Pourquoi mes harceleurs détestent tellement Denis Robert

Ben c’est évident : il leur a cassé la baraque, à ces escrocs !

Quand le cybercriminel et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait révélé mon identité au public, au mois de juin 2010, personne ne s’était interrogé sur la manière dont il avait pu l’obtenir, alors que jusque-là j’étais toujours restée parfaitement anonyme, aussi bien sur la toile qu’auprès des internautes avec lesquels j’avais eu quelques échanges privés.

Je n’avais même jamais fourni le moindre indice qui permette à quiconque de m’identifier ou d’identifier des tiers qui auraient pu me connaître, par exemple la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, source de toutes les pseudo « informations » me concernant que publie le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon sujet à compter du 19 juin 2010.

Autant dans ses écrits publics de cet été 2010 que plus tard dans le cadre de deux des différentes procédures judiciaires qui nous ont opposés, il a raconté qu’il aurait identifié cette femme à partir de certains de mes commentaires publics, mais il a toujours menti à ce sujet. Il d’ailleurs donné au fil du temps plusieurs versions différentes de cette histoire et par ailleurs, dès le fin de l’été 2010, il disait bien dans ses écrits publics avoir en fait toujours eu mon identité depuis le début de ses harcèlements à mon encontre.

La réalité, c’est qu’il m’a toujours piratée depuis l’année 2008 au moins avec sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » et la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui en fait partie dès l’origine et me faisait elle-même pirater depuis 2005.

C’est ainsi qu’ils ont tous toujours eu mon identité dès mes premiers commentaires anonymes sur le site Rue89, en 2008.

Mais personne ne s’interroge lorsque je suis brutalement « outée » en juin 2010 et mes plaintes à ce sujet comme à propos des campagnes de calomnies publiques assorties de harcèlement moral, de harcèlement sexuel, d’incitation au suicide, de menaces de mort et de menaces de viol dont je suis désormais victime – sans compter que j’ai déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat par le passé et me retrouve ainsi, à l’évidence, de nouveau exposée à de grands et vrais dangers – ne donneront jamais aucun résultat du fait que les magistrats brestois, ultra CORROMPUS, refusent illégalement d’y donner suite.

En revanche, lorsque six ans plus tard le journaliste Denis Robert révèle au public les identités de plusieurs twittos qu’il qualifie assez curieusement de « corbeaux » alors qu’apparemment ils se comportaient tout simplement en trolls – mais c’est ainsi que les malades mentaux de la bande du cybercriminel et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi m’ont eux aussi toujours qualifiée à compter de février 2009 sous le seul prétexte que j’étais anonyme -, c’est le tollé : aucun d’entre eux n’ayant mon profil de « sale pute de femme ingénieur » ayant de plus toujours refusé de se prostituer, leur droit au respect de l’intimité de la vie privée est immédiatement et spontanément reconnu par tous et le journaliste est sommé de s’expliquer sur la manière dont il est parvenu à les identifier, d’autant que l’un d’eux assure avoir été « outé » à tort.

L’ensemble des discussions auxquelles, de mon côté, je n’ai jamais eu le droit, s’enclenchent, dans les médias comme au tribunal.

Dès le 11 juin 2016, Denis Robert voit démonter tous ses arguments contre celui qu’il a désigné à tort et critiquer sa méthode d’identification, absolument pas fiable.

Voir ici :

http://blog.marcelsel.com/2016/06/11/exclusif-alexandre-perrin-nest-pas-skyzelimit/

Or, c’est exactement la même méthode dont le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi prétend avoir usé à mon encontre en juin 2010…

Avec le cas Denis Robert, il est établi qu’elle ne peut rien donner tant que l’internaute s’exprimant sous pseudonyme n’a pas lui-même révélé son identité, ce que pour ma part je n’avais jamais fait.

Celui qui prétend le contraire ment, le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices « déconnologues », notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, ont toujours menti.

Par ailleurs, le cas du trader Ali Bodaghi qui s’exprimait sous pseudonyme mais avait bien lui-même révélé au public son identité et tous les éléments de sa vie privée y agrégés par Denis Robert critiquant son comportement de troll sur Twitter est tout à fait comparable à celui du cyberharceleur NEMROD34 qui passe aussi beaucoup de temps à raconter sa vie sur Internet tout en y donnant sur tous les sites où il s’exprime sous ce pseudonyme sa véritable identité et toutes ses coordonnées, au moins jusqu’en 2010 lorsqu’il se lance dans sa série de procès contre mon hébergeur de blog d’alors, OverBlog, en m’accusant mensongèrement d’avoir révélé au public son identité et des éléments de sa privée.

