Pédocriminalité : la France toujours au top… et aux taupes…

Et d’une autre !

 

Rappel :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/07/03/encrochat-la-france-plateforme-mondiale-du-crime-organise/

 

Le trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, qui va régulièrement en Gironde, où résident plusieurs de ses proches ou amis, va encore dire que les réseaux pédophiles n’existent pas…

Même chose pour tous les « déconnologues » de sa bande de criminels divers et variés.

Même avec leur caca sous le nez, ils continuent à nier…

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/13/interpellation-en-gironde-d-un-pedocriminel-presume-l-une-des-dix-cibles-prioritaires-mondiales_6046087_3224.html

Un pédocriminel présumé, « l’une des dix cibles prioritaires mondiales » de la justice, arrêté en Gironde

 

Le parquet de Bordeaux a annoncé l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir hébergé des contenus pédopornographiques sur plusieurs sites Internet.

Par Juliette Bénézit Publié aujourd’hui à 16h46, mis à jour à 19h59

 

Un homme de 40 ans, recherché depuis plusieurs années par les services de police français et internationaux spécialisés dans la lutte contre la pédopornographie, a été arrêté, mardi 7 juillet, en Gironde, à la suite des investigations de l’Office central pour les répressions des violences aux personnes (OCRVP) et d’Europol, a annoncé, lundi 13 juillet, la procureure de la République de Bordeaux, Frédérique Porterie, dans un communiqué.

Considéré comme l’« une des dix cibles prioritaires mondiales », ce Français, en couple et père de famille, officiait depuis 2014 sur le dark Net, une partie du Web qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche et n’est accessible que par certains réseaux informatiques anonymisés, comme Tor.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment les policiers traquent les pédophiles sur le dark Net

Les activités de cet homme, qui utilisait alors différents pseudonymes et s’exprimait en anglais, ont été repérées, dès 2014, par les policiers de l’OCRVP, spécialisés dans la lutte contre les réseaux pédopornographiques internationaux du dark Net, et qui travaillent en collaboration avec Europol.

Ces derniers l’identifient alors comme étant l’administrateur de plates-formes numériques, qui fonctionnent comme des sites de streaming, sur lesquelles sont postées des photographies et des vidéos à caractère pédopornographique, consultées et échangées par des internautes du monde entier. Les policiers le soupçonnent également de réaliser lui-même ce type de contenus, qu’il poste alors sur le site en question.

L’homme a reconnu les faits

Au départ, si les policiers le gardent sous surveillance, ils ignorent tout de cet homme : sa nationalité, son âge, son lieu de résidence, sa situation personnelle et professionnelle. « Tout est intraçable sur le dark Net, il est donc très difficile de procéder à l’identification précise des personnes qui l’utilisent », commente Eric Bérot, commissaire divisionnaire et chef de l’OCRVP.

Après une lente approche, un policier, en ayant recours à la méthode de la cyberinfiltration, parvient finalement à entrer en contact avec le suspect. S’ensuivent plusieurs semaines d’échanges avant de parvenir à son identification, via son adresse IP, et à son interpellation, le 7 juillet, à son domicile situé en Gironde, dans une zone rurale à une trentaine de kilomètres à l’est de Bordeaux.

Lors de sa garde à vue, l’homme, inconnu des services de police, a reconnu les faits. D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit d’une personne au profil « classique », le rendant « insoupçonnable » pour son entourage, rapporte une source proche de l’enquête. « Il s’agit d’un homme en couple, père de plusieurs enfants, qui a un travail. Il fait partie d’une famille de classe moyenne totalement lambda, résume cette même source. En réalité, il s’agit d’un profil assez classique dans ce type d’enquête : des M. Tout-le-Monde, dont l’épouse ignore tout, jusqu’aux agissements opérés sur leurs propres enfants, comme c’est le cas en l’espèce. »

A son domicile, du matériel informatique a été saisi. « Il faut être un minimum doué avec l’informatique pour administrer de tels sites sur le dark Net et surtout pour parvenir à ne pas être identifié pendant six ans », ajoute cette source proche du dossier.

