Pourquoi Hélène Sergent de 20minutes.fr s’acharne sur la femme ingénieur que je suis

 

La rédaction de Mediapart, en juillet 2010.
La rédaction de Mediapart, en juillet 2010. — HALEY/SIPA

 

Je n’y ai pas fait attention tout de suite, mais une réponse m’a bien été fournie hier avec la photographie republiée ci-dessus et qui a servi d’illustration à l’article du site « déconnologue » 20minutes.fr consacré au harcèlement sexuel dans les médias depuis l’affaire de la Ligue du LOL et #MeToo, lequel se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2710111-20200208-harcelement-sexuel-change-medias-depuis-ligue-lol-metoo

C’est le gros titre du numéro de Mediapart qui se trouve bien en évidence au premier plan de cette photographie prise au mois de juillet 2010 dans la rédaction de ce site d’information lancé en mars 2008 autour d’Edwy Plenel, ancien journaliste de la LCR dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vante alors publiquement de toujours obtenir tout ce qu’elle veut, alors même qu’elle vient de son côté de faire révéler au public par son complice le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi mon identité et sa version entièrement fausse et monstrueusement calomnieuse de ma biographie, tandis que ses complices islamistes de très longue date ont réalisé et publié le premier numéro de leur magazine Inspire :

« Karachi la bombe qui inquiète Sarkozy »

Wouow…

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui m’assimile effectivement à Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat, depuis le début de ses harcèlements à mon encontre, en 2008, de s’exciter comme un fou avec toutes ses révélations publiques concernant ma vie privée… (il commet alors au moins un délit par ligne de texte sur chacun de ses blogs, souvent plusieurs, de nouveaux textes me concernant y apparaissant tous les jours en quantités industrielles).

Sachant que je ne suis pas une inconnue pour tout le monde, après avoir révélé mon identité au public, il me décrit avec délectation comme une prostituée débile mentale et folle à lier.

C’est avec les mêmes « arguments », et d’autres tout aussi mensongers, que sa complice la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest tentait déjà en 1994 avec d’autres de ses complices, des mafieux notoires, d’obtenir une rupture du contrat de sous-traitance en vertu duquel j’occupais un poste d’ingénieur concepteur assez sensible sur un très gros projet classé.

A défaut de parvenir à convaincre mes supérieurs hiérarchiques sur ce projet de toutes leurs inventions calomnieuses à mon encontre, à compter du mois de mai 1994, fermement décidés à m’en déloger coûte que coûte, ils étaient allés jusqu’à organiser des tentatives d’assassinat à mon encontre.

Résultat : des services spécialisés tels DST et DRM avaient dû intervenir.

Or, on sait comment réagit la folle furieuse Josette Brenterch du NPA de Brest quand ses sbires ont des ennuis : elle devient encore plus folle qu’elle ne l’était déjà avant, sa férocité ne connaît strictement aucune limite, et sa vengeance, qui va durer le temps qu’il faudra, éventuellement deux ou trois décennies, voire beaucoup plus, est particulièrement sanglante, son but étant toujours de tuer ou de détruire irrémédiablement tous ses ennemis ou supposés tels, quels qu’ils soient.

A partir de l’année 1994, elle prend donc pour cibles, après moi, tous ceux qu’elle rend responsables de ses échecs me concernant cette année-là, dont Nicolas Sarkozy qui est alors ministre du Budget d’Edouard Balladur, et naturellement les autorités militaires qui m’ont soutenue et dont le chef sera Nicolas Sarkozy de mai 2007 à mai 2012, lorsque je commence à commenter anonymement des articles du site d’information Rue89, la folledingue veillant alors depuis des années à me maintenir dans une situation d’isolement quasi total tout en diffusant massivement dans tous ses réseaux toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre.

On y est encore, non ?

Elle est vraiment folle et entraîne toujours à sa suite toutes ses troupes de l’extrême-gauche, journaleux y compris.

La harceleuse de femmes Hélène Sergent du site « déconnologue » 20minutes.fr en fait donc partie et en est toujours là elle aussi, tout comme le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui depuis le début est absolument convaincu qu’il va détruire ou renverser l’Armée, Nicolas Sarkozy ou l’actuel chef de l’Etat en me harcelant et me calomniant comme il le fait.

