Des changements stratégiques dans la lutte contre les terroristes en Syrie

Plus d’informations sur les nouvelles frappes russes en Syrie ce soir.

Curieusement – ou pas – leur calendrier suit toujours celui des attaques de Cyprien Luraghi et de ses divers complices à mon encontre.

Poutine avait annoncé le retrait de ses forces en Syrie au mois de mars dernier après que l’arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015 m’ayant totalement blanchie des accusations mensongères de Josette Brenterch du NPA de Brest soit devenu définitif.

Seulement voilà, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne l’acceptant pas annonçait déjà une suite à ses hostilités, et le mois dernier il s’est bien remis en guerre avec sa corde de pendu.

 

http://www.lepoint.fr/monde/des-avions-russes-frappent-en-syrie-pour-la-premiere-fois-depuis-l-iran-16-08-2016-2061554_24.php

La Russie frappe les jihadistes en Syrie depuis l’Iran

AFP

Modifié le 16/08/2016 à 19:35 – Publié le 16/08/2016 à 10:35 | AFP

Capture d'écran faite le 16 août 2016 d'une vidéo diffusée par le ministère russe de la Défense montrant des frappes menées par un Tupolev Tu-22M3 en Syrie
Capture d’écran faite le 16 août 2016 d’une vidéo diffusée par le ministère russe de la Défense montrant des frappes menées par un Tupolev Tu-22M3 en Syrie

 

Des bombardiers russes ont frappé mardi pour la première fois des positions jihadistes en Syrie en décollant d’un aérodrome en Iran, un pas supplémentaire dans la coopération militaire entre les deux principaux soutiens du régime de Damas.

Les Etats-Unis, qui mènent une coalition internationale antijihadiste en Syrie, ont assuré de leur côté avoir été informés à l’avance par Moscou de cette opération.

 

Destruction à Alep, en Syrie, après un raid aérien contre des quartiers contrôlés par les rebelles, le 16 août 2016 © THAER MOHAMMED AFP
Destruction à Alep, en Syrie, après un raid aérien contre des quartiers contrôlés par les rebelles, le 16 août 2016 © THAER MOHAMMED AFP

 

Le ministère russe de la Défense a annoncé que des bombardiers Tu-22M3 et Su-34 avaient étaient partis de la base militaire de Hamedan, dans le nord-ouest de l’Iran, pour frapper en Syrie des positions du groupe Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra (aujourd’hui Front Fateh al-Cham après avoir renoncé à son rattachement à Al-Qaïda).

Ces frappes ont permis, affirme le ministère, la destruction de « cinq grands dépôts d’armes et de munitions » et de camps d’entraînement à Deir Ezzor, Saraqeb dans la région d’Idleb et à Al-Bab, une ville tenue par l’Etat islamique dans la région d’Alep.

 

Frappes russes en Syrie depuis l'Iran © Jonathan WALTER AFP
Frappes russes en Syrie depuis l’Iran © Jonathan WALTER AFP

 

Les avions russes ont également frappé trois centres de commandement dans les régions de Jafra et de Deir Ezzor, éliminant « un grand nombre de combattants », selon le communiqué.

C’est la première fois que la Russie utilise le territoire d’un pays tiers pour procéder à des frappes en Syrie depuis le déclenchement de sa campagne militaire, il y a près d’un an.

La coalition internationale, qui effectue aussi des frappes contre les jihadistes, « en a été informée par les Russes », a affirmé le porte-parole militaire américain, Chris Garver.

« Nous avons assuré la sécurité de leur vol quand ces bombardiers sont passés (…) vers leur cible et quand ils sont rentrés », a-t-il précisé, ajoutant que ces frappes ‘ »n’avaient affecté les opérations de la coalition ni en Irak, ni en Syrie ».

- Une « nouvelle étape » -

 

Photo fournie par le ministère russe de la Défense montrant le ministre Sergueï Choïgou sur la base russe de Hmeimim, en Syrie, le 18 juin 2016 © Vadim Savitsky Russian Defence Ministry/AFP/Archives
Photo fournie par le ministère russe de la Défense montrant le ministre Sergueï Choïgou sur la base russe de Hmeimim, en Syrie, le 18 juin 2016 © Vadim Savitsky Russian Defence Ministry/AFP/Archives

 

« C’est une nouvelle étape dans la campagne militaire russe en Syrie. L’utilisation de cette base donne un avantage tactique à la Russie car ses bombardiers lourds peuvent transporter beaucoup plus de bombes s’ils ont un temps de vol court », souligne l’analyste Pavel Felgenhauer, pour qui cette stratégie relève du « tapis de bombes ».

