Comment à Paris on se moque des Bretons et des autres

Les mythomanes, menteurs et affabulateurs Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, Jean-Marc Donnadieu de Béziers, Josette Brenterch du NPA de Brest et autres « déconnologues », auteurs de vastes campagnes de calomnies publiques à mon encontre depuis les années 2008 à 2010, m’ont toujours traitée mensongèrement de mythomane, menteuse ou affabulatrice à chaque fois que je démentais leurs allégations mensongères à mon encontre et parlais un peu de moi-même ou de ma vraie vie, la vraie de vraie, pas celle qu’ils ont décidé de m’inventer pour le public.

La personnalité antipathique qu’ils m’attribuent mensongèrement, très éloignée de ce que je suis réellement, est en fait la leur.

De même, la vie de « ratée absolue » qu’ils m’attribuent de manière délirante ressemble bien plus aux leurs qu’à la mienne.

Quant à tous les méfaits imaginaires dont ils m’accusent régulièrement, dans des écrits publics ou plus ou moins confidentiels, parfois adressés à des autorités susceptibles d’y donner suite, et jusque devant des tribunaux et cours d’appel, ce sont systématiquement et très exactement des faits de même nature que d’autres dont ils se sont eux-mêmes réellement rendus coupables à mon encontre au préalable.

Cependant, ce ne sont pas les premiers pervers narcissiques à donner dans ce travers caractéristique de leur maladie mentale en ce qui me concerne.

Il y eut avant eux mes anciens employeurs harceleurs, des patrons voyous pour lesquels ils travaillent toujours actuellement et dont ils poursuivent depuis le début toutes les exactions à mon encontre.

Ceux-là sont donc les premiers à m’avoir fait passer pour mythomane auprès de tiers, notamment dans mon milieu professionnel, en même temps qu’ils me calomniaient dans le but de me discréditer et de me porter préjudice à tout propos.

J’en ai déjà parlé un peu dans cet article du 19 août dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/08/19/bulletin-meteo-de-ce-dimanche-19-aout-2018/

Ayant un jour été interrogée par la commerciale représentant mon employeur sur mes éventuelles capacités de musicienne, j’avais dit ce qu’il en était et appris quatre ans plus tard que j’aurais été mythomane en raison de la réponse que je lui avais faite ce jour car « tout le monde sait bien que les Bretons sont des arriérés totalement incultes et incapables de jouer d’un instrument, ils ne connaissent rien à la musique ! »

Mais ce n’est pas tout !

Environ un an après avoir involontairement provoqué chez cette commerciale un éclat de rire hystérique qui sera resté pour moi totalement incompris durant quatre ans, c’est un autre commercial du même groupe qui tout à coup, alors qu’habituellement il ne parlait toujours que de cul ou de fric, s’était piqué d’évoquer la langue bretonne en ma présence. Il la comparaît au grec, affirmant que c’était pareil, car il l’avait entendu dire. Lui-même ne connaissait ni de près ni de loin aucune de ces deux langues. Tout comme son quasi jumeau Pascal Edouard Cyprien Luraghi, après avoir quitté l’école à l’adolescence en situation d’échec et sans aucun diplôme, il s’était fait dans la rue – à la force du poignet ou du couteau planté dans le dos – et aurait bien pu soutenir de même : « Ne connaissant ni le pays ni sa langue, je lui avais servi de guide ». C’est en effet ce qu’il faisait au quotidien auprès de chacun dans le cadre de ses fonctions, à la manière dictatoriale du « Konducator », et tous les professionnels du secteur informatique l’en haïssaient.

Cette fois, donc, il entendait nous instruire sur le grec ou le breton ou les deux à la fois. C’était gratuit, ou du moins, cela en avait l’air. Pour le coup, j’étais sortie de mon mutisme habituel en présence de ce pervers notoire lorsque nous n’avions aucun entretien « professionnel ». Je n’avais pas réfléchi. L’entendant débiter ses bêtises sur deux langues que je connaissais suffisamment l’une et l’autre pour pouvoir les comparer, sentant bien que ses propos m’étaient destinés, étant données mes origines, qu’il connaissait bien, encouragée par le fait que pour une fois il ne s’agissait ni de cul ni de fric, je m’étais enhardie à le corriger. Encore une fois, j’aurais mieux fait de me taire. Il était resté me regarder comme frappé par une hallucination quelconque et avait balbutié, l’air hébété : « Grec… Grec ancien ! » C’est bien de grec ancien que je parlais, je suis helléniste, mais il n’y entendait manifestement que du chinois. Vu le niveau de mon interlocuteur, je n’avais pas insisté. C’était inutile et la question discutée était de toute façon sans importance dans le contexte de nos relations.

