Des origines des douze candidats à l’élection présidentielle française…

… d’après leurs fiches Wikipédia respectives, très grosses pour certains et maigrelettes pour d’autres.

Il n’y a que des littéraires, communicants, commerciaux, économistes et politiques, pas un seul scientifique ou matheux.

Une vraie rigueur intellectuelle, de la réflexion, des capacités à raisonner correctement et à construire plutôt qu’à détruire, voilà précisément qui fait cruellement défaut à tous nos gouvernants depuis un bon paquet d’années.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

Emmanuel Macron

 

Emmanuel Macron ([emanɥɛl makʁɔ̃]e Écouter), né le 21 décembre 1977 à Amiens (France), est un haut fonctionnaire et homme d’État français. Il est président de la République française depuis le 14 mai 2017.

Sorti de l’École nationale d’administration (ENA) en 2004, il devient inspecteur des finances. En 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »). L’année suivante, il rejoint la banque d’affaires Rothschild & Cie, dont il devient associé-gérant en 2010.

Proche du Mouvement des citoyens (MDC) puis membre du Parti socialiste (PS) de 2006 à 2009, il participe à la campagne électorale de François Hollande pour l’élection présidentielle de 2012, qui le nomme après sa victoire secrétaire général adjoint de son cabinet. Alors encore inconnu du grand public, mais réputé pour sa ligne sociale-libérale, Emmanuel Macron devient en 2014 ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique ; en 2015, il fait adopter une loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron ». Sa notoriété s’accroît alors qu’il prend progressivement ses distances avec François Hollande.

En 2016, il fonde et prend la présidence de son propre mouvement politique, baptisé En marche, et démissionne du gouvernement Valls. Il adopte un positionnement hostile au clivage gauche-droite et se présente à l’élection présidentielle de 2017. Il l’emporte au second tour face à la candidate du Front national, Marine Le Pen, avec 66,1 % des suffrages exprimés. À 39 ans, il devient le plus jeune président français et le plus jeune dirigeant du G20 du moment.

Il nomme comme Premier ministre Édouard Philippe, alors membre des Républicains (LR), tandis que son parti — devenu La République en marche — remporte les élections législatives de 2017. En 2020, il remplace Édouard Philippe par Jean Castex, également issu de LR. Son mandat est marqué par une réforme du code du travail, une loi de réforme de la SNCF, l’affaire Benalla, le mouvement des Gilets jaunes et le grand débat national qui s’ensuit, ainsi que par un projet contesté de réforme des retraites, la mise en place d’une convention citoyenne pour le climat, la pandémie de Covid-19 puis en février 2022, la crise provoquée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, alors que la France vient de prendre la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

Il est candidat à sa réélection lors de l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Origines

Emmanuel Jean-Michel Frédéric Macron est le fils de Jean-Michel Macron, né en 1950, médecin, professeur de neurologie au CHU d’Amiens2 et responsable d’enseignement à la faculté de médecine de cette même ville3, et de Françoise Noguès, médecin-conseil à la Sécurité sociale4. Leur premier enfant, une fille, est morte à la naissance5. Ils ont ensuite eu trois enfants : Emmanuel, Laurent (né en 1979, radiologue, marié à Sabine Aimot, gynécologue-obstétricienne) et Estelle (née en 1982, néphrologue, mariée à Carl Franjou, ingénieur)6. Après leur divorce en 2010, Jean-Michel Macron épouse Hélène Joly, psychiatre au CHS Pinel-Dury.

La famille Macron est originaire du village d’Authie, dans la Somme où elle occupait une situation modeste. Son arrière-grand-père, Henri Macron, ingénieur voyer, fut maire de la commune de 1953 à 19647. Ses grands-parents paternels sont André Macron, qui était cadre (chef de district) à la SNCF8, et Jacqueline Macron, fille de l’Amiénoise Suzanne Leblond et du Britannique George Robertson, venu de Bristol pour combattre durant la Première Guerre mondiale et qui quitte son épouse Suzanne en 19289. Ses grands-parents maternels, Jean et Germaine Noguès (née Arribet), sont originaires de Bagnères-de-Bigorre, dans les Pyrénées10,11,12. Emmanuel Macron affirme s’être passionné pour les lettres et s’être engagé à gauche en raison de l’influence de sa grand-mère Germaine, enseignante puis principale de collège13,14,15,16.

Formation

De la sixième à la première, Emmanuel Macron est scolarisé à La Providence, un établissement privé catholique d’Amiens fondé par la congrégation des jésuites. Il obtient une « mention régionale » au concours général de français en 1994, alors qu’il est élève en classe de première17,18,19. Il termine ses études secondaires au lycée Henri-IV, à Paris, où ses parents l’envoient pour l’éloigner de Brigitte Trogneux, sa professeur de théâtre avec laquelle il a une relation. Il réécrit avec elle la pièce de théâtre de l’auteur italien Eduardo De Filippo L’Art de la comédie18,20,21,22. Il obtient le baccalauréat scientifique avec la mention « très bien » en 199523.

Admis en hypokhâgne et khâgne B/L au lycée Henri-IV, il échoue à deux reprises à l’écrit du concours d’entrée de l’École normale supérieure (ENS)19,24,25.

Il intègre l’Institut d’études politiques de Paris en 199826. D’abord étudiant au sein de la section « Internationale », il se réoriente en troisième année au sein de la section « Service public ». Il sort diplômé de Sciences Po en 200127. Il suit en parallèle un cursus en philosophie à l’université Paris-Nanterre et y obtient successivement une maîtrise en 2000 et un DEA en 200128 ; ses mémoires d’études sont dédiés à des penseurs politiques27 : Machiavel29 et Hegel30.

De 1999 à 2001, il est assistant éditorial pour le livre La Mémoire, l’histoire, l’oubli du philosophe Paul Ricœur, qui recherchait un archiviste24,13,31. Il devient membre du comité de rédaction de la revue Esprit32. Certains observateurs mettront en avant l’influence de Paul Ricœur dans les modes de raisonnement d’Emmanuel Macron33,34.

Emmanuel Macron n’effectue pas son service national en raison de la poursuite de ses études supérieures, qui reportent sa date d’incorporation. Né en décembre 1977, il appartenait aux dernières classes d’âge encore soumises à l’obligation de la conscription. Celle-ci a, en effet, été suspendue en 1996 pour « tous les Français nés après le 31 décembre 1978 ». Les derniers appelés (environ 4 380) ont quitté leur caserne en novembre 200135.

Il poursuit ses études à l’ENA à Strasbourg dans la promotion Léopold-Sédar-Senghor (2002-2004)36 de laquelle il sort classé 5e37. Mais comme l’un des sujets de l’examen final avait déjà été abordé par certains élèves, le Conseil d’État annule le classement final de cette promotion, un recours38 ayant été déposé par 75 élèves, dont Emmanuel Macron39,40. Pour la première fois depuis la création de l’ENA, une promotion sort donc sans classement final41, mais cette décision n’aura d’influence ni sur l’affectation d’Emmanuel Macron à l’Inspection des finances42 ni sur les autres élèves de la promotion39. Il fait partie des étudiants militant pour le choix de Senghor comme nom de promotion43. Il effectue un stage de l’ENA de six mois en ambassade à Abuja au Nigeria43,44, puis un autre à la préfecture de l’Oise45.

En 2007, il bénéficie du German Marshall Fund, qui lui permet de découvrir les États-Unis, pays où il effectuera par la suite un stage pour la banque Rothschild46.

Des éléments de sa biographie publiés dans les médias font l’objet d’incertitudes et de contradictions47. Ainsi, Emmanuel Macron semble avoir entretenu pendant un certain temps l’ambigüité sur son prétendu passage par l’École normale supérieure48. Par ailleurs, il indique avoir réalisé un mémoire sur l’intérêt général, en rapport avec la philosophie du droit de Hegel, sous la direction d’Étienne Balibar, mais ce dernier déclare ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode49,31, précisant : « Peut-être s’agit-il d’une censure inconsciente, je ne sais pas50. » Selon l’historien François Dosse, « dans la mesure où Balibar ne semble pas véritablement atteint par quelque pathologie mémorielle, un tel déni du réel relève bien chez lui d’une démarche volontaire de ne pas se retrouver lié au nom d’Emmanuel Macron »51 Par ailleurs, le couple présidentiel évoque régulièrement Jean-Paul Sartre[pas clair]52,53.

Vie privée

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Emmanuel et Brigitte Macron en 2017.

Le 20 octobre 2007, au Touquet, où il réside54, Emmanuel Macron épouse Brigitte Trogneux55,56, avec pour témoins le professeur d’économie Marc Ferracci et l’homme d’affaires Henry Hermand57,58.

Brigitte Trogneux est une professeur de lettres classiques de vingt-quatre ans son aînée, qui a eu trois enfants d’une union précédente avec André-Louis Auzière (dont elle est séparée depuis 1994 et divorcée depuis 2006)59,60,61. Emmanuel Macron l’a rencontrée en 1993, au cours d’un atelier de théâtre qu’elle animait dans son lycée, alors qu’il était âgé de quatorze à quinze ans et en classe de seconde62,63. La communication d’Emmanuel Macron a longtemps minoré cette différence d’âge en la réduisant à vingt ans, alors qu’elle est de presque vingt-cinq ans64.

Il pratique le piano, qu’il a étudié pendant dix ans au conservatoire d’Amiens, dont il a obtenu un troisième prix2,65,66, le ski67 et le tennis68. Il a pratiqué la boxe française13 et le football (il apprécie l’Olympique de Marseille) et suit le Tour de France cycliste68.

En ce qui concerne ses goûts culturels, il apprécie beaucoup le film Les Tontons flingueurs ainsi que les écrivains André Gide — dont l’ouvrage Les Nourritures terrestres est présent dans son portrait officiel69 —, Stendhal, Albert Camus, Arthur Rimbaud, René Char70. Ses chanteurs préférés sont Léo Ferré, Johnny Hallyday et Charles Aznavour70. Selon le sociologue Philippe Coulangeon, il y a chez Emmanuel Macron un « hyperconformisme mâtiné d’un peu de transgression et d’une certaine bienveillance à l’égard de la culture de masse »71.

Carrière professionnelle

Inspecteur des finances

En 2004, à l’issue de ses études à l’ENA, il intègre le corps de l’Inspection générale des finances (IGF)42,72. Emmanuel Macron devient l’un des protégés de Jean-Pierre Jouyet qui dirige alors l’IGF73. Il participe notamment à des missions sur la « valorisation de la recherche »74,75, la « fraude aux prélèvements obligatoires et son contrôle »76 et « la répartition des prélèvements obligatoires entre générations et la question de l’équité intergénérationnelle »77. Alors qu’il est inspecteur des finances, Macron enseigne l’été à la « prep’ENA » du groupe privé IPESUP78,79,80.

Laurence Parisot lui propose en 2006, le poste de directeur général du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), qu’elle préside, mais Emmanuel Macron décline l’offre, tout en restant en étroit contact avec celle-ci81.

En août 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »)82. En mars 2010, il est nommé par décret membre de cette commission83. Il y rencontre notamment Peter Brabeck, alors PDG de Nestlé, contact qui lui a permis chez Rothschild & Cie de conseiller le rachat par Nestlé de la filiale de lait infantile de Pfizer en 201284.

Emmanuel Macron est co-rapporteur de la commission sur les professions du droit en 200885.

Il démissionne de l’Inspection des finances en 2016. En tant qu’énarque, il devait dix ans de services à l’État ; n’en ayant effectué que six (ses deux ans comme ministre n’étant pas comptés), il doit s’acquitter de la somme de 54 000 euros86.

Banquier d’affaires

En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie87,88. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali, Serge Weinberg (président du conseil d’administration d’Accor) et Xavier Fontanet (PDG d’Essilor International), il indique que l’échec de son militantisme local dans le Pas-de-Calais, où il n’a pu obtenir une investiture socialiste, et l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, l’ont poussé vers cette activité13. À cette époque, il a déjà pour ambition de devenir président de la République, mais, en s’engageant dans le privé, il suit les conseils d’Alain Minc, qui estime qu’il est préférable d’être fortuné pour faire de la politique89. L’un de ses premiers dossiers est le rachat de Cofidis, spécialiste du crédit à la consommation, par le Crédit mutuel84.

En 2010, sous le mandat du président Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron offre son aide bénévole à la « Société des rédacteurs du Monde » (SRM), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel-Prisa-Orange, et alors que cette offre paraissait à la SRM « particulièrement dangereuse »90. Découvert de manière rocambolesque par Adrien de Tricornot91, il doit renoncer à ce double jeu91,92, révélateur de sa stratégie médiatique, selon les analyses de Laurent Mauduit et Julia Cagé, fin 2021 sur Off-investigation91.

Il est promu, fin 2010, associé au sein de la banque, après avoir travaillé sur la recapitalisation du journal Le Monde et sur le rachat par Atos de Siemens IT Solutions and Services93. À l’âge de 33 ans seulement, Emmanuel Macron bat ainsi le record de jeunesse d’âge de Grégoire Chertok. Cette ascension rapide apparaît comme un « mystère » pour certains commentateurs89.

En février 2012, il conseille Philippe Tillous-Borde, le PDG de Sofiprotéol qui prend 41 % du capital de Lesieur Cristal85.

La même année, il est nommé gérant et dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer84. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, lui permet de devenir millionnaire62,88. François Henrot dira de lui qu’« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe »87. L’expression « Mozart de la finance », parfois utilisée, est cependant critiquée par certains observateurs84. La journaliste Martine Orange, auteur de Rothschild, une banque au pouvoir, indique qu’Emmanuel Macron avait été recruté pour son carnet d’adresses89.

Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l’Élysée comme secrétaire général adjoint, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d’euros brut94. Selon ses déclarations de revenus et de patrimoine faites à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il a gagné plus de 2,5 millions d’euros bruts entre 2009 et 2013.

 

 

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Marine Le Pen

 

Marine Le Pen [ma.ʁin lə.pɛn]b Écouter, née le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est une femme politique française.

Elle s’engage dès sa majorité au sein du Front national (FN), le principal parti d’extrême droite en France, dirigé par son père Jean-Marie Le Pen. Elle occupe plusieurs mandats locaux à partir de 1998 (conseillère régionale d’Île-de-France, du Nord-Pas-de-Calais puis des Hauts-de-France, conseillère municipale d’Hénin-Beaumont) et siège de 2004 à 2017 au Parlement européen, où elle co-préside le groupe Europe des nations et des libertés (ENL) à partir de 2015.

Elle est élue présidente du Front national lors de son congrès de 2011. Candidate à l’élection présidentielle de 2012, elle arrive en troisième position au premier tour en obtenant 17,9 % des suffrages exprimés. De nouveau candidate à l’élection présidentielle de 2017, elle se qualifie pour le second tour, qu’elle perd face à Emmanuel Macron en obtenant 33,9 % des voix. Lors des élections législatives qui suivent, elle est élue députée dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

En 2021, elle quitte la tête du Rassemblement national (ex-FN) et lance sa campagne de candidate à l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Origines

Article connexe : Famille Le Pen.
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Jean-Marie Le Pen, son père.

Marion Anne Perrine Le Pen1,2 naît le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine, benjamine des trois filles de Jean-Marie Le Pen et de sa première épouse, Pierrette Lalanne. Alors qu’elle est baptisée le 25 avril 1969 sous le prénom de Marine3 en l’église de la Madeleine, son père lui donne pour parrain Henri Botey4. Elle est également la tante de Marion Maréchal, qu’elle a élevée avec sa sœur Yann entre sa naissance et la rencontre de cette dernière avec Samuel Maréchal5.

Dans la nuit du 1er novembre au 2 novembre 1976, elle et sa famille sont victimes d’un attentat6. La bombe détruit le domicile parisien de son père, Jean-Marie Le Pen, au 9, villa Poirier. Les vingt kilos d’explosifs, l’une des plus grosses charges qu’ait connues Paris depuis la Seconde Guerre mondiale, détruisent toute une partie de l’immeuble de cinq étages7. Hormis quelques égratignures dues aux éclats de verre, Marine Le Pen est indemne, tout comme ses deux sœurs Marie-Caroline et Yann, qui dormaient auprès d’elle8,9.

Vie familiale

Après que la mère de Marine Le Pen, Pierrette Lalanne, est tombée amoureuse d’un journaliste venu l’interviewer dans la maison familiale de Saint-Cloud, ses parents se séparent en 1984, alors qu’elle a 16 ans10. L’événement prend une tournure médiatique dont elle vit très mal certaines péripétiesc,11.

La même année, elle entame une relation avec le chargé de communication de son père, Lorrain de Saint Affrique12.

En juin 19971,13, elle épouse Franck Chauffroy, dirigeant d’entreprise ayant travaillé pour le Front national. De ce mariage naissent trois enfants, Jehanne, née en 1998, et les jumeaux Louis et Mathilde, nés en 19992,14,15,16, baptisés dans l’église catholique traditionaliste de Saint-Nicolas-du-Chardonnet17. Divorcée en avril 20001, elle se remarie, en décembre 2002, avec Éric Iorio18,1,19, ancien secrétaire national du FN aux élections et ancien conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais20, dont elle divorce en juin 20061. À partir de 200921, elle a pour compagnon Louis Aliot, lui-même divorcé22, secrétaire général du Front national d’octobre 2005 à mai 2010 puis vice-président du parti depuis janvier 201123. Louis Aliot annonce leur séparation en septembre 201924.

Elle vit, jusqu’en 2014, dans une dépendance de la propriété de Montretout à Saint-Cloud en proche banlieue parisienne, où la famille Le Pen s’est installée à la fin des années 1970. Elle déménage ensuite pour une résidence qu’elle acquiert à La Celle-Saint-Cloud25,26, dans les Yvelines. Marine Le Pen a six chats du Bengale et a la formation nécessaire pour faire de l’élevage27.

Elle se définit comme « catholique non pratiquante »28.

Études et formation

Marine Le Pen est élève au lycée Florent-Schmitt de Saint-Cloud2,29. À cause notamment d’une note de 4/20 à l’épreuve de philosophie, elle n’obtient son baccalauréat (série B) qu’au rattrapage en 198630,31. Elle étudie par la suite le droit à l’université Paris II-Assas2, où elle obtient une maîtrise en droit (mention carrières judiciaires) en 1990, puis un DEA de droit pénal en 19912,32. Elle est alors « cornaquée par Jean-Claude Martinez, professeur de droit public dans la même fac et proche conseiller de son père », qui décrit une étudiante « très médiocre et très fêtarde »33. Un jour, elle vit très mal qu’un professeur fasse travailler sa classe sur un arrêt de 1973 rendu contre son père pour « apologie de crime de guerre »34.

En 1992, après avoir suivi l’École de formation professionnelle des barreaux de la cour d’appel de Paris (EFB)35, elle obtient le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA)2 et devient avocate au barreau de Paris. Dans son autobiographie À contre flots (éditions Grancher, 2006), elle indique qu’elle souhaitait entrer dans la vie active alors que son père aurait préféré qu’elle passe son doctorat36,35.

Carrière professionnelle

Elle s’inscrit au barreau de Paris en 19922. Elle entre alors au cabinet de Georges-Paul Wagner, intime de la famille Le Pen35,3. En 1994, elle s’installe à son compte dans un bureau de la rue de Logelbach qu’elle loue à Sylvain Garant, un avocat proche de la droite du RPR37,35.

L’Express relève que sa carrière d’avocate est très brève « dans une profession où il en faut souvent dix pour exister », et que « son seul « grand » procès reste celui du sang contaminé, en octobre 1992 puis juillet 1993 », dans lequel le cabinet Wagner défend l’association des polytransfusés ; commençant sa carrière professionnelle, elle n’y plaide pas35. Elle se porte volontaire aux permanences de comparutions immédiates à la 23e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, « travail mal payé mais qui permet aux jeunes avocats d’arrondir leurs fins de mois et d’acquérir une certaine compétence38 ». Dans ce cadre, elle est amenée à défendre des étrangers en situation irrégulière39,40,35. L’Express précise que « ses anciens confrères, de droite comme de gauche, brossent le portrait d’une avocate « bosseuse et pugnace », « indestructible et fêtarde », évitant toute forme de prosélytisme »35. Elle doit faire face à l’hostilité de certains de ses confrères, dont Arnaud Montebourg et Jean-Marc Fédida, opposés à son élection à la conférence des avocats du barreau de Paris35.

Elle quitte le barreau pour entrer le 1er janvier 1998 au service juridique du Front national35,41. Renaud Dély lie ce changement à l’échec de son activité d’avocate indépendante : « Elle n’a pas de clients, pas de dossiers, et donc pas de revenus »13.

 

 

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Valérie Pécresse

 

Valérie Pécresse Écouter, née Roux le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine, est une femme politique française.

Elle est enseignante à l’Institut d’études politiques de Paris de 1992 à 1998, maître des requêtes au Conseil d’État de 1992 à 2015, conseillère du président de la République Jacques Chirac après 1997.

Lors des élections législatives de 2002, elle est élue députée de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) dans la deuxième circonscription des Yvelines. Elle est réélue en 2007, mais ne siège pas en raison de son entrée au premier gouvernement François Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de 2007 à 2011, elle mène la réforme de l’autonomie des universités. Elle est ensuite ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État et porte-parole du troisième gouvernement François Fillon de 2011 à 2012.

En 2015, elle est élue présidente du conseil régional d’Île-de-France, succédant au socialiste Jean-Paul Huchon. En janvier 2016, elle abandonne son mandat de députée, qu’elle avait retrouvé en 2012.

Elle fonde le mouvement Soyons libres en 2017 et quitte le parti Les Républicains (LR) en 2019.

Réélue en 2021 à la tête de la région Île-de-France, elle adhère à nouveau à LR et devient la candidate du parti à l’élection présidentielle de 2022, l’emportant au second tour d’une primaire interne face à Éric Ciotti.

Le 7 mars 2022, elle est déclarée officiellement en lice pour la présidentielle.

 

Situation personnelle

Naissance et famille

Article connexe : Famille Pécresse.

Valérie Anne Émilie Roux naît le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine. Elle est la fille de Dominique Roux, universitaire et ancien président de la société Bolloré Telecom au sein du groupe Bolloré, et de Catherine Bertagna1,2. Son grand-père maternel Louis Bertagna, psychiatre, catholique et résistant, hébergea le journal Témoignage chrétien, paru clandestinement pendant l’Occupation, et soigna plus tard l’anorexie de Laurence, fille de Jacques Chirac3.

Elle épouse le 6 août 19941 Jérôme Pécresse, qui deviendra directeur général adjoint d’Imerys, puis vice-président exécutif d’Alstom et président d’Alstom Renewable Power4. De cette union, naissent trois enfants1,5. Elle est élevée dans le catholicisme, mais se dit « d’abord laïque » ayant « une relation à la religion du domaine de l’intime, pas du politique » et « apprécie la doctrine sociale de l’Église catholique »6.

Scolarité et études

Elle étudie à l’école privée Sainte-Marie de Neuilly7. À 15 ans, elle apprend le russe à Yalta, dans un camp d’été des jeunesses communistes3. Elle obtient son baccalauréat à 16 ans7,8. Elle étudie ensuite le japonais, qu’elle perfectionne à Tokyo en vendant des caméscopes et des liqueurs9.

Passée par les classes préparatoires économiques et commerciales au lycée privé Sainte-Geneviève à Versailles10, elle intègre l’École des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris), dont elle sort diplômée en 198811. Après avoir préparé le concours à l’université Paris-Dauphine12, elle intègre l’École nationale d’administration (ENA)1 ; elle sort classée 2e de la promotion Condorcet (1990-1992)13. En 1991, elle fait partie des élèves qui occupent un amphithéâtre de l’école pour protester contre la décision de transférer l’ENA à Strasbourg14. La même année, alors qu’elle effectue son stage de l’ENA à Moscou, elle rencontre un certain Sergueï Jirnov, un officier espion du KGB qui se fait passer pour un journaliste15,16.

Pendant sa scolarité à l’ENA, elle effectue aussi un stage ouvrier chez William Saurin17.

Elle intègre la promotion 2002 des Young Leaders de la French-American Foundation18,19.

Carrière au Conseil d’État

De 1992 à 1998, elle enseigne le droit constitutionnel à l’Institut d’études politiques de Paris1.

À sa sortie de l’ENA, elle entre au Conseil d’État. Auditrice en 1992, elle est promue maître des requêtes en 1993. De 1993 à 1998, elle est conseillère juridique auprès du chef du service juridique et technologie de l’information. Parallèlement de 1995 à 1998, elle est commissaire du gouvernement près la section du contentieux du Conseil d’État[Quoi ?] et secrétaire générale du conseil supérieur de l’Agence France-Presse (AFP)1. Elle démissionne du Conseil d’État en novembre 2015 et explique ce choix en se disant « contre le cumul et à 100 % dans les régionales »20. Elle est radiée des cadres le 4 novembre21.

Patrimoine

Valérie Pécresse dispose d’un patrimoine de dix millions d’euros composé de biens mobiliers et immobiliers22.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Hidalgo

Anne Hidalgo

 

Ana María Hidalgo Aleu, dite Anne Hidalgo Écouter, née le 19 juin 1959 à San Fernando (Espagne), est une femme politique française possédant également la nationalité espagnole.

Membre du Parti socialiste (PS), elle est première adjointe au maire de Paris de 2001 à 2014 et conseillère régionale d’Île-de-France de 2004 à 2014. À l’issue des élections municipales de 2014, elle devient la première femme maire de Paris ; elle est réélue à la suite des élections municipales de 2020.

Elle est candidate du PS à l’élection présidentielle de 2022.

 

Jeunesse et carrière professionnelle

Origines et enfance

Ana María Hidalgo Aleu naît en Espagne, à San Fernando, le 19 juin 19592. Son père, Antonio Hidalgo, ouvrier électricien syndicaliste, et sa mère, María, couturière3, émigrent en France au printemps 1962 avec leurs deux filles, Ana, 2 ans, et Maria, 4 ans4. Anne Hidalgo grandit à Vaise, un quartier de Lyon.

Elle est naturalisée française avec ses parents le 25 juillet 1973, à l’âge de 14 ans. Elle reprend en 2003 la nationalité espagnole et a depuis la double nationalité franco-espagnole5,6. Elle parle couramment espagnol7.

Depuis, ses parents sont retournés en Espagne tandis que sa sœur aînée, Mary, est notamment entraîneuse de football8.

Vie familiale

Mariée une première fois en 1979 à un camarade d’université, Philippe Jantet (d), Anne Hidalgo est mère de deux enfants nés de cette union en 1985 (Matthieu, devenu avocat) et 1988 (Elsa, devenue ingénieure)9,10,8.

Depuis juin 2004, elle est mariée au polytechnicien et homme politique Jean-Marc Germain, qu’elle avait rencontré quand tous deux travaillaient dans le cabinet de Martine Aubry, alors ministre du Travailc. Ils ont ensemble un fils, Arthur, né en 200110.

Formation

Anne Hidalgo est titulaire d’une maîtrise de sciences sociales du travail11, obtenue à l’université Jean-Moulin-Lyon-III et d’un DEA de droit social et syndical c à l’université Paris X Nanterre12. En 1982, elle fait partie des rares femmes reçues au concours national de l’inspection du travailc.

