Des ingénieurs discrets contre le terrorisme…

En voilà une idée qu’elle est bonne…

Par contre, il faudrait déjà prévoir de leur garantir que leur vie n’en devienne pas pour autant un cauchemar similaire à celui que je vis moi-même depuis les années 1990.

 

https://etudiant.lefigaro.fr/article/la-dgsi-cherche-des-ingenieurs-discrets_a7216422-5cfc-11ec-90f9-0923e1e3b2f6/

La DGSI cherche des ingénieurs discrets

 

Par Claire Conruyt • Publié le 15/12/2021 à 06:00

 

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«La qualité primordiale à avoir pour travailler chez nous est la discrétion» rappelle Frédéric Valette, directeur technique de la DGSI. Crédits photo: Shutterstock/Shutterstock

 

Si le numérique vous passionne, que vous êtes diplômé d’une école d’ingénieurs en informatique, sachez que la Direction générale de la sécurité intérieure recrute.

Si le numérique vous passionne, que vous êtes diplômé d’une école d’ingénieurs en informatique, sachez que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) recrute. Frédéric Valette, directeur technique de la DGSI, nous fait part des profils souhaités pour travailler pour le service de renseignement et de police judiciaire du ministère de l’Intérieur.

» LIRE AUSSI – Classement des écoles d’ingénieurs: Polytechnique, CentraleSupélec et les Mines sur le podium

LE FIGARO ÉTUDIANT. – Pourquoi la DGSI a-t-elle besoin d’ingénieurs?

Frédéric VALETTE. – Les individus sur lesquels nous allons nous renseigner utilisent les moyens numériques pour accomplir leurs méfaits. Ainsi, nous avons besoin d’ingénieurs en mesure d’exploiter des données complexes pour prévenir ce genre de situation. Nous recherchons donc des personnes qui connaissent bien le domaine du numérique, qui sont aptes à valoriser des données.

De quelles écoles sont issus les jeunes que vous recrutez?

Nous ne faisons pas tant attention aux écoles dont sont issus les candidats mais plutôt à leur appétence pour le numérique et à la qualité de leur formation. Nous recrutons des diplômés de l’X, de l’ENS (École normale supérieure), des Mines mais aussi des écoles d’ingénieurs spécialisées dans le numérique. Quelqu’un qui a un intérêt pour l’informatique a toute sa place, même s’il n’est pas encore spécialisé dans la cybersécurité. C’est notre rôle de lui faire découvrir de métier, de l’accompagner afin de le spécialiser.

«Sans surprise, la qualité primordiale à avoir pour travailler chez nous est la discrétion»Frédéric Valette, directeur technique de la DGSI

Comment avoir accès à la DGSI lorsqu’on est étudiant?

Les jeunes qui s’intéressent à la DGSI peuvent y faire des stages, de longue durée de préférence, car il faut un minimum de temps pour les former. Il est également possible d’opter pour une formation en alternance d’un ou deux ans. Ce qui peut déboucher sur un CDD pouvant donner lieu à un CDI. Mais même déjà diplômé, il ne faut pas hésiter à postuler.

Quelles personnalités recherchez-vous?

Sans surprise, la qualité primordiale à avoir pour travailler chez nous est la discrétion. Ce n’est pas un métier dans lequel on peut s’épancher. Il arrive régulièrement que nos ingénieurs fassent des choses extraordinaires, comme éviter un attentat, sans pouvoir en parler. Il faut aussi être toujours à la pointe de la technologie: nous travaillons sur des objets numériques qui évoluent vite. Enfin, nous cherchons des personnes motivées et persévérantes. Souvent, les jeunes qui viennent travailler chez nous sont en quête de sens, ils veulent servir la nation en effectuant un travail technique opérationnel. Et puis, l’avantage est qu’on ne s’ennuie jamais.



Serge Ferraton ou des succès de la psychiatrie moderne

 

 

 

Histoire édifiante.

Il y en a bien d’autres qui mériteraient d’être portées à la connaissance du public.

Rien n’a vraiment changé depuis les années 1950.

La stigmatisation est toujours la même pour les « repris d’asile » ou d’HP, sans commune mesure avec celle très gentillette que connaissent les « repris de justice », lesquels vous disent toujours, lorsqu’ils ont aussi connu l’HP, que c’est une horreur absolue que l’on ne peut pas imaginer tant qu’on n’est qu’en prison.

