Quand François Léotard était « Encornet »…

Il n’a pas aimé du tout (voir ci-dessous).

Préférant prévenir que d’être obligée de « guérir » tant bien que mal, je précise tout de suite que je n’ai rien à voir avec l’affaire de l’assassinat de Yann Piat ni avec aucun de ses protagonistes, ni en 1994 ni plus tard.

Cette prévention est d’autant plus nécessaire qu’aux débuts des cyberharcèlements dont j’ai toujours été victime depuis 2008 de la part des « déconnologues » de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, d’abord sur le site Rue89 jusqu’à l’été 2009, j’ai été harcelée par une de ses proches du « Milieu » qui utilisait le pseudonyme de « Trottinette » et était réapparue sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog au mois de mai 2012 pour toute une série de commentaires injurieux et de menaces, dont celui-ci le 7 juin 2012 à 2h07 (j’en ai masqué des éléments d’identité et quelques flots d’injures sans intérêt) :

 

Commentaire sur Alerte au Matuvu !

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Laissé par : trotinette le07/06/2012 à 02h07

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  • IP : 204.45.133.74
  • Et XXXXXXXXXXXXXXXX corbeau de sa profession continue ses activités sales. la XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, et passant son temps à jouer le corbeau en déformant la vie des autres ? Tu n’as pas fini de faire le coucou Tu sais qui va te répondre les flics.. Tu es déjà citée devant le tribunal correctionel. Quand à l’autre donneuse qui a balancé son mec, et qui ose venir salir son frère, qui n’a rien à voir avec sa livre, elle ferait mieux de s’occuper de son fils à la dérive, dégoutée de la vie d’avoir une raclure pour mère. j’oubliais XXXXXXXX le corbeau nique tes morts et prépare ta valise pour un long séjour en prison..Et overblog va regretter d’avoir maintenu le blog d’une malade passant son temps à diffamer les autres. Souviens toi de trotinette conasse.. En France, en vertu de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), l’hébergeur d’un contenu, s’il n’en est pas l’auteur et qu’il n’a pas joué de rôle éditorial, peut être reconnu comme responsable uniquement si le contenu diffamatoire lui a été signalé et qu’il n’a pas agi promptement pour le retirer. Dans les autres cas il ne sera pas reconnu responsable.

 

Etant en relation directe avec des magistrats CORROMPUS du TGI de Brest, mes harceleurs de cette bande de cybercriminels (pour le moins…) savaient déjà ce que je n’apprendrai que bien plus tard, à savoir que le procureur de la République de Brest venait de prendre des réquisitions dans le sens de l’ouverture d’une information judiciaire suite à ma première plainte contre eux.

C’était depuis quelques jours la cause de nouvelles « révélations » publiques extraordinaires me concernant sur le blog du psychopathe en chef. On pouvait même y lire que j’avais déjà été condamnée plusieurs fois et très lourdement pour avoir embêté d’anciens employeurs, ainsi que pour des faux témoignages. Comme toujours, le pervers et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait encore tout inversé : en réalité, c’est moi qui avais plusieurs fois porté plainte contre mes anciens employeurs voyous et harceleurs et avais bien obtenu des condamnations à leur encontre, sans avoir moi-même jamais fait l’objet d’aucune poursuite avant celles engagées à mon encontre à compter de l’année 2010 par sa complice cybercriminelle harceleuse, affabulatrice, menteuse, calomniatrice et perverse tout aussi notoire Josette Brenterch du NPA de Brest, lesquelles se sont finalement conclues début décembre 2015 par ma relaxe totale et définitive pour toutes ses accusations mensongères ou dénonciations calomnieuses des années 2010 et suivantes.

Aussi, à l’époque de ces nouvelles publications calomnieuses sur le blog de son complice cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, la folledingue « trotinette » venait tous les jours sur mon blog me recracher le tout dans des commentaires parfaitement délirants, avec moult menaces assaisonnées de flots d’injures impressionnants.

D’autres personnes qui la dérangeaient aussi n’étaient pas non plus épargnées dans ces commentaires, ainsi de la soeur du psychopathe en chef qui venait elle aussi de se manifester sur mon blog, pour expliquer qui était son frère : un mythomane de très longue date ne cessant de la calomnier elle-même depuis une époque où elle aurait pu porter plainte contre lui pour des faits extrêmement graves.

Voilà, je suppose que dans la tête très mal faite de la dame D. Berrahma, nièce de Farid dit « l’Indien », « le Gremlins » ou « le Rotisseur », je devais être assimilée au « général » Jacques Jojon, source des journalistes du Canard enchaîné pour leur bouquin de 1997 sur l’affaire Piat.

Etrange, non ?

Si je n’ai rien à voir avec cette affaire, par contre, l’autre, celle des contrats Sawari II et Agosta, j’en suis bien victime depuis le début.

Et je n’ai rien ni d’une malade mentale ni d’une mythomane.

 

 

https://vl-media.fr/affaire-yann-piat-chirac-mis-en-cause-leotard/

Affaire Yann Piat, Jacques Chirac mis en cause par François Léotard

 

15 mars 2018
Assassinat

 

Ce dimanche dans 13h15, France 2 dévoile le témoignage inédit de François Léotard dans l’affaire Yann Piat. L’homme politique avait été accusée d’avoir commandité l’assassinat de la député varoise, il accuse Jacques Chirac d’avoir été au courant de la manipulation.

 

Le 7 Octobre 1997,  François Léotard prononce ces mots à la télévision : « Je voudrais bien qu’un jour les Français se posent la question de la façon dont leur démocratie est vécue. Et moi, je me la pose personnellement. Avez-vous le droit d’affirmer comme ça que monsieur Untel, votre voisin de palier, est un assassin ? Et puis après, vous partez tranquillement à la pêche ? Qu’est-ce que cela veut dire ? »
. L’ancien ministre de l’Intérieur est accusé par deux journalistes d’être derrière le meurtre de Yann Piat, députée de la 3e circonscription du Var. C’est l’affaire « Encornet et Trottinette ». Retour dans l’affaire Yann Piat.

Qui était Yann Piat ?

Née le 12 juin 1949 à Saïgon en Indochine française, on retient d’elle son engagement contre la corruption et contre « le milieu » dans la région PACA, ce qui l’a d’ailleurs sur envoyée au trépas. C’est la première députée assassinée dans l’hexagone. Elle entame sa carrière politique avec le Front National, avec lequel elle sera élue à l’Assemblée. Mais l’idylle s’arrête et elle rejoint vite l’UDF, ancêtre des Républicains. 
Elle est assassinée le 25 février 1994 à Hyères dans Var, à 44 ans.

L’assassinat

La voiture de son chauffeur la récupère à 19h45 devant sa permanence de député, en direction de son domicile.
 Au débouché d’un pacte sur la route panoramique du Mont des Oiseaux sur les hauteurs de Hyères, une moto ouvre le feu à trois reprises avant de se porter à hauteur du conducteur et de tirer à nouveau 3 fois. Deux balles sont fatales à la Varoise : la 3e qui lui transperce un poumon, la 5e touche l’artère pulmonaire.

 

Charlie Hebdo

L’affaire Encornet et Trottinette

L’affaire Piat suscite l’émoi, on imagine rapidement un meurtre politique. Ces doutes sont alimentés par la publication des récents écrits de la députée, mettant en lumière les liens entre le grand banditisme et les élus. Une lettre est également retrouvée, où la députée met en cause 5 politiciens locaux en cas de mort suspecte. L’enquête s’oriente pourtant vers un meurtre mafieux. La police arrête deux « bébés tueurs » de 20 ans derrière un commanditaire, Gérard Finale, patron de bar, qui souhaitait devenir un des parrains de la pègre du Var.
L’affaire est relancée en 1997, lorsque deux journalistes d’investigation décrivent la piste de l’assassinat politique en sortant un livre « Des assassins au coeur du pouvoir ». Ce livre affirme que la députée était devenue dangereuse, elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant les hommes politiques et la mafia varoise. Ils accusent François Léotard et Jean-Claude Gaudin sous les surnoms « Trottinette » et « Encornet ». Ils seront finalement innocentés.

Pourquoi le documentaire est intéressant ?

Parce qu’il met en lumière la guerre fratricide ayant eu lieu chez les membres de l’UPR en crise à l’approche de l’élection présidentielle de 1995. 3 ans plus tard, les journalistes ont étés volontairement désinformés afin de faire tomber des têtes en pensant dévoiler un meurtre d’Etat. Après 20 ans, l’ex-politicien se confie « Chirac nous avait convoqués pour expliquer que ce n’était pas lui. Je n’ai pas ouvert la bouche. C’était un mensonge. J’étais persuadé que cela venait de lui, mais je n’allais pas lui casser la figure » déclare t-il. « Là, c’est vraiment la volonté de tuer, de démolir quelqu’un, de le descendre », « c’est une façon étrange de laisser faire. Étrange… ce qui est malheureusement conforme au personnage ».

Qu’en est-il aujourd’hui ?

L’affaire aujourd’hui reste un mystère. Personne ne sait si l’assassinat avait des origines politiques. La piste mafieuse a été retenue, les 3 mis en examen ont étés condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Gérard Finale, le commanditaire est décédé durant sa détention. Lucien Ferri, le tireur, est mort d’une méningite foudroyante lors d’une permission après 16 ans de détention. Marco Di Caro, le motard, purge encore sa peine.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Rougeot

    • André Rougeot

      Page d’aide sur l’homonymie
      Pour les articles homonymes, voir Rougeot.
      Quand François Léotard était 35px-Circle-icons-microphone.svg dans Calomnie 35px-Nuvola_France_flag.svg dans Corruption

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      André Rougeot
      une illustration sous licence libre serait bienvenue
      Biographie
      Nationalité
      Activité
      Autres informations
      A travaillé pour

      André Rougeot est un journaliste français.

      Carrière

      André Rougeot collabore au Canard enchaîné à partir de la seconde moitié des années 1980 jusqu’en 1998. Le 13 avril 1988, il publie un grand article intitulé « La gentilhommière à prix cassé de Léo » (François Léotard).

      Affaire Yann Piat

      Spécialiste des affaires du Var, il enquête, en 1996, sur l’affaire Yann Piat. Il fait paraître au début du mois d’octobre 1997 L’Affaire Yann Piat. Des assassins au cœur du pouvoir, où il défend la thèse que la députée avait été assassinée parce qu’elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant des hommes politiques et le grand banditisme varois. Il cite les propos d’un « général », ancien de la direction du Renseignement militaire, qui fait de deux dirigeants politiques, François Léotard et Jean-Claude Gaudin (surnommés Trottinette et Encornet), les commanditaires du meurtre. Les deux politiques portent plainte et entament une action en référé pour supprimer les passages du livre jugés diffamatoires.

      Par deux fois, les deux journalistes sont incapables de fournir les preuves de ce qu’ils avancent. Le tribunal ordonne le retrait du livre, et les éditions Flammarion ne poursuivent pas sa publication. André Rougeot et Jean-Michel Vernes sont condamnés à payer, chacun, 300 000 F d’amende pour diffamation envers une personne dépositaire de l’autorité publique (F. Léotard), et 80 000 F d’amende pour diffamation publique envers un particulier (Georges Arnaud, ancien chauffeur de Y. Piat). Ils sont aussi condamnés à verser un million de francs à François Léotard et 150 000 F à Georges Arnaud, au titre des dommages et intérêts. Au terme du procès intenté par Jean-Claude Gaudin, les deux auteurs sont condamnés à payer 200 000 F d’amende et à verser, solidairement, 300 000 F à la partie civile1.

      En réponse, François Léotard écrit Pour l’honneur.

      Quelques mois plus tard, André Rougeot est écarté de la rédaction du Canard enchaîné.

      Publications

      Notes et références

      1. « Les auteurs et l’éditeur de “L’affaire Yann Piat” lourdement condamnés », Le Monde, 11 mars 1998.

      Liens externes

:

 

 

https://www.liberation.fr/societe/1997/10/27/jacques-jojon-sait-il-des-choses-sur-l-affaire-piat-ce-retraite-accredite-la-these-de-rougeot-mais-n_217738

Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

 

Par Alain LEAUTHIER — 27 octobre 1997 à 10:40
  • Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

Brignoles, envoyé spécial.

Le «général» de l’Affaire Yann Piat, la gorge profonde d’André Rougeot, est-il Jacques Jojon? Hier, malgré le soleil éclatant et une chaleur printanière, cet ingénieur électronicien à la retraite n’est quasiment pas sorti de la villa provençale moderne où il vit avec son épouse, près du village de Val, dans le Haut-Var. Souffrant d’une sclérose en plaques, ce sexagénaire barbu et bourru se reposait après ses émotions de la veille: samedi, Jacques Jojon a encore épaissi le mystère autour des révélations du livre-brûlot d’André Rougeot et Jean-Michel Verne, l’Affaire Yann Piat.

Jacques Jojon a accusé l’épouse d’André Rougeot de pressions répétées pour le forcer à avouer qu’il était le «général» dont les révélations explosives auraient permis au journaliste d’écrire ses articles puis son livre. Mais il a aussi admis connaître Rougeot de longue date, et a repris à son compte les graves sous-entendus du journaliste sur le rôle qu’aurait joué François Léotard dans le meurtre de la députée, abattue le 25 février 1994. «Rougeot est un sale con, mais il a écrit la vérité», a-t-il indiqué samedi à l’AFP. Sur une terrasse en tomettes rouges, protégeant l’accès de leur maison où l’on entend les cris de leur petite-fille et les aboiements d’un chien, Mme Jojon, quinquagénaire vive et affable, a confirmé à Libération l’essentiel les propos de son mari. Vêtue d’un fuseau noir, elle est parfaitement conforme au portrait que fait Rougeot de l’épouse du «général» dans son livre. Le décor aussi: la demeure est au pied d’une colline couverte de pins, que surplombe une immense croix. «Jeudi et vendredi dernier (les 16 et 17 octobre, ndlr), Mme Rougeot est venue, accompagnée d’un certain M. Grisoni, des éditions Flammarion. Elle voulait que mon mari admette qu’il était le « général. Comme il a refusé, ils nous ont proposé de l’argent, 100 millions, enfin je veux dire 1 million de nouveaux francs. Après, il y a eu des menaces. Le monsieur de chez Flammarion a dit qu’il connaissait beaucoup de Corses.» De longue date. Interrogé samedi par l’AFP avant de se réfugier dans le silence, Jacques Jojon s’est montré encore plus précis sur les visites de ses interlocuteurs. Après avoir tenté en vain de l’émouvoir, l’épouse d’André Rougeot aurait lourdement rappelé ses fonctions d’officier de police judiciaire dans un commissariat parisien. Le dimanche, Dominique Grisoni, le numéro 2 de Flammarion, serait revenu en compagnie d’un chargé de production de l’éditeur et d’une troisième personne, que Jacques Jojon dit avoir identifié comme un journaliste de TF1. «On s’en est rendu compte, car cette personne n’arrêtait pas de déplacer en tous sens l’attaché-case dans lequel elle avait planqué sa caméra», explique Mme Jojon.

La suite, c’est Gilbert Collard, l’avocat du retraité, qui la raconte: «Il m’a demandé de faire saisir à TF1 une bande tournée apparemment à son insu. Mais seule la justice pourra identifier sûrement les gens qui sont venus chez mon client. Dès mardi, je déposerai à sa demande une plainte pour chantage, menace de mort et tentative de corruption.» Le seul point d’accord entre les couples Jojon et Rougeot, c’est qu’ils se connaissent effectivement de longue date. «Cela remonte à plusieurs années, quand mon mari a contacté André Rougeot pour lui parler d’un problème auquel nous étions confrontés. Peu à peu, ce sont devenus des amis. Ils sont souvent venus chez nous, quelquefois pour des séjours de plusieurs jours.»

Le journaliste du Canard enchaîné admet que son épouse s’est bien rendue chez les Jojon aux dates indiquées. «Pour discuter de choses et d’autres, mais certainement pas pour les menacer ou les corrompre. D’abord, ce n’est pas le genre de la maison. Secundo, je ne vois pas où l’on aurait trouvé cet argent. Enfin, cela n’a tout simplement pas de sens», déclarait hier André Rougeot à Libération. Il ne conteste pas l’intérêt marqué qu’il a porté au retraité. «Il sait des choses concernant les sujets sur lesquels je travaille, y compris bien sûr le dossier Piat. C’est vrai qu’il m’a inspiré le personnage du « général, d’ailleurs, si j’avais eu idée de la tournure prise par la traque de ma source, j’aurais même fourni la pointure de ses pantoufles. Plus sérieusement, Jacques Jojon n’est pas « mon général car, je le répète, à la base de mes articles et du livre, il y a un général dont je ne dévoilerai pas l’identité.» Pourtant, c’est bien à Jacques Jojon que Rougeot a fait parvenir les épreuves de son livre, accompagnées d’une mention manuscrite apparemment édifiante: «On attend votre préface, il manque le dernier chapitre, celui où l’on résume tout et où le général dit qu’il y était et où sont les preuves.» Le journaliste n’a pas voulu confirmer ou infirmer la réalité de cette missive. «C’est vrai, j’ai envoyé le manuscrit à Jojon. Normal, on a souvent parlé de l’affaire Piat ensemble et chez lui, je rencontrais des tas d’informateurs. Sur des tas de sujets. Il m’a ainsi présenté un juge d’instance de Brignoles sur une affaire d’escroquerie aux voitures, où apparaît une société liée à la mafia.» Condamnation en 1991. L’exécution de la députée a dû tout de même occuper la plupart de leurs discussions. «Mon mari lui donnait des informations, comment dire, techniques sur cette histoire Piat», raconte Mme Jojon. A Marseille, Me Gilbert Collard ne veut pas se prononcer sur les assertions de son client concernant le dossier Piat, et s’en tient strictement à la plainte dont il est chargé. «En fait, Jojon est mon client depuis un an pour une affaire civile. Il ne m’avait jamais parlé de rien et je ne me suis jamais douté de rien.» Selon l’édition d’aujourd’hui de Nice-Matin, Jacques Jojon aurait fait l’objet d’une condamnation à 2 ans de prison, dont 8 mois ferme, et à 35 000 F d’amende, pour escroquerie, en mars 1991. A l’époque, il aurait utilisé de fausses qualités, se faisant même passer parfois pour… un général. Le tribunal lui aurait toutefois accordé une responsabilité «atténuée», Jojon ayant été reconnu «mythomane et paranoïaque». Contacté hier soir, l’intéressé affirme avoir été «réhabilité», ce que confirme Me Collard, qui ajoute: «Cela ne m’empêchera pas de le défendre, bien au contraire.»

