Ouhlala, j’ai peur…

Je vois ce que vous lisez, bande de gnoufs !

Allez-y, dénoncez-moi au juge, ce n’est pas un problème.

 

Visitor Analysis & System Spec
Renvoi de recherche : https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
Host Name: ARennes-653-1-160-177.w92-135.abo.wanadoo.fr Navigateur : Chrome 47.0
Adresse IP : 92.135.23.177 Système d’exploitation : Win7
Emplacement : Pontivy, Bretagne, France Résolution : 1680×1050
Visites récurrentes : 0 Javascript : Enabled
Durée de la visite : 14 mins 52 secs FAI : Orange

 

Navigation Path

Date Heure Page web
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 04:56:13
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 04:58:31
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 04:58:45
27 Dec 05:03:34
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 05:04:34
27 Dec 05:04:52
27 Dec 05:05:15
27 Dec 05:05:31
27 Dec 05:06:18
27 Dec 05:06:25
27 Dec 05:07:14
27 Dec 05:07:32
27 Dec 05:08:23
27 Dec 05:08:30
(Pas de lien référant)
27 Dec 05:09:08
27 Dec 05:11:05

 



Premières auditions après le suicide d’un médecin à l’hôpital Pompidou

Depuis 2008, je suis victime de harcèlements sans fin d’une bande de cyberdélinquants de l’extrême-gauche sévissant notamment sur le site Rue89, où ils ont commencé à m’attaquer à la suite de mes premiers commentaires anonymes sur le sujet du harcèlement moral en entreprise.

Dès le début, tous « renseignés » à mon sujet par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui me surveillait illégalement comme elle l’a toujours fait depuis des lustres pour pouvoir me calomnier systématiquement auprès de tous mes nouveaux contacts, ils ont eu pour complice parmi les journalistes du site Rue89 Mr David Servenay dont l’objectif sur la question du harcèlement moral en entreprise était de convaincre le public que les victimes de ces pratiques sont toujours des malades mentaux dont les pathologies provoquent les harcèlements dont ils peuvent être effectivement victimes, lorsque leurs dénonciations à ce sujet ne sont pas de pures manifestations de leurs troubles psychiatriques, comme dans mon cas selon sa complice Josette Brenterch qui en réalité est elle-même l’organisatrice ou l’inspiratrice de tous les harcèlements dont je suis victime depuis l’année 2004 au moins, après avoir été associée à tous ceux dont j’avais précédemment été victime dans le travail, depuis les années 1990.

Mon cas est sous doute extrême, car Josette Brenterch qui a toujours haï toute ma famille depuis les années 1970 bénéficie depuis 1989 d’un complice de choix en la personne d’un magistrat du Tribunal de Grande Instance de Brest qui lui permet de se déchaîner autant qu’elle veut contre mes proches et moi-même sans jamais craindre de retour de bâton. Ainsi par exemple avons-nous tous fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat sans que nos agresseurs n’aient jamais été poursuivis.

Passons.

L’idée que le journaliste David Servenay aura tenté de faire admettre à tous ses lecteurs avec l’aide du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de « déconnologues » attaquant sans relâche les victimes de harcèlement moral qui tentaient de s’exprimer dans les débats organisés à ce sujet sur Rue89 en 2008 et 2009 est que ces présumés handicapés mentaux sont un poids pour les entreprises qui les emploient, outre qu’ils sont totalement insupportables voire dangereux pour leur entourage, et que l’organisation de harcèlements à leur encontre en vue de s’en débarrasser se justifierait donc ainsi tout autant que les possibles « moqueries » et discriminations spontanées de leurs collègues de travail.

Pour toutes les victimes de harcèlement moral en entreprise qui se sont fait « claquer la gueule » de cette manière, il est heureux que la publicité faite aujourd’hui sur le cas de Jean-Louis Megnien, relevant de l’ordinaire en la matière, apporte une contradiction éclatante à ces thèses fallacieuses et particulièrement vicieuses.

 

http://www.leparisien.fr/societe/suicide-a-l-hopital-pompidou-j-ai-vu-face-a-moi-un-homme-brise-26-12-2015-5402357.php

Suicide à l’hôpital Pompidou : «J’ai vu, face à moi, un homme brisé»

 

LE FAIT DU JOUR. Les collègues du docteur Jean-Louis Megnien, qui s’est suicidé à l’hôpital Pompidou, estiment qu’il a été victime de maltraitance et dénoncent un univers impitoyable.

 

Claudine Proust | 26 Déc. 2015, 04h04 | MAJ : 26 Déc. 2015, 07h30

La réputation de l’Hôpital européen Georges-Pompidou dépasse les frontières pour ce qui est de la médecine. Mais, paradoxe, l’ambiance de travail n’y serait pas des plus sereines.
La réputation de l’Hôpital européen Georges-Pompidou dépasse les frontières pour ce qui est de la médecine. Mais, paradoxe, l’ambiance de travail n’y serait pas des plus sereines. (LP/Olivier Boitet.)

 

Après le choc, la colère. Huit jours après la mort de Jean-Louis Megnien, professeur de cardiologie, qui s’est suicidé par défenestration dans la cour de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) à Paris (XVe), dans l’après-midi du jeudi 17 décembre, les langues se délient.

La direction générale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) vient d’annoncer la création d’une « commission extérieure », chargée à partir du mois de janvier de mettre à plat « les sujets conflictuels dans l’établissement ». Un euphémisme, à écouter ceux, parmi les confrères du docteur Megnien, qui se livrent, racontant, le cœur lourd, un hôpital qui ne brille pas que par ses prouesses médicales.

Sous les verrières de ce navire amiral, dernier-né des 39 établissements de l’AP-HP, des « affaires » aux accents de règlements de comptes émergent régulièrement depuis deux ans. L’atmosphère est poisseuse, l’ambiance de travail relève de l’univers impitoyable. « Avec la mort de Jean-Louis, cela a pris une tournure dramatique. On ne pourra pas continuer à faire tourner cet hôpital coûte que coûte, à refermer le couvercle de la cocotte-minute et à passer à autre chose si l’on n’en tire pas les conséquences. Le dossier de cet hôpital est accablant », s’emporte, bouleversé, l’un des confrères du docteur Megnien.