Les internements abusifs ou injustifiés sont toujours légion. Ils sont souvent utilisés pour broyer des individus qui dérangent et s’assurer qu’ensuite ils ne pourront plus jamais être normalement socialisés ni entendus sur quoi que ce soit.

Dans ce cas, la dénonciation fantaisiste qui ne sera jamais portée à la connaissance de l’intéressé est toujours la règle, celle-ci a même été renforcée par les lois les plus récentes en la matière, les « médecins » psychiatres ayant toujours obtenu qu’elle reste légalement inaccessible pour celui ou celle qui en est victime. L’arbitraire le plus total est organisé par la loi censée protéger les présumés malades.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Ferraton

Serge Ferraton

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Serge Ferraton
Meurtrier
Image illustrative de l’article Serge Ferraton
Information
Nom de naissance Serge Ferraton
Naissance 2 décembre 1945
Bruay-sur-l’Escaut (Nord)
Décès 18 février 2021 (à 75 ans)
Centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne)
Nationalité Français
Condamnation 15 décembre 1978
Sentence Réclusion criminelle à perpétuité
Actions criminelles Meurtres
Victimes 2
Période 9 août 1974-13 septembre 1974
Pays Drapeau de la France France
Régions Hauts-de-France
Ville Bruay-sur-l’Escaut, Raismes
Arrestation 13 septembre 1974
modifier Consultez la documentation du modèle

 

Serge Ferraton, né le 2 décembre 1945 à Bruay-sur-l’Escaut (Nord) et mort le 18 février 2021 au Centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne), est un autobiographe et criminel français, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1978 pour l’assassinat de son épouse, puis d’un enfant de 12 ans, en août et septembre 1974.

Lors de son procès, les médias et l’opinion publique seront frappés par le parcours de cet homme qui a connu les aspects les plus inhumains de l’asile psychiatrique, alors que son cas ne semblait pas le justifier. Son histoire aurait pu constituer une illustration moderne aux théories du philosophe Michel Foucault sur les conséquences désastreuses de l’enfermement des individus par les institutions.

Incarcéré au Centre pénitentiaire de Fresnes, Serge Ferraton est mort le 18 février 2021, sans jamais avoir bénéficié de remise de peine, après un cumul de 60 ans d’enfermement ; soit plus de 46 ans en prison, 10 ans en asile psychiatrique, ainsi que 4 années supplémentaires dans un institut médico-pédagogique quand il était enfant1.

Cas rare dans les annales judiciaires, ce criminel a publié juste avant d’être jugé une autobiographie (Ferraton, le fou, l’assassin, éditions Solin, 1978).

Biographie

Une jeunesse marquée par l’enfermement

Serge Ferraton est né dans une ville ouvrière de la région de Valenciennes dans le Nord de la France. Issu d’une famille indigente, avec un père violent qui ne peut plus travailler à cause d’un accident et une mère qui peine à nourrir ses enfants, son extrême pauvreté fait qu’il est victime des moqueries de ses camarades. Il se révèle chapardeur, multipliant les larcins, avant le vol d’une grosse somme, au mois de décembre 1955, qui amène un juge des enfants à le placer à 10 ans dans un institut médico-pédagogique (IMP), à Armentières, à quelque 70 kilomètres de sa ville natale. L’institution scolarise des orphelins et des enfants atteints de troubles mentaux, sous la férule de religieuses qui y font régner une discipline de fer et de médecins qui abrutissent les plus turbulents à coups de médicaments. Ferraton racontera que les enfants y sont constamment brimés, leurs élans les plus naturels (rire, courir, chanter, etc.) étant réprimés sans relâche à l’aide de sévices disproportionnés.

L’IMP garde ses pensionnaires jusqu’à 14 ans. Quand il atteint cet âge, le 2 décembre 1959, ses parents, notamment son père qui ne veut plus entendre parler de lui, refusent de l’héberger. La justice ordonne alors son internement dans l’hôpital psychiatrique voisin, lieu de relégation dont il fugue à plusieurs reprises, l’amenant à intégrer le pavillon d’isolement sécuritaire. Ce monde est d’une extrême violence, avec son lot d’intimidations, d’agressions et de viols. La chambre de Ferraton est le lieu du meurtre d’un pensionnaire.

