Cas de maltraitance à l’hôpital psychiatrique de Morlaix

Est-ce un nouvel effet de l’affaire du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec ?

Ces jours-ci, plusieurs journaux ont relayé des informations publiées initialement sur son mur Facebook par la fille d’une femme de 63 ans dont l’hospitalisation en psychiatrie à Morlaix à compter du 16 octobre dernier a rapidement pris une tournure catastrophique, puisqu’en tout juste deux semaines, elle est devenue totalement méconnaissable pour ses propres enfants qui n’ont pu lui rendre visite avant le 30 octobre, et a dû alors être transférée en réanimation après que ceux-ci ont pu la voir et constater l’état lamentable dans lequel elle se trouvait sans qu’aucun des « soignants » de la psychiatrie ne s’en fût inquiété… ce qui est malheureusement assez fréquent dans les services psychiatriques de la région, dont les personnels, pour la plupart des dingues dangereux, ont pour habitude de bénéficier d’une impunité et d’une omerta totales quant à toutes leurs pratiques absolument scandaleuses, à tous les niveaux de responsabilités…

Comme bien d’autres avant eux, donc, les proches de cette femme sont extrêmement choqués, et le médecin qui la suivait jusque-là se montre également totalement « décontenancé ».

Une plainte a été déposée et la direction de l’hôpital dit avoir demandé une enquête administrative.

Que s’est-il donc passé ? Impossible de le savoir pour l’instant.

En attendant, et puisqu’il s’agit de l’hôpital psychiatrique de Morlaix, de triste réputation, je vais parler d’un autre cas de maltraitance dans cet hôpital. C’est celui d’un homme dans la force de l’âge qui n’était ni bipolaire ni schizophrène ni atteint d’aucune autre maladie psychiatrique mais avait pour tort d’avoir porté plainte contre son voisin agriculteur qui le spoliait d’une partie de ses terres sans aucune gêne. Ce dernier avait de ce fait demandé l’internement du plaignant à un copain médecin du même bord politique, lequel avait accepté d’établir le certificat médical nécessaire, un faux manifeste, sans avoir jamais vu l’intéressé. Lors de son internement, celui-ci avait notamment subi des passages à tabac de la part du personnel hospitalier et en était ressorti avec des dents cassées… et un tel traumatisme psychologique que des années plus tard, lorsque j’ai eu l’occasion de l’interroger à propos de ses aventures psychiatriques à Morlaix, il s’avérait totalement incapable d’en parler calmement : colère, terreur, souffrance et amertume mêlées bloquaient toujours son expression. Comme toujours, l’humiliation ressentie lors de cette expérience était également extrême. Mais c’est bien le but de tous les faits de maltraitance dont sont toujours victimes à l’hôpital psychiatrique ceux qui n’y ont pas leur place.

Dans ces cas-là, à l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest, qui ne vaut guère mieux que celui de Morlaix, toute communication du « patient » avec ses proches ou d’autres personnes de l’extérieur est rigoureusement interdite. Le supplicié est à l’isolement total et n’a le droit à aucune visite jusqu’à ce qu’il soit suffisamment « ramolli » par les traitements médicamenteux pour ne plus pouvoir parler. Ses proches sont alors avertis que le très mauvais état dans lequel ils vont le trouver ne résulte que de sa maladie psychiatrique… laquelle n’a en réalité jamais existé…

Mais cela ne semble être le cas de la maman de Mathilde et Bénédicte, qui a plutôt été victime de maltraitances ordinaires en ces lieux sordides, comme l’est aussi le Centre René Fortin, un « Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées dépendantes (EHPAD) et une Unité de Soins Longue Durée (USLD) » administrativement rattachés à l’hôpital psychiatrique de Bohars et se trouvant sur le même site hospitalier, en vérité un « mouroir » dont nombre de visiteurs reviennent horrifiés par ce qu’ils ont vu.

J’en fais partie et ne tairai pas non plus le cas du Dr Jean-Baptiste Richard, lequel a d’abord exercé à l’hôpital psychiatrique de Bohars et a carrément assassiné.

J’insiste : ce psychiatre spécialisé en addictologie et qui a la réputation d’être lui-même alcoolique a assassiné dans le cadre de ses fonctions à l’hôpital psychiatrique de Morlaix.

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/morlaix/service-psychiatrie-hopital-morlaix-mis-cause-maltraitance-1744959.html

Le service de psychiatrie de l’hôpital de Morlaix mis en cause pour maltraitance

 

Le service de psychiatrie de Morlaix visé par une plainte / © France Télévisions
Le service de psychiatrie de Morlaix visé par une plainte / © France Télévisions

 

Les filles d’une patiente hospitalisée quinze jours au service de psychiatrie ont porté plainte contre l’hôpital de Morlaix. Elles estiment que leur mère a été victime de maltraitance. Une enquête administrative est ouverte au sein du service.

Par E.C Publié le 04/11/2019 à 16:56 Mis à jour le 04/11/2019 à 17:10

Mathilde se dit encore sous le choc. Sa mère a passé quinze jours dans le service de psychiatrie du centre hospitalier de Morlaix et en ressort « méconnaissable ». Âgée de 63 ans, cette dernière est bipolaire et également atteinte d’un syndrome parkinsonien, diagnostiqué il y a peu. Malgré les aides à domicile, le quotidien devient difficile et dangereux. L’été dernier, la sexagénaire décide d’intégrer une maison de retraite rattachée au centre hospitalier de Morlaix. Mi-octobre, sa famille est avertie qu’elle pourrait être envoyée dans le service de psychiatrie, notamment pour réajuster son traitement. « La communication se passe bien » souligne Mathilde.

Leur mère est hospitalisée mi-octobre, Mathilde indique « c’est là que ça devient problématique ». Les contacts téléphoniques sont compliqués, « il faut insister pour pouvoir lui parler ». Au fil des échanges, ses filles trouvent qu’elle a l’air fatiguée, qu’elle a du mal à parler. Une proche se rend sur place pendant un week-end et affiche son inquiétude.

