Comment Jean-Marc Donnadieu continue à me menacer de mort

Ceux qui nous suivent ou nous lisent assidûment l’un et l’autre savent depuis longtemps que l’escroc et psychopathe Jean-Marc Donnadieu de Béziers dit être un chat depuis déjà un bon bout de temps et publie régulièrement sur son mur Facebook des images de chats tuant des oiseaux. C’est toujours la même promesse qu’il adresse au petit coucou que je suis : il menace de me tuer.

Ses menaces de mort récurrentes à mon encontre ont commencé avec le début de tous ses harcèlements à mon encontre, en 2010, et n’ont jusqu’à ce jour jamais cessé.

Elles ont toutefois évolué dans leur forme.

Durant les premières années, elles étaient très explicites et directes, il les postait en tous les endroits de la toile où il s’exprimait quotidiennement à mon sujet, notamment les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi et le mien, où j’étais aussi abondamment menacée de mort par ses complices « déconnologues ».

Mais j’ai porté plainte à raison de toutes ces menaces de mort.

Aussi, aujourd’hui, elles apparaissent nettement moins directes et quelque peu déguisées ou voilées. Pas trop, toutefois, juste assez pour que je comprenne bien la menace qui m’est encore adressée sans que celle-ci ne soit très limpide dans son expression pour des tiers qui n’en connaissent pas le contexte.

Cela donne notamment ces images de chats tuant des oiseaux que Jean-Marc Donnadieu, pourquoi pas, pourrait s’amuser à poster sur son mur Facebook sans aucunement penser que je vais les voir et les interpréter comme des menaces de mort à mon encontre.

C’est d’ailleurs ce qu’il soutient sans vergogne en me traitant de « folle paranoïaque » auprès de tiers peu au fait de tous ses petits jeux malsains dès que j’évoque ces menaces.

Et tout de suite après, pour le cas où je cesserais d’interpréter comme telles ces menaces de mort à peine voilées qu’il m’adresse assez souvent, il prend bien soin de me rappeler qu’effectivement elles en sont et ne sont bien produites qu’à mon intention… par exemple, comme le 7 octobre dernier, en en postant le même rappel presque simultanément sur son mur Facebook et sur mon blog Satanistique :

 

- sur Satanistique, donc, en commentaire sur cet article :

 

http://satanistique.blogspot.com/2019/10/jean-jacques-urvoas-condamne-pour.html?showComment=1570470566410#c8119372997084911481

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Adresse où se trouve l’image suivante :

oxkb dans Attentats

 

- et sur son mur Facebook :

 

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Voilà, le message est parfaitement clair : le chat guette l’oiseau et ne le ratera pas, comme me l’a déjà signifié son auteur au moins 36 000 fois et de multiples manières.

Il y a de même son horoscope « balance » du lundi, toujours rédigé à mon intention par son auteur du Gorafi, à l’évidence un complice de longue date des deux débiles mentaux et néanmoins psychopathes extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, afin que ce dernier puisse le republier sur son mur Facebook, où je vais le lire et pouvoir comprendre tous les sous-entendus et menaces qu’il contient encore à mon encontre…

Et depuis quelques mois s’y ajoutent encore les menaces liées au procès qu’il fait par personne interposée, toujours avec son avocat Philippe Desruelles de Béziers, à un ufologue qui d’après lui serait mon complice : Jean-Marc Donnadieu joue au billard, il utilise un individu sans-le-sou et sans aucun scrupule ayant pour énorme avantage de bénéficier de l’aide juridictionnelle totale afin d’atteindre d’abord cet ufologue, puis moi par voie de conséquence, à peu près comme à compter de l’année 2010, alors qu’au RSA il pouvait encore bénéficier de l’aide juridictionnelle totale, ses amis « déconnologues » l’ont lui-même utilisé pour atteindre d’abord mon hébergeur de blog OverBlog, puis moi par voie de conséquence, et avec moi toutes celles de leurs autres victimes qui me soutenaient contre eux…

Voilà donc ce que cela donne pour la suite du mois passé où, notamment, l’on reconnaîtra en Gaspard, fils de prof et enfant de CE2 censé me battre aux échecs, l’un des fils de Philippe Dulauroy, dit « Dulconte », ancien informaticien devenu professeur en Argentine et « déconnologue » de la première heure ayant choisi de prénommer son fils aîné comme celui de son Konducator bien-aimé Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et dans le « gendarme nucléaire tunisien » censé se faire exploser par le jugement attendu le mois prochain, l’ufologue que le délirant Jean-Marc Donnadieu accuse d’être mon complice ou de me manipuler, la vidéo qu’il a postée le 29 octobre dernier étant par ailleurs une menace de mort directe et très explicite émanant selon la présentation qu’il en fait d’un Chat(loween), donc toujours lui-même contre l’oiseau, moi, qu’il menace aussi d’un murder pour lui très nourrissant le 26 octobre :

 

 

Balance : Nous n’avons pas de temps à vous accorder aujourd’hui. Vous avez été un vrai poison toute la semaine dernière, alors vous pouvez vous asseoir sur vos précisions cette fois-ci. C’est bien fait pour vous. La prochaine fois, vous y réfléchirez à deux fois avant d’être insupportable.
– Chérie ? Tu vois, je t’avais dit que je les punirai, et ben j’ai pas cédé, je l’ai fait jusqu’au bout.

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 dans Crime

Jean-marc Donnadieu

Balance : Vous devrez jouer « A la Claire Fontaine » à la flûte à bec, pour faire plaisir à vos collègues. Cela fait partie de la nouvelle politique managériale, où chacun doit jouer d’un instrument ridicule pour la cohésion de l’équipe (la semaine prochaine vous devrez jouer du didjeridoo).

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Mesdames Messieurs ceci est un message du gouvernement:
Nous avons deux mois avant qu’un gendarme nucléaire tunisien explose, et ça ne sera pas fini… Gardez votre calme en attendant… Valà vous pouvez caresser des chats… à vos risques et périls …

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Manque plus qu’un cou en meilleur état, de quoi payer la licence et le club, et ça va chier !

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A Brest, Yohann Nédélec soutient toujours François Cuillandre malgré ses ennuis judiciaires

Il lui a quand même fallu deux jours pour sortir de son silence…

C’est que le maire est bel et bien mis en examen, et que l’on peine à comprendre pourquoi et comment, vu que les seules informations publiées par la presse jusqu’à présent sont celles que le mis en examen lui-même a bien voulu communiquer au public à l’issue de sa très longue audition du 17 octobre dernier – encore Le Télégramme a-t-il choisi de taire totalement à ses lecteurs l’objet de ces débats d’une durée de 7 heures, à savoir des flux financiers à hauteur de 46 000 euros dont la juge d’instruction n’a finalement même pas retenu le dixième pour prononcer sa mise en examen.

L’appel à la Chambre de l’Instruction de Rennes laisse entendre que celle-ci ne serait pas justifiée.

Si la juge d’instruction fait n’importe quoi pour venir en aide aux adversaires politiques de l’intéressé, il ne faut pas hésiter à la citer.

De laquelle s’agit-il ? Il n’y en a pas 36000, et la cheffe est de toute façon la doyenne Céline Verdier qui s’est déjà comportée avec moi, victime et non coupable, comme une vulgaire mère maquerelle, au profit de vrais proxénètes et de pervers sexuels avérés, et en parfaite connaissance de leurs accointances islamistes et terroristes, sans compter que je lui fournissais quantité de preuves irréfutables de leurs innombrables exactions à mon encontre, dont elle ne voulait rien entendre… (j’y reviendrai).

De la même manière, si elle a finalement absous le maire pour des flux financiers injustifiés à hauteur de 42000 euros, on veut son nom.

Il nous faut une transparence totale sur ce dossier. Quels sont donc tous ces flux et leurs justificatifs ?

Qu’est-ce qui a bien pu justifier une aussi longue audition ?

 

https://www.letelegramme.fr/elections-municipales/brest/municipales-a-brest-yohann-nedelec-maintient-son-soutien-a-francois-cuillandre-06-11-2019-12426873.php

Municipales à Brest. Yohann Nédélec maintient son soutien à François Cuillandre

 

Publié le 06 novembre 2019 à 18h52 Modifié le 06 novembre 2019 à 18h51

Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.
Yohann Nédélec a décidé de couper court aux spéculations : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les prochaines élections municipales.