Or, voilà que trois ans plus tard j’apprenais que le pervers me faisait passer pour mythomane dans tout mon milieu professionnel sous prétexte que ce jour-là j’avais dit connaître le grec ancien et qu’une autre fois, l’année précédente, j’avais dit à sa collègue pouvoir jouer d’un instrument de musique.

Moralité : ne jamais badiner avec ces débiles mentaux, on ne sait jamais ce qu’ils vont en faire.

En attendant, je me retrouvais dans l’obligation de prouver à un collègue de travail que je connaissais bien le grec et savais aussi jouer de l’instrument que j’avais cité.

Le message est bien passé.

L’année suivante, je n’étais plus mythomane, mais toujours bien bretonne et apprenais avec effarement avoir été élevée à Brest dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons…

Par ailleurs, étant désormais bien entendu que j’avais reçu une excellente éducation ayant nécessairement coûté une fortune, mon père était devenu un « truand » bien connu du « milieu » brestois, car il était absolument certain qu’il n’avait pu que « piquer dans la caisse » pour pouvoir payer tous mes frais de scolarité, sachant que j’avais aussi fait des études d’ingénieur alors que je n’étais qu’une fille…

Josette Brenterch et ses complices de la LCR de Brest renchérissaient : il avait donné la même éducation à tous ses enfants, était effectivement propriétaire, c’était donc bien un « truand ».

Aussi, il fallait assassiner tous ses enfants ingénieurs si bien éduqués car bien mal acquis ne doit pas profiter…

Précisons qu’entre autres choses, le pervers et ses complices me demandaient depuis plusieurs années de leur faire don de tous les biens ou de l’immense fortune de mes parents, dont ils déduisaient l’existence selon eux absolument certaine au seul vu de mon CV d’ingénieur, de telles études, réputées très difficiles, étant censées coûter une fortune en cours particuliers ou en écoles privées.

En réalité, comme ils le savaient pourtant très bien en ce qui me concerne, nous n’avons toujours fréquenté que des établissements publics, et nos études, notre éducation, n’ont pas coûté grand-chose à nos parents qui par ailleurs sont assez connus à Brest et véritablement haïs par certains truands – de vrais de vrais, ceux-là – précisément en raison de leur intégrité sans faille.

Mais personne n’a jamais pu faire entendre raison au pervers en chef qui à cette époque se présentait partout comme étant celui qui savait qui j’étais à l’exclusion de toute autre personne, exactement comme l’ont fait par la suite la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et plusieurs de ses complices, notamment le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

D’après lui, donc, j’étais faite pour la prostitution et rien d’autre, comme toutes ces autres Bretonnes jadis montées à Paris pour finalement s’y prostituer.

Je ne le savais pas moi-même, je ne le savais pas encore, mais lui le savait et allait me l’apprendre, il allait me « révéler » à moi-même – c’est exactement ce qu’il disait, il savait mieux que moi ce qui était « bon » pour moi.

Les Brestois, les Bretons, ne savent pas qui ils sont. Ils ne savent rien.

Ils ont toujours besoin que des Parisiens, des rustres venus d’ailleurs le leur apprennent, les instruisent.

Le pouvoir central y veille et leur fournit à cette époque deux solides Ruthénois ayant tous deux fait leurs classes à Toulouse.

L’un a pour ainsi dire été expulsé de la ville de Brest au printemps 2002 après quelques mésaventures discrètement judiciarisées… et l’autre a su par la suite gagner la confiance de l’actuel chef de l’Etat… pour combien de temps encore ?

A trop se moquer, on fâche parfois beaucoup.

 

http://www.leparisien.fr/politique/richard-ferrand-toujours-plus-pres-de-macron-07-12-2018-7963383.php

Richard Ferrand, toujours plus près de Macron

 

>Politique|Jannick Alimi| 07 décembre 2018, 20h12 | MAJ : 07 décembre 2018, 21h09 |21
Comment à Paris on se moque des Bretons et des autres dans AC ! Brest 7963383_3371816e-fa4f-11e8-a7d4-723acd032977-1_1000x625
Depuis le départ de Gérard Collomb de l’Intérieur, Richard Ferrand est devenu l’un des interlocuteurs privilégiés d’Emmanuel Macron. Certains lui prêtent même un avenir… à Matignon. LP/Arnaud Journois

 

Englué dans la crise des Gilets jaunes, le chef de l’Etat compte plus que jamais sur le président de l’Assemblée, marcheur des premiers jours.

