Histoire du Palais Vivienne, ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg

Profitons de la mise en lumière inattendue du Palais Vivienne ces derniers jours pour en rappeler l’histoire.

Cette construction du XVIIIème siècle n’a pas toujours porté le nom de la rue où elle est sise, au n°36. C’est son actuel propriétaire, Pierre-Jean Chalençon, qui l’a ainsi renommée après l’avoir achetée en 2015.

Elle était auparavant connue comme un vestige de l’ancien hôtel des Montmorency-Luxembourg, un hôtel particulier dont cette famille avait été propriétaire de 1723 jusqu’à la Révolution.

C’est Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg, protecteur de Jean-Jacques Rousseau, qui en avait fait l’acquisition en 1723 auprès des héritiers de son second propriétaire, Nicolas Desmarets de Maillebois.

Il eut pour successeur Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg, fondateur du Grand Orient de France.

Notons pour finir que cette famille a aussi possédé l’ancien château de Kerguillau à Bohars, près de Brest, qu’elle avait acquis par le mariage en 1711 de Christian Louis de Montmorency-Luxembourg et Louise Magdeleine de Harlay, fille d’Achille IV de Harlay et de Louise Renée du Louët, dame de Keranhoat, Coatjunval, Penhoadic et Kerguilliau, héritière de la famille de Kerguiziau.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Montmorency-Luxembourg#Palais_Vivienne

Hôtel de Montmorency-Luxembourg

Actuel palais Vivienne

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Hôtel de Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Hôtel de Montmorency-Luxembourg
L’hôtel de Montmorency-Luxembourg : façade sur le jardin vue depuis le boulevard Montmartre, avec à gauche la salle à manger aménagée par Le Carpentier (peintre anonyme, vers 1750).
Nom local Hôtel de Rivié
Hôtel Desmarets
Période ou style classique
Type hôtel particulier
Architecte Pierre Cailleteau dit « Lassurance »
Début construction 1706
Fin construction 1710
Propriétaire initial Thomas Rivié de Riquebourg
Destination initiale habitation
Destination actuelle propriété privée (vestiges)
Coordonnées 48° 52′ 14,6″ nord, 2° 20′ 30″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Commune Paris
Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)

Hôtel de Montmorency-Luxembourg
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Histoire du Palais Vivienne, ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg dans Insolent - Insolite 330px-Plan_vivienne_B.Jaillot_1748-1762_large
L’hôtel de Montmorency-Luxembourg dans le parcellaire du quartier Vivienne, sur un plan de B. Jaillot.

 

L’hôtel de Montmorency-Luxembourg, précédemment « hôtel de Rivié » (1704-1711), puis « hôtel de Maillebois » (1711-1723) est un ancien hôtel particulier de Paris (2e arrondissement) dont l’entrée se trouvait au no 10, rue Saint-Marc et dont le jardin s’étendait jusqu’à l’actuel boulevard Montmartre. Il n’en subsiste que de faibles vestiges. En 1929, est construit à son emplacement, un immeuble de bureaux et d’habitation.

Histoire

XVIIIe siècle

L’hôtel est construit en 1706-1710 par « Lassurance » pour Thomas Rivié de Riquebourg (1653-1732), anobli en 1706 par l’acquisition d’une charge de secrétaire du roi, maison et couronne de France.

S’établissant à Versailles, celui-ci cède son hôtel en 1711 au contrôleur général des finances Nicolas Desmarets de Maillebois. Il fait embellir les jardins et réaliser plusieurs extensions au nord et à l’est.

Le conférencier Germain Brice critique vigoureusement l’hôtel de Rivié : « Ce qui achève de tout défigurer, c’est une grande ouverture au milieu, en manière de croisée, sans nulle proportion de sa hauteur avec sa largeur, qui va se perdre en terminant en coquille dans le milieu du fronton, qu’elle estropie très vilainement. La façade sur la cour est à peu près ordonnée de la même manière ; tout y paraît lourd et embarrassé ; la grande porte sur la rue a deux colonnes de chaque côté pour former un ordre d’architecture, aussi négligemment traité que s’il eût été le premier qui eût jamais paru en France. »1 Mais un autre amateur, Édouard Fournier, est d’un avis tout opposé : « La porte géante de l’hôtel Desmarets, un des chefs-d’œuvre du meilleur élève de Mansart, Lassurance, sert aujourd’hui d’entrée au passage des Panoramas, en face de la petite rue de Montmorency. »2

Après la mort de Desmarets en 1721, ses héritiers vendent l’hôtel en 1723 à Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg (1702-1764), duc de Piney-Luxembourg et duc de Montmorency, prince d’Aigremont et de Tingry, maréchal de France en 1757 et gouverneur de Normandie en 1726. Protecteur de Jean-Jacques Rousseau, il le reçoit fréquemment dans l’hôtel de la rue Saint-Marc.

Pour le compte du maréchal de Piney-Luxembourg, l’architecte Antoine Matthieu Le Carpentier (1709-1773), alors au début de sa carrière, augmente l’hôtel d’un appartement des bains, un salon et une salle à manger formant pavillon sur le jardin, ornée d’un décor sculpté par l’ornementiste Nicolas Pineau et d’un plafond peint par Noël Hallé figurant les « Quatre Saisons » sous forme de jeux d’enfants. Le grand salon est également décoré de peintures de Hallé et, selon Dulaure3, de Natoire.

La fille du maréchal de Piney-Luxembourg, Charlotte Françoise, épouse en 1767 son cousin Anne-Léon de Montmorency-Fosseux (1731-1799), qui devient duc de Montmorency jure uxoris.

Dans les années 1770, ils font construire dans le jardin de l’hôtel, du côté du boulevard, un kiosque en treillage dans le goût chinois par l’architecte Pierre Rousseau, qui avait auparavant aménagé le chartrier de l’hôtel. Rousseau avait été introduit dans la maison de Montmorency par son beau-père, Nicolas Marie Potain, qui avait succédé à son beau-frère Gabriel de Lestrade comme architecte de la famille et avait notamment travaillé pour elle au château de Courtalain. Avant 1780, ils font réaliser par l’architecte Firmin Perlin une nouvelle façade sur cour4, ornée d’un ordre ionique colossal, selon L.-V. Thiéry.