Inspectrice du travail

En 1984, elle est nommée inspectrice du travail à Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne13.

Elle intègre en 1993 la délégation à la formation professionnelle au ministère du Travail puis est chargée d’une mission au Bureau international du travail à Genève entre 1995 et 1996. Elle est ensuite, durant une année, chargée de mission auprès du directeur des ressources humaines de la Compagnie générale des eaux14.

Depuis le 1er juillet 2011, Anne Hidalgo est en retraite de son poste de directrice du travail15.

Membre de cabinets ministériels

Anne Hidalgo prend sa carte au Parti socialiste en 199416. Entre 1997 et 2002, elle travaille dans trois cabinets ministériels au sein du gouvernement Lionel Jospin, d’abord au sein du cabinet de Martine Aubry au ministère de l’Emploi et de la Solidarité en tant que conseillère technique17, puis auprès de Nicole Péry, secrétaire d’État aux droits des femmes et à la formation professionnelle, de 1998 à 2000, comme conseillère technique puis conseillère au cabinet, participant, notamment, à l’élaboration des lois sur la parité et l’égalité professionnelle entre femmes et hommes. De novembre 2000 à mai 2002, elle est conseillère technique puis chargée de mission, chargée des relations sociales et du statut des fonctionnaires, au cabinet de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice18.

 

 

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Nathalie Arthaud

 

Nathalie Arthaud Écouter, née le 23 février 1970 à Peyrins (Drôme), est une enseignante et femme politique française.

Depuis 2008, elle est la porte-parole du parti d’extrême gauche Lutte ouvrière (LO). Entre 2008 et 2014, elle est conseillère municipale de Vaulx-en-Velin. Candidate de LO à l’élection présidentielle de 2012, elle obtient 0,56 % des voix, puis lors de l’élection présidentielle de 2017 elle obtient 0,64 % des suffrages.

Elle est à nouveau candidate à l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Origines et formation

Nathalie Arthaud naît le 23 février 1970 à Peyrins, dans la Drôme1. Fille de garagistes, elle est titulaire d’un CAPET et agrégée d’économie et de gestion2,3,4.

Carrière professionnelle

Elle est d’abord enseignante au lycée Albert-Camus à Rillieux-la-Pape dans la région lyonnaise. Depuis 2011, elle enseigne en région parisienne au lycée Le Corbusier à Aubervilliers5.

Vie privée

En 2017, elle déclare vivre en concubinage en Seine-Saint-Denis4.

 

 

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Jean-Luc Mélenchon

 

Jean-Luc Mélenchon [ ʒɑ̃ lyk melɑ̃ʃɔ̃]b Écouter, né le 19 août 1951 à Tanger (Maroc), est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste (PS) à partir de 1976, il est successivement élu conseiller municipal de Massy en 1983, conseiller général de l’Essonne en 1985 et sénateur en 1986. Il est également ministre délégué à l’Enseignement professionnel de 2000 à 2002, dans le gouvernement Lionel Jospin. Il fait partie de l’aile gauche du PS jusqu’au congrès de Reims de 2008, à l’issue duquel il quitte ce parti pour fonder le Parti de gauche (PG), dont il devient d’abord président du bureau national, puis coprésident, fonction qu’il conserve jusqu’en 2014.

Sous les couleurs du Front de gauche, coalition qui réunit notamment le PG et le Parti communiste français (PCF), il est élu député européen en 2009 et réélu en 2014. Il est le candidat de cette coalition à l’élection présidentielle de 2012, à l’issue de laquelle il arrive en quatrième position au premier tour, avec 11,10 % des voix. En 2016, il fonde le mouvement La France insoumise (LFI) et se présente sous cette étiquette à l’élection présidentielle de 2017, à laquelle il termine à nouveau en quatrième position, avec 19,58 % des suffrages exprimés. Il est ensuite élu député dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône et préside jusqu’en 2021 le groupe LFI à l’Assemblée nationale.

En novembre 2020, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2022.

 

Jeunesse et activités professionnelles

Naissance et famille

Jean-Luc Mélenchon naît le 19 août 1951 à Tanger, au Maroc, alors zone internationale, où ses parents travaillent1. Il est le fils cadet de Georges Mélenchon, receveur des Postes, télégraphes et téléphones (PTT), et de Jeanine Bayona, institutrice, tous deux Français en Algérie française (« Pieds-noirs »)2,3. Son grand-père paternel, Antonio Melenchón, est un Espagnol de la région de Murcie. Au début des années 1900, Antonio s’installe à Oran, en Algérie française et y épouse Aimée Canicio, elle aussi d’origine espagnole, de Novelda. Du côté maternel, son grand-père François Bayona est né en 1889 près de Valence, en Espagne, et est marié à Jeanne Emmanuelle Caserta, une Algéroise d’origine sicilienne2.

Éducation

Jean-Luc Mélenchon reçoit une éducation catholique par sa mère : il est notamment enfant de chœur et sert la messe en latin3. Sa mère s’éloigne ensuite de la religion3. Sans revendiquer une foi, il déclare être de « culture catholique »4.

En 1962, à la suite du divorce de ses parents deux ans plus tôt5, il quitte le Maroc pour la France : il s’installe avec sa mère à Elbeuf, puis à Yvetot, dans le pays de Caux6, puis dans le Jura, où sa mère est mutée1,7,8.

Parcours professionnel

Bachelier en 1969 après avoir été scolarisé au lycée Rouget-de-Lisle de Lons-le-Saunier9, J.-L. Mélenchon est titulaire d’une licence de philosophie obtenue à la faculté de lettres et sciences humaines de l’université de Besançon en 1972, ainsi que d’une licence de lettres modernes7,10,11. Il devient correcteur8 à l’imprimerie Néo-Typo12 de Besançon, parallèlement à ses études8. Il travaille également dans l’entreprise d’horlogerie Maty et dans une station-service12.

En 1975, il devient surveillant, puis professeur auxiliaire au lycée du bois à Mouchard13,14. En 1976, il retourne à Lons-le-Saunier8, où il est professeur de français dans un lycée technique8,15,16,17, après avoir obtenu le CAPES de lettres modernes18,19.

Il est ensuite journaliste à La Dépêche du Jura, collabore ponctuellement en qualité de dessinateur à l’hebdomadaire catholique d’information Voix du Jura, sous le pseudo « Moz », et dirige La Tribune du Jura, le mensuel de la fédération socialiste du Jura, qui finit par péricliter, à la fin des années 197020,21. En 1978, à la demande de Claude Germon, maire de Massy qu’il a rencontré lors d’une visite de ce dernier dans le Jura, il s’installe dans l’Essonne où il devient son directeur de cabinet11,20,22 et fonde un bulletin hebdomadaire intitulé Données et arguments8. De 1993 à 1995, il est directeur politique de l’hebdomadaire du Parti socialiste Vendredi7,8,11.

 

 

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Éric Zemmour

 

Éric Zemmour Écouter, né le 31 août 1958 à Montreuil, est un journaliste, écrivain, essayiste, éditorialiste, chroniqueur, polémiste et homme politique français d’extrême droitea.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, il commence une carrière dans la presse écrite en travaillant au Quotidien de Paris de 1986 à 1994. Il rejoint en 1996 le service politique du Figaro, où il reste jusqu’en 2009 et revient en 2013, tout en écrivant des chroniques au Figaro Magazine jusqu’en 2021.

Sa notoriété s’accroît grâce à la télévision et à la radio : Ça se dispute sur I-Télé et On n’est pas couché sur France 2, sur RTL de 2010 à 2016, sur CNews dans Face à l’info de 2019 à 2021.

Ses essais rencontrent d’importants succès de librairie et suscitent des polémiques.

Fréquemment poursuivi en justice pour des déclarations controversées, il est plusieurs fois relaxé, mais condamné pour provocation à la discrimination raciale en 2011 et pour provocation à la haine envers les musulmans en 2018.

À la fin de l’année 2021, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 et fonde le parti politique Reconquête, qui rallie quelques élus RN et LR dans une optique d’union des droites autour de thèmes identitaires et nationalistes.

 

Situation personnelle

Naissance et famille

Né à Montreuil (département de la Seine, aujourd’hui en Seine-Saint-Denis) le 31 août 1958, Éric Justin Léon Zemmourb est issu d’une famille populaire de Français juifs d’Algérie originaire de Sétif dans l’ancien département de Constantine, arrivée en métropole en 1952c,1. Ayant reçu la nationalité française en 1870 après le décret Crémieux, elle en est déchue par le régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale2. À leur arrivée en banlieue parisienne, ses grands-parents paternels, Liaou et Messouka, adoptent les prénoms Justin et Rachel, et sa grand-mère maternelle Ourida privilégie Claire, son second prénom, alors que son mari s’appelle Léon2,3.

D’après l’historien Benjamin Stora, Éric Zemmour est « juif arabe » mais préfère se présenter comme « juif berbère »4.

Mariés à Sétif, ses parents quittent l’Algérie en 1952 avec leurs propres parents et leurs fratries. Dans cette famille juive séfarade, le patriotisme est une valeur cardinale et la question de l’identité est centrale, raconte le journaliste Étienne Girard dans son livre-enquête Le Radicalisé5. Son père, Roger Zemmour (1932-2013)6, est préparateur en pharmacie, puis directeur d’une société d’ambulances ; sa mère, Lucette Lévy (1936-2010) est femme au foyer2,7,8. Son père étant souvent absent, il est principalement élevé par sa mère et sa grand-mère maternelle9.

Élevé dans le judaïsme, il connaîtrait l’hébreu10. Dans la sphère privée, il suit les prescriptions de la Halakha et fréquente la synagogue, au moins jusqu’à la mort de son père en 2013 ; il déclare que son prénom dans la sphère confessionnelle est « Moïse »2,7,11.

Formation

Photo d'une rue bordée d'immeubles de chaque côté, la chaussée est goudronnée et bordée de chaque côté par des barrières et des arbres.

À droite, le groupe scolaire Yabné.

Éric Zemmour passe son enfance à Drancy puis à Stains12, il est scolarisé dans des établissements confessionnels privés en classes non-mixtes à l’école Lucien-de-Hirsch (Paris) puis fréquente le groupe scolaire Yabné, dans le 13e arrondissement de Paris, où il est ailier gauche de son club de football, le Yabné Olympique Club, alors qu’il vit son adolescence rue Doudeauville, dans le quartier parisien de Château Rouge2,8.

Diplômé (D – Service public, 1979) de l’Institut d’études politiques de Paris1, Zemmour échoue par deux fois au concours d’entrée de l’École nationale d’administration, en 1980 et 198113, la première fois aux oraux — René Rémond est au jury et l’interroge notamment sur le nombre annuel de touristes en Espagne —, la seconde aux écrits14.

Zemmour a été exempté du service militaire en raison d’une monoarthrite du genou avec épanchement de synovie4,15.

Vie privée

En 1982, Éric Zemmour se marie avec Mylène Chichportich, administratrice judiciaire puis avocate spécialisée en droit des faillites, née à Montreuil d’une famille juive tunisienne. Ensemble, ils ont trois enfants16.

À partir de 2021, Sarah Knafo est présentée dans les médias comme la compagne de Zemmour17,18. En janvier 2022, au cours d’une émission télévisée sur BFM TV, il rend publique cette relation19.

Carrière professionnelle

Journaliste politique dans la presse

Au début des années 1980, après six mois à l’agence de publicité FCA où Éric Zemmour écrit des slogans, il est stagiaire au Quotidien de Paris où le « critique musical Marcel Claverie lui fait écrire son premier article »1,7, avant d’y être embauché en 1986 comme journaliste au service politique par le directeur Philippe Tesson1.

Après la fermeture du Quotidien de Paris en 1994, Zemmour est éditorialiste à InfoMatin pendant un an1,20 puis rejoint en 1996 Le Figaro, en tant que journaliste politique21. Il est parallèlement pigiste pour Marianne en 1997, et pour Valeurs actuelles en 199922.

Selon Libération, il plaide, dès les années 1990, pour « l’union des droites », « fort d’une proximité cultivée avec le fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen, qu’il est le seul journaliste à appeler “président”, et avec son rival Bruno Mégret »23.

En 2009, sa collaboration cesse avec Le Figaro : Étienne Mougeotte lui reproche les propos tenus sur Canal+ selon lesquels « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes », qui lui vaudront d’être condamné pour provocation à la discrimination raciale ; mais selon Électron libre de France Inter, cette rupture est surtout due au fait qu’il était payé 9 700 euros par mois pour un faible nombre de publications24,25. À partir de 2010, Zemmour est chroniqueur dans Le Figaro Magazine26. Il revient au Figaro en 2013, présentant une chronique sur un livre dans son supplément hebdomadaire, Le Figaro littéraire26. Il suspend finalement sa participation au Figaro et au Figaro Magazine en septembre 2021, pour promouvoir son livre La France n’a pas dit son dernier mot alors que les spéculations sur sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 s’intensifient27.

Il est également chroniqueur politique au Spectacle du monde, mensuel politique du groupe Valeurs actuelles, de 2013 jusqu’à l’arrêt de la publication en juillet 201422.

Écrivain et essayiste

Éric Zemmour est l’auteur des biographies d’Édouard Balladur (Balladur, immobile à grands pas, 1995) et de Jacques Chirac (L’Homme qui ne s’aimait pas, 2002) ainsi que d’essais politiques. Il publie notamment en 2006 Le Premier Sexe, essai sur ce qu’il juge être une féminisation ou une dévirilisation de la société. Il participe à l’élaboration des textes du film Dans la peau de Jacques Chirac de Michel Royer et Karl Zéro même si ce dernier déclare n’avoir que « bien peu » gardé de son texte, « qui était surtout cher »28. En 2008, il publie Petit Frère, roman dans lequel il attaque l’« angélisme antiraciste »29. En mars 2010, avec Mélancolie française (essai avec lequel il a remporté le prix du livre incorrect), il revisite l’histoire de France30.

En 2014, sort son livre Le Suicide français. Il y défend la thèse d’un affaiblissement progressif de l’État-nation français depuis les années 1970, qu’il attribue notamment à l’emprise de la « génération Mai 68 ». Le livre rencontre un succès de librairie à sa parution31 et l’auteur est décrit comme un « phénomène »32,33.

Dans Destin français, publié en 2018, il dresse un parallèle entre son récit autobiographique et divers évènements historiques qui l’ont marqué. Il revient ensuite sur des pages de l’histoire de France marquantes de son point de vue, et termine son essai sur l’influence de l’islam qu’il juge grandissante au sein de la société française34,35.

Son ouvrage La France n’a pas dit son dernier mot (2021) lui permet de vendre 165 000 exemplaires en trois semaines, ce qui lui rapporterait une somme estimée par Le Parisien à 1,3 million d’euros à titre personnel36.

Activité d’auto-éditeur

En 2008, Éric Zemmour et son épouse fondent la société Rubempré, dont ils détiennent la totalité du capital37,38. Le nom de la société s’inspire de celui de Lucien de Rubempré, personnage de La Comédie humaine d’Honoré de Balzac39. En septembre 2021, après avoir été refusé par son éditeur Albin Michel, son livre La France n’a pas dit son dernier mot est publié par cette société, qui étend pour l’occasion son activité à l’édition d’ouvrages38,40.

Débatteur, polémiste et éditorialiste dans l’audiovisuel

À partir de septembre 2003, Éric Zemmour participe à l’émission hebdomadaire Ça se dispute sur la chaîne d’information en continu I-Télé, face à Christophe Barbier jusqu’en 2006 puis Nicolas Domenach. Il est licencié en décembre 2014, I-Télé mettant fin à l’émission après les propos tenus par Zemmour au journal Corriere della Sera concernant les musulmans41. Poursuivie par le journaliste, la chaîne est condamnée le 22 novembre 2016 pour « rupture brutale et abusive du contrat, sans préavis et sans invoquer aucun manquement contractuel » à payer 50 000  à la société qui gère les intérêts de Zemmour42.

Il participe aussi à l’émission Vendredi pétantes sur Canal+ jusqu’en juin 200643.

Photo portrait en couleurs d'un homme blanc barbu portant une chemise blanche ouverte.

Éric Naulleau, chroniqueur avec Zemmour dans On n’est pas couché, puis dans Zemmour et Naulleau.

Après avoir écrit deux biographies de personnalités politiques au tirage modeste, il se tourne en 2006-2007 vers les sujets sociétaux, sur un ton plus polémique. Son passage à l’émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson en mars 2006, lors de la promotion de son livre Le Premier Sexe et le vif débat avec Clémentine Autain qui s’ensuit, est remarqué par Catherine Barma, productrice de l’émission On n’est pas couché sur France 2. C’est à partir de septembre 2006 qu’il rejoint Laurent Ruquier dans cette dernière émission, en compagnie de Michel Polac44, puis avec son ami Éric Naulleau. Il est avec eux chargé de procéder à une critique du film, livre ou album présenté. Lors de cette émission, leurs échanges avec des personnalités du monde culturel se terminent parfois en affrontements ou en esclandres qui amènent certains invités à quitter le plateau de l’émission. Laurent Ruquier annonce en 2011 le remplacement de Zemmour et de Naulleau par de nouveaux intervenants, Natacha Polony et Audrey Pulvar45,46. Dans les dernières années de l’émission et par la suite, les relations entre Zemmour et Ruquier se détériorent, ce dernier déclarant en 2015 « regrette[r] » d’avoir donné la parole à Zemmour pendant cinq ans47,48.

Zemmour participe aussi à l’émission L’Hebdo, en tant qu’éditorialiste, sur Tempo, chaîne destinée à l’outre-mer. Il y est entouré, entre autres, de Dominique Wolton. Il quitte cette émission de France Ô à la fin de l’année 201049.

À partir de 2010, Zemmour présente sur RTL une brève chronique d’actualités quotidienne, intitulée Z comme Zemmour, dans la matinale de Vincent Parizot. En 2011, suite à une condamnation de Zemmour pour provocation à la discrimination raciale, RTL demande à Zemmour de « veiller au respect des valeurs humanistes de la station »50. À la rentrée 2012, cette chronique devient bihebdomaire dans la matinale de Laurent Bazin puis d’Yves Calvi (mardi et jeudi) et s’intitule On n’est pas forcément d’accord. Il y confronte d’autre part son point de vue dans un débat hebdomadaire avec Nicolas Domenach ou Alain Duhamel51. À la rentrée 2018, Zemmour ne participe plus à la matinale, mais seulement en débatteur invité le vendredi52. Le 3 octobre 2019, RTL annonce cesser sa collaboration avec Zemmour à la suite de ses incitations à la haine religieuse53.

À partir de septembre 2011, il anime, en duo avec Éric Naulleau, Zemmour et Naulleau, des talk-shows hebdomadaires sur Paris Première54.

Au milieu des années 2010, les interventions de Zemmour suscitent un intérêt grandissant. Ainsi, Ça se dispute aura été la seule émission qui permet à I-Télé de devancer sa principale concurrente, BFM TV, tandis que Zemmour et Naulleau devient rapidement « la plus puissante » deuxième partie de soirée de Paris Première55. Un sondage réalisé par l’Ifop pour Valeurs actuelles en 2014 indique que 30 % des sondés ont une bonne ou très bonne opinion de lui, contre 42 % ayant une mauvaise ou très mauvaise opinion, tandis que 28 % disent ne pas le connaître56,57.

Éditorialiste dans Face à l’info sur CNews

À partir du 14 octobre 2019, Éric Zemmour participe à la nouvelle émission Face à l’info, programmée du lundi au jeudi de 19 h à 20 h sur CNews. Pendant trente minutes, il débat de l’actualité avec d’autres chroniqueurs, notamment Marc Menant, sur un plateau animé par Christine Kelly. Un duel, arbitré par Christine Kelly, l’oppose ensuite à un contradicteur. Par la suite, ce duel intervient seulement le vendredi, pendant une heure58,59. CNews multiplie par trois son audience lors de sa première intervention60.

Photo portrait d'une femme noire aux cheveux longs qui porte un chemisier de couleur sombre.

Christine Kelly, animatrice depuis 2019 de l’émission Face à l’info.

Le 22 octobre, le parti La France insoumise déclare ne plus vouloir se rendre à CNews tant que le polémiste y sera présent61. Le 24 octobre, les élus du personnel du groupe Canal+ exigent à l’unanimité le départ de Zemmour de CNews62,63, invoquant des raisons économiques et de sécurité pour le personnel, ainsi que d’éthique et d’image pour le groupe64. Des élus LREM, de la CGT et des personnalités telles que l’économiste Jacques Attali ou la journaliste Valérie Trierweiler boycottent également la chaîne du fait de la présence de Zemmour65. De nombreux publicitaires font de même66.

Le 29 octobre, le groupe Canal+ décide de ne plus diffuser l’émission en direct du fait, selon Le Monde, « de nombreux dérapages d’Éric Zemmour »67. Le chroniqueur avait notamment déclaré que Bachar el-Assad « n’a pas gazé son peuple mais des gens qui étaient ses adversaires »68, que « soit on couche avec l’autre sexe et on fait des enfants, soit on ne couche pas avec l’autre sexe et on n’a pas d’enfants »69, que Pétain avait sauvé les « Juifs français » des camps nazis en sacrifiant les « Juifs étrangers » (propos pour lesquels il a été relaxé par la justice)70 et qu’il faudrait, pour être français, prendre le point de vue de la France et renoncer au point de vue de ses ancêtres, y compris en étant « du côté du général Bugeaud », qui en Algérie a « commencé à massacrer les musulmans et même certains juifs »71. Début décembre, le CSA met en demeure CNews pour des propos de Zemmour sur la colonisation de l’Algérie72.

Face à l’Info améliore notablement son audience. En novembre 2019, CNews prend la tête des chaînes d’information, sur la tranche horaire de l’émission, devant BFM TV et LCI73,74. Le 3 mai 2021, CNews dépasse BFM TV pour la première fois sur une journée grâce en particulier à Zemmour et Pascal Praud75,76.

Le 8 septembre 2021, le CSA demande aux médias audiovisuels de comptabiliser le temps de parole de Zemmour au motif qu’il devient « un acteur du débat politique national ». En conséquence, le 13 septembre, CNews annonce se séparer du chroniqueur77.

 

 

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Nicolas Dupont-Aignan

 

Nicolas Dupont-Aignan Écouter, né le 7 mars 1961 à Paris 15e, est un homme politique français.

Énarque, il est successivement membre du Rassemblement pour la République (RPR), du Rassemblement pour la France (RPF) et de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), avant de fonder en parallèle et de prendre la présidence de Debout la France (DLF) — anciennement Debout la République (DLR) —, courant politique qu’il transforme en un parti se réclamant du gaullisme et du souverainisme.

Il est maire d’Yerres (Essonne) de 1995 à 2017 et député de l’Essonne depuis 1997.

Candidat aux élections présidentielles de 2012 et de 2017, il recueille respectivement 1,79 % et 4,70 % des suffrages exprimés. Dans l’entre-deux-tours de l’élection de 2017, il conclut une alliance de gouvernement avec Marine Le Pen, qui devient caduque après l’élection d’Emmanuel Macron. Tête de liste DLF, il se présente sans succès aux élections européennes de 2019.

Il est candidat à l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Origines et formation

Né Nicolas Dupont, c’est à partir du cours préparatoire qu’il est connu sous son nom actuel : du fait de la présence d’un second Nicolas Dupont dans la même classe, « Dupont-Aignan » devient son nom d’usage par adjonction du matronyme de sa mère4, dont la famille de vignerons vient de Châlons-en-Champagne.

Nicolas Dupont-Aignan est le petit-fils d’André Aignan, un aviateurc de la Première Guerre mondiale dont l’avion a été abattu dans la région de Metz, s’en sortant indemne et mort en 1974 à 86 ans à Neuilly-sur-Seine. Il est le fils de Jean-Louis Dupont, courtier en vin, chasseur alpin qui participe à la bataille de Narvik, prisonnier en Allemagne puis évadé durant la Seconde Guerre mondiale5, décédé le 27 septembre 2017, à l’âge de 100 ans6 ; et de Colette Aignan, morte le 27 avril 2017, à l’âge de 96 ans, de la maladie d’Alzheimer7,8.

Il est le benjamin d’une fratrie de trois enfants.

Il est l’époux de Valérie Vecchierini, avocate, avec qui il a eu deux filles, Victoire et Sixtine9. Son épouse est son assistante parlementaire à partir de 1997 ; elle quitte son emploi début 2018 en raison de l’entrée en vigueur de la loi pour « la confiance dans la vie politique » interdisant les emplois familiaux au Parlement. Elle est ensuite embauchée comme directrice par la mairie de Yerres, dont son mari est l’ancien maire, ce qui suscite un soupçon de favoritisme10, que la préfecture de l’Essonne rejette implicitement11.

Il est diplômé, en 1982, de l’Institut d’études politiques de Paris (section « service public ») et devient, en 1984, licencié en droit12. En 1985, il obtient un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion de l’entreprise et marché financier à l’université Paris-Dauphine12.

De 1987 à 1989, il est élève de l’École nationale d’administration (promotion Liberté-Égalité-Fraternité)12.

Carrière civile et cabinets ministériels

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2021).

Il commence sa carrière professionnelle en tant qu’administrateur civil avant d’être adjoint au chef de bureau des élections à la direction générale de l’administration du ministère de l’Intérieur en 1988-1989. En 1990, il est nommé chef de cabinet du préfet de la région Île-de-France (Olivier Philip), avec rang de sous-préfet.

De 1992 à 1993, il est directeur adjoint du cabinet du préfet de la région Île-de-France Christian Sautter, puis chef de cabinet, puis conseiller technique du ministre de l’Éducation nationale François Bayrou (1993-1994), avant d’être nommé conseiller technique pour l’emploi, l’écologie urbaine et le bruit, au sein du cabinet du ministre de l’Environnement Michel Barnier de 1994 à 1995.

Patrimoine

En 2013, Nicolas Dupont-Aignan a déclaré que son patrimoine est constitué d’une maison à Yerres achetée 130 000 , d’un appartement à Paris acheté 420 000  et qu’il ne possédait aucune valeur mobilière ni assurance-vie13.

Il déclare, lors de la campagne présidentielle de 2017, un patrimoine supérieur à deux millions d’euros, composé de sept biens immobiliers, tous acquis avant 201314.

 

 

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Yannick Jadot

 

Yannick Jadot Écouter, né le 27 juillet 1967 à Clacy-et-Thierret (Aisne), est un militant écologiste et homme politique français.

Il est membre des Verts à partir de 1999 et directeur des campagnes de Greenpeace France de 2002 à 2008. Tête de liste d’Europe Écologie dans la circonscription Ouest lors des élections européennes de 2009, il est élu député européen, mandat qu’il occupe depuis.

Au terme de la primaire de son parti, il est désigné candidat d’Europe Écologie Les Verts (EÉLV) à l’élection présidentielle de 2017 avant de se retirer en faveur de Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste. La liste EÉLV qu’il dirige lors des élections européennes de 2019 arrive en troisième position avec 13,5 % des suffrages exprimés.

À l’issue de la primaire de l’écologie de 2021, il est désigné candidat du pôle écologiste en vue de l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Famille et vie privée

Yannick Jadot, fils d’un couple d’enseignants et cadet d’une fratrie de quatre garçons, grandit à Laon en Picardie1,2. Son frère Thierry Jadot a été nommé en 2012 président de la filiale française de l’agence de publicité japonaise Dentsu Aegis Network3.