 

Un cardiologue reconnu
Marié, père de 5 enfants, dont trois sont encore mineurs, Jean-Louis Megnien était âgé de 54 ans. Cardiologue reconnu, il était un « très grand pro », souligne un confrère qui témoigne lui avoir régulièrement adressé des proches.
Ses études de médecine menée à la Pitié-Salpêtrière, terminées en 1989, il avait rejoint le centre de médecine préventive cardiovasculaire à l’hôpital Broussais en 1990, avant que ce centre ne soit absorbé, avec l’ensemble de ses services de pointe en cardiologie, dans le tout nouvel HEGP (Hôpital européen Georges-Pompidou), en 2001. A l’HEGP depuis son ouverture, il a continué à exercer dans ce même service, sous la direction du professeur Alain Simon.
Professeur à la fac de médecine Paris-Descartes
Maître de conférence-praticien hospitalier en 1999, il a accédé à son tour au rang de professeur (PU-PH) en 2011, à l’âge de 49 ans. Un titre qui ne s’obtient qu’à la condition de remplir un certain nombre de critères, de publications et de reconnaissance professionnelle, non seulement dans son métier, mais aussi en tant qu’enseignant. A ce titre, tout en tenant à poursuivre son activité de soins et de recherche clinique à l’hôpital Georges-Pompidou, il s’était beaucoup investi dans le projet pédagogique de numérisation de l’enseignement à la faculté de médecine Paris-Descartes.

 

Les « punitions » de l’hôpital Pompidou

Comme plusieurs autres, il accepte de témoigner mais tient, comme eux, à ce que son nom n’apparaisse pas. On peine à l’entendre s’agissant de médecins établis, de « pontes » qui ont aussi rang de professeurs, rompus à batailler contre la mort : mais à ruer dans les brancards, à l’hôpital Georges-Pompidou, expliquent-ils, on s’expose… à « être puni ». En clair, à compter dans les rangs de ceux qui sont « contre », pour peu qu’ils critiquent la cogestion de la direction de l’établissement avec certains médecins, dans ce que l’un des témoins qualifie carrément de « cabinet secret ». « En gros, c’est adhésion ou éjection », résume ce spécialiste. Punition signifie ne plus être en grâce, mais aussi privation de moyens (secrétariat, bureau, lits…), chicanes, voire être doublé par un autre le jour où l’on espère succéder à son chef de service. « Les successions doivent en principe se faire par appel d’offres, mais ils sont régulièrement pipés », confie un médecin, avouant au passage avoir renoncé de longue date à échanger avec ses collègues par mails professionnels « par crainte de piratage des boîtes aux lettres ».

 –

« Tout a été fait pour le détruire »

Dans ce décor — où nul ne sait expliquer pourquoi les ego professionnels s’affronteraient davantage ici que dans un autre hôpital —, le management, « couvert par la direction de l’AP-HP », porte une lourde responsabilité, estiment ceux qui ont côtoyé Jean-Louis Megnien au plus près depuis un an et demi. « Imaginez que le lendemain de son suicide, la direction parlait de décès accidentel ! » s’indigne l’un d’eux qui affirme : « Tout a été fait pour le détruire. » « Ils ne pouvaient pas ignorer comment cela finirait : ils ont été plus qu’informés du risque », renchérit un autre, tandis qu’un troisième martèle : « Marié, père de cinq enfants, Jean-Louis Megnien n’avait pas de problèmes personnels, n’était pas dépressif et des coups, pour être devenus professeur de médecine, croyez bien qu’il en avait déjà reçu. Mais là, c’était trop. »

« Il ne pouvait pas entrer dans son bureau, le verrou avait été changé »

La direction de l’AP-HP et le professeur Loïc Capron, président de la commission médicale d’établissement, qui affirment pourtant dans leurs courriers, rendus publics à la veille de Noël, « n’être pas restés inactifs » pour répondre à la souffrance professionnelle du cardiologue, ne les convaincront pas. « Du moment où il est tombé en disgrâce dans le service dont il avait été l’adjoint, il fallait l’en évincer. Il s’est trouvé progressivement isolé. » Il a été prié de quitter le septième étage — d’où il a fini par se jeter — où il avait un bureau, ses consultations, accès à l’hôpital de jour, puis de faire avec « un bout de secrétariat seulement » et de « trouver une porte de sortie… Mais sortir de quoi, se demandait-il. Il n’a été ni entendu ni écouté ». « Quand il a été arrêté, j’étais soulagé. Je me suis dit : il est sorti d’affaire », confie l’un de ses « amis », des sanglots dans la voix. « Le lundi 14 décembre au matin quand il est revenu après de longs mois d’arrêt maladie, c’était la panique. J’ai vu face à moi un homme brisé, se souvient un confrère. Il ne pouvait pas entrer dans son bureau : le verrou avait été changé. Après neuf mois, tout recommençait donc exactement comme avant, avec l’omerta du 7e étage… alors qu’il devait réactiver ses consultations. » Le soutien de ses proches n’y a pas suffi. Le jeudi après-midi, Jean-Louis Megnien préférait en finir.

Une enquête et des auditions

Qui fera la lumière sur le suicide du docteur Jean-Louis Megnien sur son lieu de travail et sur ce que sa mort tragique révèle de dysfonctionnements cruels à l’hôpital Georges-Pompidou ? Trois procédures sont amorcées alors que la famille envisage de porter plainte pour harcèlement moral.

Une enquête de police, pour l’instant aux mains du commissariat du XVe arrondissement, a été ouverte le 17 décembre. Plusieurs des confrères de Jean-Louis Megnien ont déjà été entendus et certains ont témoigné du harcèlement moral dont il était victime.

La commission d’analyse des suicides a été saisie comme l’a annoncé le 18 décembre Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il s’agit d’une instance centrale de l’AP-HP créée en 2013, sous l’ancienne présidence, pour évaluer les « risques psychosociaux » et étoffer l a prévention du risque suicidaire dans ses établissements. Elle se réunit systématiquement après chaque drame. Cette commission paritaire doit procéder à des auditions en interne pour « analyser l’environnement professionnel » et « déterminer s’il existe des éléments qui peuvent avoir contribué à la situation de détresse ».

La création d’une commission extérieure à l’hôpital a été annoncée par Martin Hirsch dans son courrier adressé mercredi au personnel, en amorce duquel il évoque « l’échec des tentatives diverses de ces dernières années pour répondre à des situations conflictuelles ». Elle doit « procéder à une mise à plat des sujets conflictuels dans l’établissement ». Elle est composée de trois membres qui appartiennent au sérail de l’AP-HP : le professeur Didier Houssin (ancien directeur général de la santé), le professeur Patrick Hardy (psychiatre à l’hôpital Bicêtre qui pilote déjà une mission sur les risques psychosociaux dans le milieu médical) et Marie-Sophie Desaulle (qui a « exercé des fonctions de direction à l’AP-HP jusqu’en 2004 »). Ils mèneront des auditions en janvier et février.