 

Étonnant. C’est Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, qui a précisé ce vendredi de façon quasi officielle l’agenda présidentiel. Mieux ! Il délivre, comme l’aurait fait un porte-parole, le sens même de l’intervention d’Emmanuel Macron. « Après différents échanges et un tour d’horizon, le président, lucide sur le contexte et la situation, ne souhaite pas mettre d’huile sur le feu et par conséquent n’a pas l’intention de s’exprimer avant samedi (NDLR : jour de manifestation des Gilets jaunes) », déclarait à 5 heures du matin (!) à l’AFP, le député LREM du Finistère. « À l’inverse, en début de semaine prochaine, il sera amené à s’exprimer », a ajouté Ferrand.

« On peut s’interroger sur la légitimité d’une telle déclaration, souligne un élu macronien. En effet, que Ferrand, l’incarnation du pouvoir législatif, intervienne dans la sphère élyséenne, et donc du pouvoir exécutif, peut paraître pour le moins saugrenu. Mais quand on connaît la proximité du président de l’Assemblée avec le chef de l’État, il n’y a finalement rien de surprenant. »

On sait, en effet, que Richard Ferrand, premier des députés socialistes à rejoindre Emmanuel Macron dans sa « grande marche » vers l’Élysée, est resté fidèle parmi les — quelques — fidèles au président. Mais cette proximité s’est encore renforcée depuis quelques semaines. Depuis le départ de Gérard Collomb, l’autre « grognard de Macron », du ministère de l’Intérieur. Et surtout depuis la crise des Gilets jaunes, qui place l’Élysée au cœur d’un tsunami à l’issue totalement incertaine.

Visiteur du soir de l’Élysée

« Il fait partie de la poignée de personnes qui chuchotent encore à l’oreille du président, à qui il fait confiance », confie un proche de Macron. Visiteur du soir de l’Élysée, Ferrand écoute et conseille le chef de l’État que l’on dit de plus en plus isolé au Château.

« Ferrand est le seul dans la Macronie à avoir une véritable expérience politique ainsi qu’une connaissance fine des territoires, explique Roland Lescure, député LREM et président de la Commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale. Seul Jacques Mézard, ex-sénateur et ancien ministre de la Cohésion territoriale, pouvait arguer de telles compétences, mais il n’est plus au gouvernement. Jacqueline Gourault, qui lui a succédé, a également cette perception intime du terrain mais elle est membre du MoDem et pas du parti du président », poursuit Lescure.

Contesté lorsqu’il était président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand fait, en revanche, la quasi-unanimité au Perchoir. « La conférence des présidents qui se tient tous les mardis matin en présence de l’ensemble des représentants des groupes, se déroule désormais en bonne intelligence, confie un député de La France insoumise. Il n’y a plus de tensions et elle est efficace. »

Une réussite politique qui lui vaut, elle aussi, toute l’attention du président de la République. À l’aise à Paris, et en contact permanent avec ses terres bretonnes d’élection, Ferrand pourrait même, dit-on remplacer, Édouard Philippe à Matignon… Mais l’heure ne semble pas encore au remaniement et l’épée de Damoclès de l’affaire des Mutuelles de Bretagne pend toujours au-dessus de Ferrand.

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-pourquoi-autant-d-interpellations-a-paris-et-ses-alentours-des-samedi-matin_3090823.html#xtor=AL-67-[article]

« Gilets jaunes » : on vous explique pourquoi autant de personnes ont été interpellées à Paris et ses alentours

 

En début de soirée, 920 personnes avaient déjà été arrêtées, dont certaines avant même d’atteindre la capitale.

 

Des policiers appréhendent un manifestant en marge de la mobilisation des \"gilets jaunes\" à Paris, le 8 décembre 2018.

Des policiers appréhendent un manifestant en marge de la mobilisation des « gilets jaunes » à Paris, le 8 décembre 2018. (CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS)

 

Le chiffre grossit d’heure en heure. En début de soirée, 920 personnes ont déjà été interpellées en marge de « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » à Paris, samedi 8 décembre. C’est deux fois plus que samedi dernier, avec 412 personnes arrêtées au total.