 

Son absence sur la photo, lundi, aux côtés des élus socialistes venus afficher leur soutien au maire sortant avait ouvert la porte aux spéculations. Ce mercredi soir, Yohann Nédélec a décidé de la refermer : il sera bien aux côtés de François Cuillandre pour les municipales.

 

Yohann Nédélec a donc décidé de mettre un terme aux spéculations qui entouraient son absence aux côtés de François Cuillandre, lors de la conférence de presse organisée par ce dernier, lundi, et le silence qu’il observait depuis. « Je maintiens mon soutien à François et confirme, s’il en était besoin, que je serai candidat auprès de lui pour mener de nouveaux projets à Brest », écrit, ce mercredi soir, le maire du Relecq-Kerhuon, qui avait, un temps, envisagé de se lancer dans la bataille brestoise.

L’élu socialiste affirme ainsi sa fidélité à ses propos initiaux, lâchés le 5 janvier dernier dans nos colonnes : « Je serai candidat pour être maire de Brest, si François Cuillandre n’y va pas ». Effectivement, Yohann Nédélec avait officiellement mis un mouchoir sur cette tentation, trois jours après la candidature de François Cuillandre à la primaire socialiste.

Seulement, depuis, la révélation de la mise en examen du maire de Brest, dans le cadre de l’affaire « Vivre à Brest », semble avoir ébranlé les certitudes de nombreux membres ou partenaires de la majorité sortante. À l’image des élus UDB, qui ont choisi de franchir le Rubicon pour soutenir la liste Europe Écologie-Les-Verts.

 

Pas d’impact de l’évolution judiciaire

Pour Yohann Nédélec, il n’en serait rien. « À mes yeux, l’évolution procédurale du 17 octobre dernier n’enlève rien aux qualités unanimement reconnues que possède le maire de Brest », affirme-t-il. « Avec lui et avec tant d’autres, nous nous mobiliserons pour que les Brestoises et Brestois continuent à être fiers de la cité du Ponant ».

Pour François Cuillandre, cette annonce vient éclaircir un ciel bien nuageux ces dernières semaines. Et elle pourrait précéder une autre bonne nouvelle : l’investiture officielle du Parti socialiste. On imagine assez mal, en effet, Yohann Nédélec, premier socialiste finistérien et proche du premier secrétaire Olivier Faure, affirmer son soutien à un candidat qui risquerait d’être désavoué par la direction nationale du parti…

En attendant Fayret, BNC et le PC

Aujourd’hui, des trois candidats socialistes potentiellement sur la ligne de départ, seul Thierry Fayret n’est donc pas encore sorti de son silence, et n’a pas commenté la mise en examen du maire, ni réaffirmé son soutien. Quant aux partenaires actuels des socialistes dans la majorité municipale, Brest nouvelle citoyenneté et le Parti communiste n’ont pas davantage fait entendre leur voix et n’auraient, selon nos informations, pas totalement arrêté leur choix.

Pour François Cuillandre, quelques nuages restent donc à dissiper avant d’entrer réellement en campagne. Mais sur ce point, Yohann Nédélec se veut rassurant : « L’équipe travaille déjà depuis de nombreuses semaines. Ces aléas n’empêchent aucunement les uns et les autres de réfléchir, rencontrer, produire… ». Et le soutien de François Cuillandre de tendre, à nouveau, la main vers les Verts, en citant leur tête de liste Ronan Pichon : « Ne nous trompons pas d’adversaires : nos combats sont contre la droite et l’extrême droite ».

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-francois-cuillandre-mis-en-examen-pour-4-000-eu-6569849

Brest. Le maire François Cuillandre mis en examen pour un prêt de 4 000 € contracté en 2012

 

Le maire de Brest (Finistère) a été entendu toute la journée, ce jeudi 17 octobre 2019, par une juge d’instruction. Il prend acte de sa mise en examen mais annonce qu’il fait appel de cette décision.

 

François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen.
François Cuillandre, maire de Brest, a été entendu toute la journée par une juge d’instruction. Il va faire appel de sa mise en examen. | OUEST-FRANCE
 

 
Ouest-France Modifié le 17/10/2019 à 19h58 Publié le 17/10/2019 à 19h09

 

Il l’annonce lui-même dans un communiqué de presse. Ce jeudi 17 octobre, François Cuillandre a été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’association Vivre à Brest. [J’ai été] « entendu entre 9 h 30 et 16 h 30 par la juge d’instruction en charge du dossier Vivre à Brest, concernant des flux financiers à hauteur de 46 000 € », explique le maire de Brest dans son communiqué.

Cet « échange approfondi a amené la juge à écarter plus de 90 % des montants, objets des investigations le concernant. Cependant la juge a décidé la mise en examen de François Cuillandre, pour une somme de 4 000 €, constituant un prêt datant de 2012. »

« Aucun délit concernant sa qualité de maire »

Cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre « dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées. Il a rappelé qu’il a lui-même apporté près de 100 000 € d’indemnités, qu’il n’a donc pas perçues, entre 1989 et 2001 au dispositif de mutualisation solidaire » mis en place entre élus socialistes à la Ville de Brest.

François Cuillandre insiste sur le fait « qu’aucun délit n’a été soulevé concernant sa qualité de maire, ni vis-à-vis des contribuables brestois ». Ayant pris acte de cette décision, il annonce néanmoins qu’il « déposera un appel » sur cette mise en examen devant la chambre de l’instruction, à Rennes, « dans les délais prévus par la loi ».

Une garde à vue illégale ?

Durant l’audition, son avocat a par ailleurs souligné « le caractère illégal de la garde à vue intervenue le 9 avril dernier ».

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-maire-de-brest-mis-en-examen-dans-l-affaire-des-indemnites-dans-la-majorite-socialiste-1571334044

Le maire de Brest François Cuillandre mis en examen à cinq mois des municipales

 

 

Le maire de Brest est mis en examen, après avoir été auditionné 7h par une juge d’instruction, ce jeudi. Un dossier lié à l’affaire de l’association « Vivre à Brest », qui collectait et redistribuait des indemnités des élus de la majorité socialiste brestoise.

 

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi
Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen ce jeudi © Radio France – Valérie Le Nigen

Brest, France

Le maire de Brest François Cuillandre a été mis en examen, ce jeudi. Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’association « Vivre à Brest ». Il a été entendu pendant sept heures par la juge d’instruction en charge du dossier.

4.000 euros au cœur du litige

Il semble que le maire de Brest a emprunté, en 2012, 46 000 euros à l’association Vivre à Brest. Il affirme dans un communiqué qu’il a fourni des justifications qui ont convaincu la juge pour 90% de cette somme sur laquelle elle demandait des explications. Mais il semble qu’il ait du mal à justifier 4.000 euros de « flux financiers ». La mairie précise que « cette somme a été consignée voici plusieurs mois par François Cuillandre dès qu’il a eu connaissance des éventuelles difficultés juridiques posées ».

François Cuillandre indique qu’il va faire appel. Il dénonce notamment une faille juridique concernant les modalités de sa garde à vue en avril dernier. Cette mise en examen rebat les cartes à cinq mois des élections municipales et pose la question du maintien de sa candidature.

Affaire des indemnités de la majorité

L’association Vivre à Brest était par ailleurs le pivot d’un système de redistributions des indemnités des adjoints de la majorité socialiste : elles étaient mises en commun avant d’être réparties auprès de ceux ayant les plus faibles revenus. François Cuillandre affirme qu’il a arrêté de prendre part au dispositif dès son élection en tant que maire. Il avait apporté en tant qu’adjoint _« près de 100.000 euros d’indemnités qu’il n’a donc pas perçues_, entre 1989 et 2001 à ce dispositif de mutualisation solidaire », précise le communiqué.

Le maire s’était précédemment désolidarisé d’Alain Masson, le premier vice-président de la métropole, avait reconnu avoir touché plus de 3.000 euros non déclarés par mois et avait démissionné en novembre 2018, de même que le trésorier de l’association Vivre à Brest, Jean-Luc Polard.

 



Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées

On y viendra aussi en France.