Et l’Igas ? Pour le professeur Granger et nombre de confrères de Jean-Louis Megnien, seule l’inspection générale des affaires sociales (Igas) serait aujourd’hui à même de soulever une fois pour toutes le couvercle de la cocotte-minute de Pompidou. Réellement extérieure, elle dispose de moyens d’enquête (accès aux documents, notamment) supérieurs à de simples auditions. Elle peut s’autosaisir ou être saisie par un ministère. Cela est « plus long à déclencher que la commission qui sera à pied d’œuvre dès le début janvier », fait-on observer à l’AP-HP. La ministre de la Santé n’a pour l’instant pas jugé utile de le faire, mais attend de pied ferme un premier bilan d’étape de la commission extérieure pour la mi-janvier.



Drame familial à Brest : le fils parricide a été condamné

A l’occasion de ma publication d’hier, j’ai exhumé un article de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog du 25 juillet 2010 en partie consacré à un parricide qui s’était produit à Brest le 1er avril 2010 dans une famille Brenterc’h. Patrick(*) avait tué son père Henri(*) et grièvement blessé sa mère, Paule(*).

Le 1er août 2010, la personne qui depuis juin 2010 me calomniait sous le pseudonyme de Chepita sur les blogs du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à qui elle dictait la version calomnieuse de ma biographie qu’il rédigeait et publiait à l’attention de ses lecteurs depuis le 19 juin 2010, indiquait qu’elle portait le même nom que cette famille Brenterc’h à un détail orthographique près, l’apostrophe. Il s’agissait de Josette Brenterch que son complice Cyprien Luraghi appelait déjà par son prénom sur les différents blogs où elle intervenait sous pseudonyme, dont le mien.

Qu’il eût été ou non l’un de ses parents, Henri Brenterc’h n’était pas un inconnu pour Josette Brenterch. En effet, son nom et ses coordonnées figuraient dans son carnet d’adresses pour l’association AC ! Brest lorsque j’y suis arrivée en 2004, sans que l’on sache pour quelle raison, sinon qu’Henri était une relation de Josette.

Je rappelle ma synthèse des articles de presse de 2010 à propos de cette affaire :

 

2010-07-25 Drames familiaux à Brest - Un petit coucou

 

Comme prévu, la famille a bien eu droit au déballage de l’intimité de sa vie privée lors du procès du fils parricide.

Il en ressort que père et fils avaient la même tendance à s’alcooliser et avaient tous les deux bu au moment des faits.

Un genre de maladie familiale… voire génétique, comme disent Josette et ses amis les plus pervers à propos des troubles psychiatriques qu’ils m’attribuent faussement de façon à se blanchir mutuellement pour tous les crimes et délits dont ils se rendent coupables à mon égard et celui de tous mes proches depuis plus de vingt ans.

Patrick Brenterc’h a été condamné à 14 années de réclusion criminelle le 27 avril 2012.

Il purge sa peine à la maison d’arrêt de Nantes où il se fait connaître pour ses talents de dessinateur.

 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Un-fils-parricide-juge-aux-assises_52689-2144687_actu.Htm

Jeudi 26 avril 2012 21:30

Un fils parricide jugé aux assises

Patrick Brenterc’h, un Brestois de 34 ans, est accusé d’avoir poignardé à mort son père et grièvement blessé sa mère en 2010. Poursuite du procès et verdict ce vendredi en soirée.

 

Le contraste est saisissant entre la personnalité affichée par l’accusé et l’extrême violence de ses actes. Contraste accentué par l’appui de son entourage familial. Lors des suspensions d’audience, son frère aîné, ses amis, les larmes aux yeux, lui envoient signes d’affection et d’encouragement. Alors, on se demande comment cet homme mince au visage juvénile, présentant bien, s’exprimant clairement, a pu frapper de dix coups de couteau son père et de huit coups sa mère, le 1er avril 2010, vers 22 h.La réponse n’était pas dans la façon dont l’accusé, le matin, a évoqué son enfance, ses relations avec ses parents. Souvent secoué de sanglots et surtout rongé par la culpabilité, Patrick Brenterc’h est resté à la surface des choses.

« Surprotégé »

Il dit avoir reçu une « excellente éducation » entre un père au « tempérament artiste, joyeux, festif » et une mère « plus matérielle » qui veillait à tenir sa maison et à ce que « personne ne manque de rien ».Tout juste consent-il à admettre que ses parents formaient « un couple conflictuel », « pas fait l’un pour l’autre ».Aux experts, il a évoqué une mère « intrusive » : « Je l’adore, mais je ne la supporte pas. »

Patrick Brenterc’h a eu une enfance difficile. Chétif, souffrant d’un asthme important, il est très peu scolarisé en primaire. « On l’a surprotégé »,reconnaît sa mère. Au collège, il subit l’humiliation d’être rétrogradé de 5e en 6e. Et les moqueries des garçons en raison de son aspect efféminé. Il ira quand même jusqu’au Deug de littérature.

Ado, il est tourmenté par son orientation sexuelle. Il découvre son attirance pour les hommes. « J’ai refoulé ça. J’avais très peur de ça. » Il mettra beaucoup de temps à en parler à ses parents. « Mon mari était intelligent. Il a accepté, affirme sa mère. Mais c’était un sujet tabou. » Un ami de Patrick nuance : « Comme tous les pères, Henri Brenterc’h ne devait pas être content d’avoir un fils homosexuel. »

La révélation de son homosexualité se fait alors qu’il décide, à 22 ans, d’aller à Paris.

Comédien à Paris

« Depuis l’enfance, je rêvais d’être comédien. » Dans la capitale, il découvre la liberté, la fête, les soirées et les rencontres éphémères. Mais il arrive à concilier un travail d’hôte d’accueil chez le bijoutier Cartier et sa passion pour le théâtre. Il travaille beaucoup et parvient à jouer un rôle pour une pièce de boulevard avec Roucas. Tout va bien ? Non. « J’allais vers ce métier de comédien à rebours. J’ai découvert que je n’avais pas les épaules taillées pour. »

Après dix ans de cette vie parisienne, il voit pointer l’échec. Ses amis notent qu’il a changé. Lui qui se voyait en Rastignac des planches parisiennes décide de revenir à Brest en octobre 2010. Mais le retour du fils prodigue ravive les inquiétudes des parents. Il retrouve le carcan familial. Il boit. Sa mère le lui reproche comme elle le fait pour son mari qui vit mal sa retraite.

