Jean-Luc Mélenchon aurait « remis la gauche sur ses deux jambes »

C’est la dernière sortie du lieutenant Ruffin (voir ci-dessous).

Pour autant, que son chef gagne la prochaine présidentielle ne lui « paraît pas couru d’avance »

Il est vrai qu’en 2022 il aura quand même plus de 70 ans, et qu’il montre déjà des signes de faiblesse non négligeables…

François Ruffin ferait mieux de laisser ses avocats travailler sérieusement que de multiplier ces déclarations imbéciles.

Tout le programme de son leader tient en ces mots qu’un des sbires de Josette Brenterch chargé par elle de me harceler pour me détruire m’avait adressés il y a quelques années :

 

Toutes avancées soit disant positives pour l’homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but capitaliste ! ! ! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes nucléaires en tous genre… Il est vrais que les ouvriers que tu n’aimes pas n’oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine partie ne sert qu’à les tuer militairement d’une part, puis d’autre part empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le but nourrir la planète ; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes deux, il n’est pas rare de voir ces idiots d’ingé et consorts rouler en quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison “ hum… quelle gourmandise ” ! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et finir sur la paille endetté jusqu’aux yeux, pathétique ! ! ! A fond les études au point d’en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu l’as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie “ intellectuelle ” et finir en milieux carcéral sous tranxène ! C’est donc si bon que cela le bagage ? ou est-ce le regard de l’autre qui justifie toute cette souffrance (reconnaissance sociale de “ l’élite ” boiteuse et boosté aux amphétamines lorsque certains d’entre eux soit disant réussissent à quel prix) ! Demain mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l’attente d’une partie du gâteau “ Dime ” prélevé sur le compte de l’ouvrier vous sautera à la gueule !

 

Assassiner les ingénieurs, causes de tous les maux de la planète, voilà le programme.

Et il cite Antigone que j’ai traduite autrefois… ce qui ne m’a jamais servi à rien face aux sauvages, sauf à me faire pourchasser partout des décennies durant avec un portrait totalement faux de « mythomane » pour l’avoir vaguement évoqué devant eux une fois, une seule fois, une fois malheureuse…

Tous les bouquins au feu et le prof au milieu, donc…

Et c’est un prof qui le veut…

Il faut bien dire que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se sent effectivement très proche de ses sbires, des psychopathes qui ont tous connu l’échec scolaire, elle qui a eu jadis tellement de difficultés à obtenir son CAPET pour enseigner dans le public et avait déjà vu ses ambitions initiales réduites par sa nullité en maths – c’est le problème commun de tous ses complices, quels qu’ils soient par ailleurs.

Ces arrivistes à petits QI se vengent de toutes leurs frustrations sur les matheux, les ingénieurs, qu’ils torturent et assassinent dans la joie et la bonne humeur en enrobant le tout de justifications d’ordre idéologique toutes plus fumeuses les unes que les autres.

Même des magistrats en sont là.

Ils seront bien tous amenés à rendre des comptes.

 

https://actu.orange.fr/politique/ruffin-defend-melenchon-qui-a-remis-la-gauche-sur-ses-deux-jambes-CNT000001gt9nz.html

Ruffin défend Mélenchon, qui « a remis la gauche sur ses deux jambes »

 

Ruffin défend Mélenchon, qui "a remis la gauche sur ses deux jambes"

 

AFP, publié le vendredi 14 juin 2019 à 10h31

 

Le député François Ruffin a défendu vendredi le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon après « la raclée » des européennes qui a plongé le mouvement dans le désarroi, parce qu’il a « remis la gauche sur ses deux jambes égalitaire et écologiste ».

Le patron des députés insoumis peut-il gagner à la présidentielle de 2022? « Au vu des derniers résultats ça ne paraît pas couru d’avance, la cote n’est pas la meilleure, mais la vie politique est étrange » et imprévisible, a répondu l’électron libre de LFI sur Europe 1.

« Je ne fonctionne pas avec un leader incontesté, mais j’ai des discussions avec Jean-Luc Mélenchon. C’est quelqu’un qui a remis la gauche sur ses deux jambes, rouge égalitaire et verte écologiste, et c’est pas rien », a-t-il expliqué, alors que les Insoumis attendent d’un jour à l’autre une prise de parole de leur leader sur son rôle à venir.

LFI traverse une crise interne au lendemain des élections européennes et de son maigre score de 6,31%, loin des 19,58% de la présidentielle. Des voix se sont élevées pour critiquer le manque de démocratie interne du mouvement tandis que la députée Clémentine Autain a réclamé le changement d’une « ligne » selon elle trop clivante.

Au scrutin du 26 mai, « on s’est pris une raclée c’est évident », mais « ça n’a pas été une surprise car les gens se sont emparés du plus gros bâton pour battre Macron, le RN », a analysé François Ruffin.

« A côté il y avait une série de listes qui ne faisaient pas office de bâton, les gens se sont perdus là-dedans », a-t-il ajouté. « Pour être déçu il faudrait être surpris, je voyais la situation politique, aller expliquer aux gens de voter LFI plutôt que PCF ou les Verts, c’est vachement compliqué ».

M. Ruffin a averti le Premier ministre, qui a lancé mercredi l’acte 2 du quinquennat, et LREM dont la liste Renaissance, avec 22,42%, est arrivée deuxième derrière le RN à 23,34%: « Si on prend ça comme un référendum, ils l’ont perdu », mais « parce qu’on est en seconde position, tout ce qu’on va proposer par la suite est validé? »

 

https://www.lopinion.fr/edition/politique/face-a-edouard-philippe-jean-luc-melenchon-se-pose-en-sisyphe-l-189670

Face à Edouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon se pose en Sisyphe de l’opposition

 

13 Juin 2019 à 06h00

Le chef de file de LFI a reconnu la défaite de son camp aux européennes mais a promis de continuer le combat contre le gouvernement

 

Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l’Assemblée nationale.

Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l’Assemblée nationale.
© Sipa Press

 

Le président du groupe insoumis à l’Assemblée nationale, a répondu mercredi au Premier ministre après son discours de politique générale, un peu plus de deux semaines après le recul de la gauche radicale aux élections européennes

Mercredi, c’est un Jean-Luc Mélenchon politiquement affaibli qui s’est présenté à la tribune de l’Assemblée nationale pour répondre, au nom du groupe de La France insoumise (LFI), au deuxième discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe. Les deux hommes s’apprécient sur le plan personnel, cultivant une courtoisie réciproque et une déférence envers les usages républicains. Le député de Marseille a d’ailleurs immédiatement donné le ton. « Ce n’est pas votre personne qui est visée, vous êtes un adversaire respecté », a-t-il lancé au locataire de Matignon, visiblement séduit par la forme du discours.

Sur le fond, c’est tout autre chose. Jean-Luc Mélenchon a annoncé sans surprise que les députés de LFI ne voteraient pas la confiance au gouvernement. Mais l’essentiel était ailleurs. Son intervention était d’autant plus attendue qu’il s’agissait de sa première vraie prise de parole sur la politique nationale depuis la déroute de son mouvement aux élections européennes. La veille, en bon amateur de boxe, Edouard Philippe avait sèchement renvoyé dans les cordes le député de la Somme François Ruffin lors de la séance des questions au gouvernement, en rappelant l’échec de Jean-Luc Mélenchon et de sa stratégie visant à faire du scrutin un « référendum anti-Macron ».

« Savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ? Oui, c’était un référendum et vous l’avez perdu »

Ce dernier est, à son tour, revenu sur cet échange, tout en livrant de précieux renseignements sur son analyse des difficultés que traverse LFI. Car si le mouvement est passé de deux à six députés européens, la gauche radicale dans son ensemble a perdu dix sièges au Parlement européen. « La suite du combat s’annonce dans des conditions très dures », a reconnu Jean-Luc Mélenchon… Avant d’enjoindre la majorité à moins de fanfaronnades. « Savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ? Oui, c’était un référendum et vous l’avez perdu », a-t-il lancé au Premier ministre. « Ne m’objectez pas notre faiblesse actuelle ! », a-t-il encore mis en garde.

Le scrutin a entériné une réalité qui se profilait depuis l’automne dernier, à savoir le retour du Rassemblement national sur le devant de la scène politique, au détriment de LFI et de Jean-Luc Mélenchon qui s’est fait ravir son titre de premier opposant à Emmanuel Macron. Son mutisme a depuis contribué à nourrir les rumeurs, notamment sur un éventuel retrait de la présidence de son groupe. S’il n’a pas entièrement levé le voile sur ses intentions, l’ancien candidat à la présidentielle a toutefois refroidi les ardeurs de ceux qui le voyaient partir à la retraite anticipée.

« Nous ne céderons rien [...] Vous combattre, c’est faire notre devoir. En vain espérerait-on autre chose de nous et de moi en particulier », a prévenu Jean-Luc Mélenchon. Lucide sur le recul électoral de son mouvement, mais apparemment déterminé à poursuivre sa stratégie politique. « Fédérer les classes populaires et les classes moyennes » autour du programme de la présidentielle, « voilà où nous venons d’échouer… pour l’instant ! », a-t-il déclaré en guise de défi. Comme le Sisyphe de Camus qu’il a cité, le tribun voit dans le fait de pousser son rocher un sacerdoce plus qu’un fardeau.

 

http://facta.media/societe/m-le-premier-ministre-vous-combattre-cest-faire-notre-devoir/

«M. Le Premier ministre, vous combattre, c’est faire notre devoir»

 

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19 minutes lues
Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon

 

Le mercredi 12 juin 2019, Jean-Luc Mélenchon répondait au discours de politique générale d’Édouard Philippe depuis la tribune de l’Assemblée nationale. Voici la retranscription de son intervention :

 

Monsieur le Premier ministre,

Je n’ai que 10 minutes et personne n’aura eu le temps de démêler le pesant catalogue que vous nous avez présenté tout à l’heure. Je vais donc à l’essentiel.

Vous venez à l’Assemblée nationale pour nous demander de vous appuyer pour commencer une nouvelle étape de votre politique après les élections européennes.

Les députés de « la France insoumise » s’y opposeront.

Ici, par nos votes.

Hors de ces murs, par les moyens pacifiques de l’action citoyenne. Comme nous le faisons avec l’appel à référendum contre votre privatisation d’Aéroports de Paris.

Notre désaccord n’est pas ponctuel, vous le savez bien. Il est global.

Il est global. Il implique deux visions du monde. Un peu comme cette cinquième République qui est la vôtre – et qui est la monarchie présidentielle, à nos yeux, partout – et cette sixième république dont nous nous réclamons et qui est la démocratie partout.

Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas votre personne qui est visée. Vous êtes un adversaire respecté. C’est la pratique libérale autoritaire de votre gouvernement que nous rejetons. Celle de l’instrumentalisation de la justice et de la police contre les oppositions de toutes natures.

C’est la société d’extension des inégalités que vous développez, c’est le monde de l’irresponsabilité écologique que vous incarnez à nos yeux, parce que vous êtes absolument et aveuglement hostile à toute planification écologique. C’est normal, puisque vous êtes un inconditionnel de la concurrence « libre et non faussée ».

Compte tenu de notre résultat électoral, je suis parfaitement conscient de la difficulté de notre situation pour mener le combat. Le rapport de force est lourdement défavorable pour nous. Il l’est ici en France, face à vous et à l’extrême droite. Mais il l’est hélas aussi dans l’ensemble de l’Union européenne.

Certes, les députés insoumis sont désormais six à Strasbourg alors qu’ils n’étaient que deux. Mais notre groupe transnational a perdu dix sièges. Nous sommes rayés de la carte dans plusieurs pays.La suite du combat s’annonce donc pour nous dans des conditions très dures. Nous les assumerons.

Mais n’allez pas croire pour autant que tout vous soit permis de ce seul fait, Monsieur le Premier ministre.

Car je vois bien que vous n’êtes guère encouragé à la lucidité. En effet, j’ai noté que dans notre pays, pour une certaine presse, quand les opposants ne gagnent pas une élection ils devraient démissionner ; mais si c’est le pouvoir qui est dans ce cas, aucun des mêmes ne le suggère.

Monsieur le Premier ministre, savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ?

Je vois bien que non.

Hier, vous avez rappelé que je comptais sur l’élection européenne comme sur un référendum contre votre politique. Mais c’est bien vrai ! Et c’est bien ce qui s’est passé.

Oui, c’était un référendum ! Et vous l’avez perdu.

80% des bulletins de vote se sont portés sur des listes qui vous étaient ouvertement opposées. 90 % des inscrits vous ont refusé leur appui.

Ce n’est pas tout.

Vous aviez lancé un défi solennel à l’extrême droite et le Président de la République avait dit que si jamais il venait à perdre, il y aurait de lourdes conséquences. Et vous l’avez perdu.

Pourtant, vous voulez faire comme si de rien n’était.

Vous pensez gouverner contre tout le monde avec 20% des suffrages exprimés et 10% des inscrits ! Et cela pour continuer à tout détruire de l’État social et républicain lentement construit par les générations précédentes.

Dès lors, toute votre politique est un passage en force contre le pays.

Où est la République dans cette méthode ? Où est la démocratie ? Où est la souveraineté du peuple ?

Ne m’objectez pas notre propre faiblesse actuelle !

On est légitime à tout remettre en cause si c’est la loi de sa seule conscience et qu’on en assume les conséquences. C’est la leçon que nous a laissée Antigone de Sophocle.

Mais pour le reste, on ne peut gouverner tout le monde qu’à la condition d’avoir une majorité populaire pour le faire. Ce n’est pas une affaire individuelle et le statut de l’opposant et celui du gouvernant n’ont rien à voir.

Vous pouvez croire le contraire, pendant ce temps la France poursuit donc son ébullition. C’est ce que montrent, par exemple – je dis bien « par exemple » – ces 45 services d’urgences en grève dans les hôpitaux, ou ces centaines d’établissements scolaires en lutte contre la réforme Blanquer.

Dans sa profondeur, la vérité qui nous accable tous est la suivante : le pays ne se sent représenté politiquement par personne.

Pourtant, il existe un programme populaire partagé à cette heure et qui tient en deux lignes : vivre décemment dans un monde débarrassé de la compétition de chacun contre tous et du saccage de la nature.

Fédérer les classes populaires et les classes moyennes sur ce programme d’avenir en commun, voilà notre objectif face à vous. Voilà où nous venons d’échouer, pour l’instant.

Pour l’instant !

Car, quels que soient les résultats électoraux, un démocrate et un républicain, qui plus est un militant de la révolution citoyenne, doit choisir le lendemain : lutter contre le rouleau compresseur de ce monde de violences écologiques et sociales ou céder.

Nous ne céderons pas. Quoiqu’il arrive. Nous ne céderons pas.

Non pour nous, si mal récompensés de nos dévouements !

Non pour nous, mais pour les 9 millions de pauvres du pays, pour cet enfant sur 5 qui vit dans la pauvreté, pour les quatre millions de mal logés, pour les six cents morts annuels sur leurs postes de travail, les 2000 décès dans la rue, pour les 5 millions de personnes qui ont recours à l’aide alimentaire, pour les 30% des Français qui renoncent à des soins pour des raisons financières.

Notre patrie restera les humiliés et les opprimés.

Non pour nous, mais pour le changement radical dans la façon de produire, d’échanger, de consommer qui la condition de notre survie collective.

Bref, non pour une étiquette politique mais pour le monde que nous voulons faire naître, en dépit de vous et contre vous.

Il le faut – ne rien céder et vous combattre – car vous non plus vous ne cédez rien.

Et sous prétexte d’acte 2, on y voit comme un bégaiement de l’acte 1.

Et vous êtes le danger. Le Président vient de déclarer qu’il se soucierait désormais davantage de la part humaine des problèmes qu’il traite.

Quel cynisme ! Alors même que vous allez détruire le système de retraite par répartition et pousser l’âge de la retraite à taux plein à 64 ans ! Vous vous préoccupez de l’Humain ?

Cela au moment où vous vous apprêtez à réduire de nouveau les droits et les indemnisations des chômeurs, comme si les chômeurs étaient responsables du chômage.

Cela au moment où tous les tarifs de l’accès aux réseaux explosent !

Certes, une rude saison commence pour nous. Certes.

Mais l’histoire accélère ses développements sur le vieux continent et elle nous remplit d’espoir pour les opportunités qu’elle nous offre.

La désagrégation commencée avec le Brexit, les délires guerriers de l’OTAN, les brigandages de la mondialisation, le court délai avant le déclenchement de la crise climatique… Tout conduit à un moment agité de l’histoire de la civilisation humaine et notamment sur le vieux continent habitué aux grands tumultes.

C’est le moment où, paraît-il, vous proposeriez la chancelière Merkel comme présidente la Commission européenne !

Quelle est cette folie ?

Pourquoi n’avez-vous pas dit pendant les élections que voter pour vous c’était voter pour la droite allemande à la tête de l’Europe ?

Quel que soit votre discours aujourd’hui, demain la France sera mise en laisse de plus court encore si c’est Madame Merkel qui la tient depuis Bruxelles.

C’est-à-dire que nous serons davantage encore traités comme le sont les Allemands. Davantage de pauvreté, d’inégalités, de pesticides et d’alignement sur l’OTAN. Moins de solidarité dans nos nations et entre elles, moins de souveraineté du peuple.

J’achève.

Vous combattre c’est faire notre devoir.

En vain, espérerait-on autre chose de nous et de moi en particulier

Vous combattre, c’est assumer la responsabilité de l’engagement qui nous fonde dans le long fil de l’Histoire qui unit les morts aux vivants jusqu’à cet instant.

C’est maintenir ouverte la voie d’une alternative. Un autre futur doit rester possible. Quel autre choix aurait un sens pour une opposition comme la nôtre ?

J’en reste, Monsieur le Premier ministre, décidément à Camus.

Il demande « d’imaginer Sisyphe heureux. »

Vous vous doutez que c’est plus facile dans le haut de la côte que dans le bas. Mais il faut l’imaginer heureux. Mais on ne comprend pas comment Sisyphe y parvient si l’on ne se souvient que pour lui, selon les mots du philosophe, « la lutte pour les sommets suffit à remplir le cœur d’un homme » et il ne s’agit pas là de crapahutages politiciens.

La grandeur de la République et celle de la France sont au prix que je viens de dire. Il lui faut cette opposition puissante, opiniâtre, inlassable sans quoi elle n’est plus elle-même.

Et cette exigence vaut pour chacun d’entre nous. Pour chaque Français, c’est la condition de la grandeur de la patrie.

 



Jean-Luc Mélenchon, muet, toujours au coeur des débats pour LFI…

… mais cependant toujours pas « au coeur du problème » pour ceux qui en ont fait le coeur de leur monde…

Ici, Quatennens et Ruffin.

Le second :

 

Quant au problème de ligne politique pointé du doigt par la députée LFI Clémentine Autain, « c’est une tradition à gauche que quand on a des conflits de personnes, des désaccords de méthode, on les traduit en habits idéologiques », a-t-il estimé.

 

Traduction : c’est une tradition à gauche d’inventer n’importe quoi pour masquer des réalités inavouables.

Je confirme !

Avec Josette Brenterch et sa clique, je suis particulièrement servie à cet égard, et ce depuis plusieurs décennies dont la dernière quasiment tout en public…

Mais au train où vont les choses pour Mélenchon qui attend toujours de voir retomber de la poussière, on ne va pas tarder à lui en sortir de sous le tapis…

« Moi je suis populiste de gauche, je prends tout, je rassemble », déclare Ruffin.

C’est bien le problème.

Les criminels n’ont leur place qu’en taule.

 

https://actu.orange.fr/politique/lfi-pour-quatennens-melenchon-n-est-pas-au-coeur-du-probleme-CNT000001gpQdV.html

LFI: pour Quatennens, Mélenchon n’est pas « au coeur du problème »

 

LFI: pour Quatennens, Mélenchon n'est pas "au coeur du problème"
Le député La France insoumise (LFI) Adrien Quatennens lors d’un débat radio télévisé pour les élections européennes, le 10 avril 2019 à Boulogne-Billancourt
©LIONEL BONAVENTURE, AFP

 

 

AFP, publié le mercredi 12 juin 2019 à 11h37

 

Le député Adrien Quatennens a défendu mercredi Jean-Luc Mélenchon après l’échec de LFI aux européennes, niant qu’il puisse être « au coeur du problème » et jugeant qu’il doit « garder une place importante » au sein du mouvement.

Le résultat du scrutin marque pour LFI (6,31% des voix) « une chute (…), mais ce n’est pas la chute d’un homme. Jean-Luc Mélenchon est plutôt celui qui a porté à haut niveau notre courant politique » à la présidentielle (19,58%), a défendu M. Quatennens sur BFMTV et RMC.

« Pourquoi voudriez-vous faire de Jean-Luc Mélenchon le coeur du sujet de la situation ? Est-ce que vous avez demandé à M. Macron s’il va partir lui ? », a-t-il demandé, interrogé pour savoir si le leader de LFI devait en quitter la tête au vu du résultat des européennes.

« Jean-Luc Mélenchon, y compris si vous faisiez un référendum au sein des Insoumis, je crois le gagnerait largement. Mais l’organiser voudrait dire considérer que l’analyse que nous faisons de ce qui vient de se passer tiendrait au fait que Jean-Luc Mélenchon est au coeur du problème », alors qu’ »il est celui qui en 2017 a porté notre programme autour duquel 7 millions de personnes se sont regroupées aux portes du pouvoir », a-t-il argumenté.

« Quelle que soit sa place, il doit garder une place importante au sein de notre courant de pensée politique », a-t-il ajouté, disant ne pas savoir quand M. Mélenchon, qui a promis de s’exprimer après le 6 juin, le fera.

Pour le député insoumis François Ruffin, interrogé sur France Inter, « il est clair que LFI a pris un coup sur la tête et Jean-Luc aussi, mais rien n’est dit pour la suite ».

Quant au problème de ligne politique pointé du doigt par la députée LFI Clémentine Autain, « c’est une tradition à gauche que quand on a des conflits de personnes, des désaccords de méthode, on les traduit en habits idéologiques », a-t-il estimé. « Je ne suis pas sûr qu’il y a un clivage entre deux lignes à LFI. Moi je suis populiste de gauche, je prends tout, je rassemble », a-t-il fait valoir.

« La difficulté c’est comment être un mouvement qui investit dans la société sans s’ossifier en parti, et pourtant avoir des règles de fonctionnement », a ajouté M. Ruffin en référence à des critiques internes sur le manque de structures de délibération.

 



Les personnalités multiples de Jean-Luc Mélenchon…

Je vous en parlais il y a deux jours, son entourage confirme…

Apparemment, il en est le jouet…

Quant à Manuel Bompard, c’est un parfait soldat de Josette Brenterch du NPA de Brest, dont il recrache à la virgule près tous les discours creux et vides de sens pour justifier l’injustifiable : jusqu’en 2004, les « assemblées générales » de l’association AC ! Brest n’avaient toujours été qu’un pot où étaient conviés par annonce informelle lancée à la cantonade pour fêter avec quelques bonnes bouteilles la nomination par Josette Brenterch elle-même de tous les membres du bureau de l’association pour la nouvelle année, tous ceux des adhérents qui avaient envie de venir au local y boire autre chose que le café qu’on y proposait ordinairement… mais en février 2005, Josette Brenterch ayant décidé de passer le relais à Joël Roma qu’elle avait nommé président de l’association en 2004 et qui était toujours censé lui obéir au doigt et à l’oeil, deux autres adhérents, deux ingénieurs dont moi, devenus par participation au pot de 2004 membres du conseil d’administration de l’association, avaient organisé pour l’AG une vraie discussion sur les projets de l’association, dont j’avais ensuite rendu compte pour tout le monde, venant d’être élue secrétaire de l’association… petit compte rendu très imparfait (y manquait notamment tout le bilan comptable, la trésorière Josette Brenterch ayant toujours refusé de nous communiquer les informations qu’elle nous devait à ce sujet) qualifié début septembre 2005 de « plan quinquennal » par Josette Brenterch et ses amis de la LCR exigeant de Joël Roma qu’il convoque une assemblée générale extraordinaire destinée à tirer un trait sur tout ce que nous tentions avec moult difficultés toutes crées par Josette Brenterch de mettre en place depuis des mois… Passant sur toutes les violences que nous en avons subies, collectivement et chacun à titre individuel et personnel, dans sa vie privée (et ce, bien sûr, particulièrement moi qui étais la plus active et dont Josette Brenterch exigeait vainement l’exclusion de l’association ainsi que de tout tissu social depuis décembre 2004 en me présentant partout aux autres, bien évidemment toujours hors ma présence, comme une malade mentale, pour avoir osé évoquer le problème du harcèlement moral en entreprise lors d’une réunion publique d’octobre 2004), je rappelle que Joël Roma qui au fil des mois s’en était écarté de plus en plus précisément en raison de ces violences, avait refusé de lui obéir, à la suite de quoi, ne faisant même plus partie de l’association dont elle venait d’être virée pour d’excellents motifs, elle avait organisé son AGE avec quelques amis dont aucun membre actif de l’association pour y nommer parmi eux de nouveaux responsables qui sur ses ordres nous en avaient ensuite tous radiés pour le même motif de non reconnaissance de la légitimité de leur nomination par Josette Brenterch lors de cette AGE organisée carrément hors de l’association, ses adhérents réels n’y ayant pas été convoqués…

Ce monsieur (Manuel Bompard) étant lui-même ingénieur doit très bien savoir ce qu’il fait, au moins autant que Josette Brenterch du NPA de Brest qui après m’avoir fait virer de l’association AC ! Brest dans les circonstances et pour le motif que je viens de rappeler, en racontera partout, toujours dans mon dos jusqu’à l’été 2012 (c’est seulement là que j’ai pu prendre connaissance de ses plaintes de 2011), et donc, jusque devant les juges de 2011 à 2015, une tout autre histoire, sans aucun rapport avec la réalité…

A propos de juges, où en sont donc les informations judiciaires en cours ?

 

https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/12/jean-luc-melenchon-est-il-vraiment-derriere-son-compte-facebook-personnel_1732832

Jean-Luc Mélenchon est-il vraiment derrière son «compte Facebook personnel» ?

 

Par Service Checknews 12 juin 2019 à 06:25
Jean-Luc Mélenchon à Toulouse, le 21 mai. Photo Eric Cabanis. AFP

 

En plus de sa page Facebook, suivie par plus d’un million de personnes, Jean-Luc Mélenchon possède également un compte nommé «Jean-Luc Melenchon (compte officiel personnel)». Son entourage indique qu’il n’est pas le seul à y avoir accès.

 

Question posée le 10/06/2019

Bonjour,

Sur Twitter, des internautes se sont interrogés sur l’authenticité du compte Facebook «Jean-Luc Melenchon (compte officiel personnel)» après un commentaire posté dans la nuit de vendredi à samedi par le compte sous une publication Facebook d’Antoine Léaument, chargé de la communication numérique de Mélenchon et de La France insoumise.

A l’origine, Antoine Léaument poste un statut, dans lequel il tacle les auteurs d’une «note interne» au mouvement politique, qui a fuité dans la presse. Cette note, qui dénonçait le manque de démocratie à la FI, vise en fait «à transformer la France insoumise en parti avec des motions de congrès, des votes sur les virgules et ce genre de délices que les gens qui ont du temps à perdre apprécient beaucoup», ironise Léaument.

Les personnalités multiples de Jean-Luc Mélenchon... dans AC ! Brest pixel

«N’importe quoi», lui répond Christiane Chombeau, rédactrice en chef de l’Heure du peuple (qui se présente comme «le journal de la France insoumise») : «Cher Antoine ce que tu écris m’attriste. […] Comment se faire entendre quand on a essayé individuellement par moult moyens auprès de personnes ayant des responsabilités ? […] Déformer les propos pour dire entre autres que les militants veulent la fin du mouvement et souhaitent un parti… non c’est faux. Et tu ne peux pas l’ignorer.»

Le compte Jean-Luc Mélenchon prend alors à partie Christiane Chombeau : «Celle qui dit n’importe quoi, c’est toi chère Christiane. Vous êtes en pleine crise nombriliste. Vous avez « lancé des alertes ». Et alors ? Alerte de quoi ? Dans quel but ? Pourquoi seraient-elles par nature pertinentes ? Votre activité est démoralisante et destructrice. Pourquoi restez-vous membre d’un mouvement que vous dénoncez de cette façon ? Pourquoi ne faites-vous pas votre propre parti ? On pourrait alors vérifier la valeur de vos thèses !»

1226661-jlm-facebook-commentaire dans Attentats

Votre question porte sur ce compte Facebook, qui se présente comme compte officiel personnel de Jean-Luc Mélenchon. Contrairement à sa page officielle Facebook, le compte n’est pas certifié, entretenant le doute sur l’authenticité de ce profil qui compte un peu plus de 4 000 «amis» et près de 28 000 abonnés.

Contactées par CheckNews en octobre 2017, les équipes de La France insoumise avaient confirmé qu’il s’agissait bien du compte privé de Jean-Luc Mélenchon. A l’époque, il était reproché au compte d’avoir partagé une vidéo au sujet des liens de Manuel Valls avec Israël, postée par un compte ouvertement antisémite. Mais les équipes de Jean-Luc Mélenchon assuraient que le leader de La France insoumise n’avait pas lui-même posté cette vidéo. Jointe par CheckNews, Raquel Garrido confirme aujourd’hui qu’il s’agit bien du «compte perso» de Jean-Luc Mélenchon, tout en avertissant «Je crois qu’il n’est pas seul à y avoir accès». Malgré nos nombreuses demandes de confirmation, nous n’avons pas reçu de réponses d’Antoine Léaument permettant de déterminer si Jean-Luc Mélenchon est à l’origine du commentaire adressé à Christiane Chombeau.

En plus de cette confirmation par ses proches, plusieurs indices montrent que le profil est authentique : la page officielle de Jean-Luc Mélenchon, certifiée par Facebook, relaie souvent des statuts postés par le compte privé ; il est l’administrateur de la page Marseille Insoumise, ville dont Jean-Luc Mélenchon est député ; et surtout, le profil compte dans ses amis Facebook la plupart des cadres de LFI comme Alexis Corbière, Manuel Bompard ou Ugo Bernalicis.

Cordialement

Service Checknews

 

http://www.regards.fr/la-midinale/article/manuel-bompard-federer-le-peuple-c-est-ramener-la-gauche-au-peuple

Manuel Bompard : « Fédérer le peuple, c’est ramener la gauche au peuple »

 

Manuel Bompard a été élu député européen de la France insoumise le 26 mai dernier. On fait le point avec lui sur les critiques qui émergent au sein de son mouvement quant à son avenir, sur la Fédération populaire, sur la gauche et sur le peuple. Il est l’invité de #LaMidinale.

 

 

VERBATIM

 

 Sur les critiques au sein de la France insoumise 
« C’est légitime qu’on puisse avoir un débat et des discussions notamment après des élections qui n’ont pas été à la hauteur de nos espérances. »
« La France insoumise est un mouvement qui est un jeune mouvement et qui a besoin d’améliorer et de progresser dans ses modalités de fonctionnement. »
« Il ne faut pas tout réinventer tout le temps, il faut fonctionner par améliorations successives. »
« Il y a eu des critiques qui ont été exprimées : je regrette quand elles se traduisent par un départ surtout quelqu’un comme Charlotte Girard que j’apprécie beaucoup. »
« Je ne vois pas d’autres meilleurs outils dans le paysage politique que la France insoumise aujourd’hui. »

 Sur la priorité de la France insoumise 
« La priorité, c’est de repartir de l’avant. »
« On a subi un revers électoral, personne ne peut le contester. »
« On a encore besoin d’une France insoumise. En tout cas, on a besoin d’une force politique qui contribue à construire un pôle face au duopole qui a émergé. »
« La France insoumise n’a jamais considéré qu’elle était toute seule la solution politique à tous nos problèmes. »
« La question qui se pose, c’est la question stratégique et elle est un peu caricaturée. »

 Sur la stratégie de la France insoumise 
« On oppose deux termes dans le débat stratégique qui ne sont pas à opposer. »
« Ce n’est pas vrai que, dans l’élection européenne, on aurait abandonné une ligne de populisme de gauche. Ce n’est pas vrai non plus de dire qu’on aurait tourné le dos à toute possibilité de travailler avec d’autres. »
« On doit d’abord s’adresser aux citoyennes et aux citoyens qui ne se retrouvent pas dans les organisations politiques et qui constituent le plus grand parti de France : les abstentionnistes. »
« [Notre stratégie] ne nous empêche pas de converger avec des organisations politiques. »
« La gauche s’est coupée du peuple et il faut reconstruire ce lien. Il faut fédérer le peuple mais fédérer le peuple, c’est aussi ramener la gauche au peuple. »
« Le populisme ne tourne pas le dos aux organisations politiques si elle sont d’accord pour se mettre au service des constructions politiques nouvelles. »
« Il faut tourner le dos avec la formule de l’union de la gauche, c’est-à-dire des accords entre organisations politiques au sommet. »

 Sur la Fédération populaire 
« L’idée de la Fédération populaire, c’est de partir d’abord des revendications populaires et ensuite de permettre aux organisations politiques qui le souhaitent de se mettre en appui et en soutien des ces dynamiques-là. »

 Sur les municipales 
« La première étape, c’est d’être ensemble dans les mobilisations. »
« L’élection municipale est une bonne élection pour mettre en place la Fédération populaire. »
« Il faut partir des forces vives qui existent et qui se battent dans la société. »

 Sur le rôle de Jean-Luc Mélenchon 
« La prise de parole de Jean-Luc Mélenchon est attendue. Il est l’une des figures importantes de la vie politique aujourd’hui et il est identifié comme une des figures principales de l’opposition à Emmanuel Macron. »
« Jean-Luc Mélenchon est un militant politique infatigable (…) et je ne crois pas qu’il abandonnera le combat politique. »
« Sa prise de parole sera importante pour nous donner sa lecture des élections européennes et pour nous communiquer de l’énergie pour avancer. »

 Sur la présidence de la délégation de la France insoumise au Parlement 
« Rien ne va de soi parce qu’on doit en discuter collectivement. »
« On recherche juste la manière avec laquelle nos six parlementaires européens seront les plus utiles et les plus efficaces dans le combat politique qu’ils veulent mener dans les cinq prochaines années. »

 



Jean-Luc Mélenchon et LFI : lancer d’éponge en vue…

Reste à savoir dans quoi le maître l’aura trempée…

Gare aux retombées d’acide…

 

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-politique/oui-il-pourrait-jeter-l-eponge-le-silence-de-jean-luc-melenchoninquiete-ses-proches_3461655.html

« Oui, il pourrait jeter l’éponge » : le silence de Jean-Luc Mélenchon inquiète ses proches

 

Le leader de La France insoumise garde le silence depuis le résultat décevant de La France insoumise aux élections européennes.

Jean-Luc Mélenchon, à Paris, le 2 décembre 2018.

Jean-Luc Mélenchon, à Paris, le 2 décembre 2018. (DELPHINE GOLDSZTEJN / MAXPPP)

 

Quand Jean-Luc Mélenchon sortira-t-il du silence ? C’est la question que se posent de nombreux élus de La France insoumise, deux semaines après l’échec du mouvement aux élections européennes. L’un d’entre eux, qui assure avoir beaucoup parlé avec lui, se confie à franceinfo : « Je ne sais pas ce qu’il va faire. Sa première tentation c’est de prendre du recul, comme il l’a annoncé. Mais jusqu’où ? Je n’en sais rien. Oui, Il pourrait jeter l’éponge. »

« Tout faire exploser »

Ce même élu craint aussi des répercussions, après la sortie de Clémentine Autain qui avait été très critique sur la ligne politique du mouvement : « Il peut aussi tout faire exploser, il est tenté de lui régler son compte ». Enfin, une autre frondeuse a quitté le parti samedi 8 juin, Charlotte Girard, une figure de La France insoumise, ancienne coordinatrice du programme de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle.

L’élu qui s’est confié à franceinfo et qui tient à garder l’anonymat se dit « très pessimiste », à la fois sur le choix de Jean-Luc Mélenchon et sur l’avenir du mouvement. Il décrit enfin une personnalité « aux aguets », le député de la Somme, François Ruffin, avec un brin d’ironie : « Il nous fait profiter de son talent par son silence ».

Depuis le 26 mai et le faible score (6,31%) de la liste de La France insoumise aux européennes, Jean-Luc Mélenchon a assuré de manière elliptique sur son blog qu’il se prononcerait après le 6 juin sur le « moment politique » :  »Je proposerai une suite pour notre chemin et je dirai ce qu’il en sera pour moi. »

 



France Insoumise : on essaie d’y retenir Jean-Luc Mélenchon…

Comme je l’ai déjà dit hier, s’il part, il n’y a plus de parti, tonnent aujourd’hui certains éditorialistes.

Et alors ? Sera-ce un mal ? Etait-ce vraiment un parti ? Quel besoin d’une personnalité quelconque à la tête d’un parti pour « fédérer » ses différentes composantes ? Vous n’avez là qu’une secte et son gourou, en l’occurrence bien mal en point l’une et l’autre : ça craque de partout, les fissures sont béantes, une belle scission de fait s’affiche déjà et le gourou lui-même est sacrément « morcelé », comme disent certains psychiatres pour caractériser leurs diagnostics de schizophrénie…

Toute la question est maintenant de savoir s’il a vraiment envie de subir le supplice de la roue, s’il va se laisser attacher au poteau d’exécution par ceux qui tentent de le retenir…

Son double astrologique vient de nous fournir une réponse il y a tout juste 43 mn : dans certaines circonstances, il part de lui-même, et sans demander son reste…

 

France Insoumise : on essaie d'y retenir Jean-Luc Mélenchon... dans AC ! Brest
Jean-marc Donnadieu
43 min ·

Après 12 ans de travail l’hôpital dont 8 aux urgences j’ai démissionné.
J’ais été un des premiers après ça a été une hémorragie…
J’avais des collègues qui accumulés 4 mois en heures sup qui ne seront jamais payées ou rendues…

 dans Attentats
À propos de ce site web

 

 

https://www.rtl.fr/actu/politique/si-jean-luc-melenchon-part-il-n-y-a-plus-de-parti-selon-alba-ventura-7797809923

« Si Jean-Luc Mélenchon part, il n’y a plus de parti », selon Alba Ventura

 

ÉDITO – Il n’y a pas qu’à droite que les portes claquent. Grosse dépression à la France insoumise ! Jean-Luc Mélenchon ne se remet toujours pas de son échec à la présidentielle.

 

Alba Ventura
Alba Ventura édité par Marie-Pierre Haddad
 
Publié le 10/06/2019 à 08:04

 

Ce n’est pas seulement la panique chez Les Républicains, après les européennes. Le faible score de la France insoumise fait des vagues. Plusieurs cadres ont remis en cause le fonctionnement du mouvement. Une des figures des mélenchonistes a claqué la porte ce week-end. Que se passe-t-il ?

Il se passe que ce mouvement a déçu, d’abord parce qu’il n’est pas structuré, parce qu’il a toutes les difficultés à définir une ligne politique. La France insoumise, c’est un conglomérat de personnalités très différentes, une armée dispersée avec d’un côté des altermondialistes, de l’autre des Indigénistes, et puis encore d’anciens socialistes ou d’anciens communistes, des associatifs. Ils ne pensent pas la même chose sur l’immigration ou ne partagent pas les mêmes valeurs.

Et comme ce n’est pas organisé, c’est un petit groupe qui est à la manœuvre, avec à sa tête Jean-Luc Mélenchon. Les plus déçus diront « un clan ».

À lire aussi

Charlotte Girard, ancienne coordinatrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon La France insoumise

 

Mélenchon contesté en interne

En tout cas dans les critiques que l’on a entendues ces derniers jours, il y avait : autoritarisme, absence de démocratie, pas d’instance de décision collective. C’est ce que dénonce Clémentine Autain, quand elle réclame un changement de ligne et c’est ce qui a provoqué le départ samedi de Charlotte Girard.

Il faut savoir que Charlotte Girard n’est pas une personnalité publique. Elle est dans l’ombre mais c’était un pilier chez les Insoumis. Elle était très reconnue, très appréciée et très proche de Jean-Luc Mélenchon à l’origine. Ça veut dire que la personnalité de Jean-Luc Mélenchon est contestée en interne ?

Jean-Luc Mélenchon vous savez, il n’a pas bien géré la descente après la présidentielle. Il n’est jamais vraiment redescendu sur terre. Pourtant, il a fait sa meilleure campagne. Quand on songe qu’il faisait 10% en 2012 et près de 20% en 2017. Sauf qu’il s’est mis à répéter en boucle qu’il lui avait « manqué 600.000 voix » alors qu’il n’était arrivé que 4ème.

Failles personnelles et idéologiques

C’est là qu’il est devenu le mauvais joueur. Et c’est là que ses failles sont apparues. Faille personnelle. On l’a vu lors de la perquisition de son domicile et des locaux de la France Insoumise, ce moment où il perd ses nerfs. C’était un peu du même effet que Marine Le Pen lors de son débat télévisé raté.

Vous assistez soudain à une forme d’effondrement. Et puis, il y a eu le Mélenchon qui fait la course derrière les « gilets jaunes ». La faille idéologique. Voir Jean Luc Mélenchon dire son admiration pour Éric Drouet, tenter de récupérer grossièrement ce mouvement. Tout ça a démobilisé et ses électeurs, et ses partisans.

Mais de quoi le « mélenchonisme » est-il le nom ?

Jean-Luc Mélenchon

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Mais donc, il doit partir ? Ça, c’est à lui d’en décider mais il n’a pas l’air sur le départ. « Je ne déprime pas. Je ne vais pas partir à la retraite. Je suis au combat et j’y resterai jusqu’à mon dernier souffle, si je le peux », c’est ce qu’il a écrit sur son blog après les européennes.

Ça ressemble à quelqu’un qui n’a pas l’intention de s’en aller ! Mais de quoi le « mélenchonisme » est-il le nom ? De Jean-Luc Mélenchon. Le mélenchonisme comble un vide à gauche et c’est Jean Luc Mélenchon qui l’incarne, personne d’autre. S’il part, il n’y a plus de parti. Accessoirement s’il part, que devient Jean Luc Mélenchon ? Parce qu’il n’a échappé à personne qu’il a un ego particulièrement bien dimensionné !

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https://actu.orange.fr/politique/lfi-personne-n-est-capable-de-federer-comme-melenchon-selon-coquerel-CNT000001glqtd.html

LFI: « personne n’est capable de fédérer » comme Mélenchon, selon Coquerel

 

LFI: "personne n'est capable de fédérer" comme Mélenchon, selon Coquerel
Eric Coquerel à l’Assemblée le 15 mai 2018
©CHRISTOPHE SIMON, AFP

 

AFP, publié le lundi 10 juin 2019 à 10h31

« Personne n’est capable de fédérer » la France insoumise comme Jean-Luc Mélenchon, a assuré lundi le député LFI Eric Coquerel, estimant que le mouvement avait « besoin » d’une telle « figure tribunitienne », malgré l’échec des Européennes.

« On est dans la Vème République, on a besoin d’une figure tribunitienne. Moi, ce que je constate, c’est que pour l’instant, je ne vois personne qui est capable de fédérer de manière aussi naturelle les choses » que Jean-Luc Mélenchon, a souligné sur Europe 1 le député de la Seine-Saint-Denis.

Le résultat très décevant (6,31%) aux élections européennes a ouvert une crise à LFI avec la fronde de plusieurs cadres dénonçant le fonctionnement en interne, l’offensive de la députée Clémentine Autain pour changer la ligne ou encore le départ de Charlotte Girard, une figure du mouvement.

Jean-Luc Mélenchon lui-même a laissé planer un doute sur son avenir à la tête du mouvement, qui a frôlé les 20% à la présidentielle de 2017. Après le 6 juin, « je proposerai une suite pour notre chemin et je dirai ce qu’il en sera pour moi », a-t-il écrit sur son blog, sans plus de précisions.

Eric Coquerel estime que l’échec des Européennes « peut-être juste une chute de tension » si LFI réussit à ne pas « partir dans des affrontements internes qui n’ont pas lieu d’être ». Tout en avouant « sentir monter des tensions, des mots, des anathèmes », suffisamment fort pour lancer lundi un « appel à la raison ».

Contestant les accusations d’autoritarisme contre M. Mélenchon, le député de la Seine-Saint-Denis a qualifié de « piège » la colère très médiatisée du chef de file de LFI durant les perquisitions au siège du mouvement en octobre.

« On a par exemple laissé monter une caméra comme celle du (l’émission) Quotidien qui nous a jamais été véritablement très favorable. Il y a eu des erreurs. Mais une scène d’une heure a été synthétisée en une minute. On a été manipulés. Le vrai problème, c’est qu’aucune force démocratique (…) ne se soit insurgée contre le fait que nous ayons été perquisitionnés comme des terroristes », s’est-il ému.



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