Guerre Ukraine-Russie : le Qatar prêt à aider l’Europe

C’est une information du 23 février 2022, soit à la veille du premier jour de guerre.

Le gentil Qatar finançait déjà le terrorisme islamiste et le NPA, il va aider l’Europe dans sa guerre contre la Russie en lui fournissant du gaz… et va devenir encore plus riche qu’il ne l’était déjà…

Nota : toute la stratégie que décrivent un certain nombre d’experts observant la situation avec toute la neutralité et le recul voulus est exactement celle de Josette Brenterch dans toutes les « guerres » qu’elle me fait depuis des lustres.

Par exemple, tout ce qu’elle fait faire par ses sbires, notamment tout ce qu’elle a fait publier par son complice Luraghi à mon sujet depuis 2010, et même ses propres commentaires publics me concernant sur les blogs de ce malade, elle s’en lave les mains : elle le disait déjà publiquement en 2010, pour elle, Luraghi est le seul responsable de tout ce qui est publié sur ses blogs, cela ne la concerne pas…

Tout le reste à l’identique, toutes proportions gardées : déjà sur les sites Rue89 et Le Post, j’étais attaquée quotidiennement par toute la meute en délire n’attendant qu’un début de réponse de ma part pour exiger mon bannissement…

Cela a toujours continué : dès que j’ai commencé à publier des droits de réponse en réponse aux campagnes de calomnies publiques monstrueuses dont j’étais victime depuis 2008, je suis devenue la « harceleuse »… et les magistrats brestois, tous corrompus, n’ont toujours retenu que ça, jetant systématiquement toutes mes plaintes portant toujours, elles, sur des faits réels… Même mes avocats, tous plus ou moins achetés, harcelés ou sous influence de la partie adverse, ont toujours plus ou moins joué ce jeu-là eux aussi.

Mais le NPA, anciennement LCR, a bien toujours eu pour mission d’infiltrer l’Etat français et de désorganiser au maximum ce pays pour le compte de la CIA, le fait est connu depuis très longtemps, c’est la même maison, dont fait aussi partie l’Eglise de Scientologie, une secte aux fonctionnements identiques à ceux du NPA (seules leurs vitrines diffèrent, parce qu’il en faut pour tous les goûts) où j’étais déjà paraît-il très connue dans les années 1990 sans y avoir jamais mis les pieds.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/le-qatar-une-alternative-au-gaz-russe_4950543.html

Le Qatar, une alternative au gaz russe ?

 

écouter (3min)

Guerre Ukraine-Russie : le Qatar prêt à aider l'Europe dans AC ! Brest
Un monde d’avance Jean-Marc Four Du lundi au vendredi à 17h26 et 19h24

La crise entre la Russie et les pays occidentaux en Ukraine a contribué à une envolée des prix du gaz, secteur où la Russie fait peser une menace sur les approvisionnements en Europe. Dans ce contexte, le Qatar est sollicité pour palier à une éventuelle perturbation des livraisons.

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Radio France
Publié le 23/02/2022 18:16
Temps de lecture : 2 min.
Le principal site de production du gaz naturel liquéfié (GNL) Ras Laffan Industrial City au Qatar, à 80 kilomètres de Doha, la capitale. (KARIM JAAFAR / AFP)

Le principal site de production du gaz naturel liquéfié (GNL) Ras Laffan Industrial City au Qatar, à 80 kilomètres de Doha, la capitale. (KARIM JAAFAR / AFP)

 

Après l’Afghanistan l’été dernier, où l’émirat a joué un rôle crucial dans l’évacuation des Occidentaux et des Afghans fuyant les Talibans, le Qatar est aujourd’hui appelé à la rescousse dans le volet énergétique de la crise russo-ukrainienne. Il faut savoir que cet état confetti du Golfe persique est le premier producteur et exportateur mondial de gaz liquéfié (GNL). Pour exporter partout dans le monde son GNL, il dispose d’une gigantesque flotte de méthaniers.

Effet d’aubaine, avec cette crise ukrainienne et ses conséquences sur les cours de l’énergie, l’émirat va devenir encore plus riche qu’il ne l’était déjà. Le Qatar a déjà fait savoir qu’il était prêt à aider l’Europe. Il approvisionne déjà à hauteur de 5% le marché européen, chiffre à mettre en face des 40% de part de marché de la Russie sur Vieux continent. L’émir Tamim a été reçu récemment par Joe Biden à la Maison Blanche. Ce n’est pas un hasard si le président américain a annoncé qu’il accordait au Qatar le statut officiel « d’allié majeur hors OTAN », une qualification légale que les Etats-Unis ont octroyé à seulement 17 pays dans le monde. Bref, à Washington comme dans les capitales européennes, on compte sur Doha pour jouer les sapeurs-pompiers sur le marché gazier. Mais le Qatar n’a pas de baguette magique pour régler tous les problèmes énergétiques de l’Europe.

Le gaz du Qatar : une solution d’urgence et ponctuelle

L’Émirat est déjà au maximum de ses capacités de production. Et puis surtout, il doit honorer les contrats qu’il a signés à long terme avec ses clients en Asie, notamment la Chine, le Japon et la Corée du Sud. Le marché du gaz n’est pas aussi réactif que celui du pétrole, où les pays exportateurs peuvent augmenter rapidement leur production et répondre à la demande, comme le fait régulièrement l’Arabie saoudite.

Ce qui signifie que le Qatar pourra donner un coup de pouce momentané, en réorientant une petite partie de ses livraisons de l’Asie vers l’Europe. Mais ce qui veut dire aussi que la facture énergétique risque de grimper un peu plus, alors que les consommateurs se plaignent déjà de payer cher leur consommation. La seule solution pour mettre en place un approvisionnement alternatif à la Russie serait de passer des contrats durables à long terme avec Doha ou d’autres grands pays gaziers exportateurs.

Dans ce panorama énergétique sous tension, il y a l’Iran qui partage une immense poche de gaz avec le Qatar et qui pourrait, à terme, soulager le marché mondial du gaz avec la reprise de ses exportations. Mais encore faut-il régler une autre crise inquiétante qui menace la stabilité régionale : celle du dossier nucléaire, dont l’issue se joue à Vienne en ce moment.

 



A Brest, des militaires qui seront bientôt très exposés

La CGT les envoie régulièrement au casse-pipe via ses relais politiques avec pour objectif de maintenir ou développer l’emploi dans les arsenaux et toute l’industrie de l’armement, mais eux préfèrent très nettement les exercices aux opérations au cours desquelles ils risquent leur vie.

En effet, de manière assez logique, et contrairement à l’idée totalement fausse que se plaisent à soutenir et propager les militants de l’extrême-gauche, notamment ceux de Brest, les plus militaristes ne sont pas les militaires mais bien ces militants soi-disant anti-militaristes qui déjà en 1994 n’avaient pas ménagé leur peine pour obtenir la signature des contrats d’armement Agosta et Sawari II.

Et voilà où nous en sommes aujourd’hui pour un débile mental pédophile, leur affidé le cybercriminel et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que la juge ultra CORROMPUE Céline Verdier du TJ de Brest a toujours porté aux nues, autant parce qu’elle était corrompue que par haine des ingénieurs, moi en particulier, mais en fait, les deux vont toujours de pair, car ce n’est pas nous qu’on trompe si facilement.

 

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/au-large-de-brest-600-soldats-francais-prets-a-partir-en-exercice-a-proximite-de-la-russie-0dfc77d6-98cb-11ec-a572-55261b0dc937

Au large de Brest, 600 soldats français prêts à partir en exercice à proximité de la Russie

 

Un imposant navire militaire mouille ce lundi 28 février 2022 en rade de Brest, dans le Finistère : le Dixmude. À son bord, 600 militaires qui vont rejoindre la mer de Norvège pour un exercice militaire de grande envergure avec d’autres pays de l’Otan, prévu de longue date. À Brest, les militaires se sont entraînés à des manœuvres d’envergure.

Le porte-hélicoptères amphibie a mouillé au large de la pointe de Lanvéoc avant de partir en mer de Norvège. 600 militaires sont embarqués à bord. | OUEST-FRANCE

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Ouest-France Pierre-Loeiz THOMAS. Publié le 28/02/2022 à 20h58

 

Dans l’entrepont du Dixmude, au milieu des hélicoptères de combat embarqués sur le navire de la Marine nationale, deux militaires jouent au ping-pong. Entre deux entraînements, les soldats chassent le temps sur le porte-hélicoptères amphibie mouillé en rade de Brest (Finistère). Difficile d’imaginer que dans quelques jours, le Dixmude prendra part à un exercice militaire interallié majeur en mer de Norvège, à moins de 500 kilomètres des frontières de la Russie.

35 000 soldats au total

Si cet exercice nommé « Cold Response 2022 » est « programmé de longue date » selon le ministère des Armées, l’invasion de l’Ukraine lancée par Moscou jette un nouvel éclairage sur ces manœuvres. Cette simulation grandeur nature réunira la France et plusieurs de ses alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) dont les États-Unis et la Grande-Bretagne, aux portes des eaux territoriales russes.

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En tout, près de 35 000 soldats venus de 25 pays seront mobilisés au Nord du cercle polaire du 14 mars au 1er avril. Une première sur le territoire norvégien depuis les années 80 et la fin de la guerre froide.

À l’origine, l’exercice avait pour objectif de « renforcer l’interopérabilité des forces alliées », selon le commandant du Dixmude, le capitaine de vaisseau Emmanuel Mocard. Mais dans le contexte de la guerre en Ukraine, ce déploiement participe aussi « au renforcement du dispositif défensif et dissuasif français sur le flanc nord-est de l’OTAN et de l’Union européenne », ajoute le militaire.

Si l’exercice doit se transformer en opération, « nous sommes prêts »

Pour tempérer Moscou, Oslo assure « qu’une discussion directe » aura lieu pendant l’exercice entre « l’état-major norvégien et le commandant des forces maritimes Russes ». La Russie est par ailleurs invitée en tant qu’observateur, comme 56 autres pays de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

En attendant le début de la simulation, les 600 militaires embarqués à bord du porte-hélicoptères se sont mis en condition au large de la pointe de Lanvéoc. Plusieurs manœuvres d’entraînement pour débarquer les 84 véhicules et le matériel ont été menées en rade de Brest.

« Cold Response 2022 n’est qu’un exercice », soutient le commandant Mocard. Et d’ajouter que « si des décisions politiques sont prises et que l’exercice se transforme en opération, nous sommes prêts. C’est dans notre ADN de devoir répondre à l’incertitude. » Une affirmation qui résonne particulièrement alors que les combats continuent entre forces russes et ukrainiennes.

Pensez-vous que les sanctions visant la Russie peuvent stopper l’invasion de l’Ukraine ?

Épaulé de la frégate multimission Languedoc, le Dixmude appareillera ce mardi 1er mars après-midi pour rejoindre le Nord du cercle polaire. Une zone « aux eaux tumultueuses et aux conditions extrêmes », comme le décrit le commandant Mocard.

 



La censure en toute illégalité, une spécialité brestoise

Les deux décisions de « justice » brestoises citées dans les articles qui suivent, l’une remontant au 27 avril 1998 et l’autre au 11 juin 2013, finalement l’une comme l’autre annulées en appel à Rennes, en sont toutes deux caractéristiques.

La seconde, je la connais vraiment très bien, puisque c’est la condamnation délirante que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest avait obtenue à mon encontre le 11 juin 2013, laquelle avait aussi frappé mon hébergeur de blog OverBlog.

A l’époque, cette décision de « justice » aussi aberrante qu’illégale avait ému tous les professionnels concernés, mais uniquement du point de vue de mon hébergeur de blog, le problème de fond dont il s’agissait, encore plus scandaleux, étant resté totalement méconnu du grand public.

Rappelons donc qu’une condamnation pour propos « manifestement illicites » avait été prononcée en raison de la publication sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog de quelques droits de réponse ayant fait suite aux campagnes de calomnies publiques massives associées à des menaces de mort, de viol, ainsi qu’à de multiples atteintes à l’intimité de la vie privée dont j’étais victime de la part de Josette Brenterch et de ses complices de la bande du pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis 2008, l’ensemble de leurs exactions à mon encontre s’étant encore aggravé à compter du 19 juin 2010, la préparation dans le même temps de la sortie au 1er juillet 2010 du premier numéro du magazine Inspire d’Al-Qaïda laissant de plus augurer les suites que nous avons effectivement connues à compter de mars 2012.

Or, aucune de ces publications qui m’étaient reprochées ne pouvait décemment être qualifiée de « manifestement illicite », tout au plus s’agissait-il de diffamation publique si mes propos n’avaient pas été exacts, ou si je n’avais pas pu rapporter la preuve de leur exactitude.

Mais bien évidemment, je disposais de toutes les preuves de mes affirmations quant à ma propre biographie, puisque l’essentiel du litige portait sur cette biographie dont Josette Brenterch faisait publier par son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi une version entièrement fausse.

Le sachant pertinemment depuis le début, cette criminelle et ses avocats les deux escrocs brestois David Rajjou et Roger Potin, également tous deux amis et alliés politiques de Richard Ferrand à Plougastel-Daoulas, avaient déposé en août 2011 une plainte avec constitution partie civile pour de prétendus faits d’injures et de diffamation publiques et d’atteinte à l’intimité de la vie privée (faits qu’en réalité je n’avais pas commis) qui comportait suffisamment de défauts pour qu’elle soit à l’évidence tellement nulle (à cet effet, ils s’étaient même référés à des articles de loi inexistants) que les magistrats brestois qui en étaient saisis ne pourraient lui donner suite qu’à peine de commettre eux-même un grand nombre de fautes entachant toute leur procédure de nullité – et en dernier ressort, en appel à Rennes, elle fut effectivement annulée en raison de toutes ses irrégularités.

Dans ces conditions, mon avocat ne pouvait que demander une annulation de cette procédure, demande interdisant techniquement que soit également plaidée en même temps l’exception de vérité, alors qu’en fait je m’étais déjà justifiée sur mes propos publics tout à la fois dans le cadre de cette procédure et à travers les plaintes que j’avais moi-même déposées contre mes agresseurs auprès des mêmes magistrats.

Les accusations de Josette Brenterch à mon encontre étaient toutes mensongères, il ne s’agissait que de dénonciations calomnieuses soutenant une tentative d’escroquerie au jugement.

Elles avaient également pour but, tout à la fois, de prolonger par du harcèlement judiciaire tous les harcèlements dont elle se rendait déjà coupable à mon encontre sur la toile depuis l’année 2008 avec l’aide de ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et de bloquer et rendre totalement vaines mes propres procédures à raison de ces harcèlement démentiels, celles-là étant parfaitement justifiées et régulières.

Par ailleurs, comme je l’avais déjà montré aux magistrats brestois en portant plainte contre elle et ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ceux-ci étaient effectivement les auteurs de publications « manifestement illicites » pour plusieurs des vilénies susceptibles d’entraîner cette qualification et rappelées dans l’article ci-dessous citant L’article 6-I-7 de la LCEN  : « l’apologie des crimes contre l’humanité, de l’incitation à la haine raciale ainsi que de la pornographie enfantine, de l’incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences faites aux femmes, ainsi qu’aux atteintes à la dignité humaine ».

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/gaudino-et-son-editeur-frappes-au-portefeuille-08-05-1998-2000058074.php

Gaudino et son éditeur frappés au portefeuille

 

Gaudino et son éditeur frappés au portefeuille
Par

Le 8 mai 1998 à 00h00
 

Les milieux de l´édition se montraient hier « scandalisés » par le référé, totalement inédit, d´un juge de Brest (Finistère) imposant à un livre d´Antoine Gaudino sur les tribunaux de commerce une astreinte sans délai de 100 000 F par livre vendu.

Pour les professionnels, la justice porte dans cette affaire une sérieuse atteinte à la liberté d´expression. Pour eux, c´est la censure la plus chère du monde : « Ce montant est exorbitant et disproportionné », a estimé le Syndicat national de l´édition, tandis que la revue « Livres-Hebdo » écrivait : « Les fameuses astreintes sans délai sont une invention infernale, techniquement impossible à appliquer. »

Le livre, « la Mafia des tribunaux de commerce », paru chez Albin Michel, a fait l´objet de cinq référés, à la demande de membres de ces tribunaux. Quatre n´ont pas abouti, mais le dernier, jugé à Brest le 28 avril, a demandé la suppression de quatre pages du livre, faute de quoi la commercialisation est interdite. Déjà cinquante-trois exemplaires ont été saisis par huissier, et Albin Michel doit donc payer une amende qui s´élève, à ce jour, à 5,3 millions de francs, ce qui met en péril l´existence même de la maison d´édition.

 

 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=19980507&article=19980507-3685425&type=ar

Les éditions Albin Michel craignent le pire

 

Publié le 07 mai 1998 à 00h00

L’ex-inspecteur Gaudino condamné à Brest « Albin Michel est en danger ! » s’alarme le PDG de la maison d’édition. S’estimant diffamé par le dernier livre de l’ancien inspecteur Gaudino, « La mafia des tribunaux de commerce », l’administrateur judiciaire brestois Bernard Corre vient de gagner son procès en référé. L’ouvrage est retiré, des pénalités financières gigantesques planent sur la tête de l’éditeur. Ce dernier en appelle jusqu’au Premier ministre. 28.000 exemplaires de cet ouvrage avaient été diffusés dans toutes les librairies de France. En théorie il n’en reste plus un seul dans les rayons aujourd’hui. L’artisan de cette retraite précipitée s’appelle Bernard Corre. Directement mis en cause par quelques pages du livre, au sujet de l’affaire Saint-Marc Constructions, cet administrateur judiciaire a saisi le juge des référés début avril. Le 27, le tribunal brestois a rendu une ordonnance peu banale. Non seulement les passages incriminés doivent être supprimés sans délai de l’ouvrage, mais en outre l’éditeur doit s’acquitter d’une pénalité de 100.000 F, pour chaque livre vendu sans coupure préalable après la date du jugement. Les bombes de Me Corre « Monsieur Gaudino a formulé des accusations gravissimes sans les assortir d’éléments de preuve sérieux, portant une atteinte majeure aux intérêts de Me Corre » conclut notamment le juge des référés. A propos des ventes d’actifs évoquées par l’auteur du livre, le juge indique par ailleurs qu’elles « ont été réalisées dans le respect des règles de la procédure collective mise en place, et que toute infraction pénale est écartée par l’enquête de police à laquelle Me Corre a été soumis ». Le soir même de ce jugement, le P-DG des éditions Albin Michel Francis Esmenard a envoyé « 1.500 fax et 5.100 lettres » à tous les libraires, demandant que l’on retire les exemplaires du livre de toute urgence. Seulement voilà. Agissant avec la rapidité de l’éclair, Me Corre a fait aussitôt envoyer des huissiers dans plusieurs librairies bretonnes. Aujourd’hui, l’éditeur parisien se trouve sous le coup de 53 astreintes. Autant de bombes à retardement pour Albin Michel. « Vu le montant des pénalités pour chaque exemplaire vendu, il ya de quoi nous faire couler » estime le P-DG de la maison d’édition. Le début d’un combat juridique Mardi dernier, c’est à Rennes que le tribunal examinait une demande de levée d’exécution provisoire, déposée par les avocats d’Albin Michel. La réponse est attendue lundi. En appel, le même tribunal doit examiner l’affaire le 19 mai. « Le jugement de Brest est totalement entaché, car le magistrat s’est déterminé sur le fond, ce qui n’est pas de l’ordre du référé. Nous irons au combat avec détermination » prévient Francis Esmenard. Une question de vie ou de mort Pour le P-DG d’Albin Michel, la liberté d’expression et le droit d’enquête sont en jeu. « Cela pose tout simplement une question de vie ou de mort pour l’édition. J’ai le sentiment que nous payons les conséquences du livre sur l’affaire Piat, qui a été un drame pour tout le monde. Antoine Gaudino a pourtant travaillé pendant trois ans sur cet ouvrage, il a réalisé une véritable enquête approfondie. Avec ce qui se passe aujourd’hui, il ne pourrait plus révéler l’affaire Urba et mettre au jour le système de financement des partis politiques comme il l’a fait par le passé ». Quoi qu’il en soit, Francis Esmenard craint aujourd’hui de devoir « jeter l’éponge », pour la première fois dans l’histoire des éditions Albin Michel. Fort du soutien de ses collègues éditeurs, il a demandé audience aux ministres Trautmann et Guigou, ainsi qu’à Lionel Jospin. Vincent Lagoguey Le juge des référés de Brest a ordonné la suppression de quatre pages du livre d’Antoine Gaudino (ci-dessus) « La mafia des tribunaux de commerce ». (Photo AFP)

 

 

https://www.laquadrature.net/2014/01/15/egalite-femmes-hommes-lassemblee-nationale-doit-dire-non-a-la-censure-privee/

 

Égalité Femmes-Hommes : l’Assemblée nationale doit dire non à la censure privée !

 

Posted on15 janvier 2014

Paris, 15 janvier 2014 — Ce 20 janvier, l’Assemblée nationale se prononcera en première lecture sur le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes. En l’état, l’adoption de son article 17 étendrait les obligations de signalement de contenus pesant sur les hébergeurs, les encourageant ainsi à développer des mesures de censure privée inacceptables dans un État de droit. La Quadrature du Net appelle les députés à supprimer cet article et invite les citoyens à contacter leurs élus à l’aide du PiPhone et à leur faire part de leurs inquiétudes.

Alors que le régime de responsabilité juridique des hébergeurs échoue à assurer une protection satisfaisante de la liberté de communication sur Internet, un nouveau projet de loi propose d’étendre encore davantage l’une des failles de ce régime. Ainsi, le dispositif de signalement devant être mis en place par chaque hébergeur serait élargit, et les inciterait encore d’avantage à retirer les contenus en ligne signalés par des tiers.

L’obligation de mettre en place un dispositif de signalement, qui couvre déjà un grand nombre de catégories de contenus souvent mal définies1 et déjà en cours d’élargissement par l’Assemblée nationale à l’apologie de la prostitution, pourrait bientôt être étendue aux propos sexistes, homophobes, transphobes et handiphobes, ainsi qu’à la diffusion d’enregistrement de violences sur les personnes. Compte tenu de la jurisprudence qui tient les hébergeurs pour responsables dès lors qu’ils ont connaissance de l’existence de contenus sur leurs services, cette extension risque de poursuivre la transformation des hébergeurs en police privée du Net, les incitant à la censure automatique de tout contenu signalé.

La Quadrature du Net a envoyé une analyse détaillée reproduite ci-dessous aux députés, afin de les avertir des dangers de la censure privée prévue à l’article 17 de ce projet de loi, et leur proposer des alternatives efficaces à ces mesures. Avant le vote, il est urgent que les citoyens contactent leurs députés. Pour cela, La Quadrature du Net met à disposition le PiPhone, un outil permettant d’appeler gratuitement les députés, afin d’exiger la suppression de l’article 17.

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Dans le cadre du vote en séance publique du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes par votre assemblée, le 20 janvier prochain, et en vue des risques importants de censure privée d’Internet que cet article comporte, nous vous appelons à soutenir tout amendement proposant la suppression de l’article 17 de ce projet de loi.

L’article 17 propose d’étendre la liste des contenus devant faire l’objet d’un dispositif permettant aux utilisateurs de services en ligne de signaler de tels contenus aux éditeurs de ces services (« hébergeurs »). Un tel dispositif, déjà existant en droit français, serait étendu :

  • aux contenus incitant à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap (alinéas 2 et 3) ;
  • aux enregistrements de violence, d’acte de barbarie, de torture ou d’agression sexuelle (alinéa 4).

Le régime de la LCEN fragilisé par une dérive jurisprudentielle

La loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004 (LCEN) prévoit à son article 6.I.2 que la responsabilité d’un hébergeur ne peut être engagée en raison d’un contenu hébergé que si celui-ci a connaissance du caractère illicite de ce contenu et n’en a pas promptement empêché la diffusion. La question étant de savoir ce qui déclenche la connaissance de l’illicéité du contenu pour l’hébergeur. Au terme de son examen de la LCEN en 2004, le Conseil constitutionnel considère qu’un hébergeur n’est pas responsable en raison d’une information qu’il stocke « si celle-ci ne présente pas « manifestement » un tel caractère ou si son retrait n’a pas été ordonné par un juge ». Le Conseil explique aux commentaires de cette décision que les hébergeurs ne doivent pas être responsables de tous les contenus dont ils ont connaissance car « la caractérisation d’un message illicite peut se révéler délicate, même pour un juriste ». Les hébergeurs, n’ayant ni les compétences ni les moyens pour les caractériser, risquaient selon lui de censurer tout contenu signalé afin d’éviter toute insécurité juridique.

Toutefois, l’interprétation extensive du critère de « manifestement illicite » par les juges du fond depuis 2004 a conduit à la situation que le Conseil avait tenté d’éviter : la majorité des hébergeurs, incapables d’évaluer le caractère manifestement illicite des contenus qui leur sont signalés, sont incités à supprimer la plupart de ces contenus, en dehors de tout cadre judiciaire, afin de s’exonérer de tout risque juridique (voir l’affaire jugée le 11 juin 2013 par le TGI de Brest, où la société d’hébergement Overblog est condamnée à 10 000 euros d’amende pour ne pas avoir retiré un contenu dont le tribunal estime qu’il était « manifestement illicite » tout en n’étant pas « certainement illicite ».

Les problèmes et risques inhérents à la censure privée

Conformément à la directive européenne 2000/31/CE dite « eCommerce » qu’elle transpose pour partie, la LCEN dispose à son article 6.I.7 qu’il ne peut être imposé aux hébergeurs aucune obligation générale de surveiller les contenus qu’ils stockent. Néanmoins, ce même article impose aux hébergeurs de mettre en place un dispositif permettant au public de leur signaler tout contenu illicite relevant de l’apologie des crimes contre l’humanité, de l’incitation à la haine raciale, de la pornographie enfantine, de l’incitation à la violence – notamment de la violence faite aux femmes – ou des atteintes à la dignité humaine, puis de transmettre aux services de police tout contenu illicite ainsi signalé. La liste, déjà longue, pourrait être étendue avec la proposition de loi sur le « système prostitutionnel » adoptée en première lecture à l’Assemblée en novembre 2013. Cette obligation de signalement ne figure nullement dans la directive eCommerce.

D’après la loi, les intermédiaires ne jouent au travers du dispositif de signalement qu’un rôle de relais entre les internautes et les pouvoirs publics, notamment les services de police de l’OCLTIC. Or ce relais n’est pas neutre : en raison des dérives jurisprudentielles rappelées ci-dessus, chaque contenu ainsi porté à leur connaissance risque d’engager leur responsabilité, les incitant à le censurer sans l’intervention d’un juge. La répression d’un grand nombre de contenus diffusés sur Internet est ainsi délégué aux hébergeurs.

Il est inacceptable que la loi délègue aux hébergeurs la censure des communications sur Internet : l’autorité judiciaire a seule la légitimité de restreindre la liberté d’expression des citoyens en vertu du principe répressif institué avec la loi sur la liberté de la presse en 1881. L’instauration de mécanismes de censure privée via la loi contrevient au droit au procès équitable et méconnaît les principes qui sous-tendent l’État de droit, le tout dans une opacité totale puisqu’aucune transparence n’est faite sur la nature des contenus ainsi censurés par ces acteurs privés.

Enfin, nous attirons votre attention sur le caractère contreproductif de cette disposition. Compte tenu du caractère vague des catégories de contenus citées, la censure privée, tout en étant dangereuse pour l’État de droit, pourrait aggraver le problème qu’elle est censée résoudre. En effet, le risque est grand que des contenus licites soient signalés et censurés, ce qui contribuerait à empêcher la discussion publique et la sensibilisation sur ces sujets de société fondamentaux que sont l’égalité homme-femme, les droits LGBT ou des handicapés. Au Royaume-Uni, le mécanisme de censure privée encouragé par le gouvernement visant à faire bloquer les contenus à caractère pornographique en ligne par les fournisseurs d’accès à Internet a finalement abouti à la censure de sites d’éducation sexuelle, d’espaces de prévention des viols domestiques ou de traitement de l’addiction à la pornographie (source : LeMonde.fr). Un exemple récent parmi d’autres qui illustre bien les dangers de « surblocage » inhérents à la privatisation de la censure.

Les risques accrus dans les textes en débat

Dans son rapport, rendu le 18 décembre dernier, la commission des lois de l’Assemblée nationale reprend deux amendements déposés par son rapporteur et le groupe SRC, et propose de supprimer l’alinéa 4 du projet de loi. Le rapporteur justifie ce choix en ce que seuls les « faits dont l’illicéité est évidente et ne saurait être contestée » devraient entrer dans le dispositif de signalement imposé par la LCEN. Si nous ne pouvons que saluer cette approche, il semble incohérent de ne limiter son application qu’aux seules images de violences car, de fait, les hébergeurs auront tout autant – et même sans doute davantage – de difficulté à déterminer si les contenus signalés comme potentiellement sexistes, homophobes, transphobes ou handiphobes sont ou non illicites. Les amendements (CL34 et CL171) déposés par messieurs les députés Serge Coronado et Christian Paul, que la commission n’a finalement pas adoptés, visaient pourtant à maintenir ces contenus en dehors du dispositif de signalement prévu dans la LCEN. Plus globalement, si la position de la commission semble faire écho à la réserve du Conseil constitutionnel, elle manque aussi de cohérence en refusant de reconnaître que les seuls « faits dont l’illicéité est évidente et ne saurait être contestée » sont ceux dont l’illicéité a été reconnue par une décision de justice.

Nous vous invitons ainsi à soutenir tout amendement proposant la suppression des alinéas 2, 3 et 4 de cet article 17. Tant que que le processus de signalement de la LCEN et le régime de responsabilité des hébergeurs dans son ensemble n’auront pas été réformés afin de corriger les dérives de leur application, ils ne doivent pas être étendus.

Pour ces mêmes raisons, nous vous invitons de nouveau à prendre position contre l’extension du dispositif de signalement inscrite à l’article 1er de la proposition de loi contre le système prostitutionnel, votée en première lecture par votre assemblée le 29 novembre dernier.

Une alternative plus efficace et moins dangereuse

Le traitement complexe des signalements reçus par les hébergeurs peut en freiner la transmission aux services de police, voire prévenir la mise en place initiale d’un tel dispositif de signalement. Une alternative plus efficace, et qui protégerait la liberté d’expression des citoyens, serait de sortir les hébergeurs de ce processus : les hébergeurs auraient alors pour seule obligation de mettre à disposition de leurs utilisateurs via leurs services un dispositif (un outil logiciel conçu par les pouvoirs publics) transmettant directement les signalement des citoyens aux services de police (via la plateforme www.internet-signalement.gouv.fr de l’OCTLTIC, qui a été prévue à cet effet, mais reste largement sous-utilisée), le tout sans que les hébergeurs n’aient à en avoir connaissance. Le rôle actif que jouent actuellement les hébergeurs dans ce processus n’est d’aucune utilité dans la répression des contenus illicites, et ne fait qu’entraîner les risques de censure privée décrits ci-dessus. Un rôle passif, de simple intermédiaire technique, serait donc préférable sur tous les plans, et laisserait aux services de police et à la justice la possibilité de jouer pleinement leur rôle.

Au-delà de ce projet de loi, La Quadrature du Net vous présentera des propositions à l’occasion des débats et travaux annoncés par le gouvernement et certains membres de votre assemblée en vue d’une grande loi sur les libertés fondamentales à l’heure de l’Internet, et ce afin d’assurer une protection pleine et entière de la liberté d’expression, notamment dans le cadre de la LCEN. Dans l’attente d’un tel débat, nous vous invitons à ne pas aggraver les dérives du régime existant.

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire et vous prions d’agréer l’expression de nos salutations les plus respectueuses,

La Quadrature du Net

References

References
↑1 L’article 6-I-7 de la LCEN mentionne ainsi : « l’apologie des crimes contre l’humanité, de l’incitation à la haine raciale ainsi que de la pornographie enfantine, de l’incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences faites aux femmes, ainsi qu’aux atteintes à la dignité humaine ».

 



Philippe Poutou était à Brest vendredi, 18 février 2022

Pour le Télégramme, il rame, et pour Ouest-France, il fait salle comble, c’est un mec super…

MDR !!!

Pour mémoire : Ouest-France n’a jamais rien publié sur le procès que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest avait organisé à mon encontre le 9 avril 2013, et pourtant, elle avait bien fait salle comble, il n’y avait pas de places assises pour tout le monde, plein de gens étaient restés debout sur les côtés de la salle, pour trois heures d’audience… Il faut bien dire qu’une partie des bancs était occupée par les élèves de 4ème d’une copine de Josette Brenterch venus apprendre en direct au tribunal ce qu’il en coûte de bien travailler à l’école et de faire ensuite ingénieur : c’est mal, c’est très très mal, cela justifie tout ce que j’ai subi ce jour-là, mais aussi avant, des années durant, et encore après, durant bientôt neuf ans jusqu’à ce jour, et cela va encore continuer… probablement jusqu’à la fin de mes jours. Mea maxima culpa, je n’aurais jamais dû être toujours tête de classe autrefois à Brest… Je ne pouvais pas m’en empêcher, je ne le faisais même pas exprès, je ne calculais pas, je n’ai jamais rien calculé… Enfin si, il y a bien eu des périodes où j’ai tenté de me cacher et volontairement saboté mes notes, mais la vraie nature est toujours ressortie à un moment ou à un autre et bam ! la sanction a toujours été la même partout : le cercle des copines se réduisait automatiquement et j’avais le droit à de nouvelles crasses… Pareil dans le boulot : quand on me demande de faire des trucs jugés infaisables avec l’idée de me préparer une belle lettre de licenciement, je ne me démonte pas, je le fais… d’où les hurlements sans fin de tous ceux qui se sont encore plantés avec moi…

Heureusement pour eux, ces enfants venus me voir souffrir le 9 avril 2013 ont eu une excellente enseignante qui a dû quasiment tous les dégoûter des mathématiques (« Vous voulez finir comme ça ? Etre tous reconnus fous et de surcroît jugés et condamnés pour avoir prétendu n’être point fous ? Ah non, bien sûr, on n’est pas fous, nous, on est des gens bien, on ne fera pas de maths… »). Pas mieux que les bûchers pour les sorcières ou Charlemagne ayant interdit l’exercice des mathématiques pour lutter contre les « tempestaires » qui ne devaient être que les ingénieurs météo de son époque…

Enfin bref, seul Steven Le Roy s’était fendu d’un immonde torchon publié le lendemain dans le Télégramme… en évitant tout de même d’y coller mon nom… Il y avait quand même là une véritable infraction d’atteinte à l’intimité de la vie privée depuis le début : comment un commentateur anonyme (moi sur Rue89) n’ayant jamais donné son identité à personne, même en privé, ni signalé à aucune des personnes le connaissant qu’il s’est mis à écrire anonymement sur la toile peut-il s’y trouver identifié dès ses tout premiers mots et voir ensuite cette identité illégalement révélée au public sans que les magistrats saisis de ses plaintes n’y trouvent jamais rien à redire alors même que les pirates informatiques qui le violent au quotidien depuis le début se sont bien fait prendre en flagrant délit de piratage de ses mails et de son ordinateur ? Je rappelle encore avoir été, moi, dans ces conditions où j’étais bien victime de multiples infractions graves de la part de Josette Brenterch et de ses complices, notamment poursuivie et condamnée (condamnation annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015) pour une atteinte à l’intimité de la vie privée de Josette Brenterch pour avoir, en publiant quelques droits de réponse toujours restés confidentiels à la suite de ses campagnes de calomnies publiques nominatives massives à mon encontre, lesquelles ont toujours été associées à de nombreuses atteintes à l’intimité de ma vie privée, ainsi qu’à des menaces de mort, de viol, du harcèlement sexuel et moral, « révélé » son identité à mes lecteurs, alors qu’elle l’avait déjà révélée elle-même sur les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi… Presque systématiquement, elle m’accuse mensongèrement de commettre des infractions dont elle s’est elle-même déjà rendue coupable à mon encontre, avec bien d’autres bien plus graves, et est toujours suivie à Brest par des magistrats qui ont bien toutes les cartes en main… Même chose pour son complice de Béziers Jean- Marc Donnadieu dont j’aurais soi-disant révélé l’identité au public alors qu’il l’avait toujours donnée lui-même avec son pseudonyme NEMROD34 et toutes ses coordonnées partout où il s’exprimait ainsi de manière, en réalité, absolument pas anonyme… Et je rappelle encore à ce sujet que pour obtenir deux fois la condamnation de mon hébergeur OverBlog à Montpellier pour ces « faits » dont il m’accusait mensongèrement, il m’a toujours écartée de toutes ses procédures pour s’éviter toute contradiction sur toutes ses dénonciations calomnieuses à mon encontre, ce qui aurait dû conduire tous les magistrats saisis de ces procédures à rejeter toutes ses demandes, comme l’ont d’ailleurs toujours bien fait les premiers juges, ceux de Béziers.

Aujourd’hui, donc, bien au contraire de ce qui était manifeste en ce printemps 2013, Ouest France apparaît très favorable au NPA tandis que le Télégramme le traite par le mépris.

Ah… Le Télégramme et Ouest-France auraient depuis totalement inversé leurs orientations respectives ?

Où sont-ils tous ces gens sensés et spécialistes des médias qui devraient être interpellés ?

Notons par ailleurs qu’Arnaud Hell n’est plus désigné que par son prénom (« Arnaud, cheville ouvrière de la France insoumise qui approuve beaucoup des idées développées par Philippe Poutou », c’est bien lui). Etrange…

Ancien militant du PS, il était arrivé à la LCR en 1994 parce qu’il préférait désormais se trouver à la tête d’un minuscule parti de barges hyper graves que de continuer à être noyé dans la masse des militants socialistes… Cela lui a pas mal réussi, il a été un des rares élus de la LCR dans la région alors qu’il n’avait aucune chance de se faire élire ni même de figurer jamais sur une liste de candidats en restant au PS. Mais auparavant, il aura bien dû obéir un peu à sa nouvelle cheffe, l’incontournable Josette Brenterch, grande prêtresse de la LCR de Brest depuis les années 1970, et qui savait comment il s’était déjà fait virer d’un lycée brestois pour une affaire de moeurs et continuait à lorgner beaucoup trop en direction des très jeunes filles… Il était toujours à la LCR en 2004 et 2005, et d’après Joël Roma, dont j’ai bien conservé tous les mails, c’était le plus odieux de ses chefs à mon sujet alors que dans le même temps il avait le culot de se faire passer pour un ami de ma famille…

Son nouveau poulain Pierre-Yves Cadalen se rend-il compte du ridicule de son communiqué public concernant l’affaire « Vivre à Brest » alors qu’il est lui-même entouré de gens qui ont toujours fait bien pire que ce qu’il reproche (à juste titre) à certains élus brestois ?

Raphaël du NPA de Brest, je ne sais pas qui c’est. Cependant, étant donné que les militants de ce parti ont toujours été en nombre assez limité, il pourrait s’agir du même Raphaël que Josette Brenterch avait jadis introduit dans l’entourage amical d’une de ses anciennes victimes pour continuer à la surveiller ou l’espionner, et ainsi la « contrôler », comme elle l’a fait aussi avec mon père et bien d’autres de ses cibles et victimes diverses et variées, dont, notamment, les responsables des associations de chômeurs autres qu’AC ! Brest.

Je reparlerai bientôt de ce Raphaël et de ses immondes saloperies.

Retenons pour l’instant que comme d’habitude, lui et ses amis ont rempli leur salle avec beaucoup de jeunes, des naïfs comme Laura, venue « mieux comprendre le programme du NPA » alors que Poutou lui-même dit bien qu’ils n’ont fait de programme que parce qu’il en faut un pour se présenter à l’élection présidentielle, parce qu’il sait comme tout le monde n’avoir de toute façon strictement aucune chance d’être élu pour appliquer ce programme…

En réalité, au NPA, il n’y a jamais eu d’autre programme que celui-là :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/23/faire-taire-tout-le-programme-du-npa/

Et chaque élection présidentielle est mise à profit par le parti pour compter tous ceux qui restent à faire taire sur l’ensemble du territoire national : même à peine 1% des électeurs, cela représente encore un nombre de personnes assez important à casser par tous les moyens puisqu’elles disent toutes, à l’instar de Charlotte, être interpellées par des idées qui résonnent en elles.

Les discours du candidat Poutou sont en effet à l’image de ces bandes de papier que l’on trempe dans du sucre pour en faire des attrape-mouches.

Ils n’ont rien à voir avec la politique réelle de son parti qui se joue sur le terrain depuis déjà un bon paquet d’années avec l’allié salafiste, comme c’était déjà le cas en 1994 lors des négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II.

On rappelle le programme :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/23/faire-taire-tout-le-programme-du-npa/

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/de-passage-a-brest-philippe-poutou-rame-toujours-pour-atteindre-les-500-parrainages-18-02-2022-12924921.php

De passage à Brest, Philippe Poutou rame toujours pour atteindre les 500 parrainages Réservé aux abonnés

 

Publié le 18 février 2022 à 20h52

 

Philippe Poutou, ici avec Janine Carrasco, militante finistérienne, fait les comptes. « Il manque encore 200 parrainages au bas mot pour assurer la présence du NPA à l’élection présidentielle.
Philippe Poutou, ici avec Janine Carrasco, militante finistérienne, fait les comptes. « Il manque encore 200 parrainages au bas mot pour assurer la présence du NPA à l’élection présidentielle. (Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

 

De passage à Brest, ce vendredi soir, l’anticapitaliste Philippe Poutou poursuit sa quête infernale des 500 parrainages pour pouvoir figurer dans l’élection présidentielle.

 

Engagé dans une course contre la montre pour obtenir ses 500 parrainages, Philippe Poutou, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à la présidentielle, a conclu deux journées en Bretagne par un meeting, ce vendredi soir, à la Maison des syndicats de Brest. Alors que le Conseil constitutionnel le crédite de 199 signatures à ce jour, l’élu au conseil municipal de Bordeaux et ses militants sur le terrain se démultiplient pour aller à la rencontre des maires.

« Au même niveau qu’il y a cinq ans »

De ce point de vue, la virée bretonne qui passait par Carhaix, Hennebont, Rostrenen et Brest n’a pas été très concluante. À peine quelques promesses de plus dont celle du maire de Rostrenen, qui devrait s’engager définitivement en début de semaine. « À ce jour, on a 100 promesses solides, mais il faut encore aller en chercher 200. On est au même niveau qu’il y a cinq ans, mais on n’est à l’abri de rien », constate l’ex-ouvrier de Ford, près de Bordeaux, licencié après la fermeture de son usine.

À lire sur le sujetParrainages pour la présidentielle : faut-il changer la règle ?

 

Le candidat trotskiste déplore « un système méprisant et anti-démocratique qui s’appuie sur les consignes des grands partis pour parrainer leur candidat ». À cela vient s’ajouter la réticence des maires ruraux qui n’ont pas compris que parrainer ne veut pas dire adhérer. « J’ai rencontré une trentaine de maires physiquement, et certains deux fois. Sans succès », se désole Raphaël, un militant brestois prêt à redoubler d’efforts d’ici la date butoir fixé au 4 mars.

À lire sur le sujetParrainages : qui accorde sa signature ?

 

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-salle-comble-pour-philippe-poutou-candidat-d-extreme-gauche-cc13b29e-9168-11ec-aaf5-0db8b9c4bcf4

Brest. Salle comble pour Philippe Poutou, candidat d’extrême gauche

 

À la maison des syndicats, vendredi 18 février 2022, le représentant du Nouveau parti anticapitaliste a rassemblé 300 sympathisants lassés des « dérives » du capitalisme, séduits par ses idées et ses talents d’orateur.

 

Philippe Poutou, ouvrier au chômage, leader syndicaliste et candidat à la présidentielle 2022 a tous les talents d’un orateur. | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Sabine NICLOT-BARON. Publié le 19/02/2022 à 12h09

 

De l’avis même de Philippe Poutou, candidat à l’élection présidentielle 2022 pour le Nouveau parti anticapitaliste, « ce n’est pas facile de faire campagne quand on ne croit pas dans le système… »

Le système ? « Le capitalisme des riches qui tiennent le pouvoir » comme il l’a largement développé dans son meeting, vendredi 18 février 2022, en soirée à Brest dans une salle de la Maison des syndicats habillée d’affiches et de drapeaux prônant une réforme révolutionnaire de la société.

Après plusieurs prises de paroles de lycéens, étudiants, syndicaliste du CHRU de Brest, il a tenu son auditoire en haleine durant plus d’une heure. Une foule séduite de plus de 300 adhérents ou sympathisants à son parti, « celui des oubliés et des pauvres, de ceux qui triment et se taisent. »

Beaucoup de jeunes

Dans la salle, beaucoup de jeunes, quelques lycéens, des syndicalistes, des retraités, des étudiants venus en masse « qui se posent des questions sur leur avenir ».

Comme Laura, 23 ans, qui a fait le déplacement avec une amie. L’étudiante n’est pas encore sûre de son prochain vote. « Je suis là pour mieux comprendre le programme du NPA, mais je sais que dans tous les cas, je vais voter pour la vraie gauche, même si je ne sais pas encore qui… » Elle n’en voit que trois : Jean-Luc Mélenchon pour la France insoumise ou Philippe Poutou. Éventuellement Fabien Roussel, le candidat du Parti communiste français, qu’elle trouve pourtant « un peu trop dans le système ».

Philippe Poutou était à Brest vendredi, 18 février 2022 dans AC ! Brest
Au meeting de Philippe Poutou, candidat du NPA, vendredi 18 février 2022 à Brest, une foule séduite de plus de 300 adhérents ou sympathisants. | OUEST-FRANCE

 

Détricoter la société capitaliste

Si certains se posaient des questions, ils seront renseignés. « Il n’y aura pas de vote utile à gauche, a martelé derrière son micro le candidat du NPA. On a vu ce que ça donne quand on aide à élire la gauche de pouvoir et institutionnelle. Elle n’a jamais fait une politique de gauche ! »

L’assistance boit ses paroles. Philippe Poutou, ouvrier au chômage, leader syndicaliste a tous les talents d’un orateur. L’homme est convaincu et détricote la société capitaliste : « Il nous faut reprendre le contrôle sur l’économie, la santé, l’énergie, la banque, les écoles. » Celle qui fait que 5 % des plus pauvres ne passent pas l’âge de 60 ans. « Alors comment profiter de la retraite dans ce cas ? », interroge Philippe Poutou. Le public applaudit.

« Clair et limpide »

Tout est mis sur la table. « La logique de course au profit des multinationales, les nuisances de l’agro-industrie qui s’en fiche de la sécurité alimentaire pour les agriculteurs et les consommateurs, la politique répressive qui se généralise, les pauvres encore plus pauvres et les 43 milliardaires français qui ont accru leur fortune de 236 milliards d’euros en 19 mois de crise du Covid. »

Des idées qu’approuve Anthony, ancien écologiste désormais encarté au NPA : « Il est clair, limpide. Il tire le débat à gauche et pose les bonnes questions. » Sa voisine Charlotte approuve. « Ça fait du bien », dit-elle, même si elle « n’a jamais voté Poutou », elle se sent interpellée : « ses idées résonnent en moi ».

Encore 300 parrainages à obtenir

« Mon programme, c’est pas une liste de promesses, poursuit le candidat. J’en ai un de trente pages, puisqu’il faut en avoir un. C’est la volonté de mettre à plat tout ce qu’il serait légitime d’avoir. » Sans illusion, parce qu’il « pèse » 1 % des intentions de vote et qu’il lui manque encore 300 parrainages pour pouvoir se présenter.

« La rupture avec l’ordre établi, ça peut donner du courage, mettre les gens en mouvement », espère Arnaud, cheville ouvrière de la France insoumise qui approuve beaucoup des idées développées par Philippe Poutou. Hormis certaines. « Pour les frontières, je ne suis pas d’accord par exemple… »

En la matière, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste n’y va pas de main morte : « Nous sommes internationalistes et anticolonialistes, pour l’ouverture des frontières, l’accueil de tous les migrants, la circulation libre de toutes les personnes. » Et en prime, la fin de la propriété privée.

Voilà, c’est dit. Philippe Poutou imagine l’avenir dans « la lutte radicale », en rouge et blanc.

 



Années 2010 : comment les attentats islamistes ont débuté

Hier, afin de recadrer tous les débats sur les attentats islamistes qui ont pu être commis sur le sol français, j’ai publié cette liste montrant clairement que ceux des années 1990 et suivantes ont toujours été le fait de la même organisation terroriste, d’origine algérienne, à la fois très proche d’Al-Qaida et de l’extrême-gauche française (ancienne LCR devenue NPA), dont la cheftaine de Brest a elle-même vécu en Algérie à une époque où son père gendarme dont elle dit avoir hérité du « mauvais caractère » n’a sûrement pas été très tendre avec les Algériens qu’il devait interroger :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/26/des-attentats-islamistes-commis-en-france/

Egalement à voir ou revoir à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/30/qui-est-vraiment-josette-brenterch-du-npa-de-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/30/francois-verove-dit-le-grele-de-la-pedophilie-aux-attentats-islamistes/

Ayant donc infiltré la Ligue Communiste Révolutionnaire de Brest dans les années 1970 après avoir effectué son service militaire volontaire dans la gendarmerie, cette excellente amie du brocanteur Jacques Fornès, comme elle rapatrié d’Algérie en raison de la guerre et toujours resté fidèle à ses amis de la famille Le Pen, s’est ensuite rapidement imposée à la tête de cette organisation d’extrême-gauche qu’elle n’a plus jamais quittée depuis lors, tant elle éprouvait de plaisir à en manipuler tous les gogos pour assouvir tous ses désirs très personnels  – entre les graves déficients mentaux et les très gros consommateurs de femmes et de très jeunes filles à l’ego surdimensionné dont elle y était entourée, pour elle ce fut toujours un jeu d’enfant.

Or, dès ces années 1970, toute ma famille était bien déjà dans son collimateur, sans qu’aucun de nous n’en ait jamais entendu parler.

D’une part, elle surveillait déjà mon père qu’elle jugeait extrêmement dangereux pour ses activités publiques, dont une sensibilisation à l’écologie commencée au début des années 1970, et d’autre part, le profil de ses enfants, tous excellents élèves et réputés très intelligents, voire surdoués, l’inquiétait aussi énormément.

J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises, notamment au début de la pandémie :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/31/coronavirus-lextreme-gauche-francaise-a-bien-voulu-la-pandemie/

Et encore récemment :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/11/qui-suis-je-pour-etre-devenue-une-cible-si-importante-plusieurs-decennies-durant/

Dès les années 1970, nous dérangions à un point tel que mes parents recevaient déjà des lettre anonymes de menaces de mort accompagnées de photographies de leurs enfants prises sur nos lieux de villégiature, montrant que nous étions bien déjà traqués partout.

Les tentatives d’assassinat à répétition avaient effectivement commencé dans les années 1990 tandis que Josette Brentrech et ses amis du crime organisé ne nous lâchaient plus et nous calomniaient à outrance absolument dans tous les milieux où nous pouvions évoluer ou avoir quelques contacts.

Et l’ensemble de ces exactions dont elle a toujours été le chef dirigeant dans le Finistère venait de prendre un tour nouveau avec le début des campagnes de calomnies publiques nominatives auxquelles, au mois de juin 2010, elle avait décidé de se livrer à mon encontre avec toute la bande de cybercriminels et harceleurs de son complice le pédophile, trafiquant de drogue et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Simultanément, sachant que toutes ces calomnies publiques pouvaient faire réagir tout comme mes proches et moi-même tous ceux qui nous connaissent et savent donc à quel point elle ment et invente à notre sujet, elle décidait de les faire taire en les faisant tous assassiner et se lançait aussi pour obtenir plus facilement tout ce qu’elle voulait dans la préparation d’une nouvelle vague d’attentats terroristes dont les toutes premières manifestations surviennent bien en juin 2010, comme je l’ai déjà montré à plusieurs reprises et encore ici très récemment :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/22/la-criminelle-et-terroriste-celine-verdier-parle-de-son-quotidien-au-tribunal-de-brest/

La menace d’une reprise des attentats des années 1990, auxquels elle n’était déjà pas étrangère, devient tout à fait formelle et publique au mois de septembre 2010, très précisément le 20 septembre 2010 (voir article ci-dessous).

Où en étions-nous donc de nos « échanges » publics à cette date ?

Pour le savoir, il suffit de se reporter à l’intégralité des articles et commentaires de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog pour cette année 2010, lesquels sont désormais supportés par ces trois blogs :

http://unpetitcoucou.unblog.fr/

http://unpetitcoucou2.unblog.fr/

http://unpetitcoucou3.unblog.fr/

Nos derniers échanges avant le 20 septembre 2010 font donc suite à un article publié le 16 septembre 2010 et concernent les actions judiciaires qui ne vont plus tarder à débuter à raison de toutes les infractions pénales qu’elle commet à mon encontre, c’est-à-dire que m’ayant publiquement interrogée à ce sujet, elle va dès lors comme à son habitude organiser sa défense au moyen de nouvelles attaques, de nouvelles inventions calomnieuses qui seront cette fois destinées aux autorités judiciaires.

Le tout se trouve dans ces deux copies (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou - 2

 

Les premiers attentats, de mars 2012, feront suite à ma première mise en examen, et tous les autres vont continuer à rythmer l’avancée des procédures abusives de mes harceleurs à mon encontre.

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/risque-d-attentat-en-france-une-femme-kamikaze-recherchee-a-paris-20-09-2010-1075826.php

Risque d’attentat en France : une femme kamikaze recherchée à Paris

 

Risque d'attentat en France : une femme kamikaze recherchée à Paris

 

Par

Le 20 septembre 2010 à 08h52

Le risque d’un attentat s’est accru en France depuis ces derniers jours. «La menace est réelle», a confirmé lundi Brice Hortefeux, lors d’un déplacement à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne). «Notre vigilance est renforcée», a précisé le ministre de l’Intérieur, rappelant que le plan Vigipirate restait activé au niveau rouge, avant-dernier échelon avant le niveau écarlate, déclenché en cas de risque d’attentat imminent.

Plus tôt lundi, le ministère de l’Intérieur avait annoncé que le risque d’un attentat s’était renforcé depuis jeudi dernier. Selon une information de RTL, les services de renseignement intérieur (DCRI) ont appris dans la nuit de mercredi à jeudi qu’une femme kamikaze s’apprêtait à commettre un acte terroriste dans Paris dans la journée. Ce renseignement en provenance d’Algérie, et attribuant la menace à Al-Qaïda au Maghreb islamique, a alors été transmis à l’Elysée et à Matignon.

Dès 5 heures du matin, jeudi, le plan Vigipirate a été rehaussé et les fonctionnaires de l’anti-terrorisme mobilisés à la recherche de la suspecte. Brice Hortefeux a alors annulé un déplacement en province pour superviser les opérations et se rendre notamment à l’aéroport de Roissy-CDG et à la Tour Eiffel.

Lundi, on a appris de source judiciaire que le parquet antiterroriste de Paris avait confié à la Direction centrale du renseignement intérieur et à la section antiterroriste de la Brigade criminelle de Paris (SAT) une enquête préliminaire pour vérifier ce renseignement. Après avoir indiqué dans un premier temps que la menace visait les transports, le ministère de l’intérieur est revenu sur cette précision, parlant simplement de «types d’objectifs totalement indéfinis».

 



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