Je décline toute responsabilité quant aux mentions qui s'affichent dans les cinq lignes ci-dessus du pavé "Recherchez aussi" sur lequel je n'ai aucun contrôle.
Mes statistiques sont bloquées depuis le 2 février 2015.
7 février 2015
Mes statistiques sont de retour, tout fonctionne.
16 février 2015
Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 12 février.
22 février 2015
Mes statistiques "basiques" ont été débloquées hier soir après la publication de mon dernier article concernant NEMROD34. Belle reprise simultanée de l'activité du Chinois.
23 février 2015
Statistiques "basiques" toujours sujettes à blocages : le 21 février au soir, à peine étaient-elles débloquées, puis à nouveau hier, 22 février, à peine étaient-elles débloquées.
24 février 2015
Statistiques "basiques" débloquées. Pas de nouveau pic d'activité du Chinois depuis le 21 février.
25 février 2015
Je n'ai pas mes statistiques "basiques" du jour, ça bloque encore... et Justinpetitcoucou est toujours bloqué depuis le 8 février... Faudrait penser à le débloquer, lui aussi, il y a du laisser-aller, là...
26 février 2015
Statistiques "basiques" des deux blog débloquées. Merci pour Justin, il était temps !
27 février 2015
Statistiques "basiques" des deux blogs de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !
25 mars 2015
Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 20 mars.
26 mars 2015
Merci de m'avoir débloqué mes statistiques "basiques". Encore une fois, je ne vois pas l'intérêt de ce petit jeu. Ce serait aussi bien de cesser de bloquer ces statistiques pour oublier de les débloquer jusqu'à ce que j'aie signalé le problème.
31 mars 2015
Merci de bien vouloir me débloquer les statistiques "basiques" de Justinpetitcoucou, restées bloquées depuis le 14 mars - cf. avis du 25 mars sur Justin.
2 avril 2015
Merci de m'avoir rendu les statistiques de Justin.
7 mai 2015
Je n'ai plus de statistiques depuis deux jours, ni "basiques" ni "avancées".
10 mai 2015
Retour des statistiques "basiques". Merci. Manquent encore les statistiques "avancées".
14 mai 2015
Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.
3 octobre 2015
Depuis hier, les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro. Merci de me les rendre.
« Il faut descendre dans la rue »: Philippe Poutou juge « dérisoire » l’aide de 15 centimes sur le carburant
Jules Fresard
Le 13/03/2022 à 9:57
Le candidat d’extrême gauche à l’élection présidentielle considère comme « une provocation » la mesure annoncée samedi par Jean Castex, concernant une remise de 15 centimes par litre sur l’essence.
« Le gouvernement nous pond un truc à 15 centimes, ça peut apparaître comme une provocation. Dans la population, ça n’apparaît pas comme une aide », a fustigé le candidat, jugeant le montant « très dérisoire ».
L’aide annoncée samedi par le gouvernement vise à faire face à la hausse continue des prix de l’énergie, aggravée par la guerre en Ukraine. Cette semaine, le prix de l’essence a dépassé la barre des 2 euros le litre.
Face à cette situation, le candidat Philippe Poutou, qui estime que les prix devraient être gelés, a appelé à se mobiliser.
« À la limite, on pourrait se dire qu’on a qu’à faire comme en Corse. Là-bas, quand ça se met en colère, quand ça brûle les palais de justice, le gouvernement recule un peu plus. C’est là qu’il faut que la colère s’exprime. À un moment donné, il faut descendre dans la rue, il faut dire merde », a-t-il déclaré sur BFMTV, en référence aux récentes manifestations qui ont émaillé l’île de beauté suite à l’agression en prison d’Yvan Colona.
Le candidat du NPA, qui a obtenu in extremis ses parrainages pour l’élection présidentielle, a également estimé que le gouvernement avait pour mission de « reprendre l’argent chez les riches », notamment chez le géant du secteur Total, afin de redistribuer les richesses au sein de la population.
