Retour aux sources : en voilà une idée qu’elle est bonne…

Depuis le temps que des connards très officiels ne me lisent que dans l’intérêt de criminels…

Il n’est vraiment pas trop tôt pour qu’ils se mettent à réfléchir un minimum…

 

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Oui, ça chie grave dès que le malade mental commence à publier ses merdes à mon sujet avec mon nom en haut de l’affiche.

C’était le but du jeu, de son jeu, de leur jeu, celui des « déconnologues » de sa bande.

Dès le mois de juin 2010 des mentions concernant l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 sont associées à mon nom sur ses blogs de merde.

De mon côté, j’en suis totalement tétanisée.

J’avais déjà de gros doutes en 1995 et 1996, j’avais l’impression d’être poursuivie par les attentats.

En 2002, j’ai acquis des certitudes.

Et depuis 2012, alors, tout a toujours été cousu de fil blanc.

 



Affaire Olivier Duhamel : retour sur le suicide de Marie-France Pisier en 2011

Les révélations de Camille Kouchner sur les viols subis par son frère jumeau durant son adolescence sont l’occasion de revenir sur l’étrange suicide de sa tante Marie-France Pisier, le 24 avril 2011.

Ayant pris connaissance des faits avec sa soeur Evelyne Pisier en 2008, elle était la seule à vouloir briser le silence sur cette affaire d’inceste qui l’aura manifestement minée jusqu’à sa mort, survenue dans le contexte des violences graves que je subissais moi-même depuis 2008 de la part d’une bande de cybercriminels comptant quelques pédophiles notoires, et avec moi tous mes proches et mes anciennes relations, ainsi que divers autres témoins gênants pour nos harceleurs et agresseurs.

Tout étant devenu public à compter de juin 2010, plusieurs assassinats s’étaient déjà produits et cette affaire de suicide ou d’accident bien étrange suivant de très près celle tout aussi mystérieuse des Dupont de Ligonnès m’avait naturellement interpellée.

Je venais alors de publier trois articles dans lesquels je revenais en détail sur le début des harcèlements que j’avais subis sur le site Rue89 à compter de 2008, articles dont j’ai republié des copies sur ce blog une première fois le 26 avril 2015 et plus récemment le 11 novembre 2018, toujours avec plus de détails :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/11/11/de-la-violence-du-pervers-narcissique-david-servenay/

 

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/pourquoi-marie-france-pisier-na-pas-supporte-les-revelations-sur-olivier-duhamel-2106660

Pourquoi Marie-France Pisier n’a « pas supporté » les révélations sur Olivier Duhamel

 

le 8 janvier 2021 à 15h08
Pourquoi Marie-France Pisier n'a "pas supporté" les révélations sur Olivier Duhamel

 

Camille Kouchner a publié jeudi 7 janvier 2021 son ouvrage La familia grande (éd. Seuil), dans laquelle accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste. Marie-France Pisier, sa tante, n’a pas supporté d’apprendre que le politologue aurait abusé de son neveu.

Camille Kouchner change le destin de sa famille. La juriste de 45 ans a publié jeudi 7 janvier 2021 un ouvrage intitulé La Familia Grande (éd. Seuil) dans lequel elle dénonce, 30 ans après, les abus sexuels dont aurait été victime son frère jumeau de la part d’Olivier Duhamel, le second mari de leur mère Evelyne Pisier. Un récit glaçant dans lequel Camille Kouchner relate avec beaucoup de justesse les mécanismes du silence et de l’emprise très courants dans les affaires d’inceste. « Victor », comme il est surnommé dans le livre pour garantir son intimité, a en effet raconté une première fois son histoire à sa mère avant qu’elle ne meure en 2017, mais celle-ci aurait protégé son mari. Selon Camille Kouchner, ils étaient d’ailleurs plusieurs dizaines à avoir eu vent des rumeurs qui pesaient sur le politologue de 70 ans… et à avoir fermé les yeux.

La réaction de Marie-France Pisier

Camille Kouchner a tout de même tenu à saluer la mémoire de sa tante l’actrice Marie-France Pisier, qui a eu le courage de parler. Dans une interview accordée à L’Obs, la juriste a en effet assuré qu’elle était à l’époque « la seule qui n’était pas clivée » : « Elle était absolument entière. Elle n’a pas supporté cette histoire. Elle a dit : ‘C’est insupportable.’ Et elle a parlé. Elle m’engueulait presque : ‘Je ne veux pas me taire !’ », s’est-elle souvenue.

Avant que Victor et Camille Kouchner ne parlent à leur entourage de ce qu’il s’était passé pendant leur adolescence, Marie-France Pisier et sa sœur Evelyne Pisier étaient très proches. Mais cette affaire a changé leurs relations à jamais. Iris Funck-Brentano, la fille de Marie-France Pisier, se souvient dans les colonnes du Monde. « Ma mère était très choquée que sa sœur ne protège pas d’abord ses enfants et que personne ne réagisse. Elles se sont brouillées. Je me souviens de tas de tentatives de réconciliation, toutes se soldaient par des échecs ». Les deux sœurs ne se sont jamais réconciliées. Au printemps 2011, Marie-France Pisier a été retrouvée morte au fond de la piscine de sa maison de vacances de Saint-Cyr-sur-Mer.

À lire aussi : Olivier Duhamel accusé d’inceste : au courant, le directeur de Sciences Po dévoile pourquoi il n’a pas agi

Sophia CHAFAI

 

https://www.purepeople.com/article/marie-france-pisier-son-neveu-victime-d-inceste-la-cause-de-sa-mort-remise-en-question_a418433/1

Marie-France Pisier, son neveu victime d’inceste : la cause de sa mort remise en question

 

Marie-France Pisier au Festival du Film Américain de Deauville, un an avant sa mort.
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Marie-France Pisier au Festival du Film Américain de Deauville, un an avant sa mort.

Publié le 05 Janvier 2021 – 14h28

Elle était la comédienne fétiche de François Truffaut et a brillé sur le tapis rouge jusqu’à sa mort tragique en 2011. Suicide ou accident ? Le flou autour du décès de Marie-France Pisier refait surface depuis que sa nièce Camille Kouchner a révélé un terrible secret de famille.

Près de 10 ans après la mort de Marie-France Pisier, la mystérieuse cause de son décès se retrouve à nouveau au coeur de toutes les interrogations, avec la sortie du livre La Familia grande (Editions du Seuil). Dans cet ouvrage à paraître le 7 janvier 2021, sa nièce Camille Kouchner, la fille de l’écrivaine Evelyne Pisier et de l’ancien ministre Bernard Kouchner, affirme que son frère jumeau a été victime d’inceste durant son adolescence. Elle accuse alors leur beau-père, le politologue Olivier Duhamel.

Dans les bonnes feuilles du livre, publiées par Le Monde lundi, Camille Kouchner raconte que les faits se seraient produits à la fin des années 1980. A de multiples reprises et durant au moins deux ans, Olivier Duhamel se serait rendu le soir dans la chambre de son beau-fils de 14 ans. L’adolescent, nommé « Victor » dans le livre, en aurait rapidement parlé à sa soeur jumelle, en lui faisant promettre de garder le secret. Un secret préservé durant vingt ans, jusqu’à ce que « Victor » décide de le confier à leur mère, Evelyne Pisier, en 2008. Sous le choc, cette dernière s’est réfugiée chez sa soeur Marie-France, qui habitait non loin de là, à Paris. Finalement, l’écrivaine a préféré prendre le parti de son mari.

Les soeurs qui étaient jusqu’alors « des confidentes inséparables » ne se comprennent plus. « Dès qu’elle a su pour Olivier, Marie-France a parlé à tout le monde. Elle voulait lui faire la peau« , se souvient Camille Kouchner. La comédienne a proposé d’héberger sa soeur, en vain. « Ma mère était très choquée que sa soeur ne protège pas d’abord ses enfants et que personne ne réagisse, ajoute de son côté Iris Funck-Brentano, la fille de Marie-France Pisier. Elles se sont brouillées. Je me souviens de tas de tentatives de reconciliation, toutes se soldaient par des échecs. » L’actrice était encore en froid avec sa soeur lorsqu’elle a été retrouvée morte, peu de temps après la révélation de ce terrible secret…

 

Christine Ockrent (la compagne de Bernard Kouchner) et Evelyne Pisier - Hommage à Marie-France Pisier à l'Eglise Saint-Roch à Paris en 2011.
Christine Ockrent (la compagne de Bernard Kouchner) et Evelyne Pisier – Hommage à Marie-France Pisier à l’Eglise Saint-Roch à Paris en 2011.

 

Le 24 avril 2011, en pleine nuit, la comédienne alors âgée de 66 ans a été retrouvée noyée au fond de la piscine de sa villa de Saint-Cyr-sur-Mer par son mari, Thierry Funck-Brentano. La tête et les épaules de Marie-France Pisier étaient coincées sous une lourde chaise en fer forgé. La piste de l’accident a été écartée pour privilégier celle du suicide, suite à des analyses médico-légales révélant un taux d’alcool important et la présence d’antidépresseurs et d’antalgiques. Une hypothèse renforcée par le fait que l’actrice souffrait d’une récidive du cancer du sein. Mais l’enquête est fermée sans conclusion précise et la cause de la mort de Marie-France Pisier reste floue.

Vous vous en prendrez à Olivier quand je ne serai plus là

Dix ans plus tard, les révélations de sa nièce questionnent à nouveau les circonstances de cette disparition. A en croire le témoignage de Camille Kouchner, sa mère Evelyne « pensait que Marie-France s’était plutôt suicidée« . Un geste en partie motivé par ce secret de famille, trop lourd à porter ? A l’époque, une amie de Marie-France Pisier avait affirmé aux enquêteurs qu’il fallait chercher du côté de la brouille entre les deux soeurs, en mentionnant le nom d’Olivier Duhamel… « Victor » a même été entendu par la brigade des mineurs, mais il a refusé de porter plainte par peur de « foutre en l’air » sa vie.

La disparition de Marie-France Pisier a poussé « Victor » a révéler son terrible secret à son père, Bernard Kouchner. « On avait peur qu’il l’apprenne autrement, sa jumelle a-t-elle expliqué à L’Obs. Il trouvait ça insupportable, voulait casser la gueule de mon beau-père. Mon frère aîné et moi lui avons alors dit qu’il fallait, malgré la colère, respecter le tempo et la volonté de mon frère jumeau. » Pour ce qui est de leur relation avec leur mère Evelyne Pisier, frères et soeur se sont éloignés. Camille Kouchner a tout de même revu sa mère quelques jours avant son décès, survenu en février 2017. « Je sais très bien que vous vous en prendrez à Olivier quand je ne serai plus là« , lui a-t-elle lancé.

C’est finalement en parlant de ce douloureux secret de famille à ses propres enfants, il y a près d’un an, que Camille Kouchner a décidé de tout raconter dans un livre. « J’avais besoin de leur montrer qu’on n’allait pas tous rester emprisonnés dans le silence« , a-t-elle expliqué à L’Obs. Avec ce livre, la juriste espère « affranchir » et « libérer » tous les membres de sa famille. De son côté, « Victor » « ne souhaite que la paix » : « Trente-deux ans plus tard, c’est un survivant. Nous sommes des fugitifs de l’inceste, des affranchis. »

Olivier Duhamel reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés dans cette affaire.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/inceste-suicides-de-ses-parents-evelyne-pisier-allait-tres-mal-on-avait-peur-quelle-se-tue_461301

Inceste, suicides de ses parents… Evelyne Pisier « allait très mal » : « On avait peur qu’elle se tue »

 

Un climat de terreur

Marion Rouyer | jeudi 7 janvier 2021 à 19h00 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 07h34

Dans les colonnes de l’Obs ce jeudi 7 janvier, Camille Kouchner évoque son livre La Familia grande (Seuil), où elle raconte comment son beau-père, Olivier Duhamel, a violé à plusieurs reprises son frère jumeau. Elle raconte aussi dans quel état d’esprit se trouvait sa mère, Evelyne Pisier, lorsqu’elle lui a révélé avec son frère ce terrible inceste en 2008.

 

C’est un affaire sordide qui vient d’être révélée au grand jour. Dans le livre La Familia grande (Seuil), Camille Kouchner a décidé d’en finir avec le silence, et de raconter le calvaire de son frère jumeau, abusé par leur beau-père, le célèbre politologue Olivier Duhamel. Un inceste connu par « des dizaines et des dizaines » de personnes, sans qu’aucune ne décide de briser l’omerta. Seule la tante des jumeaux, Marie-France Pisier, a tenté d’alerter leur entourage. En vain.

Mise au courant en 2008, la mère de Camille Kouchner, Evelyne Pisier, va avoir une réaction stupéfiante. « Nous venions de vivre les suicides successifs de ses parents. Mon frère et moi étions terrorisés. On avait peur qu’elle se tue«  se souvient Camille Kouchner dans les colonnes de l’Obs ce jeudi 7 janvier. Lorsqu’elle apprend cet inceste, Evelyne Pisier, sur le fil, s’emporte. « Salauds ! vous avez tout balancé » leur hurle-t-elle, « Je hais votre perversité. Tout le monde maintenant va être au courant ».

« Les victimes deviennent les coupables, et les coupables des victimes »

Une réaction qui va profondément choquer ses enfants. « J’ai longtemps cru pouvoir m’en remettre aux adultes et à leur bon sens. J’ai été surprise par la violence de ma mère, de son déni. Cette violence m’a enfermée dans le silence, encore plus » témoigne dans l’Obs celle qui a voulu en finir avec ce terrible secret. « C’est toujours la même histoire : on inverse les positions, les victimes deviennent les coupables, et les coupables des victimes. C’est l’effet du silence. Ma mère a joué de ça » regrette-t-elle amèrement.

Quelques années plus tard, Evelyne Pisier devra affronter un nouveau décès, celui de sa soeur, Marie-France Pisier, retrouvée morte au fond de sa piscine. Les jumeaux comprennent qu’ils ne pourront définitivement pas compter sur le soutien de leur propre mère. Evelyne Pisier a préféré prendre la défense de son mari et garder le silence, jusqu’à sa mort en 2017.

 

Bernard Kouchner n'a été informé que des années plus tard

Bernard Kouchner n’a été informé que des années plus tard ALAIN GUIZARD / BESTIMAGE

 

Bernard Kouchner a menacé de lui « péter le gueule »

Ce n’est qu’au tournant des années 2000 que Bernard Kouchner, sera informé du drame. L’ancien ministre des Affaires Etrangères entrera dans une colère folle. Il aurait alors menacé de « péter la gueule » d’Olivier Duhamel. Camille Kouchner lui interdira d’intervenir, son frère jumeau ne souhaitant plus évoquer le drame. Un père distant selon l’aveu de sa fille, qui vient néanmoins de la soutenir publiquement et de saluer son courage.

De son côté, Olivier Duhamel, a annoncé le 4 janvier dernier démissionner de toutes ses fonctions, dont celle de président de la Fondation nationale des sciences politiques. Interrogé sur ces accusations, il a simplement déclaré : « Je n’ai rien à dire là-dessus« …

 

Olivier Duhamel n'a pas souhaité commenter l'affaire

Olivier Duhamel n’a pas souhaité commenter l’affaire Bestimage

Crédits photos : FACELLY/SIPA

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france-pisier-et-bernard-kouchner-auraient-flirte-ensemble_461280

Marie-France Pisier et Bernard Kouchner auraient flirté ensemble…

 

Des révélations étonnantes

Nina Siahpoush-Royoux | mercredi 6 janvier 2021 à 22h25 – Mis à jour le jeudi 7 janvier 2021 à 09h37

Dans son dernier ouvrage, Camille Kouchner accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste et revient sur l’éventualité d’une relation entre son père Bernard et sa tante Marie-France Pisier.

 

Camille Kouchner frappe fort en révélant l’inceste de son beau-père Olivier Duhamel, sur son frère jumeau lorsqu’il était adolescent, dans son nouveau livre intitulé La Familia Grande. La fille de Bernard Kouchner et d’Evelyne Pisier raconte dans son ouvrage, qui sortira le 7 janvier 2021, que son frère, dont le prénom a été changé en Victor pour conserver son anonymat (et qui est désormais père de trois enfants), a été victime d’abus sexuels de la part du politologue de 70 ans, dès 1988.

Olivier Duhamel a aussitôt démissionné de toutes ses fonctions officielles, notamment son mandat de président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, lorsque les accusations à son encontre ont été médiatisées. Le Parisien revient sur l’affaire et précise qu’Evelyne Pisier avait très mal réagi en 2008, lorsque les abus sexuels de son compagnon sur son fils avaient été révélés à leur entourage proche. « Salauds ! Vous avez tout balancé. Je hais votre perversité. Tout le monde maintenant va être au courant », aurait-elle reproché alors à ses enfants. Nos confrères évoquent également sa sœur, Marie-France Pisier, qui a elle-aussi appris les actes commis par Olivier Duhamel et a vivement conseillé à Evelyne de le quitter. Les deux femmes sont restées « brouillées à vie ».

Des sœurs « partageuses »

De plus, on découvre que Camille Kouchner « suggère que pendant la liaison » de sa mère avec Fidel Castro (qui avait duré quatre ans), « Bernard Kouchner aurait pu vivre un bref amour avec la comédienne ». « Les deux sœurs de l’après-68, dit l’écrivaine, étaient ‘partageuses’ », ajoutent nos confrères, avant de souligner que « Marie-France Pisier a épousé le cousin germain d’Olivier Duhamel ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/le-saviez-vous-evelyne-pisier-a-eu-une-histoire-damour-avec-fidel-castro_461204

Le saviez-vous ? Evelyne Pisier a eu une histoire d’amour avec Fidel Castro

 

Années 60

Marion Rouyer | mardi 5 janvier 2021 à 14h48 – Mis à jour le mercredi 6 janvier 2021 à 15h55

Dans le livre La Familia Grande à paraître aux éditions Seuil, Camille Kouchner raconte comment son beau-père, Olivier Duhamel, a abusé de son beau-fils. Leur mère, Evelyne Pisier, aurait eu connaissance des faits. Une femme disparue en 2017, qui avait eu une liaison avec Fidel Castro, avant d’épouser Bernard Kouchner.

 

Un inceste longtemps caché révélé en pleine lumière. Dans un ouvrage à paraître le 7 janvier aux éditions Seuil intitulé La Familia Grande, Camille Kouchner, la fille de Bernard Kouchner a décidé de briser le silence. L’avocate accuse son beau-père, le politologue Olivier Duhamel d’avoir abusé de son frère jumeau à partir de 1988. « Je vais t’expliquer, à toi qui dis que nous sommes tes enfants. Quand un adolescent dit oui à celui qui l’élève, c’est de l’inceste. Il dit oui au moment de son désir naissant. Il dit oui parce qu’il a confiance en toi et en ton apprentissage à la con. Et la violence, ça consiste à décider d’en profiter, tu comprends ? » écrit Camille Kouchner comme le rapporte Le Monde. Un inceste dont Evelyne Pisier était au courant. Mais contre toute attente, elle choisira de protéger son mari.

Evelyne Pisier avait épousé Bernard Kouchner en premières noces en 1970. Ensemble, ils ont eu trois enfants, Julien, Camille et Antoine. Avant ce mariage avec celui qui deviendra ministre des Affaires Etrangères sous Nicolas Sarkozy en 2007, la soeur de Marie-France Pisier a vécu une histoire d’amour avec Fidel Castro au début des années 60. En 1964, elle décide de partir pour Cuba où elle fait la connaissance de celui qui a pris l’île quelques années auparavant.

 

Fidel Castro en 1965

Fidel Castro en 1965 Zuma Press / Bestimage

 

« Je me persuade que Comandante ou pas, c’est bien l’homme que j’aime. »

« J’ai bientôt 23 ans et commence une histoire d’amour, qui durera quatre ans. Fidel est d’une tendresse incroyable » a-t-elle ouvertement témoigné en novembre 2016, « et, même si je n’ai pas le choix parce qu’il est un héros, notre relation se transforme peu à peu : il suffit qu’il enlève son ceinturon et ses armes, j’oublie le Lider Maximo, désormais, je me persuade que Comandante ou pas, c’est bien l’homme que j’aime. »

Mais très vite, celle qui deviendra la directrice du Livre, reconnaît entre eux de profonds désaccords. « Je ne supporte pas qu’à Cuba, les femmes et surtout les homosexuels, soient aussi mal traités » regrette Evelyne Pisier. Fidel Castro souhaite lui faire un enfant, elle refuse. Informée de cette idylle, sa mère tente de lui faire entendre raison. « Il a cent maîtresses ! Et la première s’appelle Cuba. Contre elle tu ne pourras rien ! » rapportent nos confrères de Libération. Evelyne Pisier finit par rompre et quitter la Havane pour rentrer en France. Quelques années plus tard, elle tombera sous le charme de Bernard Kouchner.

Crédits photos : FACELLY/SIPA

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/de-quoi-vous-vous-plaignez-evelyne-pisier-son-reproche-a-camille-kouchner-avant-sa-mort_461333

« De quoi vous vous plaignez ? » : Evelyne Pisier, son reproche à Camille Kouchner avant sa mort

 

Une réaction violente

Lea Cardinal | vendredi 8 janvier 2021 à 07h33 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 16h13

Dans son livre La Familia Grande paru ce jeudi 7 janvier, Camille Kouchner a accusé son beau-père, Olivier Duhamel, d’avoir abusé de son frère jumeau quand il était adolescent. Avant sa mort, sa mère Évelyne Pisier, qui a pris connaissance des faits plus tard, lui a fait un reproche qu’elle n’a pas oublié.

 

Après des années de souffrance et de silence, elle a choisi de briser l’omerta. Dans un nouveau livre intitulé La Familia Grande, paru ce jeudi 7 janvier aux éditions du Seuil, Camille Kouchner a raconté que son beau-père, le politologue renommé Olivier Duhamel, avait abusé à plusieurs reprises de son frère jumeau, lorsque celui-ci était adolescent. Après s’être confié à sa soeur et lui avoir demandé de « respecter ce secret », celui qui a été rebaptisé « Victor » pour une question d’anonymat a décidé de raconter le calvaire qu’il vivait à sa mère, Évelyne Pisier, qui avait refait sa vie avec Olivier Duhamel après avoir vécu une histoire d’amour avec Bernard Kouchner. Fin 2008, il a donc pris son courage à deux mains et s’est livré à l’écrivaine. Quelque temps avant de mourir (en 2017, ndlr), et alors qu’elle avait pris connaissance des faits sur le tard, la soeur de Marie-France Pisier a d’ailleurs fait un reproche à ses enfants, que sa fille n’a pas oublié.

Dans une interview accordée à L’Obs à l’occasion de la sortie de cet ouvrage, Camille Kouchner est en effet revenue sur une phrase forte prononcée par sa mère, peu de temps avant son départ : « Mais enfin, de quoi vous vous plaignez, vous avez tous les deux un boulot, des enfants« , aurait lancé l’ex-femme de Bernard Kouchner à Camille et « Victor » après qu’ils aient décidé de briser le silence et dénoncer les actes d’inceste de leur beau-père. Et à en croire la juriste, Évelyne Pisier n’a pas été la seule à réagir de la sorte : « Beaucoup ont essayé de nous le faire croire aussi, à partir du moment où nous avons élargi le cercle de la révélation : ce qui était digne, c’était de se taire. » Et de souligner : « Pour moi, le courage, ce n’est pas de se taire, c’est de parler. »

 

Evelyne Pisier salue Bernard Kouchner, le père de ses trois enfants, à l'occasion d'un hommage à Marie-France Pisier, à l'église Saint-Roch à Paris, en 2011.

Evelyne Pisier salue Bernard Kouchner, le père de ses trois enfants, à l’occasion d’un hommage à Marie-France Pisier, à l’église Saint-Roch à Paris, en 2011. JACOVIDES-BORDENAVE / BESTIMAGE

 

Évelyne Pisier en colère et dans le déni

Lorsque ses jumeaux ont commencé à ébruiter l’horreur qui se passait sous leur toit, leur père Bernard Kouchner n’a pas tergiversé. Il était prêt à en découdre et voulait « péter la gueule » d’Olivier Duhamel. À la demande de ses enfants, et surtout de « Victor » qui ne souhaitait pas évoquer ce drame, il ne s’en est finalement pas mêlé. Quant à Évelyne Pisier, sa réaction a été à la fois violente… et déroutante. Selon les dires de sa fille, cette révélation aurait provoqué une profonde colère chez celle qui a eu une histoire avec Fidel Castro.

« Salauds ! vous avez tout balancé« , aurait-elle lâché, ivre de rage, selon des propos rapportés par Le Parisien. « Je hais votre perversité. Tout le monde va être au courant. » Une attitude qui a ébahi les jumeaux, comme l’a confié Camille Kouchner, dans les colonnes de L’Obs. « J’ai été surprise par la violence de ma mère, de son déni. Cette violence m’a enfermée dans le silence, encore plus. » La seule à avoir osé briser l’omerta est leur tante, Marie-France Pisier, quitte à se brouiller avec sa soeur.

Crédits photos : GETTY

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/je-ne-veux-pas-me-taire-marie-france-pisier-na-pas-supporte-les-revelations-de-camille-kouchner_461322

« Je ne veux pas me taire ! » : Marie-France Pisier « n’a pas supporté » les révélations de Camille Kouchner

 

Une tante « entière »

Nina Siahpoush-Royoux | jeudi 7 janvier 2021 à 20h51 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 16h14

Interviewée par L’Obs ce 7 janvier, Camille Kouchner revient sur ses accusations d’inceste concernant son beau-père Olivier Duhamel et sur la manière dont Marie-France Pisier a réagi en apprenant les viols que ce dernier aurait fait subir à son neveu.

 

Dans le numéro de ce 7 janvier 2021 du magazine L’Obs, Camille Kouchner revient sur l’affaire Olivier Duhamel, qu’elle met en lumière dans son livre La Familia Grande. L’occasion d’expliquer avoir « compris après, par ses lectures sur les violences sexuelles, que, témoin direct ou indirect, on subit un trauma ». La fille d’Evelyne Pisier et de Bernard Kouchner estime que « le silence a pris racine là-dedans » concernant les viols que son frère jumeau aurait subis de la part de leur beau-père, lorsqu’il était adolescent. Des viols que sa tante Marie-France Pisier n’aurait pas supportés lorsqu’elle en a eu connaissance, avant sa mort.

« On l’a vécu de la même manière avec mon frère, à se demander ce qu’il se passait. Puis j’ai eu l’impression que seul mon silence pouvait l’aider », précise Camille Kouchner, qui a finalement osé dire des années plus tard et par écrit que « la culpabilité et le mensonge l’empêchaient de respirer ». L’écrivaine de 45 ans n’a pas été la seule à avoir du mal à briser le silence au sujet des abus sexuels que son frère aurait endurés dans sa jeunesse. De nombreuses personnes étaient dans la confidence, à commencer par Marie-France Pisier, la sœur cadette de sa maman. « Dans la ‘familia grande’, chacun a son hydre. Tous ceux qui ont su l’histoire ont été confrontés à ça aussi. Que faire ? Où est le courage ? », lance Camille Kouchner à nos confrères, avant de souligner que « sa tante était la seule qui n’était pas clivée. »

Une comédienne qui avait ses propres « démons »

« Elle était absolument entière. Elle n’a pas supporté cette histoire. Elle a dit : ‘C’est insupportable.’ Et elle a parlé. Elle m’engueulait presque : ‘Je ne veux pas me taire !’ », assure-t-elle, en évoquant par la suite, le décès de cette dernière. Pour rappel, l’actrice Marie-France Pisier a été retrouvée morte le 24 avril 2011, au fond de sa piscine, à l’âge de 66 ans. « Elle avait plein de fantômes, d’autres démons, mais là-dessus ma tante était très claire. Après, je ne sais pas exactement ce qui lui est arrivé… », affirme Camille Kouchner, qui n’a toujours pas de réponses à ses questions.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mort_tragique_de_marie-france_pisier_dans_sa_piscine_226993

Mort tragique de Marie-France Pisier, dans sa piscine

 

Le corps de l’actrice a été retrouvé par son mari…

Valérie Domain | dimanche 24 avril 2011 à 16h10 – Mis à jour le mardi 21 août 2018 à 20h40

 

Mort tragique de Marie-France Pisier, dans sa piscine

 

Marie-France Pisier s’est éteinte, accidentellement, chez elle, à 66 ans. «Elle a fait une très belle carrière. Elle était une des figures les plus marquantes du cinéma français, extrêmement attachante», s’est ému Serge Toubiana, le directeur de la cinémathèque française. «Elle était la suprême élégance qui naît de la plus parfaite simplicité», a réagi…

 

Des yeux vert lagon, une voix suave et un rire en cascade… Marie-France Pisier s’est noyée. C’est son mari, inquiet de ne pas la voir à ses côtés lorsqu’il s’est réveillé au milieu de la nui, qui a fait l’effroyable découverte. Son épouse flottait, inanimée, dans la piscine de leur résidence de Saint-Cyr-sur-Mer, dans le Var.?

Son décès a été constaté ce matin, à sept heures, à l’hôpital de Toulon. ??«Le corps ne portait pas de trace de violence externe», a indiqué le parquet, précisant qu’une autopsie et une enquête (non criminelle) étaient en cours.

Fille d’un gouverneur colonial en Outre-Mer, Marie-France Pisier est née le 10 mai 1944 à Dalat, en Indochine. Elle est repérée à 17 ans par

et devient la Colette de L’Amour à Vingt Ans, Baisers Volés et L’Amour en Fuite, grâce à une photo de famille, prise dans les rues de Nice. Le réalisateur cherche alors une adolescente pour donner la réplique à Jean-Pierre Léaud (alias Antoine Doisnel). Elle «doit être une vraie petite jeune fille, pas une lolita, pas une « blousonne », pas une petite jeune femme. Elle doit être simple et rieuse, et avoir une bonne culture moyenne. Si trop « sexy », s’abstenir», dit l’annonce.

Diplômée en droit et science politique, Marie-France Pisier est une intellectuelle engagée dans les combats de son époque. Elle milite pour légaliser la contraception puis l’avortement. Jeune étudiante à Nanterre et membre du mouvement du «22 Mars», elle aime raconter comment elle a aidé son compagnon Daniel Cohn-Bendit, interdit de séjour en France en 1968, à passer clandestinement la frontière en voiture en lui teignant les cheveux pour cacher ses (trop) célèbres boucles rousses.

Après des films de genre de

, cette beauté mystérieuse devient égérie des univers oniriques de Luis Buñuel, Alain Robbe-Grillet, Jacques Demy, Andrezj Zulawski, Yves Boisset et surtout André Téchiné. Grâce à ce dernier, elle obtient deux fois le César du Meilleur second rôle, pour Souvenirs d’en France en 1976 et Barocco en 1977.

1976: année de la consécration, les Césars récompensent aussi Marie-France Pisier pour sa performance dans Cousin, Cousine de Jean-Charles Tacchella, chronique sentimentale dont le succès aux Etats-Unis permet à cette polyglotte de tenter sa chance à Hollywood (The Other Side of Midnight).

Icône des auteurs, en couple avec l’avocat Georges Kiejman, notre femme de tête prend alors plaisir à jouer dans des séries télévisées et dans des succès populaires. Elle incarne, notamment, la sublime héroïne du feuilleton Les Gens de Mogador, et se révèle, partenaire de charme de Jean-Paul Belmondo dans L’As des As, en 1982.

Plus rare dans les années 90, cette «grande sensible», comme elle se décrivait, trouve cependant un de ses plus beaux rôles, celui d’une bourgeoise en mal d’enfant, dans Marion de Manuel Poirier en 1996. George Sand dans La Note Bleue, elle campe aussi Mme Verdurin dans Le Temps retrouvé de Ruiz.

Egalement femme de plume, elle signe plusieurs romans dont Le Bal du Gouverneur en 1984, récit de son enfance en Nouvelle-Calédonie, qu’elle adapte en 1990, avec Kristin Scott-Thomas. Elle passe également derrière la caméra, en 2001, pour Comme un Avion, un long-métrage inspiré du suicide de ses parents…

Cette année encore, Marie France Pisier était à l’affiche de la comédie Il Reste du Jambon? d’Anne de Petrini. Elle continuait d’inspirer de jeunes cinéastes comme Maïwenn, Laurence Ferreira Barbosa et Christophe Honoré. Et regorgeait de projets professionnels.

Selon ses proches, la défunte venait de confirmer sa présence à l’hommage qui sera rendu à Jean-Paul Belmondo, en mai au Festival de Cannes.

C’est une étoile, une grande dame, une immense interprète qui nous a quittés, prématurément…

J.B

Dimanche 24 avril 2011

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france_pisier_le_destin_tragique_d_une_insoumise_314832

Marie-France Pisier: le destin tragique d’une insoumise

 

Les bonnes feuilles d’un livre sur la comédienne, demain dans Gala

La rédaction | mardi 22 avril 2014 à 21h56 – Mis à jour le mercredi 23 avril 2014 à 02h03

 

Marie-France Pisier: le destin tragique d'une insoumise

 

Une biographie retrace avec beaucoup de sensibilité la personnalité de Marie-France Pisier, dont la mort énigmatique a bouleversé le cinéma français… Morceaux choisis, dans Gala, demain en kiosques.

 

Elle a illuminé le cinéma de François Truffaut, de Jacques Rivette et d’André Téchiné. Sensuelle, mutine, généreuse …L’actrice faisait fondre le cœur des hommes! Frappée par le double suicide de ses parents, elle aura à cœur de fonder une famille. Mère de deux enfants, Mathieu et Iris, aujourd’hui âgés de vingt-neuf et vingt-sept ans, elle a eu bien du mal à surmonter la terrible épreuve d’une récidive du cancer du sein. Suicide ou accident? On ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé le 24 avril 2011 dans sa maison de vacances de Saint-Cyr-sur-mer. La véritable Marie-France Pisier (éditions Pygmalion) dessine un formidable portrait intime de cette actrice à la beauté ravageuse. Extraits

«Garez vos copains, les filles. Les sœurs Pisier arrivent…» À Nice, dans les années 1960, c’est en ces termes explicites qu’on annonçait la présence d’Évelyne et Marie-France dans les fêtes. Séductrices en diable, elles font chavirer les cœurs.

(…)

Après la rupture avec Robert Hossein, Marie-France partage quelque temps sa vie avec Jacques Bontemps, tout en se liant avec Daniel Cohn-Bendit, puis tombe dans les bras de l’avocat Georges Kiejman. Les ex se croisent, cela ne fait jamais de vagues. «Puisque Marie-France nous aimait, elle, nous devions nous aimer aussi, explique l’acteur Jacques Bontemps. C’était évidemment un peu utopique mais, avec elle, l’utopie fonctionnait.»

(…)

« Marie-France était heureuse avec Georges Kiejman, se souvient Marie Jaoul de Poncheville. Ils s’aimaient beaucoup. Je garde d’elle l’image d’une jolie danseuse, d’une femme gracieuse. Avec lui, elle était très gaie. Elle l’était moins après leur séparation. Quand ils ont divorcé, elle venait se réfugier dans mon appartement de la rue du Bac, s’allongeait contre moi et faisait “chut” en mettant son doigt sur les lèvres. Elle restait sans parler des minutes entières. Elle avait beaucoup de chagrin. » Bernard-Henri Lévy sera le troisième grand amour de la comédienne. Ils se rencontrent en 1978, le soir des élections législatives, dans les locaux du Nouvel Observateur, où Claude Perdriel, ami de longue date de l’actrice, les a conviés séparément. «Nouveau philosophe», BHL n’est pas encore le personnage médiatique qu’il est devenu.

(…)

La rupture avec le philosophe est douloureuse. «Il venait de rencontrer Arielle Dombasle, résume un ami. Il a quitté Marie-France à regret, elle était presque trop incontrôlable pour lui à cause de sa liberté d’allure et de son indépendance. Arielle avait un côté plus “courtisane”.» Affectée par cette séparation, la comédienne prend le large. Elle voyage beaucoup, vit une brève aventure avec un acteur grec. C’est alors que Thierry Funck-Brentano entre dans son existence.

Sa mort reste une énigme

Dans le secret de son cœur, chacun se raconte désormais sa version. Mort de Georges Pisier en 1986, de Paula Caucanas deux ans plus tard… Le passé familial de la comédienne hante les mémoires. L’histoire s’est-elle répétée? Marie-France Pisier s’est-elle sentie rattrapée par le suicide de ses parents? A-t-elle consciemment répété leur geste? A-t-elle voulu jouer avec le feu?

Thierry Funck-Brentano, son mari, est depuis le début convaincu qu’il s’agit d’un suicide. «Marie-France, dit-il, est probablement morte d’une crise cardiaque. On n’a pas retrouvé d’eau dans ses poumons et on sait que le mélange alcool et Ixprim, l’antalgique qu’elle prenait, met dans un état très particulier au contact de l’eau. Iris, Mathieu et moi avons eu accès au dossier de l’enquête par l’intermédiaire d’un avocat que nous avons mandaté pour le consulter à Toulon. Il ne contenait pas d’informations nouvelles; juste un rapport extrêmement complet. Mes enfants n’acceptent pas l’idée du suicide et penchent pour la thèse de l’accident. Alors, moi, qui suis absolument certain du contraire, je finis aussi par me résoudre à employer le terme d’accident… Ce n’en est pas un. Marie-France n’était pas somnambule, elle n’est pas tombée dans la piscine en butant sur un obstacle sans qu’aucun de nos trois chiens n’aboie. Les policiers ont fait le test.

Je n’ai rien vu venir, rien senti dans le timbre de sa voix qui ait pu m’avertir. Elle venait de traverser une période difficile à cause de son cancer. Il l’avait beaucoup fatiguée. Comme sa mère avant elle, je pense qu’elle a décidé d’interrompre son existence. Pas de lettre, pas de message, pas de signe avant-coureur, ni écrit ni testament. Rien. Marie-France s’est noyée avec son téléphone. La police a remonté ses derniers appels. Il n’y en avait pas eu cette nuit-là.»

(…)

Le témoignage le plus bouleversant est sans doute celui de Mathieu, le fils de la comédienne. « […] Comment aurait-elle pu reproduire consciemment le geste de ses parents? Mam’ n’était pas une matheuse, elle ne se serait pas embarquée dans une histoire de chaises avec des calculs savants sur les masses. Ma sœur est convaincue qu’il s’agit d’un accident. Je penche, moi aussi, pour cette thèse, à une nuance près. Sa mort est un accident en ce sens qu’elle n’était pas voulue. Ce soir-là, elle a bu quelques verres. […]S’est-elle sentie happée par le drame de ses parents qu’elle rejetait mais dont je sens qu’il la fascinait aussi? Je ne le saurai jamais.»

Dès demain dans Gala, retrouvez l’intégralité du sujet, dans lequel Sophie Grassin et Marie-Elisabeth Rouchy retracent la vie de la comédienne, de ses premiers amours à sa fin tragique.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france-pisier-qui-est-son-dernier-compagnon-thierry-funck-brentano_461351

Marie-France Pisier : qui est son dernier compagnon Thierry Funck-Brentano?

 

Un homme d’affaires discret

Mathilde Joris | vendredi 8 janvier 2021 à 16h01 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 18h28

L’homme d’affaires Thierry Funck-Brentano, cogérant du groupe Lagardère, est celui qui a retrouvé Marie-France Pisier, son épouse et mère de ses deux enfants, au fond d’une piscine en 2011.

 

Le livre a fait l’effet d’une véritable déflagration. Dans La Familia grande, Camille Kouchner raconte le lourd secret qui pèse sur sa famille : les viols qu’aurait commis le politologue Olivier Duhamel sur son frère jumeau, âgé de 14 ans au moment des faits, relate Le Monde dans une enquête accompagnant la sortie du brûlot. Sa tante, Marie-France Pisier, est la seule personne du clan à avoir voulu briser l’omerta autour de cet inceste. En disparaissant dans des conditions mystérieuses, la scénariste a laissé derrière elle ses deux enfants, Iris et Mathieu, fruits de son union avec Thierry Funck-Brentano.

Né en 1947, Thierry Funck-Brentano est un homme d’affaires français de 73 ans. Cogérant du groupe Lagardère, ce natif de Boulogne-Billancourt est également directeur des relations humaines, de la communication et du développement durable du groupe. Il est par ailleurs le filleul de Jean-Luc Lagardère et cousin d’Olivier Duhamel. Titulaire d’un doctorat en économie, il est passé par le lycée Janson-de-Sailly, à Paris, l’école Saint-Martin-de-France, à Pontoise, et l’université Paris-Dauphine. Il a partagé la vie de Marie-France Pisier, auparavant mariée à l’avocat Georges Kiejman, de 1984 jusqu’à sa mort. Ils se sont mariés en juin 2009. De leur union sont nés deux enfants, Iris (34 ans) et Mathieu Funck-Brentano (36 ans), très discrets sur leur vie privée ou sur le deuil de leur mère.

Une tragédie brutale

La relation du couple a brutalement pris fin à la mort de l’actrice à l’âge de 66 ans. Son époux l’a retrouvée au fond d’une piscine, la tête et les épaules coincées dans une lourde chaise en fer forgé. Il s’inquiétait de ne pas trouver sa compagne auprès de lui, dans leur lit, à 4 heures du matin, avant de faire la terrible découverte. Selon lui, pas de doutes : sa femme s’est suicidée. « Marie-France est probablement morte d’une crise cardiaque, affirmait-il dans l’ouvrage La véritable Marie-France Pisier, paru en 2014 aux éditions Pygmalion. Elle venait de traverser une période difficile à cause de son cancer. Il l’avait beaucoup fatiguée. Comme sa mère avant elle, je pense qu’elle a décidé d’interrompre son existence. » Les circonstances de la mort de la comédienne n’ont jamais été révélées à l’époque de sa disparition.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : JEAN-CLAUDE WOESTELANDT / BESTIMAGE

 



Cyprien Luraghi a des choses à dire sur l’inceste…

On se demande qui il va encore accuser : son père ? sa mère ? ou ses enfants ?

Il serait tout à fait capable d’accuser sa propre fille de l’avoir violé.

On notera par ailleurs qu’en date du 14 août 2012 il avait publié sur son blog un texte bien étrange concernant non pas sa femme, Annie, mais la copine de sa fille, Nono.

 

Cyprien Luraghi a des choses à dire sur l'inceste... dans Crime 2021%2B01%2B06%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_%2540We_Shrubbery%2B%2540ZombieLamo%2BUn%2Bjour%2Bj%2527%25C3%25A9_%2B-%2Btwitter.com

 dans Folie

 



Quand Cyprien Luraghi se rétracte plus vite que son ombre…

On trouve toujours des perles partout où ce malade mental va se frotter à des gens normaux.

Depuis maintenant près de deux ans, c’est sur Twitter.

 

Quand Cyprien Luraghi se rétracte plus vite que son ombre... dans Calomnie 2021%2B01%2B09%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_%2540Tidus_17%2B%2540RezoLo%2B%2540tonton_phil%2B%2540vindu_%2B-%2Btwitter.com

 



Un magistrat parisien de 58 ans mis en examen pour proxénétisme

Il y avait déjà cette affaire révélée au mois de juin dernier d’un magistrat de Dijon, ancien juges des enfants, qui proposait à des inconnus de violer sa fille de 12 ans, et bien auparavant, il y a plus de 15 ans, celle du juge d’Angoulême qui s’était masturbé lors d’une audience correctionnelle.

Aujourd’hui, il s’agit d’un magistrat ayant vécu avec une prostituée gabonaise entre 2017 et 2019.

Les affaires de moeurs impliquant des magistrats seraient extrêmement rares, nous dit-on. Il est surtout excessivement rare qu’elles puissent être dénoncées et donner lieu à poursuites judiciaires, comme d’ailleurs toutes les autres affaires délictueuses ou criminelles impliquant des magistrats.

Et c’est tout à fait regrettable.

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-magistrat-parisien-mis-en-examen-pour-proxenetisme-07-01-2021-8417813.php

Un magistrat parisien mis en examen pour proxénétisme

 

Un vice-président du tribunal de grande instance de Paris est soupçonné d’avoir bénéficié des revenus d’une prostituée. Il a été mis en examen mercredi à l’issue de sa garde à vue.

 

 Ce vice-président du tribunal de grande instance de Paris vivait avec la jeune prostituée de 22 ans dans l’appartement du magistrat.

Ce vice-président du tribunal de grande instance de Paris vivait avec la jeune prostituée de 22 ans dans l’appartement du magistrat. LP/Olivier Boitet

 

Par Jean-Michel Décugis, Valérie Mahaut et Jérémie Pham-Lê

Le 7 janvier 2021 à 16h46, modifié le 7 janvier 2021 à 19h55

Il est décrit comme un magistrat du siège, humaniste, passé par plusieurs grandes juridictions de la région parisienne. On le dit très soucieux des droits de l’homme – et notamment des étrangers – et peu friand de la détention provisoire systématique. Mais aujourd’hui, ce vice-président du tribunal de grande instance de Paris, affecté à la deuxième chambre, est dans le collimateur de ses pairs pour des soupçons infamants et aux antipodes de ses valeurs professionnelles.

D’après des sources concordantes, ce magistrat de 58 ans a été mis en examen mercredi 6 janvier par un juge d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour « proxénétisme » et placé sous contrôle judiciaire. Il avait préalablement été placé en garde à vue, lundi, par les policiers de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Nanterre en mai dernier. « C’était une convocation pour audition libre. Mon client a décidé de garder le silence, il a alors été immédiatement placé en garde à vue. Puis déféré », précise l’avocat du juge, Me Pierre Combles de Nayves.

Il est reproché au magistrat d’avoir bénéficié des revenus d’une jeune prostituée, qui aura 23 ans en mars prochain, avec laquelle il fut en couple. Ils vivaient ensemble dans l’appartement parisien du magistrat, se partageaient leurs gains mutuels et s’offraient des cadeaux. Or le Code pénal définit le proxénétisme comme le fait « d’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’autrui ou de tirer profit de la prostitution d’autrui et d’en partager les produits ». Une infraction passible de sept ans de prison et 150 000 € d’amende.

Le juge n’a pas été suspendu pour l’instant

C’est la jeune femme, dont la relation avec le magistrat est terminée depuis un an, qui s’est présentée à la police pour dénoncer le comportement de son ex-compagnon. Elle avait déposé plainte le 13 janvier 2020 auprès de la Brigade de répression du proxénétisme à Paris. Puis la procédure avait été « dépaysée » à Nanterre pour éviter tout risque de collision avec enquêteurs et magistrats en charge du dossier.

« Mon client est tombé amoureux de cette femme en 2017, indique Me Combles de Nayves. Elle est venue habiter chez lui, ils ont eu un enfant ensemble. Il a tout fait pour qu’elle arrête de se prostituer. » Le juge aurait ainsi vendu des biens immobiliers pour financer l’achat d’une maison pour sa compagne dans son pays d’origine, le Gabon. « Il lui a versé plus de deux cent mille euros durant leur période de vie commune. »

Mais un an plus tard, le juge aurait découvert que sa compagne faisait à nouveau commerce de ses charmes. La relation s’est sérieusement tendue au point qu’il décide de rompre et lui demande de quitter son appartement, fin 2019. Dès lors, celle dont il était amoureux l’aurait menacé de le dénoncer pour proxénétisme. « Nous avons remis un constat d’huissier avec des messages de menace et de chantage au juge d’instruction hier (NDLR : mercredi) », précise Me Combles de Nayves.

Cinq jours après le dépôt de sa plainte, le 18 janvier 2020, la jeune femme est entrée sans y être invité chez son ex. La rencontre a tourné vinaigre au point qu’il a déposé plainte à son tour pour violation de domicile et violences. Pour ces faits, elle a été convoquée devant le tribunal correctionnel.

Pour l’heure, le juge, qui s’occupe des questions de successions et de transactions immobilières à Paris après des années comme juge d’application des peines à Bobigny, n’a pas été suspendu. La direction des services judiciaires a été saisie afin de déterminer s’il y a lieu de prononcer des sanctions disciplinaires.

Les affaires de mœurs impliquant des magistrats sont extrêmement rares. Néanmoins, un haut magistrat de Dijon (Côte-d’Or), ancien juge des enfants, avait été mis en examen à Besançon en juin dernier pour « instigation à commettre un viol sur un mineur, non suivi d’effet ». Il avait proposé sur des sites libertins des relations sexuelles avec sa fille de 12 ans. Ce qui lui a valu d’être dénoncé par le responsable du forum. « De simples fantasmes », avait-il déclaré lors de sa garde à vue à l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP). L’ex-ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait alors saisi le conseil supérieur de la magistrature pour demander la suspension de ce magistrat expérimenté de 55 ans.

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-juge-proposait-le-viol-de-sa-fille-sur-des-sites-libertins-12-06-2020-8334165.php

Un juge proposait le viol de sa fille sur des sites libertins

 

Le magistrat, exerçant à Dijon, a été mis en examen à Besançon. Il proposait à des inconnus des relations sexuelles avec sa fille âgée de 12 ans.

 

 L’homme a été mis en examen à Besançon, où l’enquête a été dépaysée. (Capture d’écran)
L’homme a été mis en examen à Besançon, où l’enquête a été dépaysée. (Capture d’écran) Google Street View

 

Par Le Parisien

Le 12 juin 2020 à 09h46, modifié le 12 juin 2020 à 18h05

Un magistrat de 55 ans, ancien juge des enfants, a été mis en examen à Besançon (Doubs) après avoir proposé à des inconnus de violer sa fille, âgée de 12 ans, sur un forum de rencontres libertines, révèle Europe 1.

L’homme, qui fréquentait les sites Internet libertins avec son épouse, était visé par une enquête préliminaire ouverte à l’automne 2019. Un site proposant des rencontres entre adultes consentants a en effet signalé à la police que l’homme proposait d’avoir des rapports sexuels avec sa femme, mais aussi avec leur fille.

Une enquête est alors ouverte et confiée à l’office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), basée à Paris. Dans ce type d’investigations, un enquêteur se fait passer pour un internaute utilisant ce site et entre en contact avec le suspect, mais sans provoquer la commission de l’infraction. « L’internaute » proposera dans un premier temps des relations sexuelles avec son épouse puis, progressivement, avec une mineure, sa fille en l’occurrence.

Des « fantasmes »

L’offre aurait duré pendant des mois, mais aucun internaute, réel cette fois, ne l’aurait acceptée. Pour appuyer ses propositions répétées, l’homme n’aurait pas hésité à joindre une photo de l’adolescente en maillot de bain.

Le 4 juin, le couple de magistrat a été placé en garde à vue. Des perquisitions menées au domicile et dans les bureaux du couple à Dijon permettent « d’objectiver l’ensemble de ces faits », indique le procureur de Besançon, Etienne Manteaux. L’épouse a affirmé ne pas être au courant des propositions formulées en ligne par son mari. Elle a été remise en liberté et ne fait l’objet, à ce stade, d’aucune poursuite judiciaire.

Son mari, lui, aurait reconnu être l’auteur des messages. Mais il assure qu’il ne s’agissait que de « fantasmes ». La fille du couple, elle, a été entendue par les enquêteurs. Elle n’aurait subi aucune atteinte sexuelle.

Le CSM saisi

À l’issue de sa garde à vue, le juge, exerçant à Dijon (Côte-d’Or), a été déféré au parquet de Besançon, où le dossier a été dépaysé. Une information judiciaire a été ouverte et il a été mis en examen pour « corruption de mineur de 15 ans aggravée » et « offre, même non suivie d’effet, à une personne de commettre à l’encontre d’un mineur un viol, une agression sexuelle ou de la corruption de mineur ». Il encourt une peine de dix ans de prison et un million d’euros d’amende.

Le mis en examen a été placé sous contrôle judiciaire, assorti d’une obligation de soins et d’une interdiction d’exercer une activité professionnelle au contact de mineurs.

Jeudi, selon Europe 1, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) en vue de prononcer la suspension de ce juge.

 

 

https://www.nouvelobs.com/societe/20050928.OBS0487/juge-onaniste-pas-de-sanction.html

Juge onaniste : pas de sanction

 

Le CSM a annoncé qu’il ne sanctionnerait pas le juge surpris en train de se masturber lors d’une audience et jugé irresponsable de ses actes par des psychiatres.

 

Par L’Obs

Publié le 30 septembre 2005 à 05h26

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a estimé mardi 27 septembre qu’il ne pouvait prendre de sanction disciplinaire à l’encontre d’un juge surpris en train de se masturber lors d’une audience et jugé irresponsable de ses actes par des psychiatres, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

« L’absence de discernement et de contrôle de ses actes s’oppose à ce qu’une faute disciplinaire soit imputée (ndlr) au magistrat et que, par conséquent, soit prononcé à son encontre une sanction disciplinaire », a jugé le CSM.

Le 15 octobre 2003, Philippe Zamour, juge assesseur en mi-temps thérapeutique au tribunal de grande instance d’Angoulême, avait été surpris en train de se masturber lors d’une audience correctionnelle. Depuis, il a été placé en congé de longue durée.

Les experts psychiatres, désignés lors de l’enquête judiciaire, ont conclu que ce magistrat était atteint de troubles psychologiques ayant aboli son discernement et le contrôle de ses actes. Mis en examen pour exhibition sexuelle, il a donc bénéficié d’un non-lieu en janvier 2005, comme le prévoit la loi.

Difficultés dès le début

Mardi dernier, il y a une semaine, lors de l’audience, le représentant du ministère de la Justice, Patrice Davost, avait expliqué que la Chancellerie ne renommera pas Philippe Zamour sur une fonction de magistrat tout en expliquant qu’il ne pouvait être sanctionné en raison de son irresponsabilité pénale.

Actuellement, trois juges connaissant de grandes difficultés psychologiques sont rémunérés sans affectation.

Difficulté de ce cas, le 19 mars dernier, le Comité médical départemental de la Charente a émis un avis favorable à ce que Philippe Zamour reprenne ses fonctions à mi-temps thérapeutique pour une durée de trois mois. Une décision dont le ministère de la Justice a fait appel devant le Comité médical supérieur.

Souffrant de psychose schizophrénique, Philippe Zamour faisait ses courses à Angoulême en robe de magistrat et avait déjà connu des difficultés dès le début de sa carrière.

L’Obs

 



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