En attaquant le journaliste pour « atteinte au droit au respect de sa vie privée » dans le cadre d’une procédure contradictoire, le premier a naturellement perdu son procès (voir ci-dessous), tandis que le second n’a pu gagner contre OverBlog qu’en m’écartant de ses procédures afin de s’éviter toute contradiction quant aux faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée allégués.

Avec ses révélations outrées et imprudentes concernant ces twittos, Denis Robert a donc bien embouti mes harceleurs dans toutes leurs prétentions et tous leurs arguments de droit à mon encontre.

Ils ne l’en remercient pas.

 

https://www.liberation.fr/checknews/2019/07/09/le-journaliste-denis-robert-s-est-il-trompe-en-revelant-l-identite-d-un-twittos_1738897

Le journaliste Denis Robert s’est-il trompé en révélant l’identité d’un Twittos ?

 

Par Jacques Pezet 9 juillet 2019 à 15:37
Le journaliste Denis Robert, à Paris, le 22 septembre 2009. AFP

En juin 2016, Denis Robert révélait l’identité de plusieurs Twittos «virulents» qui insultaient les opposants à la loi El Khomri. Il avait ensuite reconnu s’être trompé pour l’un d’eux (@SkyZeLimit), mettant en cause – à tort – un jeune analyste financier.

 

Question posée le 09/07/2019

Bonjour,

Nous avons raccourci votre question initiale : «Est-il vrai que le journaliste Denis Robert a doxxé des personnes sur Twitter, révélations ayant conduit à avoir failli faire licencier une personne n’ayant rien à voir avec Twitter ?»

Dans un article consacré à la signification du préfixe «Ze» dans les pseudonymes de certains utilisateurs de Twitter, nous expliquions qu’il s’agissait d’un signe de soutien au compte @Zebodag, dont le journaliste d’investigation Denis Robert avait révélé l’identité et la profession au printemps 2016.

En plein mouvement social contre la loi El Khomri, le journaliste avait agi ainsi contre @Zebodag, mais également contre ceux qu’il surnommait les «Golden Corbeaux de Twitter», soit les comptes @LacruzFX, @jabial et @SkyZeLimit, les décrivant comme des «comptes très virulents [qui] jouent de leur anonymat pour propager des idées nauséabondes en termes d’ultralibéralisme, d’antisyndicalisme, et pour certains [de] racisme et [de] sexisme».

De leur côté, les mis en cause considéraient leurs interventions sur le réseau social comme une forme d’humour provocateur. Interprétant l’acte de Denis Robert comme un «doxxing», c’est-à-dire comme une révélation de l’identité de quelqu’un dans l’intention de lui nuire, plusieurs internautes avaient alors adopté le «Ze» en solidarité à @Zebodag.

Denis Robert avait reconnu «une erreur» en accusant un jeune analyste financier

Ces révélations de Denis Robert avaient conduit @LacruzFX, cadre supérieur chez Danone, à supprimer son compte, et le trader londonien @Zebodag à assumer son vrai nom, Ali Bodaghi. Ce dernier a par la suite perdu son procès contre Denis Robert pour «atteinte au droit au respect de sa vie privée», avant de faire appel, selon le journaliste.

En revanche, un dénommé Alexandre Perrin, un analyste financier suisse de 26 ans, a contesté être @SkyZeLimit. Dans une lettre ouverte parue dans l’Opinion, il racontait vivre «un cauchemar». Recevant de nombreuses insultes en ligne depuis que son nom et son compte LinkedIn avaient été publiés par Denis Robert, il craignait que cette affaire ne lui fasse perdre son emploi. Il avait ensuite démontré qu’il ne pouvait être le «Alex Perrin» mis en cause, n’ayant jamais travaillé pour l’entreprise Murex ni vécu au Japon, comme l’indiquait un compte vers lequel renvoyait Denis Robert.

Si dans un premier temps, Denis Robert n’avait pas cru la version d’Alexandre Perrin, le journaliste avait fini par publier une lettre d’excuse, dans laquelle il reconnaissait «ce qui peut apparaître comme une erreur» de sa part, et de celle de la réalisatrice de documentaires Myriam Tonelotto, avec qui il avait co-enquêté sur l’identité des Twittos masqués. «Nous nous sommes fait avoir», notait le journaliste, pour qui l’erreur était due à un piège du véritable titulaire de @SkyZeLimit et de ses alliés, qui auraient monté un plan pour le mettre sur la voie d’«un profil de jeune homme travaillant dans la finance, nommé Alex ou Alexandre Perrin, étant allé à Singapour». Denis Robert se disait alors «désolé des angoisses et frayeurs occasionnées» par cette affaire, où le nom du jeune homme avait été mêlé.

