A Saint-Nazaire, un professeur écroué pour agressions sexuelles sur mineurs

Ah ben voilà, un professeur de sciences économiques et sociales… comme Sainte Josette Brenterch du NPA de Brest…

 

http://www.presseocean.fr/actualite/saint-nazaire-atteintes-sexuelles-sur-des-eleves-un-professeur-ecroue-08-02-2017-218920

Saint-Nazaire Atteintes sexuelles sur des élèves : un professeur écroué

 

0 08.02.2017 13:31
Le professeur a été mis en examen samedi à Nantes.

Le professeur a été mis en examen samedi à Nantes.

Archives PO-NB

Un professeur de sciences économiques et sociales du lycée privé Notre-Dame d’Espérance, à Saint-Nazaire, a été mis en examen samedi à Nantes et placé en détention provisoire, a-t-on appris ce matin de la direction de l’enseignement catholique de Loire-Atlantique.

La justice lui reproche des faits d’atteintes sexuelles sur des élèves mineurs.

Une cellule psychologique a été mise en place dès le début de cette semaine « pour accompagner les élèves et les personnels de l’établissement qui le souhaitent », a précisé l’enseignement catholique.

« Je pense fortement aux victimes, à leurs familles, indique Hervé Bonamy, directeur de l’enseignement catholique de Loire-Atlantique. C’est vers eux en premier que vont nos pensées et notre soutien ».

Plus d’informations à venir sur presseocean.fr et dans notre édition du 9 février 2017

 

http://www.20minutes.fr/nantes/2010871-20170208-saint-nazaire-professeur-lycee-prive-ecroue-viol-mineur

Saint-Nazaire: Un professeur d’un lycée privé écroué pour viol sur mineur

 

JUSTICE Un homme d’une quarantaine d’années a été placé en détention provisoire, samedi…

Le lycée Notre Dame d'Espérance, à Saint-Nazaire
Le lycée Notre Dame d’Espérance, à Saint-Nazaire – Google street view

J.U. avec AFP

    • Publié le 08.02.2017 à 15:33
    • Mis à jour le 08.02.2017 à 16:06

Il n’a pas repris le chemin du lycée Notre-Dame d’Espérance. Un professeur d’un lycée privé de Saint-Nazaire a été mis en examen et écroué samedi pour le viol d’un mineur de moins de 15 ans, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Nantes.

Cet enseignant en sciences économiques, âgé d’environ 45 ans, a été placé en détention provisoire pour « viol sur mineur de moins de 15 ans », « détention d’images de mineurs présentant un caractère pornographique », « propositions sexuelles faites à un mineur de 15 ans par un majeur utilisant un moyen de communication électronique et suivies d’une rencontre ».

>> A lire aussi : Un chef d’établissement scolaire suspendu de ses fonctions pour une liaison

Victimes extérieures à l’établissement

Deux victimes, toutes deux mineures et extérieures à l’établissement, ont été identifiées, dont l’une pour viol. Les parents d’élèves ont été informés de ces faits ce lundi par la direction diocésaine de Loire-Atlantique.

« Tout le monde est tombé des nues car il s’agit d’un professeur très impliqué, qui avait intégré l’établissement il y a une dizaine d’années, confie-t-on à la direction de l’enseignement catholique. C’est un enseignant apprécié, qui n’avait pas de problème particulier. » Une cellule psychologique a été mise en place.

Le professeur a également été mis en examen et écroué pour « corruption de mineur de plus de 15 ans et corruption de mineur par une personne mise en contact avec la victime par un moyen de contact électronique », a précisé le parquet de Nantes.



Un pédophile britannique retrouvé dans le Lot

Tandis que certains pédophiles vont se réfugier en Thaïlande lorsqu’ils sont recherchés par la justice française, à l’instar du Brestois Serge Rodallec de 2005 à 2010, d’autres vont se mettre au vert dans le Lot lorsqu’ils sont recherchés par la police anglaise…

Ce département français serait-il un havre de paix pour pédophiles de tous poils ?

On a tendance à le croire.

Celui-ci vivait sous un faux nom près de Catus, à 22 km de Puy-l’Evêque.

 

Catus

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/lot/cahors/recherche-police-anglaise-pedophile-est-interpelle-lot-grace-plaque-verglas-1173709.html

Recherché par la police anglaise, le pédophile est interpellé dans le Lot grâce… à une plaque de verglas !

 

L’un des hommes les plus recherchés par la police britannique a été interpellé dans le département du Lot, où il résidait incognito. Il a été identifié après un accident dimanche dernier, sa voiture dérapant sur une plaque de verglas.

  • France 3
  • Publié le 13/01/2017 à 08:22
© MaxPPP Photo d’illustration

 
Un citoyen britannique a été placé en détention dans l’attente de son extradition vers le Royaume-Uni. Il s’agit d’un pédophile, l’un des 10 criminels les plus recherchés par la police anglaise, dont la cavale de plus de trois ans a pris fin dimanche sur une plaque de verglas d’une petite route du Lot, rapporte ce vendredi La Dépêche du Midi.

Le véhicule de l’homme a glissé sur le verglas près de Pontcirq (Lot). Les pompiers lui ont alors porté secours et il a été hospitalisé à Cahors pour de multiples traumatismes. Voulant prévenir sa famille et n’y parvenant pas, l’hôpital a sollicité la police qui a vite découvert la véritable identité du blessé : un Anglais recherché par la police pour avoir détenu plus de 5300 images pédopornographiques sur son ordinateur.