En décembre 1963, Serge Ferraton bénéficie d’une première permission de sortie, afin de passer le réveillon de Noël avec sa famille. Il a alors 18 ans. À la suite de cette permission, Ferraton retourne dans l’hôpital psychiatrique jusqu’en 1965 ; l’établissement concluant que Serge Ferraton est apte à être libéré de l’hôpital psychiatrique.

Début septembre 1965, Serge Ferraton est libéré de l’asile, après près de six ans d’enfermement, mais l’expérience l’a profondément perturbé et a jeté sur lui l’opprobre promis aux « fous ». Il est à peine âgé de 20 ans2.

Dès la mi-septembre 1965, Ferraton est de nouveau interné dans un autre établissement psychiatrique, l’établissement de sûreté de Sarreguemines, sans savoir pour quelle raison ; une voisine l’a dénoncé pour des faits imaginaires, le supposé viol d’un homme. Après une tentative d’évasion, il échappe de peu à la mort en raison des traitements qui lui sont infligés. Il est interné à l’asile psychiatrique d’Armentières, pour, cette fois, une durée de cinq ans et demi2.

L’engrenage criminel

En mars 1971, Serge Ferraton est libéré de asile psychiatrique d’Armentières. Il a alors 25 ans. Il sort avec l’ambition de se construire enfin une vie. Il rencontre Marie-Anne Vasseur, 17 ans, et se marie avec en 1972. Les Ferraton donnent naissance à deux fils ; nés en 1972 et 1974. Le couple a de graves difficultés et Serge doit s’adapter tant bien que mal à une liberté qu’il n’a jamais connue. Il souffre de dépression et d’idées suicidaires. Il travaille dans le bâtiment, mais ne peut garder aucun emploi, étant régulièrement emmené au commissariat de police dès qu’un délit ne trouve pas de coupable. Son épouse, présentée comme volage et inconséquente par la défense de Ferraton, a été incapable d’élever ses enfants3.

Le soir du 9 août 1974, au cours d’une dispute à leur domicile de Bruay-sur-l’Escaut, elle lui aurait affirmé qu’un des enfants n’est pas le sien ; de rage il l’étrangle. Le lendemain il part travailler. Il pense d’abord se dénoncer, mais se ravise, de peur d’être une nouvelle fois interné dans un asile psychiatrique. Il enterre le corps dans une dalle de béton qu’il coule à l’occasion dans sa cave. Aux voisins, il raconte que sa femme est partie. Il sombre dans l’alcoolisme. Le crime passe inaperçu durant cinq semaines.

Le soir du 13 septembre 1974, il ramasse en voiture deux garçons qu’il emmène dans la forêt de Raismes. Il viole puis défonce le crâne du plus jeune d’entre eux, âgé de 12 ans. L’autre, laissé en vie, le dénoncera. Ferraton est arrêté le soir même. Lors de sa garde à vue, il avoue ce meurtre, ainsi que celui commis le mois précédent. S’il explique facilement pourquoi il a tué son épouse, dans un accès de colère, il restera plus vague sur le mobile du viol suivi d’homicide, commis selon lui sous l’emprise de la boisson: « Un peu une façon de me dire à moi-même: « De toute façon je suis bon pour l’asile, mais le mal qui m’a été fait va se payer, car ce mal qui m’a été fait, pour qui n’a pas peur de la vérité et de la réalité, est responsable de tout » »4. Serge Ferraton est inculpé pour les deux meurtres et emprisonné.

Instruction et examen psychiatrique

Âgé d’à peine 29 ans au moment de ses deux meurtres et de son incarcération, Ferraton cumule déjà 14 années d’enfermement. Le débat lors de l’instruction ne portera pas sur sa culpabilité, mais sur sa responsabilité. Serge Ferraton, qui redoute plus que tout un nouvel internement, souhaite être reconnu comme responsable de ses actes, sans craindre aucunement d’être exécuté.

Dès la fin 1974, il écrit à cette fin le récit de son parcours jusqu’à son arrestation. Une fois son autobiographie terminée en 1976, la description saisissante de l’engrenage meurtrier de Ferraton est proposé à des éditeurs par l’expert-psychiatre auprès de la cour d’assises.