Des gifles, une phrase

Des épisodes violents vont précéder la tragédie du 1er avril. Lui, « le gentil », « le bisounours » décrit avec beaucoup de chaleur par un couple venu témoigner de leur affection intacte pour l’accusé, s’en prend à son amie d’enfance, frappe son compagnon de l’époque, casse une vitre dans un bar.

Le 1er avril au soir, il rentre ivre en voiture à la maison. 200 m avant le domicile, il percute trois voitures. Colère des parents. Patrick Brenterc’h raconte : « Mon père m’a collé des gifles, des gifles, des gifles. Je disais : « Vas-y, cogne ! » De dépit, il a juste lâché une phrase : « Putain ! Il commence à nous faire ch, ce pédé ! » Je ne sais pas où j’ai trouvé le couteau. J’ai frappé, j’ai frappé… »

La journée s’est achevée par un dialogue poignant entre l’accusé et son frère aîné venu, avec grande dignité, témoigner pour la mémoire de son père, mais aussi apporter tout son soutien fraternel à son cadet.

Yannick GUÉRIN.   Ouest-France  

 

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/assises-la-sombre-nuit-d-un-enfant-roi-27-04-2012-1683315.php

Assises. La sombre nuit d’un enfant roi

27 avril 2012 / Steven Le Roy /

C’est dans un pavillon du quartier de Lambézellec, à Brest, que le drame avait… C’est dans un pavillon du quartier de Lambézellec, à Brest, que le drame avait eu lieu, le soir du 2avril 2010. Photo archives S.L.

En jugeant le meurtre d’Henri Brenterc’h reproché à son fils, la cour d’assises du Finistère a ouvert la porte d’une vie de famille en apparence bien ordinaire. À l’audience, Patrick Brenterc’h pousse un peu plus la visite. Verdict ce soir.

Le 2avril 2010, la porte de ce pavillon cossu proche du bourg de Lambézellec, à Brest, était fermée par des scellés de police sans équivoque. La veille au soir, le fils cadet de la famille avait tué son père et blessé sérieusement sa mère. Deux ans plus tard, c’est la parole des hommes qui fait progressivement sauter les verrous de l’intimité de ce crime à quelques kilomètres de là, en cour d’assises, à Quimper. Le fils cadet a aujourd’hui 34ans. C’est un garçon fin, gracile, habillé comme pour un enterrement, avec sa cravate noire et son costume assorti. Patrick Brenterc’h n’a qu’une obsession, à l’heure de régler les comptes judiciaires: «Avoir le plus de dignité possible à la mémoire de mon père». Il tiendra parole. Dans la première journée de son procès, il pleurera certes un peu mais la plupart du temps en se cachant.

Un «gamin surprotégé»

Mais au-delà des apparences, qui est celui qui a explosé ce soir funeste de 2010? Qui est celui qui a «frappé, frappé, frappé», comme il le hurle à ses jurés? «Un truc souffreteux» comme il se définira, «un gamin surprotégé», asthmatique et ri de ses camarades de préau en raison d’une attitude efféminée. Chez lui, il navigue entre une «louve» aimante, «qui tenait les rênes», un père «plus artiste, festif, joyeux» mais «absent» et un grand frère qualifié de «meilleur soutien». Mais hélas, les relations du couple sont maintes fois décrites comme «pas simples» par le président Le Roux. Patrick Brenterc’h abonde. «Ils n’étaient peut-être pas faits pour vivre ensemble. Mais on est une famille soudée, qui se comprend, qui s’aime», corrige-t-il dans l’instant. Même quand il avoue, au moment de partir à Paris tenter sa chance comme comédien, qu’il est homosexuel. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, il l’a toujours été. Il en a même avalé des pilules à ses 14 ans, «refoulé» la vérité. Et même s’il sait aujourd’hui «que ce n’est pas une tare», il a eu la sensation qu’on lui a fait vivre que c’en était une.

Le retour d’un désarroi

Dix ans plus tard, Patrick revient à Brest, «abattu, fatigué, déprimé», concède sa légion d’amis présents, tout comme sa mère qui affirme toujours l’aimer. Entre-temps, Patrick Brenterc’h a enfilé les perles de frustration, patiemment. Son collier est lourd. Il est inquiétant. Son métier d’acteur s’est enfui dans un milieu finalement haï. Ses conquêtes sont plus nombreuses que «celles de Madonna», dira-t-il avant de pester dans le box contre cette «aberration». Mais aucune n’est restée. Il promène son mal-être d’adolescent «immature». Il a pris des drogues. Ses addictions se comptent. Comme celle à l’alcool. «J’en prenais une grosse de temps en temps pour sombrer», concède-t-il. Comme ce soir du 1er avril, où il rentre saoul. Depuis son retour au domicile parental, il enchaîne peccadilles et violences, «ça ne lui ressemblait pas», témoignent encore ses amis.

«Du sang partout»

Son père lui aussi a bu et a explosé. «Il m’a mis des gifles, j’ai dit « tape »». Il a tapé puis dit «il commence à faire chier, le pédé». Le mot de trop. Après? Patrick Brenterc’h rougit, pleure. «Du sang. Du sang partout». Puis, «je suis en train d’éclater ma mère, mon père est au sol». Celui qu’amis et spécialistes décrivent comme «immature» ou «adulte pas fini» dit avoir ressenti une pulsion meurtrière, née de l’union contre-nature d’un alcool violent et d’un retour au bercail catastrophique. «L’équilibriste incertain», comme il se définit, venait de tomber dans le fleuve de tous ses démons d’enfance. Ils l’attendaient.

 

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/assises-mort-d-un-monstre-naissance-d-un-homme-28-04-2012-1684590.php

Assises. Mort d’un «monstre» naissance d’un homme

 

28 avril 2012 / Steven Le Roy /

Le drame s’est noué dans le quartier brestois de Lambézellec. Photo archives… Le drame s’est noué dans le quartier brestois de Lambézellec. Photo archives Eugène Le Droff

La cour d’assises du Finistère a condamné Patrick Brenterc’h, accusé d’avoir tué son père, à 14 années de réclusion criminelle. Au terme d’un procès émouvant et tout en retenue, il a promis être devenu enfin un homme après la mort du «monstre» qu’il avoue avoir été, ce soir d’avril 2010.