Mathilde finit par se rendre sur place, à l’heure des visites mercredi dernier. « On a tout de suite senti un malaise en arrivant. Une infirmière nous a dit que nous allions peut-être être choquées car notre mère était tombée la veille. » 

Elles se rendent dans une salle commune où leur mère se trouve seule, attachée à une chaise. « Je ne l’ai pas reconnue tout de suite », dit Mathilde « seulement grâce à un vêtement qu’elle portait. Au début je ne voyais pas sa tête et elle avait perdu au moins dix kilos. » « Je me suis agenouillée pour être à sa hauteur et mieux la voir. Et là elle avait la tête d’un monstre. Elle était enflée de partout, avec des cocards. Elle ne parlait pas. Elle avait du pus qui lui sortait de la bouche. » 

Mathilde et sa soeur exigent de voir un médecin. « On a rencontré un psychiatre mais qui ne l’avait pas suivie. Il nous a parlé de mélancolie…alors que notre mère était défigurée. La cadre nous a pris de haut. » Elles rencontrent aussi le chef de service qui répond que « tout a été fait dans les règles. »

Leur mère est changée de service. Elle se trouve actuellement en réanimation. Un scanner a permis de révéler une infection. Selon Mathilde, la neurologue qui la suit habituellement dans un autre service et qui a pu la voir a été totalement « décontenancée ».

Une plainte a été déposée le 31 octobre aupès du commissariat de Morlaix, pour « délaissement d’une personne incapable de se protéger ». Mathilde et ses proches ont fait le choix de publier cette histoire sur les réseaux sociaux, « pour ne pas que ça arrive à d’autres. » Mathilde ajoute : « Je ne souhaite ça à personne. Ce qui est arrivé est honteux. »

Une enquête administrative ouverte

Contactée, la direction de l’hôpital confirme qu’une plainte a été déposée. « J’ai demandé une enquête administrative au sein du service », indique Ariane Bénard et d’ajouter « je renouvelle ma confiance au personnel. Par ailleurs, je réfute totalement le terme de maltraitance parce qu’on ne sait pas ce qu’il s’est passé. » 

Une rencontre avec la famille est prévue prochainement.

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/enquete-interne-apres-un-possible-cas-de-maltraitance-a-l-hopital-psychiatrique-de-morlaix_2105745.html

Enquête interne après un possible cas de maltraitance à l’hôpital psychiatrique de Morlaix

 

Par LEXPRESS.fr , publié le 05/11/2019 à 08:09

 

Le centre hospitalier de Morlaix, dans le Finistère
Le centre hospitalier de Morlaix, dans le FinistèreGoogle Maps (capture d’écran)

 

Internée 15 jours, Françoise, 63 ans, aurait été retrouvée par ses filles avec un oeil au beurre noir et du pus qui sortait de la bouche. Une plainte a été déposée.

 

En quinze jours à l’hôpital psychiatrique, Françoise est devenue « méconnaissable » pour ses filles, Mathilde et Bénédicte. Âgée de 63 ans, bipolaire et atteinte d’un syndrome parkinsonien, raconte la première d’entre elles à France 3 Bretagne, elle aurait été victime de maltraitance.

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Les deux soeurs sont alertées de l’état de leur mère lors d’un appel téléphonique pendant lequel elles la trouvent affaiblie. Inquiètes, elles décident de passer la voir. Une infirmière les prévient qu’elles risquent d’être « choquées » car Françoise était « tombée la veille ». Mais c’est plus qu’un choc lorsqu’elles arrivent dans l’aile psychiatrique: elles ne reconnaissent pas leur génitrice.

« Je ne l’ai pas reconnue tout de suite »

Mathilde raconte à France 3 avoir trouvé sa mère assise toute seule sur une chaise: « Je ne l’ai pas reconnue tout de suite(…) seulement grâce à un vêtement qu’elle portait. Au début je ne voyais pas sa tête et elle avait perdu au moins dix kilos (…) Je me suis agenouillée pour être à sa hauteur et mieux la voir. Et là, elle avait la tête d’un monstre. Elle était enflée de partout, avec des coquards. Elle ne parlait pas. Elle avait du pus qui lui sortait de la bouche ».

LIRE AUSSI >> « La psychiatrie citoyenne, alternative aux hôpitaux psychiatriques »

Dans son poste Facebook, Bénédicte tient le même discours. Elle raconte l’avoir retrouvée « recouverte de bleus sur le visage et sur le corps, même pas lavée et vomissant du pus. Elle a perdu 10 kilos et ne parle plus… L’horreur absolue… ».

Plainte déposée

« On a rencontré un psychiatre mais qui ne l’avait pas suivie, poursuit Mathilde auprès de la chaîne régionale. Il nous a parlé de mélancolie…alors que notre mère était défigurée. La cadre nous a pris de haut. »

Alors que leur mère a finalement été changée de service, les deux soeurs ont déposé une plainte pour « délaissement d’une personne incapable de se protéger », fait savoir France 3, tandis que la direction de l’hôpital a réclamé une enquête administrative au sein du service.

 



A Brest, Yohann Nédélec soutient toujours François Cuillandre malgré ses ennuis judiciaires

Il lui a quand même fallu deux jours pour sortir de son silence…

C’est que le maire est bel et bien mis en examen, et que l’on peine à comprendre pourquoi et comment, vu que les seules informations publiées par la presse jusqu’à présent sont celles que le mis en examen lui-même a bien voulu communiquer au public à l’issue de sa très longue audition du 17 octobre dernier – encore Le Télégramme a-t-il choisi de taire totalement à ses lecteurs l’objet de ces débats d’une durée de 7 heures, à savoir des flux financiers à hauteur de 46 000 euros dont la juge d’instruction n’a finalement même pas retenu le dixième pour prononcer sa mise en examen.

L’appel à la Chambre de l’Instruction de Rennes laisse entendre que celle-ci ne serait pas justifiée.

Si la juge d’instruction fait n’importe quoi pour venir en aide aux adversaires politiques de l’intéressé, il ne faut pas hésiter à la citer.

De laquelle s’agit-il ? Il n’y en a pas 36000, et la cheffe est de toute façon la doyenne Céline Verdier qui s’est déjà comportée avec moi, victime et non coupable, comme une vulgaire mère maquerelle, au profit de vrais proxénètes et de pervers sexuels avérés, et en parfaite connaissance de leurs accointances islamistes et terroristes, sans compter que je lui fournissais quantité de preuves irréfutables de leurs innombrables exactions à mon encontre, dont elle ne voulait rien entendre… (j’y reviendrai).

De la même manière, si elle a finalement absous le maire pour des flux financiers injustifiés à hauteur de 42000 euros, on veut son nom.

Il nous faut une transparence totale sur ce dossier. Quels sont donc tous ces flux et leurs justificatifs ?