Yannick Jadot est père de deux garçons nés d’une union passée4,5. En mai 2019, au moment des élections européennes, la presse révèle que, depuis deux ans, sa compagne est la journaliste spécialisée Isabelle Saporta6, qui abandonne sa chronique sur RTL, la presse rappelant la « jurisprudence Anne Sinclair ».

Formation et débuts dans le monde associatif

Après avoir obtenu son baccalauréat au lycée Paul Claudel de Laon dans l’Aisne, il fait des études d’économie à l’université Paris-Dauphine5. Dans la foulée du mouvement estudiantin de 1986 contre le projet de loi Devaquet de réforme des universités, il participe à la fondation de l’association La Déferlante.

Après une maîtrise (aujourd’hui master 1) de commerce international spécialisée en économie du développement obtenue en 1990 à Paris-Dauphine7, il travaille plusieurs années au Burkina Faso et au Bangladesh dans une ONG de solidarité internationale8 avec l’association Solagral9,5.

En 1995, il intègre Solagral, une ONG spécialisée dans le suivi des négociations internationales (commerce, environnement, agriculture…) et l’appui aux pays en développement. Avec Solagral9, il milite contre la violence de la mondialisation néo-libérale, à Seattle et ailleurs pour les contre-sommets de l’Organisation mondiale du commerce, mais également à Porto Alegre lors du forum social où le mouvement altermondialiste se structure.

Passage à Greenpeace

Il est directeur des campagnes de Greenpeace France de 2002 à septembre 200810 : il est amené à y travailler avec Michèle Rivasi, qui en est directrice quelques mois entre 2003 et 2004, dans une atmosphère tendue11, jusqu’au départ de celle-ci12,13,14. Au cours de son action au sein de Greenpeace France, il est notamment condamné pour atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation15 pour avoir pénétré dans la base opérationnelle de l’Île longue (rade de Brest), port des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Marine nationale, dans le cadre de l’opération Plutonium menée par l’ONG contre le nucléaire16,17.

Il est un des fondateurs et le porte-parole de L’Alliance pour la planète, un important rassemblement d’organisations écologistes, dissous par la suite, au nom duquel il a participé au Grenelle de l’environnement, dont il est l’un des principaux négociateurs18,19,20.

Procès EDF

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Yannick Jadot en 2011.

Directeur de campagne de Greenpeace, Yannick Jadot est visé par un espionnage informatique pour lequel l’ancien commandant de police Pierre François, adjoint au responsable de la sécurité auprès d’Électricité de France (EDF), est mis en examen21,22,23,24.

Le site d’information Mediapart rend publique l’affaire. Le procès s’ouvre le 17 octobre 2011. EDF est condamnée pour espionnage contre Greenpeace à 1,5 million d’euros. Le 10 novembre 201125, Pierre François est condamné à trois ans de prison dont trente mois avec sursis et Pascal Durieux, responsable de la sécurité d’EDF, à trois ans de prison dont deux avec sursis. EDF fait appel : le 6 février 2013, EDF et Pascal Durieux sont relaxés26. Pierre François est condamné à six mois de prison ferme et 10 000  de dommages-intérêts à verser à Yannick Jadot27,28.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabien_Roussel

Fabien Roussel

 

Fabien Roussel Écouter, né le 16 avril 1969 à Béthune, est un homme politique français.

Membre du Parti communiste français (PCF), il est député dans la vingtième circonscription du Nord depuis 2017 et secrétaire national du PCF depuis 2018. Il est désigné candidat du parti pour l’élection présidentielle de 2022.

 

Famille

Fabien Roussel est issu d’une famille de militants communistes1. Son prénom a été choisi en hommage au « Colonel Fabien », figure de la résistance communiste à Paris2. Sa grand-mère maternelle, institutrice, joue un rôle important dans son éducation. Un de ses arrière grands-pères paternels est un réfugié espagnol mort après avoir été interné au camp du Vernet3.

Sa mère est employée de banque4. Son père, Daniel, l’amenait, enfant, distribuer des tracts dans l’usine Bridgestone de Béthune5. Il était adjoint communiste au maire socialiste de Béthune Jacques Mellick, contre qui il a représenté le PCF aux élections législatives de 1978, à l’âge de 32 ans, avec pour suppléant le maire communiste d’Auchel et futur sénateur Jean-Luc Bécart. Daniel Roussel avait également été conseiller régional communiste et conseiller général du canton de Béthune-Sud dès 19736, à l’âge de 27 ans. Correspondant du quotidien communiste L’Humanité7 pour le Vietnam, Cambodge, Laos et sud-est asiatique de 1980 à 19878, Daniel Roussel est à partir de 1989 réalisateur de documentaires pour la télévision, auteur notamment de Prisonniers au Hanoi-Hilton et Portés disparus, sélectionné au FIPA à Cannes en 1992 et 19938.

Fabien Roussel fait partie d’une famille recomposée comptant cinq enfants. Sa compagne, Dorothée, est fonctionnaire de catégorie C, attachée à la défense de la consommation des catégories modestes9,10.

Jeunesse et début militants

Son père étant correspondant du journal L’Humanité au Viêt Nam au début des années 1980, Fabien Roussel passe à ses côtés deux années à l’âge de 14 ans7,1. Revenu en France chez sa mère1, il est ensuite élève au lycée de Champigny-sur-Marne où il devient le « meilleur ami »11,12 de son futur directeur de campagne en 202213, le jeune militant communiste Olivier Marchais, sans savoir qu’il est le fils de Georges Marchais11,14, député de Champigny-sur-Marne et secrétaire général du PCF, qui est aussi son voisin15.

Ses premiers meetings sont ceux de Georges Marchais en 198513, l’année de ses 16 ans, où il adhère au Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF) à la suite d’un tractage contre l’apartheid en Afrique du Sud de cette organisation devant son lycée13. Il est lui-même un des responsables à Champigny-sur-Marne de la campagne pour le boycott du régime sud-africain13, invitant des militants de l’ANC dans son lycée et participant aux grandes manifestations des printemps 1986 et 1987 à Paris16,17 au cours desquelles il est interpellé par la police pour s’être trop approché de bâtiments officiels18,19. Fin 1986, il s’engage aussi contre le projet de réforme Devaquet des universités1

Vie professionnelle

À L’Humanité puis à France 3

Après des études secondaires qu’il termine à Champigny-sur-Marne, en région parisienne, il est embauché à L’Humanité comme stagiaire en 198920, coursier, distributeur de dépêches et journaliste iconographe3. Il est ensuite chargé de production et assistant de production chez Daniel Roussel Productions de 1990 à 199220 et suit une formation de journaliste reporter d’images au CPJ21,20,22 puis part en Afrique et au Vietnam, où son père avait été journaliste de L’Humanité jusqu’en 1987, puis chez France Télévisions où il travaille comme pigiste11,22 entre 1995 et 1996, pour l’émission Au bout de la rue22, diffusée sur France 3 Lorraine et France 3 Champagne-Ardenne3,7. En 1997, après l’arrêt d’Au bout de la rue22, il part au Vietnam pour faire un reportage et un autre aux îles Kerguelen, diffusé sur Thalassa22.

Conseiller ministériel

À l’âge de 28 ans, en 1997, il entre comme conseiller chargé de la communication au cabinet de Michelle Demessine, ex-sénatrice PCF du Nord, alors secrétaire d’État au Tourisme23,24. Il travaille ensuite comme attaché parlementaire de députés communistes du département du Nord, Alain Bocquet15 et Jean-Jacques Candelier25.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Poutou

Philippe Poutou

 

Philippe Poutou [filip putu]a Écouter, né le 14 mars 1967 à Villemomble (alors dans le département de la Seine), est un ouvrier, syndicaliste et homme politique français.

Ouvrier dans une usine Ford, il milite dans les rangs de la CGT contre la fermeture de celle-ci, qui a finalement lieu en 2019. Il s’engage dans des partis d’extrême gauche, à savoir Lutte ouvrière (LO) puis la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), qui devient en 2007 le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

Candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2012, il recueille 1,15 % des voix. Il est à nouveau candidat au scrutin présidentiel de 2017, où il obtient 1,09 % des voix.

Tête de la liste « Bordeaux en luttes » soutenue par le NPA, La France insoumise et des Gilets jaunes aux élections municipales de 2020 à Bordeaux, il est élu conseiller municipal à l’issue du second tour.

En 2021, il est investi une troisième fois par son parti pour la présidentielle de 2022.

 

Biographie

Famille

Philippe Poutou naît le 14 mars 1967 à Villemomble1. Il est le fils d’un père postier et d’une mère femme au foyer2.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle de 2017, il déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique vivre en concubinage3. Philippe Poutou habite à Mérignac1.

Situation professionnelle

Sans diplôme, après avoir échoué au bac mécanique, Philippe Poutou a d’abord enchaîné les emplois précaires, comme intérimaire ou surveillant de collège, avant d’être embauché en CDI chez Ford comme réparateur de machines-outils en 19964.

Il est ouvrier à l’usine Ford de Blanquefort en Gironde5, usine qui fabrique principalement des boîtes de vitesses automatiques6, au sein de laquelle il est l’un des responsables de la section syndicale de la CGT. Il se fait connaître en 2007 pour son implication dans le mouvement contre la fermeture de l’usine de Blanquefort, qui permet de maintenir 955 emplois7.

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2017, il indique posséder une Peugeot 3008 de 2012 mais aucun bien immobilier, ni aucun autre bien8,3.

En 2019, avec la fermeture de l’usine Ford de Blanquefort, Philippe Poutou est licencié9,10. À partir de juin 2020, il touche 1 000 euros par mois en tant que conseiller métropolitain de Bordeaux Métropole et 300 euros par mois en tant que conseiller municipal de Bordeaux11,12.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lassalle

Jean Lassalle

 

Jean Lassalle, né le 3 mai 1955 à Lourdios-Ichère (Basses-Pyrénées, aujourd’hui Pyrénées-Atlantiques), est un homme politique français.

Il est maire de Lourdios-Ichère de 1977 à 2017 et député depuis 2002. Remarqué pour ses interventions à l’Assemblée nationale, il acquiert une notoriété nationale avec sa grève de la faim pour éviter le départ de la vallée d’Aspe de l’usine Toyal. Il est candidat à l’élection présidentielle de 2017, et fonde le mouvement Résistons pour soutenir cette dernière. Il finit en septième position sur onze candidats.

Il est de nouveau candidat à l’élection présidentielle de 2022.

 

Situation personnelle

Origines et études

Jean Lassalle naît le 3 mai 1955 à Lourdios-Ichère, petit village de la vallée d’Aspe1. Il est issu d’une famille de bergers pratiquant la transhumance, dont l’exploitation à flanc de montagne est aujourd’hui tenue par son frère1, Julien Lassalle2. Après des études classiques, où il apprend le latin et le grec3, il devient technicien agricole spécialisé dans l’hydraulique et l’aménagement du territoire1. Il fonde une société de conseil qui emploie une dizaine de salariés1.

Sa langue maternelle est l’occitan du Béarn, et il signe Jan de Lassala quand il écrit dans cette langue4.

Vie privée

Jean Lassalle et son épouse, Pascale, ont quatre enfants : Alizée, Geoffray, Amaury et Thibault Lassalle, rugbyman professionnel5,6.

 

 

Le Front de Libération de la Bretagne demande un référendum

Pour le cas où, je précise n’avoir jamais eu aucun lien avec des activistes bretons, quoique mes proches et moi-même soyons effectivement victimes depuis très longtemps d’une répression étatique anti-Bretons, mais comme les autres intellectuels français d’origine bretonne, lorsqu’ils ont le tort d’être intègres.

Précisons donc qu’en règle générale nous sommes amenés à quitter la Bretagne pour pouvoir travailler (et subir assez souvent un racisme anti-Bretons à Paris), tandis qu’à l’inverse, on fait venir en Bretagne de Paris ou d’autres régions françaises des chefs d’entreprise tous séduits par les facilités qui leur sont accordées par ici pour exploiter la population locale.

Les représentants de l’Etat sont également des fonctionnaires venus d’autres régions pour y exercer une répression particulière contre les Bretons, laquelle passe bien évidemment, entre autres choses, par la permission de violer à volonté femmes et enfants de cette population locale à soumettre ou maintenir soumise par la terreur.

Par ailleurs, les élus locaux sont sélectionnés par la police politique (anciennement les Renseignements Généraux) bien en amont des élections en fonction de leur soumission au pouvoir central, laquelle s’obtient par diverses malversations ou infractions pénales qu’ils ont commises et pour lesquelles l’impunité leur est garantie. Ainsi, par exemple, s’agit-il souvent d’affaires de moeurs pour les élus de gauche, c’est-à-dire, à nouveau : viols, pédophilie, etc… affaires toujours réglées par le traitement des victimes par ce bon Dr Michel Walter à l’hôpital psychiatrique de Bohars pour ce qui est de la région brestoise…

L’unique élu de la LCR de Brest lorsque je faisais partie de l’association AC ! Brest, en 2004 et 2005, n’échappait pas à cette règle : il s’agissait d’Arnaud Hell qui avait jadis été viré d’un lycée brestois pour une affaire de moeurs et dont Josette Brenterch, qui travaillait pour la Gendarmerie et les Renseignements Généraux, faisait tout ce qu’elle voulait en s’occupant de toutes ses relations.

 

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/07/michel-walter-bourreau-moderne/

 

 

https://pontivy.maville.com/actu/actudet_-le-front-de-liberation-de-la-bretagne-demande-un-referendum-sur-l-autonomie-ou-l-independance-_fil-5138641_actu.Htm

Ouest-France  

Lundi 21 mars 2022 14:47

Le Front de libération de la Bretagne demande un référendum sur l’autonomie ou l’indépendance

 

 

photo  en février 2022, l’association à la bretonne a déployé le plus grand drapeau breton du monde devant le château d’anne de bretagne à nantes pour réclamer un référendum sur le sujet du rattachement de la loire-atlantique à la bretagne. En février 2022, l’association À la Bretonne a déployé le plus grand drapeau breton du monde devant le château d’Anne de Bretagne à Nantes pour réclamer un référendum sur le sujet du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. © Jerome Fouquet/Ouest-France

 

Dans un communiqué reçu lundi 21 mars 2022, le Front de libération de la Bretagne – Armée révolutionnaire bretonne (FLB-ARB) demande l’organisation d’un référendum sur l’autonomie ou l’indépendance de la Bretagne réunifiée.

 

Dans un communiqué reçu par la rédaction du journal Ouest-France, le Front de Libération de la Bretagne – Armée révolutionnaire bretonne (FLB-ARB) demande l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne mais aussi un référendum sur l’autonomie ou l’indépendance de la Bretagne réunifiée.

Bretagne à cinq : retrouvez notre dossier sur la réunification

Menace « d’actions violentes »

Le FLB-ARB ajoute : L’Armée révolutionnaire bretonne prend acte que le peuple corse n’est écouté par le gouvernement qu’à la suite d’actions violentes. Nous concevons la lutte armée comme un complément à la lutte politique. Ces référendums devront être réalisés avant le 31 décembre 2022, sans quoi l’ARB passera à l’action.

photo courrier du flb arb  ©  ouest-france

Courrier du FLB ARB © Ouest-France

Depuis plusieurs années, le FLB – ARB est resté en sommeil.

 
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/le-front-de-liberation-de-la-bretagne-menace-de-reproduire-les-violences-corses-20220321

Le Front de Libération de la Bretagne menace de reproduire les violences corses

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Publié hier à 19:34, Mis à jour hier à 20:59
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Des centaines de personnes se sont réunies à Nantes le 20 février, manifestant pour un référendum sur la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

Des centaines de personnes se sont réunies à Nantes le 20 février, manifestant pour un référendum sur la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne. LOIC VENANCE / AFP

 

Des groupes d’activistes réclament l’instauration de référendums sur l’autonomie de la Bretagne réunifiée, sans quoi ils garantissent de s’engager dans des actions violentes.

Le Front de Libération de la Bretagne (FLB) a envoyé lundi 21 mars un communiqué à Ouest France, exigeant une réorganisation territoriale. Avec l’Armée révolutionnaire bretonne en co-signataire, les deux mouvements réclament un premier référendum sur la réunification de la Loire-Atlantique, ainsi qu’un second sur «l’autonomie ou l’indépendance de la Bretagne réunifiée». Ils estiment que la Bretagne dispose de ressources nécessaires -aussi bien économiques, politiques ou culturelles – pour ne pas dépendre de la France.

À lire aussiAutonomie de la Corse: Alsace, Bretagne… Vers une «République à la carte»?

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Leurs revendications se présentent à la suite des récents évènements en Corse. Jugeant que le gouvernement ne prête attention «qu’à la suite d’actions violentes», ils menacent de s’engager à leur tour dans une lutte armée, qu’ils considèrent comme «un complément à la lutte politique». Si les référendums n’ont pas été réalisés d’ici le 31 décembre 2022, ils garantissent que l’Armée révolutionnaire bretonne «passera à l’action». Ces derniers mois, des militants du FLB ont manifesté, aux côtés de centaines de personnes, pour obtenir gain de cause. Le dernier rassemblement en date est celui de février, où le «plus grand drapeau breton du monde» a été dressé.

Historique de violences

En 2021, le Front de Libération de la Bretagne avait revendiqué une série «d’attaques de résidences secondaires ou de profiteurs de l’industrie touristique». Dans un courriel, ils détaillent une quinzaine de lieux concernés, associés à des dates. Pour certaines des localisations, il s’agit, d’après France Bleu, d’incendies de maisons secondaires -dont on ignore s’ils étaient volontaires.

Depuis leur création dans les années 1960, les groupes FLB et ARB ont usé massivement de la violence. Des centaines d’attentats matériels ont été commis, dont des dizaines à la bombe, entre vague d’arrestations et reformations des groupes. Les plus célèbres d’entre eux restent l’endommagement d’une aile du château de Versailles, l’attaque de la cité judiciaire de Rennes, de la mairie de Belfort, ou encore d’un engin d’aviation. Néanmoins, les groupes activistes de la région ne semblaient plus user de tels procédés depuis l’attentat du MacDonald de Quévert où une jeune femme avait perdu la vie en avril 2000.


À VOIR AUSSI - «La Corse restera française»: Gérald Darmanin évoque «une ligne rouge»

Tout sur le grand show politicien « La France face à la guerre »

 

 

 

https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2022/live/2022/03/14/emmanuel-macron-presentera-son-programme-jeudi-huit-candidats-presents-sur-tf1-pour-l-emission-la-france-face-a-la-guerre-l-actualite-politique-en-direct_6117398_6059010.html

Autonomie énergétique, enjeux diplomatiques, pouvoir d’achat : huit candidats ont participé à l’émission « La France face à la guerre »

 

Les principaux prétendants à la fonction présidentielle ont exposé sur TF1, tour à tour, leur vision de la guerre en Ukraine avant de dérouler une partie de leur programme.

23:33

Fin de notre direct quotidien, à vingt-sept jours du premier tour

Nous terminons ici ce direct consacré à la campagne électorale, à vingt-sept jours de l’élection présidentielle et après cette première émission télévisée rassemblant – sans pour autant les confronter – les principaux candidats.

Nous reviendrons demain matin, à partir de 7 h 30, sur les discours tenus lors de « La France face à la guerre ». Merci pour votre participation et vos questions. A demain !

23:16

L’émission « La France face à la guerre » est terminée

Près de trois heures après le début de « La France face à la guerre », l’émission de TF1 s’est terminée avec l’intervention de Yannick Jadot.

23:16

Yannick Jadot conclut ce grand oral en s’adressant aux jeunes

Le candidat écologiste est le dernier à s’exprimer et s’adresse « aux jeunes » qui se sont engagés « pour le climat » et contre les « inégalités ». « Emparez-vous de cette campagne présidentielle, ne vous laissez pas déposséder de votre avenir, de votre destin. Je vous invite à voter », exhorte Yannick Jadot. « L’écologie, c’est le projet de la vie », a-t-il souligné.

23:14

Jean-Luc Mélenchon : « Un nouveau monde est possible »

« Je porte un projet de rupture avec les règles du jeu du monde dans lequel vous vivez », dit Jean-Luc Mélenchon au public, citant notamment la « monarchie présidentielle » et un rapport déréglé avec la nature. « Cette harmonie [qu’il défend] est impossible si on laisse notre société être dévastée par des haines religieuses comme celle qui est entretenue contre les musulmans de notre pays », dit-il notamment avant d’évoquer la question des inégalités sociales et économiques – « le marché, c’est le chaos », lance-t-il notamment. Un « nouveau monde est possible », un « autre monde est possible », assène-t-il avant de donner rendez-vous à Paris, le 20 mars, pour une marche organisée en soutien à sa candidature.

23:12

Anne Hidalgo est favorable au « droit de mourir dans la dignité »

« Cette élection est décisive et ne peut pas être enjambée », souligne Anne Hidalgo, la candidate socialiste. Elle évoque également son souhait de mettre en place « un nouveau droit, celui de pouvoir mourir dans la dignité ». « Vous avez le pouvoir, car les choses ne sont pas écrites d’avance », termine Anne Hidalgo.

23:08

Eric Zemmour : « Il n’y aura que deux bulletins, le mien et celui de tous les autres »

« Ce sont des politiciens professionnels. Ils vous ont trop menti, trop trahi », a déclaré Eric Zemmour en parlant des autres candidats. « Ils vous promettent des réformes : il n’est plus temps de réformer la France mais de la sauver », estime-t-il, avant de considérer qu’au moment de l’élection « il n’y aura que deux bulletins, le mien et celui de tous les autres »« Choisissez-moi, choisissez la France », a-t-il conclu.

23:07

Valérie Pécresse propose un projet « puissamment réformateur »

« Vous avez le destin de la France entre vos mains », avance Valérie Pécresse (Les Républicains), en s’adressant directement aux téléspectateurs. « Macron, tel un illusionniste, vient de promettre le contraire de ce qu’il a fait au cours de son mandat. Mais qui peut encore le croire ? » « Mon projet est puissamment réformateur car je ne veux reléguer ni une dette financière abyssale ni une dette écologique », a promis la présidente de la région Ile-de-France.

23:05

Emmanuel Macron : « Il nous faut avoir collectivement beaucoup d’ambition pour notre pays »

« Ces débats sont toujours des moments démocratiques importants et cette campagne est importante car elle nous permet de structurer les choix pour les cinq prochaines années de notre pays », commence par dire Emmanuel Macron, qui est critiqué pour ne pas avoir accepté de débat direct avec les autres candidats. « Pour les cinq années qui viennent, il nous faut avoir collectivement beaucoup d’ambition pour notre pays (…) malgré les crises », estime le président de la République, qui appelle à s’intéresser à des enjeux à long terme : « L’école, la santé, la recherche, la culture », avec de « grands objectifs », dont le plein-emploi, la réindustrialisation et un renforcement de la défense en France. « Il y a parfois des choses irréconciliables dans ce qu’on s’est dit » mais « on peut travailler ensemble » en se retrouvant autour des « valeurs essentielles », dit enfin Emmanuel Macron.

23:02

Fabien Roussel souhaite redonner aux salariés un « pouvoir d’intervention »

« Les salariés doivent retrouver un pouvoir d’intervention, c’est ça l’une des clés. Ils n’ont jamais été un problème, ils savent comment être plus efficaces au travail », a conclu Fabien Roussel (Parti communiste français).

23:00

Droit de réponse : Marine Le Pen parle « aux Français », dont « chaque voix compte autant que celle d’Emmanuel Macron »

C’est le début des droits de réponse pour chaque candidat, soit deux minutes pour répondre à des propos tenus pendant l’émission. Marine Le Pen refuse de répondre aux autres candidats et préfère parler « aux Français », dont « chaque voix compte autant que celle d’Emmanuel Macron ». La candidate du Rassemblement national estime qu’il ne faut pas « écouter la petite musique » selon laquelle l’élection serait déjà jouée à la faveur du président sortant. Mme Le Pen insiste ensuite sur le fait que « chaque dysfonctionnement » que les Français constatent dans leur quotidien est le résultat d’une « décision politique », donc menée par les élus au pouvoir, auxquels elle s’oppose et qu’elle souhaite remplacer. Marine Le Pen met en avant son projet, « sérieux », fondé sur la nation.

22:57

Fabien Roussel s’en prend aux bénéfices de TotalEnergies

Après une explication de son programme sur le pouvoir d’achat, M. Roussel a évoqué TotalEnergies. « Je serai incomplet si je ne m’en prenais pas à l’industrie pétrolière, Total en premier. Seize milliards d’euros de bénéfices, 7 milliards de dividendes versés. Je demande zéro bénéfices à Total. Total doit baisser le prix de l’essence tout de suite, a avancé le candidat communiste. S’il ne le fait pas, je taxerai 100 % des dividendes car nous sommes en période de guerre et en période de guerre il ne doit y avoir aucun dividende versé par ces multinationales. »

22:51

Fabien Roussel souhaite un « débat » sur la sortie de l’OTAN

Le candidat du Parti communiste français estime en introduction de son intervention que « Vladimir Poutine a violé de manière exceptionnel le droit international ».

« Concernant le gaz, nous ne pouvons pas nous passer du gaz, ajoute-t-il. Je pense aux autres peuples d’Europe qui sont totalement dépendants. Nous sommes moins dépendants en France. » Pour autant M. Roussel ne souhaite pas dans l’immédiat « sortir de l’OTAN. Ce n’est pas le sujet aujourd’hui. On ne sort pas comme ça. Je souhaite qu’on puisse mettre en débat une autre construction de la sécurité collective de l’ensemble des pays de ce continent (…). C’est ensemble que nous devrions préparer la suite. »

22:46

Eric Zemmour redoute que la guerre en Ukraine « occulte la crise fondamentale qui est le “grand remplacement” »

« Les crises s’accumulent mais ne s’annulent pas. Ce n’est pas parce qu’on a une crise à l’Est que nous n’avons plus une crise au Sud et en particulier sur notre sol », dit ensuite Eric Zemmour, interrogé sur des propos tenus lors du Salon de l’agriculture. « Nous avons un problème majeur qui est en train de détruire notre identité, qui mine notre sécurité, qui est l’immigration venue du Sud. Ce n’était pas parce qu’il y a la guerre que cette crise s’évapore. Je ne veux pas que cette campagne présidentielle soit confisquée par un sujet qui est certes fondamental mais je ne veux pas que ça occulte la crise fondamentale de la nation française qui est le “grand remplacement” », théorie complotiste et xénophobe.

Après avoir rappelé son ambition de limiter les prix du carburant, Eric Zemmour revient sur son souhait de réforme des retraites. « Nous devons porter l’âge légal de la retraite à 64 ans », sauf en cas de forte pénibilité ou de démarrage de carrière précoce, expose-t-il. « Je veux augmenter les petites retraites par la baisse de la CSG », dit-il aussi. Sur la question des impôts, « je baisserai délibérément et massivement les impôts et les taxes (…) parce qu’aujourd’hui les impôts et les taxes augmentent pour financer un modèle social ouvert au monde entier. Je suis le seul à proposer une lutte déterminée et rude à l’immigration », affirme-t-il, ce qui lui permettrait, selon lui, de faire des économies et de financer ces baisses d’impôts.