Interdire toute relation « affective » entre collègues de travail, dans les entreprises, les administrations et autres institutions très sensibles est le seul moyen de diminuer de manière drastique tous les problèmes qui en résultent, tels les harcèlements et agressions démentiels qui sont organisés en France par des pervers ou mafieux notoires comme la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses divers complices à l’encontre de femmes qui comme moi ont pour seuls torts d’être trop compétentes et/ou parfaitement intègres (ce qui bien souvent revient au même), en passant par toutes les « coucheries » ou « promotions canapé » des femmes qui leur sont acquises (par exemple celles de la juge d’instruction Muriel Corre qui de ce fait n’a jamais été indépendante…), lesquelles favorisent, voire suscitent à l’évidence et de multiples manières, soit par actions directes, comme la totalité des femmes participant aux harcèlements dont je suis personnellement victime depuis des lustres, soit par l’exemple qu’elles donnent à tous, les comportements inadmissibles de nombreux messieurs à l’égard des femmes dans le cadre professionnel comme partout ailleurs.

Pour ce qui me concerne, j’en rappelle les assertions de base : les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs; quand elles le sont néanmoins, nécessairement elles ont « couché » avec tous leurs profs, employeurs et supérieurs hiérarchiques pour obtenir bonnes notes, bons dossiers de candidature, diplômes, emplois ou postes d’ingénieurs, puis bonnes réputations professionnelles ou avis très favorables quant à leurs compétences professionnelles effectives; ce sont aussi des débiles mentales, car dans de telles conditions, elles s’imaginent vraiment qu’elles sont compétentes, alors que tout le monde sait que les femmes n’ont pas l’intelligence pour être ingénieurs et qu’elles ne doivent tous leurs excellents résultats apparents qu’aux hommes avec qui elles « couchent » afin de les obtenir; enfin, quand elles refusent de se prostituer pour de bon, alors qu’on leur propose de gagner de la sorte bien plus d’argent qu’avec leurs bêtes emplois d’ingénieurs (faux de surcroît), sans plus se fatiguer à travailler (ou faire semblant de travailler), et en y prenant par-dessus le marché beaucoup de plaisir, alors cela prouve bien qu’elles sont folles à lier…

Il n’existe donc réellement de femmes ingénieurs absolument nulle part, ces « sales putes qui volent la place des hommes dans le travail » sont toutes débiles mentales et folles à lier et méritent bien comme le dit très régulièrement le Dieu vénéré de tous les magistrats brestois depuis 2010, à savoir le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, de subir « les pires outrages ».

 

https://www.lci.fr/international/scandale-polemique-mcdonald-s-vire-son-patron-apres-une-liaison-consentie-au-sein-de-l-entreprise-2136728.html

McDonald’s vire son patron après une liaison consentie au sein de l’entreprise

 

Aux Etats-Unis, les relations intimes entre collègues ne sont plus tolérées dans AC ! Brest
International

 

SCANDALE AU MCDO – Le géant américain du fast-food a contraint son directeur général Steve Easterbrook à quitter l’entreprise en raison d’une liaison avec un membre du personnel. McDonald’s n’a rien divulgué sur le salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

 

04 nov. 07:49 – La rédaction de LCI
 

Le clown Ronald McDonald voit rouge. La célèbre enseigne américaine a évincé son directeur général Steve Easterbrook considérant qu’il avait commis une « erreur de jugement » en engageant une liaison avec un membre du personnel. Une relation certes « consentie » mais le conseil d’administration reproche à l’homme de 52 ans d’avoir « violé les règles de la société » et d’avoir « manqué de discernement ». Le groupe précise dans un communiqué que ce départ n’a « pas de rapport avec la performance opérationnelle ou financière » de McDonald’s.

Dans une lettre adressée aux salariés, Steve Easterbrook a reconnu lui-même avoir commis « une erreur ». « Etant donné les valeurs de l’entreprise, j’estime comme le conseil d’administration qu’il est temps pour moi de passer à autre chose », y écrit-il. A noter que McDonald’s n’a rien divulgué sur l’identité du salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.

Voir aussi

Il devait « moderniser McDonald’s »

Steve Easterbrook est ainsi remplacé, avec effet immédiat, par Chris Kempczinski, qui gérait jusqu’à présent les activités de McDonald’s aux Etats-Unis. Il était arrivé en 2015 au poste de directeur général de l’entreprise, afin de moderniser les restaurants et d’adapter l’offre de McDonald’s aux nouvelles habitudes des consommateurs. Sous sa houlette, l’action de McDonald’s avait doublé à Wall Street et le bénéfice net de l’entreprise avait augmenté chaque année mais il n’avait toutefois pas réussi à enrayer la diminution progressif des ventes de l’entreprise, à l’instar de toutes les autres grandes chaînes de restauration rapide, confrontées aux changements d’habitude des consommateurs, à la recherche d’une alimentation plus saine – les burgers végétariens, la dernière mode du secteur.

Ce n’est pas la première fois que des PDG quittent leur entreprise pour cause de « liaisons » sur le lieu de travail. En 2018, ce sont les patrons du fabricant de micro-processeurs Intel, Brian Krzanich, et du fabricant de vêtements de yoga branchés Lululemon, Laurent Potdevin, qui avaient quitté leur entreprise respective pour des liaisons avec des salariées. En 2016, Darren Huston, le PDG du site du commerce en ligne Priceline, avait dû démissionner pour des raisons similaires. Idem en 2012 pour Brian Dunn, le PDG du groupe de grande distribution BestBuy.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 07:50Créé : Aujourd’hui à 07:49

 

 

https://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2017/02/14/09008-20170214ARTFIG00013-l-amour-au-travail-quels-sont-les-risques.php

Amour au travail : quels sont les risques en France ?

 

FOCUS – Le patron d’Intel a dû démissionner après une relation consentie avec un ou une de ses employés. En France, près d’un tiers des couples se forment au bureau. Mais ces idylles sont souvent synonymes de complications.

Publié le 14 février 2017 à 06:00, mis à jour le 25 juin 2018 à 11:13
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble.
La discrétion est de mise pour les couples qui travaillent ensemble. Jeanette DietlLudwigstr. 38930/Jeanette Dietl – stock.adobe.com

 

Coquillages et crustacés moins romantiques qu’imprimantes et agrafeuses? Difficile à imaginer. Et pourtant les passions amoureuses commencent plus souvent au bureau que sur des plages abandonnées. Plusieurs études affirment que près d’un couple sur trois se forme au travail.

 

Et pas de raison légale de s’en priver, l’une des lois Auroux (1982) établit que «la vie de couple ne relève pas de l’entreprise». À condition toutefois de respecter quelques règles élémentaires de savoir vivre. Voire de droit: avoir des relations sexuelles sur son lieu de travail, même pour un couple marié, peut donner lieu à des sanctions. «Par définition le lieu de travail est fait pour travailler. Si on y fait autre chose il peut y avoir des sanctions disciplinaires», explique Maître Eric Rocheblave, avocat spécialiste en droit du travail.
»Lire aussi: Quand la Saint-Valentin n’existait pas en France

Dès lors, quel est le secret d’une relation amoureuse dans l’open space? La discrétion! Selon une enquête OpinionWay pour «J’aime ma boîte, Le Parisien Économie, RTL», parmi les 44% des interrogés qui se disent favorables à une love story avec un collègue, 18 % feraient «le maximum pour que cela reste secret.» Si elle est connue de tous, la relation amoureuse entre deux membres d’une même équipe peut semer le désordre. Les rapports aux autres risquent de changer et dans le cas d’une différence hiérarchique entre les deux partenaires, les suspicions de promotion canapé peuvent avoir de fâcheuses répercussions sur l’ambiance de travail. «Le risque est également de devenir l’œil de Moscou’ et d’être marginalisé par ses collègues», explique Jean-Noël Chaintreuil, spécialiste des ressources humaines. Là encore «si la relation porte atteinte à l’entreprise, l’employeur peut prendre des mesures», prévient Maître Eric Rocheblave.

La place de la hiérarchie

En dehors des deux tourtereaux, les premiers impliqués sont les managers et les ressources humaines. Comment réguler la vie professionnelle sans interférer dans la vie privée? Un dilemme. Dans Le Parisien, Loïck Roche, docteur en psychologie, conseille de n’intervenir que dans trois cas: «s’il y a atteinte aux bonnes mœurs, si ça peut nuire à la qualité du travail ou si des ragots remontent».

Certaines entreprises anglo-saxonnes, plus à cheval sur l’étiquette que leurs homologues françaises, ont rédigé des clauses de «bonne conduite» dans les contrats de travail. Dès le contrat signé, le salarié s’engage «à ne pas avoir de relation affective, c’est-à-dire physique, écrite ou orale», précise à nouveau Loïck Roche dans le Parisien. Maître Rocheblave assure que ce type de clause ne serait pas recevable en droit français. Cependant, «il existe des règles implicites dans certaines entreprises, les grands groupes sont souvent très opposés aux amours de bureau», dévoile Jean-Noël Chaintreuil. Pour lui le salarié se met dans une situation peu confortable: «À partir du moment où il y a une brèche de confiance la vie du collaborateur devient compliqué».