Le cas de leurs complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest est moins facile à expliquer publiquement.

Je vais donc me contenter de rappeler à leur sujet qu’ils savent bien depuis le début qui je suis et quel est mon parcours professionnel réel, c’est-à-dire celui d’une femme ingénieur d’études ou chef de projet informatique ayant rencontré d’énormes difficultés dans l’exercice de son métier à compter des années 1990, puisque j’ai dû porter plainte à plusieurs reprises dès cette époque.

Or, depuis l’année 2010, l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’ils ont toujours porté aux nues en raison de sa pédophilie, et pour lequel, en conséquence, ils ont multiplié les faux en écriture publique à mon encontre, a toujours soutenu à tous et partout avec leur assentiment que je n’aurais été qu’une folle, un « cas lourd psychiatrique » qui aurait passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique et qui sous couvert d’anonymat sur Internet s’inventerait maintenant une vie d’ingénieur informaticien qu’elle n’aurait jamais eue, n’ayant été au mieux, par le passé, qu’une « petite secrétaire hypernarcissique et atrocement méchante » (sic).

En réponse à ces délires nouveaux de la folledingue Josette Brenterch du NPA de Brest (il n’en avait jamais été question lorsque je l’ai côtoyée dans l’association AC ! Brest en 2004 et 2005), comme je le rappelais hier, j’avais déjà publié en date du 5 octobre 2014 l’article suivant, contenant une copie de ma carte d’inscription à l’ANPE en 1995 avec un avis de paiement de l’ASSEDIC de la même époque, montrant que les seules indications me concernant que j’avais pu fournir au public avant que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne se mît, sous la dictée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, à écrire et publier sa version mensongère de ma biographie, ne correspondaient bien qu’à la réalité :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

Cette publication étant manifestement restée très insuffisante pour rétablir la vérité ne serait-ce que sur ma profession, ou pour que celle-ci puisse être entendue, je publie aujourd’hui en complément le document suivant, où j’ai masqué tous les noms, le « cold case » dont il s’agit restant encore aujourd’hui très éruptif, comme indiqué par Mediapart en 2010 (voir photographie ci-dessus) :

 

Attestation licenciement

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

Il s’agit d’un compte rendu de mes entretiens de licenciement de 1995.

On y découvre surtout des discussions d’apothicaires, parce que nous réglons nos comptes de manière définitive et qu’il est aussi beaucoup plus facile de parler chiffres que d’évoquer ce qui fâche vraiment, par exemple les tentatives d’assassinat à répétition dont j’avais fait l’objet à compter de début mai 1994 et qui seront finalement la cause de mon arrêt de travail qui a débuté le 24 septembre 1994.

Je n’ai donc pas été licenciée pour abandon de poste comme le prétendra mensongèrement au début de l’été 2010 à l’attention du public de son complice le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, mais en raison de cet arrêt de travail.

Bien évidemment, il n’est pas non plus question d’un emploi de secrétaire, que je n’ai jamais eu nulle part.

Et contrairement aux prétentions mensongères à ce sujet de la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, j’avais bien gagné aux prud’hommes à la suite de ce licenciement, en première instance comme en appel, et sans avocat dans les deux cas.

L’on notera enfin comment mon employeur avait perdu toute contenance après que j’eus refusé de signer la transaction absolument scandaleuse qu’il me proposait… et que mon contrat de travail avait connu de drôles de changements en juin et juillet 1994.

Tous les aléas de mon contrat de travail durant cette année 1994 sont la cause des aléas que connaissent aussi les négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II, de janvier jusqu’à novembre.

Le premier était donc sur le point d’être signé vers fin juin début juillet 1994, et brutalement… pfft ! plus rien… Normal : je venais de rempiler pour trois mois de manière totalement inattendue…

Pour autant que je sache, Nicolas Sarkozy n’y était pour rien.