La deuxième naissance de Patrick Brenterc’h s’est faite dans le sang. En assénant ce coup de couteau fatal à son père, dans une pluie d’insultes et d’autres coups, il aurait quitté les oripeaux de l’adolescent attardé, surprotégé et en manque de maturité, pour enfin devenir un homme. Au second jour de son procès, tout le monde s’accorde à le dire.

Un accusé digne

Mais l’avocat général Diacono ne lui en donne évidemment pas entier crédit. Ce soir-là, clame-t-il, «vous avez tenu le meilleur et le pire rôle de votre vie. Le meilleur parce que vous êtes devenu un homme comme le souhaitait tant votre père et le pire parce qu’il a fallu sa mort pour que vous y parveniez». Deux ans après «l’apocalypse» d’une nuit sans fin, dans le quartier brestois de Lambézellec, c’est donc un homme digne, terriblement digne, qui a écouté réquisitoire et plaidoiries clore le procès de ses deux vies- son procès.

Voix des morts

Il a écouté les morts, d’abord. Entendu dans la voix de Me André Elard celle de son père qui s’inquiétait pour «son petit. Il se disait « Pat n’a pas réussi à se forger une armure pour la vie ». Au plus profond, il était déçu mais il était encore plus inquiet». L’avocat de la partie civile convoque encore au banquet des assises la voix des poètes pour relayer celle du père mais aussi celles des vivants. Celles de sa famille. Celle de sa mère. Cette mère frappée, poignardée, blessée qui s’écartèle entre les souvenirs d’abomination et le pardon. «Le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve un pardon», clame-t-il, citant Balzac, avant de hurler aux jurés: «Elle et son frère ne l’abandonneront jamais parce qu’ils savent que c’est ce que leur père aurait voulu».

Un drame familial

Mais Patrick Brenterc’h entend aussi, au jour de sa deuxième vie, à l’aube de ce premier jour si difficile, la voix d’une société, «témoin muet d’un drame familial». Mais cette même société porte l’écho, par la voix de l’avocat général Diacono, «que le pardon et la justice sont inconciliables. Le pardon implique une intimité. Nous ne l’avons pas». Alors, il lui faut bien écouter encore ces minutes de mort, «cet instant d’éternité», quand le couteau s’est levé puis est retombé jusqu’à la garde dans l’artère de son père. «Le droit exècre la violence sur ascendants», le prévient l’avocat général. «Aujourd’hui, vous devez affronter la réalité de ce monde concret». Une descente sur la terre pénitentiaire que le ministère public quantifie à «treize ans de réclusion criminelle».

«Un mot de rien qui fait commettre le pire»

Mais dans le monde des hommes, la voix de la défense a, elle aussi, droit de cité. Alors la voix de Me Patrick Larvor va batailler dans le cauchemar des derniers instants de sa vie d’avant, de sa vie «irréelle» où Patrick Brenterc’h avait fini par sombrer, une fois ses rêves d’acteur massacrés. Il rappelle son piteux retour à Brest et les incidents, «toujours contre ceux qu’il aimait». Un jour, son père l’empêchera de secouer sa mère. Pas la seconde fois. «La seconde fois, ils avaient bu». La seconde fois, c’est toujours et encore ce1eravril, sur le seuil de la cuisine. C’est toujours et encore cet instant où le père, excédé «par mes conneries» a grogné ce «pédé», ce «mot de rien qui m’a fait commettre le pire».

«Un coup malheureux»

Longuement, le plaideur s’échine à démontrer que l’homicide n’est pas volontaire. Un coup malheureux ayant donné la mort, voilà tout. Il ne sera pas entendu par la cour d’assises qui condamne Patrick Brenterc’h à 14 années de réclusion comme purgatoire imposé avant de vivre libre son existence d’homme. La voix de la société est passée. Il reste la musique de ses proches qui lui dit que «l’humanité est la plus grande des vertus, sois en digne». Patrick Brenterc’h a promis qu’il le sera. Au nom du père.

 

http://www.ouest-france.fr/assises-un-meurtre-un-parricide-des-viols-223289

Assises : un meurtre, un parricide, des viols

 

Modifié le 26/09/2013 à 23:59


Yannick GUÉRIN.Un meurtre à Morlaix

Myriam Boukhedid, âgée de 40 ans, sera jugée, mardi 24 et mercredi 25, pour avoir tué son compagnon le 15 août 2009, à Morlaix, dans un appartement de la route de Callac. Cette femme, originaire de Paris, entretenait des relations très conflictuelles, sur fond d’alcoolisation importante, avec André Belières, 40 ans, lui aussi natif de la région parisienne. La nuit du drame, une altercation a éclaté entre eux. La femme s’est emparée d’un couteau et a frappé. Elle s’est ensuite endormie et n’a prévenu un proche que vers midi. L’homme était décédé entre-temps. L’accusée avait quitté les lieux à l’arrivée des secours, mais avait été interpellée très rapidement. Elle avait une alcoolémie très élevée.

Son défenseur, Me Murat, entend poser la question de son irresponsabilité pénale. De même qu’elle contestera qu’auteur et victime étaient concubins, ce qui constituerait une circonstance aggravante : « Ils s’aimaient avec des hauts et des bas. C’était assez passionné, avec des violences mais ils restaient ensemble. Ils n’avaient pas d’adresse commune. »

Un parricide à Brest

C’est un dossier douloureux qui sera soumis à la cour, jeudi et vendredi. Patrick Brenterc’h, 34 ans, est accusé d’avoir tué son père et d’avoir grièvement blessé sa mère. Les faits remontent à la soirée du 1er avril 2010 et s’étaient déroulés au domicile familial. Après dix ans à Paris où il avait tenté en vain de percer dans le théâtre, Patrick Brenterc’h était revenu vivre chez ses parents. Ces derniers avaient toujours surprotégé ce fils cadet fragile et tourmenté. Homosexuel vivant mal sa situation à Brest, il avait quitté le cocon familial à 22 ans, pour une vie plus libre à Paris.