Qu’est-ce qui a bien pu justifier une aussi longue audition ?

 

https://www.letelegramme.fr/elections-municipales/brest/municipales-a-brest-yohann-nedelec-maintient-son-soutien-a-francois-cuillandre-06-11-2019-12426873.php

Municipales à Brest. Yohann Nédélec maintient son soutien à François Cuillandre

 

Publié le 06 novembre 2019 à 18h52 Modifié le 06 novembre 2019 à 18h51

Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.
Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.

 

Son absence sur la photo, lundi, aux côtés des élus socialistes venus afficher leur soutien au maire sortant avait ouvert la porte aux spéculations. Ce mercredi soir, Yohann Nédélec a décidé de la refermer : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les municipales.

 

Yohann Nédélec a donc décidé de mettre un terme aux spéculations qui entouraient son absence aux côtés de François Cuillandre, lors de la conférence de presse organisée par ce dernier, lundi, et le silence qu’il observait depuis. « Je maintiens mon soutien à François et confirme, s’il en était besoin, que je serai candidat auprès de lui pour mener de nouveaux projets à Brest », écrit, ce mercredi soir, le maire du Relecq-Kerhuon, qui avait, un temps, envisagé de se lancer dans la bataille brestoise.

L’élu socialiste affirme ainsi sa fidélité à ses propos initiaux, lâchés le 5 janvier dernier dans nos colonnes : « Je serai candidat pour être maire de Brest, si François Cuillandre n’y va pas ». Effectivement, Yohann Nédélec avait officiellement mis un mouchoir sur cette tentation, trois jours après la candidature de François Cuillandre à la primaire socialiste.

Seulement, depuis, la révélation de la mise en examen du maire de Brest, dans le cadre de l’affaire « Vivre à Brest », semble avoir ébranlé les certitudes de nombreux membres ou partenaires de la majorité sortante. À l’image des élus UDB, qui ont choisi de franchir le Rubicon pour soutenir la liste Europe Écologie-Les-Verts.

 

Pas d’impact de l’évolution judiciaire

Pour Yohann Nédélec, il n’en serait rien. « À mes yeux, l’évolution procédurale du 17 octobre dernier n’enlève rien aux qualités unanimement reconnues que possède le maire de Brest », affirme-t-il. « Avec lui et avec tant d’autres, nous nous mobiliserons pour que les Brestoises et Brestois continuent à être fiers de la cité du Ponant ».

Pour François Cuillandre, cette annonce vient éclaircir un ciel bien nuageux ces dernières semaines. Et elle pourrait précéder une autre bonne nouvelle : l’investiture officielle du Parti socialiste. On imagine assez mal, en effet, Yohann Nédélec, premier socialiste finistérien et proche du premier secrétaire Olivier Faure, affirmer son soutien à un candidat qui risquerait d’être désavoué par la direction nationale du parti…

En attendant Fayret, BNC et le PC

Aujourd’hui, des trois candidats socialistes potentiellement sur la ligne de départ, seul Thierry Fayret n’est donc pas encore sorti de son silence, et n’a pas commenté la mise en examen du maire, ni réaffirmé son soutien. Quant aux partenaires actuels des socialistes dans la majorité municipale, Brest nouvelle citoyenneté et le Parti communiste n’ont pas davantage fait entendre leur voix et n’auraient, selon nos informations, pas totalement arrêté leur choix.

Pour François Cuillandre, quelques nuages restent donc à dissiper avant d’entrer réellement en campagne. Mais sur ce point, Yohann Nédélec se veut rassurant : « L’équipe travaille déjà depuis de nombreuses semaines. Ces aléas n’empêchent aucunement les uns et les autres de réfléchir, rencontrer, produire… ». Et le soutien de François Cuillandre de tendre, à nouveau, la main vers les Verts, en citant leur tête de liste Ronan Pichon : « Ne nous trompons pas d’adversaires : nos combats sont contre la droite et l’extrême droite ».

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-francois-cuillandre-mis-en-examen-pour-4-000-eu-6569849

Brest. Le maire François Cuillandre mis en examen pour un prêt de 4 000 € contracté en 2012

 

Le maire de Brest (Finistère) a été entendu toute la journée, ce jeudi 17 octobre 2019, par une juge d’instruction. Il prend acte de sa mise en examen mais annonce qu’il fait appel de cette décision.

 

François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen.
François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen. | OUEST-FRANCE
 

 
Ouest-France Modifié le 17/10/2019 à 19h58 Publié le 17/10/2019 à 19h09

 

Il l’annonce lui-même dans un communiqué de presse. Ce jeudi 17 octobre, François Cuillandre a été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’association Vivre à Brest. [J’ai été] « entendu entre 9 h 30 et 16 h 30 par la juge d’instruction en charge du dossier Vivre à Brest, concernant des flux financiers à hauteur de 46 000 € », explique le maire de Brest dans son communiqué.

Cet « échange approfondi a amené la juge à écarter plus de 90 % des montants, objets des investigations le concernant. Cependant la juge a décidé la mise en examen de François Cuillandre, pour une somme de 4 000 €, constituant un prêt datant de 2012. »

« Aucun délit concernant sa qualité de maire »

Cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre « dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées. Il a rappelé qu’il a lui-même apporté près de 100 000 € d’indemnités, qu’il n’a donc pas perçues, entre 1989 et 2001 au dispositif de mutualisation solidaire » mis en place entre élus socialistes à la Ville de Brest.

François Cuillandre insiste sur le fait « qu’aucun délit n’a été soulevé concernant sa qualité de maire, ni vis-à-vis des contribuables brestois ». Ayant pris acte de cette décision, il annonce néanmoins qu’il « déposera un appel » sur cette mise en examen devant la chambre de l’instruction, à Rennes, « dans les délais prévus par la loi ».

Une garde à vue illégale ?

Durant l’audition, son avocat a par ailleurs souligné « le caractère illégal de la garde à vue intervenue le 9 avril dernier ».

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-maire-de-brest-mis-en-examen-dans-l-affaire-des-indemnites-dans-la-majorite-socialiste-1571334044

Le maire de Brest François Cuillandre mis en examen à cinq mois des municipales

 

 

Le maire de Brest est mis en examen, après avoir été auditionné 7h par une juge d’instruction, ce jeudi. Un dossier lié à l’affaire de l’association « Vivre à Brest », qui collectait et redistribuait des indemnités des élus de la majorité socialiste brestoise.