Jeudi 9 juillet, à la suite de sa garde à vue, une information judiciaire a été ouverte. L’homme a été mis en examen pour « diffusion en bande organisée de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique en utilisant un réseau de communications électroniques », « détention et enregistrement de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique », « viols incestueux commis sur un mineur par un ascendant », et enfin « agressions sexuelles incestueuses sur un mineur de 15 ans par un ascendant ». Il a été placé en détention provisoire.

Juliette Bénézit

 



Faites surveiller le téléphone portable de qui vous voulez…

Voilà le commentaire que je viens de trouver sur Satanistique :

 

http://satanistique.blogspot.com/2019/10/affaire-robert-boulin-le-dossier-nest.html

1 commentaire:

Faites surveiller le téléphone portable de qui vous voulez... dans AC ! Brest

Bonjour les gars, contactez deadlyhacker01@gmail.com ou Whatsapp: +1 3478577580 si vous avez besoin d’embaucher un vrai pirate pour surveiller à distance le téléphone portable de votre conjoint

RépondreSupprimer

 

Je rappelle ici que l’intégralité des lignes de mes proches comme les miennes sont toutes illégalement surveillées depuis au moins douze ans par la bande de cybercriminels du trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi sans que les magistrats brestois n’y aient jamais vu le moindre inconvénient… quoiqu’ils soient bien au courant de toutes les réalités de la situation…

Le « vrai pirate » en chef appelle depuis 2012 l’actuelle doyenne des juges d’instruction de Brest par son petit nom : Céline… ils sont intimes… ils s’adorent… surtout quand il s’agit de violer à tout va…



Que se passe-t-il avec les féminicides ?

De manière inattendue, un de mes articles de l’année dernière sur les féminicides connaît aujourd’hui un vif succès, c’est celui-ci, du 10 avril 2019 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/10/feminicides-en-hausse-en-2019-les-plaintes-des-futures-victimes-toujours-vaines/

Que se passe-t-il donc avec les féminicides ou les contenus de cet article ?

La criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest aurait-elle recommencé à agiter ses histoires de rentes, de rentiers et de millions ?

Puisque par ailleurs nous n’avons plus aucune nouvelle de l’affaire brestoise dite « Masson » depuis la même époque exactement, je précise que cette femme est très copine avec Jean-Luc Polard, l’autre mis en examen dans cette affaire, à tel point que je les soupçonne d’avoir acheté Alain Masson avec les surplus d’indemnités qu’il lui est actuellement reproché d’avoir perçus de manière indue durant plusieurs années, afin d’en obtenir son aval pour tout un tas de leurs saloperies à mon encontre ou contre ma famille, car par ici, rien ne se fait sans lui, patron franc-mac oblige…

 

10 juil. 2020 17:00 – 11 juil. 2020 16:00

 

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https://actu.fr/bretagne/brest_29019/les-deux-ex-elus-brest-alain-masson-jean-luc-polard-ont-ete-mis-examen_22847462.html

Les deux ex-élus de Brest, Alain Masson et Jean-Luc Polard, ont été mis en examen

 

Alain Masson et Jean-Luc Polard, les deux adjoints au maire de Brest et vice-présidents de la métropole qui avaient démissionné, ont été mis en examen par le juge d’instruction.

 

Publié le 10 Avr 19 à 12:03
Alain Masson et Jean-Luc Polard, les deux ex-élus de la majorité municipale à Brest, ont été mis en examen
Alain Masson et Jean-Luc Polard, les deux ex-élus de la majorité municipale à Brest, ont été mis en examen (© Côté Brest).

 

 

Alain Masson et Jean-Luc Polard ont été déférés devant le parquet de Brest mardi soir, 9 avril 2019. Le juge d’instruction a mis en examen les deux ex-élus de la majorité municipale, le premier pour abus de confiance, le second pour complicité d’abus de confiance. C’est ce qu’a indiqué, mercredi matin, 10 avril, Jean-Philippe Récappé, procureur de la République.

Les deux hommes ont été placés sous contrôle judiciaire. Ceci dans le cadre de la potentielle affaire de fraude fiscale concernant l’association Vivre à Brest, qui gérait, notamment, le système de redistribution des indemnités des élus sociales (elle n’existe plus depuis janvier 2018).

Lire aussi : Finistère. Le maire de Brest, François Cuillandre, se sent trahi

Président de l’association

Lors de son audition, vendredi 16 novembre 2018, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par la police judiciaire sur d’éventuels détournements de fonds publics au sein de l’association, Alain Masson, alors deuxième adjoint au maire de Brest chargé du patrimoine et des élections, premier vice-président de la métropole chargé des grands projets, de l’énergie, du plan climat, aurait reconnu que ses indemnités (4400 euros par mois) n’étaient pas versées à l’association dont il était le président, et qu’il percevait, par ailleurs, une indemnité mensuelle supplémentaire de 3470 euros versée par Vivre à Brest.
Alain Masson avait démissionné de ses fonctions mercredi 21 novembre.

Lire aussi : Finistère. Alain Masson démissionne du conseil municipal de Brest

Trésorier de l’association

Jean-Luc Polard, alors adjoint au maire chargé de la participation des habitants, du domaine communal, du commerce, des halles et marchés, et vice-président de Brest métropole chargé des services à la population, avait, lui également, été entendu par les policiers, dans le cadre de cette enquête, en sa qualité de trésorier de l’association.
Il avait démissionné vendredi 23 novembre.

Lire aussi : Finistère. Jean-Luc Polard démissionne à son tour du conseil municipal de Brest

Le maire auditionné

Les deux ex-élus ont été mis en examen le soir même de l’audition du maire de Brest et président de la métropole, François Cuillandre, sous le régime de la garde à vue qui lui avait été signifiée dès son arrivée au commissariat de police, mardi matin, 9 avril, dans le cadre de cette affaire. Garde à vue qui avait été levée en fin d’après-midi.

L’élu n’avait pas été présenté au juge d’instruction à l’issue de son audition et avait pu regagner son bureau à l’hôtel de métropole.

Lire aussi : François Cuillandre, maire de Brest, placé en garde à vue pour être auditionné par la police judiciaire

 

 



Comment la secte des « Sceptiques » de l’Internet fait sa pub à peu de frais…

Elle contacte un journaleux de chez Ouest-France ou est contactée par lui, les complices d’Hélène Sergent de 20.minutes.fr assurant à coups de fake news la promotion de toutes les allégations mensongères des comploteurs de la bande du trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi que leur défense contre leurs victimes, dont moi, et il en ressort l’article suivant que m’avait indiqué le soi-disant « sceptique » Jean-Marc Donnadieu sitôt après sa publication, avec un beau titre mensonger (aucun de ces charlatans n’a jamais été de la classe des scientifiques, ils les haïssent précisément parce qu’ils en sont, et passent leur temps à en harceler à mort) :

https://www.ouest-france.fr/sciences/sur-internet-la-science-riposte-face-aux-charlatans-et-aux-fake-news-6882711

Voir ci-dessous quelles sont très précisément les relations qui existent entre Ouest-France et 20minutes.fr : c’est la même boîte.

Cet article signé Nicolas Blandin de Ouest-France est quand même intéressant et je vous invite à le lire attentivement, en faisant preuve de tout l’esprit critique qui sied au vrai sceptique, bien entendu.

Premier point : ils se défendent de former une secte et d’être organisés, mais avouent tous se connaître plus ou moins, et donc, se reconnaître. Autrement dit : vous en êtes ou vous n’en êtes pas.

Si vous en êtes, vous êtes cru sur parole quoi que vous racontiez (cas des menteurs et affabulateurs Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues » et « ufosceptiques »), et si vous n’en êtes pas, en cas de conflit avec l’un d’eux, c’est forcément vous qui mentez et avez tous les torts… Ils font tous bloc derrière celui des leurs qui se prétend « attaqué » par une ou plusieurs de ses victimes (cas du soi-disant « débunker » Jean-Marc Donnadieu de Béziers depuis le printemps 2010) et savent pourtant fort bien qu’un certain nombre d’entre eux ne font que du harcèlement, puisqu’ils l’évoquent eux-mêmes en parlant de « dérives » dans les comportements de « militants » prétendument « sceptiques » :

 

Ce que regrette Bunker D, pour qui  il existe une dérive qui, en se moquant de ceux qui « croient » à une théorie farfelue, fait s’éloigner du rationalisme, de la méthode sceptique. Il y a là une certaine arrogance et une tendance à tout ramener à l’émotivité ou à l’irrationnel. Une croyance peut correspondre à une forme de rationalité. 

Christophe Michel confirme :  Il y a une partie militante qui s’efforce de dénigrer ceux qui ont une « mauvaise croyance ». La démarche s’éloigne donc de la zététique qui est juste une pédagogie. Je n’ai, par exemple, pas l’objectif de « lutter » contre ceux qui croient en une fausse théorie, de leur faire changer d’avis. Je préfère la bienveillance aux débunkages frontaux.

 

Je rappelle qu’en ce qui me concerne, j’ai affaire à des psychopathes, des pervers narcissiques qui n’ont jamais rien construit, jamais rien produit de leur vie et qui, en recherche de notoriété quoique totalement vides, n’ont donc pu trouver autre chose que leurs attaques démentielles contre divers auteurs de richesses d’ordre intellectuel pour tenter de se faire connaître ou reconnaître du public.

Ces délinquants et cybercriminels notoires mentent et affabulent sans cesse et n’hésitent même pas à produire des faux à l’attention des autorités judiciaires. Ce sont des charlatans, des escrocs.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/20_Minutes_(France)

20 Minutes (France)

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Pour un article plus général, voir 20 Minutes.
20 Minutes
Image illustrative de l’article 20 Minutes (France)

Pays France
Zone de diffusion Monde
Langue Français
Périodicité Quotidienne
Format Format demi-tabloïd (A4) : 290 × 210 mm
Genre Généraliste
Prix au numéro Gratuit
Diffusion 897 467 ex. (2018)
Fondateur Schibsted
Date de fondation 15 mars 2002
Ville d’édition Paris

Propriétaire Groupe Rossel
Groupe Sipa-Ouest‑France
Directeur de publication Frédéric Daruty
Directeur de la rédaction Armelle Le Goff
Site web www.20minutes.fr [archive]
modifier Consultez la documentation du modèle

20 Minutes est un quotidien d’information générale distribué gratuitement (car entièrement financé par la publicité) en France, en Espagne et en Suisse. Le présent article traite uniquement de sa version française.

Il est édité par la société 20 Minutes France1.

Histoire

Les débuts, de 2002 à 2012

20 Minutes est un quotidien d’information générale, lancé à Paris le 15 mars 2002 par le groupe norvégien Schibsted qui éditait déjà 20 Minutes dans cinq grandes villes européennes2. Ce quotidien gratuit se présente comme « un nouveau média, complémentaire de la presse classique » et dit s’adresser à « une nouvelle génération de lecteurs, habitué à une info synthétique, celle de la télé et de la radio » et qui ne lit pas la presse payante2. « 20 Minutes n’est pas un journal partisan dans le sens où la rédaction n’entre pas dans les polémiques. Notre promesse est celle de la clarté. Pour autant, ce n’est pas un titre neutre », expliquait Elisabeth Cialdella, alors directrice marketing du titre en 20053. Auditionné par le Sénat en 2007, le président de 20 Minutes France à l’époque, Pierre-Jean Bozo définit ainsi la ligne éditoriale : « Nous faisons du « hard news », c’est-à-dire des faits sans commentaires, avec une information brute, des chiffres, des faits et un visuel. Nous ne prenons pas position politiquement, nous laissons le lecteur se forger son opinion à partir des faits. »4 À sa création, en 2002, 20 Minutes compte 55 salariés, dont 26 journalistes2.

À partir de 2004, 20 Minutes est présent à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux.

En 2007, 20 Minutes lance la version 2.0 du site Internet 20minutes.fr, puis en 2008, son site mobile. En mai 2009, des mesures d’économie annoncées par la direction (projet de plan social et non-renouvellement des CDD) déclenchent une grève au sein de la rédaction5. Celle-ci entraîne la non-parution du journal le jeudi 28 mai et la fermeture d’une partie du site web6,7.

En 2009, 20 Minutes lance sa première application mobile pour iPhone, puis en 2011, seulement quelques mois après la sortie de l’iPad en France, son application pour tablette. En 2009, également, le journal change de directeur de rédaction. Corinne Sorin, nommée à ce poste en août 20078, voit les relations se dégrader avec la rédaction, qui vote une motion de défiance à son égard en 20099. Elle est remplacée par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots et Comptoirs dont l’hebdomadaire L’Auvergnat de Paris venait de déposer le bilan10,11.

Le 6 décembre 2010, la rédaction de 20 Minutes reçoit le grand prix de la presse internationale 2010, décerné par l’Association de la presse étrangère12.

De 2012 à 2018, la marque s’installe

En 2012, l’année de son 10e anniversaire13, le journal 20 Minutes atteint une audience record de 4,3 millions de lecteurs par jour. En 2012, dix ans après sa création, 20 Minutes emploie près de 100 journalistes14.

Le 1er avril 2013, Acacio Pereira remplace Yvon Mézou en tant que directeur de la rédaction de 20 Minutes15. Il assure la double-casquette de directeur et de rédacteur en chef de la rédaction.

Le mardi 17 décembre 2013, la majorité des journalistes du quotidien se met en grève, avec pour motif la suppression de la moitié du service pré-presse et de l’intégralité du service photo, annoncée la veille et entraînant jusqu’à 13 licenciements16. Il s’agit de la troisième grève que connaît le journal après une première en 2008, liée au renvoi du rédacteur en chef Johan Hufnagel et une deuxième en 2009, en raison d’une organisation visant à supprimer le secrétariat de rédaction17. Cette troisième grève, selon les syndicats SNJ-CGT et SNJ, a été motivée par une « dégradation de l’exigence éditoriale » et par la crainte que « ce titre devienne une marque, un label sans journalistes. Ou juste ce qu’il faut pour assurer un simulacre de crédibilité »18. La grève est levée mercredi 18 décembre, sans que les journalistes obtiennent satisfaction19.

À partir de 2014, un partenariat est signé entre 20 Minutes et le guide culinaire Gault et Millau. Chaque vendredi, une page de l’édition papier est ainsi rédigée par des collaborateurs du Gault et Millau.

En 2014, l’effectif de l’entreprise est de 201 salariés dont une centaine de journalistes.[réf. souhaitée] En juillet 2015, l’un des concurrents de 20 Minutes, le journal Metronews, interrompt sa parution papier, après son rachat par le groupe TF1. 20 Minutes décide alors de se renforcer sur les réseaux sociaux20. 20 Minutes complète aussi sa publication papier par une publication numérique, ce qui fait dire à Olivier Bonsart, en 2014, président et directeur de l’édition française, que 20 Minutes est « un pure player qui édite aussi un journal »21. Multipliant les développements sur le mobile et les réseaux sociaux22, la marque s’est imposée dans le paysage médiatique français en s’adaptant rapidement aux nouveaux usages22. Suivi par près de 2 millions d’inscrits sur Twitter et par plus de 1,7 million de fans sur Facebook, 20 Minutes est le site média français qui génère quotidiennement le plus d’interactions sur les réseaux sociaux (rapport Graphystories, février 2016).

En 2016, 20 Minutes est la deuxième marque de presse la plus puissante en France avec 18,5 millions d’utilisateurs de la marque23 (print, web, mobile et tablette). Le journal 20 Minutes, diffusé dans 11 agglomérations (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse) demeure le journal le plus lu de France, avec 3,75 millions de lecteurs chaque jour.

En 2016, le groupe Belge Rossel rachète les 49,3 % des parts du Norvégien Schibsted. Rossel est donc co-actionnaire principal en compagnie de SIPA Ouest France qui détient toujours 49,3 % des parts du groupe24.

Ligne éditoriale

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

20 Minutes définit son projet éditorial ainsi : « Informer sérieusement… sans se prendre au sérieux et vise à «informer sans ennuyer, divertir sans s’égarer » et combine l’humour et un ton décalé, avec un traitement de l’information rigoureux et pertinent ».[1] [archive]

La neutralité du traitement de l’information est une des valeurs fondatrices du journal qui revendique le fait de ne pas être partison ou un journal d’opinion.

La rédaction de 20 Minutes est très engagée dans une démarche de fact checking et la lutte contre les fausses informations, notamment via sa rubrique « Fake Off [archive]« . En 2017, elle a obtenu le label du très restreint IFCN Network [archive].

France-medias décrit la ligne éditoriale de 20 Minutes comme étant un « journalisme mass média aseptisé » correspondant à « une sorte de stratégie populiste visant à fédérer le plus grand nombre par la simple magie de la neutralité cachant le spectre de la vacuité »25.

Identité visuelle (logo)

  • Comment la secte des

    Ancien logo de 20 Minutes du 15 mars 2002 au 10 avril 2018.

  • 120px-20_Minutes_2018.svg dans Crime

    Logo de 20 Minutes depuis le 11 avril 2018.

Des controverses

Le mercredi 22 janvier 2014, la une du journal sur le film Twelve Years a Slave déclenche une polémique, en raison de son titre : « Un film coup de fouet »26. Selon le directeur général de SOS Racisme, il s’agit d’« un mauvais jeu de mot » et « l’expression de préjugés mal venus » ; le directeur de la rédaction de 20 Minutes se défend en expliquant que « l’expression vise à manifester le choc ressenti au visionnage du film »27. Deux ans plus tard, le titre lié à l’attentat de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, « 14 civils tués dont 4 blancs », est également fortement critiqué sur les réseaux sociaux28.

Une autre polémique agite le site du journal à l’occasion des huitièmes de finale du championnat d’Europe de football en 2016. Un article de 20minutes.fr qualifiant le Portugal de « dégueulasse » dans un titre (« Ce Portugal est dégueulasse mais il est en quarts »), après sa victoire contre la Croatie, le 25 juin 2016, provoque la colère de la communauté portugaise de France29,30. Un titre « provocateur », selon Le Parisien, qui témoigne de la colère des fans de la sélection portugaise jugeant l’expression « raciste » et « blessante »31. Le journaliste à l’origine du titre reçoit des menaces de mort32 et le directeur de la rédaction, reconnaissant toutefois que le titre était « inapproprié », lui apporte son soutien33.

Éditions du journal

Depuis mars 2011, il existe douze éditions en français : une dédiée à onze grandes villes françaises et une édition nationale, pour les villes moyennes (Rouen, Caen, Le Mans, Angers, Tours, Clermont-Ferrand etc.).

Après avoir été lancé à Paris en mars 20022, le journal est disponible dans dix autres grandes villes françaises.

Chaque édition locale bénéficie de contenus adaptés à l’actualité locale en début de journal.

Une version PDF du journal est téléchargeable sur son site.

Formule du journal

Les articles sont organisés en différentes rubriques :

  • Actualité
  • Actualités locales
  • 20 Minutes 20 News
  • Monde
  • Économie
  • Sports
  • Culture
  • People
  • High-Tech
  • Télévision
  • Métiers
  • Pratique

20 Minutes est au format « demi-berlinois », ce qui lui permet d’être plus facilement transportable et lisible, plus particulièrement dans les transports en commun aux alentours desquels se situent la plupart de ses points de distribution.

Diffusion

Pour l’année 2019, la diffusion du journal 20 Minutes atteint une moyenne de 932 307 exemplaires diffusés chaque jour34.

Organisation

Dirigeants

Président :

  • août 200135-octobre 200236 : Francis Jaluzot
  • octobre 200236-janvier 200437 : Hervé Pointillart
  • janvier 200437-septembre 201238 : Pierre-Jean Bozo
  • septembre 2012-novembre 201838 : Olivier Bonsart
  • depuis novembre 2018 : Frédéric Daruty

Directeur de la rédaction :

  • mai 200139-août 200740 : Frédéric Filloux
  • août 200740-juillet 200941 : Corinne Sorin
  • juillet 200941 – 31 mars 2013 42 : Yvon Mézou
  • avril 2013 – décembre 2018 : Acacio Pereira
  • à partir de décembre 201843 : Armelle Le Goff

Capital

Jusqu’en 2016, 20 Minutes France SAS est détenu à 50 % par Schibsted, l’un des plus grands groupes scandinaves de médias, et par le groupe Sipa Ouest-France (éditeur du 1er quotidien français payant).

Le 7 janvier 2016, Schibsted cède sa participation au capital de 20 Minutes au Groupe Rossel44.

20 Minutes est aujourd’hui codétenu par le groupe SIPA – Ouest-France (50 %, par le biais de ses filiales Spir Communication et Sofiouest qui détiennent un quart du capital chacune)45 et par le Groupe Rossel (50 %).

Évolution du chiffre d’affaires

Chiffre d’affaires et résultat (en million d’euros)
Année 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Chiffre d’affaires 50,445 49,346 52,446 60,6 58,4 51,5 46,5
EBITDA - 1,745 + 0,745 0,846 346 2,5 1,5 -1,8 0,9

C’est en 2007 que l’activité papier du journal 20 Minutes est pour la première fois rentable47. En 2008, l’ensemble de la société 20 Minutes France le devient à son tour47.

Audience

Avec 18,5 millions d’utilisateurs (print, web, mobile, tablette) chaque mois, 20 Minutes est la deuxième marque de presse d’information la plus consommée en France, après Le Figaro et avant Le Monde48.

Chaque jour, la marque rassemble 5 millions d’utilisateurs sur l’ensemble de ses supports (hors tablette). En termes d’audience, 20 Minutes est la marque de presse d’info no 1 au quotidien.[réf. souhaitée]

La marque sur le numérique

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2018).

Le site 20minutes.fr est lancé en 200749. Il se classe dès 2011 dans le top 3 des sites d’info français les plus puissants.

En avril 2016, le site de 20 Minutes se classait quatrième parmi les audiences des sites de presse avec plus de 6,5 millions de visiteurs uniques, selon Médiamétrie.

Il est le 3e site Internet d’info généraliste le plus visité en France avec plus de 62 millions de visites totales et plus de 164 millions de pages vues selon les chiffres publiés par l’ACPM50 pour le mois de juin 2016.

Sur mobile, 20 Minutes enregistre 5,6 millions de visiteurs uniques par mois et 2,8 millions de visiteurs uniques sur tablette. Le nombre de mobinautes a été multiplié par 3 en 2 ans. (source : MNR, mars 2016)

Un tiers du trafic numérique de 20 Minutes est issu des réseaux sociaux. (source : ACPM ONE Global 2016 vague 2)

Notes et références

  1. ACPM [archive].

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Lien externe

 



Le faux sceptique Patrice Seray continue à s’exciter sur Satanistique

Il a encore demandé la suppression de ce blog à Google au début du mois, toujours sans aucun succès (voir ci-dessous).

On rappelle que ce très bon ami et complice de mes harceleurs de la bande du trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui viole avec eux l’intimité de ma vie privée sans aucun scrupule et affirme tout comme eux mensongèrement que je serais une malade mentale qui s’inventerait une vie qu’elle n’aurait pas eue sous couvert d’anonymat sur Internet, etc, etc, etc… et toutes leurs autres inventions calomnieuses à mon encontre, s’est empressé d’aller porter plainte contre moi le 10 février dernier alors que j’avais publié la veille l’article suivant, contenant une pièce venue à cette date compléter toutes celles déjà publiées par le passé à propos de ma profession, qui a bien toujours été celle d’ingénieur informaticien, contrairement à ce qu’il prétend mensongèrement à mon sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

Egalement, je rappelle avoir ouvert mes blogs actuels à compter du 19 mars 2014 après avoir été bannie du forum de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec pour y avoir précisé dans ma bio que j’étais ingénieur :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/03/19/les-sceptiques-du-quebec-bannissent-les-ingenieurs-de-leur-forum/

Ils veulent tous m’interdire de m’exprimer publiquement sur ma profession et ma propre histoire, m’interdire même tout commentaire anonyme anodin sur quoi que ce soit, car dès que je m’exprime, c’est l’ensemble des innombrables personnes auprès desquelles ils diffusent tous les produits de leurs viols de l’intimité de ma vie privée avec leurs montagnes de calomnies à mon encontre qui peuvent assez rapidement s’apercevoir du fait que je ne suis pas du tout la personne qu’ils prétendent.

Le soi-disant « sceptique » Jean-Marc Donnadieu m’avait déjà à plusieurs reprises menacée de plaintes, procédures ou dénonciations uniquement pour avoir publiquement précisé que j’étais ingénieur informaticien.

Son complice Patrice Seray l’a donc fait sans aucun complexe au mois de février dernier.

Il a depuis recommencé au moins une fois, car bien entendu il ne supporte pas davantage que je puisse publier quoi que ce soit sur ses exactions à mon encontre.

 

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Satanistique.blogspot.fr

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