Je parlais justement des trotskistes durant la Seconde Guerre mondiale ces derniers jours, lesquels étaient représentés à Brest par quelques jeunes idéalistes comme on n’en reverra plus par la suite, et de ce qu’ils sont devenus aujourd’hui, avec Philippe Poutou comme candidat à l’élection présidentielle :
Ce ne sont plus que des consuméristes obsédés par leur pouvoir d’achat (ils ne vont d’ailleurs pas tarder à le voir chuter, là… ils seront contents, ils vont pouvoir descendre dans la rue…), auxquels nous devions déjà, de manière certaine, tous les attentats islamistes de ces dix dernières années, très probablement aussi ceux des années antérieures, depuis 1994, et maintenant une guerre en Ukraine qui menace d’autant plus de se généraliser que ces va-t-en-guerre ne cessent de pousser au crime…
Ayant été collabos sous l’Occupation pour nombre d’entre eux, après la Libération ils avaient dû se cacher en pratiquant l’entrisme dans divers partis politiques adverses et n’avaient refait surface qu’avec Dany le Rouge et sa simili révolution de mai 68, plan baise d’un fils à papa bien décidé à obtenir diplômes et place au soleil de plein droit héréditaire, sans avoir à fournir le moindre effort ni plus jamais subir l’affront d’une concurrence éhontée de tous ces enfants de pauvres qui s’avéraient bien plus capables que lui.
A Brest, André Fichaut et Michel Le Doaré seront rejoints dans les années 1970 par Josette Brenterch, fille à papa ayant repris le flambeau de la manipulation contre-insurrectionnelle pour le compte de la Gendarmerie nationale après l’échec cuisant de la guerre d’Algérie (les libérations et prises d’indépendance, vraiment, elle les déteste toutes…), comme expliqué et démontré dans ces deux articles de blogs du 30 décembre dernier :
Jusqu’à son décès à 81 ans fin juin 2009, tout juste après l’assassinat jamais résolu de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin, André Fichaut, sous l’emprise de Josette Brenterch, qu’il considérait et vénérait comme une intellectuelle, la seule de son groupe (forcément, elle en a toujours fait virer tous les autres en les harcelant et les calomniant, à l’exception des très gros consommateurs de femmes qu’elle tenait par les couilles et n’étaient donc que ses marionnettes), aura toujours joué avec Alain Krivine et Olivier Besancenot comme expliqué dans cet article d’il y a tout juste trois jours :
Aujourd’hui, c’est donc Alain Krivine qui vient de décéder à l’âge de 80 ans (voir ci-dessous).
Il ne verra pas la troisième guerre mondiale qu’avec ses troupes il se sera tellement activé à provoquer. Cependant, il nous laisse généreusement toute sa merde, à chacun de se débrouiller avec.
En guise de compléments d’informations sur tous ces malades mentaux, dégénérés et psychopathes extrêmement dangereux, j’invite le lecteur désireux de comprendre un peu mieux tout ce qu’ils sont et font réellement à lire ou relire ces deux articles de mon ancien blog « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog, le premier, du 30 mars 2011, consacré à la LCR, et le second, du 6 octobre 2011, à la personnalité très particulière de sa cheftaine de Brest la très influente et toujours incontestée menteuse et affabulatrice notoire Josette Brenterch (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :
Et je rappelle encore que Michel Le Doaré était pour sa part décédé début mars 2006, soit assez peu de temps après son opération coup de poing aux assises nationales d’AC! de l’automne 2005, préparée à l’Université d’été de la LCR du mois d’août 2005, tout comme le « putsch » dont nous avions au préalable été victimes à Brest en septembre 2005.
Entré à l’hôpital sur ses deux pieds pour y subir une intervention bénigne, il en était ressorti les deux pieds devant…
Ces gens-là assassinent beaucoup, s’en félicitent et font la fête à chaque fois, mais il leur arrive aussi de perdre des têtes après certains de leurs gros coups parmi les plus dégueulasses. Y aurait-il donc dans le monde médical quelques snipers qu’ils n’auraient jamais pu tromper ?