L’ONG Human Rights Watch a pour sa part accusé les aviations russe et syrienne d’avoir fait usage à plusieurs reprises de bombes incendiaires dans des raids « honteux » sur des civils dans le nord de la Syrie.

 

Des militaires russes préparent un bombardier SU-34 sur la base militaire de Hmeimim, en Syrie, le 4 mai 2016 © Vasily Maximov AFP/Archives
Des militaires russes préparent un bombardier SU-34 sur la base militaire de Hmeimim, en Syrie, le 4 mai 2016 © Vasily Maximov AFP/Archives

 

Moscou et Téhéran « échangent des moyens et des infrastructures » dans le cadre de la « lutte antiterroriste », a expliqué le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, à l’agence de presse d’Etat Irna.

L’annonce de ces frappes a été précédée par une rencontre lundi à Téhéran du vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov avec le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, consacrée notamment au conflit syrien.

La Russie et l’Iran sont les deux grands alliés du régime syrien de Bachar al-Assad, qu’ils soutiennent politiquement, financièrement et militairement contre les groupes rebelles et les jihadistes.

 

Des corps devant un hôpital à Alep, en Syrie, après un bombardement, le 16 août 2016 © THAER MOHAMMED AFP/Archives
Des corps devant un hôpital à Alep, en Syrie, après un bombardement, le 16 août 2016 © THAER MOHAMMED AFP/Archives

 

Pour Moscou, ce soutien militaire a débuté fin septembre 2015 avec des bombardements aériens qui ont permis aux forces de Bachar al-Assad de reprendre du terrain et notamment la cité antique de Palmyre aux jihadistes.

La Russie intervenait jusque-là notamment à partir de l’aérodrome militaire de Hmeimim, dans le nord-ouest de la Syrie, ou en tirant à partir de navires en mer.

Des bombardiers stratégiques Tu-22M3, trop grands pour utiliser la base syrienne, étaient déjà partis de Russie pour frapper la Syrie mais la base de Hamedan, située à moins de 1.000 km de la frontière syrienne, réduit considérablement leur temps de vol.

« Si la Russie commence à également procéder à des frappes contre l’EI en Irak, sa base en Syrie ne convient plus car elle est trop éloignée. Celle de Hamedan peut en revanche convenir, d’autant qu’elle se situe sur un territoire allié que la Russie n’aura pas à défendre », souligne M. Felgenhauer.

Après plusieurs mois de frappes aériennes, le président Vladimir Poutine avait annoncé en mars le retrait de la majeure partie du contingent russe de Syrie. Mais la Russie y garde des installations et des hommes et y continue ses bombardements en appui aux troupes syriennes.

Une source militaire a en outre révélé lundi à l’agence de presse russe Interfax que Moscou avait demandé à l’Iran et à l’Irak la permission de faire voler des missiles de croisière à travers leur espace aérien.

Le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou a affirmé lundi que Moscou et Washington étaient proches d’un accord sur une coopération militaire à Alep, épicentre du conflit syrien où s’affrontent âprement les forces de Damas et les rebelles. Cette information n’a pas été confirmée par les Etats-Unis.

La situation à Alep, ainsi que la « coordination des actions dans la lutte contre les groupes terroristes en Syrie », ont été évoquées par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue américain, John Kerry, dans un entretien téléphonique mardi soir, selon un communiqué de la diplomatie russe.

Au moins 19 civils, dont trois enfants, y ont été tués mardi dans des frappes aériennes intenses sur deux quartiers du secteur rebelle, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

16/08/2016 19:34:07 -  Moscou (AFP) -  © 2016 AFP

 

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/raids-de-bombardiers-russes-en-syrie-a-partir-d-une-base-en-iran-1156608

© Reuters
Publié le 16/08/2016 à 15:51

 

Raids de bombardiers russes en Syrie à partir d’une base en Iran

 

Des bombardiers à long rayon d'action, déployés sur une base aérienne en Iran, ont mené des frappes contre un certain nombre de cibles en Syrie. /Image tirée d'une vidéo/REUTERS/Ministère de la défense russe

Des bombardiers à long rayon d’action, déployés sur une base aérienne en Iran, ont mené des frappes contre un certain nombre de cibles en Syrie. /Image tirée d’une vidéo/REUTERS/Ministère de la défense russe

par Andrew Osborn

Des bombardiers russes, déployés sur une base aérienne en Iran, ont bombardé des positions de l’Etat islamique (EI) et des rebelles de l’ancien Front al Nosra à Alep, Idlib et Daïr az Zour en Syrie, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense.