Psychologies rappelle qu’«au travail, 90% des relations sont éphémères, des passades pour la plupart, ou des aventures sans lendemain».

 

 

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/etats-unis-une-elue-democrate-poussee-la-demission-suite-la-publication-de-photos-intimes-6586401

États-Unis. Une élue démocrate poussée à la démission suite à la publication de photos intimes

 

L’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission suite à la diffusion de clichés d’elle dénudée.

 

L'élue démocrate Katie Hill s'est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook
L’élue démocrate Katie Hill s’est exprimée dans une vidéo publiée sur Facebook | REUTERS
Ouest-France avec AFP Publié le 29/10/2019 à 00h38

 

Katie Hill a promis de se battre pour que son exemple ne décourage pas d’autres jeunes femmes d’entrer en politique. Cette parlementaire américaine a été contrainte à la démission après des révélations sur sa vie sexuelle et la publication de photos intimes.

Dans une vidéo mise en ligne sur sa page Facebook, l’élue démocrate Katie Hill se dit victime d’une « campagne de calomnies » orchestrée par son mari dans le cadre d’une procédure de divorce acrimonieuse, en lien avec « des médias de droite » et ses « opposants républicains ».

Mme Hill a saisi la police du Capitole pour qu’elle enquête sur la diffusion de clichés d’elle dénudée, les lois en vigueur à Washington interdisant de publier des photos érotiques sans l’accord de l’intéressé. « Je ne veux pas que mon expérience soit utilisée pour effrayer des jeunes femmes désireuses d’être candidates à des élections », explique-t-elle.

Âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, Mme Hill a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des républicains et était perçue comme l’une des figures marquantes de la jeune garde démocrate.

« Erreurs de jugement »

Il y a une dizaine de jours, des médias conservateurs ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne dans le cadre d’un ménage à trois avec son mari, et ont publié des photos d’elle nue qui circulent depuis sur internet.

Les mêmes médias lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire depuis son arrivée à Washington.

La commission d’éthique de la Chambre des représentants avait annoncé mercredi enquêter sur ce point, de nouvelles règles adoptées dans le sillage du mouvement #MeToo interdisant aux élus d’avoir des aventures avec des subordonnés. Mme Hill a admis la première liaison, mais n’a pas reconnu la seconde.

Dimanche soir, elle a toutefois annoncé son intention de démissionner. « Je ne veux pas servir de diversion dans la crise constitutionnelle actuelle », explique-t-elle dans sa vidéo, en référence à l’enquête en vue d’une destitution de Donald Trump ouverte par les parlementaires démocrates.

Sa décision a suscité des commentaires contrastés.

La chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi a estimé que les « erreurs de jugement » de Mme Hill rendaient « impossible la poursuite de son activité » à la Chambre. « Nous devons assurer un climat d’intégrité et de dignité au Congrès », a-t-elle ajouté.

Mais une éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a jugé qu’elle n’aurait pas dû jeter l’éponge. « Les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord », a-t-elle écrit.

Quatre parlementaires ont bien démissionné au cours des deux dernières années mais ils étaient accusés d’attouchements ou de harcèlement sexuel, a souligné Mme Abcarian en ajoutant que Mme Hill était, elle, a priori engagée dans des relations « consensuelles ».

« Katie ne fait pas l’objet d’une enquête et n’est pas dénigrée parce qu’elle a fait du mal à quelqu’un, mais juste parce qu’elle est différente », avait tweeté dès jeudi l’élu républicain Matt Gaetz.

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/victime-revenge-porn-elue-katie-hill-contrainte-de-demissionner_fr_5db80376e4b02aee7d35b83a

INTERNATIONAL

29/10/2019 12:44 CET

 

Victime de revenge porn, l’élue Katie Hill contrainte de démissionner

 

Katie Hill a démissionné à cause d’une relation sexuelle avec une subordonnée, alors que des hommes accusés de faits bien plus problématiques restent en poste.

Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de...

Faye Sadou/MediaPunch/IPx
Katie Hill, 32 ans, a été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie, avant d’être victime de revenge porn.

 

SEXISME – Katie Hill a-t-elle eu raison de démissionner? En plein cœur d’une affaire de revenge porn -la publication de photos intimes la concernant- et de révélations sur sa vie sexuelle, cette élue américaine s’est sentie contrainte de mettre un terme à sa fonction parlementaire dimanche 27 octobre.

“C’est le cœur brisé que j’annonce aujourd’hui ma démission du Congrès. C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais eu à faire, mais je crois que c’est la meilleure chose pour mes électeurs, pour ma communauté et pour notre pays”, a-t-elle écrit sur Twitter.

“Campagne de calomnies”

Quelques jours plus tôt, mercredi 23 octobre, la commission d’éthique de la Chambre des représentants annonçait une enquête suite à la diffusion d’une information selon laquelle cette élue de 32 ans “pourrait avoir eu une relation sexuelle avec une personne de son équipe parlementaire”.

En plein divorce avec son mari, Katie Hill, ouvertement bisexuelle, avait alors reconnu les faits, affirmant toutefois que la relation en question, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne, avait pris fin avant sa prise de fonction au Congrès.

En plus de ces révélations, la démocrate, élue, s’est aussi retrouvée victime d’une “campagne de calomnies” qui serait orchestrée par son mari. Depuis, des photos d’elle, nue, circulent sur internet.

Depuis l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo qui en a découlé, de nouvelles réglementations ont été instaurées aux États-Unis. L’interdiction, pour les élus, d’avoir des relations sexuelles avec leurs subordonnés, en fait partie. Que la Chambre des représentants lance une enquête à ce sujet est donc normal. Pour autant, cette affaire aurait-elle dû la conduire à démissionner?

Depuis sa décision, Katie Hill reçoit de nombreux soutiens et sa démission interroge quant au sexisme latent en politique et au double standard régnant entre les hommes et les femmes.

Sexisme et double standard

Ce qui interroge voire indigne dans cette affaire -outre le revenge porn en lui-même-, c’est qu’une femme ait dû démissionner de ses fonctions pour une relation consentie quand d’autres élus masculins, parfois accusés d’agressions ou d’attouchements, restent au pouvoir.

L’éditorialiste du Los Angeles Times, Robin Abcarian, a par exemple écrit que “les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord”. “Aurait-elle dû nous attendre à mieux? Oui (…) Mais elle n’a rien fait -en tout cas, avec ce que nous savons à l’heure actuelle- qui aurait dû la pousser à démissionner”, écrit-elle.

L’éditorialiste rappelle non sans ironie que le premier élu à se plier aux nouvelles réglementations post-Weinstein est une femme, qui plus est bisexuelle. Avant elle, au moins quatre membres du Congrès ont démissionné, pour des faits relevants d’agressions ou de harcèlement sexuels. “J’ose dire qu’il y a une différence entre ceux-ci et le comportement consensuel dont Hill est accusée”, poursuit-elle. “Hill est également punie, ou se punit, pour un geste incroyablement stupide: poser nue, seule, avec une femme qui semble être son amante, alors qu’elle se présentait au Congrès”, estime-t-elle.

Brandon Tensley, journaliste pour CNN, rejoint cet avis, rappelant que “le pardon, quand il s’agit de désordre politique, est un privilège qui n’est pas réparti de manière égale. Plus précisément, les femmes et les démocrates en sont exclus de manière disproportionnée”, estime-t-il, avant de faire référence à plusieurs cas semblables à celui de Hill mais de la part d’hommes. Et de nommer Donald Trump, accusé à plusieurs reprises d’agressions et de harcèlement sexuels, ce qui ne l’empêche pas d’être actuellement président des États-Unis.

“Donald Trump a harcelé ou agressé sexuellement des dizaines de femmes. Katie Hill avait, à notre connaissance, des relations consensuelles et un ex avec une affection pour le revenge porn. Ne laissez personne vous dire que les hommes et les femmes sont soumis aux mêmes normes”, a tweeté lundi 28 octobre Jenna Lowenstein, directrice de campagne du sénateur Cory Booker.

“Trump est accusé de viol et devient plus populaire. Hill est accusée d’une relation consensuelle déplacée avec une adulte et quitte le gouvernement dès que possible”, écrit de son côté un éditorialiste de Newsweek.