Jacques Jojon n’avait peut être pas choisi son avocat au hasard. Gilbert Collard est l’avocat de la famille Saincené, et se bat depuis des années pour la réouverture du dossier sur la mort des deux frères, retrouvés au mois de mai 1994 dans une villa de Tourtour (Var). L’avocat risque d’avoir indirectement satisfaction très prochainement. Le président de la cour d’assises du Var, Christian Bréjoux, s’apprête en effet à ordonner un complément d’information dans l’affaire Piat. Il pourrait demander très vite l’audition de Jean Girerd, l’expert ayant eu à sonder l’ordinateur des Saincené. L’expert, contrairement à ce qu’écrit Rougeot dans son livre, affirme s’en être tenu strictement au cadre que lui avait fixé le juge. Il n’aurait donc pas mis au jour des dossiers explosifs enfouis, paraît-il, dans le disque dur de l’ordinateur. Ambigu ou mythomane, Jacques Jojon a promis lui qu’«il ne se laisserait pas suicider».

Alain LEAUTHIER

 

 

https://www.lexpress.fr/informations/les-vraies-folies-d-un-faux-general_625022.html

Les vraies folies d’un faux général

 

Par Dupuis Jérôme
publié le 30/10/1997 à 00:00

Le fameux «général» à l’origine des «révélations» sur le meurtre de Yann Piat ne serait-il qu’un électronicien souffrant, selon une expertise judiciaire, d’une «psychose délirante chronique paranoïaque»? En se dévoilant, Jacques Jojon – condamné en 1991 à vingt-quatre mois de prison, dont seize avec sursis, pour escroquerie – n’a fait qu’accroître le trouble né de la publication de l’ouvrage d’André Rougeot et Jean-Michel Verne. Défendu par Me Collard, cet homme de 60 ans, atteint d’une sclérose en plaques, reconnaît en effet avoir longuement discuté de l’ «affaire Piat» avec Rougeot. Pourtant, Jojon n’en était pas à son coup d’essai: engagé pour trois ans, il est écarté de l’armée en 1960, déjà pour raisons psychiatriques. Il se faisait passer trois ans plus tard pour le fils d’un célèbre amiral, avant d’être épinglé par le tribunal des forces armées de Lille pour port de faux grade…

La semaine passée, selon Jojon, Mme Rougeot, un responsable de Flammarion et un journaliste de TF 1 se seraient présentés à son domicile du Var pour lui demander, «menaces» à l’appui, de témoigner en faveur des deux auteurs. En vain. Faute de «général», Rougeot et Verne ont versé au dossier judiciaire une liasse de 200 pages manuscrites présentées comme des retranscriptions de conversations enregistrées avec leur «gorge profonde». Leur lecture est édifiante: le «général» explique par exemple que, lors de la profanation de Carpentras, les coupables n’avaient pas déterré un corps mais en avaient, au contraire, enterré un autre! Une vieille méthode pour faire disparaître les cadavres, selon le «général», la police n’osant pas perquisitionner dans une tombe… Lui-même connaît ainsi un cimetière corse qui renferme en fait 800 corps au lieu des 500 officiels. Dans d’autres conversations, tout aussi surréalistes, le «général» évoque encore, pêle-mêle, le trou de la Sécu – dû en partie au Mali, à l’Algérie, et aux Etats-Unis – ou les diamants de Giscard.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yann_Piat

  1. « Yann Piat, seule contre tous » [archive] sur francetvinfo.fr, publié le 18/03/2018, consulté le 22/04/2018.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Affaire Karachi : Léotard amnésique, je veux bien l’aider !

Il fut un temps où la presse évoquait sans problème l’épisode du voyage gouvernemental à Riyad du 8 janvier 1994, puis plus personne ne semble s’y être intéressé, surtout pas les juges d’instruction, ce qui est quand même assez curieux. A leur place, j’aurais bien posé quelques questions, mais je n’y suis pas, n’y ai jamais été et ne suis pas non plus magistrate, je suis juste ingénieur, avec une intelligence « reptilienne » à « faire chier » tout le monde, comme le disait en août 2006 le très « rationnel et cohérent » Joël Roma, militant de la LCR de Brest de 1999 à 2005 m’ayant harcelée entre 2004 et 2007 sur ordre des chefs de son ancien parti, notamment la criminelle Josette Brenterch, laquelle participait déjà à tous les harcèlements dont j’étais victime en 1994 alors que je travaillais sur un très gros projet classé de la Défense nationale, comme le sait bien le précité Joël Roma, tellement « rationnel et cohérent » qu’il n’a, lui, jamais fait d’études d’ingénieur (il n’est pas si fou…), mais un CAP de carreleur qu’il n’aura jamais su exploiter dans les règles de l’art (faillite en moins d’un an en 1989 pour incapacité notoire à gérer sa petite affaire personnelle), ce qui prouve son indéniable aptitude à dire ce que sont ou ne sont pas les ingénieurs et à les juger ou jauger ainsi qu’à juger aussi de leur travail sans rien en connaître (j’étais en 2004 le tout premier ingénieur qu’il ait jamais eu l’occasion d’approcher de près, vraiment de très près, jusqu’à même pouvoir le toucher, et il était tout surpris de constater que je ne mordais pas).

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/01/20/affaire-karachi-debut-du-proces-de-balladur-et-leotard-joel-roma-toujours-pas-entendu/

Sawari II n’aura donc pas été signé le 8 janvier 1994 comme prévu initialement, mais seulement le 19 ou le 24 novembre 1994 selon les sources. Pourquoi, et que s’est-il donc passé dans l’intervalle ? Les juges ne rapportent rien, hormis des notes et arbitrages interministériels entre la mi-octobre 1994 et la signature du contrat, montrant qu’à ce moment-là tout s’accélère étonnamment après plusieurs longs mois de blocage absolu dans ces négociations.

Et de mon côté, que se passe-t-il donc à cette époque ?

Eh bien, comme d’habitude, je fais « chier » avec mon intelligence « reptilienne ».

Alors que durant les derniers mois de l’année 1993, les complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui me harcelaient alors avaient monté un super plan pour pouvoir m’expédier au Maroc et ainsi, enfin se débarrasser de moi de manière définitive à coup sûr après le 6 janvier 1994, ce jour-là ils avaient encore essuyé un échec monumental à cause de mon intelligence « reptilienne ». D’où une très grosse colère de tous les intéressés… que le ministre de l’Intérieur parti rigoler au Maroc le 8 janvier 1994 s’était apparemment abstenu de rapporter à ses petits copains du gouvernement tous du voyage à Ryiad…

La situation pour les négociations du contrat Sawari II ne se débloque ensuite qu’à l’automne 1994, alors que je me trouve en arrêt de travail depuis le 24 septembre 1994 et que tous ceux qui attendaient patiemment la fin de mon contrat de travail depuis le début de l’année la voient enfin arriver de ce fait…

Ceux qui dans l’intervalle avaient tenté de m’assassiner ou me faire assassiner à plusieurs reprises iront se réfugier au Maroc après mes premiers dépôts de plaintes contre eux à raison de ces faits.

Apparemment, ils s’y trouvent toujours et montrent un vif intérêt pour celles de mes publications actuellement les plus susceptibles de les concerner :

 

Affaire Karachi : Léotard amnésique, je veux bien l'aider ! dans AC ! Brest maMorocco, Youtube, Llc

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ma dans AttentatsOujda, Oriental, Morocco, Moroccan Academic Network

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(Pas de lien référant)
21 Jan 00:24:50

 

 

Comme quoi tout le monde n’est pas encore mort, même si effectivement il y a bien eu plusieurs grosses vagues d’assassinats depuis 1994, les dernières du fait des deux malades mentaux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu.

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/01/22/proces-de-l-affaire-de-karachi-francois-leotard-l-amnesique-de-la-republique_6067166_3224.html

Procès de l’affaire de Karachi : François Léotard, l’amnésique de la République

 

L’ancien ministre de la défense, 78 ans, a été entendu, mercredi, par la Cour de justice de la République, sur les contrats d’armements des années 1990.

Par Béatrice Gurrey

Publié le 22 janvier 2021 à 06h26 – Mis à jour le 22 janvier 2021 à 06h26Temps de Lecture 2 min.

 

Article réservé aux abonnés

Edouard Balladur et l’ancien ministre de la défense François Léotard témoignent dans l’affaire Karachi le 19 janvier à Paris.

Edouard Balladur et l’ancien ministre de la défense François Léotard témoignent dans l’affaire Karachi le 19 janvier à Paris. BENOIT PEYRUCQ / AFP

 

François Léotard a la mémoire qui flanche. Que lui a-t-on dit ? Quel était son degré d’information ? Quel était son avis ? L’ancien ministre de la défense, 78 ans, ne se souvient plus très bien de « l’épicerie » de ces marchés colossaux d’armement des années 1990, dont les rétrocommissions illégales auraient servi à financer la vie politique.

Lire aussi Edouard Balladur, François Léotard, les rétrocommissions et le conditionnel : devant la Cour de justice de la République, le décor est posé dans l’affaire Karachi

« Le problème de ce procès, M. le président, c’est que tout le monde est mort. » Mercredi 21 janvier, au troisième jour d’audience, et en l’absence d’Edouard Balladur, le président de la Cour de justice de la République (CJR), Dominique Pauthe, n’obtient pas de réponse précise du prévenu, pourtant bien vivant.

Il a changé de lecture, un livre de la Blanche de Gallimard retourné sur sa table, et tient à la main un mouchoir rouge qui ressemble à une serviette de restaurant. Mais alors, cette note de la Direction générale de l’armement (DGA) qui s’alarme des garanties financières sur le contrat Agosta – des sous-marins vendus au Pakistan pour 5,4 milliards de francs –, ne lui dit vraiment rien. « Vous me posez une colle, M. le président. Si on m’avait signalé quelque chose d’illégal, je n’aurai pas poursuivi cette démarche. J’ai toujours pensé que c’était régulier. »

La confiance post-mortem

Les commissions très grasses versées aux intermédiaires (Ziad Takieddine et le « réseau K »), à un rythme plus soutenu que les versements du client, pratique très inhabituelle, qu’en pense-t-il ? « Je faisais confiance à mes collaborateurs. Je n’ai aucune raison de mettre en doute ce que faisait M. Douffiagues [PDG de la Sofresa, organisme chargé des ventes d’armes, disparu en 2011]. Je lui fais confiance post-mortem. » Ah, la confiance post-mortem…

Lire aussi Affaire de Karachi : la complainte d’Edouard Balladur
 

Et les notes inquiètes du ministère de l’économie sur les risques financiers du contrat ? « J’ai toujours eu confiance dans les notes des agents du ministère des finances. » Il se mouche dans sa serviette rouge. « Ces contrats ont rapporté de l’argent à la France. Les risques, oui, c’est comme ça. Il y a sans arrêt des abus de biens sociaux dans l’histoire économique de la France. On enlève des œuvres au Louvre pour les mettre à Abou Dhabi. Tout cela m’échappe. » Quel est le rapport ?

Impavide et courtois, le président Pauthe continue ses questions techniques et logiques pour tenter de comprendre comment l’ancien ministre de la défense a agi. « En 1995, excusez-moi de vous le dire, j’étais totalement engagé auprès d’Edouard Balladur dans la campagne, c’était le cadet de mes soucis ces contrats. »

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https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/affaire-karachi-au-proc-c3-a8s-balladur-dialogue-de-sourds-entre-la-cour-et-fran-c3-a7ois-l-c3-a9otard/ar-BB1cYs5j

Affaire Karachi. Au procès Balladur, dialogue de sourds entre la cour et François Léotard 

il y a 2 jours

 

Édouard Balladur et François Léotard comparaissent devant la Cour de justice de la République depuis le 19 janvier 2021. © BENOIT PEYRUCQ / AFP Édouard Balladur et François Léotard comparaissent devant la Cour de justice de la République depuis le 19 janvier 2021.

L’ancien ministre de la Défense, interrogé par les magistrats de la Cour de justice de la République, jeudi 21 janvier, a multiplié les digressions.

Mais quel est le rapport ? Entre digressions et trous de mémoire, la Cour de justice de la République (CJR) a poursuivi jeudi 21 janvier le difficile interrogatoire de François Léotard, jugé à Paris avec Édouard Balladur pour le financement de la campagne de ce dernier à la présidentielle de 1995.

L’ancien ministre de la Défense et l’ex-Premier ministre sont soupçonnés d’avoir mis en place dans les années 90 un système de rétrocommissions illégales liées à d’importants contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan, qui aurait servi à nourrir les comptes de la campagne d’Édouard Balladur.

Ce système de commissions exorbitantes réglées à des intermédiaires inutiles, selon l’accusation, a valu aux collaborateurs d’Édouard Balladur et François Léotard de lourdes condamnations en juin dernier, dans le volet non-ministériel de cette partie de la tentaculaire affaire Karachi.

Jugés depuis mardi devant la CJR, composée de magistrats et de parlementaires, les deux anciens responsables politiques ont tous les deux fermement nié toute culpabilité dans cette affaire.

« Je ne me souviens pas »

Jean noir et pull marine, planté devant le pupitre au centre de la salle d’audience, François Léotard, 78 ans, écoute patiemment le président Dominique Pauthe décrire les complexes négociations qui ont entouré les contrats de vente de sous-marins au Pakistan.

La cour veut des précisions sur une note des services du ministère de la Défense mais se heurte à l’une des difficultés de ce procès : juger des faits un quart de siècle après.

Alors là, vous me posez une colle M. le président, ça doit avoir vingt-cinq ans, souffle l’ancien ministre. Je ne me souviens pas, ajoute-t-il, comme il le répétera encore une dizaine de fois lors de son interrogatoire.

Si on m’avait signalé quelque chose d’irrégulier, naturellement, je n’aurais pas accepté que ça se poursuive, s’empresse de préciser François Léotard. J’ai toujours pensé que tout ça était légal, régulier, et dans notre intérêt.

« Si c’était à refaire, je le referai »

Lorsque l’ex-ministre rappelle que la pratique des commissions pour faciliter l’obtention d’un contrat était à son époque légale, le président lui précise : Il ne s’agit pas de critiquer la vente de sous-marins ou de frégates mais […] des accords passés en marge de ces contrats.

Si c’est légal, j’assume tout. Si c’est pas légal, je n’assume rien, lui rétorque François Léotard. Et, si c’était à refaire, je le referai, ajoute à plusieurs reprises celui qui a décidé de défendre son honneur lui-même, sans avocat.

Ces affaires de contrats, excusez-moi d’avoir l’air désinvolte, mais c’était le cadet de mes soucis, insiste-t-il en évoquant le nucléaire français, les guerres en Bosnie et au Rwanda ou les soldats blessés qu’il devait accueillir.

- D’autres que vous s’en chargeaient ?, coupe le président, revenant sur les contrats.

- Bien sûr.

- Notamment Renaud Donnedieu de Vabres ?

Plus proche conseiller de François Léotard à l’époque – il était connu comme son double – Renaud Donnedieu de Vabres a été condamné en juin à cinq ans de prison dont trois ferme pour avoir imposé le réseau d’intermédiaires aux industriels et reçu de l’argent du sulfureux intermédiaire libanais Ziad Takkiedine pour des services rendus en marge des contrats.

Il a fait appel de ce jugement, tout comme ses coprévenus.

Du Liban à Fréjus

Le procureur général François Molins aimerait bien savoir à quelle fréquence Renaud Donnedieu de Vabres rendait des comptes à son ministre, et s’agace quand François Léotard se lance en réponse dans un commentaire sur les pratiques financières au Liban.

Est-ce qu’il est possible d’avoir une réponse à ma question ?, s’impatiente le magistrat. Les conversations étaient quotidiennes, finit par lui répondre François Léotard. Avant de se lancer dans une nouvelle digression, cette fois sur son long mandat de maire à Fréjus, où il réside.

Le président est interloqué. Mais quel est le rapport ?