Jacques Pezet

 

https://www.letemps.ch/opinions/denis-robert-justicier-lynche

Denis Robert, le justicier lynché

 

Sur les réseaux

Parti pour dénoncer des usagers agressifs et anonymes sur Twitter, l’ancien journaliste de «Libération» devient à son tour la cible des «Golden corbeaux» qui attaquent ses méthodes jugées diffamatoires

Pourquoi mes harceleurs détestent tellement Denis Robert dans AC ! Brest
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Publié mercredi 8 juin 2016 à 14:06

 

Il s’imaginait justicier. Ils étaient les méchants sans cœurs, friqués, twittant des posts d’un goût douteux, sous couvert d’anonymat. Le 28 mai dernier, le journaliste Denis Robert les a dénoncés, eux, ces twittos agressifs «qui en veulent tant aux femmes, aux hommes, aux pauvres, aux communistes, aux socialistes, aux socialo communistes, à Gérard Filoche et à Léo Ferré». Dans une virulente tribune sur Facebook, il a révélé au grand jour leur identité, captures d’écran à l’appui. Traders, banquiers, cadres de multinationales: les profils «tous des salauds» collent au scénario.

Mais depuis quelques jours, l’affaire dérape, se renverse sur elle-même avec grand fracas. Le lynchage en règle et l’auto-justice primitive visent désormais l’ancien journaliste de «Libération», accusé d’avoir «outé» un certain Alexandre Perrin, jeune employé, en lieu et place du vil trader officiant sous le pseudonyme @SkyZeLimit. Un dégât collatéral englué dans une affaire qui le dépasse. «Alexandre est analyste, en période d’essai, bosse 15h par jour et sa hantise était de perdre son travail à cause de cette histoire», s’insurge @zebodag alias Ali Bodaghi. «Trader et pilote privé», c’est l’un des rares «démasqués» à tweeter le visage découvert.

Méthodes contestées

«Je n’ai fait que sortir de leur bouillon moisi quelques cadavres pour les exposer en pleine lumière. Où est le mal?», se défend Denis Robert, connu pour ses enquêtes contre la chambre de compensation Clearstream. Noble intention, mauvaise exécution? Poussée à son paroxysme, la recherche de la transparence manque sa cible et aboutit à la délation. Contestées pour leur côté jusqu’au-boutiste, les méthodes musclées du journaliste finissent par se retourner contre lui.

Alexandre Perrin n’a même pas à démontrer qu’il n’est pas SkyZeLimit! Devant le juge c’est à Denis Robert de prouver qu’il l’est.

— Ali Bodaghi alias Ze (@zebodag) 6 juin 2016

Sur Twitter, deux univers hermétiques s’affrontent désormais à l’aveugle. Un clash aux extrêmes, gauche contre droite avec, au centre, la liberté d’expression, le droit de rire de tout. Ou pas. «Exécuter les syndicalistes en les balançant dans la flotte depuis un hélico, c’est illégal?», s’interrogeait fin mai @Jabial, aussitôt rejoint par @lacruzFX, visiblement remonté contre ces «sales fonctionnaires de merde», qui rêve de #tueruncheminot.

Les corbeaux contre-attaquent

Pas de doute, les excès verbaux, sont récurrents du côté des «Golden corbeaux de Twitter», ces anonymes décomplexés qui tapent fort sur leur gauche. Rien que du «second degré» et des «comptes parodiques» arguent les intéressés qui dénoncent une «chasse aux sorcières». Rien de très différent des «unes provocantes de Charlie Hebdo», des «titres grotesques du Gorafi» ou des «sketchs de Bedos». Mais où se situent les limites du politiquement correct quand derrière l’écran, comptes et profils se désactivent d’un clic, articles et tweets disparaissent puis réapparaissent d’une heure à l’autre? Comme si, sur la Toile, les règles du monde réel ne s’appliquaient qu’à moitié. Comme si tout était permis.

Au milieu des détracteurs, des messages de soutien émergent. «Quand Denis Robert démasque des twittos anonymes et haineux, Facebook le censure. Normal, ce sont des banquiers…», s’insurge Jean Quatremer, le correspondant européen de «Libération» qui milite pour la transparence. «Je suis contre l’anonymat sur Twitter. Faut assumer ou fermer sa gueule». «Denis Robert se focalise sur des trolls bruyants mais anecdotiques», répond Guillaume Laurent. «Il donne l’impression d’avoir découvert Twitter lundi dernier», appuie Sébastien Lefebvre.

