Gérald Darmanin a porté plainte pour menaces de mort

Des menaces de mort, vraiment ?

J’en rigole franchement…

 

https://www.closermag.fr/politique/info-closer-menace-de-mort-gerald-darmanin-depose-plainte-807115

INFO CLOSER. Menacé de mort, Gérald Darmanin dépose plainte

 

Gérald Darmanin a porté plainte pour menaces de mort dans Attentats gerald-darmanin-ministre-action-des-comptes-publics-point-presse-issue-conseil-des_square500x500

Par La rédaction Le 01 mai 2018 à 14h34

Le ministre de l’Action et des Comptes publics a déposé deux plaintes, après l’envoi de plusieurs lettres extrêmement menaçantes, reçues par Gérald Darmanin mais également par sa maman.

Le 27 avril, un policier ayant procuration de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, s’est présenté au commissariat du 12ème arrondissement de Paris pour déposer deux plaintes en son nom, selon les informations de Closer.

La première plainte, pour menaces de crime ou délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique, concerne un courrier anonyme reçu au ministère le 19 avril 2018, contenant deux lettres dactylographiées. Sur l’une, il est écrit : « Le Lieutenant du Christ meurt innocent nous pardonnons aux républicains leurs crimes et nous prions Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur les Français. » Sur l’autre, on peut lire : « L’enfer fiscal est la cause des paradis fiscaux. »

La seconde plainte, pour menaces de mort à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique, concerne là encore deux courriers anonymes, contenant chacun une lettre dactylographiée, à l’attention de Gérald Darmanin, reçus par sa mère à Paris, les 2 août 2017 et 30 mars 2018. Sur la première lettre, il est écrit : « Traître, Judas, faux-cul qui se voit déjà Ministre de Macron en 2022, t’inquiète pas, les femmes parlent et parleront…nul nul. » Sur la seconde, il est écrit : « Salaud, traître, faux-cul, pédé…avec Macron tu finiras comme Paul Doumer…pauvre type, pauvre con…Tu gâches ta vie. » Les courriers ont été remis aux policiers chargés de l’enquête.

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/05/03/wauquiez-lr-prone-la-castration-chimique-pour-les-predateurs-sexuels_5293672_823448.html

Wauquiez prône la « castration chimique » pour les « prédateurs sexuels »

 

Le président des Républicains veut que la justice puisse rendre obligatoire la castration chimique, effectuée aujourd’hui à la demande du violeur.

Le Monde.fr avec AFP | 03.05.2018 à 09h07 • Mis à jour le 03.05.2018 à 09h16

Le président du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, s’est prononcé pour la « castration chimique » des « prédateurs sexuels », après le meurtre d’une adolescente de 13 ans par un homme inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS).

 

David Ramault, 45 ans, a été mis en examen et placé en détention provisoire dans la nuit de lundi à mardi pour la séquestration, le viol et le meurtre, mercredi à Wambrechies près de Lille, d’Angélique, 13 ans. Il avait été condamné en 1996 pour viol avec arme sur mineure de moins de 15 ans, attentats à la pudeur aggravés et vol avec violence et inscrit au FIJAIS.

« Nous avons tous été touchés par le caractère tragique de l’histoire d’Angélique. J’ai aussi un sentiment de colère et d’incompréhension : comment se fait-il que cet homme déjà condamné pour viol ait pu être remis en liberté sans surveillance ? », a déclaré M. Wauquiez dans un entretien accordé à 20 Minutes.

Lire aussi :   Meurtre d’Angélique : le suspect mis en examen pour séquestration, viol et meurtre

« Un traitement réversible »

« Malheureusement ce fait divers n’est pas isolé. Les chiffres sont terrifiants : chaque année 62 000 femmes sont violées en France, une femme de moins de 35 ans sur vingt est agressée sexuellement chaque année et un violeur sur vingt récidive. On ne peut pas rester les bras croisés face à ces réalités », a poursuivi M. Wauquiez.

Pour le patron de LR, « les prédateurs sexuels doivent soit subir une castration chimique, soit rester en prison. Il faut ouvrir la possibilité pour le juge de rendre obligatoire la castration chimique. Cela consiste en une injection de produits, à peu près tous les trois mois, pour diminuer les hormones et les pulsions sexuelles. C’est un traitement réversible. Cela permet de diminuer de manière très importante le risque qu’un violeur récidive ».

« Ce qui m’importe, c’est la protection des victimes, pas les droits des violeurs. Aujourd’hui, la castration chimique se fait à la demande du violeur lui-même, c’est absurde. Il faut que le juge puisse l’imposer au violeur, avec un accompagnement médical et psychiatrique. Et si le violeur refuse, alors il devra rester en prison, en rétention de sûreté. Les Républicains déposeront une proposition de loi pour défendre cette mesure. »

 



Attentats du 13 novembre 2015 : le quatrième commando est créé en février et sollicité en septembre

Ce timing correspond parfaitement aux plans des commanditaires tels que je les ai déjà exposés : l’attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, un attentat contre la liberté d’expression défendue par OverBlog dans la procédure nous opposant à la criminelle Josette Brenterch, patronne de fait du NPA de Brest depuis plusieurs décennies, était censé mettre tout le monde en condition pour l’audience alors fixée à la Cour d’Appel de Rennes, début février 2015 : le « scandale » d’une liberté prétendument sans limites pour les cibles habituelles de mes harceleurs – mais pas pour eux quoiqu’ils s’autorisent une liberté encore plus grande – ayant conduit à cet attentat, il convenait de la restreindre comme l’exigeaient à mon endroit la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses complices, qu’il s’agisse de ses sbires cybercriminels dits « déconnologues » ou des magistrats ultra CORROMPUS du TGI de Brest qui l’avaient entièrement suivie depuis ses plaintes avec constitution de partie civile toutes nulles ou irrecevables de 2011, jusqu’à la condamnation prononcée le 11 juin 2013, sans que je n’aie jamais bénéficié, ni d’une instruction à décharge, ni même d’une quelconque défense au fond, mon propre avocat ayant été convaincu de ne travailler que pour mes adversaires.

Le 6 janvier 2015, veille de l’attentat, mes harceleurs obtenaient je ne sais comment une suspension du Petit Coucou, et le lendemain, 8 janvier 2015, était supprimé pour « apologie de la pédophilie » un blog Blogspot qui les dérangeait depuis son apparition sur la toile en mai 2013 en ce qu’il supportait des copies d’articles de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog tous consacrés à l’affaire de l’ancien psychiatre et pédophile brestois Serge Rodallec, ainsi que des copies d’écrits apologistes de la pédophilie du malade mental au clavier – son « arme ».