Il s’agit de bombardiers à long rayon d’action Tupolev-22M3 et des bombardiers tactiques Soukhoï-34 qui ont décollé de la base aérienne d’Hamadan, dans le nord-ouest de l’Iran, a ajouté le ministère.

Aucun avion russe n’avait encore décollé d’un pays étranger, en dehors de la Syrie elle-même, depuis le début de l’intervention militaire de Moscou, en septembre. C’est en outre la première fois que la République islamique d’Iran autorise une puissance étrangère à utiliser son territoire à des fins militaires.

Ces opérations confirment le rôle croissant pris par l’armée russe dans la région. Les bombardiers partis d’Iran ont bénéficié de la protection de chasseurs déployés sur la base de Hmeimim, dans la province syrienne de Lattaquié, a précisé le ministère de la Défense.

A Téhéran, le président du conseil de sécurité nationale de la République islamique a annoncé que son pays partageait certaines de ses installations militaires avec la Russie afin de combattre le terrorisme en Syrie.

« La coopération irano-russe dans le combat contre le terrorisme en Syrie est stratégique et nous partageons nos moyens et nos infrastructures dans ce domaine », a déclaré Ali Shamkhani, cité par l’agence de presse Irna.

ALEP VISÉE

« Les frappes ont entraîné la destruction de cinq grands dépôts d’armes (…), d’un camp d’entraînement d’activistes (…), de trois centres de commandement et de contrôle (…) et d’un nombre important d’activistes », dit le ministère de la Défense, dans un communiqué. Toutes ces positions étaient impliquées dans la bataille d’Alep, précise-t-il.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) fait état mardi de nombreux raids aériens dans et autour de la ville, devenue le principal enjeu du conflit. A Tariq al Bab et Al Sakhour, deux quartiers du nord-est d’Alep, les bombardements ont fait une vingtaine de morts, ajoute-t-il.

A Moscou, le ministère de la Défense assure que l’aviation russe a fait le maximum pour épargner les civils. Plusieurs centaines de millier de personnes se trouvent dans les quartiers d’Alep aux mains des insurgés assiégés par les forces gouvernementales.

Selon la presse russe, la Russie a par ailleurs demandé et obtenu l’autorisation de l’Iran et de l’Irak pour tirer des missiles de croisière au-dessus de leur territoire à partir de la mer Caspienne.

La chaîne de télévision publique Rossiya-24 a diffusé des images dépourvues de légende, montrant trois bombardiers et un avion de transport militaire, sans doute en Iran, sans préciser où, ni quand, elles avaient été tournées.

La chaîne a expliqué que la présence de bombardiers en Iran allait réduire les temps de vol de 60% et rendre plus efficaces les bombardements. La presse russe précise que les bombardiers Tupolev-22, déjà employés pour intervenir en Syrie à partir du territoire russe, étaient trop imposants pour utiliser l’aérodrome de Hmeimim.

(Avec Dominic Evans à Dubaï, Pierre Sérisier et Jean-Philippe Lefief pour le service français)

 

https://fr.sputniknews.com/international/201608141027280965-russie-syrie-frappes-depots-armes/

Des bombardiers russes détruisent des armes et abattent des djihadistes en Syrie

 

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International

10:02 14.08.2016(mis à jour 16:05 14.08.2016) URL courte

 

Le ministère russe de la Défense a annoncé que six bombardiers russes avaient détruit ce dimanche six grands dépôts d’armes dans la province syrienne de Deir ez-Zor.

 

L’aviation russe a également détruit ce dimanche en Syrie deux chars, quatre véhicules blindés, ainsi qu’un important nombre de combattants, rapporte le ministère russe de la Défense.

« Ce 14 août, six bombardiers à longue portée Tu-22M3 en provenance d’un aéroport basé sur le territoire russe ont bombardé des sites du groupe terroriste Daech dans les régions sud-ouest, est et nord-est de la ville de Deir ez-Zor », a annoncé le ministère russe de la Défense.

 

 

Des avions Su-30cm et Su-35s ont protégé les bombardiers depuis la base aérienne de Hmeymim.Après avoir accompli avec succès leur mission, les avions russes sont retournés à leur aérodrome de stationnement.

La Russie mène depuis le 30 septembre 2015 une opération militaire contre les terroristes en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d’armes, de munitions et de combustible appartenant à Daech, au Front al-Nosra et à d’autres groupes terroristes.