Son retour, synonyme d’échec, est une source de grandes inquiétudes pour ses parents. Son père, Henri Brenterc’h, homme très connu à Brest, venait de prendre sa retraite après avoir, durant toute sa carrière, négocié pour la collectivité l’achat de terrains à construire. À Brest, Patrick retrouve une vie trop cadrée. Il traîne, boit, dérive. Le soir du 1er avril, il abîme la voiture familiale et rentre ivre à la maison. Son père s’emporte et lui assène deux claques, lui qui n’avait jamais porté la main sur ses enfants. Humilié, le jeune homme s’empare d’un couteau de cuisine et en porte dix coups à son père. Il s’en prend ensuite à sa mère qui voulait s’interposer. Elle tombe, il lui frappe violemment la tête sur le sol et lui assène huit coups de couteau. Puis il s’arrête. Les secours le retrouveront prostré près du corps de son père, mais menaçant toujours sa mère de la « saigner ».

Au-delà de la brutalité de ce parricide, Me Larvor s’interroge sur la véritable intention de Patrick Brenterc’h : « Il a voulu faire mal. De là à tuer ? La preuve, il n’a pas tué sa mère. Sur les dix-huit coups de couteau, un seul malheureusement a été mortel. » La tentative de meurtre sur la mère a été requalifiée en blessures volontaires avec arme sur ascendant. L’accusé encourt la perpétuité.

Depuis, cette mère a surpassé l’horreur et apporte un soutien sans faille à son fils accablé d’avoir tué « un père qu’il adorait ». Le frère aîné, deux tantes et un oncle se sont constitué partie civile. Mais une partie civile qui aura un rôle bien particulier. « Il s’agit de rappeler la mémoire d’Henri Brenterc’h, explique Me Élard, et montrer leur incompréhension. » Sans accabler l’accusé.

En prison, Patrick Brenterc’h a repris des études d’histoire de l’art. Il s’adonne à la peinture, comme le faisait son père. Et il consulte un psychiatre.

Viols par ascendant

La cour jugera ensuite le 30 avril et le 2 mai, puis le 3 et 4 mai, deux Brestois accusés de viols sur mineurs de moins de quinze ans par ascendant.

 

http://www.ouest-france.fr/drame-familial-brest-le-pere-meurt-poignarde-568744

Drame familial à Brest : le père meurt poignardé

 

Modifié le 27/09/2013 à 14:08

 

Olivier MÉLENNEC.

C’est un pavillon coquet situé 40, route de Bohars à Brest, dans le paisible quartier de Lambézellec. Seul le scellé sur la porte indique qu’un drame familial s’y est déroulé jeudi soir. « Il était 21 h 30, nous avons vu des gyrophares et beaucoup d’agitation dans la rue, raconte un voisin. Les policiers sont restés jusqu’à minuit. »

Le pavillon est occupé par la famille Brenterc’h. Des gens sans histoires, honorablement connus à Brest. Henri Brenterc’h, né en 1947, a travaillé pendant 35 ans comme inspecteur foncier à la Société d’économie mixte pour l’aménagement et l’équipement de la Bretagne (Semaeb). Sa femme Paule a longtemps tenu un commerce dans le quartier de Kérinou.

Quand les secours arrivent, il est déjà trop tard pour Henri Brenterc’h. Atteint de plusieurs coups de couteau, il n’a pas survécu à ses blessures. Paule Brenterc’h, elle aussi, a été touchée à plusieurs reprises. Malgré tout, elle a eu la force d’appeler les secours. Elle a été hospitalisée dans un état grave.

Le fils du couple Brenterc’h, âgé de 33 ans, se trouve sur les lieux du drame. Après avoir résidé en région parisienne, où il a été comédien, il est revenu vivre chez ses parents. En garde à vue, il a reconnu être l’auteur de la double agression. « Il ne conteste pas les faits », indique le parquet de Brest.

Un homme affable

Selon le fils, une dispute aurait précédé les coups de couteau. Était-il alcoolisé au moment des faits ? Ce n’est pas exclu. Reste à comprendre quelle « dynamique familiale intime », selon les mots du parquet, a conduit à ce déchaînement de violences.

Henri Brenterc’h était né dans le quartier de Recouvrance. Il en avait conservé un accent « ti zef » typiquement brestois. Il était décrit comme un homme affable, de contact très agréable. Au sein de la Semaeb, il avait été responsable des acquisitions foncières de la ville de Brest jusqu’en 2007.

Lors de la construction de l’hôpital de la Cavale-Blanche, il avait organisé les négociations, avec quelque 200 propriétaires de parcelles. « Il avait une connaissance du terrain assez extraordinaire », témoigne l’élu brestois Marc Labbey, ancien président de la Semaeb.

Hier soir, l’auteur présumé des coups de couteau se trouvait toujours en garde à vue. Il devrait être présenté aujourd’hui au parquet.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/la-prison-sous-le-crayon-noir-du-brestois-vilkidam-3243362

La prison sous le crayon noir du Brestois Vilkidam

 

Brest – Modifié le 11/03/2015 à 04:00 | Publié le 09/03/2015 à 03:25

  • L'exposition des dessins de Vilkidam est visible à la fac de droit jusqu'au 31 mars.
    L’exposition des dessins de Vilkidam est visible à la fac de droit jusqu’au 31 mars. |

 

Yannick GUÉRIN.

Incarcéré pour de nombreuses années, le Brestois a reçu par deux fois le prix Transmurailles du festival de BD d’Angoulême. Ses dessins sont exposés à la fac de droit.

 

Drôle de vernissage, mardi soir, à la fac de droit. L’artiste, dont les oeuvres sont exposées dans une salle près du hall d’accueil, n’est pas là pour entendre les compliments sur son oeuvre. Et pour cause. Patrick Brenterc’h, alias Vilkidam, 37 ans, est incarcéré à Nantes. Depuis six ans, il est derrière les barreaux. Il purge une peine de quatorze années de réclusion criminelle.

Au centre de détention de Nantes, entre son travail de bibliothécaire de la prison, ses études de deuxième année de licence d’histoire, il prend ses crayons pour raconter l’univers carcéral. Un univers noir, désespérant. Dans « la Mézondarè », comme il l’écrit, les relations humaines semblent se réduire à la quête incessante d’une cigarette, d’un ou deux mégots, d’une cuillère de café soluble. De façon presque caricaturale, le monde de la prison se divise entre ceux qui ont et ceux qui n’ont rien.

Humour grinçant

Ici, rien n’est beau. Les prisonniers ont des tronches, des trognes, des gueules inquiétantes. La politesse se réduit à un « s’il te plaît » contracté en « steup ». Le paysage est fait de béton et de barbelés. Le temps semble toujours être celui de « demain ». Demain, quand on sera dehors, demain, quand on sera libre…

Le trait de Vilkidam est précis, avec une ligne simple. « Enfant, il passait son temps à dessiner et il lisait beaucoup de bandes dessinées », témoigne sa mère, Paule. L’auteur se représente souvent dans les scènes de la vie carcérale, l’air ahuri ou consterné.