Alain Krivine, ancien leader de la Ligue communiste révolutionnaire, est mort
Figure historique de la gauche radicale, il a traversé plus d’un demi-siècle de vie politique sans jamais dévier de la conviction que « la révolution est possible ». Il est mort à l’âge de 80 ans.
Alain Krivine lors d’une manifestation le 4 septembre 2010 à Paris. JACQUES DEMARTHON / AFP
Le « président » Alain Krivine est mort samedi 12 mars, à Paris, à l’âge de 80 ans, a appris Le Monde auprès de sa famille. « Président », c’était le surnom affectueux que lui donnaient ses amis en souvenir de cette élection présidentielle de 1969 où un bidasse portant cravate – il effectuait alors son service militaire comme deuxième classe au 150e régiment d’infanterie de Verdun –, un peu raide, la tignasse et le regard sombres, se revendiquant du mouvement de Mai-68, s’était présenté au suffrage des électeurs tout en dénonçant la « duperie » des élections. « Le pouvoir n’est pas dans les urnes », professait celui qui débutait chacune de ses interventions télévisées par : « Pour la première fois, un candidat révolutionnaire s’adresse à vous… »
Né le 10 juillet 1941 à Paris, Alain Krivine est issu d’une famille de juifs ukrainiens émigrés en France après les pogroms antisémites de la fin du XIXe siècle. Entré à 17 ans aux Jeunesses communistes, l’organisation de jeunesse du Parti communiste français (PCF), où militent également ses quatre frères, il exprime son désaccord avec la ligne politique d’un parti qui rejette l’indépendance de l’Algérie. Il rejoint une organisation clandestine, Jeune résistance, qui multiplie les actions pour inciter les jeunes soldats à refuser d’aller faire la guerre en Algérie. C’est sa première expérience du militantisme radical, qui va rapprocher de la IVe Internationale trotskiste ce militant modèle, éduqué dans le creuset de la famille communiste, et va l’amener à rompre avec le stalinisme.
« Gagné à la cause »
Alain Krivine est discrètement cornaqué par des responsables trotskistes du Parti communiste internationaliste (PCI), dont Pierre Franck, ancien secrétaire personnel de Trotski, lorsqu’il devient un des dirigeants du Front universitaire antifasciste (FUA), créé en réaction au putsch d’Alger du 22 avril 1961. Le 23 mars 1962, une charge de plastic explose devant la porte de l’appartement de son père, le docteur Krivine, spécialiste en stomatologie, provoquant d’importants dégâts.
Bien qu’étant déjà « gagné à la cause » du trotskisme, il continue à militer au sein de l’opposition de gauche à l’Union des étudiants communistes (UEC). Animateur du secteur Sorbonne-lettres de l’organisation liée au PCF, il se bat pour le « droit de tendance » et la « déstalinisation » du parti. Le congrès de mars 1965 donne lieu à de violents accrochages. Orateur éloquent, à l’ironie mordante, Alain Krivine interpelle à la tribune les gardiens de la ligne. Un an plus tard, le « secteur », qui a notamment refusé de soutenir la candidature de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1965, contrairement à la direction du parti, est exclu de l’UEC.
Alain Krivine et les militants de « Sorbonne-lettres » créent alors la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR), qui jouera un rôle important dans les mobilisations contre la guerre au Vietnam puis pendant les événements de Mai-68. Alain Krivine, dont le frère, Jean-Michel, chirurgien, a pris part à deux commissions d’enquête médicales au Vietnam, est un des fondateurs du Comité Vietnam national au côté du mathématicien Laurent Schwartz. La JCR, si elle se réclame du trotskisme, se veut ouverte aux courants nouveaux du marxisme et notamment à ceux qui ébranlent le tiers-monde (castrisme, guévarisme…) et la jeunesse occidentale. Elle établit de nombreux contacts avec les dirigeants de mouvements révolutionnaires de pays étrangers comme Rudi Dutschke en Allemagne ou Tariq Ali en Angleterre.