L’homme vivait dans une maison qu’il louait sous un faux nom près de Catus. Placé en garde à vue mardi, rapporte le journal, après avoir été soigné, il a donc été placé en détention provisoire et sera bientôt remis aux mains de la justice anglaise. Une affaire de criminel recherché réglée par une plaque de verglas, ce n’est vraiment pas banal.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/lot-arrestation-par-hasard-d-un-presume-pedophile-britannique-tres-recherche-13-01-2017-6562557.php

Lot : arrestation «par hasard» d’un présumé pédophile britannique très recherché

 

>Faits divers|Victor Fortunato (@vfortunato1)|13 janvier 2017, 8h50|1
Un pédophile britannique retrouvé dans le Lot dans Corruption 6562557_000-arp3685629-new_1000x625
Illustration. Selon la NCA, Stephen Carruthers, présumé pédophile britannique, était une des personnes les plus recherchées au Royaume-Uni.(AFP/ NCA.)

 

Victor Fortunato (@vfortunato1)

 
Après trois ans de cavale, l’un des dix criminels les plus recherchés du Royaume-Uni a été arrêté près de Cahors (Lot) à la suite d’un accident de la route.

Un présumé pédophile britannique, qui était une des personnes les plus recherchées dans son pays, a été interpellé dans le Lot à la suite d’un banal accident de la route. Une arrestation importante, au terme de près de trois ans de cavale où le suspect a vécu sous un faux nom.

«L’homme recherché par les polices britanniques a été retrouvé par hasard alors qu’il s’était mis au vert depuis une année dans un hameau du Lot», indique Véronique Jacob, commissaire de police à Cahors. «A la suite d’un accident de la route survenu dimanche matin à Pontcirq, à environ une trentaine de kilomètres de Cahors, un ressortissant britannique âgé de 43 ans est transporté par les pompiers à l’hôpital de Cahors», ajoute t-elle. «Le blessé souffre de plusieurs traumatismes. Voulant avertir ses proches, les personnels des urgences font des recherches pour savoir où la victime réside dans le département mais sans succès», précise la commissaire.

«Nous sommes alors alertés et nous intervenons» pour vérifier son identité, poursuit la commissaire. «L’homme a son passeport sur lui mais il s’avère que le document « crépite ». Il est recherché, il est dans le top 10 des plus grands criminels pédophiles», ajoute-t-elle. «A l’hôpital, il a reconnu sa véritable identité. Des policiers ont gardé sa chambre pendant 2 jours, avant de l’amener au commissariat de Cahors, où nos collègues de la PJ d’Agen l’ont récupéré», conclut encore la responsable policière.

5.332 images à caractère pornographique d’enfants

L’individu a été présenté au parquet général d’Agen, qui a délivré un mandat de dépôt à son encontre à la suite du mandat d’arrêt européen délivré par la justice britannique, selon une source judiciaire. L’Anglais qui le logeait «ne connaissait rien de son passé. Quand il a su la vérité, il était complètement atterré», précise la commissaire Véronique Jacob.

Selon la NCA (National Crime Agency), il s’agit de Stephen Carruthers, poursuivi pour avoir pris des photos à caractère sexuel d’enfants.

Dans un communiqué, l’agence britannique précise qu’il était recherché depuis trois ans. «La majorité des nos fugitifs les plus recherchés sont arrêtés grâce à des opérations basées sur le renseignement» mais dans ce cas là, «il s’agit d’un énorme coup de chance», indique Matt Burton, chef du bureau international de la NCA.

Stephen Carruthers, originaire de Bury, avait été arrêté en mars 2014 à Ambleside, en Angleterre, rapporte le journal The Guardian. Dans un ordinateur, les enquêteurs ont retrouvé 5.332 images à caractère pornographique d’enfants, dont les plus graves montraient un acte sexuel. Il avait nié tout acte répréhensible et avait été laissé en liberté sous caution et contrôle judiciaire mais ne s’était jamais présenté à la justice, selon la NCA.

Encore des criminels dangereux en liberté

Selon la NCA, Stephen Carruthers est le 79ème fugitif à être arrêté par les 96 criminels recensés par l’opération Captura, campagne de la NCA visant à capturer les fugitifs dont on pense qu’ils se cachent à l’étranger. Michael Ashcroft, le fondateur et président de Crimestoppers, a déclaré au Guardian: «Il y a encore 17 fugitifs sur la liste, dont beaucoup continuent de constituer une réelle menace pour le Royaume-Uni ainsi que pour les communautés où ils se cachent. Ils cessent rarement leur activité criminelle même lorsqu’ils sont en fuite, c’est pourquoi nous continuons de les poursuivre.»

leparisien.fr

 



Harcèlement sexuel, un fléau toujours extrêmement bruyant

Le documentaire qui a été diffusé mardi soir sur France 5 est encore visible ici durant cinq jours :

http://pluzz.francetv.fr/videos/harcelement_sexuel_le_fleau_silencieux_,151177268.html

Je n’ai pas repris le même titre, car le rire des pervers est toujours extrêmement sonore, tout le monde l’entend, leur entourage sait très bien ce qu’ils font, ils ne se cachent pas, ils sont très fiers de leurs « blagues » salaces et autres « plaisanteries » allant jusqu’à des viols, des tortures diverses, des actes de barbarie, des meurtres ou des assassinats, dont seules les victimes, lorsqu’elles peuvent survivre, ne rient jamais… parce qu’elles sont toutes atteintes d’une grave maladie mentale qui se caractérise par une absence totale du sens de l’humour, of course…

Les rires de tous les pervers de la bande de « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’étalent sur la toile depuis huit ans sans que la « justice » française, plusieurs fois saisie par les victimes, n’y ait jamais rien trouvé à redire, bien au contraire : les magistrats brestois participent activement à toutes les saloperies de cette bande de criminels patentés.