En 1782, la petite rue de Montmorency ou rue nouvelle de Montmorency est percée par le duc de Montmorency, face à l’entrée de l’hôtel située rue Saint-Marc. Elle deviendra plus tard la rue des Panoramas.

Révolution et XIXe siècle

Sous la Révolution française, l’hôtel est saisi comme bien d’émigré et vendu comme bien national. En 1798, il est acquis en partie par l’armateur américain James William Thayer avec les assignats donnés par la France en dédommagement de la saisie accidentelle de l’un de ses navires après le siège de Toulon.

330px-TheatreVarietes dans Politique
Le théâtre des Variétés à gauche et, sur la droite, les deux rotondes du panorama construit par James W. Thayer avec l’entrée du passage des Panoramas.

 

Sur les jardins de l’hôtel, James W. Thayer et sa femme Henriette née Beck font construire le passage des Panoramas, premier passage parisien en passant en plein milieu du principal corps de bâtiment, l’ouverture sur la rue Saint-Marc étant tout simplement constituée de l’ancien portail monumental de l’hôtel. De part et d’autre du passage, ils construisent dans le jardin les deux rotondes de 14 mètres de diamètre sur 7 mètres de hauteur qui accueillent la nouvelle attraction du panorama inventée en 1787 par le peintre anglo-irlandais Robert Barker et consistant à contempler, depuis une plate-forme centrale, une peinture à 360°.

En 1807, les jardins de l’hôtel sont encore amputés pour construire le théâtre des Variétés, élevé par l’architecte Jacques Cellerier. En 1829, Achille Pène, propriétaire d’une partie du terrain, prolonge la rue Vivienne jusqu’aux grands boulevards en amputant un morceau de l’hôtel. Les rotondes du panorama sont démolies en 1831 et une vaste opération immobilière est conduite par l’architecte Jean-Louis Victor Grisart qui permet la création des galeries Saint-Marc, des Variétés, de la Bourse, Feydeau et Montmartre et de certains immeubles adjacents, côté rue Vivienne. Au no 36 de la rue Vivienne, une façade latérale de l’hôtel, quoique rhabillée par Grisart, tranche par ses proportions majestueuses sur les immeubles bourgeois qui l’environnent.

Le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe Ier, installe son cercle particulier dans les salons de l’hôtel, qui accueillent un café après sa mort en 1842.

XXe siècle

En 1929, la partie sud du passage, certains vestiges de l’hôtel et le porche d’entrée original situé rue Saint-Marc sont démolis pour construire un grand immeuble de bureaux et d’habitation. « Par endroit, depuis quelque courette, on devine la carcasse de la demeure aristocratique »5.

 

Palais Vivienne au XXIe siècle

Le collectionneur Pierre-Jean Chalençon rachète l’hôtel en 2015, le rebaptise « palais Vivienne » en référence à la rue et y installe sa collection privée6.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Alexandre Gady, Les Hôtels particuliers parisiens, Paris, éditions Parigramme, 2008, p. 247 et 313.
  • Michel Gallet, Les Architectes parisiens du XVIIIe siècle, Paris, éditions Mengès, 1995.

Liens externes

Articles connexes

 

 

http://hotelmontmorency.online.fr/4.html

HÔTEL DE MONTMORENCY-LUXEMBOURG – Rue Saint-Marc, Paris 2ème

4 – LES MONTMORENCY-LUXEMBOURG

La maison de MONTMORENCY est la première de France. Les aînés de cette maison portent le surnom glorieux de premier baron de France et de premier baron chrétien. Elle a produit six connétables de France et un d’Angleterre, deux grands sénéchaux, dix maréchaux, une quarantaine de généraux… La branche qui nous intéresse est la branche de HALLOT, ducale de BOUTEVILLE et de LUXEMBOURG (6). Ses armes étaient : « de MONTMORENCY : en cœur de la croix, un écusson d’argent, chargé d’un lion de gueules, lampassé, armé et couronné d’or, ayant la queue nouée, fourchée et passée en sautoir, qui est de LUXEMBOURG. ».

(voir notice généalogique en fin du document.)

Après le décès de Charles François Frédéric Ier de MONTMORENCY duc de LUXEMBOURG (1662-1726), les deux hôtels reviennent à son fils Charles François Frédéric II né en 1702, maréchal de France en 1757 et décédé en 1764. Son fils Anne François (1735-1761) étant décédé avant lui, ses deux petites filles Charlotte Anne Françoise (1752-1829) et Madeleine Angélique (1759-1775) héritent alors du domaine. Cette dernière meurt âgée de 16 ans.

Charlotte Anne Françoise épouse le 21 septembre 1767 son cousin Anne Léon de MONTMORENCY marquis de FOSSEUX, baron de COURTALIN (1731-1799), à qui elle apporte le titre de duc de MONTMORENCY, des biens et fiefs considérables.

Elle a 15 ans et il est veuf, âgé de 36 ans. Anne Léon de Montmorency est fait chevalier de l’ordre de Saint Louis en 1758 et Maréchal de camp des armées du roi en 1762. Son épouse Charlotte Anne Françoise est nommée Dame de Madame la Dauphine en 1771.

Anne Léon de Montmorency est fait chevalier de l’ordre de Saint Louis en 1758 et Maréchal de camp des armées du roi en 1762. Son épouse Charlotte Anne Françoise est nommée Dame de Madame la Dauphine en 1771.

Le duc de MONTMORENCY fait construire une aile sur le jardin dans l’angle nord-est de l’hôtel RIVIÉ sur les plans de Le CARPENTIER et un kiosque chinois au bout de la propriété vers le boulevard. Le petit hôtel est loué de 1764 à 1790 (1).