L’audience reprend mercredi prochain avec l’interrogatoire d’Édouard Balladur.

 

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-vente-de-fregates-en-arabie-saoudite-un-contrat-en-or_952611.html

La vente de frégates en Arabie Saoudite, un contrat en or 

Après Karachi, c’est à cette affaire de vente de frégates à l’Arabie saoudite que s’intéressent les juges. Avec une question clef: en marge de l’accord sulfureux négocié en 1994, des rétrocommissions ont-elles financé la campagne présidentielle d’Edouard Balladur?

 

Nicolas Sarkozy (à gauche) accompagné par Edouard Balladur et François Léotard (à droite) lors de la campagne présidentielle de 1995.

Nicolas Sarkozy (à gauche) accompagné par Edouard Balladur et François Léotard (à droite) lors de la campagne présidentielle de 1995.

Reuters

Par pascal ceaux et jean-marie pontaut
publié le 17/01/2011 à 12:56

 

Cap sur Riyad. Le contrat Sawari II de vente de trois frégates de la France à l’Arabie saoudite en novembre 1994 est désormais au coeur des soupçons de rétrocommissions ayant alimenté la campagne présidentielle d’Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Les juges Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke, codésignés au terme d’une passe d’armes avec le parquet de Paris, sont désormais libres d’enquêter sur les dessous d’un sulfureux contrat. Ils s’apprêtent à réclamer au ministère des Finances les pièces relatives à cet accord commercial.

Les magistrats s’intéressent aux rétributions des intermédiaires. Ils pourraient également, pour retrouver la trace de ces versements, délivrer plusieurs commissions rogatoires internationales dans divers paradis fiscaux.

Une similitude troublante avec le contrat du Pakistan

L’enquête sur Sawari II semble prendre le pas sur le contrat des sous-marins Agosta avec le Pakistan et ses liens éventuels avec l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi. 15 personnes, dont 11 employés français de la Direction des constructions navales (DCN), avaient été tuées dans l’explosion d’une voiture piégée. Or le contrat saoudien présente une similitude troublante avec celui du Pakistan: il fait apparaître les mêmes personnages parmi les intermédiaires, chevilles ouvrières des négociations.

Il retient l’attention des juges en raison du montant des sommes en jeu, quatre fois plus importantes. Pour toutes ces raisons, Sawari II suscite aussi l’intérêt des familles des victimes de l’attentat de Karachi. Convaincu du lien entre les deux affaires, leur avocat, Me Olivier Morice, a déposé le 23 décembre une plainte auprès des juges Le Loire et Van Ruymbeke. Me Thibault de Montbrial, défenseur des blessés dans l’explosion, devrait lui emboîter le pas.

Que sait-on aujourd’hui du contrat saoudien, de sa destinée hors norme et de ses contours romanesques? Négocié à l’arraché pendant la cohabitation (1993-1995) par les balladuriens, il a été en partie remis en question, quand Jacques Chirac, élu président, a décidé d’interrompre le paiement des sommes promises aux intermédiaires. Un cas unique dans l’histoire des contrats d’armement signés par la France.

L’année 1993 marque un tournant décisif. Les négociations entre Paris et Riyad remontent déjà à plusieurs mois, sans aboutir. Elles portent sur un ensemble d’équipements militaires, mais surtout sur la vente de trois frégates La Fayette, le dernier cri en la matière. Les réseaux traditionnels de discussions échouent à conclure favorablement. Les Saoudiens exigent en effet des délais de paiement étirés.

De nouveaux réseaux d’intermédiaires mis en place

Les élections législatives de 1993 se traduisent par une victoire nette de la droite. Elles conduisent Edouard Balladur à la tête du gouvernement et François Léotard au ministère de la Défense. Celui-ci modifie la stratégie adoptée jusque-là pour convaincre les Saoudiens d’acheter français. Il nomme Jacques Douffiagues, l’un de ses proches, à la tête de la Société française d’exportation de systèmes avancés (Sofresa). L’arrivant présente l’avantage d’avoir une surface politique, lui qui fut ministre et maire d’Orléans (Loiret). De nouveaux réseaux d’intermédiaires sont mis en place, en catastrophe. Apparaissent alors trois personnages clefs, Ziad Takieddine, Abdul Rhaman el-Assir et le cheikh Ali bin Mussalam.

Ce dernier va jouer un rôle déterminant. C’est un homme d’affaires doublé d’un courtisan à l’entregent efficace. Bien que d’origine yéménite et de confession chiite, il est un familier de la cour saoudienne et du roi Fahd, qui en a fait son conseiller privé. Bin Mussalam dispose d’un accès direct à la personne royale et au ministre de la Défense, le prince Sultan bin Abdulaziz. A Paris, lui appartient le luxueux hôtel Prince-de-Galles, près des Champs-Elysées, et, à Londres, le Sheraton de l’aéroport de Heathrow. Ses relations avec les Américains sont plus étroites encore. Dans les années 1980, il aurait financé pour le compte de la CIA, des groupes d’islamistes combattant l’occupation soviétique en Afghanistan.

Pour mener à bien la négociation Sawari II, Bin Mussalam collabore avec un Libanais, Ziad Takieddine. Ce quadragénaire, fils de diplomate, est versé dans les affaires. Ancien dirigeant au Moyen-Orient de l’agence de publicité américaine Young & Rubicam, il reprend au début des années 1980 la station de sports d’hiver Isola 2000. C’est à cette époque qu’il fait connaissance du Tout-Paris politique et de François Léotard.

En 1993, Takieddine entre donc en scène par le biais de contrats de consultant passés avec la Sofresa. Il met en place les réseaux financiers liés à Sawari II. A-t-il aussi été au coeur du système des rétrocommissions, comme il en est aujourd’hui soupçonné? Ou n’a-t-il rien à se reprocher, comme il l’assure avec force?

Charles Pasqua privé de voyage

En cette année 1993, François Léotard suit de près le dossier. Il s’y investit personnellement. Dès l’été, il effectue une visite officielle en Arabie saoudite. Les 18 novembre 1993 et 1er janvier 1994, Ali bin Mussalam est reçu par le Premier ministre Balladur, après avoir rencontré Nicolas Bazire, directeur du cabinet du chef du gouvernement, et François Léotard. Fort de ce dispositif, le ministre de la Défense croit l’affaire conclue. Un déplacement de Balladur est même programmé pour janvier 1994. Dans un entretien au quotidien économique La Tribune du 17 novembre 1993, Léotard déclare: « J’ai la certitude que nous obtiendrons notification du contrat Sawari II pour de nouvelles frégates, une signature lors de cette visite du Premier ministre n’est pas à exclure. »

Le ministère des Affaires étrangères ne partage pas cet enthousiasme. L’ambassadeur de France à Riyad, Jean Bressot, émet des doutes sur la fiabilité des intermédiaires. Ce gaulliste arabisant, ayant multiplié les postes dans la région, se fend d’un télégramme au Quai d’Orsay. Il y formule des réserves à l’encontre d’Ali bin Mussalam. Pour lui, l’homme n’est plus en cour. Chiite, il souffre d’un handicap majeur au royaume de l’islam sunnite.

Pourtant, c’est une délégation fournie qui débarque le 8 janvier 1994 dans la capitale saoudienne. Le ministre de l’Industrie, Gérard Longuet, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, et François Léotard accompagnent le Premier ministre, Edouard Balladur. En dépit des efforts, rien n’est signé. Les Français repartent tête basse. L’humiliation a épargné Charles Pasqua: le ministre de l’Intérieur n’était pas du voyage. Mais il n’est pas écarté des discussions. A la même date, il rencontre son homologue saoudien dans le sud du Maroc, afin d’évoquer un autre contrat portant sur la sécurisation des frontières terrestres du royaume wahhabite. Invité à discuter sous une tente, Pasqua en profite pour vanter à ses interlocuteurs, chefs de tribu, la qualité des chèvres corses!

Une affaire conclue dans un décor des Mille et Une Nuits

L’échec du voyage à Riyad ne fait qu’accélérer les négociations en coulisse. Le contexte pousse à l’urgence. L’élection présidentielle de 1995 approche. D’où l’interrogation d’aujourd’hui: et si le contrat Sawari II avait fourni l’occasion de récupérer des fonds pour la campagne du candidat Balladur?

Léotard multiplie les rendez-vous avec Bin Mussalam. Il le rencontre à sept reprises jusqu’à la signature du contrat, au Maroc, le 19 novembre 1994. Dans un décor de palais des Mille et Une Nuits, l’affaire est conclue, à l’issue d’un protocole solennel. Sans que l’on sache les raisons du revirement saoudien. Les Balladuriens ont-ils convaincu les Saoudiens que leur champion allait entrer à l’Elysée?

« Le contrat Sawari II était une grande victoire pour l’économie française », affirme Renaud Donnedieu de Vabres, alors conseiller politique de Léotard. Interrogé par L’Express, il se dit aujourd’hui « ulcéré » d’être mis en cause, alors qu’il tenait un rôle purement politique dans les discussions. « Ce n’est pas moi qui ai signé les contrats, précise-t-il. Et tout se décidait au niveau interministériel. Mais, moi, j’ai l’honnêteté de dire que j’ai rencontré ces gens sans me cacher au ministère de la Défense. »

Il n’empêche que les conditions de ce happy end interpellent. Car le montant des commissions réclamé par les intermédiaires dépasse largement la norme. On évoque pas moins de 18 % du contrat, quand les taux habituels dépassent rarement 10 %. Autre particularité: les Français exercent une forte pression sur les Saoudiens, afin d’en obtenir un premier versement, sur lequel sera prélevée une partie de la rémunération des intermédiaires. Une troisième bizarrerie retient l’attention: après la signature de novembre 1994, des rencontres se poursuivent jusqu’à la veille de l’élection présidentielle.

A Riyad, on critique la gourmandise des intermédiaires

Le 7 mai 1995, les Français choisissent Jacques Chirac. Au ministère de la Défense, Léotard fait ses cartons. Passation de pouvoir oblige, il converse un moment avec son successeur, Charles Millon. Celui-ci s’étonne de sa fébrilité et remarque que « Léo » ne lui parle que du contrat saoudien. Quinze jours plus tard, le président Chirac charge son ministre d’enquêter sur les soupçons de rétrocommissions illégales qui auraient alimenté les caisses de Balladur.

Charles Millon se rend à Riyad en octobre 1995 pour s’entendre reprocher de la bouche de son homologue saoudien la gourmandise des intermédiaires du contrat. Le dignitaire aurait ajouté ironiquement que, si lui, dans un système féodal, avait à payer ses tribus, il ne comprenait pas ce que les gens en France faisaient de tout cet argent.

Au cabinet Millon, un jeune conseiller, Marwan Lahoud, est chargé des investigations et identifie une série d’anomalies. Très vite, sa conviction est faite, comme il l’a expliqué le 13 décembre au juge Van Ruymbeke. « Vers l’été 1996, j’ai compris le caractère inhabituel de ce réseau supplémentaire. Il vient de ce qu’il est rajouté à la dernière minute, qu’il n’est pas validé et que les profils de paiement ne sont pas conformes au profil de paiement du client. » En clair, les Saoudiens ne procèdent pas de cette manière dans les autres contrats.

En juillet 1996, après une visite officielle en Arabie saoudite, Jacques Chirac ordonne de cesser les paiements aux intermédiaires. Selon une lettre révélée par l’hebdomadaire Le Point, ceux-ci ont déjà encaissé près de 53 millions d’euros sur l’ensemble des contrats passés avec Riyad. Quelle a été la destination réelle de ces sommes d’argent? Ont-elles un rapport avec l’achat du siège du Parti républicain via le Fondo?

L’un des bénéficiaires n’est plus là pour en répondre aux juges. Ali bin Mussalam est décédé à Genève en juin 2004 des suites d’une maladie respiratoire. Le cheikh était alors en disgrâce à la cour de Riyad. Il était aussi visé par une enquête américaine sur une banque suisse de Lugano suspectée de financer le terrorisme islamiste. Mais les deux autres intermédiaires sont susceptibles de répondre aux juges, dont l’objectif est dorénavant d’identifier des bénéficiaires français d’éventuelles rétrocommissions. Ce qui constituerait une véritable affaire d’Etat.

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/26/karachi-m-takieddine-reconnait-avoir-finance-la-campagne-de-m-balladur_3436674_3224.html

Karachi : M. Takieddine reconnaît avoir financé la campagne de M. Balladur 

L’homme d’affaires au cœur du volet financier de l’affaire Karachi a reconnu avoir remis 6 millions de francs (1 220 000 euros) à Thierry Gaubert, lors de trois voyages à Genève fin 1994.

Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Publié le 26 juin 2013 à 09h38 – Mis à jour le 26 juin 2013 à 12h54Temps de Lecture 5 min.

 

L'homme d'affaires, soumis en France à un strict contrôle judiciaire lui interdisant de quitter le pays, aurait tenté de se procurer un passeport diplomatique de République dominicaine.

L’homme d’affaires, soumis en France à un strict contrôle judiciaire lui interdisant de quitter le pays, aurait tenté de se procurer un passeport diplomatique de République dominicaine. AFP/JACQUES DEMARTHON

 

Ainsi donc, après des années de dénégations et de déclarations incohérentes, Ziad Takieddine a craqué. L’homme d’affaires au cœur du volet financier de l’affaire de Karachi a livré, jeudi 20 juin, les aveux que les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire n’espéraient plus.

L’intermédiaire d’origine libanaise a enfin admis ce que les investigations judiciaires – et journalistiques – avaient rendu évident, à savoir qu’il avait bien œuvré au financement occulte de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, via des rétrocommissions issues des juteux contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan, dans lesquels le gouvernement du même Balladur lui avait concédé le rôle d’intermédiaire.

Placé en détention provisoire depuis le 31 mai pour avoir tenté de se procurer un « vrai-faux » passeport dominicain, sans doute destiné à lui permettre de s’enfuir, M. Takieddine, lâché par ses anciens amis balladuriens et sarkozystes, ne supporte pas son incarcération, ce qui explique sans doute son changement d’attitude.

Lire : « La détention de Ziad Takieddine est une ‘farce’ selon son avocat »

DES VALISES D’ESPÈCES

Alors, dans le cabinet de M. Van Ruymbeke, M. Takieddine a raconté dans quelles circonstances il avait rencontré, fin 1993, Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly puis au ministère du budget (entre 1994 et 1995), qui lui avait été présenté par Nicolas Bazire, à la fois directeur du cabinet du premier ministre Edouard Balladur et directeur de sa campagne présidentielle.

Selon M. Takieddine, M. Bazire l’aurait appelé en décembre 1993 pour l’informer qu’il allait être contacté par M. Gaubert, qu’il avait mandaté. Il s’agissait de préparer la visite de M. Balladur en Arabie saoudite, avec l’espoir de décrocher un contrat de vente de frégates, dit Sawari II, susceptibles de rapporter beaucoup d’argent à l’Etat français.

M. Gaubert présente à M. Takieddine son épouse, la princesse Hélène de Yougoslavie, son ami Philippe Smadja (qui sera mis en cause, comme M. Gaubert, dans l’affaire du « 1 % logement »), un proche de M. Sarkozy, Dominique Desseigne, l’associé de M. Gaubert en Colombie, Jean-Philippe Couzi ou encore Pierre-Mathieu Duhamel, futur directeur général des douanes françaises. C’est à cette date que l’épouse de l’intermédiaire, Nicola Johnson, sympathise avec Mme Gaubert. Les deux femmes, depuis, ont rompu avec leurs maris et les ont dénoncés aux juges.

Las, le voyage de M. Balladur à Riyad en janvier 1994 se révèle être un échec. Mandaté par les autorités françaises pour débloquer la situation, avec son associé Abdul Rahman El-Assir, M. Takieddine dit ne plus avoir eu de nouvelles de M. Bazire jusqu’à la signature du contrat Sawari II, le 24 novembre 1994. C’est juste après cette date que M. Bazire l’aurait recontacté pour lui dire que M. Gaubert avait un message à lui faire porter. Ce message est simple : Gaubert réclame 1,5 million de francs, afin de financer la campagne de M. Balladur. M. Takieddine accepte à condition qu’il les lui remette en cash à Genève, où M. Gaubert détenait lui-même des avoirs.

A Genève, les deux hommes retrouvent M. El-Assir qui avait préparé l’argent, en coupures de 500 francs, glissées dans une mallette remise à M. Gaubert. Selon M. Takieddine, cette remise de fonds s’apparentait à un « retour d’ascenseur » logique, le contrat Sawari II lui ayant rapporté une fortune. Dix jours plus tard, M. Gaubert vient trouver M. Takieddine pour lui demander « la même somme ». Après s’être assuré que M. Bazire était informé de cette nouvelle demande, M. Takieddine procède de la même manière : il prend rendez-vous à Genève avec MM. El-Assir et Gaubert, le second repartant avec une valise d’espèces d’1,5 million de francs.

D’après l’homme d’affaires, il y aura une troisième visite de M. Gaubert, qui va réclamer cette fois 3 millions de francs. « On doit boucler les comptes, il nous manque 3 millions et quelque », lui aurait dit M. Gaubert. Jugeant la demande excessive, M. Takieddine se rend dans le bureau de M. Bazire pour avoir confirmation. « M. Bazire m’a dit qu’effectivement, ce que m’a demandé Gaubert est vrai car ils avaient besoin de cet argent, mais que c’était la dernière fois. » Une nouvelle fois donc, via M. El-Assir, M. Takieddine va remettre une valise d’espèces à M. Gaubert.

