Cyprien Luraghi demande à être interné en psychiatrie

Et ce n’est pas nouveau…

Il y a en fait bien longtemps qu’il le réclame en vain, son internement d’office…

Si ce n’est pas malheureux, tout de même…

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1429700733931298821

Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

la théorie du « fou dans la Cité » et les délires du mouvement antipsychiatrique des sixties ont fait énormément de mal. Au cabanon, les cinglés toxiques ! Délivrez-nous de ces tarés !
9:03 AM · 23 août 2021·Twitter Web App

 

 



Cyprien Luraghi a perdu son chat

Oh le fou !

Il l’avait rendu cardiaque…

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1416033923113656324

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Hey les amoureux des chats, vous connaissez https://purrli.com ? ^__^ cc

Image
wacpeS_-_normal dans Insolent - Insolite
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

16 juil.

Ah non, je connaissais pas ;-) Et tu sais quoi : hier notre bonne vieille minoutche a cassé sa pipe….
ESCpfN8G_normal dans Luraghi
Lo Rezo
@RezoLo
·

18h

Oh vraiment désolée ! C’est dur à vivre dans tous les cas. Du coup le site ben coincidence…
wacpeS_-_normal
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

et

On survivra, no problem. Elle n’était pas toute jeune et ça faisait des années qu’elle était cardiaque et qu’elle faisait des œdèmes pulmonaires à répétition…
ESCpfN8G_normal
Lo Rezo
@RezoLo
·

18h

En réponse à

et

Bah voila le site t’offrira des ronrons sans problèmes de santé Visage faisant un clin d'oeil et tirant la langue

 

 



Les Bretons : des Français pas comme les autres…

Ouarf !

On le savait depuis longtemps, c’était même inscrit dans l’appellation de notre peuplade venue de Grande-Bretagne, une étude génétique vient de le confirmer…

 

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-bretons-sont-genetiquement-un-peu-differents-11-07-2021-12787971.php

Publié le 11 juillet 2021 à 06h20

Les Bretons sont génétiquement (un peu) différents !

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Lecture : 4 minutes.

Il existe un particularisme génétique breton. C’est une des conclusions d’une étude réalisée par des scientifiques brestois et nantais qui sont parvenus à publier le premier « portrait génétique » de la France.

 

Aux singularités culturelles de la Bretagne, vient se mêler la génétique : les Bretons seraient aussi un peu différents par leurs chromosomes !

Aux singularités culturelles de la Bretagne, vient se mêler la génétique : les Bretons seraient aussi un peu différents par leurs chromosomes ! (Lionel Le Saux / Le Télégramme)

 

Les Bretons sont-ils des Français un peu à part ? À l’évidence oui, si l’on dissèque leurs singularités musicales, linguistiques, gastronomiques, etc. Mais même au plus profond de leurs chromosomes, les habitants de la Bretagne conserveraient une identité un tantinet différente de celle des autres peuplades de l’Hexagone.

Ce constat scientifique émane d’une étude publiée en 2020 dans la revue European Journal of Human Genetics par des équipes brestoises et nantaises. Une publication remise au jour, le mois dernier, à la suite d’articles publiés dans le nouveau magazine scientifique Epsiloon et dans Science et Vie.

Un échantillon de 2 200 personnes

Avant d’arriver à conclure à un particularisme breton, les scientifiques ont réussi à brosser le premier portrait génétique de la population française, grâce à deux bases de données regroupant 2 200 personnes. « On accusait un certain retard, beaucoup de pays avaient déjà publié ce type d’études à l’échelle nationale, les Anglais, les Espagnols, les Allemands, etc. », note Aude-Saint Pierre, maître de conférences à l’Université de Bretagne occidentale, à Brest, et chercheuse Inserm.

 

Son travail d’analyse a débuté il y a cinq ans. Après avoir fait tourner des algorithmes de classification complexes et évalué des « mesures de distanciation génétique », les équipes impliquées à ses côtés sont parvenues à classer la population en plusieurs groupes.

Les Bretons sont génétiquement (un peu) différents !

Première conclusion, sur laquelle insistent les chercheurs, la population française est génétiquement « très homogène et les différences entre groupes sont infimes ». « On constate globalement une continuité en France », abonde Christian Dina, ingénieur de recherche en épidémiologie génétique à l’institut du thorax de Nantes (Inserm-CNRS), co-auteur de l’étude.

Des fleuves comme barrières géographiques

Les différences constatées, « très petites », seraient le « reflet de l’histoire du peuplement de la France et le fait, qu’à certains moments au cours de l’histoire, des mouvements un peu plus importants de population ont eu lieu », décrypte Emmanuelle Génin, directrice de l’unité Inserm UMR 1078 « génétique, génomique fonctionnelle et biotechnologies », à Brest. « On constate que les mariages se faisaient entre personnes qui n’habitaient pas très loin les unes des autres, avec des barrières comme les fleuves, plus difficilement franchissables », poursuit la directrice de recherche, elle aussi impliquée dans ces travaux. « Les frontières comme la Loire, la Garonne, semblent différencier certains groupes », confirme Aude Saint Pierre.

Les Bretons sont les plus « Yamnayas » des Français

L’étude raconte aussi l’histoire du peuplement de la Bretagne, dont la grande majorité des habitants font aujourd’hui partie d’un groupe génétique particulier, un phénomène néanmoins plus marqué dans le Finistère que dans l’Ille-et-Vilaine. Un groupe auquel appartiennent aussi plus de la moitié des habitants de Loire-Atlantique ! « Au nord de la Loire, pas au sud… Cette grosse barrière fluviale pourrait expliquer cette différence. Mais il y a encore beaucoup de travail d’analyse à réaliser », assure Emmanuelle Génin.

Quelle serait la cause de ce particularisme génétique breton ? La France a été colonisée successivement par trois populations fondatrices, les chasseurs-cueilleurs, arrivés d’Anatolie (la partie asiatique de la Turquie moderne), les fermiers du Néolithique et les Yamnayas, pasteurs des steppes eurasiennes, venus par le nord de l’Europe. Les Bretons sont ceux qui présentent des « traces » Yamnayas en plus grande quantité dans leur génome. Une découverte qui interpelle les scientifiques. « Pour une migration venue de l’est, on penserait qu’elle laisserait de moins en moins de traces plus on va vers l’ouest. Or, là, on constate l’inverse, comme si la Bretagne avait été un goulot d’étranglement », suggère Christian Dina. Autre hypothèse soulevée par le scientifique nantais : « Les Yamnayas ont plutôt laissé de l’ADN dans les populations nordiques. On peut imaginer une « réinjection » de cet ADN par des migrations postérieures, soit des Vikings ou des Bretons (habitants de la Grande-Bretagne de l’époque, NDLR) sous la pression des Saxons, vers la Bretagne. C’est une théorie historique controversée. On est en train de tester ces hypothèses ». Dans tous les cas, « les Bretons partagent de fortes ressemblances génétiques avec les populations du nord de l’Europe – des Anglais, des Irlandais - », avance Aude Saint Pierre.