Sur le site des Inrocks, les internautes s’affrontent encore. Sur le fond et la forme. Pour Philippe Houbé, «Denis Robert s’est (encore) trompé. Trompé dans le choix de la méthode, comme dans celui de ses cibles. Et au lieu de s’excuser et de se faire oublier, ce monsieur persiste dans l’erreur et signe son minable méfait en l’agrémentant de délires de persécution. Pathétique.» En face, Hubert Jaulin soutient la démarche. «Ça doit être ça… C’est vrai qu’il est de bon ton, sous couvert d’anonymat, de vomir sa haine… Vous devez avoir raison M. Houbé, dénoncer les abus est sans doute une «mauvaise méthode. Il aurait dû «s’excuser» d’avoir combattu la banalisation de la bêtise.»

Denis Robert persiste

Devenu le «twittos à abattre», @Denis_Robert_, de retour sous un nouveau compte, ne se laisse pas démonter. «J’ai été menacé de mort, piraté, injurié. Mais plus ils en font des caisses, plus je me sens légitime à poursuivre ce travail.» Il s’en explique dans une interview publiée sur le site des Inrocks.

Dans la frénésie du tourbillon médiatique, le débat sur l’anonymat se trouve relancé. Et les rôles s’inversent. C’est l’histoire d’une polémique embourbée dans ses stéréotypes, d’une caricature absurde où le gentil devient de moins en moins gentil et les méchants toujours aussi insaisissables.

 

https://www.telerama.fr/medias/un-trader-richissime-a-voulu-lattaquer,-denis-robert-gagne-son-proces,n5349889.php

Un trader richissime a voulu l’attaquer, Denis Robert gagne son procès

Denis Robert en 2015.

Le journaliste d’investigation était poursuivi en justice par un trader français installé à Londres. Il l’accusait d’avoir révélé son identité cachée suite à des tweets rageurs sur les opposants à la loi travail.

Il ne se vantera peut-être plus sur Twitter de payer 450 000 euros d’impôts. Ali Bodaghi, un Français londonien, vient d’être débouté de ses demandes par le tribunal d’instance de Paris ce mercredi 15 novembre. Il attaquait en justice le journaliste d’investigation Denis Robert pour atteinte au droit au respect de sa vie privée, et lui demandait 10 000 euros de dommages et intérêts et 8 000 euros de frais de justice.

Le problème ? En 2016, au moment des manifestations contre la loi El Khomri, Denis Robert avait, dans plusieurs posts Facebook, dénoncé la violence des propos de certains utilisateurs anonymes sur Twitter. Il en profitait aussi pour révéler qui étaient ces internautes qui se cachaient derrière des pseudonymes et qui « jouent de leur anonymat pour propager des idées nauséabondes en terme d’ultra-libéralisme, anti-syndicalisme, et pour certains racisme et sexisme », écrivait-il. Car « derrière les masques » se trouvaient… « un trader londonien et un cadre sup de chez Danone ». Du coup, Denis Robert n’avait pas hésité dévoiler le vrai nom du trader en question, Ali Bodaghi, donc, et à donner le montant de ses impôts, le nom de sa société ou à lister quelques-uns de ses biens, notamment un avion.

Ali Bodaghi s’était déjà vanté de sa fortune

Ali Bodaghi considérait que ces posts dépassaient les limites acceptables de la liberté d’expression, le tribunal en a jugé autrement.« La jurisprudence rappelle qu’il n’y a aucune atteinte à la vie privée quand la révélation d’un nom n’est pas adjoint à d’autres éléments privés », explique l’avocate du journaliste, Bénédicte Litzler.

D’autant qu’il apparaît que le compte Twitter d’Ali Bodaghi, dont il changeait régulièrement le pseudonyme, regorgeait déjà d’éléments révélant son identité : des prête-noms plus ou moins transparents, des tweets d’amis qui l’appelaient par son nom, des liens vers d’autres sites (comme son compte LinkedIn), etc. En outre, Ali Bodaghi s’était déjà vanté de sa fortune ou de l’achat d’un avion privé avant que Denis Robert n’en fasse mention dans son post sur Facebook.

« Les preuves étaient connues, complète Me Litzler. Denis Robert s’est contenté de relayer des informations personnelles déjà disponibles dans le cadre d’un journalisme dit d’investigation et non en agrégeant celles-ci via un moteur de recherche. » La bonne nouvelle, c’est que le tribunal a donc considéré que Denis Robert n’a fait que son travail de journaliste. Reste que celui-ci a tout de même été débouté de sa plainte pour procédure abusive et qu’il devra s’acquitter de ses frais de justice. Une somme qui aurait pourtant été une broutille pour Ali Bodaghi…



Denis Robert moqué par Jean-Marc Donnadieu et ses amis

 

 

Ceci est la toute première vidéo mise en ligne par « Mon Propre Journal », le 21 août 2016.

