Encore un témoin clé dans une affaire sensible qui finit empoisonné !

Et moi, à quoi ai-je eu le droit le 22 mars 2002 ?

Le même mélange ?

 

https://www.lci.fr/international/italie-une-ex-mannequin-temoin-cle-dans-un-proces-contre-berlusconi-meurt-empoisonnee-2115649.html

Italie : une ex-mannequin – témoin clé dans un procès contre Berlusconi – meurt empoisonnée

 

Italie : une ex-mannequin - témoin clé dans un procès contre Berlusconi - meurt empoisonnée
Olivier MORIN / AFP

 

MEURTRE EN EAUX TROUBLES – Le récent décès d’Imane Fadil, une ancienne mannequin, sème le trouble en Italie. Selon la presse locale, la jeune femme serait morte des suites d’un empoisonnement à des substances radioactives. Elle était l’une des rares personnes à avoir accepté de témoigner dans des procès contre Silvio Berlusconi et ses soirées « bunga-bunga ».

 

16 mars 12:12 – La rédaction de LCI

 

A-t-on voulu faire taire une témoin gênante ? C’est la question que se posent aujourd’hui de nombreux Italiens. L’ex-mannequin marocaine Imane Fadil aurait été empoisonnée avec des substances radioactives, selon la presse italienne. La jeune femme de 33 ans, hospitalisée le 29 janvier dernier dans les environs de Milan, est décédée le 1er mars, a indiqué le procureur de Milan Francesco Greco. Une enquête a été ouverte.

Selon le Corriere della Sera, l’hôpital où se trouvait la jeune femme a procédé à des examens pour tenter de comprendre quelle était la cause de la détérioration de sa santé. N’ayant rien trouvé, il a envoyé des échantillons à un laboratoire spécialisé de Pavie (nord). Selon ce même quotidien –  citant des sources non identifiées – les résultats sont parvenus le 6 mars, cinq jours après le décès de la jeune femme, et évoquent « la présence d’un mélange de substances radioactives qu’il n’est pas possible de trouver normalement dans le commerce ».

Selon Paolo Sevesi, l’avocat d’Imane Fadil, cette dernière lui avait confié « sa crainte d’avoir été empoisonnée », indique pour sa part l’agence AGI.

 

Imane Fadil s’est fait connaître du grand public italien en 2012. C’est l’une des rares personnes à avoir accepté de témoigner dans le cadre du scandale sexuel et du procès Rubygate portant sur les soirées libertines « bunga-bunga » que l’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi organisait avec des jeunes femmes – dont une mineure -, dans sa villa à Arcore , dans les environs de Milan. L’ancienne top model avait notamment expliqué que le soir de sa première visite à Arcore, M. Berlusconi lui avait tendu une enveloppe contenant 2.000 euros, ajoutant: « ne vous offensez pas ». La jeune femme avait aussi décrit « une performance » de deux femmes déguisées en religieuses, avec « ballet sexy » et strip-tease.

Dans le dernier procès de la série Ruby, dans lequel Silvio Berlusconi est accusé de subornation de témoin et qui est toujours en cours, le tribunal avait rejeté en janvier la demande d’Imane Fadil de se constituer partie civile.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 12:13 Créé : Aujourd’hui à 12:12

 



Affaire Patricia Bouchon : deuxième jour de procès pour Laurent Dejean, premier incident d’audience

Avec ça, tout le monde a bien compris qui est l’avocat général (voir ci-dessous).

Je lui avais consacré un article de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog le 16 septembre 2010, à l’époque de ses premiers ennuis.

C’est celui-là, une compilation d’informations de presse, que je livre ici avec tous les commentaires de mes commentateurs de l’époque (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou - 2

 

Ce magistrat jusque-là conseiller de Michèle Alliot-Marie était donc très au fait de l’affaire Clearstream 2, laquelle est étroitement liée à mon affaire de harcèlements et agressions multiformes qui perdure depuis les années 1990, et bien sûr, à celle de l’attentat de Karachi du 8 mai 2002.

Je rappelle quelle est ma conviction absolue, fondée sur des éléments de preuves bien concrets, concernant l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc : mes harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui apparaît comme le commanditaire de ce crime, en sont tous complices.

Ces personnes sont mes douze pirates informatiques identifiables à partir de la pièce suivante, supportant de leurs courriels de mars et mai 2011, et aussi quelques autres « déconnologues » de leur bande :

 

Pirates

 

Ils poursuivent tous très tranquillement toutes leurs activités criminelles, car ils bénéficient de complicités dans la police, la gendarmerie, la magistrature, chez les journalistes, et dans quasiment tous les partis politiques.

J’ignore quel est précisément le rôle de Laurent Dejean dans l’assassinat de Patricia Bouchon.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/affaire-patricia-bouchon-j-ai-une-requete-christian-bouchon-provoque-un-incident-des-la-reprise-du-1552642298

Affaire Patricia Bouchon : « J’ai une requête », Christian Bouchon provoque un incident dès la reprise du procès

 

vendredi 15 mars 2019 à 10:32 Par Stéphanie Mora, France Bleu Occitanie

Deuxième jour de procès du meurtrier de la joggeuse de Bouloc devant les assises de Haute-Garonne. La parole est à la famille ce vendredi matin et d’emblée le mari de Patricia Bouchon s’est accroché avec l’avocat général.

