Des « antifas » clairement islamistes et terroristes, à Lyon et ailleurs…

Voilà enfin dans au moins deux magazines français une dénonciation de militants prétendument « antifascistes » pour des prises de position publiques très clairement favorables au terrorisme islamiste, ou le justifiant.

Elle provient à l’évidence de l’extrême-droite lyonnaise qui a actuellement tout intérêt à se démarquer de sa petite soeur fasciste de l’extrême-gauche, dont elle était jusque-là très complice.

Concernant plus précisément les « antifas » de Lyon, je rappelle qu’un certain nombre d’entre eux furent les premiers à m’attaquer sur le site Rue89, en 2008, avec leur complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de dingues telle qu’elle était alors constituée, sans grande surprise quand on sait que les uns et les autres, ne formant d’ailleurs, à cette époque, qu’un seul et même groupe de riverains du site Rue89, étaient tous mobilisés contre moi par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, dont émanait le grand chef de l’extrême-gauche lyonnaise, un vieux complice de ladite Josette Brenterch, de la LCR de Brest, donc, tout comme d’ailleurs l’élue brestoise « antifa » Julie Le Goïc, qui le 26 juillet 2016 s’était fait remarquer pour ses moqueries à l’encontre du père Jacques Hamel tout juste assassiné par deux terroristes islamistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/30/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie-le-goic-recolte-ce-quelle-a-seme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/03/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que-son-associe-cyprien-luraghi/

 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/lyon-un-leader-antifa-loue-les-djihadistes-de-boko-haram-et-rigole-de-la-decapitation-de-samuel-paty-126957

A Lyon, un leader antifa loue les djihadistes de Boko Haram et rigole de la décapitation de Samuel Paty

Par

/ Lundi 28 décembre 2020 à 14:25 23

Des

Image d’illustration. Photo © CHAMPALAUNE ROMAIN/SIPA

 

Selon le magazine étudiant l’Etudiant libre, Hamma Alousseini, plus connu sous le nom de Luc Bawa, multiplie les provocations en soutenant la “nébuleuse islamiste”.

Ce sont les événements de trop. Selon l’Etudiant libre, le magazine politique et culturel qui agit en compagnie de Campus Vox, il est temps de prendre des mesures contre la Jeune garde, un mouvement antifasciste lyonnais. Plusieurs figures du mouvement, et en particulier une, multiplient les provocations. La dernière en date remonte à quelques jours à en croire des captures-écran réalisées sur le compte Instagram d’Hamma Alousseini, connu sous le nom de Luc Bawa. Dans une story, il a partagé le tweet de l’assassin de Samuel Paty, le Tchétchène Abdoullakh Anzorov, en ajoutant un commentaire équivoque : « A force de critiquer et insulter la même religion voilà le résultats … mais le tweet mooooorrrrr », lance-t-il dans un message accompagné d’émoticônes moqueurs.

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Le même Luc Bawa qui posait dernièrement, selon l’Etudiant libre, sur un pickup dans le désert en train « de faire la promotion de Boko Haram », une organisation considérée comme terroriste. D’ailleurs, un peu plus tôt, après des attentats commis par la mouvance terroriste, la Jeune garde antifasciste avait à demi-mot justifié ces actes en appelant seulement à « faire barrage à l’extrême droite ».

Un groupe invité par la mairie

Le groupe antifa avait d’ailleurs fait le même style de réponse à la suite de l’assassinat de Samuel Paty, par l’intermédiaire d’un de ses leaders : « Cette attaque n’est qu’un reflet de l’extrême droite […] présente aussi bien en Occident qu’au Moyen Orient […] Lorsque l’extrême droite grandit ici, elle grandit au Moyen Orient, ils se nourrissent entre eux. » 

Aujourd’hui, L’Etudiant libre demande une réaction des autorités, d’autant que le mouvement antifasciste a été, selon eux, accueilli dans la grande salle de la mairie du Ier arrondissement de Lyon pour une conférence sur l’extrême droite. « Assez cocasse de profiter de ce même système quand on dit lutter contre le système ou l’Etat », tance le magazine.

 

 

https://www.valeursactuelles.com/politique/une-soiree-du-magazine-letudiant-libre-attaquee-par-des-antifas-un-etudiant-touche-loeil-par-de-lammoniaque-113385

Une soirée du magazine “L’Étudiant Libre” attaquée par des antifas, un étudiant touché à l’œil par de l’ammoniaque

Par

/ Jeudi 28 novembre 2019 à 10:09 6

 dans Attentats

Attaque du bar où se trouvait « l’Etudiant Libre » à Rennes. © l’Étudiant Libre, Twitter.

La jeune revue de droite “L’Etudiant Libre” organisait mercredi soir, dans un bar de Rennes, une soirée de présentation. Vers 20h40, un groupe masqué a fait irruption devant l’établissement en projetant divers objets comme des canettes dont certaines contenaient de l’ammoniaque.

La revue l’Etudiant Libre, fondée par des étudiants de différentes universités vendéennes dont l’ICES, a fait l’objet hier soir à Rennes d’une attaque d’« antifas » devant le bar où se déroulait leur soirée de présentation de la revue. « Ils ont commencé par lancer des canettes de bières mais ne voulaient pas prendre le risque de rentrer dans le bar, le personnel a réagi extrêmement rapidement, les serveurs et la sécurité qui étaient plutôt costauds les ont dissuadés d’aller plus loin » raconte Guy Alexandre Le Roux, organisateur et rédacteur pour l’Étudiant Libre.

Après deux minutes de jets de bouteilles et de godets en verre sur le bar, les tables et chaises de la terrasses ont été projetées et entassées pour bloquer l’entrée. Un étudiant a été brûlé à l’œil par un jet de substance chimique. Emmené à l’hôpital, le produit relevé s’avère être de l’ammoniaque. « Il aurait pu perdre la vue s’il n’avait pas eu de lunettes » s’inquiète Guy Alexandre Le Roux.

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Un étudiant a été touché à l'œil par un jet de produit chimique.

Une attaque préméditée sur un groupe Facebook

L’appel à la mobilisation “antifasciste” est donné notamment sur le groupe Facebook « Comité de mobilisation Rennes 2 », un groupe d’étudiants de l’Université Rennes 2, revendiquant en photo d’accueil : « Rennes 2 la rouge et noire », couleurs des anarchistes.

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Appel mobilisation devant le Webb Ellis

Une attaque qui s’inscrit dans un contexte de répression systématique de l’extrême gauche

Depuis plusieurs semaines, la situation est très tendue dans plusieurs facultés. Qu’il s’agisse d’organisations étudiantes ou de personnalités politiques, l’extrême-gauche exerce une violence systématique contre l’opposition idéologique. À Nanterre, le syndicat étudiant La Cocarde est régulièrement agressé et ses militants harcelés par des comptes anonymes sur Twitter. Les conférences de Sylviane Agacinski et de François Hollande ont été aussi annulées pour des troubles causés par ces groupuscules. Les livres de l’ancien président ont même été déchirés et piétinés par des militants. Malgré la répétition de ces agressions de plus en plus régulières, aucun plan d’action n’a été annoncé. La liberté d’étudier, tout en ayant un engagement syndical, est pourtant ici en question.

 

Autre signe de l’impunité de l’extrême-gauche ; lors d’une « assemblée générale » organisée dans un amphithéâtre de la faculté de Tolbiac, le slogan « siamo tutti antifascisti » (nous sommes tous antifascistes) claque. Dans la foulée, deux étudiants de la Cocarde en sont expulsés de force.

 

 

https://etudiant.lefigaro.fr/article/qu-est-ce-que-l-etudiant-libre-le-mensuel-conservateur-attaque-a-rennes_07ef698c-11e8-11ea-8bf6-37a3558e7c02/

Qu’est-ce que «L’Etudiant libre», le mensuel conservateur attaqué à Rennes?

 

Par Louis Heidsieck • Publié le 28/11/2019 à 18:01

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L’Etudiant libre dispose d’un site internet et d’une publication mensuelle papier. Crédits photo: L’Etudiant Libre

 

Mercredi, un groupuscule d’extrême gauche a attaqué à Rennes les membres de ce journal étudiant créé en mars dernier et qui défend une ligne conservatrice et patriote.

Mercredi 27 novembre en début de soirée, un groupe d’une vingtaine de personnes encagoulées, en vêtements noirs, avec des bombes lacrymogènes et un liquide acide, a attaqué une quinzaine de jeunes dans un bar à coups de pied et de chaises. Ces jeunes ciblés faisaient partie du nouveau journal conservateur et patriote L’Etudiant Libre, créé à La Roche-sur-Yon (Vendée) en mars dernier, et qui a été visé ce mercredi pour ses supposées affinités avec des personnalités et syndicats de droite et d’extrême droite.

» LIRE AUSSI - Des étudiants anti-blocage agressés à Tolbiac

«On n’est pas dans le courant dominant»

«L’Etudiant Libre est une publication conservatrice et patriote qui ambitionne de rassembler tous les courants de la droite, explique son président Stanislas Rigault. Nous sommes quatre étudiants de l’Institut catholique de Vendée (Ices) à avoir fait la constatation il y a un an qu’il n’existait pas de journal étudiant conservateur. On a donc lancé L’Etudiant Libre en mars. Les débuts n’ont pas été faciles, parce qu’on n’est pas dans le courant dominant mais aujourd’hui nous avons près de 150 abonnés papier et nous venons d’arriver à l’équilibre budgétaire».

Le mensuel, qui vient de sortir sa huitième édition, dispose d’une version payante en ligne en plus de son mensuel papier. Ce média s’est fait connaître pour ses entretiens avec de très fortes personnalités de la droite et de l’extrême droite. Ainsi a-t-il consacré sa dernière Une à Jean-Marie Le Pen, «le dernier tribun» avec qui les jeunes journalistes ont pu s’entretenir à son domicile de Montretout (Hauts-de-Seine). Pêle-mêle, les numéros précédents donnaient la parole à Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate (PCD), Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs actuelles ou Philippe de Villiers, l’ancien président du Conseil général de la Vendée.

«Problème migratoire»

Récemment, il a donné la parole aux membres de Nemesis, une association féministe qui «refuse de se soumettre à la pensée unique qui consiste à ne pas parler du problème migratoire», et qui s’est fait remarquer par des pancartes hostiles à l’immigration lors de la dernière manifestation contre les violences conjugales, le 23 novembre dernier à Paris.

» LIRE AUSSI - À Nanterre, violente bagarre générale entre étudiants «antifas» et souverainistes

«On les connaît bien et on les soutient depuis leur lancement, explique Pierre-Romain Thionnet, secrétaire général de la Cocarde étudiante, syndicat proche lui aussi de la droite conservatrice et dont certains membres écrivent pour L’Etudiant libre. Il n’y avait aucun journal étudiant de droite. En gros, les étudiants avaient le choix entre les feuilles anarchistes ou d’extrême gauche et les journaux sans intérêt intellectuel des BDE (bureau des élèves). Il y avait bien quelques petites feuilles conservatrices distribuées dans le quartier latin, mais rien de stable.»

«On prend nos aises»

Selon Pierre-Romain Thionnet, «c’est moins le contenu du journal qui gêne les groupes d’extrême gauche que le fait qu’une organisation de droite puisse s’exprimer dans l’espace public. Le fait qu’on s’affiche de plus en plus, à visage découvert, les insupporte, ils ont l’impression qu’on prend nos aises». Selon Stanislas Rigault en effet, «le message du journal est parfois difficile à faire passer, dans un contexte tendu», mais le jeune homme en est persuadé, «les gens en ont ras le bol du manque de pluralité à la fac et se rendent compte à quel point les assemblées générales et les blocages sont insupportables».

L’Etudiant Libre s’appuie désormais sur des «relais», des groupes d’étudiants sympathisants qui en font la promotion un peu partout en France. C’est l’un de ces groupes qui a été attaqué à Rennes mercredi. «C’est la première fois qu’on a un problème! On était étonnés que ça ne soit pas arrivé avant, on se disait qu’on passait entre les mailles du filet…» Des mailles visiblement rafistolées, au grand dam de ce nouveau journal conservateur.

 

 

https://www.breizh-info.com/2013/11/12/3362/brest-la-permanence-du-front-national-vandalisee-par-lextreme-gauche-sous-les-yeux-de-la-police/

Brest : la permanence du Front National vandalisée par l’extrême gauche sous les yeux de la police

 

12/11/2013 09:00

 

12/11/2013 – 09H00 Brest (Breizh-info.com) – Samedi, la permanence du Front National de Brest a été attaquée par une soixantaine de militants identifiés comme appartenant à l’extrême gauche. L’ouverture, début septembre, rue Anatole-France, dans le centre de la ville, de ce local n’avait pas manqué de provoquer une montée d’adrénaline parmi l’extrême gauche locale.

Depuis deux mois, de nombreux tags ornaient la façade du local, mais les choses se sont accélérées samedi dernier, puisque la porte a été fracturée et un bloc de béton projeté à travers les vitres. Le tout en marge d’une manifestation organisée par un « collectif antifasciste » qui appelait à manifester pour « montrer au Front National qu’il n’est pas le bienvenu à Brest La Rouge » (sic).

Visages masqués par des cagoules, les « antifas » de « Brest la Rouge », armés pour certains de chaînes et de bâtons, ont pu agir en toute impunité. Les policiers présents sur place les ont en effet laissé se positionner devant l’entrée du local pour en interdire l’accès aux sympathisants et adhérents frontistes. Une conseillère municipale Europe-Ecologie les Verts, Julie Le Goïc, s’est vantée sur Twitter d’avoir participé à cette « descente ». Aucune interpellation n’a bien entendu été effectuée.
Le secrétaire départemental du Finistère du FN, Éric Dechamps, a annoncé le dépôt d’une plainte, la quatrième en un mois.

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En juin dernier, 200 manifestants appartenant à la mouvante d’extrême gauche brestoise (CNT, SCALP, autonomes, anarchistes, redskinheads etc.) avaient pu défiler tranquillement dans les rues de Brest, armes blanches à la main – bâtons, tessons de bouteille, ceintures cloutées…) pour rendre un dernier hommage à Clément Méric, ce militant « antifa » brestois décédé après avoir reçu un mauvais coup alors qu’il « chassait » des militants d’extrême droite.

Toujours à Brest, en 2011 ces mêmes « antifas » avaient bien failli tuer un jeune couple« , simplement parce qu’ils étaient soupçonnés, à tort, d’appartenir à « l’extrême droite ». Sans suites judiciaires.

À l’image de Rennes, où les agressions émanant de groupuscules clairement identifiés à l’extrême gauche se multiplient, il semblerait que des milices particulièrement violentes puissent agir en toute impunité sur Brest. « Ils ont pignon sur rue, ils fréquentent, les bars de la place Guérin », confie un sympathisant FN. « En juin, ils organisaient plusieurs fois dans la semaine des patrouilles à la recherche de personnes à agresser. À Saint-Renan, ils louent même une salle plusieurs fois dans l’année pour y organiser des concerts. » Certains policiers et gendarmes travaillant dans l’agglomération brestoise avouent « en avoir par-dessus là tête » des agissements de cette mouvance.

À quelques mois des élections municipales, la municipalité socialiste brestoise ne semble pas vouloir prendre la mesure de ces troubles répétés à l’ordre public et à la sécurité des habitants. De quoi donner du grain à moudre aux opposants à François Cuillandre … en plus de tous les autres dossiers déjà très chauds.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2013, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

 

 

 

2020%2B12%2B29%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_Avec%2B%25C3%25A7a%2Bils%2Bn%2527insisteront%2Bpas%252C%2Bc%2527est%2B_%2B-%2Btwitter.com dans Corruption

 

 

 

 



Attention, grosse rupture dans les habitudes quotidiennes de Jean-Marc Donnadieu

Rappelez-vous, il y a trois ans, je m’étonnais de ce qui était alors la dernière trouvaille de celui de mes harceleurs répondant au nom de Jean-Marc Donnadieu, identité qu’il a toujours fournie, autrefois presque toujours avec son adresse à Béziers et toutes ses autres coordonnées, sur tous les sites qu’il a fréquentés sous le pseudonyme de NEMROD34 depuis qu’il arpente le net à la recherche de proies diverses et variées, notamment de personnes à en chasser et faire taire par tous les moyens, y compris la mort, telles que moi à compter de l’année 2009 au plus tard :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/12/17/du-nomadisme-dun-de-mes-lecteurs-les-plus-assidus/

Eh bien, il vient d’arrêter ce mois-ci, le 5 décembre 2020 à 16h04, ce petit jeu qui était quotidien depuis trois ans et n’avait connu qu’une seule interruption, il y a deux ans, après l’attentat islamiste qu’il avait alors organisé avec tous ses amis de la même veine à Strasbourg :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/19/etrange-nemrod34-nest-pas-venu-sur-satanistique-depuis-dix-jours/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/26/nemrod34-de-retour-parmi-les-visiteurs-de-satanistique/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/30/nemrod34-a-bien-repris-ses-visites-quotidiennes-sur-satanistique/

 

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D’où, désormais, toutes ces fantaisies dans les commentaires sur Satanistique, où on le reconnaît toujours comme avant, mais qui ne laissent plus aucune trace dans mes statistiques de blog (c’est stratégique, comme nous allons le voir très bientôt) :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/12/branle-bas-de-combat-formation-complete.html#comment-form

5 commentaires:

  1. Attention, grosse rupture dans les habitudes quotidiennes de Jean-Marc Donnadieu dans AC ! Brest blank

    https://leouestfranc.com/category/la-bretagne-ca-nous-gagne/

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  2. blank dans Attentats

    https://www.midilibre.fr/2020/12/04/herault-logre-sexuel-ecope-de-18-ans-il-avait-echappe-aux-poursuites-durant-un-demi-siecle-9238755.php

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  3. blank dans Calomnie

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/cecile-duflot-deplore-dans-c-a-vous-le-manque-de-suivi-psychiatrique-pour-les-harceleurs_fr_5fce9133c5b619bc4c353c61

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  4. blank dans Corruption

    https://www.midilibre.fr/2020/12/11/le-pr-fourtillan-lun-des-intervenants-de-hold-up-interne-dans-le-gard-etait-poursuivi-par-la-justice-9252510.php

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  5. blank dans Crime

    https://www.jeanmarcmorandini.com/article-445463-un-homme-a-grievement-blesse-trois-personnes-en-les-attaquant-avec-un-couteau-a-antony-hauts-de-seine-deux-d-entre-elles-ont-leur-pronostic-vital-engage.html

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http://satanistique.blogspot.com/2020/12/que-deviennent-les-deux-amis-de-30-ans.html#comment-form

1 commentaire:

  1. blank dans Folie

    https://www.midilibre.fr/2020/12/14/assises-de-lherault-un-septuagenaire-face-a-labsurde-assassinat-de-son-ancien-patron-9255883.php

    RépondreSupprimer

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/12/terrorisme-en-tunisie-annonce-dune.html#comment-form

9 commentaires:

  1. blank dans LCR - NPA

    On vous fait un procès à Lyon ? Pourquoi ?

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  2. blogger_logo_round_35 dans Le Post

    Naaan… vous l’ignorez vraiment, M. Nemrod ? Incroyable…

    Sérieusement, quels sont les commentaires chez votre pote Luraghi ? On croit toujours gagner, là ?

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  3. blank dans Luraghi

    Je ne comprends toujours pas pourquoi vous pensez que je suis cette personne.
    C’est quoi cette histoire de procès ? Pourquoi ?

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  4. blogger_logo_round_35 dans NEMROD34

    Nemrod égal à lui-même…

    Allez radoter ailleurs.

    Supprimer

  5. blank dans Pédophilie

    https://www.ladepeche.fr/2020/12/22/eure-un-couple-soupconne-davoir-viole-et-tue-son-bebe-de-six-semaines-9272698.php

    Mais pourquoi m’appelez vous nemrod?

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  6. blogger_logo_round_35 dans Perversité
  7. blank dans Politique

    https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/aeroport-d-orly-en-garde-a-vue-une-mule-se-suicide-avec-l-arme-d-un-policier-23-12-2020-8415797.php

    https://www.lci.fr/justice-faits-divers/puy-de-dome-saint-just-auvergne-frederic-limole-tireur-sportif-survivaliste-ce-que-l-on-sait-du-forcene-qui-a-abattu-trois-gendarmes-2173638.html

    RépondreSupprimer

  8. blogger_logo_round_35 dans Rue89

    Votre frère ne serait-il pas capable de ce genre d’exploit, lui aussi ?

    Supprimer

  9. blank dans Ufoscepticisme

    Je n’ais pas de frère.

    Supprimer

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/12/lhistorien-russe-oleg-sokolov-condamne.html#comment-form

1 commentaire:

blank

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-446420-des-victimes-de-cyberharcelement-racontent-leur-confrontation-a-la-haine-en-ligne-et-leurs-difficultes-a-voir-leurs-plaintes-aboutir-menaces-de-mort-photomontages-degradants-messages-ignobles.html

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Nouveau message de la sorcière islamiste Céline, en direct de Tunisie

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/18/a-rouen-une-magistrate-jugee-pour-le-vol-dun-portefeuille/

 

Rebelote hier :

http://satanistique.blogspot.com/2015/11/dou-sortent-les-magistrats-du-tgi-de.html

2 commentaires:

  1. Nouveau message de la sorcière islamiste Céline, en direct de Tunisie dans AC ! Brest blogger_logo_round_35

    merci pour la qualité de votre article, j’ai aussi écrit un mémoire concernant le sujet, voici des informations : https://www.expert-sorcellerie.com/ , j’espère que ca va vous plaire.

    RépondreSupprimer

  2. blogger_logo_round_35 dans Attentats

 

Cette fois-ci en provenance de Monastir, toujours en zone islamiste :

 

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C’est drôle, j’ai vaguement l’impression qu’un autre de ses petits noms pourrait être Josette.

En tous les cas, je m’attends encore à l’annonce d’une nouvelle décapitation.

 

Pour mémoire :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-monde/20151117.RUE1360/c-est-l-histoire-d-un-petit-berger-tunisien-decapite-par-des-terroristes.html

C’est l’histoire d’un petit berger tunisien décapité par des terroristes

 

Quelques heures avant les attentats parisiens de vendredi, des terroristes ont assassiné un adolescent dans les montagnes tunisiennes. La famille et la population dénoncent la lente réaction des autorités.

Par ramses_kefi

Publié le 21 novembre 2016 à 17h28 Mis à jour le 17 novembre 2015 à 15h55

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Samedi 14 novembre, au lendemain des attentats de Paris, le président Beji Caid Essebsi était reçu à l’Elysée par François Hollande. Des Tunisiens n’ont pas compris. Pas son élan de solidarité, mais le fait qu’il ait oublié le jeune berger assassiné dans son pays.

Vendredi, quelques heures avant le carnage en France, Mabrouk Soltani, 16 ans, a été décapité par des terroristes au mont Mghila (gouvernorat de Sidi Bouzid, centre du pays). Dans une zone extrêmement pauvre et livrée à elle-même, d’un point de vue économique, mais aussi sécuritaire.

Je n’y crois pas qu’il soit allé à Paris et pas à Sidibouzid. Mais quelle indécence…

— Amira Yahyaoui (@Mira404) 14 Novembre 2015

Mohamed, 20 ans, frère de la victime, a été interviewé par des journalistes locaux. Sur le plateau d’une émission, il raconte l’horreur et surtout, la solitude de la famille après le drame :

« C’est la première fois dans l’histoire [de la Tunisie, ndlr] qu’une tête passe la nuit dans un frigo et que le corps qui va avec passe la nuit dans la montagne. »

 

A partir de 33 secondes dans la vidéo ci-dessous.

Le témoignage (en arabe) du frère de Mabrouk Soltani

 

Selon les témoignages des proches recueillis par les médias locaux, Mabrouk et son cousin de 14 ans ont croisé des terroristes dans les montagnes, où la population a l’habitude de se rendre avec ses bêtes et pour chercher de l’eau.

Là-bas, les deux gamins ont été accusés d’être des indicateurs des forces de sécurité. Ils ont été ligotés et Mabrouk, décapité. A son cousin, les terroristes ont demandé d’emporter la tête à sa famille.

Le corps, récupéré par des proches

Elle a passé la nuit dans un frigo. Le lendemain, la famille et les habitants sont allés chercher le corps. Ils l’ont retrouvé à côté de chiens que dressait Mabrouk. Ils l’ont ramené, puis enterré.

Tous disent la même chose : l’armée et les forces de sécurité n’ont donné aucun coup de main pour les recherches et se sont manifestées trop tard. Les réactions officielles ont aussi trop tardé, martèlent-ils.

A l’enterrement du jeune berger, des politiques, dont le ministre de l’Intérieur, ont fait le déplacement. Des habitants l’ont conspué.

Révolution de jasmin

C’est la Tunisie profonde, de là où est partie la révolution. La Tunisie trop profonde aux yeux du gouvernement, où des populations sont éparpillées ici et là, dans des zones où il n’y a quasiment rien.

Le village et la famille de Mabrouk Soltani
A partir de 1’25’’, sa mère raconte (en arabe) les journées de son fils à la maison et dans la montagne avec son ami

 

Nassim, le cousin de la victime, a aussi témoigné à la télévision. Près du mont Mghila et des environs la ville de Jelma – où Mabrouk Soltani vivait avec sa mère –, pas de routes, pas d’eau courante et une école très lointaine où l’écrasante majorité des jeunes, faute de moyens, ne fait pas long feu.

« Sommes-nous des êtres humains ? »

Il raconte que Mabrouk avait déjà croisé la route de terroristes cet été. Ces derniers l’avaient prévenu : ils savent tout sur lui et si, dans la nuit, les forces de sécurité débarquaient dans les montagnes, il payerait. Apeuré, il n’avait rien dit sur le coup.

Nassim explique que les terroristes, quand ils ne les effraient pas, draguent les jeunes du coin, dans un contexte qui leur est favorable. Pas de boulot et zéro perspective. Un fort sentiment d’abandon aussi, qui date déjà d’avant la révolution : mis à part administrativement, beaucoup d’habitants des zones très reculées se demandent s’ils sont vraiment tunisiens.

Dans une vidéo qui circule sur Facebook, un membre de la famille enrage, faisant le parallèle avec la tentative d’assassinat dont a été victime un homme politique tunisien. Avec la mobilisation immédiate qui a suivi, dans son cas :

« Lui, c’est un être humain et nous, nous ne sommes pas des êtres humains ? »

 

Les médias en apprentissage

Après l’assassinat de Mabrouk Soltani, le directeur général de la télévision nationale a été limogé. La chaîne officielle a diffusé les images de sa tête coupée.

Dans un excellent article, nos confrères d’Inkyfada analysaient les difficultés des médias tunisiens après la révolution, notamment en matière de terrorisme.

Le passage du musèlement total à l’ouverture. De la communication officielle à l’information pure. Quand il s’agit de terrorisme, des journalistes dérapent. Privilégient la mise en scène, parfois sans prendre de précautions. La course au scoop, forcément et comme partout ailleurs, et l’apprentissage qui commence.

Mea-culpa du Premier ministre

Jusque récemment, les terroristes s’en prenaient aux forces de sécurité et aux politiques, et non pas à la population civile tunisienne – du moins pas directement. La donne change. Il y a quelques semaines, un imam, berger lui aussi, a été tué par balles dans les montagnes de la région de Kasserine (Nord-Ouest). Les djihadistes de Okbaa Ibn Nafaa (affilié à Al Qaeda) ont revendiqué cet assassinat, menaçant du même sort tous ceux qui collaboreraient avec les autorités.

Franois Hollande et Bji Cad Essebsi, le 14 novembre 2015  l'Elyse

François Hollande et Béji Caïd Essebsi, le 14 novembre 2015 à l’Elysée – STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

 

La Tunisie paye un lourd tribut en matière de djihadisme. Premier exportateur de combattants au Moyen-Orient et cible de choix pour Al Qaeda et les cellules dormantes de l’Etat islamique autoproclamé. Ces dernières ont revendiqué les attaques du Bardo (24 morts) en mars et celles de Sousse (39 morts) en juin, lesquelles visaient des touristes étrangers.

Lundi, Habib Essid, le Premier ministre, s’est exprimé à propos de Mabrouk Soltani. Il a fait un mea-culpa sur la lenteur des réactions officielles, assurant que le gouvernement ne laissera pas tomber la famille. Il le répète aussi : il n’était pas un indicateur des forces de sécurité, qui ont commencé dimanche à ratisser les environs. Bilan pour le moment : un terroriste présumé abattu, plusieurs blessés et un militaire tué.

« Tristes pour la France »

Toujours pas de revendication officielle. Alors qu’il avait été désigné dans un premier temps responsable par des médias tunisiens, le groupe Okbaa Ibn Nafaa, qui occupe les montagnes tunisiennes, a publié un communiqué pour dire qu’il n’avait rien à voir dans la mort de Mabrouk Soltani.

Une philosophe française est allée rendre visite aux proches du défunt. Sur Facebook, elle raconte la solitude de la famille et le message qu’elle lui a adressé :

« Nous sommes tristes pour la France. On voulait te le dire. »
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Cyprien Luraghi, pervers narcissique à l’extrême

En préambule, je prie mon aimable lecteur de bien vouloir m’excuser de lui imposer la vue des horreurs ci-dessous.

En effet, je profite des tendances narcissiques du pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui bien évidemment adore poster des photographies de sa tronche sur tous les sites qu’il pollue de ses messages ou commentaires haineux et délirants, pour en retirer une petite leçon de choses.

Le voilà sur Twitter il y a tout juste trois jours, donc :

 

Cyprien Luraghi, pervers narcissique à l'extrême dans AC ! Brest Cyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_%2540nadya_lou06%2B%2540We_Shrubbery%2BJ%2527avais%2Bpa_%2B-%2Btwitter.com

 

 

Cette grimace est un sourire.

Il ne peut pas faire mieux, et je vais vous expliquer pourquoi, mais je crois que de toute façon, cela se voit, même sur des photographies comme celle-ci : il a le cuir épais et extrêmement rigide.

C’est ce qui m’a le plus frappée chez lui lorsque je l’ai vu de visu au TGI de Paris en 2016 : littéralement, il porte un masque.

Il s’agit d’une des caractéristiques physiques du pervers narcissique, qui est plus ou moins marquée d’un individu à l’autre selon le degré de sa maladie mentale.

Chez lui, elle est tellement développée que c’en est carrément flippant : on ne perçoit pas l’anomalie comme chez les autres, elle s’impose d’emblée et éclipse tout le reste.

Mêmes tendances chez ses divers complices, dont :

 

- Josette Brenterch du NPA de Brest, avant et après cure d’amaigrissement (pas mieux) :

 

Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch s'adressent notammennt aux électeurs qui se sont détournés de la gauche plurielle

 

Le Télégramme - Brest. Plainte nominative contre Boris Le Lay

 

- Jean-Marc Donnadieu de Béziers :

 

 

 

 

Tous les trois ont également de très petits yeux qui émergent à peine sous l’épaisseur du masque.

Ils n’ont pas les yeux grand ouverts sur le monde car, tout simplement, ils ne peuvent pas le regarder en face. Ils ne le font d’ailleurs jamais, ils fuient constamment la réalité par tous les moyens.

 



La marquise de Sévigné a-t-elle décrit un confinement à Versailles en 1687 ?

La réponse est non, nous dit-on aujourd’hui.

Par contre, moi oui, je l’avais bien fait dans les années 1970, en classe de 3ème.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

Aurais-je des visions ?

En tous les cas, j’ai toujours été très bien notée en français, mieux que tous mes camarades de classe, puisque j’avais toujours les meilleures notes.

Ouvrez l’école aux filles, aux enfants de pauvres, et voilà le résultat : même sans avoir jamais suivi d’études de droit, ils peuvent s’avérer parfaitement capables d’aller battre sur leur propre terrain, et de surcroît chez eux (Paris pour le premier en 2016 et 2017, Lyon pour le second actuellement), les avocats de M. le Baron PEC Luraghi, que ceux-ci agissent en son nom ou en leurs noms propres, en qualité de complices… Inadmissible…

 

https://factuel.afp.com/non-la-marquise-de-sevigne-na-pas-decrit-un-confinement-versailles-en-1687

Non, la marquise de Sévigné n’a pas décrit un confinement à Versailles en 1687

 

Marie Genries, AFP Belgique Facebook Twitter Email Publié le mercredi 4 novembre 2020 à 15:03
Copyright AFP 2017-2020. Droits de reproduction réservés.

 

Une prétendue lettre écrite par Madame de Sévigné à sa fille en 1687 a été partagée plusieurs milliers de fois sur Facebook depuis début mai. La marquise française, connue pour ses talents d’épistolière, y évoque un confinement dû à un « fléau » « qui se propage comme un feu de bois sec » et explique qu’à Versailles « tout le monde » porte des masques, afin d’éviter de se contaminer. Cette lettre n’a pas  été écrite par la marquise. Elle est issue d’un pastiche, rédigé en avril dans le cadre d’un concours d’écriture.

 

« Surtout, ma chère enfant, ne venez point à Paris ! Plus personne ne sort de peur de voir ce fléau s’abattre sur nous », aurait écrit Madame de Sévigné dans une lettre à sa fille. « Le roi et Mazarin nous confinent tous dans nos appartements », s’attriste la marquise, qui envoie à sa fille « deux drôles de masques (…) Tout le monde en porte à Versailles. C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer. » Des propos qui résonnent étrangement avec l’actualité, alors que la France et la Belgique ont entamé leur deuxième confinement pour lutter contre la pandémie de covid-19.

La marquise de Sévigné a-t-elle décrit un confinement à Versailles en 1687 ? dans AC ! Brest
Capture d’écran réalisée le 4 novembre 2020 sur Facebook

 

Cette prétendue lettre circule depuis le 2 mai 2020 sur Facebook et a été partagée plusieurs milliers de fois, selon les recherches de l’AFP.

En réalité, Madame de Sévigné, dont les lettres à sa fille sont encore étudiées dans les écoles françaises, n’a jamais rédigé une telle missive. Il s’agit d’un pastiche, écrit dans le cadre d’un concours d’écriture, organisé par le Bottin Mondain (un annuaire des familles de la « société mondaine » française) pour ses membres, et partagé le 23 avril 2020 dans une newsletter.

Cette prétendue lettre de la marquise contient d’ailleurs plusieurs anachronismes et détails qui doivent alerter le lecteur.

Plusieurs indices permettent de voir que cette lettre n’a pas pu être écrite par Madame de Sévigné en 1687

 

La marquise de Sévigné a écrit à sa fille plusieurs centaines de lettres entre 1671 et 1696. Mais on ne trouve aucune trace de cette lettre-ci dans les recueils disponibles en ligne, comme l’édition de Hachette publiée en 1876, ou celle de Flammarion en 1976.

Interrogée le 3 novembre 2020, Laure Depretto, docteure en littérature française et spécialiste de Madame de Sévigné, a confirmé par e-mail à l’AFP qu’« aucune lettre de Madame de Sévigné datée du 30 avril 1687 ne figure dans l’édition de ses lettres (Pléiade, Gallimard) ».

D’après ces publications, cette lettre aurait été écrite le « jeudi 30 avril 1687″. Or, selon le site éphéméride, qui permet de retrouver le jour de la semaine correspondant à une date précise, le 30 avril 1687 était un mercredi et non un jeudi.

Le texte de cette publication contient, de plus, plusieurs anachronismes. L’épistolière évoque d’abord une décision prise par le roi et Mazarin « qui nous confinent tous dans nos appartements ». Or le cardinal Mazarin est mort en mars 1661. Il n’aurait donc pas pu prendre la décision de « confiner » la cour en 1687. Quant au maître d’hôtel Vatel, chargé de pourvoir aux repas de Madame de Sévigné selon cette publication, il s’est suicidé en 1671. La marquise avait d’ailleurs raconté cet événement dans l’une de ses lettres.

La publiction évoque également la comédie « Le Menteur » de Pierre Corneille, que la marquise semble découvrir. Or cette pièce est parue en 1644. « Il est peu probable que Madame de Sévigné assiste à une « nouvelle » représentation presque cinquante ans après », a souligné Laure Depretto.

Enfin, dans certains des posts, Madame de Sévigné signe cette lettre avec cette marque d’affection, « Je vous embrasse Pauline… ». Or, Pauline de Grignan (devenue de Simiane après son mariage) n’était pas la fille mais la petite-fille de Madame de Sévigné. Sa fille s’appelait Françoise-Marguerite.

 dans Attentats
Chronologie des principaux fléaux de l’Histoire, avec estimations de leur nombre de morts (AFP – John SAEKI)

 

Au XVIIème siècle il n’y aurait pu avoir ni confinement généralisé, ni port du masque

 

A cette époque, « depuis le début de la peste du Moyen-Age en 1346, il y avait eu pratiquement tous les ans en France des épidémies plus ou moins graves », a indiqué Patrick Zylberman, professeur émérite d’histoire de la Santé à l’Ecole des hautes études en santé publique. Cependant, Paris n’a connu aucune épidémie particulière en 1687, a-t-il précisé à l’AFP le 3 novembre 2020.

En effet, la dernières grande épidémie de peste de l’époque avait eu lieu entre 1629 et 1631. Après 1687, une nouvelle vague venue du Moyen-Orient a tué 40 000 personnes à Marseille et plus de 100 000 personnes en Provence entre 1720 et 1722.

Le confinement, évoqué dans cette publication, n’était pas une politique publique au XVIIème siècle mais plutôt le fait d’une minorité de personnes, a expliqué Patrick Zylberman : « Pendant la grande épidémie de peste dans les îles britanniques en 1665, 1666, les personnes aisées se confinaient à la campagne. Mais les politiques publiques étaient plutôt tournées sur les quarantaines ». A cette époque, en cas d’épidémie, des murs étaient construits autour des villes pour limiter les entrées et les sorties, comme ce fut le cas en Provence en 1720.

Selon cette publication, Madame de Sévigné envoie également avec cette lettre « deux drôles de masques », à la mode à la Cour de Versailles. « C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer ». 

Une phrase qui n’aurait pas pu être écrite à l’époque, a expliqué Patrick Zylberman : « pour cela, il aurait fallu avoir la notion du mode de transmission du virus. Or l’idée que le virus se transmet par l’intermédiaire de gouttelettes arrive à la fin du XIXème siècle ».

Pendant la Grande peste, les masques en forme de bec d’oiseau, essentiellement portés par des médecins, étaient censés protéger contre les « miasmes » contenus dans l’air vicié qui charriait, selon la médecine de l’époque, des matières en décomposition et des mauvaises odeurs,  expliquait cette dépêche de l’AFP publiée en mai.

 dans Calomnie

 

Un pastiche rédigé en mars 2020

 

Cet article de France Inter, publié le 4 mai 2020, évoque un certain « Jean-Marc Banquet d’Orx », qui en serait l’auteur. En tapant ce nom et des mots-clés sur un moteur de recherche, on retrouve un article daté du 30 avril sur le site Baskulture, qui évoque un « pot-aux-roses », inspiré d’un « article de Mme Marie-José Lacourte publié dans la chronique du ‘Bottin Mondain’ du 23 avril dernier ».

Contactée le 3 novembre 2020,  l’équipe du Bottin Mondain a confirmé à l’AFP que ce pastiche a été publié dans une newsletter datée du 23 avril, que l’AFP a pu consulter, à l’occasion d’un concours d’écriture autour du confinement.

En effet, on trouve sur le profil Facebook de Marie-José Chardonnet-Lacourte une publication datée du 5 mai 2020, dans laquelle elle s’indignait de la reprise de ses pastiches, écrits le 12 avril et « sans vérité historique ». Contactée par l’AFP le 3 novembre, Marie-José Chardonnet-Lacourte a confirmé être l’auteure de ce pastiche et a expliqué être « perplexe » face à l’ampleur que celui-ci a pris : « Certaines phrases ont même été ajoutées, comme la mention des masques et de Vatel ». La date du 30 avril 1687 n’apparaît pas non plus dans le texte original.

« On m’a dit de raconter mon confinement par rapport à des personnages connus et donc je me suis lancée. Madame de Sévigné, c’était une femme de lettres, très cultivée, je me suis mise dans sa tête si elle avait été confinée », a  expliqué Marie-José Chardonnet-Lacourte, qui a glissé volontairement quelques anachronismes dans son texte.

Selon Laure Depretto, il n’est pas étonnant que cette lettre circule autant, car « elle concilie tous les sentiments contradictoires nourris par l’apparition de l’épidémie de Covid ». Pour la docteure en littérature, elle suscite deux réactions : « La première où le lecteur actuel se dit « tiens, rien n’a changé depuis 300 ans » et nous sommes confinés comme pouvaient l’être des Grands, des nobles sous l’Ancien Régime. L’appartenance à une communauté unique, soumise aux mêmes fléaux à plusieurs siècles d’intervalle et ce, quelles que soient les appartenances sociales et hiérarchiques, a quelque chose de rassurant. Nous sommes tous égaux devant les épidémies.

La seconde réaction, selon Laure Depretto, est une interrogation : « On ne peut s’empêcher de se dire « Comment se fait-il que nous soyons revenus au même point? Le sentiment d’arriération alors domine et l’on se retrouve scandalisé.e que rien n’ait changé depuis l’Ancien Régime, que nous n’ayons pas réussi à faire davantage de progrès. » 

Marie Genries
Journaliste fact-checking

 



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