 

Informations associées :

 

RUE 89 MENSONGE DE LA TERRE PLATE

414 vues
•21 août 2016

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Denis Robert moqué par Jean-Marc Donnadieu et ses amis dans AC ! Brest

Mon Propre Journal

324 abonnés

Rue 89 dans son article mensonger sur la communauté française des platistes a multiplié les déformations et les malhonnêtetés. Quelques preuves pour ceux qui sont prêts à faire leurs propres recherches et oublier la soupe des merdia et autres…

Site: http://www.mespropresrecherches.com/
Facebook : https://www.facebook.com/mespropresrecherches
Notre Chaine et Emission « Mon Propre Journal » : https://www.youtube.com/c/MonPropreJournal
Twitter : https://twitter.com/proprerecherche
Instagram : https://www.instagram.com/mespropresrecherches/
bitchute : https://www.bitchute.com/channel/mespropresrecherche/
Rutube : https://rutube.ru/video/person/2925099/

 

Je suis tombée là-dessus en fouillant un peu dans les comptes parodiques et grossièrement usurpateurs d’identités créés par Jean-Marc Donnadieu et ses amis « ufosceptiques » pour se « moquer » de personnes qu’ils harcèlent sur Internet, tout comme le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues », tous des professionnels du cyberharcèlement qui usaient déjà de ces pratiques particulières quand ils ont commencé à m’attaquer sur le site rue89 en 2008.

 

Les premiers sites et la chaîne Youtube, qui aujourd’hui compte 324 abonnés et affiche 30 305 vues, ont donc été créés le 21 août 2016.

Leur gestionnaire a son propre compte, celui-ci :

https://www.facebook.com/luke.rony.33

Le compte Twitter a été ouvert en septembre 2016 et affiche actuellement 234 followers tous aussi tarés les uns que les autres, dont celui-ci, ouvert en mai 2017 et alimenté uniquement du 10 au 24 mai 2017 :

https://twitter.com/2nirobert

Il existe aussi une seconde page Facebook accrochée à la première ainsi qu’au site « Mes Propres Recherches », celle de « De Nirobert », habitant à Landerneau, ouverte le 22 juillet 2017, ici :

https://www.facebook.com/profile.php?id=100020164213749

 

J’ai vaguement jeté un oeil sur le tout et l’ai repris très vite, c’est effarant.

Vu la quantité de débilités, les auteurs y passent nécessairement un temps fou. En pure perte…

En effet, quel intérêt ? Qui peut bien perdre son temps à lire, visionner ou écouter toutes ces débilités ?

J’en retire quand même une information importante : ils n’apprécient pas Denis Robert.

Etonnant.

J’ai le souvenir qu’au début de leurs harcèlements à mon encontre sur le site Rue89, en 2008, les « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi en étaient au contraire tous dingues.

J’imagine que c’est sa chasse aux trolls de juin 2016 – ressemblant beaucoup à mes recherches d’informations publiques et toutes fournies par lui-même sous son pseudonyme habituel de NEMROD34 ou son identité véritable de Jean-Marc Donnadieu, concernant celui-là, donc – qui aura changé la donne.

 

Pour mémoire :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1524140-les-golden-corbeaux-de-twitter-sentent-le-rance-et-la-fin-de-regne.html

https://www.telerama.fr/medias/un-trader-richissime-a-voulu-lattaquer,-denis-robert-gagne-son-proces,n5349889.php

 



A quoi reconnaître un pervers narcissique ou un escroc ?

Il n’est pas correct avec vous, ne vous respecte pas, se plaît à vous insulter ou vous humilier, vous réserve de très mauvaises surprises, vous ment à l’évidence.

Il ne s’explique jamais sur rien.

Il fuit systématiquement toute discussion, toute contradiction.

C’est suffisant pour le cataloguer : celui que vous n’arrivez jamais à choper pour une explication entre quatre z’yeux n’est bien qu’un pervers avec qui, dans le moins mauvais des cas, vous perdez votre temps.

Quittez-le.

Ne le laissez pas plus longtemps vous bouffer.

Et surtout, ne regrettez jamais pareille ordure, le plus grand bien qu’il puisse vous faire est de sortir définitivement de votre vie – mais ça, précisément, vous aurez bien du mal à l’obtenir…



Coronavirus : propagation rapide, près de 1800 morts en Chine

Décontractez-vous, les gars, cessez tous vos assassinats, harcèlements et attentats anti-procès pour viols et autres abus, mettez-vous à table, même, n’hésitez plus, dorénavant vous pouvez causer autant que vous voulez de toutes vos saloperies, vu les lenteurs de la justice et la rapidité de propagation du nouveau virus tueur, il n’y aura de toute façon jamais aucun procès.