Ferraton, le fou, l’assassin, long d’une centaine de pages, paraît en janvier 1978. « Récit bouleversant, insupportable, terrible de ce qu’on ose à peine nommer une « vie » ; non pas un « curriculum vitae », mais un « curriculum mortis » », commente Le Monde5.

La cohérence du discours de l’inculpé, notamment écrit, incitera les experts à recommander son renvoi devant une cour d’assises.

Procès, condamnation, détention et mort

Le 13 décembre 1978, le procès de Serge Ferraton se tient devant les assises du Nord à Douai. Admettant la gravité des faits, l’accusé réclame non pas de bénéficier de la clémence, mais d’être entendu au sujet de tout ce qu’il a subi avant de tuer, déclarant: « Je suis fini. Le jeu aussi. Mais qu’on m’écoute »6. Les médias et l’opinion publique découvrent un homme brisé par une psychiatrie plus répressive que médicale, aux moyens dérisoires et aux traitements indignes (mise à l’isolement prolongé, médication, électrochocs, lobotomie). Ce système mal connu, voire caché au grand public, et devenu en principe illégal, est unanimement condamné, mais il faudra de longues années pour le réformer.

Le 15 décembre 1978, sans surprise, l’avocat général réclame la peine de mort, mais le jury condamne l’accusé à la réclusion criminelle à perpétuité, lui trouvant quelques circonstances atténuantes, et ne retenant pas la préméditation.

Serge Ferraton est potentiellement libérable depuis septembre 1989.

En 2006, un documentaire relatant l’Affaire Ferraton, précise que, à la suite de multiples demandes de libération rejetées, Serge Ferraton purge toujours sa peine de réclusion criminelle à perpétuité et que nul ne le libérera, de crainte que Ferraton ne récidive et ne tue de nouveau7.

Le 18 février 2021, déjà très affaibli par plus de 46 ans de détention, Serge Ferraton meurt au Centre pénitentiaire de Fresnes, à l’âge de 75 ans. Depuis son incarcération, en septembre 1974, Ferraton n’a jamais retrouvé le moindre jour liberté. Il aura vécu près de 62 ans d’enfermement, au total de sa détention et de ses internements en psychiatrie1,8.

Notes et références

  1. « Espace de Recueillement de Monsieur Serge FERRATON » [archive], sur www.libramemoria.com (consulté le 14 mai 2021)

Bibliographie

  • Ferraton, le fou, l’assassin, éditions Solin, 1978

Documentaire télévisé

Article connexe



Qui suis-je pour être devenue une cible si importante, plusieurs décennies durant ?

J’ai fait la majeure partie de ma scolarité à Brest, où je me suis fait remarquer pour mes résultats scolaires exceptionnels. J’insiste à ce sujet : ils n’étaient ni bons, ni très bons, mais toujours officiellement qualifiés d’ »excellents » sur tous mes bulletins scolaires portant toujours en conclusion la mention « excellente élève », et même d’ »exceptionnels » en aparté, mes professeurs affirmant ne voir habituellement de « cas » comme le mien qu’environ une fois tous les cinq ans. Toujours en tête de classe assez loin devant les autres, j’avais en effet toujours les meilleures notes dans toutes les matières, à une exception près, l’athlétisme, discipline pour laquelle je n’ai jamais été taillée. J’étais donc la meilleure en mathématiques, ce qui m’a permis de poursuivre en classes préparatoires aux grandes écoles d’ingénieurs après l’obtention de mon Bac C avec mention, mais aussi en français, en langues, en dessin, travaux manuels, musique, etc… et le tout sans me fatiguer à bosser comme une malade, ce qui me permettait de disposer encore de beaucoup de temps pour diverses activités extrascolaires, comme la gym, la danse, la musique, où j’étais encore dite « douée » par mes professeurs. Entre autres, j’ai fréquenté l’Ecole de Musique de Brest au moins quatre fois par semaine durant plusieurs années, pour y suivre des cours de solfège et d’instrument et y participer à la chorale et à l’Orchestre des Cadets, où les professeurs inscrivaient leurs meilleurs élèves. Il m’arrivait d’y aller encore le samedi après-midi pour répéter avec accompagnement au piano. En dépit de cet emploi du temps assez chargé et de la nécessité de consacrer encore du temps à la musique à la maison, de travailler un peu pour l’école, aussi, je trouvais encore du temps pour me distraire, aller jouer dehors comme les autres enfants de mon âge, faire du vélo, du patin à roulettes, me balader avec des amis sur les rives de la Penfeld, dans le bois de Keroual, explorer les souterrains du fort du Questel, et encore, m’adonner à bien d’autres plaisirs et passions, comme la lecture. Très curieuse, je lisais beaucoup, de tout. Je « dévorais » les bouquins, paraît-il. Ainsi, par exemple, à 9 ans, ai-je notamment « dévoré » tout le rayon « Contes et légendes » de ma bibliothèque de quartier. Et j’ai vraiment adoré, je suis même restée sur ma faim. L’année suivante, j’ai appris le latin, seule, pour aller plus loin. Et lorsqu’en 5ème nous reçûmes à l’école une initiation au latin, que je connaissais déjà, mais aussi au grec, une langue dont la découverte m’aura tout de suite enthousiasmée, mon choix fut vite fait, pour le plus grand plaisir de notre professeur de français qui grâce à moi avait ainsi sa classe de grec pour les deux années suivantes, presque tous les autres élèves m’ayant suivie dans ce choix, avant redirection vers le latin par leurs parents pour un grand nombre d’entre eux, mais pas assez pour que nous ne puissions constituer cette classe de grec. Eh oui, être tête de classe, c’est aussi ça : très jalousée, harcelée, voire violentée par quelques camarades de classe en raison de mes notes, j’étais aussi l’exemple à suivre pour le plus grand nombre, une référence pour tous, les professeurs, les élèves et leurs parents. Et l’on se battait parfois pour être avec moi…