“Ce n’est pas fini”

Pour démontrer l’absurdité de la situation et ce double standard criant, l’autrice féministe et avocate américaine Jill Filipovic a proposé lundi de faire une “liste de tous les législateurs ayant eu des relations avec des subordonnés, harcelé sexuellement des gens ou qui ont commis d’autres actes d’inconduite sexuelle, mais sont toujours en poste”, avant de détailler tous ces noms et faits dans un thread sur Twitter.

De son côté, Katie Hill s’est dit “blessée” et “en colère”, lundi, dans une vidéo diffusée sur Facebook. “Le chemin que j’imaginais si clairement pour moi n’existe plus. Je n’ai jamais prétendu être parfaite. Mais je n’ai jamais pensé que mes imperfections seraient utilisées comme des armes pour me détruire ainsi que la communauté que j’aime depuis toujours”, a-t-elle regretté.

Le jour même, elle a tout de même laissé entendre qu’elle allait contre-attaquer et tenu à ne pas décourager les jeunes femmes souhaitant faire carrière en politique: ”à toutes les filles et les femmes – à tous ceux qui croient en ce combat – ce n’est pas fini”.

À voir également sur Le HuffPost:

 



Affaire Robert Boulin : le dossier n’est toujours pas clos…

Des gens du RPR et/ou très proches de ses têtes m’affirmaient dans les années 1990 que le SAC n’avait jamais été réellement dissout.

En fait, il n’a jamais été aussi puissant qu’après l’accès de Charles Pasqua au Ministère de l’Intérieur, à compter de l’année 1986.

Et au moins à Brest, l’on voit toujours aujourd’hui (ou au moins jusqu’à une époque récente) des magistrats organiser eux-mêmes des assassinats…

Noter qu’aucun d’entre eux n’a jusqu’à présent réagi à mes publications les concernant, et ce pour une raison très simple : ils savent pertinemment que j’ai de quoi justifier mes dires à leur sujet.

Voilà pourquoi les pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues » perdent leur temps à leur transmettre des copies de mes textes, que de toute façon ils ont déjà, car eux aussi suivent bien tout ce que j’écris et publie…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/recit-le-crime-a-ete-maquille-en-suicide-40-ans-apres-la-mort-du-ministre-robert-boulin-le-long-combat-de-sa-fille-pour-la-verite_3680325.html

 

Un homme lit le journal \"France Soir\", à Paris, le 30 octobre 1979, jour de l\'annonce de la mort de Robert Boulin.

 

RECIT. « Le crime a été maquillé en suicide » : 40 ans après la mort du ministre Robert Boulin, le long combat de sa fille pour la vérité

 

Tout ça est très intéressant, cela confirme les contradictions du dossier. » Fabienne Boulin Burgeat semble satisfaite, lundi 28 octobre, de la « reconstitution citoyenne » organisée avec son avocate, près de quarante ans après la mort de son père, Robert Boulin. Le 30 octobre 1979, le corps du ministre du Travail et de la Participation de Valéry Giscard d’Estaing a été retrouvé sans vie, au milieu de l’étang Rompu, une petite étendue d’eau située dans la forêt de Rambouillet (Yvelines).

Avançant à pas prudents sur les feuilles jaunies par l’automne, la fille de cet ancien résistant rappelle avec force qu’elle ne croit toujours pas à la thèse du suicide. C’est pourtant cette version qui a été retenue par la justice à travers un non-lieu rendu en 1991. L’obstinée fille de ministre, âgée de 68 ans, a obtenu la réouverture du dossier en 2015, mais les choses ne vont pas assez vite à son goût. « Je tire une sonnette d’alarme pour dire que rien ne se passe au niveau de la justice. »

Confortée par les révélations des diverses enquêtes journalistiques, Fabienne Boulin Burgeat demeure persuadée que son père a été victime de la violence politique qui s’exerçait à l’époque. « Le crime a été maquillé en suicide », assure-t-elle. Elle est bien décidée à obtenir vérité et justice, même si cela lui demande encore quarante ans.

 

Des policiers examinent les lieux près de l\'étang Rompu, dans la forêt de Rambouillet (Yvelines), le 30 octobre 1979, après la découverte du corps du ministre Robert Boulin. 
Des policiers examinent les lieux près de l’étang Rompu, dans la forêt de Rambouillet (Yvelines), le 30 octobre 1979, après la découverte du corps du ministre Robert Boulin.  (MICHEL CLEMENT / AFP)

 

« On l’a retrouvé à genoux, asphyxié, dans 60 cm d’eau »

« Monsieur Robert Boulin est mort, le ministre du Travail s’est vraisemblablement suicidé. » Il est un peu moins de 13 heures, mardi 30 octobre 1979, quand le journaliste Patrick Lecocq prononce ces mots en ouverture du journal d’Antenne 2. Rapidement, la journaliste Danièle Breem donne des précisions : « Monsieur Boulin se serait bourré de barbituriques. Il serait entré dans l’eau des étangs de Hollande et sans doute serait-il tombé, car on l’a retrouvé, à genoux, asphyxié, dans 60 centimètres d’eau. »

La version officielle de l’affaire Boulin est livrée vite, très vite. « Danièle Breem donne la version du suicide à la télévision, alors que le corps est encore sur la berge », ironise aujourd’hui Jean-Pierre Courtel, un ancien inspecteur de police du SRPJ (Service régional de police judiciaire) de Versailles, présent quand Robert Boulin a été sorti de l’eau. Cette précipitation médiatique a pu entraîner des erreurs. Le corps a en effet été repêché dans l’étang Rompu, et non dans les étangs de Hollande. « Par ailleurs, aucune trace de barbiturique n’a été retrouvée dans le corps de mon père », rappelle Fabienne Boulin Burgeat. Les analyses révèlent en revanche la présence dans le sang du maire de Libourne (Gironde) de traces de diazépam, le principe actif du Valium, un anxiolytique.

 

Fabienne Boulin Burgeat (au centre, avec des lunettes rouges) entourée de son avocate et de divers témoins, le 28 octobre 2019, lors d\'une reconstitution organisée à l\'étang Rompu, dans la forêt de Rambouillet (Yvelines).
Fabienne Boulin Burgeat (au centre, avec des lunettes rouges) entourée de son avocate et de divers témoins, le 28 octobre 2019, lors d’une reconstitution organisée à l’étang Rompu, dans la forêt de Rambouillet (Yvelines). (CLEMENT PARROT / FRANCE INFO)

 

Au fil des semaines, le récit de la mort du ministre va s’étoffer. Selon la thèse officielle, ce jour-là à 8h40, une brigade motocycliste des Yvelines découvre un homme en costume, à la surface de l’étang Rompu, en forêt de Rambouillet. Selon le rapport, le corps est à genoux dans la position du « prieur musulman », c’est-à-dire le dos tourné vers le ciel. Le cadavre flotte légèrement dans 50 centimètres d’eau. Des pompiers et des gendarmes plongeurs arrivent sur les lieux. Ils se mettent à l’eau et ramènent le corps du ministre du Travail en exercice.

Sur la terre ferme, les gendarmes reconnaissent son visage. Ils constatent que sa montre est toujours en état de marche. Les aiguilles indiquent 9h09, raconte le journaliste Benoît Collombat dans son livre Un homme à abattre : Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin (éd. Fayard, 2007). La 305 Peugeot bleue métallisée de Robert Boulin est fermée à clé, à quelques mètres de la berge. Un papier bristol à l’en-tête du ministère du Travail se trouve sur le tableau de bord. Au recto, un message manuscrit signale que les clés de la voiture sont dans la poche droite du pantalon du ministre. Au verso, quelques mots adressés à sa famille : « Embrassez éperduement [sic] ma femme, le seul grand amour de ma vie. Courage pour les enfants. Boby. »

 

Le mot laissé par Robert Boulin sur le tableau de bord de sa voiture, découvert le 30 octobre 1979, à proximité de l\'étang Rompu (Yvelines).
Le mot laissé par Robert Boulin sur le tableau de bord de sa voiture, découvert le 30 octobre 1979, à proximité de l’étang Rompu (Yvelines). (ENVOYE SPECIAL / FRANCE 2)

 

Le style indirect pour s’adresser à sa femme et la faute d’orthographe provoqueront plus tard le trouble dans la famille de Robert Boulin. Mais dans l’immédiat, l’enquête ne traîne pas et le corps est rapidement installé dans un hélicoptère, direction l’Institut médico-légal de Paris.