 

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi
Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi © Radio France – Valérie Le Nigen

Brest, France

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen, ce jeudi. Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’association « Vivre à Brest ». Il a été entendu pendant sept heures par la juge d’instruction en charge du dossier.

4.000 euros au cœur du litige

Il semble que le maire de Brest a emprunté, en 2012, 46 000 euros à l’association Vivre à Brest. Il affirme dans un communiqué qu’il a fourni des justifications qui ont convaincu la juge pour 90% de cette somme sur laquelle elle demandait des explications. Mais il semble qu’il ait du mal à justifier 4.000 euros de « flux financiers ». La mairie précise que « cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées ».

François Cuillandre indique qu’il va faire appel. Il dénonce notamment une faille juridique concernant les modalités de sa garde à vue en avril dernier. Cette mise en examen rebat les cartes à cinq mois des élections municipales et pose la question du maintien de sa candidature.

Affaire des indemnités de la majorité

L’association Vivre à Brest était par ailleurs le pivot d’un système de redistributions des indemnités des adjoints de la majorité socialiste : elles étaient mises en commun avant d’être réparties auprès de ceux ayant les plus faibles revenus. François Cuillandre affirme qu’il a arrêté de prendre part au dispositif dès son élection en tant que maire. Il avait apporté en tant qu’adjoint _« près de 100.000 euros d’indemnités qu’il n’a donc pas perçues_, entre 1989 et 2001 à ce dispositif de mutualisation solidaire », précise le communiqué.

Le maire s’était précédemment désolidarisé d’Alain Masson, le premier vice-président de la métropole, avait reconnu avoir touché plus de 3.000 euros non déclarés par mois et avait démissionné en novembre 2018, de même que le trésorier de l’association Vivre à Brest, Jean-Luc Polard.

 



Les médecins sous influence des laboratoires pharmaceutiques sont mauvais

C’est ce qui ressort de l’étude citée ci-dessous, une première en France.

Il convient d’y ajouter que les psychiatres hospitaliers ne doivent leur science, toute leur science, qu’aux laboratoires pharmaceutiques dont ils sont à la solde…

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/11/06/les-medecins-qui-recoivent-des-cadeaux-des-laboratoires-pharmaceutiques-prescrivent-plus-et-moins-bien_6018197_3224.html

Les médecins qui reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques prescrivent plus et moins bien

 

Une étude publiée mercredi renforce « l’hypothèse selon laquelle l’industrie pharmaceutique peut influencer les prescriptions des médecins généralistes ».

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 08h06

Temps de Lecture 2 min.

 

L’étude montre que le groupe de médecins n’ayant reçu aucun avantage des laboratoires est associé à plus de prescriptions de médicaments génériques, pour les antibiotiques, les antihypertenseurs et les statines.
L’étude montre que le groupe de médecins n’ayant reçu aucun avantage des laboratoires est associé à plus de prescriptions de médicaments génériques, pour les antibiotiques, les antihypertenseurs et les statines. LOIC VENANCE / AFP

 

Les médecins généralistes français qui reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques ont tendance à faire « des prescriptions plus chères et de moindre qualité », montre une étude publiée mercredi 6 novembre.

Inversement, ceux « qui ne reçoivent aucun avantage de la part de l’industrie pharmaceutique sont associés en moyenne à de meilleurs indicateurs établis par l’Assurance-maladie quant à l’efficacité de leurs prescriptions, et celles-ci coûtent globalement moins cher », concluent ses auteurs, médecins, chercheurs et ingénieurs à l’université et au CHU de Rennes.

Lire l’enquête : Comment l’argent des labos irrigue le monde de la santé

 

Ces résultats ne démontrent pas de lien de cause à effet mais « renforcent l’hypothèse selon laquelle l’industrie pharmaceutique peut influencer les prescriptions des médecins généralistes et offrent un aperçu sur l’étendue de cette influence », soulignent l’université, le CHU et l’Ecole des hautes études en santé publique dans un communiqué.

« Cette influence, parfois inconsciente chez les médecins, peut conduire à choisir un traitement qui n’est pas optimal, au détriment de la santé du patient et du coût pour la collectivité. »

 

« Plus de prescriptions de génériques »

L’étude met en évidence qu’« en moyenne (…) le groupe de médecins n’ayant reçu aucun avantage est associé à » :

  • « des prescriptions moins coûteuses » ;
  • « plus de prescriptions de médicaments génériques par rapport aux mêmes médicaments non génériques » (pour trois types de médicaments : antibiotiques, antihypertenseurs, statines) ;
  • « moins de prescriptions de vasodilatateurs et de benzodiazépine pour des durées longues », dont l’usage est déconseillé par l’Assurance-maladie ;
  • « moins de prescriptions de sartans » par rapport à une autre famille de médicaments, recommandés pour leur efficacité similaire avec un moindre coût.

En revanche, « il n’existe pas de différence significative pour la prescription d’aspirine, de génériques d’antidépresseurs ou de génériques d’inhibiteurs de la pompe à protons », des médicaments antiacidité.

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« Enormément d’argent dans la promotion »

Les auteurs montrent également que plus le montant total des avantages perçus est élevé, plus le surcoût moyen par prescription augmente, tout comme le déficit de prescription des versions génériques pour les antibiotiques, les antihypertenseurs et les statines.

« Les firmes pharmaceutiques dépensent énormément d’argent dans la promotion des médicaments (23 % de leur chiffre d’affaire soit plus que pour la recherche) dont les cadeaux ne sont qu’une partie », souligne le Dr Goupil, citant un rapport de la Commission européenne publié en 2009.

« Il semble peu probable que cet argent soit dépensé à perte et les résultats de notre étude concordent avec les études existantes en faveur d’une influence sur les prescriptions », ajoute-t-il.

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90 % des généralistes « ont reçu au moins un cadeau » depuis 2013

L’étude, parue dans le British Medical Journal (BMJ), repose sur le croisement de deux bases de données. La première est le portail Transparence Santé, sur lequel doivent être déclarés tous les « liens d’intérêt » des professionnels de santé, et notamment les équipements, repas, frais de transport ou d’hôtel offerts par des entreprises du secteur (laboratoires pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc.), à partir d’un montant de 10 euros.

Selon cette base, « près de 90 % des médecins généralistes ont déjà reçu au moins un cadeau depuis 2013 », souligne Pierre Frouard, médecin généraliste à Rennes et coordonnateur de l’étude. « C’est la première étude de cette ampleur en France » qui exploite les données de ce portail, souligne Bruno Goupil, premier auteur de l’étude, interrogé par l’AFP.