Enfin, mon caractère non plus ne passait déjà pas inaperçu. J’étais par exemple la seule à ne pas craindre de m’opposer aux surveillants ou à la directrice de l’établissement lorsqu’ils exagéraient, avec une telle pertinence dès les tout premiers jours de la classe de 6ème qu’ils me laissèrent toujours une paix royale par la suite.

Lysias fut donc le premier avocat que j’eus l’honneur de lire, à une époque où j’étais bien loin de me douter que je me trouvais déjà dans le collimateur d’une licenciée en droit excessivement haineuse à mon égard, la dénommée Josette Brenterch, dont je n’aurai jamais entendu ni vu le nom nulle part avant de la rencontrer pour la toute première fois en 2004 dans l’association AC ! Brest.

Comme m’en informera deux ans et demi plus tard avec moult détails probants l’un de ses sbires à cette époque, le dénommé Joël Roma, cette femme et ses amis ou complices de la LCR de Brest détenaient à mon sujet un dossier très étoffé, constitué de nombreux documents confidentiels tous obtenus de manière frauduleuse au fil des ans alors qu’ils surveillaient illégalement mon père pour ses activités publiques depuis le début des années 1970, et avaient aussi bien repéré ses enfants, lesquels présentaient tous à peu près le même profil remarquable.

Le mien tout seul était en effet déjà assez rare, mais en l’occurrence, c’est bien toute la fratrie qui s’avérait à peu près du même niveau, ce qui est rarissime et fut d’autant plus remarqué dans le « microcosme » brestois que nos parents y étaient déjà assez connus.

Ainsi, par exemple, en 2004 et 2005, une autre personne de l’entourage de Josette Brenterch prévenait-elle comme cette femme des tiers que j’étais alors amenée à rencontrer dans le cadre de mes nouvelles activités qu’il leur fallait se méfier de moi, car j’aurais eu un QI d’au moins 250 ! Il s’agissait d’une infirmière de l’hôpital psychiatrique de Bohars syndiquée à la CGT et qui militait aussi à l’extrême-gauche. Je présume qu’on lui aura plutôt parler d’un QI d’au moins 150, ce qui est en effet tout à fait vraisemblable, tous ces gens n’ayant manifestement pas oublié que des tests effectués par le psycholoque scolaire alors que j’étais en classe de 3ème avaient révélé, sans grande surprise, que j’avais un QI très élevé, celui d’une « surdouée » comme on disait à l’époque, que ce psychologue s’attachera d’ailleurs à observer par la suite, mais sans malveillance aucune, j’étais tout simplement son « cas ».