Des différences entre pays bretons

L’étude a aussi permis de voir des petites différences génétiques entre le Finistère Nord et le Finistère Sud. Et même une particularité à l’échelle de pays bretons comme le Pays bigouden, qui vient confirmer des résultats précédents : « Nous travaillons sur les maladies plus fréquentes en Bretagne. L’un de nos projets concerne la luxation congénitale de la hanche, qui est vraiment très marquée Pays bigouden », rappelle Emmanuelle Génin.

Mais l’étude ne dit pas si les Bretons sont plus roux ou s’ils ont une couleur des yeux plus fréquente qu’ailleurs… Faute de pouvoir étudier les séquences génétiques suffisantes ou d’y voir des différences vraiment marquées.

À lire  sur le sujet     Mucoviscidose. Les 30 ans du gène

 

Les scientifiques disent vouloir creuser cette question des différences génétiques au sein des territoires bretons dans une prochaine étude qui devrait être publiée dans les mois à venir. De son côté, Aude Saint Pierre a aussi lancé des travaux afin d’« explorer les liens entre la génétique, la géolinguistique et l’archéologie dans la région. On peut ouvrir la génétique dans cette direction-là ».

 

Frédéric Jacq

Réactions & Commentaires

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  •  

    Patricia Lossouarn

    11 Juillet 2021 à 07h32

    Aussi coriace que le chêne dans le verbe, aussi tumultueux que la houle, et aussi changeant que les 4 saisons du jour …. ??!! un « brin » loquace aux bruits qui courent … :-) ))

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_Yamna

Culture Yamna

Culture Yamna
Description de cette image, également commentée ci-après
Bijoux et parure de dents et d’os de la culture Yamna
(Musée de l’Hermitage à Saint-Petersbourg)
Définition
Autres noms culture pontique des tombes en fosse, culture des tombes à puits,
culture des tombes à ocre
Auteur James Patrick Mallory
Caractéristiques
Répartition géographique région du Boug / Dniepr / Don / basse Volga (la steppe pontique)
Période Néolithique final
Chronologie de 3600 à 2300 av. J.-C.
Tendance climatique continental
Description de cette image, également commentée ci-après
La culture Yamna au IVe millénaire av. J.‑C. en Europe

Objets typiques

char à roues

modifier Consultez la documentation du modèle

Les Bretons : des Français pas comme les autres... dans Insolent - Insolite 330px-IE5500BP
Aire de la culture de Maïkop et de la culture Yamna

La culture Yamna (en russe et ukrainien : Ямная культура, « culture des tombes en fosse », du russe et de l’ukrainien яма, « fosse ») est une culture du Néolithique final et de l’Âge du bronze ancien, qui s’est développée dans la région du Boug / Dniepr / Don / basse Volga, c’est-à-dire la steppe pontique. Elle s’étend d’environ 3600 à 2300 av. J.-C.. Cette culture est aussi connue en français sous les noms de culture pontique des tombes en fosse ou à puits, ou encore culture des tombes à ocre.

Cette culture correspond à des populations essentiellement nomades, des peuples cavaliers pratiquant un peu de culture le long des fleuves et construisant quelques castros1.

Depuis l’hypothèse kourgane de Marija Gimbutas émise en 1956, la culture Yamna a été associée aux Proto-Indo-Européens tardifs (PIE) et proposée comme le plus solide « candidat » pour être le foyer de l’indo-européen commun. Depuis les années 2000, plusieurs études génétiques ont montré qu’une migration très importante s’est produite à partir du début du IIIe millénaire av. J.‑C. depuis les steppes pontiques vers le centre de l’Europe, puis les autres parties de l’Europe, ainsi que vers l’Asie centrale puis l’Asie du Sud.

Caractéristiques

Une caractéristique de cette culture est l’inhumation dans des kourganes (tumulus) recouvrant des fosses à tombes où le mort est placé en décubitus dorsal avec les genoux repliés. Les corps étaient recouverts d’ocre. Des tombes multiples ont été découvertes dans ces kourganes, souvent après des insertions postérieures.

Des sacrifices d’animaux étaient pratiqués (bovins, cochons, moutons, chèvres et chevaux) : une caractéristique associée aussi bien aux Proto-Indo-Européens qu’aux « Proto-Indo-Iraniens »2.

Les plus anciens restes d’un char à roues en Europe de l’Est ont été découverts dans le kourgane, associé à la culture Yamna, de « Storojova mohyla » (Dnipro, Ukraine) dont la fouille fut dirigée par A. I. Trénojkine.

Le site sacrificiel de Louhansk, découvert en 2014, a été décrit[Par qui ?] comme un sanctuaire de colline où ont eu lieu des sacrifices humains.

Émergence

Il existe un consensus selon lequel l’apparition de la culture hiérarchique de Maikop vers 3 600 av. J.-C. eut de profonds effets sur les cultures des steppes antérieures à Yamna et au début de Yamna. La métallurgie de Yamna a emprunté à la culture de Maikop des moules à deux faces, des dagues à dents, des haches avec une seule lame avec des trous de fonte et du cuivre arsenical. Des véhicules à roues auraient pu pénétrer dans les steppes via la culture de Maïkop, révolutionnant ainsi l’économie des steppes et rendant possible le nomadisme pastoral de Yamna après 3 300 av. J.-C.3.

D’après l’hypothèse kourgane de Marija Gimbutas (1956), la culture Yamna serait associée aux Proto-Indo-Européens tardifs (PIE). Selon cette hypothèse, elle est le plus solide « candidat » pour être le foyer de l’indo-européen commun, avec la culture de Sredny Stog qui la précède, mais la corrélation entre les preuves archéologiques de la culture et de ses migrations avec les indices linguistiques4 a été discutée, par exemple par Pavel Doloukhanov en 1996, qui avançait que l’émergence de la culture des tombes en fosse aurait représenté un développement social de diverses cultures locales de l’Âge du bronze, exprimant une stratification sociale et permettant l’émergence de structures sociales nomades soumises à un chef, qui à leur tour auraient intensifié les contacts entre divers groupes sociaux hétérogènes5.

Selon Doloukhanov, la culture Yamna trouverait son origine entre le cours moyen de la Volga, dans la culture de Khvalynsk, et le cours moyen du Dniepr, dans la culture de Sredny Stog. Pour David Anthony, les preuves génétiques orientent les origines de Yamna des steppes de la Volga jusqu’au nord-Caucase du fait de ses deux composantes principales d’ascendance, à savoir les chasseurs-cueilleurs est-européens (EHG) et les chasseurs-cueilleurs caucasiens (CHG). Si le contact avec la culture de Maïkop a été une cause fondamentale des innovations en matière de transport et de métallurgie qui définissent la culture Yamna, les steppes du Don inférieur et de la basse Volga, situées au nord des steppes du nord-Caucase, correspondraient à la phase la plus ancienne de cette culture3.

Dans son domaine occidental, la culture Yamna est suivie par la culture des catacombes ; à l’est, par la culture de Poltavka et la culture de Sroubna.

Vestiges archéologiques

 

D’après les collections du Musée de l’Ermitage
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Stèles anthropomorphes

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Une stèle anthropomorphe d’Ukraine, de la culture Yamna, datant du IIIe millénaire av. J.-C.

Les stèles kourganes ou stèles anthropomorphes sont un ensemble de types de stèles représentant le plus souvent un homme avec ses armes, ou une femme, retrouvées dans les steppes d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, sur une période de 3 000 ans. Les premières stèles anthropomorphes datent du IVe millénaire avant J.C. et sont associées à l’horizon Yamna du début de l’âge du bronze, en particulier à la culture Kemi Oba en Crimée et de la région steppique adjacente. En Ukraine, elles sont au nombre d’environ trois cents, pour la plupart des dalles de pierre très grossières avec une tête schématique simple en saillie et quelques traits tels que des yeux ou des seins taillés dans la pierre. Une vingtaine de spécimens, appelés statues menhirs, sont plus complexes, avec ornements, armes, figures humaines ou animales. Ces stèles anthropomorphes ont été présentées par certains spécialistes comme Marija Gimbutas comme faisant partie du « package steppique » et comme un indice de la diffusion vers l’Ouest de la « civilisation des kourganes »6. Selon Christian Jeunesse, ce serait la culture de Maïkop qui serait le berceau de ces innovations qui auraient été transmises par la suite par ces populations d’origine steppique6.

Sur des statues plus grossières il est impossible de discerner le sexe, mais le plus souvent il est aisément reconnaissable : les hommes sont avec des moustaches (parfois avec barbe), dans un costume avec des cuirasses et des ceintures en métal, parfois avec une épée, etc. ; les femmes ont les seins nus, portent des coiffes particulières, des ceintures ou des colliers sur le cou, etc.

Génétique

En 2015, une étude d’ADN fossile étaya l’idée que les cavaliers Yamna s’étaient répandus en Europe au début du IIIe millénaire av. J.‑C. et qu’ils seraient à l’origine des peuples dits de la céramique cordée7,8,9.

Haak et al. (2015) ont réalisé une large étude du génome de 94 anciens squelettes d’Europe et de Russie. Ils ont conclu que les caractéristiques autosomales des personnes de la culture Yamna sont très proches de celles des gens de la culture de la céramique cordée, avec une estimation de la contribution ancestrale de 73 % de l’ADN Yamna dans l’ADN des squelettes de la céramique cordée d’Allemagne. La même étude a estimé une contribution ancestrale de 40 à 54 % de la culture Yamna dans l’ADN des Européens modernes du nord et du centre de l’Europe et une contribution de 20 à 32 % pour les Européens modernes du Sud, à l’exclusion des Sardes (7,1 % ou moins), et dans une moindre mesure des Siciliens (11,6 % ou moins)10,11,12. Haak et al. ont également imputé l’introduction en Europe des haplogroupes R1b et R1a, les haplogroupes Y-ADN les plus courants en Europe occidentale et orientale respectivement, aux populations des steppes de l’Âge du bronze, y compris la culture Yamna.

Des analyses autosomales indiquent également que le peuple de la culture Yamna est le vecteur le plus probable pour l’ajout de la composante génétique « ancien nord-eurasien » en Europe10. « Ancien nord-eurasien » est le nom donné dans la littérature à la composante génétique qui représente la descendance du peuple de la culture de Malta-Buret, ou d’autres populations étroitement liées à celle-ci. Cette composante génétique est visible dans les analyses du peuple Yamna ainsi que dans ceux des Européens des temps modernes, mais n’est pas présente chez les Européens antérieurs à l’Âge du bronze13.

En accord avec les études précédentes, une large étude génétique portant sur la formation génomique de l’Asie du Sud et centrale parue en 2018 avance qu’« il est frappant de constater que la grande majorité des locuteurs indo-européens vivant à la fois en Europe et en Asie du Sud recèlent de nombreuses fractions d’ascendance liées aux pasteurs de la steppe de Yamna, suggérant que le « proto-indo-européen tardif », la langue ancestrale de tous les peuples modernes indo-européens, était la langue de Yamna. Les premières études génétiques avaient documenté les mouvements de populations de la steppe vers l’ouest qui propageaient vraisemblablement cette ascendance, mais il n’existait pas encore de preuves génétiques de l’expansion vers l’Asie du Sud. Notre documentation sur la pression génétique à grande échelle exercée en Inde du Nord par les groupes de la steppe au deuxième millénaire avant notre ère fournit désormais de nouvelles preuves, cohérentes avec les traces archéologiques de liens entre la culture matérielle dans la steppe kazakhe de l’âge du bronze moyen à tardif et la culture védique précoce en Inde14. »

Linguistique

Certains auteurs estiment que la culture Yamna serait trop récente pour représenter le berceau de la langue indo-européenne originelle. Les populations Yamna appartiendraient plutôt à un « groupe du sud-est » déjà dérivé, qui aurait donné d’une part le proto-indo-iranien, d’autre part l’arménien et les formes archaïques des langues helléniques (selon la classification de E. Hamp). Dans cette vision, la culture Yamna serait une subdivision ancienne du foyer indo-européen[réf. nécessaire].

Références

  1. (en) Narasimhan, Vagheesh M.; Patterson, Nick J.; Moorjani, Priya; […], « The Genomic Formation of South and Central Asia » [archive], bioRxiv: 292581., mars 2018

Bibliographie

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Articles connexes

 



Une septième plainte contre Patrick Poivre d’Arvor

Ouah… Il y a de vrais collectionneurs parmi les potes à Pierre-Jean Chalençon…

 

https://www.bfmtv.com/police-justice/une-septieme-plainte-deposee-contre-patrick-poivre-d-arvor-la-troisieme-pour-viol_AN-202106210358.html

Une septième plainte déposée contre Patrick Poivre d’Arvor, la quatrième pour viol

 

Candice Mahout avec R.V.
Le 21/06/2021 à 17:54
Patrick Poivre d'Arvor, le 2 mai 2007.
Patrick Poivre d’Arvor, le 2 mai 2007. – ERIC FEFERBERG / AFP

INFO BFMTV – D’après nos éléments ce lundi, une septième femme a porté plainte contre Patrick Poivre d’Arvor, via un courrier envoyé ce week-end au procureur de la République de Nanterre. Son récit rapporte un viol de Patrick Poivre d’Arvor, dans son bureau alors qu’elle était une jeune journaliste de 24 ans.

Une nouvelle plainte pour viol a été déposée contre Patrick Poivre d’Arvor selon nos informations ce lundi après-midi. Il s’agit de la septième plaignante contre l’ancien présentateur des journaux télévisés de TF1, dont quatre pour des viols. Celle-ci rapporte des faits alors qu’elle était une jeune journaliste de 24 ans et qui correspondent à un viol. Les faits se seraient déroulés dans le bureau du présentateur. Cette femme a déjà été auditionnée dans l’enquête. Jusqu’alors, elle n’avait pas souhaité déposer plainte car les faits sont prescrits.

Elle s’est finalement ravisée et a écrit au procureur de Nanterre dans le courant de ce week-end. C’est la septième plainte dans ce dossier: quatre ont été déposées pour viol, et trois pour agression sexuelle ou harcèlement.

Candice Mahout avec R.V.

 



Histoire du Palais Vivienne, ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg

Profitons de la mise en lumière inattendue du Palais Vivienne ces derniers jours pour en rappeler l’histoire.

Cette construction du XVIIIème siècle n’a pas toujours porté le nom de la rue où elle est sise, au n°36. C’est son actuel propriétaire, Pierre-Jean Chalençon, qui l’a ainsi renommée après l’avoir achetée en 2015.

Elle était auparavant connue comme un vestige de l’ancien hôtel des Montmorency-Luxembourg, un hôtel particulier dont cette famille avait été propriétaire de 1723 jusqu’à la Révolution.

C’est Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg, protecteur de Jean-Jacques Rousseau, qui en avait fait l’acquisition en 1723 auprès des héritiers de son second propriétaire, Nicolas Desmarets de Maillebois.

Il eut pour successeur Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg, fondateur du Grand Orient de France.

Notons pour finir que cette famille a aussi possédé l’ancien château de Kerguillau à Bohars, près de Brest, qu’elle avait acquis par le mariage en 1711 de Christian Louis de Montmorency-Luxembourg et Louise Magdeleine de Harlay, fille d’Achille IV de Harlay et de Louise Renée du Louët, dame de Keranhoat, Coatjunval, Penhoadic et Kerguilliau, héritière de la famille de Kerguiziau.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Montmorency-Luxembourg#Palais_Vivienne

Hôtel de Montmorency-Luxembourg

Actuel palais Vivienne

(Redirigé depuis Palais Vivienne)
Page d’aide sur l’homonymie
Pour les articles homonymes, voir Hôtel de Montmorency et Luxembourg (homonymie).
Hôtel de Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Hôtel de Montmorency-Luxembourg
L’hôtel de Montmorency-Luxembourg : façade sur le jardin vue depuis le boulevard Montmartre, avec à gauche la salle à manger aménagée par Le Carpentier (peintre anonyme, vers 1750).
Nom local Hôtel de Rivié
Hôtel Desmarets
Période ou style classique
Type hôtel particulier
Architecte Pierre Cailleteau dit « Lassurance »
Début construction 1706
Fin construction 1710
Propriétaire initial Thomas Rivié de Riquebourg
Destination initiale habitation
Destination actuelle propriété privée (vestiges)
Coordonnées 48° 52′ 14,6″ nord, 2° 20′ 30″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Commune Paris
Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)

Hôtel de Montmorency-Luxembourg
modifier Consultez la documentation du modèle
Histoire du Palais Vivienne, ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg dans Insolent - Insolite 330px-Plan_vivienne_B.Jaillot_1748-1762_large
L’hôtel de Montmorency-Luxembourg dans le parcellaire du quartier Vivienne, sur un plan de B. Jaillot.

 

L’hôtel de Montmorency-Luxembourg, précédemment « hôtel de Rivié » (1704-1711), puis « hôtel de Maillebois » (1711-1723) est un ancien hôtel particulier de Paris (2e arrondissement) dont l’entrée se trouvait au no 10, rue Saint-Marc et dont le jardin s’étendait jusqu’à l’actuel boulevard Montmartre. Il n’en subsiste que de faibles vestiges. En 1929, est construit à son emplacement, un immeuble de bureaux et d’habitation.

Histoire

XVIIIe siècle

L’hôtel est construit en 1706-1710 par « Lassurance » pour Thomas Rivié de Riquebourg (1653-1732), anobli en 1706 par l’acquisition d’une charge de secrétaire du roi, maison et couronne de France.

S’établissant à Versailles, celui-ci cède son hôtel en 1711 au contrôleur général des finances Nicolas Desmarets de Maillebois. Il fait embellir les jardins et réaliser plusieurs extensions au nord et à l’est.

Le conférencier Germain Brice critique vigoureusement l’hôtel de Rivié : « Ce qui achève de tout défigurer, c’est une grande ouverture au milieu, en manière de croisée, sans nulle proportion de sa hauteur avec sa largeur, qui va se perdre en terminant en coquille dans le milieu du fronton, qu’elle estropie très vilainement. La façade sur la cour est à peu près ordonnée de la même manière ; tout y paraît lourd et embarrassé ; la grande porte sur la rue a deux colonnes de chaque côté pour former un ordre d’architecture, aussi négligemment traité que s’il eût été le premier qui eût jamais paru en France. »1 Mais un autre amateur, Édouard Fournier, est d’un avis tout opposé : « La porte géante de l’hôtel Desmarets, un des chefs-d’œuvre du meilleur élève de Mansart, Lassurance, sert aujourd’hui d’entrée au passage des Panoramas, en face de la petite rue de Montmorency. »2

Après la mort de Desmarets en 1721, ses héritiers vendent l’hôtel en 1723 à Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg (1702-1764), duc de Piney-Luxembourg et duc de Montmorency, prince d’Aigremont et de Tingry, maréchal de France en 1757 et gouverneur de Normandie en 1726. Protecteur de Jean-Jacques Rousseau, il le reçoit fréquemment dans l’hôtel de la rue Saint-Marc.

Pour le compte du maréchal de Piney-Luxembourg, l’architecte Antoine Matthieu Le Carpentier (1709-1773), alors au début de sa carrière, augmente l’hôtel d’un appartement des bains, un salon et une salle à manger formant pavillon sur le jardin, ornée d’un décor sculpté par l’ornementiste Nicolas Pineau et d’un plafond peint par Noël Hallé figurant les « Quatre Saisons » sous forme de jeux d’enfants. Le grand salon est également décoré de peintures de Hallé et, selon Dulaure3, de Natoire.

La fille du maréchal de Piney-Luxembourg, Charlotte Françoise, épouse en 1767 son cousin Anne-Léon de Montmorency-Fosseux (1731-1799), qui devient duc de Montmorency jure uxoris.

Dans les années 1770, ils font construire dans le jardin de l’hôtel, du côté du boulevard, un kiosque en treillage dans le goût chinois par l’architecte Pierre Rousseau, qui avait auparavant aménagé le chartrier de l’hôtel. Rousseau avait été introduit dans la maison de Montmorency par son beau-père, Nicolas Marie Potain, qui avait succédé à son beau-frère Gabriel de Lestrade comme architecte de la famille et avait notamment travaillé pour elle au château de Courtalain. Avant 1780, ils font réaliser par l’architecte Firmin Perlin une nouvelle façade sur cour4, ornée d’un ordre ionique colossal, selon L.-V. Thiéry.

En 1782, la petite rue de Montmorency ou rue nouvelle de Montmorency est percée par le duc de Montmorency, face à l’entrée de l’hôtel située rue Saint-Marc. Elle deviendra plus tard la rue des Panoramas.

Révolution et XIXe siècle

Sous la Révolution française, l’hôtel est saisi comme bien d’émigré et vendu comme bien national. En 1798, il est acquis en partie par l’armateur américain James William Thayer avec les assignats donnés par la France en dédommagement de la saisie accidentelle de l’un de ses navires après le siège de Toulon.

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Le théâtre des Variétés à gauche et, sur la droite, les deux rotondes du panorama construit par James W. Thayer avec l’entrée du passage des Panoramas.

 

Sur les jardins de l’hôtel, James W. Thayer et sa femme Henriette née Beck font construire le passage des Panoramas, premier passage parisien en passant en plein milieu du principal corps de bâtiment, l’ouverture sur la rue Saint-Marc étant tout simplement constituée de l’ancien portail monumental de l’hôtel. De part et d’autre du passage, ils construisent dans le jardin les deux rotondes de 14 mètres de diamètre sur 7 mètres de hauteur qui accueillent la nouvelle attraction du panorama inventée en 1787 par le peintre anglo-irlandais Robert Barker et consistant à contempler, depuis une plate-forme centrale, une peinture à 360°.

En 1807, les jardins de l’hôtel sont encore amputés pour construire le théâtre des Variétés, élevé par l’architecte Jacques Cellerier. En 1829, Achille Pène, propriétaire d’une partie du terrain, prolonge la rue Vivienne jusqu’aux grands boulevards en amputant un morceau de l’hôtel. Les rotondes du panorama sont démolies en 1831 et une vaste opération immobilière est conduite par l’architecte Jean-Louis Victor Grisart qui permet la création des galeries Saint-Marc, des Variétés, de la Bourse, Feydeau et Montmartre et de certains immeubles adjacents, côté rue Vivienne. Au no 36 de la rue Vivienne, une façade latérale de l’hôtel, quoique rhabillée par Grisart, tranche par ses proportions majestueuses sur les immeubles bourgeois qui l’environnent.

Le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe Ier, installe son cercle particulier dans les salons de l’hôtel, qui accueillent un café après sa mort en 1842.

XXe siècle

En 1929, la partie sud du passage, certains vestiges de l’hôtel et le porche d’entrée original situé rue Saint-Marc sont démolis pour construire un grand immeuble de bureaux et d’habitation. « Par endroit, depuis quelque courette, on devine la carcasse de la demeure aristocratique »5.

 

Palais Vivienne au XXIe siècle

Le collectionneur Pierre-Jean Chalençon rachète l’hôtel en 2015, le rebaptise « palais Vivienne » en référence à la rue et y installe sa collection privée6.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Alexandre Gady, Les Hôtels particuliers parisiens, Paris, éditions Parigramme, 2008, p. 247 et 313.
  • Michel Gallet, Les Architectes parisiens du XVIIIe siècle, Paris, éditions Mengès, 1995.

Liens externes

Articles connexes

 

 

http://hotelmontmorency.online.fr/4.html

HÔTEL DE MONTMORENCY-LUXEMBOURG – Rue Saint-Marc, Paris 2ème

4 – LES MONTMORENCY-LUXEMBOURG

La maison de MONTMORENCY est la première de France. Les aînés de cette maison portent le surnom glorieux de premier baron de France et de premier baron chrétien. Elle a produit six connétables de France et un d’Angleterre, deux grands sénéchaux, dix maréchaux, une quarantaine de généraux… La branche qui nous intéresse est la branche de HALLOT, ducale de BOUTEVILLE et de LUXEMBOURG (6). Ses armes étaient : « de MONTMORENCY : en cœur de la croix, un écusson d’argent, chargé d’un lion de gueules, lampassé, armé et couronné d’or, ayant la queue nouée, fourchée et passée en sautoir, qui est de LUXEMBOURG. ».

(voir notice généalogique en fin du document.)

Après le décès de Charles François Frédéric Ier de MONTMORENCY duc de LUXEMBOURG (1662-1726), les deux hôtels reviennent à son fils Charles François Frédéric II né en 1702, maréchal de France en 1757 et décédé en 1764. Son fils Anne François (1735-1761) étant décédé avant lui, ses deux petites filles Charlotte Anne Françoise (1752-1829) et Madeleine Angélique (1759-1775) héritent alors du domaine. Cette dernière meurt âgée de 16 ans.

Charlotte Anne Françoise épouse le 21 septembre 1767 son cousin Anne Léon de MONTMORENCY marquis de FOSSEUX, baron de COURTALIN (1731-1799), à qui elle apporte le titre de duc de MONTMORENCY, des biens et fiefs considérables.

Elle a 15 ans et il est veuf, âgé de 36 ans. Anne Léon de Montmorency est fait chevalier de l’ordre de Saint Louis en 1758 et Maréchal de camp des armées du roi en 1762. Son épouse Charlotte Anne Françoise est nommée Dame de Madame la Dauphine en 1771.

Anne Léon de Montmorency est fait chevalier de l’ordre de Saint Louis en 1758 et Maréchal de camp des armées du roi en 1762. Son épouse Charlotte Anne Françoise est nommée Dame de Madame la Dauphine en 1771.

Le duc de MONTMORENCY fait construire une aile sur le jardin dans l’angle nord-est de l’hôtel RIVIÉ sur les plans de Le CARPENTIER et un kiosque chinois au bout de la propriété vers le boulevard. Le petit hôtel est loué de 1764 à 1790 (1).

BLONDEL jugeait ainsi Le CARPENTIER (4):

« Mr Le CARPENTIER est un des architectes modernes qui est le plus occupé aujourd’hui à PARIS. Sa capacité lui a acquis la confiance d’une grande quantité de personnes de la première considération. On peut dire de cet artiste que non seulement il est habile architecte et de beaucoup d’expérience mais qu’il entend très bien la distribution de la décoration des appartements; ce qu’il a fait exécuter dans ce genre à l’hôtel de Luxembourg est une preuve de ce que j’avance »

Jacques Antoine DULAURE confirme que d’illustres artistes sont intervenus dans ces travaux engagés par le duc au rez-de-chaussée et dans le jardin (7):

« Hôtel de Luxembourg, rue Saint-Marc, bâti par LASSURANCE. Dans un grand salon dont MM. NATOIRE et HALLÉ ont peint les dessus de porte sont plusieurs tableaux et sculptures. Le CARPENTIER a augmenté cet hôtel d’une salle à manger, qui forme pavillon sur le jardin; elle est ornée de sculptures dues au célèbre PINEAU. Le plafond, peint par HALLÉ, offre les quatre saisons sous des figures d’enfants. »

On doit aussi au duc le percement en 1782 de la rue Neuve de Montmorency dans l’axe de son hôtel. Cette voie, aujourd’hui rue des Panoramas, est un exemple remarquable de l’urbanisation de la fin du XVIIIème siècle.

Ce percement n’est qu’un des éléments de la politique foncière très active que le duc mène dans l’environnement de son hôtel.

C’est ainsi comme le précise Natacha COQUERY (8) qu’entre 1776 et 1787 le duc investit dans la pierre : il achète autour de son hôtel six maisons de rapport et un terrain avec bâtiments pour une somme globale de près de 500 000 livres.

Albert BABEAU (9) rapporte :

« L’engouement pour les sciences naturelles beaucoup plus que le souci de l’étude avait fait créer les cabinets de minéralogie, de physique et de zoologie….. Un des pavillons de l’hôtel de Montmorency bâti en 1704 par l’ASSURANCE, renfermait des animaux empaillés de tout genre, formant des scènes animées ,tels que loups pris au piège, coqs se battant pour une poule, tandis qu’au centre de la pièce, deux colombes blanches se  becquetaient sur le carquois de l’amour, auprès duquel étaient posées des flèches et des couronnes de roses et de myrtes ! »

À la Révolution le domaine est saisi comme bien d’émigré.

Après le départ des MONTMORENCY pour l’étranger, l’hôtel fut-il occupé ?

Deux occupations peuvent être citées pour la période révolutionnaire et le début du Directoire.

La Révolution prit soin de préserver et de conserver les bibliothèques confisquées aux ecclésiastiques et aux émigrés.

C’est ainsi que l’hôtel Montmorency-Luxembourg constitua un des plus importants dépôts de ces ouvrages avec 1 000 000 de volumes (10):

« Le dépôt de la rue Saint-Marc établi dans l’ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg à l’emplacement du Passage des Panoramas contenant 1 000 000 volumes provenant des bibliothèques des émigrés Montmorency-Luxembourg, Penthièvre, d’Orléans, Maupeou, Saint Simon, Grimm, Lowendal, etc.… et plus tard celles de Danton et de Saint-Just. »

Par ailleurs (11) l’hôtel fut occupé par l’Atelier de perfectionnement des armes portatives dirigé par l’inventeur fécond François Philipe CHARPENTIER (1734-1817). L’installation de cet atelier occasionna sans doute des modifications dans l’aménagement des locaux.

Quels soins furent apportés pour ne pas dégrader la demeure des MONTMORENCY et pour protéger ce qu’elle renfermait de précieux ?

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Blason de Charlotte de MONTMORENCY duchesse de LUXEMBOURG. à gauche MONTMORENCY-FOSSEUX, à droite MONTMORENCY-LUXEMBOURG

image087Anne Françoise Charlotte de Montmorency-Luxembourg 3ème duchesse de Montmorency en 1777 avec ses 5 enfants : Charles (1768-1846), Louis (1769-1844), Élisabeth (1771-1828), Thibault (1773-1818), Pulchérie (1776-1863). Elle a déjà eu 2 enfants morts en bas âge (petits anges en haut). Après 2 autres enfants morts en bas âge, elle en aura un dixième, Charles Louis (1782-1814)

image030La propriété des MONTMORENCY LUXEMBOURG vue du boulevard avec son kiosque chinois.

©2011 – Rédaction : Michel COURTIER, Louis SANCHEZ – All rights reserved – http://hotelmontmorency.online.fr

 

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HÔTEL DE MONTMORENCY-LUXEMBOURG – Rue Saint-Marc, Paris 2ème

LES DUCS DE MONTMORENCY – ARBRE GÉNEALOGIQUE

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_de_Montmorency-Luxembourg

    1. Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg

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      Pour les articles homonymes, voir Charles de Montmorency.
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      Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg
      Fonction
      Pairie de France
      Titre de noblesse
      Duc
      Biographie
      Naissance

      Paris

      Décès

      (à 61 ans)
      Paris

      Famille
      Père
      Conjoint
      Enfant
      Autres informations
      Grades militaires
      Conflit
      Distinctions

      Charles II François Frédéric de Montmorency (31 décembre 170218 mai 1764), huitième duc de Piney-Luxembourg et deuxième duc de Montmorency (Beaufort), prince d’Aigremont et de Tingry, comte de Bouteville, de Lassé1, de Dangu et de Luxe, pair de France, maréchal de France en 1757 et gouverneur de Normandie en 1726. Il était fils de Charles Ier François Frédéric de Montmorency-Luxembourg et petit-fils du fameux maréchal de Luxembourg. Sa mère était Marie-Gilonne Gillier de Clérembault, fille de René. C’est lui qui donnait asile à Rousseau au « petit-château » à Montmorency pendant les années 1759-1762 (domaine qui fut à Charles Le Brun et à Pierre Crozat ; à distinguer d’un autre séjour de Rousseau à Montmorency : Mont-Louis, offert précédemment par monsieur Mathas, procureur fiscal du prince de Condé) quand, brouillé avec Madame d’Epinay, sa protectrice, Jean-Jacques décida de quitter la petite maison de l’Ermitage qu’elle lui avait offerte comme refuge (dans son domaine de Deuil, à une lieue de son château de La Chevrette).

      Ascendance

      Hugues CapetRobert II le PieuxHenri Ier de FrancePhilippe Ier de FranceLouis VI le GrosRobert Ier de DreuxAlix de DreuxGertrude de Nesle-SoissonsBouchard VI de MontmorencyMathieu III de MontmorencyMathieu IV de MontmorencyJean Ier de MontmorencyCharles Ier de MontmorencyJacques de MontmorencyJean II de MontmorencyLouis de Montmorency-FosseuxRolland de Montmorency-FosseuxClaude de Montmorency-FosseuxFrançois Ier de Montmorency-HallotLouis de Montmorency-BoutevilleFrançois de Montmorency-BoutevilleFrançois-Henri de Montmorency-LuxembourgCharles Ier Frédéric de Montmorency-LuxembourgCharles François de Montmorency-Luxembourg

      Mariage et descendance

      Charles François, épouse le 9 janvier 1724 Marie-Sophie Colbert (22 décembre 1711rue Neuve-des-Petits-Champs, Paris29 octobre 1747), marquise de Seignelay, comtesse de Tancarville et dame de Gournay, petite-fille de Jean-Baptiste de Seignelay. Ils eurent 2 enfants :

      Charles François Frédéric épouse en secondes noces en 1750 Madeleine Angélique de Neufville de Villeroy (1707 † 1787), veuve du duc de Boufflers et fille de Louis-Nicolas VI duc de Villeroy.