 

 

http://www.france24.com/fr/20160814-syrie-morts-raids-intensification-russie-frappes-civils-alep-idlib-rebelles-jihadistes-conf

Syrie : des raids russes et syriens font plusieurs dizaines de morts en 24 heures

 

Des changements stratégiques dans la lutte contre les terroristes en Syrie dans Attentats 20161014_syrie_idlib
© Omar Haj Kadour, AFP | Des civils syriens dans la ville d’Idlib, dans le nord de la Syrie, après un raid sur un quartier rebelle de la ville, en juillet.

 

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/08/2016

L’intensification des frappes du régime syrien et de son allié russe ces dernières 24 heures sur les secteurs rebelles d’Alep et dans la province d’Idlib, dans le nord du pays, ont tué près de 70 civils, a annoncé dimanche l’OSDH.

 

Ces dernières 24 heures, d’intenses raids aériens syriens et russes sur la partie nord du territoire syrien ont tué près de 70 civils, a indiqué, dimanche 14 août, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG qui s’appuie sur un vaste réseau de sources dans le pays. Les frappes ont visé les secteurs « rebelles » dans l’est de la ville d’Alep et plus à l’ouest, ainsi que dans la province voisine d’Idlib aux mains de l’Armée de la conquête depuis 2015.

Au moins 45 civils ont péri en zone rebelle à Alep et dans sa province, alors que 22 ont été tués dans la ville et la province d’Idlib, a précisé l’OSDH, soulignant que les frappes se poursuivaient dimanche dans les deux régions. En outre, neuf civils ont péri dans l’ouest d’Alep par des tirs rebelles.

Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, « l’intensification des frappes sur Idlib s’explique par le fait que cette province est le réservoir humain des combattants de l’Armée de la conquête« . « Les forces du régime et leurs alliés sont actuellement sous pression à Alep après la grande défaite qu’elles ont subie aux mains de l’Armée de la conquête au sud-ouest de la ville », a-t-il ajouté.

Après le siège brisé d’Alep, les combats continuent

Les troupes pro-régime sont en difficulté à Alep après le revers surprise infligé par leurs adversaires au sud de la ville, où ils se sont emparés le 6 août dernier du quartier gouvernemental de Ramoussa. Ce qui leur a permis de briser le siège imposé par le pouvoir aux secteurs rebelles. Enjeu majeur de la guerre qui ravage la Syrie depuis plus de cinq ans, Alep est divisée depuis 2012 en quartiers rebelles à l’est et quartiers pro-régime à l’ouest. Et chacun des protagonistes, qui a fait appel à des milliers d’hommes en renfort, cherche à prendre la totalité de la ville, deuxième du pays. Les combats se concentrent pour le moment au sud et au sud-est d’Alep, la véritable bataille pour la prise de la ville n’ayant pas encore été lancée.

L’armée appuyée par des combattants iraniens, irakiens et du Hezbollah libanais, fait face à l’Armée de la conquête, une alliance entre les rebelles et les jihadistes du Front Fateh al-Cham (ex-Front al-Nosra qui a renoncé à son rattachement avec Al-Qaïda).

Déclenché en mars 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie, le conflit en Syrie s’est complexifié avec l’intervention de parties étrangères et la montée en puissance de jihadistes. Le groupe État islamique (EI) occupe également de vastes territoires de ce pays morcelé, même s’il a encore perdu du terrain avec la perte de Minbej prise par une coalition arabo-kurde appuyée par un soutien aérien de la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

La Russie, elle aussi, vise l’EI. Dimanche, dans la ville de Deir Ezzor occupée en grande partie par les jihadistes, des raids aériens ont détruit six dépôts d’armement, deux centres de commandement et des véhicules de l’EI, selon le ministère de la Défense à Moscou, qui a fait également état d’un nombre indéterminé de jihadistes tués. Depuis 2011, le conflit a fait plus de 290 000 morts et jeté sur les routes des millions de personnes.

Avec AFP

Première publication : 14/08/2016

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/12/97001-20160812FILWWW00267-un-soldat-russe-tue-en-syrie.php

Un dix-neuvième soldat russe tué en Syrie

 

  • Par lefigaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 12/08/2016 à 18:19
  • Publié le 12/08/2016 à 18:13

Un soldat russe a été tué en Syrie, a annoncé aujourd’hui le gouverneur d’une région russe, sans donner de détails sur ce décès qui porte le nombre des militaires russes tués dans ce pays à 19.  »Asker Bijoïev est mort en héros au cours d’une mission militaire en Syrie », a écrit sur le réseau social Instagram Iouri Kokov, le gouverneur de la Kabardino-Balkarie, dans le Caucase.

