meurtre de sang-froid. Maintenant, personne ne saura qui a vraiment violé et tué cette femme », a déclaré à l’AFP Utsav Bains, avocat auprès de la Cour suprême.

Appels au lynchage

Les quatre suspects avaient été arrêtés la semaine dernière et inculpés pour le viol et le meurtre d’une vétérinaire de 27 ans, dont le corps avait été brûlé. Malgré leur arrestation rapide, l’affaire a révulsé le pays, où les violences sexuelles font régulièrement la « une » depuis le viol collectif d’une étudiante à bord d’un autobus à New Delhi en 2012, qui avait suscité l’indignation internationale.

Samedi, la police avait dispersé par la force des centaines de manifestants qui tentaient d’entrer dans le commissariat où étaient détenus les quatre suspects. Au Parlement national, la députée Jaya Bachchan, ancienne actrice, avait estimé que les coupables devaient être « lynchés en public ». Un de ses collègues avait réclamé la castration des violeurs.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 33 000 viols ont été déclarés dans le pays en 2017. Parmi les victimes, plus de 10 000 étaient mineures. Dans le même temps, du fait de l’inefficacité du système judiciaire indien, les victimes doivent souvent attendre des années avant d’obtenir justice.

 



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