Attentat de Strasbourg : trois mises en examen, les commanditaires toujours pas inquiétés

Et pourtant, comme vu dans mon précédent article du jour, le premier d’entre eux en l’occurrence, à savoir l’auto-proclamé « ufosceptique » Jean-Marc Donnadieu de Béziers, se montre encore menaçant…

 

https://www.dna.fr/actualite/2019/01/31/attentat-de-strasbourg-trois-gardes-a-vue-transferes-a-paris

Attentat de Strasbourg : les trois hommes soupçonnés d’avoir fourni l’arme mis en examen

 

Trois suspects dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg présentés à un juge d’instruction vendredi ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Ils avaient été interpellés mardi à Logelbach-Wintzenheim et à Sélestat.

 

A Strasbourg, le 11 décembre 2018. Photo DNA - Cédric Joubert
A Strasbourg, le 11 décembre 2018. Photo DNA – Cédric Joubert

 

Trois hommes d’une même famille, soupçonnés d’avoir fourni à Chérif Chekatt l’arme utilisée pour perpétrer l’attentat de Strasbourg le 11 décembre, ont été mis en examen vendredi et placés en détention provisoire, a-t-on appris de source judiciaire.

Ces trois suspects ont été mis en examen par un juge d’instruction à Paris pour «détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste», ainsi que pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», selon cette source.

Albert B., 78 ans, et les deux fils de son cousin, Frédéric B. et Stéphane B. âgés de 32 et 34 ans avaient été interpellés mardi à Wintzenheim et à Sélestat et placés en garde à vue. Les trois hommes ont ensuite été transférés jeudi de Strasbourg à Levallois-Perret, près de Paris. Les enquêteurs cherchaient à éclaircir les rôles de chacun.

Deux autres membres de cette famille arrêtés mardi en Alsace ont été remis en liberté, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux.

Les trois hommes sont soupçonnées d’avoir participé à la fourniture d’un vieux revolver 8 mm à Chérif Chekatt qui avait tué cinq personnes aux abords du Marché de Noël de Strasbourg, le 11 décembre.

Chérif Chekatt est soupçonné par les policiers de la Sous-direction anti-terroriste (Sdat) de s’être procuré l’arme à feu quelques jours avant son passage à l’acte. Il s’agit d’un revolver d’ordonnance de calibre 8 mm datant de la fin du XIXème siècle.

Lire notre article publié au lendemain de l’interpellation, mardi à Sélestat et Wintzenheim 

Notre dossier sur l’attentat de Strasbourg, le 11 décembre

 



De l’origine des menaces d’attentats islamistes contre les Gilets jaunes

Comme déjà vu avec nombre d’éléments probants, les commanditaires de l’attentat du marché de Noël de Strasbourg le 11 décembre 2018 étaient encore mes harceleurs Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues », « ufosceptiques » ou extrême-gauchistes.

Comme pour leurs précédents attentats islamistes, commis à partir de mars 2012 à Toulouse, ils l’ont revendiqué eux-mêmes dans plusieurs de leurs écrits publics, mais cette fois beaucoup plus clairement que précédemment – peut-être en ont-ils marre, eux aussi, que leurs messages publics plus ou moins codés ne soient jamais pris au sérieux par les autorités… la menace qu’avec leurs attentats ils entendent faire peser sur les magistrats appelés à se prononcer sur les affaires qui nous concernent n’ayant produit l’effet escompté ni à Rennes le 2 décembre 2015, ni à Paris les 5 janvier 2017 et 11 avril 2018.

Après plusieurs mois d’accalmie à la suite de leur dernier échec, en 2018 devant la Cour d’Appel de Paris, ils ont donc recommencé leur cinéma sanglant au mois de décembre dernier, cette fois en raison de leurs démêlés judiciaires avec l’ufologue Christian Comtesse, strasbourgeois, explicitement visé sur Internet comme auprès des autorités judiciaires depuis fin mars 2018.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/02/comment-lescroc-et-cybercriminel-jean-marc-donnadieu-sest-encore-fait-prendre/

L’escroc et cybercriminel Jean-Marc Donnadieu a en fait toujours accusé Christian Comtesse d’être à l’origine de la « fuite » en ma direction d’éléments probants quant aux piratages informatiques dont j’étais victime de sa part et celle de ses amis « déconnologues » de la troupe du mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi, soit cette pièce que j’ai déjà publiée à plusieurs reprises :

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Dès les années 2011, 2012 et 2013, le cybercriminel apparaissant dans ce document sous le pseudonyme de « Nemrod », à savoir le soi-disant « ufosceptique » Jean-Marc Donnadieu de Béziers, m’avait laissé sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog et sous son pseudonyme habituel de « NEMROD34″ plusieurs commentaires à ce sujet que je n’avais pas acceptés et n’ai jamais rendus publics d’aucune manière jusqu’à ce jour.