BLONDEL jugeait ainsi Le CARPENTIER (4):

« Mr Le CARPENTIER est un des architectes modernes qui est le plus occupé aujourd’hui à PARIS. Sa capacité lui a acquis la confiance d’une grande quantité de personnes de la première considération. On peut dire de cet artiste que non seulement il est habile architecte et de beaucoup d’expérience mais qu’il entend très bien la distribution de la décoration des appartements; ce qu’il a fait exécuter dans ce genre à l’hôtel de Luxembourg est une preuve de ce que j’avance »

Jacques Antoine DULAURE confirme que d’illustres artistes sont intervenus dans ces travaux engagés par le duc au rez-de-chaussée et dans le jardin (7):

« Hôtel de Luxembourg, rue Saint-Marc, bâti par LASSURANCE. Dans un grand salon dont MM. NATOIRE et HALLÉ ont peint les dessus de porte sont plusieurs tableaux et sculptures. Le CARPENTIER a augmenté cet hôtel d’une salle à manger, qui forme pavillon sur le jardin; elle est ornée de sculptures dues au célèbre PINEAU. Le plafond, peint par HALLÉ, offre les quatre saisons sous des figures d’enfants. »

On doit aussi au duc le percement en 1782 de la rue Neuve de Montmorency dans l’axe de son hôtel. Cette voie, aujourd’hui rue des Panoramas, est un exemple remarquable de l’urbanisation de la fin du XVIIIème siècle.

Ce percement n’est qu’un des éléments de la politique foncière très active que le duc mène dans l’environnement de son hôtel.

C’est ainsi comme le précise Natacha COQUERY (8) qu’entre 1776 et 1787 le duc investit dans la pierre : il achète autour de son hôtel six maisons de rapport et un terrain avec bâtiments pour une somme globale de près de 500 000 livres.

Albert BABEAU (9) rapporte :

« L’engouement pour les sciences naturelles beaucoup plus que le souci de l’étude avait fait créer les cabinets de minéralogie, de physique et de zoologie….. Un des pavillons de l’hôtel de Montmorency bâti en 1704 par l’ASSURANCE, renfermait des animaux empaillés de tout genre, formant des scènes animées ,tels que loups pris au piège, coqs se battant pour une poule, tandis qu’au centre de la pièce, deux colombes blanches se  becquetaient sur le carquois de l’amour, auprès duquel étaient posées des flèches et des couronnes de roses et de myrtes ! »

À la Révolution le domaine est saisi comme bien d’émigré.

Après le départ des MONTMORENCY pour l’étranger, l’hôtel fut-il occupé ?

Deux occupations peuvent être citées pour la période révolutionnaire et le début du Directoire.

La Révolution prit soin de préserver et de conserver les bibliothèques confisquées aux ecclésiastiques et aux émigrés.

C’est ainsi que l’hôtel Montmorency-Luxembourg constitua un des plus importants dépôts de ces ouvrages avec 1 000 000 de volumes (10):

« Le dépôt de la rue Saint-Marc établi dans l’ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg à l’emplacement du Passage des Panoramas contenant 1 000 000 volumes provenant des bibliothèques des émigrés Montmorency-Luxembourg, Penthièvre, d’Orléans, Maupeou, Saint Simon, Grimm, Lowendal, etc.… et plus tard celles de Danton et de Saint-Just. »

Par ailleurs (11) l’hôtel fut occupé par l’Atelier de perfectionnement des armes portatives dirigé par l’inventeur fécond François Philipe CHARPENTIER (1734-1817). L’installation de cet atelier occasionna sans doute des modifications dans l’aménagement des locaux.

Quels soins furent apportés pour ne pas dégrader la demeure des MONTMORENCY et pour protéger ce qu’elle renfermait de précieux ?

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Blason de Charlotte de MONTMORENCY duchesse de LUXEMBOURG. à gauche MONTMORENCY-FOSSEUX, à droite MONTMORENCY-LUXEMBOURG

image087Anne Françoise Charlotte de Montmorency-Luxembourg 3ème duchesse de Montmorency en 1777 avec ses 5 enfants : Charles (1768-1846), Louis (1769-1844), Élisabeth (1771-1828), Thibault (1773-1818), Pulchérie (1776-1863). Elle a déjà eu 2 enfants morts en bas âge (petits anges en haut). Après 2 autres enfants morts en bas âge, elle en aura un dixième, Charles Louis (1782-1814)

image030La propriété des MONTMORENCY LUXEMBOURG vue du boulevard avec son kiosque chinois.

©2011 – Rédaction : Michel COURTIER, Louis SANCHEZ – All rights reserved – http://hotelmontmorency.online.fr

 

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HÔTEL DE MONTMORENCY-LUXEMBOURG – Rue Saint-Marc, Paris 2ème

LES DUCS DE MONTMORENCY – ARBRE GÉNEALOGIQUE

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_de_Montmorency-Luxembourg

    1. Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg

      Page d’aide sur l’homonymie
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      Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg
      Fonction
      Pairie de France
      Titre de noblesse
      Duc
      Biographie
      Naissance

      Paris

      Décès

      (à 61 ans)
      Paris

      Famille
      Père
      Conjoint
      Enfant
      Autres informations
      Grades militaires
      Conflit
      Distinctions

      Charles II François Frédéric de Montmorency (31 décembre 170218 mai 1764), huitième duc de Piney-Luxembourg et deuxième duc de Montmorency (Beaufort), prince d’Aigremont et de Tingry, comte de Bouteville, de Lassé1, de Dangu et de Luxe, pair de France, maréchal de France en 1757 et gouverneur de Normandie en 1726. Il était fils de Charles Ier François Frédéric de Montmorency-Luxembourg et petit-fils du fameux maréchal de Luxembourg. Sa mère était Marie-Gilonne Gillier de Clérembault, fille de René. C’est lui qui donnait asile à Rousseau au « petit-château » à Montmorency pendant les années 1759-1762 (domaine qui fut à Charles Le Brun et à Pierre Crozat ; à distinguer d’un autre séjour de Rousseau à Montmorency : Mont-Louis, offert précédemment par monsieur Mathas, procureur fiscal du prince de Condé) quand, brouillé avec Madame d’Epinay, sa protectrice, Jean-Jacques décida de quitter la petite maison de l’Ermitage qu’elle lui avait offerte comme refuge (dans son domaine de Deuil, à une lieue de son château de La Chevrette).

