L’affaire Richard Ferrand et ses règlements de comptes collatéraux…

Ces règlements de comptes concernent pour l’heure ceux par qui le scandale est arrivé… d’abord dans la sphère médiatique… puis dans les tribunaux, ceux de Paris et Lille – je ne compte pas celui de Brest, car il ne remplit plus sa mission depuis des lustres, ses magistrats étant tous, globalement, au moins aussi corrompus que les plus pourris d’entre eux, sur lesquels ils s’alignent systématiquement en vertu d’une solidarité de mauvais aloi, la corruption globale à laquelle ils adhèrent tous étant en fait le cumul des corruptions particulières de chacun d’entre eux.

Je m’abstiens de tout autre commentaire sur l’ensemble des informations rapportées ci-dessous.

Parfois, le dégoût est tellement fort que je reste muette là où pourtant j’ai tant à dire…

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/09/18/magistrat-le-vice-president-d-anticor-est-vise-par-une-enquete-administrative_5511669_3224.html

Affaire Ferrand : le vice-président d’Anticor, également magistrat, est visé par une enquête administrative

 

Eric Alt est convoqué jeudi par la direction des services judiciaires pour son rôle dans l’affaire.

Par Samuel Laurent Publié aujourd’hui à 03h18, mis à jour à 10h09

Temps de Lecture 4 min.

Un magistrat peut-il militer au sein d’une association de lutte contre la corruption ? Et doit-il s’en justifier auprès de sa hiérarchie ? La question est posée à Eric Alt, vice-président de l’association Anticor et premier vice-président adjoint au tribunal de grande instance de Paris, chargé de la départition des prud’hommes. Selon nos informations, M. Alt fait l’objet d’une convocation, jeudi 19 septembre, par la direction des services judiciaires, après l’ouverture d’une enquête administrative.Deux faits lui sont reprochés. Le premier est une prise de position publique, en tant que responsable associatif. Invité de France 3 Corse ViaStella le 16 février, il avait répondu aux critiques de la préfète régionale de l’île. Josiane Chevalier avait déploré publiquement qu’Anticor ait saisi le Parquet national financier (PNF) plutôt que le parquet de Corse dans une affaire de fraude aux primes agricoles. M. Alt avait alors relevé à l’antenne que « le procureur s’affiche aux côtés de la préfète », et que, dès lors, « son apparence d’impartialité pour conduire une enquête (…) est quelque peu gaspillée ». Cette déclaration lui avait déjà valu un entretien informel avec sa hiérarchie.

Mais Eric Alt fait également l’objet d’une enquête administrative pour avoir représenté Anticor dans l’affaire de Richard Ferrand et des Mutuelles de Bretagne. Classée sans suite en 2017, à l’issue d’une première instruction, cette affaire de « prise illégale d’intérêt » et de « manquement au devoir de probité » présumés a été relancée en 2018, à la demande d’Anticor. Richard Ferrand, président (La République en marche) de l’Assemblée nationale est notamment soupçonné d’avoir, en tant que dirigeant des Mutuelles de Bretagne, poussé l’organisme à louer des locaux appartenant à sa compagne, Sandrine Doucen.

Répit temporaire

Anticor est l’une des deux associations en France, avec Transparency International, à avoir un agrément ministériel qui lui permet de se porter partie civile dans certaines affaires de corruption, ce qui entraîne l’ouverture d’une information et la saisine d’un juge d’instruction, statutairement indépendant. En pratique, cet agrément permet à l’association de forcer l’ouverture ou la réouverture de dossiers judiciaires, y compris contre l’avis du parquet. « Anticor empêche que l’on enterre certains dossiers », résume son président, Jean-Christophe Picard.

 

https://www.lepoint.fr/justice/qui-est-alain-castel-l-avocat-a-l-origine-des-ennuis-judiciaires-de-ferrand-13-09-2019-2335495_2386.php

Qui est Alain Castel, l’avocat à l’origine des ennuis judiciaires de Ferrand ?

 

Cet avocat avait évoqué publiquement le compromis de vente litigieux signé en 2011, où apparaît le nom du président de l’Assemblée nationale.

 

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Publié le 13/09/2019 à 10:22 | Le Point.fr
Richard Ferrand lors d'un deplacement a Quimper en juin 2018.
Richard Ferrand lors d’un déplacement à Quimper en juin 2018.© Martin Bertrand / Hans Lucas

Le barreau de Brest a-t-il tenté de faire taire Alain Castel  ? Avocat à Brest durant 40 ans, aujourd’hui retraité, il est encore meurtri des poursuites disciplinaires dont il a fait l’objet en novembre 2018 par le bâtonnier de Brest, après que l’Affaire Richard Ferrand a éclaté dans les médias, en 2017. Même si, au final, le conseil de discipline régional l’a relaxé. « Je ne souhaite plus m’exprimer. Mais j’accueille la mise en examen de Richard Ferrand sans déplaisir… », se réjouit celui qui fut aussi, un temps, bâtonnier et conseiller économique et social de Bretagne.

Du jour au lendemain, on en avait fait un pestiféré. Certains de ses confrères l’ont accusé d’être à l’origine des fuites qui ont alimenté l’article du Canard enchaîné sur l’opération immobilière des époux Ferrand, ce qu’il a toujours démenti. En revanche, après ces révélations, il avait évoqué publiquement le compromis de vente litigieux signé en 2011, où apparaît le nom de Richard Ferrand, qui se présentait à l’époque comme simple particulier ; il souhaitait se porter acquéreur d’un bien immobilier dont l’avocat Castel avait demandé la saisie dans une autre procédure. Le propriétaire de l’immeuble avait été condamné par la justice à payer à son client plusieurs dizaines de milliers d’euros, dans une affaire prud’homale. Ancien salarié du propriétaire de l’immeuble, le client de Me Castel était un créancier privilégié.

Secret professionnel

C’est là que Me Castel croisa la route de Richard Ferrand. Me Sandrine Doucen, la compagne de Richard Ferrand (également avocate), avait acquis l’immeuble. Selon l’association Anticor, à l’origine de la plainte ayant abouti à l’ouverture d’une information judiciaire, elle se serait constitué un patrimoine de près de 600 000 euros, sans quasiment débourser d’argent, grâce au père de ses deux enfants, Richard Ferrand, qui dirigeait alors les Mutuelles de Bretagne. Ce sont ces derniers faits qui valent aujourd’hui au président de l’Assemblée nationale d’être mis en examen pour « prise illégale d’intérêts ». Il lui est reproché d’avoir loué au profit de la mutuelle qu’il dirigeait l’immeuble acheté par sa conjointe. Les trois juges, qui ont mis son conjoint en examen, l’ont placé ce jeudi sous le statut de témoin assisté.

Le barreau de Brest a considéré qu’Alain Castel avait violé le secret professionnel en dénonçant ces faits ; lui estime n’avoir fait que défendre son client. Un « manquement à la confraternité » lui avait également été reproché. Deux fautes que le conseil de discipline s’abstiendra, au final, de retenir.

Lire aussi « Il y a eu une volonté de dissimulation de la part de Richard Ferrand »

Prétexte

En réalité, le secret professionnel et la confraternité pourraient avoir été de simples prétextes. Dans la réforme de la carte judiciaire en cours, le Finistère compte deux tribunaux de grande instance (TGI), l’un situé à Brest, l’autre à Quimper. L’un des deux doit disparaître au profit de l’autre. Les avocats brestois n’ont-ils pas choisi l’intimidation de leur honorable confrère au profit des intérêts de Richard Ferrand, réputé très proche du président de la République, afin de s’assurer de son soutien pour maintenir un TGI à Brest et fermer celui de Quimper  ? Certains le pensent.

« Les poursuites disciplinaires des avocats ne font pas l’objet de débat public. Je n’ai donc rien à en dire. En revanche, le sujet de la départementalisation est réglé. Le Finistère va garder deux TGI. Ce sera sans doute la seule exception en France. Il n’y a pas ou plus de sujet » répond Me René Gloaguen, l’actuel bâtonnier de Brest, qui précise qu’il n’occupait pas ses fonctions au moment du conseil de discipline où avait comparu Alain Castel.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/justice-rien-ne-sera-impose-de-paris-promet-la-ministre-28-02-2019-12219869.php

Finistère. Justice : « Rien ne sera imposé de Paris », promet Belloubet [Vidéo]

 

Publié le 28 février 2019 à 18h26 Modifié le 28 février 2019 à 18h33

Après une entrevue avec les bâtonniers des avocats de Brest et Quimper, la garde des sceaux a visité la cité judiciaire de Quimper, aux côtés du procureur Thierry Lescouarc’h et de Fabienne Cl

Après une entrevue avec les bâtonniers des avocats de Brest et Quimper, la garde des sceaux a visité la cité judiciaire de Quimper, aux côtés du procureur Thierry Lescouarc’h et de Fabienne Clément, présidente du TGI.

 

Visite éclair, dans le Finistère, ce jeudi, de Nicole Belloubet, garde des Sceaux. En matinée, elle s’est entretenue avec les bâtonniers des avocats de Quimper et Brest, et s’est évertuée à rassurer sur les incidences de la loi de programmation de la justice.

 

La perspective d’un seul tribunal de grande instance dans le Finistère ? « Il n’en a jamais été question. Les deux TGI de Brest et Quimper et le tribunal d’instance de Morlaix continueront à exercer leurs compétences juridictionnelles. Je n’ai qu’un seul credo : que la justice de première instance soit une justice de proximité », a coupé court, ce jeudi midi, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, à l’issue d’une visite de la Cité judiciaire de Quimper. Elle n’a pas manqué de rappeler que le budget de la Justice prévu par la loi de programmation 2018-2022 était en hausse (de 24 % sur cinq ans, NDLR), permettant d’installer des effectifs au complet, notamment au sein de la juridiction quimpéroise.

Nicolas Josselin et René Gloaguen, respectivement bâtonniers des avocats de Quimper et Brest, ont volontiers reconnu cette évolution favorable, non sans remarquer que la grande majorité du budget serait allouée à l’administration pénitentiaire et à la gestion du patrimoine immobilier de la Justice.

« Je n’ai pas de carte, j’ai une méthode »

Nicole Belloubet avait pris soin de s’entretenir avec eux, une heure durant, à son arrivée à Quimper. Parmi les autres inquiétudes des avocats, figurait la spécialisation des tribunaux. Là encore, la ministre a tenu à déminer : « Cet aspect ne concernera que certains contentieux extrêmement spécialisés », comme le contentieux pénal de l’environnement. Ce à quoi les avocats ont fait valoir que, bien que très techniques, certains contentieux, comme le droit de la construction, généraient un gros volume de dossiers. « Rien ne sera imposé de Paris. S’il y a un projet, il viendra du territoire et c’est une possibilité, il n’y a pas d’obligation », a-t-elle déminé.
Et, interrogée sur les craintes qui subsistaient sur une possible carte judiciaire, elle a renchéri : « Je n’ai pas de carte. J’ai une méthode. S’il y a eu des inquiétudes, peut-être n’ai-je pas su les apaiser ».

Autre question en suspens : La création d’un tribunal criminel départemental, qui permettra de juger un certain nombre de crimes par des magistrats professionnels : « Nous allons l’expérimenter dans une dizaine de départements. Nous allons regarder ceux qui sont candidats », a-t-elle fini, rappelant que la loi ne sera promulguée que dans une vingtaine de jours, après son passage devant le Conseil Constitutionnel.

 



Ligue du LOL : une contre-enquête du Point

Sept mois après la divulgation de l’affaire, les journalistes licenciés dans la foulée veulent faire entendre leur vérité.

En tant que victime de harcèlements absolument démentiels, comprenant une part de cyberharcèlements très visibles à compter de l’année 2008, surtout des membres de la Ligue du LOL, dont mes harceleurs ont toujours été très proches, vraiment, je ne demande pas mieux que de les entendre. Mais alors là, je suis très embêtée, je n’ai accès qu’aux commentaires de ceux qui ont pu lire l’article…

Y aurait-il moyen de remédier à ce petit problème assez rapidement ?

J’avais déjà lu ceci au mois de juin dernier :

https://medium.com/@fabriquedes30salauds/ligue-du-lol-la-fabrique-des-30-salauds-4aac1679c3dc

Un article anonyme où tout le monde (ou presque…) est anonymisé et dont la promotion avait été assurée sur Twitter par… Yann Guégan himself… oui, oui, celui-là même qui n’ignore rien des harcèlements à mon encontre de la bande de pervers du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

Donc, vraiment, je suis très intéressée, je veux lire et entendre.

Pour l’instant, je comprends bien que ceux qui se sont fait prendre tendent à minimiser ou relativiser les faits qui leur sont reprochés.

Mais l’un d’entre eux disait aussi dès le début du grand déballage avoir compris s’être fourvoyé en se « moquant » de féministes et les avoir en fait proprement harcelées.

Où en sont-ils tous aujourd’hui ?

N’y en a-t-il toujours aucun pour balancer Luraghi et sa bande de cinglés ?

 

https://www.lepoint.fr/societe/ligue-du-lol-notre-contre-enquete-17-09-2019-2336096_23.php

Ligue du LOL : notre contre-enquête

 

Sept mois après la divulgation de l’affaire de harcèlement et le licenciement de journalistes, nous avons retrouvé les protagonistes. Ils veulent faire entendre leur vérité.

 

Par

Modifié le 17/09/2019 à 11:19 – Publié le 17/09/2019 à 08:53 | Le Point.fr
La Ligue du LOL est accusee de harcelement sur les reseaux sociaux, notamment sur Twitter.
La Ligue du LOL est accusée de harcèlement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.

© LOIC VENANCE / AFP

 

Alexandre Hervaud a du temps devant lui et le front amoché par une mauvaise chute. « Je pourrais dire que j’ai été agressé par un gang de féministes en furie, mais bon… » Mais bon, en effet, la plaisanterie serait de mauvais goût. Il n’est pas dit, d’ailleurs, que lui-même la trouve drôle. Il se donne des airs, plutôt, il fait dans la bravade, il s’entête dans la ligne qu’il a choisie il y a plus de dix ans sur les réseaux sociaux. « Le sarcasme », décrit-il, « la provoc et le trash », « à la Charlie ». Et puis il n’a plus grand-chose à perdre.

Le quotidien Libération, dont il était devenu…

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7 Commentaires

 

Par chodjin le 17/09/2019 à 11:22

Et le scandale à la rédaction de France Info…

… On en reparle ? Une affaire étrangement étouffée dans les médias, des têtes qui sautent discrètement sur l’organigramme visible sur le site. Et j’oubliais le meilleur, c’est notre redevance qui paye cela.

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Par sjowall le 17/09/2019 à 11:21

Contre enquête ?

Le terme est bien grandiloquent pour un article qui ne fait que relayer l’auto apitoiement des arroseurs arrosés. L’ensemble est par ailleurs assez abscons pour qui n’a pas les codes de ce microcosme par ailleurs assez insignifiant.

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Par psaint le 17/09/2019 à 10:33

Incommensurable légèreté d’une forme de féminisme

Qui donne plus d’importance à quelques critiques déplacées sur des articles ou blogs qui n’en valaient sans doute pas la peine, qu’au drame des femmes quotidiennement insultées et battues, parfois à mort par le soit disant conjoint ou compagnon.
On voit par ailleurs, à la lumière de cet article, qu’une bonne partie de cette affaire de llol a été montée en épingle.
Il y a là une forme d’indécence qui risque de décrédibiliser l’ensemble du mouvement féministe.

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Par berty78 le 17/09/2019 à 10:18

Les grands maitres du web

Comment j’ai ri !
Des gens qui utilisent twiter ne sont maitre de rien du tout mais de simples utilisateurs. Faut arrêter de dire n’importe quoi. Les hackers chinois et russes doivent bien rigoler.

Je vois juste une bande de « loleurs » malsains qui ont du mal à se repentir. Ils n’ont pas l’air d’avoir compris tout le mal qu’ils ont fait. Une bande de sales gosses…
Qu’ils restent au fond du trou.

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Par carwann le 17/09/2019 à 09:45

Avis…

Ce Hervaud est abject ! Il voudrait que l’on pleure sur son sort ? Mais il a été licencié et cloué au pilori, et c’est tout à fait normal… Trop facile de se poser en victime quand on s’est acharné sur d’autres…

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Par Duagt le 17/09/2019 à 09:26

Ouai

Car il est tres connu que les feministes elles, n’accusent personne. Pas de lettre, de plaintes, de diffamations, de commentaires haineuses, de manifestation illegales d’acte de haine et de degradations avec ceux en qui elles sont en desaccord comme leglise, etc.
elles sont tjrs tres calmes

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Par Kalbou le 17/09/2019 à 09:24

Querelles chez les lilliputiens

Sérieusement c’est incompréhensible ces disputes microcosmiques.

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Cyprien Luraghi a des hallus, il voit des tribunaux partout…

Quant à son interlocutrice, on se demande comment elle peut encore discuter sérieusement avec lui depuis le temps qu’il lui débite toutes ses _onneries…

Le cinéma dure bien depuis au moins six mois…

Cyprien Luraghi a des hallus, il voit des tribunaux partout... dans AC ! Brest Cyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_%2540Florence_StA%2BJe%2Bvous%2Badmire%2Bde%2B_%2B-%2Btwitter.com


Pédophilie : comment une famille de Bourgoin-Jallieu en Isère vivait d’amour et d’eau fraîche (ironie)

Comment ne pas penser au malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi quand on lit ce genre de choses (voir article ci-dessous) ?

Notons à ce propos qu’il a encore « conquis » quelqu’un sur Twitter :
 

Pédophilie : comment une famille de Bourgoin-Jallieu en Isère vivait d'amour et d'eau fraîche (ironie) dans AC ! Brest Samuel%2BDelacre%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_%2540GaelJouneau%2B%2540inspecteurcrou1%2B%2540Ri_%2B-%2Btwitter.com

 

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/viols-d-enfants-en-isere-on-entendait-vraiment-des-cris-des-insultes-en-plein-milieu-de-la-nuit_3225303.html

Viols d’enfants en Isère : « On entendait des cris, des insultes en plein milieu de la nuit »

 

Sept personnes sont mises en examen pour viols et agressions sexuelles sur une fratrie de trois enfants de 4 à 10 ans. La mère, l’oncle et la grand-mère des enfants sont notamment impliqués dans cette affaire. Un voisin témoigne pour franceinfo.

 

Illustration de Bourgoin Jallieu
Illustration de Bourgoin Jallieu (GOOGLE MAPS / FRANCEINFO)

« En plein milieu de la nuit, on entendait vraiment des cris, des insultes », témoigne à franceinfo un voisin d’une famille de Bourgoin-Jallieu en Isère au cœur d’une affaire de pédophilie. Sept personnes sont mises en examen pour viols et agressions sexuelles sur une fratrie de trois enfants de 4, 7 et 10 ans, dont leur mère, leur beau-père, leur oncle et leur grand-mère.

« C’était des insultes, j’ai l’impression que c’était surtout le garçon. Il devait avoir des problèmes pour dormir et en plein milieu de la nuit, on entendait vraiment des cris, des insultes. J’avais même fait appel à la police », raconte ce voisin.

Selon les témoignages du voisinage recueillis par le journaliste de franceinfo sur place, la mère, le beau-père et les trois enfants vivaient dans un appartement aux murs sales d’un immeuble rénové d’une cité HLM d’où émanait une mauvaise odeur. Le couple ne travaillait pas, promenait ses deux chiens et fumait du cannabis.

Les enfants avaient été placés par l’Aide sociale à l’enfance en janvier 2018 en raison de carences éducatives mais ils voyaient toujours leur famille qui aurait continué les abus sexuels jusqu’à l’automne 2018, au moment où l’aîné a révélé les faits.

D’après une personne proche de la famille, la mère aurait elle-même subi des violences sexuelles dans sa jeunesse.

 



Unbelievable, l’histoire vraie d’une jeune fille accusée d’avoir inventé son viol

Un sujet d’actualité alors que l’on découvre de plus en plus de violeurs en série…

Le cauchemar raconté par la série est quand même le lot commun de l’immense majorité des victimes de viol qui osent porter plainte, lesquelles ne représentent déjà qu’une infime partie de toutes les victimes bien réelles…

Dans ce cas particulier, personne n’a voulu y croire en raison du profil psychologique de la jeune fille. Mais quasiment toutes les victimes sont traitées de folles, quelles qu’elles soient en réalité. Les spécialistes du traitement judiciaire des affaires de moeurs, y compris les experts psychiatres appelés à la rescousse par les magistrats soucieux de se couvrir en justifiant leurs refus d’informer avec les inventions délirantes de tels « médecins », sont tous passés maîtres en l’art et la manière de disqualifier les victimes.

Ainsi, par exemple, dans une affaire de pédophilie de la région brestoise : le juge d’instruction Raymond André – dont le décès au mois de février dernier a heureusement mis fin à trente années de saloperies en tous genres – n’ayant pu dissuader la victime de poursuivre en fixant le montant de sa consignation à la coquette somme de 20.000 F de l’époque (3.000 € d’aujourd’hui) alors qu’elle était étudiante et sans aucun revenu (méthode illégale, mais très fréquente, constituant l’un des nombreux obstacles auxquels se heurtent les victimes que la « justice » refuse catégoriquement d’entendre, surtout à Brest), les honoraires très élevés de l’avocat qui l’assistait très mollement (environ 50.000 F de mieux) n’étant pas non plus un problème pour elle du fait que ses parents, financièrement aisés, avaient décidé de tout payer, l’un des complices habituels du juge pour de telles affaires avait été désigné pour procéder à son expertise psychiatrique. Or, celle-ci avait conclu qu’au lieu de porter plainte contre ses violeurs, la victime aurait mieux fait de les remercier pour avoir « comblé un vide dans sa vie » (sic), après quoi le pervers Raymond André avait pu prononcer le non-lieu de ses voeux, puis organiser le procès de la plaignante pour « dénonciation calomnieuse ». Il s’agissait d’une affaire de viols commis durant plusieurs années par un couple d’instituteurs sur les très jeunes enfants qui lui étaient confiés par l’Education nationale et des parents qui bien évidemment ne se doutaient de rien. Une seule de leurs nombreuses victimes avait donc pu, une fois parvenue à l’âge adulte, réunir tous les moyens nécessaires pour déposer contre eux une plainte avec constitution de partie civile (entre autres : être toujours en vie, ne s’être pas suicidée comme d’autres victimes des mêmes pédophiles, n’avoir non plus sombré dans la drogue ou la prostitution comme certaines de ses anciennes camarades de classe passées entre les mains des mêmes, être soutenue par ses parents, lesquels étaient assez riches pour tout assumer). Les éléments de preuve qu’elle apportait, comprenant des résultats d’examens médicaux comme des photographies prises par les pédophiles eux-mêmes et offertes à leur victime en guise de « cadeaux souvenirs » d’un goût douteux, étaient indiscutables et ne laissaient pas place au doute. D’où la conclusion assez spécieuse de l’expert psychiatre, une femme exerçant à l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest : non, la plaignante ne mentait pas, mais elle aurait bien dû remercier ses violeurs au lieu de porter plainte contre eux… Elle a été condamnée – la plaignante, pas la psychiatre. Et ses parents ont dû derechef tout payer, au prix fort.

 

 

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18683849.html

Unbelievable sur Netflix : l’histoire d’un viol auquel personne n’a voulu croire

 

Par CT — 13 sept. 2019 à 11:00

 

« Unbelievable » s’annonce comme la nouvelle série coup de poing de Netflix. Centrée sur une affaire de viol, elle raconte comment la parole de la victime a été remise en cause. A découvrir dès aujourd’hui sur la plateforme.

De quoi ça parle ?

L’histoire vraie de Marie, une adolescente accusée d’avoir menti sur le fait d’avoir été violée, et de l’enquête menée par deux détectives.

Une série coup de poing

Après une promotion plutôt discrète, Unbelievable vient rejoindre le catalogue déjà bien fourni des productions Netflix. Et pourtant, cette série a de quoi faire parler d’elle puisqu’elle adapte l’histoire, difficile à croire mais pourtant si courante, d’une jeune adolescente de 18 ans violée et dont la parole a été remise en cause à la fois par la police et par ses proches. Il faut dire que le profil psychologique de la victime n’est pas des plus rassurants : Marie (son nom a été changé) a passé les dernières années à passer de familles d’accueil en familles d’accueil. Selon ses proches, elle ne recherche que de l’attention. Pour avoir menti à la police, elle encourt jusqu’à 1 an de prison. Deux ans plus tard, deux détectives se lancent sur la piste d’une violeur récidiviste et réalisent que Marie n’avait rien inventé.

A travers cette histoire bouleversante, Unbelievable aborde un sujet délicat et rarement abordé à la télévision. Les scénaristes de la série se sont basés sur le podcast « Anatomy of Doubt » et l’article primé d’un Pulitzer écrit par T. Christian Miller and Ken Armstrong. Ces derniers y nous font comprendre le trauma que la jeune femme a vécue, après avoir vu que tout le monde rejetait son témoignage.

Unbelievable, l'histoire vraie d'une jeune fille accusée d'avoir inventé son viol dans Calomnie 4704322

 

Dans une interview donnée à Refinery29, la showrunneuse Susannah Grant explique vouloir pointer du doigt les méthodes de la police : « Il y a plusieurs choses dont on entend parler quand il s’agit de dénoncer un viol. Tout d’abord, que l’enquête est vue comme une nouvelle agression. Pareil quand la victime se fait prélever des indices. Plutôt que d’accepter cela, nous avons voulu lancer un pavé dans la mare et parler de ce sujet-là à un niveau plus viscéral, pour que chacun puisse comprendre que c’est tout ceci est vrai« .

Unbelievable s’annonce comme une série forte, qui a la puissance de retourner l’opinion publique, à la manière d’un Dans leur regard, autre production Netflix qui revenait sur l’histoire vraie des Cinq de Central Park. Et elle n’hésite pas à montrer des scènes crues pour y parvenir. La série compte aussi sur un casting solide : Kaitlyn Dever (vue dans Booksmart) incarne l’héroïne, Toni Collette et Merritt Wever se glissent dans la peau des deux détectives.

Composée de 8 épisodes d’1 heure, Unbelievable ne comptera qu’une seule saison.

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Unbelievable
Unbelievable
Série ( 2019 )

Voir sur Netflix

 

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18684140.html

Unbelievable sur Netflix : que vaut la série qui raconte l’histoire vraie d’une jeune fille accusée d’avoir inventé son viol ?

 

Par Léa Bodin — 13 sept. 2019 à 18:00

 

« Unbelievable », disponible dès aujourd’hui sur Netflix, raconte l’histoire vraie de Marie, accusée par la police d’avoir inventé son viol. Que vaut cette nouvelle série portée par Toni Collette et Merritt Wever et qui s’attaque à un sujet sensible ?

0621582 dans Corruption

Beth Dubber/Netflix

 

De quoi ça parle ?

L’histoire vraie de Marie, une adolescente accusée d’avoir menti sur le fait d’avoir été violée, et de l’enquête menée par deux détectives.

Créée par Susannah Grant, avec Kaitlyn DeverToni Collette et Merritt Wever.

Disponible sur Netflix à partir du 13 septembre.

Ça ressemble à quoi ?

 

Ça vaut le coup d’oeil ?

Il faut prendre le temps d’apprécier Unbelievable comme il se doit. La série est adaptée de l’histoire vraie d’une adolescente de 18 ans accusée par la police et par ses proches d’avoir inventé son viol. Deux ans après l’agression de Marie, deux inspectrices se lancent sur la piste d’un violeur en série et font le lien avec son témoignage. L’affaire a été relatée par T. Christian Miller and Ken Armstrong dans l’article An unbelievable story of rape publié dans The Marshall Project récompensé par un prix Pulitzer et racontée dans le podcast Anatomy of Doubt, les deux sources principales de la série.

Créée par une femme, Susannah Grant, Unbelievable se déploie tout en finesse et en sobriété et s’attache particulièrement à mettre en scène le traumatisme des victimes, notamment celui de Marie : on étouffe avec elle, on ressent son angoisse, sa solitude et son désespoir de ne pas être crue. Le premier épisode pose le décor et les bases de cette terrible injustice puis, peu à peu, on bascule dans l’enquête, sans jamais perdre de vue ce que traverse la jeune fille.

Dans ce Mindhunter au féminin, qui rappelle également nombre d’épisodes de New York Unité Spéciale, c’est le female gaze qui prime : le regard des femmes, qu’elles soient victimes ou enquêtrices. Devant la caméra, les comédiennes sont impeccables. Kaitlyn Dever, qui incarne Marie et que l’on a vue récemment dans Booksmart sur Netflix, est bouleversante et juste. Toni Collette, qui surjoue un peu le côté badass dans ses premières apparitions, finit par former un tandem très attachant avec Merritt Wever, qui se révèle absolument parfaite dans le rôle de cette flic à la fois douce et pugnace, toujours à l’écoute des victimes.

Unbelievable évoque également la série d’Ava DuVernay Dans leur regard, en cela qu’elle propose une relecture des événements du point de vue des laissés pour compte tout en réhabilitant les victimes d’un système terriblement faillible. Malgré tout, la série n’oublie jamais de montrer qu’en écoutant mieux, en formant correctement les policiers – ici, à recueillir les plaintes pour viol -, en laissant de côté les préjugés, on peut éviter que de tels drames se reproduisent.

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Série ( 2019 )

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