 

 

https://lepetitjournal.com/hong-kong/le-virus-pourrait-infecter-les-23-de-la-population-mondiale-274179

« Le virus pourrait infecter les 2/3 de la population mondiale »

 

Par Lepetitjournal Hong Kong | Publié le 16/02/2020 à 15:00 | Mis à jour le 16/02/2020 à 18:03
Photo : Le professeur Leung, du département de santé publique de l’Université de Hong Kong

 

Coronavirus Hong Kong épidémie

 

Le Professeur Gabriel Leung, de Hong Kong University, a déclaré en début de semaine dernière, “Il y a une possibilité que 60% de la population mondiale finisse par contracter le virus”. Le taux de propagation est tel, selon lui, que même si les mesures actuelles de contingentement s’avèrent nécessaires et efficaces aux premiers stades de l’épidémie, celle-ci risque de se propager bien au delà des pays actuellement touchés.

Propagation rapide

Une statisticienne et conseillère de l’OMS, Ira Longini, a également corroboré l’hypothèse émise par le Professeur Leung.  »Avec une contamination moyenne de 2,5 personnes par cas, explique-t-elle, le taux de contagion du coronavirus COVID-19 peut atteindre 60 à 80% ». L’effet des mesures actuelles est, selon cette autre spécialiste, de ralentir la propagation, mais celle-ci est inéluctable, compte-tenu de la nature même de la menace.

 

Coronavirus Hong Kong épidémie

Pays déjà touchés par le COVID-19

 

Forme atténuée du virus

La particularité d’un coronavirus étant en effet de pouvoir passer d’une espèce à l’autre, la capacité de transformation du COVID-19 est grande, lui permettant de s’acclimater en permanence à de nouveaux types d’organismes. La phase de la contagion à l’homme a donc consisté pour le virus à réagir violemment aux nouvelles défenses qu’il a rencontré. Statistiquement, les effets mortels ne profitent pas à un virus qui tend à s’éteindre par diminution du nombre de porteurs. Ce sont par conséquent les formes les plus bénignes qui auront au final tendance à survivre, en continuant à se répandre via des sujets dont elles n’affectent pas trop l’état de santé. On pourrait donc s’acheminer progressivement, selon les scientifiques vers des formes moins fortes du coronavirus, une nouvelle grippe en quelque sorte.

 

S’installer dans la durée

Pour l’instant, ces hypothèses ne peuvent être vérifiées car les chiffres progressent encore et les modes de contagion évoluent, mais de nombreux scientifiques commencent y attacher de plus en plus d’importance. Ainsi Marc Lipsitch, éminent épidémiologiste de l’Université de Harvard, affirmait-il il y a quelques jours:  »Ce virus va probablement nous accompagner au delà de cette saison et peut être de cette année, en trouvant naturellement des groupes favorables”. Si tel est le cas, les recherches ne devraient pas s’orienter vers l’éradication de la maladie mais les moyens d’en atténuer les symptômes. Le monde apprendrait dans ce cas à vivre avec ce nouveau virus, comme il l’a déjà fait dans le cas de la grippe ou du Sida.

 

https://actu.orange.fr/monde/coronavirus-le-bilan-monte-a-pres-de-1-770-morts-en-chine-evolution-impossible-a-prevoir-CNT000001nJnUm/photos/des-employes-proteges-par-des-masques-travaillent-dans-une-usine-de-semiconducteurs-a-sihong-dans-la-province-chinoise-du-jiangsu-le-16-fevrier-2020-988e3299b9946a5728e0afa090c54334.html

Coronavirus: le bilan monte à près de 1.770 morts en Chine, évolution « impossible à prévoir »

 

Des employés protégés par des masques travaillent dans une usine de semiconducteurs à Sihong, dans la province chinoise du Jiangsu, le 16 février 2020
Des employés protégés par des masques travaillent dans une usine de semiconducteurs à Sihong, dans la province chinoise du Jiangsu, le 16 février 2020
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© AFP, STR

 

A lire aussi

AFP, publié le lundi 17 février 2020 à 07h13

 

Le bilan de l’épidémie de pneumonie virale est monté lundi à près de 1.770 morts en Chine continentale, selon des chiffres officiels publiés lundi qui confirment une décrue, même si l’Organisation mondiale de la santé a averti que la propagation du coronavirus reste « impossible à prévoir ».

Des experts internationaux dépêchés à Pékin par l’OMS ont commencé à discuter avec leurs homologues chinois. « Nous avons hâte que cette collaboration importante et vitale contribue aux connaissances mondiales sur l’épidémie de #COVID19″, a estimé le chef de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus dimanche soir sur Twitter.

