Rue89 : le « déconnologue » Tilou « n’a pas le cul sorti des ronces »

 

 

 

Il s’est refait un n-ième compte le 27 décembre dernier, et c’est donc ce qu’il disait hier à 14h07 (voir ci-dessous).

Il n’avait qu’à ne pas s’y mettre tout seul :

 

Pirates

 

 

http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/06/a-voir-vers-tendresse-beau-film-difficulte-daimer-banlieue-266044#comment-4891251

A voir : « Vers la Tendresse », un beau film sur la difficulté d’aimer en banlieue

 

Ce moyen-métrage de la réalisatrice Alice Diop est visible en ligne jusqu’au 8 février.

Par Claire Richard Journaliste. Publié le 06/01/2017 à 16h27
25 589 visites 149 réactions   3

 

Commentaires postés

 

Publié le 07/01/2017 à 00h11

Rue89 : le

Akira Kurosawa

sexy sushi

Un bon court dans le genre.

1 réponse
Publié le 07/01/2017 à 00h33

avatar_2 dans Attentats

MarxForEver

Fioraso murdered Zola
répond à Akira Kurosawa

et bonne année à toi.

2 réponses
Publié le 07/01/2017 à 00h59

cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv dans Calomnie

Akira Kurosawa

sexy sushi
répond à MarxForEver

La pareille.

Publié le 07/01/2017 à 08h38

papatte_2 dans Corruption

 » Tilou »

de retour
répond à MarxForEver
Deux%20mille%20dit%20seth dans Crime

Bonne année 2017..

1 réponse
Publié le 07/01/2017 à 13h18

avatar_2 dans Folie

MarxForEver

Fioraso murdered Zola
répond à  » Tilou »

Bonne année à toi aussi et à tous les matous ! !

Après le nouvel an, on a fait buguer la mienne ! Elle a eu le choix entre tellements de gamelles de restes, que tout d’un coup : elle ne savait plus ! Après un tel choc, j’envisage de la mettre en thérapie.

1 réponse
Publié le 07/01/2017 à 14h07

papatte_2 dans LCR - NPA

 » Tilou »

de retour
répond à MarxForEver
chats%20norvgiens dans Le Post

Meilleurs vœux… On n’a pas le cul sorti des ronces, il me semble…

 

 

http://api.riverains.rue89.nouvelobs.com/tilou-0/commentaires

 

'' Tilou''

 » Tilou »

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Internaute 230221

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Facebook suspend « Babylone 2.0″, un groupe secret de 52 000 « déconnologues »

Combien de magistrats, d’avocats, de journalistes ou de professeurs de l’Education nationale dans ce groupe de pervers, that is the question.

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/07/facebook-suspend-babylone-2-0-un-groupe-secret-echange-photos-volees-femmes-nues/

Facebook suspend « Babylone 2.0″, un groupe secret où 52.000 membres s’échangeaient des photos volées de femmes nues

 

La révélation de l’existence de ce groupe privé par une blogueuse belge a suscité l’émoi et l’indignation.

 

07/01/2017 12:56 CET | Actualisé il y a 4 heures

RÉSEAUX SOCIAUX – Le « revenge porn », le fait de publier des photos à caractère sexuel d’une personne sans son consentement, n’est donc plus l’apanage des sites dédiés à cette pratique punie par la loi française. « Babylone 2.0″, un groupe secret créé sur Facebook, a été suspendu vendredi 6 janvier par le réseau social, après avoir servi à quelque 52.000 membres de plate-forme d’échange de photos intimes, prises la plupart du temps à l’insu des personnes photographiées, a révélé le site belge 2 girls 1 mag

La blogueuse qui a découvert l’existence du groupe secret fait un récit effarant du contenu de la page. « Non seulement il ne s’agit pas de se rincer l’oeil aux dépens et à l’insu de pauvres filles qui n’ont rien demandé », écrit-elle, mais « on en parle comme de la viande, comme d’objets dont on se sert sans le moindre respect »

Des conquêtes « certifiées pêches perso »

Selon elle, la majorité des participants sont des hommes, comme le suggère une publication dont elle fournit une capture d’écran, et sur laquelle on peut lire le commentaire suivant: « On m’a informé que certaines personnes se sont amusé à ajouter des filles dans le groupe… J’espère qu’il n’y aura pas de problème…

Elle décrit des publications « d’hommes » qui « partagent avec d’autres des photos prises à l’insu de leurs conquêtes ou envoyées en privé par leurs conquêtes ‘certifiées pêches perso’ ». Dans un post par exemple, un homme de 27 ans publie la photo d’une femme, « très loin de l’avion de chasse qu’on traque tous » estime-t-il, que l’on peut voir « nue », « de dos », « de toute évidence sans qu’elle s’en aperçoive » selon la blogueuse.

Facebook suspend
Babylone 2.0 / Facebook

La bannière de la page Facebook Babylone 2.0.

 

Fort de son succès lorsqu’il était actif, « Babylone 2.0″, dont le nom fait référence à la ville symbole de la décadence dans la Bible, possède également sa page officielle, qui est elle toujours visible. Les internautes dans la confidence s’y échangent des plaisanteries à coups de memes.

« Il faut se battre contre ces horreurs, on va y arriver »

Le réseau social a confirmé vendredi au HuffPost avoir suspendu le groupe après ces révélations, relayées par plusieurs médias français et belges. Comme sur le reste de la plateforme, la modération des groupes privés sur Facebook se fait sur la base des signalements des utilisateurs. Si ceux qui faisaient partie du groupe n’ont jamais signalé les contenus, Facebook n’a pas pu activer son processus de modération. Par ailleurs, la blogueuse belge indique que les utilisateurs de ce groupe ont fait en sorte qu’aucun téton n’apparaisse sur les photos, de manière à passer au travers des filtres de nudité du réseau social.

D’après Thierry Vallat, avocat spécialiste en droit numérique interrogé par Néon, le fait de diffuser des photos intimes de quelqu’un dans la sphère publique est passible de 2 ans de prison et 60.000 euros d’amende. La loi d’octobre 2016 « pour une République numérique » interdit « de porter à la connaissance du public ou d’un tiers tout enregistrement ou tout document portant sur des paroles ou des images présentant un caractère sexuel, obtenu, avec le consentement exprès ou présumé de la personne ou par elle-même ».

Selon la blogueuse belge, le règlement du groupe secret demandait à ce que les femmes ne soient pas reconnaissables sur les photos, et que leur nom ne soit pas communiqué. Thierry Vallat estime que les femmes dont les photos ont été publiées sur le groupe ont quand même un recours.

« Si ces photos ont été diffusées sans son consentement, la victime peut porter plainte, explique-t-il à Néon. Même si son visage n’apparaît pas, à partir du moment où elle se reconnaît, sa souffrance peut être reconnue. D’autant que souvent, on retrouve dans les commentaires des indices qui laissent deviner son identité. Même si l’anonymat limite le champ, la victime va avoir son propre préjudice. Il faut se battre contre ces horreurs, on va y arriver. »

D’après plusieurs médias comme Néon et Konbini, le groupe aurait refait surface peu après sa suspension, sous les noms de « Babylon Reborn », « Partage ta pêche maison » ou « Garde la pêche ». Même si ces groupes existent bel et bien, il est difficile d’en vérifier leur contenu puisqu’ils sont privés.



Affaire de l’attentat de Karachi : rien de neuf depuis le 13 novembre 2015

Tout juste la presse a-t-elle révélé le 16 décembre 2016 que le parquet de Paris refusait l’ouverture d’une nouvelle enquête qui était demandée pour violation du secret défense par l’un des blessés de l’attentat.

De mon côté, je « viole » le secret défense sur quelques faits intéressants sans aucun problème depuis des années (les autorités concernées sont au courant et me laissent faire), mais pas devant la bande de débiles mentaux du psychopathe et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi, cela va de soi : là, je m’arc-boute tout de suite, c’est non.

Par ailleurs, chacun peut apprécier très facilement comment la sécurité du témoin privilégié que je suis pour certains faits est assurée depuis 2008, année où l’enquête sur l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 a commencé à se diriger vers les négociations du contrat Agosta en 1994 : les magistrats brestois ont décidé de laisser le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’en charger à sa manière, c’est-à-dire en multipliant les appels publics au viol et au meurtre à mon encontre.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/16/97001-20161216FILWWW00287-attentat-de-karachi-le-parquet-de-paris-refuse-l-ouverture-d-une-nouvelle-enquete.php

Attentat de Karachi: le parquet de Paris refuse l’ouverture d’une nouvelle enquête

 

  • Mis à jour le 16/12/2016 à 19:04
  • Publié le 16/12/2016 à 18:48

Selon des informations de France Info, le parquet de Paris a refusé aux victimes de l’attentat de Karachi, au Pakistan, l’ouverture d’une enquête pour violation du secret défense. Cette attaque avait coûté la vie à 14 personnes, dont 11 employés français de la DCN en 2002.

Dans le détail, un des blessés de l’attentat, Gilles Sanson, demandait en effet la déclassification d’un audit de sécurité réalisé sur le site de Karachi par le GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) cinq mois après l’attaque. Ce document n’a jamais été déclassifié. Pourtant, l’armée pakistanaise, soupçonnée d’être impliquée dans l’attentat, y aurait eu accès, selon l’enquête. Des responsables de la DCN auraient ainsi envoyé des extraits de ce rapport à l’armée et au ministère de la Défense pakistanais.

Le procureur adjoint, Véronique Degermann, a expliqué dans un courrier, toujours selon France Info, qu’elle « n’envisage pas d’ouvrir une enquête préliminaire du chef de compromission, en l’absence de dénonciation de l’autorité qui aurait procédé à la classification de l’audit de sécurité visé [le ministère de la Défense]« . Le parquet de Paris précise que les faits  »supposés établis, apparaissent en toute hypothèse, prescrits ».

En 2008, des perquisitions menées au siège de la DCNS, dans le cadre d’une enquête sur des faits présumés de corruption, relancent l’affaire. Les enquêteurs mettent en effet la main sur des documents faisant état de commissions versées en marge de contrats de ventes d’armes. En l’espèce la vente, en 1994 au Pakistan, de sous-marins français Agosta pour un montant de 850 millions d’euros. Pour faciliter la transaction, le versement de commissions à des intermédiaires pakistanais aurait donc été prévu, comme il est alors d’usage et comme la loi ne l’interdit pas encore. Mais à son arrivée à l’Élysée en 1995, Jacques Chirac ordonne l’arrêt du versement de ces commissions.

Or l’une des notes versées au dossier de l’instruction indique que «l’attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l’armée (pakistanaise) et au sein des bureaux de soutien aux guérillas islamistes» des services secrets pakistanais. Selon le document, «les personnalités ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l’action poursuivaient un but financier : obtenir le versement de commissions non honorées». En clair, l’attentat aurait été commandité, en manière de représailles, par de hauts responsables pakistanais mécontents de ne pas recevoir l’argent promis.

À partir du moment où les enquêteurs envisagent l’existence d’un réseau de corruption autour du contrat Agosta, ils tentent d’en identifier les bénéficiaires. En France, les regards se tournent vers Édouard Balladur. Comme premier ministre, c’est lui qui a autorisé la vente des sous-marins. Comme candidat à la présidentielle de 1995, il aurait pu bénéficier de l’argent des rétrocommisisons pour financer une partie de sa campagne. C’est en tout cas la thèse d’Olivier Morice, avocat de plusieurs familles des victimes de l’attentat de Karachi. Cela expliquerait selon lui pourquoi Jacques Chirac a ordonné en 1995 l’arrêt du versement des commissions, ne voulant pas que celles-ci financent la campagne de son ex-rival.

LIRE AUSSI :
» De l’attentat de Karachi au «Karachigate»
» Dossier spécial : Karachi, de l’attentat à l’affaire

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/13/attentat-de-karachi-le-temoignage-qui-revele-les-dissimulations-de-la-dst_4808707_1653578.html

Attentat de Karachi : le témoignage qui révèle les mensonges de la DST

 

« Le Monde » révèle le témoignage d’un ancien agent qui confirme l’existence d’une enquête sur un personnage clé de l’affaire, dont les services ne retrouvent aucune trace.

Le Monde.fr | 13.11.2015 à 06h52 • Mis à jour le 13.11.2015 à 13h10 | Par Soren Seelow

Sur les lieux de l'attentat de Karachi, le 8 mai 2002.

Personne ne connaît son nom. Dans le dossier d’instruction de l’attentat de Karachi, qui a fait quinze morts dont onze employés français de la Direction des constructions navales (DCN) le 8 mai 2002 au Pakistan, il apparaît sous son seul alias : « Verger ». Verger est un ancien agent de la Direction de surveillance du territoire (DST), l’ancêtre de la DGSI. Il n’avait encore jamais été entendu par la justice. C’est désormais chose faite. A la faveur d’un tour de passe-passe inédit, les magistrats instructeurs sont parvenus à contourner le secret-défense qui leur est opposé depuis le début de cette enquête.

 

DEPUIS 2009, LE JUGE MARC TRÉVIDIC CHERCHE À SAVOIR SI LE MOBILE POLITICO-FINANCIER A ÉTÉ VOLONTAIREMENT ÉTOUFFÉ AU PROFIT DE LA PISTE ISLAMISTE

 

Le témoignage de Verger, que Le Monde a pu consulter, a été déclassifié par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, le 23 octobre. Il vient confirmer des informations longtemps tues par les responsables des services de renseignement : la DST, chargée en 2002 de l’enquête sur l’attentat, avait bel et bien travaillé dès les années 1990 sur un certain Ali Ben Moussalem, aujourd’hui considéré comme un personnage clé de l’affaire.

Depuis 2009, le juge Marc Trévidic – chargé de l’enquête jusqu’à son départ du pôle antiterroriste en août 2015 – cherche à savoir si la DST a enquêté sur cet homme et le lui a caché. En d’autres termes si le mobile politico-financier a été volontairement étouffé au profit de la piste islamiste. Les anciens responsables des services qu’il a auditionnés sur ce sujet se sont systématiquement retranchés derrière le secret-défense. Et ses innombrables requêtes en déclassification concernant Ali Ben Moussalem se sont jusqu’ici heurtées à la même réponse : la DGSI, qui a succédé à la DST, ne retrouve aucune trace de ce travail dans ses armoires.

Ce cheikh saoudien était à la tête d’un réseau d’intermédiaires – dont faisait partie Ziad Takieddine – imposé par le gouvernement Balladur dans plusieurs marchés d’armement en 1994 : la vente des sous-marins français Agosta au Pakistan et des frégates Sawari II à l’Arabie saoudite. Il est le pivot de la thèse selon laquelle l’attentat serait une mesure de rétorsion après l’interruption des commissions prévues par ces contrats. Quelques mois après son accession à la présidence de la République en 1995, Jacques Chirac avait décidé de mettre fin aux versements, qu’il soupçonnait d’avoir financé la campagne de l’ancien premier ministre devenu son rival dans la course à l’Elysée.

Ali Ben Moussalem – qui est mort en 2004 – est considéré comme la principale victime de cette décision, avec un préjudice estimé à 120 millions d’euros. Ses connexions avec les services secrets pakistanais et la mouvance terroriste en font, pour les tenants de la thèse politico-financière, un suspect potentiel.

Lire aussi   Attentat de Karachi : comment Bernard Cazeneuve a permis de contourner le secret-défense

« Merci pour la France, elle vous le rendra »

Le témoignage de Verger ne suffit pas à étayer le mobile financier de l’attentat. Il confirme en revanche que le renseignement intérieur a bien observé des transactions entre Ben Moussalem et des membres du gouvernement Balladur dans les années 90. La scène qu’il relate a été immortalisée par des « sous-marins » de la DST, des véhicules placés devant la boutique Arije – qui occupait le rez-de-chaussée de la permanence de campagne de Balladur à Paris – en face de l’hôtel Prince de Galles, propriété de Ben Moussalem :

« En 1994-1995, je me suis intéressé aux activités de cheikh Ali Ben Moussalem et de son bras droit, Ziad Takieddine. Gérard Willing [le correspondant de la DST dont Verger était l’officier traitant] m’avait indiqué que la boutique Arije était une plaque tournante de trafics en tout genre et d’armes en particulier. La DST a placé cette boutique sous surveillance. A notre grande surprise, la campagne électorale étant lancée, nous avons observé que des membres du parti républicain de François Léotard [ministre de la défense du gouvernement Balladur] se rendaient dans l’immeuble abritant Arije. (…) Donnedieu de Vabres [chargé de mission auprès de François Léotard] aurait rencontré Ben Moussalem à l’hôtel Prince de Galles. Ce dernier lui aurait remis deux valises, pleines, selon Gérard Willing, d’argent. Donnedieu de Vabres aurait alors remercié Ben Moussalem en lui disant : Merci pour la France, elle vous le rendra. »

Aucune trace de cette surveillance n’a été retrouvée dans les archives de la DGSI. Ce témoignage tend ainsi à confirmer les soupçons des parties civiles, convaincues depuis des années que l’appareil d’Etat leur cache la vérité. « Soit la DGSI ment à la justice et à son ministre de tutelle, soit les souvenirs de cet épisode peu reluisant de la rivalité entre Chirac et Balladur ont été détruits », explique Me Marie Dosé, avocate de plusieurs parties civiles.

Durant les sept premières années de l’instruction, une seule piste a été creusée par la DST : celle d’un attentat perpétré par la nébuleuse Al-Qaida. Il faudra attendre 2008 – et la divulgation par la presse d’un rapport confidentiel commandé par la DCN dès septembre 2002, le rapport « Nautilus » – pour que la piste d’une vengeance liée à l’arrêt des commissions s’impose comme une alternative.

Lire aussi : Affaire de Karachi : si vous avez raté un épisode

Pendant six ans, le juge Marc Trévidic se heurtera au secret-défense opposé par les témoins qu’il auditionne. Faisant suite à de multiples demandes d’actes déposées par Me Dosé, il requiert en 2012, 2013 et 2014 la déclassification des notes de la DST sur Ben Moussalem. Il n’obtiendra qu’un seul document : l’analyse d’un article du quotidien suisse Le Temps, copieusement caviardée et ne présentant aucun intérêt pour l’enquête.

Les déclarations de Verger confirment – pour partie – celles du seul acteur de ce dossier à s’être montré prolixe sur le travail réalisé par la DST durant cette période : Gérard Willing. Cet « honorable correspondant » de la DST a affirmé dans le bureau du juge, le 28 janvier 2013, avoir enquêté sur Ben Moussalem dès 1994 et en avoir rendu compte à Verger, son officier traitant. Il précisait encore avoir transmis une note étayant la piste politico-financière cinq jours après l’attentat.

« Non – Non plus – Non plus – Non »

Son témoignage a depuis été régulièrement contesté – voire discrédité – par plusieurs anciens responsables de la DST. Aucune trace de son travail n’a jamais été retrouvée. Afin de vérifier ses assertions, le juge Trévidic a envoyé le 6 mai des questionnaires à remettre à cinq témoins qu’il n’avait pu entendre ou qui s’étaient retranchés derrière le secret-défense. Les réponses à ces formulaires ont été envoyées directement au ministre de l’intérieur – sans passer par le cabinet du juge – afin que le secret-défense ne puisse lui être opposé. A charge ensuite pour le ministre de les classifier, pour les déclassifier dans la foulée, ce qui est chose faite depuis le 23 octobre.

Les destinataires de ces questionnaires étaient : Jean-Louis Gergorin (ancien directeur de la stratégie du groupe Matra), Raymond Nart (ancien directeur adjoint de la DST), Eric Bellemin-Comte (ancien chef du service de la DST chargé des contacts avec Gérard Willing), Jean-Jacques Pascal (ancien directeur de la DST) et le fameux Verger. Le seul à avoir fait état dans ses réponses d’un travail sur Ben Moussalem est celui dont l’identité demeure à ce jour un mystère. Interrogé sur l’existence de cet agent, l’ancien directeur adjoint de la DST, Raymond Nart, affirme pourtant que l’alias « Verger » ne lui évoque « aucun souvenir ».

Eric Bellemin-Comte – aujourd’hui conseiller auprès du coordinateur national du renseignement à l’Elysée – continue lui aussi d’assurer que, « de mémoire », aucun travail n’a été effectué sur Ben Moussalem par son service. Quant à Jean-Jacques Pascal, ses réponses sont une succession de variations lapidaires sur le thème de la négation :

« J’ignore tout de Monsieur Gérard Willing – Non – Non plus – Non plus – Non – J’en ignore tout – Je ne connais pas le Cheikh Ali Ben Moussalem – Rien – Non. »

Treize ans après les faits, cet ancien patron de la DST continue de se dire convaincu, « à tort ou à raison », que l’attentat est le fait de « la mouvance taliban ».

 



Rue89 : les « déconnologues » dans leur numéro habituel d’imposteurs à propos de viol…

Une honte, un scandale, toujours le même truc absolument révoltant pour les victimes de cette bande de harceleurs du net qui s’acharne tout particulièrement sur des femmes en multipliant à leur encontre toutes les saloperies sexistes possibles et même pas imaginables.

Je rappelle que depuis l’année 2008, avec de régulières augmentations dans le déchaînement de toutes leurs violences à mon encontre, ces cybercriminels d’une perversité extrême m’ont maintes fois menacée de mort ou de viol tout comme ils ont aussi maintes fois lancé des appels publics au viol ou au meurtre à mon encontre, toujours en publiant mon identité et toutes mes coordonnées, qu’ils n’ont jamais obtenues qu’à l’aide de piratages informatiques – entre autres infractions pénales…

Au passage, oui, c’est vrai, on aimerait bien savoir quel est ce journaliste prétendument « honnête » qui éventuellement serait prêt à expliquer au public que dans mon cas, toutes ces violences sont bien normales, puisque je suis une « sale pute de femme ingénieur », et qu’en conséquence, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi a donc parfaitement le droit de me vendre publiquement comme prostituée en incitant à la commission de divers crimes et délits à mon encontre.

Et tant qu’à faire, on rappelle aussi que les internautes anonymes que cette bande de pervers appelle des « corbeaux du net » ne sont en réalité que des victimes de crimes ou délits divers et variés que ces malfaisants travaillent à museler complètement, peu importe qu’elles se mettent ou non à dénoncer publiquement ces infractions pénales dont elles sont ou ont été victimes.

Ainsi le « déconnologue » Laurent Morillon dit lamorille, Akira Kurosawa, Astro Zombie et quantité d’autres pseudonymes fut-il en 2008 et 2009 le premier d’entre eux à me traiter de « corbeau » et de « délatrice » sur le site Rue89 à propos de mes commentaires sur le harcèlement moral en entreprise, dans lesquels, en réalité, je ne dénonçais absolument personne.

Si je m’étais bien présentée comme étant moi-même une victime de harcèlement moral en entreprise connaissant donc très bien le sujet, en revanche, je n’avais donné aucune indication qui aurait permis d’identifier des personnes ou des affaires précises.

Malheureusement, les « déconnologues » savaient déjà qui j’étais et de quelles affaires il s’agissait, car mes harceleurs depuis plusieurs décennies continuaient à me surveiller en usant de divers moyens illégaux comme des écoutes téléphoniques illégales et des piratages informatiques et les avaient déjà « renseignés » à mon sujet : il s’agissait de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et de ses complices de SUD-PTT exerçant pour certains comme techniciens chez France Télécom et pour d’autres comme postiers, à l’instar de leur juriste depuis devenu avocat, le politicien Roger Potin qui se fait depuis longtemps remarquer dans la région brestoise pour ses mensonges et son absence totale de scrupules, comme d’ailleurs tous les autres complices de l’affabulatrice et calomniatrice Josette Brenterch, principal auteur de tous les romans qu’écrit ou publie sur mon compte son complice le mythomane Cyprien Luraghi, tout aussi calomniateur.

 

http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/05/non-lieu-apres-menaces-viol-facebook-twitter-serieux-266025

Non-lieu après des menaces de viol sur Facebook et Twitter. Sérieux ?

 

La militante féministe Caroline De Haas a porté plainte après avoir été menacée de viol et de mort sur Facebook et Twitter. Elle n’a récolté qu’un non-lieu. Explications.

Par Renée Greusard Journaliste. Publié le 05/01/2017 à 14h52
16 691 visites 84 réactions   0

 

Commentaires postés

 

Publié le 05/01/2017 à 16h29
Rue89 : les

Akira Kurosawa

sexy sushi

De Haas est un peu énervante, en tout cas elle a tendance à m’exaspérer. Mais des millions de fois moins que ces abrutis qui appellent au viol lâchement, ainsi que ceux qui relativisent en disant que « va te faire violer », ce n’est pas « je vais te violer »

1 réponse
Publié le 05/01/2017 à 17h01
default_avatar_0 dans Attentats

Rue_1984

« Socialisme ou barbarie »
répond à Akira Kurosawa

C’est clair.

Ces connards m’obligent à soutenir et compatir pour Caroline de Haas, et ça, c’est clairement insupportable !

Publié le 05/01/2017 à 16h43
picture-64790 dans Calomnie

campusliber

dilettante

Il faut dire quand même que rien, dans les messages cités, ne constitue une menace. Des souhaits, sans doute, des conseils, mais pas des menaces !
Que ce soit malvenu, grossier, certes. Mais enfin, pas de quoi entamer des poursuites pénales… Elle aurait dû prendre un meilleur avocat, ça lui aurait évité bien des soucis !

1 réponse
Publié le 05/01/2017 à 17h18
bobcatyawn dans Corruption

We want… a shrubbery

Fonctionnaire à chat. http://www.psplusjamais.fr/
répond à campusliber

Les injures publiques à caractère raciste et sexiste constituent un délit aggravé, passible d’une amende de 25 000 euros et d’un emprisonnement de 6 mois, et elles caractérisent assez clairement les posts dont Caroline de Haas fait état. Il y a donc bien « de quoi entamer des poursuites pénales ».

D’autres, ailleurs, on jugé un peu comme vous qu’il n’y avait pas de quoi gâcher la précieuse carrière sportive d’un jeune Américain bien sous touts rapports pour un petit viol de rien du tout sur une simple bonne femme qui n’était même pas une déesse du stade, et bourrée en plus : Lien

Publié le 05/01/2017 à 16h44

C’est proprement scandaleux et ça devient carrément un problème de socitété : puisque ces plateformes sont infoutues de modérer les tombereaux de merde qu’elles déversent quotidiennement et de collaborer à l’identification et la condamnation de leurs auteurs, il faut impérativement qu’elles en soient tenues responsables.
Ce déchainement massif et généralisé de violence et de connerie sans borne n’a pas d’équivalent dans l’histoire.

2 réponses
Publié le 05/01/2017 à 16h58
default_avatar_0 dans Folie

Rue_1984

« Socialisme ou barbarie »
répond à Soul-Comandante Pancho

Oui, c’est beaucoup trop facile pour ces soit-disant défenseurs de la liberté d’expression.

Soit ils doivent lever l’anonymat des criminels qui pullulent sur leurs réseaux sociaux, soit ils doivent en assumer l’intégralité de leurs propos et être condamné pour ça.

Publié le 05/01/2017 à 19h28
hilsenrath1 dans LCR - NPA

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Soul-Comandante Pancho

À quand un article dézinguant à boulets rouges les pratiques dégueulasses de ces plateformes, sur Rue89 ?

Sans doute jamais…

2 réponses
Publié le 05/01/2017 à 19h52
anastase_calvin dans Luraghi

Evelyne

Dame tartine
répond à Itzig Finkelstein

À ma connaissance il ne reste plus qu’un journaliste honnête sur ce site, malheureusement il n’a pas forcément la même liberté de paroles que les corbeaux du net…

2 réponses
Publié le 05/01/2017 à 19h58
hilsenrath1 dans NEMROD34

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Evelyne

Il n’a sans doute pas la liberté qu’il faudrait pour parler de tout ça…

1 réponse
Publié le 05/01/2017 à 20h02
anastase_calvin dans Perversité

Evelyne

Dame tartine
répond à Itzig Finkelstein

Non, pourtant il s’agit bien de numérique, mais pas assez révolutionnaire sans doute.

1 réponse
Publié le 05/01/2017 à 20h12
hilsenrath1 dans Politique

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Evelyne

Pas assez tape-à-l’œil aussi. Ni assez sexy…

Publié le 06/01/2017 à 10h31
default_avatar_0 dans Rue89

nabilla26

répond à Evelyne

pourquoi ne pas le citer ?

Publié le 05/01/2017 à 19h56
viva_zapata3_1 dans Troll

Soul-Comandante Pancho

Hecho a mano
répond à Itzig Finkelstein

Attendons de voir.

1 réponse
Publié le 06/01/2017 à 11h54
hilsenrath1 dans Vol

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Soul-Comandante Pancho
37497

.

 



Agression d’un jeune handicapé mental diffusée sur Facebook

Voilà encore une illustration de ce que je disais dans mon précédent article. Allez voir la vidéo sur le site 20minutes.fr. Les images sont floutées, mais le son explose dans les oreilles.

Je rappelle au passage que pour encourager et justifier toutes ses saloperies à mon encontre, la criminelle notoire Josette Brenterch du NPA de Brest m’a toujours fait passer pour une malade mentale qui selon ses dires serait même reconnue handicapée pour ce motif.

Et les magistrats brestois la suivent à 1000% alors que théoriquement les handicapés font partie des personnes les mieux protégées contre toutes les infractions pénales qu’avec ses complices les pervers de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi elle commet à mon encontre de manière quotidienne depuis plus de huit ans…

 

 

http://www.20minutes.fr/monde/1989919-20170105-video-etats-unis-agression-jeune-handicape-mental-diffusee-direct-facebook

VIDEO. Etats-Unis: L’agression d’un jeune handicapé mental diffusée en direct sur Facebook

 

FAITS DIVERS Le jeune homme a été séquestré pendant 24 à 48 heures, ont fait savoir les autorités…

Illustration de la police de Chicago
Illustration de la police de Chicago – SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

20 Minutes avec AFP

    • Publié le 05.01.2017 à 07:46
    • Mis à jour le 05.01.2017 à 11:48

Traumatisée, la victime peine communiquer. Quatre personnes ont été appréhendées et placées en garde à vue après la diffusion d’une vidéo où on les voit maltraiter un jeune homme en criant des insultes racistes, a annoncé ce jeudi la police de Chicago, dans le nord-est des Etats-Unis.

Les suspects, qui sont noirs, et la victime, qui est blanche, sont tous de jeunes adultes.

La victime souffrirait d’un handicap mental

La vidéo, diffusée sur Facebook Live, a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Elle montre les quatre suspects en train de maltraiter le jeune homme apparemment attaché.

La victime, qui souffrirait d’un handicap mental, a été enlevée par les suspects dans une banlieue de Chicago et conduite dans un quartier du sud-ouest de la ville où elle a été séquestrée entre 24 et 48 heures, a déclaré la police, selon laquelle l’un des suspects avait connu la victime à l’école.

>> A lire aussi : Une vidéo montre l’agression de trois policiers par des vendeurs à la sauvette

Sur la vidéo, diffusée initialement par l’un des auteurs présumés des sévices, on voit les suspects rire pendant les sévices et crier de manière répétée : « Fuck Donald Trump ! Fuck white people ! » (Va te faire voir Donald Trump ! Allez vous faire voir, les gens blancs !).

« Répugnant »

La vidéo montre le jeune homme accroupi dans un coin, bâillonné avec du ruban adhésif et qui semble avoir les mains et les pieds attachés. Ses vêtements sont en partie découpés, et une partie de ses cheveux sont coupés jusqu’au cuir chevelu, lequel présente une blessure qui saigne.

>> A lire aussi : Avec l’agression sexuelle en réalité virtuelle, «une nouvelle ligne a été franchie»

« C’est répugnant », a déclaré au cours d’une conférence de presse le chef de la police de Chicago, Eddie Johnson. Il a annoncé que les quatre suspects étaient en garde à vue en attendant une inculpation.

Le jeune homme, traumatisé a quitté l’hôpital où il avait été admis à la suite des faits.

 



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