 

Christian Bouchon avec l'un de ses avocats, Stéphane Juillard
Christian Bouchon avec l’un de ses avocats, Stéphane Juillard © Radio France – Stéphanie Mora

Toulouse, France

La première journée d’audience a été compliquée (lire ci-dessous) hier pour la famille de Patricia Bouchon. La partie civile a eu le sentiment que l’avocat général avait pris fait et cause pour l’accusé Laurent Dejean. À l’ouverture de l’audience ce vendredi, Christian Bouchon décline son identité : Né en 1960 à Asnières-sur-Seine. Il est aujourd’hui commerçant à Aurillac. Et puis les mains cramponnées à la barre : « Monsieur le président, si vous le permettez, j’ai une requête… » 

« La partie civile est très blessée, limite outragée ». Christian Bouchon

« … Nous avons deux conseils [avocats], la défense aussi mais nous avons le sentiment que David Sénat… » Le magistrat visé tonne depuis son siège : « Ne m’appelez pas par mon nom ! Dites ‘Monsieur l’avocat général’ ! »

Christian Bouchon s’excuse et reprend. Le mari de Patricia Bouchon veut revenir sur la posture du ministère public qu’il a jugé partiale la veille. L’avocat général bondit de sa chaise et interpelle le président de la cour : « Je n’ai pas à m’expliquer ! Ni à être pris à partie ! Si c’est cela je me retire ! Les avocats de la partie civile m’ont contacté avant le procès, ils connaissent ma position« . Maître Baro se lève à son tour pour défendre son client. Christian Bouchon glisse : « Vous êtes très énervé monsieur l’avocat général... »

Le président de la cour va s’employer à ramener le calme : « Le sentiment d’inégalité qui est le vôtre est légitime mais je voudrais vous rassurer sur notre démarche. Ce procès est très long, plus de deux semaines d’audience pour laisser la parole et tout examiner. C’est d’abord le procès de Laurent Dejean. Mais les uns et les autres ici avons le souci de rechercher la vérité. Je n’ai pas de conviction pré-établie. N’imaginez pas que les choses puissent être jouées. »

La tension est retombée dans la salle d’audience. Christian Bouchon d’une voix douce : « Je suis rassuré par rapport à ce que vous dites, pas par rapport aux faits. On va parler de Patricia. Je suis là pour la représenter. » Christian Bouchon commence par la disparition. Il parle de sa femme au présent.

Christian Bouchon s’explique sur la « requête » qu’il voulait formuler

 

Le clan Bouchon raconte Patricia

Christian Bouchon a raconté pendant près de deux heures la disparition, la découverte du corps, sa manière de gérer le choc, avec régulièrement la voix qui se brise. « Je suis quelqu’un qui laisse les gens travailler [les gendarmes, NDLR]. Je ne viens pas forcément chercher les infos. » A contrario sa fille, Carlyne avait « besoin de savoir, de comprendre Laurent Déjean » Elle appelle régulièrement les enquêteurs, son avocate. Christian Bouchon répète régulièrement que tout s’est effondré pour lui le 14 février. Il dit : « je suis sous antidépresseurs depuis huit ans ». Sa façon de survivre a été de se jeter dans le travail et de vendre rapidement la maison et tous les meubles : « _j’ai tout vendu_, rien gardé. J’étais incapable, je n’y arrivais pas. On l’avait tant voulu cette maison… mais je la voyais partout. Tout me ramenait à elle, c’était insupportable. J’ai vécu un an à Toulouse mais c’était pareil, alors je suis parti ailleurs pour me reconstruire. » 

« Je suis dans cette contradiction permanente : on veut savoir mais on a peur. On ne sait pas comment se placer. On veut savoir et on ne veut rien entendre. Je ne voulais même pas savoir qui était Laurent Dejean » Christian Bouchon, le mari de la victime.

La soeur et le frère de Patricia Bouchon on décrit une grande soeur « protectrice », « douce », mais « secrète, qui ne racontait rien d’elle qui ne les faisait pas rentrer chez elle ». Ils veulent comprendre. Carlyne, sa fille a pris la parole après son père. Un papa qui a fondu en larmes quand la jeune femme de 34 ans a raconté qu’après la mort de sa mère, elle a coupé ses cheveux très courts alors que Patricia Bouchon adorait sa chevelure : « j’ai fait ça pour la faire revenir. Pour qu’elle me gronde ».

« Le jour de la Saint-Valentin, on a brisé mon coeur. On m’a enlevé ma mère. Malgré mon âge, j’ai encore besoin d’elle. »Carlyne Bouchon

Le procès reprend lundi devant les assises de Haute-Garonne.

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Par :

Stéphanie Mora
Stéphanie MoraFrance Bleu Occitanie

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/David_S%C3%A9nat

David Sénat

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sénat (homonymie).

David Sénat est un magistrat et auteur juridique français.