Ils ont toujours approuvé le projet « littéraire » que le mythomane Cyprien Luraghi présente depuis ses débuts comme l’écriture de ma soi-disant « biographie », une montagne d’ordures principalement constituée de la vie sexuelle qu’il m’attribue sans même me connaître, et qu’il avait justifiée comme suit au printemps 2012 :

 

Fucking class hero

Par cyp | Publié : 9 mai 2012

 

Il n’y a pas que le cul dans la vie. Mais un peu pas mal tout de même. Sans sexe, que serions-nous sinon des espèces de tristes myxomycètes ? Sans sexe, pas de déconnologie : au grand dam des biomormons − ces saloperies de puritains des temps modernes − les grosses blagues de cul nous font rire grassement. Le cul est un des ciments liant ces êtres si différents les uns des autres que nous sommes. Et il est aussi à l’origine des toutes premières discussions de joyeux drilles partant en vrille qui nous caractérisent et que le monde entier nous envie − nous jalouse : je le dis tout net.

Or donc tout a démarré en 82 quand les DNA avaient lancé l’expérience Grétel : l’ancêtre du Minitel. C’était gratuit et réservé à quelques dizaines d’utilisateurs, dont une vieille copine − pseudonyme : Gnominette − qu’était en manque de mec. Ce réseau expérimental n’avait pas été conçu pour la discussion, mais un bidouilleur ingénieux eut vite fait de trouver le moyen d’arranger ça : le premier forum de discussion venait de naître. Et dans la foulée le premier pseudonyme olé-olé apparut : « Peggy la cochonne ». Le succès des messageries roses a culminé avec le célèbre 3615 ULLA à partir de 1988 : une usine à pognon.

Aux USA, les premiers groupes de discussion de Usenet balbutiaient, à la même époque. Mais le concept était autrement plus affriolant que celui du Minitel : gratuit, totalement décentralisé et sans modérateurs. Les premières années les forums étaient purement techniques : échanges entre profs de facs et informaticiens principalement. Et puis des étudiants ont commencé à y accéder1 et là tout a basculé.

Au commencement Dieu créa les étudiants en rut et les ordinateurs, et Il les connecta entre eux…

Il y eut trois groupes de discussion débridées initiaux : alt.sex, alt.sex.stories et enfin : alt.sex.bondage. C’est sur ce dernier que les premiers déconnologues distingués − nos vénérables ancêtres − ont commencé à sévir et à TOUT inventer. Le hors-sujet d’abord, sans lequel nous ne serions pas : en effet ce groupe était dédié au BDSM2 sujet maintenant facile à aborder, mais qui ne l’était pas du tout à l’époque. Donc tomber la cravache cravate et causer de frichti était aussi salutaire que quand nous autres sur l’Icyp, passons de débats philosophico-politiques à la recette du poulet aux asperges.

Et puis le plaisir d’écrire en ligne, de bien tourner ses phrases, de faire des bons mots ou des calembours débiles, de publier des histoires réelles ou inventées : plusieurs grandes plumes s’y sont affûtées, dont celles d’Elf Sternberg 3 et Mary Anne Mohanraj4 : l’internet, c’est l’écriture comme je dis souvent. Et quelques autres tout aussi douées, restant anonymes… dont les fameuses Saltgirl et STella. Saltgirl a été la première à parler ouvertement sur le réseau, de sa sexualité très particulière en termes directs et crus, en s’affichant souvent avec son vrai nom, prenant des risques considérables dans une Amérique puritaine. Et STella a tout simplement inventé le raout déconnologue : ça s’appelait un burger munch, néologisme plus tard abrégé en munch 5 : une réunion de joyeux convives autour d’une tablée de hamburgers mitonnés, au resto du coin. Dans ces raouts ça ne causait pas spécialement de cul, bien au contraire : c’était une manière de prolonger les papotages du forum et de se claquer la bise pour de la vraie.

Pour qu’un forum pulse, il faut tout ça et encore et surtout : que les gens y soient les plus divers possibles. Ce qui était le cas de celui dont je cause : il y avait des intellectuels, des midinettes, des gros ploucs, des dandys, des scientifiques, des patrons de grosses boîtes, des petits employés, des chômeurs, des super branchés sadomasos californiens et des infirmières collet monté de l’Indiana. Des vieux, des jeunes, des fauchés et des rupins. Des républicains, des démocrates et des gauchistes dépenaillés. Pas de fachos : ces gens-là n’étant pas des bons vivants. Et un mécano : le leur s’appelait Michael et arrangeait le coup quand le serveur déconnait, ou que quelqu’un galérait pour publier un texte un peu trop long. Plus c’est mélangé, mieux ça marche : règle numéro un.

Les trolls n’existaient pas encore, et personne ne cherchait alors à péter plus haut que son cul comme ça se fait de nos jours sur tous les grands forums : il n’y avait que 2300 commentaires par jour, publiés sur la planète entière en 1989, émanant de quelques centaines de personnes. C’était bon enfant et pourtant les sujets abordés étaient profonds et graves, bien souvent… entre les parties de rigolade salvatrices.