Le soldat « s’est vu décerner à titre posthume l’Ordre du Courage par un décret de Vladimir Poutine », a-t-il ajouté. Les autorités de sa région d’origine, citées par l’agence officielle de presse TASS, ont dit que la mort remontait au 19 mai. Un rapport publié en mai par la société américaine Stratfor, spécialisée dans le renseignement, montrait une base aérienne utilisée par l’armée russe entre Palmyre et Homs, dans le centre de la Syrie, ayant subi d’importants dégâts après une attaque du groupe Etat islamique.

Les images satellite prises entre le 14 et le 17 mai suggéraient que quatre hélicoptères et 20 camions avaient été détruits. L’armée russe avait alors démenti toute attaque, assurant que les cratères visibles sur les images existaient depuis plusieurs mois.

Au total, en comptant l’annonce du gouverneur vendredi, 19 militaires russes ont été tués en Syrie depuis que la Russie y a déclenché une intervention militaire fin septembre 2015 pour soutenir son allié, le président syrien Bachar al-Assad. La Russie a subi ses plus lourdes pertes le 1er août quand cinq personnes sont mortes dans le crash d’un hélicoptère, abattu dans le nord-ouest de la Syrie.

LIRE AUSSI :
» Syrie/EI: la Turquie appelle la Russie à des opérations
» En Syrie, les rebelles brisent le siège d’Alep



Cyprien Luraghi n’aime ni les Russes ni les Chinois ni Rue89…

Facile aussi, tout ça, on le savait déjà…

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/08/16/casseroles-ordis-bruits-bouche-ils-font-musique-youtube-264615

Casseroles, ordis, bruits de bouche… ils font de la musique sur YouTube

 

Suite de notre série sur les communautés YouTube. Aujourd’hui : des bricoleurs d’instrus qui font bouger les têtes.

Par Léa Polverini. Publié le 16/08/2016 à 11h46
4 589 visites 48 réactions   0

 

Commentaires postés

 

Publié le 16/08/2016 à 11h57

Malheureusement, aucun poète ne semble vouloir poser ses rimes sur leurs beats…

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 12h07
hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à –Autist–

Lui c’est un poète noise nickel chrome, je trouve :

Lien

3 réponses
Publié le 16/08/2016 à 12h24
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv dans Corruption

Akira Kurosawa

sexy sushi
répond à Itzig Finkelstein

Les Cramps s’y sont aussi essayés ; -)
Lien

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 12h30
hilsenrath1 dans Crime

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Akira Kurosawa

Purée : quand tu compares les articles d’un canard comme Vice et ceux qui sont pondus ici, y a pas photo, hein. Quelle déchéance. Rue89 : le magazine du superficiel acnéique.

3 réponses
Publié le 16/08/2016 à 12h45
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv dans Folie

Akira Kurosawa

sexy sushi
répond à Itzig Finkelstein

L’article qui cause des journalistes qui doivent apprendre à vivre une situation de guerre en s’y entraînant est particulièrement édifiant…

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 12h52
hilsenrath1 dans LCR - NPA

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Akira Kurosawa

Je l’ai pas encore lu, celui-là.

Publié le 16/08/2016 à 13h12
bobcatyawn dans Luraghi

We want… a shrubbery

Fonctionnaire à chat. http://www.psplusjamais.fr/
répond à Itzig Finkelstein

hihihihihi : moi ui vulais mttre l’après-midi à profit pour faire le ménage de mon bureau au napalm, je vais encore procrastiner : je ne vous félicite pas, monsieur.

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 13h21
hilsenrath1 dans NEMROD34

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à We want… a shrubbery

« Le napalm est mauvais pour le bilan carbone »
(Marisol X)

2 réponses
Publié le 16/08/2016 à 13h26
bobcatyawn dans Perversité

We want… a shrubbery

Fonctionnaire à chat. http://www.psplusjamais.fr/
répond à Itzig Finkelstein

Je ne travaille qu’au napalm bio.

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 13h33
hilsenrath1 dans Politique

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à We want… a shrubbery

Attention : y a bio et bio. Si c’est du napalm bio russe, il est aussi bio que moi je suis le pape de Rome.

Publié le 16/08/2016 à 13h26
 dans Rue89

povlimaong

ire-Landais
répond à Itzig Finkelstein

« Le napalm, c’est pas académique. »

( j d’ormesson )

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 13h37
hilsenrath1 dans Troll

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à povlimaong

Dans le Lot, nous n’utilisons que le napalmipède.

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 13h43

povlimaong

ire-Landais
répond à Itzig Finkelstein

Du coup, dans ma cité connectée, la i_city, on choppe des crises de foi(e) graves.