Carrière

Formation et études

Titulaire d’une maîtrise de droit public, d’un diplôme d’études supérieures de droit pénal et de sciences criminelles, du diplôme de l’institut d’études politiques de Paris, il a été auditeur de justice à l’École nationale de la magistrature en 1992.

Débuts dans la magistrature

Nommé substitut à Péronne le 10 août 1994, à sa sortie de l’École (45e sur 1621), il a exercé trois ans en juridiction avant de rejoindre le Ministère de la Justice comme magistrat à l’administration centrale (MACJ) en 19972.

Carrière à l’administration centrale et au cabinet du ministre

Chargé de mission auprès de la sous-direction des greffes, puis chef de bureau de la programmation, de l’informatique et de la communication à la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (9 juillet 2001), il est nommé, en 20023, conseiller technique au cabinet du Garde des Sceaux (Dominique Perben)

En 2003, il est nommé auprès du ministre de la défense comme conseiller pour les affaires juridiques et la gendarmerie4 Michèle Alliot-Marie. En juillet 2007, il suit Mme Alliot-Marie5, au ministère de l’Intérieur, puis, en juillet 2009, au ministère de la Justice (conseiller politique pénale, action publique et coordination législative et ce jusqu’au 01/09/10, date à laquelle il a été mis fin à ses fonctions6.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la police et les mafias écrits avec le commissaire Jean-François Gayraud, commissaire divisionnaire à la DST et chargé de la cellule enquêtant sur l’affaire Clearstream 2.

Rôles dans différentes affaires

Les bureaux de David Sénat ont été perquisitionnés par les deux juges chargés de l’affaire Clearstream 2[Quand ?].

Il est soupçonné d’être l’auteur des fuites alimentant la presse, et notamment Gérard Davet du quotidien Le Monde, dans l’affaire Woerth-Bettencourt. Il quitte ses fonctions au cabinet du ministre de la Justice le 1er septembre 20107 et remplacé par un autre magistrat, Nicolas Guillou. David Sénat est chargé d’une mission de préfiguration de la cour d’appel de Cayenne en septembre 20108. Le porte-parole du ministère de la Justice précise que David Sénat, souhaitait après huit années de cabinet, reprendre des fonctions opérationnelles. Le Monde tout en ne confirmant pas explicitement sa source, décrit David Sénat comme un « fonctionnaire discret », un « fin juriste », membre depuis 2002 de « la garde rapprochée de Mme Alliot-Marie ». Le journal souligne le paradoxe consistant à se séparer de ce collaborateur avant la défense du projet de réforme de la procédure pénale, cite aussi « quelques solides inimitiés dans le monde policier » et affirme qu’il « lui a été attribué un bureau dans le 15e arrondissement, d’où il dirige la mise en place de la cour d’appel de Cayenne »9.

David Sénat est placé en garde à vue le 28 septembre 201010 pour être interrogé à propos d’un affaire concernant la société Visionex11. Cette société a installé depuis 2005, dans les bars-tabacs, des bornes d’accès à des jeux par Internet qui pourraient enfreindre la législation sur les jeux de hasard. Dans ce dossier, le fils de l’ancien ministre de la Justice Albin Chalandon, Fabien, est soupçonné d’avoir intercédé auprès du ministère de l’Intérieur (Mme Alliot-Marie) pour obtenir les autorisations d’exploitation de ces bornes. Il aurait eu, alors, David Sénat comme interlocuteur. Des documents relatifs à l’affaire Bettencourt trouvés au domicile de David Sénat ont fait l’objet d’une saisie incidente, puisque sans rapport avec les infractions qui avaient donné lieu à la perquisition12. Une lettre de Michèle Alliot Marie, ministre de l’intérieur, portant une mention manuscrite intervenant en faveur de Visionex et visant à mettre fin aux poursuites, mention qui serait attribuée à Rachida Dati, Garde des Sceaux, aurait été trouvée lors de cette saisie13. Ce document est publié le 13 octobre 2010 par Le Canard enchaîné14.

Le 19 novembre 2010, David Sénat assigne en référé le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux pour « atteinte à la présomption d’innocence ». David Sénat estime contraire à « l’article 9-1 du code civil », la déclaration du Ministre qui, interrogé le 17 octobre au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro sur David Sénat, et sur le secret défense opposé à Jean-Claude Marin, avait répondu15: « Cette vérification [de la police] a confirmé qu’effectivement un haut fonctionnaire, magistrat, membre de cabinet ministériel, ayant donc accès à des documents précisément confidentiels, alimentait selon ces sources, vérifiées, un journaliste sur des enquêtes. Je dis que ça tombe sous le coup du non-respect du secret professionnel. »16. Le ministère de l’Intérieur répond le même jour qu’« ainsi qu’il résulte des termes mêmes de l’assignation, le ministre n’a pas cité le nom d’un conseiller de cabinet ministériel », et que le ministre se réserve la possibilité de répondre à ce référé « par toutes les voies de droit adéquates »17. L’affaire, plaidée en référé [archive] le 29 novembre au Tribunal de grande instance de Paris, est mise en délibéré. Cependant, les 15 et 16 décembre 2010, David Sénat subit une garde à vue dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) dans le cadre d’une enquête préliminaire du parquet de Paris supposée concerner les fuites au profit du journal Le Monde dans l’affaire Bettencourt18. Le lendemain 17 décembre 2010, le jugement en référé condamne au civil Brice Hortefeux pour avoir porté atteinte à la présomption d’innocence de David Sénat (1 euro de dommages et intérêts, plus 3 000 euros de frais). M. Hortefeux fait appel de ce jugement19, réclamant pour lui-même la présomption d’innocence20, et confondant en cette occasion, selon les commentateurs juridiques21, droit civil et droit pénal.