Cette rencontre intervient alors que le bilan de l’épidémie de pneumonie virale Covid-19 s’est encore alourdi en Chine continentale avec désormais 1.765 morts, pour la plupart dans la province du Hubei (centre), selon des chiffres officiels publiés lundi. Le bilan hors Chine continentale est de 1.770

Le ralentissement du nombre quotidien de nouveaux décès en Chine continentale se confirme (105 lundi contre 142 dimanche et 143 samedi). De plus, le nombre de nouveaux cas recensés en dehors du Hubei était de seulement 115 lundi, contre près de 450 une semaine plus tôt.Un haut responsable chinois a estimé que son pays était en train de maîtriser l’épidémie: « On peut déjà constater l’effet des mesures de contrôle et de prévention de l’épidémie dans différentes parties du pays », s’est félicité le porte-parole du ministère chinois de la Santé, Mi Feng.

En dehors de la Chine continentale où au moins 70.500 personnes ont été infectées, près de 800 cas de contamination par l’épidémie du coronavirus ont été confirmés dans une trentaine de pays du monde.

En visite au Pakistan, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit confiant que « l’effort gigantesque » consenti par la Chine « permettra le recul progressif de la maladie ».

Mais le chef de l’OMS a averti de son côté qu’il était « impossible de prévoir quelle direction l’épidémie prendra ».

« Nous demandons à tous les gouvernements, toutes les sociétés et tous les organismes de presse de travailler avec nous pour déclencher le niveau d’alarme idoine sans souffler sur les braises de l’hystérie », a-t-il lancé à la conférence de Munich sur la Sécurité.

- Premier mort à Taïwan -

Au centre de la crise, la province du Hubei, où 56 millions d’habitants sont coupés du monde depuis le 23 janvier, a encore restreint la liberté de mouvement de ses citoyens bien au-delà de sa capitale Wuhan.

Villages et cités résidentielles sont désormais soumis à « une stricte gestion fermée », 24 heures sur 24, ce qui signifie que les habitants ne sont plus censés sortir de chez eux jusqu’à nouvel ordre.

Les achats et la distribution de nourriture et de médicaments peuvent être faits de façon « centralisée », précise une directive provinciale publiée dimanche.

Dans le reste du monde, l’épidémie maintient la planète en alerte. Un premier décès hors d’Asie –un touriste chinois de 80 ans hospitalisé en France– et un premier cas sur le continent africain — en Egypte — ont été recensés ces derniers jours. Taïwan a aussi annoncé dimanche son premier mort, un chauffeur de taxi de 61 ans.

 

Coronavirus : propagation rapide, près de 1800 morts en Chine dans AC ! Brest

 

Le principal foyer d’infection hors de Chine reste le paquebot de croisière Diamond Princess, en quarantaine au Japon: 355 cas de contamination y ont été confirmés, dont 70 nouveaux cas annoncés dimanche.

Plusieurs pays — Canada, Etats-Unis, mais aussi Hong Kong, près d’un millier de passagers à eux trois — ont décidé d’évacuer rapidement leurs ressortissants, bloqués dans le bateau en quarantaine depuis le 3 février. Mais les 3.711 personnes initialement à bord n’ont pas encore toutes subi les examens permettant d’établir leur éventuelle contamination.

Les Américains en quarantaine ont été évacués du bateau lundi à l’aube. Une partie d’entre eux seront transportés dans une base militaire en Californie et d’autres au Texas.

- Vol de papier toilette -

En Chine, après avoir révoqué vendredi les plus hauts responsables politiques du Hubei et de Wuhan, le régime communiste a poursuivi le mouvement dimanche avec l’annonce de sanctions contre de hauts fonctionnaires de moindre rang.

« Lorsqu’une crise de cette ampleur se produit, cela prend une importance politique, car l’image internationale de la Chine et la légitimité du Parti (communiste) sont en jeu », estime la sinologue Zhou Xun, de l’Université d’Essex (Angleterre).

Le régime du président Xi Jinping fait face à une vague inédite de mécontentement pour avoir tardé à réagir à l’épidémie. Une colère attisée par la mort au début du mois d’un jeune médecin de Wuhan qui avait été convoqué par la police pour avoir alerté dès décembre sur l’apparition du virus.

« De façon générale, depuis Mao, l’Etat a fait très peu pour la santé publique », selon Mme Zhou. « Le résultat, c’est que le système de santé est très faible, inefficace, coûteux et chaotique ».

A Hong Kong, territoire qui s’est barricadé pour se protéger contre l’épidémie depuis une dizaine de jours, les consommateurs dévalisent les supermarchés pour stocker aliments et produits d’entretien par crainte de pénuries, même si les autorités affirment que la chaîne d’approvisionnement continue à fonctionner normalement.