      Ascendance

      Hugues CapetRobert II le PieuxHenri Ier de FrancePhilippe Ier de FranceLouis VI le GrosRobert Ier de DreuxAlix de DreuxGertrude de Nesle-SoissonsBouchard VI de MontmorencyMathieu III de MontmorencyMathieu IV de MontmorencyJean Ier de MontmorencyCharles Ier de MontmorencyJacques de MontmorencyJean II de MontmorencyLouis de Montmorency-FosseuxRolland de Montmorency-FosseuxClaude de Montmorency-FosseuxFrançois Ier de Montmorency-HallotLouis de Montmorency-BoutevilleFrançois de Montmorency-BoutevilleFrançois-Henri de Montmorency-LuxembourgCharles Ier Frédéric de Montmorency-LuxembourgCharles François de Montmorency-Luxembourg

      Mariage et descendance

      Charles François, épouse le 9 janvier 1724 Marie-Sophie Colbert (22 décembre 1711rue Neuve-des-Petits-Champs, Paris29 octobre 1747), marquise de Seignelay, comtesse de Tancarville et dame de Gournay, petite-fille de Jean-Baptiste de Seignelay. Ils eurent 2 enfants :

      Charles François Frédéric épouse en secondes noces en 1750 Madeleine Angélique de Neufville de Villeroy (1707 † 1787), veuve du duc de Boufflers et fille de Louis-Nicolas VI duc de Villeroy.

      Son fils et héritier Anne François meurt avant lui. Le titre de duc de Piney-Luxembourg passe alors à son petit-cousin Anne Charles de Montmorency-Luxembourg duc de Châtillon, et le titre de duc de Montmorency à sa petite-fille Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg, fille d’Anne François, et à son mari Anne Léon II de Montmorency-Fosseux (branche aînée des Montmorency).

      Armoiries

      Article détaillé : Armorial des Montmorency.
      Figure Nom du prince et blasonnement
      Orn ext maréchal-duc et pair OSE.svg

      Blason François-Henri de Montmorency-Luxembourg.svg

       

      Armes de Charles François Frédéric de Montmorency-Luxembourg (1702-1764), Duc de Beaufort (dit « de Montmorency »), puis de Piney (dit « de Luxembourg ») et pair de France, prince de Tingry, maréchal de France, Capitaine des Gardes du corps du roi, Chevalier du Saint-Esprit (reçu le 1er janvier 1744)D’or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d’azur ordonnés 2 et 2, sur le tout d’argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d’or.2

      Notes et références

    2. Lassay ou Le Lassay à Etréchy, au sud d’Azy ? ou Lassay à Plaimpied au sud de Bourges ? : il semble que les Montmorency-Luxembourg aient eu les deux en Berry (Cher)… ; pour Lassay et Azy, cf. Henri de Guénégaud.

Michel Popoff

      et

préface d’Hervé Pinoteau

      ,

Armorial de l’Ordre du Saint-Esprit : d’après l’œuvre du père Anselme et ses continuateurs

      , Paris, Le Léopard d’or,

1996

      , 204

p.(ISBN 2-86377-140-X)

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Charles_Sigismond_de_Montmorency-Luxembourg

Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg

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Anne Charles Sigismond
de Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg

Titre Marquis de Royan, puis,
Duc de Châtillon, puis,
(1764-1803)
Autres titres Duc de Piney (dit de Luxembourg) et pair de France
Prédécesseur Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg
Successeur Charles Emmanuel Sigismond de Montmorency-Luxembourg
Biographie
Naissance 15 octobre 1737
Décès 13 octobre 1803 (à 65 ans)
Lisbonne
Drapeau du Royaume du Portugal Royaume de Portugal
Père Charles Anne Sigismond de Montmorency-Luxembourg
Mère Marie Étiennette de Bullion

Ornements extérieurs Duc et pair de France.svg

Blason Montmorency-Châtillon.svg
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Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg (15 octobre 1737 à Paris en France13 octobre 1803 à Lisbonne au Portugal) était marquis de Royan, comte d’Olonne, duc de Châtillon-sur-Loing, puis dixième duc de Piney-Luxembourg, pair et premier baron chrétien de France, maréchal de camp des armées du roi (1784).

Biographie

Fils de Charles Anne Sigismond de Montmorency-Luxembourg et de Marie-Etiennette de Bullion-Fervacques (1712 – 1749), il succède à Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg, neuvième duc de Piney-Luxembourg.

Lieutenant général de la province d’Alsace. Dignitaire maçonnique, le duc de Luxembourg fut naturellement affilié à la loge de Saint-Jean-de Montmorency-Luxembourg de 1762 à 1789 et, à partir de 1773, à celle de Saint-Jean de Chartres. Enfin, de 1773 à 1789, il fut administrateur général du Grand Orient de France1.

Supérieur et ami de Charles Robert de Boislandry. Adversaire du duc d’Orléans (Philippe Égalité), grand maître du Grand Orient. Il a été député de la noblesse aux États généraux de 1789 pour la sénéchaussée de Poitiers, élu président de la noblesse aux États généraux (juin 1789). Il a émigré à Londres en juillet 1789, puis à Lisbonne.

Mariages et descendance

Le 9 avril 1771, Anne Charles épouse Madeleine Suzanne Adélaïde de Voyer de Paulmy d’Argenson (1752-1813), dame du palais de la reine en 1774, fille du secrétaire d’État de la guerre.

De ce mariage sont nés :

Sources

  • L’art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques…- de David Bailie Warden, Saint-Allais (Nicolas Viton), Maur François Dantine, Charles Clémencet, Ursin Durand, François Clément – 1818
  • Lemay (Edna Hindie), Dictionnaire des Constituants, t. II, Paris, 1991, p. 614-615
  • Paul Filleul, Le duc de Montmorency-Luxembourg, premier baron chrétien de France, fondateur du Grand Orient, sa vie et ses archives, Paris, 1939
  • Alain Le Bihan, Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France (fin du XVIIIe siècle), Commission d’histoire économique et sociale de la Révolution française, t. XIX, Paris, mémoires et documents, 1966
  • Robert Kalbach, « Le Duc de Montmorency Luxembourg et son temps » [archive], Editions Dervy

Notes et références

« Le Duc de Montmorency Luxembourg et la fondation du GODF » [archive], sur www.dervy-medicis.com, Keystone, 30 juin 2009

 

http://www.infobretagne.com/bohars.htm

nabull1

l’ancien château de Kerguillau, propriété de M. le baron Didelot. Edifié à l’emplacement d’un ancien manoir (avec chapelle privée) daté du XVème siècle et qui fut le berceau de la famille de Kerguiziau. Ce manoir a appartenu par mariage aux familles du Louët, du Harlay et au maréchal de Montmorency-Bouteville, décédé en 1746 ;