Cette journée s’annonçant particulièrement violente, la préfecture de police de Paris a mis en place une stratégie visant à filtrer les individus avant même qu’ils ne gagnent la capitale. Objectif : tenter d’éviter les débordements redoutés.

>> Suivez en direct « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi à Paris et dans les grandes villes 

« Certaines personnes étaient identifiées et signalées en raison de leurs appels à la violence sur les réseaux sociaux. Elles étaient donc frappées par un interdit préfectoral, prohibant leur accès aux zones de manifestation », explique une source policière à franceinfo. Une information confimée par Laurent Nunez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, sur le plateau du 13 heures de France 2 samedi : « Les services de police judiciaire ont travaillé pour confondre les auteurs d’exaction et de menaces, interpellés tout au long de la semaine et au petit matin », a-t-il explique. Au total, « 29 meneurs, membres de l’ultradroite ou de l’ultragauche ou de la frange radicalisée des gilets jaunes » ont été interpellés, a-t-il précisé.

Des boules de pétanque et des couteaux

Des contrôles ont également été menés, toujours via un arrêté pris par la préfecture ou sur réquisition du procureur de la République, aux péages situés autour de Paris et dans les gares de la capitale, pour procéder à une fouille des sacs et des véhicules et saisir des armes ou des objets. « Plus de 5 000 personnes ont été contrôlées sur les axes et péages », indique la gendarmerie nationale sur Twitter.

Parmi les saisies effectuées dans des coffres de voiture, on trouve des couteaux, des marteaux, des boules de pétanque, une batte de base-ball ou encore du matériel de protection.

« On ne vient pas faire de la pétanque sur les Champs-Elysées », ironise Philippe Capon, secrétaire général du syndicat Unsa-Police, interrogé par franceinfo. Selon lui, « on est sur un système de quadrillage faisant appel à la mobilité, la réactivité et la possibilité d’intervention des forces de l’ordre », qui tranche avec le dispositif de samedi dernier, beaucoup « plus statique ».

 

Des objets saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018.

Des objets saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018. (PREFECTURE DE POLICE DE PARIS)
Des masques à gaz saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018.

Des masques à gaz saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018. (PREFECTURE DE POLICE DE PARIS)

 

« Les personnes interpellées avec ce matériel ne sont pas forcément placées en garde à vue. Il leur est confisqué », reprend une source policière interrogée par franceinfo. Sur les 737 personnes interpellées samedi après-midi, 551 ont été placées en garde à vue, a annoncé la préfecture.

Les forces de l’ordre pratiquent aussi la fouille systématique aux abords des lieux de manifestation, et des personnes sont interpellées « sur site », à Paris, parfois par des policiers en civil. L’un d’entre eux, joint par franceinfo, estime que « pour l’instant, la situation n’à rien à voir avec la semaine dernière. Les barrages filtrant en préambule de cette manifestation ont pour le moment porté leurs fruits. Beaucoup d’individus ont été interpellés avant même d’avoir pu rejoindre les différents cortèges ».

Il fallait interpeller le plus tôt possible pour éviter de laisser le temps aux casseurs de s’organiser et de se rassembler.Un policier en civil à Parisà franceinfo

Pour traiter les gardes à vue, de nombreux officiers de police judiciaire ont aussi été réquisitionnés. Au niveau national, 1 385 avaient déjà été interpellées sur l’ensemble de la France. Parmi elles, 974 ont été placées en garde à vue. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner s’est félicité d’avoir mis « un coup d’arrêt à la violence » même si elle demeure « à un niveau inacceptable ».

Quatre articles à lire sur le mouvement
des « gilets jaunes »

 

• Que risquent les « gilets jaunes » qui appellent à la violence sur les réseaux sociaux ? >> à lire ici

• « Gilets jaunes » : comment l’arrivée d’un mystérieux « monsieur X » au sein du mouvement a tourné à la mauvaise blague >> à lire ici

• « Chaos total », « remplacement des peuples » : trois questions sur le pacte de Marrakech, qui affole certains « gilets jaunes » >> à lire ici

• POINT DE VUE. Les « gilets jaunes », énième symptôme de la crise de notre système politique >> à lire ici

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-pres-de-1-000-interpellations-et-plus-de-720-gardes-a-vue-en-france-samedi_3091113.html

« Gilets jaunes » : 1 385 interpellations et 974 gardes à vue en France samedi

 

Plusieurs rassemblements ont dégénéré à Paris, Toulouse ou encore Saint-Étienne lors de « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi.

