Lutte contre le terrorisme : deux grandes nouvelles ce jour

Pour commencer, le gouvernement reconnaît un « échec » judiciaire pour la dernière attaque de l’EI sur le territoire français.

Il y en a eu bien d’autres, mais il faut un début à tout, et enfin l’un de ces « échecs » est reconnu.

Aujourd’hui est donc à cet égard un grand jour.

Et puisqu’il est reconnu à propos d’une remise en liberté, je rappelle que ce type de décision n’est pas un jugement mais une ordonnance d’un juge. La seule appréciation de ce monsieur ou de cette dame est théoriquement soumise au contrôle de la chambre de l’instruction en cas d’appel, mais quasiment jamais remise en cause par cette formation de trois magistrats qui la plupart du temps s’en tiennent aux décisions du juge, même les plus délirantes.

On se demande souvent à quoi sert le juge d’instruction, mais l’inutilité de la chambre de l’instruction est encore plus flagrante : à quelques exceptions près, elle entérine tout et n’importe quoi sans jamais rien contrôler.

Par ailleurs, la presse française rapporte aujourd’hui que l’Allemagne s’est déclarée en guerre contre l’EI.

Par conséquent, la grande question qui vient immédiatement à l’esprit et doit désormais se poser et s’exposer au grand jour est celle-ci :

A quand la prochaine déclaration de guerre France-Allemagne ?

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/29/01016-20160729ARTFIG00076-pretre-egorge-valls-reconnait-un-echec-judiciaire-pour-l-un-des-tueurs.php#

Prêtre égorgé : Valls reconnaît un «échec» judiciaire pour l’un des tueurs

 

 

Manuel Valls arrive à l'Élysée pour un Conseil de sécurité, le 22 juillet.

 

Dans un entretien au Monde, le premier ministre répond aux critiques adressées il y a quelques jours par le chef de file des Républicains, Nicolas Sarkozy, sur la gestion de la menace terroriste. Il se prononce pour une interdiction temporaire du financement étranger des mosquées.

Face aux critiques, le chef du gouvernement fait valoir ses arguments. Dans un entretien au journal Le Monde, le premier ministre Manuel Valls s’exprime longuement sur les mesures prises par le gouvernement pour empêcher des attaques terroristes et agir contre la radicalisation. Ces réponses interviennent alors que la majorité est sous le feu des critiques de la droite, Nicolas Sarkozy en tête, qui l’accuse de ne pas prendre la mesure de la situation, alors que deux attentats ont frappé le pays à Nice et Saint-Étienne-du-Rouvray.

• Nicolas Sarkozy accusé de «perdre ses nerfs»

Pour le premier ministre, «certains cherchent à discréditer la gauche en alimentant les peurs pour se constituer un capital politique», ce qui n’est pas justifiable, juge-t-il. Une référence aux critiques adressées par la droite depuis plusieurs jours, après l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray ainsi que celui de Nice. «Nicolas Sarkozy perd ses nerfs. Être lucide face à la menace, ce n’est pas basculer dans le populisme», affirme également Manuel Valls, en réponse directe à l’entretien donné par le chef de file des Républicains au Monde deux jours auparavant.

Nicolas Sarkozy y prônait le rétablissement de la double peine et la rétention administrative des personnes soupçonnés de terrorisme. Des mesures irrecevables, pour le premier ministre. «Nous avons un triptyque à casser: la peur, la surenchère et le populisme», attaque-t-il, estimant que «notre bouclier, c’est la démocratie» et qu’«il y a une ligne infranchissable: l’État de droit. À ce titre, l’enfermement d’individus dans des centres sur la base du seul soupçon est moralement et juridiquement inacceptable. Il ne serait d’ailleurs pas efficace.» Et de poursuivre: «Mon gouvernement ne sera pas celui qui créera des Guantanamo à la française».

• Un «échec» avec la remise en liberté de Kermiche

L’un des deux assaillants de Saint-Étienne-du-Rouvray, Adel Kermiche, avait été arrêté après une deuxième tentative de départ en Syrie avant d’être libéré, assigné à résidence et portant un bracelet électronique. La décision «a été confirmée en cour d’appel par trois juges, également expérimentés», rappelle Manuel Valls. «C’est un échec, il faut le reconnaître.»

Pour le premier ministre, «cela doit conduire les magistrats à avoir une approche différente, dossier par dossier, compte tenu des pratiques de dissimulation très poussées des djihadistes». Il se refuse toutefois à tomber «dans la facilité de rendre ces juges responsables de cet acte de terrorisme».