Nota 4 : Kerguiziau, — aujourd’hui Kerguillau, — berceau de la famille qui porte le premier de ces noms, et dont les armes sont : d’azur à 3 têtes d’aigle, alias d’épervier arrachées d’or, et la devise : Spes in Deo. L’Echo paroissial de Brest a publié dans sa partie archéologique (n°s 176 et suivants), une notice assez développée sur cette famille, qui remonte jusqu’à Henry, écuyer dans une montre de du Guesclin reçue au siège de Brest en 1370. La dernière héritière de la branche aînée, Jeanne, épousa vers 1530 Olivier du Louet sr. de Coatjunval, et lui apporta la terre de Kerguiziau, pour laquelle il rendit aveu au roi le 11 Juillet 1541, comme père et garde naturel de François du Louet, sr. de Kerguiziau. Les du Louet avaient déjà quitté leurs armes personnelles pour prendre, depuis le commencement du XVIème siècle, celles de Coetmenech, qui sont fascé de vair et de gueules. En 1675, Achille de Harlay, comte de Beaumont, conseiller d’Etat, épousa Louise du Louet, dame de Keranhoat, Coatjunval, Penhoadic, Kerguilliau ; il portait pour armes : d’argent à 2 pals de sable. Leur fille, Louise Magdeleine de Harlay, fut mariée à Christian Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, souverain de Luxe, d’abord connu sous le nom de Chevalier de Luxembourg, fils de François Henry, comte de Luxe et de Bouteville, et de Marie Charlotte de Clermont Tallard de Luxembourg, duchesse de Piney, princesse de Tingry, baronne de Dangu. Christian Louis de Montmorency, créé maréchal de France en 1734, mourut en 1746. Les armes des Montmorency sont : d’or à la croix de gueules cantonnée de 16 allérions d’azur ; devise : Dieu ayde au premier baron chrétien. L’ancien manoir de Kerguiziau a été détruit : il en reste quelques vestiges dans la ferme de Kerguillau, notamment des fenêtres dans le style du XIVème siècle. La chapelle, du XVème siècle, a été également démolie depuis longtemps. Cette terre appartient vers la fin du XIXème siècle à M. le baron Didelot.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Louis_de_Montmorency-Luxembourg

Christian Louis de Montmorency-Luxembourg

Christian de
Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Christian Louis de Montmorency-Luxembourg
Le maréchal de Montmorency, par Nattier.

Titre Prince de Tingry
Arme Infanterie
Grade militaire Lieutenant général
Commandement Régiment de Provence
Régiment de Piémont
Conflits Ligue d’Augsbourg
Succession d’Espagne
Succession de Pologne
Faits d’armes Steinkerque (1692)
Neerwinden (1693)
Audenarde (1708)
Lille (1708)
Kehl (1733)
Distinctions Chevalier du Saint-Esprit (1731)
Autres fonctions Maréchal de France (1734)
Biographie
Dynastie Maison de Montmorency
Naissance 9 février 1675
Paris (Royaume de France Royaume de France)
Décès 23 novembre 1746
Paris (Royaume de France Royaume de France)
Père François-Henri de Montmorency-Luxembourg
Mère Madeleine de Clermont-Tonnerre
Conjoint Madeleine de Harlay

Blason de Christian deMontmorency-Luxembourg
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Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, est un maréchal de France né le 9 février 1675 à Paris et mort dans la même ville le 23 novembre 1746.

Biographie

Origines familiales

Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg est né le 9 février 1675 à Paris, il est le cinquième et dernier enfant de François-Henri de Montmorency-Luxembourg et de Madeleine-Charlotte-Bonne-Thérèse de Clermont-Tonnerre, duchesse de Piney.

Il est issu de la prestigieuse maison de Montmorency. Son père est lui aussi maréchal de France. Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg a trois frères aînés et une sœur : Charles-Frédéric (1662-1726), militaire ; Pierre-Henri (1663-1700), abbé ; Paul (1664-1731) ; et Angélique (1666-1736), qui épouse Louis-Henri de Bourbon.

Carrière militaire

Le chevalier de Luxembourg fait ses premières armes avec son père et sert comme capitaine au régiment Royal. Il est remarqué aux batailles de Steinkerque et de Neerwinden. En 1693, alors qu’il a à peine à dix-huit ans, il devient colonel du régiment de Provence, puis de celui de Piémont. Il fait les campagnes de Flandre jusqu’à la paix de Ryswick.

La guerre de Succession d’Espagne l’amène à l’armée d’Italie, puis à celle de Flandre. En 1708, à Audenarde, il charge quinze fois à la tête de ses troupes. Le 28 septembre 1708, partant de Douai avec deux mille cavaliers, il réussit à faire entrer des poudres dans Lille assiégée, défendue par le maréchal de Boufflers. Après la reddition de la ville, il s’enferme dans la citadelle avec Boufflers et réussit une brillante sortie. Cette action lui vaut d’être promu lieutenant-général. En récompense de ses divers services, il a reçu la lieutenance générale de la Flandre française.

Il obtient le gouvernement de Valenciennes en 1711. Il est à Malpaquet, à la tête de l’arrière-garde, puis participe aux prises de Douai, Le Quesnoy et Bouchain qui suivent la victoire de Denain de 1712. Entre 1722 et 1723, il fait construire l’hôtel de Matignon, un hôtel particulier à Paris, mais les travaux s’étant révélés plus coûteux que prévu, il dut vendre l’hôtel en voie d’achèvement à Jacques de Goyon. En 1729, le roi lui confie le gouvernement du pays nantais. Il est fait chevalier des ordres du roi le 2 février 1731.

En Allemagne pendant la guerre de Succession de Pologne, on le trouve aux sièges de Kehl et de Philippsbourg ; il force ensuite les lignes d’Ettlingen. Ses services le font élever à la dignité de maréchal de France le 14 juin 1734. Il prend dès lors le titre de maréchal de Montmorency et ne sert plus aux armées. Il meurt à Paris le 23 novembre 1746 à l’âge de soixante et onze ans.