DES SONDAGES PAYÉS PAR LES VENTES D’ARMES

Les révélations de M. Takieddine confortent les découvertes des juges sur les déplacements à Genève de MM. Gaubert et Takieddine, les retraits d’espèces suspects détectés à cette période, ou encore le témoignage de Hélène Gaubert, qui déclarait au Monde, le 26 septembre 2011, à propos de son mari : « Il m’a dit un jour qu’il allait chercher ces espèces en Suisse pour les remettre à Nicolas Bazire. »

M. Takieddine a également mis en cause François Léotard, ministre de la défense entre 1993 et 1995 et son conseiller Renaud Donnedieu de Vabres. Les deux hommes avaient imposé le duo Takieddine-El-Assir dans les contrats d’armement. « M. Donnedieu de Vabres représentait M. Léotard », a déclaré M. Takieddine qui a révélé qu’après l’élection de 1995, M. Donnedieu de Vabres lui avait demandé de l’aider à payer le loyer de son appartement parisien : « Je lui ai payé en cash allant jusqu’à des sommes entre 15 000 et 20 000 francs à chaque fois », a-t-il dit. L’intermédiaire assure avoir également « financé » une partie de l’installation de M. Donnedieu de Vabres à Tours, ainsi que sa campagne législative, en 1997. Au total, il estime lui avoir remis « un maximum de 250 000 francs » en liquide.

M. Takieddine a par ailleurs confirmé que le politologue américain Paul Manafort avait effectué des sondages au profit du camp Balladur, via M. El-Assir, donc payés par les ventes d’armes. « M. Manafort, a-t-il ajouté, ne m’a pas précisé [que cette étude] avait été payée par M. El-Assir mais je l’ai supposé », révélant à ce sujet l’existence de « contacts directs » entre MM. Bazire et El-Assir. Interrogé par Le Monde, Me François Esclatine, avocat de M. Gaubert, a déclaré : « Mon client conteste et s’expliquera devant le juge ». Me Frédéric Landon, l’avocat de M. Bazire, de son côté, a assuré que son client « conteste formellement ces allégations ».

Quant au défenseur de M. Takieddine, Me Francis Vuillemin, tout en dénonçant une « détention-pression », il reconnaît que ce que son client a dit est « énorme ». M. Takieddine sera prochainement confronté à MM. Gaubert et Bazire.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Collection_Blanche_(Gallimard)

Collection Blanche (Gallimard)

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les articles homonymes, voir Collection Blanche.
170px-Camus23 dans Calomnie
L’Étranger d’Albert Camus, paru en 1942 dans la collection.

La « Collection Blanche » est la grande collection de littérature française des éditions Gallimard.

Elle apparaît en 1911, et se nourrit à ses débuts des publications issues de La Nouvelle Revue française, la marque « Librairie Gallimard » n’apparaissant, elle, qu’après juillet 19191. Depuis sa création, « la Blanche », qui tire son nom de la couleur crème de sa couverture, a édité 6 500 titres, dont 3 800 sont encore disponibles aujourd’hui.

Outre le logo « NRF » initialement dessiné par Jean Schlumberger, la charte graphique de cette collection — un liseré noir entourant deux liserés rouges — s’inspire des Éditions de La Phalange, avec son premier titre, L’Otage de Paul Claudel, publié le 26 mai 19111. Le premier imprimeur de cette collection fut un temps Verbeke, directeur de « The St. Catherine Press Ltd », installé à Bruges1. Les formats génériques évoluèrent très peu au cours des années, ce qui est un cas unique dans l’histoire de l’édition contemporaine française, bien que la couleur crème passât au jaune clair pelliculé brillant dans les années 1980.

Championne des prix littéraires2, elle a été récompensée de 1911 à 2011 par 32 prix Goncourt, 29 prix Femina, 15 prix Renaudot, 10 prix Médicis, 14 prix Interallié, 27 Grand prix du roman de l’Académie française et 4 prix du Livre Inter3.

Références

  1. Collection Blanche [archive], éditions Gallimard
 [masquer]

v · m
Collections et revues de la maison d’édition Gallimard
Poche
Littérature et policier
Sciences humaines
Audio et bande dessinée
Anciennes collections
Périodiques
Éditions Denoël

 



A mes lecteurs les plus assidus

Vous pouvez retourner photographier sous toutes ses coutures l’article suivant, je viens de l’allonger un peu :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/01/20/affaire-karachi-debut-du-proces-de-balladur-et-leotard-joel-roma-toujours-pas-entendu/

A vos flashs, prêts, partez !



Affaire Karachi : début du procès de Balladur et Léotard, Joël Roma toujours pas entendu…

Et pourtant, lui, il sait…

Il sait tout depuis mon arrivée dans l’association AC ! Brest au mois de février 2004.

Même moi, à cette époque, j’étais encore bien loin de tout savoir.

Aujourd’hui toujours, d’ailleurs, il reste des tas de choses que j’ignore totalement, mais que lui a toujours sues depuis l’année 2004 au moins.

Il connaît toute ma vie mieux que moi, et sait surtout bien mieux que moi qui la dirige depuis que je ne peux moi-même plus rien maîtriser, et pourquoi et comment, mais c’est un secret qu’il s’honore de bien garder…

Il est comme ça, Joël, il ne trahit pas ses anciens chefs de la LCR de Brest, ou jamais tout à fait… même après s’être fait virer de leur parti comme un malpropre, en 2005, et avoir fini par passer carrément dans le camp adverse le plus radical, celui du Front national, après avoir appris tout comme moi en lisant en 2010 les écrits publics du mythomane et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi nous concernant que nous aurions eu une liaison, et même qu’il m’aurait quittée parce que j’aurais eu un « trop gros cul » (sic).

Tout comme moi, il était aussi présenté à ses lecteurs par le scribouaillard totalement dément de son ancienne cheftaine Josette Brenterch comme un fou furieux très dangereux et bien connu de toute la ville de Brest et au-delà depuis des lustres – nous aurions paraît-il formé un couple d’enfer qui aurait cassé ou foutu en l’air des tas d’associations, entre autres choses, faire des misères à la Mère Sup de la LCR de Brest et à tous ses amis, notamment ceux du tribunal, étant aussi, bien entendu, de nos plaisirs favoris… enfin bref, toutes ces nouvelles inventions de Josette Brenterch, qui dès le printemps 2005 le dénonçait déjà calomnieusement à son parti en prétendant mensongèrement que nous aurions été « amants », l’avaient alors convaincu qu’il ne pourrait s’en venger qu’en ralliant ses pires ennemis supposés, ceux de l’extrême-droite, du Front national, où il était dès lors allé déballer tout ce qu’il avait sur le coeur au lieu de déposer plainte et tout raconter aux autorités judiciaires, en qui, en l’occurrence, il n’avait aucune confiance, sans aucun doute pour d’excellentes raisons.

Et pour cause…

Dès mon arrivée à AC ! Brest en 2004, donc, les chefs de la LCR de Brest s’étaient mis à organiser des réunions secrètes très très spéciales dont j’étais l’unique objet, dans le but de « briefer » à mon sujet tous les militants de leur parti qui seraient amenés à me rencontrer dans l’association AC ! Brest et les diverses structures militantes y étant fréquemment associées. Ils effectuaient ce travail sur la base d’un énorme dossier constitué notamment de faux grossiers destinés à me nuire ou me porter préjudice partout où ces documents étaient diffusés, mais aussi de dossiers médicaux, judiciaires et administratifs tous couverts par des secrets professionnels tels qu’il était bien évident qu’ils n’avaient pu les obtenir que de manière frauduleuse, et encore de transcriptions d’écoutes téléphoniques illégales pratiquées contre mes proches et moi-même depuis déjà plus de onze ans et attestant on ne peut plus clairement que tous ceux qui les détenaient commettaient à notre encontre des infractions pénales extrêmement graves.

Joël Roma avait commencé à m’en parler deux ans et demi plus tard.

Ses chefs de la LCR lui avaient en fait toujours donné des consignes pour me harceler et l’avaient exclu de leur parti à l’automne 2005 pour s’être montré beaucoup trop mou dans cet exercice à mon égard.

Depuis, il tentait de se racheter aux yeux de tous ses anciens camarades de l’extrême-gauche en me harcelant très méchamment, et ce faisant, me lâchait de plus en plus de bribes d’informations sur l’énorme dossier que possédaient sur mon compte ses anciens chefs de la LCR de Brest, et l’usage qu’ils en faisaient.

Comme, en réaction, je le pressais de questions bien légitimes, il finira par me raconter toutes les réunions secrètes qui étaient organisées à mon sujet, d’abord celles du « briefing » initial, puis toutes les autres, en cours de route, en fonction des évènements, et toujours sur ordre de la criminelle Josette Brenterch qui dirigeait déjà toutes les opérations de harcèlement et campagnes de calomnies associées dont j’étais victime, le tout ayant d’abord été conçu dans son imagination perverse.

Cependant, il a toujours refusé de m’informer complètement à ce sujet, préférant de très loin me harceler avec des allusions aux contenus du dossier hautement illégal de ses chefs de la LCR me concernant, consistant pour la plupart en sous-entendus qui sont toujours restés pour moi totalement incompréhensibles.

Il était toutefois clairement question de ma scolarité, de mes études (je n’aurais pas dû en faire), et par-dessus tout, de toutes mes années de travail comme ingénieur d’études en informatique (je n’aurais jamais dû travailler non plus, surtout comme ingénieur, un travail d’homme, et qui plus est des pires qui soient, ces individus étant tous des fous dangereux et atrocement méchants, comme l’écriront aussi à compter de juin 2010 sous la dictée de la même criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, deux autres de ses sbires parmi les plus dévoués, les cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu).

Une femme ingénieur… le valeureux militant de la LCR de Brest et donc non moins psychopathe Joël Roma, qui lui a toujours été connu et reconnu depuis sa plus tendre enfance comme un débile léger, en était extrêmement choqué.

D’après lui, toute ma vie, j’aurais « fait chier » tout le monde avec mon « intelligence reptilienne » (quelques débiles excessivement jaloux, oui, sans aucun doute, les criminels ou mafieux qui m’attaquaient sans relâche depuis les années 1990, dont ses chefs de la LCR et tous leurs sbires, oui, aussi, cela va de soi, et surtout durant ces années où, ayant déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat de leur part, j’étais toujours en vie et continuais à leur donner du fil à retordre, mais tous les autres, très franchement, non, jamais).

Témoignent de ses propos de l’époque, pour l’exemple, les contenus du courrier électronique qu’il m’avait adressé le 25 août 2006 à 15h07 et dont copie ci-dessous (j’en ai seulement masqué mon nom).

Joël se moquait de moi en permanence. Plutôt que de répondre à mes questions concernant toutes ses allusions totalement incompréhensibles, il préférait en rajouter toujours plus, mais en fait, il s’agissait surtout de ses délires habituels concernant les ingénieurs et cadres, des idées fausses dans lesquelles ses camarades de la LCR de Brest l’avaient toujours entretenu depuis qu’il les avait rejoints dans ce parti, en 1999 : « prédateur », « les dents qui rayent le parquet », etc, etc…

Très clairement, il se vengeait aussi sur moi de tout ce qu’il avait subi de leur part pour ne m’avoir pas virée de l’association AC ! Brest dès 2004 ni par la suite, comme n’avait cessé de le lui ordonner Josette Brenterch.

Il m’en faisait porter la responsabilité en m’accusant mensongèrement de n’importe quoi et reniant ainsi ses propres décisions ou prises de position antérieures, alors qu’il savait depuis le début, comme il me l’expliquait aussi dans le même temps, que ma présence dans cette association était de toute façon LE problème de base, quels que fussent mes propos, actions ou agissements (lesquels étaient d’ailleurs, tous, systématiquement déformés, transformés et dénigrés par toujours la même Josette Brenterch qui n’en supportait strictement aucun), problème de taille s’étant étendu à compter de décembre 2004 à tous ceux qui comme lui refusaient d’obéir à cette femme en tout ce qu’elle en exigeait me concernant, et qui leur apparaissait à tous particulièrement choquant.

Je retiens toutefois, dans tout ce fatras de propos mensongers et délirants, ce « message » authentique :

« A plus tard peut-être XXXXXXXXXXX. Ho! que de questions; tu es de la DST?
Tiens, un message? »

 

En réalité, celle qui était constamment dans l’invective et la vengeance n’était autre que la criminelle Josette Brenterch, dont les complices qui me harcelaient et avaient tenté de me faire assassiner à plusieurs reprises en 1994 avaient de ce fait eu affaire à la DST…

Quoiqu’en disent certains, j’occupais quand même un poste assez sensible sur un très gros projet classé de la Défense nationale. Il était donc parfaitement normal que certaines autorités s’inquiètent de ce que j’y subissais. Mais pour la criminelle Josette Brenterch, qui s’est toujours considérée en tout et pour tout comme l’autorité suprême incarnée, non, pas du tout, comme toujours c’est encore elle qui aurait dû être écoutée et obéie par tous en tout ce qui me concernait, et comme toujours en cas d’échec dans ses entreprises criminelles à mon encontre, elle n’a par la suite jamais cessé de s’en venger.

Aussi, la vermine Joël Roma, qui notamment a toujours trouvé parfaitement normal que mes proches et moi-même soyons constamment violés dans l’intimité de nos vies privées par tous ses camarades militants, que ceux-ci constituent des dossiers hautement illégaux à notre sujet sur la base de leurs propres inventions calomnieuses et de toutes leurs écoutes illégales à notre encontre ainsi qu’en allant voler des documents confidentiels nous concernant dans différentes administrations, et encore qu’ils organisent à notre encontre tous les harcèlements qu’il connaît (il n’avait lui-même commencé à se rebeller en 2005 qu’après en être aussi devenu une cible) se montre particulièrement cruel et infecte à mon égard lorsqu’il m’accuse mensongèrement d’être responsable de mon isolement, alors qu’il sait pertinemment tous les moyens mis en oeuvre pour y parvenir par la criminelle Josette Brenterch et ses divers complices depuis les années 1990 : campagnes de calomnies monstrueuses avec accusations mensongères contradictoires (je suis simultanément ou alternativement accusée de tout et de son contraire auprès de personnes différentes), destinées à convaincre les uns et les autres, aux personnalités, sympathies et idées politiques diverses, parfois diamétralement opposées, que je ne suis fréquentable pour absolument personne, viols permanents de l’intimité de la vie privée, la mienne, mais aussi, du même coup, celles de toutes les personnes qui en font partie, ce qui est quand même assez dissuasif pour le maintien ou le développement de relations quelconques avec moi quand ces mêmes personnes ne peuvent ignorer ces viols dont elles sont également victimes et pâtissent aussi, leurs produits étant systématiquement mis en circulation parmi tous ceux qui nous connaissent ou que nous sommes amenés à rencontrer et qui bien évidemment sont toujours connus de mes harceleurs grâce à toutes leurs écoutes illégales à notre encontre, incitation de toutes ces personnes à diverses violences à mon encontre (même mes parents ont été à maintes reprises harcelés à cet effet), interdiction faite à toutes ces personnes de me parler ou de me fréquenter, et pour celles qui passent outre, menaces de mort quasi immédiates et représailles diverses…

Enfin, l’on notera qu’en 2006 ma profession bien connue d’ingénieur informaticien n’était pas encore remise en cause dans un délire similaire à celui du cybercriminel mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi à compter de juin 2010 : je m’inventerais une vie que je n’aurais pas eue…

 