La seconde base est le système national des données de santé (SNDS), qui recense consultations, actes médicaux, prescriptions de médicaments et hospitalisations remboursés en conservant l’anonymat des assurés.

Les auteurs ont passé au crible les prescriptions d’un peu plus de 41 000 médecins généralistes travaillant exclusivement en libéral et les ont classés en six groupes, en fonction du montant des avantages perçus au cours de l’année 2016.

 



A Brest, François Cuillandre maintient sa candidature pour les prochaines municipales

Sa mise en examen ?

Rien à foutre !

De toute façon, les magistrats brestois… hein… bon…

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/municipales-a-brest-francois-cuillandre-maintient-sa-candidature-04-11-2019-12425151.php

Municipales à Brest. François Cuillandre maintient sa candidature [Vidéo]

 

Publié le 04 novembre 2019 à 17h16 Modifié le 04 novembre 2019 à 17h15

 

François Cuillandre a annoncé ce lundi qu’il maintenait sa candidature aux élections municipales de mars 2020.

François Cuillandre a annoncé ce lundi qu’il maintenait sa candidature aux élections municipales de mars 2020. (Archives Le Télégramme/Sarah Morio)

 

Mis en examen le 17 octobre, François Cuillandre s’exprimait ce lundi à l’occasion d’une conférence de presse organisée au siège du Parti socialiste. Le maire de Brest a décidé de maintenir sa candidature comme tête de liste, pour les élections municipales de mars 2020.

 

Mis en examen le 17 octobre pour « un prêt de 4 000 € datant de 2012 » utilisé à des fins privées, et non remboursé, le maire de Brest, François Cuillandre, avait promis de s’exprimer publiquement la semaine suivante. Mais il n’en a rien fait, préférant finalement se laisser le temps de prendre la température dans ses rangs et surtout de discuter avec les instances nationales du PS avant de faire part de ses intentions. Ira, ira pas ?

 

Ce lundi à 17 h, le maire de Brest est finalement sorti du silence en proposant une conférence de presse. Il a fait savoir qu’il avait décidé « de maintenir (s)a candidature comme tête de liste pour les élections municipales de mars 2020. Cette décision a été prise après une longue – trop longue diront certains – réflexion personnelle, familiale et collective ». Le maire de Brest a précisé qu’il avait été mis en examen pour « recel d’abus de confiance au préjudice des élus du groupe socialiste de la Ville de Brest ».

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/affaire-vivre-a-brest-francois-cuillandre-mis-en-examen-17-10-2019-12411744.php

Affaire du PS brestois. François Cuillandre mis en examen

 

Publié le 17 octobre 2019 à 19h42

image: https://www.letelegramme.fr/auteurs/images/herve-chambonniere-journaliste-letelegramme-min.png

Hervé Chambonnière

Le risque était connu, et n’a pas empêché les adhérents socialistes de le désigner candidat pour les élections municipales, le 7 octobre. Le maire de Brest, François Cuillandre, a été mis en examen ce jeudi dans le cadre du dossier judiciaire « Vivre à Brest ». Il a annoncé lui-même l’information dans un communiqué de presse, après sept heures d’audition par une juge d’instruction.

 

En avril dernier, François Cuillandre « n’imaginait pas » la perspective d’une mise en examen dans le dossier de l’association des élus socialistes de Brest, « Vivre à Brest ». Depuis ce jeudi 17 octobre, cette perspective est pourtant devenue réalité. C’est ce que François Cuillandre a lui-même annoncé dans un communiqué de presse diffusé en début de soirée, au terme de sept heures d’interrogatoire de première comparution devant la juge d’instruction en charge du dossier. Il est le troisième élu socialiste, après ses deux principaux adjoints et piliers de la majorité municipale, Alain Masson et Jean-Luc Polard, à être mis en examen dans ce dossier.

 

Pas lié à la campagne électorale de 2008

Dans une interview qu’il avait accordée au Télégramme le 22 avril dernier, peu de temps après avoir brièvement été entendu par la police judiciaire sous le régime de la garde à vue, « illégale selon lui », précise-t-il dans son communiqué, le maire de Brest avait esquissé les raisons de sa propre mise en cause. Celle-ci était liée, selon lui, à des remboursements de frais de la campagne municipale de 2008 (frais d’impression des bulletins de vote et des professions de foi). « Vivre à Brest n’était pas simplement une caisse de solidarité entre élus socialistes, confessait alors François Cuillandre. Elle avait aussi pour objet de favoriser l’élection de candidats de sensibilité socialiste aux élections locales ». Des faits qui pouvaient effectivement faire débat, mais pour lesquels la menace juridique était quasi nulle : ceux-ci remontent à 2008, et semblent donc prescrits.

Les huit dates clés

4 000 € destinés à un proche

La mise en examen du maire ne serait donc pas liée à cet épisode, mais à l’une des autres transactions identifiées par l’enquête, et dont François Cuillandre aurait bénéficié, alors qu’il ne faisait plus partie de l’association depuis son élection en tant que maire (2001), et qu’il percevait directement ses quelque 7 300 € d’indemnités mensuelles (maire de Brest, et président de Brest métropole). C’est en fait un versement d’un montant de 4 000 €, onze ans après son départ de l’association, qui a attiré l’attention des enquêteurs. Tout d’abord parce que l’argent a été utilisé, selon nos informations, à des fins privées, sans rapport avec l’exercice du mandat de maire ou de l’activité politique du groupe socialiste (l’argent était destiné à l’un de ses proches). Et surtout parce que ce « prêt » n’a jamais été remboursé. Dans le communiqué qu’il a publié ce jeudi soir, François Cuillandre indique que la somme en question a été « consignée il y a déjà plusieurs mois, dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées ».

« J’ai laissé 100 000 € de ma poche à l’association »

Dans l’interview accordée le 22 avril, François Cuillandre avait pris soin d’indiquer qu’il avait lui-même largement contribué à alimenter la caisse commune des élus socialistes, quand il n’était que simple élu et qu’il versait donc directement ses indemnités à l’association. « J’ai fait mes comptes : j’ai laissé 100 000 € de ma poche à Vivre à Brest entre 1989 et 2000 », expliquait-il, ne « regrettant rien », parce que c’était « juste et solidaire ».