Au moins jusqu’au printemps 1994, je n’ai pas la notion qu’il soit tellement impliqué dans quoi que ce soit, même pas dans le camp des mafieux qui me harcèlent et tentent de m’assassiner, ce serait plutôt le contraire : ils ont de gros soucis avec le fisc, lui reprochent de refuser d’annuler leurs dettes fiscales et viennent s’en plaindre à moi, comme si je pouvais en être responsable d’une manière ou d’une autre, mais je n’ai vraiment rien à voir avec tout ça et n’ai aucun pouvoir sur le ministre que je ne connais même pas…

C’est quand même marrant, hein, déjà à l’époque ils s’imaginent que si…

Eh bien non, pas du tout.

Et après, je ne sais comment il s’implique ou non, je ne suis pas dans les cabinets ministériels ni dans les QG de campagne des uns ou des autres, je n’ai que de vagues échos de ce qui s’y passe.

Voilà.

Sur mes harceleurs, par contre, il va de soi que je peux m’étaler beaucoup plus.

D’ailleurs ils le disent bien eux-mêmes, je leur fais très peur, je serais « atrocement méchante »…



Ligue du LOL et autres : encore d’énormes mensonges sur le site « déconnologue » 20minutes.fr ce 8 février 2020

Ce jour, 8 février 2020, pour l’anniversaire des premières révélations de l’affaire dite de la Ligue du LOL, dont la formation fut inspirée par celle, antérieure, de la meute de cyberharceleurs du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le site pro-pédophile et harceleur de femmes 20minutes.fr sort un nouvel article mensonger sur la question, celui-ci :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2710111-20200208-harcelement-sexuel-change-medias-depuis-ligue-lol-metoo

En effet, on y lit :

 

Et à 20 Minutes ?

Qu’est-ce qui a changé à 20 Minutes depuis #MeToo et la « Ligue du lol » en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les violences sexistes ? Premier constat : la rédaction a été secouée par l’affaire de la « Ligue du lol », parce que trois membres de ce groupe Facebook étaient d’anciens salariés de 20 Minutes. Autre onde de choc : l’enquête #Entenduàlarédac, où 20 Minutes est cité, parmi 200 autres rédactions. A la suite de cette enquête, notre directrice de la rédaction, Armelle Le Goff, a partagé à l’ensemble de la rédaction le « kit pour agir contre le sexisme » du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, a redonné les points de contact en cas de problème à l’intérieur de la rédaction et a indiqué des contacts d’associations.

Notre président, Frédéric Daruty, a lui aussi envoyé un email une semaine plus tard en appelant à une « attitude responsable et active sur ces sujets » et à une vigilance collective. Une cellule d’écoute externe de psychologues est alors annoncée, qui sera mise en place en avril 2019. 20 Minutes avait commencé à travailler en janvier 2019 sur cette hotline, mais, selon Sandra Jeanneau, responsable de l’administration du personnel, l’affaire #entendualaredac a « accéléré sa mise en place. » Enfin, trois référentes harcèlement ont été nommées à l’automne, qui doivent être formées. « On doit prendre ces sujets à bras-le-corps et ne pas en avoir peur », estime Sandra Jeanneau. Ajoutons enfin que notre média est signataire d’une charte contre le harcèlement sexuel, à l’instar d’une cinquantaine d’autres médias.

Plus largement, 20 Minutes souhaite aussi agir sur les mécanismes qui favorisent le harcèlement et les inégalités, en améliorant la diversité des profils et des parcours de l’entreprise, pour éviter les phénomènes d’entre-soi et de cooptation. Les annonces de recrutement sont aujourd’hui, le plus souvent diffusées en externe, fait valoir Armelle Le Goff.

 

 

Or, le cas de la harceleuse de femmes Hélène Sergent trahit une réalité très différente.

Pour commencer, elle a publié son article calomnieux à mon sujet tout juste une dizaine de jours avant que n’éclate l’affaire de la Ligue du LOL, mais bien après #MeToo.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Ensuite, quand je l’ai contactée au mois d’avril 2019 alors que je venais de découvrir ce tissu de mensonges et d’inventions calomnieuses qu’elle avait publié fin janvier 2019 pour aider le cybercriminel et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi à regagner du crédit face à l’une de ses principales victimes, sans doute la plus résistante, afin que son groupe de cyberharceleurs dit « déconnologues » puisse envisager de se relancer dans tout un tas d’attaques éhontées contre elle et tous ceux de ses témoins qu’ils n’avaient pas encore assassinés, elle m’a refusé tout droit de réponse après avoir aussi supprimé un commentaire que j’avais laissé sous son article afin d’indiquer au lecteur de passage de quoi il retournait réellement.