Après l’attentat, ce dernier et ses complices étaient aux anges et revendiquaient dans leurs commentaires sur Rue89 le droit de rire des victimes, de s’en moquer comme ils l’ont toujours fait pour toutes leurs victimes.

En date du 24 janvier 2015, ils publieront même sur leur blog un « poème fermier en prose et en rime, c’est selon… et allégorique étant donné les moments difficiles que traverse notre beau pays aujourd’hui… voire ironique… ou satirique ! mouaaaaarrrrffff » qui aujourd’hui vaudrait au malade mental au clavier – « son arme » – garde à vue puis condamnation en comparution immédiate pour apologie du terrorisme.

Mais avec un peu de bonne volonté, il est toujours possible d’interroger l’éditeur de ce poème dont l’auteur se félicitait d’en avoir eu pour sans argent avec les frères Kouachi…

Et là, donc, patatras, l’audience prévue à Rennes début février 2015 était reportée à l’initiative de la Cour… et le Petit Coucou était rouvert…

Les enquêteurs avaient aussi repéré l’étrange aller-retour en Thaïlande d’un des premiers complices identifiés pour ces attentats de janvier 2015, mais le résident thaïlandais répondant au pseudonyme de « Homere » et ses complices « déconnologues » n’en seront pour autant jamais inquiétés.

L’audience de la Cour d’Appel de Rennes qui sera ultérieurement fixée au 30 septembre 2015 l’était pour plaider, aucun nouveau report n’étant d’emblée plus prévu.

La date de l’arrêt qui fut rendu le 2 décembre 2015 était dès lors prévisible.

 

 

https://www.nouvelobs.com/societe/20180419.OBS5469/attentats-du-13-novembre-les-temoignages-effrayants-des-membres-du-quatrieme-commando.html

Attentats du 13-Novembre : les témoignages effrayants des membres du « quatrième commando »

 

Attentats du 13-Novembre : les témoignages effrayants des membres du "quatrième commando"
Les attentats du 13-Novembre auraient pu être davantage meurtriers. (MIGUEL MEDINA / AFP)

 

« La Libre Belgique » confirme que deux hommes arrêtés en Autriche en décembre 2015 auraient dû frapper Paris avec les trois autres commandos.

 

Par L’Obs

Publié le 19 avril 2018 à 18h18

 

Les attentats du 13-Novembre auraient-ils pu être encore plus meurtriers ? Les témoignages de deux migrants, interpellés pour possession de faux documents en Autriche, en décembre 2015, le laissent penser. Selon les retranscriptions de leurs auditions face aux enquêteurs autrichiens, que nos confrères de « la Libre Belgique » ont pu consulter, les deux hommes s’apprêtaient bel et bien à commettre un attentat suicide en France.

« Abou Ahmed me disait que je devrais me suicider en France. Il me racontait que la vie actuelle ne ressemble à rien. Il me disait qu’une vie paisible m’attend au paradis si je mets fin à ma vie », raconte ainsi l’un d’entre eux, Muhammad Usman, un Pakistanais âgé de 24 ans. 

« Je devais remplir une mission pour Allah »

Au cœur de ces révélations, un certain Abou Ahmed, potentiellement identifié comme le belge Oussama Atar, qui a missionné les deux hommes au départ de Raqqa, en Syrie.

«  Il m’a dit que ceux de Daech allaient m’envoyer en France et que je devrais faire tout ce qu’un homme exigerait de moi [là-bas]. […] Que je devais remplir une mission pour Allah. […] Les détails, je les aurais quand j’arriverais en France  », explique quant à lui le second interpellé, Adel Haddadi, un Algérien de 30 ans, tout en précisant qu’il n’avait pas reçu de consignes précises.La création de leur commando remonte à février 2015, lorsque Adel Haddadi gagne la Syrie en passant par la Turquie. Après un premier passage dans une petite ville, l’Algérien explique avoir gagné Raqqa, où, selon ses dires, il aurait travaillé dans un restaurant plusieurs mois durant.

« Un Syrien est venu me voir un jour dans la cuisine et m’a dit qu’Abou Ahmed voulait me parler. C’était environ dix jours avant que je quitte Raqqa », ville de laquelle il serait parti le 27 septembre 2015, poursuit-il.Cette conversation le mène dans un appartement où, après quelques heures d’attente, Abou Ahmed le rejoint, accompagné de Muhammad Usman et de Oukacha al-Iraki et Ali al-Iraki alias Ahmad Al Mohammad et Mohammad Al Mahmod, les deux kamikazes irakiens qui frapperont le Stade de France.

D’après le quotidien, les hommes sont restés plusieurs jours dans l’appartement et ont chacun reçu 2.000 dollars en billets de 100, juste avant leur départ vers la France.

Incarcérés sur l’île de Kos

Après avoir récupéré de faux passeports, le quatuor rejoint un passeur en Turquie qui les conduits par la mer à Leros en Grèce. Avant de partir, Abou Ahmed donne son numéro de téléphone aux quatre hommes… le même numéro qui sera retrouvé sur un bout de papier dans la poche d’un des kamikazes du Stade de France.

Une fois arrivés sur l’île grecque, Muhammad Usman et Adel Haddadi sont retenus et leurs portables et leur argent sont confisqués. A l’inverse des deux Irakiens dont les faux passeports ne sont pas détectés.

Après avoir été incarcérés pendant 25 jours, Adel Haddadi explique avoir appelé Abou Ahmed pour lui raconter la situation :

« Il a alors organisé l’envoi de 2.000 euros. »Quelques jours plus tard, l’argent arrive et les deux hommes reprennent leur route, mais avec du retard sur leurs compagnons. Le 13 novembre 2015, alors que leurs anciens compagnons de route sont à Paris, eux ne se trouvent qu’en Croatie. Adel Haddadi continue néanmoins, selon la retranscription de son audition, à informer Abou Ahmed à chaque passage de frontière, via la messagerie cryptée Telegram.

Leur dernier échange aurait eu lieu en décembre 2015, une fois les deux hommes arrivés en Autriche… où ils seront finalement arrêtés. Au lendemain des attentats du 13-Novembre, le groupe Etat islamique revendique les attaques du Stade de France, du Bataclan, du 10e, 11e et plus curieusement du 18e arrondissement… qui n’a pas été touché. Etait-ce la cible des deux derniers terroristes ?

 V.Z.

L'Obs

L’Obs

 



Terrorisme : Stéphane Poussier condamné, l’imam radical de Torcy expulsé

Le candidat de la France Insoumise dans la 4ème circonscription du Calvados aux dernières élections législatives, en juin 2017 (il avait recueilli 5,54 % des suffrages exprimés au 1er tour), a donc été condamné pour apologie du terrorisme hier, en comparution immédiate. S’estimant heureux de ressortir libre du tribunal, il a annoncé accepter la sanction et n’en fera pas appel. Il exprime des regrets, présente ses excuses aux victimes et explique être atteint d’une sorte de schizophrénie depuis une intervention chirurgicale qu’il a subie en 2017. « C’est pas du bluff », précise-t-il…

Un mea culpa tout à fait semblable à celui du corbeau de l’Hérault de 2009, qui lors de son unique allocution publique après sa sortie de prison au mois d’octobre 2009 avait eu un mot d’excuses pour les victimes de harcèlement moral, dont il disait avoir enfin compris l’importance du combat.

Rappelons que son maître le malade mental au clavier – son « arme » – qui me harcelait et me calomniait sur plusieurs sites et blogs, notamment sur le site d’information Rue89 depuis qu’au mois de septembre 2008 je m’y étais révélée anonymement comme victime de harcèlement moral dans le travail, m’assimilait de manière totalement délirante au Président de la République d’alors, Nicolas Sarkozy, auquel Thierry Jérôme avait expédié plusieurs de ses lettres anonymes de menaces de mort.

Les habitués de Rue89 jusqu’en 2017 remarqueront de même une grosse similitude entre les propos de Stéphane Poussier qui se trouvent rapportés dans la photographie illustrant l’article du Huffington Post copié ci-dessous et quelques commentaires récurrents du maître par lesquels il s’est particulièrement singularisé ces dernières années sur le site d’information qu’il a définitivement quitté en début d’année 2017.

Tant pis pour ces schizophrènes lorsqu’ils se font prendre à suivre le maître en ses délires, donc, ils n’ont alors plus qu’à plaider l’irresponsabilité pénale…

Par ailleurs, l’un des deux anciens imams radicaux de Torcy, expulsable depuis trois mois, a été expulsé ce jour vers le Maroc.

L’autre avait été suspendu de son poste de professeur de mathématiques dans l’Education nationale au mois d’avril de l’année dernière pour des propos ou des comportements que ne peuvent renier bien d’autres enseignants prêchant pour leur part dans diverses cellules du NPA.

Pourquoi diable ceux-là ne sont-ils toujours pas inquiétés par la « justice » pour tous leurs méfaits ?

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/27/stephane-poussier-ex-candidat-insoumis-condamne-a-un-an-de-prison-avec-sursis-pour-apologie-du-terrorisme_a_23396432/

27/03/2018 15:19 CEST | Actualisé il y a 20 heures

 

Stéphane Poussier, ex-candidat Insoumis, condamné à un an de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme »

 

Il avait publié deux tweets le jour de la mort du gendarme héroïque.

 

  • Le HuffPost avec AFP

Terrorisme : Stéphane Poussier condamné, l'imam radical de Torcy expulsé dans AC ! Brest http%3A%2F%2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2Fe28f084a8590abe16f56e1a484df764c%2F206248460%2FPoussier

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L’ex-candidat Insoumis qui s’était félicité de la mort d’Arnaud Beltrame condamné à un an de prison avec sursis

 

JUSTICE – L’ancien candidat de la France insoumise (LFI) aux législatives du Calvados, Stéphane Poussier, a été reconnu coupable d’apologie du terrorisme et condamné ce mardi 27 mars à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux, rapporte l’AFP, confirmant l’information de plusieurs médias dont BFMTV et France 3. Il a fait l’objet d’une comparution immédiate.

Il avait été interpellé dimanche à 11h30 à son domicile de Dives-sur-Mer, dans le Calvados, pour avoir publié samedi deux tweets se félicitant de la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, tué après s’être substitué à un otage dans l’attaque terroriste du supermarché de Trèbes.

Candidat malheureux de La France insoumise dans la 4e circonscription du Calvados, Stéphane Poussier, 60 ans, avait écrit sur Twitter: « À chaque fois qu’un gendarme se fait buter (…) je pense à mon ami Rémi Fraisse », un jeune militant écologiste tué en 2014 par une grenade tirée par un gendarme.

« Là, c’est un colonel, quel pied! Accessoirement, encore un électeur de Macron en moins », avait-il ajouté. Ses remarques ont provoqué de vives réactions sur Twitter, et son compte a été désactivé.

Liberté d’expression

D’après son avocate Floriane Gabriel, citée par France Bleu Calvados-Orne, « Monsieur Poussier se prévaut de la liberté d’expression et d’opinion et il conteste la qualification d’apologie du terrorisme. »

Invité à expliquer son geste, Stéphane Poussier, qui a une condamnation à son casier judiciaire pour non paiement d’une pension alimentaire en 2000, a déclaré à la barre: « J’étais en colère qu’il y ait une telle unanimité. Je voulais me différencier de cette unanimité ». Le prévenu a aussi évoqué des moments d’ »irrationalité » depuis une opération chirurgicale qu’il a subie en 2017.

Cet ancien commercial dans la téléphonie, aujourd’hui au RSA, a indiqué à la presse après sa condamnation qu’il ne ferait « pas appel » de ce jugement qu’il dit « accepte(r) pleinement ». À la barre, comme devant la presse, il s’est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ses propos « cruels ».

Le tribunal a considéré que ces tweets contenaient une « présentation favorable voire très favorable » des « conséquences d’un acte terroriste », a indiqué son président Lionel Da Costa Roma. « C’est une expression publique qui tombe sous le coup de la loi » y compris au regard de la convention européenne de droits de l’homme, a ajouté le magistrat. Le tribunal a toutefois tenu compte du « caractère très limité dans le temps, ponctuel » de ces propos.

Les tweets ont été condamnés par son ancien mouvement, La France insoumise, et par son leader Jean-Luc Mélenchon. Selon LFI, Stéphane Poussier a été exclu du parti dès samedi. « Lundi La France insoumise veut porter plainte pour apologie du terrorisme contre Stéphane Poussier », a indiqué dimanche Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter.

Durant l’audience mardi le procureur de la République David Pamart avait requis une peine plus importante que celle décidée par le tribunal: six mois de prison dont quatre avec sursis. La peine maximale encourue pour ce type de délit est de 7 ans de prison et de 100.000 euros d’amende.

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  • Le HuffPost avec AFP

 

http://www.valeursactuelles.com/societe/apologie-du-terrorisme-le-siderant-mea-culpa-de-stephane-poussier-94275

Apologie du terrorisme : le sidérant mea culpa de Stéphane Poussier

 

Par

/ Mardi 27 mars 2018 à 23:09 32

 dans Action Directe

Photo illustation (c) Sipa

 

Justice. L’ex-candidat France insoumise qui s’est réjoui de la mort d’Arnaud Beltrame a été condamné ce mardi 27 mars à un an de prison avec sursis.

 

Le verdict est tombé ce mardi 27 mars. Auteur de plusieurs tweets dans lesquels il se réjouissait de la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, tué dans les attaques terroristes de l’Aude vendredi 23 mars après s’être substitué à une otage, Stéphane Poussier a été condamné par le tribunal de Lisieux à un an de prison avec sursis, ainsi qu’à 7 ans de privation de ses droits civiques et civils, pour « apologie du terrorisme ».

« Par moments, je suis complètement irrationnel et déraisonnable »

L’ancien candidat France insoumise aux législatives a tenu à exprimer, au micro de RTL, ses « sincères regrets auprès de la famille d’Arnaud Beltrame » et à présenter ses « excuses aux forces de gendarmerie. J’ai pris conscience de la brutalité de mes propos. » Un mea culpa accompagné d’explications assez sidérantes. « Je suis diminué (depuis une intervention chirurgicale, ndlr). Par moments, je suis complètement irrationnel et déraisonnable », a-t-il ainsi confié. Pour rappel, Stéphane Poussier avait posté sur Twitter : « À chaque fois qu’un gendarme se fait buter, je pense à mon ami Rémi Fraisse (un militant écologiste tué en 2014 par une grenade tirée par un gendarme, ndlr). Là, c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, encore un électeur de Macron en moins. »

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/calvados-condamne-pour-apologie-du-terrorisme-stephane-poussier-confesse-une-fragilite-par-rapport-a-l-uniforme_2677280.html

Calvados : condamné pour apologie du terrorisme, Stéphane Poussier confesse « une fragilité par rapport à l’uniforme »

 

L’ex-candidat La France insoumise, Stéphane Poussier, condamné mardi à un an de prison avec sursis pour s’être réjoui de la mort du lieutenant-colonel Beltrame. Au micro de France Bleu Normandie, il assure avoir réagi de manière irrationnelle.

L\'ex-candidat La France insoumise, Stéphane Poussier, a été condamné mardi 27 mars à un an de prison avec sursis pour s\'être réjoui de la mort du lieutenant-colonel Beltrame.
L’ex-candidat La France insoumise, Stéphane Poussier, a été condamné mardi 27 mars à un an de prison avec sursis pour s’être réjoui de la mort du lieutenant-colonel Beltrame. (MAXPPP)

 

Stéphane Poussier a été condamné, mardi 27 mars, à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme et à sept ans de privation de ses droits civiques, rapporte France Bleu Normandie.

L’ancien candidat de La France insoumise aux législatives dans le Calvados était jugé en comparution immédiate à Lisieux, dans le Calvados. Après l’attaque terroriste du Super U de Trèbes (Aude) vendredi, Stéphane Poussier s’était réjoui sur Twitter de la mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

« Pris entre deux sentiments opposés »

Pendant l’audience, il a présenté ses excuses à la famille, aux proches et aux collègues d’Arnaud Beltrame. Il a expliqué être diminué depuis une intervention chirurgicale, et réagir de manière irrationnelle depuis. « C’est pas du bluff, a-t-il assuré à France Bleu Normandie. C’est la réalité, je suis diminué, et par moment je suis complètement irrationnel et déraisonnable. »

« J’ai toujours une fragilité par rapport à l’uniforme, s’est-il justifié. « Comme je l’ai dit à monsieur le juge, j’aime les gardiens de la paix quand ils protègent la veuve et l’orphelin, je les déteste quand ils tabassent les grévistes et les manifestants. Je suis pris entre ces deux sentiments opposés ».

« L’actualité a pesé dans la balance », a déclaré son avocate Floriane Gabriel, qui a plaidé la liberté d’expression. « Si monsieur Poussier avait commis le même genre de propos en dehors des attentats, je ne suis pas certaine qu’il aurait été condamné ».

Stéphane Poussier confesse « une fragilité par rapport à l’uniforme » : le reportage France Bleu Normandie de Nolwenn Lejeune
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http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-corbeau-a-avoue-l-envoi-de-ses-lettres-de-menaces-22-09-2009-647091.php

Le corbeau a avoué l’envoi de ses lettres de menaces

 

>Faits divers| 22 septembre 2009, 7h00 |9

 

Une trentaine de lettres de menaces ont été envoyées depuis fin 2008 à des personnalités politiques, avant qu’un homme de 51 ans, interpellé dans l’Hérault, avoue en être l’auteur.

 

La garde a vue de Thierry Jérôme, 51 ans, a été prolongée hier soir. Cet homme sans emploi, grand, malingre, en maladie depuis presque quinze ans et sous traitement, est soupçonné d’être le corbeau qui a envoyé plusieurs lettres de menaces à diverses personnalités politiques, dont le président de la République, Nicolas Sarkozy. La dernière aurait été envoyée en fin de semaine dernière au maire de Palavas-les-Flots (Hérault), Christian Jeanjean. Des missives rédigées sur un ton vengeur et souvent accompagnées de balles. Interrogé par les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT), l’homme a passé des aveux complets et a admis avoir agi seul. Ses traces génétiques apparaissent dans au moins quatre lettres. A trois reprises, les timbres l’ont trahi. Une quatrième fois, son empreinte biologique était dans la lettre.

« Un grand malade »

Depuis le 9 février, une centaine de policiers étaient mobilisés pour l’identifier. Thierry Jérôme a été arrêté dimanche dans la maison qu’il occupe à Hérépian (Hérault), avec son épouse Ariane, employée de commerce, qui a été remise en liberté hier soir. Un homme à la personnalité troublée. « Un grand malade qui ressassait les échecs de sa vie », commente un policier.

« Il revendiquait être anarchiste », confie son voisin, Rainhard Schmitz. Il a vite compris que Thierry Jérôme, l’ancien mécanicien automobile d’un garage Peugeot, devenu invalide, n’avait sans doute plus toute sa raison. « Un jour, il est venu à la maison me demander si j’entendais des voix la nuit car, disait-il, notre lotissement avait été construit sur un ancien cimetière », se souvient M. Schmitz. Un autre détail a étonné sa compagne, Bernadette Touchard : « Il passait son temps à faire le ménage en grand ! Il récurait au nettoyeur à haute pression la terrasse, les murs, sa voiture. Un vrai maniaque. » Le tout sur fond de musique techno. Un incident a fini par agacer les voisins. « En février 2008, je l’ai vu arriver à la maison tenant une lettre au bout d’une pince et portant des gants chirurgicaux. Il venait de voler un courrier dans une boîte aux lettres.

Je l’ai interrogé sur la provenance de cette lettre adressée à une ancienne voisine et il est reparti », raconte Bernadette Touchard. Le reste de sa journée, Thierry, l’homme « discret », « gentil » et « serviable » devenu « désagréable », la passait sur Internet. Sur le site MySpace, il se faisait appeler « Lilith666 », un pseudonyme qui fait référence au diable.

« Il me disait:“je n’aime que les rats ”»

Au fil des ans, les voisins l’ont vu « se recroqueviller sur lui-même » et « vivre reclus » derrière son ordinateur. « Quand je le croisais, il me disait, ces derniers temps, j’aime pas les chiens, j’aime pas les hommes, je n’aime que les rats », lâche Rainhard, un temps intrigué par d’autres formules qui ont désormais du sens : « Il n’arrêtait pas de dire qu’il était un tireur d’élite. »

Licencié au club de tir de la ville thermale voisine de Lamalou-les-Bains, Thierry Jérôme a d’abord été un adepte de la carabine à plomb. « Un sportif solitaire mais bon tireur, concentré et précis », détaille Martin Béjar, le président du club. En 2008, Thierry opte pour le tir au pistolet 22 long rifle. « Il est rarement venu. Dans le passé, il avait eu une altercation avec un autre membre du club », précise le responsable du centre, un temps visé par l’enquête.

Hier soir, la fille de Thierry, Angélique, 27 ans, mannequin spécialisé dans la photo de charme posant aussi pour des catalogues de mode , rentrée de Singapour récemment, était entendue comme témoin pour aider à comprendre la personnalité de son père. Le parquet antiterroriste a, lui, été dessaisi de l’enquête.
 

https://www.closermag.fr/politique/thierry-jerome-le-corbeau-de-nicolas-sarkozy-a-ete-libere-3381

Thierry Jérôme, le corbeau de Nicolas Sarkozy, a été libéré !

 

Thierry Jérôme, le corbeau de Nicolas Sarkozy, a été libéré !

Par Le 14 octobre 2009 à 19h07 mis à jour 09 mars 2013 à 20h09

Thierry Jérôme, le « corbeau » qui avait envoyé des lettres de menaces à des élus, dont le président Nicolas Sarkozy, a été décrit comme un homme souffrant de troubles mentaux, par un expert psychiatre.

Après son arrestation du 22 septembre, l’expert en question a diagnostiqué chez cet homme une « psychose hallucinatoire ». Il a d’ailleurs précisé qu’il était dangereux au sens « psychiatrique » mais curable et réadaptable, sous réserve d’une prise en charge médicale. C’est cette expertise qui a motivé la remise en liberté de Thierry Jérôme, hier.

La chambre de l’instruction de Paris a considéré que l’emprisonnement ne s’imposait plus, d’autant que l’homme avait reconnu les faits de « menaces de mort et infraction à la législation sur les munitions ».

Liberté ? Oui. Mais sous contrôle judiciaire. En effet, Thierry Jérôme a l’obligation de suivre un traitement mais aussi l’interdiction de détenir une arme ou encore de se rendre à un stand de tir. Au micro d’Europe1, le « corbeau » a tenté de s’expliquer : « Les médicaments m’ont fait faire un doublement de personnalité, qui m’a fait disjoncter. J’avais l’impression d’être deux en un. Cet autre moi faisait les opérations pour moi, c’était organisé comme ça dans ma tête (…) Je ne suis pas un tueur, pas un sniper », a-t-il affirmé. « Je ne suis absolument pas dangereux pour la société, loin de là« .

 

 

http://www.europe1.fr/faits-divers/torcy-un-imam-radical-sur-le-point-detre-expulse-vers-le-maroc-3611432

Torcy : un imam radical sur le point d’être expulsé vers le Maroc

 

08h56, le 28 mars 2018, modifié à 09h33, le 28 mars 2018
Torcy : un imam radical sur le point d'être expulsé vers le Maroc
Il est reproché à l’imam d’avoir tenu des prêches « à teneur radicale » (image d’illustration). @ CHARLY TRIBALLEAU / AFP
 

L’imam suppléant de la mosquée de Torcy, démantelée en 2012 et rouverte en janvier 2018, a été interpellé mercredi matin en vue d’une expulsion vers le Maroc, selon les informations d’Europe 1.

 

INFO EUROPE 1Mohammed Tlaghi, l’imam suppléant de la mosquée Rahma de Torcy (Seine-et-Marne) a été interpellé par la police mercredi matin vers 6h30 devant son domicile, selon les informations recueillies par Europe 1.

 
Expulsé vers le Maroc.

Cet imam marocain est sous le coup d’une procédure d’expulsion. Il devrait être renvoyé vers le Maroc dans le courant de la journée. Selon les services de renseignement, il est soupçonné de tenir des prêches « à teneur radicale », rapporte Le Parisien. À partir de 2011, l’imam aurait « opposé les musulmans aux non-musulmans et incité les fidèles à la défiance envers ces derniers, encourageant un repli communautariste », selon la représentante de l’État qui avait présenté le dossier lors de l’audience d’expulsion en décembre dernier.Le quinquagénaire, père d’un adolescent de 14 ans, est arrivé en France en 1992 alors qu’il était étudiant. Il vit en concubinage avec une ressortissante algérienne bénéficiaire d’un titre de séjour, tout comme lui depuis 2009. Il a cessé de travailler comme agent d’entretien en 2012, détaillait le quotidien.

Une mosquée fermée en 2017.

Fermée dans le cadre de l’état d’urgence en raison des prêches radicaux de ses imams, la mosquée de Torcy a rouvert en janvier dernier avec à sa tête une nouvelle association et un nouvel imam. La mosquée qui pouvait accueillir jusqu’à 500 fidèles, avait fait l’objet d’un arrêté de fermeture administrative en avril 2017 au motif qu’elle était devenue depuis plusieurs années « un lieu de culte où étaient prônées une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad ». L’imam, professeur de mathématiques au lycée Jean-Moulin de Torcy, avait dans la foulée été suspendu de son poste par l’Éducation nationale.

 

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/03/28/01016-20180328ARTFIG00199-un-ancien-imam-radical-de-la-mosquee-de-torcy-expulse-de-france.php

Un ancien imam radical de la mosquée de Torcy expulsé de France

 

  • Par  Journaliste Figaro Le figaro.fr
  • Mis à jour le 28/03/2018 à 16:03
  • Publié le 28/03/2018 à 15:41

L’ex-imam suppléant de la mosquée de Torcy, en Seine-et-Marne a été expulsé ce mercredi vers le Maroc. Il est accusé d’avoir «légitimé le djihad» dans ses prêches.

Mohammed Tlaghi, l’ancien imam de la mosquée de Rahma de Torcy, en Seine-et-Marne, a été interpellé par la police mercredi matin vers 6h30 devant son domicile. Un arrêté d’expulsion avait été prononcé le 28 décembre à son encontre. Il serait en train de rejoindre la ville de Rabat au Maroc, son pays d’origine.

Cette décision intervient à la suite de prêches tenus en 2016 et 2017 par ce ressortissant marocain de 50 ans, au cours desquels lui et l’imam Abdelali Bouhnik avaient «explicitement légitimé le djihad armé en appelant les fidèles à prier pour les djihadistes du monde entier afin de détruire les ennemis de l’islam en France et dans le monde». En décembre dernier, ce père d’un enfant français de 14 ans, titulaire d’un titre de séjour depuis 2009, avait été présenté à la commission d’expulsion des étrangers, au tribunal de Grande Instance de Melun. «Son expulsion constitue une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sûreté publique», avait alors indiqué la représentante de l’État à l’audience, comme le rapporte Le Parisien.

» LIRE AUSSI – La tentaculaire cellule islamiste de «Cannes-Torcy»

Un lieu de propagande djihadiste

Toujours selon le quotidien, dans une note blanche rédigé par les services de renseignement, Mohammed Tlaghi était accusé d’avoir, à partir de 2011, «opposé les musulmans aux non-musulmans et incité les fidèles à la défiance envers ces derniers, encourageant un repli communautariste». Aussi, après l’incendie de Charlie Hebdo en 2011, il aurait suggéré que les «juifs étaient derrière tout ça». Ou encore que la police avait provoqué les émeutes de Trappes de 2013, en contrôlant une femme portant le niqab.

Des propos tenus au sein d’une mosquée fréquentée par des membres d’une cellule djihadiste démantelée en 2012. Un lieu de culte décrit par Mathias Fekl, l’ex ministre de l’Intérieur, en 2017, comme un endroit «où étaient prônées une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad». Elle avait fait l’objet d’un arrêté de fermeture administrative le 10 avril 2017. Le 19 janvier, elle a été reprise par la Grande Mosquée de Paris et un autre imam. Une nouvelle association a été aussi installée par le recteur Dalil Boubakeur.

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http://www.europe1.fr/faits-divers/un-imam-de-la-mosquee-de-torcy-prof-de-maths-suspendu-par-leducation-nationale-3293393

Un imam de la mosquée de Torcy, prof de maths, suspendu par l’Education nationale

 

11h36, le 13 avril 2017, modifié à 12h20, le 13 avril 2017
Un imam de la mosquée de Torcy, prof de maths, suspendu par l'Education nationale
@ JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP
 

Lundi, le préfet de Seine-et-Marne signait un arrêté pour fermer une mosquée à Torcy. Jeudi, son imam, prof de maths, a été suspendu par l’Education nationale.

 

Un imam de la mosquée de Torcy, en Seine-et-Marne, fermée mardi par le gouvernement pour des prêches « légitimant le djihad armé », a été suspendu de son poste de professeur de mathématiques, a annoncé le ministère de l’Education nationale jeudi, confirmant une information de RTL.

« Prosélytisme dans les établissements scolaires ». Selon l’arrêté de fermeture de la préfecture, ce professeur du lycée Jean-Moulin de Torcy « était soupçonné de faire du prosélytisme dans les établissements scolaires », d’où sa suspension par le rectorat de Créteil « en attendant une commission disciplinaire », a précisé le ministère.

La mosquée de Torcy, fréquentée par des membres d’une cellule djihadiste démantelée en 2012 et bientôt jugés, « était devenue un lieu où étaient prônées une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad », avait indiqué le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, dans un communiqué.

Incitation à la haine. « Certains prêches, ouvertement hostiles aux lois républicaines, incitaient à la haine envers les autres communautés religieuses, au premier rang desquelles les musulmans chiites et les juifs », avait-il ajouté. Les « messages » qui y étaient diffusés étaient « susceptibles de constituer le terreau d’atteintes à la sécurité et à l’ordre public », avait-il poursuivi.

 

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/imam-de-torcy-suspendu-derriere-le-prof-de-maths-un-educateur-proselyte_1898634.html

Imam de Torcy suspendu: derrière le prof de maths, un éducateur prosélyte?

 

Par avec , publié le 13/04/2017 à 18:36 , mis à jour à 20:12

 

La mosquée de Torcy où officiait Abdelali Bouhnik, ici photographiée en 2012, a été fermée par un arrêté préfectoral mardi.

La mosquée de Torcy où officiait Abdelali Bouhnik, ici photographiée en 2012, a été fermée par un arrêté préfectoral mardi.Maxppp/PHOTOPQR/LE PARISIEN

 

Abdelali Bouhnik, professeur de maths, a été suspendu mercredi, après la fermeture de la mosquée de Torcy, dans laquelle il officiait comme imam.

 

Professeur de mathématiques la semaine, imam le soir et le week-end. Pendant plusieurs années, Abdelali Bouhnik a alterné entre son métier et sa fonction religieuse. Mais en deux jours, ce père de famille a dû faire face coup sur coup à la fermeture de sa mosquée et à sa suspension de l’Education Nationale. Confirmant une information de RTL, l’Académie de Créteil a indiqué à L’Express avoir pris mercredi la décision d’une suspension de l’enseignant « à titre conservatoire », après la fermeture préfectorale la veille de la mosquée Rahma, où il officiait à Torcy.

LIRE AUSSI >> Une mosquée « légitimant le djihad armé » fermée à Torcy

Les griefs énoncés dans l’arrêt pris par le préfet de Seine-et-Marne sont préoccupants: le lieu de culte « constitue un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste ». A l’origine de cette décision, les prêches d’Abdelali Bouhnik, que le préfet juge « ouvertement hostiles » aux « lois républicaines, à la laïcité ainsi qu’aux Occidentaux ».

Son nom apparaît dans le dossier « Cannes-Torcy »

Il fustige aussi l’attitude de l’imam, qui aurait appelé « les fidèles à prier pour les djihadistes du monde entier ». Le nom d’Abdelali Bouhnik apparaît également dans le dossier de la cellule islamiste dite de « Cannes-Torcy », démantelée en octobre 2012. L’homme aurait apporté son soutien à plusieurs fidèles fréquentant sa mosquée et impliqués dans un attentat à la grenade contre une épicerie Casher de Sarcelles en 2012. Hasard du calendrier, leur procès débute la semaine prochaine.

Le comportement d’Abdelali Bouhnik dans sa sphère professionnelle est également mis en cause. Membre de l’Education nationale depuis plus de 25 ans, l’homme enseigne les mathématiques dans le lycée Jean Moulin, à Torcy. C’est là qu’il aurait, selon le préfet de Seine-et-Marne, cherché à avoir « une influence » sur ses élèves, « en tentant de s’imposer comme leur interlocuteur exclusif et de s’immiscer dans leur vie privée ».

« Ma matière n’a pas de religion »

« Bien qu’exerçant en qualité de professeur de mathématiques dans l’enseignement public, [il] critiquait régulièrement l’école de la République accusée d’être à l’origine de la ‘déchéance des musulmans’ et reprochait également à l’Etat français de promulguer des ‘lois contre l’islam’ en interdisant notamment le port du niqab », notent les juges d’instruction chargés de l’enquête sur « Canne-Torcy », dans leur ordonnance que L’Express a pu consulter. Une attitude que réfute l’intéressé. « J’étais toujours le prof de maths et ma matière n’a pas de religion. Je ne soutiens aucun terrorisme et je n’ai jamais mélangé religion et mathématiques », a-t-il clamé ce jeudi sur RTL.

 

La mosquée de Torcy, où officiait Abdelali Bouhnik, a été fermée par un arrêté préfectoral mardi.

La mosquée de Torcy, où officiait Abdelali Bouhnik, a été fermée par un arrêté préfectoral mardi.AFP

 

La seule trace administrative de ce comportement provocateur consiste en un signalement effectué par des collègues professeurs, après les attentats du 13 novembre 2015. « Après une minute de silence effectuée dans le lycée Jean Moulin, en hommage aux attentats, des élèves de seconde ont souhaité ouvrir un débat en classe pour discuter des attentats. Il a refusé, ce qui a choqué d’autres enseignants », relate à L’Express le ministère de l’Education nationale. « Cela ne suffisait pas pour prendre une mesure de suspension, ajoute le ministère. Nous nous sommes décidés mercredi au moment de l’arrêt pris par la préfecture ».

« Je ne l’ai jamais vu donner son opinion personnelle en classe »

Contactée par L’Express, une élève d’Abdelali Bouhnik, qui était dans sa classe au moment des attentats du 13 novembre, se souvient. « C’était un moment où lycéens avaient envie de s’exprimer, certains ont demandé au professeur d’arrêter son cours pour organiser un débat. Il a refusé, ça s’est arrêté là », relate-t-elle. La jeune femme, scolarisée en première au lycée Jean Moulin, affirme que « d’autres enseignants du lycée ont eux aussi refusé d’ouvrir une discussion pendant leur cours ».

Ce jeudi, elle se dit « choquée » par la suspension de son professeur de mathématiques. « M. Bouhnik c’est quelqu’un qui est très généreux, il a un côté paternel, fait souvent des blagues et soutiendra toujours ses élèves. Je n’ai jamais remarqué de comportement extrémiste de sa part en classe. » Une autre élève, également en première à Jean Moulin, abonde: « Je ne l’ai jamais vu lancer un quelconque débat ou donner son opinion personnelle en classe. Même quand un débat éclate en cours, il n’est jamais intervenu pour donner son opinion ou pour orienter les discussions », assure-t-elle.

Des propos « toujours à la limite du politiquement correct »

La Fédération des parents d’élèves (FCPE) de la Seine-et-Marne a pourtant un tout autre discours. « La suspension de ce professeur couvait depuis longtemps », confie à L’Express un délégué départemental. « Des élèves nous ont rapporté qu’il était arrivé à cet enseignant de faire des remarques acerbes pendant les cours, portant notamment sur la décadence du monde occidental. » « Il n’a pas fait la promotion du djihad en cours, mais il a lancé des débats qui sont rapidement devenus houleux entre les élèves, dont certains ont des familles proches d’un islam traditionaliste », précise le délégué FCPE.

LIRE AUSSI >> L’école après Charlie: les mesures annoncées sont-elles appliquées?

Il poursuit: « Rappelons que M. Bouhnik est professeur de mathématiques et qu’il ne devrait pas avoir à aborder ces sujets en cours et surtout pas soulever des questions, notamment sur la laïcité, qui devraient être closes depuis longtemps ». Selon lui, si en dépit des remarques des enseignants et des élèves, le professeur n’a jamais été suspendu jusqu’ici, c’est que les propos d’Abdelali Bouhnik se situaient « toujours à la limite du politiquement correct ». « Il utilisait suffisamment de réserve pour rester dans les clous devant les élèves. »



Harcèlement sexuel : un fonds pour aider les victimes à se défendre

Bonne idée, très bonne idée !

Mais alors, limiter les bénéficiaires d’une aide aux seules victimes « dont les emplois mal payés ne leur permettent pas de se défendre, travailleurs de l’agriculture, domestiques, concierges, ouvrières et serveuses », c’est une très grosse erreur, car le harcèlement sexuel voire les agressions sexuelles subies dans l’environnement professionnel ou de la part de messieurs qui n’hésitent pas à attaquer leurs proies dans leur travail s’associe alors à du harcèlement moral et se conclut par la perte de l’emploi et des revenus.

Comment fait-on alors pour se défendre ?

Il faut aussi savoir que les misogynes ne manquent pas dans la magistrature.

Or, ceux-là font tout ce qu’ils peuvent pour décourager les victimes de se défendre, voire prennent plaisir à participer eux-mêmes aux harcèlements dont elles sont déjà victimes, comme cela se voit régulièrement dans le Finistère.

Ils vont alors par divers moyens tous contestables manoeuvrer pour obtenir que la victime, déjà sans ressources, croule sous les dettes jusqu’à plier et accepter de « coucher » ou de se prostituer.

Ainsi : montant de la consignation de la partie civile exorbitant, puis amende civile de montant tout aussi exorbitant au motif que sa plainte serait abusive, et ce sans aucune enquête préalable, exigences excentriques exprimées auprès de l’avocat de la victime, afin que celle-ci se trouve dans l’obligation de payer des honoraires ahurissants pour des travaux parfaitement inutiles, ou bien encore, lorsque le harceleur s’amuse à porter plainte contre sa victime pour des faits imaginaires (cas de mes harceleurs), poursuites et condamnations très lourdes pour la victime, avec de nouveau des frais d’avocat non négligeables.

Les harceleurs peuvent aussi demander aux services fiscaux des redressements arbitraires pour leurs victimes, ce qui est un moyen fréquemment utilisé par les proxénètes pour obliger des femmes à se prostituer, et toujours plus quand ce sont celles qu’ils prostituent déjà.

Ce ne sont pas les bons salaires des intellectuelles qui leur permettent de mieux se défendre que les autres contre toutes ces attaques, surtout quand en conséquence des harcèlements subis elles n’en ont plus depuis longtemps, mais leurs ressources psychiques, qui bien évidemment ne peuvent suffir.

P.S. : J’oubliais l’aide juridictionnelle… Certains s’imaginent qu’elle permet aux plus modestes d’accéder à la justice, l’Etat prenant alors en charge leurs frais d’avocat, mais c’est totalement faux, car son octroi est soumis à une double condition, de ressources et de pertinence, ce second critère étant laissé à la seule et très libre appréciation du Procureur de la République. Autrement dit, si celui-ci est mal luné à l’égard des victimes, et c’est quand même très souvent le cas lorsqu’il s’agit de femmes, de harcèlement ou d’affaires de moeurs, alors l’aide juridictionnelle ne leur est pas accordée – elles n’ont qu’à se prostituer… ou se suicider…

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/harcelement-sexuel-un-fonds-pourrait-etre-cree-pour-defendre-les-victimes_1980563.html

Harcèlement sexuel: un fonds pourrait être créé pour défendre les victimes

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 30/01/2018 à 12:14 , mis à jour à 13:39

L'actrice Julie Gayet, à Deauville le 2 septembre 2016.
L’actrice Julie Gayet, à Deauville le 2 septembre 2016.afp.com/CHARLY TRIBALLEAU

 

Plusieurs réalisatrices étudient la possibilité de lancer un fonds pour aider les victimes de harcèlement sexuel à se défendre juridiquement, selon Julie Gayet.

 

Un « Time’s up » à la française. Voici l’idée sur laquelle sont en train de plancher plusieurs réalisatrices, selon l’actrice et compagne de François Hollande, Julie Gayet. Selon l’actrice, des professionnelles du cinéma envisagent de lancer une collecte de fonds pour aider juridiquement les victimes de harcèlement sexuel à se défendre devant les tribunaux.

De la même façon que cela s’est fait de l’autre côté de l’Atlantique, où des centaines d’acteurs et réalisateurs se sont engagés pour « Time’s up », ce fonds offrirait la possibilité aux victimes « dans toutes les couches sociales » de prendre un avocat, a-t-elle expliqué sur le plateau de CNews. « Toutes les femmes ont été confrontées à des harceleurs, ça nous est toutes arrivé », estime la compagne de l’ancien président.

« Je ne sais pas s’il faut citer des noms »

Faut-il dénoncer nommément les « Weinstein français »? « Je ne sais pas s’il faut citer des noms, en réalité il faut dire qu’il y a des attitudes et des comportements qu’il faut changer », a-t-elle répondu.

Plus de 300 actrices ou femmes scénaristes, metteuses en scène et autres personnalités du cinéma américain ont lancé le 1er janvier Time’s Up, un fonds destiné à permettre de lutter concrètement contre le harcèlement sexuel au travail, aussi bien à Hollywood que dans d’autres métiers moins glamour.

L’initiative, née après l’affaire Weinstein, a déjà reçu le soutien de nombreuses vedettes et récolté des millions de dollars. Le projet vise principalement ceux dont les emplois mal payés ne leur permettent pas de se défendre, travailleurs de l’agriculture, domestiques, concierges, ouvrières et serveuses.

 



Pédophilie : 26 agents de l’Education nationale vont être révoqués

Voilà enfin une bonne nouvelle.

On se demande juste pourquoi des contrôles du casier judiciaire a posteriori ont pu s’avérer utiles.

Décider de mesures de prévention ou de vérification similaires dans la magistrature ne serait pas non plus superfétatoire.

 

http://www.leparisien.fr/societe/l-education-nationale-suspend-26-personnes-apres-le-controle-des-casiers-judiciaires-19-01-2018-7509981.php

L’Education nationale suspend 26 personnes après le contrôle des casiers judiciaires

 

>Société|Le Parisien| 19 janvier 2018, 9h59 |0
Pédophilie : 26 agents de l'Education nationale vont être révoqués dans AC ! Brest 7509981_42835c2a-fcf5-11e7-ac7f-d653c3b350e1-1_1000x625
Depuis la loi dite de Villefontaine, les procureurs de la République ont l’obligation d’informer l’administration des condamnations des personnes exerçant une activité en contact avec des mineurs. LP/J.B.

 

La vérification des casiers judiciaires d’un million de personnes travaillant dans l’Éducation nationale avait été décidée après l’affaire de Villefontaine.

 

Vingt-six personnes travaillant dans l’Éducation nationale ont été suspendues après vérification des casiers judiciaires d’un million d’agents (enseignants, personnels administratifs, employés de cantine…), selon BFMTV et France Info. Ce contrôle avait été déclenché en 2016 sur décision de la ministre de l’époque Najat Vallaud-Belkacem après l’affaire de Villefontaine.

Le directeur de l’école maternelle de cette banlieue de Lyon (Rhône-Alpes) avait été condamné en 2008 pour recel d’images pornographiques, mais il avait continué d’exercer – après un long congé maladie -, l’Education nationale n’ayant pas été informée des faits. En mars 2015, il est mis en examen pour des viols sur ses très jeunes élèves. Radié quelques jours après sa mise en examen, il s’est suicidé en détention en avril 2016.

Les 26 personnes suspendues ont dans leur casier des condamnations pour atteinte sexuelle sur mineur, violence sur mineur ou détention d’images pédopornographiques hors du cadre scolaire. Une procédure de révocation va être lancée.

30 radiations en 2016

Depuis deux ans, la loi dite de Villefontaine oblige le procureur de la République à informer l’administration des condamnations et de certaines mesures de contrôle judiciaire prononcées à l’encontre des personnes exerçant une activité en contact avec des mineurs, notamment pour des infractions sexuelles.

Le ministère de l’Éducation nationale a procédé en 2016 à 30 radiations liées à des cas de pédophilie ou pédopornographie, après 27 cas en 2015.

 



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