Quand Emmanuel Macron perd ses nerfs…

 

 

Le pauvre, il faut le comprendre, il est sous pression de son coach Richard Ferrand que j’emmerde un peu avec mes publications les plus récentes…

Ouarf !

« Ce n’est qu’un début, continuons le combat », comme dirait l’autre grêlé, celui qui est toujours incapable de justifier ses relations avec Jeffrey Epstein, l’autre Edouard…

A propos, avez-vous remarqué ? Ils réclament tous la levée de l’anonymat sur Internet, visant ainsi en priorité les victimes qui osent s’y présenter comme telles sans aucunement se faire reconnaître ni même nécessairement citer qui que ce soit, comme ce fut mon cas au mois de septembre 2008 sur le site Rue89 à propos de harcèlement moral dans le travail, avec la sanction que tout le monde connaît : haro sur la victime qui fut immédiatement jetée en pâture sur la place publique avec des tonnes de calomnies, menaces de viol et menaces de mort… mais il est vrai qu’elle s’était déjà fait remarquer en citant l’affaire de l’ancien psychiatre brestois pédocriminel Serge Rodallec.

La protection des victimes est pourtant inscrite dans le Code pénal dont tout l’arsenal juridique en ce sens a encore été renforcé par la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 ayant créé un délit spécifique de mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle (art. 223-1-1du code pénal).

Ces attaques récurrentes contre l’anonymat sur Internet sont quasiment une marque d’appartenance au grand réseau pédocriminel auquel appartiennent mes harceleurs de la bande du pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lequel a pour habitude de signer de son vrai patronyme toutes ses saloperies sur les uns et les autres, dont tous ses harcèlements et toutes ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, quand il ne s’amuse pas à donner aussi dans l’usurpation d’identité.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Divulgation_de_donn%C3%A9es_personnelles

Divulgation de données personnelles

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Quand Emmanuel Macron perd ses nerfs... dans AC ! Brest 45px-2017-fr.wp-orange-source.svg

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En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

La divulgation de données personnelles1, appelée doxing ou doxxing en anglais1, est une pratique consistant à rechercher et à divulguer sur l’internet des informations sur l’identité et la vie privée d’un individu dans le but de lui nuire2,3. Les informations révélées peuvent être l’identité, l’adresse, le numéro de sécurité sociale, le numéro de compte bancaire, etc.

Le terme doxing vient soit du verbe anglais to document, qui signifie « fournir des preuves », soit de dox, variante orthographique de docs, pluriel de doc, abréviation de document4.

D’après des chercheurs des universités de l’Illinois et de New York, la moyenne d’âge des victimes est d’environ 21 ans et les hommes sont plus touchés que les femmes par la divulgation de données personnelles puisqu’ils représentent 82 % du nombre total. Néanmoins, ce type de harcèlement ne touche pas que les plus jeunes puisque les victimes ont de 10 à 74 ans. Les personnes les plus visées sont les hackers, les passionnés de jeux vidéo et les célébrités3.

But de la divulgation de données personnelles

La divulgation de données personnelles est souvent initiée par une personne ou un groupe de personnes en colère qui se focalisent sur une personne, éventuellement bouc émissaire. Les internautes divulgateurs travaillent généralement de manière coordonnée. Les raisons sont diverses, allant par exemple de vengeances personnelles à la maltraitance d’animaux5, la pédophilie, etc.

La compétition, le désir de revanche ou de justice et l’appartenance à une idéologie politique semblent être les quatre principales motivations des personnes pratiquant la divulgation de données personnelles3.

Conséquences

Une fois les informations rendues publiques, la vindicte populaire peut s’abattre sur la personne ciblée. Dans le cas où cette dernière a commis des actes illégaux, elle peut être dénoncée à la police. Dans certains cas extrêmes, cela peut avoir des conséquences très graves comme la perte d’un emploi ou des difficultés familiales. En fin de compte, la divulgation de données personnelles peut éliminer l’anonymat, l’obscurité ou la crédibilité de quelqu’un6.

Quelques exemples de harcèlement :

  • des commandes de pizzas livrées à domicile ;
  • appel des secours au domicile : pompiers, ambulance ;
  • appel des forces d’intervention spéciales au domicile, appelé swatting ;
  • menaces de mort ou menaces corporelles avec des détails bien précis sur la personne pour lui faire peur.

Pour lutter contre cette pratique, des chercheurs américains souhaitent l’aide des forces de l’ordre pour reconnaître les victimes afin d’éviter un possible swatting, conséquence d’une divulgation de données personnelles alimentée par un crime imaginaire3.

Méthodes de recherche

Les méthodes de recherche utilisent principalement Internet :

  • les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedInetc. ;
  • les moteurs de recherche ;
  • l’appel à témoin ;
  • les informations récupérées sur les sites par piratage ou en coopération avec les administrateurs du site (notamment les adresses IP) ;
  • en piégeant la personne ciblée (hameçonnage par message privé pour l’attirer vers un site dont le pirate est administrateur afin de récupérer son IP, lien de photo en message privé, cheval de Troie) ;
  • croisement des sources de plusieurs sites pour trouver les différents pseudonymes de la personne ciblée ;
  • au travers des plateformes de paiement avec la coopération de celui qui a reçu le paiement (tel que Paypal).

Légalité

En France, la divulgation de données personnelles peut relever, selon les méthodes employées, de la loi pénale sur les atteintes à la personnalité, notamment :

  • atteinte à la vie privée ;
  • dénonciation calomnieuse ;
  • atteinte au secret (violation du secret des correspondances) ;
  • atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques : collecte, traitement et divulgation de données personnelles sans le consentement de l’intéressé ou sans autorisation légale.

En outre, la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République7 a créé un délit spécifique (art. 223-1-1du code pénal) de mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle. Ce délit est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. La responsabilité du directeur de publication d’un journal, d’un média audiovisuel ou d’un site internet peut également être engagée. Les peines sont portées à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amendes lorsque la victime est un agent public, un élu, un journaliste, si elle est mineure ou d’une particulière vulnérabilité (âge, maladie, infirmité, handicap, grossesse). Cette disposition fait suite à l’Assassinat de Samuel Paty, qui eut lieu à la suite de la diffusion d’informations privées sur un réseau social, ayant conduit à l’identification du professeur. Sont consacrés dans l’article 223-1-1 du Code Pénal deux éléments constitutifs de l’infraction : un élément matériel de l’infraction, consistant en la divulgation de données privées permettant l’identification de la victime, de son adresse ou de ses proches, et un élément moral, qui implique que l’auteur de l’infraction ait connaissance des conséquences négatives de son acte, que lesdites conséquences soient recherchées par l’auteur. Cette infraction est continue, la diffusion d’informations privées avant l’entrée en vigueur de la loi pourra donc être sanctionner si le support de diffusion, comme peut l’être un tweet, est encore accessible passée l’entrée en vigueur de la loi.

Notes et références

  1. « Article 36 de la loi n°2021-1109 » [archive], sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 26 août 2021)

Voir aussi

Articles connexes

 



François Burgat : enfin un islamogauchiste qui s’assume !

Article qui pourrait être intéressant s’il n’était pas réservé aux seuls abonnés de Marianne.

Extrait :

Selon lui (François Burgat), les « rapprochements entre islamistes et forces de gauche » sont « les meilleurs remèdes à la spirale de la montée aux extrêmes ».

 

Se positionnant à l’extrême-gauche, il préconise son rapprochement avec les islamistes (effectif depuis déjà de très nombreuses années, commission d’attentats terroristes y compris), comme « meilleur remède à la spirale de la montée aux extrêmes », à commencer, donc, par l’extrême-gauche elle-même.

Vous comprenez ce qu’il raconte, vous ?

Moi oui, je connais tous leurs galimatias par coeur depuis des lustres.

Explications et traduction, donc :

1°/ Tout comme sa copine Josette Brenterch du NPA de Brest, et tous les autres chefs de l’ancienne LCR (qui soit dit en passant était déjà financée par des fonds occultes en provenance de l’Arabie Saoudite et du Qatar quand je m’y suis heurtée au sein d’AC ! en 2004 et 2005), François Burgat a tellement peur des « forces de gauche » qu’il va les infiltrer pour les « contrôler » ou « neutraliser », les manipuler, les pervertir. Il est à l’extrême-gauche pour y mener une contre-insurrection permanente qui s’est toujours traduite par un pourrissement systématique par la LCR ou le NPA de toutes les bonnes actions qui pouvaient être tentées par les uns ou les autres, notamment par des forces dites « de gauche », mais pas seulement, pour améliorer le sort des plus pauvres, des plus faibles ou des plus démunis ou pallier à des tas d’insuffisances ou de dysfonctionnements étatiques. Ainsi par exemple les associations de victimes sont-elles toutes dans le collimateur de la LCR ou du NPA qui s’attache à les détruire au prétexte que l’Etat et ses fonctionnaires seraient parfaits et ne pourraient donc tolérer la moindre critique, outre que les initiatives privées régies par la loi de 1901 sur les associations sont de toute façon idéologiquement proscrites à l’extrême-gauche – le tout Etat à la mode soviétique reste le dogme officiel pour les « révolutionnaires communistes », qui sont eux-mêmes fonctionnaires dans l’immense majorité des cas et défendent en fait avant tout leurs privilèges, matériels et autres, abus de pouvoir y compris (ils ont tous les droits et le revendiquent haut et fort).

2°/ Lorsqu’il parle de « spirale de la montée » à l’extrême-gauche, il vise en fait, non pas ses camarades de la LCR ou du NPA, qui n’ont jamais menacé aucun pouvoir en place, même le plus dégueulasse, et surtout le plus dégueulasse (en fait, en interne, les militants de la LCR ou du NPA assument parfaitement de tout faire pour pourrir au maximum le régime capitaliste qu’ils décrient, de le rendre totalement invivable afin de provoquer la révolution communiste de leurs voeux, tout en sachant pertinemment que personne n’en veut et qu’ils ne l’obtiendront jamais, et surtout pas avec des citoyens transformés en zombies ou tous au cimetière en conséquence de toutes leurs dégueulasseries (dont c’est le but, de toute façon : la contre-insurrection « casse » ou assassine tous ceux qui menacent de se rebeller, c’est sa mission et elle la remplit fort bien), raison pour laquelle ils ont depuis longtemps laissé tomber leurs chers « ouvriers » d’antan (devenus dans l’ensemble un peu trop instruits, réfléchis et critiques, donc à casser, à détruire), d’abord au profit de « jeunes » plus excités, puis des islamistes), mais tous ceux qui participent très honnêtement et sincèrement à des mouvements ou associations dits « de gauche » et se font donc repérer, étiqueter et dénoncer aux agents de la police politique comme « ultra-gauchistes » par ses gentils camarades militants de la LCR ou du NPA dont en 2008 la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie louait ce travail et toute la sagesse (et pour cause, moi qui suis un peu leur étalon à tous, ils m’avaient bien mise dedans…). Or, ce sont bien toujours ces militants de la LCR ou du NPA les casseurs et terroristes en tous genres – rappelons donc que l’ancien membre d’Action Directe Jean-Marc Rouillan est quand même bien chez eux et pas dans le sac fourre-tout « ultra-gauchiste », tout comme d’ailleurs le quasi terroriste islamiste François Burgat.

3°/ Le troisième terme de sa proposition aberrante concerne l’extrême-droite. Mais laquelle ? Certainement pas celle qui participe objectivement et activement à la commission d’attentats islamistes depuis 2012, et qui se répartit aujourd’hui derrière les deux candidats déclarés à l’élection présidentielle Marine Le Pen et Eric Zemmour, puisqu’il s’agit de ses complices autant que ceux du duo de terroristes Josette Brenterch / Pascal Edouard Cyprien Luraghi. Ceux qu’ils visent ici comme « extrémistes » doivent être tous ceux qui aujourd’hui dénoncent des pédophiles et leurs réseaux, un thème que je n’avais jamais abordé nulle part avant de me faire moi-même attaquer par la mafia pédophile à compter de l’année 2008.

Chic, alors ! J’ai encore tous les défauts !

En attendant, ce monsieur François Burgat qui doit être encore de la Chiraquie option Villepin vient de confirmer ce que j’ai toujours dit et encore très récemment de manière explicite : le « faire taire » habituel du NPA s’accompagne très bien d’attentats terroristes islamistes, « meilleurs remèdes » contre toute menace de dénonciation publique.

 

https://www.marianne.net/societe/laicite-et-religions/francois-burgat-lislamogauchiste-assume

François Burgat, l’islamogauchiste assumé

 

Le portrait du lundi

Par

Publié le 03/01/2022 à 12:45

 

Parfait arabophone et fin connaisseur du Proche-Orient, ce directeur de recherche émérite au CNRS assume ses liens avec le Qatar. Il en est convaincu : un rapprochement entre l’extrême gauche et les islamistes est le plus court chemin vers des jours meilleurs. Enquête.

 

Son estime pour Tariq Ramadan ? Il assume. Ses liens avec le Qatar ? Également. François Burgat, directeur de recherche émérite au CNRS, n’en fait pas mystère, il est président du Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris (Carep), lobby francophone de l’Arab Center for Research and Policy Studies de Doha. Des fonctions bénévoles, précise-t-il. Elles sont le résultat d’une longue et intense proximité avec les autorités politiques et religieuses de l’émirat, frères musulmans compris.

Le Lillois Mohammed Louizi, lui-même ancien militant frériste, a détaillé sur son blog les liens multiples qui unissent François Burgat à cette mouvance islamiste. Inlassablement, depuis deux décennies, François Burgat s’est attaché à « disculper les Frères de tout sectarisme salafiste totalitaire et liberticide », écrit Mohammed Louizi. Son but est de les rendre fréquentables aux yeux des Français, en usant de l’autorité que lui confère son expérience. Elle est considérable.

Selon lui, les « rapprochements entre islamistes et forces de gauche » sont « les meilleurs remèdes à la spirale de la montée aux extrêmes ».

 

Né en 1948 à Chambéry, François Burgat a passé plus du quart de son existence dans le monde arabe, pour le CNRS ou le ministère des affaires étrangères. De 2008 à 2012, il a été directeur du prestigieux Institut français du Proche-Orient, à Damas. Il est membre du comité de rédaction de la revue Orient XXI. Même ses nombreux ennemis en conviennent, il est comme un poisson dans l’eau sur le terrain et il connaît très bien son objet d’étude, à savoir les mouvements politiques du monde arabe. Le suivre les yeux fermés quand il en parle n’est pas pour autant recommandé, car François Burgat affectionne les raccourcis vertigineux.

 



Terrorisme islamiste : retour sur l’étrange sacrifice d’Arnaud Beltrame le 23 mars 2018

Rappelons pour commencer que cet attentat clôt la série entamée le 13 juin 2016 avec l’assassinat de deux policiers à Magnanville, celui-ci étant de mon point de vue à rapprocher des fréquentations ou anciennes fonctions de Jean-Baptiste Salvaing dans l’Hérault, comme je l’avais dit dès le début et l’ai répété plusieurs fois par la suite, toute cette série d’attentats étant par ailleurs directement liée à la procédure engagée à mon encontre à Paris par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi lui-même.

Je rappelle encore que ce dernier a quasiment toujours parlé de déposer des plaintes contre moi ou de me dénoncer pour des faits imaginaires à diverses autorités en même temps qu’il m’attaquait de manière ahurissante ou me harcelait sur la toile au moyen d’éléments de ma vie privée auxquels il avait accès par piratages informatiques et écoutes illégales, en 2008, en 2009, et encore au cours de l’été 2010 alors même qu’il avait entrepris de publier quotidiennement des montagnes de saloperies sur mon compte en révélant illégalement à ses lecteurs mon identité et toutes mes coordonnées, sans oublier d’aller me dénoncer comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes et comme « poukave » sur un site fréquenté par des voyous, si bien qu’en définitive, estimant qu’il n’aurait aucune chance de me faire condamner pour quoi que ce soit alors que c’était bien lui qui multipliait les infractions pénales à mon encontre et non l’inverse, lui et ses complices, notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et le non moins criminel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, avaient décidé que ces deux-là, qui ni l’un ni l’autre n’étaient les auteurs de blogs m’étant consacrés, quoiqu’ils prissent tous deux une part très active aux campagnes de calomnies publiques nominatives de leur « Konducator » à mon encontre, monteraient au créneau les premiers pour obtenir à mon encontre des condamnations susceptibles d’appuyer dans un second temps les mêmes demandes du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Connaissant très bien toutes leurs culpabilités à mon endroit, ainsi que mon innocence totale (j’ai toujours été leur victime, et non l’inverse), ils savaient aussi parfaitement bien qu’aucun d’entre eux n’avait en fait la moindre chance d’obtenir ma condamnation dans le cadre d’un procès contradictoire tout à fait régulier. C’est pourquoi toutes leurs procédures à mon encontre ont toujours été volontairement viciées de manière à me priver de toute défense au fond, tandis que certains magistrats, notamment ceux de Brest, étaient de plus achetés.

Leur plan procédural à mon encontre fonctionnait donc comme sur des roulettes à Brest, mais pas en appel à Rennes, également en appel à Montpellier après échecs à Béziers, et pas du tout à Paris, où l’escroc Pascal Edouard Cyprien Luraghi sera débouté de toutes ses demandes à mon encontre en 1ère instance le 5 janvier 2017 et verra carrément sanctionner son détournement de procédure par une nouvelle annulation de procédure en appel le 11 avril 2018, toute la procédure de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à mon encontre ayant déjà été annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015.

L’attentat du 23 mars 2018 devait donc annoncer ou préparer ma condamnation en appel à Paris, attendue pour le 11 avril 2018.

Il était tellement prévisible que je l’avais bien prédit et annoncé avec quelques semaines d’avance pour le 22 mars 2018, sachant comment mes harceleurs affectionnent tout particulièrement cette date du 22 mars pour commettre de leurs méfaits.

Mais en définitive, après mon avertissement qu’un nouvel attentat islamiste se préparait pour le 22 mars 2018, ils avaient décidé d’organiser ce jour-là une de leurs grandes manifestations de « gôche » et l’attentat avait donc été reporté au lendemain, 23 mars 2018.

Rappelons encore ce que tout le monde aura pu très facilement observer depuis le début de ces attentats « islamistes », quoique je sois la seule à le faire remarquer : ils ont toujours épargné toutes les manifestations de l’extrême-gauche – et celles de l’extrême-droite aussi, d’ailleurs, qui pour être moins nombreuses et massives n’en sont pas pour autant totalement inexistantes – jusqu’à éviter très soigneusement de leur faire de l’ombre.

Je l’avais dit notamment à propos de cet attentat du 23 mars 2018 dès l’époque des faits, évoqués dans ces deux articles d’avril 2018, et pas plus tôt, tant j’étais choquée autant par les faits eux-mêmes que d’avoir encore vainement alerté les autorités ad hoc sur ce qui allait se produire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/04/reouverture-du-super-u-de-trebes-pourquoi-le-11-avril-2018/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/07/la-reouverture-du-super-u-de-trebes-est-reportee-du-11-au-12-avril-2018/

On peut en dire autant de la Gendarmerie nationale et de la Bretagne, qui restent épargnées par les attentats islamistes à quelques exceptions près : 1°/ l’attaque des Champs-Elysées du 19 juin 2017, mais celle-ci n’aura pas fait d’autre victime que l’attaquant lui-même, comme il semble d’ailleurs qu’il l’avait lui-même prévu, indiquant dans sa lettre testament que son acte devait être traité comme une opération martyre, et ce, sans doute sans grande difficulté, tant il était surveillé et même encadré par les « services secrets français » (voir ci-dessous); 2°/ le Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame, mais le coup fatal qu’il aura reçu résulte de son intervention lors de l’attentat du 23 mars 2018 et non d’une attaque dont il aurait été la cible primitive; 3°/ la très curieuse tentative d’assassinat de l’imam controversé de Brest en juin 2019, dont l’unique victime décédée sera finalement l’attaquant lui-même; 4°/ le coup de filet de janvier 2020 à Brest, avant même que les terroristes présumés, là encore très surveillés, n’aient commencé à passer à l’acte.

Mais c’est normal : la tête pensante ou dirigeante de tous ces attentats étant la folle de Brest à double casquette NPA et Gendarmerie Josette Brenterch, on ne touche pas à ses amis, alliés ou complices, et on évite de les ennuyer en allant commettre chez eux des actes de barbarie trop dérangeants.

Si militaires et policiers ont à maintes reprises été visés par des attentats meurtriers depuis mars 2012, ce n’est donc pas le cas des gendarmes qui ne déplorent à ce jour pas d’autre victime dans leurs rangs que le Colonel Arnaud Beltrame, dont on remarque avec étonnement après avoir pris connaissance du cas de François Vérove que :

- l’épouse est originaire de Marcq-en-Barœul, tout comme François Vérove;

- le père s’est suicidé en mer le 16 août 2017 au large du Grau-du-Roi, lieu également choisi pour son suicide par François Vérove le 29 septembre 2021; ils fréquentaient donc tous deux les communes voisines de La Grande Motte (Hérault) et du Grau-du-Roi (Gard).

Se connaissaient-ils ?

Quand on constate qu’Arnaud Beltrame, franc-maçon, avait été initié le 22 décembre 2008 au sein de la loge « Jérôme Bonaparte » de Rueil-Malmaison à la Grande Loge de France (GLDF), qu’il y était assidu et y avait été élevé au grade de maître en avril 2012, on pense immédiatement que oui, car on reconnaît là l’un des nids des plus fidèles amis du pédophile et terroriste « islamiste » Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Aussi, on peut raisonnablement se demander si l’acte héroïque (et non professionnel) au cours duquel Arnaud Beltrame a reçu un coup fatal ne faisait pas partie d’un scénario d’attentat auquel il avait lui-même participé.

Il reste à peu près clair qu’il attendait un assaut qui bizarrement a énormément tardé et comptait donc bien s’en sortir vivant, avec tous les honneurs qui naturellement seraient venus largement compenser ses échecs répétés à l’Ecole de guerre.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_Beltrame

  1. Jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens en octobre 2014 dans des échauffourées avec la police.

Références

  1. « Arnaud Beltrame. Le Don et l’Engagement » [archive], sur Sceneario (consulté le 29 octobre 2021)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

      • Jacques Duplessy et Benoît Leprince, Arnaud Beltrame : Le héros dont la France a besoin, Paris, Éditions de l’Observatoire, 20 juin 2018, 192 p. (ISBN 979-10-329-0486-2, notice BnF no FRBNF45609708)
      • Christophe Carichon, Arnaud Beltrame, gendarme de France, Monaco, Éditions du Rocher, 3 octobre 2018, 224 p. (ISBN 978-2-268-10087-6, notice BnF no FRBNF45596009)
      • Pierre-Marie Giraud, Arnaud Beltrame. L’héroïsme pour servir, Mareuil Éditions, 2018, 300 p.
      • Cédric et Damien Beltrame, Frère courage. Genèse d’un héros, Grasset, 2018, 240 p.
      • Nicolle Beltrame, C’était mon fils, Albin Michel, 2019, 240 p.

Liens externes

:

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_19_juin_2017_sur_l%27avenue_des_Champs-%C3%89lys%C3%A9es_%C3%A0_Paris

      1. Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

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        Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

        Localisation Avenue des Champs-Élysées, 8e arrondissement de Paris, Drapeau de la France France
        Cible Gendarmerie nationale (France)
        Date 19 juin 2017
        15 h 40
        Type Attentat-suicide à la voiture-bélier piégée
        Armes Voiture, Kalachnikov, Armes de poing, Bonbonne de gaz
        Morts 1 (le terroriste)
        Blessés 0
        Auteurs Adam Lotfi Djaziri
        Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
        Mouvance Terrorisme islamiste
        modifier Consultez la documentation du modèle

        L’attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris est une attaque terroriste survenue le 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, en France1. Une voiture chargée d’armes à feu et d’explosifs a percuté un convoi de véhicules de gendarmerie avant d’exploser, libérant de la fumée orange. Le conducteur, identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, a été tué, figurait sur les listes de surveillance du terrorisme pour l’extrémisme islamique depuis 2014 et a prêté allégeance au chef de l’État islamique Abu Bakr al-Baghdadi avant l’attaque1. Dans une lettre à sa famille, il a déclaré qu’il soutenait depuis des années « les moudjahidin qui se battent pour sauver l’islam et les musulmans », ayant pratiqué le tir « pour se préparer au djihad », et a déclaré que l’attaque devrait être traitée comme une « opération de martyre »1.

        Contexte

        Des policiers, des gendarmes et des soldats assurant la sécurité en France ont également été précédemment pris pour cible par des djihadistes, avec au moins douze attaques ciblées contre des policiers et des soldats entre 2012 et 20172. L’attaque est intervenue deux mois après une autre attaque sur les Champs-Élysées en avril, au cours de laquelle trois policiers et un touriste ont été prit pour cible par un homme brandissant un AK-47, tuant un policier1. L’État islamique a encouragé le ciblage de policiers et de soldats au motif qu’ils représentent l’État3,4,5. L’attaque est l’une des nombreuses attaques à la voiture-bélier inspirées de l’État islamique contre les villes européennes6,7. Le Monde rapporte que depuis janvier 2015, les attentats terroristes en France ont fait 239 morts8.

        Attentat

        220px-Renault_M%C3%A9gane_Stufenheck_1.6_16V_%28II%29_%E2%80%93_Frontansicht%2C_25._August_2013%2C_D%C3%BCsseldorf dans Crime
        Une berline Renault Mégane II argentée, similaire à celle utilisé dans l’attaque9.

        À 15 h 40, un convoi de fourgonnettes de gendarmerie conduisait sur les Champs-Élysées lorsqu’un terroriste a enfoncé sa berline Renault Mégane argentée dans le véhicule de tête du convoi de gendarmerie, la Mégane a immédiatement pris feu10,11. La voiture contenait un fusil d’assaut AK-47, des armes de poing, une bonbonne de gaz, ainsi qu’une quantité d’explosifs suffisante pour « faire exploser cette voiture »12,9. L’attaquant a été tué par la police et l’incident a fait l’objet d’une enquête antiterroriste11,12. Le ministère de l’Intérieur Gérard Collomb a déclaré que des explosifs avaient été trouvés dans sa voiture et qu’il s’agissait d’une attaque planifiée13. L’agresseur était connu de la police et une lettre écrite par ce dernier déclarant son allégeance à l’État islamique a été trouvée à l’intérieur du véhicule7.

        Auteur

        L’agresseur a été identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, 31 ans, habitant de la banlieue nord-ouest d’Argenteuil14. Il était le rejeton d’une « famille salafiste »15. L’auteur avait été fiché S16,17, c’est-à-dire qu’il était « un individu considéré comme une menace sérieuse pour la sécurité nationale » et la raison de son inscription était son appartenance au « mouvement islamiste radical ». Il était connu de la police. Même s’il était considéré comme dangereux, il a obtenu une autorisation de détention d’arme car il pratiquait le tir sportif15,18.

        L’agresseur avait obtenu un permis légal pour posséder une arme à feu à la suite d’une décision délibérée des services secrets français qui lui avait permis de garder ses armes à feu afin de ne pas éveiller les soupçons selon lesquels il était surveillé. Le lendemain de l’attaque, quatre proches du conducteur ont été placés en garde à vue11.

        Le jour de l’attaque, l’auteur a envoyé par la poste des lettres confirmant son allégeance au chef de l’État islamique, Abu Bakr al-Baghdadi19.

        Revendication

        Le 13 juillet 2017, l’État islamique a revendiqué la responsabilité d’une attaque qu’il a menées pendant le mois sacré du Ramadan, dont un autre attentat raté à la gare centrale de Bruxelles le 20 juin, au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées20.

        Notes et références

      2. « Prosecutor: Champs-Elysees attacker pledged allegiance to IS », sur web.archive.org, 1er avril 2018 (consulté le 25 juin 2021)
      3. (en-US) « Timeline: How jihadists have targeted soldiers and police in France » [archive], sur The Local France, 15 septembre 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      4. (en) « Feds Warn of ISIS-Inspired Threat Against Police, Reporters in US » [archive], sur NBC News (consulté le 25 juin 2021)
      5. (en-US) « European terror attacks increasingly targeting police, security forces » [archive], sur Fox News, 21 avril 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      6. « Suspected Bomb Lab Found Near Paris, 2 Arrested » [archive], sur NDTV.com (consulté le 25 juin 2021)
      7. (en) « A Brief History Of How ISIS Has Turned Vehicles Into Weapons Of Mass Destruction In Europe » [archive], sur IndiaTimes, 18 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      8. (en) « Barcelona attack mirrors Isis atrocities across Europe » [archive], sur The Independent, 17 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      9. « Champs-Elysées : des gendarmes attaqués, Collomb dénonce une « tentative d’attentat » », Le Monde.fr,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      10. (en-GB) « Champs-Elysees attack car ‘had guns and gas’ – Paris police », BBC News,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      11. (en-US) Aurelien Breeden, « Armed Man Is Killed After Driving Into Police Convoy on Champs-Élysées », The New York Times,‎ 19 juin 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      12. Melissa Bell, Saskya Vandoorne and Joe Sterling CNN, « Car rams police van on Champs-Elysees, armed suspect dead » [archive], sur CNN (consulté le 25 juin 2021)
      13. (en) « Champs Élysées: driver dead as car carrying firearms rams police van » [archive], sur the Guardian, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      14. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      15. (en) « - The Washington Post » [archive], sur Washington Post (consulté le 25 juin 2021)
      16. « [VIDEO] Attentat raté sur les Champs-Elysées: quatre membres de la famille de l’assaillant en garde à vue » [archive], sur ladepeche.fr (consulté le 25 juin 2021)
      17. « Attentat raté sur les Champs-Elysées : le terroriste est mort asphyxié » [archive], sur LCI (consulté le 25 juin 2021)
      18. « Tentative d’attentat sur les Champs-Élysées : un assaillant fiché S » [archive], sur Franceinfo, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      19. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      20. (en) Nadette De Visser,Christopher Dickey, « There Are So Many Attacks It’s a Terror Blur, But Those Who Keep Track Are Very Worried », The Daily Beast,‎ 23 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)

Par Le Parisien avec AFP Le 13 juillet 2017 à 20h32,

« Daech revendique les attaques ratées de Paris et Bruxelles en juin » [archive]

      , sur leparisien.fr,

13 juillet 2017(consulté le 25 juin 2021)

 



Qui est vraiment Josette Brenterch du NPA de Brest ?

Elle a beau manipuler tous azimuts sur le réseau, son activité connaît quand même quelques limites, celles de son intelligence, car elle n’a sans doute jamais pensé que le numérique pouvait la trahir :

 

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Josette Brenterch

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François Vérove dit « le Grêlé » : de la pédophilie aux attentats islamistes ?

 

 

 
Il a fallu attendre le décès du monstre Raymond Gouardo pour que sa fille Lydia, enfin libérée, puisse se mettre à en parler avec succès.

Depuis que le tueur en série dit « le Grêlé » a enfin été identifié comme étant François Vérove, un ancien gendarme devenu policier en 1988 et qui s’est suicidé le 29 septembre dernier pour échapper à une justice en passe de le rattraper, nous attendons aussi d’en savoir plus sur le parcours criminel de celui-là, qui a très probablement fait bien plus de victimes que celles qui lui sont aujourd’hui attribuées avec certitude grâce à la preuve ADN.

Et là, je dois bien avouer que je m’impatiente et ne peux plus attendre davantage pour mettre en évidence à l’attention de mes très chers lecteurs les quelques similitudes et éventuels points de rencontre que j’avais tout de suite remarqués entre eux et plusieurs autres criminels de haut vol, dont mes harceleurs, comptant des pédophiles et tortionnaires notoires qui se revendiquent eux-mêmes comme étant les organisateurs de tous les attentats terroristes « islamistes » commis sur le sol français ou contre des Français depuis mars 2012 – je mets le mot « islamistes » entre guillemets car les organisateurs premiers de ces attentats n’en sont absolument pas, ce sont des manipulateurs.

Commençons donc par les deux monstres Raymond Gouardo et François Vérove.

Ils se présentent tous deux comme des nostalgiques de l’Algérie française, manifestent le même attrait pour les petites filles et les tortures, et auraient de surcroît bien pu se croiser dans l’arrondissement de Meaux où ils ont tous deux vécu dans le même temps,  dans les années 1980 et 1990, d’autant qu’ils évoluaient aussi tous deux dans les forces de l’ordre ou leurs milieux, l’imprimeur Raymond Gouardo en étant apparemment un indic. Rappelons encore au sujet de ce dernier qu’il ne se contentait pas de violer sa fille, et éventuellement d’attaquer d’autres fillettes, il la prostituait et aurait eu des policiers parmi ses clients.

Leur proximité est si grande qu’il est même possible de les imaginer complices pour plusieurs enlèvements, viols et meurtres de fillettes, par exemple lorsque ceux-ci se caractérisent par le sentiment de toute puissance de l’auteur ou des auteurs des faits agissant en plein jour dans des endroits très fréquentés, et ce sans même se faire remarquer comme suspects potentiels, comme s’il s’agissait de personnes dont la présence est habituelle ou peut être parfaitement normale dans les lieux publics dont il s’agit.

Continuons avec la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, et ses complices de l’extrême-droite, qu’elle a bien convaincus eux aussi de me harceler.

Voilà encore tout un lot d’individus qui se signalent comme des nostalgiques de l’Algérie française, dont ils ont été rapatriés lors de la guerre d’Algérie ou après son issue.

En effet, Josette Brenterch y vivait dans les années 1950 avec toute sa famille, à Orléansville (aujourd’hui Chlef), où son père exerçait comme gendarme, en relation avec le service départemental des Renseignements généraux et l’état-major de la ZOA (Zone opérationnelle ouest algérois). La jeune Josette aura sans doute été très impressionnée par les attentats qui ciblaient alors les responsables, militaires et policiers français, et sera toujours restée une fidèle partisane et praticienne de la contre-insurrection qui fut organisée par le bureau de la guerre psychologique et restera un modèle du genre, puisqu’elle s’est ensuite elle-même spécialisée dans la manipulation des forces « révolutionnaires » de la LCR, après avoir effectué son service militaire volontaire dans la gendarmerie – une particularité de son CV qu’elle a toujours soigneusement cachée à tous ses bons « camarades » de l’extrême-gauche.

La « nostalgie » de tous ces pervers et tortionnaires extrêmement sadiques est en fait, tout comme celle de Josette Brenterch, celle d’un monde partagé de façon non équitable entre deux populations, d’une part celle des êtres supérieurs dont ils estiment avoir toujours été du seul fait de leur naissance, comme au temps des colonies, et d’autre part celle, beaucoup plus abondante, des êtres inférieurs qui seraient tous destinés à n’être toujours que les esclaves des premiers. Revenue en France, à Brest, Josette a bien toujours été entretenue dans cette idée dans les établissements d’enseignement catholique très huppés où ses parents inscrivaient toute leur progéniture, afin qu’elle ne se mélangeât point avec la plèbe locale – dont, pour ma part, je suis, bien entendu, puisque je n’ai toujours fréquenté que des établissements publics.

Cette même « nostalgie » avait déjà conduit des fils et filles bien nés à fomenter la simili « révolution » de mai 68, afin d’abattre une méritocratie en vertu de laquelle ils se voyaient régulièrement dépasser par des enfants de pauvres aux têtes mieux faites que les leurs.

La vraie révolution en marche avec la popularisation de l’accès à Internet, celle de l’advenue d’une démocratie qui se manifeste d’abord par une libération un peu désordonnée de la parole des victimes du totalitarisme de ces gens qui estiment toujours être en droit, d’une part, de consommer comme ils l’entendent ceux qui leur seraient inférieurs, et d’autre part, de tous les supprimer quand ils ne savent rester à leur place ou menacent encore d’accéder à des postes plus importants ou plus prestigieux que les leurs, cette vraie révolution, donc, que permet la liberté d’expression en vigueur dans cet espace public nouveau que nous fournit le réseau Internet, ne pouvait donc, de nouveau, que provoquer chez ces abuseurs une réaction extrêmement violente, une contre-insurrection menée tambour battant à grands coups d’attentats islamistes par la folledingue Josette Brenterch et tous ses complices de la bande du pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Voilà pourquoi, depuis le début, ces attentats ont toujours accompagné toutes leurs procédures abusives à mon encontre, procédures toutes destinées à me faire taire ou me faire « boucler ma gueule », comme l’a toujours dit le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Rappelons à ce sujet qu’il est remonté contre la liberté d’expression au point d’en avoir fait le thème central de son attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015.

Mais il n’est évidemment pas le seul, il a toujours été rejoint en cela par tous ceux qui pouvaient craindre tout comme lui d’être un jour dénoncés ou simplement dérangés par une de leurs victimes usant de son droit d’expression publique directe sur le réseau.

Je rappelle qu’en ce qui me concerne, je ne dénonçais personne avant d’être harcelée autant sur le plan judiciaire que sur la toile par cette bande de dégénérés qui au départ se plaignaient seulement que je puisse, et pourtant de manière uniquement et parfaitement anonyme, parler un peu de moi ou de ma vie, car rien de ce que je pouvais en dire moi-même ne correspondait aux diverses « informations », toutes mensongères, qu’ils diffusaient déjà à mon sujet dans tous leurs réseaux depuis bien des années. Ainsi mes commentaires publics anonymes dérangeaient-ils ces malfrats même lorsqu’ils portaient sur des sujets tout autres ou parfaitement anodins, car ils révélaient chez moi une personnalité réelle aux antipodes de celle qu’avait toujours présentée partout mensongèrement la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, outre que cette dernière craignait aussi qu’ils ne me permissent de sortir de l’isolement dans lequel elle me maintenait depuis des années avec toutes ses campagnes de calomnies assorties d’agressions graves.

Aussi, du jour où l’on découvre l’identité du « Grêlé », on ne s’étonne pas outre mesure de constater que lui aussi se mêle de politique et s’intéresse tout particulièrement aux réseaux sociaux.

Puis l’on remarque avec intérêt qu’il était depuis longtemps installé dans l’Hérault, d’où sont originaires deux de mes harceleurs et chefs terroristes complices du duo Luraghi / Brenterch, le premier étant lui-même établi depuis très longtemps en Thaïlande, et le second, Jean-Marc Donnadieu, résidant toujours à Béziers ou à proximité, ceci après avoir déjà relevé que les frères Kouachi ont passé toutes leurs vacances d’été des années 1994 à 2000 dans ce même département, à La Grande Motte, où François Vérove habitait lui-même en tout dernier lieu.

Et enfin, l’on s’interroge sur l’étrange parcours des terroristes en fuite après leur attaque du 7 janvier 2015 : ayant d’abord filé vers Soissons et les Ardennes de l’ogre Michel Fourniret, où ils s’étaient tous deux mariés à Charleville-Mézières, ou peut-être en direction de la Belgique où un imam complice leur aurait préparé une planque, ils ont ensuite fait demi-tour pour revenir vers Paris ou Meaux et s’arrêter finalement à l’entrée de Dammartin-en-Goële, dont l’agglomération est contiguë à celle de Longperrier où vivait François Vérove dans les années 1990.

Et bien entendu, l’on ne peut imaginer qu’ils ne connaissaient pas déjà l’imprimerie où ils ont finalement trouvé la mort le 9 janvier 2015.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Gouardo

    • Affaire Gouardo

      Affaire Gouardo
      Titre Infractions diverses contre Lydia Gouardo et un de ses fils par son père et sa belle-mère, Lucienne Ulpat
      Fait reproché Violences familiales sexuelles : Séquestration, viol (inceste), torture, agression sexuelle
      Pays Drapeau de la France France
      Ville Meaux et Coulommes en Seine-et-Marne
      Nombre de victimes 10 : Lydia Gouardo, son frère et sa sœur et ses sept enfants
      Jugement
      Statut Affaire jugée : condamnation de sa belle-mère à quatre ans de prison avec sursis pour non-empêchement de crime (son père étant mort avant la révélation des faits)
      Tribunal Cour d’appel de Paris
      Date du jugement 18 avril 2008
      modifier Consultez la documentation du modèle

      L’Affaire Gouardo est une affaire criminelle française. Lydia Gouardo (née le 13 novembre 1962 à Maisons-Alfort) est une Française qui a été séquestrée, violée et torturée par son père légitime (mais pas biologique) Raymond à son domicile à Meaux et Coulommes en Seine-et-Marne pendant 28 ans, de 1971 à 1999.

      Histoire

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      Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2017).
      Cette section n’est pas rédigée dans un style encyclopédique. Améliorez sa rédaction !

      En 1956, Raymond Gouardo et Jacqueline se marient. Le couple a deux enfants, Bruno et Nadia. En 1962, alors que Raymond Gouardo purge cinq ans de prison pour vol à main armée, Jacqueline lui apprend qu’elle est enceinte d’un autre homme. Raymond reconnaît cependant l’enfant, Lydia qui naît le 13 novembre 1962 à Maisons-Alfort1 ; elle serait en réalité la fille du père de Raymond2. À sa sortie de prison, Raymond qui a rompu avec la mère de Lydia, a refait sa vie avec une visiteuse de prison, Lucienne Ulpat, et veut revoir ses enfants qui ont été abandonnés par Jacqueline et placés par la DDASS dans une famille d’accueil. Un soir, Raymond vient les chercher, armé d’un fusil chargé et force la famille d’accueil à lui rendre ses enfants.

      Raymond Gouardo, Lucienne et les trois enfants vivent dans un appartement dans la cité populaire de Meaux. Les deux parents sont imprimeurs et décident que leurs enfants ne suivront plus l’école. Raymond commence à violer Nadia, puis, à huit ans, Lydia, lui faisant parfois sentir de l’éther avant les viols quotidiens lorsqu’elle se rebelle. Un jour, Lucienne Ulpat, fait prendre un bain d’eau bouillante à Lydia qui fait un malaise à cause de la douleur terrible. Puis Lucienne rajoute de l’eau de javel et utilise une brosse pour chien qui arrache la peau si fragile d’une si jeune enfant qui est brûlée au troisième degré et subit une dizaine de greffes à l’hôpital où elle reste pendant huit mois jusqu’à ce que son père la fasse sortir de force. Raymond séquestre ses filles dans leurs chambres et va même jusqu’à violer leur intimité en perçant des trous dans chaque pièce. Parfois Lucienne Ulpat observe ces viols par l’œilleton.

      Raymond gagne de l’argent grâce à la pension d’invalidité des brûlures de Lydia et pour toucher l’invalidité totale, l’oblige à rester en fauteuil roulant. Parfois, Lydia, souffre tellement de ses brûlures que les voisins portent plainte, si bien que la famille se fait expulser de son logement. En 1975, la famille emménage dans une vieille ferme d’un village de Coulommes, achetée à crédit grâce à la pension d’invalidité. Là, jusqu’en 1999, l’année où il meurt, Raymond Gouardo, imprimeur ambulant, frappe et viole ses enfants. Bruno s’enfuit du domicile familial lorsqu’il a 15 ans, Nadia 18 ans. Le jour où Lydia atteint la maturité, Raymond lui annonce qu’elle a l’âge d’avoir des enfants. Six garçons naissent de 1982 à 1996. Pour être sûr d’obtenir une grossesse, il l’enchaîne à une poutre dans le grenier pendant plusieurs jours3.

      Les faits et l’enquête

      Pendant sa séquestration par son père, Lydia fait plusieurs fugues et des appels à l’aide judiciaire. Lors de la deuxième fugue, Raymond l’enferme dans le grenier pendant six mois et la viole avec des ustensiles de cuisine puis avec des outils. Elle serait allée se réfugier à la gendarmerie, à plusieurs reprises. Mais les forces de l’ordre l’auraient livrée de nouveau à son bourreau, « par peur de son père1 » et ni le système judiciaire, ni l’aide sociale, pas plus que les personnes environnantes de cette famille n’auraient agi1.

      Quatre ans après la mort de son père, la jeune fille intente un procès contre sa belle-mère qui est condamnée pour non-dénonciation de crime et agression sexuelle sur l’un des fils de Lydia. Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis en première instance puis quatre ans de prison avec sursis en seconde instance4,5,6.

      Raymond Gouardo est fortement soupçonné par sa fille Lydia d’être l’auteur des enlèvements et meurtres de Virginie Delmas et de Perrine Vigneron7,8,9.

      Postérité

      Lydia Gouardo raconte son histoire dans un livre, en collaboration avec le journaliste Jean-Michel Caradec’h, Le Silence des autres10, ainsi que dans plusieurs émissions (T’empêches tout le monde de dormir du 6 mai 2008 et Ça se discute du 4 mars 2009).

      À la suite des procès et de l’affaire Fritzl, une indignation médiatique s’abat sur les habitants de Coulommes où habitait la famille et la cité de Meaux où le père travaillait11.

      Léonore Le Caisne, ethnologue au CNRS, a publié un livre sur l’affaire (Un inceste ordinaire. Et pourtant tout le monde savait, Belin, 201412). À partir d’une enquête ethnographique d’une année dans le village de Coulommes et Meaux, la chercheuse a essayé de comprendre pourquoi, alors que tout le monde (habitants et élus) « savait » que Raymond Gouardo « faisait des enfants à sa fille », personne n’a signalé les faits.

      Lydia a depuis refait sa vie avec Sylvain Skirlo, avec qui elle a deux enfants1.

      Notes et références

    • Ondine Millot, « Seule au cœur des ténèbres », Libération « Grand Angle »,‎ 9 mai 2007 (lire en ligne [archive])
      « Violée, battue, torturée pendant vingt-huit ans, Lydia Gouardo a eu six fils de son père, aujourd’hui décédé. Tout le village savait, et aucune autorité, école, médecins ou services sociaux, n’est jamais intervenue. »
    • « Lydia Gouardo, l’enfant martyr – L’intégrale » [archive], sur Europe 1 (consulté le 30 mars 2021)
    • « Les extraits du livre de Lydia Gouardo » [archive], sur leparisien.fr, 22 mai 2008
    • Ségolène de Larquier, « En France, le drame de Lydia, torturée et six fois enceinte de son père [archive] », sur le site LePoint.fr, 29 avril 2008.
    • Henry De Laguerie, « Abusée par son père pendant 30 ans, Lydia avait révélé son calvaire sur RTL [archive] », sur le site RTL.fr, 6 mai 2008.
    • « Condamnée pour avoir nié les viols de sa fille », Le Parisien, 13 mars 2007.
    • « Affaire Sabine Dumont » dans Non élucidé le 7 mars 2010 sur France 2
    • « Le père incestueux soupçonné de 4 meurtres » [archive] Article publié le 14 mai 2009 dans Le Parisien
    • « Lydia Gouardo : « Pour refaire sa vie, Jaycee Dugard a intérêt à être solide » » [archive] Article publié le 4 septembre 2009 dans Le Nouvel Observateur
    • Lydia Gouardo et Jean-Michel Caradec’h, Le Silence des autres, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2008, 258 p. (ISBN 978-2-7499-0795-6).
    • Léonore Le Caisne, « Quand l’inceste va sans dire », Sociétés & Représentations, no 42,‎ 2016, p. 111 à 126
  1. Ondine Millot, « A Coulommes, l’inceste au coin de la rue », Libération,‎ novembre 2014 (lire en ligne [archive])

Articles de presse

Documentaires télévisés

      • « L’affaire Guardo « l’ogre de Meaux » » le 9 juin 2008 dans Complément d’enquête sur France 2.
      • « Lydia, une vie en enfer » (premier reportage) dans Suspect n° 1 le 5 octobre 2012 sur TMC.
      • « Le calvaire de Lydia Gouardo » (troisième reportage) le 28 octobre 2013 dans Chroniques criminelles sur NT1.
      • « Les meurtres du printemps 87 » le 31 juillet 2014 dans Les faits Karl Zéro sur 13e rue, puis sur RMC Découverte, puis sur Crime District.
      • « 28 ans de séquestration, Lydia Gouardo témoigne » le 13 octobre 2016 , dans Mille et une vies sur France 2
      • « Violée par son père qui lui fait 6 enfants » le 20 mai 2019 et le 4 novembre 2019 dans Crimes et faits divers sur NRJ12.

Émissions de radio

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_V%C3%A9rove

François Vérove

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François Vérove, dit le « tueur au visage grêlé » ou plus simplement « le Grêlé », né le 22 janvier 1962 à Gravelines et mort le 29 septembre 2021 au Grau-du-Roi, est un violeur et tueur en série français.

Actif durant les années 1980 et les années 1990 en région parisienne, il intègre de 1983 à 1988 la Gendarmerie nationale comme motard de la Garde républicaine. Il poursuit ensuite sa carrière comme policier au sein de la Police nationale, notamment à la préfecture de police de Paris, avant d’être retraité et de connaître une brève période d’élu local à Prades-le-Lez. Il échappe aux autorités pendant près de 35 ans, bien que les enquêteurs disposent de ses empreintes digitales et, à partir de 2001, de son profil génétique. Le tueur est surnommé le « Grêlé » par la police et les médias en raison d’une peau marquée par des cicatrices de boutons selon des témoins, stigmates qui s’atténuent au fil des années.

Le « Grêlé » possède un profil criminel atypique qui intrigue longtemps la police judiciaire. D’abord tueur et violeur d’enfants avec le meurtre de Cécile Bloch en 1986, il tue ensuite deux adultes dans le 4e arrondissement de Paris en 1987 (Affaire Politi-Müller) puis disparaît pendant plusieurs années. La police établit plus tard son implication dans un enlèvement et viol d’enfant initié en 1994 à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, avant de perdre définitivement sa trace. À plusieurs reprises au cours de son parcours criminel, il présente une carte de police à ses victimes afin de tromper leur vigilance.

Ce n’est qu’en 2021 que la police judiciaire remonte finalement à lui en décidant d’interroger près de 750 gendarmes ayant opéré en région parisienne au moment des faits, dont François Vérove. Comprenant qu’il est sur le point d’être démasqué, celui-ci se suicide le 29 septembre 2021 au Grau-du-Roi dans le Gard, après avoir confessé ses crimes dans une lettre.

Biographie

Jeunesse

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François Vérove naît le 22 janvier 1962 à Gravelines dans le Nord1. Enfant unique, il grandit à Marcq-en-Barœul dans les années 1970, élevé par un père très strict avec lui2, sa belle-mère et ses deux demi-sœurs, sa mère étant décédée de la grippe deux semaines avant leur déménagement3,4.

En 1977, François Vérove est en 4ème 1 au collège Pierre et Marie Curie de Gravelines5[réf. non conforme], se dit nostalgique de l’Algérie française et se passionne pour les films d’horreur notamment Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato6 ou se repasse Le Vieux Soldat, de Jean-Pax Méfret7).

François Vérove se marie en 1983 dans le Nord8.

Formation et carrière

François Vérove dit

En 1983, François Vérove intègre l’escadron motocycliste de la Garde républicaine qu’il quitte en 1988 pour rejoindre la Police nationale à la préfecture de police de Paris. De 1994 à 1999, il travaille comme policier motocycliste dans les Hauts-de-Seine où il est délégué syndical, évolue entre Asnières-sur-Seine, Châtenay-Malabry, après une formation décrite par son collègue Franck Jourde, « à la Top Gun »9. Parfois surnommé « Fernandel »10, il loge à cette époque dans la ville de Longperrier (Seine-et-Marne) dans une maison qu’il a fait construire (ceci explique que l’on retrouve sa trace dans le département notamment à Mitry-Mory). Il intègre ensuite la brigade motocycliste urbaine de la police (Formation Motocycliste Urbaine Départementale) dans les Bouches-du-Rhône, avant de devenir chef de la brigade des mineurs11,12,13,14,15 de Montpellier16. François Vérove s’installe dans le sud de la France, d’abord à Port-Saint-Louis, puis à Martigues (Bouches-du-Rhône), Prades-le-Lez (Hérault) et enfin réside avec sa famille dans le quartier du Goéland à La Grande-Motte17 (Hérault). Là-bas, policier puis retraité, il mène la vie d’un citoyen modèle, mari, père et grand-père au dessus de tout soupçon. En 2011, il est victime d’un accident de moto. Retraité de la police, marié et père de deux enfants, — il est conseiller municipal de la commune de Prades-le-Lez18 de 2019 à 202019,20,21 —.

Denis Jacob, fondateur du syndicat Alternative Police et ancien membre du syndicat Alliance Police nationale, responsable du département des Hauts-de-Seine entre 1995 et 1999, a côtoyé pendant quatre ans François Vérove. Celui-ci était en effet délégué pour les motards de la police nationale à la même époque22. Il le décrit comme « un monsieur tout le monde », d’une « gentillesse absolue », toujours « prêt à servir » et à se rendre disponible pour leur activité syndicale. Néanmoins, il le dépeint aussi comme un individu capable de « s’énerver facilement ». Dépressif, sous traitement médicamenteux, François Vérove aurait connu à cette époque d’importantes souffrances psychologiques et se serait arrêté de nombreux mois en maladie23. Denis Jacob fêtait tous les ans le Nouvel An avec François Vérove au Paradis Latin.

Parcours criminel

Crimes attestés par l’ADN

Agression dans le 13e arrondissement et meurtre de Cécile Bloch

Le parcours criminel connu du tueur commence le 7 avril 1986 dans le 13e arrondissement de Paris quand une fillette de huit ans croise sa route dans l’ascenseur de son immeuble. Vérove l’entraîne au sous-sol où il la viole et l’étrangle avec une cordelette avant de s’enfuir, croyant probablement l’avoir tuée. La victime survit à l’agression et donne l’alerte.

Photo couleur de la façade d'un immeuble de dix étages (fond de l'image), vue d'une rue (premier plan) bordée par des bâtiments d'habitations de quatre à cinq étages.
Façade d’un immeuble de la cité Fontainebleau au 116 rue Petit, vue de la rue Eugène-Jumin, lieu du viol et assassinat de Cécile Bloch.

Le prédateur récidive, dans le 19e arrondissement, moins d’un mois plus tard le 5 mai 1986, au 116 rue Petit. Cécile Bloch, onze ans, est agressée dans son ascenseur alors qu’elle se rend au collège. Vérove l’emmène dans un local situé au 3e sous-sol de la résidence et la tue après l’avoir violée. Vers 15 h, Cécile est retrouvée poignardée, étranglée, la colonne vertébrale brisée. Son corps est enroulé dans un morceau de moquette. Il s’agit du premier meurtre officiellement attribué à celui que la presse va surnommer le « tueur au visage grêlé ». Les témoins qui l’avaient croisés dans l’ascenseur le matin du meurtre, dont le demi-frère et les parents de la victime, dressent en effet le portrait d’un jeune homme avec un visage à la peau irrégulière24,25.

Affaire Politi-Müller

Cette affaire, qui débute le 28 avril 1987 dans le quartier du Marais à Paris, constitue un cas à part dans le parcours criminel de François Vérove. Les victimes ne sont plus des enfants mais deux adultes, retrouvés morts dans un appartement de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans des conditions particulières sordides. Gilles Politi, technicien aérien de trente-huit ans, gît nu dans une position singulière : allongé sur le ventre, il a les jambes et les bras attachés dans le dos. Il a été étranglé selon une technique baptisée le « garrot espagnol », habituellement maîtrisée par les militaires. Irmgard Müller, jeune fille au pair allemande de vingt ans employée par la famille Politi, est accrochée par les bras aux montants d’un lit superposé, ses cordes vocales tranchées à l’arme blanche. Les deux victimes ont subi des brûlures de cigarette26,27.

 dans Attentats
Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au niveau de la rue des Guillemites (à droite), lieu du double homicide.

L’enquête démontre que l’assassin connaissait la jeune allemande avec qui il avait entretenu une relation. Un nom retrouvé dans le carnet de contacts d’Irmgard Müller, « Élie Lauringe », n’existe en effet pas à l’état civil, ce qui suggère aux enquêteurs qu’il pourrait s’agir d’un pseudonyme utilisé par le tueur. Les témoins relatent que, la veille du meurtre, un jeune homme athlétique d’une vingtaine d’années avait été vu en compagnie de la jeune fille au pair en train d’avoir une altercation puis, plus tard, entrant dans son appartement situé rue de Sévigné. Le matin du meurtre, un homme à la description semblable est vu négociant à l’interphone avec Irmgard Müller avant de se faire ouvrir à la porte28. L’autopsie révèle en outre que, la veille du double meurtre, Irmgard Müller avait eu un rapport sexuel consenti avec un individu dont le sperme est retrouvé sur un tampon. Pour les enquêteurs, il s’agit vraisemblablement du même homme.

À l’époque, la police judiciaire ne dispose pas des empreintes ADN et ne soupçonne pas que le meurtrier sadique du Marais puisse également être le prédateur recherché pour le meurtre de Cécile Bloch. Ce n’est qu’en 2001, quatorze ans après les faits, qu’une analyse génétique révèle que le sperme est celui du « tueur au visage grêlé » recherché depuis 1986. La même empreinte ADN est présente sur les mégots de cigarette retrouvés à proximité des corps, ce qui confirme que l’assassin du Marais est bien François Vérove16.

Agression et viol dans le 14e arrondissement (1987)

Le 27 octobre 1987, la police judiciaire retrouve la trace de François Vérove dans le 14e arrondissement de Paris. Aux alentours de midi, une collégienne de quatorze ans qui rentre chez elle est abordée par un jeune homme se prétendant policier qui l’interpelle sous le prétexte de mener une enquête. Une fois dans son appartement, il lui passe les menottes avant de la violer, mais lui laisse la vie sauve. Il abandonne finalement sa victime après avoir cambriolé l’appartement. À l’époque les enquêteurs soupçonnent déjà le Grêlé d’être l’auteur de cette agression, mais ce n’est qu’en 1996 que sa culpabilité est démontrée par l’ADN. Il s’agit de la dernière agression connue de François Vérove avant une période de silence de sept ans.

Enlèvement et viol d’Ingrid G. initié à Mitry-Mory (1994)

Le 29 juin 1994, l’ex-garde républicain frappe à nouveau à Mitry-Mory en Seine-et-Marne. Une fillette de onze ans se déplaçant à vélo le long de la ligne à grande vitesse est abordée par un homme qui se dit policier et lui ordonne de monter dans sa voiture sous prétexte de l’emmener au commissariat. La victime obtempère et subit alors un enlèvement. Vérove roule pendant plus d’une heure, trajet durant lequel il discute avec la fillette. Parvenu à Saclay, dans l’Essonne, il emmène sa victime dans une ferme abandonnée. Il l’attache et la viole avant de s’enfuir brusquement sans l’avoir tuée. Il laisse derrière lui des traces ADN qui permettront de relier cette affaire aux autres crimes du tueur à la peau grêlée.

Autres affaires

François Vérove est suspecté d’être l’auteur d’autres agressions et crimes. Il pourrait être notamment impliqué dans les meurtres de :

  • Sophie Narme25, 23 ans, stagiaire au sein d’une agence immobilière et tuée dans un appartement qu’elle faisait visiter dans le 19e arrondissement de Paris, le 5 décembre 1991.
  • Karine Leroy29, 19 ans, disparue à Meaux (Seine-et-Marne) le 9 juin 1994 et dont le corps fut retrouvé dans une forêt de la région un mois plus tard16.

Mort et identification

L’enquête de la brigade criminelle, reprise ensuite au sein de cette brigade par l’unité d’analyse criminelle et des affaires classées, s’était orientée vers un criminel issu des forces de l’ordre en activité à l’époque des faits à cause de plusieurs éléments qui s’accumulaient pourtant depuis des décennies : utilisation à plusieurs reprises d’une carte professionnelle de policier ou de gendarme sur laquelle figurait la mention « sous officier » (utilisation lors de laquelle il avait même donné son véritable prénom lors d’une fête dans les années 1980), d’un talkie-walkie, de menottes professionnelles, maîtrise du jargon policier (corroboré par plusieurs témoins), soupçon de connaissance précise des procédures et manières d’opérer des enquêteurs par sa capacité à échapper à une enquête très serrée16.

Dans l’affaire du double meurtre du Marais en 1987 (Affaire Politi-Müller), il avait probablement donné à Irmgard Müller une fausse identité, Elie Lauringe, avec une fausse adresse dans le 13e arrondissement de Paris qui correspondait à un ancien local de la police.

En outre, la dernière affaire imputée au « Grêlé » avait eu lieu à Saclay près d’un centre d’entraînement de la gendarmerie.

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La commune du Grau-du-Roi, dans le département du Gard, où s’est suicidé François Vérove le 29 septembre 2021.

En 2021, la nouvelle juge d’instruction sur ce dossier depuis décembre 2014, Nathalie Turquey, avait demandé la convocation de 750 gendarmes présents en Île-de-France à l’époque des faits dont François Vérove16. Il se suicide avec un mélange d’alcool et de barbituriques antidouleurs30 dans un appartement loué pour quelques jours au Grau-du-Roi dans le Gard le 29 septembre 2021, après une convocation reçue par téléphone le 24 septembre 202117,31. Cet appel, passé par une policière de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) de Montpellier, lui adressait une convocation pour le 6 octobre 2021, pour être auditionné dans le cadre d’une vieille affaire criminelle des années 1980, à l’époque où il exerçait à Paris, sans lui donner de précision autre qu’à l’issue de l’interrogatoire son ADN serait prélevé32,31.

Dans une lettre laissée dans l’appartement, il reconnaît « être un grand criminel qui a commis des faits impardonnables jusqu’à la fin des années 1990 ». Cette lettre est adressée à sa femme, à laquelle il confie : « Tu avais décelé des choses chez moi quand j’étais plus jeune. […] J’ai fait du mal à des gens, j’ai tué des innocents. Je pense à vous [sa compagne et ses enfants], et aux familles des victimes ». Il ne donne le nom d’aucune de ses victimes et ne détaille pas les circonstances de ses exactions. Il affirme avoir agi sous le coup de « pulsions », les expliquant par une enfance difficile ; il affirme que celles-ci auraient été apaisées par son mariage et la naissance de ses enfants et qu’il se serait alors « pris en main » et n’aurait « rien fait depuis 1997 »17, sous-entendant ainsi l’existence de crimes autres que ceux connus par la police, qui ne lui attribue des actes criminels avec certitude que jusqu’en 199433Interprétation abusive ?. Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2021, le parquet de Paris annonce qu’une « comparaison ADN [a] établi ce jour une correspondance entre le profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime et celui de l’homme décédé »16.

Notes et références

Voir aussi

Ressources

Articles connexes

Liens externes

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A9rif_et_Sa%C3%AFd_Kouachi

Chérif et Saïd Kouachi

Chérif Kouachi
Terroriste islamiste
Image illustrative de l’article Chérif et Saïd Kouachi
Information
Naissance 29 novembre 1982
Paris (France)
Décès 9 janvier 2015 (à 32 ans)
Dammartin-en-Goële (France)
Cause du décès Abattu par le GIGN lors de l’assaut de Dammartin-en-Goële
Nationalité Drapeau de la France Française
Allégeance Drapeau d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique Al-Qaïda dans la péninsule Arabique
Idéologie Salafisme djihadiste
Attentats Attentats de janvier 2015 en France
Attentat contre Charlie Hebdo
Victimes 12 morts et plusieurs blessés
Période 7-9 janvier 2015
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Saïd Kouachi
Terroriste islamiste
Image illustrative de l’article Chérif et Saïd Kouachi
Information
Naissance 7 septembre 1980
Paris (France)
Décès 9 janvier 2015 (à 34 ans)
Dammartin-en-Goële (France)
Cause du décès Abattu par le GIGN lors de l’assaut de Dammartin-en-Goële
Nationalité Drapeau de la France Française
Allégeance Drapeau d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique Al-Qaïda dans la péninsule Arabique
Idéologie Salafisme djihadiste
Attentats Attentats de janvier 2015 en France
Attentat contre Charlie Hebdo
Victimes 12 morts et plusieurs blessés
Période 7-9 janvier 2015
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Chérif Kouachi, né le 29 novembre 19821 dans le 10e arrondissement de Paris, et Saïd Kouachi, né le 7 septembre 1980 à Paris, tous les deux morts le 9 janvier 2015 à Dammartin-en-Goële, sont des terroristes français auteurs de l’attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a eu lieu à Paris le 7 janvier 2015 et a entraîné la mort de douze personnes. Ils se sont revendiqués d’Al-Qaïda du Yémen. Lors de cet attentat dans les locaux du journal satirique, tandis que son frère « monte la garde », c’est Chérif Kouachi qui assassine les membres de la rédaction et leurs invités avec sa kalachnikov2.

Biographie

Jeunesse et radicalisation islamique

Article connexe : Filière des Buttes-Chaumont.

Les frères Kouachi sont français, issus d’une fratrie de cinq enfants. Ils deviennent orphelins très tôt de leur père puis de leur mère, qui se prostituait occasionnellement pour subvenir à leurs besoins, décédée en 1995, enceinte d’un sixième enfant, probablement suicidée avec des médicaments. Le parking de leur immeuble, rue d’Aubervilliers dans le 19e arrondissement, est devenu un repaire de pédophiles, les enfants y traînant, les parents ne pouvant s’en occuper3, ils sont élevés en foyer d’accueil4 après une enfance au 156 rue d’Aubervilliers, à Paris5. Saïd, son frère Chérif, une sœur et un autre frère, sont placés au Centre des Monédières, appartenant à la Fondation Claude-Pompidou, à Treignac6, en Corrèze, de 1994 à 20007. Saïd y passe un CAP et un BEP d’hôtellerie avant de gagner Paris8. Chérif est scolarisé au lycée Georges-Cabanis de Brive-la-Gaillarde où il suit une formation en électrotechnique. Arrivé à Paris, il réalise des clips de rap et devient livreur chez El Primo Pizza9.

Jeunes et sans histoire, ils se radicalisent au début des années 2000 en fréquentant un petit cercle de jeunes salafistes9. Chérif rencontre Farid Benyettou, chef du groupe dit « des Buttes Chaumont » (19e arrondissement de Paris) qui l’endoctrine. Il apparaît dans un numéro de Pièces à conviction sur les jeunes djihadistes.

En janvier 2005, connu des services de lutte antiterroriste, Chérif est appréhendé alors qu’il s’apprête à prendre l’avion pour Damas10.

Il se marie à Charleville-Mézières le 1er mars 2008, et a un enfant11 avec sa compagne Izzana qui a commencé à porter le niqab depuis son pèlerinage à La Mecque en 2008, avant d’abandonner son travail d’animatrice en crèche12.

Saïd, contrairement à son frère, est connu des autorités pour une seule garde à vue dans le cadre de la filière des Buttes-Chaumont13.

En mai 2010, les enquêteurs de la sous-direction anti-terroriste avaient perquisitionné son domicile et celui d’Amedy Coulibaly dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem. Durant leurs investigations techniques dans le disque dur des ordinateurs des deux terroristes, les enquêteurs avaient trouvé de nombreuses photos pornographiques « classiques » et d’autres montrant des actes sexuels avec des enfants. Ces découvertes n’avaient pas fait l’objet d’investigations, le juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli avait considéré qu’elles n’avaient pas de rapport avec les faits de terrorisme dont ils étaient chargés. Les enquêteurs se demandent aujourd’hui si ces images ne se sont pas retrouvées dans les disques durs de leurs ordinateurs en raison de leur navigation sur des sites internet adultes servant de boîte de messagerie discrète. Car on a déjà vu des terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques14.

En 2011, Saïd reçoit un entraînement au combat et au maniement d’armes légères au Yémen15,16,17.

C’est en 2012 qu’il se marie à Charleville-Mézières où son frère s’était marié en 200818.

Il était inscrit sur la liste noire des terroristes aux États-Unis depuis quelques années. Repéré à cause de son voyage au Yémen via le sultanat d’Oman, il fait l’objet entre 2011 et 2014, de quinze mois d’écoutes et de quatre mois de surveillance physique. La Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité {CNCIS) met fin aux écoutes téléphoniques en juin 2014 faute d’éléments probants en lien avec le terrorisme, les écoutes ayant uniquement révélé des allusions à un trafic de contrefaçons de vêtements et de chaussures de sport19.

Saïd Kouachi et son frère montraient encore, par l’itinéraire de leur fuite en janvier 2015 vers la Belgique, des réflexes liés à leurs attaches ardennaises20.

Criminalisation et attentats de janvier 2015 en France

Article connexe : Attentat contre Charlie Hebdo.

Emprisonné entre janvier 2005 et octobre 2006, Chérif Kouachi fait en prison la connaissance de Djamel Beghal, qui devient son « nouveau mentor » : il se radicalise encore en prison21. Il fait également la connaissance d’Amedy Coulibaly, incarcéré pour des délits de droit commun, qui devient lui aussi proche de Beghal22. Condamné en 2008 à 3 ans de prison (dont 18 mois avec sursis)1 pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » du fait de recrutement de terroristes pour combattre en Irak23 dans le cadre de la filière des Buttes-Chaumont, Chérif Kouachi reste en liberté, sa peine ayant été couverte par la détention provisoire21.

Cherif Kouachi et son frère Saïd Kouachi sont répertoriés dans deux bases de données de sécurité1 des États-Unis : ils sont interdits de vol sur le territoire des États-Unis et listés dans la « no fly list » du Terrorist Screening Center ; et celle du TIDE — liste hautement confidentielle contenant les cas de terroristes soupçonnés ou connus24. Selon des sources européennes et américaines proches de l’enquête, Chérif Kouachi se serait rendu au Yémen en 2011 pour s’entraîner avec des militants islamistes liés à AQPA25.

Chérif fait l’objet entre 2011 et 2014, de deux ans de surveillance téléphonique. La CNCIS met fin aux écoutes téléphoniques en juin 2014 faute d’éléments probants en lien avec le terrorisme, les écoutes ayant uniquement révélé des allusions à un trafic de contrefaçons de vêtements et de chaussures de sport19.

Les frères Kouachi connaissaient Amedy Coulibaly, qui est impliqué dans la fusillade de Montrouge le 8 janvier 2015 et dans la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes le 9 janvier 2015. Coulibaly affirme au téléphone à BFM TV s’être « synchronisé » avec les tueurs de Charlie Hebdo, et se réclame de l’organisation État islamique (dite « Daech »)26.

Le mercredi 7 janvier 2015, Chérif et Saïd Kouachi commettent à Paris l’attentat au siège de Charlie Hebdo, tuant huit membres de la rédaction de l’hebdomadaire satirique, deux policiers et deux autres personnes. Ils sont identifiés par la police dans la soirée, grâce à la découverte d’une carte d’identité que Saïd Kouachi avait perdue dans le véhicule qui a permis leur fuite27.

Recherchés par toutes les polices de France, les frères Kouachi se retranchent dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële en Seine-et-Marne, vers 8 h 3028. Chérif Kouachi donne un entretien à un journaliste de BFM TV le matin du 9 janvier 2015 : il affirme être missionné et financé par Al-Qaïda du Yémen (AQPA) et avoir été formé par Anwar al-Awlaqi29.

Ils sont tués par le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale vers 17 h alors qu’ils tentent de sortir de l’imprimerie en faisant feu sur les gendarmes.

Les deux frères avaient l’intention de prendre la fuite direction la Belgique où ils avaient prévu une planque à Bruxelles30.

Sépultures

Le 14 janvier 2015, le maire de Reims, Arnaud Robinet, fait savoir qu’il refuse d’accueillir la dépouille d’un ou deux des frères Kouachi à Reims. L’argument invoqué est celui de risque de trouble à l’ordre public, compte tenu de risques de pèlerinages extrémistes ou de dégradation de sépulture en un lieu de recueillement31. En matière d’inhumation, la loi française dispose que l’autorisation est à demander au maire de la commune du cimetière choisi. Le défunt peut être inhumé dans les cimetières suivants : celui de la commune où le défunt habitait (Reims pour Saïd, Gennevilliers pour Chérif), celui de la commune où le défunt est mort (Dammartin-en-Goële), ou celui où est situé le caveau de famille32.

Saïd Kouachi est finalement inhumé anonymement à Reims le 16 janvier33 et son frère Chérif à Gennevilliers le 17 janvier34.

Mourad Hamid

Le beau-frère de Chérif Kouachi (Mourad Hamid ou Hamyd) a été interpellé en juillet 2016 à la frontière bulgaro-turque35. Il est soupçonné de vouloir rejoindre Daech en Syrie. Il avait été entendu en janvier 2015 après l’attentat contre Charlie Hebdo au commissariat de Charleville-Mézières avant d’être relâché, libre de toute charge. Il est fiché S depuis les attentats de janvier 2015. Le 25 juillet 2016, sa famille a signalé sa disparition. Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert le 29 juillet 2016 une information judiciaire en vue de délivrer un mandat d’arrêt européen à son encontre.

Notes et références

  1. « Le beau-frère de Kouachi arrêté » [archive], sur Le Figaro, 7 août 2016.

Voir aussi

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Articles connexes

 



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