Dans ce dossier, l’opacité du fonctionnement de cette association, devenue fantôme et hors de tout contrôle, dont François Cuillandre a finalement reconnu dans la même interview du 22 avril, qu’elle avait « facilité le dérapage à l’origine de cette affaire », a probablement contribué aussi aux faits présumés dont le maire est lui-même aujourd’hui soupçonné.

Appel de la décision

Dans le communiqué de presse publié ce jeudi soir, François Cuillandre indique qu’il « prend acte » de cette décision judiciaire, dont il va prochainement faire appel devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes. Il souligne « qu’aucun délit n’a été soulevé concernant sa qualité de maire, ni vis-à-vis des contribuables brestois ». Il indique enfin qu’il s’exprimera « en début de semaine prochaine » devant la presse. Ni lui, ni la mairie n’ont indiqué le chef de cette mise en examen. Interrogé par nos soins, le parquet de Brest n’a pas souhaité apporter de précisions.

 



Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées

On y viendra aussi en France.

Interdire toute relation « affective » entre collègues de travail, dans les entreprises, les administrations et autres institutions très sensibles est le seul moyen de diminuer de manière drastique tous les problèmes qui en résultent, tels les harcèlements et agressions démentiels qui sont organisés en France par des pervers ou mafieux notoires comme la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses divers complices à l’encontre de femmes qui comme moi ont pour seuls torts d’être trop compétentes et/ou parfaitement intègres (ce qui bien souvent revient au même), en passant par toutes les « coucheries » ou « promotions canapé » des femmes qui leur sont acquises (par exemple celles de la juge d’instruction Muriel Corre qui de ce fait n’a jamais été indépendante…), lesquelles favorisent, voire suscitent à l’évidence et de multiples manières, soit par actions directes, comme la totalité des femmes participant aux harcèlements dont je suis personnellement victime depuis des lustres, soit par l’exemple qu’elles donnent à tous, les comportements inadmissibles de nombreux messieurs à l’égard des femmes dans le cadre professionnel comme partout ailleurs.

Pour ce qui me concerne, j’en rappelle les assertions de base : les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs; quand elles le sont néanmoins, nécessairement elles ont « couché » avec tous leurs profs, employeurs et supérieurs hiérarchiques pour obtenir bonnes notes, bons dossiers de candidature, diplômes, emplois ou postes d’ingénieurs, puis bonnes réputations professionnelles ou avis très favorables quant à leurs compétences professionnelles effectives; ce sont aussi des débiles mentales, car dans de telles conditions, elles s’imaginent vraiment qu’elles sont compétentes, alors que tout le monde sait que les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs et qu’elles ne doivent tous leurs excellents résultats apparents qu’aux hommes avec qui elles « couchent » afin de les obtenir; enfin, quand elles refusent de se prostituer pour de bon, alors qu’on leur propose de gagner de la sorte bien plus d’argent qu’avec leurs bêtes emplois d’ingénieurs (faux de surcroît), sans plus se fatiguer à travailler (ou faire semblant de travailler), et en y prenant par-dessus le marché beaucoup de plaisir, alors cela prouve bien qu’elles sont folles à lier…

Il n’existe donc réellement de femmes ingénieurs absolument nulle part, ces « sales putes qui volent la place des hommes dans le travail » sont toutes débiles mentales et folles à lier et méritent bien comme le dit très régulièrement le Dieu vénéré de tous les magistrats brestois depuis 2010, à savoir le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, de subir « les pires outrages ».

 

https://www.lci.fr/international/scandale-polemique-mcdonald-s-vire-son-patron-apres-une-liaison-consentie-au-sein-de-l-entreprise-2136728.html

McDonald’s vire son patron après une liaison consentie au sein de l’entreprise

 

Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées dans AC ! Brest
International

 

SCANDALE AU MCDO – Le géant américain du fast-food a contraint son directeur général Steve Easterbrook à quitter l’entreprise en raison d’une liaison avec un membre du personnel. McDonald’s n’a rien divulgué sur le salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

 

04 nov. 07:49 – La rédaction de LCI
 

Le clown Ronald McDonald voit rouge. La célèbre enseigne américaine a évincé son directeur général Steve Easterbrook considérant qu’il avait commis une « erreur de jugement » en engageant une liaison avec un membre du personnel. Une relation certes « consentie » mais le conseil d’administration reproche à l’homme de 52 ans d’avoir « violé les règles de la société » et d’avoir « manqué de discernement ». Le groupe précise dans un communiqué que ce départ n’a « pas de rapport avec la performance opérationnelle ou financière » de McDonald’s.

Dans une lettre adressée aux salariés, Steve Easterbrook a reconnu lui-même avoir commis « une erreur ». « Etant donné les valeurs de l’entreprise, j’estime comme le conseil d’administration qu’il est temps pour moi de passer à autre chose », y écrit-il. A noter que McDonald’s n’a rien divulgué sur l’identité du salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

Voir aussi

Il devait « moderniser McDonald’s »

Steve Easterbrook est ainsi remplacé, avec effet immédiat, par Chris Kempczinski, qui gérait jusqu’à présent les activités de McDonald’s aux Etats-Unis. Il était arrivé en 2015 au poste de directeur général de l’entreprise, afin de moderniser les restaurants et d’adapter l’offre de McDonald’s aux nouvelles habitudes des consommateurs. Sous sa houlette, l’action de McDonald’s avait doublé à Wall Street et le bénéfice net de l’entreprise avait augmenté chaque année mais il n’avait toutefois pas réussi à enrayer la diminution progressif des ventes de l’entreprise, à l’instar de toutes les autres grandes chaînes de restauration rapide, confrontées aux changements d’habitude des consommateurs, à la recherche d’une alimentation plus saine – les burgers végétariens, la dernière mode du secteur.

Ce n’est pas la première fois que des PDG quittent leur entreprise pour cause de « liaisons » sur le lieu de travail. En 2018, ce sont les patrons du fabricant de micro-processeurs Intel, Brian Krzanich, et du fabricant de vêtements de yoga branchés Lululemon, Laurent Potdevin, qui avaient quitté leur entreprise respective pour des liaisons avec des salariées. En 2016, Darren Huston, le PDG du site du commerce en ligne Priceline, avait dû démissionner pour des raisons similaires. Idem en 2012 pour Brian Dunn, le PDG du groupe de grande distribution BestBuy.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 07:50Créé : Aujourd’hui à 07:49

 

 

https://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2017/02/14/09008-20170214ARTFIG00013-l-amour-au-travail-quels-sont-les-risques.php

Amour au travail : quels sont les risques en France ?