• «Nous devons changer nos comportements»

Rappelant que la police des polices a conclu que les mesures de sécurité n’étaient pas sous-dimensionnées à Nice le 14 juillet, Manuel Valls estime que «les accusations graves et nauséabondes sur un prétendu mensonge d’État» doivent cesser. Il souligne toutefois un changement «d’époque» qui implique de «changer nos comportements». «Pour chaque événement, il faut se demander: est-il indispensable? Pouvons-nous y consacrer des moyens exceptionnels en termes de forces de sécurité qui pourraient être utilisées à d’autres fins?» Pour le chef du gouvernement, «il faut sortir aussi du réflexe du bouc émissaire, qui voudrait, à chaque fois, qu’il y ait eu une faille. Le risque zéro n’existe pas.»

• «Favorable» à une interdiction temporaire du financement étranger des mosquées

Pour lutter contre la radicalisation, «c’est bien un nouveau modèle que nous devons bâtir», juge Manuel Valls. Le premier ministre prône notamment «que les imams soient formés et France» et se dit «favorable à ce que, pour une période à déterminer, il ne puisse plus y avoir de financement de l’étranger pour la construction des mosquées».

Pour Manuel Valls, «la lutte contre la radicalisation sera l’affaire d’une génération» et doit impliquer «tous les acteurs: l’Etat, les collectivités locales, l’éducation nationale, les familles, le milieu carcéral, les entreprises privées mais aussi les structures de santé mentale qui devront opérer une révolution sur ces sujets». Il estime nécessaire de «bâtir un puissant contre-discours qui ne doit pas être que le travail de l’État, mais de toute la société civile».

 

http://www.atlantico.fr/pepites/angela-merkel-declare-que-allemagne-est-en-guerre-contre-etat-islamique-2778649.html

Défense

Publié le 29 Juillet 2016

 

Angela Merkel déclare que l’Allemagne est en guerre contre l’État islamique

 

Jeudi 28 juillet, après plusieurs attaques, commises notamment par des réfugiés, la chancelière allemande a enfin affirmé que l’Allemagne est en guerre contre EI.

 

Angela Merkel déclare que l'Allemagne est en guerre contre l'État islamique

 

Après une semaine sanglante, Angela Merkel a jugé pour la première fois que l’Allemagne était en guerre contre l’Etat islamique (EI).  »  Je crois que nous sommes dans une lutte ou, si vous voulez, dans une guerre contre l’EI « , a déclaré Angela Merkel, sans pour autant annoncer de nouvelles initiatives militaires après les attentats qui ont touché son pays.  » C’est incontestable « , a-t-elle ajouté. Mais  » nous ne nous trouvons pas dans une guerre ou une lutte contre l’islam « .

Jusqu’à présent, Angela Merkel évitait d’employer le terme de  » guerre « , contrairement à François Hollande pour qui la France se trouve en  » guerre  » contre Daech depuis les attentats djihadistes de l’an dernier.

Elle a toutefois apporté son soutien militaire à la France dans le cadre de la lutte contre l’organisation djihadiste en Syrie ou au Mali.

 » Une grande insécurité « 

Angela Merkel a également  jugé que les réfugiés qui commettent des attaques  » se moquent du pays qui les a accueillis « . Accusée par certains opposants – voire certains de ses alliés de la CSU bavaroise  – d’être coresponsable de cette série noire après avoir laissé venir l’an dernier un million de réfugiés dans le pays, Angela Merkel a répondu qu’elle avait conscience de la difficulté et que la décision avait été collective.  » Je n’ai pas dit, il y a onze mois, que ce serait une chose facile que nous réussirons comme si de rien n’était « , a-t-elle précisé, en référence à sa devise prononcée alors :  » Nous y arriverons.  »

Face à  » une grande insécurité « , Angela Merkel a présenté un plan en neuf points pour mieux contrer le terrorisme. Priorité : l’introduction d’un système d’alerte pour prévenir la radicalisation de réfugiés. L’auteur de l’explosion qui a fait neuf blessés dimanche à Ansbach avait fait l’objet d’un rapport médical dans lequel il était présenté comme suicidaire et potentiellement dangereux. Ce rapport n’avait pas été transmis à la police. Parmi les autres points figurent également une révision du budget pour intégrer le besoin de forces de l’ordre supplémentaire ou un renforcement des efforts de rapatriement des demandeurs d’asile refoulés.



MH370 : des Chinois manifestent contre l’arrêt des recherches

On les soutient en rappelant que les victimes de la première attaque revendiquée par Daesch en Allemagne, lundi 18 juillet 2016, sont toutes chinoises.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/29/97001-20160729FILWWW00064-mh370-des-proches-des-disparus-manifestent-a-pekin.php

MH370: des proches des disparus manifestent à Pékin

 

  • Par lefigaro.fr avec Reuters
  • Mis à jour le 29/07/2016 à 08:58
  • Publié le 29/07/2016 à 08:56

Des proches des passagers du vol MH370 de la Malaysia Airlines, disparu en mars 2014 alors qu’il effectuait la liaison Kuala Lumpur-Pékin, ont réclamé aujourd’hui la poursuite des recherches de l’épave du Boeing que les trois pays impliqués dans l’enquête, Malaisie, Chine et Australie, menacent de suspendre.