En septembre 2011, David Sénat s’exprime dans le livre Sarko m’a tuer [archive] de Fabrice Lhomme et Gérard Davet, qui recense des personnes se déclarant « victimes du système Sarkozy »22, puis sur France-Inter23. Tout en niant avoir transmis des documents à Gérard Davet, il affirme « avoir toujours travaillé avec des journalistes » et ceci à la demande du pouvoir, qui lui avait notamment donné mission d’essayer d’atténuer ce qui sortait sur l’affaire Woerth-Bettencourt.

Retour sur le terrain

En 2012, il est nommé procureur de la République adjoint au tribunal de grande instance de Melun 24.

Œuvres

Notes et références

  1. Liste de classement des auditeurs (promotion de 1992) [archive]
  2. Décret du 28 août 1997 [archive]
  3. Arrêté du 13 mai 2002 [archive]
  4. Arrêté du 12 novembre 2003 [archive]
  5. Arrêté du 17 juillet 2007 portant nomination au cabinet de la ministre [archive]
  6. Arrêté du 30 août 2010 [archive]
  7. (fr) « Arrêté du 30 août 2010 portant cessation de fonctions et nomination au cabinet de la ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés », Journal officiel de la République française, no 0205,‎ 4 septembre 2010 (lire en ligne [archive])
  8. (fr) Ariane Chemin et Marie-France Etchegoin, « INFO OBS Affaire Bettencourt : une plainte déposée et le conseiller pénal de MAM viré » [archive], sur Le Nouvel Observateur, 11 septembre 2010
  9. Magistrat, David Sénat appartenait à la garde rapprochée de Mme Alliot-Marie [archive] Le Monde 15 septembre 2010
  10. Le Figaro, 28/09/2010, David Sénat en garde à vue [archive],
  11. Le Figaro, 12/05/2010, L’affaire Visionex intrigue la Justice [archive]
  12. LCI-TF1,28 septembre 2010, Des documents sur l’affaire Bettencourt retrouvés chez David Sénat [archive]
  13. Selon Le Canard Enchaîné du 6/10/10. Rachida Dati dément et évoque la possibilité d’un « faux » [archive].
  14. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20101014.OBS1269/affaire-visionex-le-canard-enchaine-publie-une-note-attribuee-a-dati.html [archive]
  15. Brice Hortefeux : « la menace terroriste est réelle » [archive] Grand Jury RTL, 17/10/2010 18h50 (passage à 80 % du support mp3)
  16. Brice Hortefeux va être assigné en référé par David Sénat [archive] Le Monde, 19/11/2010
  17. Assignation en référé engagée par M. David SENAT [archive] Site du Ministère de l’Intérieur, 19/11/2010 13:57
  18. Fin de la garde à vue de David Sénat, l’ex-conseiller de MAM [archive] Libération, 16/12/2010, 16:50
  19. Le texte du jugement [archive] a été publié par un Blog hébergé par Le Monde
  20. « Pas de condamnations définitives » [archive] Dailymotion / Europe1, 17/12/2010
  21. Prix Busiris pour Brice Hortefeux [archive] Maître Eolas, 26/12/2010
  22. « Espionnage, relations avec les journalistes : David Sénat revient sur son éviction », Les Inrocks, 06/09/2011 [archive]
  23. France Inter, le 02/09/11 [archive]
  24. Décret de nomination sur Legifrance. [archive]

Références

  • « Nettoyage de printemps à la DST », Le Point,‎ 5 mai 2006

 



Cyberharcèlement : en Autriche en 2019 comme en Bretagne en 2015, une victime obtient l’annulation de sa condamnation

Mercredi 13 mars 2019, en Autriche, une élue écologiste condamnée au mois d’octobre dernier pour avoir révélé l’identité de son agresseur sur Internet a obtenu l’annulation de ce premier jugement.

Un nouveau procès est ordonné.

L’affaire est paraît-il suivie dans le monde entier.

Les défenseurs des droits des femmes, indignés par le premier verdict, se réjouissent de son annulation.

Je rappelle ici avoir moi aussi obtenu le 2 décembre 2015 en appel à Rennes l’annulation d’un jugement particulièrement scandaleux rendu le 11 juin 2013 à Brest où j’avais été poursuivie et condamnée pour avoir osé publier en 2011 des démentis et droits de réponse à la suite de campagnes de calomnies publiques particulièrement ordurières et outrancières qui s’accompagnaient depuis 2008 de cyberharcèlements quotidiens massifs comprenant notamment de nombreuses menaces de viol et menaces de mort.