Ce qui m’a étonné, c’est qu’il n’y a pas eu de constatations médico-légales faites sur le corps à sa sortie de l’eau.

Jean-Pierre Courtel, inspecteur au SRPJ de Versailles, à franceinfo

Les policiers terminent rapidement leurs investigations et concluent « à un suicide par noyade, précédé d’une forte absorption de Valium », selon les mots du dossier. Les légistes précisent que la mort est intervenue dès le lundi 29 octobre, entre 17h30 et 20 heures. Le ministre du Travail n’aurait pas supporté de voir son nom sali dans l’affaire dite de Ramatuelle. Des révélations de presse ont en effet mis en cause le maire de Libourne dans une affaire de transaction immobilière irrégulière sur un terrain dans le Var. Ainsi, pour les médias de l’époque, à l’image des journalistes de RTL, « le suicide ne fait aucun doute ».

 

Le cercueil du ministre Robert Boulin, le 3 novembre 1979, à Villandraut (Gironde).
Le cercueil du ministre Robert Boulin, le 3 novembre 1979, à Villandraut (Gironde). (REGIS DUVIGNAU / AFP)

 

« On nous manipule »

« A 9 heures du matin, Eric, mon mari, m’a appelée pour me dire qu’on venait de retrouver le corps de mon père, se souvient Fabienne Boulin Burgeat. Je suis en état de choc. On n’avait jamais imaginé ça. » Dans un premier temps, les enfants de Robert Boulin, contrairement à leur mère, se résignent à croire à la version du suicide. « On a été élevés dans l’idée du respect de l’Etat et toutes les autorités nous disaient que l’enquête avait été minutieuse », admet Fabienne Boulin Burgeat. Dans les semaines qui suivent, Bertrand Boulin écrit même un livre, Ma Vérité sur mon père (éd. Stock, 1980), dans lequel il imagine les derniers instants de son père : « Tu refermes la serrure. Les clefs tombent. Il faut aller vite à l’eau, tu tombes, tu te relèves, tu vas à l’eau, tu t’endors. »

Et puis il y a tous ces écrits attribués au ministre. Dans la corbeille à papier de son bureau à son domicile, son gendre, Eric Burgeat, retrouve dans la soirée du 29 octobre un morceau de papier où Robert Boulin annonce son intention de mettre fin à ses jours. « Les visiteurs du soir l’ont sans doute placé là », confie-t-il aujourd’hui, en égrenant la liste des personnes venues au domicile familial le soir où le ministre a disparu. Dans la semaine qui suit la mort, neuf lettres postées le même jour arrivent également au siège de plusieurs médias, chez des conseillers et des amis du ministre. La missive commence par une simple phrase – « J’ai décidé de mettre fin à mes jours » – elle se poursuit par une longue défense concernant l’affaire de Ramatuelle et se termine par quelques lignes apportant un début d’explication : « Je préfère la mort à la suspiçion [sic], encore que la vérité soit claire. »

 

Reproduction photographiée le 4 avril 2011 d\'une lettre de Robert Boulin envoyée au journal \"Sud Ouest\".
Reproduction photographiée le 4 avril 2011 d’une lettre de Robert Boulin envoyée au journal « Sud Ouest ». (JEAN-PIERRE MULLER / AFP)

 

Dans les médias, les premiers doutes apparaissent. Le sénateur Pierre Marcilhacy publie une tribune dans Le Monde intitulée « Je n’aime pas ça ». Tournée vers son chagrin, la famille n’entend pas encore ces voix qui s’interrogent. Mais difficile d’ignorer les pressions qui tombent rapidement sur les Boulin. « Achille Peretti, maire de Neuilly et membre du Conseil constitutionnel, est venu voir ma mère pour lui dire : ‘Taisez-vous ! Vous n’aimeriez pas que Bertrand [le fils Boulin] finisse comme Robert… Si vous voulez de l’argent, j’ai le feu vert’, raconte Fabienne Boulin Burgeat. Ma mère lui a dit : ‘Je sais tout ». Et il a répondu : ‘Alors faites sauter la République’. » La séquence, enregistrée, a même été diffusée au journal de 20 heures de TF1, mais depuis les bandes ont disparu.

On nous avertissait régulièrement : ‘Attention, vous êtes sur de la nitroglycérine’. Avec toutes ces pressions, on a passé dix ans à avoir peur.

Fabienne Boulin Burgeat, à franceinfo

En octobre 1980, la famille de Robert Boulin découvre les photographies prises par la police scientifique, grâce à l’intervention de leur avocat, Robert Badinter. « Quand on a vu ces photos, l’évidence, qu’on a voulu nous cacher, est remontée au grand jour. Ce visage de boxeur, ces hématomes… souffle Fabienne Boulin Burgeat. Tout est là pour montrer qu’on nous manipule, qu’on nous raconte des choses fausses. »

Pour autant, la famille met du temps à se tourner vers la justice. « On avait la trouille ! On nous menace, on trafique les freins de notre voiture, on nous envoie des faux agents des PTT… » explique la fille du ministre. Finalement, en 1983, conseillés par l’avocat Jacques Vergès, les proches de Robert Boulin déposent une plainte contre X pour « homicide volontaire ».

 

Fabienne Boulin Burgeat, le 23 octobre 2019, au milieu de ses dossiers concernant l\'affaire Boulin, dans sa maison de Ramatuelle (Var).
Fabienne Boulin Burgeat, le 23 octobre 2019, au milieu de ses dossiers concernant l’affaire Boulin, dans sa maison de Ramatuelle (Var). (CLEMENT PARROT / FRANCEINFO)

 

« Un mensonge d’état »

« Petit à petit, on s’aperçoit que tout ça n’est qu’une fiction, un mensonge d’Etat et que rien ne vient montrer qu’il s’agit d’un suicide », martèle Fabienne Boulin Burgeat. Au fil de sa contre-enquête, la fille de l’ancien ministre se forge une conviction : son père n’a pas mis fin à ses jours. Elle s’appuie sur divers éléments venus affaiblir la thèse du suicide. En 1988, le journaliste James Sarazin révèle ainsi dans L’Express l’étrange emplacement des lividités cadavériques sur le cadavre de Robert Boulin.

 

Un acteur jouant le rôle de Robert Boulin se positionne dans l\'étang Rompu (Yvelines), le 28 octobre 2019, lors d\'une reconstitution organisée par Fabienne Boulin Burgeat.
Un acteur jouant le rôle de Robert Boulin se positionne dans l’étang Rompu (Yvelines), le 28 octobre 2019, lors d’une reconstitution organisée par Fabienne Boulin Burgeat. (CLEMENT PARROT / FRANCEINFO)

 

Quand le cœur d’un individu cesse de battre, le sang est soumis à l’apesanteur et se dirige vers la partie basse du corps. Or, dans le rapport d’autopsie de 1979, les médecins sont formels : « Les lividités siègent au niveau de la face postérieure du corps. » En d’autres termes, les marbrures se situent sur le dos, et non sur le ventre. « Cela veut dire que la mort a eu lieu à un autre endroit et que le corps a été déplacé », estime le médecin légiste Michel Sapanet dans l’émission « Envoyé spécial« . « Il y a là une anomalie flagrante et on est certains qu’il y a eu une action criminelle. » Les partisans de la thèse du suicide tenteront plusieurs hypothèses comme l’intervention d’un animal qui aurait pu retourner le corps sur l’étang. Une « tentative pathétique d’explication », pour Fabienne Boulin Burgeat.

On voyait une bosse de buffle sur son dos. Les lividités cadavériques prouvaient qu’il était mort sur le dos.

Le médecin urgentiste qui a découvert le corps de Robert Boulin, à franceinfo

Par ailleurs, la seconde autopsie demandée par la justice après exhumation du corps révèle plusieurs fractures sur le visage de l’ancien ministre du général de Gaulle. « Pour nous, cela confirme qu’il a bien reçu des coups », estime sa fille. Cette nouvelle autopsie révèle aussi que la première analyse de 1979 n’était pas aboutie. Sur demande du procureur de la République, les médecins légistes n’ont pas réalisé l’examen du crâne qui aurait pu permettre de déceler la trace de coups, officiellement sur demande de la famille qui souhaitait préserver le corps. La famille assure n’avoir jamais donné de telle directive.