22:37

Bonsoir, JL Melenchon parle de l’organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). De quoi s’agit-il ? Merci

Nana_de_versailles

Bonsoir Nana_de_versailles,

Il s’agit d’une organisation née des accords d’Helsinki en 1975, pour encourager le dialogue et la négociation entre l’Ouest et l’Est. L’OSCE participe notamment à l’observation des élections, des cessez-le-feu ou des accords de paix, à la demande des pays concernés. Depuis le début du conflit, Jean-Luc Mélenchon prône une réunion extraordinaire de cette organisation. Le candidat « insoumis » en fait notamment état dans cet article.

Tout sur le grand show politicien

Lire aussi : Guerre en Ukraine : Jean-Luc Mélenchon reconnaît « une erreur » mais se moque des « exploits » d’Emmanuel Macron

22:35

Eric Zemmour répète son ambition d’augmenter le budget de défense en France

Arrivé sur le plateau sous les rires d’une partie du public – « M. Zemmour, il va me mordre ! », s’était juste avant exclamé Jean-Luc Mélenchon en hésitant sur la porte à prendre pour rejoindre sa loge –, le candidat de Reconquête ! commence par se justifier sur les propos élogieux qu’il a longtemps tenus à propos de Vladimir Poutine. « J’ai condamné tout de suite l’invasion en Ukraine », précise-t-il d’emblée, puis répète, comme il l’avait fait lors de son débat face à Valérie Pécresse, que Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy s’étaient félicités de leur coopération avec Vladimir Poutine. A l’instar des autres candidats, il rejette le terme de dictateur pour qualifier le dirigeant russe – la question est posée systématiquement à chaque candidat.

Eric Zemmour confirme ensuite écarter tout projet de défense européenne au profit d’une large augmentation du budget de la défense en France – qu’il souhaite porter à 100 milliards d’euros par an d’ici à 2030. Le candidat de Reconquête ! ambitionne la construction d’un deuxième porte-avions et affirme la nécessité de « retrouver une autonomie de décision » en quittant le commandant militaire intégré de l’OTAN, sans pour autant quitter l’organisation en elle-même. « Si nous ne sommes pas obligés aujourd’hui d’acheter nos armes aux Américains, c’est parce que nous avons quitté le commandement intégré de l’OTAN » sur décision, depuis inversée, du général de Gaulle, selon lui. Le candidat d’extrême droite critique enfin (il est le premier à aborder le sujet) l’achat d’avions de chasse américains F-35 par le gouvernement allemand.

22:31

Jean-Luc Mélenchon souhaite la retraite à « 60 ans avec quarante annuités »

« Je referais la retraite à 60 ans pour quarante annuités (…). Si vous votez pour moi, vous vous épargnez des grèves et des manifestations. Le plan de Macron [coûterait] 4 milliards (…) de plus à la caisse d’assurance-chômage. Il ne faut pas croire que leurs mesures sont rationnelles et de bonne gestion et que les miennes seraient tellement extravagantes que sauf les Polonais personne ne les appliquerait. Le sens de la vie, c’est pas de bosser sans arrêt. »

Sur les impôts, il souhaite ne pas faire payer plus « ceux qui touchent moins de 4 000 euros et ceux qui gagnent beaucoup plus seront taxés beaucoup plus ».

22:22

Jean-Luc Mélenchon s’aligne sur Emmanuel Macron en refusant de désigner Vladimir Poutine comme « dictateur »

Le candidat de La France insoumise estime que l’éventualité de l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN est « une ligne rouge » pour la Russie, mais qu’elle ne justifie pas « la guerre » actuelle. Questionné sur le fait de désigner Vladimir Poutine par le terme « dictateur », tout comme Marine Le Pen et Emmanuel Macron avant lui, Jean-Luc Mélenchon refuse de le dire. « Vladimir Poutine est un autocrate, c’est certain. Comme Macron, je n’arrangerais pas mes affaires en disant cela (…), ça rend la gestion de la France complètement impossible et ça nous met en danger. »

« L’objectif numéro un est d’isoler Poutine de la scène internationale, a avancé le candidat de La France insoumise, qu’on discute avec les Chinois, les Indiens pour isoler toujours plus Poutine. Il faut taper, taper et taper encore les oligarques. Ils ont presque 1 000 milliards dans les banques. Enfin, il faut miser sur la résistance du peuple russe. Et il faut une initiative spectaculaire : convoquer une Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, ça a été créé pour ça. »

Au sujet des prix des carburants, M. Mélenchon propose de « bloquer et baisser les prix » en mettant « une limite à la baisse ».

22:16 Pour approfondir

« Le Monde » a sollicité les équipes de campagne sur le climat

A moins d’un mois du premier tour, Le Monde a décrypté les programmes rendus publics en matière climatique. Si une grande partie de la gauche en fait un axe majeur de réforme et prône une évolution des comportements pour répondre aux enjeux, la droite défend une vision tournée vers la technologie, et l’extrême droite minimise le sujet.

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Lire aussi : Le climat, ligne de clivage entre les candidats

22:11

Emmanuel Macron sur le pouvoir d’achat : « La vraie réponse pour moi, c’est le travail et l’écologie »

Le président candidat revient sur le plan de résilience annoncé par l’exécutif, répétant que celui-ci sera destiné d’abord aux professions et catégories sociales les plus touchées (pêcheurs, transporteurs routiers notamment). « On accompagne sur le court terme le pouvoir d’achat et les secteurs qui sont les plus touchés pour éviter qu’il y ait des injustices qui soient faites », dit le candidat.

« La vraie réponse pour moi, c’est le travail et l’écologie. C’est de continuer à faire que le travail paye plus et qu’il y ait de plus en plus de travail pour tout le monde – il y avait près de 10 % de chômage quand j’ai été élu, on est à 7,4 % », poursuit Emmanuel Macron, qui annonce ensuite vouloir tripler la prime de 1 000 euros par an annoncée il y a trois ans.

Sur l’écologie, le président estime que c’est cette perspective qui permet de baisser les consommations d’énergie. « Je préfère accompagner [les jeunes] à acheter une voiture moins polluante plutôt que de financer une partie de leur plein tous les mois », dit aussi Emmanuel Macron.

Interrogé sur une éventuelle augmentation des impôts, Emmanuel Macron affirme enfin : « Non, et je les baisserai, et vous pouvez me faire confiance parce que c’est ce que j’ai fait pendant les cinq ans qui se sont écoulés. »

Vous avez pu l’observer depuis le début de l’émission : malgré son intitulé, « La France face à la guerre », beaucoup d’autres thèmes sont abordés, en lien plus ou moins proches avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les enjeux abordés vont de l’écologie aux impôts, en passant par l’école et la santé.

22:03

Emmanuel Macron aussi refuse de dire que Vladimir Poutine est un dictateur…

Wsf

Bonsoir Wsf,

Emmanuel Macron a en effet refusé de prononcer le mot « dictateur » pour désigner Vladimir Poutine, de la même manière que Marine Le Pen. Les deux ont d’ailleurs utilisé un argument similaire pour justifier leur refus : les conversations téléphoniques régulières entre MM. Macron et Poutine.

22:01

Emmanuel Macron défend son ambition européenne et assume le choix d’une large part de nucléaire dans le mix énergétique

« Je le dis avec beaucoup de ferveur et d’enthousiasme, parce que je la défendais il y a cinq ans et parce que je la défends encore aujourd’hui : l’Europe, c’est notre force », dit Emmanuel Macron en listant les mesures prises avec les Vingt-Sept depuis l’invasion de l’Ukraine. Le président de la République défend les choix faits lors du sommet de Versailles, assure qu’un « agenda est prévu pour les prochaines semaines » et qu’en matière de sanctions « tout est possible ». Sur l’accueil des réfugiés ukrainiens, Emmanuel Macron considère qu’« il faut prendre notre part » en rappelant les origines du projet européen et l’ambition de l’asile. « Nous devons les protéger, nous, Européens », estime-t-il.

Le président de la République est ensuite interrogé sur la question du nucléaire et sur ses déclarations successives pendant son quinquennat, d’une ambition de baisse de la part du nucléaire dans le mix énergétique d’abord, puis d’une augmentation de celle-ci jusqu’à l’annonce récente d’un plan de construction de nouveaux réacteurs. « Ce ne sont pas des choix politiques qui sont non documentés, ce ne sont pas des choix idéologiques », estime Emmanuel Macron, en assurant s’être fondé sur les travaux d’experts demandés au milieu de son mandat.

« On rénove, on améliore nos pratiques, on améliore », recommande Emmanuel Macron pour réduire la consommation d’énergie en France, avant de promouvoir « l’innovation » pour réduire la pollution et les émissions de gaz à effet de serre : rénovation thermique des bâtiments, acquisition de véhicules plus récents… « L’énergie la moins chère c’est celle qu’on ne consomme pas, il faut le faire de manière intelligente, il ne faut pas faire peur à tout le monde », dit M. Macron. Ensuite, le candidat revient sur le nucléaire, énergie décarbonée qui n’est « pas intermittente », contrairement à l’éolien et au solaire, ce qui constitue un avantage déterminant pour Emmanuel Macron.

21:49

Emmanuel Macron assume de vouloir « stopper cette guerre sans faire la guerre »

Anne-Claire Coudray commence à demander à Emmanuel Macron s’il « reste quelque chose à dire » à Vladimir Poutine à la vue des images de guerre touchant les civils en Ukraine. « Face à cette tragédie, nous avons essayé de discuter jusqu’au bout », répond Emmanuel Macron, qui ambitionne de « stopper cette guerre sans faire la guerre », d’opposer à Vladimir Poutine les arguments des Européens et de « confronter sa logique ». « Je ne suis pas en train de vous dire que je suis satisfait », dit Emmanuel Macron tout en confirmant sa stratégie de maintenir un dialogue avec Moscou.

« Vladimir Poutine est-il un dictateur ? », demande Gilles Bouleau au chef de l’Etat. « Formellement, non », commence par répondre Emmanuel Macron, avant de déclarer : « J’essaye de protéger notre pays de l’escalade de la guerre, j’essaye de protéger les valeurs et la démocratie en Europe, ce n’est pas en le qualifiant ou en l’insultant que je serais plus efficace. »

21:45

Yannick Jadot ne souhaite pas reculer l’âge de la retraite

« Non, je ne bouge pas l’âge de départ à la retraite car c’est profondément injuste. La réforme que je ferais c’est de remettre les critères de pénibilité qui ont été enlevées par Emmanuel Macron. »

Sur les impôts, le candidat écologiste évoque sa mesure-phare : « Les très riches paieront plus d’impôts à partir de 2 millions d’euros de patrimoine. C’est juste car même les milliardaires ont été vaccinés gratuitement. »

21:41

Vladimir Poutine ne « supporte pas la démocratie », dénonce Yannick Jadot

C’est désormais le candidat écologiste qui se présente devant les journalistes de TF1. « Vladimir Poutine ne supporte pas la démocratie, comme il ne la supportait pas en Syrie, où il a bombardé des populations civiles, estime M. Jadot. Il a toujours été un dictateur, il a toujours considéré que les gens qui se combattaient pour la liberté, il allait leur promettre la mort, et quand les pays se battaient pour la démocratie, il allait leur promettre la guerre. » Pour lui, il y a eu « trop de complaisances avec Poutine liées à la dépendance aux énergies fossiles ».

Pour M. Jadot, il faut « traquer les oligarques partout », car ils sont « corrompus » et « veulent engranger les milliards ». « Il faut qu’on arrive à baisser nos consommations de gaz de 10 à 15 %. C’est considérable (…), mais notre objectif est d’obtenir le cessez-le-feu et le départ des chars russes. (…) On installe des panneaux photovoltaïques partout où c’est possible pour produire l’électricité dont nous aurions besoin, et on met en place à l’échelle européenne un acheteur unique du gaz. » Il souhaite « une Europe de la solidarité comme on l’a fait pendant la pandémie ».

21:35

Valérie Pécresse sur le plateau de TF1

Valérie Pécresse, candidate des Républicains à l’élection présidentielle, invitée de l’émission « La France face à la guerre » sur TF1, lundi 14 mars 2022.

Valérie Pécresse, candidate des Républicains à l’élection présidentielle, invitée de l’émission « La France face à la guerre » sur TF1, lundi 14 mars 2022. LUDOVIC MARIN / AFP
21:30

Valérie Pécresse favorable à « une profonde refonte de notre politique énergétique »

La présence de centrales nucléaires sur le terrain d’un conflit militaire constitue « un danger majeur (…). Je ne pense pas qu’ils veulent jouer à ça », estime Valérie Pécresse en parlant de l’Ukraine et de la Russie et de la présence de réacteurs dans les zones d’affrontement. La candidate profite de ce sujet pour aborder la question de l’autonomie énergétique de la France : elle considère qu’« Emmanuel Macron a commis une faute : il a fermé [la centrale nucléaire de] Fessenheim ».

La présidente de la région Ile-de-France se dit favorable à une « profonde refonte de notre politique énergétique » et dit vouloir ne pas faire du 50 % d’énergies renouvelables et 50 % de nucléaire dans le mix énergétique un « dogme » – ce scénario est aujourd’hui inscrit comme objectif dans la loi.

Interrogée comme tous les candidats sur la retraite, Valérie Pécresse reprend sa proposition de repousser l’âge de la retraite à 65 ans, se félicitant qu’« Emmanuel Macron lise son programme » sur le sujet – le chef de l’Etat a tenu la même ligne. « Plus aucun retraité qui a travaillé toute sa vie ne partira avec une retraite inférieure au smic », promet-elle, avant d’affirmer sa volonté de baisser les impôts si elle est élue présidente.

21:30 Vos questions

C’est quoi la « ferme à la fourchette »?

Merci

Bonsoir,

Il s’agit d’une expression qui vise à favoriser une alimentation plus saine et plus durable, alors que la chaîne alimentaire pèse au niveau mondial pour un tiers des émissions de gaz à effet de serre et est reconnue comme un des principaux facteurs de perte de biodiversité. Voici un article pour en savoir davantage.

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Lire aussi : Le Parlement européen adopte à une large majorité la stratégie « De la ferme à la fourchette »

21:22

Valérie Pécresse n’est « pas favorable à un élargissement » de l’Union européenne pour l’Ukraine

Qu’aurait fait Valérie Pécresse si elle avait été présidente lors du déclenchement de la guerre en Ukraine ? « On ne peut pas refaire l’histoire », dit d’abord la candidate des Républicains, avant de faire une liste d’observations : l’Union européenne a fait preuve d’une « certaine naïveté » dans l’anticipation de l’invasion par la Russie, estime-t-elle, citant ensuite plusieurs « signaux faibles » de celle-ci, dont la montée en puissance des mercenaires du groupe Wagner, considéré comme étant lié au Kremlin, ainsi que les exercices conjoints menés par la Biélorussie et la Russie aux abords de l’Ukraine.

Sur le sommet européen informel qui a eu lieu la semaine dernière à Versailles, Valérie Pécresse a trouvé un « décalage » entre « les ors de Versailles » et la « détresse des Ukrainiens ». La présidente de la région Ile-de-France considère qu’un embargo total sur le gaz et le pétrole russes est aujourd’hui « impossible » en Europe et en France – c’est aussi le constat que fait l’exécutif.

« Je ne suis pas favorable à un élargissement » de l’Union européenne, a aussi affirmé la candidate des Républicains, qui préfère privilégier « une réforme de l’Europe à vingt-sept avant de penser à l’élargir ». « Il ne faut pas donner de faux espoirs aux Ukrainiens », assure-t-elle.

21:18

Marine Le Pen s’explique sur sa volte-face des retraites

« Plus vous rentrez tôt sur le marché du travail, plus vous partez tôt », a avancé Marine Le Pen : « Progressivement, on augmente jusqu’à seulement 62 ans et quarante annuités. Je pense que quand on travaille tôt on a un travail manuel, et que quand on fait des études on a un travail intellectuel et on peut partir à la retraite à 62 ans sans difficulté. »

Interrogée sur les impôts, Marine le Pen évoque sa mesure-phare. « Je vais baisser les impôts des Français. Je vais rendre entre 150 et 200 euros en moyenne à chaque ménage avec des mesures clairement fiscales », explique Mme Le Pen, qui rappelle qu’elle « exonère de l’impôt sur le revenu tous les jeunes de moins de 30 ans ».

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Lire aussi : Marine Le Pen revient sur la retraite à 60 ans, sans prévenir ses équipes

21:11 Vos questions

Bonsoir et merci du live ; Pourriez-vous communiquer l’ordre de passage des candidats ? Je croyais qu’il était alphabétique mais Madame Le Pen a suivi Madame Hidalgo

FrancisAustère

Bonsoir,

L’ordre de passage des candidats a été tiré au sort et affiché brièvement au début de l’émission : Anne Hidalgo, Marine Le Pen, Valérie Pécresse, Yannick Jadot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Eric Zemmour, Fabien Roussel. Par ailleurs, pour vous y retrouver dans le calcul du temps de parole accordé à chaque candidat, l’article de nos collègues des Décodeurs, que vous pouvez lire ci-dessous, revient en détails sur les règles édictées par l’Arcom et les différentes périodes de la campagne électorale.

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Lire aussi : Election présidentielle 2022 : visualisez les temps de parole de chaque candidat dans les médias

21:09

« Je vais prolonger la vie des centrales nucléaires d’une vingtaine d’années », dit Marine Le Pen

La candidate du Rassemblement national souhaite mettre à l’arrêt le parc des éoliennes en France. « Engager le chantier de suppression des éoliennes, c’est sur le temps. Au fur et à mesure, on supprimera le parc éolien, et ce sont les constructeurs d’éoliennes qui paieront », explique la candidate à l’Elysée après avoir été interrogée sur le coût de sa mesure, estimé à un milliard d’euros.

« Je vais prolonger la vie des centrales nucléaires d’une vingtaine d’années », promet Mme Le Pen pour compenser la fin de l’énergie des éoliennes. Voici un aperçu de notre comparateur des programmes sur cette question.

21:04

Marine Le Pen refuse de dire que Vladimir Poutine est un « dictateur »

« J’ai condamné mille fois l’invasion de l’Ukraine, commence Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national. (…) Vladimir Poutine est un autocrate. On pourrait accoler ce terme aux dirigeants de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Chine. »

Questionnée sur son refus de dire que c’est un « dictateur », Marine Le Pen botte en touche. « Comme la Chine, le monde est plein de gens qui ne respectent pas la démocratie et je ne m’en réjouis pas. J’ai un président de la République – et qui n’est pas de ma chapelle – qui est en train de négocier la paix, je ne suis pas sûre que la tendance actuelle, qui est d’utiliser des mots de plus en plus brutaux, des menaces de plus en plus claires soit susceptible d’apporter la paix. Mon obsession, c’est la paix », souligne Marine Le Pen. « Je veux protéger le pouvoir d’achat des Français, je veux les protéger des conséquences [de cette guerre] », explique la candidate du Rassemblement national.

« Ce que je ne veux pas, c’est que le prix du gaz soit multiplié par huit, le prix du pétrole soit multiplié par deux. Ce que je ne souhaite pas, c’est que les Français se fassent hara-kiri (…). Mon obsession, c’est la protection des Français », déclare Mme Le Pen. Pour elle, les conséquences économiques de la guerre en Ukraine pourraient être « cent fois pires que la pandémie ».

21:00
Emmanuel Macron, président de la République et candidat à l’élection présidentielle, lundi 14 mars 2022, sur le plateau de l’émission « La France à la guerre » sur TF1.

Emmanuel Macron, président de la République et candidat à l’élection présidentielle, lundi 14 mars 2022, sur le plateau de l’émission « La France à la guerre » sur TF1. LUDOVIC MARIN / AFP
20:55

Mise en place d’un « impôt de guerre » ? ll faut « aller chercher là où il y a des moyens et des profits », dit Anne Hidalgo

Questionnée sur un éventuel « impôt de guerre » pour les grands groupes énergétiques, permettant de compenser l’augmentation des prix, Anne Hidalgo dit qu’il faut « aller chercher là où il y a des moyens et des profits ». Elle souligne cependant la nécessité d’autres mesures, notamment sur les passoires thermiques, pour limiter la dépense énergétique.

Anne Hidalgo est ensuite interrogée sur sa proposition d’augmentation substantielle du smic, qu’elle défend, puis sur sa vision des retraites : « Je viens d’un milieu ouvrier, j’ai vu mourir des proches à 61 ans, à 62 ans après une vie de labeur (…) et là on nous dit qu’il faut repousser le départ à la retraite à 65 ans ?, s’indigne-t-elle. Vous imaginez ce que serait un deuxième mandat d’Emmanuel Macron [avec une réforme à 65 ans] ? » La candidate répète qu’elle ne changerait pas l’âge de départ à la retraite et n’augmenterait pas (c’est la dernière question posée à tous les candidats) les impôts des particuliers. « On nous a promis le ruissellement (…), nous observons un affaiblissement », termine Anne Hidalgo.

20:47

Anne Hidalgo revient sur ses critiques envers Jean-Luc Mélenchon

« Je crois que nous ne pouvons pas être en complaisance avec un dictateur », a dit Anne Hidalgo, interrogée sur ses critiques acerbes visant la position de Jean-Luc Mélenchon sur le régime de Vladimir Poutine. La maire de Paris développe peu et bascule rapidement sur un autre enjeu : la souveraineté énergétique. « Cette guerre pose la question de la dépendance de la France, notamment aux énergies fossiles. Et là, le bilan d’Emmanuel Macron n’est pas un bon bilan », estime-t-elle.

Relancée par Anne-Claire Coudray sur le temps nécessaire pour effectuer une transition du mix énergétique en France – notamment pour sortir du nucléaire –, Anne Hidalgo reprend les scénarios de RTE et considère qu’une transition rapide est possible si des investissements massifs sont faits dans les énergies renouvelables, notamment l’éolien et le solaire. « Il faut avancer, mais je ne suis pas pour une sortie brutale du nucléaire », dit-elle, en se disant favorable au grand carénage (la maintenance des réacteurs existants pour prolonger leur durée de vie).

Sur la question des prix du carburant, Anne Hidalgo propose de baisser la TVA à 5,5 % et de limiter le prix du gazole à 1,76 euro le litre. « On n’oppose jamais l’écologie et le social », estime aussi la maire de Paris, pour qui ces aides à la consommation de carburant ne doivent pas faire disparaître l’aide aux foyers les moins aisés – elle propose par ailleurs des aides à l’achat de véhicules électriques.

20:41

Les professions de foi sont terminées, place aux « grands entretiens »

Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau reviennent sur les règles de l’émission : l’ordre a été tiré au sort et le temps de parole des candidats a été défini par l’Arcom dans le cadre de la période d’« équité renforcée », qui implique une différence de temps de parole en fonction du poids du candidat dans les sondages, de celui de leur parti, de leur présence médiatique et sur les réseaux sociaux… C’est Anne Hidalgo qui ouvre cette série de grands entretiens.

20:38

Fabien Roussel estime qu’il est temps de « remettre l’argent au service du développement humain »

Le candidat communiste succède à Yannick Jadot. « Vous avez ce pouvoir de reprendre le pouvoir, notamment, à la finance et de dire stop aux logiques de profits qui exploitent les hommes, les femmes, les ressources naturelles, le vivant. Il est temps de remettre l’argent au service du développement humain », explique Fabien Roussel lors de sa profession de foi.

20:38

Pour Yannick Jadot, « il est temps de faire face »

Le candidat écologiste reprend son slogan de campagne, critiquant dans une longue anaphore le mandat d’Emmanuel Macron : « pendant cinq ans », répète-t-il, Emmanuel Macron a gouverné « avec les lobbys », sacrifié « la santé et le climat », confisqué « notre démocratie » ainsi que la souveraineté que l’eurodéputé souhaite développer s’il est élu.

20:36

Jean-Luc Mélenchon s’avance désormais sur la scène et évoque « un autre monde possible »

« La paix est notre cause commune, mais la guerre ne doit pas nous empêcher de penser aux problèmes que nous avons à trancher dans cette élection, débute Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, lors de sa profession de foi. Le changement climatique est avancé : on passe à la planification écologique, oui ou non ? (…) Le smic, on continue ou on le passe à 1 400 euros, comme je le propose, oui ou non ? (…) Je me présente devant vous avec un programme complet et chiffré parce qu’un autre monde est possible. »

20:34

Eric Zemmour, « pour que la France reste la France »

Le candidat de Reconquête ! commence par faire un très rapide retour sur sa vie, déclarant qu’il vivait enfant dans une France « en paix avec des immigrés qui voulaient s’assimiler », et qui n’existe plus aujourd’hui selon lui : « l’identité française s’efface », estime-t-il, avant de dire vouloir faire campagne « pour que la France reste la France » et pour « lutter contre le grand remplacement et le grand déclassement ». Au cours de sa minute de profession de foi, Eric Zemmour n’a pas mentionné la guerre en Ukraine.

20:32

Valérie Pécresse met l’accent sur « l’unité de la nation »

La présidente de la région Ile-de-France est désormais sur la scène. « La guerre en Ukraine n’efface pas les difficultés et les problèmes de la France », souligne Valérie Pécresse. « Vous avez vu notre pays s’affaiblir depuis dix ans », explique-t-elle. « Face à cette situation, il y a tant à reconstruire (…) en valorisant le travail et l’unité de la nation ».

20:30

Anne Hidalgo se dit « femme de gauche, européenne, républicaine »

« Nous devons faire bloc », dit Anne Hidalgo pour écarter tout risque de « dictature » et la montée des extrêmes. La maire de Paris insiste ensuite sur le défi du siècle que représente, selon elle, la cause climatique, dans un esprit de justice sociale. Mme Hidalgo termine en disant souhaiter un réel débat public à l’occasion de la campagne électorale.

20:29

Emmanuel Macron souhaite une « Europe plus forte »

Le président de la République succède à Marine Le Pen. « Le terrorisme était déjà là en 2017. L’épidémie, la crise sociale et maintenant la guerre… Et à chaque fois, nous avons résisté. Nous avons aussi innové et nous en sommes sortis plus forts (…). Je sollicite à nouveau votre confiance pour les cinq années à venir », explique Emmanuel Macron qui a également évoqué sa volonté de voir « une Europe plus forte ».

20:28

Marine Le Pen axe sa profession de foi sur le pouvoir d’achat et l’immigration

La candidate du Rassemblement national a concentré sa minute d’intervention sur la « protection » des Français, à qui elle « rendrait [leur] argent » et « rendrait [leur] pays », après deux ans de crise sanitaire et la guerre en Ukraine.

20:26

L’émission « La France face à la guerre » débute sur TF1

La soirée présentée par Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray a commencé. Premier temps de l’émission : la profession de foi, soit une minute d’intervention par candidat sans interruption ni question.

19:48

Le point d’indice des fonctionnaires augmenté cet été ?

La ministre de la transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin, a annoncé dans un entretien publié par Le Parisien, lundi soir, qu’une revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, qui est utilisé pour calculer leur rémunération, sera faite l’été prochain pour la première fois depuis le quinquennat de François Hollande.