23 ans plus tard je suis assez fier que l’Icyp soit ce qu’il est : un des bons fruits de cette bonne graine. J’y suis pour pas grand-chose, n’ayant fait que respecter mon credo personnel d’électron libre en mettant mes petites idées à l’œuvre sur le terrain, comme toujours. Alors bien sûr c’est différent : tout le monde ne fout pas les pieds sur l’Icyp, c’est clair. Je bloque le portillon d’entrée comme bon me semble. On n’est plus au siècle dernier : il suffit de voir ce que sont devenus ces antiques forums de Usenet que je cite dans ce billet, pour se rendre à l’évidence : c’est pourri de spam et c’est la foire aux trolls depuis au moins quinze ans. Ici n’entrent que des gens bienveillants et bons vivants, ne cherchant pas noise à leur prochain, lui fut-il opposé en tout ou quasi : c’est le seul et unique critère. Une fois dans la salle : « fays ce que vouldras »… et pour celles et ceux qui penseraient connement que ça voudrait dire que l’Icyp est un forum libre et sans borne, qu’ils se détrompent vite en lisant lentement comme on déguste un grand cru, les chapitres dans lesquels Rabelais parle de l’abbaye de Thélème. N’entre pas qui veut.

…/…

 

 

A l’heure où d’autres commencent à prendre conscience des ravages produits par ces pervers tandis que leur « Konducator » Cyprien Luraghi me promet encore de monter d’une strate dans l’horreur et l’abjection, il était bon de le rappeler.

Comment s’étonner que les victimes aient encore du mal à dénoncer ce qu’elles subissent quand, au-delà de toutes les difficultés à exprimer l’ignoble saloperie, on leur dit encore comme certaines personnalités sur les plateaux télévisés dans les années 1990 que la loi a tout réglé, qu’il n’y a plus de harcèlement sexuel dans les entreprises (Elisabeth Guigou), ou qu’il suffit de dire non pour que ça s’arrête (Inès de la Fressange dans le même débat télévisé), comme si ces pervers pensaient toujours à nous demander notre avis ou pouvaient en tenir compte ? Cela m’avait tellement choquée que je me souviens toujours très précisément de qui avait dit quoi.

 

http://www.europe1.fr/societe/le-harcelement-sexuel-au-travail-est-encore-complique-a-denoncer-2740978

Le harcèlement sexuel au travail est « encore compliqué à dénoncer »

 

07h42, le 10 mai 2016

 

L’affaire de harcèlement sexuel mettant en cause Denis Baupin secoue actuellement le monde politique et révèle une chose : le harcèlement sexuel au travail n’est pas rare.

 

20% des femmes concernées. L’affaire de harcèlement sexuel mettant en cause l’élu vert Denis Baupin secoue actuellement le monde politique et révèle une chose, le harcèlement sexuel au travail n’est pas un fait rare. La dernière enquête sur le harcèlement sexuel, commandé par le Défenseur des Droits, révèle que 20% des femmes y ont été confrontées au moins une fois. Des chiffres qui sont d’ailleurs dans les mêmes proportions que les violences conjugales.

« Un environnement hostile et humiliant ». « La définition du harcèlement sexuel a été revue et corrigée en 2012 par une nouvelle loi qui correspond bien à la réalité vécue par les femmes, à savoir le fait d’imposer des propos et des comportements à connotation sexuelle, au moins une fois. Des propos qui portent atteinte à la dignité et qui créé un environnement intimidant, hostile, humiliant et offensant », a expliqué mardi matin sur Europe 1, Marilyn Baldeck, la déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT).

« Souvent pris à la légère ». La déléguée générale de l’AVFT conseille donc à toutes les femmes qui en sont victimes d’en parler autour d’elles, même si, elle l’admet, « les femmes osent parler mais le problème vient plutôt de la surdité de leurs interlocuteurs qui ne veulent pas les entendre, car entendre suppose d’agir ». Selon elle, il est donc « encore compliqué de dénoncer des faits de harcèlement sexuel qui sont souvent pris à la légère et à la rigolade » car, « on a tendance à dire : ‘est-ce la femme qui ne l’aurait pas un peu cherché ?’ ».

A qui s’adresser ?  »Il y a une panoplie d’acteurs qui sont compétents en matière de harcèlement sexuel. La victime peut tout d’abord aller voir le médecin du travail qui a compétence pour intervenir auprès de l’employeur. Elle peut aussi saisir l’inspection du travail, chargée de faire respecter la réglementation et il peut également y avoir dans les grandes entreprises des délégués et des représentants du personnel », a détaillé Marilyn Baldeck. Si la délégué générale de l’AVFT a donc un conseil à donner c’est, « qu’il faut en parler à un maximum de personnes et conserver toutes les traces, que ce soient des textos, des mails ou des messages vocaux. Il faut en quelque sorte tenir un journal de bord ».

Que risque un harceleur ? Un harceleur risque jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende. « Une peine qui peut se voir augmentée en cas de circonstances aggravantes telles qu’un abus d’autorité », a ajouté Marilyn Baldeck. Et, sachez également que la prescription des faits est de trois ans. Au delà, le harceleur ne sera plus inquiété par la justice.

Plus rare, les hommes peuvent également dénoncer des faits de harcèlement sexuel car cette situation n’est pas réservée aux femmes. Et dans la plupart des cas, cette situation met en cause d’autres hommes.