Son talent s’est vite répandu dans le centre de détention. « Il est constamment sollicité, raconte Paule. Les détenus lui demandent de dessiner le portrait de leurs enfants ou de leur épouse, à partir de photos. Ça lui donne un peu de valeur aux yeux des autres. »

Vilkidam a la chance d’être seul en cellule. Un vrai luxe dans un univers où la promiscuité agresse constamment l’intime. Pas facile pour autant de dessiner. « Le plus compliqué est de lui faire parvenir du matériel », explique sa mère.

Son travail a été récompensé par deux fois, deux années de suite. L’humour noir, très grinçant, est présent dans les bribes de la vie en prison. En 2013, le festival de la BD d’Angoulême lui a décerné le premier prix Transmurailles, destiné à inciter les détenus à s’exprimer à travers le dessin. L’année dernière, de nouveau, Angoulème lui a attribué le prix spécial.

Lors du vernissage, le doyen de l’UFR de droit, Jean Boncoeur, a salué en Vilkidam « un artiste avec une vue forte sur l’univers carcéral ». Se faisant la voix du détenu, André, un ami, a dit à l’assistance que Vilkidam avait fait sienne cette pensée : « Seul le corps peut être emprisonné ; l’esprit, lui, ne peut pas l’être, car on n’enferme pas le vent. »

Dessins de prison par Vilkidam, à l’UFR de droit, 12, rue de Kergoat, Brest. Jusqu’au 31 mars. Entrée libre.

 

(*) Prénom modifié



Comment Cyprien Luraghi s’est moqué de Michel Walter

Michel Walter est l’une des sommités de la psychiatrie brestoise.

Professeur de psychiatrie adulte à la faculté de médecine de Brest, il est aussi chef de services psychiatriques du CHU de Brest et expert psychiatre agréé auprès des tribunaux.

Son nom était apparu sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog pour la première fois le 26 juillet 2010 à 19h00 dans un commentaire posté par Cyp, Pascal Edouard Cyprien Luraghi de son nom complet, qui à cette époque me harcelait sur mon blog comme partout ailleurs.

Ce commentaire se trouve dans cette page de blog :

 

2010-07-25 Drames familiaux à Brest - Un petit coucou

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes.

Voilà l’extrait de discussion où Cyprien Luraghi s’était donc mis à parler de Michel Walter, on y retrouve aussi son compère NEMROD34 qui tout comme lui se moquait des psychiatres brestois :

 

« Au fait, Cyp, Nemrod et les autres, je connais plusieurs psychiatres brestois, notamment ceux qui enseignent la psychiatrie à la faculté de médecine de Brest.

Ils savent bien quelles sont mes critiques habituelles de la psychiatrie, nous en avons déjà discuté.

Vos projets de me faire interner ou imposer une obligation de soins psychiatriques à vie ne vont pas leur plaire.

Ils pourraient même les indisposer à votre égard.

Commentaire n°5 posté par unpetitcoucou le 25/07/2010 à 17h51 »

 

« Qu’est ce que je pourrais bien avoir à foutre d’un psychiatre de brest en plus ? 

Commentaire n°9 posté par NEMOD34 le 26/07/2010 à 12h52

 

@ Nem’ : qui sait ? y a peut-être des psychiatres brestois qui ont besoin d’une coupe de tifs :-) ))

Commentaire n°11 posté par cyp le 26/07/2010 à 18h23

 

Ah ? Vous les tondez eux aussi s’ils ne vous suivent pas dans vos délires ?

Réponse de unpetitcoucou le 26/07/2010 à 18h40 »

 

 « À propos des professeurs de psychiatrie adulte de la fac de Brest, Kress et Walter : je peux très bien leur écrire une lettre et/ou un mail pour savoir s’ils te connaissent vraiment, tu sais… 

D’ailleurs je m’avoue assez tenté ;-)

Commentaire n°12 posté par cyp le 26/07/2010 à 19h00

 

Fais-le, ils vont sûrement apprécier.

Kress n’est pas seulement psychiatre, il est aussi psychanalyste. Ton cas pourrait lui plaire.

Réponse de unpetitcoucou le 26/07/2010 à 19h09

 

La psychanalise est une belle foutaise, ce n’est même pas une discipline reconnue,  n’importe qui ayant fait une psychanalyse peut mettre la plaque sur sa porte.

Freud aux chiottes ! 

Commentaire n°14 posté par NEMROD34 le 26/07/2010 à 19h11

 

339.

Vous insultez le père de la psychiatrie brestoise, c’est bien, continuez.

Michel Walter se préoccupant plus particulièrement de prévention des suicides, il appréciera sans aucun doute vos incitations au suicide à mon encontre, je les conserve bien précieusement.

Mais Jean-Jacques Kress lui-même est aussi très sensible à cette question.

Et il y a encore tout le reste : les diagnostics psychiatriques que vous vous permettez d’émettre sans y être autorisés, etc, etc…

Réponse de unpetitcoucou le 26/07/2010 à 19h14

 

Les paranoïaques passionnels délirants se soignent en psychiatrie, et la psychanalyse ne peut pas grand-chose pour eux, hélas. 

Relis donc « Pyschiatrie de l’adulte » de Lemperière, Félin, Gutman et Pilate (éd. Masson 2003), en vente dans toutes les librairies spécialisées. 

Commentaire n°15 posté par cyp le 26/07/2010 à 19h31

 

Tu souhaites donc être soigné en psychiatrie.

J’en prends bonne note.

Réponse de unpetitcoucou le 26/07/2010 à 19h42 »

 

Par la suite, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a trouvé l’adresse e-mail de Michel Walter.

En atteste par exemple cet autre commentaire qu’il m’avait laissé sur le même blog le 12 décembre 2010 (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

2015-09-09_235410

 

Cédant à l’un de ses amusements favoris, il avait usurpé l’identité de sa cible, en l’occurrence celle du professeur de psychiatrie Michel Walter dont il se moquait toujours.

Voilà la page de blog dont est extrait ce commentaire :

 

2010-12-11 La gauche radicale attaque Miss France sur le plateau de Ruquier - Un petit coucou

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes.

Comme toujours, on y retrouve son compère NEMROD34 qui à cette date m’avait déjà laissé 900 commentaires d’injures et menaces en tous genres.