Puisqu’ils ont eux-mêmes commencé à en débattre publiquement sur Facebook fin mars 2018, je peux désormais m’exprimer moi aussi sur ce sujet sans plus déranger personne et témoigne donc ici-même du fait que Jean-Marc Donnadieu a toujours accusé l’ufologue Christian Comtesse de l’avoir « trahi » en m’ayant selon lui communiqué cette pièce supportant des échanges de mails entre lui et ses complices pirates informatiques, auxquels Christian Comtesse aurait eu accès comme tous les amis « ufosceptiques » de Jean-Marc Donnadieu grâce aux codes qu’il leur donnait lui-même sur un forum qu’ils fréquentaient tous, afin qu’ils puissent eux aussi prendre connaissance de tous mes échanges de courriers électroniques volés par ses amis pirates de la bande de Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Jean-Marc Donnadieu reprochait même à Christian Comtesse d’avoir selon lui tenté d’accéder au blog ultra secret « Tique Toc » où se préparaient collectivement entre « déconnologues » sélectionnés par le « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi tous les complots dont mes proches et moi-même étions victimes, toujours en utilisant ses propres codes d’accès qu’il avait généreusement donnés à ses amis « ufosceptiques » sur un forum public.

Il en avait fait l’objet d’une plainte assez délirante au mois de février 2012.

Par ailleurs, la joggeuse Patricia Bouchon avait été assassinée sur ordre du taré et criminel en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi le 14 février 2011 pour un motif similaire.

Rappelons ici qu’elle travaillait comme secrétaire dans un cabinet d’avocats de Toulouse et aurait bien pu à ce titre être missionnée pour infiltrer cette bande de dingues pour le compte d’un client du cabinet, en vue de poursuites bien étayées à leur encontre.

Un de mes tout premiers avocats avait bien émis lui aussi l’idée d’aller se mêler aux dingues anonymement pour en retirer des éléments de preuves contre eux. Je l’en avais dissuadé en lui rappelant qu’il s’agissait véritablement de pirates informatiques, qu’il serait rapidement identifié et s’exposait ainsi à voir tout son système informatique et tous les dossiers de son cabinet piratés.

En ce qui concerne Christian Comtesse, un ancien gendarme ayant semble-t-il toujours quelques amis dans la Gendarmerie Nationale, Jean-Marc Donnadieu aura finalement fait le choix de la voie « judiciaire », sans aucun succès.

On ne sait comment qualifier ses « fake news » d’avril 2016 sur le forum de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec à la suite du décès accidentel d’un homonyme de l’ufologue : assassinat raté par erreur de cible ? assassinat réel d’un homonyme ? menace de mort pour l’ufologue ? autre ?

En tous les cas, c’est bien lui qui est indirectement visé par l’attentat de Strasbourg du 11 décembre 2018, comme je l’ai moi-même été par bien d’autres attentats.

Or, il se trouve qu’il est engagé depuis leur début dans toutes les actions des Gilets jaunes.

D’où, probablement, les alertes de la fin d’année 2018 à propos de menaces d’attentats contre les Gilets jaunes. L’attentat en gestation visait bien l’un d’eux indirectement, mais pas à ce titre.

Notons que le commanditaire Jean-Marc Donnadieu a encore exprimé sa rancoeur à son encontre il y a tout juste 20h avec des commentaires mensongers et calomnieux sur une vidéo postée sur Facebook par l’intéressé depuis plus d’un mois, le 29 décembre 2018 :

 

Même les gilets jaunes lui disent de fermer sa grande gueule, et de ne pas appeler les gens à s’armer …
https://www.facebook.com/Christian.COMTESSE/videos/10213337673538975/

Commentaires
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu On est assez loin des conneries qu’il raconte quand même, genre il gère plusieurs ronds points alors qu’il se fait envoyer chier à une assemblée de 20 pékins … Il ment comme il respire…
L’image contient peut-être : texte

 



Comment le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a tenté de me faire interner

Au mois de septembre dernier, j’ai commencé à évoquer mes deux confrontations de septembre et novembre 2016 au Palais de Justice de Paris avec cet individu qui me harcèle, me calomnie, m’a menacée de tout et viole continuellement l’intimité de ma vie privée de toutes les manières possibles et imaginables depuis 2008, et me suis mise très récemment à rentrer dans le vif du sujet en publiant une pièce extraite de l’assignation à comparaître devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris qui m’avait été délivrée le 12 juillet 2016 à sa demande – car en effet, c’est bien lui, coupable d’innombrables exactions à mon encontre, qui a tenté à de multiples reprises de me faire par-dessus le marché poursuivre et condamner, moi sa victime, pour des faits imaginaires que j’aurais commis à son encontre, après avoir également vainement tenté de me faire interner sur la base d’inventions calomnieuses similaires ou identiques.

C’est cet article de dimanche dernier, 27 janvier 2019, où j’ai donc publié la Pièce N°5 extraite de cette assignation :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/01/27/attentats-de-janvier-2015-a-paris-elements-de-preuves-pour-confondre-le-terroriste-pascal-edouard-cyprien-luraghi/

Je poursuis en publiant ci-dessous la Pièce N°4 extraite de la même assignation, ainsi que la Pièce N°21 extraite de la très longue réponse que je lui avais faite pour ce premier procès à Paris – car contrairement à ce qu’il a écrit et publié sur son blog par la suite, je ne m’étais pas contentée de « délirer » sur mes « thèmes habituels » devant la juge et sa greffière à l’audience du 8 novembre 2016, j’avais déposé des conclusions assorties de très nombreuses pièces justificatives que son avocat avait reçues la semaine précédant l’audience initiale, fixée au 13 septembre 2016.

Cette nouvelle pièce produite contre moi par Pascal Edouard Cyprien Luraghi afin qu’elle édifie le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris est une lettre dont il est lui-même l’auteur et qu’il avait adressée à Monsieur le procureur de la République de Brest le 14 novembre 2013.

Il lui écrivait alors dans son français très approximatif que je l’aurais toujours diffamé sur Internet à compter du mois de mars 2010, d’abord sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog jusqu’au 12 juin 2013, puis sur le blog dénommé « Puy-l’Evêque » à compter du mois de mai 2013 – c’est le blog dont il est déjà question dans sa pièce N°5 et qu’il m’a toujours attribué de manière gratuite.

L’on notera qu’il affirme alors que mon premier blog aurait été « supprimé le 12 juin de cette année, suite à un jugement rendu par le TGI de Brest le 11 juin dans une affaire l’opposant à Mme Josette BRENTERCH. »

Or, comme il l’a bien écrit à son interlocuteur de chez Google le 5 août 2013 à 2h31 (cf. sa Pièce N°5 précédemment publiée sur ce blog), il sait pertinemment que ce blog a été « suspendu par son hébergeur OverBlog ».

Il aurait pu être effectivement supprimé, et par moi-même plutôt que par l’hébergeur, cela ne faisait aucune différence pour toute personne tentant d’y accéder.

Cependant, il avait bien été suspendu par l’hébergeur OverBlog qui m’avait avertie par mail de sa décision et de ses motifs, informations qui n’avaient jamais été divulguées auprès de tiers par aucune des deux seules personnes à les connaître, lui et moi. Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’y avait eu accès que grâce à ses piratages informatiques à mon encontre.

Il est ainsi avéré qu’il me piratait toujours en 2013. Mais de toute façon, on voit mal pour quelles raisons il aurait brutalement cessé de le faire alors que la « justice » brestoise avait décidé en toute connaissance de cause de le laisser poursuivre toutes ses exactions à mon encontre, ce que bien entendu il n’ignorait pas – il a toujours été prévenu des décisions des magistrats brestois nous concernant avant même qu’elles n’aient été finalisées et signées.

Je rappelle ici qu’il m’a toujours piratée depuis l’année 2008 au moins et que j’avais porté plainte pour ces faits – et bien d’autres – à compter de l’année 2010 en produisant notamment, dès le mois de juillet 2011, une pièce qui ne laissait plus planer aucun doute à ce sujet, celle-ci que j’avais reçue par La Poste au mois de juin 2011 et pris la peine de faire authentifier par le pirate et ses complices en la publiant immédiatement sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog (ils m’avaient alors publiquement accusée de les avoir piratés pour obtenir ces échanges de mails entre eux qui n’étaient donc nullement des faux) :

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices harceleurs de la première heure, en 2008, me pirataient donc bien comme je m’en étais très tôt rendu compte, mais ils ne s’en cachaient pas beaucoup et m’avaient en fait toujours harcelée / narguée avec des éléments de ma vie privée ainsi volés en sachant toutes les difficultés pour les victimes de tels faits d’en établir la preuve.

J’y parvenais néanmoins à l’aide de tout un ensemble d’éléments probants dont cette pièce décisive et particulièrement éclairante que j’avais obtenue de façon inattendue, véritablement inespérée, en juin 2011, et sitôt communiquée au procureur de la République de Brest qui dès lors ne pouvait plus prétendre que je n’aurais pas été piratée par mes harceleurs et calomniateurs publics comme je m’en plaignais, ou que les éléments de preuves que je lui présentais à ce sujet eussent été insuffisants.

Les mêmes pièces étaient de nouveau communiquées par mes soins avec bien d’autres tout aussi probantes aux juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Brest à compter du mois de février 2012, et ce dans les différents dossiers nous concernant : les plaintes de mes harceleurs à mon encontre, notamment la fameuse procédure engagée à compter d’août 2011 par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest au moyen de plaintes toutes nulles et irrecevables, laquelle se poursuivra néanmoins de manière hallucinante et totalement illégale jusqu’au procès en 2013, avec condamnation tout aussi illégale en première instance à Brest le 11 juin 2013, et relaxe définitive pour OverBlog et moi-même en appel à Rennes le 2 décembre 2015; et bien sûr mes propres plaintes ou procédures contre eux pour des faits délictueux bien réels et non imaginaires comme tous ceux dont ils m’accusaient, toujours mensongèrement.

Tous les magistrats brestois concernés étaient ainsi bien informés lorsqu’au printemps 2013 ils s’étaient réunis pour discuter de la décision qu’ils allaient prendre le 11 juin 2013 à la suite de l’audience publique du 9 avril 2013.

Or, pour justifier une condamnation reprenant mot pour mot et au chiffre près toutes les prétentions, mensongères en ce qui concerne les faits et parfaitement délirantes du point de vue du droit, de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à mon encontre et contre mon hébergeur de blog OverBlog, ils avaient décidé de soutenir exactement le contraire de ce qu’ils savaient tous pertinemment, à savoir que mes plaintes contre cette femme et ses complices n’étaient pas « objectivement délirantes » ou « dénuées de tout fondement », mais au contraire parfaitement justifiées par de très nombreux éléments de preuves.

Mon avocat d’alors m’avait dit que sa plaidoirie n’avait pu porter ses fruits en raison de ces plaintes – c’est l’écho qu’il avait eu de cette réunion apparemment bien plus large que celle légalement prévue. Selon lui, les magistrats brestois avaient en fait décidé de me condamner parce que je m’étais plainte de leurs protégés pour de nombreux délits dont ils connaissaient bien tous la réalité.

Ces magistrats sont tous CORROMPUS. C’est ce qui dicte en priorité toutes leurs décisions.

Pour le procès en appel, mon avocat rennais plaidera, outre l’annulation de la procédure comme son collègue du barreau de Brest en première instance, une exception de bonne foi s’appuyant notamment sur les nombreux éléments de preuves que j’avais versés à la procédure dès 2012, comme le mentionne bien l’arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015, que le cyberdélinquant et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi a illégalement exposé à la vue de son public à compter de mars 2016.

Les magistrats brestois disposaient bien de ces mêmes éléments pour établir leur jugement.

Mon avocat brestois avait choisi, quant à lui, à la toute dernière minute, et contrairement à ce qui avait toujours été convenu entre nous jusqu’à la veille du procès, de ne produire aucune pièce et ne faire état d’aucun de mes éléments de preuve contre la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest dans sa plaidoirie du 9 avril 2013. Il a laissé cette femme et son avocat David Rajjou développer autant qu’ils l’auront voulu une somme incroyable d’inventions calomnieuses à mon encontre, sans jamais les contrarier ne serait-ce qu’un tout petit peu, alors que nous disposions de toutes les pièces nécessaires à cet effet, et pour cause : Josette Brenterch n’a jamais cessé de mentir et d’inventer absolument n’importe quoi pour me calomnier, à tel point qu’elle s’était elle-même contredite à plusieurs reprises au cours de la procédure, sa version des faits ayant énormément évolué entre ses premières déclarations et les dernières.

Aussi, nous nous sommes séparés au cours de l’été 2013 en raison de cette profonde divergence de vue sur le dossier – c’est un euphémisme… et je suis discrète et super gentille, comme toujours…

Tous les protagonistes du procès de Brest savaient donc parfaitement bien que je n’avais toujours dit que la vérité et pouvais de plus le prouver, puisque je le faisais déjà, autant pour justifier mes propres plaintes contre mes harceleurs Josette Brenterch, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues », que pour me défendre contre leurs accusations mensongères et tentatives d’escroqueries au jugement.

Quant aux cyberdélinquants eux-mêmes, le « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi en tête, il est bien évident qu’ils ont toujours su toutes mes plaintes à leur encontre parfaitement justifiées et certainement pas « infondées » ni « délirantes ».

C’est pourquoi il est intéressant que le public puisse prendre toute la mesure de leur cynisme à travers un texte comme celui de la pièce N°4 du susdénommé pour sa procédure parisienne à mon encontre, à savoir une lettre qu’il avait adressée à mon sujet au procureur de la République de Brest le 14 novembre 2013.

Elle est suivie de ma Pièce N°21 en réponse, soit une lettre recommandée avec accusé de réception que j’avais adressée le 15 juillet 2016 au psychiatre brestois Michel Walter avec lequel Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrivait au procureur de la République de Brest avoir entretenu une correspondance à mon sujet entre 2010 et 2013.

Enjoy !

 

 

Comment le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a tenté de me faire interner dans AC ! Brest LURAGHI_Pi%25C3%25A8ce_4-page-001%255B1%255D

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Lettre_AR_M._Walter_15_juillet_2016-3%255B1%255D dans Crime

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Attentat du Super U de Trèbes du 23 mars 2018 : l’enquête progresse sans s’intéresser aux commanditaires

C’est comme pour tous les autres, hein, les commanditaires étant de toute façon connus dès le départ, l’enquête évite soigneusement de les déranger…

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/attentat-dans-l-aude-la-derive-radicale-de-radouane-lakdim_2059914.html

Attentat dans l’Aude: la dérive radicale de Radouane Lakdim

 

Par LEXPRESS.fr , publié le 30/01/2019 à 08:39
Des gendarmes devant le Super U de Trèbes (Aude), le 23 mars 2018

Des gendarmes devant le Super U de Trèbes (Aude), le 23 mars 2018afp.com/RAYMOND ROIG

 

Selon RTL, les témoignages de proches de Radouane Lakdim mettent en lumière une radicalisation dans les semaines précédant l’attaque.

 

L’enquête judiciaire sur les attentats dans l’Aude se poursuit et précise la trajectoire personnelle du terroriste Radouane Lakdim. Selon RTL, l’audition de proches du tueur d’Arnaud Beltrame met en lumière la radicalisation violente du terroriste au cours des mois précédant l’attentat.

LIRE AUSSI >> Arnaud Beltrame incarne « l’esprit de résistance français »

Une ancienne petite-amie de Radouane Lakdim a rapporté aux enquêteurs des propos tenus par le jeune homme. « Il m’avait dit qu’il voulait mourir en martyr », raconte celle qui a partagé la vie du djihadiste entre septembre et décembre 2017. Elle le qualifie ainsi de « terroriste psychopathe ».

« Un projet » et des armes

Fin mars, la compagne de Radouane Lakdim au moment des faits, Marine P., une jeune convertie à l’islam alors âgée de 16 ans, a été mise en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placée en détention provisoire. Interrogée en octobre par un magistrat, elle assure que Radouane Lakdim lui avait montré, chez lui, plusieurs armes, dont des fusils et un pistolet. Elle a ainsi confirmé avoir dit que « par rapport aux mécréants il allait péter les plombs », précise RTL. Une référence selon elle aux « chefs d’État » et pas aux « femmes et enfants ». Et ajoute: « Je reconnais qu’il lui est arrivé plusieurs fois de dire qu’il allait passer à BFMTV et qu’il allait tout faire exploser ».

LIRE AUSSI >> Attaques dans l’Aude: le récit d’un parcours meurtrier

Selon RTL, la radicalisation de Radouane Lakdim aurait été notable lors des semaines précédant le drame. L’homme aurait publié de nombreux versets du Coran sur l’application Snapchat, ainsi que des photos de lui, armes à la main. Un jeune homme de 23 ans, S.M. aurait aussi accompagné Radouane Lakdim le 6 mars, lors de l’achat du couteau de chasse qui servira probablement à tuer Arnaud Beltrame. Il a été interpellé et mis en examen et se trouve toujours incarcéré.

La dernière personne mise en examen du dossier présente également un profil troublant. B.H, un homme de 29 ans, a été mis en examen pour « non-dénonciation de crime terroriste », en décembre dernier. Cette relation de Radouane Lakdim a assuré devant les juges que ce dernier lui a parlé d’un « projet », sans plus de précisions. Il lui aurait également dit « en rigolant », peu avant l’attentat: « il y a un militaire qui me fournit des armes. » De quoi conforter la thèse d’un attentat prémédité, fruit d’une radicalisation.

Quatre victimes

Le 23 mars dernier, Radouane Lakdim avait volé une voiture à Carcassonne dont il avait abattu le passager et blessé le conducteur par balle. Il avait ensuite tiré sur des policiers devant leur caserne, avant d’entrer dans un supermarché Super U à Trèbes où il avait tué un boucher, un client ainsi que le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s’était livré comme otage à la place d’une femme.

Ces attaques avaient été revendiquées par le groupe État islamique (EI). Le djihadiste avait été abattu par des gendarmes de l’antenne GIGN de Toulouse.

 

https://francais.rt.com/france/56600-fournisseur-darmes-presume-terroriste-trebes-place-garde-a-vue

Le fournisseur d’armes présumé du terroriste de Trèbes placé en garde à vue

 

11 déc. 2018, 15:02

Le fournisseur d'armes présumé du terroriste de Trèbes placé en garde à vue© PASCAL PAVANI Source: AFP
Des gendarmes postés devant le supermarché de Trèbes après l’intervention du GIGN, le 23 mars (image d’illustration).

 

Soupçonné d’avoir participé à la radicalisation de l’auteur de la prise d’otage mortelle du Super U de Trèbes, Arsène A., un quadragénaire connu des services de police, a été interpellé à son domicile à Carcassonne.

 

Selon une information du Point révélée ce 11 décembre, la sous-direction antiterroriste de Nanterre a arrêté à son domicile Arsène A., l’homme qui aurait participé à la radicalisation et à l’approvisionnement en armes de Radouane Lakdim, auteur de la tuerie de Trèbes.

Lire aussi : Attentats dans l’Aude : le terroriste avait-il reçu une lettre de la DGSI avant de passer à l’acte ?

Français originaire de Bosnie, âgé de 44 ans, Arsène A. était, selon les explications du Point, «considéré comme un des leaders du « groupe de Carcassonne » qui depuis 2004, s’adonnait à des entraînements paramilitaires en forêt au nom du djihad « défensif »». Connu des services de police, il avait été condamné à trois ans de prison en 2010.

 

Dans la matinée du 23 mars 2018, Redouane Lakdim entrait dans le Super U de Trèbes en criant «Allah akbar !» avant d’affirmer être un «soldat de Daesh [...] prêt à mourir pour la Syrie». Le terroriste a alors ouvert le feu et tué un employé ainsi qu’un client du magasin.

Par la suite, un gendarme, Arnaud Beltrame, s’était proposé de prendre la place d’une otage. L’officier a perdu la vie dans dans son acte héroïque, qui a permis au GIGN de récolter de précieuses informations en vue de son intervention.

Lire aussi : L’«acte héroïque» d’un gendarme qui a pris la place d’une femme dès le début de la prise d’otage

 

https://francais.rt.com/france/49204-attentats-dans-aude-terroriste-radouane

Attentats dans l’Aude : le terroriste avait-il reçu une lettre de la DGSI avant de passer à l’acte ?

 

27 mars 2018, 08:37

Attentats dans l'Aude : le terroriste avait-il reçu une lettre de la DGSI avant de passer à l'acte ?

Le terroriste de Trèbes et Carcassonne Radouane Lakdim

 

Le terroriste Radouane Lakdim, qui a tué quatre personnes le 23 mars à Trèbes et Carcassonne, devait être entendu par la DGSI dans les prochaines semaines. Selon RTL, il aurait reçu une lettre de convocation en ce sens avant de passer à l’acte.

 

Radouane Lakdim, le terroriste islamiste franco-marocain, qui a assassiné quatre personnes dans l’Aude dans des attaques djihadistes à Trèbes et Carcassonne le 23 mars dernier, devait être entendu par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) dans les prochaines semaines, a-t-on appris ce 27 mars de source policière.

Attentat du Super U de Trèbes du 23 mars 2018 : l'enquête progresse sans s'intéresser aux commanditaires dans Attentats uIIt008E_normal

RT France @RTenfrancais

La compagne du Redouane , présentée comme une «convertie», et fichée «S» «conteste avoir été associée au projet mortifère de son petit ami», a affirmé François
➡️ https://francais.rt.com/france/49189-attentats-trebes-carcassonne-redouane-lakdim-suivi-mars …

uIIt008E_normal dans Corruption

RT France @RTenfrancais

« Le matin du périple sanglant de Redouane , sa compagne a posté une sourate promettant l’enfer aux mécréants », a par ailleurs ajouté le procureur
➡️ https://francais.rt.com/france/49189-attentats-trebes-carcassonne-redouane-lakdim-suivi-mars … pic.twitter.com/9byCU9AgA0

19 personnes parlent à ce sujet

 

Après des mois de surveillance, les services de renseignement avaient en effet décidé de rencontrer en personne Radouane Lakdim en le convoquant à un «entretien d’évaluation». Ils souhaitaient déterminer s’il fallait continuer de le suivre de près ou non. Une lettre de convocation lui avait été expédiée en mars. Il aurait «normalement» reçu ce courrier, selon RTL. Radouane Lakdim devait ainsi reprendre contact avec les services du ministère de l’Intérieur pour fixer une date de rendez-vous.

En plus d’être fiché S, Radouane Lakdim était suivi pour radicalisation à caractère terroriste

Le terroriste avait été «détecté» et était suivi par la DGSI depuis le mois de mai 2013 «en raison de ses contacts avec un individu défavorablement connu et condamné pour des faits d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme commis en 2008», a précisé une source policière. Fiché S (pour «sûreté de l’Etat») depuis 2014 et inscrit depuis novembre 2015 au Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), Radouane Lakdim avait manifesté sur Facebook en septembre 2017 un intérêt particulier pour l’idéologie djihadiste, une «radicalisation latente» et des velléités de départ en Irak ou en Syrie selon la source policière.

uIIt008E_normal dans Crime

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«Cassez-vous, je vais vous tuer» : des agressés dans la cité de Radouane (VIDEO)
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Cela lui avait valu d’attirer de nouveau l’attention des services de renseignement. Ils avaient alors mené une nouvelle évaluation de sa dangerosité potentielle, des investigations qui n’auraient à l’époque révélé aucun signe de radicalisation violente, aucune velléité de départ concrète, ni de contact avec des individus connus pour leur radicalisation violente.

Ce 27 mars, deux proches de Radouane Lakdim, dont sa compagne de 18 ans fichée, comme lui, pour radicalisation, étaient toujours en garde à vue.

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Le géant de l’informatique française Altran victime d’une cyberattaque

Moi-même professionnelle de l’informatique, je me fais aussi pirater depuis plus d’une dizaine d’années par une bande de débiles mentaux sortis de l’école en situation d’échec total et qui aujourd’hui se targuent d’ »enculer l’informatique mondiale » (dixit le taré en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui n’a jamais su programmer, mais sait très bien où se fournir en logiciels de piratage informatique, et comment les utiliser).

C’est tout ce qu’ils ont trouvé pour se faire valoir et c’est aussi leur revanche, celle des cancres sur les meilleurs de la classe, les ingénieurs.

Ils la tiennent de magistrats qui ne valent guère mieux et les laissent faire en toute connaissance de cause.

Or, ils sont particulièrement excités en ce moment.

En conséquence, j’émets l’hypothèse que les cybercriminels ayant attaqué le géant français du conseil en informatique puissent être ces malades mentaux, à savoir, principalement les deux psychopathes Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Au passage, je salue mes anciens collègues d’Altran.

 

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/01/28/le-groupe-de-technologies-francais-altran-frappe-par-une-cyberattaque_5415893_4408996.html

Altran, géant français du conseil en technologie, victime d’une cyberattaque

 

Altran a assuré que l’attaque n’avait donné lieu à « aucun vol de données » ni « aucun cas de propagation de l’incident à des clients ».

Publié le 28 janvier 2019 à 20h58 – Mis à jour le 28 janvier 2019 à 20h58

 

Logo de l’entreprise Altran, à Villepinte, lors du Salon mondial du nucléaire, le 27 juin.
Logo de l’entreprise Altran, à Villepinte, lors du Salon mondial du nucléaire, le 27 juin. Benoit Tessier / REUTERS

 

Le géant français du conseil en technologie Altran, qui emploie près de 45 000 personnes dans plus de trente pays, a été victime la semaine dernière d’une cyberattaque qui l’a conduit à déconnecter temporairement son réseau informatique, a annoncé le groupe lundi 28 janvier. Altran a assuré que l’attaque n’avait donné lieu à « aucun vol de données » ni « aucun cas de propagation de l’incident à des clients ».

Selon une porte-parole de l’entreprise interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), l’attaque s’est produite le 24 janvier dans « une grande partie des pays européens, y compris la France ». « Il est encore trop tôt pour avoir une vision précise » sur le préjudice économique subi, a prévenu la porte-parole. Mais l’attaque est restée limitée géographiquement et « n’a touché qu’une partie des opérations européennes », dont les opérations en France, a-t-elle souligné.