Lundi, selon la police hongkongaise, un chauffeur de camion a été braqué devant un supermarché du quartier de Mong Kok par trois individus armés de couteaux qui lui ont dérobé un important stock de rouleaux de papier de toilette, un produit devenu difficile à trouver dans les rayons.

 



Haïsseurs de femmes : Picasso aussi !

Et encore tout un tas d’inconnus du grand public, dans les entreprises, les administrations, les écoles, les universités, la police, les tribunaux, les médias, etc, etc…

Quel fléau !

Heureusement que le coronavirus arrive… Il va nous balayer tout ça…

 

https://www.lefigaro.fr/culture/picasso-abusait-des-femmes-comme-harvey-weinstein-selon-l-artiste-olafur-eliasson-20200217

«Picasso abusait des femmes, comme Harvey Weinstein», selon l’artiste Olafur Eliasson

 

En déplacement en Espagne, le plasticien dano-islandais a fait l’analogie entre le peintre star et le producteur hollywoodien accusé d’agressions sexuelles et de viols.

Publié il y a 8 heures, mis à jour il y a 4 heures
Olafur Eliasson (à gauche), Olga Koklova et Pablo PIcasso en 1917 (à droite). Alexander Matt/PA Photos/ABACA / Alexander Matt / ©Tallandier/Bridgeman images /

 

Un artiste en prise directe avec son temps. Le Dano-Islandais Olafur Eliasson invite par ses œuvres à réfléchir au vivre-ensemble, au changement climatique et plus largement à l’anthropocène («l’Ère de l’humain»). Alors que s’ouvre au Musée Guggenheim de Bilbao une rétrospective lui étant consacrée, il a accordé une interview au quotidien espagnol El Pais dans laquelle il n’hésite pas à s’attaquer à un monstre sacré: Picasso.

 

Olafur Eliasson, qui estime que l’auteur de son œuvre présentée à Bilbao est à la fois «le public, le musée et lui-même», juge en effet qu’il est grand temps d’interroger la figure du grand maître. «J’estime nécessaire de repenser non seulement l’idée que nous avons de l’auteur, mais aussi de l’autorité. Il convient aussi d’adopter un point de vue plus féministe, parce que le patriarcat est fortement enraciné», explique-t-il.

Picasso abusait des femmes comme un Harvey Weinstein de son époque, mais dont le comportement était alors considéré comme acceptable

Olafur Eliasson

«Cela, vous le savez très bien en Espagne, le pays de Picasso, un homme qui abusait des femmes. Comme un Harvey Weinstein de son époque, mais dont le comportement était alors considéré comme acceptable», poursuit l’artiste, faisant l’analogie entre le peintre et le producteur hollywoodien accusé de viols et agressions sexuelles.

À lire aussi : «En étudiant Picasso, j’ai découvert le monstre»

 

Ce n’est pas la première fois que le comportement de Pablo Picasso avec les femmes est interrogé. Sophie Chauveau, auteure d’une biographie du peintre en deux tomes (éditions Télémaque) a dernièrement souligné la «perversité» de Picasso. «J’ai lu ce qu’ont laissé les maîtresses, les épouses, les enfants. Au début des années 1950, par exemple, il confisque leur passeport à deux petites Américaines venues le voir. Il leur prodigue “des gâteries” – quel euphémisme sordide – pendant deux jours avant de leur rendre leurs papiers», expliquait-elle dans une interview accordée en 2018 au Figaro .

Il aura haï les femmes au point de les battre et de les enfermer

Sophie Chauveau, biographe de Picasso

«Il aura haï les femmes qu’il a eues au point de les battre et de les enfermer. Marie-Thérèse a employé le mot viol. Françoise a eu une joue percée par une gauloise allumée et ne parlons pas de la tragédie sadomaso avec Dora Maar. Marie-Thérèse et Jacqueline se sont suicidées. Maya, une de ses filles, et Marina, une de ses petites-filles, ont dit des choses sur leur gêne éprouvée gamines…», poursuivait la biographe.

À lire aussi : Se perdre à Londres dans la brume d’Olafur Eliasson

 

Loin de s’interroger sur la seule problématique des rapports de genre, Olafur Eliasson, qui avait présenté en 2015 une installation écologique et éphémère en marge de la COP21, n’élude pas l’impact environnemental de sa propre activité. «Je pense qu’il faut faire la distinction entre le monde de la culture et le marché de la culture. Je sais que les foires d’art ne sont pas respectueuses de l’environnement, mais la culture, elle, l’est. Parce qu’elle est locale, qu’elle n’est pas consumériste et qu’elle se fonde sur l’inclusion et l’écoute», estime l’artiste.

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Art Club – Comment favoriser la parité dans l’art ? – Regarder sur Figaro Live

 



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