Je rappelle brièvement n’avoir jamais publié aucun des plus de 2000 articles de cyberharcèlement mensongèrement allégués par sa soi-disant « victime » de cyberharcèlements de ma part, c’est-à-dire le mythomane et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui lui me harcèle effectivement avec le groupe de « déconnologues » qu’il a constitué à cet effet en 2008 depuis maintenant douze ans.

Pour mémoire, en date du 8 mars 2019, j’avais publié là quelques échantillons de son oeuvre me concernant, pas les pires, bien évidemment, car je ménage mon lecteur :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/08/juin-2010-pascal-edouard-cyprien-luraghi-ouvre-son-blog-tique-toc/

On en retrouvera d’autres, par exemple, dans les articles suivants, rappelant aussi une part des agissements répréhensibles à mon encontre de sa grande complice la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/11/01/deces-en-2010-de-lancien-riverain-de-rue89-jaycib/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/12/28/des-denonciations-calomnieuses-de-josette-brenterch-a-mon-encontre/

Quant à la troisième de mes prétendues « victimes », le cyberharceleur et escroc au jugement Jean-Marc Donnadieu de Béziers, j’invite toute personne qui s’intéresse sérieusement à ses procès à en prendre connaissance dans cette série d’articles :

http://petitcoucou.unblog.fr/8-avril-2011-nemrod34-perd-contre-overblog/

http://petitcoucou.unblog.fr/15-decembre-2011-quelle-victoire-pour-nemrod34/

http://petitcoucou.unblog.fr/26-mai-2014-nemrod34-perd-contre-overblog/

Sans aucune complicité à la Cour d’appel de Montpellier, il n’aurait jamais rien gagné.

Même chose pour la harceleuse en chef du NPA de Brest qui n’obtient toujours ce qu’elle veut que de magistrats tous CORROMPUS.



Ligue du LOL et Gabriel Matzneff : deux enquêtes qui finiront par se rejoindre

La première, dont on ignore à peu près tout, sauf qu’elle serait toujours en cours, ne semble pas avoir beaucoup avancé en un an.

Comment s’en étonner ?

Celle qui l’annonce hier la première et apparaît donc en contact direct avec le parquet de Paris à ce sujet n’est autre que la « déconnologue » de 20minutes.fr Hélène Sergent…

Voir ici :

https://www.20minutes.fr/justice/2713463-20200207-ligue-lol-enquete-preliminaire-contre-x-ouverte-parquet-paris

Plus d’informations ci-dessous avec l’article du Monde qui précise qu’aucun des protagonistes de l’affaire interrogés par les journalistes ne l’a été dans le cadre de cette enquête préliminaire dont par contre une source judiciaire a informé hier la harceleuse Hélène Sergent de l’existence.

Rappelons ici que cette dernière, grâce à son article entièrement mensonger de l’année dernière à mon sujet, a permis au cybercriminel et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de regagner du crédit auprès de ses troupes alors qu’il éprouvait de plus en plus de difficultés à recruter des volontaires pour commettre des attentats islamistes sur le sol français à la suite de ses échecs judiciaires répétés au Palais de Justice de Paris à compter du mois de janvier 2017, montrant qu’il avait toujours menti à son public en tout ce qui me concerne. Aussi, nous voyons aujourd’hui revenir à l’actualité attentats et projets d’attentats relevant d’un cycle nouveau attestant qu’en un an le « Konducator » a bien repris du poil de la bête…

Fort heureusement, l’enquête ouverte sur Gabriel Matzneff en ce début d’année 2020 semble pour l’heure plus prometteuse : même si son concurrent Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’est pour sa part toujours pas inquiété, ni pour ses écrits publics apologistes du terrorisme, ni pour ses écrits publics apologistes de la pédophilie, ni pour tous ses autres écrits publics manifestement illicites (par exemple, de l’antisémitisme sur Twitter au printemps dernier), ni même, pour l’instant, pour avoir bizarrement collectionné les écrits publics apologistes de la pédophilie de Gabriel Matzneff (rappelons qu’il lisait son blog depuis ses débuts et en a réalisé une sauvegarde complète avant qu’il ne disparaisse fin décembre 2019), les policiers en charge de l’enquête semblent vraiment à la recherche d’éléments probants et viennent de découvrir tout un carton concernant leur « client » dans les archives des ex-RG à la Préfecture de Police de Paris.