Tu m’étonnes qu’on se radicalise contre les produits d’importation !

Publié le 16/08/2016 à 16h24
ali_53

‘Ali ‘Bomayé’

N’écoutez pas les mytho, je ne suis pas STG ( meme s’ils inventent des échanges de mails,comme autist)
répond à Itzig Finkelstein

Pourquoi tu t’accroches à ce site comme un désespéré pour t’en plaindre à chaque post ?

Publié le 16/08/2016 à 13h06
bobcatyawn

We want… a shrubbery

Fonctionnaire à chat. http://www.psplusjamais.fr/
répond à Itzig Finkelstein

aaaaaaah, merci !

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 13h22
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à We want… a shrubbery

J’admire les gens comme ce mec. Chapeau bas.

Publié le 16/08/2016 à 16h37
ciudad3

Elzévir.

Tisseur de volubilis
répond à Itzig Finkelstein

Encore à chercher des noises ?

1 réponse
Publié le 16/08/2016 à 16h52
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Elzévir.

Des figues, des bananes, des noises.
Des noises, des bananes, des figues.
Des figues, des bananes, des noises.
Des noises, des bananes, des figues.
Tout le monde y pue,
Il sent la charogne.
Y a que le Grand Babu
Qui sent l’eau de Cologne
Tout le monde y pue,
Il fait mal au coeur.
Y a que le Grand Babu
Qu’a la bonne odeur.



Cyprien Luraghi n’aime pas Jean-Marc Manach

C’est presque trop facile, je peux le faire à chaque fois que Jean-Marc Manach est cité quelque part.

Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi est toujours là à taper dessus, comme encore aujourd’hui dans les commentaires sur cet article d’Olivier Ertzscheid sur le site d’information Rue89 :

 

http://rue89.nouvelobs.com/2016/08/16/les-algorithmes-prison-264924

Les algorithmes en prison !

 

Par Olivier Ertzscheid Enseignant chercheur, Université de Nantes. Publié le 16/08/2016 à 12h57

5 167 visites 96 réactions

 

Extrait :

Juillet 2016. Sur son excellent blog, Jean-Marc Manach publie un article intitulé « Les terroristes sont des internautes comme les autres ». On y lit notamment ceci :

« Depuis le massacre de Charlie Hebdo, politiques et médias n’ont de cesse de fustiger Internet en général, et les logiciels de chiffrement en particulier. Olivier Falorni, député divers gauche, vient ainsi de déclarer que “les géants du Net sont complices tacites, collaborateurs passifs de Daech” , et qu’“on a l’impression qu’un certain nombre d’applications sont devenus des califats numériques” (sic)…

Je n’ai jamais entendu dire que les loueurs de voiture et de chambres d’hôtel, les opérateurs téléphoniques et fournisseurs d’accès Internet, les vendeurs de pizzas, de couteaux et d’armes démilitarisées payaient des gens pour lutter contre le terrorisme, contrairement à Google, Facebook et Twitter qui, eux, paient certains de leurs salariés pour surveiller voire effacer des contenus incitant à la haine (qu’elle relève du terrorisme, du harcèlement ou du racisme).

En quoi les “ géants du Net ” seraient-ils plus des “ califats numériques complices tacites, collaborateurs passifs de Daech ” que les loueurs de voiture ou de chambres d’hôtel, opérateurs téléphoniques, fournisseurs d’accès Internet, vendeurs de pizzas, de couteaux et d’armes démilitarisées ? »

 

 

Commentaires postés

 

Publié le 16/08/2016 à 16h46
Cyprien Luraghi n'aime pas Jean-Marc Manach dans Attentats hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé

Manach et compagnie, ils ont des raisonnement paralogiques − euphémisme. Ce type de pensée me débecte. Je la combats, sachant qu’ébranler leurs inébranlables convictions est chose impossible.

 

Traduction : on le verra bientôt au tribunal avec sa corde de pendu autour du cou.



Une figure du grand banditisme tuée hier soir à Marseille

Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, de Puy-l’Evêque, dans le Lot, qui se balade avec une corde de pendu pour ses cibles diverses et variées depuis le 26 juillet dernier, jour de l’assassinat du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray, n’a pas encore réagi.

 

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4076124/.html

Un homme tué par balles à La Cayolle

Mardi 16/08/2016 à 00H34

Peu avant minuit, un individu âgé d’une cinquantaine d’années a été abattu du côté de la cité de La Cayolle (9e), boulevard des Calanques. De source policière, l’homme était « très défavorablement connu » des services de police. Même si la Préfecture de police se veut prudente sur le mobile, la piste d’un nouveau règlement de comptes est privilégiée.

