Encore une superbe réussite pour l’expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic…

En effet, c’est lui qui a en charge les détenus de la maison d’arrêt de Brest…

Pfff…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/prisons/brest-deces-d-un-detenu-a-la-maison-d-arret-son-codetenu-mis-en-examen-pour-meurtre_4748023.html

Brest : décès d’un détenu à la maison d’arrêt, son codétenu mis en examen pour meurtre

 

Il s’agit d’un homme de 25 ans qui souffre de troubles psychiatriques, selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa.

Article rédigé par

Encore une superbe réussite pour l'expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic... dans Calomnie francetv-info-36b69ec8
avec France Bleu Breizh Izel – franceinfo
Radio France
Publié le 25/08/2021 07:00
Temps de lecture : 1 min.
La maison d'arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)
La maison d’arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)

 

Un détenu de la prison de Brest, dans le Finistère, a été mis en examen pour meurtre mardi soir après la mort de son codétenu, décédé dans sa cellule dans la nuit de lundi à mardi, a rapporté mercredi 25 août France Bleu Breizh Izel.

Un second compagnon de cellule de la victime avait également été placé en garde à vue mais cette dernière a été levée. Il apparaît être témoin plutôt que suspect, a indiqué le procureur de Brest Camille Miansoni.

L’un des codétenus s’accuse de l’homicide

Le corps de la victime, un homme de 34 ans, a été découvert dans sa cellule entre 3h30 et 3h45 dans la nuit de lundi à mardi par des surveillants. Dès leur arrivée, un des codétenus s’est accusé de l’homicide. Il s’agit d’un homme de 25 ans, purgeant une peine de 9 mois de prison pour outrage, menaces de mort et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa, il souffre de troubles psychiatriques et avait été pris en charge par un médecin quelques heures plus tôt. Le principal suspect a fait valoir son droit au silence tout au long de sa garde à vue.

L’autopsie réalisée par le médecin légiste sur le corps de la victime a mis en évidence de nombreuses traces de coups à la tête, sur le cou et sur l’ensemble du corps. Une enquête est en cours.

 



A Marseille comme ailleurs, c’est la rentrée…

 

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6464720/marseille-trois-morts-cette-nuit-dans-des-probables-reglements-de-comptes.html

Marseille : trois morts cette nuit dans des probables règlements de comptes

 

Par L.D’A. (avec R.C)

 

Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales.
Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales. Photo illustration Georges Robert

 

Nouvelle nuit d’horreur à Marseille. Selon nos informations, trois hommes ont été exécutés à l’arme de guerre dans deux quartiers différents dans des probables règlements de comptes sur fond de trafic de stupéfiants.

La première scène s’est déroulée à la Marine Bleue (14e), vers 00h40. Deux voitures ont déboulé dans la cité et plusieurs occupants ont arrosé à la kalachnikov et au 9 mm deux individus en train de discuter sur un muret. Âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années, les victimes sont décédées malgré l’intervention des marins-pompiers.

Un peu plus tard dans la nuit, les forces de l’ordre ont été avisées de l’enlèvement d’un homme de 27 ans, du côté des Chartreux (4e) cette fois. Il a été retrouvé dans le coffre d’une voiture en feu dans le 13 ème arrondissement de Marseille, exécuté lui aussi d’une rafale de kalachnikov. « Toutes les victimes étaient connues de nos services pour des faits en rapport avec le trafic de drogue« , confie une source policière.

Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales.

 



Etrange mort de Marie-France Pisier le 24 avril 2011

 

 

Ni un suicide ni un accident… de quoi peut-il bien s’agir ?

Je rappelle ma mise en contexte du 9 janvier dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/01/09/affaire-olivier-duhamel-retour-sur-le-suicide-de-marie-france-pisier-en-2011/

Les 22 et 23 avril 2011, j’avais publié ces textes sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, dont lecture très régulière chez EADS :

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- quand tout a commencé - Un petit coucou

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- première attaque - Un petit coucou

 

2011-04-23 Rue89 et harcèlement- l'explosion inaugurale - Un petit coucou

 



Danse de rue…

 

 



A Paris, une justice toujours à contre-courant des « vérités » brestoises…

Non seulement on y trouve encore des avocats ou des avocates qui ne goûtent pas du tout à l’enseignement brestois de la « libération sexuelle » comme remède à tous les maux (cf. affaire du danseur de rue Herwann Asseh), ou des « viols thérapeutiques » prônés et pratiqués par tout le corpus des psychiatres locaux dont Serge Rodallec jusqu’à sa chute en 2005 (il n’aurait pas dû toucher aux garçons, les policiers en étaient choqués et la magistrature avait bien dû les suivre… à reculons comme d’habitude…), mais ses juges continuent à interdire en référé la parution de certains ouvrages pour « atteinte à la vie privée » lorsqu’ils sont saisis de requêtes en ce sens par les victimes.

Je rappelle ici que le pervers polymorphe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, fort du soutien actif qu’il recevait de la magistrature brestoise depuis le début de ses exactions à mon encontre, laquelle l’assurait notamment de son « droit d’auteur » à violer l’intimité de ma vie privée et celle de mes proches autant qu’il le voulait, s’était piqué en 2016 de saisir à mon encontre le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris en vue d’en obtenir… mon interdiction absolue et définitive de toute critique de sa version totalement délirante de ma propre « biographie », afin qu’il puisse enfin la publier intégralement en toute quiétude… ce en quoi il s’était vu débouter de toutes ses demandes en première instance au mois de janvier 2017, puis en appel au mois d’avril 2018, la Cour d’Appel de Paris ayant alors sanctionné son détournement de procédure par une annulation de toute sa procédure, à peu près comme le 2 décembre 2015 la Cour d’Appel de Rennes avait aussi annulé toute la procédure délibérément viciée que sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest avait engagée à mon encontre au mois d’août 2011…

 

 

https://www.lefigaro.fr/culture/la-justice-interdit-la-parution-d-un-roman-chez-robert-laffont-pour-atteinte-a-la-vie-privee-20210813

La justice interdit la parution d’un roman aux Éditions Bouquins pour «atteinte à la vie privée»

 

Le dernier roman de Pascal Herlem, intitulé Fatum raconte comment son frère aîné a été victime de «faits d’attouchements sexuels».

Par Le Figaro avec AFP

Publié hier à 20:34, Mis à jour il y a 4 heures

La justice a interdit aux Éditions Bouquins de publier le roman Fatum de Pascal Herlem, accédant à la demande d’une partie de la famille de l’auteur qui dénonçait une «atteinte à sa vie privée», a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Dans cet ouvrage, à paraître le 19 août, Pascal Herlem, un psychanalyste, retrace la vie de son frère aîné en relatant notamment des «faits d’attouchements sexuels dont il a été victime de la part de sa grande sœur lors de son enfance», selon l’ordonnance de référé du tribunal de Paris rendue le 9 août, et révélée par le site d’information littéraire ActuaLitté.

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L’ex-épouse du frère de l’auteur et ses enfants ont saisi la justice, considérant que le livre portait atteinte à l’intimité de leur vie privée. Selon les juges, «il résulte que des pans entiers de la vie privée et familiale (du frère de l’auteur) et des demandeurs, clairement identifiables, sont évoqués dans les moindres détails» et qu’«un tel récit est de nature à porter atteinte» à sa vie privée et familiale. La divulgation de tels détails créerait un «dommage irréparable», ajoute l’ordonnance, selon laquelle l’ouvrage Fatum constitue un «abus de liberté d’expression et de création».

À VOIR AUSSI – Ce qui a conduit Mohammed Aïssaoui à écrire «Les Funambules»

 



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