Selon cette porte-parole, les « fonctions critiques » des systèmes informatiques d’Altran devaient toutes être rétablies lundi soir, notamment les messageries de courriels. D’autres applications pourraient devoir attendre un peu, comme la téléphonie. Elle a également précisé que Altran, qui a porté plainte, est couvert par des assurances pour ce type de dommage.

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Logiciel de cryptoverrouillage

Selon Altran, les ordinateurs visés ont été pris pour cible par un logiciel de cryptoverrouillage, qui crypte les fichiers et les rend inutilisables. Selon plusieurs experts interrogés par l’AFP, il semble que le code malveillant ait été signalé à au moins deux reprises deux jours avant l’attaque sur Virus Total, un analyseur gratuit de fichiers en ligne. « Soit l’attaquant essayait de tester son virus pour voir s’il était connu des grands antivirus, soit ce sont des victimes qui essayaient de se renseigner », a expliqué Ivan Fontarensky, qui dirige le service de renseignement d’intérêt cyber de Thales.

Le virus qui a touché Altran chiffre les fichiers des ordinateurs sur lesquels il est présent « un par un », comme un rançongiciel, a détaillé M. Fontarensky. Mais du fait des pratiques de partage de réseaux très courantes dans les grandes entreprises, « il peut vite en arriver à chiffrer tous les fichiers des serveurs centraux ».

Altran est particulièrement surveillé par le marché boursier, après avoir augmenté son endettement pour investir fortement ces dernières années, notamment avec l’achat fin 2017 de l’américain Aricent. De fait, l’action du groupe français a clôturé lundi sur une perte d’environ 3 % à 8,18 euros, dans un marché globalement en baisse de 0,64 %.

Les communiqués d’annonce de cyberattaque sont encore rares, mais beaucoup d’experts estiment qu’ils risquent de se multiplier dans les prochaines années du fait de la numérisation croissante de l’économie et du recours de plus en plus important à l’informatique, dans tous les secteurs de la société.

Lire aussi Paula Forteza : « Les citoyens doivent participer à la régulation des plates-formes numériques »

 

 

https://www.lemagit.fr/actualites/252456616/Communication-de-crise-apres-une-attaque-Altran-joue-la-discretion

Communication de crise : après une attaque, Altran joue la discrétion

 

L’entreprise de services numériques a reconnu avoir été victime d’un incident de sécurité informatique, plus précisément d’une compromission par un maliciel chiffrant.

 

Le géant de l'informatique française Altran victime d'une cyberattaque dans Attentats 20141112_151210000_iOS
Rédacteur en chef adjoint
 

Altran vient de reconnaître, dans un communiqué de presse diffusé sur GlobeNewswire, avoir « été la cible d’une cyberattaque affectant ses opérations dans certains pays européens », le 24 janvier. L’ESN ajoute à cela avoir « immédiatement déconnecté [son] réseau informatique et toutes [ses] applications », afin de « protéger [ses] clients, employés et partenaires ».

Altran explique avoir fait appel à des experts indépendants « mondialement reconnus » pour enquêter sur l’incident. Une opération qui, à ce jour, « n’a révélé aucun vol de données ni aucun cas de propagation de l’incident à [ses] clients ». L’ESN assure enfin que son « plan de rétablissement se déroule comme prévu » et que ses « équipes techniques sont pleinement mobilisées ». En outre, elle affirme avoir « été en contact avec ses clients, les autorités gouvernementales, et les régulateurs compétents » tout au long « du processus ».

Reste que le communiqué d’Altran, daté du 28 janvier, et signé de Stéphanie Bia, vice-présidente groupe en charge des communications et des relations investisseurs, survient plusieurs jours après que nos confrères de La Lettre A aient révélé l’incident. Dans un article daté du 25 janvier, ils indiquaient que les systèmes de l’ESN étaient « paralysés » depuis 48 heures « par une offensive menée par de mystérieux assaillants ».

Surtout, s’il ne s’est pas muré dans le mutisme, Altran semble avoir opté pour le service minimum de la transparence. A ce stade, l’ESN n’a fourni aucun détail sur l’incident, sa nature ou sa durée, ni jugé pertinent de publier son communiqué de presse sur son site Web, en français  comme en anglais. Ses fils Twitter (ici et ) n’en font pas plus mention à l’heure où sont écrites ces lignes.

Jointe par téléphone, Stéphanie Bia se dit toutefois surprise de l’absence du communiqué sur le site Web de l’ESN. En fait, si celui-ci est absent de la newroom d’Altran, il est bien accessible dans sa section d’informations réglementées : « puisque nous sommes une société cotée nous avons traité cette information comme une information réglementée et elle figure donc dans cette sous-section de notre site », explique Stéphanie Bria.

Elle précise en outre que l’incident impliquait un « cryptolocker » et qu’Altran préfère ne pas communiquer publiquement plus avant sur le sujet « parce que les pirates lisent aussi ce que l’on rend public ».

Mise à jour 30/01/2019 @ 10:00: Chose promise, chose faite. Lors de notre échange téléphonique, Stéphanie Bia s’était dite surprise de l’absence du communiqué relatif à l’incident des salles de presse en ligne de ses sites Web et avait indiqué prévoir d’y remédier. Le communiqué y figure désormais en français, comme en anglais.