Semi-clandestinité
Lorsqu’en 1968 commencent les premières secousses de ce qui allait se transformer en grève générale et ébranler le pouvoir gaulliste, Alain Krivine est secrétaire de rédaction à mi-temps chez Hachette. Il déserte rapidement son poste pour s’immerger dans le mouvement. Le service d’ordre de la JCR forme l’ossature de celui de l’UNEF lors des principales manifestations de Mai-68. Les cadres de la JCR jouent un rôle d’encadrement et d’animation, notamment lors de la « nuit des barricades », le 10 mai, ou de la tentative de jonction entre étudiants et ouvriers chez Renault, le 17 mai, violemment repoussée par les bataillons de la CGT et du PCF.
Après que le pouvoir gaulliste a repris la main, la JCR est dissoute par décret du 12 juin. Alain Krivine entre alors dans une semi-clandestinité. Il est appréhendé le 16 juillet en compagnie de sa femme, Michèle, fille de l’ancien secrétaire général adjoint du Parti socialiste unifié (PSU) Gilles Martinet. Inculpé pour « maintien et reconstitution de ligue dissoute », il est écroué pendant cinq semaines à la prison de la Santé avant d’être remis en liberté provisoire sur les instances du nouveau ministre de l’éducation nationale, Edgar Faure, qui essaie de se ménager une rentrée « apaisée ».
En avril 1969 naît la Ligue communiste. Au côté d’Alain Krivine, ses principales figures s’appellent Daniel Bensaïd, Henri Weber et Charles Michaloux. Présenter un candidat à l’élection présidentielle est un véritable défi. « Nous voulons faire entendre la voix révolutionnaire de mai et juin 68 à la télévision, expliquent ses jeunes dirigeants. Cette candidature révolutionnaire tendra à dissiper les illusions électoralistes et parlementaristes du PC. Nous voulons rompre avec cette vision et affirmer une force sur la gauche du PC. »
Au premier rang des contestations
Des personnalités des milieux intellectuels, littéraires et artistiques – comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Michel Leiris, Maurice Nadeau – lancent un appel en sa faveur. La ligue parvient à recueillir 230 signatures d’élus pour parrainer son candidat, plus du double du nombre requis, cent à l’époque. Alain Krivine bénéficie alors d’une « permission spéciale ». Après avoir mené « une campagne rouge », comme le nom de l’organe de presse, Rouge, dont s’est dotée la jeune formation, il recueillera un peu plus de 1 % des voix. Il sera de nouveau candidat en 1974, après la mort de Georges Pompidou, et récoltera un maigre 0,37 %. « Je n’ai pas été élu président de la République. Il m’a toujours manqué 99 % des suffrages », aimait-il répéter.
Révolutionnaire, il l’est resté toute sa vie, ça ne lui est pas passé avec l’âge – contrairement à ce que dit le titre de ses Mémoires, parus en 2006, Ça te passera avec l’âge (Flammarion). Il a traversé plus d’un demi-siècle sans jamais dévier de la conviction que « la révolution est possible », qu’« il n’y a jamais eu autant de raisons de se révolter », attentif à tous les mouvements de contestation susceptibles de contribuer à l’émancipation sociale, de faire bouger les lignes du mouvement ouvrier. « Le véritable bonheur pour tout homme digne de ce nom, c’est de participer, conscient, à toutes les luttes d’émancipation », déclarait-il en 1973 alors qu’il s’apprêtait à prendre part une nouvelle fois à l’élection présidentielle, où il fait campagne sur le thème « ni trêve ni compromis ».
De Lip aux comités de soldats, des mouvements féministes aux mobilisations lycéennes et étudiantes, des manifestations internationalistes aux combats antiracistes et antifascistes, du soutien aux sans-papiers aux actions pour le droit au logement, des coordinations aux soubresauts du mouvement syndical, sans négliger les tribunes électorales, l’organisation dirigée par Alain Krivine, devenue Ligue communiste révolutionnaire (LCR) en décembre 1974, a été de tous les terrains de lutte. Avec l’obsession constante de « faire bouger les choses » et de « trouver un débouché politique aux mouvements sociaux », le dirigeant trotskiste – même s’il n’aimait pas ce terme – a tenté de semer « les graines d’une nouvelle gauche, ni social-démocrate ni stalinienne », inlassablement prêt à s’enflammer malgré les reculs, les échecs et les déceptions.