Dans un communiqué commun, les autorités des trois pays ont déclaré il y a une semaine qu’elles suspendraient leurs recherches si rien n’est trouvé dans la zone de 120.000 km2 actuellement passée au peigne fin dans le sud de l’océan Indien. Il reste moins de 10.000 km2 à inspecter.

Les recherches pourraient néanmoins reprendre si de nouvelles informations devaient émerger, ont précisé les ministres du Transport des trois pays. Une trentaine de proches, certains en pleurs, se sont rassemblés vendredi à Pékin devant le ministère chinois des Affaires étrangères pour remettre une pétition. « Nous nous opposons à cette décision. Nous ne l’admettons pas du tout. Cette décision n’a aucune justification », a déclaré Boa Lanfang, un Chinois âgé de 65 ans dont le fils, la belle-fille et le petit-fils étaient dans le Boeing 777 porté disparu avec 239 personnes à bord, dont une majorité de Chinois.

Les enquêteurs pensent que l’avion a été délibérément conduit hors de sa trajectoire prévue sur plusieurs milliers de kilomètres, vers le sud de l’océan Indien. Rien de suspect n’a été trouvé dans le passé financier, médical ou personnel des membres de l’équipage. Plusieurs débris du Boeing ont été découverts à la Réunion et au Mozambique mais n’ont pas permis d’éclaircir le mystère.

LIRE AUSSI

» MH370 : «Il reste au moins une vingtaine de scénarios possibles»
» L’idée ingénieuse d’un Français pour faire avancer les recherches du MH370

 

http://www.france24.com/fr/20160719-plusieurs-blesses-apres-attaque-hache-train-baviere-afghan

Quatre blessés graves après une attaque à la hache dans un train en Bavière

 

MH370 : des Chinois manifestent contre l'arrêt des recherches dans Attentats rsz_000_dc2nl

© Karl-Josef Hildenbrand, AFP | Des pompiers près des rails de Wuerzburg, en Bavière, à la suite de l’attaque à la hache dans un train régional, lundi 18 juillet 2016.

 

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/07/2016

Un jeune réfugié afghan de 17 ans a été abattu par la police après avoir attaqué à la hache les passagers d’un train en Bavière, lundi soir, faisant quatre blessés graves. Ses motivations ne sont pas claires à ce stade, selon le parquet.

 

Un homme a agressé à la hache et au couteau les passagers d’un train régional en Bavière (sud de l’Allemagne), dans la soirée de lundi 18 juillet, faisant quatre blessés graves – deux d’entre eux ont leur pronostic vital engagé – et un léger. L’agresseur, un Afghan de 17 ans, a été tué par la police allemande, selon un porte-parole de la police.

Les faits se sont produits vers 21 h 15 locale (19 h 15 GMT) à bord de ce train régional assurant une liaison entre les villes de Treuchlingen et Würzburg, en Bavière.

« Certaines personnes sont maintenant entre la vie et la mort », a affirmé un peu plus tard dans la soirée le ministre de l’Intérieur de Bavière. Selon la presse allemande, les quatre blessés graves sont des touristes chinois venant de Hong Kong, trois membres d’une même famille ainsi qu’un ami qui les accompagnait. Quatorze personnes ont été traitées pour un choc psychologique sur place.

Scène de « boucherie »

Un riverain, qui a pu pénétrer dans le convoi, a décrit une « scène de boucherie » à l’intérieur du train, avec des traces de sang et des pansements laissés sur place par les équipes de secours.

« L’auteur des faits est parvenu à quitter le train, la police est partie à sa poursuite et dans le cadre de cette poursuite elle a tiré sur l’agresseur et l’a tué », a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur bavarois.

Selon le ministre régional de l’Intérieur, Joachim Hermann, une unité spéciale d’intervention de la police allemande (SEK), qui l’avait pris en chasse, a fait feu lorsque le jeune homme a tenté de s’en prendre à elle avec ses armes blanches. Cette unité se trouvait par hasard, pour une autre mission, dans la ville, et a pu intervenir rapidement lorsque l’alerte a été donnée.

Le motif de l’agression pas clair à ce stade

L’auteur de l’agression est un « Afghan de 17 ans », demandeur d’asile arrivé seul, sans famille, en Allemagne, a indiqué le ministre de l’Intérieur de Bavière. Il vivait dans la localité d’Ochsenfurt, voisine de l’endroit où se sont déroulés les faits, et était pris en charge dans un foyer pour réfugiés mineurs.