Le tout était organisé à mon encontre par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui avec ses sbires de l’extrême-gauche harcèle toute ma famille depuis plusieurs décennies.

Dans le même temps, nos propres plaintes pour l’ensemble des faits dont nous étions victimes étaient toutes rejetées illégalement par les mêmes magistrats qui avaient décidé tout aussi illégalement d’utiliser ses plaintes toutes nulles ou irrecevables pour me poursuivre et me condamner en sachant pertinemment que j’en étais bien victime et n’avais jamais commis les faits dont elle m’accusait mensongèrement.

L’annulation de cette condamnation et ma relaxe totale subséquente sont devenues définitives le 8 mars 2016, le pourvoi en cassation formé par Josette Brenterch ayant alors été rejeté.

Mais aucun média français ne s’en est jamais fait l’écho, je suis la seule à publier à ce sujet.

De même, personne n’a jamais entendu les défenseurs des droits des femmes français s’indigner de ce que je subissais et subis toujours : mes harceleurs ont continué à tenter d’obtenir de la justice qu’elle ordonne la suppression de toute publication qui puisse m’être attribuée et me prive définitivement de tout droit d’expression, tandis qu’eux-mêmes continuent à nous calomnier, mais surtout, à violer l’intimité de nos vies privées de toutes les manières possibles et imaginables et organiser toutes sortes d’agressions à notre encontre, toujours le plus tranquillement du monde.

Comment s’en étonner ?

Ceux qui en France ont fait main basse sur la défense des droits des femmes et en détiennent le monopole depuis si longtemps ne sont autres que leurs agresseurs… et si le verrou a bien commencé à sauter avec les révélations du mois dernier sur la Ligue du LOL, ce n’est encore – malheureusement – qu’un timide début…

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/13/la-justice-autrichienne-casse-un-jugement-condamnant-une-victime-de-cyber-harcelement_5435631_3210.html

La justice autrichienne casse un jugement condamnant une victime de cyber-harcèlement

 

Une élue écologiste avait été condamnée pour avoir révélé sur Internet l’identité de l’un de ses agresseurs.

Par Blaise Gauquelin Publié le 13 mars 2019 à 18h50 – Mis à jour le 13 mars 2019 à 19h40

 

C’est une affaire suivie dans le monde entier, car elle pourrait faire date. Mercredi 13 mars, la justice autrichienne a annulé la condamnation d’une élue écologiste qui avait révélé sur Internet l’identité de son agresseur.

En octobre, Sigrid Maurer avait été reconnue coupable d’avoir porté atteinte aux intérêts d’un commerçant en postant, cinq mois plus tôt sur Facebook et sur Twitter, le nom du monsieur et le texte ordurier qu’il lui avait envoyé par le biais de Messenger, et ce sans vérifier qu’il était bien personnellement à l’origine de la missive.

Ce dernier, vendeur de bière, affirmait qu’il laissait son ordinateur à la disposition de ses clients et niait être à l’origine des messages à caractère sexuel. Les accusations publiques portées contre lui auraient causé un préjudice moral et financier. Le tribunal avait considéré que Mme Maurer aurait dû entrer en contact avec lui afin de vérifier son identité.

Ce jugement avait indigné les défenseurs des droits des femmes et posait de nombreuses questions quant à la responsabilité des internautes dans la gestion de leur compte personnel sur les réseaux sociaux. L’ancienne députée avait fait appel et la Cour de Vienne vient d’estimer qu’elle n’a pas fait l’objet d’une procédure équitable.

Un nouveau procès est ordonné. « Le plaignant n’a pas pu prouver qu’une autre personne avait pu rédiger et envoyer les messages à sa place dans un laps de temps aussi court », estime le juge, qui considère que ses explications sont « peu plausibles » et que les précautions réclamées à Mme Maurer en première instance « placent la barre trop haut ».

« Il y avait une inversion des rôles »

« Je suis extrêmement heureuse », a réagi Sigrid Maurer, interrogée par l’agence de presse autrichienne APA, qui voulait dénoncer l’absence de recours judiciaires possibles pour les victimes de harcèlement en ligne, en rendant publics les messages qu’elle recevait comme élue. De nombreux responsables politiques ont également fait part de leur satisfaction, car ils avaient estimé qu’en condamnant Mme Maurer la justice proposait l’impunité aux harceleurs et le bâillon à leurs victimes.

« Il y avait une inversion des rôles dans cette histoire », a, par exemple, estimé Selma Yildirim, une députée sociale-démocrate (SPÖ).

« Les femmes sont encore trop souvent confrontées à des humiliations, au sexisme et à l’abus de pouvoir. Elles ne doivent pas se taire et tout subir ! Réagir et s’indigner, c’est important et c’est la seule chose à faire ! »

L’Autriche n’est pas épargnée par les scandales de harcèlement sexuel et plusieurs affaires ont fait couler beaucoup d’encre depuis 2017 dans le pays alpin. Le rédacteur en chef d’un quotidien a été licencié pour avoir envoyé un message inapproprié à une jeune femme. Plusieurs skieuses professionnelles ont témoigné d’abus institutionnalisés et le directeur d’un festival culturel a fait l’objet d’accusations de la part d’artistes engagées dans sa programmation.