 

 



Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes

C’est bien encore Lulu qui se gourationnait gravement sur le jour de son verdict, il l’a dit après avoir lu mon précédent article.

Plus nul que lui en dates, cela n’existe pas, précise-t-il.

Ce n’est pas son seul domaine de nullité absolue, mais passons.

S’il a un tel problème avec les dates, c’est tout simplement, comme je l’ai déjà dit, parce qu’il ne vit pas sur la même planète que nous ou dans le monde réel ordinaire des gens normaux. Il ne vit que pour et par la jouissance que lui procurent toutes ses saloperies et n’en retient donc que les dates, tout le reste n’ayant pour lui strictement aucune existence.

Je l’avais déjà remarqué en 2009.

Entre autres choses, il restait buté sur la date du 22 mars 2009 comme marquant le début de la révolte d’un certain nombre de riverains du site Rue89 contre sa bande de « déconnologues » qui le polluait quotidiennement avec des quantités considérables de commentaires injurieux et diffamatoires à l’égard d’autres riverains, notamment ceux qu’ils venaient tous les jours y harceler tous en meute, comme moi, ces posts tous hors sujet et particulièrement orduriers nécessitant plusieurs fois par jour l’intervention des modérateurs.

Le riverain répondant au pseudonyme de « Quinine » avait donné le top départ de cette révolte avec une « lettre ouverte » qu’il avait postée à leur attention dans les commentaires sur un article du site… en réalité une bonne semaine plus tard.

En fait, la date du 22 mars 2009 correspondait à celle où Cyprien Luraghi s’était inscrit sur le site Le Post pour aller y calomnier ses cibles habituelles sur le site Rue89, dont moi, et demander aux modérateurs et journalistes du Post comme à ceux de Rue89 leur bannissement et la suppression de leurs comptes, entraînant sur Le Post la suppression de tous les commentaires et textes afférents, au motif que nous n’aurions été que des folles. Or, en ce qui me concerne, je n’y serai jamais inscrite que six mois plus tard…

Cette initiative de Cyprien Luraghi avait choqué et lui sera reprochée par Quinine quelques jours plus tard, dans le flot de tous les griefs qu’il avait à lui adresser.

D’où, probablement, la confusion de dates dans l’esprit du coupable.

Et le 7 janvier, qu’est-ce donc ?

Eh bien, c’est très simple, il y a deux ans, Cyprien Luraghi attendait avec impatience ce jour de l’année, il l’attendait depuis tellement longtemps que ce jour reste gravé dans son esprit comme celui d’une très grosse victoire, celle censée emporter la confirmation de condamnation qu’il attendait de la Cour d’Appel de Rennes à la suite de l’audience alors fixée au 4 février 2015, mais de report inattendu en report non prévu, ce fut un flop que même le remake à grande échelle du 13 novembre 2015 à quelques jours seulement du verdict tant attendu ne put rattraper, si bien qu’il s’est ensuite lancé dans une nouvelle procédure abusive sur laquelle il a reporté tous ses espoirs d’il y a deux ans.

D’où, à nouveau, une remarquable confusion de dates dans son esprit.

Cela dit, il a bien réitéré ce jour sa menace de publication d’une nouvelle montagne d’incroyables saloperies dès qu’il aura obtenu la décision qu’aujourd’hui il attend, si seulement il l’obtient.

 

 

http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/03/nest-travail-journalistique-est-pourri-266011

« Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »

 

Oui, c’est une guerre, la guerre de l’infaux. Une guerre mondiale. Et comme dans toute guerre, il faut être d’un côté ou de l’autre. Pas d’entre deux. Pas de no man’s land. Pas de distance critique. Avec nous ou contre nous….

 

Par Daniel Schneidermann. Publié le 03/01/2017 à 10h20
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Commentaires postés

 

Publié le 03/01/2017 à 14h54
Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes dans AC ! Brest

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Avec la voix chaude et joyeuse de Mr Marielle bien sûr : -)
Belle et bonne année Max, que Janvier qui s’annonce enfin, comble vos espérances illusoires sur notre juste justice, injuste à tout et à chacun.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 14h57
hilsenrath1 dans Action Directe

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

S’il n’y a pas de retard supplémentaire, je devrais être fixé samedi, jour du verdict pour l’affaire que vous savez.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 15h27
 dans Attentats

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

C’est bien ce qui me semblait…vous devriez faire breveter « retard supplementaire ».
Pas pour le même litige, un ami attend depuis deux ans, de report en retard que le jugement soit rendu sur son affaire, comme il s’agit uniquement d’argent ( licenciement économique) on en blague depuis qu’il a retrouvé du boulot, ce devait être en Décembre maintenant en Mars, il attaque la troisième année, vaillamment….

2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 15h36
hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Comme c’est le début de l’année, je serais généreux en offrant gracieusement ce « retard supplémentaire » à la Communauté. Foin du copyright pour une fois.

Sinon faut pas être pressé, c’est clair.

Publié le 03/01/2017 à 18h04
hilsenrath1 dans Corruption

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Oups, je me suis planté (plus nul en dates que moi, ça n’existe pas) : c’est après-demain que le verdict sera prononcé, et non pas samedi ; -)

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h12
 dans Crime

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Comme ça, si y’a report vous aurez de l’avance sur le retard en le prévoyant en amont : -)
On ne sait jamais, la justice sera peut être à l’heure…il serait plus que temps.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h15
hilsenrath1 dans Folie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Il s’agit donc d’un retard supplémentaire écourté pour cause de nullitude en dates du justiciable. Une grande première qu’il convient d’arroser d’un bon café ; -)

 



Attentat de la Saint-Sylvestre en Turquie : pourquoi ?

Les hypothèses ne manquent pas et les plus évidentes sont déjà exposées dans de nombreux articles de presse, dont ceux qui suivent.

Il faut y ajouter deux motifs possibles qui sont les suivants :

- le 27 décembre 2016, le président turc a accusé l’Occident de soutenir l’EI et affirmé en avoir des preuves en images;

- de notoriété publique, la France reste la principale cible de l’EI qui au moins une fois, le 22 mars 2016, a commis des attentats dans un autre pays, en l’occurrence la Belgique, à défaut de pouvoir les organiser en France comme initialement prévu.

Il faut donc sérieusement envisager que les attentats de Noël en Allemagne et de la Saint-Sylvestre en Turquie aient pu viser, tout comme les différents attentats commis sur le sol français depuis mars 2012, à maintenir sous la pression de la menace terroriste tous les Français qui pourraient s’opposer aux volontés du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, auquel il est interdit d’interdire quoi que ce soit.

Voilà ma quote-part d’information sur ce sujet.

Je ne suis pas experte en terrorisme mais connais très bien mes agresseurs et tous leurs délires et habitudes.

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/pourquoi-la-turquie-est-elle-devenue-une-cible-privilegiee-du-terrorisme_1997351.html

Pourquoi la Turquie est-elle devenue une cible privilégiée du terrorisme ?

 

Le passage à 2017 a été endeuillé par un attentat survenu dans une boîte de nuit huppée d’Istanbul, faisant au moins 39 morts. Le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque.

 

Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017.
Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017. (HUSEYIN ALDEMIR / REUTERS)
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Louis SanFrance Télévisions

Mis à jour le 03/01/2017 | 10:22
publié le 03/01/2017 | 06:00

En Turquie, le réveillon de la Saint-Sylvestre a été meurtrier. Au moins 39 personnes sont mortes dans un attentat survenu dans la discothèque Reina, à Istanbul, sur les bords du Bosphore. Une attaque revendiquée, lundi 2 janvier, par le groupe Etat islamique. La violence est devenue presque habituelle en Turquie : en 2016, le pays a été frappé par 19 attentats. Là-bas, depuis juillet 2015, au moins 400 personnes sont mortes dans de tels événements.

Franceinfo vous explique pourquoi le pays est devenu une cible privilégiée du terrorisme.

Parce que le pays est voisin de la Syrie

Avant d’aller plus loin, il faut jeter un œil sur une carte. La Turquie compte quelque 800 km de frontière avec la Syrie, soit environ la distance entre Paris et Perpignan (Pyrénées-Orientales).

« La proximité géographique rend le débordement de la violence inévitable », estime Jean-François Pérouse, directeur de l’Institut français d’études anatoliennes, dans une interview à Libération. Et ce Français installé à Istanbul depuis 17 ans : « Les sanctuaires du terrorisme international sont à proximité immédiate de la Turquie. »

La Turquie est située sur les axes de circulation des jihadistes qui combattent en Syrie, les infiltrations sont relativement faciles.

Jean-François Pérousedans « Libération »

Parce qu’Ankara a changé de stratégie face à l’Etat islamique

Pendant plusieurs années, Recep Tayyip Erdogan a laissé l’organisation Etat islamique utiliser la Turquie comme base arrière logistique. Le pays a « longtemps joué un rôle de centre de transit pour jihadistes étrangers partis de leur pays natal pour mener le jihad », rappelle le spécialiste de la Turquie Aaron Stein sur Slate« Au vu et au su des services locaux, des jihadistes [revenaient] en Turquie se faire soigner dans les hôpitaux du pays », d’après Le Figaro (article payant).

A l’origine, « le gouvernement turc avait estimé que le conflit syrien serait de courte durée et pressenti que le président Bachar Al-Assad serait forcé de quitter le pouvoir en six mois, analyse Aaron Stein. A ses yeux, le problème des jihadistes en Syrie était secondaire par rapport à celui du régime syrien, et sa priorité immédiate était de vaincre Assad »« Mais il y a deux ans, le président Erdogan, constatant qu’il était de plus en plus isolé, a révisé sa stratégie, allant même jusqu’à accepter depuis cet été qu’Assad participe au processus de transition », explique Didier Billion, directeur adjoint de l’Iris, spécialiste de la Turquie et du Moyen-Orient, dans les colonnes du Parisien.

Le président turc a cessé d’être complaisant avec le groupe Etat islamique à l’été 2015. Les contrôles à la frontière turco-syrienne ont été largement renforcés pour ralentir les allées et venues des jihadistes, et la Turquie a rejoint la coalition internationale qui bombarde les positions de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie. Autant de mesures qui ont provoqué la colère de l’Etat islamique. Son nouveau porte-parole, Abu-l-Hassan Al-Muhajir, avait d’ailleurs désigné, fin 2015, « deux cibles principales » : la Turquie et les théologiens opposés au jihad, souligne Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes.

Sauf que les autorités turques peinent à lutter contre l’EI car l’organisation s’est durablement installée dans le pays. « Quand on les laisse agir – même si c’est pour obtenir des renseignements sur le réseau à plus grande échelle –, ces groupes [jihadistes] métastasent et leur portée prend de l’ampleur », estime Aaron Stein. Autant dire qu’Ankara est loin d’avoir éradiqué le groupe jihadiste de son territoire.

Parce que le conflit kurde perdure

S’il a des implantations en Turquie, le groupe Etat islamique est un ennemi extérieur. Et le pays doit également faire face à un ennemi de l’intérieur : la rébellion kurde, qui a repris ses activités armées en juillet 2015 après plus de deux ans de cessez-le-feu. Ses principales cibles : les policiers et militaires turcs.

En tête de ce mouvement, on trouve notamment les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Cette formation, qui existe depuis 1978 et lutte pour l’autonomie du Kurdistan en Turquie, est classée comme organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l’Union européenne. D’ailleurs, en juillet 2015, lorsque Recep Tayyip Erdogan a lancé une « guerre contre le terrorisme », il ciblait de façon « synchronisée » le PKK et l’Etat islamique.

« L’ennemi public numéro un en Turquie, ce n’est pas Daech mais le peuple kurde », explique le documentaire La Turquie face à la terreur, diffusé sur Arte, ajoutant que l’organisation Etat islamique a été tolérée pendant longtemps parce qu’elle combat les Kurdes.

De fait, sur le terrain, dans la lutte contre le groupe jihadiste, certains combattants kurdes « s’imposent comme un acteur dont l’armée irakienne et les Etats-Unis ne peuvent se passer », résumait déjà Le Monde, en 2014. Actuellement, à Manbij, près de la frontière turque, des milices kurdes sont soutenues par Washington pour lutter contre les jihadistes. Dans le nord de la Syrie, les Kurdes sont les principaux combattants au sol contre l’EI, comme l’a constaté, fin décembre, une équipe de France 2, qui s’est rendue aux portes de Raqqa, fief de l’organisation.

« Dispersés sur plus de 500 000 km² et principalement éclatés entre quatre pays, les Kurdes constituent aujourd’hui la plus grande nation sans Etat », expliquait France24, en 2015.

Mais la déliquescence des Etats syrien et irakien fait renaître l’espoir de la création d’un Etat kurde. Fin décembre, les organisations kurdes de Syrie et leurs alliés se sont ainsi entendus sur un projet de constitution pour les territoires qu’ils ont conquis aux dépens de l’Etat islamique. Une perspective historiquement impensable pour Ankara, qui s’est opposée à ce projet, comme l’ont fait Washington et Damas. Des oppositions qui laissent le dossier kurde dans l’impasse et laissent craindre de nouveaux attentats sur le sol turc.

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/01/01/en-turquie-plus-de-trois-cents-morts-dans-des-attentats-depuis-un-an_1538437

En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an

 

Par LIBERATION, (avec AFP) — 1 janvier 2017 à 12:16
La police turque et les secours sur la scène de l’attentat suicide, le 19 mars 2016, à Istanbul. Photo Bulent Kilic. AFP

La fusillade à Istanbul est le dernier épisode d’une série d’attentats ayant frappé la Turquie depuis un an, attribués soit au groupe Etat islamique soit aux indépendantistes kurdes.

  • En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an

Au moins 35 personnes sont mortes dans une fusillade contre la Reina, une discothèque d’Istanbul, dans la nuit du Nouvel An. L’attentat n’a pas encore été revendiqué.

A lire aussi Istanbul: ce que l’on sait de l’attentat dans une discothèque

Avec la reprise du conflit kurde et les combats en Syrie, la Turquie a été particulièrement touchée au cours de l’année qui vient de s’achever.

12 janvier 2016. 12 touristes allemands sont tués lors d’un attentat-suicide dans le cœur historique d’Istanbul, haut lieu touristique. L’attaque est attribuée à l’EI.

17 février. Une voiture piégée conduite par un kamikaze fait 28 morts et 80 blessés à Ankara. L’attaque, visant des militaires, est revendiquée par les TAK (organisation indépendantiste kurde).

13 mars. Au moins 35 morts et plus de 120 blessés dans un attentat à la voiture piégée à Ankara, revendiqué par les TAK.

19 mars. Quatre touristes (trois Israéliens et un Iranien) sont tués à Istanbul, et 36 personnes sont blessées par un kamikaze. Les autorités accusent l’EI.

7 juin. 11 morts, dont six policiers, dans un attentat à la voiture piégée visant un car de policiers anti-émeutes à Beyazit, quartier historique d’Istanbul. Il est revendiqué par les TAK.

28 juin. 47 personnes, dont des étrangers, sont tuées dans un triple attentat-suicide à l’aéroport international Atatürk d’Istanbul. L’attaque, non revendiquée, est attribuée à l’EI.

20 août. Une cinquantaine de personnes sont tuées par un kamikaze lors d’un mariage à Gaziantep (du sud-est). Le président Recep Tayyip Erdogan accuse l’EI.

26 août. 11 policiers tués dans un attentat suicide à la voiture piégée à Cizre (sud-est) à la frontière syrienne, revendiqué par le PKK (parti des travailleurs du Kurdistan).

9 octobre. 18 morts dans l’explosion d’une camionnette piégée devant un poste de police de Semdinli (sud-est), attribuée au PKK.

4 novembre. L’explosion d’une voiture piégée fait neuf morts, dont deux policiers, devant un poste de police de Diyarbakir, «capitale» du sud-est à majorité kurde. Attribué au PKK, il est revendiqué par l’EI puis par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK).

24 novembre. Un attentat à la voiture piégée fait deux morts et 33 blessés sur le parking du gouvernorat d’Adana (sud).

10 décembre. Un double attentat dans le centre d’Istanbul fait 44 morts et une centaine de blessés. Une voiture piégée a explosé près du stade de football de Besiktas au passage d’un car de policiers et un kamikaze s’est fait exploser moins d’une minute plus tard, au milieu d’un groupe de policiers dans un parc voisin. L’attentat a été revendiqué par les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK), un groupe radical kurde proche du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

17 décembre. Au moins 14 soldats turcs sont tués et des dizaines de personnes blessées dans un attentat-suicide attribué au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui a visé un bus transportant des militaires à Kayseri, dans le centre de la Turquie.

19 décembre. L’ambassadeur de Russie en Turquie, Andreï Karlov, est assassiné à Ankara par un policier turc affirmant agir pour venger le drame de la ville d’Alep.

LIBERATION (avec AFP)

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/apres-l-attentat-d-istanbul-l-heure-de-la-haine-et-du-complotisme_1865121.html

Après l’attentat d’Istanbul, l’heure de la haine et du complotisme

 

De notre correspondante , publié le 03/01/2017 à 10:56 , mis à jour à 10:56

La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l'EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017.
La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l’EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017.

Reuters/Umit Bektas

Durement frappée par les attaques terroristes, la Turquie est plus divisée que jamais, après l’attaque contre une discothèque qui a fait 39 morts à Istanbul le 1er janvier. Invectives et théories du complot pullulent sur les réseaux sociaux, rapporte notre correspondante en Turquie.

 

« On dit que c’est le Bataclan de Turquie. C’est faux. Apres l’attaque du Bataclan, les Français étaient unis et solidaires. Or en Turquie, certains pensent que les victimes du Reina l’ont mérité, car ils célébraient le nouvel an. » Un des nombreux messages circulant sur les réseaux sociaux reflète le désespoir régnant en Turquie après l’attaque qui a coûté la vie à 39 personnes le soir du 31 décembre. Le pays est plus que jamais divisé après l’attentat, revendiqué lundi par Daech contre le Reina, haut lieu de la vie nocturne d’Istanbul.

La célébration du Nouvel An, « contraire à l’Islam »

De nombreux Turcs séculaires accusent le gouvernement et le président Recep Tayyip Erdogan de légitimer les discours djihadistes qui déclarent la célébration du Nouvel An « contraire à l’Islam ».

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Depuis plusieurs semaines, le débat se tendait en Turquie à ce sujet. Tout a commencé par une lettre envoyée par le ministère de l’Education aux directeurs d’écoles, début décembre, interdisant toute célébration de Nouvel An dans les écoles. Puis, des affiches d’associations pro-gouvernementales appelant les musulmans à ne pas réveillonner ont couvert les rues d’Istanbul. Certains groupes islamo-nationalistes ont même physiquement agressé des vendeurs déguisés en Père Noel dans les centres commerciaux. La direction des Affaires religieuses, organisme public dont dépendent les mosquées et les imams dans le pays, a de son côté déclaré les célébrations du Nouvel An « contraires à nos valeurs » et « illégitimes ».

Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier.
Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier.

Reuters/Umit Bektas

« L’attaque du Reina peut être considérée comme une déclaration de guerre contre les séculaires de Turquie. Avec ce massacre, il ne reste plus d’espace de vie non seulement pour les milieux qui revendiquent plus de libertés et de démocratie, mais aussi pour les séculaires silencieux », écrivait dimanche le chroniqueur Irfan Aktan dans le journal en ligne Duvar. Ce sentiment d’être visé est accru par des arrestations devenues quotidiennes des opposants alors que des discours de haine visant les milieux séculaires ne sont jamais sanctionnés.

La CIA accusée

Dans ce climat d’insécurité et de méfiance, les théories de complot ont facilement trouvé des adeptes. Du côté de l’opposition, beaucoup accusent le gouvernement de ne pas prendre les mesures nécessaires et de fermer volontairement les yeux face à la tuerie du Reina.

Chez les partisans d’Erdogan, à l’inverse, nombreux sont convaincus que cette attaque a été préparée, ou du moins facilitée, par les Etats-Unis, en réponse au récent rapprochement de la Turquie avec la Russie sur le dossier syrien.

Manifestation nationaliste devant l'ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016.
Manifestation nationaliste devant l’ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016.

Reuters/Umit Bektas

Médias et leaders d’opinion pro-gouvernementaux relayent ces théories en rappelant les récentes accusations d’Erdogan envers les forces de coalition de « soutenir les organisations terroristes, y compris Daech et les YPG », le bras armé du mouvement kurde syrien. Le député du parti au pouvoir, Samil Tayyar, est allé jusqu’à déclarer que « l’attaque du Reina est une action de la CIA, en représailles au cessez-le-feu en Syrie ».

A ce délire complotiste s’ajoute un tableau plus sombre: de nombreux messages déclarant « ne pas être triste » pour les victimes de l’attentat, ou pire encore, faisant l’apologie de l’attaque, ont été partagés sur des réseaux sociaux. L’Union de l’ordre des avocats de Turquie a porté plainte, lundi, contre les auteurs de ces messages. Reste à savoir si ces discours de haine seront sanctionnés ou seront, comme dans de nombreux cas précédents, tolérés et de fait, encouragés.



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