Il aurait crié « Allahou Akbar ! » (Dieu est grand) en passant à l’acte, rapportent plusieurs chaînes de télévision, citant le ministère bavarois de l’Intérieur, mais l’information n’a été confirmée ni par le ministre lui-même ni par la police. Dans la matinée, les autorités bavaroises ont indiqué avoir retrouvé un drapeau de l’organisation État islamique dessiné à la main dans la chambre du jeune homme.

De quoi raviver le débat sur les réfugiés

Si la piste d’un attentat à motivation jihadiste devait se confirmer, venant de surcroît d’un demandeur d’asile, elle serait de nature à rallumer le débat en Allemagne sur la politique d’ouverture généreuse de la chancelière Angela Merkel à l’égard des réfugiés.

Même si les statistiques du ministère de l’Intérieur ne montrent aucune corrélation entre l’afflux de demandeurs d’asile et la hausse de criminalité ou du risque terroriste, la droite populiste allemande en particulier surfe sur les craintes à ce sujet dans l’opinion.

>> Focus à voir sur France 24 : « Allemagne : le défi de l’intégration des réfugiés »

Plus d’un million de réfugiés sont arrivés en Allemagne l’an dernier, dont une partie importante de Syriens fuyant guerres et persécutions. Les Afghans aussi constituent une part importante de ces nouveaux arrivants.

Jusqu’ici, l’Allemagne a été plutôt épargnée par les attentats jihadistes, à l’exception d’une attaque au couteau perpétrée contre un policier par une adolescente de 15 ans, d’origine turque, en février en garde de Hanovre (nord). L’enquête a démontré depuis la motivation islamiste de cette jeune fille, qui avait cherché peu avant à se rendre en Syrie via la Turquie pour rejoindre l’organisation État islamique.
Avec AFP et Reuters

Première publication : 19/07/2016

 

http://www.courrierinternational.com/article/allemagne-une-attaque-au-couteau-et-la-hache-revendiquee-par-daech

Allemagne. Une attaque au couteau et à la hache revendiquée par Daech

 

Publié le 19/07/2016 – 11:15

 dans Corruption

Les passagers de ce train ont été attaqué par un jeune réfugiés afghan en Bavière, le soir du 18 juillet 2016. PHOTO /KARL-JOSEF HILDENBRAND/DPA/AFP

 

Lundi soir, un homme de 17 ans a attaqué les voyageurs d’un train faisant cinq blessés. Il a ensuite été tué par les forces de l’ordre. Mardi matin, l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

“Avec une hache et un couteau”, titre ce 19 juillet la Süddeutsche Zeitung de Munich après l’attaque survenue dans un train régional en Bavière la veille au soir et qui a laissé cinq personnes blessées, dont quatre graves.

Selon les témoins, un homme de 17 ans, identifié comme un réfugié afghan depuis, s’est jeté “sauvagement” sur les passagers près de la ville de Würzburg, en Bavière. Il a été abattu par une unité spéciale de la police lors de sa fuite dans la ville.

Un “soldat de Daech”

Selon plusieurs témoins ayant l’homme aurait crié “Allahu Akbar” avant de passer à l’acte. Mardi matin, l’agence de communication de Daech a publié un communiqué affirmant que le jeune homme était “un soldat de l’Etat islamique”.

“Lors de la perquisition de son logement, on a trouvé un drapeau de la milice terroriste Etat islamique, fait maison”, rapporte le quotidien de Munich en citant le ministre de l’Intérieur de la Bavière.

 

<em>Carte :  Google Maps</em>

Carte :  Google Maps

 

Mineur non accompagné

Les victimes sont toutes originaires de Hong Kong. Il s’agit d’une famille qui voyageait avec un ami, rapporte le South China Morning Post, et dont seul le fils est sorti indemne. Le chef de l’exécutif de Hong Kong, Leung Chun-ying, a fermement condamné l’attaque.

L’attaquant est entré en Allemagne comme mineur non accompagné et enregistré comme demandeur d’asile depuis mars. Après un séjour dans un centre d’accueil, il a été placé dans une famille d’accueil dans la région début juillet. Une situation courante dans la région, explique Spiegel Online : “En Bavière, un réfugié mineur non-accompagné sur deux vient d’Afghanistan. Selon le ministère des Affaires sociales, plus de 15 500 réfugiés mineurs ont été accueillis en Bavière.”



Suicide du commissaire Helric Fredou à Limoges le 8 janvier 2015 : qu’en est-il vraiment ?

 

 

On ne le sait toujours pas.

Officiellement, il s’agit toujours d’un suicide dont les raisons restent inconnues, quoique la mère et la soeur du commissaire aient protesté.

Depuis la publication des premiers articles y consacrés est paru un ouvrage du journaliste Alain Hamon sur les suicides dans la police et la gendarmerie.

Quelques extraits de ce livre sont disponibles sur Internet, dont certains concernent le cas du commissaire Helric Fredou et précédemment celui du commissaire Christophe Rivieccio dont il avait lui-même découvert le corps le lundi 18 novembre 2013.

Selon Alain Hamon, ces deux policiers de Limoges étaient perfectionnistes, exigeants, et auraient mal supporté de n’être pas suivis dans leurs enquêtes.

Le premier était originaire de Limoges et en avait été nommé directeur adjoint du Service Régional de Police Judiciaire (SRPJ) à l’été 2012.

Le second, n°3 de ce SRPJ, était son subordonné depuis huit mois lorsqu’il s’était suicidé dans son bureau, un dimanche, le 17 novembre 2013, au même âge de 44 ans. Il avait laissé une lettre pour expliquer son geste, ce que n’a pas fait le commissaire Fredou.

 

http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Alain-Hamon-Les-policiers-ne-comprennent-pas-certaines-decisions-de-justice-845463

« Les policiers ne comprennent pas certaines décisions de justice »

 

Paris Match | Publié le 13/10/2015 à 17h59 |Mis à jour le 13/10/2015 à 18h08

Emilie Cabot

Bernard Cazeneuve mardi, lors d'un discours devant les forces de l'ordre à l'Ecole militaire à Paris,

Bernard Cazeneuve mardi, lors d’un discours devant les forces de l’ordre à l’Ecole militaire à Paris, AFP PHOTO/MIGUEL MEDINA
 

Grand reporter spécialisé police-justice, Alain Hamon sort «Le jour où j’ai mangé mon flingue», un ouvrage consacré au suicide des policiers et gendarmes (en librairie depuis le 8 octobre). Pour Paris Match, il décrypte la colère des policiers qui crient leur ras-le-bol mercredi devant le ministère de la Justice.

Paris Match. Les syndicats policiers ont appelé à un «rassemblement» mercredi place Vendôme sous les fenêtres de Christiane Taubira. Quelles sont les raisons de ce ras-le-bol ?
Alain Hamon. Une telle manifestation devant le ministère de la Justice est arrivée deux fois en 32 ans. La dernière datait de 1983 et ça c’est très mal terminé. Ce rassemblement de mercredi est une réaction à la fusillade de la semaine dernière près de Saint-Ouen. Le détenu abattu, qui a grièvement blessé un policier, était en cavale après une permission de sortie. Les policiers veulent dire à la justice que la situation actuelle ne leur convient pas du tout. Ils ne comprennent pas certaines décisions de justice et on ne leur explique pas.

Y’a-t-il d’autres raisons?
Ce braquage mortel est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le ras-le-bol vient surtout du manque de moyens. La révision générale des politiques publiques de Nicolas Sarkozy a réduit les effectifs de 17 000 policiers. En parallèle, il y a eu l’instauration de la politique du chiffre, visant à faire baisser la délinquance. On demande aux forces de l’ordre de faire plus avec moins d’effectifs. Manuel Valls a supprimé la politique du chiffre, la remplaçant par la politique du résultat. Mais comment faire du résultat sans chiffre? Quant aux moyens, Bernard Cazeneuve a promis un réengagement de 500 policiers par an depuis 2012. Mais on reste loin du compte par rapport aux 17.000 supprimés.

S’ajoute également un épuisement lié au plan Vigipirate, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme
En effet, CRS et escadrons de gendarmes mobiles sont en permanence sollicités. Ils n’en peuvent tellement plus qu’avant l’été, plusieurs compagnies de CRS, ne pouvant faire grève, se sont mises en arrêt maladie. Les CRS me disent : «On est plus jamais chez nous, on ne voit plus nos familles. On rentre à la compagnie et on est rappelé immédiatement». Ils sont en déplacement perpétuel.

« Pour les policiers, les outils juridiques actuels ne sont plus adaptés à la criminalité d’aujourd’hui »

Quelles sont les principales revendications des forces de l’ordre avec la manifestation de mercredi?
En manifestant devant la Chancellerie, ils réclament un travail sur le volet pénal, avec notamment une réforme du Code de procédure pénal. Ils estiment en effet que les outils juridiques actuels ne sont plus adaptés à la criminalité d’aujourd’hui. La revendication sous jacente est de faire constater qu’ils ne peuvent plus assurer leurs missions.

La dévalorisation du métier est aussi l’une des raisons du ras-le-bol des policiers. Comment le revaloriser?
Il faut le revaloriser aux yeux de la population, des chefs et des policiers eux-mêmes. Dans le plan anti-suicide présenté par Bernard Cazeneuve fin janvier, un paragraphe à la fin fait état d’une campagne d’information de la direction générale de la police sur la dangerosité et les difficultés du métier de policier. Mais, on n’a pas encore vu la moindre trace de cette campagne. On peut peut-être supposer que c’est lié à un problème de financement. En Belgique ou encore à Montréal, il y a eu des mesures pour revaloriser le métier de policier, eux ont mis les moyens nécessaires.