 

Des voitures incendiées, boulevard de Courcelles, à Paris, en marge de la manifestation des \"gilets jaunes\", samedi 8 décembre.

Des voitures incendiées, boulevard de Courcelles, à Paris, en marge de la manifestation des « gilets jaunes », samedi 8 décembre. (SANDRINE ETOA-ANDEGUE / RADIO FRANCE)

 

1 385 personnes ont été interpellées en France samedi 8 décembre en marge des manifestations de « gilets jaunes », a appris franceinfo de source policière. 974 personnes ont été placées en garde à vue, a ajouté cette source. Depuis le début de l’après-midi, certaines manifestations dégénèrent dans plusieurs villes de France. Quelque 125 000 manifestants se sont mobilisés, dont 10 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur.

>> Suivez en direct « l’acte IV » de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi à Paris et dans les grandes villes 

À Paris, des voitures ont été brûlées, plusieurs vitrines brisées et des barricades dressées avenue de Friedland, boulevard de Courcelles ou encore Gare Saint-Lazare notamment. 920 personnes ont été interpellées dans la capitale ou en région parisienne.

Des affrontements avec les forces de l’ordre

En région Occitanie, à Toulouse notamment, la situation dégénère. En fin de journée de violents affrontements ont éclaté entre un millier de manifestants et les forces de l’ordre. Des barricades ont été érigées sur la chaussée avec du matériel de chantier et enflammées.

La situation est tout aussi tendue à Saint-Étienne où une voiture de police a été incendiée ou encore à Rennes où la brigade anti-criminalité, a chargé un groupe de manifestants « avec les visages masqués ».

Plusieurs affrontements étaient toujours en cours dans la soirée.

 

 



« Ne connaissant ni le pays ni sa langue, je lui avais servi de guide. »

Et ça se prétend écrivain…

Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne connaît même pas le français, ou à peine.

Tous ses textes sont parsemés de ce genre de perles, quand il ne s’agit pas de fautes de syntaxe, de grammaire ou d’orthographe.

On y trouve aussi régulièrement quelques curiosités comme celle qui suit, extraite de son premier commentaire sur mon article du 7 juin 2010 intitulé « Cyprien Luraghi : un mythomane avéré » (cliquer sur les images ci-dessous pour les agrandir et lire les textes) :

 

« Pour que les choses soient claires : quand je dis « beau-frère », ce n’est pas dans le sens légal du terme bien entendu : ainsi mon beauf David (frère de ma femme) n’est pas non plus marié et pourtant c’est mon beauf. »

 

Sachant que ses adorateurs ont pour habitude de gober absolument tout ce qu’il dit ou écrit sans jamais faire preuve d’aucun esprit critique, je leur explique : David Belléculée est devenu son beau-frère du jour où il a épousé la soeur d’icelui, Annie Belléculée. Que ce dernier soit lui-même marié ou célibataire ne change rien à l’affaire.

 

2010-06-07 Cyprien Luraghi- un mythomane avéré - Un petit coucou

 

2010-06-07 Cyprien Luraghi- un mythomane avéré - Un petit coucou - 2

 



Comment l’hippopotame fait reculer le rhinocéros

 

 

Pour commencer, il attend d’être aussi gros – les plus petits ne le font pas.

Ensuite, il ouvre une gueule énorme…

Gros rhino ne connaît que les rapports de force, c’est tout ce qu’il peut comprendre.

Autant que possible, il faut aussi lui parler son langage et répondre à ses attaques dans le même registre que le sien, sinon il ne comprend pas et poursuit toutes ses saloperies.

La seule « force » qu’il peut comprendre est celle qu’il déploie lui-même contre ses cibles.

En 2010, mon commentateur « Sir Percy » nous avait ainsi grandement aidées à obtenir la fermeture du blog Tique Toc avec sa chronique estivale en réplique à toutes les ordures de Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui avec sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » et principalement ses deux nouvelles recrues du mois de juin 2010, l’échangiste adepte de BDSM Jean-Marc Donnadieu et la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest, nous attaquait quotidiennement en dessous de la ceinture.

Bien entendu, quand c’est possible, il vaut toujours mieux fuir de tels malades.

Mais ceux-là nous piratent et nous écoutent illégalement précisément pour nous empêcher de leur échapper.