Blaise Gauquelin (Vienne, correspondant)

 



Jean-Marc Manach refuse d’entendre parler des échecs judiciaires de Pascal Edouard Cyprien Luraghi

Dès que j’ai commencé à évoquer le cas de Jean-Marc Manach après les révélations du mois dernier sur la Ligue du LOL, le cybercriminel et harceleur Jean-Marc Donnadieu s’est empressé d’aller le lui dire sur son blog, dans les commentaires sous l’article qu’il avait consacré à ce sujet, ici :

 

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2019/02/17/david-doucet-et-la-presomption-de-culpabilite/

Ça parle de vous, vous allez visiblement très bientôt connaitre les joies du cyber-harcèlement par une personne dérangée, et ça dure des années …

http://satanistique.blogspot.com/2019/02/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach_27.html

Rédigé par : Jean-marc Donnadieu | le 27 février 2019 à 17:49 | RépondreSignaler un abus |

 

J’y ai répondu de la même manière après avoir vainement signalé ce commentaire comme calomnieux à mon égard, car je ne suis pas dérangée et ne pratique pas le cyberharcèlement, contrairement à mes harceleurs et leurs complices journalistes, dont Jean-Marc Manach lui-même, qui m’avait présentée mensongèrement comme coupable de tels faits à l’encontre de mes harceleurs de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans son émission du 10 septembre 2013, alors que la situation a toujours été inverse depuis le début de leurs harcèlements à mon encontre sur le site Rue89 en 2008.

Voilà ce commentaire, qui fait suite au précédent :

 

Bonjour,
Je vois que vous avez eu la visite du délateur de service…
Venez plutôt me lire ici, la présentation est meilleure :
http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-defend-lindefendable/
Bien cordialement,
Petitcoucou

 

Ce premier commentaire que j’ai posté sur cet article n’a dérangé personne, il est toujours en place.

Après ma troisième publication concernant Jean-Marc Manach, je suis allée la lui signaler moi-même au moyen d’un nouveau commentaire assez bref sur son blog, en précisant qu’il ne s’agissait toujours pas de harcèlement de ma part, cette question ayant été tranchée de manière définitive le 11 avril 2018 en conclusion de la procédure parisienne du dénommé Pascal Edouard (Cyprien) Luraghi à mon encontre, comme exposé sur cette page de mon blog :

http://petitcoucou.unblog.fr/11-avril-2018-cyprien-luraghi-a-encore-perdu/

En effet, tant que je me contente de raconter tout ce dont je suis victime d’une manière honnête et sans menacer personne, il n’y a aucun harcèlement de ma part contre quiconque.

Tout au plus ceux qui estiment que mes récits et explications, pourtant toujours parsemés de nombreux éléments de preuves, ne correspondraient pas à la réalité, pourraient-ils se plaindre d’injures ou de diffamations publiques à leur encontre après m’avoir vainement demandé de corriger mes textes.

Cependant, à ce jour, hormis un journaliste du Télégramme pour une petite coquille dans une des mes publications sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, ainsi qu’un ami de feu Thierry Chatbi en 2010, puis Cathy Luraghi en 2012, que j’avais tous trois satisfaits immédiatement, personne ne m’a jamais demandé de corriger quoi que ce soit ni de publier le moindre droit de réponse.

Mes harceleurs de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi exigent toujours quant à eux, tout comme aux tout débuts de leurs harcèlements à mon encontre sur le site Rue89, la suppression de la totalité de mes écrits publics, car ils ne supportent toujours pas que je puisse donner dans mes écrits publics quelques éléments de ma propre biographie, ni que je puisse me faire connaître d’un public pour ce que je suis vraiment à travers tous ces écrits, quels qu’en soient les sujets, et même en restant anonyme.

Leurs démarches ne sont pas honnêtes, elles procèdent de la volonté des chefs de bande de ne faire connaître au public que leur version de ma biographie, laquelle est presque entièrement fausse, calomnieuse et particulièrement infamante pour moi comme pour mon entourage et toutes les personnes qui au cours de mon existence ont pu m’accorder leur confiance, notamment dans le domaine professionnel.

Elles ont donc été sanctionnées par une fin de non-recevoir définitive le 11 avril 2018 par la Cour d’Appel de Paris.

Le dénommé Pascal Edouard dit Cyprien Luraghi n’en a jamais informé son public.

Je suis la seule à écrire et publier à ce sujet.