  »Le suicide des policiers était tabou jusque chez les ministres »

Le ras-le-bol peut mener au burn out, voir au suicide, thème de votre dernier livre. Pourquoi le suicide chez les policiers reste un sujet tabou?
En 2014, il y a eu 55 suicides de policiers. En 2015, nous en sommes déjà à 32 selon mon décompte élaboré à travers la presse (le dernier date de dimanche lorsqu’un gardien du commissariat de Villeurbanne s’est donné la mort, chez lui, avec son arme de service, Ndlr). Un ancien membre de cabinet du ministère de l’Intérieur -qui a officié sous plusieurs ministres- m’a d’ailleurs confié un jour : «Ce n’est pas qu’on a rien fait, c’est qu’on ne voulait même pas savoir». Le sujet était tabou jusque chez les ministres. En 1996, il y a eu 77 suicides dans la police, à chaque fois on évoquait des problèmes personnels et non des raisons professionnelles. Manuel Valls, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, a été le premier à lever le tabou. A l’époque, il n’avait pas non plus les moyens alors il a fait des discours. De même, il n’est pas allé jusqu’à dénoncer officiellement les mauvaises conduites de responsables de la police et de la gendarmerie. Bernard Cazeneuve a aussi levé aussi le tabou mais n’est pas allé jusqu’au bout. Il n’a pas non plus les moyens de faire en sorte que ça change et ne s’attaque pas à bras le corps à certains comportements déviants dans la hiérarchie interne. L’administration continue à jouer sur les mots, évoquant surtout des divorces et autres problèmes personnels pour parler des suicides.

Dans votre livre, vous évoquez aussi la pression hiérarchique et de mauvaises relations humaines qui peuvent être l’une cause de passage à l’acte
Pendant longtemps, quand ça n’allait pas, on tapait sur les patrons, les commissaires de police. En tant que journaliste spécialisé police-justice, j’ai tapé joyeusement sur les commissaires de police. Certains le méritaient, d’autres peut-être pas. En travaillant sur le burn-out chez les policiers ces dernières années les témoignages faisaient ressortir que le harceleur était plutôt un officier (lieutenant, capitaine) ou un «petit chef» (brigadier, brigadier chef, brigadier major). La plupart des rescapés du suicide témoigne du comportement d’un brigadier chef par exemple. Dès qu’ils prennent du galon, ils oublient ce qu’ils ont été et deviennent imbuvables. Pourtant, ils sortent du même moule que les policiers qu’ils maltraitent. Parfois, on ne leur apprend pas à bien faire avec leurs hommes et on ne leur tape pas sur les doigts dans le cas contraire.

Le plan anti-suicide de Bernard Cazeneuve vous paraît-il efficace?
Ce sont des mesurettes. La mise en casiers individuels où déposer son arme à la fin du service -afin de contrer les suicides aux domiciles –  est une mesure qui fait rire les fonctionnaires. De même, il n’y a eu aucun retour d’expérience sur cette mesure depuis janvier.



Des journalistes indiens s’étaient très tôt intéressés à l’attentat contre Charlie Hebdo

 

 

A la suite de mon précédent article relatif à un lecteur indien venu me féliciter à sa manière pour mes publications du 25 juillet 2016 à propos des Chinois de Belleville, dont certains pourraient être liés au trafic de fausses Nike de Saïd Kouachi, en relation avec mon Chinois de Thaïlande, je rappelle que des journalistes indiens s’étaient très tôt intéressés à l’attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 à Paris et avaient même diffusé un reportage où ils traitaient de l’étrange suicide du commissaire Helric Fredou dans la nuit du 7 au 8 janvier 2015 à Limoges alors qu’il était chargé de mission à propos de cet attentat.

J’avais moi-même évoqué ce suicide dès le 15 janvier 2015, et encore le 22 juin 2015.

Ce reportage était le fait du Daily News and Analysis, un journal indien fondé en 2005 à Bombay, également publié à Bangalore, dans le Sud, et dans plusieurs grandes villes du Nord-Ouest, dont Jaipur, la capitale du Rajasthan, à environ 250 km du lieu de connexion de mon lecteur d’hier.

Il avait été diffusé par la chaîne indienne associée Zee News, de Zee Media, filiale de Essel Group, basé à Bombay.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Daily_News_and_Analysis

Daily News and Analysis

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Daily News.
Daily News and Analysis
Image illustrative de l'article Daily News and Analysis

Pays Drapeau de l'Inde Inde
Langue Anglais
Périodicité quotidienne
Format grand format
Prix au numéro 3 Rs
Diffusion 260 000 ex.
Date de fondation 30 juillet 2005
Ville d’édition Bombay

Propriétaire Diligent Media Corporation
Directeur de la rédaction Deepak Rathi
Rédacteur en chef C P Surendran
Site web http://www.dnaindia.com
modifier Consultez la documentation du modèle

 

Le Daily News and Analysis (DNA) est un quotidien anglophone grand format lancé en 2005 en Inde. Il est publié à Bombay, Ahmedabad, Pune, Jaipur, Bangalore et Indore par Diligent Media Corporation, une co-entreprise entre Zee Media et Dainik Bhaskar Group, et vise un lectorat jeune, de tendance progressiste. C’est le premier journal anglophone d’Inde à avoir proposé une première page entièrement en couleur.