Je suis donc une hypersensible, une hyperempathique dont la générosité et la gentillesse ont également toujours été remarquées partout où je suis passée, notamment dans l’association AC ! Brest, où je me suis dévouée pour d’autres durant deux ans sans jamais rien demander ni attendre en échange alors que je n’étais moi-même plus en très bon état et avais aussi besoin d’une aide que je n’ai jamais obtenue de personne, bien au contraire : ceux qui auraient pu me l’apporter, par exemple le dénommé Joël Roma en me parlant le plus tôt et le plus complètement possible de l’énorme « dossier » sur la base duquel ses chefs de la LCR organisaient des réunions internes pour ordonner et préparer les harcèlements de leurs militants à mon encontre, ont en effet toujours fait le choix d’obéir à ces criminels et donc, de participer à toutes ces violences dont j’étais encore victime, dans la continuité de toutes celles que je subissais depuis les années 1990 pour avoir refusé de mettre mes compétences d’ingénieur d’études en informatique au service du crime organisé.

Mon père avant moi était déjà bien connu à Brest pour sa générosité et sa droiture, totalement intolérables pour bien des malfrats.

Pour la perverse narcissique Josette Brenterch, grande prêtresse du NPA de Brest, dont le seul « don » et l’unique passion consistent depuis toujours à prendre des vies, notamment avec ses amis terroristes de l’extrême-gauche depuis la fin des années 1970, tous les éléments saillants de nos personnalités et de nos réussites avaient en outre toujours été autant de motifs de jalousie, de haine à notre encontre. Avec le temps, ceux-ci sont aussi devenus pour elle synonymes des plus grandes difficultés pour parvenir à ses fins nous concernant, tant nos ressources mentales restaient importantes malgré tout ce que nous subissions, constituant de véritables défis pour les « killers » dont elle fait partie, les faisant régulièrement enrager, décuplant toujours plus toutes leurs haines à notre encontre.

Il en va de même que pour nos capacités hors normes pour toutes les personnes qui nous connaissent pour ce que nous sommes ou nous ont appréciés dans le passé, toujours nombreuses et constituant pour Josette Brenterch et ses complices autant de témoins gênants de nos vraies vies.

Aussi, d’échec en échec, elle est devenue toujours plus folle, s’attaquant à toujours plus de ces personnes qui pour la plupart ne doivent même pas la connaître, comme moi jusqu’en 2004, et qu’elle accuse toujours de manière totalement délirante d’être responsables de ses échecs me concernant pour l’avoir à un moment ou à un autre contrariée ou contredite à mon sujet, qui pour avoir rendu des avis m’étant très favorables, qui pour m’avoir employée dans des conditions normales, ou pour tout autre avis ou acte contraire à toutes ses prétentions mensongères, tous ses désirs et oukazes assassins à mon encontre.

Dans sa négation volontaire de tout ce que nous sommes, et qu’elle connaît pourtant très bien depuis le début, dans les années 1970, elle ne peut davantage tolérer l’existence de ces personnes que les nôtres et les fait donc toutes rechercher pour les éliminer.

En fait, ayant toujours été exemplaire pour tous, mon « cas » l’est aussi devenu pour cette folle en raison de toutes les difficultés qu’elle a pu rencontrer depuis qu’elle s’est en quelque sorte « accrochée » à ma personne avec la ferme intention de la détruire.

Coûte que coûte, elle se doit de « prouver » avec moi que les surdoués, les matheux, les ingénieurs, sont en fait tous des débiles mentaux fous à lier, des « cas lourds psychiatriques », les femmes ingénieurs étant de surcroît des prostituées, et les plus hauts gradés de l’Armée qui les emploient effectivement comme ingénieurs sur des projets classés Secret Défense eux aussi tous des imbéciles et des dépravés extrêmement dangereux, n’importe lequel des psychopathes sans éducation ni grande intelligence qu’elle utilise pour me harceler et m’agresser valant toujours bien mieux que nous tous.

Elle a déjà fait assassiner de très nombreuses personnes pour cette passion dévorante que j’ai commencé à susciter chez elle très jeune sans même la connaître. Elle va continuer. Elle est folle.