Mariage et descendance

Le 7 septembre 1711, il épouse Madeleine de Harlay (1694-1749), fille d’Achille IV de Harlay (1668-1717), avocat général au parlement de Paris et Louise Renée de Louët (vers 1672-1749)1, et future héritière du comté de Beaumont (Beaumont-Du-Gâtinais). et Ils ont six enfants:

  • Charles-François-Christian de Montmorency-Luxembourg (1713-1787), duc de Beaumont, prince de Tingry, capitaine des gardes du corps du roi, marié 1° 1730 à Anne-Sabine Olivier de Senozan, † 1741 ; 2° 1752 sans postérité à Louise-Madeleine de Faÿ de La Tour-Maubourg, née en 1732 et † 1754 ; et 3° en 1765 à Éléonore-Joséphine-Pulchérie des Laurents de Saint-Alexandre (1745-1829). Dont postérité : du 3°, la suite des ducs de Beaumont, princes de Tingry ; et du 1°, Louise-Françoise-Pauline, x 1753 Anne-François duc héritier de Piney et de Montmorency-Beaufort ;
  • Éléonore de Montmorency-Luxembourg (1715-1755), mariée à Louis-Léon Potier (1695-1774), dont postérité ;
  • Marie-Louise de Montmorency-Luxembourg (1716-1764), mariée à Louis-Ferdinand de Croÿ (1713-1761), dont postérité;
  • Maurice de Montmorency-Luxembourg (1717-1762), comte de Luxe, marié à Françoise Thérèse Le Peletier (1722-1750), dont postérité ;
  • Sigismond de Montmorency-Luxembourg (1719) ;
  • Achille de Montmorency-Luxembourg (1723-1725).

Titres

Armoiries

D’or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d’azur ordonnés 2 et 2, sur le tout d’argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d’or2.

Articles connexes

Notes et références

  1. Michel Popoff et préface d’Hervé Pinoteau, Armorial de l’ordre du Saint-Esprit : d’après l’œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d’or, 1996, 204 p. (ISBN 2-86377-140-X).

Sources



Christine Ockrent et ses débuts sur France 2… avec PPDA…

L’ancienne star des journaux télévisés vient de livrer au public des anecdotes révélatrices sur ses débuts dans une rédaction encore très masculine et machiste dans les années 1980… avec un PPDA déjà caricatural…

Là, je dois dire que mes collègues de travail sur un très gros projet classé de la Défense nationale en 1993 et 1994 s’étaient quand même montrés beaucoup plus sympas avec moi à mon arrivée parmi eux : en me donnant les dossiers de mon prédécesseur, lequel n’avait pas été remplacé depuis un an, ils m’avaient tout de suite indiqué ce qui lui était arrivé : « suicidé par arme à feu », et… « Bon courage ! » Ah oui, d’accord… Merci bien…

Aussi, il ne m’avait pas fallu trop de temps pour comprendre pourquoi il avait été nécessaire de rechercher si longtemps à l’extérieur de l’équipe en place et même de l’entreprise ayant la maîtrise d’oeuvre du projet le mouton à cinq pattes (cat mouton toujours présente !) qui allait faire l’affaire pour concevoir sa partie la plus sensible, la plus complexe et délicate à tous les points de vue, techniques et politiques, requérant de plus la meilleure connaissance de la totalité du projet, alors qu’il eut été a priori bien plus naturel de recruter en interne pour ce poste d’ingénieur d’études très particulier.

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/patrick-poivre-darvor-christine-ockrent-revele-le-curieux-objet-qui-tronait-sur-son-bureau-699661

Ego trip

Patrick Poivre d’Arvor : Christine Ockrent révèle le curieux objet qui trônait sur son bureau

 

18/03/2021 à 13h25  | par La Rédaction | Crédits photos : Sipa

VOICI Patrick Poivre d’Arvor révèle avoir été hanté par le décès de sa fille

 

Christine Ockrent a livré quelques confidences à S le Magazine de Sophie Davant. La journaliste a confié dans les colonnes du journal ses souvenirs de sa prestigieuse carrière et a dévoilé une anecdote étonnante concernant Patrick Poivre d’Arvor avec lequel elle a partagé un bureau dans les années 80…Le temps est à l’orage pour Patrick Poivre d’Arvor accusé de viol par l’écrivaine Florence Porcel. Le journaliste qui est apparu dans l’émission Quotidien pour réfuter les faits voit pourtant de nouvelles allégations fleurir dans la presse. Ce lundi 15 mars une enquête du journal Le Monde faisait de nouvelles révélations relayant les témoignages accablants de huit femmes. Parmi elles, la journaliste de LCI Hélène Devynck qui avait été son assistante entre 1991 et 1993. « C’était impensable de ne pas passer à la casserole, mais tout autant impossible de le dire. Moi, je ne l’ai pas dit, je savais bien que si je disais quelque chose, il y avait un tel déséquilibre que je serais la p*te et lui le séducteur. » indique la journaliste de 54 ans à nos confrères.

Comme elles, d’autres journalistes témoignent, Clémence de Blasi révèle ainsi avoir demandé un entretien à PPDA pour la revue Charles. Après l’interview l’ex-compagnon de Claire Chazal l’aurait inondée d’appels afin de la revoir. Clémence de Blasi qui indique avoir refusé de donner suite aurait ensuite découvert que l’ego de la star du 13h a été malmené, au point que PPDA a contacté le supérieur hiérarchique de la journaliste pour dévaloriser son travail. « Moi j’étais juste une petite fourmi et lui, c’était le roi du PAF [paysage audiovisuel français]. Il se sentait tellement puissant, il ne voyait pas pourquoi je refuserais » indique-t-elle.

Et moi, et moi, et moi…

Pour le magazine S, Christine Ockrent retrace son prestigieux parcours de journaliste. Elle évoque les moments les plus marquants, de ses premiers pas à la radio sur Europe 1 avec Philippe Gildas à son embauche en 1981 par Pierre Desgraupes pour la présentation du 20 heures sur France 2, encore Antenne 2 à l’époque. Celle qui sera plus tard surnommée la reine Christine se souvient de l’accueil « frais » de la rédaction. « Personne ne m’a indiqué le studio, ce qu’il fallait faire la première fois, les codes… » indique l’épouse de Bernard Kouchner qui se souvient des mots du patron de la rédaction à son arrivée « Ne vous inquiétez pas la Christine c’est une lubie du vieux, elle ne fera pas huit jours« . A cette époque elle présente le 20 heures en alternance avec PPDA, au sujet duquel elle dévoile un souvenir : « Je partageais mon bureau avec Patrick Poivre d’Arvor, dont la table de travail était ornée d’une immense sculpture. Son buste, en fait, qui prenait toute la place…« . Une anecdote qui en dit beaucoup sur l’égo de la star des journaux télévisés…

 



Mon horoscope de la semaine…

Publié par Jean-Marc Donnadieu sur son mur Facebook il y a tout juste 45 minutes :

 

Balance : ATTENTION : minuscule bout de viande coincé entre les dents. Si vous n’avez pas de cure-dents pour l’enlever, vous aurez une haleine fétide et ce sera la cata !!!!!!