Le 25/08/2006 à 15:07, roma.joel a écrit :
C’est là que réside tout le problème hélas; tu n’as toujours rien compris,et il est fort probable que tu ne comprendras toujours pas sans volonté avérée… Tu es pourtant un peu comme moi, et comme moi, tu te devrais de connaître tes points forts et faibles. Et si ton intelligence est harmonieusement répartie, compenser les défauts inhérents à ta vivacité d’esprit par de l’humanité de la rondeur « d’esprit », en un mot apprendre enfin à essayer de connaître l’autre et anticiper un peu mieux et ne pas  casser tout en avant première! Transformer un adversaire en ennemi là se trouve être la chose la plus dangereuse.  Dans le cadre d’AC! tu n’as pas pris le temps, ni le tact adéquat pour placer le sujet de ta prédilection « la Psychiatrie qui était un sujet légitime et pertinent de ta part », n’ était pas un sujet incongru, mais savoir composer est tout un art. Bon, j’ai rendez vous.
A plus tard peut-être XXXXXXXXXXX. Ho! que de questions; tu es de la DST?
Tiens, un message?
Joël
—– Original Message —–
From: XXXXXXXXXXXX
Sent: Friday, August 25, 2006 2:03 PM
Subject: Re: XXXXXXXXXXXXX ne comprends toujours pas…
Et maintenant, pourrais-tu m’expliquer d’où tu sors tout ça ? Qui t’a raconté tout ça ?
Qui, d’après toi, m’a « abandonnée sur le bord du chemin de la vie » ?
Qui ai-je bien pu « virer d’un revers de main après exploitation » ?
Invective et vengeance là où j’ai travaillé ? Peux-tu être plus précis ? Encore une fois, je ne sais pas du tout de quoi tu parles.
D’après toi, que s’est-il passé durant la période où je travaillais à Paris ?
Et avant, pourquoi dis-tu « on ne sait pas et on ne saura jamais » ? Que cherchez-vous à savoir ?
Quelles circonstances atténuantes pour quelle parole ? Je ne vois pas.
—– Original Message —–
From: roma.joel
To: XXXXXXXXXXXXXXXX
Sent: Friday, August 25, 2006 11:08 AM
Subject: XXXXXXXXXXXX ne comprends toujours pas…
XXXXXXXXXX,
Mes allégations n’ont pas pour but de te blesser pour rien surtout toi, mais comment dire les choses alors?  Tu es un prédateur, jolie soit, mais tu as les dents qui rayent le parquet! Je pourrai écrire des heures, rien que tu ne rentreras dans une option pourquoi pas concevable, puisque venant de moi. L’intelligence est la chose la mieux répartie dans le corps humain puisque quoi que l’on pense c’est toujours avec ce potentiel que l’on « juge, ou jauge qui est bien mieux adapté ». Tu as tout misé sur cette sphère « intellect »en oubliant que tu beignes dans une société où les qualités des gens sans posséder un gros Q I sont dotés pour nombres d’entres eux de qualités différentes mais non moins pertinentes, et jouissent d’une vision rationnelle et cohérente quant aux comportements de cadres quelques fois bien souvent déjantés. Ne fait pas l’innocente tu sais très bien de quoi je parle. Il est vrais que ces derniers ont une drôle de vie, ils emportent du travail à la maison en plus!
Qui est-ce que je fais chier avec mon intelligence « reptilienne » ?  Tous ceux qui t’ont abandonnés sur le bord du chemin de la vie, sans oublier ceux que tu as virés d’un revers de mains après exploitation. Il fut un temps je suppose où il ne devait pas bon être subalterne avec toi comme responsable d’une équipe ou à l’intérieur compétition oblige.
Qui ne me trouve pas « vivable » ? Uniquement toi ? Ou d’autres aussi ?        Regarde derrière toi et tu t’apercevras de l’immensité du désert. Rien qui ne pousse!
Quelle période pénible de mon existence ?            Tu n’as pas travaillé à Paris? Et avant on ne sait pas, et je pense qu’on ne le saura jamais…
Quelle « invective » ? Quelle vengeance ?                 Là où tu as travaillé »ce qui peut être légitime », mais qu’elle ténacité et quel gâchis par la suite. AC!  LCR  Fonctionnaires de tous grades. Et moi que tu places dans cette perspective puisque posant des questions, étant sceptique et ne cautionnant pas tout et n’importe quoi de ta part. C’est d’ailleurs comme cela que tu pratiques, quand une tête se lève pour sortir du rang et remettre en cause tes allégations, tu sors la kalachnikov et Pan!
Quelles circonstances atténuantes ?                    Pour ta parole, ainsi que ta vision que tu places au dessus de tout et qui ne souffre d’aucunes critiques « Politique et privée »
Je ne sais pas du tout de quoi tu parles. Pourrais-tu m’expliquer ?   Je me dois de reconnaître que pour faire l’andouille, tu n’es pas mal non plus! et que tu peux rivaliser dignement avec moi; Cela dit sans l’humour! cela ne t’es pas accessible du fait de ta déformation professorale. Il faut toujours faire coincé et ennuyeux au possible, cela donne l’air intelligent est-ce qu’il paraît. Les petits sont bien souvent teigneux et méchant parce qu’ils s’estimes être un outrage de mère nature, ce qui pour nous plus grand laisse de marbre.
Bisous petite, mais teigneuse XXXXXXXXXXXX!
Joël
                                                       ______________________________________________________________________________________
  »Pour ta gouverne » Le melon… J’ai la tête qui enfle au point de risquer un caillot! Quand même XXXXXXXXXXX, c’est vraiment nul et prétentieux au possible.

  Formule pédante, rien que cela en dévoile beaucoup sur une personne; Tu poses tes marques comme les bourrins! Les poils de l’intello! 
XXXXXXXXXXX,
Si c’est ce que tu penses de moi, alors je te plaint, tu es bien seule dans ta tour d’ivoire à essayer de vivre en te servant de l’autre et de son humanité perfectible que tu n’as pas toi hélas!
La raison tu la connais!
Tu fais ch..r avec ton intelligence reptilienne, Tu ferais bien mieux d’être un peu plus conne, mais vivable.
 Isolée dans ta burka d’intello, tu ressasses une période pénible de ta vie en objectant de vivre ce qu’il te reste encore.
Redevient un être humain, et arrête de fantasmer sur le cœfficient de ton cortex il ne sert qu’a l’invective, et la vengeance.
Cesse de te trouver des circonstances atténuantes. 
Pour l’adjectif de menteur, c’est celui qui dit qui est!
Joël qui te fais un bisous.                                                                 
 —– Original Message —–

 

 

https://actu.orange.fr/france/affaire-karachi-balladur-devant-la-justice-pour-le-financement-de-sa-campagne-de-1995-CNT000001wuZsL/photos/edouard-balladur-le-11-fevrier-1995-lors-de-sa-candidature-a-la-presidentielle-f6a358fd227364fa35c4a26f81df8117.html

Affaire Karachi: Balladur devant la justice pour le financement de sa campagne de 1995

 

Edouard Balladur le 11 février 1995 lors de sa candidature à la présidentielle
Edouard Balladur le 11 février 1995 lors de sa candidature à la présidentielle
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© AFP, JOEL ROBINE

 

AFP, publié le mardi 19 janvier 2021 à 07h55

Y a-t-il eu financement occulte de la campagne malheureuse d’Edouard Balladur à la présidentielle de 1995 ? Plus de vingt-cinq ans après, l’ancien Premier ministre fait face mardi à la justice, dans ce volet de la tentaculaire affaire Karachi.

L’ancien locataire de Matignon (1993-95) est accusé d’avoir été derrière un système de rétrocommissions illégales sur d’importants contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan destinées à renflouer ses comptes de campagne dans une élection marquée par la guerre fratricide à droite avec Jacques Chirac.

Il doit être jugé jusqu’au 11 février devant la Cour de justice de la République (CJR) au côté de son ancien ministre de la défense François Léotard pour « complicité d’abus de biens sociaux », l’ex-Premier ministre comparaissant également pour « recel » de ce délit.

M. Balladur, 91 ans, sera présent à l’ouverture du procès, a assuré à l’AFP l’un de ses avocats, Félix de Belloy. « Il veut faire face à ses juges et répondre à leurs questions ». M. Léotard, 78 ans, qui a un temps fait savoir qu’il était malade, devrait finalement venir et « se défendre lui-même », ont indiqué des sources judiciaires.

Le dossier arrive devant la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour des infractions commises pendant leur mandat, sept mois après les sévères condamnations dans le volet non gouvernemental de la même affaire de six autres protagonistes, dont l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et d’anciens proches des deux ministres.

Les proches d’Edouard Balladur ne pouvaient ignorer « l’origine douteuse » des fonds versés sur les comptes de la campagne de 1995, avait estimé le tribunal correctionnel de Paris en juin.

C’est donc maintenant à l’ancien Premier ministre de s’expliquer. Un versement surtout, interroge : 10,25 millions de francs (environ 1,5 million d’euros), en une seule fois et en liquide, juste après sa défaite au premier tour.

Le dépôt de l’argent – une majorité de billets de 500 francs – est concomitant avec des allers-retours de M. Takieddine à Genève. Ce dernier avait affirmé, avant de se rétracter, avoir remis des espèces à Thierry Gaubert (alors membre du cabinet du ministre du Budget Nicolas Sarkozy, et impliqué dans la campagne), sur demande de Nicolas Bazire, directeur de la campagne Balladur. Condamnés à des peines de deux à cinq ans de prison ferme en juin, ils ont fait appel.

- Dons et gadgets -

La défense de l’ancien Premier ministre, qui va plaider la relaxe et estime par ailleurs que les faits sont prescrits, a toujours rejeté la « thèse » d’un financement occulte, soutenant que cette somme provenait de la collecte de dons et de ventes de gadgets ou tee-shirts lors de meetings.

Devant les enquêteurs, Edouard Balladur a lui répété qu’il ne s’occupait pas de la logistique. « On ne me tenait pas informé de la dimension des sacs », avait-il balayé, rappelant que ses comptes avaient été validés – in extremis- par le Conseil constitutionnel en 1995.

L’accusation estime que le pouvoir politique a imposé, avant la présidentielle, à deux entités détenues par l’Etat qui vendaient sous-marins et frégates – la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCNI) et la Sofresa - un réseau d’intermédiaires « inutiles » dans ces contrats quasiment finalisés : le « réseau K », pour King en référence au roi d’Arabie Saoudite.

Et ce afin qu’ils reversent ensuite illégalement sur les comptes de campagne une partie de l’argent perçu.

Ces soupçons de rétrocommissions n’ont émergé que des années plus tard, au fil de l’enquête sur un attentat commis à Karachi, le 8 mai 2002. Il avait coûté la vie à 15 personnes, dont 11 Français travaillant à la construction de sous-marins pour la DCNI dans le port pakistanais.

L’enquête avait au départ privilégié la piste d’Al-Qaïda puis s’en était ensuite éloignée pour explorer les possibles liens – non confirmés à ce jour – entre l’attaque et l’arrêt du versement des commissions après l’élection de Jacques Chirac. Avant de privilégier à nouveau la piste islamiste, selon une note des renseignements de fin 2019. Cette enquête est toujours en cours.

Composée de trois magistrats et de douze parlementaires, la CJR se réunit pour la huitième fois seulement en vingt-huit ans d’existence. Au total, elle a prononcé trois relaxes, deux dispenses de peine et trois condamnations à du sursis.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/affaire-karachi/l-article-a-lire-pour-comprendre-l-affaire-karachi-et-le-proces-qui-s-ouvre-ou-sera-juge-edouard-balladur_4253085.html

L’article à lire pour comprendre l’affaire Karachi et le procès qui s’ouvre, où sera jugé Edouard Balladur

Article rédigé par

Affaire Karachi : début du procès de Balladur et Léotard, Joël Roma toujours pas entendu... dans AC ! Brest anne-brigaudeau-6ae5cb0f
France Télévisions
Publié le 19/01/2021 07:00 Mis à jour il y a 59 minutes
Temps de lecture : 12 min.
Edouard Balladur (à gauche), alors Premier ministre, se promène dans les rues de Paris, accompagné de son directeur de cabinet Nicolas Bazire, le 20 juillet 1994. (GERARD FOUET / AFP)

Edouard Balladur (à gauche), alors Premier ministre, se promène dans les rues de Paris, accompagné de son directeur de cabinet Nicolas Bazire, le 20 juillet 1994. (GERARD FOUET / AFP)

 

L’ancien Premier ministre comparaît à partir de mardi devant la Cour de justice de la République à Paris. Il est accusé de financement occulte de sa campagne présidentielle de 1995 via des contrats d’armement.

Un quart de siècle s’est écoulé depuis la présidentielle de 1995 et la guerre fratricide qui, à cette occasion, a opposé, à droite, Jacques Chirac et Edouard Balladur. Le premier est mort en 2019. A 91 ans, le second s’apprête à comparaître, à partir du mardi 19 janvier, devant la Cour de justice de la République, dans le volet financier de l’affaire Karachi.

L’ancien Premier ministre devra répondre, tout comme son ancien ministre de la Défense François Léotard, des accusations de financement occulte de sa campagne présidentielle de 1995. Tous deux sont jugés pour « complicité d’abus de biens sociaux » et, pour l’ancien chef de gouvernement, recel de ce délit.

Pourquoi parle-t-on d’affaire « Karachi » ?

Parce que ces accusations sont consécutives à l’enquête lancée après un attentat commis au Pakistan. Le 8 mai 2002, dans la ville de Karachi, 14 personnes, dont 11 employés français de la Direction des constructions navales (DCN, basée à Cherbourg, et travaillant pour la Marine nationale) sont tuées dans un attentat à la voiture piégée contre le bus qui les transportait. Les Français venaient visiter le chantier où devait être construit l’un des trois sous-marins Agosta vendus par la France au Pakistan. L’attaque ne sera jamais revendiquée, les auteurs et les commanditaires n’ont toujours pas été identifiés.

Le premier juge antiterroriste chargé de l’affaire, Jean-Louis Bruguière, privilégie la thèse d’un attentat commis par le groupe terroriste Al-Qaïda. Mais en 2009, Marc Trévidic, qui lui succède, se penche sur une autre piste : celles des représailles. Les commanditaires de l’attentat auraient voulu se venger parce que des commissions promises par le gouvernement français dans le cadre des ventes d’armes n’auraient pas été versées. L’exécutif de Jacques Chirac, élu en 1995 à l’Elysée, aurait refusé d’honorer les promesses faites par l’équipe d’Edouard Balladur, le candidat vaincu. C’est ce qu’on a appelé le volet financier de l’affaire Karachi, qui va notamment être exploré par le juge Renaud van Ruymbeke.

C’est quoi, cette histoire de commissions sur des contrats d’armement ?

La justice va donc se pencher sur deux gros contrats d’armement conclus en 1994 par le gouvernement d’Edouard Balladur. L’un d’eux porte sur les trois sous-marins Agosta vendus au Pakistan pour quelque 830 millions d’euros, l’autre sur deux frégates militaires (le contrat dit « Sawari II ») vendues à l’Arabie saoudite pour trois milliards d’euros. Comme c’est autorisé à l’époque, des « pots-de-vin légaux » vont être versés « à des intermédiaires qui ont des réseaux dans le pays, afin de convaincre les bons interlocuteurs », explique Paris Match. Les sommes versées se comptent en dizaines de millions.

« En juillet 1994, expose encore l’hebdomadaire, alors que le contrat (avec le Pakistan) est presque bouclé, deux nouveaux intermédiaires sont imposés par le ministère de la Défense – soit le ministre François Léotard et son chef de cabinet Renaud Donnedieu de Vabres. Les deux hommes, Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir, ont déjà joué le même rôle pour le contrat de vente de frégates à l’Arabie saoudite (dit Sawari II) ».

Dirigée par un haut fonctionnaire, Dominique Castellan, la branche internationale de la DCN se voit dans l’obligation de recourir à ces deux hommes, qu’elle n’a pas choisis, alors qu’elle a l’habitude de ce type de contrats et dispose de ses propres intermédiaires.

Comment le nom d’Edouard Balladur est-il apparu dans cette affaire ?

Selon les enquêteurs, si Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir ont été imposés à la dernière minute comme intermédiaires, c’est pour contribuer au financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 via des « rétrocommissions ». La justice a étudié le rôle joué par les deux hommes, tous deux nés au Liban en 1950, et dont l’association a été surnommée le « réseau K » (« K » pour « Kingdom », le royaume, une allusion au contrat saoudien).

Au grand étonnement de la branche internationale de la DCN chargée des contrats, le duo d’intermédiaires va obtenir des conditions très avantageuses pour sa « mission ». Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir vont en effet « imposer de toucher 100% de leurs commissions à la signature de leur mission de consultance –ils en obtiendront finalement 85% après négociations dans l’appartement parisien de El-Assir », développe Mediapart. Or, cette rapidité de paiement est totalement « exceptionnelle », selon le site d’investigation.

Pour la justice, cette rapidité a une explication : une partie des pots-de-vin touchés par ces intermédiaires en 1994 devait ensuite revenir en France pour alimenter la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995. Des doutes sur le financement de cette campagne sont d’ailleurs très vite mis au jour. Certes, après l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel valide les comptes de campagne balladuriens. Mais il s’étonne déjà d’importants dépôts en espèces effectués sur les comptes en question. Trois jours après le premier tour, 10,25 millions de francs sont versés en une fois au Crédit du Nord, « en quatre sacs de billets de 500 francs« . L’équipe Balladur expliquera que ces sommes résultent de collectes dans les meetings et de vente de tee-shirts et gadgets divers, sans convaincre les enquêteurs.

Pourquoi cette affaire est-elle jugée devant la Cour de justice de la République ?

Parce que la Cour de justice de la République (CJR) est seule habilitée à juger les ministres pour des infractions commises dans l’exercice de leurs fonctions. Cette Cour est composée de trois magistrats du siège à la Cour de cassation et de 12 parlementaires (six députés, six sénateurs),

C’est donc elle qui jugera, du 19 janvier au 11 février, l’ancien Premier ministre Edouard Balladur, qui a toujours assuré n’avoir été « informé de rien sur l’existence de commissions, de rétrocommissions », ainsi que son ancien ministre de la Défense François Léotard.

La procédure devant cette juridiction remonte à 2017. Le 29 mai de cette année-là, la CJR met en examen Edouard Balladur, puis, le 4 juillet, François Léotard. Le 30 septembre 2019, elle décide de les juger pour « complicité d’abus de biens sociaux » et, pour l’ancien chef de gouvernement, recel de ces délits. Enfin, le 13 mars 2020, elle rejette les pourvois déposés par Edouard Balladur, confirmant ainsi la tenue d’un procès.

Que risque Edouard Balladur ?