Des violences de l’alcoolique jalouse…

Pas mieux que celle du NPA de Brest…

Etant certainement moins instruite et moins calculatrice, elle n’a pu trouver que deux psychopathes pour assouvir ses fantasmes.

Du coup, elle va passer aux assises.

Quant à la victime, on se demande dans quel état elle sera alors, vu tout le polonium que ses bourreaux lui ont fait avaler…

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/pas-calais/calais/calais-jeune-dunkerquoise-sequestree-humiliee-battue-violee-durant-deux-mois-1583975.html

Calais : une jeune Dunkerquoise séquestrée, humiliée, battue et violée durant deux mois

 

C'est dans cette petite maison de briques rouges à Calais, qu'une jeune Dunkerquoise de 18 ans a été séquestrée, battue et violée durant deux mois par trois individus. / © Capture France 3
C’est dans cette petite maison de briques rouges à Calais, qu’une jeune Dunkerquoise de 18 ans a été séquestrée, battue et violée durant deux mois par trois individus. / © Capture France 3

 

Deux hommes et une femme devraient être mis en examen ce vendredi pour viols, enlèvement et séquestration avec actes de torture et de barbarie sur une jeune femme de 18 ans. Des faits commis depuis début octobre à Calais. Ils devraient également être poursuivis pour tentative d’extorsion.

Par TM Publié le 30/11/2018 à 12:48 Mis à jour le 30/11/2018 à 18:05

Le parquet de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) va ouvrir ce vendredi après-midi une information judiciaire pour viols avec actes de torture et de barbarie, arrestation enlèvement séquestration ou détention arbitraire avec actes de torture et de barbarie, et tentative d’extorsion par violences, menaces ou contrainte, dans le cadre d’une affaire extrêmement sordide, révélée par La Voix du Nord.

Trois personnes, deux hommes d’une vingtaine d’années et une femme d’une quarantaine d’années, devraient être mis en examen par un juge d’instruction.

Un calvaire

Début octobre, une jeune dunkerquoise de 18 ans fuit le domicile familial après une dispute avec son père, avec qui elle vit. Elle demande à de « vagues relations d’amitié » de l’héberger. Ces trois « amis« , des Dunkerquois installés depuis peu à Calais, vont devenir durant près de deux mois les bourreaux de la jeune majeure qui était un peu « à la dérive », selon le parquet.

Alors que cette dernière se trouve dans cette petite maison du quartier des Fontinettes à Calais, la situation va rapidement dégénérer. La quadragénaire qui occupe les lieux est en couple avec l’un des deux jeunes hommes avec qui elle partage le gîte, et craint que la nouvelle « invitée » ne marche sur ses plates-bandes. Puis commence à la punir. « Ça a d’abord été des coups, puis des humiliations et des scènes de viols sordides« , explique le procureur de la république de Boulogne Pascal Marconville, qui précise que les trois individus ont reconnu l’intégralité des faits.

La jeune femme a été frappée à coups de poing, mais aussi avec des objets. Elle a été brûlée au briquet sur l’intégralité du corps jusqu’à ses cheveux, partis en fumée à l’aide d’un aérosol. Elle a été violée à plusieurs reprises par les trois suspects, et avec des objets. Ils lui ont également fait manger les excréments du chat et boire de l’urine, entre autres nombreux actes de torture.

Chantage

La jeune dunkerquoise avait également pour obligation d’aller ramasser des mégots dans la rue, pour les manger ensuite. C’est à cette occasion qu’elle avait d’ailleurs été aperçue, en piteux état, dans le quartier.

Les trois bourreaux, « qui vivent des minimas sociaux et qui n’ont pour seules occupations que la télévision et l’alcool » selon le parquet, ont ensuite tenté de faire chanter le père de la victime, en lui réclamant de l’argent en échange de la libération de sa fille.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ces trois individus qui n’étaient pas ou peu connus des services de police, ne sortaient que très peu de leur nouvelle habitation et personne ne les voyait vraiment dans le quartier.

Enfuie par une fenêtre

Mercredi 28 novembre, la jeune femme a réussi à s’enfuir par une fenêtre du rez-de-chaussée, mettant un terme à près de deux mois de calvaire. Un riverain l’a conduite dans une pharmacie et l’alerte a pu être donnée.

La victime, qui avait « le crâne rasé, brûlée de partout et couvertes d’hématomes » a été hospitalisée, en état de choc. Le nombre de jours d’incapacité n’a pas encore été déterminé par la médecine légale.