Or, je me suis aperçue hier soir que mon second commentaire sur le blog de Jean-Marc Manach, portant mention de cet échec judiciaire de mes harceleurs, avait été supprimé depuis peu, alors que le cybercriminel et harceleur professionnel Jean-Marc Donnadieu avait annoncé dans la matinée avoir été contacté par un journaliste pour parler de cyberharcèlement :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/12/un-journaliste-sinteresse-au-cybercriminel-et-harceleur-jean-marc-donnadieu/

Au contraire, le troisième commentaire que j’avais posté sur le même article s’y trouvait toujours. C’est celui-ci par lequel j’annonçais une cinquième publication concernant Jean-Marc Manach :

 

Bonjour,
Voilà le cinquième :
http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/02/ligue-du-lol-les-cool-kids-ont-pour-mere-une-prostituee-nommee-jean-marc-manach/
Honnêtement, je pense que vous avez besoin d’une bonne psychanalyse.
Mais dans l’immédiat, faire acte de contrition et dénoncer Lura est la meilleure chose que vous puissiez faire.

 

J’en ai déduit assez logiquement que ce ne sont pas ces annonces qui dérangent l’intéressé et que mon second commentaire sur son blog avait donc été supprimé parce qu’il comportait un lien hypertexte menant vers la page de mon blog relative à l’échec du cybercriminel et harceleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi devant le Cour d’Appel de Paris l’année dernière, celui-ci ayant été précédé d’un autre échec, en première instance, devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, où je m’étais défendue seule, sans avocat.

Afin de vérifier la validité de mes déductions, j’ai posté hier soir sur le même blog un commentaire beaucoup plus long que les précédents, dans lequel je posais franchement la question des raisons de la suppression du second de ces commentaires en expliquant de manière assez explicite ce qu’est cet arrêt du 11 avril 2018 qui depuis lors fait jurisprudence en matière de cyberharcèlement et devrait donc intéresser tous ceux qui actuellement en sont accusés et s’en défendent, considérant – à tort ou à raison – qu’ils n’ont harcelé personne.

Bingo ! Ce matin à la première heure, il avait déjà disparu…

On savait déjà Jean-Marc Manach fort malhonnête, cela se confirme encore une fois…

 

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/11/jean-marc-donnadieu-de-beziers-son-echappee-en-solitaire-de-la-ligue-du-lol/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/16/ligue-du-lol-le-journaliste-david-servenay-a-encore-perdu-une-bonne-occasion-de-se-faire-discret/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/20/ligue-du-lol-apres-les-journalistes-deux-agents-de-la-mairie-de-paris-suspendus/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/21/ligue-du-lol-les-inrocks-des-harceleurs-issus-de-rue89/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/21/victimes-de-la-ligue-du-lol-et-autres-harceleurs-aucun-droit-dexister-aucun-droit-a-la-vie/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/26/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-darret-sur-images-aime-beaucoup-trop-les-cyberharceleurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/pascal-edouard-cyprien-luraghi-de-puy-leveque-et-jean-marc-donnadieu-de-beziers-deux-predateurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-defend-lindefendable/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/28/ligue-du-lol-jean-marc-manach-provoque-la-colere-des-victimes-et-le-degout-des-abonnes-dasi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/01/cybercriminalite-jean-marc-manach-ou-la-comprenette-tout-a-lenvers/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/02/ligue-du-lol-les-cool-kids-ont-pour-mere-une-prostituee-nommee-jean-marc-manach/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/04/ligue-du-lol-deux-nouveaux-journalistes-remercies-ou-licencies-toujours-rien-sur-rue89/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/05/jean-marc-manach-et-ses-gentisl-trolls-haro-sur-la-dissidence/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/06/comment-cyprien-luraghi-exige-mon-exclusion-de-rue89-en-2009/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/06/des-precurseurs-de-la-ligue-du-lol-sur-le-site-rue89/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/07/ligue-du-lol-nouvelles-pierres-dans-le-jardin-de-jean-marc-manach-en-provenance-des-inrocks/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/08/journee-de-la-femme-2019-encore-une-pierre-dans-le-jardin-de-jean-marc-manach/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/08/juin-2010-pascal-edouard-cyprien-luraghi-ouvre-son-blog-tique-toc/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/10/jean-marc-manach-bien-en-vue-sur-google-avec-la-ligue-du-lol/

 

Ajout du 14 mars 2019 :

Mon commentaire du 12 mars au soir sur le blog de Jean-Marc Manach, qui en avait été promptement supprimé, y est revenu aujourd’hui :

 

Bonsoir,
Pourquoi avez-vous supprimé mon second commentaire ? En raison du rappel à la loi qu’il contenait, par le biais d’un lien menant à la sanction judiciaire de la procédure parisienne de Cyprien Luraghi à mon encontre ?
C’est vraiment dommage pour tous vos lecteurs sur cet article, car l’arrêt en question fait jurisprudence en matière de cyberharcèlement et devrait bigrement intéresser tous ceux qui en sont actuellement accusés : si les faits qui leur sont reprochés ne peuvent être, au plus, qualifiés que d’injures ou de diffamations publiques, alors ils ne peuvent être ni poursuivis ni condamnés pour harcèlement, sauf, bien sûr, s’ils ont participé à des raids numériques depuis la promulgation de la Loi n° 2018-703 du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.
Comme vous le savez, mes harceleurs s’amusent à prolonger leurs harcèlements sur la toile par des harcèlements judiciaires où je me retrouve systématiquement accusée mensongèrement de faits que je n’ai pas commis, mais qui sont exactement de la même nature que ceux dont je suis, moi, réellement victime de la part de ces personnes.
En date du 11 avril 2018, la Cour d’Appel de Paris a donc dit une bonne fois pour toutes que je n’ai jamais harcelé le dénommé Pascal Luraghi, ni aucun de ses complices.
J’ai le droit de dire qui je suis réellement sans que ces gens ne me fassent aussitôt poursuivre pour des harcèlements imaginaires à leur encontre.
Cela dit, au moins l’un d’entre eux ne l’a toujours pas compris, et le journaliste qui l’a contacté ce matin non plus :
http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/12/un-journaliste-sinteresse-au-cybercriminel-et-harceleur-jean-marc-donnadieu/
Sur ce, je vous invite à consulter mon blog pour plus de détails. Egalement, il est toujours possible de me contacter, je réponds aimablement.
Bien cordialement,
Petitcoucou