Cette documentation s’arrête en 1999 sous la direction centrale d’Yves Bertrand, durant la cohabitation Jacques Chirac / Lionel Jospin, Jean-Pierre Chevènement étant ministre de l’Intérieur.

L’ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars qui fut entre 1999 et 2004 poursuivi et condamné pour de multiples infractions pénales, dont le proxénétisme aggravé, et qui avait aussi fait l’objet d’au moins une dénonciation pour détournement de mineures de la part du responsable d’un foyer de l’enfance local, avait été révoqué de la fonction publique au cours de cette même année 1999, au mois d’août.

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/02/07/ligue-du-lol-le-parquet-de-paris-mene-une-enquete-pour-harcelement_6028824_3224.html

Ligue du LOL : le parquet de Paris mène une enquête pour « harcèlement »

 

Une enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne concernant l’affaire révélée il y a un an.

Le Monde avec AFP Publié hier à 16h40, mis à jour hier à 19h38

 

Un an après la révélation de l’affaire de la Ligue du LOL, l’Agence France-Presse (AFP) a appris de source judiciaire qu’une enquête pour « harcèlement » était menée depuis plusieurs mois par le parquet de Paris.

Cette source n’a pas précisé à quelle date l’enquête, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), avait été ouverte. L’affaire concerne une trentaine de membres d’un groupe Facebook – la Ligue du LOL – qui sont accusés de s’être livrés à du cyber-harcèlement depuis 2009, en particulier sur Twitter. Une dizaine de victimes présumées, mais aussi de membres du groupe polémique Facebook ont cependant assuré à l’AFP ne pas avoir été contactés par les enquêteurs au cours de cette dernière année.

Au déclenchement de l’affaire, en février 2019, SOS-Racisme avait saisi la justice, imité quelques semaines plus tard par l’association Prenons la une, qui milite pour l’égalité femmes-hommes dans les rédactions.

Tout comprendre : Cinq questions pour comprendre l’affaire de la Ligue du Lol et ses enjeux

« Meutes » numériques

De nombreux internautes avaient accusé plusieurs membres du groupe, essentiellement des journalistes et des communicants, et d’autres personnes extérieures de les avoir harcelés sur Internet dans les années 2010, ou d’avoir par leurs critiques publiques lancé des « meutes » numériques contre eux. Ces accusations ont entraîné le licenciement de plusieurs journalistes mis en cause.

Après des excuses initiales, plusieurs d’entre eux ont contesté les accusations dont ils faisaient l’objet. Au moins trois procédures aux prud’hommes sont en cours contre Libération et Les Inrocks.

 

 

https://www.lepoint.fr/societe/exclusif-gabriel-matzneff-a-ete-fiche-par-les-services-de-renseignements-08-02-2020-2361763_23.php

EXCLUSIF. Gabriel Matzneff a été fiché par les services de renseignements

 

VIDÉO. Les policiers chargés de l’enquête pour viols sur mineur visant l’écrivain viennent de découvrir l’existence d’un dossier conservé aux archives des ex-RG.

 

Par et

Modifié le 08/02/2020 à 10:05 – Publié le 08/02/2020 à 09:01 | Le Point.fr

 

Rebondissement dans l’affaire Matzneff. Les policiers, qui épluchent actuellement les livres publiés par l’écrivain depuis les années 1970, et dont ils se sont procuré des exemplaires au siège de la maison Gallimard à Paris, viennent de faire une nouvelle découverte. Un carton, référencé au nom de Gabriel Matzneff, a été exhumé des archives des ex-renseignements généraux (RG).

Selon une source proche de l’affaire, « les documents de ce dossier couvrent la période 1950-1999 », soit une grande partie de la vie de Gabriel Matzneff et de sa production littéraire. D’après le Code du patrimoine, ces archives ne sont normalement pas communicables avant un délai de cinquante ans, au titre de la protection de la vie privée.