Les trois suspects, identifiés, ont pu être interpellés tout de suite  par la police, et ont donc reconnu l’intégralité des faits en garde à vue, se rejetant pour deux d’entre eux une responsabilité sur l’initiative de ces sévices. Mais « tous les faits sont établis« , affirme le parquet de Boulogne, qui va requérir leur placement en détention.



Drôle : je demande Luraghi et j’obtiens Mélenchon qui manifestement me lit toujours…

Depuis trois jours, je me suis remise à parler d’animaux préhistoriques ou quasi pour décrire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, parce que ce sont bien ces images-là qui s’imposent en l’occurrence, comme je l’avais déjà fait fin août 2010 avec une belle série de vidéos sur le tyrannosaure rex (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes, qui s’ils ne sont pas très propres, vu que nous luttions contre un animal particulièrement primaire et vulgaire en vue de le faire reculer, ont quand même pour énorme avantage de témoigner de la réalité de nos échanges publics à cette époque) :

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou - 2

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou - 3

 

Du coup, son supporter Jean-Luc Mélenchon accuse Libération de l’avoir traité de « diplodocus » il y a 32 ans… à la manière dont Cyprien Luraghi et avant lui son complice Georges Cortez m’ont tous deux mensongèrement accusée de les avoir traités de « pédophiles » à compter de l’année 2009 : je ne l’ai en réalité jamais fait, ce sont eux-mêmes qui se vantaient d’en être dans leurs écrits publics…

Avec ça, son délire victimaire à l’égard des « classes prétentieuses » est aussi, très exactement, celui de mes agresseurs depuis le début ou presque, dans les années 1990. Il fut clairement exprimé par le proxénète B.I. dans une attestation qu’il s’était faite pour lui-même contre moi… ainsi que par sa complice la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest à de multiples reprises dans ses propos publics me concernant, à compter de l’été 2010.

Histoire de remettre les pendules à l’heure, je rappelle que ces gens, qui multiplient crimes et délits en tous genres depuis des lustres, ont tenté de m’assassiner à de multiples reprises à compter des années 1990 et bel et bien assassiné des ingénieurs de mon entourage et bien d’autres personnes… en toute impunité jusqu’à ce jour.

 

http://www.ozap.com/actu/32-ans-apres-jean-luc-melenchon-charge-liberation-pour-une-phrase-de-jean-luc-melenchon/571444

32 ans après, Jean-Luc Mélenchon charge « Libération » pour une phrase de… Jean-Luc Mélenchon

 

Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon © Abaca
Drôle : je demande Luraghi et j'obtiens Mélenchon qui manifestement me lit toujours... dans AC ! Brest 33-58ff6e4a8dc51-article_author_media-1

publié par
Vendredi 30 Novembre 2018
 
Dans un billet hier soir sur son blog, le leader de la France insoumise a de nouveau attaqué les médias.

 

Sans le savoir, il s’attaque… à lui-même. Hier soir, Jean-Luc Mélenchon a signé un billet sur son blog afin de répondre à ses « détracteurs » qui critiquent les « conditions de la composition de la liste pour les élections européennes » de la France insoumise. Il y a quelques jours, trois personnes ont quitté le mouvement avec fracas critiquant le fait d’être « mal placées sur la liste« , précise le leader de gauche. Ainsi, le député des Bouches-du-Rhône a vilipendé les médias, qui, selon lui, ne cherchent qu’à nuire à la France insoumise en relayant notamment la parole de ces anciens membres de son mouvement.

« Un bashing permanent qui cherche à nous dénigrer »

« Le parti médiatique continue son pilonnage de commande : un bashing permanent depuis des mois où pas une semaine, pas un jour ne passent sans un article, un son ou une image qui cherche à nous dénigrer. J’en prends la large part comme on le sait« , écrit Jean-Luc Mélenchon, ajoutant : « Cela me vaut une incroyable ferveur dans le milieu populaire qui déteste tout ce que ces gens de média aiment (…) Et cela me vaut un dédain confirmé des classes prétentieuses. »

Le leader de la France insoumise cible ensuite un article de « Libération » datant de près de 30 ans. « Je vis avec (les classes prétentieuses, ndlr) depuis trente ans au moins, lorsque élu pour le première fois, je fus qualifié le lendemain dans ‘Libération’ de ‘dernier dinosaure marxiste’« , lance Jean-Luc Mélenchon. Avant de conclure : « J’ai eu le temps d’en prendre mon parti. Je prends doucement l’habitude de vivre entouré d’une telle haine de caste. »

« Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste »

Ce matin, « Chez Pol« , la newsletter de « Libération » sur l’actualité politique française, a tenu à répondre aux accusations du député LFI. Tout d’abord, le quotidien reconnaît que le 30 septembre 1986, il y a 32 ans, deux jours après l’élection de Jean-Luc Mélenchon au Sénat, « il était bien question de dinosaure » dans un article consacré à l’homme politique alors âgé de 35 ans. « Sauf que cette métaphore n’est pas faite par notre quotidien mais par… Jean-Luc Mélenchon lui-même. Qui déclare donc : ‘Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste’« , précise « Libération » avec une photo de l’article à l’appui.

« Le leader de la France insoumise accuse donc ‘Libé’ de l’avoir dénigré dès son premier jour de mandat alors que c’est lui-même qui s’est comparé à un dinosaure« , souligne le journal, ajoutant qu’il s’était également défini lui-même comme « marxiste » dans l’article. Par ailleurs, le journaliste Guy Benhamou, qui avait rédigé l’article en 1986, avait aussi relativisé l’expression de Jean-Luc Mélenchon : « Mais s’il revendique 140 millions d’années, il sera quand même le plus jeune sénateur de France, avec tout juste 35 ans. »

 

 

https://www.liberation.fr/politiques/2018/11/30/la-confusion-prehistorique-de-melenchon_1695162

«Chez Pol»

La confusion préhistorique de Mélenchon

 

Par Sylvain Chazot — 30 novembre 2018 à 11:21
Jean-Luc Mélenchon Photo Boris Allin. Hans Lucas

Dans son dernier billet de blog, Jean-Luc Mélenchon accuse «Libération» de l’avoir qualifié, dès 1986 et sa première élection, de «dernier dinosaure marxiste». Sauf que c’est lui-même qui se qualifie de la sorte.

  • La confusion préhistorique de Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon l’a dit, en février dernier : «Nous n’avons pas d’autre adversaire concret que le « parti médiatique ».» Aussi, lorsque son mouvement La France insoumise est en proie à de grosses tensions internes et que la presse, toute dingo qu’elle est, s’en fait l’écho, le député des Bouches-du-Rhône voit rouge. Et s’en prend logiquement aux médias. Hier, dans une nouvelle note de blog, Jean-Luc Mélenchon bourrine sans retenue contre ce qu’il présente comme «un bashing permanent depuis des mois où pas une semaine, pas un jour ne passent sans un article, un son ou une image qui cherche à dénigrer» LFI.

Il estime, comme on le lit dans la capture d’écran ci-dessous, qu’il subit un tel bashing depuis 1986 et son premier jour d’élu : «Cela me vaut un dédain confirmé des classes prétentieuses. Je vis avec depuis trente ans au moins lorsque élu pour la première fois, je fus qualifié le lendemain dans Libération de « dernier dinosaure marxiste ». J’avais trente-cinq ans.»

 dans Attentats

«Le plus jeune des diplodocus»

Effectivement, le 30 septembre 1986, Libération avait bien consacré un article à «Jean-Luc Mélenchon (sic)», élu deux jours plus tôt au Sénat dont il devenait le benjamin. Il est bien question de dinosaures dans cet article. Sauf que cette métaphore n’est pas faite par notre quotidien mais par… Jean-Luc Mélenchon lui-même. Qui déclare donc : «Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste.» Le leader de La France insoumise accuse donc Libé de l’avoir dénigré dès son premier jour de mandat alors que c’est lui-même qui s’est comparé à un dinosaure. C’est aussi Jean-Luc Mélenchon qui se définissait, tout seul comme un grand, comme «marxiste».

 dans Calomnie

Le journaliste faisait les sous-titres : il s’agissait pour le nouvel élu «d’affirmer qu’il a pour lui la durée, thème cher aux mitterrandistes». «Mais s’il revendique 140 millions d’années, il sera quand même le plus jeune sénateur de France, avec tout juste 35 ans», écrivait Guy Benhamou. Une jeunesse remise en avant à la toute fin de l’article, lorsque Jean-Luc Mélenchon faisait preuve de son côté provoc’. «Un vrai diplodocus, il l’avait bien dit. Mais le plus jeune des diplodocus», concluait le journaliste.

(Extrait de Chez Pol, notre newsletter politique quotidienne réservée aux abonnés)

Sylvain Chazot

 



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