Sommaire

Lancement

Le lancement du Daily News and Analysis en 2005 a été précédé par une grande campagne publicitaire, avec pour slogan « Speak up, it’s in your DNA » (littéralement : « Exprimez-vous, c’est dans votre ADN » – jeu de mots entre l’acronyme anglophone de l’Acide désoxyribonucléique et celui de journal). Les médias indiens ont décrit son contexte comme tumultueux, avec des réductions de coûts et une concurrence sévère1,2.

Suppression des éditoriaux

A la une de son numéro du 1er février 2010, son rédacteur en chef Aditya Sinha a annoncé que le DNA allait supprimer sa page d’opinions, la partie contenant les éditoriaux, les analyses et les points de vue3. Cette décision a été considérée comme audacieuse et a été accueillie par de nombreuses critiques[réf. souhaitée]. Le DNA a donc commencé à proposer, quand c’était nécessaire, les points de vue d’experts et les commentaires dans les différentes pages du journal.

Diffusion

Selon le Media Research Users Council’s Indian Readership Survey (IRS), le lectorat total du DNA est de 1 242 000 personnes à Bombay, et le lectorat moyen de ses six éditions est de 824 000. IRS a classé le journal au sixième rang des dix principaux quotidiens anglophones d’Inde. Il s’agit du second grand-format en anglais le plus lu à Bombay. Depuis le rapport de l’IRS du deuxième semestre 2006, son lectorat moyen par numéro a augmenté de 86% (il était alors de 444 000).

Il a aussi le plus grand pourcentage de lecteurs de la tranche d’âge 30-49 ans parmi les journaux anglophones à Bombay (36,3 %)et le second plus grand pourcentage de lecteurs diplômés (52,2 %) ou appartenant aux classes socioéconomiques A et B[Quoi ?] (73,5 %).

En février 2007, le DNA a annoncé que sa diffusion payante avait atteint 400 000 exemplaires à Bombay (après 300 000 en octobre 2006). Ces chiffres sont certifiés par Ernst & Young depuis mai 20064. Selon leur rapport de juillet 2006, la diffusion payante du DNA était alors de 270 000 exemplaires.

Aujourd’hui, le DNA est le journal préféré d’1 506 000 lecteurs dans la seule Bombay (lectorat total au quatrième trimestre 2012 selon l’IRS).

Éditions et suppléments

Le DNA est actuellement publié à Bombay, Ahmedabad, Pune, Jaipur, Bangalore et Indore. Il possède une section économique, DNA Money, et un supplément loisir, After Hrs.

Le DNA possède un site internet, www.dnaindia.com. Il est aussi présent sur les réseaux sociaux et sur téléphone mobile. L’édition du jour peut être lue en ligne (E-paper).

Marathon

Le DNA organise un marathon annuel à Bombay, le DNA I Can réservé aux femmes.

Notes et références

  1. Indiantelevision.com Team, « ‘DNA’ gears up for a price war », Indiantelevision.com,‎ 10 juin 2005 (lire en ligne [archive])
  2. Debashis Bhattacharyya, « Mumbai’s battle will quickly spill over to New Delhi », The Telegraph, Calcutta,‎ 21 août 2005 (lire en ligne [archive])
  3. Staff, « Invigorating world’s press » [archive], All About Newspapers, All About Newspapers, New Delhi,‎ octobre 2011 (consulté le 23 mai 2012)
  4. Bhupesh Trivedi, « DNA commissions E&Y to certify circulation » [archive], Indian Media Observer (issue #26),‎ 1er juin 2006

Liens externes

 [afficher]

v · m

Journaux de l’Inde

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Zee_News

Zee News

From Wikipedia, the free encyclopedia
Des journalistes indiens s'étaient très tôt intéressés à l'attentat contre Charlie Hebdo dans Attentats 40px-Ambox_important.svg
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Zee News
ZeeNews.jpg
Public company
Industry Mass media
Founded 1999
Headquarters Noida, Uttar Pradesh, India[1]
Key people
Subash Chandra (Chairman)
Sudhir Chaudhary (CEO)
RK Arora (COO)[2]
Products Broadcasting, cable
Revenue
  • Increase ₹551 crore (US$82 million) (2015)

[3]

  • Decrease ₹-43.15 crore (US$−6.4 million) (2015)

[4]

Parent Essel Group
Slogan सोच बदलो,देश बदलो
Website zeenews.india.com

 

Zee News is an Indian news and current affairs channel founded in 1999 and is the flagship property of Zee Media Corporation company and a subsidiary of Essel Group.[5] The channel is allegedly tried to extort 100 crores from the Jindal Group[6][7][8] and allegedly fabricated video of Kanhaiya Kumar over 2016 JNU sedition controversy.[9]

Contents

Channels

It currently operates the following news and regional entertainment channels:[10]

Allegations of Fabrications

Main article: 2016 JNU sedition controversy

Zee News reported that some of the students from Democratic Students’ Union (DSU) raised slogans such as « Bharat Ki Barbadi » (« Destruction of India ») and  » Pakistan Zindabad » (« long live Pakistan ») [14] In a letter Vishwa Deepak, who later resigned from the channel after expressing reservations over its ‘biased coverage’ alleged that « Our biases made us hear Bhartiya Court Zindabad as Pakistan Zindabad. » (« long live Indian courts » as « long live Pakistan. »).[9][note 1] In response, Zee News Editor Sudhir Chaudhary said « Our channel only showed what was happening there, whatever we have shown is 100 per cent authentic.[15] Later, the Zee News showed the raw footage of JNU campus to prove it was not a doctored tape and reiterated that the students indeed chanted Pakistan Zindabad slogans.[17]

Another video, which showed a speech by JNU Students’ Union President Kanhaiya Kumar making anti-national slogans, appears to be doctored. According to India Today, « In the original video, Kanhaiya is asking to end social ills such as caste and communalism not anti national slogans. »[18][19] A judicial enquiry into the matters revealed that 5 out of 7 videos were genuine.[20]

On 14 February 2016, Union Home Minister Rajnath Singh alleged that the JNU incident has the support of the LeT chief Hafiz Saeed.[21] Doubts were soon expressed if this was tied to the discredited alert by Delhi Police that used a tweet from a fake/parody account.[22]

Controversy

The channel is tried for allegedly extorting 100 crores from the Jindal Group[6] and two senior journalist have been arrested so far.[7][8] Naveen Jindal accused Zee News of trying to extort 100 crores from him for not airing stories against his company in Coal Scam. Zee News refuted the charges and made counter charges of Jindal offering them 25 crores to halt their investigations against Jindal Steel in the coal scam.[23]

In December 2013, Arvind Kejriwal accused Zee News of showing the wrong information about his and Anna Hazare‘s relationship. Zee media banned Sonu Nigam after he shared a video that proved Dr. Kumar Vishwas voice about the farmer’s suicide in Aam Aadmi Party had Voice edited By Zee News to humiliated Dr. Kumar Vishwas image in public.[24][25][26]

References

  1. According to Vishwa Deepak, there is a pro-Modi bias at Zee News, and that Zee News « has abetted a riot-like situation. »[15] The misinterpretation was disclosed when the Aam Aadmi Party filed a complaint, alleging that ABVP-students raised « Pakistan Zindabad » slogans. The ABVP admitted that members of their organisation had been present, but shouted « Bharatiya Court Zindabad » and « Indian Army Zindabad, » and filed a counter complaint.[9] The police then declared that « the footage had been tampered with. »[16] In response, Zee News Editor Sudhir Chaudhary said « Our channel only showed what was happening there, whatever we have shown is 100 per cent authentic. How far will you push freedom of speech? »[15]

External links

[show]

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Television news in India
[show]



Un lecteur indien me dit que j’ai fait un carton !

 

 

Il s’est manifesté dans les commentaires de Satanistique ce jour, mercredi 27 juillet 2016, à 13h38, sur cet article :

 

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Host Name: Navigateur : Chrome 51.0
Adresse IP : 115.178.101.97 — Système d’exploitation : Win7
Emplacement : Bhilwara, Rajasthan, India Résolution : 1366×768
Visites récurrentes : 0 Javascript : Enabled
Durée de la visite : 18 seconds FAI : Kappa Internet Services Private Limited

 

Navigation Path

Date Heure Page web
(Pas de lien référant)
27 Jul 13:36:28
27 Jul 13:36:46

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bhilwara

Bhilwara

Bhilwara
Administration
Pays Drapeau de l'Inde Inde
État ou territoire Rajasthan
District District de Bhilwara
Index postal 311001
Fuseau horaire IST (UTC+05:30)
Démographie
Population 370 009 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Corruption25° 21′ Nord 74° 38′ Est
Altitude 421 m
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Inde

Voir la carte topographique d'Inde

City locator 14.svg
Bhilwara
Liens
Site web http://www.bhilwara.rajasthan.gov.in/
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Bhilwara est une ville indienne située dans le district de Bhilwara dans l’État du Rajasthan. En 2011, sa population était de 370 009 habitants.

Source de la traduction



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