Des démarches policières pour récupérer les documents

L’Office central pour la répression de la violence aux personnes (OCRVP), chargé des investigations pour viols sur mineur visant Gabriel Matzneff, a cependant été récemment averti de l’existence de ce dossier. Jusqu’à présent, seules quelques bribes d’archives de la brigade de protection des mineurs (BPM), datées de 1986, avaient été versées à l’enquête en cours.

Lire aussi Pourquoi Gabriel Matzneff a (jusqu’ici) échappé à la justice

La préfecture de police de Paris ignorait-elle qu’elle possédait de tels documents ? Mystère. Ceux-ci sont pourtant numérotés et archivés sous le nom de l’écrivain. Me Forestier, l’avocate de Vanessa Springora, fait savoir qu’elle n’a aucune information à ce sujet. « Concernant les cartons RG […], des démarches ont été entreprises par le service saisi de l’enquête pour récupérer ces documents », affirme pour sa part une source judiciaire.

Notes, rapports ou simples coupures de presse ?

Ces documents pourraient être de nature diverse : notes, rapports ou simples coupures de presse. Les policiers de l’OCRVP espèrent en tout cas y trouver des indices sur l’environnement de Gabriel Matzneff, qui a librement fait, pendant des années, l’apologie de la pédophilie et du tourisme sexuel, se vantant même, dans les années 1970 et 1980, d’amitiés politiques haut placées lui assurant une protection.

Lire aussi Quand la brigade des mineurs surveillait discrètement Matzneff

L’enquête de l’OCRVP pour viols sur mineur fait suite à la parution de l’ouvrage de Vanessa Springora (Le Consentement, éditions Grasset) qui narre l’emprise que l’écrivain exerçait sur elle à partir de 1986, alors que la jeune femme, aujourd’hui éditrice, avait 14 ans. Alors que les faits apparaissent prescrits, les investigations s’attachent à « identifier toutes les autres victimes éventuelles ayant pu subir des infractions de même nature sur le territoire national ou à l’étranger », précisait le parquet de Paris lors de l’annonce de l’ouverture de l’enquête.

La rédaction vous conseille

Vanessa Springora : un « Consentement » sous emprise
Art : faut-il purger les années 1970 et 1980 ?

 



Ligue du LOL : nouvel article sur le site « déconnologue » 20minutes.fr

Il se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2698195-20200207-ligue-lol-verite-jamais-faite-affaire-explique-ancienne-journaliste-iris-gaudin

L’auteur de ce nouvel article n’est pas la harceleuse de femmes Hélène Sergent, mais c’est quand même sa collègue de la série « Pris pour cible » et c’est toujours le site 20minutes.fr dont les responsables m’ont refusé tout droit de réponse et m’interdisent d’intervenir dans les commentaires sur leurs articles depuis que je suis devenue une de leurs cibles et victimes pour avoir été et être toujours victime du cyberharceleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi, initiateur en 2008 avec sa bande de « déconnologues » formée sur le site Rue89 des raids numériques de type « Ligue du LOL » et bien plus.

Lire ou relire ceci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Et encore ceci qui est plus récent :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/29/des-rapports-entre-la-ligue-du-lol-et-gabriel-matzneff/

Ne pouvant donc intervenir directement dans les commentaires sur l’article de ce jour sur la Ligue du LOL, je réagis ici aux contre-vérités que j’ai lues dans les réactions des uns et des autres.

 

A propos de prescription et de lois réprimant pénalement le cyberharcèlement

 

Yoli a écrit : « Pour le délai de prescription, ne pas oublier qu’à cette époque ce type de délit n’était même pas reconnu. »

C’est faux. Le harcèlement est un délit à part entière depuis janvier 2002, quels que soient le lieu où il est commis ou les moyens utilisés par le ou les harceleurs. Il n’est défini que par son objet ou son effet.

Voilà les différentes versions successives du texte de loi :

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende.