« Cette décision n’est ni une promesse, ni une mesure électoraliste », dit notamment Mme de Montchalin, qui justifie la décision de l’exécutif par l’inflation, qui « persiste ». « Elle est forte et durable », estime aussi la ministre, qui ne précise pas exactement la hausse envisagée par le gouvernement. Interrogée sur l’avenir de la mesure en cas de défaite d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, Amélie de Montchalin déclare :

La décision est prise aujourd’hui, nous allons lancer les discussions avec toutes les parties prenantes, notamment les employeurs territoriaux des collectivités locales et des hôpitaux, afin de permettre qu’elle soit effective tel que nous le voulons avant l’été. Cette mesure est préparée. Et je n’imagine personne revenir en arrière.

19:40 Pour approfondir

Ce qu’ils ont dit, ce qu’ils ont fait… La journée politique dans l’œil du « Monde »

Le Monde tient le carnet de bord de la campagne de l’élection présidentielle de 2022 : un point quotidien, publié à 19 heures, revient sur les faits politiques de la journée écoulée et aborde les rendez-vous à venir.

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Lire aussi : « Vrai-faux » débat sur TF1, Jean-Luc Mélenchon accusé de « complaisance » avec les dictateurs… Les infos politiques du jour

19:40

152 millions d’euros de matériels militaires livrés par la France à la Russie entre 2015 et 2020

Dans un communiqué adressé au Monde, le ministère des armées français a reconnu avoir livré des armes à la Russie entre 2015 et 2020, faisant suite aux révélations du média Disclose, selon lequel, pendant cette période, la France a fourni 152 millions d’euros de matériels pour des chars, des avions de chasse et des hélicoptères de combat aux Russes.

« Il s’agissait d’un flux résiduel, issu de contrats passés, évoqué dans nos rapports annuels au Parlement, et qui s’est peu à peu éteint », résume le ministère, qui insiste sur le fait que l’embargo sur les armes à destination de la Russie, décidé par l’Union européenne depuis le 1er août 2014, autorisait la livraison d’armes liées à des contrats signés avant l’embargo. « La France n’est d’ailleurs pas le seul pays européen » à avoir ainsi agi, précise le ministère.

« Chaque licence est examinée au cas par cas, prenant en compte chacune des situations particulières, en conformité avec nos engagements internationaux, dont la position commune et notre intérêt bien compris depuis 2014 de ne pas fournir des armements à la Russie. D’ailleurs, en 2015 pour les Mistral, la France a choisi de ne pas exporter ces bâtiments », poursuit le ministère. Ni l’Elysee ni le Quai d’Orsay n’ont souhaité communiquer à ce sujet.

« L’argument que l’embargo n’était pas rétroactif n’est pas recevable », a estimé dans un communiqué l’équipe de campagne du candidat écologiste à l’élection présidentielle, Yannick Jadot, en réponse aux explications fournies par le ministère des armées. « Ces révélations en disent long sur les complaisances, l’aveuglement et l’irresponsabilité qui ont prévalu en haut lieu. Ces dérives ont été rendues possibles par l’absence de réel contrôle parlementaire sur les ventes d’armes, que Yannick Jadot et les écologistes instaureront », estime le texte.

19:04

Au programme de l’émission « La France face à la guerre »

Huit des 12 candidats à la présidentielle, dont Emmanuel Macron, s’expriment lundi soir à tour de rôle sur TF1 sur la guerre en Ukraine et ses conséquences en France. Cette soirée programmée de 20 h 20 à environ 23 heures se déroulera en trois phases, lors desquelles ces prétendants à l’Elysée interviendront les uns après les autres, sans se croiser ni possibilité d’échanger.

Le président candidat sera donc présent, mais aussi ses rivaux d’extrême droite Marine Le Pen et Eric Zemmour, de droite Valérie Pécresse (LR) et de gauche Jean-Luc Mélenchon (LFI), Yannick Jadot (EELV), Fabien Roussel (PCF) et Anne Hidalgo (PS). D’autres n’ont pas été invités, comme les candidats d’extrême gauche Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) – qui a déclaré « le débat démocratique c’est bien mais c’est pas pour tout le monde » –, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui a reçu lundi le soutien de Florian Philippot, ou encore Jean Lassalle, qui s’étrangle d’être traité comme un « candidat de merde et inutile ».

Tous les adversaires d’Emmanuel Macron s’accordent pour dénoncer son refus de débattre directement avec eux avant le premier tour. Le chef de l’Etat justifie sa décision par le fait que les autres présidents sortants en lice pour un second mandat ne s’étaient pas prêtés à l’exercice.

18:12 Pour approfondir

A l’extrême droite radicale, le Parti de la France soutient Eric Zemmour

Ce groupuscule de l’extrême droite radicale a organisé un meeting à Paris, samedi. Il appelle à voter pour le candidat de Reconquête ! à l’élection présidentielle, parce qu’il « est parvenu à installer au centre du débat public des thèmes que nous abordons depuis des décennies ». Tout d’abord, « la nécessité absolue » de mettre un terme « à l’invasion migratoire afro-musulmane. Car c’est bien là que réside l’essentiel. Ce n’est pas l’Ukraine, ce n’est pas le Covid, ce n’est pas le pouvoir d’achat. C’est la disparition programmée de notre peuple et de notre civilisation, dans un magma cosmopolite où l’homme blanc sera l’éternelle victime expiatoire », y a notamment déclaré Jean-Claude Rolinat, membre du bureau politique du mouvement.

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Lire aussi : L’encombrant soutien du Parti de la France à Eric Zemmour

17:54

Emmanuel Macron se rendra, mardi, dans le Maine-et-Loire pour accueillir des réfugiés ukrainiens

Emmanuel Macron doit se rendre, mardi 15 mars, dans le Maine-et-Loire pour y rencontrer des réfugiés ukrainiens dans un centre d’accueil, selon un communiqué envoyé par l’Elysée. « Ce déplacement intervient alors que la France contribue à l’effort de solidarité européen pour accueillir les réfugiés fuyant la guerre en Ukraine », écrit la présidence. Selon Le Courrier de l’Ouest, le lieu choisi serait un centre de préparation et d’aide au retour de la commune de La Pommeraye, d’habitude exclusivement consacré à l’aide aux déboutés du droit d’asile. Dès lundi soir, le chef de l’Etat, candidat à sa réélection, aura l’occasion de s’exprimer sur le sujet lors d’une émission de TF1, à laquelle sont invités sept autres candidats à l’élection présidentielle.

« La France apporte un soutien matériel aux pays limitrophes de l’Ukraine qui accueillent de très nombreux réfugiés, notamment la Pologne et la Moldavie », précise aussi l’Elysée – cet aspect constitue la principale proposition d’Eric Zemmour, qui souhaite limiter au maximum l’accueil de réfugiés en France. « Sur notre sol, poursuit le communiqué, des décisions ont été prises rapidement pour prolonger les titres de séjour des Ukrainiens, et l’activation d’une cellule interministérielle de crise prépare et coordonne actuellement les arrivées en France des populations déplacées, afin de leur proposer des solutions d’hébergement et d’accompagnement adaptées. »

17:28 Pour approfondir

 « Il y a une dimension rhétorique fausse à utiliser cet argument »

Selon Eric Zemmour, la France, qui émet 0,9 % du CO2 mondial, pourrait s’exonérer de lutter davantage contre le réchauffement. Un raisonnement qui laisse de côté certains polluants, ignore les émissions importées et minimise la responsabilité historique des pays développés.

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Lire aussi : Climat : la France est-elle vraiment un petit pollueur à l’échelle mondiale ?

16:18

Emmanuel Macron doit présenter son programme jeudi

Le président de la République, Emmanuel Macron, candidat à sa réélection, tiendra, jeudi 17 mars dans l’après-midi, une conférence de presse pour présenter son programme électoral, selon des informations publiées par Les Echos et confirmées au Monde par son équipe de campagne – « sauf changement d’agenda », précise la même source, ce qui n’est pas à exclure, compte tenu de l’actualité de la guerre en Ukraine.

Il s’agirait de la première occasion pour les journalistes d’interroger le chef de l’Etat de manière ouverte sur ses propositions depuis sa déclaration de candidature. Emmanuel Macron est invité, au côté de sept autres candidats, sur TF1 lundi soir, pour une soirée entièrement consacrée à la réponse française à l’invasion russe et à ses conséquences géopolitiques.

15:58

Florian Philippot annonce son ralliement à Nicolas Dupont-Aignan

L’ancien vice-président du Front national puis fondateur du mouvement Les Patriotes, Florian Philippot, a tenu lundi après-midi une conférence de presse commune avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l’élection présidentielle. Le premier a annoncé son soutien au second, au nom des 37 000 adhérents « à jour » des Patriotes et après son retrait de la course à l’Elysée, le 18 février, faute d’un nombre suffisant de parrainages d’élus – il en comptait un seul à cette date.

« C’est le rassemblement gaulliste », a estimé Florian Philippot, lundi. L’ancien député européen a expliqué qu’un processus interne à son parti avait fait émerger deux préférences des adhérents, Eric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, et que ce dernier s’est trouvé être le seul compatible aux trois conditions édictées par Les Patriotes pour créer une alliance (sous-entendant ainsi que M. Zemmour aurait refusé de les remplir) : « une proximité de projet et de conviction », « un enrichissement » du programme par l’ajout de propositions et un « accord aux élections législatives qui soit équilibré et permette l’indépendance de nos formations politiques ».

« Moi, j’ai pas changé mon projet », a estimé Nicolas Dupont-Aignan, quelques minutes après que son nouvel allié s’est félicité d’avoir apporté cinq propositions : un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne, une « interdiction constitutionnelle du confinement », la « sacralisation de la monnaie liquide », la « nationalisation d’au moins une grande banque » et l’« interdiction du pantouflage ». Le député de l’Essonne s’est tout de même réjoui du soutien des Patriotes et a considéré qu’ils se partageraient « moitié-moitié » les investitures aux législatives si leur partenariat n’intégrait pas d’autres mouvements d’ici là. « Nous militerons activement à la campagne », a souligné Florian Phillipot.

14:50 Pour approfondir

Marine Le Pen en campagne : « Ma priorité, c’est la survie des Français »

La candidate du Rassemblement national s’est rendue dans les Hauts-de-France, vendredi et samedi derniers, pour défendre le pouvoir d’achat des plus modestes et exhorter son cœur de cible à se rendre aux urnes le 10 avril prochain.

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Lire aussi : Marine Le Pen mobilise son électorat populaire dans le Nord

14:46

Marine Le Pen critique une « surenchère de sanctions » contre l’oligarchie russe et s’oppose à tout embargo sur le gaz ou le pétrole

Marine Le Pen a accusé, lundi, les « mondialistes », parmi lesquels Emmanuel Macron, d’avoir rendu la France et d’autres pays « dépendants » de la Russie sur le plan énergétique, dénonçant à nouveau les sanctions contre Moscou qui provoquent une forte augmentation des prix de ce secteur. « La leçon des sanctions économiques de 2014 contre l’annexion de la Crimée [par la Russie] n’a visiblement pas été tirée chez les mondialistes », a dénoncé, lors d’une conférence de presse, la candidate du Rassemblement national à la présidentielle, qui reste opposée à ces sanctions de 2014.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, « Emmanuel Macron, ses soutiens, mais aussi Valérie Pécresse ou d’autres membres des oppositions se sont engagés dans une surenchère de sanctions contre le régime de Vladimir Poutine sans se préoccuper de savoir si leurs conséquences ne seraient pas plus terribles pour l’économie française » que pour la Russie, a affirmé la candidate, qui avait été reçue en 2017 par le président russe, et dont le parti continue de rembourser un prêt d’environ 9 millions d’euros à un créancier russe. Mme Le Pen a jugé, à cet égard, « particulièrement révoltant que les mondialistes et les fédéralistes européens, qui ont mis nos économies sous la dépendance des matières premières, du gaz et du pétrole russes, osent accuser les souverainistes d’avoir eu la moindre complaisance avec Vladimir Poutine ».

Opposée à un embargo sur le gaz ou le pétrole russes, Marine Le Pen a critiqué les responsables qui « viennent culpabiliser les Français, en leur demandant, comme certains, privations et sacrifices » et a défendu « une autre politique assurant l’indépendance stratégique de la France » en matière énergétique et alimentaire. Pour rendre « plus soutenables » les sanctions contre la Russie, elle a suggéré que les autres pays producteurs de gaz et de pétrole vendent leurs productions « au prix moyen constaté sur les marchés depuis plusieurs années ou, à défaut, au prix qui permette à ces pays de ne pas perdre d’argent ».

Face à la flambée des prix à la pompe, Marine Le Pen propose de baisser la TVA sur les carburants, le gaz et l’électricité de 20 % à 5,5 %, ainsi que d’annuler les hausses, réalisées entre 2015 et 2018, de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), annulation qui serait compensée par une taxe « exceptionnelle » sur les pétroliers comme Total ou Engie, représentant 9 milliards d’euros. Par ailleurs, concernant l’alimentation, elle veut supprimer la TVA pour un panier de produits de première nécessité – par exemple, les pâtes dont la TVA est à 5,5 % aujourd’hui ou certains produits d’hygiène soumis à une TVA de 20 % –, ce qui représenterait en moyenne 120 euros par an par foyer.

14:33

Pour Jean Lassalle, le fait qu’il ne soit pas invité sur TF1 est « un mépris de classe »

Jean Lassalle ne fera pas partie, comme Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste), des huit candidats qui participeront, lundi soir sur TF1, à une grande soirée politique consacrée à la guerre en Ukraine. Le candidat de la « France authentique » et député des Pyrénées-Atlantiques a dénoncé sur Europe 1, samedi dernier, « un profond mépris dans cette décision, un mépris de classe ».

« Je croyais que Bouygues [groupe propriétaire de la chaîne] avait mieux vieilli que ça. L’institution de Bouygues, mise en place par Mitterrand, Chirac, du temps où on faisait encore bien les choses en France. (…) Je leur dis : “Bravo”. Et je ne regarderai plus jamais de ma vie TF1 », a aussi dit Jean Lassalle, qui estime être considéré comme « un candidat de merde et inutile », « comme s’il pouvait y avoir en France des candidats réels et des candidats de merde dont on n’a pas besoin ». « J’éprouve un profond mépris à l’égard des instituts de sondage. Je connais d’ailleurs leurs propriétaires, qui ne valent pas mieux qu’eux. C’est ce qu’abhorre notre peuple », a-t-il également commenté.

13:57 Pour approfondir

Découvrez « The French Test », la chronique en anglais du « Monde » sur l’élection présidentielle

Chaque jour, Gilles Paris, ancien correspondant du Monde à Washington, tient une chronique en anglais sur la course à l’Elysée 2022.

Aujourd’hui retour sur le pari stratégique de Marine Le Pen d’avoir fait du pouvoir d’achat le centre de sa campagne présidentielle. Un thème par lequel elle compte bien faire oublier ses positions pro-Poutine, alors que la guerre fait rage en Ukraine :

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Lire aussi : Marine Le Pen’s smart bet

13:39

Pécresse présente son « projet de droite républicaine » sans grande nouvelle mesure mais avec quatre engagements centraux

A la peine dans les sondages, la candidate LR a officiellement présenté lundi son projet présidentiel « de rupture » et de « reconstruction », le présentant comme le seul « crédible » face à Emmanuel Macron.

Valérie Pécresse a défendu un « projet de droite républicaine », sans grande nouvelle mesure, mais promettant « une reconstruction plus juste avec quatre engagements » sur la puissance du pays, l’autorité, la prospérité durable et le pacte social.

Elle a notamment mis en avant dans un document de synthèse « 12 mesures phares » : 16 000 recrutements dans la justice, instauration de quotas d’immigration, hausse de 10 % des salaires, retour des allocations familiales universelles, envoi de 4 000 médecins dans les maisons de santé… Elle promet avec ce projet « deux fois plus d’économies » (84 milliards d’euros) que de dépenses « (42 milliards) et compte » revenir en 2027 « à 3 % du déficit ».

La candidate, qui peine à remonter dans les sondages où elle pointe à la quatrième voire la cinquième place, l’a martelé : « Je serai la surprise du second tour par la puissance et la crédibilité de mon projet ».

Souhaitant « reconstruire une prospérité durable », elle a prévenu : « Il va falloir travailler plus, dépenser mieux et moins l’argent public », avec une réforme des retraites « à 65 ans », et la suppression de 200 000 postes de fonctionnaires. Pour libérer le travail elle a prôné un « vrai bouquet de pouvoir d’achat » et répété sa volonté d’une hausse de 10 % des salaires nets jusqu’à 2 800 euros.

13:30 Vos questions

Bonjour, à ce jour, savez vous si d’autres débats entre les diffèrent.es candidat.es présidentielles sont programmés ?

Dorian

Bonjour, Dorian. En plus de l’émission de ce soir sur TF1, deux autres émissions spéciales, où seront interrogés tour à tour les candidats à l’élection présidentielle, sont prévues d’ici au premier tour du scrutin le 10 avril, dans vingt-sept jours. En revanche, comme ce soir, elles ne prendront pas la forme d’un débat direct entre les prétendants à l’Elysée. Voici les dates et les chaînes de ces deux prochains rendez-vous présidentiels :

  • Le 23 mars sur BFM-TV
  • Le 31 mars sur France 2, via l’émission politique « Elysée 2022 »
13:15 A retenir

Marine Le Pen ne veut débattre qu’avec Emmanuel Macron ou Jean Castex

La candidate du Rassemblement national (RN) veut choisir ses adversaires de débat, et ce ne sera pas n’importe qui. Si elle ne souhaite pas d’échange de joutes avec ses rivaux Valérie Pécresse (Les Républicains, LR), Eric Zemmour (Reconquête !) ou Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, LFI), Marine Le Pen a fait savoir qu’elle n’accepterait la confrontation télévisée que si elle a lieu avec Emmanuel Macron ou Jean Castex, le chef du gouvernement.

« Compte tenu de notre niveau électoral [au RN], nous ne débattrons ni avec Valérie Pécresse, ni avec Jean-Luc Mélenchon, ni avec Eric Zemmour. Nous acceptons de débattre avec Emmanuel Macron, ou à défaut avec le premier ministre, Jean Castex, représentant de l’exécutif, qui serait alors comptable du bilan d’Emmanuel Macron », a expliqué à l’Agence France-Presse l’entourage de la candidate lundi, confirmant une information du quotidien Le Parisien.

Dans le Nord, vendredi, Mme Le Pen avait jugé « pathétique » le débat tenu de la veille entre Eric Zemmour et Valérie Pécresse, déplorant qu’ils n’aient pas parlé de « l’aggravation terrible du pouvoir d’achat ». « Ça ne donne pas envie de débattre avec ni l’un ni l’autre », avait-elle ajouté, voyant dans leur joute « deux responsables de droite qui se bagarraient le cadavre de la droite ».

« Quand on se dérobe au débat, c’est sans doute qu’on en a peur. Moi, je n’ai pas peur du débat », a estimé pour sa part Valérie Pécresse lundi lors d’une conférence de presse. « J’ai réussi à démontrer face à Eric Zemmour sa proximité avec Vladimir Poutine, son slogan immigration zéro et son impuissance à faire respecter les mesures qu’il veut mettre en place », a-t-elle fait valoir, estimant porter un projet d’« alternance crédible à Emmanuel Macron », contrairement à « ceux qui se sont discrédités par leur proximité avec Vladimir Poutine ».

12:56

Le jour où… en 2007, Nicolas Sarkozy choisit de droitiser son discours pour affaiblir le FN

Archives du « Monde » datée du 14 mars 2007.

Archives du « Monde » datée du 14 mars 2007.

Dans ce live consacré à l’actualité de la campagne électorale, nous évoquons également le passé en revenant chaque jour sur les moments marquants des dernières présidentielles à travers un article du Monde. Aujourd’hui, faisons un retour en arrière de quinze ans… le 14 mars 2007.

« Si [Jean-Marie] Le Pen dit que le soleil est jaune, dois-je affirmer qu’il est bleu ? » En 2007, pour sa première campagne présidentielle, Nicolas Sakorzy a une conviction : en droitisant son discours et en reprenant des propositions chères à l’extrême droite, il parviendra à s’assurer un bon score au premier tour et un report des voix Front national (FN) décisif au second. Pour cela, le candidat de l’UMP a notamment proposé la création d’« un ministère de l’immigration et de l’identité nationale », et de conditionner le regroupement familial à la jouissance d’un appartement, d’un emploi et de la maîtrise du français. Il n’hésite pas non plus à utiliser les formules utilisées par Jean-Marie Le Pen : « Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter. »

Mais dans un article du Monde qui revient sur cet instant de la campagne, les journalistes Christiane Chombeau et Philippe Ridet rappellent que ces prises de position de M. Sarkozy « en [ont] désarçonné quelques-uns » dans son équipe de campagne. « Dans l’entourage du candidat, personne ne s’est aventuré à lui faire reproche de ce pas de deux avec le président du Front national. Seul le silence de quelques-uns pourrait passer pour condamnation », expliquent-ils. Mais l’ancien ministre de l’intérieur n’en a cure. Il explique régulièrement que le vote FN est avant un tout un vote de « désillusion », qu’il est important de récupérer et ses sorties droitières lui permettent de cliver, obligeant ses adversaires à se déterminer face à ses propositions.

Pour Nicolas Sarkozy cette « droitisation » sera d’ailleurs considérée comme un succès : au premier tour de l’élection présidentielle 2007, il réunira plus de 31 % des voix devançant la candidate socialiste Ségolène Royal assez nettement – 25,87 %. De son côté, Jean-Marie Le Pen, pour sa dernière campagne, fera son plus mauvais score à un scrutin présidentiel (excepté 1974) avec 10,4 % des voix et un million de suffrages en moins qu’un certain 21 avril 2002.

12:44 Vos questions

Bonjour, Je me demande comment les soldats de l’armée russe arrivent à rester loyaux et à combattre alors que clairement ils doivent se rendre compte du décalage entre la réalité et la façon dont elle est déformée par les Russes. Pourriez-vous fournir un éclairage sur ce point ?

Anne

Bonjour Anne,

Pour trouver les réponses à vos questions et les informations en temps réel relatives à la guerre en Ukraine, on vous invite à vous rendre sur le live quotidien du Monde consacré à ce sujet et alimenté 24 heures sur 24 par nos collègues du service Web, juste ici :

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Lire aussi : Guerre en Ukraine, en direct : plus de 2,8 millions de réfugiés ukrainiens, selon l’ONU ; les pourparlers reprendront mardi matin

12:36 Vos questions

Bonjour, je n’ai pas trouvé d’article du « Monde » qui parlait du passage des candidats hier sur le Twitch de Jean Massiet. En avez-vous fait un ?

Laure

Bonjour Laure,

Le Monde n’a pas raté l’événement ! Vous pouvez retrouver un récap’ de ce que les candidats Yannick Jadot, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Philippe Poutou et Anne Hidalgo ont dit durant le « Débat du siècle » sur l’écologie hier sur Twitch, juste ici :

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Lire aussi : Incitative, radicale ou optimiste… L’écologie vue par cinq candidats à l’élection présidentielle

12:23

Valérie Pécresse fustige à nouveau l’absence de confrontation directe entre candidats à l’élection présidentielle

La candidate LR présentait ce matin en conférence de presse l’ensemble de son programme présidentiel, bien que toutes ses mesures soient déjà disponibles en ligne et égrainées par la candidate depuis décembre.

Lors de son intervention, Valérie Pécresse a dit une nouvelle fois « regrette[r] qu’il n’y ait pas de débats [entre les candidats à l’élection présidentielle] », en référence à l’événement de ce soir sur TF1, où huit des douze candidats, dont elle, seront interrogés tour à tour sur les conséquences de la guerre en Ukraine.

Elle a avancé à ce sujet :

Les débats permettent de démonter les programmes quand ils sont illusoires (…) et permettent aussi de faire le bilan d’une action. Et je pense qu’Emmanuel Macron ne peut pas échapper au bilan de ce quinquennat et que la crise ukrainienne ne peut pas priver les Français du débat démocratique auquel ils ont droit. Mais je me plie aux conditions qui ont été fixées.

Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, et Xavier Bertrand, soutien de Valérie Pécresse, ont regretté eux aussi lundi matin que l’émission de ce soir sur TF1 ne prenne pas la forme d’une vraie confrontation entre les candidats, après le refus d’Emmanuel Macron de débattre – aucun président de la République sortant candidat à sa réélection ne s’est plié à l’exercice avant le débat d’entre-deux-tours.

12:08 Vos questions

Avez-vous des graphiques similaires pour les promesses de campagne des autres présidents ?

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Pour les précédents présidents de la République nous n’avons pas ce genre de graphiques à disposition car le site « Lui président » a été lancé en 2012, quelques mois après le début du quinquennat de François Hollande.

Pour vous projeter dans l’élection 2022 vous pouvez en revanche consulter notre comparateur des programmes, qui agrège plus de 1 100 propositions, émanant des douze candidats au scrutin, par thématiques et problématiques. Il permet de comparer les propositions des candidats et de vous forger un avis. Il est à retrouver juste ici :

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Lire aussi : Election présidentielle 2022 : comparez les programmes des douze candidats officiels

12:02 Vos questions

Bonjour, Au sujet de l’émission de TF1 de ce soir : concrètement, le principe d’ »équité » va-t-il se traduire par un temps de parole plus important pour Emmanuel Macron par rapport aux autres candidats officiels ?

Le démocrate

Bonjour,

Tout à fait. C’est ce qu’explique TF1 dans cette vidéo. Par exemple, lorsque l’écologiste Yannick Jadot cumule dix minutes d’expression sur leur antenne, Emmanuel Macron doit, lui, cumuler trente-cinq minutes de temps de parole. A compter du 28 mars, les douze candidats seront toutefois soumis à une égalité stricte du temps de parole, quel que soit leur poids politique ou leur place dans les sondages.

11:51 Pour approfondir
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Lire aussi : Emmanuel Macron a-t-il tenu ses 400 promesses de campagne ?

11:24 Pour approfondir
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Lire aussi : Election présidentielle 2022 : la hausse des prix de l’essence relance le débat sur la baisse de la fiscalité sur les carburants

11:11 Vos questions

Bonjour le live, et merci pour votre travail. Savez-vous pourquoi M. Mélenchon et M. Macron n’étaient pas présents au débat du siècle hier ? Merci et bonne journée.

Tatamo

Bonjour !

Les deux candidats, absents du « Débat du siècle », ont avancé des raisons d’agenda.

Jean Massiet, le streamer qui a organisé le débat sur sa chaîne Twitch, a « regretté l’absence de Jean-Luc Mélenchon » mais a souligné « sa volonté de participer ». Le candidat « insoumis » était ainsi indisponible à cause de son agenda, a fait savoir Jean Massiet dans un tweet où il ajoutait : « Nous sommes en train de nous plier en quatre pour essayer de trouver une solution mais à ce stade rien n’est sûr. »

Même argument pour Emmanuel Macron, pris par un agenda serré en raison de l’actualité internationale et dont le streamer a aussi regretté « l’absence ». « Je le crois soucieux d’aborder ces sujets dans sa campagne. Lui aussi aura l’occasion – je l’espère – de saisir une nouvelle opportunité si nous parvenons à l’organiser », a écrit dans un autre tweet Jean Massiet.