 

FOCUS – Le patron d’Intel a dû démissionner après une relation consentie avec un ou une de ses employés. En France, près d’un tiers des couples se forment au bureau. Mais ces idylles sont souvent synonymes de complications.

Publié le 14 février 2017 à 06:00, mis à jour le 25 juin 2018 à 11:13
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble.
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble. Jeanette DietlLudwigstr. 38930/Jeanette Dietl – stock.adobe.com

 

Coquillages et crustacés moins romantiques qu’imprimantes et agrafeuses? Difficile à imaginer. Et pourtant les passions amoureuses commencent plus souvent au bureau que sur des plages abandonnées. Plusieurs études affirment que près d’un couple sur trois se forme au travail.

 

Et pas de raison légale de s’en priver, l’une des lois Auroux (1982) établit que «la vie de couple ne relève pas de l’entreprise». À condition toutefois de respecter quelques règles élémentaires de savoir vivre. Voire de droit: avoir des relations sexuelles sur son lieu de travail, même pour un couple marié, peut donner lieu à des sanctions. «Par définition le lieu de travail est fait pour travailler. Si on y fait autre chose il peut y avoir des sanctions disciplinaires», explique Maître Eric Rocheblave, avocat spécialiste en droit du travail.
»Lire aussi: Quand la Saint-Valentin n’existait pas en France

Dès lors, quel est le secret d’une relation amoureuse dans l’open space? La discrétion! Selon une enquête OpinionWay pour «J’aime ma boîte, Le Parisien Économie, RTL», parmi les 44% des interrogés qui se disent favorables à une love story avec un collègue, 18 % feraient «le maximum pour que cela reste secret.» Si elle est connue de tous, la relation amoureuse entre deux membres d’une même équipe peut semer le désordre. Les rapports aux autres risquent de changer et dans le cas d’une différence hiérarchique entre les deux partenaires, les suspicions de promotion canapé peuvent avoir de fâcheuses répercussions sur l’ambiance de travail. «Le risque est également de devenir l’œil de Moscou’ et d’être marginalisé par ses collègues», explique Jean-Noël Chaintreuil, spécialiste des ressources humaines. Là encore «si la relation porte atteinte à l’entreprise, l’employeur peut prendre des mesures», prévient Maître Eric Rocheblave.

La place de la hiérarchie

En dehors des deux tourtereaux, les premiers impliqués sont les managers et les ressources humaines. Comment réguler la vie professionnelle sans interférer dans la vie privée? Un dilemme. Dans Le Parisien, Loïck Roche, docteur en psychologie, conseille de n’intervenir que dans trois cas: «s’il y a atteinte aux bonnes mœurs, si ça peut nuire à la qualité du travail ou si des ragots remontent».

Certaines entreprises anglo-saxonnes, plus à cheval sur l’étiquette que leurs homologues françaises, ont rédigé des clauses de «bonne conduite» dans les contrats de travail. Dès le contrat signé, le salarié s’engage «à ne pas avoir de relation affective, c’est-à-dire physique, écrite ou orale», précise à nouveau Loïck Roche dans le Parisien. Maître Rocheblave assure que ce type de clause ne serait pas recevable en droit français. Cependant, «il existe des règles implicites dans certaines entreprises, les grands groupes sont souvent très opposés aux amours de bureau», dévoile Jean-Noël Chaintreuil. Pour lui le salarié se met dans une situation peu confortable: «À partir du moment où il y a une brèche de confiance la vie du collaborateur devient compliqué».

Psychologies rappelle qu’«au travail, 90% des relations sont éphémères, des passades pour la plupart, ou des aventures sans lendemain».

 

 

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/etats-unis-une-elue-democrate-poussee-la-demission-suite-la-publication-de-photos-intimes-6586401

États-Unis. Une élue démocrate poussée à la démission suite à la publication de photos intimes

 

L’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission suite à la diffusion de clichés d’elle dénudée.

 

L'élue démocrate Katie Hill s'est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook
L’élue démocrate Katie Hill s’est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook | REUTERS
Ouest-France avec AFP Publié le 29/10/2019 à 00h38

 

Katie Hill a promis de se battre pour que son exemple ne décourage pas d’autres jeunes femmes d’entrer en politique. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission après des révélations sur sa vie sexuelle et la publication de photos intimes.

Dans une vidéo mise en ligne sur sa page Facebook, l’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari dans le cadre d’une procédure de divorce acrimonieuse, en lien avec « des médias de droite » et ses « opposants républicains ».

Mme Hill a saisi la police du Capitole pour qu’elle enquête sur la diffusion de clichés d’elle dénudée, les lois en vigueur à Washington interdisant de publier des photos érotiques sans l’accord de l’intéressé. « Je ne veux pas que mon expérience soit utilisée pour effrayer des jeunes femmes désireuses d’être candidates à des élections », explique-t-elle.

Âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, Mme Hill a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des républicains et était perçue comme l’une des figures marquantes de la jeune garde démocrate.

« Erreurs de jugement »

Il y a une dizaine de jours, des médias conservateurs ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne dans le cadre d’un ménage à trois avec son mari, et ont publié des photos d’elle nue qui circulent depuis sur internet.

Les mêmes médias lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire depuis son arrivée à Washington.

La commission d’éthique de la Chambre des représentants avait annoncé mercredi enquêter sur ce point, de nouvelles règles adoptées dans le sillage du mouvement #MeToo interdisant aux élus d’avoir des aventures avec des subordonnés. Mme Hill a admis la première liaison, mais n’a pas reconnu la seconde.

Dimanche soir, elle a toutefois annoncé son intention de démissionner. « Je ne veux pas servir de diversion dans la crise constitutionnelle actuelle », explique-t-elle dans sa vidéo, en référence à l’enquête en vue d’une destitution de Donald Trump ouverte par les parlementaires démocrates.

Sa décision a suscité des commentaires contrastés.

La chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi a estimé que les « erreurs de jugement » de Mme Hill rendaient « impossible la poursuite de son activité » à la Chambre. « Nous devons assurer un climat d’intégrité et de dignité au Congrès », a-t-elle ajouté.

Mais une éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a jugé qu’elle n’aurait pas dû jeter l’éponge. « Les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord », a-t-elle écrit.

