Coup de feu au lycée Dupuy de Lôme à Brest : deux interpellations

On apprend là que le coup de feu a été tiré en l’air, ce qui tend à accréditer la version des faits que je propose depuis le début, de préférence à un véritable règlement de compte :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/09/05/brest-encore-un-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-mercredi-4-septembre-2019/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/09/05/violences-dans-un-lycee-brestois-les-precisions-du-telegramme/

Par ailleurs, le recteur de l’académie de Bretagne a démenti une dénonciation des syndicats par voie de communiqué jeudi dernier, à propos de la cellule d’écoute psychologique.

Je rappelle qu’au moins l’un d’entre eux pourrait bien être impliqué dans ce qui m’apparaît bien plus comme une mise en scène qu’un règlement de compte véritable… lequel a tout de même bien fait une victime réelle, une élève de l’établissement totalement étrangère aux soucis des belligérants, dont au moins un est albanais.

Egalement à lire ou relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/21/brest-regain-de-violences-de-lextreme-gauche-depuis-le-8-mars-2016/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/03/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que-son-associe-cyprien-luraghi/

Et aussi :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_14_juillet_2016_%C3%A0_Nice

Extrait :

Dès le 15 juillet vers 9 h 30, la police mène des perquisitions rue de Turin au domicile de l’auteur de l’attaque105 et, ailleurs dans Nice, au logement de son épouse dont il a été exclu en 2012 pour des faits de violences conjugales106. Divers matériels informatiques et de téléphonie sont saisis mais aucune arme et aucun explosif ne sont retrouvés107. Son épouse est placée en garde à vue à 11 h108, mais rapidement mise hors de cause109. En fin d’après-midi, une nouvelle personne de l’entourage du criminel est mise en garde à vue et le 16 juillet entre 6 h et 7 h, trois autres hommes sont également placés en garde à vue110.

Le 17 juillet, deux nouvelles interpellations ont lieu dans l’entourage du tueur111. L’exploitation de son téléphone portable montre qu’il a envoyé le 14 juillet à 22 h 27 le SMS « amène plus d’armes, amènes en 5 à C. »111, à l’un des gardés à vue112. Le 21 juillet, cinq suspects (un couple d’Albanais – Artan Henaj, 38 ans et Enkeledgia Zace, 42 ans ; Ramzi Arefa, un Franco-Tunisien de 21 ans né à Nice ; Chokri Chafroud, un Tunisien de 37 ans né à Sousse ; Mohamed Oualid Ghraieb, un Franco-Tunisien de 40 ans)113 sont déférés au palais de justice en vue de mises en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, après leur garde à vue à la Sous-direction anti-terroriste114. Artan Henaj et Enkeledja Zace et Ramzi Arefa sont tous trois suspectés d’avoir fourni un pistolet au tueur, sans avoir forcément eu connaissance de son projet115. Ces personnes soupçonnées de lui avoir fourni un soutien ou une arme sont placées en détention provisoire114,86.

Le 25 juillet 2016, Hamdi Zagar, 36 ans, est interpellé. Le suspect était une connaissance de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel depuis environ un an et apparaît notamment sur un selfie avec celui-ci devant le camion, il est de ce fait soupçonné d’avoir été informé du projet de l’attentat. Ce dernier est mis en examen et placé en détention provisoire le 1er août 2016 pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle87.

Le 16 décembre 2016, trois hommes interpellés le 12 décembre, et suspectés d’avoir joué un rôle dans la fourniture d’armes à Mohamed Lahouaiej Bouhlel, sont mis en examen et placés en détention provisoire. Un homme de 31 ans né en Tunisie est mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Il est soupçonné d’avoir joué le rôle d’intermédiaire entre le couple d’Albanais et Ramzi Arefa. Les deux autres, âgés de 24 et 36 ans, sont mis en examen pour « complicité d’association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste ». Né en Albanie et cousin d’Artan Henaj, l’homme de 24 ans est suspecté d’être impliqué dans une transaction liée à une kalachnikov115. Le rôle d’un des premiers mis en examen, Chokri Chafroud, apparaît aux enquêteurs comme « un mentor influent sur la personnalité instable de son ami ». Le 4 avril 2016, il avait envoyé à Mohamed Lahouaiej-Bouhlel un message lui suggérant : « Charge le camion, mets dedans 2 000 tonnes de fer (…) coupe lui les freins mon ami et moi je regarde. » À ce stade des investigations, rien ne permet d’établir que l’attaque de Nice ait été téléguidée depuis les zones tenues par l’État islamique115,116.

 

Enfin, noter la nullité crasse de 20minutes.fr qui a rapporté l’information concernant l’interpellation des deux jeunes Brestois seulement ce matin alors que tous leurs confrères l’ont fait hier, et sans même mentionner la nationalité albanaise du lycéen impliqué dans les violences :

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2600355-20190910-brest-deux-interpellations-apres-coup-feu-devant-lycee

Qui se ressemble s’assemble !

J’ai bien une cohorte de nuls en tout sur les talons.

 

https://www.bfmtv.com/police-justice/coup-de-feu-devant-un-lycee-de-brest-deux-jeunes-de-17-et-18-ans-interpelles-1764213.html

Coup de feu devant un lycée de Brest: deux jeunes de 17 et 18 ans interpellés

 

09/09/2019 à 18h20
Un commissariat

Un commissariat – GERARD JULIEN / AFP

 

Les deux suspects, âgés de 17 et 18 ans, sont sans domicile fixe et connus des services de police. Ils sont soupçonnés d’être à l’origine du coup de feu tiré en l’air mercredi après avoir mis en joue un élève de terminale.

 

Deux anciens élèves du lycée Dupuy-de-Lôme de Brest, devant lequel un coup de feu a été tiré mercredi, ont été placés en garde à vue ce lundi, a indiqué le procureur de la République de Brest, Jean-Philippe Récappé.

Les deux jeunes, l’un âgé de 17 ans et l’autre de 18 ans, ont été interpellés dans la matinée et placés en garde à vue pour « violences volontaires avec arme en réunion dans une enceinte scolaire ».

Des jeunes sans domicile fixe

Tous deux, sans domicile fixe, sont défavorablement connus des services de justice et de police, a ajouté le magistrat indiquant que l’un serait à l’origine du coup de feu tiré en l’air après avoir mis en joue un élève de terminale, d’origine albanaise, qui avait reçu des menaces. Une enquête de police est en cours pour déterminer avec précision le déroulement des faits et les infractions commises.

Mercredi, lors de la récréation de l’après-midi, des jeunes cagoulés et armés, notamment de battes de baseball, ont investi les terrains de sports municipaux qui jouxtent le lycée où les élèves ont l’habitude de se rendre pour fumer. Un coup de feu, tiré en l’air selon des témoignages, serait parti à ce moment-là. Les élèves, une vingtaine, se sont alors réfugiés dans l’enceinte de leur établissement, suivis des assaillants qui auraient cependant été rapidement repoussés par le personnel présent. Deux élèves ont été légèrement blessés.

« L’événement s’est produit à l’extérieur du lycée », a souligné lundi matin lors d’une conférence de presse dans l’établissement le recteur de l’académie de Bretagne Emmanuel Ethis.

Cellule d’écoute psychologique

Le recteur a précisé à cette occasion que, contrairement à des affirmations des syndicats, « la cellule psychologique est en place depuis le début de l’événement » au lycée brestois.

« Dès le jeudi, le pôle santé social de l’établissement était en capacité d’accueillir les élèves », a précisé le proviseur du lycée, Richard Le Tirilly. « La cellule d’écoute proprement dite réclame une structure un peu plus imposante et plus importante et c’est le cas depuis ce matin », a-t-il ajouté.

Dans un communiqué les syndicats SUD éducation, FSU et CGT avaient dénoncé jeudi « l’absence de mise en place d’une cellule psychologique », alors que « des élèves ont été traumatisés ». « On a commencé a écouter une quinzaine d’élèves dès le jeudi (…), aujourd’hui on a une demande d’environ 70 personnes au total », a précisé le recteur, faisant état d’une cellule d’écoute « évolutive ».

Ambre Lepoivre avec AFP

 



Le torchon brûle entre 20minutes.fr et ses victimes : pourquoi, comment

A mon avis, les journalistes et responsables du site 20minutes.fr le font exprès, ils cherchent le procès.

C’est tout aussi clair dans le cas de Laurent Ruquier qu’en ce qui me concerne.

En effet, l’animateur a rapidement démenti les informations publiées ce week-end à son sujet par le Journal du Dimanche, tout comme j’ai moi-même 36000 fois démenti dans mes différents blogs toutes les pseudo « informations » que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi publiait de son côté sur mon compte sans y être obligé d’aucune manière.

Voilà cette séquence :

https://www.lejdd.fr/Medias/Television/france2-et-laurent-ruquier-au-bord-de-la-rupture-3918374

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-401960-exclu-laurent-ruquier-dement-les-informations-du-jdd-et-toute-negociation-avec-m6-takis-candilis-et-delphine-ernotte-me-soutiennent-et-m-ont-reconduit-mes-contrats.html

L’article du JDD, par ailleurs réservé au public restreint de ses abonnés, a été publié hier soir à 22h30 et modifié ce matin à 9h34.

Et le plus ancien des commentaires qui soient encore disponibles sur l’article publié ce matin par jeanmarcmorandini.com est horodaté au 8 septembre 2019 à 9h46.

C’est celui-ci :

 

Portrait de Gemini
8/septembre/2019 – 09h46
B-L-O-B a écrit :

Bon débarras! On l’a assez vu… Ça ne marchera pas (comme lorsque Fogiel est passé sur M6 de 2006 à 2008 alors qu’il avait cartonné pendant six ans sur la 3 juste auparavant).

On se souviendra de « On N’Demande Qu’À En Rire » qui était vraiment sympa et qui aura permis de faire émerger de nouveaux talents d’humoristes (comme Bouvard le fit quelques trente ans plus tôt)…

Oh ouais ou alors comme tous les idiots qui ont dit qu’il allait se ramasser avec les grosses têtes et puis……

 

Or, à 11h37 était publié sur le site 20minutes.fr l’article suivant, reprenant les informations manifestement erronées du JDD sans tenir compte du démenti que l’intéressé avait fait paraître 2 heures plus tôt :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2599135-20190908-torchon-brule-entre-laurent-ruquier-france-2

Aurions-nous donc là une bande de cinglés se la jouant Mediapart en s’en prenant spécifiquement à des matheux ainsi qu’à leurs soutiens ?

Je rappelle ici qu’ils cautionnent intégralement tout Luraghi, celui qui se dit « islamigré » sur les réseaux sociaux et déclarait aussi le 21 mai dernier sur Twitter qu’il déteste les Juifs et leur crache dessus :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/05/22/cyprien-luraghi-deteste-les-juifs-et-leur-crache-dessus/

Ce n’est donc pas l’antisémitisme jadis affiché par Yann Moix qui peut les déranger.



Comment Hélène Sergent de 20minutes.fr appelle au meurtre à mon encontre

L’appel n’est pas direct, il est suggéré par cette publication où je ne suis accusée que de faits totalement imaginaires par le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui me harcèle avec toute sa bande de cyberharceleurs dits « déconnologues » depuis maintenant onze très longues années :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2435127-20190128-cyberharcelee-centaines-articles-liaient-histoires-sordides-pedophilie-nom-partout

En effet, elle appelle des réactions comme celle qui suit, parfaitement bien acceptée par la modération du site, qui par ailleurs refuse catégoriquement tout commentaire contredisant quelque peu les contenus de cet « article », en sachant pourtant pertinemment qu’ils sont entièrement faux, mensongers, calomnieux à mon égard, et que j’y suis de plus très facilement identifiable :

Comment Hélène Sergent de 20minutes.fr appelle au meurtre à mon encontre dans AC ! Brest Commentaire%2B-%2BCyberharc%25C3%25A8lement%2B-%2Bwww.20minutes.fr

 

Réactions qui peuvent être réellement suivies d’effet comme dans ce cas, dont les journalistes du même site, parfaitement conscients de leur très lâche et sournois appel au meurtre à mon encontre, se font l’écho depuis hier :

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2598847-20190907-cholet-adolescent-sequestre-violente-cause-rumeur-facebook

C’est cette affaire qui a été rapportée par Ouest France hier matin :

 

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/sequestration-cholet-un-ado-passe-six-heures-en-enfer-pour-une-futile-histoire-de-reseaux-sociaux-6509555

Séquestration à Cholet. Un ado passe six heures en enfer pour une futile histoire de réseaux sociaux

 

Les six jeunes Choletais mis en examen vivent une vie d’errance.
Les six jeunes Choletais mis en examen vivent une vie d’errance. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/EDDY LEMAISTRE

 

Ouest-France Josué JEAN-BART. Publié le 07/09/2019 à 08h30

 

Six jeunes Choletais à la rue se sont acharnés sur un jeune de 17 ans dans un squat. Ils ont été mis en examen. Trois d’entre eux sont écroués ce vendredi 6 septembre.

Une histoire qui aurait pu très mal se terminer. Tel est le sentiment partagé après l’interpellation de six jeunes Choletais, mercredi 4 septembre dans la matinée. À l’issue de leurs gardes à vue, ce vendredi 6 septembre, ils ont été mis en examen pour séquestration, violences aggravées, actes de torture et de barbarie et tentative de meurtre.

Rumeur ?

Simple rumeur ? Le groupe composé de six jeunes marginaux, âgés de 18 à 22 ans, est convaincu que la victime, un adolescent de 17 ans, a harcelé une jeune femme, sur la messagerie Messenger Facebook. « Sans préméditation », selon Me Hélène Doumbé, au hasard d’une rencontre dans les rues de Cholet, le mardi 3 septembre, ce jeune Choletais est attiré dans un squat. Il subit la vindicte des six jeunes.

Calvaire

Un calvaire de minuit à 6 h, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 septembre. « Coups de pied et de poings », retrace la vice-procureure Sandrine Rousseau, lors d’une audience devant le juge des libertés et de la détention.

L’adolescent, déshabillé, a subi des douches chaudes, puis froides. Il a eu la tête rasée, ainsi que les sourcils et les aisselles. Son sexe a été frappé avec un bâton. Le tout filmé au smartphone. Des vidéos où les enquêteurs ont découvert les protagonistes poussant la victime à les insulter.

Souffre-douleur

Comment les brutalités se sont-elles arrêtées ? Le jeune souffre-douleur assure avoir réussi à s’enfuir. Les moins virulents des tortionnaires disent, eux, avoir volontairement trompé la vigilance de leurs trois copains, manifestement déchaînés. L’adolescent a quitté le squat simplement habillé d’un bas de jogging.

Aidé par un tiers, il s’est directement rendu au commissariat. « La victime a été marquée par les faits », souligne Sandrine Rousseau. « Affectée psychologiquement », « traumatisée », renchérit le juge des libertés et de la détention, Antoine Le Vaillant de Charny.

Errance

Deux des trois jeunes placés en détention provisoire comparaissaient devant le juge des libertés et de la détention ce vendredi 6 septembre, dans la matinée. « Je ferai tout mon possible pour me rattraper. Je suis allé vraiment trop loin, je le regrette », clame Damien, la tête dans les mains, en larmes. Déjà condamné quatre fois, « il a pris conscience de la nécessité de se faire soigner en psychiatrie », plaide son avocate, Me Céline Tavenard. « C’est grave. Je n’avais jamais fait ça. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris », lance, d’une voix cassée, Jessica, coiffée d’un chignon en bataille et vêtue d’un sweat capuche noir.

Tous les deux, à la rue, ils ont gardé des visages d’enfants que l’on n’imagine mal s’acharner sur un ado. Depuis ce vendredi, ils dorment derrière les barreaux, au début de « cette instruction qui a pour but de déterminer qui a fait quoi ».

 



Laurent Ruquier quand les journalistes de 20minutes.fr deviennent moins complaisants…

Très grosse surprise de l’animateur qui en suffoque et pète un câble…

Il avait pourtant frappé à la bonne porte pour défendre l’homme actuellement source de polémiques en cascades pour n’avoir fait que du Luraghi, qualités littéraires en plus – le psychopathe de Puy-l’Evêque ne sait même pas écrire dans un français correct et n’a jamais réussi à se faire éditer qu’après avoir gravement menacé son éditeur, Jean-Bernard Pouy.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Comment expliquer le comportement inattendu du journaliste de 20minutes.fr, un site qui en définitive paraît se spécialiser dans le lynchage public de grosses têtes, sans faire preuve de l’honnêteté la plus élémentaire quant aux propos publiés ni aucun souci d’information de son public ?

J’émets l’hypothèse que ce sont bien les qualités littéraires du matheux Yann Moix qui ne passent pas du tout.

En effet, le cybercriminel extrêmement pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi, pornographe, harceleur et bien pire, également connu comme mythomane et calomniateur public, lui, au moins, est bien nul en tout, sauf en immondes saloperies…

Pour mémoire, voilà ce que m’en disait sa propre soeur sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog le 2 juin 2012 :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

On notera que le bourreau d’enfants n’a jamais déposé aucune plainte visant ces propos de sa soeur, que j’avais republiés dans cet article du 25 janvier 2015 :

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/25/des-menaces-de-cyprien-luraghi-sur-le-post/

 

 

https://www.ozap.com/actu/-on-est-chez-les-fous-l-interview-surrealiste-de-laurent-ruquier-a-20-minutes/583025

« On est chez les fous ! » : L’interview surréaliste de Laurent Ruquier à « 20 Minutes »

 

Vous lisez:
« On est chez les fous ! » : L’interview surréaliste de Laurent Ruquier à « 20 Minutes »

Laurent Ruquier

Laurent Ruquier © GUYON Nathalie

Laurent Ruquier quand les journalistes de 20minutes.fr deviennent moins complaisants... dans AC ! Brest 33-58ff6e4a8dc51-article_author_media-1

publié par
Mercredi 04 Septembre 2019

 

Quelques jours après la première d’ »On n’est pas couché » avec Yann Moix, le présentateur de France 2 s’est confié hier soir auprès du journal gratuit.

L’animateur avait mangé du lion. Quelques jours après la première de la rentrée d’ »On n’est pas couché » sur France 2, qui a notamment été marquée par la présence de Yann Moix, Laurent Ruquier s’est confié auprès de « 20 minutes » pour évoquer l’invitation de l’écrivain, au coeur de plusieurs polémiques. Une interview qui a rapidement tourné au clash entre le présentateur et le journaliste et qui a été totalement retranscrite par le quotidien gratuit.

« Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Qu’il se suicide ? »

Laurent Ruquier explique d’entrée avoir « mal » vécu cette émission de rentrée car il « voulait redémarrer une saison tranquille« . « Mais c’est derrière moi, maintenant. Je laisse les autres commenter« , a-t-il lancé, concernant l’affaire familiale autour de Yann Moix. « France Télévisions n’était pas favorable au maintien de Yann Moix dans la liste des invités« , a relancé par le journaliste de « 20 Minutes » avant d’être coupé par l’animateur : « Je n’en sais rien. Alors vraiment, on écrit tout et n’importe quoi. Je n’ai pas à commenter, chacun raconte ce qu’il veut (il rit). »

Après plusieurs questions sur l’auteur d’ »Orléans », la voix des « Grosses têtes » s’est agacée : « Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Le flinguer sur le plateau ? Qu’est-ce que veulent les gens ? Qu’il se suicide ? C’est honteux, ce qu’il se passe, voilà ce que je vais vous dire. Ce qu’il a fait est honteux, mais ce qu’il se passe autour de lui est honteux aussi. Je suis fier d’aider quelqu’un à éviter le suicide, si c’est ça la réponse aux questions que vous me posez« . Et d’ajouter : « Cele ne devient plus possible, ce métier. Cela devient une folie ce qu’on vit, avec les réseaux sociaux, les journalistes qui sautent sur tout… Ca devient terrible. »

« Laissez-le, maintenant ! Lais-sez-le ! »

« Mais vous comprenez que cela suscite de l’émotion« , a glissé le journaliste, avant d’être de nouveau interrompu par Laurent Ruquier : « Non, je ne le comprends pas. Ca y est, on l’a dit. Avant l’émission, pendant huit jours, il en a pris plein la gueule. On a posé les questions. Stop. Stop ! Laissez-le, maintenant. Lais-sez-le !« . Le présentateur de la deuxième chaîne a alors signalé qu’il ne répondrait « plus à d’autres questions là-dessus« .

Le journaliste a ensuite parlé de l’annulation de Frédéric Beigbeder à la dernière minute. « Stop ! C’est fini, je vous ai dit. Vous vous rendez compte que les questions que vous posez, ça n’a aucun intérêt ? Aucun ! Mais aucun ! Qu’est-ce qu’on s’en fiche de savoir ça… Mais vous ne vous rendez pas compte, on est chez les fous. Vous êtes devenus fous, tous !« , a répondu, semble-t-il véhément, Laurent Ruquier. Le journaliste a conclu son entretien en interrogeant l’animateur sur d’autres aspects de l’émission, à travers un échange toujours très tendu.

 



Le pédopsychiatre, meilleur allié du pédophile…

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27ali%C3%A9nation_parentale

Syndrome d’aliénation parentale

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Le syndrome d’aliénation parentale (abrégé en SAP) est une notion introduite par le psychiatre Richard A. Gardner au début des années 1980 1. Il fait référence à un trouble dans lequel un enfant, de manière continue, rabaisse et insulte un parent sans justification. Ce syndrome apparaîtrait en raison d’une combinaison de facteurs, comprenant l’endoctrinement par l’autre parent2, que ce soit de manière consciente ou de manière induite dans le cadre d’une perversion narcissique d’un des parents3, et le comportement de l’enfant de dénigrement du parent ciblé4. Gardner a introduit ce terme dans un article publié en 1985, décrivant un ensemble de symptômes qu’il dit avoir observé dans sa propre pratique en tant que thérapeute4.

Gardner a dépeint le SAP comme étant reconnu par le système judiciaire et comme ayant établi plusieurs jurisprudences, mais l’analyse juridique des affaires actuelles indique que cette déclaration est incorrecte5 : la recevabilité du SAP a été rejetée par une expertise et par la Cour d’appel d’Angleterre et du pays de Galles au Royaume-Uni, et le Ministère de la Justice du Canada a avancé des recommandations contre son usage. Le terme SAP a néanmoins été mentionné dans certains conflits devant les tribunaux de la famille aux États-Unis6,7, où il n’est pas toujours retenu en raison du manque de preuves scientifiques étayant son existence. En France une notice sur le site du Ministère de la Justice mettant en garde contre son utilisation a été publiée à la demande de Laurence Rossignol.

La théorie initiale de Gardner et les recherches qui y sont liées ont été critiquées par des juristes et des spécialistes de la santé mentale pour leur manque de fiabilité et de validité scientifique8,9,10,11,5. Par conséquent, le syndrome d’aliénation parentale n’est pas listé dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) de l’Association américaine de psychiatrie ni dans la Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la santé.

Outre ces critiques scientifiques, le syndrome du SAP a également fait l’objet de nombreuses critiques féministes, dont celle de Patrizia Romito, qui l’analyse comme relevant d’un phénomène de backlash visant à occulter la violence masculine.

En France, différentes associations de parents divorcés luttent pour la reconnaissance officielle du syndrome d’aliénation parentale. Il existe par ailleurs un concept apparenté dit d’aliénation parentale, à savoir l’éloignement d’un enfant d’un de ses parents du fait de la manipulation de l’autre parent. Une minorité de chercheurs ainsi que certaines associations militent également pour la promotion de l’aliénation parentale.

Définition du syndrome

Le syndrome d’aliénation parentale est une notion initialement introduite par le pédopsychiatre Richard A. Gardner s’appuyant sur ses expériences cliniques datant du début des années 19804. Dans un article publié en 1985, Gardner décrit ce qu’il nomme le syndrome d’aliénation parentale (SAP), défini comme un ensemble de troubles psychologiques qui seraient la conséquence chez l’enfant et l’adolescent d’une situation où un parent qualifié d’« aliénant » s’efforce par tous les moyens de l’éloigner de son autre parent (qualifié de « parent aliéné »). Selon Gardner, ce trouble naîtrait principalement dans le contexte d’un conflit sur la garde de l’enfant et résulterait d’une combinaison d’endoctrinements par le parent aliénant et des propres contributions de l’enfant à la diffamation du parent aliéné4. L’enfant, préoccupé par l’un de ses parents, le critique, le déprécie et le dénigre d’une manière excessive et sans motifs valables12. Selon Gardner, l’endoctrinement du parent aliénant serait soit délibéré et volontaire, soit inconscient et, dans ce cas, involontaire13. Cependant, le parent qui exerce un contrôle sur l’enfant saurait que la situation serait au détriment de celui-ci mais accepterait cette situation, avantageuse pour lui

Dans cette première définition, Gardner identifie huit symptômes qui caractérisent le syndrome d’aliénation parentale, à savoir :

  1. une campagne de dénigrement à l’encontre du parent ciblé ;
  2. des rationalisations/argumentations souvent faibles, absurdes, frivoles, changeantes, venant justifier ce dénigrement et cette haine ;
  3. l’absence d’ambivalence (du moins affichée) vis-à-vis du parent ciblé ;
  4. des affirmations fortes que cette décision de rejeter le parent appartient à lui (l’enfant) seul (le « phénomène du penseur indépendant ») ;
  5. un soutien intentionnel, indéfectible et absolu au parent « favori » dans le conflit ;
  6. l’absence de culpabilité (du moins affichée) vis-à-vis de la façon de traiter le parent aliéné ;
  7. l’usage de scénarios et de phrases empruntés au parent aliénant ;
  8. un dénigrement (et une rupture des liens) concernant non seulement le parent ciblé mais aussi l’ensemble de cette branche parentale et familiale14,15,16.

Le SAP a été, à l’origine, développé pour justifier la croissance des signalements de maltraitance d’enfant dans les années 198017,18. Gardner croyait à l’origine que les parents (habituellement les mères) lançaient de fausses accusations de maltraitance sur mineur et d’abus sexuel sur mineur contre l’autre parent (habituellement les pères) dans le but d’empêcher le développement de contacts entre l’enfant et le parent visé19,20. Alors que Gardner a initialement décrit la mère comme étant la personne aliénante dans 90 % des cas de SAP, il a déclaré plus tard que les deux parents étaient aussi enclins à aliéner17,15,21. Il a également déclaré par la suite que les accusations d’abus sexuels n’étaient pas présentes dans la grande majorité des cas de SAP qu’il avait rencontrés18. La surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, ayant ensuite été critiquée comme constitutif d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la garde principale de l’enfant.

SAP et droit de garde

Les propositions de Gardner

La prise en charge du syndrome d’aliénation parentale (SAP), telle que recommandée par Gardner, repose sur deux angles d’approche conjoints : un angle judiciaire et un angle psychothérapeutique22. Gardner, et d’autres à sa suite, ont par ailleurs divisé le SAP en trois niveaux : léger, modéré et sévère. Le nombre et la sévérité des huit symptômes affichés croît en fonction de ces différents niveaux. Ce qui importe pour établir ce classement n’est pas l’intensité du lavage de cerveau à l’encontre du parent non gardien, mais le degré de réussite de l’endoctrinement subi par l’enfant22. Pour chaque niveau de sévérité de SAP, Gardner émet des recommandations différentes en termes de prise en charge psychothérapeutique et judiciaire, avec, notamment, des recommandations différentes en ce qui concerne le droit de garde22. Selon Gardner, les décisions judiciaires relatives au droit de garde et aux conditions d’exercice du droit de visite devraient découler de l’appréciation de la sévérité du syndrome d’aliénation parentale afin de préserver les droits du parent non-gardien (le plus souvent le père) et garantir un développement psychologique harmonieux des enfants.

Cas légers

Dans les cas légers, où l’endoctrinement du parent gardien (décrit comme parent aliénant par Gardner) contre l’autre parent n’entraînent pas de perturbation du droit de visites, Gardner recommande de ne pas recourir au tribunal concernant le droit de visite16,23. Dans ces cas légers, la relation aux deux parents est décrite comme étant «forte, saine24», pouvant cependant être «minimalement pathologique25» avec le parent non gardien. En résumé, les enfants ne sont aliénés que de manière «relativement superficielle », se montrant « critiques et mécontents par intermittence26 ».

D’après Gardner, si le parent aliénant se voit confirmé son statut de parent gardien lors du jugement de divorce, il est probable que le syndrome d’aliénation parentale se dissipe par lui-même sans qu’une intervention psychothérapeutique spécifique pour le syndrome d’aliénation parentale ne soit nécessaire22.

mais « Selon Gardner, il serait dommageable pour l’enfant qu’un parent s’exprime de manière neutre à propos de son ex-conjoint, au lieu d’adopter un ton affectueux5. Cependant, les parents divorcés ont le droit à la libre expression de leurs opinions – y compris défavorables – de leurs ex-conjoints5.

Cas modérés

Dans les cas modérés, l’enfant se comporte «parfois de manière antagoniste et provocante27», les moments de passage de l’enfant entre ses deux parents se passent de manière «modérément difficile27» ; l’enfant se montre davantage sensible à l’endoctrinement du parent préféré : l’enfant soutient par exemple sans distance ce dernier dans le conflit parental, critique son autre parent de manière absurde ou sans fondement, il étend son rejet du parent ciblé à la famille de ce dernier27». La relation au parent non gardien est cependant «forte, saine ou minimalement pathologique27», tandis que la relation au parent gardien est «forte, légèrement ou modérément pathologique28».

Selon Gardner, les cas de syndrome d’aliénation parentale de degré modéré sont les plus communs29. Il suppose par ailleurs que ces cas sont le fruit de tentatives d’endoctrinement poussées30.

Recommandations légales

De manière générale, Gardner recommande le maintien de la garde exclusive de l’enfant à la mère pour les cas modérés de SAP. Ce droit de garde est cependant soumis à des conditions drastiques : à savoir possiblement l’obligation de suivre un traitement par un thérapeute appointé par le tribunal et spécialisé en syndrome d’aliénation parentale ainsi que – dans la plupart des cas – l’obligation pour la mère de s’assurer que l’enfant se rende en visite auprès de son père sous peine de sanctions sévères31.Ainsi, si la mère ne répond pas à ces obligations, Gardner recommande des sanctions financières dans un premier temps – comme la réduction du montant de la pension alimentaire perçue – puis en cas de récidive, le travail d’intérêt général, l’assignation à résidence (y compris avec la pose d’un bracelet électronique), voire l’incarcération pure et simple pour de courtes périodes31,32,13.

Dans le cas où l’enfant présente un syndrome d’aliénation parentale de degré modéré mais le parent aliénant un syndrome de degré sévère, Gardner recommande que le droit de garde soit transféré par le juge à l’autre parent33. Il recommande également que dans ce cas, le droit de visite exercé par le parent aliénant soit « extrêmement restreint, sous supervision si nécessaire, pour prévenir l’endoctrinement 34 ».

Recommandations psychothérapeutiques

Comme mentionné plus haut, Gardner subordonne le droit de garde du parent aliénant à sa participation à une thérapie menée par un professionnel mandaté par le tribunal et spécialisé en traitement du syndrome d’aliénation parentale31. Il précise que c’est dans le bureau de ce thérapeute que le parent aliénant doit amener l’enfant pour le droit de visite et que le thérapeute devra annoncer tout manquement de présentation de l’enfant aux autorités. Pour Gardner, seuls des thérapeutes spécialisés dans le traitement du syndrome d’aliénation parentale sont à même d’intervenir dans ces situations5. Ces spécialistes ne doivent pas hésiter à menacer le parent non gardien de la perte du droit de garde ni s’abstenir d’exercer des pressions envers lui/elle afin qu’il adopte un comportement adéquat5. Le parent aliénant et l’enfant voient le même thérapeute et ce dernier ne doit pas dénoncer d’éventuelles violences qui apparaitraient dans ce cadre5. Contrairement aux pratiques usuelles en matière de thérapie familiale, le thérapeute ne voit pas toute la famille mais uniquement le parent aliénant et le ou les enfants diagnostiqués comme souffrant du syndrome d’aliénation parentale5. Enfin, Gardner recommande que les parents aliénants et leur enfant soient forcés de suivre un tel traitement thérapeutique, même s’ils n’en ressentent pas le besoin de ce traitement ou s’y refusent5.

Cas sévères

Selon Gardner, les cas de syndrome d’aliénation parentale de degré sévère seraient rares, il estime leur prévalence à 5% à 10% des cas35,36. À ce stade, l’enfant présente les 8 symptômes du SAP et ce à un degré élevé. Par conséquent, l’exercice du droit de visite par le parent non gardien devient pratiquement impossible ou impossible à exercer35. Malgré ces difficultés avérées, Gardner décrit la relation entre l’enfant et le parent aliéné comme « forte, saine ou minimalement pathologique28 ». La relation entre l’enfant et le parent aliénant serait elle « sévèrement pathologique, souvent basée sur un lien paranoïde37 ».

Dans les cas sévères, où les enfants présentent la plupart ou l’ensemble des huit symptômes, et refusent obstinément la visite chez le parent ciblé – y compris avec des menaces de fugue ou de suicide si la visite est forcée – Gardner recommande que l’enfant soit retiré de la maison du parent aliénant puis placé dans une maison de transition avant d’aller dans la maison du parent ciblé. Une thérapie pour l’enfant est également recommandée16,23. Le but de la thérapie est alors de « déprogrammer » l’enfant, comme on « déprogramme » les soldats ayant été faits prisonniers de guerre et ayant subi un tel « lavage de cerveau » qu’ils en viennent à proclamer la haine de leur patrie38.

En cas de syndrome d’aliénation parentale modérée à sévère, Gardner incite le parent non gardien à saisir les tribunaux afin que le transfert de l’enfant chez lui soit ordonné par le tribunal, qu’il soit défendu au parent aliénant de prendre contact avec l’enfant pendant plusieurs semaines et que des amendes soit infligées au parent aliénant5,39. Dans les cas jugés sévères de syndrome d’aliénation parentale, Gardner recommande également aux juges de ne pas prendre au sérieux les allégations d’abus sexuels qui surviendraient dans le cadre d’une procédure de divorce10.

Selon Gardner, il faut agir rapidement en cas de syndrome sévère d’aliénation parentale car sinon le lien avec l’autre parent – le parent aliéné – serait endommagé de manière irrémédiable, voire à vie10. Selon certaines études l’enfant se rapprocherait du parent aliéné lorsqu’il grandit et devient plus mature psychologiquement, exception faite des cas de maltraitance10. D’autres études montrent cependant le contraire comme le rappelle Hubert Van Gijseghem (psychologue, professeur à l’université de Montréal) qui explique que : « souvent, en guise de consolation, on dit au parent aliéné : « ne vous en faites pas, en grandissant vos enfants vont voir plus clair et ils vont vous revenir ». Ceci est un mythe. L’observation longitudinale démontre que si on n’intervient pas, les enfants, s’aliènent de plus en plus du parent et, même adultes, ne chercheront plus du tout de contact avec le parent aliéné. Celui-ci est comme mort. S’il ne l’est pas en réalité, il l’est sur le plan psychologique40 ».

Intérêt supérieur de l’enfant

Dans le cadre des procédures de divorce ou de séparation, les juges sont fréquemment amenés à prendre des décisions relatives à l’autorité parentale et au lieu de résidence des enfants. Les législations occidentales et européennes prévoient généralement que ces décisions doivent être prises en fonction de l’intérêt supérieur de l’enfant. Les juges sont ainsi censés évaluer les situations au cas par cas et non suivre des principes généraux. De ce fait, tant des professionnels de la santé, du droit des enfants et de la protection contre la maltraitance infantile se sont alarmés des conséquences problématiques, selon eux, des prises de position de Gardner en matière de droit de garde18,41,5. D’autres, au contraire, ont alerté sur les conséquences dramatiques pour les enfants des cas d’aliénation parentale42.

Le cas des maltraitances envers l’enfant et l’adolescent

Apologie de la pédophilie

Dans ses écrits, Gardner a fait l’apologie de la pédophilie. On peut ainsi lire dans True and false accusations of child sex que « la pédophilie a été considérée comme étant la norme par la vaste majorité des individus dans l’histoire du monde43» et qu’il s’agit là «d’une pratique largement répandue et acceptée parmi littéralement des milliards de personne43 Selon lui – et contrairement à toute la littérature scientifique disponible à ce sujet – les abus sexuels n’auraient pas forcément des conséquences traumatisantes pour les enfants concernés, les effets dépendraient des attitudes sociales vis-à-vis de la pédophilie18. Il s’est déclaré favorable à ce que la mise à jour d’un abus sexuel ne soit pas automatiquement dénoncée aux autorités et a milité pour que des fonds fédéraux soient attribués pour assister ceux qui sont accusés à tort d’abus sexuel18. La position de Gardner relative à la pédophilie s’inscrit dans sa théorie personnelle sur la sexualité, d’après laquelle la violence sexuelle masculine dans son ensemble serait  » bénéfique du point de vue reproductif » pour l’humanité dans une perspective de l’évolution5.

Dans les années 1980, Gardner estime que lorsqu’un syndrome d’aliénation parentale est diagnostiqué chez l’enfant, alors l’on peut être certain que l’enfant n’a pas subi d’abus sexuel44. À la fin des années 1990, il considère qu’il ne faut pas diagnostiquer de syndrome d’aliénation parentale en cas d’abus sexuel avéré45.

Abus sexuel ou affabulations ?

Lorsque Richard Gardner conceptualise le SAP, il est convaincu que les mères ont de plus en plus recours à des fausses accusations d’abus sexuel afin de s’octroyer la garde exclusive de leur(s) enfant(s)46,44. En particulier, il est persuadé que :

  • il y aurait une épidémie d’accusations d’abus sexuels faites par les mères séparées dans le cadre de conflits autour de la garde de l’enfant ;
  • la majorité des accusations d’abus sexuels émergeant dans le cadre de conflit sur la garde de l’enfant seraient infondées ;
  • la majorité des fausses accusations sont le fait de d’épouses vengeresses qui cherchent à refuser un droit de garde à leur ex-conjoint ;
  • les parents maltraitants ou négligents en matière d’éducation se comporteraient d’une manière stéréotypée et seraient faciles à repérer46.

Richard Gardner aurait été d’avis que les mères éprouvent davantage que les pères le besoin de se venger de leur ex-conjoint car les hommes auraient « davantage d’opportunités de trouver une nouvelle partenaire47 » ce qui pose la question de sa propre perception de certains aspects psychologique. Pour Gardner, les mères transmettraient leur colère de manière consciente ou inconsciente à leur enfant, et c’est ce processus qui est à la source des accusations d’abus sexuels44. Le but de ces mères serait davantage la vengeance qu’un souci authentique de protéger leur enfant44. Gardner en aurait vu la preuve dans le fait qu’elles sont prêtes à dénoncer pénalement des abus sexuels, une attitude qui d’après lui découlerait du fait qu’elles « ne comprennent généralement pas le traumatisme psychologique subi par l’enfant à la suite des interrogatoires répétés par des professionnels de la santé mentale et du droit. […] Elles en veulent tellement à leur mari et sont si déterminées à se venger de lui qu’elles font l’impasse sur les effets préjudiciables des interrogatoires sur leurs enfants48 ».

Sexual Abuse Legitimacy Scale (SALS)

En 1987, Gardner développe un outil de mesure censé discriminer entre les fausses accusations d’abus sexuels et les situations d’abus sexuels avérés5. Il intitule cette échelle Sexual Abuse Legitimacy Scale (SALS)49,ce qu’on peut traduire en français par « Échelle de légitimité des abus sexuels ». Cette échelle est basée sur les opinions et intuitions de Gardner50 ; elle n’a pas été validée par de la recherche empirique9. La SALS était censée déterminer si un enfant a été abusé ou non, plus particulièrement si l’enfant a été victime d’inceste de la part du père9. L’échelle comprend 84 facteurs, relatifs à l’enfant, au père et à la mère9. Certains facteurs relatifs à la mère font partie prenante de sa définition du syndrome d’aliénation parentale9. Cependant il apparaît toujours délicat de définir des critères systématiques pour mesurer la légitimité de propos tenus par des enfants.

Protocols for Sex-Abuse Evaluation

Mesures d’éloignement (protection de l’enfance)

Réception et critiques

La validité scientifique du SAP, et donc sa recevabilité dans le témoignage d’experts, fait l’objet d’un débat constant. Il concernait l’ampleur avec laquelle le SAP était accepté par les professionnels sur le terrain et dans quelle mesure la méthodologie scientifique était vérifiable, vérifiée, et possédait un taux d’erreur connu et évaluée par les pairs16.

Absence du DSM

Le SAP n’est pas inclus dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV)5,18,19,51. Gardner et d’autres personnes ont milité pour son inclusion dans la révision du DSM-V15,52. En 2001, Gardner a soulevé le fait que lorsque le DSM-IV a été publié il n’y avait pas suffisamment de recherches pour y inclure le SAP, mais depuis, il y a eu des articles suffisamment rigoureux pour pouvoir être pris en compte53. Dans une enquête des évaluateurs de garde publiée en 2007 aux États-Unis la moitié des réponses étaient défavorables à son inclusion, tandis qu’un tiers y étaient favorables14. Une formulation connexe, nommée trouble d’aliénation parentale, a été proposée, suggérant que l’intégration du SAP dans le DSM-V promouverait la recherche sur le sujet et le traitement approprié, ainsi que réduirait le mauvais usage de ce concept valide et fiable8. En décembre 2012, l’Association américaine de psychiatrie a annoncé que le SAP n’était pas inclus dans la révision du DSM-V54 faite cette année là.

Critiques de la communauté scientifique

La communauté scientifique a largement réfuté les travaux de Gardner et le syndrome d’aliénation parentale est majoritairement considéré comme de la pseudo-science par cette dernière. Les critiques formulées à l’encontre de cette théorie sont de plusieurs ordres : manque de rigueur scientifique, faiblesse conceptuelle. hypothèses de bases infirmées par des études rigoureuses, non falsifiabilité.Le SAP tel que formulé par Gardner a été critiqué pour son manque de fondement scientifique55,56,57, et en tant qu’hypothèse dont les adeptes n’auraient pas réussi à s’acquitter de la charge de la preuve pour justifier son acceptation5,55,57. Les premières publications sur le SAP ont été auto-publiées et n’ont pas été révisées par des pairs32. Bien que les articles suivants aient été publiés dans des revues évaluées par les pairs, la plupart étaient constitués de preuves anecdotiques sous forme d’études de cas58,59. En outre, dans le peu de recherches effectuées sur le SAP, sa validité et sa réfutabilité n’ont pas été suffisamment prouvées10,11. Le manque de recherches objectives, ainsi que de réplication, de falsifiabilité et de publication indépendante ont conduit à des critiques, qualifiant le SAP de pseudo-science ou de junk science (« science poubelle »)9,55,56 par ses détracteurs. Les défenseurs du SAP admettent que la validité et la fiabilité du SAP doivent être confirmées par des études contrôlées et systématiques à une plus grande échelle32,14,60, et que l’unique étude publiée en 2004 doit être complétée, ce qui suggère que les praticiens pourraient arriver à un consensus basé sur des rapports écrits61.

Le fondement de la théorie du SAP a été décrit comme incomplet, simpliste et erroné du fait qu’il ignore de multiples facteurs (y compris les comportements de l’enfant, des parents et des autres membres de la famille) qui peuvent contribuer à l’aliénation parentale, au dysfonctionnement de la famille et à la rupture de l’attachement entre un parent et un enfant32,17,62,58,63. Selon ses détracteurs le SAP exagèrerait les effets néfastes de l’aliénation parentale sur les enfants10,61. Cependant, selon ses défenseurs, il est très difficile de déterminer le nombre de fausses allégations d’abus sexuels sur enfant. Des inquiétudes ont été exprimées sur le fait que le SAP n’ait pas le soutien scientifique suffisant pour être qualifié de syndrome et que Gardner ait popularisé le SAP comme un syndrome en se basant sur une classification de comportements assez vague32,19.

Bien que le SAP ne soit pas accepté comme syndrome, l’aliénation parentale est une dynamique moins controversée présente dans la littérature juridique et de la santé mentale64,65. Depuis que Gardner a proposé le SAP, d’autres chercheurs dans le domaine ont suggéré de se concentrer moins sur le diagnostic du syndrome et plus sur la définition de ‘’l’enfant aliéné’’ ainsi que sur la dynamique des situations qui ont contribué à l’aliénation17,65.

Statut clinique

Le SAP a été critiqué pour rendre le travail clinique avec les enfants aliénés confus32. L’analyse de Gardner a été critiquée pour l’attribution inappropriée de toute responsabilité du comportement de l’enfant à un seul parent, alors que le comportement de l’enfant est souvent le résultat d’une dynamique plus complexe, dans laquelle les deux parents et l’enfant jouent un rôle39,63.

Gardner a désapprouvé la critique du SAP[Laquelle ?] en la qualifiant de simpliste et affirmant que, bien qu’il existait une grande variété de causes pour lesquelles un enfant peut devenir aliéné d’un parent, dans le cas du SAP le facteur étiologique primaire était le parent effectuant le lavage de cerveau et que dans le cas contraire le SAP n’avait pas lieu13.

Critiques féministes

En 2006 Patrizia Romito publie un livre sur les stratégies d’occultation de la violence masculine à partir d’études scientifiques et s’attache à démontrer que les « fausses dénonciations d’abus sexuels sur les enfants en cas de séparation » sont un mythe fabriqué, car d’une part peu les études montrent que très peu de plaintes sont fausses (2 à 8%) , et d’autre part le taux de dénonciation est peu élevé66. Elle démonte les arguments de Richard Gardner qu’elle qualifie d’escroquerie intellectuelle, et dénonce la tendance à la psychologisation de cas individuels qui empêche tout traitement politique de la violence conjugale et contribue au déni de la violence masculine, découlant selon elle des rapports sociaux entre les sexes. Pour Romito, ce déni de la violence masculine est à mettre sur le compte du Backlash (essai) tel que décrit par Susan Faludi en 199167, à savoir une tentative de démantèlement des acquis des droits des femmes68. Au Canada, le sociologue féministe Martin Dufresne a également critiqué le concept du SAP en s’appuyant sur de nombreuses études et publications scientifiques69. Il souligne que la plupart des ouvrages de Gardner ont été publiés à compte d’auteur et ne sont donc pas le résultat d’une démarche scientifique rigoureuse70. Ce fait est également attesté lors d’un procès aux États-Unis, le tribunal de l’Etat de New-York en 2000 refuse de se baser sur le témoignage de Gardner dans l’affaire Fortin, alléguant que 42 sur 43 livres de Gardner ont été publiés par sa prope maison d’édition70.

Le fait que le SAP vise principalement des mères dénonçant les abus sexuels au cours d’une procédure de séparation car ce sont elles qui en général ont la garde de des enfants, décrédibilisant leur discours a également été critiqué71,72, ainsi que l’utilisation de ses théories par une mouvance dite masculiniste73,74, notamment par des associations comme SOS Papa75et du collectif de la grue jaune en France76,77,78,79,80,81.

Lutte pour la reconnaissance du SAP

Associations

En France, l’ACALPA, association réunissant des psychologues et des juristes, lutte pour sa reconnaissance officielle et la défense des enfants concernés. De nombreux psychologues décrivent des cas de syndrome d’aliénation parentale comme Jacques Biolley3, qui préfère employer lui le terme de « syndrome d’éviction parentale » ou « syndrome d’exclusion parentale, ou encore Marie-France Hirigoyen qui aborde rapidement le sujet dans ses deux livres Le Harcèlement moral82 et Abus de faiblesse et autres manipulations83.

Selon Broca et Odinez, Gardner n’aurait pas été le premier à décrire l’aliénation parentale et ses effets psychologiques, le syndrome serait mentionné dans des procédures juridiques depuis le début du XIXe siècle, ainsi que dans les écrits des professionnels de la santé mentale depuis les années 194042. Selon ces auteurs, David L. Levy, qui n’avait jamais entendu parler de SAP, décrit tous les composants de ce phénomène dans son livre Maternal Oveprotection, publié en 194342.

Hubert Van Gijseghem

Sexisme et SAP

Le SAP a été critiqué pour son sexisme et utilisé par des groupes de pères pour marginaliser les craintes et les préoccupations légitimes concernant des abus. Des groupes de femmes se sont donc opposés à la légitimité du SAP et le considèrent comme un danger pour les enfants62. Après ses premières publications, Gardner a révisé sa théorie pour rendre les pères et les mères tout aussi susceptibles d’aliéner ou être manipulateurs et nié le caractère sexiste du SAP. Gardner a indiqué plus tard qu’il croyait que les hommes étaient tout aussi susceptibles d’être aliénants13. Des études sur les enfants et les adultes étiquetés comme souffrant du SAP ont suggéré que les mères étaient plus susceptibles que les pères d’être le parent aliénant14. Cependant, la surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, a ensuite été critiquée comme constitutive d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la « garde principale » de l’enfant. L’aspect « sexiste » a dès lors perdu de sa substance.

La formulation originale de Gardner qualifie presque exclusivement les mères comme étant le parent aliénant. Elle a été approuvée par les groupes de défense des droits des pères, car elle leur a permis d’expliquer la réticence des enfants à rendre visite à leurs pères et de jeter le blâme sur leurs ex-épouses65,84. En revanche, les groupes de femmes ont critiqué le SAP car il permettait aux agresseurs de prétendre que les allégations de traitement abusif par la mère ou par l’enfant n’étaient qu’un reflet d’un lavage de cerveau65. La surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, ayant ensuite été critiquée comme constitutif d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus en capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la « garde principale » de l’enfant.

Recours au diagnostic de syndrome d’aliénation parentale dans les tribunaux

Amérique

Canada

À l’origine, les Affaires judiciaires canadiennes ont accepté des avis d’experts sur le SAP. Elles ont utilisé le terme « syndrome » et étaient d’accord avec la théorie de Gardner selon laquelle un seul des parents était entièrement responsable de l’apparition du SAP. Gardner a témoigné dans un cas (Fortin c Major, 1996), mais le tribunal n’a pas accepté son avis, concluant que l’enfant en question n’avait pas été aliéné. Une conclusion basée sur l’évaluation d’un expert désigné par le tribunal qui, contrairement à Gardner, avait rencontré les membres de la famille65. Des affaires plus récentes, bien qu’acceptant le concept d’aliénation, ont mentionné l’absence du SAP dans le DSM-IV, et ont généralement évité la terminologie « syndrome », soulignant que les changements de garde sont stressants pour l’enfant et ne devraient se produire que dans les cas les plus sévères65. En 2006 un rapport de recherche du Ministère de la Justice (Canada) décrit le SAP comme « empiriquement non vérifié » et a favorisé un cadre différent pour traiter des questions d’aliénation, bénéficiant de plus de soutien pour la recherche85. Les décisions quant à une éventuelle aliénation parentale sont considérées comme appartenant à la justice et déterminées par celle-ci sur la base des faits de l’affaire, plutôt que sur un diagnostic fait par un professionnel de la santé mentale.Il est reconnu que le rejet d’un parent est une question complexe, et qu’une distinction doit être faite entre l’aliénation pathologique et l’éloignement raisonnable65.

États-Unis

Le SAP a été cité dans le cadre du processus de détermination de la garde des enfants aux États-Unis6. Sur la base de l’évaluation du SAP, les tribunaux des États-Unis ont accordé la garde exclusive à certains pères5. Le SAP a été contesté en vertu du critère Frye qui a évalué sa reconnaissance par la communauté scientifique5,86. Gardner prétendait que le SAP était généralement admis par la communauté scientifique et a passé le test Frye dans deux états13. Or, une analyse des affaires judiciaires (2006) impliquant des cas de SAP cités par Gardner a conclu que ces décisions n’ont pas fait jurisprudence, que le SAP est perçu négativement dans la plupart des études juridiques et que les écrits de Gardner ne fondent pas l’existence du SAP. Des soixante-quatre cas précédents, seules deux décisions prises dans l’État de New York par deux tribunaux de juridiction criminelle ont effectivement créé des précédents. Les deux soutenaient que le SAP était irrecevable l’une d’entre elles a révélé que le SAP a échoué au test Frye. Étant donné que la communauté professionnelle n’avait pas fait consensus sur la question, cette décision a été confirmée dans une Cour d’appel. Gardner a listé cinquante affaires sur son site internet, où il déclarait qu’elles avaient mis en place des jurisprudences qui rendaient le SAP recevable. Cela dit, en réalité aucune ne l’a fait : quarante six n’ont pas discuté sa recevabilité et les quatre restant étaient problématiques :

  • Une affaire a établi que le SAP a passé le test Frye, mais l’appel n’a pas discuté le test et a rejeté l’appellation « Syndrome d’Aliénation Parentale ». Le verdict s’est concentré sur la « volonté et la capacité de chaque parent de faciliter et d’encourager une relation proche et continue entre les parents et l’enfant ».
  • Dans la seconde affaire, la cour d’appel n’a pas examiné le SAP.
  • La troisième affaire a spécifiquement choisi de ne pas discuter la recevabilité du SAP.
  • La quatrième affaire n’a pris aucune décision sur le SAP5.

Europe

Des exemples de décisions87 s’appuyant sur la reconnaissance du SAP apparaissent en France, Roumanie, Finlande, Espagne, Hongrie, Suisse, République tchèque, Bulgarie.

France

En France la ministre Laurence Rossignol demande l’inscription d’une fiche d’information sur le site du ministère de la justice afin d’interdire l’utilisation dans le cadre judiciaire du concept de SAP. Cette notice est mise à jour à la demande de Laurence Rossignol en 2018. Le Ministère de la Justice publie une réponse dans le JO suite à cette demande 88,89:

« une note d’information a été mise en ligne sur le site intranet de la direction des affaires civiles et du sceau du ministère de la justice pour informer les magistrats du caractère controversé et non reconnu du syndrome d’aliénation parentale, les inciter à regarder avec prudence ce moyen lorsqu’il est soulevé en défense et leur rappeler que d’autres outils sont à leur disposition en matière civile pour faire face aux situations parfois réelles d’un parent qui tenterait d’éloigner progressivement l’enfant de l’autre parent ».

Cette initiative est annoncée en 2017 dans la mesure 58 du 5ème plan de lutte contre toutes les violences faites aux femmes90 qui indique que :

«Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés. Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités.»

Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, concernant l’évaluation du SAP, sa recevabilité a été rejetée à la fois dans une étude d’experts91 et par la Cour d’appel d’Angleterre et du pays de Galles6,7

Aliénation parentale

De très nombreux termes ont été employés pour décrire ces phénomènes, SAP, aliénation parentale, etc. Dans tous les cas ils décrivent le fait qu’un parent manipule son enfant de manière que l’enfant développe une vision négative de l’autre parent, voire que l’enfant se mette à refuser de voir l’autre parent. Le dénigrement systématique de l’autre parent résultant de la seule animosité à son égard est source de souffrance psychique chez l’enfant et l’adolescent92. L’aliénation parentale est une forme de maltraitance psychologique93. L’aliénation parentale est le terme le plus employé aujourd’hui 93,42. « Certes Clawar et Rivlin et bien d’autres utilisent différents termes pour nommer le même phénomène que Gardner appelle le SAP. Et de nos jours, la plupart des auteurs se réfèrent désormais à l’Aliénation Parentale et n’utilisent pas le terme de SAP, sauf quand ils discutent le sujet dans un contexte historique »42

Lors de séparations et de divorces, les enfants sont parfois victimes de véritables campagnes de manipulation visant à aliéner un enfant à son autre parent dans le but d’obtenir une autorité parentale exclusive et/ou de restreindre fortement l’exercice du droit de visite.

Bien que le SAP ne soit pas accepté comme syndrome, l’aliénation parentale est une dynamique moins controversée présente dans la littérature juridique et de la santé mentale64,65. Depuis que Gardner a proposé le SAP, d’autres chercheurs dans le domaine ont suggéré de se concentrer moins sur le diagnostic du syndrome et plus sur la définition de « l’enfant aliéné » ainsi que sur la dynamique des situations qui ont contribué à l’aliénation17,65.

Article détaillé : aliénation parentale.

Évolution du concept de syndrome d’aliénation parentale

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Références

  1. Dr Roland BROCA & Olga ODINETZ, Séparations conflictuelles et aliénation parentale – Enfants en danger, Chronique Sociale, février 2016, 384 p. (ISBN 978-2-36717-165-4), p13
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :10
  3. a et b Biolley, Jacques,, Enfant libre ou enfant otage? : comment protéger l’enfant après la séparation de ses parents (ISBN 9782501092845 et 2501092848, OCLC 906011547, lire en ligne [archive])
  4. a b c et d (en) RA Gardner, « Parental Alienation Syndrome (PAS): Sixteen Years Later », Academy Forum, vol. 45, no 1,‎ 2001, p. 10–12 (lire en ligne [archive])
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  24. strong, healthy, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  25. strong, healthy or minimally pathological, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  26. « In the mild type, the alienation is relatively superficial and the children basically cooperate with visitation, but are intermittently critical and disgruntled ». cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.2 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  27. a b c et d (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  28. a et b strong, mildly to moderately pathological, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  29. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.8 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  30. « It is in this category that the mother’s programming of the child is likely to be formidable and she may utilize a wide variety of exclusionary tactics. » cf(en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.8 (DOI 10.1300/J087v28n03_01).
  31. a b et c (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.5 ainsi que p.9-11 (DOI 10.1300/J087v28n03_01).
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  34. « extremely restricted visitation by the preferred parent, under supervision if necessary, to prevent indoctrination »{ cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.5 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  35. a et b (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, cf.p.4 et p.13-21 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  36. Gardner ne présente aucune statistique pour étayer cette estimation. Il indique qu’elle découle de sa pratique, sans plus de précision.
  37. severely pathological, often paranoid bonding, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, cf.p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
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Bibliographie

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

 



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