10:56 Pour approfondir

Pour Pierre Blavier, spécialiste du mouvement des « gilets jaunes », la hausse du prix des carburants « masque l’économie plus large des “mondes de la route” de plus en plus contraints »

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Lire aussi : Election présidentielle 2022 : « Il n’y a pas de lien mécanique entre la hausse des prix du carburant et l’éclosion d’un mouvement social »

10:37

Guerre en Ukraine : Jean Castex présentera mercredi le plan de « résilience » du gouvernement pour contrer les conséquences économiques du conflit

Lors d’un déplacement à Toulouse, le premier ministre, Jean Castex, a annoncé lundi qu’il s’apprêtait à présenter, mercredi « après-midi, avec plusieurs membres du gouvernement », le plan d’aide du gouvernement pour aider notamment les entreprises françaises touchées par les conséquences économiques et sociales de la guerre en Ukraine.

Il sera « très sectorisé », a prévenu M. Castex, citant « toutes les entreprises qui ont des contrats avec la Russie, dont les approvisionnements dépendent de matières premières fabriquées ou issues de la Russie, aluminium, titane… ».

En plus de la première réponse apportée samedi par M. Castex à l’envolée des prix des carburants, en accordant une remise à la pompe de 15 centimes d’euros, « pour tous les Français », à compter du 1er avril et pour quatre mois, des mesures additionnelles seront apportées, a fait valoir le premier ministre.

Il a notamment évoqué le cas des pêcheurs, dont la « flotte de bateaux » est « très consommatrice en carburant ». « Nous travaillons avec les collectivités à des mesures permettant un abaissement de leurs charges sociales et portuaires », a-t-il annoncé.

10:31

Ce soir, huit candidats vont parler chacun leur tour de « La France face à la guerre » sur TF1, avec différents temps de parole

Huit des douze candidats à l’élection présidentielle viendront ce soir, chacun leur tour, dès 20 h 20, sur le plateau de TF1 pour parler des conséquences de la guerre en Ukraine en France et présenter leurs propositions : Anne Hidalgo, Emmanuel Macron, Eric Zemmour, Valérie Pécresse, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Fabien Roussel.

Mais les candidats ne disposeront pas exactement du même temps d’interview. TF1 a rappelé dimanche soir que leur temps de parole varierait selon les règles d’« équité renforcée » fixées par l’Arcom (ex-CSA) qui sont en vigueur jusqu’au 27 mars – avant que ne soit appliquée à partir du 28 mars une égalité stricte du temps parole.

Ainsi, le temps accordé aux candidats actuellement dépend du « nombre d’élus, des groupes à l’Assemblée, des sondages, de la dynamique de campagne et [des] résultats aux précédentes élections », ainsi que de la « contribution à l’animation du débat » du candidat, c’est-à-dire le nombre de ses meetings, de ses déplacements ou encore sa présence sur les réseaux sociaux.

10:06 Pour approfondir

L’envolée des prix du carburant ressuscite l’idée d’un prélèvement exceptionnel sur les profits des grands groupes pétroliers

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Lire aussi : Election présidentielle 2022 : l’idée d’un « impôt de guerre » sur les groupes du secteur de l’énergie s’invite dans la campagne

09:55

Baisse de 15 centimes du prix des carburants : Bruno Le Maire répond aux critiques « pas responsables » des candidats d’opposition

Le ministre de l’économie était l’invité ce matin de LCI. Il est revenu sur les critiques adressées au gouvernement sur sa décision, samedi, d’abaisser de 15 centimes le prix du litre de carburant à la pompe.

« J’entends dire de la part de personnes qui aspirent à diriger le pays, que l’Etat s’en met plein les poches pendant la crise énergétique », « ce n’est pas responsable de la part de personnes qui entendent diriger l’Etat et donc les finances du pays », a-t-il argumenté en citant notamment « Marine Le Pen, Mme Pécresse, M. Mélenchon ».

Faisant valoir l’action du gouvernement pour contrer la hausse des prix et en faveur du pouvoir d’achat depuis octobre, il a poursuivi :

Qu’on ne nous dise pas que l’Etat s’en met plein les poches, alors qu’il va avoir quelques milliards d’euros de recettes de TVA supplémentaires, mais plus de 20 milliards d’euros de dépenses de protection énergétique de l’autre côté. Je trouve que ce n’est ni juste ni responsable de la part de l’opposition.

09:37 Pour approfondir

Les candidats critiquent la mesure prise par le gouvernement

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Lire aussi : La remise de 15 centimes sur le litre d’essence, une mesure « électoraliste », selon les oppositions

09:35

Baisse de 15 centimes du prix du carburant : Laurent Berger estime que la mesure du gouvernement n’est « pas assez ciblée »

Le secrétaire général de la CFDT a estimé lundi que la mesure de remise à la pompe de 15 centimes par litre annoncée par le gouvernement samedi, qui entrera en vigueur à partir du 1er avril pour quatre mois, n’était « pas assez ciblée ».

Au micro d’Europe 1, il a avancé : « On ne vit pas tous de la même façon la pression de la hausse du prix de l’énergie selon nos revenus – ça pèse davantage sur les revenus les plus modestes – et selon qu’on a besoin [ou non] (…) de se déplacer. »

Avec la mesure, « vous avez l’aide de 15 centimes par litre de carburant, de la même manière, que vous partiez dans votre résidence secondaire le week-end en ayant besoin de faire 200 ou 300 kilomètres » ou « que tous les jours vous fassiez 30 ou 40 kilomètres pour aller à votre travail », a-t-il constaté.

La CFDT aurait souhaité, même si c’est « complexe » à mettre en place, « des aides particulières pour les salariés qui se déplacent avec leur véhicule pour aller au travail, qui soient versées par les collectivités, ce qui permettrait de cibler, avec un remboursement de l’Etat ».

Le 14/03 à 09:25

Malgré les tensions entre LFI et le PCF, Ian Brossat assure qu’il « voterai[t] pour n’importe quel candidat de gauche face à Emmanuel Macron » au second tour

Alors que les tensions demeurent entre le candidat du PCF Fabien Roussel et le candidat de LFI Jean-Luc Mélenchon, le porte-parole du candidat communiste, Ian Brossat, a assuré lundi sur Franceinfo qu’il « voterai[t] pour n’importe quel candidat de gauche face à Emmanuel Macron ».

« Je ne pense pas que les gauches soient irréconciliables. La preuve, au deuxième tour, je ferai toujours le choix de la gauche », a insisté l’adjoint communiste à la mairie de Paris.
« C’est extrêmement clair, et je souhaite évidemment que Jean-Luc Mélenchon s’engage en retour, à savoir qu’il voterait pour Fabien Roussel face à Emmanuel Macron », a-t-il continué.

Dimanche sur France 3, M. Roussel avait également assuré que « bien sûr » il soutiendrait « M. Mélenchon s’il est au second tour », alors que le Parti communiste a décidé de présenter son propre candidat pour l’élection présidentielle pour la première fois depuis 2007, ayant rallié le candidat insoumis en 2012 et 2017.

Ian Brossat a néanmoins dit lundi en avoir « ras le bol » de l’appel au « vote utile » lancé par Jean-Luc Mélenchon, qui s’avère être le candidat de gauche le mieux placé dans les sondages : « Cet appel systématique au vote utile, à voter avec un pistolet sur la tempe, ras le bol. Les Français ont envie de voter pour leurs convictions ».

Interrogé en outre sur les propos de Jean-Luc Mélenchon dans le JDD, considérant, à l’adresse de Fabien Roussel, qu’« il ne s’agit pas de faire de la figuration pour la gloire d’un parti », Ian Brossat y a vu « beaucoup de mépris » et d’« arrogance », qui sont « malvenus dans une période où on a besoin au contraire de respect ».

Quant à l’enquête ouverte visant Fabien Roussel pour « détournement de fonds publics » : « Nous sommes très confiants et très sereins » sur son innocence, a assuré M. Brossat, en soulignant que si le candidat était « convoqué, il ira[it] comme n’importe quel citoyen ».

« Nous ne disons pas “la République, c’est moi”, nous respectons les institutions », a-t-il lancé, en référence à la phrase lâchée par Jean-Luc Mélenchon lors d’une perquisition au siège de LFI en 2018.

Le 14/03 à 09:14 Pour approfondir

Ligne de fracture à gauche en matière diplomatique

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Lire aussi : « Munichois », « va-t-en-guerre » : le conflit en Ukraine réveille les vieux clivages de la gauche

Le 14/03 à 09:13

« Je dis qu’il est complaisant avec les dictateurs, oui », avance Mme Hidalgo à propos de M. Mélenchon

La candidate socialiste était l’invitée de la matinale de Franceinfo aujourd’hui. Interrogée sur la guerre en Ukraine et les sanctions à prendre, cette dernière a de nouveau voulu marquer sa différence avec la ligne diplomatique prônée par Jean-Luc Mélenchon, en attaquant le candidat qui se trouve à sa gauche.

« C’est un combat qui est très clair. C’est d’un côté une dictature et de l’autre côté des démocraties. Il n’y a pas de troisième voie. Il n’y a pas de non-alignement. Le choix doit être clair », a-t-elle lancé, assumant de se référer à la ligne de M. Mélenchon.

Alors qu’Alexis Corbière avait répondu à ces attaques de la maire de Paris à l’égard de son candidat la semaine dernière, faisant valoir qu’elle avait reçu M. Poutine à Paris, Anne Hidalgo a rétorqué : « Je suis maire de Paris et en tant que maire de Paris je reçois un certain nombre de dirigeants, ce qui n’est pas le cas, effectivement, d’Alexis Corbière. »

Elle a continué :

 « Jean-Luc Mélenchon a fait preuve de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, [comme] il en a fait preuve aussi, parce qu’on peut prendre tous les sujets internationaux, vis-à-vis de Maduro au Venezuela ou encore de Bachar Al-Assad en Syrie. Voilà, je crois qu’il faut être assez clair sur les questions internationales (…). Je dis qu’il est complaisant avec les dictateurs, oui, et ça, je suis pas la seule à le dire. »

La candidate du PS a toutefois nié que M. Mélenchon soit son principal adversaire dans la course présidentielle, mettant en avant sa ligne sociale-démocrate : « Non pas du tout. (…) On essaye de nous dire [qu’il y a] un vote utile à gauche, un vote utile à droite avec Emmanuel Macron. Je pense que le vote, d’abord, doit être fait en conscience ».

Mme Hidalgo a ainsi refusé de répondre à la question du choix entre MM. Macron et Mélenchon en cas de second tour entre les deux candidats : « Je ferai tout pour qu’il n’y ait pas ce choix-là. Je me bats pour que ça n’arrive pas et je me bats pour être au deuxième tour. »

Le 14/03 à 08:42

Xavier Bertrand déplore lui aussi qu’Emmanuel Macron refuse de débattre avec les autres candidats

« S’il pouvait se passer de l’élection, lui, il s’en passerait », a lancé Xavier Bertrand ce matin au sujet d’Emmanuel Macron. Interrogé sur France 2, le président LR de la région Hauts-de-France et soutien de Valérie Pécresse a déploré que ce dernier ait refusé le concept d’un débat entre candidats à l’élection présidentielle ce soir sur TF1. Les candidats prendront donc la parole successivement.

M. Bertrand a fait valoir que le chef de l’Etat en exercice souhaiterait, selon lui, une « sorte de prolongation » naturelle de son quinquennat :

Le 10 et 24 avril, ce n’est pas un référendum pour ou contre la guerre, personne ne la souhaite, tout le monde veut que ça s’arrête (…) Moi je n’ai pas envie, comme une majorité de Français, que l’on revive le même quinquennat, avec la même personne à l’Elysée.

(…) Il y a quatre semaines [avant le premier tour de l’élection]. Qu’est-ce qui l’empêche de faire des débats ? Emmanuel Macron sait faire des visios et des réunions avec ses parlementaires et il ne trouve pas l’occasion de faire des débats démocratiques ? Il veut éviter cette élection, il veut éviter cette confrontation.

Le 14/03 à 08:33

Alexis Corbière regrette que l’émission de ce soir sur TF1 ne prenne pas la forme d’un vrai débat entre candidats

Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, était l’invité ce matin de Sud Radio. Revenant sur l’émission spéciale « Face à la guerre », sur TF1 ce soir, à laquelle huit candidats à l’élection présidentielle participent, dont le candidat de La France insoumise (LFI), ce dernier a regretté que l’émission ne prenne pas la forme d’un vrai débat entre candidats :

Cette succession de candidats empêche en vérité qu’on puisse un moment d’échanges significatifs avec le président actuel pour dire voilà ce que vous avez fait (…) Je crois qu’on ne souffrirait pas, en démocratie, de trop de discussions. Vous l’avez dit, on est à 28 jours [du premier tour], tout va très vite. 

Si la campagne peine à démarrer depuis janvier, sur fond de crise du Covid-19 d’abord, puis de guerre en Ukraine, le député a admis que les candidats et leurs équipes avaient parfois « du mal à faire avancer des thèmes » dans le débat public et qu’un grand débat entre prétendants à l’Elysée ce soir « aurait pu être l’occasion » de le faire, selon lui.

Le 14/03 à 08:18 Pour approfondir

Lire aussi : A Bastia, un nouveau rassemblement en soutien à Yvan Colonna vire à l’émeute

Le 14/03 à 08:17

Gérald Darmanin se rendra en Corse mercredi et jeudi

Alors que les tensions s’exacerbent en Corse depuis l’agression en prison d’Yvan Colonna, militant indépendantiste condamné pour l’assassinat du préfet Erignac, le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé lundi 14 mars qu’il se rendrait en Corse mercredi et jeudi, pour « ouvrir » un « cycle de discussions » avec « l’ensemble des élus et des forces vives de l’île », dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP).

Le gouvernement a « entendu les demandes des élus de Corse sur l’avenir institutionnel, économique, social ou culturel » de l’île, fait savoir le ministre, notamment « celles du président du conseil exécutif, Gilles Simeoni », qui réclame, entre autres revendications, un statut d’autonomie pour la Corse.

Dimanche, la manifestation à Bastia en soutien à Yvan Colonna, rassemblant près de 7 000 personnes, selon la préfecture, 12 000, selon les organisateurs, a viré à « l’émeute », selon le procureur de Bastia, avec 67 blessés dont 44 membres des forces de l’ordre.

Le 14/03 à 07:46 Vos questions

Bonjour, Macron fait partie des 8 candidats qui vont s’exprimer à tour de rôle ce soir sur TF1??? C’est ce que vous indiquez dans ce live. C’est une erreur, non?

Arnodelux

Bonjour !

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur ! Emmanuel Macron fera bien parti des huit candidats qui s’exprimeront sur le plateau de TF1 au sujet de la guerre en Ukraine ce soir.

Comme l’écrivent nos collègues chargés du suivi de l’éxécutif, Claire Gatinois, Alexandre Lemarié et Olivier Faye, dans l’article qui suit, « conformément aux attentes d’Emmanuel Macron – qui refuse tout débat avant le premier tour, afin de ne pas abîmer son image de chef de guerre –, les protagonistes s’exprimeront les uns après les autres par tranches d’un quart d’heure environ ».

Les adversaires défileront donc sur le plateau sans se croiser ni interagir.

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Lire aussi : Emmanuel Macron et « la campagne du secret » pour l’élection présidentielle 2022

Le 14/03 à 07:37 Pour approfondir

« Le Monde » a décrypté les programmes des candidats en matière climatique

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Lire aussi : Présidentielle 2022 : le climat, ligne de clivage entre les candidats

Le 14/03 à 07:34

Au menu, lundi 14 mars

Conférences de presse. La candidate Les Républicains (LR) Valérie Pécresse présente lundi matin l’ensemble de son programme présidentiel, à moins d’un mois du premier tour. Marine Le Pen, candidat du Rassemblement national (RN) organise, de son côté, une conférence de presse à 11 h 30 sur le thème de l’énergie. Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, et Florian Philippot, qui a abandonné la course présidentielle il y a quelques semaines, organisent une conférence de presse commune à 15 heures au QG de campagne du premier.

« Grand oral » des candidats sur l’automobile. Les prétendants à l’Elysée se succéderont aujourd’hui dans le 8e arrondissement de Paris pour être auditionnés par la filière automobile, au lendemain d’un « grand oral » de plusieurs d’entre eux sur l’écologie sur Twitch et d’un week-end de mobilisation pour le climat.

« La France face à la guerre ». Huit des douze candidats à l’élection présidentielle viendront chacun leur tour dès 20 h 20 sur le plateau de TF1 pour parler des conséquences de la guerre en Ukraine en France et présenter leurs propositions à ce sujet : Anne Hidalgo, Emmanuel Macron, Eric Zemmour, Valérie Pécresse, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Fabien Roussel.

Le 14/03 à 07:30

Bienvenue dans ce direct politique !

Bonjour à tous, c’est l’heure d’ouvrir un nouveau direct politique consacré à la campagne présidentielle, à moins de cinq semaines du premier tour. Comme vous en avez pris l’habitude, n’hésitez pas à nous envoyer vos remarques et vos questions, nous essaierons d’y répondre !

 

Josette Brenterch ment à tout le monde à propos de ma profession

A compter du 19 juin 2010, après concertation avec sa cheffe la « Mère Sup » et mère maquerelle du NPA de Brest Josette Brenterch qui le « renseignait » à mon sujet depuis le début de ses harcèlements à mon encontre deux bonnes années plus tôt, en 2008, le cybercriminel pédophile débile mental et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi se mettait à publier tout ce qu’elle pouvait lui dicter me concernant, ainsi ce texte extrait d’un de ses blogs entièrement publics de cette époque :

 

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Par la suite, il n’a jamais cessé de prétendre que je n’aurais jamais été ni ingénieure ni informaticienne ni harcelée dans le travail et me serais inventé sous couvert d’anonymat sur Internet une vie qui n’aurait pas été la mienne.

C’est le leitmotiv de tous ses délires publics me concernant depuis 2010 : il aurait découvert sur le site Rue89 une « folle », un « cas lourd psychiatrique », même, qui sous couvert d’anonymat sur Internet s’inventait une vie qu’elle n’aurait jamais eue, ce qu’il qualifiait de tous les noms, scandale, etc… et méritait selon lui que mon identité et toutes mes coordonnées soient révélées au public avec une version de ma biographie qu’il présentait à ses lecteurs comme étant ma « vraie vie ».

En 2015, il déposait plainte contre moi pour toute une série de faits imaginaires et justifiait encore de cette manière quasiment l’intégralité de ses harcèlements à mon encontre depuis 2008, sans oublier de me dénoncer encore une fois pour avoir osé me présenter sur le site Rue89 comme ingénieur informaticien alors que je n’aurais jamais été ni l’un ni l’autre (plainte naturellement classée sans suite par des magistrats qui pourtant sont toujours à la recherche de moyens d’organiser contre moi de nouveaux procès, comme l’exigent constamment leurs commanditaires le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa complice Josette Brenterch).

Rappelons à ce sujet que son complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers m’a lui aussi à de multiples reprises menacée de procès et condamnation pour m’être présentée sur la toile comme ingénieur informaticien alors que je n’aurais jamais été ni l’un ni l’autre.

Mes présents blogs « Petitcoucou » et « Satanistique » avaient d’ailleurs été ouverts en mars 2014 alors que je venais de me faire bannir d’un site où me calomniaient et portaient régulièrement atteinte à l’intimité de ma vie privée cet individu et ses complices prétendument « sceptiques » depuis plusieurs années, parce que je venais d’y préciser que j’étais ingénieur, comme je l’avais montré dans mon tout premier article, du 19 mars 2014 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/03/19/les-sceptiques-du-quebec-bannissent-les-ingenieurs-de-leur-forum/

Il y a deux ans, le dimanche 9 février 2020, j’avais aussi indiqué ma profession dans le titre d’un article, celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

Or, dès le lendemain matin, j’étais contactée par une gendarmerie où le complice de Jean-Marc Donnadieu nommé Patrice Seray venait de déposer plainte contre moi… (plainte ayant semble-t-il atterri dans les choux comme toutes celles de Jean-Marc Donnadieu contre moi, lesquelles ne parviennent même pas à remonter de Béziers jusqu’à Brest…).

C’est un des faits majeurs qu’ils m’ont toujours, tous, reprochés, et de surcroît avec une très grande violence.

Or, il s’agit bien de ma profession, je n’ai jamais eu d’autre emploi que celui-là.

Seulement voilà, Josette Brenterch du NPA de Brest, qui depuis 2008 a toujours été leur source de « renseignements » à mon sujet leur soutient que j’aurais été secrétaire ou prostituée, mais jamais de la vie ingénieure ni informaticienne.

La seule vérité vraie qui se dégage de toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre, c’est qu’effectivement elle est très bien renseignée à mon sujet, ce que prouvent les propos rapportés dans l’extrait de blog affiché ci-dessus concernant un procès prud’homal. Je n’en avais jamais parlé à personne à l’époque où j’ai eu l’occasion de la croiser dans l’association AC ! Brest, j’avais seulement indiqué ma profession, sans même préciser quelle était ma situation. Je parlais vraiment très peu de moi, j’ai toujours été très discrète. Or, comme me le montrera à compter de l’été 2006 l’ancien militant de la LCR de Brest Joël Roma, ses chefs de parti disposaient à mon sujet d’un énorme dossier comprenant effectivement les dossiers de mes affaires prud’homales et encore bien d’autres documents me concernant.

Je n’ai jamais été virée de mon boulot pour « abandon de poste » et n’avais pas non plus été déboutée de mes demandes (Josette Brenterch ment et affabule sans cesse pour me calomnier), mais il y a bien eu, effectivement, procès prud’homal.

Et puisqu’elle dispose de documents à ce sujet, elle sait aussi très exactement quel était mon emploi, c’était celui d’un ingénieur d’études en informatique, et pas autre chose.

Quoiqu’elle m’ait toujours calomniée autant qu’elle le pouvait partout et auprès de tous, à cette époque, il ne lui était pas encore venu à l’esprit l’idée de remettre en cause ma profession, de la nier pour m’en inventer une autre, comme elle le fait depuis 2008.

Je renvoie à cet égard à tout ce que j’avais publié dans cet article du 31 octobre 2016 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/31/deces-en-2008-de-christian-hamon-ancien-president-de-lassociation-ac-brest/

Je reposte ci-dessous ma pièce 25, un message de Joël Roma du 25 novembre 2005 dans lequel il indique bien que je suis ingénieur d’études – il me désigne aussi dans ce texte par les mots « la secrétaire » car c’était ma fonction dans l’association AC ! Brest, résultant d’une élection en assemblée générale, Josette Brenterch et lui-même ayant alors été reconduits dans leurs fonctions respectives de trésorière et président.

Déjà à cette époque Josette Brenterch m’accusait mensongèrement de manière quasi systématique de mentir ou d’inventer pour à peu près tout, mais en ce qui concerne ma profession, vraiment, non, elle n’en avait pas encore eu l’idée, et même, confirmait que j’étais bien ingénieur informaticien en me faisant à cette époque passer pour folle ou très très très méchante précisément comme le seraient d’après elle tous les ingénieurs, ce dont atteste un autre message de Joël Roma, qu’il m’a adressé en date du 30 juin 2007, à une époque où il me harcelait et m’a envoyé un nombre considérable de courriers électroniques délirants. Je le poste également ci-dessous, après le précédent.

Jusque-là, donc, personne n’avait jamais eu l’idée de contester que j’étais bien ingénieur d’études en informatique, puisque c’est effectivement ce qui était écrit dans tous les dossiers me concernant que les dirigeants de la LCR de Brest détenaient à mon sujet et sur la base desquels, à compter de mon arrivée dans l’association AC ! Brest en février 2004, ils avaient organisé plusieurs réunions internes à leur parti m’étant exclusivement consacrées pour « briefer » à mon sujet tous ceux de leurs militants qui allaient désormais me croiser dans cette association ou ses abords.

Et bien évidemment, les magistrats qui depuis 2010 s’amusent à accréditer en les confirmant dans toutes leurs décisions me concernant toutes les inventions calomnieuses du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi ou de sa complice Josette Brenterch à mon encontre, savent tout aussi bien que cette affabulatrice quelle est la réalité de mon parcours professionnel, ils l’ont toujours su depuis le début, ils le savaient déjà bien avant pour avoir eux aussi eu entre les mains un certain nombre de dossiers y afférents.

Ce sont des faussaires. Tous leurs écrits me concernant ne sont que des faux en écriture publique.

Il n’y a strictement aucune justice dans le Finistère. Nous n’avons ici que des magistrats corrompus et des avocats qui ne valent guère mieux.

N.B. : Etant donnée la teneur de la première ligne du second message de Joël Roma copié ci-dessous, je précise que le site d’information Rue89 est vraiment le tout premier auquel je me sois inscrite, au mois de décembre 2007. En date du 30 juin 2007, je n’étais toujours inscrite qu’aux listes de discussion d’AC !

 

 

25.

