Daech a revendiqué le double attentat de dimanche contre une cathédrale aux Philippines

C’était couru d’avance, vu que le taré en chef est toujours le même…

D’ailleurs, j’ai bien eu droit à un nouvel horoscope hier :

 

Jean-marc Donnadieu

Balance : Vous resterez collé 72 heures sur du papier tue-mouche.

 

 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/philippines-daech-revendique-un-attentat-dans-une-cathedrale-103348

Philippines : Daech revendique un attentat dans une cathédrale

Par

/ Mardi 29 janvier 2019 à 09:01 1

Daech a revendiqué le double attentat de dimanche contre une cathédrale aux Philippines dans Attentats

L’intérieur de la cathédrale touchée par une bombe de Daech. Photo © AP/SIPA

 

Terrorisme. Un double attentat revendiqué par l’Etat islamique a fait au moins 18 morts, dimanche 27 janvier, aux Philippines.

Les chrétiens à nouveau endeuillés. Dimanche 27 janvier, un double attentat a eu lieu dans la cathédrale de l’île de Jolo (Philippines) et a fait au moins 18 morts, rapporte Le Parisien.

La première bombe a explosé pendant la messe

C’est un « épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne », a rapidement réagi le pape François en quittant les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) qui ont lieu au Panama. Un peu plus tard dans la soirée, Daech a revendiqué l’attentat via un communiqué qui affirme que deux kamikazes se sont fait exploser à l’intérieur de l’église et dans le parking, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance djihadiste. La première bombe aurait explosé pendant la messe, à l’intérieur même de la cathédrale Notre-Dame du Mont-Carmel, d’après Le Parisien. La seconde explosion s’est produite à l’extérieur, au moment où les militaires arrivaient pour aider les blessés.

Sur le même sujet

 

Les autorités avaient d’abord accusé le groupe islamiste Abou Sayyaf

Le porte-parole du président philippin, Rodrigo Duterte, a rapidement condamné « un acte terroriste », avant même la revendication. Le pape François a également « fermement condamné » l’attentat. Avant la revendication de Daech, les autorités philippines avaient accusé le groupe islamiste Abou Sayyaf. « Quand vous parlez de terrorisme dans la province de Sulu, le premier suspect est toujours Abou Sayyaf mais nous ne pouvons exclure la possibilité d’autres responsables », avait indiqué le lieutenant-colonel Gerry Besana, dans des propos relayés par le quotidien francilien.

Créé dans les années 1990, grâce au financement d’un membre de la famille d’Oussama Ben Laden, le groupe Abou Sayyaf est spécialisé dans les enlèvements crapuleux et accusé des pires attentats dans l’archipel, dont celui contre un ferry en 2004, qui avait fait 100 morts.
 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/27/01003-20190127ARTFIG00217-philippines-18-morts-dans-un-attentat-contre-la-cathedrale-de-jolo.php

Philippines : 18 morts dans un attentat contre la cathédrale de Jolo

L’attaque, revendiquée dans la soirée par le groupe État islamique, intervient deux jours après la proclamation d’une région autonome dans le sud du pays pour mettre fin à l’insurrection musulmane.

Au moins 18 personnes ont péri dimanche dans un double attentat contre la cathédrale de Jolo, sur une île du sud des Philippines qui demeure un bastion de militants islamistes. L’attaque, revendiquée dans la soirée par le groupe État islamique, a eu lieu lors d’une messe. Une première explosion a secoué l’intérieur de la cathédrale de Notre-Dame du Mont-Carmel, située dans le centre de Jolo, la plus grande ville de l’île du même nom. Une seconde explosion s’est produite à l’extérieur, sur le parking, quand arrivaient les militaires pour aider les blessés. Des photos diffusées par l’armée montrent les portes et les fenêtres de la cathédrale pulvérisées, ses bancs retournés.

Cinq soldats, un membre des garde-côte et 12 civils ont été tués dans ce double attentat qui a également fait 83 blessés, a déclaré le lieutenant-colonel Gerry Besana, porte-parole régional de l’armée. Le chef de la police régionale Graciano Mijares a de son côté fait état de 20 morts et 81 blessés. Le porte-parole du président philippin Rodrigo Duterte, Salvador Panelo, a condamné «un acte terroriste» et promis de «poursuivre jusqu’au bout du monde les cruels auteurs de ce crime ignoble jusqu’à ce que chacun des tueurs soit amené devant la justice et mis derrière les barreaux». De son côté, le pape François a «fermement condamné» ce double attentat, «un épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne».

Le groupe local Abou Sayyaf montré du doigt

Dans un communiqué, le groupe État islamique (EI) a affirmé que deux kamikazes s’étaient fait exploser à l’intérieur de l’église et dans le parking à l’extérieur, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance djihadiste (SITE). Or, selon l’armée, la deuxième bombe se trouvait dans le coffre d’une moto garée à l’extérieur de l’édifice.

Dans un premier temps, les autorités avaient avancé la piste du groupe islamiste local Abou Sayyaf. «Quand vous parlez de terrorisme dans la province de Sulu, le premier suspect est toujours Abou Sayyaf, mais nous ne pouvons exclure la possibilité d’autres responsables», avait déclaré le lieutenant-colonel Besana. Spécialisée dans les enlèvements crapuleux, cette organisation est aussi accusée des pires attentats dans l’archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004. Créé dans les années 1990 grâce aux financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, il s’est depuis scindé en plusieurs factions dont certaines ont prêté allégeance à l’EI.

L’an dernier, le président Duterte avait décrété la loi martiale dans le sud du pays, après la prise de la ville de Marawi par des djihadistes se réclamant de l’EI en mai 2017. En septembre 2016, quinze personnes avaient été tuées dans un attentat à Davao, localité d’origine du président Rodrigo Duterte qu’il a longtemps dirigée, imputé au groupe islamiste Maute qui a prêté allégeance à l’EI.

Une insurrection qui a fait 150.000 morts

L’attaque de dimanche intervient deux jours après l’annonce de l’approbation par référendum de la création d’une région autonome dans le sud, en application de l’accord de paix conclu en 2014 avec les rebelles musulmans pour tourner la page de décennies d’une insurrection meurtrière. Des musulmans avaient pris les armes dans les années 1970 pour réclamer l’autonomie ou l’indépendance du sud des Philippines qu’ils considèrent comme leur terre ancestrale. Cette insurrection a fait 150.000 morts.

Le principal groupe rebelle, le Front Moro islamique de libération (Milf), avait signé en 2014 un accord de paix avec le gouvernement prévoyant d’octroyer l’autonomie à la minorité musulmane dans certaines parties de la grande île de Mindanao et des îles de l’extrême sud-ouest. Conformément à cet accord, 2,8 millions d’habitants de cette région ont été appelés lundi dernier à voter et 1,7 million se sont prononcés en faveur de la création de la nouvelle région autonome, a fait savoir vendredi la commission électorale.

Ce processus, qui a débuté dans les années 1990, n’inclut pas les organisations islamistes comme Abou Sayyaf que le Milf combat aux côtés des forces gouvernementales. «La paix doit l’emporter sur la guerre», a déclaré le Conseiller à la sécurité nationale Hermogenes Esperon, qui a attribué l’attentat à des «criminels extrémistes», ajoutant: «Nous ne les laisserons pas gâcher l’aspiration à la paix de la population».

La rédaction vous conseille
Le figaro.fr
AFP agence

 

https://www.lepoint.fr/monde/attentat-contre-une-cathedrale-philippine-l-enquete-met-en-cause-des-islamistes-28-01-2019-2289435_24.php

Attentat contre une cathédrale philippine: l’enquête met en cause des islamistes

 

AFP

Modifié le 28/01/2019 à 14:25 – Publié le 28/01/2019 à 13:01 | AFP
Attentat contre une cathédrale philippine: l'enquête met en cause des islamistes
Attentat contre une cathédrale philippine: l’enquête met en cause des islamistes © AFP / NICKEE BUTLANGAN

 

Un groupe ayant partie liée aux islamistes d’Abou Sayyaf est le suspect numéro un dans l’attentat contre la cathédrale de Jolo, dans le sud des Philippines, qui a fait 21 morts, ont indiqué lundi les enquêteurs.

Deux explosions ont dévasté dimanche pendant la messe l’édifice religieux situé sur l’île de Jolo, bastion d’Abou Sayyaf qui n’est pas associé au processus de paix en cours. L’attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Les spécialistes estiment que cette attaque, l’une des plus sanglantes de ces dernières années aux Philippines, est susceptible de contrarier des années d’efforts de paix qui ont culminé la semaine dernière par un référendum local. Celui-ci a largement validé la création d’une nouvelle région autonome appelée Bangsamoro.

Les autorités ont dit que l’attentat avait vraisemblablement été commis par la faction Ajang-Ajang, un groupe de quelques dizaines de membres, et était motivé par la vengeance.

« Leur chef a été tué l’année dernière. Il y avait des informations persistantes selon lesquelles ils allaient lancer des représailles », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée régionale, le lieutenant-colonel Gerry Besana.

« Nous les avons vus sur les images de la vidéo surveillance. C’était le frère du chef qui a été abattu », a-t-il dit, en parlant d’images prises devant la cathédrale. « On le voit avec deux autres membres d’Ajang-Ajang ».

D’après les forces de sécurité, cette faction est constituées de proches de membres d’Abou Sayyaf ayant été tués dans des affrontements avec le gouvernement.

« Spécialiste des représailles »

Spécialisé dans les enlèvements crapuleux, Abou Sayyaf est aussi accusé des pires attentats dans l’archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004.

Créé dans les années 1990 grâce aux financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, ce groupe s’est depuis scindé en plusieurs factions dont certaines ont prêté allégeance à l’EI.

Ajang-Ajang « est la cible d’opérations de sécurité de haut vol et le groupe s’est spécialisé dans les représailles », explique à l’AFP Rommel Banlaloi, président de l’Institut philippin pour la recherche sur la paix, la violence et le terrorisme.

Si Abou Sayyaf a prêté allégeance à l’EI, ce n’est pas forcément vrai de la totalité des membres d’Ajang-Ajang, une faction disparate, ajoute-il.

Dans un communiqué, l’EI a affirmé que deux kamikazes s’étaient fait exploser à l’intérieur de la cathédrale et dans le parking à l’extérieur, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance jihadiste (SITE).

Or, selon l’armée philippine, la deuxième bombe se trouvait dans le coffre d’une moto garée à l’extérieur de l’édifice. La police a estimé que les deux bombes avaient été déclenchées à distance, sans plus de précisions.

L’attentat est une source d’inquiétude pour les autorités et les ex-rebelles musulmans qui tentent de tourner la page de l’insurrection séparatiste dans le sud des Philippines.

Des musulmans avaient pris les armes dans les années 1970 pour réclamer l’autonomie ou l’indépendance dans ce qu’ils considèrent comme leur terre ancestrale. Cette insurrection a fait 150.000 morts.

« Occasions gâchées »

Le principal groupe rebelle, le Front Moro islamique de libération (Milf), avait signé en 2014 un accord de paix avec le gouvernement prévoyant d’octroyer l’autonomie à la minorité musulmane dans certaines parties de la grande île de Mindanao et des îles de l’extrême sud-ouest.

« C’est un grand défi pour le gouvernement de Bangsamoro », a ajouté M. Banlaoi.

Pour lui, les anciens rebelles doivent montrer qu’ils peuvent ramener de la stabilité dans cette région pauvre afin d’attirer les investisseurs et décourager l’extrémisme.

« Le Milf doit prouver qu’il peut faire la différence. La tâche à laquelle il est confronté est énorme », poursuit-il.

L’attentat a été perpétré malgré la loi martiale qui règne sur le sud de l’archipel depuis que des jihadistes se réclamant de l’EI avaient pris le contrôle pendant plusieurs mois en 2017 de quartiers entiers de la grande ville de Marawi.

Le pape François a « fermement condamné » ce double attentat, « un épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne ».

« C’est une tragédie humaine terrible », a déclaré sur la chaîne ABS-CBN Andrew Mason, économiste à la Banque mondiale. Mais l’impact de cet attentat constitue aussi « une tragédie en termes de développement » économique.

28/01/2019 14:23:49 -          Manille (AFP) -          © 2019 AFP

 



Selon Jean-Marc Donnadieu, je vais me faire escroquer par un avocat qui n’en est pas un

C’est sa prévision du jour sur Facebook :

 

Jean-marc Donnadieu
11 h ·

Balance : Vous prendrez du guacamole à une grosse soirée techno. Mais on vous escroquera, en vous refourguant du houmous bas-de-gamme. Impossible d’avoir les mêmes sensations avec ce truc.

 

 

De quel avocat s’agit-il ?

Du sien ?

S’il m’attaque, je le dénonce aussi sec à son barreau.

Comme escroc complice de son client.

 



Attentats de janvier 2015 : renvoi aux assises de 14 personnes

Déplorons qu’il manque les commanditaires, qui ne sont toujours pas inquiétés par la « justice », quoiqu’ils en soient bien connus, surtout de celle de Brest qui en a toujours été complice.

Mais cette dernière était déjà très impliquée dans l’attentat de Karachi de mai 2002 et il est fort probable qu’elle le fut aussi dans la vague d’attentats des années 1990.

A cette époque, j’avais fui la capitale pour échapper aux tentatives d’assassinat à répétition dont j’y étais victime et n’y revenais que pour répondre à des convocations ou autres rendez-vous incontournables.

Or, les attentats de ces années-là à Paris se sont toujours produits quand j’y étais en déplacement, là où je venais de passer.

J’avais l’impression d’être poursuivie par les explosions.

Et j’ai bien eu l’impression que cela recommençait lorsqu’à compter du 4 septembre 2016 les cibles de ces attentats ou tentatives alors toutes heureusement ratées ou avortées se sont sensiblement rapprochées du Palais de Justice de Paris alors que j’y étais assignée par le commanditaire en chef de la nouvelle vague débutée en mars 2012.

Le mode opératoire – des bonbonnes de gaz – semblait d’ailleurs avoir été choisi pour réveiller les mémoires.

Le choix de femmes pour commettre l’attentat raté du 4 septembre 2016 ne me paraît pas non plus anodin, sachant que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest prétend – mensongèrement – que je m’attaquerais à des femmes et uniquement à des femmes.

Je rappelle ici qu’en réalité, je n’ai jamais attaqué personne, je me défends contre des agressions graves dont les auteurs sont presque toujours des hommes.

 

https://www.sudouest.fr/2019/01/18/attentats-contre-charlie-hebdo-et-l-hyper-cacher-14-personnes-renvoyees-aux-assises-5743500-6093.php

Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : 14 personnes renvoyées aux assises

 

Publié le 18/01/2019 à 13h28 par SudOuest.fr avec AFP.

 

Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : 14 personnes renvoyées aux assises
Les attentats des frères Kouachi et d’Amédy Coulibaly, tués par les forces l’ordre, furent les premiers de la vague jihadiste en France.

JOEL SAGET

 

Onze sont déjà aux mains de la justice française et trois sont visées par un mandat d’arrêt

 

Les juges d’instruction antiterroristes ont ordonné jeudi le renvoi aux assises de 14 personnes soupçonnées à des degrés divers de soutien logistique aux auteurs des attaques de Charlie Hebdo, Montrouge et de l’Hyper Cacher qui ont fait 17 morts en janvier 2015.

Sur ces 14 personnes, onze sont déjà aux mains de la justice française et trois sont visées par un mandat d’arrêt, selon l’ordonnance de mise en accusation de 271 pages, signée jeudi par trois juges du pôle antiterroriste du tribunal de Paris.

Les attentats des frères Kouachi et d’Amédy Coulibaly, tués par les forces l’ordre, furent les premiers de la vague jihadiste en France qui a fait au total 251 morts. Un procès devant la cour d’assises spécialement composée à Paris pourrait se tenir en 2020 mais les accusés peuvent faire appel de cette ordonnance.

Les trois accusés visés par un mandat d’arrêt sont Hayat Boumedienne, compagne de Coulibaly, et les deux frères Belhoucine, partis quelques jours avant les attaques pour la zone irako-syrienne. Les deux hommes sont présumés morts. Ali Riza Polat, 33 ans, pour sa part en détention, est mis en cause pour son rôle central, aux côtés de Coulibaly, dans la fourniture d’armes utilisées pour les attaques.

Trois autres suspects bénéficient pour leur part d’un non-lieu.

Investigations autour de Peter Cherif

Les magistrats ont par ailleurs ordonné une disjonction pour poursuivre les investigations sur les soutiens des frères Kouachi, notamment au Yemen, après l’arrestation le 16 décembre à Djibouti de Peter Cherif, l’un des cadres d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Cette organisation jihadiste avait revendiqué l’attaque jihadiste visant l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.

Ce proche des frères Kouachi, via la filière jihadiste des Buttes-Chaumont, remis dans la foulée de son arrestation à la France, a été mis en examen et incarcéré. « Il n’est pas exclu que celui des frères Kouachi s’étant rendu au Yemen en 2011, ait pu rencontrer sur place Peter Cherif », écrivent les juges Nathalie Poux, David de Pas et Emmanuelle Robinson.

 

https://www.lci.fr/justice/attentat-rate-aux-bonbonnes-de-gaz-pres-de-notre-dame-cinq-femmes-djihadistes-renvoyees-aux-assisses-2098000.html

AFP

Attentat raté aux bonbonnes de gaz près de Notre-Dame : cinq femmes djihadistes renvoyées aux assises

 

JUSTICE – Les djihadistes qui avaient tenté en septembre 2016 de commettre un attentat à l’aide de bonbonne de gaz à proximité de la cathédrale de Notre-Dame à Paris vont être renvoyées aux assises. Une première dans un dossier terroriste.
10 sept. 2018 17:51 – La rédaction de LCI

 

Des juges antiterroristes ont ordonné ce mercredi le renvoi aux assises du commando de cinq femmes djihadistes démantelé en septembre 2016 après un attentat raté à la voiture piégée aux bonbonnes de gaz près de Notre-Dame de Paris, rapporte l’AFP. Cette affaire avait mis en lumière le passage en première ligne des femmes dans le djihad armé sur le territoire français.

Ces cinq femmes, aujourd’hui âgée de 21 à 41 ans, sont accusées d’avoir voulu lancer des attaques en suivant les consignes, via des messageries cryptées, de Rachid Kassim, propagandiste de Daech également renvoyé pour complicité, bien que probablement tué en Irak en 2017. A leurs côtés, deux de leurs proches, dont un suspect de l’attentat de Magnanville, sont poursuivis pour non-dénonciation de crime terroriste, un délit entré dans la loi trois mois avant les faits.

Un carnage évité

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, après avoir envoyé des vidéos de revendication à Kassim, Inès Madani, alors âgée de 19 ans, et Ornella Gilligmann, une mère de famille de dix ans son aînée, tentaient d’enflammer avec une cigarette une Peugeot 607 remplie de six bonbonnes de gaz et aspergée de gasoil qu’elles avaient garée devant des restaurants en face de la cathédrale. « Seul un mauvais choix du carburant, difficilement inflammable, ce que manifestement elles ignoraient toutes les deux, a fait échec à leur tentative » dont le mode opératoire « augurait d’un carnage » sur les terrasses environnantes, notent les magistrats.

Sur les indications de Kassim, Inès Madani, en cavale, avait alors rejoint deux autres femmes radicalisées: Sarah Hervouët, 23 ans à l’époque et déjà connue des autorités pour ses velléités de départ pour le djihad -, et Amel Sakaou, mère de quatre enfants alors âgée de 39 ans. Toutes les trois sont accusées d’avoir projeté de nouvelles attaques.

Le 8 septembre 2016, se sachant traquées par la police, elles avaient quitté précipitamment l’appartement où elles avaient trouvé refuge, armées de couteaux de cuisine. Sarah Hervouët avait blessé un policier du renseignement intérieur et Inès Madani menacé un autre, souhaitant « mourir en martyr ».

 



Attentat d’hier à Bogota : la guérilla d’extrême-gauche est accusée

C’est sans surprise.

On rappelle ici que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest soutient cette guérilla comme toutes les autres.

Voir ci-dessous sa réaction d’octobre 2010 à l’annonce de l’extradition aux Etats-Unis de son idole le marchand d’armes russe Victor Bout : c’est le commentaire n°6 sur mon article y consacré, publié sur mon ancien blog « Un petit coucou » le 6 octobre 2010 (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-10-06 Le Russe Viktor Bout, alias Lord of War, bientôt extradé de Thaïlande vers les Etats-Unis - Un petit coucou

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/01/18/attentat-de-bogota-le-gouvernement-accuse-la-guerilla-d-extreme-gauche_1703834

Attentat de Bogotá : le gouvernement accuse la guérilla d’extrême gauche

 

Par François-Xavier Gomez — 18 janvier 2019 à 17:17
Des experts sur le lieu de l’attentat, jeudi. Photo Juan Barreto. AFP

Selon le ministre de la Défense colombien, l’auteur de l’attaque terroriste qui a fait au moins vingt morts jeudi était membre de l’ELN, un groupe armé qui, contrairement aux Farc, n’a pas déposé les armes.

  • Attentat de Bogotá : le gouvernement accuse la guérilla d’extrême gauche

Le gouvernement colombien a attribué vendredi à la guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN) l’attentat meurtrier qui a visé la veille l’école de la police nationale à Bogotá, faisant au moins 21 morts, dont l’auteur de l’attaque, et 68 blessés. «Un acte terroriste commis par l’ELN a fauché ces vies» d’étudiants, âgés de 17 à 22 ans, de l’Ecole d’officiers Général Francisco de Paula Santander, située dans le sud de la capitale, a déploré le ministre de la Défense, Guillermo Botero, lors d’une déclaration depuis le palais présidentiel. Qui assure avoir la «preuve» que l’auteur de l’attaque, identifié comme José Aldemar Rojas Rodriguez, 56 ans, était membre de l’ELN depuis plus de vingt-cinq ans.

Connu sous le nom de guerre de «Mocho Kiko» – soit «Kiko le manchot», du fait qu’il avait perdu la main droite dans une explosion – le suspect appartenait au front Domingo Lain, qui opère dans le département de l’Arauca, frontalier du Venezuela. Il aurait notamment été instructeur pour les membres de l’ELN dans des camps situés en territoire vénézuélien. Le ministre a désigné comme cerveaux de l’attaque les rebelles de l’ELN, et un autre membre du commando aurait été arrêté. «L’opération était planifiée depuis plus de dix mois», a-t-il ajouté. Le groupe armé, qui compterait dans ses rangs 1 500 hommes, avait engagé des pourparlers de paix en février 2017 avec le gouvernement, mais le dialogue est suspendu depuis le mois d’août.

Chien renifleur

José Aldemar Rojas Rodriguez, de nationalité colombienne, a fait irruption «de manière violente» jeudi à 9h30 dans l’enceinte de l’école de la police, la principale du pays située dans le sud de Bogotá, au volant d’une camionnette grise Nissan Patrol, chargée de 80 kilos de pentolite, selon un communiqué de la police. L’explosion a fait au moins 21 morts, dont une étudiante équatorienne, et 68 blessés, dont 58 sont sortis de l’hôpital dès jeudi. Un chien ayant reniflé les explosifs lors du contrôle à l’entrée, le guérillero de l’ELN a tenté de s’échapper et a projeté son véhicule sur le mur du bâtiment du dortoir des filles.

Cette attaque, qualifiée d’«acte terroriste démentiel» par le président Iván Duque, est la plus meurtrière survenue à Bogotá depuis un autre attentat à la voiture piégée commise en février 2003 par l’ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), qui avait fait 36 morts et des dizaines de blessés au Nogal, un club huppé du nord de Bogotá.

François-Xavier Gomez

 



Jeudi 17 janvier 2019 : l’attentat du jour s’est produit en Colombie

Cela fait quatre en quatre jours, un chaque jour depuis lundi, 14 janvier 2019.

Josette, tu exagères.

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/01/17/colombie-un-attentat-a-la-voiture-piegee-a-bogota-fait-au-moins-9-morts_1703638

Colombie : un attentat à la voiture piégée à Bogota fait au moins 9 morts

 

Par LIBERATION, avec AFP — 17 janvier 2019 à 17:27
Devant l’école de police de Bogota. Photo JUAN BARRETO / AFP

L’explosion a touché une école de police.

  • Colombie : un attentat à la voiture piégée à Bogota fait au moins 9 morts

Au moins neuf personnes ont été tuées et 41 autres blessées jeudi dans un attentat à la voiture piégée contre l’école de police de Bogota. L’explosion est survenue à l’issue d’une cérémonie de promotion d’officiers.

Le président Duque, au pouvoir depuis août et qui a durci la lutte anti-drogue ainsi que les conditions de reprise des négociations de paix suspendues avec la guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN), a condamné «ce misérable acte terroriste». En déplacement en province, il a annoncé son retour immédiat à Bogota. «Nous allons sur les lieux. J’ai donné l’ordre à la force publique d’identifier les auteurs de cette attaque et de les transférer à la justice. Nous tous Colombiens rejetons le terrorisme et sommes unis pour l’affronter. La Colombie s’attriste, mais ne cède pas face à la violence», a pour sa part ajouté le président Duque.

Les premières images, diffusées par la chaine locale City TV, montraient la carcasse d’un véhicule en flammes et des ambulances aux abords de l’Ecole des cadets Général Santander.

Une employée du service de santé de Forces militaires a déclaré à la radio que le véhicule serait entré «soudainement» dans l’enceinte de l’école, «percutant presque les policiers et tout de suite il y a eu l’explosion».

Deux attentats en 2017

En 2017, Bogota, qui compte environ huit millions d’habitants, avait été le théâtre de deux autres attaques meurtrières. Un attentat dans un centre commercial avait fait trois morts, dont une jeune Française, et plusieurs blessés en juin de cette année-là. Il avait été attribué par les autorités à un groupuscule de gauche, le Mouvement révolutionnaire du peuple (MRP).

Précédemment, en février, un policier avait été tué et plusieurs autres personnes grièvement blessées lors d’une attaque contre une patrouille des forces de l’ordre dans le quartier de la Macarena, revendiquée par l’ELN.

LIBERATION avec AFP

 

https://www.bfmtv.com/international/colombie-au-moins-8-morts-dans-un-attentat-a-la-voiture-piegee-a-bogota-1614490.html

Colombie: au moins 9 morts dans un attentat à la voiture piégée à Bogota

 

17/01/2019 à 17h21 Mis à jour le 17/01/2019 à 21h24
policiersbogota.jpg

Des policiers colombiens, à Bogota en décembre 2018 (photo d’illustration) – Juan Barreto – AFP

 

Au moins 9 personnes ont été tuées et 57 blessées, ce jeudi, dans une forte explosion à l’école de la police située dans le sud de Bogota, la capitale colombienne.

 

Au moins 9 personnes sont mortes, ce jeudi, et 57 ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée contre une école de police dans le sud de Bogota, en Colombie.

L’auteur de l’attentat à la voiture piégée contre l’école de la police, qui a fait neuf morts et 57 blessés jeudi à Bogota, a été identifié par le Parquet colombien, selon lequel le véhicule contenait 80 kilos d’explosifs. Cette attaque, qualifiée de « misérable acte terroriste » par le président Ivan Duque, est la plus grave survenue dans la capitale colombienne depuis la signature de l’accord de paix avec l’ex-guérilla des Farc en 2016.

Camionnette grise

« Nous avons réussi à établir que la responsabilité matérielle de ce crime exécrable, de cet acte terroriste, (incombait à) José Aldemar Rojas Rodriguez », a déclaré à la télévision le procureur général Nestor Humberto Martinez, aux côtés du chef de l’Etat, sans préciser si l’auteur était lié à un groupe armé illégal.

Il a ajouté que le véhicule, une camionnette grise avec laquelle l’homme est entré à 9h30 (14h30 GMT) dans l’enceinte de l’école de police, contenait « 80 kilos de pentolite », un puissant explosif. Tout semble indiquer que l’auteur a été tué dans l’attentat, mais les autorités ne l’ont pas confirmé.

« Cet acte terroriste démentiel ne restera pas impuni », a pour sa part assuré M. Duque. Estimant qu’il s’agissait d’ »une attaque contre toute la société », « pas seulement contre nos policiers », il a appelé « les Colombiens à s’unir contre les violents ».

Clémentine Piriou avec AFP

 



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