L. D’A.

 

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4076144/meurtre-a-la-cayolle-la-victime-un-voyou-a-lancienne.html

Meurtre à la Cayolle : la victime, « un voyou à l’ancienne »

 

Mardi 16/08/2016 à 05H59 – mis à jour à 10H02

Meurtre à la Cayolle : la victime, un voyou à l'ancienne
Photo L.D’A.

 
Peu avant minuit, un individu âgé de 56 ans a été abattu du côté de la cité de La Cayolle (9e), boulevard des Calanques, alors qu’il circulait à pied. De source policière, l’homme était « très défavorablement connu » des services de police. La piste d’un nouveau règlement de comptes a d’abord été privilégiée.

La victime de cette nuit, retrouvée criblée de balles, a depuis été identifiée. Il s’agit d’Alain Armato, 56 ans, décrit de source policière comme « un voyou à l’ancienne« . Rien à voir avec les réseaux des cités sur fond de trafic drogue. Il était connu des services de police pour association de malfaiteurs, enlèvement, séquestration et évasion. Il était lui-même un proche du roi de l’évasion Pascal Payet. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

L.D’A. et D.T.

 

http://www.lepoint.fr/faits-divers/un-homme-abattu-a-marseille-16-08-2016-2061517_2627.php

Un membre du grand banditisme abattu à Marseille

 

Il a été tué par arme à feu lundi soir, vers 23 h 30. Cet homicide porte à 19 le nombre de morts par balle en 2016 dans les Bouches-du-Rhône.

 

Source AFP
Modifié le 16/08/2016 à 11:50 – Publié le 16/08/2016 à 07:29 | Le Point.fr

Un homme de 56 ans a été abattu par arme à feu à Marseille lundi soir. 
Un homme de 56 ans a été abattu par arme à feu à Marseille lundi soir.  © NurPhoto/ Julien Mattia

 

Un membre du grand banditisme, âgé de 56 ans, a été tué dans la nuit de lundi à mardi à Marseille, criblé de balles par un ou plusieurs agresseurs qui ont pris la fuite. Alain Armato, la victime, était très connu de la justice et fiché au grand banditisme, a précisé à l’Agence France-Presse une source proche du dossier. Né en Algérie, ce braqueur « grenouillait » dans le milieu criminel marseillais et ses activités criminelles diversifiées « sont susceptibles de lui avoir attiré de nombreux ennemis », a-t-elle ajouté.

En 2011, il avait écopé d’une peine de neuf ans de réclusion pour avoir organisé l’exfiltration par hélicoptère, quatre ans plus tôt, de son ami Pascal Payet, surnommé « le roi de l’évasion » et détenu alors à la prison de Grasse. En 1981, à 21 ans, Alain Armato avait été impliqué dans une affaire de proxénétisme aggravé. Il a été tué vers 23 h 30 en pleine rue, sur l’avenue des Calanques dans la cité de la Cayolle, un quartier sensible du sud de Marseille, a précisé la police. Le meurtre a eu lieu sans témoin direct, dans une rue déserte.

« Le tireur était très précis »

Au total, onze étuis de 9 mm ont été retrouvés sur les lieux du crime : « le tireur était très précis » et a atteint la victime « à de nombreuses reprises », a précisé une source judiciaire. Une autopsie doit être réalisée mardi. Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n’ont pas pu ranimer l’homme, a expliqué à l’Agence France-Presse une source proche de l’enquête, confiée à la police judiciaire marseillaise.

Cet homicide porte à 19 le nombre de morts par balle en 2016 dans les Bouches-du-Rhône. Le 7 août, deux hommes d’une vingtaine d’années ont été abattus à la kalachnikov, toujours à Marseille dans le quartier des Chartreux, selon un mode opératoire de règlement de comptes.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/08/16/01016-20160816ARTFIG00121-un-membre-du-grand-banditisme-abattu-a-marseille.php

Un membre du grand banditisme abattu à Marseille

 

  • Par AFP, AP, Reuters Agences
  • Publié le 16/08/2016 à 12:53
Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n'ont pas pu ranimer l'homme.

 

Connu de la justice, notamment pour sa participation à une exfiltration de prison en 2007, Alain Armato, un bandit marseillais, a été abattu en pleine rue dans la soirée de lundi.

Alain Armato a été tué vers 23h30 en pleine rue dans la nuit de lundi à mardi, sur l’avenue des Calanques dans la cité de la Cayolle, un quartier sensible du sud de Marseille. Le meurtre a eu lieu sans témoin direct, dans une rue déserte, «peut-être par deux hommes à moto». Au total, onze étuis de 9 mm ont été retrouvés sur les lieux du crime: «le tireur était très précis» et a atteint la victime «à de nombreuses reprises», a précisé une source judiciaire. Une autopsie doit être réalisée mardi. Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n’ont pas pu ranimer l’homme, a expliqué une source proche de l’enquête, confiée à la police judiciaire marseillaise.

Membre du grand banditisme et âgé de 56 ans, Alain Armato a été tué par balles par un ou plusieurs agresseurs qui ont pris la fuite. La victime était connue de la justice et fichée, précise une source proche du dossier. Les services de police le connaissaient pour des faits d’association de malfaiteurs, enlèvement, séquestration et une évasion de prison 2007, décrivant «un voyou à l’ancienne» selon le journal La Provence. Né en Algérie, ce braqueur «grenouillait» dans le milieu criminel marseillais et ses activités criminelles diversifiées «sont susceptibles de lui avoir attiré de nombreux ennemis», a-t-elle ajouté. En 1981, âgé de seulement 21 ans, Alain Armato avait été impliqué dans une affaire de proxénétisme aggravé.

En 2011, trente ans plus tard, il avait écopé d’une peine de neuf ans de réclusion pour avoir organisé l’exfiltration, en 2007, de son ami Pascal Payet, surnommé «le roi de l’évasion» et détenu alors à la prison de Grasse. Pascal Payet, braqueur multirécidiviste et accusé de meurtre avait été emmené par hélicoptère, le pilote ayant été pris en otage par quatre complices. L’opération avait alors été décrite par l’Administration pénitentiaire comme étant «menée par une équipe de professionnels chevronnés».

Cet homicide porte à 19 le nombre de morts par balles en 2016 dans les Bouches-du-Rhône. Le 7 août, deux hommes d’une vingtaine d’années ont été abattus à la kalachnikov, toujours à Marseille dans le quartier des Chartreux, selon un mode opératoire de règlement de comptes.



Nouvelles frappes russes en Syrie

On rappelle au passage qu’elles avaient débuté le 30 septembre 2015, jour même de l’audience devant la Cour d’Appel de Rennes pour la procédure de Josette Brenterch à mon encontre.

 

http://www.lepoint.fr/monde/des-avions-russes-ont-frappe-la-syrie-depuis-une-base-en-iran-16-08-2016-2061580_24.php

Des avions russes ont frappé la Syrie depuis une base en Iran

 

Ces frappes ont permis la destruction de « cinq grands dépôts d’armes et de munitions » et de camps d’entraînement du groupe terroriste.

 

Source AFP

Publié le 16/08/2016 à 11:37 | Le Point.fr
Des avions russes ont frappé des cibles en Syrie depuis une base en Iran.
Des avions russes ont frappé des cibles en Syrie depuis une base en Iran. © Abdulfetah Huseyin

 

Des bombardiers russes ont frappé mardi des positions djihadistes en Syrie après avoir décollé pour la première fois d’une base aérienne située dans le nord-ouest de l’Iran, a annoncé le ministère russe de la Défense. « Le 16 août (mardi), des bombardiers Tu-22M3 et Su-34 ont décollé, armés, de l’aérodrome de Hamedan en Iran et ont frappé des cibles des groupes terroristes État islamique et Front Al-Nosra dans les régions d’Alep, Deir Ezzor et Idleb », a indiqué le ministère.

Ces frappes ont permis, selon le ministère, la destruction de « cinq grands dépôts d’armes et de munitions » et de camps d’entraînement à Deir Ezzor, Saraqeb dans la région d’Idleb et à Al-Bab, une ville tenue par l’État islamique dans la région d’Alep. Les avions russes ont également frappé trois centres de commandement dans les régions de Jafra et Deir Ezzor, éliminant « un grand nombre de combattants », selon le communiqué.

La Russie et l’Iran, deux alliés de Bachar el-Assad

Moscou a annoncé lundi que le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov s’était rendu à Téhéran, où il a été reçu par le chef de la diplomatie iranienne Mohammand Javad Zarif pour évoquer notamment le conflit syrien.

La Russie et l’Iran sont les deux grands alliés du régime syrien de Bachar el-Assad, qu’ils soutiennent politiquement, financièrement et militairement contre les rebelles et les djihadistes. Le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou a par ailleurs affirmé lundi que Moscou et Washington étaient proches d’un accord sur une coopération militaire à Alep, ville-clé du conflit syrien où s’affrontent âprement les forces de Damas et les rebelles. Cette information n’a pas été confirmée par les États-Unis.



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