Sujet: Le Putsch

De : « roma.joel » <…> Date : 25/11/2005 22:06 Pour : [Petitcoucou]

Je me permet après un long silence d’intervenir pour une dernière fois dans un but d’information au sujet de ce qui c’est passé en date du 26 Septembre 2005 lors de la décision de « la part » de la trésorière Josette Brenterch  de mettre en place une AGE aidé en cela par des colistiers de circonstances.IL ne faut pas être dupe de ce qui c’est passé ce jour là dans l’association AC Brest, puisque la volonté affiché lors de l’Assemblé Générale du 25 Février 2005 par tous et toutes c’est vu remettre en cause par un panel de mercenaires soumis à la vindicte d’une personne dont l’acte politique reste discutable! Je pense quant à moi qu’il est préférable de ne pas ce cantonner dans une frustration permanente, et s’engager dans un combat qui ne peut en ce moment que nuire à certaines victimes de ce coup État. Effectivement, j’ai aujourd’hui des responsabilités qui m’incombent concernant des parents très âgés, et cela m’est déjà assez difficile de tenir la structure pour me payer de surcroît le privilège de l’ouverture d’un second front! Je préfère me cantonner dans les faits, rien que les faits vécus durant ma présidence à AC. Je ne suis pas de ceux qui sont revanchards et  finissent par haïr, je ne marche pas comme ça. Ces comportements n’étant pas chez moi une seconde nature. C’est de toutes façons une perte de temps énorme, ainsi que d’énergie; bref j’ai choisi de rester zen. J’ai pour ma part vécu ma situation de président dans la tourmente comme à l’intérieur d’un théâtre, les rapports de forces qui se sont établis de semaines en semaines, s’intensifiant et s’amplifiant, notamment entre Josette trésorière et [Petitcoucou] secrétaire. N’oublions pas un seul moment que l’intelligence particulièrement vive de la secrétaire à toujours eu comme impacte de déranger Josette qui en l’absence de cette dernière ainsi que de XXXXXXXXX pouvait se permettre une grande marge de manoeuvre dû notamment au fait que la plupart des permanences étaient tenues par des gens soumis à la hiérarchie « intellectuelle » qu’on le veuille ou non, que ce soit volontaire ou non, les marques se font ainsi entre les « prolos » et la maîtrise! tout le monde ne s’appelle pas Besancenot. Pour tenir tête à Josette il faut avoir mangé de la soupe culturelle, mais pour ce qui est de [Petitcoucou], il en faut visiblement bien plus pour la déstabiliser, J’en ai été un jour témoins, et ce ne fut pas facile pour notre trésorière de se dépêtrer d’une position devenue intenable.Il me faut ici faire savoir que sont venus nous rejoindre dans l’association durant l’année 2004 et XXXXXXXXXX ingénieur agronome puis [Petitcoucou] ingénieur d’études, et moi en tant que président pour essayer de maîtriser ce foyer d’ intello. Ce ne fut pas triste du tout!!!
Datant du  25 / 10 / 2005 Mr ROMA JOEL
LE Putsch
Il est, je vois indispensable de retracer l’historique de ce qui c’est passé durant l’année 2005 suite à l’AG en Février de cette année. Il ne faut pas dire tout et son contraire en se faisant passer pour victime et en diabolisant son président le rendant responsable de fautes qu’il n’a pas commises. Il est vrai que de nombreux dysfonctionnements se sont révélés, notamment en Avril de cette année lors précisément de la venue de Michel Le Douaré au sein du collectif d’AC. Par trois fois ce dernier s’est permis de se comporter comme un soudard, en invectivant la permanence de propos injuriant envers les adhérents, après quoi, devant la réprobation générale des présents, tant sur la forme que sur le fond, perdant tout sang froid, il quittait les lieux frustré. Par la suite lors d’une mobilisation du 1er Mai devant la maison du Peuple, il prenait l’initiative de me proposer dans le cadre d’une réunion de section de la ligue de Brest de faire un point sur la ligne politique d’AC.
Ne connaissant pas du tout cette personne, sinon que par les conflits qu’il faisait naître dans les permanences d’AC depuis sa récente venue, et de surcroît n’ayant jamais croisé Le Douaré lors de permanences de la Ligue de Brest durant 5 années, je n’ai pas pris pour argent comptant les allégations de ce dernier, mais plutôt le résultat d’un comportement jubilatoire provoqué par l’actualité d’une mobilisation !
Le mardi 3 Mai lors de notre permanence, Michel Le Douaré présent au local réitérait ses humeurs, lorsque souhaitant prendre la parole dans le but de temporiser ses propos excessifs, ce dernier éructait se drapant dans une vertu hélas pour lui perdue depuis bien longtemps. Devant un tel comportement, fatigué de supporter ce personnage, je me levais, puis demandais l’attention de l’ensemble de la permanence dont d’ailleurs Josette ce jour là faisait partie !
Je divulguais donc les propos tenus par Le Douaré lors de la mobilisation du 1er Mai devant la maison du Peuple : à savoir la mise à l’ordre du jour de la ligne politique d’AC à l’occasion d’une réunion de la section de la Ligue de Brest, dont je me doit de préciser je ne savais pas qu’il faisait partie depuis très peu de temps ;  ne l’ayant jamais rencontré depuis 5 ans que je fais partie de la ligue. Sa réaction ne se fit pas attendre, et il devint soudain pareil à lui-même laissant apparaître son naturel « fougueux » comme me l’a par la suite déclaré Josette comme pour le dédouaner de tous ses excès  ! Hors de lui il me traita de malade mental, de taré puis de fou, déclarant que jamais il ne fallait parler de partis politique dans les associations ! Il faut dire qu’au devant de tels agissements, Josette à la place de remettre Le Douaré à sa place, temporisa la situation dans le but de sortir son colistier d’une situation bien délicate ; Il venait de se tirait de nouveau une balle dans le pied ; « et Gauche s’il vous plait ! »
Le soir du 3 / 5 / 2005 lors d’une réunion de la section de la ligue de Brest, surprise de ma part de rencontrer le Sieur Le Douaré dans l’assemblée riche d’une quinzaine de militants tous camarades de longue date et bien connus de ma part. A l’ordre du jour divers sujets relatifs à la conjoncture économique puis politique de la France, et du monde, ce qui est on ne peux plus normale. Réaction de Le Douaré en fin d’ordre du jour :   point AC !!!
De nouveau remise en cause de la ligne politique d’AC puis de son président Faisant fi de la ligne politique votée lors de l’assemblée Générale du mois de Février, et d’ailleurs n’ayant pas du tout à être discuté et remise en cause dans l’enceinte de la ligue !
Devant de tels agissements, je me permettais donc de lui révéler que je ne le connaissais pas, et lui demandais de se présenter ! Situations des plus extravagantes qu’il me soit donné de vivre dans l’enceinte de mon parti ! Silence interminable, lourd, pesant, on aurait entendu une mouche voler en ce lieu où j’avais donné tant de mon temps et d’espoirs aujourd’hui déçus.
Par ce comportement de certains de mes camarades, j’avais compris soudainement l’origine entres autres de la mise sur orbite de Michel Le Douaré dans l’association d’AC ainsi que  de certains éléments du bureau de la section de la LCR de Brest ! Cela n’enlève nullement l’estime que je continu à garder envers la base militante de mon parti, avec qui j’ai partagé des moments intenses d’investissements citoyens  sans en oublier la chaleur humaine vers l’objectif  Démocratique tant souhaité lors de nombreuses mobilisations. Voilà pour le cas Le Douaré !
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Pour ce qui est de Manu qui se drape lui aussi dans une dignité fraîchement retrouvée, ce depuis sa présence tardive dans les permanences d’AC au mois de mai avec la venue des premiers bourgeons; Il faut,  je le pense sincèrement, en développer un tout petit peu plus sur le personnage emblématique tant il le vaut bien.
Durant l’année 2004,  il s’est présenté peut-être trois ou quatre fois inopinément, et pas pour s’investir dans le travail de l’association, mais pour parler des problèmes de santé qu’il rencontrait, ainsi de tout et de rien ce qui j’en conviens, est aussi le rôle d’AC. Cela dit visiblement il en veut personnellement à notre secrétaire qui en fait de trop ! Quant à lui qui n’en avait pas fait une ramée, sinon celle de crier en compagnie de quelques loups et une majorité de moutons confortés par la présence de partis politique. Il brame, entends des voix dans les permanences de l’association : Propos qu’il aurait entendu à l’intérieur de permanences : antisémitisme, racismes, homophobies, lit du front national, sucursalle de la scientologie.Déclaration tenue lors de la réunion tenue en date du 17 Juin 2005 à Brest ; Bref nous voilà affublé de tout et de n’importe quoi. Il ne manque plus que l’adjectif terroriste pour couronner le tout ! Du reste Mr Gouriou n’est pas à sa première expérience quant à la méthode employée, puisqu’il avait agit de la même façon envers l’AGCL de Brest durant l’année 1999 à l’encontre de l’association d’aide aux chômeurs de l’époque, où il avait décelé, puis dénoncé la main mise de secte de la scientologie dans le sein de l’association AC!  Il est donc un familier de la rumeur et de l’intrigue. Force est de reconnaître que ce dernier repris par [Petitcoucou] dans ses propos mensongers, a vite dû déclarer que ses propos mentionnés plus haut étaient de la source de Josette laissant à cette dernière la responsabilité  de ses allégations. Il est à noter qu’il appartient au parti Communiste ; ce qui ne veut absolument pas dire qu’il a l’appuis de ce dernier, et qu’il n’est certes pas mandaté pour ce travail de sape.
En ce qui concerne Monique, elle fait partie comme moi et ce « en ce qui me concerne jusqu’à fin Janvier 2005 » de la LCR de Brest. Mais son slogan de guerre militant étant, ça me prend le chou, elle faisait aussi parti de l’association d’AC. Ce tout au moins jusqu’à la date de mai 2005, puisque de sa propre voix en date du 17 Juin 2005 jour de la réunion, elle refusait de la reprendre! Ses venues à la permanence durant l’année écoulée furent lors de notre présence aux permanences autant sporadiques qu’aléatoires, dans la mesure où cette dernière ne s’était pas du tout sentie investit de l’importance du combat à mener au profit des chômeurs. Tout le monde aura bien compris que c’est de nouveau la faute du président.
Pratiquement invisible dans les permanences ainsi que dans l’investissement militant d’AC ! elle se sera entendue proposer par la voix de Josette sa carte de l’association pour l’année 2005, lors de la réunion du 17 / 06 / 2005.  Carte qu’elle refusera de reprendre pour des raisons qui m’échappent. Cependant à l’issue de la réunion  du 17 juin, la chose pris une tournure plus significative.
Cette réunion informelle ayant eu lieu, nous nous quittâmes dans la volonté de se retrouver en date du 14 Septembre 2005 au centre sociale de Pen AR Créach de Brest dans le but de enfin solutionner ces situations de conflits. Donc à la fin de ladite réunion, les groupes se séparèrent puis décidèrent d’aller boire un pot dans un bistrôt en ville. Sollicité par Monique pour me rendre en compagnie du groupe Le Douaré, je refusais élégamment de me joindre à eux, et préférais m’en tenir au groupe dont je n’avais pas subit d’insultes puis de pressions.
Le lendemain de la réunion nous avions convenus d’une soirée chez une amie, qui avait eu la gentillesse de nous inviter «  soirée barbecue » Tout est-il qu’en me rendant chercher [Petitcoucou] en compagnie de Monique, cette dernière me mis devant un dilemme ; c’est elle ou c’est moi ! Sur ce, je décidais de ramener Monique chez elle tout en me désolant de son refus de se joindre à nous comme il avait été convenu deux semaines plus tôt !
Mal m’en pris de la reconduire, puisque cette dernière prenait l’initiative de téléphoner à un ami de la CGT, et lui intimait de ne pas participer à la soirée dont lui-même avait été invité, pour me mettre la pression,  puis ainsi souhaiter pénaliser la secrétaire d’AC, dans l’espoir de me sentir obligé de l’isoler. La soirée se passa pour le mieux du monde jusqu’au moment où deux heures après le début de celle-ci, « Monique » se présenta à la porte de la maison de cette amie. Agréablement surpris, je me levais en sa direction,  puis me dirigea à  son encontre ! Ha ! Enfin tu t’es décidée à nous rejoindre ! Réponse de cette dernière.
Toi avec ta gueule de faux cul, on t’a  à l’oeil, et on finira par t’avoir, on ne te lâchera pas !!!
Je prenais donc la décision de m’en aller malgré les sentiments que je porte à mes amis, pour ne pas me laisser à mon tour emporter, et proférer  des insultes envers Monique Saluden.
Révolté par la méthode et d’ailleurs intimement persuadé de l’implication du bureau politique de la Ligue, je décidais dès le 20 / 06 / 2005 d’envoyer une lettre recommandée à André Garçon pointure brestoise de la LCR à sont domicile à Brest, demandant que se dernier intervienne auprès de Monique dans le but qu’elle présente des excuses tant sur le fond que sur la forme. Depuis malgré un coup de téléphone, de ce dernier, j’attends toujours. « des excuses de Monique»
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Il est aussi à noter que la cousine de Josette a la suite de la réunion du 17 / 06 / 2005, c’est permis de menacer XXXXXXXXX du bureau de l’association de Brest au téléphone, ce qui a perturbé ce militant d’AC au point de se rendre dans les bureaux de la police dans la perspective d’une plainte. Après excuses de Marie claire, XXXXXXXXX est donc revenu sur sa volonté de porter l’affaire en justice, et a laissé tomber cette affaire malheureuse.
Au devant de tels agissements, Manu qui ne cesse de pousser des cris d’Orfraie en clamant haut et fort la démocratie, et qui se plaint de n’être pas représenté par un président soucieux d’éthique, et de surcroît partial envers les deux groupes, se devrait de nettoyer devant sa porte, et se rendre compte que dans les Statuts de  l’association, les menaces et insultes, les dénigrements sont passible de radiations. Mon rôle de président ne doit pas être de supporter les insultes, menaces, intrigues de tout genres,  mais au contraire de respecter les militants  qui travaillent dans l’association. Sur ce point précis je me doit de témoigner de l’investissement militant que la secrétaire [Petitcoucou] a fournie tout au long de sa présence à l’intérieur de l’association, et de la charge de travail qu’elle a accomplie durant son mandat ! Ce qui est loin d’être le cas de Manu, Josette  et Le Douaré  entre autres.   Avec preuves et témoignages écrits à l’appui!!!
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Pour ce qui concerne Josette,notre trésorière pour qui j’avais des sentiments Amicaux, j’aurais appris à mes dépends qu’il faut se méfier de l’eau qui dort. Elle aura tissée sa toile comme d’habitude, doucettement dans le silence feutré de la générosité sacerdotal chez elle chose innée. Elle était  par ses venues sporadiques autant qu’aléatoires curieuse, et quelques fois il est vrais aussi militante investie durant un laps de temps assez court. Très proche de la gauche radicale, ce qui n’avait pas pour me déplaire elle servait je le croyais de caisse de résonance à la victoire de notre cause au sein de partis politique locaux; Du moins le pensaisje naïvement! Le temps me révélera qu’il n’en était pas du tout le cas. Le collectif est un objectif pour espérer être en mesure de peser sur les décisions prises par les gouvernements successifs. Force est de constater, qu’il n’en n’est rien! Alors pour qu’elle raison d’un coup d’un seul avoir opéré un Putsch avec l’appui du bureau politique de la LCR de Brest ? Josette de part son passé militant que je respect tout à fait, est une personne impliquée, investie localement. Soit, mais cela ne doit pas  la dédouaner de respecter et les militants et la Chartre d’AC Brest. Visiblement, elle se permet du haut de son cursus de vouloir faire ce que bon lui semble quand elle veut où elle veut avec qui elle veut! Je crois aujourd’hui avec le recul du temps en analysant la situation qu’en fait Josette est une femme autoritaire, qui sous des dehors « sympathiques, » ne souffre pas d’être remise en cause par des personnes n’étant pas du sérail! Elle est intrigante, calculatrice, et aime diriger. Ce n’est pas pour rien que les présidents successifs ces trois dernières années se sont vu proposer le poste par elle « trésorière! » Pour le reste, je pense personnellement qu’elle ne fait que reculer pour mieux sauter! Elle offre du poisson, mais n’apprends pas à pêcher. Et il viendra le temps pas si lointain où elle devra lâcher la place à d’autres, et peut-être « pire » alors elle se fait plaisir tout simplement dans l’instant pour montrer qu’elle est la patronne, puis qu’elle compte surtout le rester. le reste n’est que du pipi de chat!
En ce qui concerne la réunion demandée par Josette et Monique dans l’urgence d’une situation qui ne le justifiait absolument pas; Il va de soit qu’après avoir reçus leurs demande, puis étant loin du nombre d’adhérents légale justifiant la saisie du Conseil d’Administration de l’Association, je leurs avait promis de retenir cette demande après la campagne du traité Constitutionnel lequel pour un certain nombre d’entres nous a énormément mobilisé au point d’en être ressortit épuisé, et qui était je doit l’avouer et l’assumer un combat des plus important de l’année ! De surcroît gagné, quoique l’on en pense !
Au sortir de cette victoire, la réunion était actée puis effectuée en date du 17 / 06 / 2005. Puis trahi en date du 26/09/05 par les putschistes.
Celle du 14/09/05 acquiescé par les deux partis, et non respectée par le groupe dissident dont la tête se tient  l’indéboulonnable, l’indéracinable,
l’incontournable Josette Mère de tous les nécessiteux en ce bas monde dont bon nombres d’entre eux les gogos auront voté CHIRAC !
Alors Heureuse de votre mentor ?
Salutations Militantes Le Président
Mr Roma

 

 

Le 30/06/2007 à 23:25, Joel ROMA a écrit :

Ils ne t’ont pas encore viré de leur site les bobos?
S’il avait fallut compter sur ces couillons pour faire avancer d’une part la société dans le but de la rendre enfin plus humaine, cela se saurait, et nous aurions de ce fait des comptes de résultats d’une part écologique, puis d’autre part sociétal,  ce à l’échelle mondial! Toutes avancées soit disant positives pour l’homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but capitaliste!!! Matériels militaire, satellites espions,  missiles, armes nucléaires en tous genre… Il est vrais que les ouvriers que tu n’aimes pas n’oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine partie ne sert qu’à les tuer militairement d’une part, puis d’autre part empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits pesticides avec en objectif  le système productiviste soit disant dans le but nourrir la planète; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes deux, il n’est pas rare de voir ces idiots d’ingé et consorts rouler en quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison « hum… quelle gourmandise »! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et finir sur la paille endetté jusqu’aux yeux, pathétique!!! A fond les études au point d’en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu l’as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie « intellectuelle » et finir en milieux carcéral sous tranxène! C’est donc si bon que cela le bagage? ou est-ce le regard de l’autre qui justifie toute cette souffrance (reconnaissance sociale de « l’élite » boiteuse et boosté aux amphétamines lorsque certains d’entre eux soit disant réussissent à quel prix)! Demain mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l’attente d’une partie du gâteau  « Dime » prélevé sur le compte de l’ouvrier vous sautera à la gueule!
Tu peux faire toujours allusion à Josette, elle t’avais bien mieux ciblé que moi à l’époque, et avait  avec d’autres bien d’autres personnes reconnu ta souffrance.
Quant aux ouvriers, tu ne les connais pas! Ils représentent ce que tu exècres le plus au monde, l’humilité toi qui reste imbue de ta petite personne… vaniteuse. Tu en es devenue neuneu!
Va faire du sport et aérer tes neurones bien mal en point!
Joël

 

 

Pourquoi les cornes rouges sont-elles objet de détestation chez certains Brestois ?

Pour commencer, je rappelle qu’elles viennent d’apparaître dans un défilé/marche/manifestation organisé par l’extrême-gauche brestoise contre l’opération militaire russe actuellement en cours en Ukraine, sur une pancarte censée représenter Poutine, avec ces cornes rouges sur la tête.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/02/27/une-manifestation-pour-les-ukrainiens-hier-a-brest-place-de-la-liberte/

C’est bien la première fois que je vois une telle image dans une manifestation de l’extrême-gauche brestoise et c’est très étonnant, surtout depuis que je laisse publiquement entendre que ses militants sont des adorateurs de Satan, car en effet, habituellement, ils se présentent plutôt comme athées ou comme païens, exécrant tout particulièrement la religion chrétienne.

Rappelez-vous, par exemple, la « blague » de Julie Le Goïc à peine le père Hamel avait-il été tué par ses complices islamistes.

Je l’avais commentée à l’époque des faits, ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/30/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie-le-goic-recolte-ce-quelle-a-seme/

Adoptant eux-mêmes Baphomet pour idole ou emblème de manière habituelle, il est donc assez surprenant de les voir tout à coup faire porter à Poutine une paire de cornes rouges, associant l’un et l’autre dans la même détestation.

La raison de ce brusque renversement de tendance chez les « idéologues » de l’extrême-gauche brestoise (ils sont tous gravement fêlés) se trouve dans cet article de blog que j’ai publié le 24 février 2022 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/02/24/du-sarmatisme-des-rois-de-france-et-de-pologne/

Et voilà, ici, dans les premières armoiries d’Henri III :

Armoiries

  • 112px-Armes_milan_angouleme

    Armoiries comme fils de France (1551-1559).

 

Ce sont en fait celles de ses ascendants depuis Jean d’Orléans, cadet de Louis Ier d’Orléans, où l’on trouve un croissant rouge représentant des cornes rouges de manière stylisée, en exemplaire unique pour le premier représentant de cette branche cadette des Valois-Angoulême, et toujours multiplié par trois chez ses successeurs, dont Henri II qui en avait fait son emblème.

Ces cornes rouges symbolisent donc la cour de ce roi où l’amour courtois fut à l’honneur.

Aussi, tous ceux qui aujourd’hui dénient aux femmes jusqu’au droit à un quelconque consentement détestent ces cornes rouges.

Mes bons « amis » de l’extrême-gauche brestoise, la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest en tête, en font bien évidemment partie.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_d%27Angoul%C3%AAme

Maison d’Angoulême

Maison d’Angoulême
Description de cette image, également commentée ci-après
Armoiries des comtes d’Angoulême de la maison de Valois.Blasonnement : D’azur aux trois fleurs
de lis d’or au lambel d’argent à trois pendants,
chaque pendant chargé d’une lune de gueules.
Données clés
Pays Drapeau du royaume de France Royaume de France
Lignée Valois (branche d’Orléans)
Titres Pairs de France
Comtes d’Angoulême
Comtes de Périgord
Comtes de Luxembourg
Comtes de Porcien
Comtes de Soissons
Fondation 23 novembre 1407
Jean d’Orléans
Déposition Henri III de France
Dissolution 27 mars 1615 (mort de Marguerite de France)

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La maison capétienne d’Angoulême, aussi appelée les Valois-Angoulême, est un rameau cadet de la deuxième maison d’Orléans.

Le fondateur de ce rameau est le prince Jean d’Orléans (1399-1467), comte d’Angoulême et petit-fils du roi Charles V le Sage.

La maison d’Angoulême monte sur le trône de France en 1515 lorsque la branche aînée de la maison d’Orléans s’éteint avec le roi Louis XII. Lui succède alors François Ier, premier souverain de la dynastie des Valois-Angoulême.

Le rameau cadet d’Angoulême règne sur le royaume de France de 1515 à 1589, année marquant la disparition de la lignée mâle consécutivement à l’assassinat du roi Henri III.

Chronologie

Henri III de France Charles IX de France François II de France Henri II de France François Ier de France Charles d'Orléans (1459-1496) Jean d'Orléans (1400-1467)

Pourquoi les cornes rouges sont-elles objet de détestation chez certains Brestois ? dans AC ! Brest 3y8neub5abyc8ll67whduzk6nx5g26l

Arbre généalogique

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v · m
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v · m

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_d%27Orl%C3%A9ans_(1399-1467)

Jean d’Orléans (1399-1467)

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Jean d’Orléans.

Jean d’Orléans
Illustration.
Sceau de Jean d’Orléans, comte d’Angoulême (croquis).
Fonctions
Comte d’Angoulême
23 novembre 140730 avril 1467
(59 ans, 5 mois et 7 jours)
Prédécesseur Louis Ier
Successeur Charles II
Comte de Périgord
23 novembre 14071437
Prédécesseur Louis Ier
Successeur Jean Ier
Biographie
Dynastie Maison capétienne de Valois
Date de naissance 1399
Date de décès 30 avril 1467 (à 67 ans)
Lieu de décès Cognac
Sépulture Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême
Père Louis Ier d’Orléans
Mère Valentine Visconti
Conjoint Marguerite de Rohan
Enfants Louis
Charles
Jeanne

Jean d'Orléans (1399-1467)
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Jean d’Orléans ou Jean d’Angoulême, né entre le 1er mai et le 7 août 13991 et mort le 30 avril 1467 à Cognac, est comte d’Angoulême et de Périgord.

Biographie

Famille

Jean d’Orléans est le fils de Louis, duc d’Orléans, de Valois, comte de Blois, et de nombreux autres lieux, et de Valentine Visconti, héritière présomptive du duché de Milan. Il est également le frère du célèbre poète Charles Ier d’Orléans, le demi-frère de Jean de Dunois (dit le bâtard d’Orléans avant l’obtention de son titre comtal), l’oncle du roi Louis XII et le grand-père du roi François Ier.

Un otage exilé 33 ans en Angleterre

Jean d’Orléans, âgé de 13 ans, est livré en otage aux Anglais en 14122. En effet, dans le cadre des affrontements entre Armagnacs et Bourguignons, l’alliance anglaise est déterminante et les deux camps n’hésitent pas à la solliciter. C’est ce que font les partisans de Charles d’Orléans au printemps, avant de signer au mois d’août une trêve qui stipule que les deux partis renoncent à toute convention avec les Anglais. Cependant, les troupes anglaises refusent de retourner chez elles sans une confortable compensation de l’ordre de 150 000 puis bientôt 210 000 écus, somme que les Armagnacs s’engagent à leur verser par le traité de Buzançais le 14 novembre. Mais incapables de rassembler cette somme immédiatement, ils en garantissent le versement ultérieur en accordant aux Anglais six otages dans l’entourage de Charles d’Orléans, dont son jeune frère Jean3.

Ce dernier ne sera finalement libéré qu’en 1444. Après la bataille d’Azincourt en 1415, son frère aîné capturé le rejoint pour partager non seulement la détention mais aussi l’intérêt pour la littérature. En effet, Jean vit ses 33 années en Angleterre au milieu des livres dont il apprécie la lecture et fait des commentaires. Il n’hésite pas à faire appel à des copistes pour enrichir sa bibliothèque personnelle. On sait ainsi qu’il fait faire par un scribe anglais une copie, aujourd’hui conservée à la Bibliothèque Nationale de France, des Contes de Canterbury de Geoffrey Chaucer, qu’il emmène avec lui lors de sa libération puisque l’ouvrage fait partie de l’inventaire de ses biens exécuté après décès. C’est du reste le premier manuscrit de cet ouvrage à avoir traversé la Manche, ce qui montre bien à quel point les échanges d’otages ont pu contribuer aux circulations culturelles en Europe2.

De retour d’Angleterre

Après sa libération, Jean combat sous les ordres de son demi-frère Dunois en Guyenne en 1451 et contribue à en chasser les Anglais.

Entretemps, le 31 août 1449, il épouse Marguerite de Rohan, fille d’Alain IX, vicomte de Rohan, et de Marguerite de Bretagne, dame de Guillac. De cette union naissent trois enfants :

Il a également un fils, Jean de Valois, bâtard d’Angoulême, qu’il légitime en 1458.

Jean d’Orléans, le « bon comte Jean d’Angoulême », repose dans la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême avec son épouse et son fils Charles d’Orléans. Sa dépouille, ainsi que celle de son fils, retrouvées dans la cathédrale d’Angoulême en 20114, sont réinhumées le 15 février 2015 lors d’une cérémonie présidée par Mgr Claude Dagens en cette même cathédrale5.

Son crâne est mutilé par les Huguenots.

Une statue de Jean d’Angoulême a été réalisée en 1876 par Gustave-Louis Gaudran ; elle orne le square Girard II au chevet de la cathédrale.

Ascendance

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Ancêtres de Jean d’Orléans (1399-1467)

Notes et références

  1. Anne Lacaud, « Angoulême : les ancêtres de François 1er réinhumés dans la cathédrale », Sud Ouest,‎ 15 février 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 20 février 2015)

Voir aussi

Bibliographie

220px-Angoul%C3%AAme_16_Jean_d%27Orl%C3%A9ans_par_G.L._Gaudran_2013 dans Attentats
Vue d’artiste du comte Jean.
Statue érigée en 1876 à la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême.
Études
Éditions de sources

Liens externes

  • Dupont-Ferrier 1895, p. 527.
  • Adam J. Kosto, L’otage comme vecteur d’échange culturel du IVe siècle au XVe siècle, in Sylvie Caucanas, Rémy Cazals et Pascal Payen (dir), Les prisonniers de guerre dans l’histoire, Privat, 2003, p. 174
  • Isabelle Gonzalez, Un prince en son hôtel : les serviteurs des ducs d’Orléans au XVe siècle, Publications de la Sorbonne, 2004, p. 33.
  • Stéphane Urbajtel, « Les squelettes exhumés à la cathédrale d’Angoulême sont ceux des aïeux de François Ier », Charente libre,‎ 5 décembre 2011 (lire en ligne [archive], consulté le 20 février 2015)

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_d%27Orl%C3%A9ans_(1459-1496)

Charles d’Orléans (1459-1496)

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Charles d’Angoulême et Charles d’Orléans.