Pour « complicité d’abus de biens sociaux », Edouard Balladur, tout comme François Léotard, risque jusqu’à cinq ans de prison. Mais la Cour de justice de la République, qui fait l’objet de critiques récurrentes pour sa lenteur et sa clémence, n’a jamais condamné de ministres à des peines de prison ferme. Au total, depuis sa création, elle a jugé huit anciens ministres ou secrétaires d’Etat : trois ont été relaxés, trois condamnés à des peines de sursis et deux, déclarés coupables mais dispensés de peines. Dernier en date à avoir été jugé par la CJR, Jean-Jacques Urvoas, ancien ministre de la Justice, a été condamné, le 2 octobre 2019, à un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour « violation du secret professionnel ».

« La formation de jugement, précise le site Vie-Publique, composée de trois magistrats et de douze parlementaires, se prononce à la majorité absolue et à bulletin secret sur la culpabilité du prévenu puis, en cas de culpabilité, sur l’application de la peine infligée. Son arrêt peut faire l’objet d’un pourvoi en cassation, en cas de rejet de ses décisions, la Cour doit être recomposée avant de rejuger l’affaire ».

Mais il n’y a pas déjà eu des condamnations, dans cette affaire Karachi ?

Si, effectivement. Six prévenus impliqués dans le volet financier de l’affaire Karachi ont été condamnés, le 15 juin 2020, à des peines allant de deux à cinq ans de prison ferme pour abus de biens sociaux, complicité ou recel de ce délit. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que ces prévenus ne pouvaient ignorer « l’origine douteuse » des fonds versés sur le compte de la campagne présidentielle de 1995. Les condamnés ont fait appel.

Ex-conseiller de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, 66 ans, a écopé de cinq ans de prison, dont deux avec sursis, et 120 000 euros d’amende. Cette peine sanctionne le fait d’avoir relayé « les instructions aux fins ‘d’imposer’ » aux industriels de la branche internationale de la DCN le recours au « réseau K ».

Ancien directeur de cabinet et chef de campagne d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, 63 ans, devenu aujourd’hui l’un des dirigeants du groupe de luxe LVMH, a été condamné à cinq ans de prison, dont deux avec sursis, et 300 000 euros d’amende, pour son « soutien » à l’intervention du « réseau K » depuis Matignon.

A 69 ans, Thierry Gaubert, alors au ministère du Budget et impliqué dans la campagne, a été condamné à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 120 000 euros d’amende pour avoir « permis en toute connaissance de cause le retour en France, sous forme de rétrocommissions, de fonds provenant des commissions litigieuses, à destination du compte de campagne d’Edouard Balladur ». 

Enfin, Dominique Castellan, 83 ans, qui était à l’époque PDG de la branche internationale de la Direction des constructions navales, a été condamné à 3 ans dont un avec sursis, et 50 000 euros d’amende. La justice lui a reproché d’avoir, sur « ordre » du ministère de la Défense, introduit dans les négociations Agosta un réseau d’intermédiaires « aussi coûteux qu’inutile ». Il a également été jugé coupable d’avoir alloué des « commissions disproportionnées » à ce « réseau K » : plus de 190 millions de francs (28 millions d’euros).

Quant aux deux intermédiaires, Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir, ils ont été condamnés à cinq ans de prison pour complicité et recel d’abus de biens sociaux. Les deux hommes étaient absents au délibéré et des mandats d’arrêt ont été émis à leur encontre. Le tribunal a jugé que Ziad Takieddine « avait parfaitement conscience de participer à un système de rétrocommissions, lesquelles ont permis de renflouer les comptes de campagne du candidat Balladur ».

On n’a pas parlé de Ziad Takieddine dans une autre affaire, récemment ?

Si. Cet ancien publicitaire et ex-dirigeant de la station de ski Isola 2000 (Alpes-Maritimes), qui s’était reconverti en intermédiaire dans les contrats d’armes, a refait parler de lui à la fin de l’année 2020. De son refuge libanais, à Beyrouth, il a spectaculairement retiré les accusations qu’il porte depuis huit ans contre Nicolas Sarkozy, dans l’affaire du présumé financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Le 11 novembre 2020, dans une vidéo dévoilée par Paris Match et BFMTV, il a déclaré « haut et fort » avoir été manipulé dans ce dossier par l’ancien juge d’instruction Serge Tournaire, qui a démenti. Le 14 janvier, il a été entendu à nouveau dans cette affaire par des magistrats français, qui se sont déplacés à Beyrouth. On ne connaît pas la teneur des entretiens.

On sait en revanche qu’en novembre 2016, Ziad Takieddine avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d’euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant. Selon des propos qu’il a réitérés plusieurs fois, cet argent libyen était destiné à financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Un changement de pied parmi d’autres. « Vous mentez sans arrêt », lui a lancé en octobre 2019 la présidente de la 11e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Pendant l’enquête sur les rétrocommissions, le Franco-Libanais a dit avoir remis 6 millions de francs (moins d’un million d’euros) à Thierry Gaubert sur demande de Nicolas Bazire, directeur de la campagne Balladur. Mais il s’est ensuite rétracté.

Et Nicolas Sarkozy, il n’est pas impliqué dans cette affaire ?

Non, sinon à la marge. Lorsqu’ils ont transmis le dossier à la Cour de justice de la République, les juges ont visé l’ex-Premier ministre Edouard Balladur et son ministre de la Défense François Léotard, mais pas Nicolas Sarkozy. Ce dernier, qui était ministre du Budget dans le gouvernement dirigé par Edouard Balladur (1993-1995), a simplement été entendu en juin 2017 par la Cour de justice de la République comme témoin.

Néanmoins, en relation avec l’affaire Karachi, la cour d’appel de Paris a relancé en novembre 2018 une enquête sur des soupçons de « violation du secret de l’instruction » par l’Elysée en 2011. A la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, la présidence de la République avait indiqué dans un communiqué daté du 20 septembre 2011 que « le nom du chef de l’Etat n’apparaît dans aucun des éléments » du volet financier de l’affaire Karachi. Une plainte en justice pour « violations du secret de l’instruction et du secret professionnel » avait d’abord abouti à un non-lieu en août 2016. Mais la cour d’appel, contre l’avis du parquet général, a ordonné fin 2018 la reprise de l’information judiciaire.

Je n’ai pas eu le temps de tout lire. Vous me faites un petit résumé ?

Du 19 janvier au 11 février, Edouard Balladur comparaît devant la Cour de justice de la république (CJR), seule habilitée à juger des ministres pour des faits commis pendant leurs fonctions. L‘affaire a commencé en 2002, après un attentat commis dans la ville pakistanaise de Karachi, où 14 personnes, dont 11 employés français de la Direction des constructions navales, ont trouvé la mort. La justice française soupçonne les commanditaires de l’attentat d’avoir voulu se venger parce que des commissions promises par le gouvernement français dans le cadre de ventes d’armes n’auraient pas été versées.

Désormais âgé de 91 ans, l’ancien Premier ministre (de 1993 à 1995) sera jugé pour  »complicité d’abus de biens sociaux », comme son ancien ministre de la défense François Léotard, et pour « recel de ces délits ». La justice estime qu’il a bénéficié d’un financement illégal pour sa campagne présidentielle de 1995. Des sommes occultes provenant de commissions versées sur des contrats d’armement (ce qu’on appelle des « rétrocommissions ») auraient alimenté les fonds de campagne balladuriens. L’un de ces contrats était destiné au Pakistan, l’autre à l’Arabie saoudite. Six prévenus impliqués dans cette affaire ont déjà été condamnés, à des peines allant de deux à cinq ans de prison ferme. Parmi eux, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, en fuite à Beyrouth.

 



Ronan Gosnet, tué par un djihadiste le 12 mai 2018

Son profil mérite qu’on s’y attarde car, d’une part, il ressemble un peu au mien autrefois, et d’autre part, son assassinat pourrait en fait avoir été ciblé et déguisé en attentat islamiste commis contre des passants choisis au hasard lors de l’attaque djihadiste alors qu’il est si facile de savoir à tout instant où trouver sa proie lorsqu’elle est aussi surveillée que je le suis moi-même depuis des lustres.

En effet, Ronan Gosnet était manifestement l’un de ces informaticiens que mes harceleurs et leurs divers complices, magistrats et autres fonctionnaires corrompus y compris, n’ont jamais pu tolérer du fait que, contrairement à eux, ils ont reçu une éducation et ont une conscience qui les empêche d’obéir à n’importe quoi, surtout lorsqu’il s’agit de commettre de graves infractions pénales.

Le « grand remplacement » est aussi et d’abord celui-là : les patrons voyous ou mafieux comme le sont les amis de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui me harcelaient dans les années 1990 n’ont besoin que de salariés qui en acceptent n’importe quoi et obéissent à tous leurs ordres, aussi choquants soient-ils; or, à cet égard, et pour diverses raisons assez faciles à appréhender, les étrangers sont généralement bien plus malléables que les Français; exit ces derniers, donc, on n’en veut plus et on le fait savoir avec quelques assassinats très symboliques qui reçoivent toute la médiatisation voulue s’ils sont commis dans le cadre d’attentats islamistes.

Cette hypothèse est d’autant moins farfelue que, tout comme l’intégralité des magistrats ultra CORROMPUS de Brest qui encouragent tous les harcèlements publics dont je suis victime depuis 2008, notamment l’actuelle doyenne des juges d’instruction de Brest, Céline Verdier, qui est aussi très impliquée dans tous les attentats islamistes qui ont été commis en France depuis mars 2012, mes harceleurs savent tous que la première des tentatives d’assassinat dont j’ai été victime dans la période de mai à septembre 1994, durant les négociations du contrat Agosta par le fameux « réseau K » de Ziad Takieddine, s’était produite dans la station de métro Opéra, vers 21h00, le mercredi 4 mai 1994, alors que je me trouvais sur le chemin me ramenant à mon domicile, aux Gobelins.

Il reste à savoir dans quelles conditions Ronan Gosnet s’est trouvé à peu près au même endroit à la même heure un soir de mai 2018 : s’agissait-il pour lui d’un lieu de passage régulier ou y avait-il été tout spécialement attiré ?

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/tue-lors-de-l-attaque-a-paris-ronan-etait-un-eleve-comme-on-aime-tant-en-avoir-17-05-2018-7721853.php

Tué lors de l’attaque à Paris : «Ronan était un élève comme on aime tant en avoir»

 

La victime de l’attentat de samedi, Ronan Gosnet, 29 ans, était originaire du village de Connerré (Sarthe) où il a passé son enfance et adolescence. Nous avons retrouvé une de ses ex-enseignantes.

 

 Depuis jeudi après-midi, avenue des Gobelins (XIIIe), des panneaux ont étés installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet, qui habitait le quartier.

Depuis jeudi après-midi, avenue des Gobelins (XIIIe), des panneaux ont étés installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet, qui habitait le quartier. DR

 

Par Jean-Marc Ducos, notre envoyé spécial à Connerré (Sarthe)

Le 18 mai 2018 à 08h52

« Un enfant sage qui s’intéressait à tout et avait un bon esprit ». C’est ainsi que Suzanne Jalinier, 84 ans, ancienne principale du collège François-Grudé et ex-maire du bourg de Connerré, berceau de la course automobile et des rillettes, décrit Ronan Gosnet, 29 ans. Cet ingénieur informaticien, un enfant du pays sarthois entre bocage et bonne pâture, a été tué samedi soir dans l’attaque terroriste menée par Khamzat Azimov, 20 ans, entre la rue Monsigny et Marsollier à Paris (IIe).

« Il était attentif à tout. C’était un élève comme on aime tant en avoir. Un enfant généreux qui savait donner et recevoir », se souvient Suzanne, ex-professeur de mathématiques dont la mémoire est intacte. Et elle s’en souvient d’autant mieux que Ronan avait eu les faveurs de la commune en 2003 lorsqu’elle était premier magistrat de Connerré.

« Il avait obtenu un deuxième prix au Concours national de la Résistance au niveau départemental et nous avions décidé d’organiser une cérémonie avec les anciens combattants », témoigne la vieille dame alerte et fort bien mise. Elle se souvient que Ronan avait fait toute une dissertation sur « un réseau de résistance installé à Connerré », gagnant grâce à son travail une série de livres d’histoire dont un exemplaire consacré à la résistance dans la Sarthe.

«Un adolescent agréable, doux et qui ne se mettait pas en avant, presque trop discret»

« Ronan avait de l’intérêt pour l’histoire, ça se voyait. Il posait les bonnes questions. Je garde le souvenir d’un adolescent agréable, doux et qui ne se mettait pas en avant, presque trop discret. Il n’était pas dans l’ostentatoire. Mais ce garçon avait une qualité indéniable : il savait écouter », témoigne l’ex- enseignante qui a même eu ses parents, « Jocelyne et Patrick », en classe ensemble. Eux aussi des enfants du pays de Connerré.Longtemps, la mère de Ronan, Jocelyne, a travaillé dans une célèbre conserverie du bourg traversé par la paisible rivière du Dué. Un temps, le garçon et sa mère ont vécu rue de la Jatterie dans l’ancienne maison d’un vieux médecin en retraite. « Ronan, c’est le fils que tout le monde veut avoir un jour. Gentil, poli, serviable, dévoué et bon camarade avec tout le monde », se souvient le voisin d’en face. Ronan avait une sœur cadette, réputée excellente musicienne. Puis Jocelyne et Patrick ont divorcé. Le papa, technicien est parti vivre au Mans. Et la maman est restée sur Connerré.

Joueur de handball

C’est au collège, en classe de sixième, que Ronan découvre le handball, la seconde spécialité locale après les rillettes avec un club de très bon niveau qui a un temps évolué en Nationale 3. « Comme tous les enfants des campagnes, on fait du sport pour rester avec ses copains. Après si on est doué, la compétition prend le dessus. Ronan a fait trois saisons chez nous entre 2 001 et 2 004 », note Jean-Michel Boby, pilier du club de Connerré créé en 1971. « Ce n’était pas un buteur né. Mais il avait bon esprit, c’est ce qui compte. Ici, on joue avant tout pour le plaisir d’être ensemble. Un ado agréable, il n’y avait jamais de problèmes avec lui », précise encore M. Boby.

Puis Ronan a grandi, il est parti au lycée puis au Mans suivre ses études supérieures. « Et il a abandonné le handball comme beaucoup de jeunes qui quittent le village », regrette ce membre fondateur et dirigeant du club. Ronan s’est ensuite installé à Paris où il avait fondé une petite entreprise de maintenance informatique. Chacun se souvient que dans son immeuble de la Villa des Gobelins à Paris (XIIIe), le jeune homme s’est occupé avec un de ses voisins d’un habitant gravement malade qui avait du mal à se déplacer.

« C’est bien lui ça ! Ça lui ressemble parfaitement », assure encore Suzanne Jalinier, bouleversée par le décès de son ancien élève. « Bientôt chacun connaîtra en France une personne directement touchée par un attentat », a écrit Marc, un natif de Connerré sur la page d’un célèbre réseau social.

Depuis le début de la semaine, les proches de Ronan sont à Paris pour organiser le retour de sa dépouille. Mais aucune date d’obsèques n’était encore fixée ce jeudi soir.

Avenue des Gobelins (Paris XIIIe). Dans le quartier où habitait le jeune homme, des panneaux ont été installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet./DR

Avenue des Gobelins (Paris XIIIe). Dans le quartier où habitait le jeune homme, des panneaux ont été installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet./DR  

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/ronan-29-ans-victime-du-terrorisme-c-etait-garcon-grande-generosite-1475249.html

Ronan, 29 ans, victime du terrorisme : « C’était un garçon d’une grande générosité »

 

A 29 ans, Ronan Gosnet a été tué samedi soir, dans une rue du deuxième arrondissement, lors de l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Ses voisins rendent hommage au jeune homme, « un garçon d’une grande générosité« .

 
Publié le 14/05/2018 à 17h21 • Mis à jour le 12/06/2020 à 14h29

Un bouquet de fleurs déposé devant la porte de Ronan Gosnet, victime de l'attaque au couteau, samedi, dans le quartier d'Opéra, à Paris.

Un bouquet de fleurs déposé devant la porte de Ronan Gosnet, victime de l’attaque au couteau, samedi, dans le quartier d’Opéra, à Paris. • © France 3 Paris IDF

 

Un simple mot affiché près des boîtes aux lettres pour annoncer la terrible nouvelle :  »Nous venons d’apprendre que la victime (…) n’est autre que notre voisin Ronan Gosnet, habitant au 5ème étage. » Dans l’immeuble du 13ème arrondissement où vivait Ronan, c’est le choc. Le jeune homme de 29 ans est décédé samedi soir, lors de l’attaque au couteau, dans les rues du deuxième arrondissement de Paris. Revendiqué par le groupe Etat islamique, l’attentat a également fait quatre blessés, tous hors de danger.

« Ronan habitait ici depuis une dizaine d’années. C’était un garçon d’une grande générosité« , raconte Pierre, l’un des habitants de l’immeuble qui connaissait sans doute le mieux le jeune homme, originaire du Mans, dans la Sarthe.