Un journaliste s’intéresse au cybercriminel et harceleur Jean-Marc Donnadieu

C’est écrit sur la page Facebook du cyberharceleur depuis ce matin :

 

Un journaliste s'intéresse au cybercriminel et harceleur Jean-Marc Donnadieu dans AC ! Brest
    • Ce matin un mail (et qui ne vient pas de n’importe où) me demandait si le cas échéant je veux répondre à un journaliste qui veut faire un papier sur le cyber harcèlement.
      Cool, ce sera avec plaisir…

      Commentaires
      • Jean-marc Donnadieu
        Jean-marc Donnadieu 9 ans que je subis une folle, 9 ans, la première fois il a fallut 7 ans pour que son hébergeur (puisque la dame fait tout pour rester anonyme, et que son hébergeur ne m’a répondu que la veille du premier procès, ma menacé si j’aillais en appel) ferme le blog. Elle en a ouvert au moins 6 autres en reprenant tout et en rajoutant de plus en plus… 9 ans et c’est pas fini … Et je suis loin d’être le seul pour d’autres ça à commencé avant…
    • Jean-marc Donnadieu
      Jean-marc Donnadieu Deux appels, deux fois je gagne la dernière a été la bonne, 7 ans ça a duré …
    • Jean-marc Donnadieu
      Jean-marc Donnadieu Deux plaintes sont déposées j’attend des nouvelles.

 

 

Bizarrement, le journaliste n’a pas contacté celle de ses victimes qui est visée dans ces propos calomnieux, c’est-à-dire moi-même.

Mais est-ce tellement bizarre ?

Plusieurs journalistes, tous complices de mes harceleurs et pour la plupart sollicités par eux, ont déjà fait preuve de malhonnêteté dans cette affaire, et pas un seul ne s’est encore intéressé à ce qui se passe vraiment.

Espérant qu’il daigne au moins me lire au lieu de n’écouter que des menteurs et affabulateurs, je lui suggère d’interroger Jean-Marc Donnadieu sur ses piratages à mon encontre, objectivés par ces échanges de courriels dans lesquels sont évoqués par un de ses complices leurs vols de tous mes courriers électroniques (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

Pirates
 

 

Il pourra également se reporter à cet article récent pour savoir dans quelles conditions Jean-Marc Donnadieu a commencé à me harceler au mois d’avril 2010 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/pascal-edouard-cyprien-luraghi-de-puy-leveque-et-jean-marc-donnadieu-de-beziers-deux-predateurs/

Et encore à tous les autres articles dans lesquels j’ai déjà décrit par le menu, éléments de preuves à l’appui, les escroqueries au jugement qu’il a réalisées à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog.

Qu’il sache enfin que je tiens à sa disposition des copies des plus de 2000 (bien deux mille) commentaires d’injures et de menaces en tous genres que j’ai reçus de Jean-Marc Donnadieu sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog entre 2010 et 2013, ceux-là même où il venait aussi me parler de son divorce et de la garde de son fils – vous savez, les prétendues « atteintes » à l’intimité de sa vie privée à raison desquelles il a ensuite fait condamner OverBlog… – et plusieurs des textes que ce M. Donnadieu a aussi publiés ailleurs pour me calomnier… et révéler au public mon identité dès le mois de juin 2010….

Je rappelle à cet égard qu’il prétendra mensongèrement l’année suivante n’avoir assigné au Tribunal de Grande Instance de Béziers en mars 2011 que mon hébergeur de blog OverBlog, et non moi-même, auteur du blog dont il demandait la suppression, car il ne connaissait pas mon identité… ce qui était évidemment totalement faux, comme indiqué précédemment, et il sait pertinemment que j’en ai bien des preuves puisqu’au mois de juillet 2011, interrogé à la suite d’une plainte que j’avais déposée contre lui au mois de janvier 2011, il a reconnu être l’auteur des textes publics que lui avais alors reprochés, et à travers lesquels, notamment, il révélait au public mon identité et toutes mes coordonnées…

La vérité, c’est qu’il ne voulait absolument pas que je puisse le contredire dans le cadre de ses procédures, car toutes ses demandes contre mon hébergeur de blog OverBlog n’étaient fondées que sur des mensonges éhontés. C’est l’unique raison pour laquelle il m’en a toujours écartée.

 



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