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

 

Par ailleurs, entrent très souvent dans les faits de harcèlement de multiples faits répréhensibles relevant d’autres délits, par exemple du harcèlement sexuel ou des menaces de mort, si bien que même avant l’entrée en vigueur de la loi de modernisation sociale n°2002-73 du 17 janvier 2002, les victimes n’étaient, du moins en théorie, pas toutes complètement démunies pour faire face à leurs harceleurs.

Concernant l’ensemble des faits que pour l’heure j’ai vu reprocher à la Ligue du LOL, il me semble qu’il y a, précisément, beaucoup de harcèlement sexuel, ainsi que des atteintes à l’intimité de la vie privée. Il y a même eu du racisme et de l’antisémitisme. Et bien sûr du harcèlement moral. Les victimes auraient donc pu porter plainte assez tôt si elles l’avaient voulu. Elles ont certainement de très bonnes raisons de ne l’avoir pas fait, mais pas celle qui résulterait de l’absence de texte de loi adéquat.

Depuis l’époque des faits évoqués, l’arsenal législatif à disposition des victimes ne s’est trouvé que renforcé par la création d’un nouveau délit ainsi défini en 2014 puis modifié en 2018 :

 

Article 222-33-2-2

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°.

 

Article 222-33-2-2

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

L’infraction est également constituée :

a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;

b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ;

5° Lorsqu’un mineur était présent et y a assisté.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 5°.

 

Cela facilite les poursuites dans certains cas, par exemple celui de la harceleuse Hélène Sergent de 20minutes.fr dont l’article du 28 janvier de l’année dernière à mon encontre tombe très clairement sous le coup de la nouvelle loi.

Pour autant, elles n’étaient pas totalement impossibles avant. Et le fait que la loi cible aujourd’hui de manière assez précise tout le panel des nouveaux faits de harcèlement apparus avec le développement des réseaux sociaux n’empêche toujours pas, non plus, leur commission.

Il faut se méfier des discours fallacieux tendant à insuffler l’idée qu’avant, c’était possible, ce n’était pas interdit, c’était dans les moeurs ou l’air du temps, il était même de bon ton de se « moquer » de ces « folles » qui se plaignaient de « harcèlement », un truc qui n’existait pas, tandis qu’aujourd’hui, ce n’est plus possible, car la loi l’interdit, et donc, cela n’existe plus non plus : avant la loi, comme ce n’était pas reconnu, cela n’existait pas, et après la loi, comme c’est devenu interdit, cela n’existe plus non plus, car plus personne ne le fait, tout le monde respectant toujours la loi, bien entendu, et les victimes qui se plaignent ne sont donc toujours que des « folles », avant comme après…

 

A propos du soutien aux victimes et des associations féministes ou prétendues telles

 

De nombreuses associations existent depuis très longtemps. Elles n’ont pas toutes pour vocation d’aider des victimes ni de leur apporter un quelconque soutien. Mais surtout, elles sont quasiment toutes politisées ou infiltrées par des partis politiques qui opèrent des tris en fonction de critères purement politiques ou bien plus souvent politiciens. Donc, si votre cas n’apparaît « sexy » pour personne, vous n’avez toujours qu’à vous débrouiller seule… et même, éventuellement, comme c’est mon cas, à vous débrouiller seule contre des harceleuses de ces associations prétendument féministes…

Eh oui, le cyberharceleur et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui a défoncé tellement de femmes sur la toile et ailleurs, bénéficie bien, tout comme sa complice la harceleuse Hélène Sergent de 20minutes.fr, du soutien de la Fondation des Femmes, entre autres…

Incroyable mais vrai.



Tilde breton : Isabelle Johanny bientôt privée d’un de ses passe-temps favoris…

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/petit-fanch-un-decret-pour-la-reconnaissance-de-son-tilde-6721083

Affaire Fañch. Bientôt un décret pour la reconnaissance du tilde

 

Un décret pour que les signes singuliers des langues régionales, les signes diacritiques, soient reconnues par l’administration. C’est ce que promet Nicole Belloubet, la ministre de la Justice. Les prochains petits Fañch ne devraient donc plus avoir de souci pour être reconnus par l’état civil.

 

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Le petit Fañch et sa famille, pris en photo en novembre 2018. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Didier GOURIN. Publié le 04/02/2020 à 14h24

Le petit gamin finistérien était devenu, bien malgré lui, un symbole pour les défenseurs de la langue bretonne. Le petit tilde sur le ñ de son prénom avait valu des déboires à leurs parents pour faire enregistrer le prénom de leur enfant à l’état civil.