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« Nous nous sommes occupés ensemble de Michel, un habitant de l’immeuble atteint d’une longue maladie. Ronan était quelqu’un de fiable à qui on pouvait faire confiance. »

Ronan, mort sous les coups de Khamzat Azimov

 

« Discret, toujours jovial« 

Le jeune homme était connu et apprécié dans le quartier. Il fréquentait particulièrement un restaurant du quartier. Erik Gouenard, restaurateur, garde un souvenir de Ronan : « C’est un garçon empathique, discret, mais toujours jovial. »

« Je ne savais pas grand-chose de sa vie, il était très discret, très respectueux et très agréable« , confie-t-il.

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https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/paris-inaugure-plaque-ronan-gosnet-tue-lors-attentat-au-couteau-opera-il-y-an-1668235.html

Paris inaugure une plaque pour Ronan Gosnet, tué lors de l’attentat au couteau à Opéra il y a un an

 

Le 12 mai 2018, Ronan Gosnet mourrait, poignardé par un terroriste dans le quartier de l’Opéra. Un an après, un hommage lui a été rendu et une plaque a été inaugurée en son honneur, ce dimanche.

 

Publié le 12/05/2019 à 15h27 • Mis à jour le 11/06/2020 à 13h44

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et la maire de Paris Anne Hidalgo, présents pour rendre hommage à Ronan Gosnet.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et la maire de Paris Anne Hidalgo, présents pour rendre hommage à Ronan Gosnet. • © A. Nys / France 3 Paris IDF

 

Son nom restera désormais visible rue Marsollier dans le 2e arrondissement de la capitale, en sa mémoire. Une cérémonie d’hommage a été tenue ce dimanche en honneur de Ronan Gosnet, tué lors de l’attaque au couteau à Opéra il y a un an.

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Hormis l’inauguration d’une plaque commémorative, une minute de silence a également été respectée.

La famille, Christophe Castaner et Anne Hidalgo sur place

La famille du jeune homme, des proches, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la maire de Paris Anne Hidalgo et le procureur de Paris Rémy Heitz étaient présents pour assister à la cérémonie.

Le 12 mai 2018, le jeune libraire parisien était assassiné, poignardé par un terroriste dans le quartier de l’Opéra. « Un jeune homme est mort, un Parisien, Ronan Gosnet, qui aimait cette ville, qui y travaillait », avait alors déclaré à l’époque Anne Hidalgo.

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Il y a un peu moins d’un an, le 16 mai 2018, un premier hommage avait déjà été rendu dans le quartier de l’Opéra.

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https://www.lefigaro.fr/flash-actu/attentat-a-paris-une-plaque-pour-ronan-gosnet-victime-du-terrorisme-20190512

Attentat à Paris: une plaque pour Ronan Gosnet, victime du terrorisme

 

Par Le Figaro

Publié le 12/05/2019 à 16:32

 

Le jeune homme de 29 ans avait été poignardé le 12 mai 2018, lors de l’attentat au couteau par un terroriste rue Marsollier, dans le 2e arrondissement de Paris. Un an après, Paris a inauguré une plaque pour Ronan Gosnet ce dimanche matin.

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Une cérémonie d’hommage en mémoire du jeune parisien s’est déroulée ce dimanche matin où une plaque commémorative a été dévoilée rue Marsollier. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la maire de Paris Anne Hidalgo, le procureur de Paris Rémy Heitz, la famille du jeune homme et des proches étaient présents. Une minute de silence a été observée.

La maire de Paris Anne Hidalgo a tweeté ce dimanche: «Ce matin, cérémonie en hommage à Ronan Gosnet, jeune Parisien assassiné le 12 mai 2018, victime du terrorisme. N’oublions jamais. #ParisSeSouvient».

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a également réagit dans un tweet: «À la mémoire de Ronan Gosnet, assassiné le 12 mai 2018, victime du terrorisme.»

 

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/13/01016-20180513ARTFIG00036-attentat-a-paris-les-faits-le-profil-de-l-assaillant-l-enquete.php

Attentat de Paris : fiché S, naturalisé… Ce que l’on sait de l’auteur de l’attaque au couteau

 

VIDÉOS – Armé d’un couteau, Khamzat Azimov, de nationalité française, né en 1997 en Tchétchénie et fiché S, a attaqué samedi soir cinq passants, dont l’un est mort, dans le quartier de l’Opéra. Il résidait avec ses parents et sa soeur dans un hôtel du 18e arrondissement à Paris.

Par , AFP agence et agence Reuters

Publié le 13/05/2018 à 09:28, Mis à jour le 14/05/2018 à 12:30

 

L’auteur de l’attaque serait arrivé samedi soir sur les lieux par le métro. Selon des témoignages et une photo vue par Reuters, il était vêtu de noir, brun et barbu. L’assaillant armé d’un couteau est un jeune homme né en 1997 dans le Caucase, en Tchétchénie, une république musulmane de la Fédération de Russie. Khamzat Azimov, c’est son nom, a grandi dans une famille de réfugiés à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau où vit une importante communauté tchétchène, et dispose de la nationalité française. Il est devenu Français «en 2010 suite à la naturalisation de sa mère», a déclaré Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement.

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Khamzat Azimov n’avait pas d’antécédents judiciaires mais il avait attiré l’attention des services de renseignement, selon des sources judiciaires. Il était ainsi fiché S, ce fichier qui regroupe plus de 10.000 personnes, dont des islamistes radicaux ou des individus pouvant avoir un lien avec la mouvance terroriste, ainsi que des hooligans et des membres de groupes d’utra-gauche ou d’extrême-droite.

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Le jeune homme était également inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, mais «plutôt» en raison de «ses relations» que de «son propre comportement, ses agissements et prises de position», selon une source proche du dossier. Le jeune homme avait été «entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle car il connaissait un homme lui-même en lien avec quelqu’un parti en Syrie», a indiqué une source proche de l’enquête.

Ses parents ont été placés dimanche matin en garde à vue et une perquisition a été menée à leur domicile dans la nuit de samedi à dimanche rue Pajol, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où Khamzat Azimov résidait avec sa soeur de 7 ans, a-t-on appris de source judiciaire.

Cet hôtel meublé à la façade défraîchie est situé dans l’un des secteurs les plus modestes du XVIIIe arrondissement. Évoquant une famille «vraiment discrète», qui «n’était pas dans l’ostentation au niveau religion», l’une des gérantes de l’établissement a décrit Khamzat Azimov comme un «garçon souvent habillé en survêtement», qui «disait qu’il était étudiant».

«Cela fait un peu plus d’un an qu’ils vivaient là», estime Reda, 42 ans, un client de l’hôtel. «Le papa travaillait des fois, plutôt dans le bâtiment, la peinture. La maman travaillait dans une association de sans-abris». Une voisine parle d’une «famille sans problème» qui «ne recevait jamais personne». Selon elle, le jeune homme n’était «pas un caïd, mais quelqu’un de réservé». Khamzat Azimov est aussi décrit comme «vraiment discret», «dans son coin» par d’anciens élèves qui l’ont côtoyé au lycée à Strasbourg, recueillis par l’AFP.

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«Un soldat de l’État islamique»

«À ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié “Allah Akbar” en attaquant les passants au couteau», et «compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris», a déclaré le procureur de la République François Molins, samedi soir. Les qualifications d’«association de malfaiteurs terroriste pour préparer la commission de crime d’atteinte aux personnes» et «d’assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste» ont été retenues.

En direct :Attentat à Paris: notre direct

Le groupe État islamique, qui a frappé plusieurs fois la France depuis 2015, a ensuite revendiqué l’attaque dans la soirée. «L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’État islamique», a déclaré une «source sécuritaire» à Amaq, l’agence de presse de l’EI. Cette dernière a diffusé dimanche soir une vidéo de l’assaillant qui affirme avoir agi en riposte à la coalition des «mécréants» qui luttent contre l’EI en Syrie et en Irak. Sur la vidéo d’une durée de 2 minutes 32, diffusée dimanche, le jeune homme apparaît le visage à demi dissimulé par un bonnet, une capuche et une écharpe noire. Il se filme en extérieur. Il pleut et des arbres sont visibles en arrière-plan.

L’un des amis de Khamzat Azimov, né comme lui en 1997, a également été arrêté dimanche après-midi à Strasbourg et placé en garde à vue. Une dizaine de policiers porteurs de cagoules et lourdement armés ont perquisitionné le domicile de cet homme, dans un immeuble du quartier de L’Esplanade. Un deuxième individu a également été emmené par les policiers sans être menotté.

Un homme de 29 ans tué

Lors de son parcours macabre, Khamzat Azimov a tué un passant de nationalité française de 29 ans. Selon Le Parisien, il s’appelait Ronan. Le ministre a tenu à «saluer (la) mémoire» du jeune homme qui «a perdu la vie». «C’est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

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Parmi les quatre blessés, un homme de 34 ans a été transporté en «urgence absolue» à l’hôpital parisien Georges-Pompidou et une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement. «La personne la plus grièvement blessée (…) va mieux», elle «a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée», s’est réjoui dans la nuit Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet à Georges-Pompidou. «Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger», a-t-il ajouté.

 

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https://www.dna.fr/dossiers/2018/06/19/abdoul-hakim-anaiev-strasbourg-bas-rhin-djihad-terrorisme-galaxie-attentats-strasbourg

> Abdoul Hakim Anaiev, mentor du terroriste de l’Opéra ?

 

Par Antoine Bonin – 19 juin 2018 à 14:33 | mis à jour le 01 juin 2019 à 15:48 – Temps de lecture : 3 min

 

Au lycée Marie-Curie de Strasbourg, où il a obtenu son baccalauréat ES en 2016 — la même année que son ami Khamzat Azimov —, Abdoul Hakim Anaiev ne cherchait pas à cacher ses opinions. Barbu dès la seconde, plutôt distant avec les filles, il affichait fièrement sa religion. Certains de ses camarades étaient au courant que le jeune homme d’origine tchétchène nourrissait des rêves de djihad.

« Je savais qu’il voulait partir en Syrie, relate Ilies, un jeune Strasbourgeois de l’Esplanade, qui le voyait aussi au foot et à la muscu. J’ai essayé plusieurs fois de le convaincre de ne pas y aller. Après le bac, il m’a dit qu’il était sorti de tout ça, qu’il avait retrouvé la raison. Il voulait faire sa vie, il travaillait. » Le jeune homme avait décroché début 2018 un contrat à durée déterminée à l’accueil de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) à Strasbourg, contrat qui avait été renouvelé jusqu’à décembre 2018.

Naturalisé à l’âge de 13 ans

Arrivé en France avec ses parents en 2005 à l’âge de 8 ans, Abdoul Hakim Anaiev a vécu quelques années en Vendée avant de rejoindre à Strasbourg. C’est à cette époque qu’il a rencontré Khamzat Azimov, né la même année que lui et installé à Schiltigheim. Les deux hommes, naturalisés à l’âge de 13 ans, conservaient depuis lors des liens d’amitié profonds.

Les services de renseignement ont commencé à s’intéresser sérieusement à Abdoul Hakim Anaiev à compter de son mariage religieux avec une jeune Francilienne qui avait cherché à se rendre en Syrie. Fiché S depuis 2016, il avait d’ailleurs été entendu comme témoin en avril 2017, en compagnie de Khamzat Azimov, dans le cadre d’une procédure visant la mouvance islamiste.

L’attaque au couteau qui a fait un mort et cinq blessés le 12 mai 2018 dans le quartier de l’Opéra à Paris l’a fait changer de statut. Abdoul Hakim Anaiev a été interpellé le lendemain de l’attentat revendiqué par l’Etat islamique dans l’appartement qu’il partage avec ses parents et sa sœur, rue de Londres à Strasbourg, par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Après quatre jours de garde à vue, il a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire.

Chant djihadiste

Abdoul Hakim Anaiev a-t-il influencé dans son projet djihadiste son ami Khamzat Azimov, abattu par la police rue Monsigny dans le 2e arrondissement dix minutes après le début de l’attaque ? Avait-il connaissance de l’acte criminel qu’il préparait ? Le procureur de la République de Paris François Molins a précisé qu’Abdoul Hakim Anaiev « a contesté une quelconque participation et implication dans la préparation et la commission des faits ». Le suspect âgé de 20 ans a aussi déclaré qu’il n’avait pas vu ni contacté le terroriste « depuis plusieurs mois ». Les sept téléphones saisis lors de la perquisition dans son appartement apporteront peut-être sur ce point des éléments tangibles aux enquêteurs. Même si le portable qu’il utilisait le plus souvent n’a pas été retrouvé. Abdoul Hakim Anaiev l’aurait mystérieusement égaré le matin de son arrestation…

Les investigations sur sa ligne téléphonique ont cependant permis d’établir un fait troublant. Peu de temps avant l’attentat de l’Opéra, l’homme a adressé à sa sœur, via une messagerie instantanée, un chant djihadiste régulièrement repris par l’Etat islamique.

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/attaque-au-couteau-a-paris/attaque-au-couteau-a-paris-deux-jeunes-filles-interpellees-abdoul-hakim-anaiev-defere_2757355.html

Attaque au couteau à Paris : deux jeunes filles interpellées, Abdoul Hakim Anaiev déféré

 

Plusieurs personnes soupçonnées d’être en lien avec l’attentat du samedi 12 mai à Paris ont été interpellées ce jeudi 17 mai.

France 3

Deux jeunes filles ont été interpellées ce jeudi 17 mai, cinq jours après l’attaque au couteau en plein Paris. Les deux jeunes filles sont liées à Abdoul Hakim Anaiev, un ami de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat. L’une d’elles est une habitante de la région parisienne, radicalisée et âgée de 19 ans, à qui Abdoul Hakim Anaiev était marié. Quant à l’autre femme, il s’agirait de sa petite amie actuelle. Le procureur de la République, François Molins, vient également d’annoncer qu’Anaiev sera présenté ce soir devant un juge.

Abdoul Hakim Anaiev devrait être mis en examen

Abdoul Hakim Anaiev est déjà même devant le juge actuellement et devrait être mis en examen. « Même si l’intéressé le nie, il entretenait toujours des liens d’amitié avec Kamzat Azimov. La famille l’a confirmé. L’homme a d’ailleurs eu une activité soutenue sur internet avant les faits de samedi dernier. Une heure avant le passage à l’acte de Kamzat Azimov, il a envoyé un chant islamiste utilisé par les terroristes à sa soeur via l’application WhatsApp« , détaille notre journaliste Florent Carrière.

Le JT

 

 

https://www.centre-presse.fr/article-603680-attentat-au-couteau-a-paris-remise-en-liberte-de-deux-femmes.html

20/05/2018 04:51

Attentat au couteau à Paris: remise en liberté de deux femmes

 

Les deux jeunes femmes proches du djihadiste qui a tué un homme samedi dernier à Paris lors d’une attaque au couteau ont été remises en liberté samedi par le juge d’instruction après deux jours de garde à vue. Ces deux femmes sont des proches de Khamzat Azimov, l’assaillant de 20 ans abattu par la police, et d’Abdoul Hakim Anaiev, un ami de ce dernier qui a été mis en examen et incarcéré jeudi. Toutes deux avaient été interpellées jeudi en région parisienne, à la demande du magistrat en charge de cette enquête, ouverte pour assassinat et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste. L’une d’elles, Inès Hamza, est une Francilienne radicalisée de 19 ans qui s’était mariée religieusement avec Abdoul Hakim Anaiev avant de tenter de partir en Syrie.

L’autre femme est une de ses amies. En janvier 2017, Inès Hamza avait été mise en examen pour association de malfaiteurs à visée terroriste et libérée sous contrôle judiciaire dans une instruction à Paris où trois autres femmes sont impliquées.
Quant à Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-Russe de 20 ans fiché S pour radicalisation depuis juin 2016 mais sans antécédents judiciaires, il a été mis en examen jeudi soir pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire. Il avait été interpellé quatre jours plus tôt à Strasbourg, où la famille de l’assaillant avait vécu avant de s’installer à Paris l’an dernier.
Armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov, un Français d’origine tchétchène suivi pour radicalisation, a tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra. Le groupe État islamique (EI) a revendiqué l’attentat.

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/projet-d-attentats-un-jeune-homme-de-18-ans-d-origine-tchetchene-mis-en-examen-et-ecroue-25-09-2018-7902672.php

Projet d’attentats : un jeune homme de 18 ans d’origine tchétchène mis en examen et écroué

 

Abdoul Malik Anaiev a été arrêté le 18 septembre à Strasbourg. Son frère est cité dans l’enquête sur l’attentat au couteau perpétré le 12 mai près de l’Opéra de Paris.

 

 Lundi, Abdoul Malik Anaiev été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a
Lundi, Abdoul Malik Anaiev été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a LP/Olivier Boitet

 

Par Le Parisien avec AFP

Le 25 septembre 2018 à 22h33

Un homme d’origine tchétchène, dont le frère est impliqué dans l’enquête sur l’attaque près de l’Opéra de Paris en mai, a été mis en examen lundi et écroué. Il est soupçonné d’avoir projeté des attentats.

Décrit comme un islamiste radicalisé, Abdoul Malik Anaiev, 18 ans, a été arrêté le 18 septembre à Strasbourg (Bas-Rhin), selon des sources proches du dossier, confirmant une information de l’hebdomadaire Le Point. Il est soupçonné d’avoir envisagé un passage à l’acte violent, sans qu’aucune cible n’ait été identifiée à ce jour.

Lundi, il été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a indiqué une source judiciaire.

Frère d’un des amis de l’auteur de l’attaque du 12 mai

Le jeune homme est le frère d’Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-russe de 20 ans mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », cette fois dans l’enquête sur l’attentat au couteau perpétré le 12 mai à Paris.

Fiché S pour radicalisation depuis juin 2016, Abdoul Hakim Anaiev avait été arrêté lui aussi à Strasbourg, au lendemain de cette attaque menée par un de ses amis. Il avait été placé en détention provisoire après sa mise en examen.Le 12 mai, armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov avait tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra. Ce Français, lui aussi d’origine tchétchène et suivi pour radicalisation, avait été abattu par les forces de l’ordre. Le groupe État islamique (EI) avait revendiqué l’attentat.

 

 

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/attentat-du-quartier-de-l-opera-en-2018-quatre-personnes-ont-ete-placees-en-garde-a-vue-7054727

Attentat du quartier de l’Opéra en 2018. Quatre personnes ont été placées en garde à vue

 

Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra à Paris en mai 2018, quatre hommes ont été interpellés mardi matin en Essonne, dans le Val-de-Marne, dans les Landes et dans le Gard.

 
Ouest-France avec AFP. Publié le 17/11/2020 à 16h50

Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue mardi dans l’enquête sur l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra à Paris en mai 2018, a appris l’AFP mardi 17 novembre de source judiciaire, confirmant une information du Point .

Ces quatre personnes sont des connaissances soit de Khamzat Azimov, le djihadiste français d’origine tchétchène qui avait tué un homme et blessé cinq autres personnes dans cette attaque avant d’être abattu, soit d’Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-Russe ami d’Azimov qui a été mis en examen et écroué dans ce dossier pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Le groupe État islamique avait revendiqué l’attentat

Les quatre hommes ont été interpellés mardi matin en Essonne, dans le Val-de-Marne, dans les Landes et dans le Gard.

Armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov, suivi pour radicalisation, avait tué un passant de 29 ans, Ronan Gosnet, et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra, en plein cœur commerçant et touristique de Paris. Le groupe État islamique (EI) avait revendiqué l’attentat.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_du_12_mai_2018_%C3%A0_Paris

    1. Attaque du 12 mai 2018 à Paris

      Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Image illustrative de l’article Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Photo prise devant le no 34 de l’avenue de l’Opéra à Paris 2e arr., le 12 mai 2018.

      Localisation Rue Monsigny, 2e arrondissement de Paris, Drapeau de la France France
      Cible Civils
      Coordonnées 48° 52′ 08″ nord, 2° 20′ 08″ est
      Date 12 mai 2018
      21 h (UTC+2)
      Type Attaque au couteau
      Armes Couteau
      Morts 2 (dont l’auteur)
      Blessés 4
      Auteurs Khamzat Azimov
      Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
      Mouvance Terrorisme islamiste
      Géolocalisation sur la carte : 2e arrondissement de Paris
      (Voir situation sur carte : 2e arrondissement de Paris)

      Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      modifier Consultez la documentation du modèle

      L’attaque du 12 mai 2018 à Paris est une action terroriste islamiste commise dans la soirée du 12 mai 2018 à Paris, au cours de laquelle un homme est tué à l’arme blanche par un assaillant et quatre autres blessés. L’assaillant est tué par des policiers, intervenant sur place. L’attaque est revendiquée par l’État islamique dans les heures qui suivent.

      Contexte

      Selon une étude1 du Centre d’analyse du terrorisme, la France est depuis 2013 le pays occidental « le plus visé par le terrorisme islamiste, devant les États-Unis, l’Allemagne, l’Australie et le Royaume-Uni2 ». L’homme décédé dans cette attaque au couteau est, depuis janvier 2015, la 246e victime tuée dans un attentat sur le sol français3. L’attaque de l’Opéra est le deuxième attentat mortel de l’année après les attaques du 23 mars 2018 à Carcassonne et Trèbes4.

      Sur les douze attentats aboutis depuis début 2015, impliquant au total vingt-deux terroristes, seul Ahmed Hanachi pour l’attaque du 1er octobre 2017 à Marseille et les deux kamikazes du Stade de France étaient en situation irrégulière lorsqu’ils sont passés à l’acte. Les six autres auteurs de nationalité étrangère étaient légalement présents en France4. Contrairement aux attentats et tentatives de 2015, les terroristes attaquent dorénavant avec des armes basiques et un réseau faiblement structuré5. Aux projets planifiés depuis la zone syro-irakienne mis en œuvre par des djihadistes aguerris ont succédé principalement des attaques simplement inspirées et recourant à des acteurs isolés4.

      Déroulement

      Le samedi 12 mai 2018, vers 20 h 45, un individu attaque au couteau des passants rue Monsigny (dans le 2e arrondissement de Paris) en criant « Allahu akbar » ; il tue une personne et en blesse quatre autres, dont deux gravement6. Il se dirige ensuite vers une patrouille de police, dépêchée sur les lieux, « couteau à la main en étant très menaçant et criant “Tire, tire, je vais te planter” »7.

      L’un des policiers tente de maîtriser l’individu avec son pistolet à impulsion électrique à deux reprises, mais sans succès7. Un second policier fait alors usage à deux reprises de son arme administrative, blessant mortellement l’individu dans la région du cœur7. Un premier appel à la police est enregistré à 20 h 47 et le suspect est neutralisé dans un délai de 9 minutes5.

      Le groupe État islamique revendique rapidement l’attentat dans un communiqué diffusé sur son organe de propagande Amaq8.

      Victime

      Ronan Gosnet, tué par un djihadiste le 12 mai 2018 dans AC ! Brest 220px-Plaque_Ronan_Gosnet%2C_5_rue_Marsollier%2C_Paris_2e_1
      Plaque 5 rue Marsollier (Paris).

      La personne décédée se nomme Ronan Gosnet qui présente 10 plaies à l’arme blanche9. Âgé de 29 ans, il était originaire de la Sarthe10. Il avait grandi dans le village de Connerré. Licencié plusieurs années au club de handball local et primé en 2003 au Concours national de la résistance et de la déportation, il s’était installé en 2014 à Paris pour travailler dans l’informatique11. Une minute de silence est observée en sa mémoire à l’Assemblée nationale et au Sénat12.

      Enquête judiciaire

      45px-Scale_icon_white-orange.svg dans Attentats
      Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

      Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

      N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
      La dernière modification de cette page a été faite le 30 octobre 2020 à 06:05.

      La section antiterroriste du parquet de Paris est saisie. Le procureur François Molins annonce l’ouverture d’une enquête pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique »13,7.

      L’enquête est confiée conjointement à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire13.

      Profil du terroriste

      Khamzat Azimov
      Terroriste islamiste
      Information
      Nom de naissance Khamzat Azimov
      Naissance 1er novembre 1997
      Argoun, Tchétchénie (Russie)
      Décès 12 mai 2018 (à 20 ans)
      Paris (France)
      Cause du décès Abattu par la police
      Nationalité Drapeau de Russie Russe
      Drapeau de France Français (à partir de 2010)
      Allégeance Drapeau de l'État islamique État islamique
      Idéologie Salafisme djihadiste
      Sexe Masculin
      Actions criminelles Attentat
      Attentats Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Victimes 1 mort et 4 blessés
      modifier Consultez la documentation du modèle

      Le terroriste, Khamzat Azimov, est un franco-russe originaire de Tchétchénie, âgé de 20 ans14, naturalisé en 2010 en même temps que sa mère15. Ses parents s’étaient réfugiés en France au début des années 2000 lors d’un pic de la guerre de Tchétchénie entre la Russie et les indépendantistes. La France avait alors accueilli nombre de Tchétchènes auxquels elle avait accordé le statut de réfugiés16. Les parents de Khamzat Azimov s’étaient récemment installés en région parisienne. Ils sont placés en garde à vue après l’attaque14,17,18, mais relâchés deux jours plus tard en l’absence de tout élément les incriminant19.

      Identifié par ses empreintes digitales en l’absence de pièce d’identité sur lui4, Khamzat Azimov avait grandi à Strasbourg où il avait effectué sa scolarité et fréquenté l’université après l’obtention de son baccalauréat ES20. Il ne s’était pas fait remarquer par sa pratique religieuse ou un comportement violent, contrairement à son ami Hakim Anaïev20.

      Il avait été entendu par les services anti-terroristes en avril 201714 et était fiché S21 depuis l’été 2016. Il est aussi inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), mais « plutôt » en raison de « ses relations » que de « son propre comportement, ses agissements et prises de position20,22 ».

      L’État islamique diffuse aussitôt après l’attentat, via son agence de propagande Amaq, une vidéo où l’on aperçoit le terroriste parler. Khamzat Azimov s’y exprime en français et fait allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le « calife » autoproclamé du groupe État islamique. Cette vidéo montre que des contacts ont bien existé entre le terroriste et des membres du groupe État islamique23.

      Complices présumés

      Abdoul Hakim Anaïev, né à Grozny en 1997, fiché S, est mis en garde à vue le 14 mai dans le cadre de l’enquête sur l’attentat. Il était ami avec Khamzat Azimov. Face aux enquêteurs, il s’est dit musulman pratiquant, mais modéré. Il avait 7 téléphones portables chez lui lors de son arrestation24. Plusieurs documents sont saisis au domicile du suspect alors qu’une heure avant l’attentat, à 19 h 16, il adresse à sa sœur sur la messagerie WhatsApp un chant jihadiste souvent repris par Daesh9. Il est aussi d’origine tchétchène. Avec son ancienne épouse, Inès Hamza, il avait essayé de partir vivre en Syrie ou en Irak, sans y parvenir24. Inès Hamza était fichée S à l’âge de 16 ans quand elle tenta de se rendre en Syrie en 201525. Un de ses camarades de classe témoigne : « Les professeurs avaient déjà signalé Hakim. On le soupçonnait de s’approcher du salafisme donc il avait été convoqué par la proviseure. En sortant de son bureau, Hakim avait dit : « Ils me prennent pour un terroriste… » Ce qui a éveillé les soupçons : un exposé sur l’islam, où il parlait des relations hommes-femmes. Il avait expliqué que la charia était une bonne chose et les professeurs n’ont pas compris où ils venaient en venir. Mais aucune violence n’était prônée explicitement »26. Il a eu des accès de violence dans son lycée20.

      Sans casier judiciaire,  il travaillait depuis janvier 2018 en CDD à l’accueil de l’OFII, dans un poste qui n’était pas à responsabilités, et son contrat avait été renouvelé jusqu’à décembre. Immédiatement mis à pied, il était suivi par les services de renseignement depuis son mariage religieux avec une Francilienne radicalisée de 19 ans qui avait tenté de partir en Syrie27.

      Ines Hamza , ainsi qu’une autre femme sont arrêtées le 17 mai 201828.

      Djihadisme et Tchétchénie

      Après la première guerre de Tchétchénie (1994–1996), la rébellion séparatiste tchétchène s’est progressivement islamisée et s’est étendue au-delà des frontières de cette république russe pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord15. Fin juin 2015, une partie de l’Émirat du Caucase prête allégeance à l’État islamique devenant une source importante de combattants djihadistes. Selon les services de sécurité russes, au moins 4 500 Russes, majoritairement originaires des républiques du Caucase, se trouvaient en 2017 aux côtés des groupes jihadistes de par le monde15. Le double attentat du Marathon de Boston (3 morts et 264 blessés), le 15 avril 2013, est imputé à deux frères d’origine tchétchène16.

      En France, selon Jean-Charles Brisard, 7 à 8 % des Français impliqués dans les filières jihadistes en Syrie et en Irak seraient d’origine tchétchène, soit « un vivier assez important, la proportion est significative »15. Selon le Ministère de l’Intérieur, les réfugiés tchétchènes constituent le quatrième groupe d’étrangers fichés S après les Algériens, les Marocains et les Tunisiens16, ce qui fait dire à l’ancien ambassadeur russe en France Alexandre Orlov que les autorités françaises auraient manqué de vigilance face aux demandes d’asile des Tchétchènes : « Quand j’étais encore ambassadeur, je trouvais que les autorités françaises donnaient à ces familles l’asile trop facilement, On voit les conséquences16 ».

      Le 15 mai, le DGSI interpelle deux personnes d’origine tchétchène en Haute-Garonne qui pourraient être liées aux attentats des 17 et 18 août 2017 en Catalogne. Le même jour, la DGSI interpelle également quatre personnes d’origine tchétchène dans le Bas-Rhin (deux femmes nées en 1982 et 1983 et un homme né en 1989) et les Yvelines (une femme née en 1976) dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en février 2017 des chefs de participation à une association de malfaiteurs terroristes et financement du terrorisme29.

      Réactions

      Réactions nationales

      • Le président de la République, Emmanuel Macron, déclare : « Toutes mes pensées vont aux victimes et aux blessés de l’attaque au couteau perpétrée ce soir à Paris, ainsi qu’à leurs proches. Je salue au nom de tous les Français le courage des policiers qui ont neutralisé le terroriste. La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté »8.
      • Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, salue « le sang-froid et la réactivité des forces de police qui ont neutralisé l’assaillant (…) Mes premières pensées vont aux victimes de cet acte odieux »8.
      • La maire de Paris, Anne Hidalgo, s’est rendue sur place : « Ce soir, notre ville a été meurtrie »8.

      Réactions internationales

      • Drapeau des États-Unis États-Unis : Le président des États-Unis, Donald Trump, via Twitter : « C’est triste de voir l’attaque terroriste à Paris. À un moment donné, les pays devront ouvrir leurs yeux et voir ce qui se passe réellement. Ce genre de maladie et de haine n’est pas compatible avec un pays aimant, paisible et prospère ! Des changements dans notre processus de réflexion sur la terreur doivent être faits »30.
      • Drapeau de la Tchétchénie Tchétchénie : le président tchétchène Ramzan Kadyrov a affirmé que « toute la responsabilité » de l’attaque en revient à la France, l’assaillant n’aurait fait que « naître en Tchétchénie » : « Je considère important de faire remarquer que toute la responsabilité pour le fait [que Khamzat A.] a décidé d’emprunter la voie de la criminalité revient entièrement aux autorités françaises »31.

      Articles connexes

      Sur les autres projets Wikimedia :

      Notes et références

    2. « Attentats, tentatives et projets d’attentats en relation avec le contexte syro-irakien dans les pays occidentaux (2013-2016) » [archive], sur Centre d’analyse du terrorisme, mars 2017
    3. « Terrorisme : la France, pays occidental le plus ciblé depuis 2013 » [archive], sur leparisien.fr, 30 mars 2017
    4. Attentat à Paris : les jours des blessés ne sont plus en danger [archive], sur francetvinfo.fr
    5. Mathieu Suc, « Une attaque au couteau confirme les mutations de la menace terroriste » [archive], [mediapart.fr, 12 mai 2018 (consulté le 16 mai 2018)
    6. Pierre Alonso et Ismaël Halissat, « Attentats : l’arme de la simplicité » [archive], liberation.fr, 13 mai 2018 (consulté le 22 mai 2018)
    7. « Attaque au couteau à Paris : deux blessés en « urgence absolue » selon Edouard Philippe », LCI.fr,‎ 12 mai 2018 (lire en ligne [archive])
    8. « Attaque au couteau à Paris ; ce que l’on sait de l’assaillant et de ses motivations » [archive], 20 minutes.fr, 13 mai 2018.
    9. « Attaque au couteau à Paris : Ce que l’on sait » [archive], 20 minutes.fr, 13 mai 2018.
    10. Thibaut Deleaz, « Attentat à Paris : où en est l’enquête sur Khamzat Azimov ? » [archive], rtl.fr, 17 mai 2018 (consulté le 18 mai 2018)
    11. « Attentat de Paris : Ronan Gosnet, victime du terrorisme » [archive], francetvinfo.fr, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    12. « Attaque au couteau à Paris. Émotion dans la commune d’enfance de Ronan, tué par l’assaillant » [archive], ouest-france.fr, 15 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    13. « Attaque au couteau: minute de silence de l’Assemblée nationale et au Sénat » [archive], nouvelobs.com, 15 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    14. « Une personne tuée à Paris dans une agression au couteau, le parquet antiterroriste saisi » [archive], sur Le Monde.fr, 12 mai 2018
    15. « Attaque à Paris : l’assaillant était Khamzat Azimov, Tchétchène naturalisé français en 2010 » [archive], LCI.fr, 13 mai 2018.
    16. Agence France-Presse, « Attaque au couteau à Paris : la Tchétchénie, « vivier important » de jihadistes » [archive], sudouest.fr, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    17. Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, « La première manifestation d’une menace tchétchène en France » [archive], reuters.com, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
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    26. MIDI LIBRE, « Adolescente radicalisée en fugue : Inès, 16 ans, a été retrouvée », Midi libre,‎ 2 décembre 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 11 septembre 2020).
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    30. Elizabeth, « La DGSI mène une série d’interpellations dans le Bas-Rhin, la Gironde et la Haute-Garonne » [archive], francetvinfo.fr, 16 mai 2018 (consulté le 16 mai 2018)
    31. « Attaque au couteau à Paris: Donald Trump invite à « ouvrir les yeux » » [archive], rtbf.be, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)

« Attaque au couteau à Paris : Kadyrov, le président tchétchène, accable la France » [archive]

      ,

CNews

      .fr, 13 lai 2018.

 



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