 

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https://www.capital.fr/entreprises-marches/altran-en-recul-apres-avoir-ete-la-cible-dune-cyber-attaque-1325263

ALTRAN en recul après avoir été la cible d’une cyber-attaque

 

Publié le 29/01/2019 à 6h19

 

(AOF) – L’action Altran (-2,96% à 8,185 euros) affiche l’une des plus fortes baisses de l’indice SBF 120 après avoir été la cible d’une cyber-attaque le 24 janvier. Celle-ci a affecté les opérations du spécialiste des services d’ingénierie et de R&D dans certains pays européens. Afin de protéger ses clients, employés et partenaires, il a immédiatement déconnecté son réseau informatique et toutes ses applications.  » La sécurité de nos clients et des données est et sera toujours notre priorité absolue », a ajouté le groupe.

Dans son communiqué, Altran n’a pas précisé l’impact financier éventuel de cette cyber-attaque. Il a seulement précisé que l’enquête menée par des experts techniques indépendants n’avait révélé aucun vol de données ni aucun cas de propagation de l’incident à ses clients

Altran souligne que son plan de rétablissement se déroule comme prévu et que ses équipes techniques sont pleinement mobilisées.  » Tout au long du processus, Altran a été en contact avec ses clients, les autorités gouvernementales et les régulateurs compétents « , a conclu la société.

Publiée en janvier, la grande enquête d’OpinionWay menée auprès des Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN) montrait que nombre des cyber-attaques constatées tendait à se stabiliser. Pour autant huit entreprises sur dix continuent d’être impactées, avec pour 59% d’entre elles des conséquences sur le business (arrêt de la production, indisponibilité significative du site internet, perte de chiffre d’affaire…) soit 10 points d’augmentation par rapport à l’année dernière.

AOF – EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- Leader mondial des services d’ingénierie et de R&D ;

- Activité portée par l’externalisation des dépenses de R&D, attendue en hausse de 9 % à 240 Mds€ en 2022 ;

- Six grandes familles d’activité : Consulting, Digital, Engineering, World Class Centers et Industrialized GlobalShore et Cambridge Consultants (création de produits innovants en collaboration avec des équipes de recherche) ;

- Chiffre d’affaires de 2,3 Mds€ équilibré entre l’aérospatial, la défense et le ferroviaire pour 23 %, l’énergie et les sciences de la vie pour 24 %, l’automobile et les transports pour 23 %, les télécoms-médias pour 18 % puis la finance et le secteur public pour 12 % ;

- Activité réalisée en France pour 40 %, en Europe du nord pour 33 %, en Europe du sud pour 20 % et dans le reste du monde pour 7 % ;

- Acquisition stratégique aux Etats-Unis avec Avicent, l’un des plus grands groupes de l’engineering services, présent dans les télécoms, les semi-conducteurs et le software, qui portera le chiffre d’affaires à plus de 3 MdsE ;

- Amélioration de la situation financière d’où le retour au versement de dividende.

Les points faibles de la valeur

- Craintes des investisseurs sur une cession de ses titres par le fonds Apax ;

- Portefeuille clients assez resserré, les trois 1ers assurant 20 % du chiffre d’affaires ;

- Recul de l’activité au Royaume-Uni en raison du Brexit ;

- Dette long terme estimée « spéculative » par Standard & Poor’s, début 2018 ;

- Forte sanction boursière en juin 2018 à la première alerte dans l’intégration d’Aricent, dont l’achat avait nécessité une augmentation de capital jugée défavorablement par le marché et dont la contribution au bénéfice par action ne devrait pas être relutive avant 2019.

Comment suivre la valeur

- Sensibilité du secteur à la maîtrise des charges d’exploitation, composées essentiellement des salaire : suivre l’évolution des effectifs, du temps de mission des consultants et du taux de facturation, de près de 90 % ;

- Plan stratégique à 5 ans, « The High Road, Altran 2022 » : 4 Mds€ de revenus, 14,5 % de marge opérationnelle, 9 % de marge brute d’autofinancement, 2,5 en 2020 et moins de 1,5 en 2022 pour l’effet de levier et doublement du bénéfice par action à 1,36 € ;

- Réalisation de l’objectif de remontée de marge d’Aricent dès la fin de l’année ;

- Capital contrôlé de concert à hauteur de 25,11 % par les fondateurs et par le fond Apax.

Informatique – ESN

Le secteur des ESN (entreprises de services du numérique) est en pleine croissance, porté par des sujets comme la cybersécurité, le cloud, le Big Data. Le secteur vise 100.000 embauches en trois ans en France. Le taux de rotation des salariés est très élevé dans ces entreprises, qui doivent attirer une main-d’oeuvre très courtisée. En effet, au regard des besoins, les talents disponibles sur le marché sont insuffisants. Ce défi des ressources humaines est un véritable enjeu pour la filière, qui compte 212.000 salariés et représente un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros. Les entreprises jouent sur plusieurs leviers pour se distinguer : le salaire mais aussi des politiques de formation ou de qualité de vie au travail. Un grand nombre d’entreprises a ainsi mis en place du télétravail ou embauché un  » happiness manager « . Certaines parient également sur la croissance externe, qui permet non seulement d’acquérir des technologies mais aussi des talents.



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