 

 

Ah bon ? Qui aurais-je encore mordu ?

 



NEMROD34 est subjugué par l’ingéniosité des coucous

 

 

 

Très chouette documentaire. Merci M. Nemrod.

 

https://satanistique.blogspot.com/2021/02/tueurs-gages-francs-macons-bientot-de.html?showComment=1614247213661#c3579257346364493713

 

7 commentaires:

  1. NEMROD34 est subjugué par l'ingéniosité des coucous dans Folie 2260

    Regardes ça !
    De quoi faire trois millions d’articles!

    https://rmc.bfmtv.com/emission/pedophilie-dans-l-eglise-les-eveques-de-france-se-reunissent-les-victimes-reclament-une-reconnaissance-officielle-2035711.html

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  2. blogger_logo_round_35 dans Insolent - Insolite

    Oui, effectivement. Pourquoi ne les faites-vous pas, au lieu de continuer à vous focaliser sur moi, vous qui détestez tellement tous les croyants ? Cela vous défoulerait peut-être, non ? Que craignez-vous donc ? Des retours de bâton bien mérités, ou bien l’absence désespérante de toute perspective de vous faire du fric sur le dos de l’Eglise en lui tapant dessus ?

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  3. blank dans NEMROD34

    https://www.youtube.com/watch?v=tf6jK9l49cc

    RépondreSupprimer

  4. blogger_logo_round_35
  5. 2260

    https://www.voici.fr/news-people/actu-people/les-zamours-deux-anciens-candidats-victimes-dun-corbeau-ils-racontent-leur-calvaire-697969

    RépondreSupprimer

  6. 2260

    https://www.20minutes.fr/faits_divers/2984619-20210224-nancy-jeune-femme-simule-enlevement-mobilise-toute-police

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  7. blogger_logo_round_35

    Dites donc, vous êtes en forme quand je n’ai plus de connexion, vous !
    Comme vous pouvez le constater, là ça remarche, au moins provisoirement, et j’ai enfin pu poster sur ce blog-ci mon dernier article, d’il y a deux jours.

    Supprimer

 



Jean-Marc Donnadieu me cherche encore sur la gauche…

 

 

 

… il va se reprendre une droite… parce que sa colonne de gauche de toxico notoire n’est toujours pas la mienne….

 

 

http://satanistique.blogspot.com/2021/02/au-tour-de-patrick-poivre-darvor-detre.html

2 commentaires:

Jean-Marc Donnadieu me cherche encore sur la gauche... dans Folie 2260

« de vastes campagnes de calomnies publiques associant viols manifestes de l’intimité de la vie privée »

C’est rigolo, c’est exactement pour ça que ton blog a été fermé et ton hébergeur condamné …
Mais ce procès là le dernier, il est pas dans ta liste en haut à gauche …

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Réponses

Méthodologie

La boîte à outils de l’Intelligence collective
Chapitre II : Faire grandir sa posture de leader

Fiche 02 : La colonne de gauche

  • Retrouvez 9 fiches outils dans ce chapitre
  • Publié le 30 nov. 2017

La boîte à outils de l’Intelligence collective

7 chapitres / 65 fiches

le support de la colonne de gauche

En résumé

La colonne de gauche est un outil qui permet de prendre conscience de ses modèles mentaux, de ses pensées, de ses a priori ou hypothèses à l’oeuvre dans une relation. C’est un outil simple recommandé dans des situations de conflit interpersonnel ponctuelles ou répétitives.

L’expression par écrit de cette  » petite voix  » dans la tête met en lumière les non-dits, générant une première prise de distance. Leur analyse conduit à de nouvelles modalités de communication et d’actions dans la résolution du problème.

Pour Chris Argyris, l’exercice de la colonne de gauche est un révélateur puissant des modèles mentaux qui sont alors mis à jour pour être mieux appréhendés.

 

Pourquoi l’utiliser ?

Objectif

  • Repérer les croyances, les a priori, les hypothèses, les sentiments sous-jacents dans une relation.
  • Dépasser une situation bloquante.
  • Prendre conscience des freins qui empêchent de traiter réellement un problème et d’établir une communication fluide et saine.
  • Trouver de nouvelles pistes de communication et de comportements favorisant la résolution de tensions et de conflits au niveau de relations à deux ou en équipe.

Contexte

La colonne de gauche est recommandée dans toute situation relationnelle difficile dans laquelle la personne est directement impliquée et qui l’empêche d’atteindre ses objectifs propres ou ceux de l’entreprise. Cela peut être fait seul ou en groupe pour identifier les modèles mentaux inhibants et créer une culture de parler vrai. On peut également l’utiliser en équipe naturelle de travail comme révélateur d’éléments qui parasitent de façon masquée les relations interpersonnelles et la bonne marche de l’équipe.

Comment l’utiliser ?

Étapes

  • Identifier une situation relationnelle difficile (conversation ou conflit) dans laquelle vous êtes impliqué, et dans laquelle vous vous êtes senti incompris ou non pris en compte.
  • Retranscrire la conversation retenue sur une feuille divisée en deux colonnes. À droite, noter la conversation le plus fidèlement possible, sans censurer les propos, pour mieux dégager l’émotion associée et la force des préjugés mobilisés. Se concentrer sur un moment précis de la situation et s’en tenir à quelques échanges clés. Dans la colonne de gauche, noter devant chacune de vos interventions ce que vous avez réellement pensé ou ressenti et que vous n’avez pas vraiment exprimé.
  • Analyser et réfléchir personnellement à votre état d’esprit dans cette situation. Chercher à comprendre vos pensées, vos interactions et vos intentions implicites.
  • Échanger avec un partenaire si vous travaillez en groupe. L’échange permet encore mieux de prendre conscience de ses non-dits et de leurs intentions.