Cette fois, après des décisions de justice, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, veut clarifier la situation. Surtout, dans un courrier écrit à Richard Ferrand, député du Finistère, et président de l’Assemblée nationale, elle annonce un décret pour les prochains petits Fañch, et tous les prénoms d’origine régionale qui portent aussi l’un de ces signes diacritiques.

La ministre de la Justice se dit favorable à leur usage à condition, précise-t-elle, que leur utilisation dans les seuls noms et prénoms des personnes n’affecte pas le principe énoncé à l’article 2 de la Constitution selon lequel la langue de la République est le français. Pour Fañch, pas de problème, tout le monde comprend. En Bretagne comme ailleurs.

Une loi ne sera pas nécessaire. Un décret en Conseil d’État suffira. Un projet de décret en ce sens est en voie de finalisation et sera prochainement transmis au Conseil d’État, détaille encore la ministre de la Justice.

Elle explique aussi la nécessité qu’un prénom avec de tels signes diacritiques soit reconnu, après l’état-civil, par tous les systèmes informatiques des administrations qu’il s’agisse de délivrer un passeport ou de signer un contrat de travail. Cela nécessite une adaptation des systèmes d’information de tous les services publics pour garantir que les personnes y seront désignées conformément à leur état-civil, et pour assurer qu’elles y seront reconnues, détaille encore la ministre de la Justice. Aussi, une étude sera-t-elle entreprise pour bien recenser toutes les adaptations nécessaires afin qu’un signe diacritique soit bel et bien reconnu tout au long de la vie.

 
https://www.letelegramme.fr/bretagne/affaire-du-tilde-de-fanch-la-mise-au-point-du-procureur-general-13-01-2020-12476753.php

Publié le 13 janvier 2020 à 11h06

Affaire du tilde de Fañch : la mise au point du procureur général

 

Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes.
Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes. (Le Télégramme/Philippe Créhange)

 

Le signe diacritique est toujours interdit sur les prénoms bretons. Le procureur général de la cour d’appel de Rennes souhaite désormais une décision définitive de la cour de cassation.

 

C’est ce qui s’appelle une mise au point. Depuis plusieurs mois, des élus bretons dénoncent une forme d’acharnement de la justice au sujet de l’affaire du tilde. Rappelons qu’une famille finistérienne se bat depuis déjà plus de deux ans et demi pour rendre légal l’utilisation du signe diacritique et ainsi valider le prénom de son enfant Fañch. Et en octobre, le parquet de Brest rappelait contre toute attente l’interdiction qui leur était faite. Dans ce contexte, Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes, a tenu à réagir alors qu’il tenait un point presse ce lundi matin avant la traditionnelle audience solennelle de début d’année. « On s’est étonné que des instructions aient pu être données pour refuser le tilde malgré la décision de la cour de cassation. Mais la cour de cassation n’a pas statué, elle a formulé un rejet pour des questions de pure forme. Donc, on est revenu à la décision de la cour d’appel de Rennes ».

C’est aux responsables nationaux de déposer des projets de loi s’ils veulent que la loi change. Ce n’est pas à la justice de jouer aux législateurs

Et le magistrat de rappeler le droit : « Pour nous, le droit, c’est la circulaire relative au droit civil selon laquelle le signe n’est pas reconnu par la langue française. Je ne souhaite donc qu’une chose, c’est que la cour de cassation donne une décision définitive. Je souhaite qu’il y ait de nouveaux recours pour qu’on puisse aller en cour de cassation ». Car derrière cette affaire très bretonne, Jean-François Thony craint que, demain, d’autres cas extérieurs à la langue régionale arrivent dans les salles d’audience, tels que le a cédille de la communauté turque ou le o barré des Suédois.

Mais le procureur général a aussi profité de cette mise au point pour répondre, avec un certain agacement, aux attaques des députés bretons : « C’est aux responsables nationaux de déposer des projets de loi s’ils veulent que la loi change. Ce n’est pas à la justice de jouer aux législateurs ». À bon entendeur.

 



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