En outre, le corps de Robert Boulin a subi des soins d’embaumement, toujours sans l’autorisation des proches du ministre, privant la justice de renseignements précieux. Fabienne Boulin Burgeat rappelle enfin que de nombreux éléments du dossier se sont volatilisés, comme les échantillons de sang du ministre ou encore ses poumons, conservés un temps à l’Institut médico-légal de Paris. Ces derniers auraient pu permettre d’effectuer des analyses pour confirmer ou non la mort par noyade. « Ce sont des examens que l’on fait systématiquement pour toute personne SDF qui meurt dans l’eau », souligne-t-elle.

Enormément de choses ont disparu dans cette affaire. Il y a quatre ans, je suis allée chercher les pièces à conviction du dossier. Je suis arrivée avec une valise et je suis repartie avec une petite enveloppe. Tout a disparu.

Fabienne Boulin Burgeat, à franceinfo

Concernant les lettres d’adieux attribuées à Robert Boulin, sa fille croit à une manipulation. « Ce n’est pas grand-chose pour les services secrets, c’est même rien du tout, affirme-t-elle. Il y a bien l’ADN de mon père sur les enveloppes, mais pas sur les lettres. Depuis le début, on dit que l’intérieur de ce courrier a été changé. » La secrétaire de Robert Boulin au moment des faits s’étonne d’ailleurs que cette lettre de quatre pages soit tapée sur un vieux papier à lettre. « C’est n’importe quoi, c’est tapé sur du papier ‘Ministère du travail’ et nous étions ‘Ministère et du Travail et de la Participation’ », assure Armelle Montard dans « Envoyé spécial ». Au sujet des mots manuscrits retrouvés sur les lettres, elle assure par ailleurs que l’écriture de Robert Boulin était « facile à imiter ».

Enfin, plusieurs personnes, comme l’ancien Premier ministre Raymond Barre, ont raconté avoir été mis au courant au milieu de la nuit de la mort du ministre, bien avant l’heure officielle de découverte du corps. Malgré toutes ces incohérences, de nombreuses personnes croient encore à la thèse du suicide. Son ancien collaborateur Luc La Fay évoque dans L’Express l’état de nervosité du ministre le jour de sa disparition. « Il se tenait debout devant son bureau, très agité, et il a eu une sorte de crise de nerfs, affirme-t-il. Avec le recul, je pense qu’il avait déjà pris la décision de se tuer. » Pour Maxime Delsol, l’ancien garde du corps de Robert Boulin, il n’y a même pas débat. « Le ministre s’est suicidé, un point c’est tout, et tout le reste n’est que marketing pour vendre du papier », assure-t-il dans Sud Ouest.

La thèse de l’assassinat politique est une construction intellectuelle. Elle se nourrit certes des insuffisances et des incohérences de l’enquête.

Maxime Delsol, ancien garde du corps de Robert Boulin, à « Sud Ouest »

« Dans ce dossier, selon moi, il y a des personnes qui ont systématiquement menti, dont Max Delsol et Patrice Blank [conseiller presse du ministre]« , s’agace de son côté Fabienne Boulin Burgeat. « Et ce sont  les deux noms que cite la magistrate dans son ordonnance de non-lieu de 1991 pour dire que Robert Boulin était très déprimé. » En 1992, le non-lieu concernant la plainte pour homicide de la famille Boulin est confirmée par la Cour d’appel puis par la Cour de cassation. « C’était difficile car j’y ai cru, se souvient Fabienne Boulin Burgeat. On retrouvait cette chape de plomb. » Elle n’abandonne pas pour autant et tente de comprendre ce qui a pu entraîner la mort de son père.

 

De droite à gauche : le ministre du Travail, Robert Boulin, le ministre de la Justice, Alain Peyrefitte, et le ministre de l\'Intérieur, Christian Bonnet, le 4 juillet 1978, à Matignon (Paris).
De droite à gauche : le ministre du Travail, Robert Boulin, le ministre de la Justice, Alain Peyrefitte, et le ministre de l’Intérieur, Christian Bonnet, le 4 juillet 1978, à Matignon (Paris). (PAVUNIC / AFP)

 

« La vie d’un homme ne pèse pas face à l’ambition du pouvoir »

Pour tenter de trouver un sens à cette histoire, il faut se remémorer le contexte politique de la fin des années 1970, mélange des séries Baron noir et House of Cards. Dans ces années-là, la droite se déchire. Le RPR (Rassemblement pour la République) de Jacques Chirac mène une guerre ouverte au gouvernement de Raymond Barre et à l’UDF (Union pour la démocratie française) de Valéry Giscard d’Estaing. Les appétits présidentiels du maire de Paris ne sont pas étrangers à ce conflit. Les ministres RPR, dont Robert Boulin fait partie, deviennent alors un enjeu stratégique. VGE envisage même de faire du maire de Libourne son prochain Premier ministre.

Giscard avait eu le nez de sentir que s’il plaçait Boulin à Matignon, il coupait l’herbe sous le pied de Chirac.

Eric Burgeat, gendre et collaborateur de Robert Boulin, à franceinfo

Dans ce contexte, l’affaire de Ramatuelle arrive sur le bureau des rédactions parisiennes. Trois articles sortent dans Minute, Le Canard enchaîné et Le Monde. Il est reproché au ministre d’avoir acheté en 1974 un terrain dans le Var à un escroc, Henri Tournet, alors même qu’une parcelle de ce terrain avait déjà été vendu à des promoteurs normands. « J’ai acheté en 1974 un terrain dans la presqu’île de Ramatuelle par acte authentique devant notaire… et puis mon affaire est terminée », assure Robert Boulin devant le club de la presse d’Europe 1, le 21 octobre 1979, peu avant sa mort. Le ministre a beau se défendre, le poison du soupçon se répand.

 

La maison des Boulin à Ramatuelle (Var), le 23 octobre 2019.
La maison des Boulin à Ramatuelle (Var), le 23 octobre 2019. (CLEMENT PARROT / FRANCEINFO)

 

Aujourd’hui encore, Fabienne Boulin Burgeat est persuadée que cette affaire a été instrumentalisée par certains cadres du RPR. Bernard Pons, à l’époque secrétaire général du parti, confirme que les coups venaient de partout : « Toutes les turpitudes qu’il a rencontrées, cela venait autant de ses ennemis politiques que de ses amis. J’en ai été témoin. » Pour ce dernier, Robert Boulin a été tué. Selon sa fille, le ministre du Travail se serait mis en danger lors de son interview sur Europe 1, avec une phrase qui aurait pu être interprétée comme un avertissement. « J’ai l’âme et la conscience tranquille et j’ai été exemplaire. Et peut-être plus que vous ne le pensez, parce qu’il y a des choses que je ne peux pas dire ici. »

« Il est mort à cause de cette menace », estime aussi la secrétaire de Robert Boulin dans « Envoyé spécial ». « Mon père disait à ma mère : ‘Ce sont des assassins, ils nous tueront tous. Cette histoire finira mal.’ Mais il ne voulait pas se laisser faire », se souvient Fabienne Boulin Burgeat. Selon elle, son père aurait pu révéler des affaires gênantes, notamment sur le financement des partis politiques. Le jour de sa disparition, l’ancien résistant aurait sorti des dossiers du coffre-fort de son bureau, rappelle sa fille. Son frère Bertrand affirmera, en 1984, avoir vu les noms de certaines de ces chemises confidentielles : « Groupe Dassault Fonds publics alloués ; Elf Aquitaine Transactions ; Sécurité sociale Détournements ; Arabie saoudite Avions et dons. »

Il savait qu’il avait en face des gens sans scrupule et que la vie d’un homme ne pèse pas face à l’ambition du pouvoir.

Fabienne Boulin Burgeat, à franceinfo

La fille du ministre raconte également les avertissements reçus par son père par plusieurs « amis ». Jacques Douté, un ami restaurateur, affirme avoir entendu le ministre de la Justice de l’époque, Alain Peyrefitte, conseiller à son collègue : « Reste tranquille, retire tes projets, parce que ‘le grand’ est prêt à tout. » Jacques Douté assure également à Rue89 avoir reçu une confidence inquiétante de son ami trois jours avant sa mort : « Le RPR et le SAC [Service d'action civique] ont reçu des ordres pour m’assassiner. » Ce témoignage va dans le sens de celui de l’ancien ministre Jean Charbonnel qui assure, sur France Inter, que, selon lui, l’affaire Boulin est « un règlement de comptes politique ». Il affirme avoir recueilli les confidences d’un des fondateurs du SAC, Alexandre Sanguinetti, concernant les deux commanditaires de l’assassinat. Les noms de ces derniers ont été remis à la justice par la femme de Jean Charbonnel, après la mort de son mari.