Sur tous les fronts de contestation, Alain Krivine était au premier rang, toujours disponible, toujours prêt à « donner un coup de main aux camarades », à exploiter son impressionnante liste de contacts pour populariser une initiative, à servir de relais pour élargir le champ des soutiens. Le mouvement social de l’hiver 1995 insuffle une énergie décuplée à une LCR qui pense pouvoir rencontrer un écho plus large auprès de nouvelles couches radicalisées.
Premier mandat électif
Aux élections européennes de 1999, la LCR fait liste commune avec Lutte ouvrière (LO). Alain Krivine est en deuxième position derrière l’emblématique porte-parole de LO, Arlette Laguiller. La liste recueille plus de 5 % des voix et obtient cinq élus. A 58 ans, celui qui a déjà derrière lui plus de quarante ans de militantisme politique occupe un premier mandat électif. L’élection au Parlement européen, outre la découverte du monde politique institutionnel, lui permet de disposer de moyens supplémentaires et d’embaucher un assistant parlementaire. Pendant un an, c’est un jeune militant syndicaliste de La Poste, Olivier Besancenot, qui occupera cette fonction.
En 2002, Alain Krivine le convainc, non sans mal, d’être le candidat de la LCR à l’élection présidentielle. Le jeune postier recueille 4,25 % au premier tour d’une élection qui voit le candidat du PS, Lionel Jospin, éliminé du second tour, qui met aux prises Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. Cinq ans plus tard, Olivier Besancenot est de nouveau candidat à la présidentielle et obtient plus de 4 % à l’issue d’une campagne qui soulève un engouement sans précédent pour un candidat d’extrême gauche. La Ligue décide de se dissoudre pour céder la place à un Nouveau Parti anticapitaliste plus à même, espère-t-elle, d’élargir l’audience de l’ancienne formation trotskiste.
Une nouvelle génération prend le relais. Alain Krivine a pris du champ et n’exerçait plus de responsabilités politiques, mais il restait toujours présent. Bien qu’il ait fait valoir ses droits à la retraite en 2004, il continuait encore, bien après, à occuper un bureau au-dessus de l’imprimerie Rotographie, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), et à distiller ses conseils : « Siempre presente. » Une vie de révolutionnaire… sans révolution.
Alain Krivine en quelques dates
10 juillet 1941 Naissance à Paris
1958 Entre aux Jeunesses communistes
1966 Exclu de l’Union des étudiants communistes
1967 Création de la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR)
1969 Création de la Ligue communiste
1969 Candidat à l’élection présidentielle
1974 Candidat à l’élection présidentielle
2006 Publie « Ça te passera avec l’âge » (autobiographie)
2009 Dissolution de la Ligue et naissance du Nouveau Parti anticapitaliste
Cet article ou cette section traite d’une personne morte récemment (12 mars 2022).
Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer, en veillant à citer vos sources.
Les biographies étant habituellement écrites au présent de narration, merci de ne pas mettre au passé les verbes qui sont actuellement au présent. L’emploi des mots « mort » et « décès » est discuté sur cette page.
La dernière modification de cette page a été faite le 12 mars 2022 à 17:34.
Alain Krivine est issu d’une famille juive d’Ukraine émigrée en France à la fin du XIXe siècle lors des pogroms. Son père est dentiste. Pendant l’occupation allemande, il est caché par ses parents à Danizy, dans l’Aisne.
Élève au lycée Condorcet1, puis étudiant à la faculté des lettres de Paris, il s’engage en 1956 aux Jeunesses communistes (organisation de jeunesse du PCF). Cependant lors des journées de formation des cadres du PCF à Viroflay il exprime des divergences importantes sur le rapport Krouchtchev. Par la suite il continue des études d’histoire en militant parallèlement dans l’Union des étudiants communistes (UEC), et obtient un DESS d’histoire sous la direction de Jacques Droz. Il devient maître auxiliaire d’histoire au lycée Voltaire, et secrétaire de rédaction chez Hachette pendant deux ans (1966-1968).
Élu à la direction de l’UEC en 1958, il est membre des réseaux de soutien au Front de libération nationale (FLN) durant la guerre d’Algérie, en particulier du mouvement Jeune Résistance2. Le 23 mars 1962, l’appartement de son père est visé par un attentat, provoquant d’importants dégâts3. Il adhère clandestinement au mouvement trotskiste et à sa Quatrième Internationale et est donc exclu du Parti communiste français en janvier 1966.
En avril 1966, il fonde la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR), dont les activités se tournent vers les Comités contre la guerre du Viêt Nam et dans l’organisation et la participation au mouvement contestataire de Mai 68. La JCR est dissoute en juin 1968 par décret gouvernemental pour ses activités, et Alain Krivine est arrêté puis emprisonné le 10juillet1968. Il est libéré en automne et participe à la création, en avril 1969, de la Ligue communiste. Il est parallèlement surveillant à mi-temps au lycée Condorcet à Paris puis, pendant deux ans, professeur d’histoire-géographie dans un établissement privé catholique, Saint-Louis de Montceau, et, à partir du début 1968, secrétaire de rédaction aux éditions Hachette4
Campagnes présidentielles de 1969 et 1974
Après la création de la Ligue communiste, Alain Krivine part effectuer son service militaire à Verdun comme 2e classe au 150e régiment d’Infanterie. C’est pendant ce service militaire qu’il sera candidat à l’élection présidentielle de 1969, représentant alors la Ligue communiste. Son adversaire du PCFJacques Duclos obtiendra un score important en obtenant le troisième meilleur score (21,3 % des voix), alors qu’Alain Krivine se contentera de la dernière place avec seulement 1,1 % des voix5. Au second tour, Georges Pompidou est élu face à Alain Poher. Sa première candidature est donc considérée comme un échec. Il revient à Paris où il devient journaliste à Rouge à partir de 1970.
La Ligue communiste (LC) est dissoute par l’État français en juin 1973, en raison de violences entre ses militants et des membres du mouvement d’extrême droite Ordre nouveau. Cette dissolution oblige les militants de la LC à rester clandestins durant deux mois sous le nom de Front communiste révolutionnaire. C’est dans ce contexte qu’Alain Krivine se présente de nouveau à l’élection présidentielle en 1974 où il recueille 0,4 % des voix, nettement derrière la candidate de Lutte ouvrière, Arlette Laguiller (2,3 % des voix)6.
En 1981, la LCR souhaite présenter Alain Krivine une troisième fois comme candidat à l’élection présidentielle. Elle ne parvient cependant pas à obtenir les 500 signatures nécessaires pour qu’il soit candidat. Il appelle alors, au nom de son mouvement, à voter au premier tour pour l’un des quatre candidats des partis « ouvriers » : Arlette Laguiller (LO), Huguette Bouchardeau (PSU), Georges Marchais (PC) ou François Mitterrand (PS).
Aux côtés d’Olivier Besancenot et de Roseline Vachetta, il reste (malgré sa démission du bureau politique, ayant pris sa retraite) l’un des trois porte-parole de la LCR jusqu’à sa dissolution début 2009. Il joue aussi un rôle important à la direction de la Quatrième Internationale (SU) et participe activement à la création du Nouveau Parti anticapitaliste, dont il devient membre du premier conseil politique national, sans pour autant participer à l’exécutif.
Alain Krivine meurt à Paris le 12 mars 2022, à l’âge de 80 ans3.
Récapitulatif des mandats, fonctions et candidatures
1999 – 2004, député européen, élu sur la liste LO – LCR.
2006, il prend sa retraite et démissionne du bureau politique de la LCR, mais il reste l’un de ses trois porte-parole jusqu’à sa dissolution début 2009.
Témoignage cité par Jacques Charby, Les porteurs d’espoir : les réseaux de soutien au FLN pendant la guerre d’Algérie : les acteurs parlent, Paris, Éditions La Découverte, 2004, 300 p. (ISBN2-7071-4161-5 et 978-2-7071-4161-3, OCLC56967241), p. 130.
« Alain Krivine, ancien leader de la Ligue communiste révolutionnaire, est mort », Le Monde.fr, 12 mars 2022 (lire en ligne [archive], consulté le 12 mars 2022).
Entre autres, il donne des chiffres sur l’inflation des bombardements ukrainiens dans le Donbass à compter du 16 février dernier.
Le lynchage quotidien des Russes et de leur président par les médias français depuis le 24 février ne risquaient pas de me tromper, moi qui subis la même chose depuis tellement d’années… d’autant que tout comme la Russie aujourd’hui, dès que je commence à riposter, ou simplement, en ce qui me concerne, à publier des droits de réponse pour rétablir quelques vérités essentielles d’abord sur ce que je suis réellement, puisque le conflit primitif porte exclusivement sur ma biographie, ensuite sur la réalité de tous les harcèlements que je subis, jusque dans les tribunaux, où mes harceleurs font encore toujours en sorte de m’interdire de les contredire sur toutes leurs inventions calomnieuses à mon encontre, je suis accusée de les attaquer sans aucune raison, ce qui serait l’expression d’une pathologie mentale assez grave pour justifier mon assassinat en psychiatrie, ou hors psychiatrie s’il s’avère impossible de me faire interner – quand même, ils exigeaient déjà mon internement en urgence en début d’année 2009 et n’ont depuis jamais cessé de le réclamer à diverses autorités, sans aucun succès jusqu’à ce jour.
Je vois ça, donc, je vois tout de suite de quoi il retourne et me mets en quête d’autres sources d’information.
Or, en dépit de bannissements illégaux (tout comme les miens de différents sites, notamment Rue89 dès septembre 2008 et à nouveau, après réinscription presque immédiate, le 31 juillet 2009, alors que mon médecin traitant était manifestement en train de payer le fait de m’avoir attestée en bonne santé mentale), on parvient encore à trouver différentes sources confirmant cette aggravation brutale de la guerre ukrainienne contre les populations du Donbass, ayant conduit leurs représentants à demander l’aide de la Russie.
… sauf que, comme la culture bretonne autrefois, elle est tellement importante, immense, qu’il ne sera jamais possible de la détruire entièrement.
L’étape suivante de l’effacement est la récupération avec changement des noms des auteurs, exactement comme me l’ont fait aussi certains de mes harceleurs dans le travail autrefois : ayant obtenu mon départ de l’entreprise, ils reprenaient tous mes dossiers ou travaux en changeant mon nom pour les leurs sur toutes mes productions, et le tour était joué.
Même les salopards de la LCR de Brest ont jadis repris à leur compte et à leur sauce de mes sujets de prédilection dans le cadre de mes activités pour l’association AC ! Brest, après m’en avoir virée pour les y avoir introduits…
En France aussi, ceux qui n’ont pas la mémoire trop courte peuvent se rappeler que nous avons des gens qui ne sont rien, c’est notre bon président Emmanuel Macron qui l’a dit en évitant de poursuivre sur les tueries nécessaires… dont se chargent son idole le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de criminels dégénérés…
Le Luraghi parle de « no-life », mais c’est bien la même notion et lui ne se gêne pas pour expliquer publiquement que tuer ces gens en les décapitant, par exemple comme le 9 août 2020 dans le Niger, c’est juste « arracher des betteraves »… puisqu’ils ne sont rien et sont sans vie… avec tous leurs diplômes…
Nous avons aussi entendu notre bon président Emmanuel Macron, toujours cornaqué par Richard Ferrand, vieux complice de Josette Brenterch du NPA de Brest et de sa clique de gauchistes de Plougastel-Daoulas, s’en prendre aux Bretons avec le même mépris ou la même haine à peine masquée, car on ne peut rien faire de ces gens-là qui tous les ans affichent le meilleur taux de réussite au baccalauréat, ils sont trop bien instruits et éduqués pour accepter n’importe quoi de patrons voyous ou mafieux.