Quatre parlementaires ont bien démissionné au cours des deux dernières années mais ils étaient accusés d’attouchements ou de harcèlement sexuel, a souligné Mme Abcarian en ajoutant que Mme Hill était, elle, a priori engagée dans des relations « consensuelles ».

« Katie ne fait pas l’objet d’une enquête et n’est pas dénigrée parce qu’elle a fait du mal à quelqu’un, mais juste parce qu’elle est différente », avait tweeté dès jeudi l’élu républicain Matt Gaetz.

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/victime-revenge-porn-elue-katie-hill-contrainte-de-demissionner_fr_5db80376e4b02aee7d35b83a

INTERNATIONAL

29/10/2019 12:44 CET

 

Victime de revenge porn, l’élue Katie Hill contrainte de démissionner

 

Katie Hill a démissionné à cause d’une relation sexuelle avec une subordonnée, alors que des hommes accusés de faits bien plus problématiques restent en poste.

Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de...

Faye Sadou/MediaPunch/IPx
Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie, avant d’être victime de revenge porn.

 

SEXISME – Katie Hill a-t-elle eu raison de démissionner? En plein cœur d’une affaire de revenge porn -la publication de photos intimes la concernant- et de révélations sur sa vie sexuelle, cette élue américaine s’est sentie contrainte de mettre un terme à sa fonction parlementaire dimanche 27 octobre.

“C’est le cœur brisé que j’annonce aujourd’hui ma démission du Congrès. C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais eu à faire, mais je crois que c’est la meilleure chose pour mes électeurs, pour ma communauté et pour notre pays”, a-t-elle écrit sur Twitter.

“Campagne de calomnies”

Quelques jours plus tôt, mercredi 23 octobre, la commission d’éthique de la Chambre des représentants annonçait une enquête suite à la diffusion d’une information selon laquelle cette élue de 32 ans “pourrait avoir eu une relation sexuelle avec une personne de son équipe parlementaire”.

En plein divorce avec son mari, Katie Hill, ouvertement bisexuelle, avait alors reconnu les faits, affirmant toutefois que la relation en question, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne, avait pris fin avant sa prise de fonction au Congrès.

En plus de ces révélations, la démocrate, élue, s’est aussi retrouvée victime d’une “campagne de calomnies” qui serait orchestrée par son mari. Depuis, des photos d’elle, nue, circulent sur internet.

Depuis l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo qui en a découlé, de nouvelles réglementations ont été instaurées aux États-Unis. L’interdiction, pour les élus, d’avoir des relations sexuelles avec leurs subordonnés, en fait partie. Que la Chambre des représentants lance une enquête à ce sujet est donc normal. Pour autant, cette affaire aurait-elle dû la conduire à démissionner?

Depuis sa décision, Katie Hill reçoit de nombreux soutiens et sa démission interroge quant au sexisme latent en politique et au double standard régnant entre les hommes et les femmes.

Sexisme et double standard

Ce qui interroge voire indigne dans cette affaire -outre le revenge porn en lui-même-, c’est qu’une femme ait dû démissionner de ses fonctions pour une relation consentie quand d’autres élus masculins, parfois accusés d’agressions ou d’attouchements, restent au pouvoir.

L’éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a par exemple écrit que “les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord”. “Aurait-elle dû nous attendre à mieux? Oui (…) Mais elle n’a rien fait -en tout cas, avec ce que nous savons à l’heure actuelle- qui aurait dû la pousser à démissionner”, écrit-elle.

L’éditorialiste rappelle non sans ironie que le premier élu à se plier aux nouvelles réglementations post-Weinstein est une femme, qui plus est bisexuelle. Avant elle, au moins quatre membres du Congrès ont démissionné, pour des faits relevants d’agressions ou de harcèlement sexuels. “J’ose dire qu’il y a une différence entre ceux-ci et le comportement consensuel dont Hill est accusée”, poursuit-elle. “Hill est également punie, ou se punit, pour un geste incroyablement stupide: poser nue, seule, avec une femme qui semble être son amante, alors qu’elle se présentait au Congrès”, estime-t-elle.

Brandon Tensley, journaliste pour CNN, rejoint cet avis, rappelant que “le pardon, quand il s’agit de désordre politique, est un privilège qui n’est pas réparti de manière égale. Plus précisément, les femmes et les démocrates en sont exclus de manière disproportionnée”, estime-t-il, avant de faire référence à plusieurs cas semblables à celui de Hill mais de la part d’hommes. Et de nommer Donald Trump, accusé à plusieurs reprises d’agressions et de harcèlement sexuels, ce qui ne l’empêche pas d’être actuellement président des États-Unis.

“Donald Trump a harcelé ou agressé sexuellement des dizaines de femmes. Katie Hill avait, à notre connaissance, des relations consensuelles et un ex avec une affection pour le revenge porn. Ne laissez personne vous dire que les hommes et les femmes sont soumis aux mêmes normes”, a tweeté lundi 28 octobre Jenna Lowenstein, directrice de campagne du sénateur Cory Booker.

“Trump est accusé de viol et devient plus populaire. Hill est accusée d’une relation consensuelle déplacée avec une adulte et quitte le gouvernement dès que possible”, écrit de son côté un éditorialiste de Newsweek.

“Ce n’est pas fini”

Pour démontrer l’absurdité de la situation et ce double standard criant, l’autrice féministe et avocate américaine Jill Filipovic a proposé lundi de faire une “liste de tous les législateurs ayant eu des relations avec des subordonnés, harcelé sexuellement des gens ou qui ont commis d’autres actes d’inconduite sexuelle, mais sont toujours en poste”, avant de détailler tous ces noms et faits dans un thread sur Twitter.

De son côté, Katie Hill s’est dit “blessée” et “en colère”, lundi, dans une vidéo diffusée sur Facebook. “Le chemin que j’imaginais si clairement pour moi n’existe plus. Je n’ai jamais prétendu être parfaite. Mais je n’ai jamais pensé que mes imperfections seraient utilisées comme des armes pour me détruire ainsi que la communauté que j’aime depuis toujours”, a-t-elle regretté.

Le jour même, elle a tout de même laissé entendre qu’elle allait contre-attaquer et tenu à ne pas décourager les jeunes femmes souhaitant faire carrière en politique: ”à toutes les filles et les femmes – à tous ceux qui croient en ce combat – ce n’est pas fini”.

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