Le SAC, police parallèle du mouvement gaulliste, n’est pas réputé à l’époque pour sa finesse. L’association est d’ailleurs dissoute après la tuerie d’Auriol en 1981, lors de laquelle six personnes d’une même famille sont assassinées par sa section locale de Marseille. C’est d’ailleurs un ancien barbouze du SAC qui livrera le témoignage le plus troublant sur l’affaire Boulin en 1988. Hermann Stromberg assure à L’Humanité avoir vu le ministre s’enfoncer avec des hommes dans un sous-bois de la forêt de Rambouillet pour négocier un dossier. « Ne le voyant pas revenir, nous sommes allés à sa rencontre. Il gisait, mort, au pied d’un talus. »

 

Un acteur reproduit la position du cadavre de Robert Boulin après avoir été sorti de l\'eau, le 28 octobre 2019, sur les berges de l\'étang Rompu (Yvelines).
Un acteur reproduit la position du cadavre de Robert Boulin après avoir été sorti de l’eau, le 28 octobre 2019, sur les berges de l’étang Rompu (Yvelines). (CLEMENT PARROT / FRANCEINFO)

 

« Ils veulent que je meure »

Dans la propriété familiale de Ramatuelle, celle-là même qui s’est retrouvée au cœur de l’affaire Boulin quarante ans plus tôt, Fabienne Boulin Burgeat montre l’impressionnante pile de dossiers consacrée au combat de sa vie. Accompagnée de son mari, de ses enfants et de son chien Mancha (en référence à Don Quichotte), la fille de l’ancien ministre du Travail  refuse de se laisser aller au découragement et espère toujours obtenir la vérité. « C’est un combat citoyen. Je ne peux pas accepter que mon pays dysfonctionne aussi gravement. » Elle a publié un livre en 2011, Le dormeur du Val, pour raconter sa version de l’histoire. Et en 2015, elle obtient la réouverture du dossier, après avoir porté plainte pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivis de mort ou assassinat ».

Après quarante ans, le dossier n’est toujours pas fermé, donc ça au moins c’est une belle victoire, au moins on a celle-là.

Fabienne Boulin Burgeat, à franceinfo

Elle avoue que toutes ces années ont laissé des traces, entre les pressions subies, le sentiment d’isolement, la difficulté pour protéger ses trois enfants. Mais elle ne lâche rien. Elle a continué, même après la mort de son frère et de sa mère en quelques mois en 2002. Aujourd’hui, elle s’exaspère de ne pas voir la justice avancer plus rapidement. « Ils veulent absolument que tout le monde meure, que je meure, voilà comment cette affaire d’Etat sera enterrée », souffle-t-elle. Pour secouer l’institution judiciaire, elle a donc décidé d’organiser une reconstitution en présence de témoins de l’époque et de quelques journalistes. « Cette reconstitution sert à montrer à la justice que, quarante ans après, il ne faut plus attendre parce que les témoins encore vivants peuvent permettre d’expliquer que la thèse officielle est inepte », explique-t-elle.

 

Fabienne Boulin Burgeat près de l\'étang Rompu, le 28 octobre 2019, lors d\'une reconstitution.
Fabienne Boulin Burgeat près de l’étang Rompu, le 28 octobre 2019, lors d’une reconstitution. (CLEMENT PARROT / FRANCEINFO)

 

Fabienne Boulin Burgeat espère voir les langues se délier avec le temps. Elle est parvenue à recueillir au fil des années de nouveaux témoignages, comme celui du médecin urgentiste qui a rejoint les deux gendarmes à l’étang Rompu peu avant 9 heures le jour de la découverte du corps. « Il était là. Il avait la bouche hors de l’eau. La face, le nez, l’œil… Il était tout sanguinolent », raconte lors de la reconstitution ce médecin qui a immédiatement pensé à un règlement de comptes. « La position du corps n’était pas une position naturelle pour un mort. On aurait dit qu’il avait été transporté dans une malle. Et puis un noyé, il coule, il ne flotte pas. »

Ce médecin urgentiste, aujourd’hui âgé de 69 ans, se dit sûr de lui quand il indique l’endroit où il a aperçu le corps il y a quarante ans. Problème : l’autre témoin présent lors de la reconstitution, l’ancien inspecteur de police du SRPJ de Versailles, Jean-Pierre Courtel (aujourd’hui âgé de 76 ans), arrivé sur les lieux vers 9h10 le 30 octobre 1979, a une autre version. Les témoignages divergent sur l’emplacement de la voiture et surtout sur l’endroit où le corps a été retrouvé. « Nous avons un problème sur l’emplacement du corps, constate Marie Dosé, l’avocate de Fabienne Boulin Burgeat. Peut-être a-t-il été déplacé pour des raisons logistiques ? Par exemple, pour l’approcher de l’ambulance ? » Au-delà des hypothèses, que le temps n’a toujours pas permis de trancher, l’avocate préfère retenir une chose : « Je constate surtout qu’il est invraisemblable de se suicider ici et de cette façon. » Quarante ans après, la famille Boulin attend toujours la vérité.

Texte : Clément Parrot

 



Au tour d’Isabelle Johanny de se faire de nouveau remarquer…

N’aurait-elle rien de mieux à faire que de repartir en guerre contre le tilde breton, s’interrogent certains.

A mon avis, elle a décidé de se changer les idées alors que se déroulait à Toulouse le procès de l’alter ego féminin de son idole le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Une petite rage…

Rien de bien méchant…

Il n’y a pas à s’inquiéter, ça va lui passer et elle va tranquillement reprendre ses rédactions de faux criminels et assassinats d’ingénieurs au profit de tueurs en série et mafieux notoires.

 

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/affaire-fanch-la-vice-procureure-de-brest-relance-la-machine-6582164

Affaire Fañch. La vice-procureure de Brest relance la machine

 

La vice-procureure du tribunal de Brest (Finistère) demande, dans un courrier, aux mairies de sa juridiction, de suspendre l’utilisation du « ñ », une semaine après la décision en cassation du parquet général de Rennes, autorisant le petit Fañch à garder son tilde.

 

Le petit Fañch a pu garder son tilde après la décision de la Cour de cassation, la semaine dernière.
Le petit Fañch a pu garder son tilde après la décision de la Cour de cassation, la semaine dernière. | ARCHIVES OUEST-FRANCE
 

Ouest-France Metig JAKEZ-VARGAS. Modifié le 25/10/2019 à 11h45 Publié le 25/10/2019 à 11h24

 

Le petit Fañch Bernard, de Rosporden (Finistère), peut, depuis le 17 octobre 2019, porter officiellement son tilde, après plus de deux années de bataille juridique. Mais rien n’est moins sûr pour les futurs Fañch, Fañchig ou Frañsez. La vice-procureure de Brest, Isabelle Johanny, demande, dans un courrier adressé à l’ensemble des mairies de sa juridiction, mardi 22 octobre 2019, de l’aviser en cas d’usage du « ñ ».

« Erreur de saisine »

« Comme vous le savez, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi du parquet général de Rennes qui sollicitait l’interdiction d’utiliser le tilde sur le prénom de Fanch. (Sans tilde dans le texte, n.d.l.r)

Cependant, s’agissant d’un rejet « technique », en l’occurrence une erreur de saisine, la cour ne s’est pas réellement prononcée sur la possiblilté d ‘utiliser ce signe. Par conséquent,, si vous étiez confrontés à une telle demande, je vous demande d’y sursoeir et de m’en aviser. J’interoge le parquet général sur ce qu’il convient de faire et je ne manquerai pas de vous tenir infromés dans les prochains jours. (sic) »

« C’est consternant »

« Nous n’en avons donc pas encore terminé avec cette histoire du tilde, s’étonne Christian Troadec, maire de Carhaix et conseiller départemental du Finistère. C’est consternant. La justice doit pourtant bien avoir assez de travail sur des dossiers bien plus importants plutôt que de participer à cet acharnement », estime-t-il.

« Cas isolé »

Interrogé, le parquet général de Rennes affirme qu’il ne s’agit pas d’un mot d’ordre de sa part. « La décision de la Cour de cassation concerne la forme, pas le fond, répète Ronan Le Clerc, secrétaire général du parquet général de Rennes. Nous restons sur l’application de la loi. La décision de la cour d’appel de Rennes, concernant le petit Fañch Bernard, est un cas isolé. »

 



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