Attentats islamistes : Josette Brenterch du NPA de Brest va recommencer

Et cela n’a rien à voir avec mes publications de ces derniers jours, évoquant les attentats terroristes qu’elle projetait déjà dans les années 1990 avec ses amis de l’OTS avant que ceux-ci ne se retrouvent dans le collimateur de différents services de police et ne disparaissent finalement pour un certain nombre d’entre eux dans les « suicides » collectifs de la secte.

Non, cela tient toujours à sa volonté de se venger pour tous ses échecs du passé me concernant, notamment ceux des années 1990, une volonté partagée par tous ses complices magistrats corrompus des tribunaux de Brest et Quimper, et bien sûr, par le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont elle utilise les services à mon encontre depuis l’année 2008 au moins, attentats terroristes y compris.

Je rappelle qu’il est toujours question d’assassiner tous les honnêtes gens qui de son point de vue l’auraient empêchée d’aboutir en toutes ses entreprises criminelles à mon encontre ou seraient responsables de tous ces échecs sans en avoir forcément conscience, ce qui est certainement le cas le plus fréquent, et même, les autorités militaires m’ayant jadis soutenue contre certains de ses complices, de renverser tous les corps de fonctionnaires concernés, c’est-à-dire d’achever complètement ou de mettre définitivement à terre un Etat déjà miné par l’infiltration et la corruption de ses agents à elle.

Aussi, après avoir encore éprouvé quelques difficultés à poursuivre toutes ses entreprises criminelles après ses échecs judiciaires répétés de ces dernières années à mon encontre, notamment ceux de janvier 2017 et avril 2018 à Paris, après lesquels elle ne parvenait quasiment plus à mobiliser de djihadistes pour sa « bonne cause », grâce à l’aide de nouveaux complices très actifs à mon encontre depuis 2019, elle a pu organiser de nouveaux attentats ou assassinats ces deux dernières années, par exemple ceux du 9 août 2020 dans le parc animalier Kouré au Niger, et va continuer, ayant encore bénéficié de la complicité de nouveaux malpropres au cours de cette année 2021, ce qui lui a permis l’été dernier de préparer les attentats de cette fin d’année, comme celui qui vient d’être déjoué tout récemment.

Il est donc absolument certain qu’elle et ses complices ne vont pas s’arrêter là et vont recommencer, et même, que d’autres attentats sont déjà en cours de préparation ou tout aussi imminents que ceux des deux hommes qui viennent d’être arrêtés.

En effet, observant ces malfrats auxquels j’ai directement affaire depuis des années, et pas seulement sur la toile, j’ai bien compris depuis longtemps à quoi ils « jouent » et peux donc affirmer sans crainte de me tromper que leur programme pour cet hiver 2021-2022 est tout à fait comparable à celui de l’année 2014- 2015.

Sauf, bien sûr, si les autorités judiciaires se décidaient enfin à mettre hors d’état de nuire cette bande de terroristes, mais les fonctionnaires auxquels il revient d’agir sont tellement atteints par la corruption qu’il est tout à fait vain de l’espérer.

Précisément parce qu’ils sont corrompus, comme par exemple tous ces magistrats brestois qui me haïssent autant que leur complice la criminelle Josette Brenterch, ils participent activement à l’organisation de tous ses attentats terroristes pour désorganiser toujours plus les services étatiques qui pourraient éventuellement les faire « tomber ».

 

https://www.lindependant.fr/2021/12/08/deux-hommes-arretes-pour-avoir-projete-des-attaques-au-couteau-a-noel-9979525.php

Deux hommes projetant des attaques au couteau à Noël arrêtés

  • Les deux hommes avaient prévu d'attaquer des passants au couteau.
    Les deux hommes avaient prévu d’attaquer des passants au couteau. Independant – Clementz Michel
Publié le 08/12/2021 à 16:18 , mis à jour à 16:49

 

Deux hommes de 23 ans ont été interpellés le 29 novembre en région parisienne, à Meaux (Seine-et-Marne) et au Pecq (Yvelines) par les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte quelques jours plus tôt par le parquet national antiterroriste (Pnat), révèle Le Parisien.

Selon le journal, les deux hommes âgés de 23 ans ont été mis en examen le 3 décembre pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placés en détention provisoire.
« Ils ont été interpellés le lundi 29 novembre au matin à Meaux (Seine-et-Marne) et au Pecq (Yvelines) par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte quelques jours plus tôt par le parquet national antiterroriste (Pnat) », précise le Parisien.
D’après le journal, un des suspects, connu des services de police pour radicalisation, a déclaré aux enquêteurs que les deux hommes projetaient de tuer au hasard des « mécréants » dans des centres commerciaux ou des rues fréquentées de la région parisienne, avant de « mourir en martyr ».
Le duo entendait revendiquer ses attaques au nom du groupe Etat islamique, a-t-il ajouté.
La DGSI a déjoué au moins quatre projets d’actions violentes d’inspiration djihadiste depuis le début de l’année, rappelant que la menace, bien qu’atténuée par rapport à la deuxième moitié de la décennie 2010, reste réelle en France.

 



Quelle bande de cochons !!!

La vidéo de l’émission Non Elucidé consacrée à l’affaire du double meurtre du stand de tir de Brest, qui était disponible sur Dailymotion depuis 7 ans, vient tout juste d’en être supprimée, alors que je viens de publier ceci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/07/double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest-un-dossier-qui-devrait-etre-depayse/

La sixième balle tirée sur les deux hommes abattus devant le stand de tir de la Villeneuve le dimanche 13 octobre 1996 est de calibre 9 mm Parabellum.

Plus que jamais, ce crime est signé.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Walther_P38

Walther P38

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Walther P38

Adopté en 1938, le Walther P38 est un pistolet double action semi-automatique utilisé par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.

Histoire

Élaboré dans le courant des années 1930 pour remplacer le célèbre Luger P08 vieillissant, il est l’héritier du prototype AP (Armee Pistol) conçu en 1936. Les commandes de la Wehrmacht, de l’État indépendant de Croatie et du RSHA furent livrées par Walther mais aussi par Mauser et Spreewerke. Sa variante commerciale s’appelait Walther HP En 1939, cette variante fut adoptée par l’Armée suédoise comme Pistolet modèle 39.
Particulièrement précis et fiable et d’un usage confortable pour son époque, il a été produit après la guerre en utilisant un alliage d’aluminium et commercialisé sous le nom de Walther P1 (modèle règlementaire de la Bundeswehr entre 1957 et 1995, remplacé par le HK P8).

Utilisation après 1945

Après 1945, il fut utilisé comme arme semi-réglementaire en Europe :

Mais aussi au Proche Orient :

Et en Asie :

Fiche technique P38/P1

  • Calibre : 9 mm Parabellum, 7,65 mm Parabellum et 22 Long Rifle (P1)
  • Longueur : 21,8 cm
  • Longueur du canon : 12,4 cm
  • Poids non chargé : 0,879 kg (0,772 kg pour le P1)
  • Poids chargé : 1,077 (0,977 kg pour le P1)
  • Capacité : 8 coups

Variantes

La firme Carl Walther proposa également, dans les années 1970, les P4 et P38K, à canons plus courts, destinés à équiper les policiers en uniforme pour le P4 et en civil pour le P38K.

Fiche technique P4

  • Calibre : 9 mm Parabellum
  • Longueur : 20 cm
  • Longueur du canon : 11 cm
  • Masse pistolet non chargé : 780 g
  • Capacité : 8 coups

Fiche technique P38K

  • Calibre : 9 mm Parabellum
  • Longueur : 16 cm
  • Longueur du canon : 7 cm
  • Masse pistolet non chargé : 770 g
  • Capacité : 8 coups

Sources

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Walther P38 » (voir la liste des auteurs) recoupé et complété par le livre de M. Malherbe sur Le Walther P38 seigneur de la Guerre paru chez Crépin-Leblond en 1988.

Bibliographie

Cette notice peut complétée par la lecture des monographies et des revues spécialisées de langue française suivantes :

  • Cibles (HS N° 18)
  • Gazette des Armes (HS N°5)
  • J. Huon, Encyclopédie de l’Armement mondial, tomes 1 et 4, Grancher, 2011 et 2013.
  • M. Malherbe, Le Walther P38 et son histoire, Crépin-Leblond, 2012.
  • Le Walther P-38 expliqué Ebook par Gérard Henrotin (Éditions H&L HLebooks.com – 2005)
  • Martin J. Dougherty, Armes à feu : encyclopédie visuelle, Elcy éditions, 304 p. (ISBN 9782753205215), p. 88.

Articles connexes

Liens externes

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