      Son fils et héritier Anne François meurt avant lui. Le titre de duc de Piney-Luxembourg passe alors à son petit-cousin Anne Charles de Montmorency-Luxembourg duc de Châtillon, et le titre de duc de Montmorency à sa petite-fille Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg, fille d’Anne François, et à son mari Anne Léon II de Montmorency-Fosseux (branche aînée des Montmorency).

      Armoiries

      Article détaillé : Armorial des Montmorency.
      Figure Nom du prince et blasonnement
      Orn ext maréchal-duc et pair OSE.svg

      Blason François-Henri de Montmorency-Luxembourg.svg

       

      Armes de Charles François Frédéric de Montmorency-Luxembourg (1702-1764), Duc de Beaufort (dit « de Montmorency »), puis de Piney (dit « de Luxembourg ») et pair de France, prince de Tingry, maréchal de France, Capitaine des Gardes du corps du roi, Chevalier du Saint-Esprit (reçu le 1er janvier 1744)D’or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d’azur ordonnés 2 et 2, sur le tout d’argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d’or.2

      Notes et références

    2. Lassay ou Le Lassay à Etréchy, au sud d’Azy ? ou Lassay à Plaimpied au sud de Bourges ? : il semble que les Montmorency-Luxembourg aient eu les deux en Berry (Cher)… ; pour Lassay et Azy, cf. Henri de Guénégaud.

Michel Popoff

      et

préface d’Hervé Pinoteau

      ,

Armorial de l’Ordre du Saint-Esprit : d’après l’œuvre du père Anselme et ses continuateurs

      , Paris, Le Léopard d’or,

1996

      , 204

p.(ISBN 2-86377-140-X)

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Charles_Sigismond_de_Montmorency-Luxembourg

Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les autres membres de la famille, voir Maison de Montmorency.
Anne Charles Sigismond
de Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg

Titre Marquis de Royan, puis,
Duc de Châtillon, puis,
(1764-1803)
Autres titres Duc de Piney (dit de Luxembourg) et pair de France
Prédécesseur Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg
Successeur Charles Emmanuel Sigismond de Montmorency-Luxembourg
Biographie
Naissance 15 octobre 1737
Décès 13 octobre 1803 (à 65 ans)
Lisbonne
Drapeau du Royaume du Portugal Royaume de Portugal
Père Charles Anne Sigismond de Montmorency-Luxembourg
Mère Marie Étiennette de Bullion

Ornements extérieurs Duc et pair de France.svg

Blason Montmorency-Châtillon.svg
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Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg (15 octobre 1737 à Paris en France13 octobre 1803 à Lisbonne au Portugal) était marquis de Royan, comte d’Olonne, duc de Châtillon-sur-Loing, puis dixième duc de Piney-Luxembourg, pair et premier baron chrétien de France, maréchal de camp des armées du roi (1784).

Biographie

Fils de Charles Anne Sigismond de Montmorency-Luxembourg et de Marie-Etiennette de Bullion-Fervacques (1712 – 1749), il succède à Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg, neuvième duc de Piney-Luxembourg.

Lieutenant général de la province d’Alsace. Dignitaire maçonnique, le duc de Luxembourg fut naturellement affilié à la loge de Saint-Jean-de Montmorency-Luxembourg de 1762 à 1789 et, à partir de 1773, à celle de Saint-Jean de Chartres. Enfin, de 1773 à 1789, il fut administrateur général du Grand Orient de France1.

Supérieur et ami de Charles Robert de Boislandry. Adversaire du duc d’Orléans (Philippe Égalité), grand maître du Grand Orient. Il a été député de la noblesse aux États généraux de 1789 pour la sénéchaussée de Poitiers, élu président de la noblesse aux États généraux (juin 1789). Il a émigré à Londres en juillet 1789, puis à Lisbonne.

Mariages et descendance

Le 9 avril 1771, Anne Charles épouse Madeleine Suzanne Adélaïde de Voyer de Paulmy d’Argenson (1752-1813), dame du palais de la reine en 1774, fille du secrétaire d’État de la guerre.

De ce mariage sont nés :

Sources

  • L’art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques…- de David Bailie Warden, Saint-Allais (Nicolas Viton), Maur François Dantine, Charles Clémencet, Ursin Durand, François Clément – 1818
  • Lemay (Edna Hindie), Dictionnaire des Constituants, t. II, Paris, 1991, p. 614-615
  • Paul Filleul, Le duc de Montmorency-Luxembourg, premier baron chrétien de France, fondateur du Grand Orient, sa vie et ses archives, Paris, 1939
  • Alain Le Bihan, Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France (fin du XVIIIe siècle), Commission d’histoire économique et sociale de la Révolution française, t. XIX, Paris, mémoires et documents, 1966
  • Robert Kalbach, « Le Duc de Montmorency Luxembourg et son temps » [archive], Editions Dervy

Notes et références

« Le Duc de Montmorency Luxembourg et la fondation du GODF » [archive], sur www.dervy-medicis.com, Keystone, 30 juin 2009

 

http://www.infobretagne.com/bohars.htm

nabull1

l’ancien château de Kerguillau, propriété de M. le baron Didelot. Edifié à l’emplacement d’un ancien manoir (avec chapelle privée) daté du XVème siècle et qui fut le berceau de la famille de Kerguiziau. Ce manoir a appartenu par mariage aux familles du Louët, du Harlay et au maréchal de Montmorency-Bouteville, décédé en 1746 ;

Nota 4 : Kerguiziau, — aujourd’hui Kerguillau, — berceau de la famille qui porte le premier de ces noms, et dont les armes sont : d’azur à 3 têtes d’aigle, alias d’épervier arrachées d’or, et la devise : Spes in Deo. L’Echo paroissial de Brest a publié dans sa partie archéologique (n°s 176 et suivants), une notice assez développée sur cette famille, qui remonte jusqu’à Henry, écuyer dans une montre de du Guesclin reçue au siège de Brest en 1370. La dernière héritière de la branche aînée, Jeanne, épousa vers 1530 Olivier du Louet sr. de Coatjunval, et lui apporta la terre de Kerguiziau, pour laquelle il rendit aveu au roi le 11 Juillet 1541, comme père et garde naturel de François du Louet, sr. de Kerguiziau. Les du Louet avaient déjà quitté leurs armes personnelles pour prendre, depuis le commencement du XVIème siècle, celles de Coetmenech, qui sont fascé de vair et de gueules. En 1675, Achille de Harlay, comte de Beaumont, conseiller d’Etat, épousa Louise du Louet, dame de Keranhoat, Coatjunval, Penhoadic, Kerguilliau ; il portait pour armes : d’argent à 2 pals de sable. Leur fille, Louise Magdeleine de Harlay, fut mariée à Christian Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, souverain de Luxe, d’abord connu sous le nom de Chevalier de Luxembourg, fils de François Henry, comte de Luxe et de Bouteville, et de Marie Charlotte de Clermont Tallard de Luxembourg, duchesse de Piney, princesse de Tingry, baronne de Dangu. Christian Louis de Montmorency, créé maréchal de France en 1734, mourut en 1746. Les armes des Montmorency sont : d’or à la croix de gueules cantonnée de 16 allérions d’azur ; devise : Dieu ayde au premier baron chrétien. L’ancien manoir de Kerguiziau a été détruit : il en reste quelques vestiges dans la ferme de Kerguillau, notamment des fenêtres dans le style du XIVème siècle. La chapelle, du XVème siècle, a été également démolie depuis longtemps. Cette terre appartient vers la fin du XIXème siècle à M. le baron Didelot.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Louis_de_Montmorency-Luxembourg

Christian Louis de Montmorency-Luxembourg

Christian de
Montmorency-Luxembourg
Image illustrative de l’article Christian Louis de Montmorency-Luxembourg
Le maréchal de Montmorency, par Nattier.

Titre Prince de Tingry
Arme Infanterie
Grade militaire Lieutenant général
Commandement Régiment de Provence
Régiment de Piémont
Conflits Ligue d’Augsbourg
Succession d’Espagne
Succession de Pologne
Faits d’armes Steinkerque (1692)
Neerwinden (1693)
Audenarde (1708)
Lille (1708)
Kehl (1733)
Distinctions Chevalier du Saint-Esprit (1731)
Autres fonctions Maréchal de France (1734)
Biographie
Dynastie Maison de Montmorency
Naissance 9 février 1675
Paris (Royaume de France Royaume de France)
Décès 23 novembre 1746
Paris (Royaume de France Royaume de France)
Père François-Henri de Montmorency-Luxembourg
Mère Madeleine de Clermont-Tonnerre
Conjoint Madeleine de Harlay

Blason de Christian deMontmorency-Luxembourg
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Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, est un maréchal de France né le 9 février 1675 à Paris et mort dans la même ville le 23 novembre 1746.

Biographie

Origines familiales

Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg est né le 9 février 1675 à Paris, il est le cinquième et dernier enfant de François-Henri de Montmorency-Luxembourg et de Madeleine-Charlotte-Bonne-Thérèse de Clermont-Tonnerre, duchesse de Piney.

Il est issu de la prestigieuse maison de Montmorency. Son père est lui aussi maréchal de France. Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg a trois frères aînés et une sœur : Charles-Frédéric (1662-1726), militaire ; Pierre-Henri (1663-1700), abbé ; Paul (1664-1731) ; et Angélique (1666-1736), qui épouse Louis-Henri de Bourbon.

Carrière militaire

Le chevalier de Luxembourg fait ses premières armes avec son père et sert comme capitaine au régiment Royal. Il est remarqué aux batailles de Steinkerque et de Neerwinden. En 1693, alors qu’il a à peine à dix-huit ans, il devient colonel du régiment de Provence, puis de celui de Piémont. Il fait les campagnes de Flandre jusqu’à la paix de Ryswick.

La guerre de Succession d’Espagne l’amène à l’armée d’Italie, puis à celle de Flandre. En 1708, à Audenarde, il charge quinze fois à la tête de ses troupes. Le 28 septembre 1708, partant de Douai avec deux mille cavaliers, il réussit à faire entrer des poudres dans Lille assiégée, défendue par le maréchal de Boufflers. Après la reddition de la ville, il s’enferme dans la citadelle avec Boufflers et réussit une brillante sortie. Cette action lui vaut d’être promu lieutenant-général. En récompense de ses divers services, il a reçu la lieutenance générale de la Flandre française.

Il obtient le gouvernement de Valenciennes en 1711. Il est à Malpaquet, à la tête de l’arrière-garde, puis participe aux prises de Douai, Le Quesnoy et Bouchain qui suivent la victoire de Denain de 1712. Entre 1722 et 1723, il fait construire l’hôtel de Matignon, un hôtel particulier à Paris, mais les travaux s’étant révélés plus coûteux que prévu, il dut vendre l’hôtel en voie d’achèvement à Jacques de Goyon. En 1729, le roi lui confie le gouvernement du pays nantais. Il est fait chevalier des ordres du roi le 2 février 1731.

En Allemagne pendant la guerre de Succession de Pologne, on le trouve aux sièges de Kehl et de Philippsbourg ; il force ensuite les lignes d’Ettlingen. Ses services le font élever à la dignité de maréchal de France le 14 juin 1734. Il prend dès lors le titre de maréchal de Montmorency et ne sert plus aux armées. Il meurt à Paris le 23 novembre 1746 à l’âge de soixante et onze ans.

Mariage et descendance

Le 7 septembre 1711, il épouse Madeleine de Harlay (1694-1749), fille d’Achille IV de Harlay (1668-1717), avocat général au parlement de Paris et Louise Renée de Louët (vers 1672-1749)1, et future héritière du comté de Beaumont (Beaumont-Du-Gâtinais). et Ils ont six enfants:

  • Charles-François-Christian de Montmorency-Luxembourg (1713-1787), duc de Beaumont, prince de Tingry, capitaine des gardes du corps du roi, marié 1° 1730 à Anne-Sabine Olivier de Senozan, † 1741 ; 2° 1752 sans postérité à Louise-Madeleine de Faÿ de La Tour-Maubourg, née en 1732 et † 1754 ; et 3° en 1765 à Éléonore-Joséphine-Pulchérie des Laurents de Saint-Alexandre (1745-1829). Dont postérité : du 3°, la suite des ducs de Beaumont, princes de Tingry ; et du 1°, Louise-Françoise-Pauline, x 1753 Anne-François duc héritier de Piney et de Montmorency-Beaufort ;
  • Éléonore de Montmorency-Luxembourg (1715-1755), mariée à Louis-Léon Potier (1695-1774), dont postérité ;
  • Marie-Louise de Montmorency-Luxembourg (1716-1764), mariée à Louis-Ferdinand de Croÿ (1713-1761), dont postérité;
  • Maurice de Montmorency-Luxembourg (1717-1762), comte de Luxe, marié à Françoise Thérèse Le Peletier (1722-1750), dont postérité ;
  • Sigismond de Montmorency-Luxembourg (1719) ;
  • Achille de Montmorency-Luxembourg (1723-1725).

Titres

Armoiries

D’or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d’azur ordonnés 2 et 2, sur le tout d’argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d’or2.

Articles connexes

Notes et références

  1. Michel Popoff et préface d’Hervé Pinoteau, Armorial de l’ordre du Saint-Esprit : d’après l’œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d’or, 1996, 204 p. (ISBN 2-86377-140-X).

Sources



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