Méthodologie et conseils

Pour pratiquer cet exercice en collectif, il est préférable de démarrer sur des situations peu conflictuelles et aller progressivement vers des sujets portant sur des désaccords profonds. C’est une étape indispensable pour faire évoluer les postulats de départ dans une équipe qui rencontre des problèmes. Le résultat peut se voir sur les comportements des uns et des autres.

Les modèles mentaux constituent ce que l’on appelle la culture d’entreprise : avoir une réflexion avisée sur cette culture permet de la remettre en question et la réadapter en cas de besoin.

Avantages

  • Un exercice interpellant qui permet de prendre conscience de ses mécanismes mentaux sous-jacents et de leur ancrage profond.
  • Même si la situation n’a pas de chance de se reproduire, il est toujours possible de tirer des enseignements dans d’autres situations analogues.

Précaution à prendre

  • En collectif, choisir un partenaire non directement concerné par le problème évoqué pour que les choses puissent être dites.

Comment être plus efficace ?

Les situations insatisfaisantes où la colonne de gauche est une aide précieuse

Choisir une situation insatisfaisante que vous avez rencontrée, une difficulté interpersonnelle que beaucoup d’entre nous peuvent essayer d’ignorer et laisser de côté :

  • un problème rencontré avec son n+1 ou son n-1 ;
  • un collègue qui ne fait pas sa part de charge de travail ;
  • vous pensez avoir été traité injustement ;
  • votre point de vue n’a pas été pris en compte ;
  • vous pensez que les autres résistent au changement que vous souhaitez mettre en place ;
  • vous trouvez que votre équipe n’est pas motivée.

Rédiger un paragraphe sur la situation en vous posant les questions : qu’est-ce que j’essaie de réaliser ? Qui ou quoi me bloque ? Que risque-t-il de se produire si les choses continuent ainsi ?

Se poser les bonnes questions seul ou en groupe de pair

  • Quelle est la nature de ce que j’ai noté dans la colonne de gauche ?
  • Qu’est-ce qui m’a vraiment amené à penser et à ressentir les choses de cette manière ?
  • Quelle était mon intention ? Qu’est-ce que je cherchais à réaliser ?
  • Ai-je réussi à atteindre mes objectifs ?
  • En quoi ma façon d’intervenir dans la conversation a pu rendre les choses plus difficiles ?
  • Qu’est-ce qui m’a retenu de dire ce que j’ai écrit dans la colonne de gauche ?
  • Quelles sont les hypothèses ou les jugements que je fais sur mon interlocuteur ?
  • Qu’est-ce que je perds en agissant ainsi ? Qu’est-ce que je gagne en agissant ainsi ?
  • Qu’est-ce qui m’a empêché d’agir différemment ?
  • Qu’est-ce qui m’empêche d’aborder les vraies questions ? Qu’est-ce que je souhaite éviter ?

Réfléchir sur l’effet de levier de la conversation écrite

  • Comment puis-je utiliser ma colonne de gauche pour améliorer ma façon de communiquer ?
  • Quels sont les enseignements que je retire de ma façon de faire ?
  • Qu’est-ce que l’autre personne noterait dans sa colonne de gauche ?
  • Suis-je ainsi avec cette personne uniquement ou bien est-ce un comportement général chez moi ?
  • Ai-je envie de changer ? Qu’est-ce que j’obtiens en changeant ? Qu’est-ce qui je perds en changeant ?
  • Si je pouvais rejouer l’interaction, comment pourrais-je apporter plus de la colonne de gauche dans la conversation ?

Travail en groupe

Dans les réunions, lorsque vous sentez que les choses ne vont pas dans le bon sens, vous pouvez vous servir de votre expérience de la colonne de gauche pour proposer aux autres participants de :

  • faire un point et leur expliquer que d’après vous la vraie question n’est pas traitée ;
  • vérifier ensemble certaines de nos hypothèses avant de continuer ;
  • leur donner ce que vous avez noté dans votre colonne de gauche.

 

CAS Réflexion sur une conversation dans une situation relationnelle difficile

 

Dans le cas suivant, Sophie s’est donné un objectif d’exploration et de compréhension qu’elle a exprimé à Alex, son interlocuteur. Dans ce cadre, il est possible de proposer les hypothèses sur la conversation et de les vérifier. Les personnes peuvent alors se rendre compte rendre compte qu’elles ont soit des versions différentes de la conversation, soit que certaines parties sont restées implicites ou non exprimées. Le but n’est pas de convaincre l’autre personne mais de comprendre les hypothèses et les incompréhensions pour que la suite de la relation se passe mieux.

Sophie, responsable des commandes clients, rencontre des problèmes avec son n+1. Elle retranscrit dans la colonne de droite, sa dernière conversation avec Alex et note dans la colonne de gauche, ses pensées et ressentis. Une fois les deux colonnes remplies, Sophie peut se poser des questions simples.

  • Pourquoi n’ai-je pas dit ce que je pensais/ressentais ? Elle se rend compte qu’elle n’est pas à l’aise face à son directeur commercial, qu’elle n’a pas suffisamment confiance en elle pour lui dire les choses.
  • Quelle était mon intention dans cette interaction ? Sophie n’avait pas vraiment d’intention, elle était en attente d’une reconnaissance, même si elle sait que son n+1 ne pratique pas le feedback.
  • Qu’est-ce qui m’empêche de lui parler réellement ? La peur de sa réaction.
  • Qu’est-ce qui est en jeu pour moi ? Je ne me sens pas en confiance ni reconnue.
  • Qu’est-ce que j’anticipe de ses réactions ? Il peut se mettre en colère et faire la tête pendant une semaine.

Sophie peut alors mener un travail personnel à partir des interactions et de ses non-dits. Elle peut prendre conscience de ses réflexions, de ce qu’elle pense et ressent vraiment des réactions d’Alex, de ses propres modèles mentaux et les partager avec Alex. Cela lui permet de réfléchir à une meilleure stratégie à mettre en place pour un échange constructif.

Béatrice Arnaud, Sylvie Caruso Cahn

 

 



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