Puisqu’à l’époque la question de son CAP de coiffure se posait toujours, je précise qu’il l’a bien eu, mais à l’âge de 19 ans, une information qu’il a donnée lui-même sur le forum de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec et qui implique qu’il a redoublé un paquet de classes au cours de sa scolarité, comme de nombreux autres débiles mentaux avérés.

Il va de soi que j’ai commencé par montrer au professeur de psychiatrie adulte et expert psychiatre Michel Walter ces commentaires de Pascal Edouard Cyprien Luraghi se moquant de lui sur mon blog en 2010 lorsque je lui ai soumis son cas au mois de septembre dernier.

Je lui ai aussi montré des textes du malade mental racontant sa vie sur Internet, ceux de personnes qui l’ont connu donnant leur avis à son sujet, et bien entendu quelques-uns de ses textes publics me concernant, une incroyable succession d’injures, de calomnies et menaces que je collectionne depuis 2008.

Et dix jours plus tard, l’ONU a lancé une alerte mondiale sur les cyberviolences faites aux femmes, puis le cas de la violoniste américaine Mia Matsumiya a fait le tour du web.

Voilà, voilà.



Luraghi ou Lee Lucas ?

La ressemblance est tellement frappante qu’on se demande lequel est le clone de l’autre.

Voilà en tous les cas une analyse qui devrait faciliter le travail du professeur de psychiatrie adulte et expert psychiatre brestois Michel Walter sur le cas Luraghi.

Je le lui ai soumis il y a peu et ne doute pas qu’il accorde toujours une grande attention à toutes mes suggestions.

 

http://theconfessionkiller.weebly.com/psychoanalysis.html

Henry Lee Lucas Analysis

Henry Lee Lucas’ “career” as a serial killer is likely caused more by nurture rather than nature.  Although there is a chance that there may be a genetic disorder passed through his family line to cause this kind of behavior, there is no real proof.  There is proof, however, that certain nurturing techniques and other life experiences may be to blame for Henry’s lack of respect for human dignity, and objectively detrimental life choices.

  • Dressed like a girl
    •         Henry Lee Lucas was dressed like a girl when he was a child by his mother, and was constantly belittled and mistreated.  The way she raised him had an effect on his perception of the world, and he was always saying how he thought the police treated him with no respect and were always trying to make things worse for him.  he perceived things in such a way that everyone had a negative predisposition towards him right when they met him.  He was quoted saying: “I hated all my life. I hated everybody. When I first grew up and I can remember, I was dressed as a girl by Mother. And I stayed that way for three years.”  The dressing up like a girl seems to be a very belittling scarring experience because there is another example of a different murderer, name Thomas Yates, going through the same experience. He was sent to school like that and bullied by all the other kids for it, and his first victim ended up being one of his bullies.  Although it is only clear that the thing they have in common is the girl outfits, the psychological impact it had on these two boys seems to be the same.  Experiences that lead to constantly being put down, and at a young age, seem to shape the perception of these people and make them go about life viewing people from a different angle that leaves them with very little trust and the idea that everyone will treat them badly.
  • Alcoholic by age 10
    •         At a very young age, Henry Lee Lucas was introduced to alcohol by his moonshiner father.  As a child everyone’s brain is more neuroplastic and takes in as much information as it can to piece together the world.  The effects of alcohol on the brain are long-term and serious, and that’s just in  adults.  To younger drinkers the effects stay with them longer and are more amplified and prominent.  Henry’s alcoholic habit caused irreversible damage to his attention span and most likely his memory, long and short-term.  Alcohol damages the white matter of the brain and slows down the communication from cell to cell, so Lucas was probably not a very quick, or deep thinker and probably had a tendency to get bored very easily; not a good habit for a violent or angry person.
  • Bestiality/Animal torture
    •         As a child, one’s norms are defined by what they see around them.  Children often mimic the actions of the surrounding adults for self preservation, but also to learn.  For this very reason, Henry Lee Lucas has little to no respect for life.  When he was young, Henry’s Uncle introduced him to bestiality and animal torture, teaching him the the value of a life is insignificant.  However, Lucas isn’t the only mass murderer with a history animal torture; killers such as Dennis Rader, Richard Chase and Gary Ridgway all practiced animal abuse in the early stages of their life.  FBI Special Agent Alan Brantly has studied this connection and believes that killing animals is a sort of rehearsal for killing human beings.  He also states that this deep desire to harm a living creature is caused by humiliation they felt as a child; Lucas not being able to retaliate against his mom for dressing him as a girl made him feel like he should take his anger and frustration out on weak and vulnerable animals.  Killing the animals gave him the power and control him felt he never had.  Obviously Lucas was very much okay with harming living things and taking taking advantage of them because he knew he was in control and he liked the idea that the animal’s fate was dependant of his actions.  This twisted way of thinking is also used in killing his human victims.  Many times Lucas would rape his victim, once again dominating the control.  Though a link between animal abuse at a young age and violently killing later in life have never been completely proven, Lucas’s regard for life most definitely was affected by his continually killing of animals, which only making it easier for him to kill humans.
  • Beating by mother
      • Lucas experienced a concussion at a very young age that resulted in a three day coma.  Now obviously concussions are not a good thing, and can be the cause of many neurological problems.  Studies done by the Center for the Study of Traumatic Encephalopathy have dissected the brains of numerous professional athletes and have been able to assess what kind of damage a concussion can cause.  They have found that a serious concussion, like the one Lucas encountered, resulting in a coma takes a serious toll on the brain.  Not only can it cause depression, sleep disorders and mental fatigue, but they also found that they can damage the brain so that it closely resembles Alzheimer’s disease which would be expected in an 80 year olds brain.  Also, the brain injury could have caused severe, irreversible damage to the frontal lobe which has been proven to affect personality and change a person into a different person, as it did in the case of Phineas Gage.  In this instance, Gage was working as a miner when an explosion shoved a pole through his head, damaging his frontal lobe.  After he recovered his friends reported his attitude as being negative overall.  Some reports state that he became violent and « uncontrollable », and that he even started molesting children. Violence and being uncontrollable seem to directly relate to Henry Lee Lucas, and the molestation even resembles Lucas a bit. A full report on Gage’s incident can be seen here: http://www.guardian.co.uk/science/blog/2010/nov/05/phineas-gage-head-personality .  It was never proven in a brain scan or anything, but Henry’s abusive mother’s beatings may have changed his brain and shaped him into the murderer he is known as today.



Picture

Alcohols effects on the brain.

 

2015-12-23_193346

 



1...250251252253254...305

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo