Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes…

Tout est affaire de contexte et de circonstances, en fait : en France, on aime bien les pédophiles qui restent surprotégés par une « justice » elle-même infestée de pédophiles, mais ce n’est pas forcément le cas partout ailleurs dans le monde…

Ainsi Elon Musk a-t-il pu se défendre en arguant qu’il avait seulement proféré une « insulte » assez banale en cas de dispute dans le monde anglo-saxon lorsqu’au cours de l’été 2018 il avait traité Vern Unsworth de « pédophile » sur Twitter.

Estimant qu’il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat, et certainement pas lieu de lever toute une armée pour aplatir l’auteur du délit ainsi que l’intégralité de sa parentèle, de ses amis et de ses soutiens, les jurés américains ont expédié leur décision en s’arrêtant au second des cinq critères qu’ils devaient examiner dans le cadre de la plainte pour diffamation dont ils avaient été saisis et décrété que la cible n’était même pas clairement identifiée par le message…

On rappelle ici qu’il s’agit de droit américain et qu’il en serait sans doute autrement en France, et ce, d’autant plus que le pédophile français est encore assez respecté pour que le mot qui le désigne ne puisse en aucun cas constituer une simple « insulte »…

Egalement, il convient de rappeler que contrairement aux accusations mensongères qu’ils répandent tous trois très largement à mon encontre depuis de nombreuses années, sur la toile comme dans les tribunaux, je n’ai jamais accusé de pédophilie ni traité de pédophile, ni Jean-Marc Donnadieu de Béziers, ni Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, ni leur complice résident thaïlandais Georges Cortez.

La fameuse question que j’avais posée publiquement concernant le premier d’entre eux au mois de mai 2010 après qu’il eut tenté d’obtenir de mon hébergeur la suppression de mon blog à l’aide d’autres dénonciations calomnieuses se justifiait parfaitement par ses harcèlements naissants à mon encontre, lesquels étaient bien motivés par mes republications concernant le pédophile brestois Serge Rodallec après leur suppression du site Le Post au motif d’une « diffamation » en réalité inexistante, l’individu, en cavale depuis 2005, et qui venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité, ayant déjà été condamné plusieurs fois pour des faits de pédophilie multiples – et il le sera à nouveau jusqu’en 2012.

 

 

https://www.numerama.com/politique/578089-elon-musk-gagne-son-proces-contre-le-sauveteur-quil-avait-traite-de-pedophile.html

Elon Musk gagne son procès contre le sauveteur qu’il avait traité de pédophile

 

– hier à 09:46 – Société

 

Les jurés ont tranché : les tweets d’Elon Musk ne sont pas de la diffamation. Tout au mieux des insultes.

« Ma foi en l’humanité est restaurée  », a lancé Elon Musk à quelques journalistes qui attendaient l’issue du procès l’opposant à Vernon Unsworth. Le sauveteur britannique, membre de l’équipe qui avait sauvé des adolescents pris au piège dans une cave par la montée des eaux, avait critiqué l’implication d’Elon Musk et de son sous-marin. À cette mise en cause de son implication et de l’utilité de son gadget, Elon Musk avait réagi avec violence, déclarant sur Twitter que M. Unsworth était probablement un « pedo guy », soit un pédocriminel.

Mais Musk ne s’était pas arrêté là : l’histoire a connu plusieurs rebondissements, tant le milliardaire semblait tenir à prouver ce qu’il racontait. Plusieurs interventions lunaires sur le sujet avaient conduit Unsworth à saisir les tribunaux pour diffamation, tant l’acharnement du patron de Tesla et SpaceX était démesuré. Le tribunal vient de rendre son verdict : Elon Musk n’est pas coupable de diffamation à l’encontre de M. Unsworth.

Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes... dans Attentats elon-musk-rescue-submarine-1024x539

Le sous-marin de la discorde // Source : SpaceX

 

La forme du tweet a sauvé Musk

Le jugement est un cas d’école d’application scrupuleuse de la loi au sujet de supports numériques. Ce qui a permis à Elon Musk de s’en sortir, d’après les jurés, c’est que le tweet incriminant ne nomme pas Unsworth. In extenso, il disait cela : « sorry pedo guy, you really did ask for it  ». Soit, en français : « Déso le pédo, tu l’as bien cherché  ». La diffamation, dans cette affaire, avait une définition en 5 points :

  • Il faut que le message ait été adressé à d’autres personnes que la cible
  • Il faut que la cible soit clairement identifiée par le message
  • Il faut que la déclaration fasse précisément comprendre que Unsworh était un pédophile
  • Il faut que la déclaration soit fausse
  • Il faut que la déclaration soit précipitée

Au média américain Buzzfeed News, les jurés déclarent avoir tranché dès le deuxième point : d’après eux, le tweet ne permet pas de comprendre que l’insulte est adressée à Vernon Unsworth. La forme du tweet n’inclut en effet aucune manière de dire qu’il diffame un individu en particulier dans l’absolu, même si les personnes qui ont suivi l’histoire ont très bien compris à qui le message s’adressait. Pour rappel, le milliardaire avait déjà pointé du doigt les mécaniques de Twitter. Le tribunal, lui, semble avoir retenu l’insulte, ce que plaidait Elon Musk, qui est bien moins grave que la diffamation. L’avocat d’Elon Musk a confirmé cette interprétation du litige : « C’était une dispute. Et dans les disputes, vous insultez des gens  ».

 

https://www.numerama.com/politique/577147-apres-avoir-accuse-un-sauveteur-detre-pedophile-place-a-la-defense-ridicule-delon-musk.html

Après avoir accusé un sauveteur d’être « pédophile », place à la défense ridicule d’Elon Musk

 

– 04 décembre 2019 – Société

 

Elon Musk avait accusé publiquement un sauveteur d’être pédophile. Il prétend aujourd’hui qu’il s’agissait d’une insulte dénuée de son sens. Ses prises de paroles de l’époque contredisent pourtant très clairement cette défense hasardeuse.

La défense d’Elon Musk ne manque pas d’audace. Le patron de Tesla et SpaceX a dû s’expliquer devant le tribunal de Los Angeles, mardi 3 décembre, à propos d’un tweet publié l’an dernier où il accusait un sauveteur britannique d’être un « pédophile », sans aucune preuve. L’homme, qui se nomme Vern Unsworth, a depuis déposé plainte pour qu’Elon Musk cesse de le diffamer publiquement.

 

elon-musk-1024x576 dans Calomnie

Elon Musk // Source : Capture d’écran YouTube / Comfy Boii

 

« Des tweets pour rigoler »

Il aura fallu un an, et la menace de ce procès, pour que le milliardaire revienne enfin sur ses propos et concède qu’il ne disposait d’aucune preuve de ce qu’il avançait. L’avocat de Musk, Me Spiro, a argué que le mot « pédophile » était une insulte courante que le patron de Tesla utilisait fréquemment lorsqu’il était jeune et qu’il vivait en Afrique du Sud. « Mais ce mot est aussi utilisé dans d’autres pays », a ajouté Elon Musk dans sa déposition. «  Il est vraiment répandu dans les pays anglophones. Je suis sûr que si vous faites une recherche en ligne, la définition qui ressortira sera juste : ‘un vieil homme louche’. » Pour Me Spiro, il ne s’agirait que «  de tweets pour rigoler, au cours d’une engueulade entre deux hommes », rapporte le New York Times.

Pourtant Elon Musk a bien, par le passé, insisté lourdement sur son accusation de pédophilie à l’encontre de Vern Unsworth.

Rappel des faits. À l’été 2018, un groupe d’enfants se retrouvent coincés dans une grotte très difficile d’accès en Thaïlande. Alors que des sauveteurs, dont le Britannique Vern Unsworth, s’affairent pour essayer de les sortir de là, Elon Musk propose publiquement de construire en vitesse un mini sous-marin pour les extirper de la grotte. Apprenant la nouvelle, Unsworth répondu sèchement que cet engin ne servirait absolument à rien (car il était techniquement trop rigide et long pour être efficace), ce que Musk ne prend pas bien du tout. Il l’alpague sur Twitter.

 dans Corruption

Capture d’écran du tweet supprimé // Source : twitter/elonmusk

 

Non seulement Elon Musk a-t-il traité l’homme de « pédophile » plusieurs fois en juillet, mais il a aussi surenchéri à deux reprises (après avoir pourtant présenté des excuses, probablement contraint par le Conseil d’administration de Tesla). D’abord fin août, dans un échange avec un journaliste américain, Drew Olanoff, qu’il pressait d’enquêter sur le prétendu statut de « pédophile » du sauveteur : « Vous ne trouvez pas ça bizarre, qu’il ne m’ait pas poursuivi en justice ? On lui a pourtant proposé des services d’avocat gratuits… » a-t-il notamment sous-entendu.

Puis il est devenu encore plus vindicatif en septembre 2018, dans un échange de mails surréalistes avec le site BuzzFeed News. « Je vous suggère d’appeler des gens en Thaïlande, vous rendre compte de ce qu’il se passe et arrêter de défendre des violeurs d’enfants, bande d’enfoirés  », a-t-il rédigé, avant de décrire le sauveteur comme un « vieil homme blanc qui vient d’Angleterre et a voyagé ou bien vécu en Thaïlande pendant 30 à 40 ans ». Et de conclure sur de nouvelles accusations concernant une prétendue « épouse enfant ». Il avait alors engagé un détective privé pour 50 000 dollars pour trouver des informations compromettantes sur Vern Unsworth.

Il est donc particulièrement cocasse qu’un an plus tard, devant la justice, la défense d’Elon Musk repose sur un mensonge. « Je ne voulais pas dire littéralement qu’il était pédophile. Juste qu’il était louche », a-t-il pourtant réaffirmé le 3 décembre 2019. La roue tourne…

 



Quatres suspects abattus par la police dans une nouvelle affaire de viol et meurtre en Inde

Où l’on comprend pourquoi le pervers narcissique et violeur polymorphe Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait de l’Inde son pays d’adoption…

Rappelons qu’à son retour en France au début des années 1990, il s’est installé dans le Lot où il a fondé une association dont le but était d’après lui de récupérer de vieux ordinateurs pour les remettre en état et les offrir à des enfants de pauvres de son nouvel environnement très verdoyant et paisible, loin de la capitale et de Strasbourg… après qu’il eut pu se rendre compte dans les différents pays traversés par l’Himalaya de l’extrême facilité avec laquelle on fait ce qu’on veut des enfants de pauvres…

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/06/inde-quatre-suspects-du-viol-et-du-meurtre-d-une-femme-abattus-par-la-police-lors-d-une-reconstitution_6021880_3210.html

Inde : quatre suspects du viol et du meurtre d’une femme abattus par la police lors d’une reconstitution

 

L’affaire du meurtre d’une jeune vétérinaire avait révulsé le pays. L’annonce de la mort des suspects a été accueillie par des manifestations de joie.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 09h46, mis à jour à 15h26

 

A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé.
A Shadnagar, en Inde, des habitants se recueillent à l’endroit où le corps d’une jeune vétérinaire, violée et tuée, a été retrouvé carbonisé. MAHESH KUMAR A. / AP

 

L’affaire du viol collectif et du meurtre d’une vétérinaire qui avait révulsé l’Inde a connu, vendredi 6 décembre, un dramatique dénouement : les quatre suspects ont été tués, abattus par la police en marge de la reconstitution du crime. Un haut responsable de la police de Hyderabad (sud) a affirmé que les quatre hommes avaient été tués alors qu’ils tentaient de s’enfuir lors de cette reconstitution dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le commissaire V. C. Sajjanar a ainsi détaillé le déroulé des événements :

« Dans le cadre de l’enquête, la police a amené les suspects sur le lieu du crime. Les accusés ont d’abord attaqué les policiers à l’aide de pierres et de bâtons, puis ils se sont emparés des armes des agents et ont commencé à tirer. Les policiers leur ont demandé de se rendre, mais ils ont continué à tirer. Ensuite nous avons ouvert le feu, et ils ont été tués. »

Prakash Reddy, commissaire adjoint de la police de Hyderabad, a précisé qu’une ambulance avait été appelée, « mais ils sont morts avant que l’aide médicale arrive ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Inde se défend d’être le pays le plus dangereux pour les femmes

 

La sœur de la victime « heureuse qu’ils aient été tués »

La mort des quatre hommes a été accueillie par des célébrations de joie d’une partie de la population. Des centaines de personnes se sont rassemblées sur le lieu où ont été tués les suspects, faisant exploser des pétards et jetant des pétales de fleurs sur les policiers. La sœur de la vétérinaire assassinée a, elle, fait part de sa satisfaction. « Je suis heureuse que les quatre accusés aient été tués », a-t-elle déclaré à une chaîne de télévision locale. « Cet incident aura valeur d’exemple. Je remercie la police et les médias pour leur soutien. »

Mais des voix sont montées au créneau pour dénoncer la « violence arbitraire » d’une police indienne souvent accusée de meurtres extrajudiciaires quand il s’agit de couvrir des enquêtes bâclées ou de calmer l’opinion publique. « C’est absolument inacceptable », a déclaré à l’AFP l’avocate et militante Vrinda Grover. « La police doit rendre des comptes. Au lieu de mener une enquête et de rassembler des preuves, l’Etat commet des meurtres pour satisfaire le public et éviter de devoir rendre des comptes. »

« Pour apaiser la colère publique contre l’échec des autorités à protéger les femmes, les autorités commettent une autre violation », a tweeté Meenaksi Ganguly, responsable pour l’Asie du Sud de Human Rights Watch (HRW). Amnesty International a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante. Elle ajoute, dans un communiqué :

« Dans une société moderne qui respecte le droit, le recours aux exécutions extrajudiciaires pour rendre justice aux victimes de viol est non seulement inconstitutionnel, mais il contourne le système juridique indien et crée un précédent regrettable. »

« C’est un meurtre de sang-froid. Maintenant, personne ne saura qui a vraiment violé et tué cette femme », a déclaré à l’AFP Utsav Bains, avocat auprès de la Cour suprême.

Appels au lynchage

Les quatre suspects avaient été arrêtés la semaine dernière et inculpés pour le viol et le meurtre d’une vétérinaire de 27 ans, dont le corps avait été brûlé. Malgré leur arrestation rapide, l’affaire a révulsé le pays, où les violences sexuelles font régulièrement la « une » depuis le viol collectif d’une étudiante à bord d’un autobus à New Delhi en 2012, qui avait suscité l’indignation internationale.

Samedi, la police avait dispersé par la force des centaines de manifestants qui tentaient d’entrer dans le commissariat où étaient détenus les quatre suspects. Au Parlement national, la députée Jaya Bachchan, ancienne actrice, avait estimé que les coupables devaient être « lynchés en public ». Un de ses collègues avait réclamé la castration des violeurs.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 33 000 viols ont été déclarés dans le pays en 2017. Parmi les victimes, plus de 10 000 étaient mineures. Dans le même temps, du fait de l’inefficacité du système judiciaire indien, les victimes doivent souvent attendre des années avant d’obtenir justice.

 



Qui l’eût cru ? Le trafic de drogue ne procure aucune retraite…

Cyprien Luraghi a déjà raconté à ses lecteurs il y a plusieurs années comment il était devenu guide de trek en Himalaya dans les années 1980, dans l’improvisation la plus totale à tous les niveaux : aucune formation ou expérience antérieure, ni comme guide, ni dans le trekking, ni en montagne, et aucune connaissance de l’Himalaya ni d’aucun des pays traversés par cette chaîne de montagnes, où il n’avait jamais mis les pieds, et dont il ne parlait aucune des langues. Selon ses dires, un reportage TV sur l’Inde lui avait donné une grosse envie de se rendre dans ce pays, mais il n’avait pas un sou en poche et n’y est parvenu qu’en se faisant embaucher pour un trafic de drogue entre la France et l’Afghanistan, avec pour couverture une activité de guide de trek en Himalaya pour laquelle, bien évidemment, il ne pouvait bénéficier de la rémunération d’un professionnel…

Or, voilà-t-y pas qu’il vient de s’apercevoir que toutes ses activités illégales et rémunérations occultes passées et présentes ne vont lui procurer strictement aucun droit à la retraite…

C’est-y pas malheureux, tout de même, d’être aussi peu calculateur…

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1199997627082977280

Conversation

Qui l'eût cru ? Le trafic de drogue ne procure aucune retraite... dans AC ! Brest CExX2Dcg_bigger
Victor Baton
@VictorBaton
·

26 nov.

Écoute, t’es né après-guerre, t’as connu les trente glorieuses, t’as bénéficié des acquis du mouvement ouvrier sans avoir à lever le petit doigt puis t’as voté pour ceux qui allaient les supprimer un à un, tu es propriétaire d’un pav’ et d’un SUV, viens pas nous donner de leçon !
CExX2Dcg_bigger dans Attentats
Victor Baton
@VictorBaton
·

26 nov.

Autrement dit, oui : Ok boomer
wacpeS_-_bigger dans Calomnie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

5h

Je suis né après guerre, j’ai une vieille caisse de quatre chevaux fiscaux et j’ai été des trois pour cent de travailleurs précaires dans les années 80/90. Vous avez raison d’épingler les vieux bourges antisociaux. Mais ne vous trompez pas de cible.
CExX2Dcg_bigger dans Corruption
Victor Baton
@VictorBaton
·

4h

Oui c’est pour ça que j’essayais un peu en blague de définir l’usage politique de « boomer » qui ne recouvre pas exactement sa définition sociologique.
wacpeS_-_bigger dans Crime
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

4h

Ces boomers là, je les hais autant que vous, hein…
CExX2Dcg_bigger dans Folie
Victor Baton
@VictorBaton
·

4h

J’en doute pas.
wacpeS_-_bigger dans Insolent - Insolite
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

Je leur dois d’avoir turbiné pour eux payé au lance-pierre pour au bout du compte avoir une retraite (en février prochain) de misère. Tout a commencé dans les années 80, en fait. Les fameux « jeunes gens modernes ». Les précurseurs de la start-up nation.
11:25 AM · 28 nov. 2019·Twitter Web App

 



Séances de réflexion à haut risque pour Jean-Marc Donnadieu cette semaine

Ce sont ses potes du Gorafi qui le disent :

http://www.legorafi.fr/2019/11/25/horoscope-d-u-25-novembre-2019/

Lion : Faîtes attention : en raison de l’influence de Mercure, il est possible que vous soyez absorbé par un sanibroyeur. Notre conseil : portez des couches jusqu’à la semaine prochaine.

 

Pour mémoire :

 

Dites j’été en rain de chier et de lire un vieux téléstar quand une idée m’est venue:
Jaques Grimault ne serait il pas le plus grand con de l’histoire ?

Le mec ça fait je ne sais combien d’années qu’il essai de sauver l’humanité en donnant ses connaissances sur une catastrophe à venir, et chaque fois on lui vole tout !
Bon c’est vrai qu’il donne pas tout et fait payer.
Même quand il demande des sous parce qu’on a lui voler ceux d’avant, on les vole!
Et pourtant sa femme est de mieux habillée, ils voyagent de plus en plus, pose sur photo dans les carnavals ou parties fines…

Est-ce qu’il ne serait pas un peu naif et un peu con le gars qui veut sauver l’humanité avec ce qu’il sait ?
Parce que franchement se faire baiser tout le temps comme ça, sans avoir de l’être, et avec autant de savoir … Il y a un truc…

Commentaires
  • Norman Wilcox
    Norman Wilcox Oui, ce mec se fait facilement manipuler c’est hallucinant de connerie.
    Pas besoin de chier pour le comprendre mais ça aide parfois. ^^
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu J’ai les idées plus claires quand je chie, c’est comme si les choses s’éclairaient…

 



En 2020, des natifs du Verseau seront privés de leur fête anniversaire, à commencer par le prince Andrew…

 

https://www.nouvelobs.com/monde/20191125.OBS21537/empetre-dans-l-affaire-epstein-le-prince-andrew-prive-d-anniversaire.html

Empêtré dans l’affaire Epstein, le Prince Andrew privé d’anniversaire

 

Le Prince Andrew après le mariage de Zara Phillips le 30 juillet 2011 à Edimbourg. (BEN STANSALL / AFP)
Le Prince Andrew après le mariage de Zara Phillips le 30 juillet 2011 à Edimbourg. (BEN STANSALL / AFP)

 

Le fils préféré de la reine Elisabeth II est mis en cause dans le scandale Epstein.

 

Par L’Obs

Publié le 25 novembre 2019 à 14h51

Déjà démis de tous ses engagements officiels, le Prince Andrew doit aussi renoncer à la fête qui devait être organisée pour ses 60 ans.

Mis en cause pour ses relations avec Jeffrey Epstein, le financier américain condamné pour pédophilie, le fils d’Elisabeth II du Royaume-Uni est accusé d’avoir eu des relations avec une adolescente de 17 ans qui y avait été contrainte.

C’est la reine elle-même qui a pris la décision d’annuler les festivités qui devaient avoir lieu en février, apprend-on dans le « Times ». Son fils, huitième dans l’ordre de succession au trône, se contentera d’un « petit dîner familial », selon cette même source.

Après une interview très critiquée pour la BBC, dans laquelle il a semblé prendre avec légereté les accusations le visant, le Prince Andrew a annoncé la semaine dernière qu’il renonçait à ses engagements publics – charités, associations, universités, institutions culturelles. Il s’est aussi dit « prêt à aider » l’enquête sur l’affaire Epstein.

Des relations avec une mineure

Celui qui est considéré comme le fils préféré de la reine a déjà fait des gros titres peu flatteurs par le passé, pour son style de vie et ses amours tumultueuses.

Dans des documents de justice publiés en août aux Etats-Unis, une femme, Virginia Roberts, affirme avoir eu à trois occasions des relations sexuelles avec le prince, auquel Epstein l’aurait contrainte, lorsqu’elle avait 17 ans.

La publication d’une photo la montrant à cette époque, enlacée par le prince, avec Ghislaine Maxwell en arrière-plan, a fait le reste, ainsi qu’un autre cliché montrant le prince en train de se promener à New York avec le financier alors même qu’il avait été condamné et emprisonné pour pédophilie en 2008.

L'Obs

L’Obs

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/le-prince-andrew-nudisme-travestissement-droit-de-cuissage-ses-plaisirs-inavouables_438642

Le prince Andrew : nudisme, travestissement,

droit de cuissage… ses plaisirs inavouables

 

Tout ce que la famille royale savait…

Thomas Durand | lundi 25 novembre 2019 à 17h21

 

Le droit de représenter la Couronne, ses bureaux à Buckingham, sa dignité… Depuis sa désastreuse interview à la BBC, le prince Andrew, incapable de s’extraire de l’affaire Epstein, a beaucoup perdu. La famille royale a décidé de le sacrifier pour l’exemple. Enfin. Car en 2011 déjà, un article du Vanity Fair américain dévoilait les plaisirs dérangeants du duc d’York…

 

Jusqu’à quel point ont-ils fermé les yeux?La descente aux enfers se poursuit pour le prince Andrew, après son interview désastreuse devant les caméras de la BBC sur ses liens avec le milliardaire pédophile Jeffrey Epstein. Son ex Sarah Ferguson et sa fille aînée Beatrice pensaient qu’il s’agissait d’une bonne idée. Elisabeth II elle-même lui aurait donné son accord de principe. Depuis la Nouvelle-Zélande, qu’il vient de quitter, le prince Charles a fait tonner sa colère, après la diffusion de l’entretien. Le prince William, autre héritier de la Couronne, n’aidera pas plus son oncle, dont la vie dissolue avait déjà menacé le mariage des Cambridge, en 2011.

Contraint de se retirer de la vie publique et prié de déménager ses bureaux de Buckingham, le cadet des fils de la reine ne peut même plus hisser son drapeau au dessus du Royal Lodge, demeure qu’il occupe sur les terres du château de Windsor et où il a trouvé refuge. Les festivités prévues pour son 60e anniversaire en février prochain viennent d’être annulées. Comme si les Windsor découvraient les choix hasardeux du fils préféré de Sa Majesté.En 2011, le magazine américain Vanity Fairconsacrait pourtant un long et passionnant article au duc d’York, déjà rattrapé par son amitié avec Jeffrey Epstein.

Andrew, joli-coeur, playboy assez « brave »pour s’amouracher de Koo Stark, une actrice de films érotiques, avant son mariage avec Sarah Ferguson. Encore suffisamment romantique pour envisager un mariage avec une certaine Amanda Staveley, après son divorce d’avec la mère de ses filles. Fidèle à Fergie in fine, malgré les scandales et l’épreuve du temps. Le « sentimentalisme » du duc d’York aura fait tourner les rotatives de la presse, ces trois dernières décennies. C’est un autre visage, une autre face beaucoup plus sombre, qu’Edward Klein dévoile dans Vanity Fair, il y a 8 ans. Première révélation gênante : le contenu d’une déposition de Juan Alessi, employé de Jeffrey Epstein à Miami. Le lecteur apprend que le duc d’York « a assisté à des réunions dévêtues autour d’une piscine et se faisait masser par un harem de jeunes filles. »

En 2020, des natifs du Verseau seront privés de leur fête anniversaire, à commencer par le prince Andrew... dans Calomnie
Retrouvailles d’Andrew et de Koo Stark, actrice de film érotique dont il s’était épris avant d’épouser Sarah Ferguson, en 1999. – Bestimage

 

Un certain fétichisime pour les dessous féminins… qu’il enfile « pour rire »

 

Le fils d’Elizabeth II, perverti par Jeffrey Epstein? Andrew n’aura pas attendu son ami milliardaire pour pratiquer le fétichisme. En 1994, son frère aîné Charles avait choqué la Grande-Bretagne, quand il fut révélé, sur la base de conversations téléphoniques enregistrées, qu’il rêvait de « se glisser dans les culottes » de Camilla Parker-Bowles. En 2011, toujours dans son article pour Vanity Fair, Edward Klein reporte que son frère cadet, selon les déclarations d’une ancienne petite amie, aime enfiler bas, string et soutien-gorge « pour rire », dans l’intimité.Une vision qui ne devrait pas enthousiasmer Meghan Markle, que l’on dit déjà très choquée par l’interview du duc à la BBC.

Randy Andy, « Andy qui pioche au hasard ». C’était le surnom d’Andrew dans le gotha et les cercles autorisations, avant même que n’éclate l’affaire Epstein. Besoin de séduire, alors que sa famille ne l’a jamais réellement considéré?Pour Lady Diana, qui le fréquenta avant d’épouser Charles, c’était une évidence.Comportement d’enfant gâté, s’estimant tout permis? Edward Klein étaye plutôt cette seconde hypothèse avec le témoignage d’un ancien collaborateur de la reine :  » Andrew peut être très têtu. Il est capable de faire des choses idiotes, juste par défi. Il pense qu’il peut se sortir de n’importe quelle situation. Sa mère l’adore plus que ses autres enfants et lui pardonne tout. »

 

« Une minute, il vous pince les fesses et l’autre, il vous rappelle qu’il est une altesse royale »

 

De fait, avec les femmes, le duc d’York ne se pose pas d’interdit. Edward Klein cite une femme qui l’a côtoyé lors d’un weekend dans le Dorset : « Je me suis réveillée avec un extincteur pointé sur le visage, Andrew était hilare. Je lui ai demandé de s’en aller, puis j’ai découvert qu’il avait fait la même chose à toutes les invitées. » Une autre se souvient qu’elle dut fuir son regard lubrique, jusqu’à ce qu’il s’entiche d’une nouvelle « proie » : « Il est très basique avec les femmes. Il voit d’abord les fesses et les seins. Une minute, il vous pince les fesses et l’autre, il vous rappelle qu’il est une altesse royale. »

De façon prophétique, Edward Klein termine son article dans Vanity Fair avec cette phrase : « A mesure que le pouvoir de la reine Elizabeth s’affaiblit et que celui de Charles s’intensifie, Andrew pourrait bien se retrouver sans job et abandonné par la chance. » Neuf ans plus tard, « Andy qui pioche au hasard » est effectivement un homme seul.

Crédits photos : Bestimage

 



12345...40

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo