La chlorpromazine contre le Covid-19 : compléments d’informations

On devrait toujours tout rechercher et lire avant de se lancer dans le commentaire… ce que je fais habituellement, autant que possible.

Cependant, hier, j’ai réagi à un article assez succinct de Nice Matin sur l’essai clinique « reCovery » qui avait été annoncé lundi, le premier que je venais de trouver sur le sujet, immédiatement après l’avoir lu et sans avoir pris le temps de chercher autre chose :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/05/05/un-antipsychotique-contre-le-covid-19/

Ayant moi-même mes petits problèmes de santé, j’émerge tout juste d’un épisode un peu difficile et n’ai pas encore toute ma tête ni tous mes réflexes habituels…

Je corrige aujourd’hui, après avoir déjà lu hier soir l’article de France Info, mais j’étais trop claquée pour reprendre tout de suite… et là, bizarrement, j’ai l’impression qu’il a été modifié sur plusieurs points… Est-ce la fatigue qui me joue des tours, ou non ?

Enfin, ce n’est pas grave, il tend toujours à confirmer que les psychiatres qui se lancent dans cet essai ont bien traité un taux non négligeable de leurs patients avec de la chlorpromazine, alors que d’autres médias, notamment Libération hier, disent bien comme moi que ce médicament est aujourd’hui peu prescrit. J’en ai déjà donné les raisons, assez logiques, évidentes, tout à fait compréhensibles.

Or, nous apprenons donc avec le lancement de cet essai qu’il existe encore des services de psychiatrie qui le prescrivent très largement… ce qui est confirmé non seulement par une partie des journalistes ayant interviewé ces audacieux psychiatres mais également par leurs propres communiqués :

https://www.ghu-paris.fr/fr/actualites/recherche-covid-19-recovery-effets-anti-viraux-de-la-chlorpromazine-confirmes-vitro-le

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700620300798

Questions : à quels patients ? internés pour quels motifs ?

Par ailleurs, ils exposent que des retours d’expérience similaires aux leurs sont « rapportés de Chine, d’Italie, d’Espagne et d’autres hôpitaux de l’Hexagone». Rien de surprenant là-dedans, contrairement à ce qu’ils laissent entendre (voir mon article d’hier). On notera seulement que ni les Chinois ni les Italiens ni les autres n’ont pour autant imaginé d’utiliser la chlorpromazine ou d’autres neuroleptiques pour traiter les malades du Covid-19.

Et j’ai bien lu ce matin que certains annoncent déjà que les mêmes essais cliniques sont aussi envisagés pour d’autres neuroleptiques, ce qui paraît somme toute assez logique, vu qu’ils ont à peu près tous les mêmes propriétés.

Pourquoi donc la chlorpromazine ?

Eh bien, il existe une littérature… des tests in vitro anciens et renouvelés récemment…

France Info :

« On connaissait des travaux développés depuis les années 80 sur les propriétés antivirales de plusieurs traitements utilisés en psychiatrie, explique-t-elle, « on s’est plongé dans la littérature et on a découvert trois articles qui avaient été publiés en 2014 et 2018. Ils montraient qu’un antipsychotique, la chlorpromazine, avait déjà démontré, in vitro sur des cellules, son efficacité sur les coronavirus qui étaient responsables des précédentes épidémies en 2002 et en 2012. » La psychiatre et son équipe se sont alors tournés vers l’Institut Pasteur pour tester si la chlorpromazine pouvait être efficace sur le coronavirus actuel. « Les résultats de l’étude à Pasteur montrent qu’effectivement la chlorpromazine a une efficacité contre le coronavirus responsable de l’épidémie actuelle. L’équipe de Pasteur a pu tester cela sur des cellules animales et aussi des cellules humaines, ce qui est une première mondiale », souligne Marion Plaze.

France Inter :

Le docteur Marion Plaze, cheffe de service à l’hôpital Sainte-Anne, s’est associée à l’institut Pasteur pour la première étape. « Avec l’institut Pasteur, nous avons pu montrer que la chlorpromazine avait bien une efficacité antivirale contre le nouveau coronavirus. Elle va venir gêner l’entrée des virus dans les cellules en bloquant les outils que les virus vont utiliser pour rentrer dans la cellule », explique-t-elle. « Cela a été démontré sur des cellules animales et aussi sur des cellules humaines, ce qui est une première mondiale. »

Ah ouais… bof… ce truc-là est de toute façon aussi aimable qu’une porte de prison ou un Luraghi sur Twitter : il bloque tout…

On rappelle ici que l’hydroxychloroquine du Pr Raoult a aussi fait la preuve de son efficacité contre le virus in vitro, mais que pour l’instant, aucune étude sur l’homme qui soit exempte de toute critique n’est venue confirmer qu’elle soit appropriée pour traiter les malades du Covid-19.

Quant aux résultats déjà patents de la pandémie en psychiatrie, ils procèdent à n’en pas douter des mécanismes que j’expliquais hier et qui sont parfaitement connus depuis longtemps.

Il ne faut pas croire pour autant que les virus restent sans aucun effet sur les schizophrènes ou les personnes traitées par neuroleptiques, ils les attaquent directement dans leurs points faibles ou fragilisés par les traitements : le cerveau, le coeur, les organes nobles que les réactions habituelles du système immunitaire ont pour but de protéger au maximum.

Vous voulez que je vous dise ?

Une balle dans la tête du malade aussi, ça peut très bien marcher contre le Covid-19 qui dès lors ne pourra plus se répliquer ni survivre très longtemps là où il a élu domicile…

Cela dit, on constate aussi depuis le début du confinement que les personnes psychiatrisées, qu’elles soient hospitalisées ou non, n’en sont absolument pas gênées.

Pensez donc, entre les enfermements en psychiatrie et tous les viols qui la plupart du temps en sont la cause, que les victimes aient pu craquer ou être internées à la demande de leurs bourreaux afin de garantir à ces derniers une impunité totale, elles en ont vu bien d’autres…

Ce sont des jeunes sans antécédents que l’on voit actuellement se présenter aux services d’urgences avec des bouffées délirantes dont il est précisé dans l’article de Libération faisant le point sur la question qu’elles « se soignent assez vite, même si elles peuvent présager d’une entrée dans une maladie mentale… » … en raison du traitement neuroleptique…

Sans traitement, elles disparaissent comme elles sont venues et restent la plupart du temps sans conséquence…

 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/traitement-contre-le-covid-19-les-effets-dun-antipsychotique-prometteurs-une-premiere-etude-sur-lhomme-lancee-en-france_3948041.html

Traitement contre le Covid-19 : les effets d’un antipsychotique prometteurs, une première étude sur l’homme lancée en France

 

Les médecins-chercheurs du groupement hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences ont constaté que les soignants étaient davantage contaminés par le Covid-19 que leurs patients, pour beaucoup traités avec la chlorpromazine.

 

Le service de soins intensifs réservés aux malades du Covid-19, au sein de l\'hôpital Saint-Anne, à Paris, le 10 avril 2020. 
Le service de soins intensifs réservés aux malades du Covid-19, au sein de l’hôpital Saint-Anne, à Paris, le 10 avril 2020.  (MERYL CURTAT / HANS LUCAS)

 

La chlorpromazine est à l’essai pour tester un effet antiviral sur le Covid-19, indiquent les médecins-chercheurs du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie & neurosciences dans un communiqué publié ce lundi 4 mai. La chlorpromazine est un antipsychotique utilisé depuis des décennies notamment dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires.

>> Coronavirus : suivez l’évolution de la crise sanitaire dans notre direct

Baptisée « reCovery », la première étude sur l’homme dans le monde débute au sein du GHU parisien en partenariat avec l’Institut Pasteur, explique le communiqué. « Les services de soins en psychiatrie constatent une faible prévalence de formes symptomatiques et sévères du Covid-19 chez les patients atteints de troubles psychiques »  pourtant « à risque » (surpoids, troubles cardio-vasculaires), est-il expliqué.

La chlorpromazine pourrait agir comme un inhibiteur de l’entrée du virus dans les cellules, ou endocytose. Ce phénomène serait opérant à des stades précoces, mais aussi tardifs, de l’infection.GHU Paris psychiatrie et neurosciences

D’après le GHU Paris psychiatrie & neurosciences, le même phénomène a été constaté dans d’autres hôpitaux de l’Hexagone, en Chine, en Italie et en Espagne. À l’hôpital Saint-Anne, situé au sein du GHU, les médecins-chercheurs ont constaté que « 19% du personnel soignant ont contracté le Covid-19″, contre « seulement 3% des patients hospitalisés », indiquent les chercheurs.

« Une piste intéressante qui nécessite d’être confirmée chez l’homme »

Le premier médicament antipsychotique de l’histoire médicale est encore largement prescrit pour traiter des troubles relevant de la bipolarité ou de la schizophrénie, il peut aussi servir en anesthésie ou en obstétrique. Son usage est « une piste intéressante qui nécessite d’être confirmée chez l’homme » explique sur franceinfo le docteur Marion Plaze, psychiatre et chef de service à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Elle coordonne l’étude sur l’homme pour tester les propriétés antivirales de la chlorpromazine.

« On connaissait des travaux développés depuis les années 80 sur les propriétés antivirales de plusieurs traitements utilisés en psychiatrie, explique-t-elle, « on s’est plongé dans la littérature et on a découvert trois articles qui avaient été publiés en 2014 et 2018. Ils montraient qu’un antipsychotique, la chlorpromazine, avait déjà démontré, in vitro sur des cellules, son efficacité sur les coronavirus qui étaient responsables des précédentes épidémies en 2002 et en 2012. » La psychiatre et son équipe se sont alors tournés vers l’Institut Pasteur pour tester si la chlorpromazine pouvait être efficace sur le coronavirus actuel. « Les résultats de l’étude à Pasteur montrent qu’effectivement la chlorpromazine a une efficacité contre le coronavirus responsable de l’épidémie actuelle. L’équipe de Pasteur a pu tester cela sur des cellules animales et aussi des cellules humaines, ce qui est une première mondiale », souligne Marion Plaze.

Nous allons débuter une étude pilote sur 40 patients pour essayer de démontrer l’intérêt de cette molécule dans le traitement du Covid-19.Marion Plaze, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne sur franceinfo

L’étude  »reCovery » va prendre environ un mois, précise Marion Plaze. « Si les résultats étaient probants, il faudrait d’abord les confirmer sur un plus grand groupe de patients. C’est ce qu’on appelle une étude pivot. Elle est nécessaire avant de pouvoir passer un traitement en utilisation routine clinique. La chlorpromazine pourrait tout à fait être donnée le temps du Covid-19, pendant quelques semaines, lorsque les patients sont hospitalisés afin de réduire la durée de la maladie et de réduire sa sévérité », détaille-t-elle. Pour l’instant, son équipe est la seule qui ait proposé une étude chez l’homme pour traiter le Covid-19 avec la chlorpromazine.

 

La sélection de franceinfo sur le coronavirus

 

La chlorpromazine contre le Covid-19 : compléments d'informations dans Calomnie coronavirus

 

 

https://www.franceinter.fr/un-antipsychotique-va-etre-teste-contre-le-coronavirus-une-premiere-mondiale

Un antipsychotique va être testé contre le coronavirus, une première mondiale

 

par Danielle Messager publié le 5 mai 2020 à 7h07

Le médicament est utilisé pour les troubles de schizophrénie ou de bipolarité. Son efficacité antivirale contre le nouveau coronavirus a été montrée par des chercheurs.

L'efficacité de l'antipsychotique a été montrée par des chercheurs.
L’efficacité de l’antipsychotique a été montrée par des chercheurs. © AFP / NICOLA VIGILANTI

 

C’est une première mondiale. La chlorpromazine (Largactil pour son nom commercial), un antipsychotique largement prescrit en psychiatrie pour les troubles de bipolarité ou de schizophrénie, va être testé contre le Covid-19. Son action antivirale avait déjà été remarquée.

Depuis le début de l’épidémie, peu de malades hospitalisés en psychiatrie – seulement 3% – ont été touchés par le Covid-19. Un chiffre qui monte à 19% chez les soignants alors qu’ils partagent le même espace, la distanciation étant difficile à appliquer en psychiatrie. D’où cette interrogation sur cet antipsychotique que prennent les malades, alors que la littérature scientifique avait démontré son efficacité sur d’autres coronavirus ou sur le virus de la grippe.

« Une efficacité antivirale contre le nouveau coronavirus »

Le docteur Marion Plaze, cheffe de service à l’hôpital Sainte-Anne, s’est associée à l’institut Pasteur pour la première étape. « Avec l’institut Pasteur, nous avons pu montrer que la chlorpromazine avait bien une efficacité antivirale contre le nouveau coronavirus. Elle va venir gêner l’entrée des virus dans les cellules en bloquant les outils que les virus vont utiliser pour rentrer dans la cellule », explique-t-elle. « Cela a été démontré sur des cellules animales et aussi sur des cellules humaines, ce qui est une première mondiale. »

Une démonstration in vitro qui justifie maintenant un passage à l’homme : « La prochaine étape sera de confirmer cette hypothèse intéressante en réalisant un essai clinique chez quarante patients hospitalisés pour la prise en charge du Covid-19. »

Cet essai, avec ce qui fut le premier antipsychotique de l’Histoire, devrait donner de premiers résultats dans un mois.

 

 

https://www.liberation.fr/france/2020/05/05/covid-19-nouvelles-du-front-des-fous_1787404

Covid-19 : nouvelles du front des fous

 

Par Eric Favereau — 5 mai 2020 à 14:42
A l’hôpital psychiatrique du Clos-Bénard à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 12 février. Photo Christophe Archambault. AFP

L’hôpital psychiatrique a bien tenu le coup, en dépit de moyens dérisoires. Les malades longue durée n’ont pas craqué avec le confinement. En revanche, les urgences ont vu affluer des patients inconnus jusque-là, avec des bouffées délirantes inédites.

  • Covid-19 : nouvelles du front des fous

C’est la bonne surprise, inattendue et réconfortante. Alors que bon nombre de psychiatres redoutaient ces dernières semaines les conséquences du confinement pour leurs patients, les choses se sont plutôt bien passées. «Dans nos unités d’hospitalisations, nos patients longue durée en particulier, n’ont pas craqué», rapporte le Dr Laurent Vassal qui dirige la Commission médicale d’établissement de l’hôpital Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne, en charge entre autres de l’est et du nord de Paris, une des parties les plus défavorisées de l’Ile-de-France. «Le confinement ils connaissent», poursuit la Dr Françoise Linard. «Certains patients n’ont pas vu de grande différence. Ce qui est très lourd, ce sont les angoisses sans objet. Là, il y avait un objet.»

De fait, cette bonne surprise se retrouve un peu partout, aussi bien dans les hôpitaux psychiatriques autour de Paris, que ceux du Havre, de Bayonne ou de Strasbourg. «Nos patients que l’on voyait en ambulatoire, s’en sont également bien sortis. On a continué à les suivre avec les téléconsultations. Cela a bien fonctionné. Et quand on n’avait pas de nouvelles, on allait les voir», détaille le Dr Laurent Vassal. «On a beau être fou, on a des ressources», rappelle Tim Greacen, chercheur à Maison-Blanche et proche des associations de malades. «C’est sur ces ressources propres à chacun qu’il faut s’appuyer pour les accompagner. Et non pas les abrutir ou les enfermer», souligne-t-il.

La psychiatrie, parent pauvre du Covid-19

A côté de cette bonne surprise, il y a le contexte. Cette crise sanitaire n’a fait que confirmer que la psychiatrie publique reste le parent pauvre de notre système de santé. «Nous n’avons rien obtenu. Zéro de chez zéro», raconte le Dr Laurent Vassal. Et cela n’a pas été sans conséquence. A Ville-Evrard, certaines unités de soins ont vu leur personnel ravagé par le Covid-19. «Dans l’une d’entre elles, détaille le médecin, près de 80 % des soignants étaient absents, la plupart parce qu’ils étaient infectés. On n’avait pas de masques. Rien. On a même monté des ateliers pour fabriquer des tenues de protection avec des sacs-poubelles.»

Ce médecin et plusieurs autres psychiatres de Ville-Evrard se sont retrouvés, eux aussi, infectés. «C’était le dénuement total. A nous de nous débrouiller. Mais, ce que j’ai trouvé insupportable, c’est d’avoir infecté ma compagne.» Pour autant, une solidarité inédite s’est construite. «Entre médecins, entre hôpitaux, on s’est entraidés, poursuit le Dr Vassal. Des hôpitaux de Clermont-Ferrand et d’ailleurs, avec qui on avait des liens, nous ont envoyé des infirmières, des médecins. L’ONG Aviation sans frontières a assuré leur transport en avion. Une aide magnifique. Mais c’est nous, médecins, qui avons tout monté.» Et quid des autorités sanitaires ? «Zéro. A part des recommandations qui ne servaient à rien, cela a été la république autonome de la psychiatrie», lâche Laurent Vassal. «Au niveau de la direction de l’hôpital, ils ont fait tout ce qu’ils ont pu», tempère une chef de pôle de Ville-Evrard.

Ceux qui perdent la tête

Le coronavirus a fait affluer vers des hôpitaux des patients inconnus jusque-là du monde de la santé mentale : des personnes qui craquent après de semaines de confinement à leur domicile. Ils délirent. Se prennent pour le virus, ou se lancent dans des diatribes messianiques. D’autres évoquent encore leur responsabilité coupable dans cette épidémie.

La Dr Marie-Christine Beaucousin, cheffe de secteur de psychiatrie à l’hôpital Ville-Evrard en a vu et entendu beaucoup. Avec quelques autres psychiatres, elle s’est démenée depuis deux mois pour construire une sorte de veille commune sur le nord de l’Ile-de-France et apporter ainsi une réponse commune face à des urgences en psychiatrie. Elle raconte : «Au début, l’activité s’était effondrée. Et depuis quelques semaines, nous voyons arriver des jeunes, sans antécédent. Ils présentent des bouffées délirantes aiguës. Aussi bien des garçons que des filles. On a regardé s’il y en avait plus qu’avant. C’était bien le cas. Et on ne s’y attendait pas du tout», lâche la Dr Beaucousin.

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Comment peut-on l’expliquer ? «Les éléments déclenchants ? Bien sûr il y a le climat très anxiogène de ce confinement, analyse Marie Christine Beaucousin. Et nous sommes dans un des départements les plus pauvres avec des conditions de logement parfois très difficiles. Le confinement pouvait être très tendu. Mais ce n’est pas très clair. On s’attendait à voir nos malades habituels, et bien non. Certains de mes collègues ont mis en avant des hypothèses sur l’usage de toxiques [médicaments notamment, ndlr], des abus de drogues ou des drogues nouvelles. On va essayer de comprendre. Peut-être ? Mais on n’a pas de réponses.»

En tout cas, ces bouffées délirantes se soignent assez vite, même si elles peuvent présager d’une entrée dans une maladie mentale…

Et si les antipsychotiques se révélaient anti-coronavirus ?

Dans la course aux traitements contre le Covid-19, voilà que ces jours-ci sont apparus les molécules antipsychotiques, et en particulier le largactil, une molécule très largement prescrite en psychiatrie.

Selon des chercheurs de l’hôpital Sainte-Anne à Paris, les services de soins en psychiatrie ont constaté un faible nombre de formes symptomatiques et sévères du Covid-19 chez les patients atteints de troubles psychiques.

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«Pourtant, les populations concernées présentent des tableaux cliniques (surpoids, troubles cardio-vasculaires) les plaçant a priori dans les catégories à risque», notent ces chercheurs. Or, dans le XVarrondissement de Paris et au sein de l’hôpital, «alors qu’en moyenne 19 % du personnel médico-soignant avait contracté le Covid-19, seuls 3 % des patients hospitalisés ont été dépistés positifs. C’est peu. Des retours similaires ont été rapportés de Chine, d’Italie, d’Espagne et d’autres hôpitaux de l’Hexagone».

Coincidence ou lien de causalité. Ces médecins-chercheurs, en partenariat avec l’Institut-Pasteur, ont lancé le projet reCoVery : avec le repositionnement de la chlorpromazine (le largactil) dans le traitement du Covid-19. «Il s’agit de la première étude mondiale sur le sujet.» Non sans raison, ils ajoutent : «Dans la course à la recherche sur le Covid-19, ce sont les stratégies de repositionnement de molécules connues qui priment, compte tenu de l’urgence à développer des thérapeuties. La chlorpromazine pourrait agir comme un inhibiteur de l’entrée du virus dans les cellules, ou endocytose.» Une hypothèse qui reste évidemment à vérifier. Ce médicament est aujourd’hui peu prescrit.

Eric Favereau

 

 

https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200505.OBS28404/oestrogenes-anticorps-de-lama-antipsychotiques-la-science-explore-toutes-les-pistes-contre-le-coronavirus.html

Oestrogènes, anticorps de lama, antipsychotiques… la science explore toutes les pistes contre le Covid

 

Partout dans le monde, des hypothèses sont explorées tous azimuts pour contrer le Covid-19.

 

Par L’Obs

Publié le 05 mai 2020 à 16h11 Mis à jour le 05 mai 2020 à 16h12

Temps de lecture 3 min
Le monde scientifique s’affaire depuis des mois pour trouver un traitement au coronavirus. Photo d’illustration. (TEK IMAGE/SCIENCE PHOTO LIBRARY / Science Photo Library via AFP)
Le monde scientifique s’affaire depuis des mois pour trouver un traitement au coronavirus. Photo d’illustration. (TEK IMAGE/SCIENCE PHOTO LIBRARY / Science Photo Library via AFP)

 

Le monde est lancé dans une course pour trouver un traitement ou un vaccin contre le coronavirus. Les essais se comptent par dizaines, et leurs résultats sont attendus avec fébrilité. Parmi les plus scrutés, on trouve notamment l’essai européen Discovery, qui teste plusieurs médicaments, dont l’hydroxychloroquine, le Kaletra et le Remdésivir.

D’autres pistes de traitement, passées plus inaperçues, pourraient faire hausser le sourcil. Elles sont pourtant très sérieuses.

Suivez la crise du Covid-19 avec « l’Obs »

 

Des morts qui se comptent par dizaines de milliers, des milliards d’humains confinés : la pandémie de coronavirus a plongé le monde dans un scénario digne d’un film catastrophe. « L’Obs » vous offre des clés pour comprendre : en explorant les pistes pour affronter cette récession historique ; en réfléchissant au monde de demain avec les plus grands philosophes ; en couple, au travail, comment vivons-nous le confinement ?… Pour tout savoir, suivez notre rubrique dédiée.

Le lama, allié contre le virus ?

« Un lama belge pourrait détenir la clé qui permettrait de produire un anticorps neutralisant le coronavirus qui cause le Covid-19 », annonce ainsi un article du quotidien de Hong Kong « South China Morning Post » repéré par le « Courrier international ».

Ce lama de quatre ans, nommé Winter, aurait développé des anticorps contre les coronavirus lorsqu’on lui a injecté les virus Sars et Mers dans l’espoir de développer un traitement pour ces maladies en 2016, dans le cadre d’une expérience menée par des scientifiques de l’Université du Texas et du Centre de biotechnologie médicale de Gand, en Belgique.

 

Les lamas, tout comme d’autres camélidés, produisent en effet deux types d’anticorps lorsqu’ils détectent des agents pathogènes : l’un ressemble aux anticorps humains tandis que l’autre, plus petit, a une action plus spécifique sur les virus. Selon Jason McLellan, de l’Université du Texas à Austin et co-auteur de l’étude, ce nouvel anticorps développé par Winter le lama est l’un des « premiers anticorps connus pour neutraliser Sars-CoV-2 [le nom officiel du nouveau coronavirus, NDLR]».

L’équipe de scientifique s’est dite encouragée par ses résultats préliminaires, qui seront publiés dans la revue scientifique « Cell » la semaine prochaine. Des études et des essais cliniques sont toutefois nécessaires pour voir si cet anticorps être utilisé chez l’homme.

La piste des hormones « féminines »

Des deux côtés des Etats-Unis, à Los Angeles et à New York, des médecins se sont eux penchés sur une statistique : les hommes meurent plus que les femmes du coronavirus. Ils en ont tiré cette interrogation : et si la progestérone ou les oestrogènes, ces hormones « féminines » (présentes dans le corps humain mais en plus grand nombre chez la femme), protégeaient mieux de la maladie ?

A New York, les médecins ont donc débuté en avril un essai dans lequel ils ont injecté des oestrogènes chez des patients atteints du Covid-19. A Los Angeles, les médecins se sont tournés vers la progestérone, qui a des propriétés anti-inflammatoires et pourrait potentiellement prévenir des réactions dangereuses du système immunitaire, rapportait le « New York Times » fin avril.

 

Interrogée par le quotidien, le docteur Sharon Nachman, de l’université Stony Brook, reste toutefois prudente, estimant qu’« on ne comprend peut-être pas très bien comment l’œstrogène fonctionne, mais on peut peut-être voir comment le patient y réagit ».

Les résultats de ces essais pourraient être connus dans les mois à venir.

Un antipsychotique bientôt testé en France

En France, c’est l’efficacité de la chlorpromazine qui va être mise à l’essai, rapporte France Inter ce mardi. L’action antivirale de cet antipsychotique prescrit en psychiatrie pour les troubles de bipolarité ou de schizophrénie, notamment contre d’autres coronavirus ou encore contre la grippe, avait déjà été remarquée.

Seulement 3 % des malades hospitalisés en psychiatrie ont été touchés par le Covid-19 depuis le début de l’épidémie, rappelle la radio publique, alors que 19 % des soignants partageant le même espace ont été atteints.

 

« Avec l’institut Pasteur, nous avons pu montrer que la chlorpromazine avait bien une efficacité antivirale contre le nouveau coronavirus », explique à France Inter le docteur Marion Plaze, cheffe de service à l’hôpital Sainte-Anne, qui s’est associée à l’institut pour la première étape de ce test.

« Elle va venir gêner l’entrée des virus dans les cellules en bloquant les outils que les virus vont utiliser pour rentrer dans la cellule. Cela a été démontré sur des cellules animales et aussi sur des cellules humaines, ce qui est une première mondiale. »Après cette démonstration in vitro, quarante patients hospitalisés pour Covid-19 vont participer à la prochaine étape de cet essai clinique. Les résultats devraient être connus dans un mois.

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L’Obs

 



Un antipsychotique contre le Covid-19…

Que de présumés malades mentaux tous enfermés en hôpital psychiatrique soient moins atteints par le Covid-19 que les « soignants » qui s’en occupent (voir article ci-dessous) n’est pas a priori pas très surprenant, vu que les seconds mènent leurs vies en dehors de l’hôpital et multiplient ainsi les chances de rencontrer le Convid-19 et d’être contaminés par ce virus, ce dont les premiers sont totalement privés.

Cependant, les antipsychotiques dont sont gavés les présumés malades mentaux qui séjournent en hôpital psychiatrique ont aussi pour effet, tous, de limiter de façon drastique chez les personnes qui en prennent le stress et toutes ses conséquences, dont, de manière automatique, une baisse des défenses immunitaires de l’organisme qui favorise le développement de toutes les maladies infectieuses.

Or, à l’inverse, leurs soignants sont actuellement particulièrement stressés, ce qui les fragilise grandement face au virus auquel ils sont déjà, a priori, bien plus exposés que leurs malades.

Mais ce n’est pas tout.

On sait aussi depuis très longtemps que le système immunitaire des schizophrènes est déficient et ne réagit pas ou peu aux différentes agressions qui ordinairement provoquent les réponses / symptômes visibles, sinon spectaculaires, caractéristiques des maladies provoquées par divers agents pathogènes extérieurs à l’organisme. Ainsi, par exemple, ne souffrent-ils jamais d’allergies, dont les manifestations ne sont que des réponses exagérées du système immunitaire, qui chez eux, au contraire, ne réagit pas suffisamment.

Or, l’on commence aussi à savoir qu’une bonne partie des troubles provoqués par le Covid-19, notamment parmi les plus sévères, résulte des réponses immunitaires de l’organisme à son agression.

Les schizophrènes, dont le système immunitaire est déficient et réagit peu, sont donc assez logiquement épargnés par tous ses emballements destructeurs.

Aussi, il n’est absolument pas surprenant de constater aujourd’hui qu’ils sont bien moins atteints que leurs « soignants » par le Covid-19.

C’est d’ailleurs le même constat que pour un grand nombre d’autres maladies, notamment les simples rhumes, grippes ou angines : les malades mentaux n’en ont jamais, ou presque jamais, tous les soignants des hôpitaux psychiatriques le savent bien.

On peut se demander pourquoi le système immunitaire de ces malades ne réagit pas ou peu : est-ce lié à leur maladie psychiatrique ou est-ce un effet de son traitement usuel ? Répondre à cette question est assez difficile du fait que le schizophrène n’existe pas avant d’avoir été diagnostiqué comme tel, et donc, de recevoir un traitement neuroleptique : comment alors faire la part des choses ?

Il est probable que l’un et l’autre provoquent ou soient chacun plus ou moins associés à ce même effet (voir second article ci-dessous), les neuroleptiques ayant quand même tous un effet dépresseur majeur qui éventuellement pourrait encore une fois être démontré par l’essai clinique reCoVery (voir ci-dessous), auquel cas les psychiatres seraient amenés à reconnaître publiquement que les déficiences du système immunitaire des schizophrènes ou personnes diagnostiquées comme telles sont au moins en partie provoquées par les neuroleptiques qui leur sont prescrits.

Or, ayant aussi constaté un risque accru de survenue d’un trouble bipolaire ou d’une schizophrénie chez l’enfant après une infection périnatale, le plus souvent grippale (d’où, également, un plus fort taux de schizophrènes chez les enfants nés après ou durant la période où sévit la grippe, en corrélation avec l’enseignement séculaire des astrologues qui ont toujours désigné le signe hivernal du Verseau comme celui de la schizophrénie et de la paranoïa), les chercheurs soupçonnent ou accusent depuis longtemps une déficience immunitaire résultant de cette infection d’être responsable de la schizophrénie.

Les psychiatres seraient donc amenés à reconnaître, d’une part, qu’ils fabriquent eux-mêmes des schizophrènes en traitant des personnes parfaitement saines avec des neuroleptiques, lesquels produisent cette même déficience immunitaire responsable de la schizophrénie, et d’autre part, qu’ils aggravent systématiquement la maladie mentale des schizophrènes qu’ils traitent avec ces médicaments particulièrement délétères.

Intéressons-nous maintenant à la chlorpromazine, qui est le médicament retenu pour l’essai clinique qui va démarrer en France.

Il s’agit historiquement du premier antipsychotique de première génération, c’est-à-dire du tout premier neuroleptique utilisé en psychiatrie (voir article Wikipédia ci-dessous).

Or, comme tous les autres neuroleptiques de sa sous-classe, il a depuis longtemps été abandonné dans le traitement médicamenteux des troubles psychiatriques au profit des antipsychotiques dits de seconde génération, dont les effets indésirables sont bien moindres.

Aucun des malades dont il a été constaté qu’ils étaient moins atteints que leurs « soignants » n’était donc, a priori, traité avec ce neuroleptique.

Il est toutefois possible qu’un certain nombre d’entre eux aient bien été traités avec ce neuroleptique, lequel reste effectivement utilisé en psychiatrie, mais uniquement dans le but d’incapaciter des gêneurs à l’aide de tous les effets « indésirables » provoqués par cet antipsychotique de première génération. Dans ce cas, ces effets néfastes sont précisément les effets recherchés.

Que des malades aient ou non été traités avec ce neuroleptique dans les services où les observations ont été réalisées, dans les deux cas, donc, on nous ment :

1°/ Dans le premier cas, la proposition d’essai clinique ne résulte pas directement et uniquement de ces observations mais de la connaissance de longue date qu’ont tous les médecins et plus spécialement les psychiatres des propriétés communes à tous les neuroleptiques, les anciens comme les nouveaux. Il n’y a aucune découverte sensationnelle dans leurs observations actuelles, qui étaient tout à fait prévisibles. Il est quand même assez surprenant d’envisager d’emblée que le nombre réduit de cas de Covid-19 chez les présumés malades mentaux ne résulte que de leur traitement alors qu’à l’évidence il s’agit d’une conséquence de la déficience immunitaire qui est constamment associée à la schizophrénie et qui pourrait n’être liée qu’à cette maladie au lieu de résulter de son traitement médicamenteux. Les médecins nous cacheraient-ils qu’ils savent tous pertinemment que cette déficience immunitaire est effectivement exclusivement provoquée par le traitement neuroleptique chez les personnes qui ne présentent aucun trouble psychiatrique, et systématiquement aggravée par le traitement chez les malades mentaux ?

2°/ Dans le second cas, il y a quand même fort à parier que tous les malades n’ont pas été traités avec la chlorpromazine. Donc, comme dans le premier cas, la proposition d’essai clinique se base en réalité sur les propriétés communes à tous les neuroleptiques, bien connues de tout le corps médical, et depuis fort longtemps. Et par ailleurs, les malades qui ont été traités avec la chlorpromazine ne sont pas des malades mentaux, mais des gêneurs qu’il s’agit tout à la fois de discréditer avec un faux diagnostic de schizophrénie et d’incapaciter avec ce neuroleptique aux effets extrapyramidaux (syndrome parkinsonien) particulièrement marqués. Or, ils sont bien compris dans les observations de malades moins atteints par le Covid-19 que leurs « soignants », effet chez eux consécutif à une déficience immunitaire ne résultant effectivement que du traitement subi, ce que savent donc fort bien les médecins, contrairement à ce qu’ils prétendent habituellement lorsqu’ils évoquent le lien indéfectible qui existe entre schizophrénie et trouble déficitaire de l’immunité.

Quel que soit l’angle sous lequel on aborde les problèmes jusqu’à ce stade, il est donc tout à fait clair que les médecins nous mentent.

Examinons de plus près la chlorpromazine : elle « est issue de recherches sur la famille des phénothiazines menées par le laboratoire Rhône-Poulenc. À partir du noyau de phénothiazine, c’est toute une série d’antihistaminiques (antiallergiques) qui ont été mis au point, comme le Phénergan (prométhazine), l’Antergan, etc. Ces produits présentent un effet secondaire sédatif. » (Wikipédia)

Eh bien voilà : dès le départ, il s’agit d’un médicament dont on connaît très bien l’effet antihistaminique ou antiallergique… Il assomme aussi bien le système immunitaire que le système nerveux central, c’est un dépresseur majeur.

Toute la question est maintenant de savoir pourquoi proposer celui-là plutôt qu’un autre.

 

N.B. : J’ai depuis toujours une tendance aux allergies excluant chez moi tout diagnostic de schizophrénie…

 

 

https://www.nicematin.com/sante/un-vieux-medicament-efficace-contre-le-covid-19-un-essai-clinique-va-etre-lance-en-france-505967

Un vieux médicament efficace contre le Covid-19? Un essai clinique va être lancé en France

 

PAR L. S. Mis à jour le 05/05/2020 à 10:54 Publié le 05/05/2020 à 10:54
Illustration.
Illustration. Photo Jean-François Ottonello

 

La chlorpromazine, médicament antipsychotique, pourrait être efficace contre le nouveau coronavirus, d’après une étude révélée lundi 4 mai. Un essai clinique sur 40 patients va démarrer en France.

 

La chlorpromazine est un traitement utilisé principalement pour les troubles liés à la schizophrénie. Et il serait efficace contre le Covid-19.Un essai clinique va commencer pour mesurer l’effet de ce médicament sur les formes symptomatiques de la maladie, annonce le Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie & neurosciences dans un communiqué publié ce lundi 4 mai.

Baptisé reCoVery, il est le premier essai clinique dans le monde à utiliser la chlorpromazine à cet effet.

Moins de cas chez les patients que chez les soignants

Les chercheurs sont partis du constat suivant: « la prévalence du Covid-19 dans ses formes les plus symptomatiques et sévères est moindre chez les patients atteints de troubles psychiques qu’au sein du personnel médico-soignant » du pôle hospitalo-universitaire Paris 15e, indique le communiqué.

Seuls 3% des patients hospitalisés ont été testés positifs au nouveau coronavirus, contre 19% du personnel médico-soignant.

« Les résultats de l’étude à Pasteur montrent qu’effectivement la chlorpromazine a une efficacité contre le coronavirus responsable de l’épidémie actuelle. L’équipe de Pasteur a pu tester cela sur des cellules animales et aussi des cellules humaines, ce qui est une première mondiale », précise sur Franceinfo le Dr Marion Plaze, qui conduit l’essai clinique.

Il s’agit d’une « piste intéressante qui nécessite d’être confirmée chez l’homme », ajoute la psychiatre et chef de service à l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

Étude pilote sur 40 patients

L’essai clinique reCoVery concerne 40 patients et va durer un mois environ. Le but: démontrer l’intérêt de la chlorpromazine dans le traitement contre le Covid-19.

« Si les résultats étaient probants, il faudrait d’abord les confirmer sur un plus grand groupe de patients. C’est ce qu’on appelle une étude pivot. Elle est nécessaire avant de pouvoir passer un traitement en utilisation routine clinique », détaille le Dr Marion Plaze sur Franceinfo.

« La chlorpromazine pourrait tout à fait être donnée le temps du Covid-19, pendant quelques semaines, lorsque les patients sont hospitalisés afin de réduire la durée de la maladie et de réduire sa sévérité. »

 

 

https://www.fondation-fondamental.org/quand-limmunite-deraille

Quand l’immunité déraille

Publié : 01 mars 2019

 

Système immunitaire et maladies psychiatriques, quels sont les liens ?
Trois chercheurs lauréats du Prix Marcel Dassault – Fondation FondaMental apportent leur éclairage.

Pr Joël Doré, Directeur de recherche, INRA, Jouy-en-Josas – Pr Nicolas Glaichenhaus, Immunologiste, Université Sophia Antipolis, Nice – Pr Marion Leboyer, Directrice Fondation FondaMental – Dr Laurent Groc, Directeur de recherche, CNRS, Université Bordeaux 2

Le système immunitaire est en charge de protéger le corps contre les infections et les maladies. A première vue, la relation avec la psychiatrie semble bien improbable… Et pourtant, la découverte de liens entre des dérèglements du système immunitaire et les troubles psychiatriques majeurs fait partie des grandes avancées de la dernière décennie.

Les liaisons dangereuses

Le Pr Nicolas Glaichenhaus, immunologiste, revient pour nous sur quelques-unes des liaisons dangereuses mises au jour entre immunité et maladies mentales.
« On compte de nombreuses corrélations troublantes dans la littérature. Par exemple, la contraction d’une infection par la grippe ou la toxoplasmose pendant la grossesse ou en période périnatale est associée à un risque accru de survenue ultérieure d’un trouble bipolaire ou d’une schizophrénie chez l’enfant. D’autres travaux ont mis en évidence la présence, à des taux élevés, de molécules inflammatoires dans le sang de personnes atteintes de schizophrénie, de troubles bipolaires ou encore d’autisme, indiquant un dysfonctionnement de la réponse immunitaire. La lutte contre le cancer est également riche d’enseignements : des patients traités par immunothérapie voient leur tumeur régresser mais développent des symptômes dépressifs ou des hallucinations. Dans l’autisme, la flore intestinale, qui est un des sièges de l’immunité, présente des anomalies chez les patients… La liste des indices qui révèlent des interactions fortes est longue entre système immunitaire et fonctionnement cérébral. »
Pour la Pre Marion Leboyer « Un schéma semble se dessiner selon lequel certaines personnes seraient porteuses d’un patrimoine génétique les rendant plus vulnérables à des événements extérieurs comme des infections précoces et répétées ou des stress sévères. L’exposition à ces facteurs environnementaux et la moins bonne réponse du système immunitaire déclencheraient une inflammation chronique impactant le cerveau, mais aussi le système digestif ou l’auto-immunité. »

Le rôle du microbiote

Le Pr Joël Doré (Directeur de recherche à l’INRA) a orienté ses travaux autour de l’axe cerveau-intestin.
« Les microbes présents dans notre flore intestinale jouent un rôle essentiel : ils stimulent le système immunitaire, font office de barrière naturelle contre les infections et influencent notre comportement. Dans le cas de l’autisme, de nombreux patients se plaignent de troubles gastro-intestinaux. »
L’ambition de son équipe de recherche est de documenter les relations entre perméabilité de la barrière intestinale, inflammation, flore microbienne et troubles du spectre de l’autisme. Dans un second temps, ils chercheront à démontrer le lien de causalité par un essai préclinique de transplantation de microbiote fécal chez l’animal pour étudier l’impact sur les symptômes gastro-intestinaux, la socialisation et la cognition.

Auto-immunité et cerveau

Dans la schizophrénie, l’impact délétère d’auto-anticorps ciblant certains récepteurs cérébraux a été très bien démontré dans le cadre d’une collaboration entre les équipes de la Pre Marion Leboyer (Université de Créteil), du Pr Jérôme Honnorat (Université de Lyon) et du Dr Laurent Groc (Université de Bordeaux). 20 % des patient·e·s seraient porteurs et porteuses d’auto-anticorps qui altèrent la transmission d’information entre les neurones. « Jusqu’à présent, précise le Dr Laurent Groc, les médicaments existants cherchent à stimuler ou inhiber la communication cérébrale. Or, nos découvertes penchent plutôt vers un défaut d’orientation. Ces malades n’ont pas tant besoin d’un moteur performant que d’un GPS efficace qui place les récepteurs au bon endroit, ce qui expliquerait pourquoi ils et elles répondent moins bien aux traitements classiques ».

Les espoirs

Qu’il s’agisse d’autisme, de dépression, de suicide, de troubles bipolaires ou de schizophrénie, les hypothèses immuno-inflammatoires sont riches d’espoirs tant au niveau diagnostique que thérapeutique.
Associant immunologie et technologies du big data, le Pr Nicolas Glaichenhaus a obtenu des premiers résultats encourageants permettant, sur la base d’une simple prise de sang, de prédire la réponse à un traitement antipsychotique chez des patients présentant un premier épisode psychotique. « Ces résultats préliminaires nous confortent mais, précise-t-il, nous avons encore beaucoup à faire avant que ce soit utilisable en soins courants. »
Pour la Pre Marion Leboyer, «Il nous faut mettre tout en œuvre, pour parvenir à identifier des formes cliniques homogènes, développer des outils diagnostiques plus fiables et innover dans les stratégies thérapeutiques. »

Demain, peut-être, nous pourrons envisager une immunothérapie pour traiter les psychoses auto-immunes. Pour cela, il faut que la recherche avance !

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chlorpromazine

Chlorpromazine

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Chlorpromazine
Image illustrative de l’article Chlorpromazine
structure de la chlorpromazine
Identification
Nom UICPA 2-chloro-10-[3(-diméthylamino)
propyl] phénothiazine
No CAS 50-53-3
No ECHA 100.000.042
No CE 200-045-8
Code ATC N05AA01
Propriétés chimiques
Formule brute C17H19ClN2S  [Isomères]
Masse molaire1 318,864 ± 0,022 g/mol
C 64,03 %, H 6,01 %, Cl 11,12 %, N 8,79 %, S 10,06 %,
Données pharmacocinétiques
Biodisponibilité de 10 à 70 %
Métabolisme hépatique
Demi-vie d’élim. 16 à 30 heures
Excrétion bile et urine
Considérations thérapeutiques
Voie d’administration orale, rectale, IM, IV

Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.
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La chlorpromazine est historiquement le premier médicament antipsychotique. Vendue sous forme de chlorhydrate de chlorpromazine, elle fut initialement surnommée la « lobotomie chimique » par le Dr Heinz Lehmann2 en raison des effets similaires avec cette pratique neurochirurgicale controversée. Le surnom de « camisole chimique » fut par la suite généralisé en raison de son effet narcotique. Elle possède un effet anxiolytique, hypnotique, antihypertenseur, antiémétique et anticholinergique. Elle est aujourd’hui considérée comme un antipsychotique typique.

Classée comme antipsychotique de 1re génération, elle est utilisée dans le traitement des psychoses aiguës et chroniques, comme la schizophrénie et certaines phases maniaques du trouble bipolaire. On l’utilise aussi dans le traitement de la porphyrie, du tétanos, de certains problèmes liés à la croissance chez l’enfant, et comme préanesthésique[Quoi ?].

Elle fait partie des médicaments existants testés contre la Covid-19, dans le cadre du projet ReCovery, au Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie & neurosciences3.

Histoire

La chlorpromazine est issue de recherches sur la famille des phénothiazines menées par le laboratoire Rhône-Poulenc. À partir du noyau de phénothiazine, c’est toute une série d’antihistaminiques (antiallergiques) qui ont été mis au point, comme le Phénergan (prométhazine), l’Anterganetc. Ces produits présentent un effet secondaire sédatif.

Après la découverte par Henry Dale, en 1910, du rôle de l’histamine dans le choc anaphylactique, les chercheurs s’intéressèrent aux antihistaminiques de synthèse. Les premiers résultats essentiels furent atteints dans le laboratoire de chimie thérapeutique d’Ernest Fourneau, à l’Institut Pasteur4. Dans le prolongement de ces découvertes et des travaux de chimistes américains, Mosmier et Halpern obtinrent, en 1942, la phenbenzamine, médicament actif et peu toxique. Et c’est en 1951 que Paul Charpentier mit au point la chlorpromazine (Largactil), d’abord utilisée en chirurgie par Henri Laborit en association avec la prométhazine (Phénergan). L’année suivante, en 1952, J Delay et P Deniker virent dans le Largactil, médicament psychotrope, le prototype du médicament psychiatrique. La voie était ouverte à la chimiothérapie des maladies mentales5.

Henri Laborit (1914-1995), chirurgien de la Marine, alors en poste au Val-de-Grâce, menait des recherches, depuis la guerre, sur le choc, ou maladie post-opératoire. C’est en plaçant des cochons d’Inde, fragiles au niveau tissulaire, en état de choc traumatique pour lutter contre ce syndrome, qu’il débute l’utilisation d’antihistaminiques (antihistamine libérée dans les états de choc) dont les échantillons lui sont fournis par Rhône-Poulenc6.

Utilisés seuls, ces produits ne peuvent rien contre le choc. Laborit, avec l’aide de Pierre Huguenard, un des fondateurs de l’anesthésie moderne en France, mélange différents antihistaminiques dans ce qu’ils appellent désormais des « cocktails lytiques ». Laborit remarque que ses patients sont détendus avant l’opération, de laquelle ils récupèrent parfaitement, et qu’en outre, l’usage de ses cocktails lui permet d’opérer quasiment sans anesthésique, ce qui le met sur la voie de l’anesthésie sans anesthésique (neuroleptanalgésie) et de l’anesthésie potentialisée.

Très intrigué par ce qu’il décrit comme « un effet de désintéressement », il demande à Rhône-Poulenc une molécule qui présenterait cet effet non pas en effet secondaire, mais en qualité centrale. Il s’agit du 4560 RP, écarté par Rhône-Poulenc (car trop sédatif et pas assez antihistaminique). Laborit l’expérimente en 1951 avec une collègue psychiatre, Cornélia Quarti, mais cette expérience restera inédite.

Laborit, qui comprend l’intérêt de cette molécule pour la psychiatrie7, demande à Hamon, Paraire et Velluz, psychiatres au Val-de-Grâce, d’essayer la molécule. Les psychiatres ne disposent alors que des cures de sommeil par les barbituriques ou des thérapies de choc pour tenter de traiter des patients qui, le plus souvent, sont destinés à passer leur vie à l’asile. Les psychiatres du Val-de-Grâce essaient la molécule en association avec des cures de sommeil et ratent l’effet central de la molécule.

Le gendre de Pierre Deniker, assistant de Jean Delay à Sainte-Anne, assiste aux réunions hebdomadaires que Laborit tient au Val-de-Grâce et où il expose ses résultats. Il sensibilise Deniker aux promesses du 4560 RP. Delay et Deniker commencent alors à effectuer des tests systématiques avec la molécule et ils observent des effets spectaculaires : les catatoniques reprennent la parole et deviennent accessibles à la psychothérapie, les agités maniaques se calment, cessent de hurler et s’alimentent normalement : les asiles, lieux de bruits et de fureur, se transforment radicalement8.

C’est le début de ce qui deviendra le premier neuroleptique et qui va, dans un premier temps, se propager en Europe. Deniker sillonnera les asiles d’Europe avec des échantillons de chlorpromazine. Par la suite, sous l’impulsion de Heinz Lehmann, les États-Unis adopteront la molécule, commercialisée sous la dénomination de thorazine. Dès 1953, la Sté Bayer commercialise la molécule dans le monde germanophone sous licence Rhône-Poulenc9.

Son nom commercial « Largactil » signifie « large action ». Il est commercialisé dès 1952 alors que la molécule est encore en test en psychiatrie. Elle n’est à cette époque pas utilisée comme un médicament spécifique du traitement de la psychose. Ses premières indications sont vastes, elles s’étendent du prurit du nourrisson aux règles douloureuses. Néanmoins, l’usage de la chlorpromazine amène Deniker et Delay à repenser totalement la catégorisation des molécules à effet psychotrope et à inventer le terme de « neuroleptique ».

Cette découverte majeure des qualités centrales d’une molécule issue des phénothiazines ne fera pourtant pas l’objet d’un prix Nobel pour Henri Laborit. Il partagera le prix Albert-Lasker (petit Nobel américain) avec Lehman et Deniker en 1957, tandis que Daniel Bovet obtient le prix Nobel la même année pour la découverte des antihistaminiques10.

Effet antiviral ?, dont contre le SARS-CoV-2 ?

Durant la pandémie de COVID-19 en France, un service hospitalier spécialisé en psychiatrie a constaté que ses soignants étaient plus contaminés par la Covid-19 que ses malades (souvent traités par la chlorpromazine). En mai 2020, une étude-pilote sur 40 malades, coordonnée par le docteur Marion Plaze 11 teste les propriétés antivirales de la chlorpromazine contre le virus de la COVID-19. Cette molécule avait été repérée par deux articles scientifiques (en 2014 et 2018) comme ayant des effets (in vitro) contre l’infection de cultures cellulaires par les coronavirus responsables des deux précédentes épidémies par le SRAS (en 2002) et le MERS (en 2012).
Cette molécule s’est avérée, lors de travaux conduits par l’Institut Pasteur, freiner la duplication virale in Vitro du SARS-CoV-2 tant sur des cellules animales qu’humaines, et semble diminuer la sévérité des symptômes chez certains patients à risque « à risque » (obésité, troubles cardiovasculaires), aux stades précoces et tardifs de l’infection par le SARS-CoV-2.12,3.

Effets indésirables

Les effets indésirables concernent notamment le système moteur extrapyramidal : tremblements, dyskinésies précoces, tardives et invalidantes. Les symptômes extrapyramidaux apparaissent lorsque le taux d’occupation des récepteurs D2 striataux dépassent 80 % (Nyberg et al. 1998). Ces effets secondaires apparaissent moins fréquents lors de l’utilisation d’antipsychotique atypique tel la clozapine du fait d’une moindre occupation des récepteurs dopaminergiques et d’une activité antagoniste 5-HT2 sur les récepteurs sérotoninergiques ; fréquence d’apparition du SEP supérieure à 10 %.

Hyperprolactinémie par inhibition de la voie dopaminergique tubéro-infandibulaire entraînant une sécrétion inappropriée d’une hormone : la prolactine, potentiellement responsable d’une impuissance réversible chez l’homme et d’une aménorrhée et d’une galactorrhée chez la femme.

Dyslipidémie possible, avec prise de poids et risque de développement d’un diabète de type 2.

Effets anticholinergiques fréquents : dysurie en cas d’hypertrophie bénigne de la prostate, aggravation d’un glaucome pré-existant, sécheresse buccale et infection associée. Mydriase et trouble de l’accommodation.

Abaissement du seuil épileptogène potentiellement responsable de crises épileptiques. Recherche d’antécédents épileptiques éventuels et EEG de surveillance à prévoir si traitement indispensable.

Chimie

La chlorpromazine est un dérivé de la phénothiazine.

Fonctions physiologiques

La chlorpromazine est un antagoniste des récepteurs dopaminergiques D2 uniquement, mais pas des récepteurs sérotoninergiques 5HT2A caractéristiques des antipsychotiques atypiques plus récents.

100 mg de chlorpromazine équivaut 2 mg d’halopéridol, autre antipsychotique typique de la famille des butyrophénones.

Spécialités

Chlorpromazine
Noms commerciaux
  • Chlorazin (Suisse),
  • Thorazine (États-Unis),
  • Largactil (France),

N’est plus commercialisé en Belgique

Classe antipsychotique
Autres informations Sous-classe : phénothiazines
Identification
No CAS 50-53-3
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No ECHA 100.000.042
Code ATC N05AA01
DrugBank 00477
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Divers

La chlorpromazine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013)13.

Évocations artistiques

Le nom commercial de la chlorpromazine, « thorazine » en anglais, est déformé en « thorizene » dans la chanson Kill your sons de Lou Reed : (…) when they shoot you up with thorizene on crystal smoke / you choke like a son of a gun (…)

Le groupe de métal canadien The Agonist a écrit une chanson nommée Chlorpromazine sur l’album Lullabies for the Dormant Mind..

L’artiste lyonnais K-Cosmik, aussi appelé 2b, a écrit une chanson nommée Chlorpromazine parue en janvier 2019, sur la plateforme youtube.

Le groupe de punk-rock américain The Ramones a également réalisé plusieurs chansons qui évoquent la thorazine, l’auteur-compositeur et bassiste du groupe, Dee Dee Ramone, ayant été atteint de troubles bipolaires. Dans ce registre se trouve notamment We’re a Happy Family sur l’album Rocket to Russia, sorti en 1977.

Dans le film Shutter Island et dans le roman Shutter Island, le docteur Cawley fait part de l’utilisation de la chlorpromazine dans l’hôpital psychiatrique.

Dans l’épisode 22 de la saison 1 de la série X-Files, une petite fille au pouvoir surnaturel est soignée à l’aide de thorazine.

Dans l’épisode 2 de la saison 1 de la série LORE (Amazon prime video) la thorazine est évoqué comme remplacent avantageux de la lobotomie.

Sur son album « Arise » sorti en 1985 sur l’etiquette « alternative tentacles », le groupe punk britannique Amebix joue la pièce « largactyl ».

Dans leur mini album « New Orleans », le groupe punk français Ludwig von 88 chante une chanson intitulé « 4560RP ».

Dans l’épisode 10 de la saison 6 de Dexter, Debra trouve une boîte de Chlorpromazine prescrite à l’antagoniste principal de la saison.

Notes et références

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • Jean-Noël Missa, Naissance de la psychiatrie biologique : Histoire des traitements des maladies mentales au XXe siècle, Presses universitaires de France, Paris, 2006.

Liens externes

 



Un OVNI à Cahors : même les extra-terrestres en ont marre de Luraghi…

Aussi, ils sont venus examiner le phénomène de plus près… là où a exercé jusqu’à sa retraite, au Commissariat de Cahors, un policier comptant parmi les meilleurs amis du trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

 

https://www.ladepeche.fr/2020/04/16/un-ovni-au-dessus-du-college-une-photo-et-de-nombreux-temoins-oculaires,8848893.php

Cahors. Un Ovni au-dessus du collège, une photo et de nombreux témoins oculaires

 

  • L’objet de forme ovoïde s’est immobilisé un court instant, puis est reparti vers le haut à une vitesse vertigineuse.
    L’objet de forme ovoïde s’est immobilisé un court instant, puis est reparti vers le haut à une vitesse vertigineuse.
Publié le 16/04/2020 à 05:07 , mis à jour à 09:41

l’essentiel

Le confinement et ses effets insolites ! Exemple ici. Confinés, les Cadurciens passent beaucoup de temps à leur fenêtre le soir. Certains ont vu un étrange objet dans le ciel au-dessus du collège Gambetta. Sûrs de ce qu’ils ont observé, ils témoignent.

David Vincent les a vus ! De nombreux habitants de Cahors aussi.

Pour le héros de la série « Les Envahisseurs » c’est en cherchant « un raccourci que jamais il ne trouva » qu’il est tombé nez à nez avec une soucoupe volante. « Pour lui tout a commencé par une nuit sombre, le long d’une route solitaire de campagne ». Pour au moins une dizaine de Cadurciens qui commentaient samedi sur le marché une étrange observation dans le ciel, survenue deux jours auparavant, tout a commencé au-dessus du collège Gambetta. Étrange et troublante comme en témoigne cette photo prise dans le ciel nocturne dégagé de toute pollution. « Jeudi, j’étais à ma fenêtre. En ces moments de confinement j’y passe de longues heures pour flâner ou fumer. Je regarde le ciel. J’ai vu cette chose. Pour moi, il s’agissait bien d’un objet et sûrement pas de l’étoile du berger, ni de la station orbitale ISS que l’on peut voir parfois à l’œil nu tellement le ciel est limpide en ce moment. C’était un engin. Pas une étoile filante non plus. Une étoile filante tombe. Cette chose étrange est restée un moment immobile, puis a effectué un léger déplacement sur la gauche avant de prendre soudain une trajectoire ascendante à une très grande vitesse. Cela ne pouvait pas être non plus un avion ou un ballon-sonde. Je suis certaine de ce que j’ai vu » affirmait Géraldine sur le marché où l’apparition de cet Ovni a longuement alimenté les conversations.

« Il avait une forme ovale »

Frédéric, un autre habitant, livre son propre témoignage qui vient étayer celui de Géraldine.

« Il avait une forme ovale. Je n’ai aucun doute là-dessus. Il ne dégageait aucune traînée et n’émettait aucun son. C’est difficile d’évaluer sa taille. Je l’ai vu prendre de la vitesse et disparaître en s’élevant très haut » décrit-il.

Le lendemain, six avions de chasse ont été aperçus dans le ciel lotois. Cet inhabituel ballet aérien a été très commenté sur les réseaux sociaux. De là à dire que ces appareils étaient en quête d’un signe après l’observation de l’Ovni, il n’y a qu’un pas que certains n’hésitent pas à franchir. L’armée, quant à elle, ne commente pas. Bref, quelque chose est apparu dans le ciel. C’est certain. Quelque chose d’extraordinaire qui n’a rien livré de son mystère. L’Ovni a disparu, mais le doute plane toujours. Était-ce humain ou bien…

L’éclairage de Pierre Lasvènes

Connu sur la place de Cahors, au même titre que son confrère et ami Claude Méric, lui aussi fin observateur du ciel et des étoiles, Pierre Lasvènes est « Le » photographe que nous devions appeler pour un éclairage technique avisé sur cette apparition. Pierre, en véritable extraterrestre de l’humour, est resté très sérieux… au début. « Si cette chose a été vue par plusieurs personnes, il faut se poser des questions. Le mieux pour réaliser des photos du ciel nocturne, c’est d’avoir un pied et de faire une pause relativement longue sans avoir à trop augmenter la sensibilité. Là on ne cherche pas à avoir le tracé de l’objet qui va tenir compte de la rotation de la Terre. Ces photos sont faites à main levée. C’est un geste rapide. Cela peut être trompeur et difficile à interpréter. Mas on peut s’interroger » admet l’homme qui a photographié bien d’autres phénomènes comme de doux agneaux au dernier Salon de l’agriculture. Il parachève son commentaire par une boutade : « Il pourrait s’agir d’agneaux du Quercy ». Des agneaux qui volent ! Bien sûr Pierre, nous allons suggérer cette hypothèse aux scientifiques.

Jean-Luc Garcia

Voir les commentaires (2)

 

https://www.ladepeche.fr/2020/04/16/lenquetrice-ce-nest-pas-un-phenomene-naturel,8848894.php

Cahors. L’enquêtrice : « Ce n’est pas un phénomène naturel »

  • L’Ovni qui avait été observé en 1990 à Sauzet par un Cadurcien était de très grande taille.
    L’Ovni qui avait été observé en 1990 à Sauzet par un Cadurcien était de très grande taille.
Publié le 16/04/2020 à 05:07 , mis à jour à 09:42

 

Pour la Cadurcienne Isabelle Deléry « ils ont vu le Petit Prince et son étoile. Les étoiles sont éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne » ajoute-t-elle en citant Saint-Exupéry.

La poésie s’invite dans notre récit argumenté par les témoignages de l’observation de l’étrange objet dans le ciel de Cahors. Le phénomène Ovni a toujours fasciné et continuera tant qu’il y aura des apparitions inexpliquées, des scientifiques qui buteront sur la question, l’armée avare de réponses et des poètes qui considéreront finalement toujours que derrière chaque étoile peut se cacher un Ovni. Quelle que soit la catégorie dans laquelle on se trouve, le phénomène interpelle. Dans le Lot, à Albas, Monique Gabrielli, enquêtrice spécialisée dans le domaine des phénomènes spatiaux, a eu le temps d’analyser la photographie ou apparaît la mystérieuse forme lumineuse.

« Pour moi, c’est certain, ce n’est pas un phénomène naturel. Il faut écarter cette idée. Il ne peut pas s’agir d’une étoile, c’est une certitude. Ce n’est pas l’étoile du berger. En ce moment, elle est plein ouest dans la constellation du Taureau. Ce ne peut pas être elle. Cette forme est immobile. Ce ne peut donc pas être une comète non plus. Certaines sont annoncées d’ailleurs. Puisque c’était fixe et qu’ensuite cela a filé vers le haut sans un bruit, ce n’est pas une fusée, un explosif, ni un feu d’artifice. L’apparition soudaine suivie d’une accélération dans le ciel, ce n’est pas une chose logique » insiste l’enquêtrice lotoise. Monique Gabrielli a longtemps collaboré pour la revue « Lumière dans la nuit » qui recense l’ensemble des observations ufologiques. Observations qui sont ensuite portées à la connaissance du CNES à Toulouse (Centre national d’études spatiales).

Monique Gabrielli avait recueilli le très intrigant récit relatif à un objet présent dans le ciel lotois en novembre 1990.

« Un informaticien cadurcien rentre chez lui. Il est un peu moins de 19 heures.

À l’entrée de Trespoux-Rassiels il découvre en face de lui, vers le sud-ouest, des lumières blanches qui se déplacent très lentement, assez bas dans le ciel. Il poursuit son chemin. La route étant sinueuse, il voit ses lumières apparaître tantôt face à lui, tantôt sur sa droite.

Dans la ligne droite, après Villesèque, les lumières se trouvent face à lui, ou légèrement sur sa gauche. Arrivant à Sauzet, il voit une masse énorme passer au-dessus de lui. La masse gigantesque se stabilise à droite de la route, entre l’église et le carrefour. Il sort de sa voiture et traverse la route de Luzech. Une lumière orangée, ronde, s’allume, puis une seconde, identique et de même couleur, un peu plus à gauche. Ces lumières sont parfaitement statiques. La masse est toujours stationnaire, entre la route de Luzech et celle d’Albas » conclut-elle.

Encore aujourd’hui, cette affaire reste classée dans les dossiers inexpliqués des phénomènes spatiaux en France.

 

https://www.ladepeche.fr/2020/04/17/ovni-observe-a-cahors-dans-la-peau-de-mulder-et-scully-les-internautes-se-lachent-sur-la-toile,8851602.php

Ovni observé à Cahors : dans la peau de Mulder et Scully, les internautes se lâchent sur la toile

 

  • L'observation du ciel passionne  et intriguera toujours. Y découvrir d'éventuelles formes de vie fascine.
    L’observation du ciel passionne et intriguera toujours. Y découvrir d’éventuelles formes de vie fascine. Photo DDM
Publié le 17/04/2020 à 19:50

l’essentiel

L’Ovni observé à Cahors la semaine dernière, dans la nuit de jeudi à vendredi, continue à faire parler de lui et à enflammer les réseaux sociaux. Les internautes se métamorphosent parfois en agents du FBI et plus particulièrement les fameux Fox Mulder et Dana Scully (X-Files). Que pensent les Lotois de cette étrange apparition dans le ciel de Cahors ? Des étoiles à la toile, ils se lâchent.

Un Ovni à Cahors. Le fait est assez rare et ne manque pas de faire réagir les Lotois sur Facebook et Twitter où ils s’en donnent à cœur joie. Il y a ceux qui prennent l’affaire très au sérieux, tandis que d’autres se laissent aller à des commentaires ironiques ou empreints de poésie avec finesse. Voici un florilège de réactions.

Sandrine Delcayre : « Et bien en tout cas, ça donne à réfléchir ».

Véronique Gardes-Nougaret : « Nous avons été intrigués et filmé le point très lumineux que nous avons regardé longuement. parfois il y en avait deux ! ».

Peter Tierrie : « Il faut appeler les Men in black ! ».

Isabelle Garcia : « L’autre soir, le lendemain de la pleine lune, mon frère m’a appelé pour sortir et voir dans le ciel pendant une demi-heure des points lumineux qui se suivaient, en direction la Grande Ourse. Sur Saint-Céré, une amie a vu un point lumineux en plein jour ».

André Tremeau : « Téléphoner maison ! ».
Ah, nous voici donc ici carrément dans l’univers… du cinéma. Restons-y.

A lire aussi : Un mystérieux ovni aperçu dans le ciel de Cahors, des témoins racontent

De l’enthousiasme et de la curiosité d’abord

Ovni : Objet volant non invité ? Faux ! En 1977 la sonde Voyager 2 a lancé une invitation gravée sur un disque d’or où les mots « Je vous salue » sont prononcés dans 54 langues à l’attention d’éventuels êtres voisins de notre galaxie.

Sur le disque figurent également des images résumant l’histoire de l’humanité. John Carpenter a fait de cette invitation réelle le socle de son excellent film « Starman » (1984) méconnu, mais pourtant très bon au moins pour le message qu’il véhicule : un message de fraternité. Le film montre à quel point l’accueil que réservent les terriens à Scott (alias Jeff Bridges) a juste zappé la notion de chaleur humaine.

Le Covid-19 est peu à peu en train de démonter le contraire avec des actes solidaires exemplaires. Que penser définitivement de l’Ovni de Cahors ?

Ni avion, ni drone, ni ballon-sonde, ni étoile filante ou du berger. Alors quoi ? « Je l’ai vu aussi, le même soir, j’ai pris des photos » ; « J’ai bien vu quelque chose » lancent encore les internautes sur la toile et un peu dans les étoiles surtout lorsque les commentaires deviennent carrément poétiques avec « Le Petit Prince » en toile de fond.

En résumé, cela traduit de l’enthousiasme et de la curiosité. Deux valeurs qu’il sera alors facile, normalement, de convertir en hospitalité. Oui, normalement si jamais un jour, ou peut-être une nuit un visiteur d’une autre galaxie décide de venir nous dire : « Je vous salue ».

 

https://www.ladepeche.fr/2020/04/18/ovni-les-internautes-dans-la-peau-de-mulder-et-scully,8852100.php

Ovni : les internautes dans la peau de Mulder et Scully

 

  • L’observation du ciel passionne. Y découvrir des formes de vie fascine.
    L’observation du ciel passionne. Y découvrir des formes de vie fascine.
Publié le 18/04/2020 à 05:06 , mis à jour à 10:05

 

L’Ovni observé à Cahors la semaine dernière, dans la nuit de jeudi à vendredi, continue à faire parler de lui dans le Lot et à enflammer les réseaux sociaux.

En effet, sur Facebook et Twitter notamment, les internautes se sont emparés de l’affaire pour, parfois, se métamorphoser en agents du FBI et plus particulièrement ceux du département des affaires non-classées (X-Files). Les fameux Fox Mulder et Dana Scully. Que pensent les Lotois de cette étrange apparition dans le ciel de Cahors ?

Il y a ceux qui prennent l’affaire très au sérieux, tandis que d’autres se laissent aller à des commentaires ironiques ou empreints de poésie avec finesse. Voici un florilège de réactions. Sandrine Delcayre : « Et bien en tout cas, ça donne à réfléchir » ; Véronique Gardes-Nougaret : « Nous avons été intrigués et filmé le point très lumineux que nous avons regardé longuement. parfois il y en avait deux ! » ; Peter Tierrie : « Il faut appeler les Men in black ! » ; Isabelle Garcia : « L’autre soir, le lendemain de la pleine lune, mon frère m’a appelé pour sortir et voir dans le ciel pendant une demi-heure des points lumineux qui se suivaient, en direction la Grande Ourse. Sur Saint-Céré, une amie a vu un point lumineux en plein jour » ; André Tremeau : « Téléphoner maison ! ». Ah, nous voici donc ici carrément dans l’univers… du cinéma. Restons-y.

De l’enthousiasme et de la curiosité d’abord

Ovni : Objet volant non invité ? Faux ! En 1977 la sonde Voyager 2 a lancé une invitation gravée sur un disque d’or où les mots « Je vous salue » sont prononcés dans 54 langues à l’attention d’éventuels êtres voisins de notre galaxie. Sur le disque figurent également des images résumant l’histoire de l’humanité. John Carpenter a fait de cette invitation réelle le socle de son excellent film « Starman » (1 984) méconnu, mais pourtant très bon au moins pour le message qu’il véhicule : un message de fraternité. Le film montre à quel point l’accueil que réservent les terriens à Scott (alias Jeff Bridges) a juste zappé la notion de chaleur humaine.

Le Covid-19 est peu à peu en train de démonter le contraire avec des actes solidaires exemplaires. Que penser définitivement de l’Ovni de Cahors ?

Ni avion, ni drone, ni ballon-sonde, ni étoile filante ou du berger. Alors quoi ? « Je l’ai vu aussi, le même soir, j’ai pris des photos » ; « J’ai bien vu quelque chose » lancent encore les internautes sur la toile et un peu dans les étoiles surtout lorsque les commentaires deviennent carrément poétiques avec « Le Petit Prince » en toile de fond.

En résumé, cela traduit de l’enthousiasme et de la curiosité. Deux valeurs qu’il sera alors facile, normalement, de convertir en hospitalité. Oui, normalement si jamais un jour, ou peut-être une nuit un visiteur d’une autre galaxie décide de venir nous dire : « Je vous salue ».

J.-L.G.

 



OVNIs : le Pentagone rend publiques trois vidéos de l’US Navy

Cette communication au public fait suite à celle-ci, d’il y a deux semaines :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/14/le-phenomene-ovnis-est-trop-serieux-pour-etre-laisse-aux-sceptiques-dogmatiques/

… ainsi qu’aux nouvelles velléités de mes harceleurs de me faire condamner pour avoir dit la vérité sur ce que je suis et avoir aussi évoqué le cas de leur ami pédophile Serge Rodallec dans des commentaires publics anonymes sur le site Rue89 en 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/09/ufoscepticisme-sale-temps-pour-les-menteurs-et-cela-va-continuer/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/28/comment-le-negationniste-patrice-seray-defend-le-pedophile-serge-rodallec/

J’invite mes lecteurs à visiter l’un des nombreux sites qui republient actuellement ces trois vidéos afin de les visionner, par exemple celui de Paris Match dont l’article à ce sujet est recopié ci-dessous.

Quant à la réaction hilarante du négationniste et comploteur complotiste Patrice Seray à cette nouvelle communication, elle se trouve ici et date d’hier :

 

https://www.facebook.com/groups/UFOSCEPTICISME/

    • Patrice Seray
      Patrice Seray Je pense qu’il convient à ne pas prendre à la légère ces « nouvelles » révélations. Certes elles ne prouvent aucunement quelque chose d’exotique mais peut-être une démarche plus ou moins officielle ne fermant aucune porte afin de préserver un test, des essais, (hypothèse) d’un système d’acquisition plus sophistiqué de radar embarqué. ce qui pose problème dans toute cette histoire c’est la manière dont sont sorties ces vidéos, pourquoi, comment, qui est le ou les responsables? Il est inutile de voir LA révélation des OVNIs’ ici.

 

Je rappelle que j’avais prévenu dès le mercredi 2 juin 2010 tous mes harceleurs de sa bande de « déconnologues » et « ufosceptiques » des problèmes que posaient toutes leurs publications délictueuses me concernant (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Cela ne les a malheureusement jamais arrêtés…

Compte tenu de l’énormité des dégâts produits, comprenant non seulement l’ensemble des exactions dont mes proches et moi-même avons été victimes depuis 2008, mais également tous les attentats islamistes commis en Europe, et notamment en France, depuis mars 2012, il est certain que les magistrats du Finistère et de l’Hérault qu’ils ont achetés finiront par payer toutes leurs saloperies après avoir été révoqués de la fonction publique et non plus seulement mutés de tribunal en tribunal à l’instar de l’ancienne juge d’instruction de Brest Muriel Corre.

Cependant, le degré d’impunité des magistrats français est tel que cela prend du temps, beaucoup de temps…

En attendant, après qu’en 2015 j’aie dû écrire aux responsables de l’Armée de l’Air française en raison des incroyables difficultés que je rencontrais avec la magistrature brestoise, des frappes aériennes avaient été décidées contre leurs complices en Syrie, et maintenant le Pentagone publie ces vidéos perturbantes pour les « ufosceptiques » de la bande qui cette année ont décidé de m’attaquer en justice comme précédemment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et son complice le pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque…

 

https://www.parismatch.com/Actu/Insolite/OVNIS-le-Pentagone-publie-des-videos-de-phenomenes-aeriens-non-identifies-1683553

OVNIS: le Pentagone publie des vidéos de « phénomènes aériens non identifiés »

 

Paris Match | Publié le 28/04/2020 à 15h51

La Rédaction avec AFP
Capture d'écran d'une vidéo du Pentagone.
Capture d’écran d’une vidéo du Pentagone. DR
 

Le Département américain de la Défense a expliqué lundi dans un communiqué qu’il avait décidé de diffuser officiellement des vidéos montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis.

Le Pentagone a officiellement diffusé trois vidéos prises par des pilotes de la Marine américaine montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis. Une de ces vidéos, toutes en noir et blanc, date de novembre 2004 et les deux autres de janvier 2015. Elles circulaient déjà, après avoir été notamment rendues publiques par le New York Times

Le Département américain de la Défense a expliqué lundi dans un communiqué qu’il avait décidé de les diffuser officiellement « de manière à dissiper toute idée fausse du public sur sur la véracité ou non des images qui ont été propagées ou sur le fait de savoir s’il y en avait ou non davantage ». « Le phénomène aérien observé dans les vidéos reste qualifié de +non identifié+ », a ajouté le Pentagone.

Sur une de ces vidéos, on peut voir un objet de forme oblongue se déplaçant rapidement qui, quelques secondes après avoir été repéré par un des capteurs à bord de l’appareil de l’US Navy, disparaît sur la gauche à la suite d’une soudaine accélération.

Dans une autre vidéo, on distingue un objet au-dessus des nuages, le pilote se demandant s’il s’agit d’un drone.

« Il y en a tout un essaim (…) La vache, ils vont tous contre le vent ! Un vent d’ouest de 120 noeuds ! », lâche son compagnon de vol. « Regarde cette chose ! », enchaîne son interlocuteur au moment où l’objet commence à effectuer une rotation.

« Les Etats-Unis doivent jeter un regard sérieux et scientifique à ceci »

Le pilote de la Marine aujourd’hui à la retraite David Fravor, qui a rencontré un de ces « ovnis » en 2004, avait raconté en 2017 à la chaîne de télévision américaine CNN que cet objet se déplaçait de façon erratique. « Alors que je m’approchais de lui (…), il a rapidement accéléré en direction du sud et a disparu en moins de deux secondes », c’était « comme une balle de ping-pong rebondissant sur un mur », avait-il alors résumé.

De son côté, Harry Reid, un ex-sénateur du Nevada, où se trouvent les installations ultra-secrètes Zone 51 de l’Armée de l’air, s’est dit dans un tweet « content que le Pentagone diffuse finalement ces images », tout en déplorant que « cela ne fasse qu’égratigner la surface des recherches et de la documentation disponibles ». « Les Etats-Unis doivent jeter un regard sérieux et scientifique à ceci et à toutes les implications potentielles sur la sécurité nationale. Le peuple américain mérite d’être informé », a-t-il poursuivi.

A lire :Alain Juillet; « Le phénomène ovni échappe à la dimension terrestre »

En décembre 2017, le Département de la Défense a reconnu avoir financé jusqu’en 2012, date officielle de son achèvement, un programme secret d’un coût de plusieurs millions de dollars destiné à enquêter sur les observations d’ovnis.

Les trois vidéos « FLIR, » « GOFAST » et « GIMBAL » peuvent être téléchargées à partir du site internet du « Naval Air Systems Command ».



Comment le négationniste Patrice Seray défend le pédophile Serge Rodallec

Je viens de trouver tout un dégueulis public de Patrice Seray me concernant sur sa page Facebook associée à son forum « Ufo Scepticisme » (voir copies ci-dessous).

Il est suivi de commentaires de sa clique de « sceptiques » où l’on retrouve bien entendu Jean-Marc Donnadieu, qui encore une fois me menace d’une expédition meurtrière à mon domicile avec son ami Michel Piccin, comme il l’a déjà fait à maintes reprises depuis l’été dernier.

Patrice Seray explique assez clairement ses motivations pour ces nouveaux propos publics diffamatoires à mon encontre, du 24 avril 2020 : il s’agit d’un lien hypertexte menant vers mon blog et ses contenus qu’il qualifie mensongèrement de diffamatoires à son égard et celui de ses divers complices, mais principalement ceux de la sphère prétendument « sceptique », ce lien ayant été inclus dans un commentaire d’un ufologue de Metz sur un forum d’ufologie dénommé « Les Mystères des Ovnis ».

Manifestement, il a demandé à l’administratrice de ce forum la suppression du lien hypertexte qui le dérangeait et ne l’a pas obtenue avant d’avoir publié ce gros dégueulis.

Aussi, il l’a menacée de plainte à la gendarmerie, sachant qu’il avait déjà déposé une plainte pour diffamation visant mon blog.

Cette plainte existe réellement, j’en ai été informée par sa gendarmerie le 10 février dernier et en ai déjà parlé, en précisant que son auteur avait menti aux gendarmes à plus d’un titre, ce qui est grave.

Entre autres choses, je ne l’ai jamais diffamé, ni lui ni sa compagne ni aucun de ses amis ou complices « sceptiques » ou autres.

Tout ce que je publie les concernant n’est que stricte vérité, ce qui ne les empêche pas de déposer à mon encontre des plaintes mensongères, toujours dans le but de tenter de me faire taire et de réaliser au passage des escroqueries au jugement similaires à celles que Jean-Marc Donnadieu a déjà réussies à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog à compter de l’année 2011.

L’ufologue de Metz auquel ils reprochent d’avoir cité mon blog, et avec lequel je n’ai aucune relation, aurait écrit :

« Je vous conseille un blog régulièrement alimenté… Ou l’on retrouve une sorte de vengeur masqué qui dévoile au grand jour comment fonctionne la nébuleuse extrémiste pseudo-sceptique. Le moteur de recherche intégré permet de rentrer vos requêtes en tapant les nom et pseudo notamment de trois individus d’US. (nomdublog).com (à recopier dans votre navigateur) ».

Non, je ne suis pas une sorte de vengeur masqué, je suis victime d’une quantité hallucinante d’infractions pénales commises en bande organisée par les personnes que je cite, et contre lesquelles, tout simplement, je me défends publiquement, sachant qu’elles répandent toutes leurs calomnies à mon encontre auprès d’innombrables autres personnes qui me sont totalement inconnues.

Toutes ces personnes, pour peu qu’elles soient à la recherche de la vérité, peuvent ainsi très facilement en prendre connaissance dans mes textes publics, à l’aide desquels je me lave donc quelque peu de toutes les inventions calomnieuses que ces harceleurs d’habitude diffusent très largement à mon encontre.

Quand, comment et pourquoi tout cela a-t-il commencé ?

Je l’explique dans de nombreux textes :

M’étant inscrite sous pseudonyme parfaitement anonyme sur le site Rue89 en 2007 pour y commenter quelques articles d’actualité, j’ai eu le malheur dans l’un de mes commentaires de 2008 d’évoquer l’affaire de l’ancien psychiatre brestois et pédophile notoire Serge Rodallec en y incluant des liens hypertextes menant vers les articles des deux journaux locaux (Ouest France et Le Télégramme) qui en fin d’année 2007 avaient publié des comptes rendus d’audiences lors de ses premiers procès pour des viols et agressions sexuelles de nature pédophile commis sur plusieurs de ses anciens patients handicapés mentaux, de jeunes garçons.

Le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque m’était alors tombé dessus avec toute sa clique de « déconnologues », comprenant notamment Jean-Marc Donnadieu et ses amis « sceptiques », et tous ces gens-là ne m’ont depuis lors jamais lâchée, m’accusant d’avoir « diffamé » leur ami Serge Rodallec en l’accusant de pédophilie, mais il avait déjà fait l’objet de plusieurs condamnations pour de tels faits et je me contentais de relayer des articles de presse les relatant. A cette époque, l’intéressé était en cavale depuis l’automne 2005. Il sera retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité au mois de janvier 2010, puis ramené en France, rejugé et recondamné aux assises et en correctionnelle, en première instance et en appel. Lors de ces nouveaux procès, clamant son « innocence » en dépit de tous les éléments de preuve accumulés à son encontre, il s’est bien plaint d’avoir été selon lui « diffamé » par les articles de la presse locale qui jusqu’en 2007 avaient évoqué les premières procédures engagées à son encontre. C’est donc bien sa plainte que relayaient tous ses amis de la bande du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis 2008, lorsqu’ils m’accusaient de l’avoir « diffamé » en relayant sur le site Rue89 en 2008, puis sur le site le Post en 2010, et enfin sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, tous ces articles de presse prétendument « diffamatoires » à son égard.

Or, c’est bien encore ce dont m’accuse aujourd’hui Patrice Seray, quoique Serge Rodallec ait bien été recondamné lors de tous ses nouveaux procès depuis son retour en France :

« Il est nécessaire de dire que le blog cité dans le texte vomitif du quidam est tenu par une personne qui, non contente de s’en prendre à des gens d’obédience sceptique, (mais pas que) les qualifie de tellement de comportements condamnables que cela en devient risible pour toute personne équilibrée. Même la présidence et le personnel du Tribunal dont elle dépend est accusé de faits graves, tout comme des médecins notamment ceux d’un service de psychiatrie. Elle raconte en outre que plus aucun avocat ne veut la défendre. »

Non, je n’accuse pas plusieurs médecins, notamment ceux d’un service de psychiatrie, de « comportements condamnables », il n’y a guère que l’ancien psychiatre brestois et pédophile notoire Serge Rodallec que j’aurais soi-disant « diffamé » dans les conditions qui viennent d’être rappelées ci-avant.

Par ailleurs, j’accuse effectivement des magistrats du Tribunal de Grande Instance de Brest – mais pas tous – de comportements hautement condamnables, puisque j’affirme notamment, preuves à l’appui, d’une part, qu’ils multiplient les faux en écriture publique à mon encontre au profit et/ou sur ordre de mes harceleurs de la bande du pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis que ceux-ci ont commencé à me harceler en 2008 et qu’en conséquence j’ai dû porter plainte contre eux à de multiples reprises, et d’autre part, qu’ils interdisent aux avocats du Barreau de Brest de me défendre contre cette bande de malfrats, allant à cet effet jusqu’à harceler ceux qui acceptent néanmoins de le faire, et ce, jusqu’à ce qu’ils cèdent et me laissent choir.

En revanche, je n’ai jamais dit que plus aucun avocat ne voulait me défendre et rappelle à cet égard avoir été bien défendue à Rennes et à Paris, c’est-à-dire hors d’atteinte des magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest.

Enfin, Patrice Seray prétend que les quatre « ufosceptiques » que je cite dans mes textes publics, à savoir lui-même, sa compagne et ses amis et complices Jean-Marc Donnadieu et Michel Piccin, travailleraient tous pour des organismes de l’Etat, ce qui rendrait impossible ou mensongère toute accusation à leur encontre pour des faits délictueux ou criminels…

Je suis désolée mais tout cela est encore totalement faux et ne vise à l’évidence qu’à impressionner ou intimider les esprits faibles ou simples d’esprit qui constituent l’auditoire habituel des quatre compères « ufosceptiques », dont aucun ne brille, ni par l’intellect, ni par une grande moralité.

D’une part, tout fonctionnaire commettant un crime ou un délit reste bien évidemment toujours passible de poursuites et condamnations pénales à raison de tels faits et doit même être poursuivi et condamné en cas de charges suffisantes à cet effet, comme tout autre citoyen.

Et d’autre part, ces quatre personnes, soit n’ont jamais été, soit ne sont plus fonctionnaires depuis longtemps.

En effet, pour autant que je sache, le seul d’entre eux qui ne soit pas encore en retraite est le plus jeune, Jean-Marc Donnadieu, lequel ne travaille plus pour aucun service public depuis qu’il a quitté son ancien emploi de brancardier et agent des services hospitaliers de l’hôpital de Béziers, en juin 2004 selon le CV qu’il a mis en ligne en 2013, ou en 2002 à en croire ce qu’il a récemment écrit à ce sujet sur sa page Facebook – j’ignore quand il a menti dans ce cas précis.

 

N.B. : Etant encore calomniée publiquement par ces crapules qui de surcroît ne cessent de me menacer de mort, j’exerce ici mon droit de réponse le plus légitime.

 

https://www.facebook.com/groups/UFOSCEPTICISME/permalink/2185873368226041/

Comment le négationniste Patrice Seray défend le pédophile Serge Rodallec dans AC ! Brest
Patrice Seray
Petit billet d’humeur en guise de mise au point à propos d’un faquin en mal de reconnaissance :
Il y a des gens particulièrement abjects et ignobles, prêts à répandre des propos diffamatoires simplement parce que vous avez osé émettre une contradiction, un avis divergeant, une approche différente en ufologie. Je vais vous parler ici de cette frange de l’ufologie qui, je le rappelle, n’est pas une science, n’est pas une filière universitaire débouchant sur un diplôme quelconque, non, juste une activité de loisirs. En outre, cette frange de l’ufologie recèle en elle-même énormément de fadaises, concentre tous les biais cognitifs connus, pour bien peu de faits vérifiables et de raisonnements étayés.
Le dernier en date des représentants de cette frange de l’ufologie fut un temps administrateur d’un forum qui se retrouve du coup, entaché de la prose malhonnête du quidam et, de fait, peut avoir une responsabilité pénale pour n’avoir pas supprimé un lien hypertexte vers un blog tenant des propos diffamatoires et objet d’une plainte acceptée pour ce motif avec enquête de gendarmerie en cours. En effet, en matière de responsabilité pénale, l’auteur d’un lien hypertexte peut être condamné s’il a agi en connaissance de cause. Il s’agit d’un délit. Cette responsabilité peut être retenue pour des cas de complicité par aide ou assistance de la réalisation d’un délit tel qu’un délit de diffamation, d’incitation à la haine raciale, etc.
A partir du moment où l’administration du forum a été avertie d’un tel lien hypertexte, il lui appartient soit de le supprimer, soit de le maintenir et ainsi de prendre la responsabilité des suites potentielles juridiques, ce que je regretterais à titre personnel, mais je ne suis pas seul incriminé.
La phrase de l’ufologue, qui est l’objet de ce billet d’humeur est celle-ci :
« Je vous conseille un blog régulièrement alimenté… Ou l’on retrouve une sorte de vengeur masqué qui dévoile au grand jour comment fonctionne la nébuleuse extrémiste pseudo-sceptique. Le moteur de recherche intégré permet de rentrer vos requêtes en tapant les nom et pseudo notamment de trois individus d’US. (nomdublog).com (à recopier dans votre navigateur) ».
Accusé par des propos mensongers me concernant ainsi que ma compagne et deux autres ufo-sceptiques, de faits délictueux infâmes, l’ufologue, par cette phrase, atteste de la véracité de ce qui devrait nous valoir d’être emprisonnés, tout simplement, et pourtant, ce n’est pas le cas. L’ufologue en question, mettant souvent son intelligence en avant, n’aurait pas pensé un seul instant à ça ? Il n’aurait pas pensé que, plusieurs des personnes citées dont moi, travaillant pour des organismes d’Etat, nos casiers judiciaires devaient et doivent être vierges des exactions reprochées ? S’il avait ne serait-ce qu’un doute, (ce qui aurait déjà été vexant) pourquoi ne nous a-t-il pas demandé un extrait de ces casiers judiciaires ? Pour ma part, je me serais fait un plaisir de le lui transmettre ! Je ne parle qu’en mon nom. Mes « co-accusés » n’ont peut-être pas mon approche apaisante eu égard à la nature des propos diffamatoires.
Mais non, cet ufologue se vautre dans la même fange que beaucoup de l’ufologie française et il le fait de façon pernicieuse. Il est nécessaire de dire que le blog cité dans le texte vomitif du quidam est tenu par une personne qui, non contente de s’en prendre à des gens d’obédience sceptique, (mais pas que) les qualifie de tellement de comportements condamnables que cela en devient risible pour toute personne équilibrée. Même la présidence et le personnel du Tribunal dont elle dépend est accusé de faits graves, tout comme des médecins notamment ceux d’un service de psychiatrie. Elle raconte en outre que plus aucun avocat ne veut la défendre. Plus d’avocat mais des ufologues oui à partir du moment où ses propos sont de nature à discréditer des ufo-sceptiques, voire tous ceux susceptibles de les empêcher de se hisser à la place de leaders de l’ufologie. C’est mon avis au vus de la lecture de leurs productions sur internet.
En ufologie, les exoticiens parlent souvent d’un état particulier de conscience et bien en voilà un ! La « bonne » conscience est mise au rebut bien loin pour laisser la place à ce qu’il y a de plus vil chez un individu.
Je l’ai souvent dénoncé et je le recommencerai à chaque occasion : Pour une partie de la lunatic-fringe, les OVNIs’ c’est vital. Par ce sujet ils existent, pensent avoir une certaine importance, une aura, une existence valorisante, être supérieurs à ceux qui doutent, à ceux qui n’adhèrent pas aux hypothèses exotiques qu’ils promeuvent. Si en effet ce sujet est tout à fait intéressant, doit-on en arriver à salir par mensonges interposés, diffamations, attaques ad-personam, quelqu’un dont on ignore tout en dehors du champ de l’ufologie ? Ces ufologues-là sont peu nombreux je les compare à des pitbulls enragés (pardon aux pitbulls) s’ils pensent que le scepticisme peut leur faire de l’ombre (à eux et à leurs hypothèses). Pour moi, c’est peut-être maladif lorsque je vois ce que vient de faire cet ufologue qui a quasiment dépassé le pire produit par les ufologues.
J’espère pour le monde ufologique que ceux qui ont lu les nombreux messages de ce Monsieur, qui est allé jusqu’à proposer une pétition pour faire cesser l’activité du GEIPAN et a vomi sa haine en de multiples messages, se poseront la question de la valeur de ces arguments quand il en présentait.
Je demande ici, toujours à titre personnel puisque je rappelle que je ne suis pas le seul mis en cause par des propos diffamants et par le relai de ceux-ci grâce à un lien hypertexte, de ne pas condamner la totalité du forum en question, qui est connu du monde des sceptiques et des tenants-croyants pour des raisons diverses et variées. Les membres n’y sont pour rien même si certains ne contestent pas les messages orduriers. Je refuse de faire l’amalgame qui est trop souvent de mise lorsqu’un membre d’un « clan » est attaqué. Pour ma part, je ne dénonce que l’attitude infâme, dégradante, honteuse, méprisable et basse du sieur qui fut un temps administrateur du dit forum et qui ne l’est plus depuis quelques semaines mais apparait toujours comme membre « titré ». Jamais je n’ai vu un sceptique s’abaisser aussi salement pour tenter de détruire sans aucune espèce de procès et de preuve un tenant-croyant (non péjoratif je le redis encore). Ce billet d’humeur est fait ici par obligation. J’ai pris contact avec une administratrice afin de faire cesser cela et d’ôter les propos concernés de leur forum en consultation avec son administration et de faire un rappel à l’ordre. J’ai peu de doute sur une saine réaction car cette personne, croyante certes, n’est pas dans ce type de comportement.
Commentaires
  • Michel Piccin
    Michel Piccin Il est pas brestois celui là aussi ? Moi je dis ça c’est juste pour savoir s’il n’y a pas un « nid » de ce côté là.
    Au fait, ça fait quel effet d’être devenu la cible de comploteux à deux balles ?
    Moi je m’en fous puissance 10… Pour l’instant.
    Après…
  • Patrice Seray
    Patrice Seray Le fait d’être une cible ne me gêne aucunement à partir du moment ou les faquins respectent au moins ton intégrité, ce qui n’est pas le cas de celui-là. Dans son message (vomir) il parle même de « pizza » en relation avec des lieux de pédophilie ! Le Pizzagate est une théorie conspirationniste prétendant qu’il existe un réseau de pédophilie autour de John Podesta, l’ancien directeur de campagne d’Hillary Clinton, par le biais de diverses interprétations et constructions, notamment en rapport avec une pizzeria et des courriels privés divulgués par WikiLeaks1. Cette théorie du complot a émergé sur internet, et particulièrement sur les sites 4chan et Reddit, en novembre 2016.Cette théorie a rapidement été démontée par les services de police, et les médias américains. Ces derniers ont par ailleurs souligné la rapidité et l’emprise que peuvent avoir des constructions collectives comme le Pizzagate sur le rapport qu’entretiennent les individus avec les faits et la vérité. Tu comprends pourquoi j’ai fais ce billet.
  • Patrice Seray
    Patrice Seray Finalement le membre a été banni mais pour d’autres raisons que celle-ci, du moins pas que pour celle-ci ! Je considère que ce forum a bien fait son travail, il faut le reconnaître. Souhaitons qu’il retrouve à présent la place qu’il mérite. Clos pour moi.
  • Francine Cordier
    Francine Cordier oui, bof, j’apprends que le membre banni prétend qu’il l’a été pour cette unique raison. Ce serait bien que l’administration du forum fasse une mise au point publiquement, même sans le citer, en expliquant que le membre dernièrement banni a contrevenu à diverses reprises aux règles du forum, depuis des mois et qu’il a été prévenu par l’administration plusieurs fois. Sans quoi, il ne va pas se gêner pour répandre ses accusations mensongères.
  • Val Tony
    Val Tony Francine franchement les admins n’ont pas forcément le temps de rentrer dans tant de détails…Le gars est banni, de toute façon nous étions pas mal à ne pas être du tout d’accord avec sa façon de faire, même s’il faisait bcp de post qui animaient le forum, Loreline à été très patiente et pedago… Maintenant c’est fait, Loreline à tout effacé et je penses que vous savez très bien que ce gars ne représentait pas le forum dans sa grande globalité, maintenant je penses que c’est une affaire qui ne concerne plus le forum MO… Repartons sur la base du respect mutuel avec nos opinions différentes sur le sujet certes mais un échange (qd cela est nécessaire ou souhaité) constructif. Nous savons de tte façon que sur quelques points clef nous ne nous entendrons jamais…tant qu à ne pas être d accord soyons le avec bon humeur et avec le moins de sarcasmes possibles !!
  • Patrice Seray
    Patrice Seray Je comprends Francine qui a lu le message du membre en question. C’est en effet… heu ? particulier, disons le comme ça. Je suis pour clore le débat et rester sur une ligne constructive. Et, qui sait, avec des débats en effet où le respect malgré les convictions reste le maître mot. Si je réagis de manière systématique aux attaques sur nos personnes c’est juste parce que je n’aime pas les mensonges et sous-entendus. C’est peut-être pas la manière idoine, mais j’ai le sang chaud enveloppé d’une grande gentillesse. J’accepte la contradiction, si on me montre mes erreurs, sans être pris pour un con. Merci Val Tony.
  • Patrice Seray
    Patrice Seray Je cloture le fil. Si quelqu’un veut dire quelque chose, un Mp et je l’ouvre si c’est dans le respect.

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