Charles d’Orléans
Illustration.
Portrait habillé à la mode du milieu du XVIe siècle, identification et origine inconnue
Fonctions
Comte d’Angoulême
30 avril 14671er janvier 1496
(28 ans, 8 mois et 2 jours)
Prédécesseur Jean Ier
Successeur François Ier
Biographie
Dynastie Maison capétienne de Valois
Date de naissance 1459
Date de décès 1er janvier 1496
Sépulture Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême
Père Jean d’Orléans
Mère Marguerite de Rohan
Conjoint Louise de Savoie
Enfants Marguerite
François Ier Red crown.png

Charles d'Orléans (1459-1496)
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Charles d’Orléans, né en 1459 et mort le 1er janvier 1496, est un membre de la dynastie capétienne, comte d’Angoulême. Il est le père du roi François Ier.

Biographie

Issu du rameau des comtes d’Angoulême de la deuxième maison d’Orléans, il est le fils de Jean d’Orléans (1399-1467), comte d’Angoulême, et Marguerite de Rohan.

En 1467, à la mort de son père, il lui succède au comté d’Angoulême à l’âge de 8 ans, l’exercice de son autorité étant confié à sa mère et à Jean Ier de La Rochefoucauld.

Mariage et descendance

Le 16 février 1488, il épouse à Paris Louise de Savoie (1476-1531), fille du duc de Savoie Philippe II dit sans Terre et de Marguerite de Bourbon. Deux enfants naissent de cette union :

Il a également plusieurs liaisons :

Sépulture

Sa dépouille, ainsi que celle de son père, retrouvées dans la cathédrale d’Angoulême en 20113, sont réinhumées le 15 février 2015 lors d’une cérémonie présidée par Mgr Claude Dagens en cette même cathédrale4.

Généalogie simplifiée

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Généalogie simplifiée

Notes et références

  1. Anne Lacaud, « Angoulême : les ancêtres de François 1er réinhumés dans la cathédrale », Sud Ouest,‎ 15 février 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 20 février 2015)

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Dictionnaire de la Noblesse, de La Chenaye-Dubois, Tome XI, Paris, 1776.
  • fils de Michel Gaillard
  • Stéphane Urbajtel, « Les squelettes exhumés à la cathédrale d’Angoulême sont ceux des aïeux de François Ier », Charente libre,‎ 5 décembre 2011 (lire en ligne [archive], consulté le 20 février 2015)

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_II_(roi_de_France)

Henri II (roi de France)

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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Henri II et Henri Ier.

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Henri de France, Henri d’Orléans, Henri de Valois et Henri de Bretagne.

Henri II
Illustration.
Portrait d’Henri II par François Clouet (1550).
Titre
Roi de France
31 mars 154710 juillet 1559
(12 ans, 3 mois et 9 jours)
Couronnement 26 juillet 1547,
en la cathédrale de Reims
Gouvernement Ministres d’Henri II
Prédécesseur François Ier
Successeur François II
Duc de Bretagne
10 août 153631 mars 1547
(10 ans, 7 mois et 21 jours)
Prédécesseur François III de Bretagne
Successeur Retour à la couronne
Dauphin de France
10 août 153631 mars 1547
(10 ans, 7 mois et 21 jours)
Prédécesseur François de France
Successeur François de France
Biographie
Dynastie Valois-Angoulême
Date de naissance 31 mars 1519
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (France)
Date de décès 10 juillet 1559 (à 40 ans)
Lieu de décès Hôtel des Tournelles, Paris (France)
Sépulture Basilique de Saint-Denis
Père François Ier
Mère Claude de France
Conjoint Catherine de Médicis
Enfants Diane de France
François II Red crown.png
Élisabeth de France
Claude de France
Louis de France
Charles IX Red crown.png
Henri III Red crown.png
Marguerite de France
François de France
Victoire de France
Jeanne de France
Religion Catholicisme
Résidence Château de Blois
Château de Fontainebleau
Château de Saint-Germain-en-Laye
Château de Madrid

Henri II (roi de France)
Rois de France
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Henri II (né le 31 mars 1519 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 10 juillet 1559 à Paris) est roi de France de 1547 à sa mort. Deuxième fils de François Ier et de Claude de France, il devient l’héritier du trône à la mort de son frère aîné en 1536. Il reçoit alors les titres de dauphin et de duc de Bretagne.

Sacré roi de France le 26 juillet 15471 à Reims, il prend comme emblème le croissant de lune. Ses devises sont Plena est œmula solis (« L’émule du soleil est pleine ») et Donec totum impleat orbem (« Jusqu’à ce qu’elle remplisse le monde tout entier »).

Roi parfaitement représentatif de la Renaissance française, Henri II poursuit l’œuvre politique et artistique de son père. Il continue les guerres d’Italie, en concentrant son attention sur l’empire de Charles Quint qu’il parvient à mettre en échec. Henri II maintient la puissance de la France mais son règne se termine sur des événements défavorables comme la défaite de Saint-Quentin (1557) et le traité du Cateau-Cambrésis qui met un terme au rêve italien.

Son règne marque également l’essor du protestantisme qu’il réprime avec davantage de rigueur que son père. Devant l’importance des adhésions à la Réforme, Henri II ne parvient pas à régler la question religieuse, qui débouche après sa mort sur les guerres de Religion.

Il meurt accidentellement à l’âge de quarante ans : le 30 juin 1559, lors d’un tournoi tenu rue Saint-Antoine à Paris (devant l’ancien hôtel des Tournelles), il est blessé d’un éclat de lance dans l’œil par Gabriel de Montgommery, capitaine de sa garde écossaise. Il en meurt dix jours plus tard.

Jeunesse

Enfance tumultueuse

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Henri II enfant, huile sur panneau de Jean Clouet des années 1520, musée Condé.

En tant que second fils du roi de France, Henri reçoit le titre de duc d’Orléans dès sa naissance. Il reçoit le prénom de son parrain Henri VIII d’Angleterre2.

En application du traité de Madrid entre François Ier et Charles Quint, Henri reste otage en Espagne du 17 mars 1526 au 1er juillet 1530, en compagnie de son frère aîné François, dauphin et duc de Bretagne. Cette dure captivité a de lourdes conséquences sur son enfance et il en garde des séquelles psychologiques, devenant notamment hypocondriaque. Ce caractère rendra difficiles ses relations avec son père François Ier, qui accorde sa préférence à son jeune frère Charles.

Considéré comme le dernier roi chevalier, la légende dit qu’il a été formé à la chevalerie par la lecture d’Amadis de Gaule pendant sa captivité mais ce roman de chevalerie n’a été traduit en français qu’en 15403.

Jean Capello, ambassadeur de Venise à la cour de France, le décrit ainsi : « …la taille haute et bien prise, la figure belle et agréable, le teint un peu brun… » De son côté, Joachim du Bellay affirme, dans son Tumbeau du roy Henry II, que « son visage estoit doulx, meslé de gravité. » À la différence de son père, François Ier, Henri II est d’une nature plutôt taciturne. Selon le Vénitien Dandolo, il rit rarement, « au point que nombre de ceux qui sont à la cour assurent ne l’avoir jamais vu rire une seule fois. »

Mariage avec Catherine de Médicis

Il épouse le 28 octobre 1533 Catherine de Médicis, fille de Laurent II de Médicis, unique héritière de ses biens et nièce de Léon X, mais son cœur reste voué à sa confidente et préceptrice depuis l’âge de 15 ans Diane de Poitiers (avec qui il semble n’entretenir un adultère qu’après 1538 seulement).

Héritier du trône de France

Il succède à son frère François, mort en 1536, comme dauphin et duc de Bretagne, sans en gouverner le duché dont son père garde l’usufruit. Après avoir fait ses armes en Picardie, Henri rejoint les armées françaises au Piémont pour en commander l’avant-garde, participe à la prise de Moncalieri (23 octobre 1537), où il rencontre Filippa Duci pour une brève aventure dont naît son premier enfant, Diane de France. Cette naissance rassure le dauphin sur sa capacité à assurer sa descendance malgré l’absence d’héritier 4 ans après son mariage. Son infertilité temporaire est en fait due à une malformation pénienne causée par un hypospadias, comme le diagnostique son médecin Jean Fernel qui lui recommande avec succès de pratiquer le coitus more ferarum pour pouvoir procréer4.

Tensions à la cour de François Ier

Le 9 février 1540, Henri est investi de la jouissance de son duché, « pour son entretenement », le roi conservant la haute main sur les affaires du Dauphiné et du duché. Henri n’a en réalité aucune marge de manœuvre politique, son autorité se limite à la nomination de ses courtisans et amis à des charges et des terres. Ainsi donne-t-il à sa maîtresse Diane de Poitiers les anciennes terres ducales de Rhuys et de Fougères.

La rupture entre le roi et le dauphin éclate à la disgrâce du connétable de Montmorency en 1541 auquel le dauphin était très attachéa. La cour se trouve alors divisée en deux partis :

Campagnes militaires victorieuses

En août 1542, il commande l’armée du Roussillon dans la quatrième campagne de son père et de ses alliés allemands et turcs contre Charles Quint et participe au siège de Perpignan.

À l’automne 1544, il repousse les Anglais dans Calais, lève le siège de Montreuil, et échoue de peu à reprendre Boulogne-sur-Mer, finalement rachetée en 1550.

Dernières années de son père

Durant les dernières années du règne de François Ier, les deux factions rivalisent à la cour de France : la première menée par les conseillers du roi, l’amiral de France d’Annebault et le cardinal de Tournon, la seconde composée des appuis du dauphin Henri, autour de Diane de Poitiers et du connétable Anne de Montmorency.

Dans ce contexte, il fit pourtant donner un bal à Fontainebleau à l’occasion du baptême de sa fille, Élisabeth de Valois, en juillet 1546. Il s’y montra sous le costume évocateur de Capitaine tenant le bâton de commandement, dessiné par Le Primatice, (Nationalmuseum, Stockholm).

Roi de France

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Henri II après son sacre par le Cardinal de Lorraine pratiquant le toucher des écrouelles, livre d’heures, BnF.

Une administration nouvelle

Une révolution de palais

Article connexe : Ministres de Henri II.
 dans Folie
François de Lorraine, duc d’Aumale, devenu duc de Guise en 1550.
Portrait par François Clouet.
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Anne de Montmorency, connétable de France.
Portrait par Léonard Limosin.
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Henri II par François Clouet.

L’année 1547, avec la disparition de François Ier et l’avènement d’Henri II, voit un renouvellement complet du personnel de la Cour et des conseillers du souverain. L’ancienne faction au pouvoir est chassée sans ménagement et certains hauts responsables politiques sont emprisonnés et poursuivis par la justice royale. Les places au sein du conseil royal et les charges honorifiques de la cour sont redistribuées aux proches du nouveau roi : à côté d’Anne de Montmorency, on trouve désormais Jacques d’Albon de Saint-André fait maréchal et premier gentilhomme de la Chambre, et les princes lorrains, les frères François futur duc de Guise, et Charles, cardinal de Guise, futur cardinal de Lorraine.

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Double henri d’or a l’effigie d’Henri II, 1554, Bourges.

Le nouveau roi, à 28 ans, désire marquer une rupture avec le train de vie de son prédécesseur et un courant d’austérité souffle passagèrement sur la cour royale. Le nombre de dames d’honneur est réduit et l’accès à la personne royale, resserré. Henri II s’entoure de nouveaux conseillers.

Politique administrative

Poursuivant la politique administrative de son père, Henri II réforme certaines institutions qui contribuent à faire de la France un État puissant au pouvoir centralisé. Henri II ordonne ainsi en 1557 qu’un type unique de poids et mesures soit désormais appliqué à l’ensemble de la banlieue de Paris, puis dans un second temps à tout le ressort du Parlement de Paris, avec dépôt d’un étalon à l’hôtel de ville.

Dès le début de son règne, il met en place un véritable système ministériel, généralisant le gouvernement de son père. En 1547, l’administration est supervisée par quatre secrétaires d’État, choisis dans la compagnie des notaires-secrétaires du roi. Ils sont chargés des commandements du roi et plus particulièrement de l’expédition des affaires financières. À l’origine chargés d’un secteur topographique du royaume, ils prennent en 1557 le titre de secrétaire d’État et des finances du roi. Les registres du Trésor royal sont confiés à un contrôleur général. Henri II poursuit également l’unification du système judiciaire avec la création (par l’ordonnance de janvier 1551), des présidiaux, tribunaux intermédiaires entre les parlements et les juridictions inférieures. Ces présidiaux sont composés de 9 juges chacun et sont situés au siège des bailliages et sénéchaussées).

En 1553, une ordonnance royale prévoit que les maîtres des requêtes visitent chaque année les provinces.

Politique financière

L’année 1555 voit l’institution du Grand Parti de Lyon, un emprunt géant levé auprès des marchands-banquiers de la ville de Lyon (principale place financière du royaume de France) qui refinance à long terme l’ensemble des dettes royales existantes. Le caractère innovant de cet emprunt n’empêche pas les circonstances militaires et politiques de le faire s’achever par une faillite qui entraîne la convocation par le roi des états généraux de Paris en janvier 1558 pour en obtenir le vote d’une contribution.

À l’instar de son prédécesseur, Henri II doit faire face à d’importants besoins financiers et suit l’exemple de François Ier en recourant à l’augmentation des impôts existants (tentatives d’uniformisation de la gabelle, création du taillon et application de nouvelles crues de taille, développement des taxes sur les importationsb). Les mêmes causes produisant des effets similaires, Henri II doit faire face, comme François Ier à La Rochelle en 1542, à une révolte paysanne, la jacquerie des Pitauds, qui contamine les villes, dont Bordeaux. Henri II confie la répression au connétable Anne de Montmorency. La réaction de Montmorency est brutale : la cité perd ses privilèges, est désarmée, doit verser une amende de 200 000 livres, voit son parlement suspendu. 140 personnes sont condamnées à mort. La répression s’étend ensuite dans les campagnes d’alentour où l’on pend les meneurs. En 1549, Henri II amnistie la cité.

À l’instar de son père, il veille également à améliorer le recouvrement de l’impôt, et ordonne (édit de janvier 1551) la réunion des 4 trésoriers de France et des 4 généraux des finances en un même corps de trésoriers généraux, dont l’effectif est porté à 17.

Après les réformes administratives et fiscales engagées successivement par François Ier et Henri II, l’essentiel des ressources de l’État provient désormais des aides.

Les relations étrangères

L’Angleterre

Dès 1548, Henri II connaît son premier conflit en tant que roi de France. Il se heurte au roi d’Angleterre Édouard VI, qui s’offusque de la réception à la cour de France de Marie Stuart, reine d’Écosse, qui doit épouser le dauphin François. La jeune reine d’Écosse est obligée de se réfugier en France pour échapper aux troupes anglaises qui entendent marier Marie à Édouard VI. Les Écossais, défaits à Pinkie Cleugh, font jouer la vieille alliance avec la France, la Auld Alliance, et Henri II accepte d’accueillir la jeune reine à la cour de France. De plus, Marie Stuart, fille de Marie de Guise, est la nièce des Lorrains, dont l’influence sur Henri II a permis d’arranger ce mariage. En 1549 et 1550, les armées d’Henri II, sous le commandement de François de Guise et de Leone Strozzi, assiègent Boulogne-sur-Mer que les Anglais occupent depuis 1544. Le 24 mars 1550, le traité d’Outreau restitue la ville à la France, et impose la domination d’Henri II en Écosse. Plus tard, en 1558, les troupes du duc de Guise reprennent la ville de Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

Les Habsbourg

Les relations d’Henri II avec les Habsbourg s’inscrivent dans la continuité de celles de son prédécesseur.

Dès 1551, Henri II écoute les princes réformés d’Allemagne, qu’il avait bien connus lorsqu’il était dauphin. En janvier 1552, il reçoit à Chambord le margrave Albert de Brandebourg qui lui suggère d’occuper Cambrai, Verdun, Toul et Metz (ces trois dernières villes constituant les Trois-Évêchés), cités d’Empire de langue française et bénéficiant traditionnellement d’une certaine autonomie. Henri II y prendrait le titre de « vicaire d’Empire ». Le traité de Chambord est signé le 15 janvier 1552, scellant l’alliance d’Henri II avec les princes réformés, contre Charles Quint.

Le « voyage d’Allemagne » débute à Joinville, où l’armée française est rassemblée en mars 1552, sous le commandement du connétable de Montmorency et du duc de Guise. Cambrai, Verdun et Toul ouvrent leurs portes sans opposer de résistance ; le 18 avril 1552, Henri II entre dans Metz. En octobre 1552, sur ordre de Charles Quint, Ferdinand Alvare de Tolède, duc d’Albe, met le siège devant Metz, où reste une faible garnison sous les ordres de François de Guise. Le siège dure quatre mois et reste voué à l’échec, ce malgré le déploiement d’importantes forces impériales : 35 000 fantassins, 8 000 cavaliers et 150 canons.

La poursuite des guerres d’Italie

Article détaillé : Guerres d’Italie.

Pour l’Italie comme en d’autres domaines, Henri II tente d’inscrire ses pas dans ceux de son père. Au-delà des motivations italiennes de ses prédécesseurs, il faut rappeler que Catherine de Médicis entretient une cour très italianisée et que les Guise sont alliés à la famille d’Este : François a épousé Anne d’Este, fille du duc de Ferrare.

En 1545, le pape Paul III donne le duché de Parme et Plaisance à son fils Pierre-Louis Farnèse. Après l’assassinat de ce dernier, le duché passe à Octave Farnèse mais reste convoité par Ferrand Gonzague, vice-roi de Milan. Henri II accepte d’intervenir en appui des Farnèse d’autant plus que Jules III, nouveau pape élu, penche nettement du côté de l’Empire. Les troupes royales, commandées par les maréchaux de Brissac et de Thermes, affrontent l’armée impériale augmentée de contingents pontificaux.

En avril 1552, une première trêve est négociée par le cardinal François de Tournon. Ce dernier, ambassadeur d’Henri II en Italie de 1551 à 1556, est plus enclin à la diplomatie qu’à la guerre et s’emploie à faire échouer un projet d’expédition contre Naples. Il réussit à faire placer la ville de Sienne, qui a évacué sa garnison espagnole, sous la protection du royaume de France.

Les 8 et 9 octobre 1553, une expédition du maréchal de Thermes, qui s’est adjoint l’appui d’une flotte turque, enlève la Corse aux Génois.

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Le pape Paul IV.

En 1554, Sienne cherche à en découdre avec Florence. L’armée royale, commandée par Pierre Strozzi, est défaite le 3 août à Marciano della Chiana par l’armée de Florence ; Sienne est assiégée. Défendue par Monluc, la ville tombe le 17 avril 1555 et passe sous contrôle florentin.

Le 16 janvier 1556, Charles Quint abdique en faveur de son fils Philippe II mais conserve la couronne impériale qu’il transmet à son frère Ferdinand Ier du Saint-Empire puis se retire au monastère de Yuste. De son côté, le roi de France perd progressivement ses appuis: les princes allemands réformés ont signé la Paix d’Augsbourg leur donnant la liberté de religion et les Turcs se révèlent moins actifs en Méditerranée occidentale. Le nouveau roi d’Espagne et la France signent donc une trêve à l’abbaye de Vaucelles. La trêve est destinée à durer 5 ans et reconnaît à la France ses conquêtes territoriales du Piémont et des Trois-Évêchés. Cet accord souffre néanmoins d’un défaut majeur: tout comme la paix d’Augsbourg, il n’a pas reçu l’aval du pape.

Paul IV, élu pape en 1555, est animé d’une haine farouche envers l’Empereur : « Depuis mille ans, il n’est pas né un homme aussi méchant que lui ». Il multiplie les provocations envers Philippe II et envoie son neveu le cardinal Carlo Carafa comme légat à la cour de France en 1556. Ce dernier en revient avec une promesse d’intervention d’Henri II.

En novembre 1556, le duc de Guise, auréolé de sa gloire messine, rejoint le maréchal de Brissac en Piémont, avec l’objectif avoué d’enlever Naples aux Espagnols. Les manœuvres de Philippe II et de ses alliés anglais et savoyards au nord de la France remettent rapidement en cause ce plan et François de Guise est contraint de rentrer précipitamment en France après la défaite française de Saint-Quentin. Cette dernière tentative manquée marque la fin des ambitions françaises en Italie, formalisée par le traité du Cateau-Cambrésis par lequel Henri II restitue l’ensemble des possessions françaises dans le pays, y compris la Corse.

Derniers affrontements entre Philippe II et Henri II

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Portrait de Philippe II d’Espagne
par Titien.

Philippe II se marie en 1554 avec Marie Tudor, alliance qui lui permet de bénéficier de la puissance maritime de l’Angleterre. Il dispose également aux Pays-Bas d’une armée de 60 000 hommes sous les ordres du duc Emmanuel-Philibert de Savoie. Les alliés profitent du départ de l’armée du duc de Guise pour l’Italie pour lancer l’offensive vers Paris, à travers l’Artois. L’armée française, commandée par le connétable Anne de Montmorency essuie une terrible défaite à Saint-Quentin le 10 août 1557, avec plus de 3 000 morts et plusieurs milliers de prisonniers dont le propre connétable, l’amiral de Coligny et le maréchal de Saint-Andréc.

Henri II confie au duc de Nevers François de Clèves la constitution d’une nouvelle armée et rappelle le duc de Guise d’Italie pour lui confier les opérations militaires dans le Nord du pays en tant que lieutenant général du royaume. Guise choisit de marcher sur Calais, qu’il enlève le 6 janvier 1558, puis retourne vers Thionville qu’il atteint le 22 juin et enlève en juillet.

L’armée commandée par le maréchal de Thermes est battue à Gravelines par les Espagnols. La route de Paris est ouverte. Henri II réunit alors une armée de 50 000 hommes et se porte à la rencontre de ses adversaires. Mais les Espagnols doivent licencier leur armée, faute d’argentd.

Les Anglais chassés du sol français et les Impériaux repoussés au-delà de la Moselle, l’équilibre est à peu près rétabli. Les deux royaumes n’ont pas vraiment les moyens de continuer la guerre, d’autant que Philippe II, veuf de Marie Tudor depuis le 17 novembre 1558, ne peut plus compter sur les ressources de l’Angleterre. Les deux pays conviennent donc d’un traité de paix signé le 3 avril 1559 au Cateau-Cambrésis. Henri II restitue à Philippe II toutes ses possessions dont le Piémont, la Savoie, et la Bresse, pourtant occupée depuis 30 ans, ainsi que la Corse, mais conserve les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun ainsi que cinq places fortes en Piémont pour trois ans. La paix est sanctionnée par deux mariages :

  • Henri II donne sa fille Élisabeth en mariage à Philippe II ;
  • sa sœur Marguerite épouse le duc Emmanuel-Philibert de Savoie.

De son côté, la nouvelle reine d’Angleterre, Élisabeth Ire, doit assurer son trône après une succession délicate et n’est pas en mesure de disputer la ville de Calais au roi de France. Par le premier traité du Cateau-Cambrésis, signé les 12 mars et 2 avril 1559, elle permet aux Français de conserver la ville contre une indemnité de 500 000 écus.

Les affaires religieuses

Répression du protestantisme

Sous le règne d’Henri II, la réforme protestante continue de se développer. Sous l’influence de Diane de Poitiers, le roi, fervent catholique, décide de prendre de sévères mesures à l’égard de la nouvelle religion.

Dès le 8 octobre 1547, une chambre ardente est constituée au Parlement de Paris, chargée de connaître des procès d’hérésie, avec à sa tête l’inquisiteur Matthieu Ory. En trois ans, elle rend plus de 500 arrêts contre les protestants, et est à l’origine d’une violente répression à leur encontre entre 1547 et 1549.

Le 19 novembre 1549, l’édit de Paris rend une partie de leur pouvoir aux juges ecclésiastiques.

Le 27 juin 1551, l’édit de Châteaubriant remet aux juges séculiers les causes des « hérétiques » ayant provoqué des troubles et coordonne la répression. Seuls les catholiques sont autorisés à ouvrir des écoles.

Il est complété le 24 juillet 1557 de l’édit de Compiègne, qui accentue la répression, y compris contre les catholiques qui aident ou hébergent des protestants.

Crise gallicane (1551)

En 1551, dans le contexte de la guerre et de la gestion des affaires italiennes, un violent conflit oppose Henri II au pape Jules III. Le 27 juillet 1551, le pape lance l’anathème contre le roi. En réaction, Henri II rompt toutes ses relations avec la papauté et l’idée d’un schisme, quoique vite écartée, est évoquée. Henri II préfère prendre des mesures de rétorsions. Il interdit le transfert des bénéfices à Rome, il s’oppose à la participation des prélats français au concile de Trente et le 13 août, il déclare la guerre au pape. Inquiet de la rupture engagée, le pape cherche à se réconcilier dès le mois d’octobre.

Le roi bénéficie de l’appui du Parlement de Paris, toujours hostile à l’ingérence de Rome dans les affaires françaises. Ainsi, en 1557, celui-ci s’oppose au rétablissement de l’Inquisition dans le royaume.

L’attachement du roi à la religion catholique ne l’empêche pas de soutenir les princes réformés d’Allemagne et de maintenir l’alliance avec les Turcs qu’avait initiée François Ier, dans une dynamique propre au XVIe siècle d’affirmation des intérêts de l’État, même contre d’autres monarques catholiques.

Extension du protestantisme

Malgré tous les édits répressifs, le protestantisme connaît à la fin des années 1550 une croissance exponentielle qu’il n’avait encore jamais connue. Les adhésions se multiplient dans la noblesse. Deux princes du sang, Antoine de Navarre et son frère le prince de Condé, contribuent à diffuser les nouvelles idées en se faisant notamment accompagner dans leurs déplacements par des ministres. Les deux frères participent également aux célébrations du Pré-aux-Clercs organisées à Paris par les protestants en mai 1558 et auxquelles participent plusieurs centaines de personnes. Les premières églises réformées se mettent en place et en mai 1559, a lieu le premier synode national des églises, au Faubourg Saint-Honoré, qui publie la Confession de foi des églises françaises en 40 articles.

Un mouvement de sympathie naît au sein-même de la cour, dans l’entourage de la reine, de la sœur du roi, Marguerite et du roi lui-même avec les neveux d’Anne de MontmorencyFrançois d’Andelot, le cardinal de Châtillon et l’amiral Gaspard de Coligny. Comme eux, de nombreux gentilshommes hésitent par fidélité au roi à afficher leurs convictions.

Crispations croissantes (1558-1559)

En septembre 1557, une émeute éclate à Paris rue Saint-Jacques, où des réformés s’étaient rassemblés. En septembre 1557, Henri II est victime d’une tentative d’assassinat par un dénommé Caboche, vite maîtrisé par la garde du roi, et exécuté dans les heures ayant suivi son arrestation, sans procès ni interrogatoire. Cette promptitude à exécuter le régicide entraîne à l’époque la conviction qu’il s’agit d’un attentat commandité par le parti protestant, sans que la preuve ait pu en être apportée[réf. nécessaire].

Henri II répond aux tensions religieuses avec l’édit d’Écouen, le 2 juin 1559, qui stipule que tout protestant révolté ou en fuite sera tué, et nomme également des commissaires chargés de poursuivre les réformés. De nombreux parlementaires sont acquis aux idées de la Réforme et, à l’occasion de la mercuriale du 10 juin, le roi embastille ceux qui critiquent ouvertement sa politique de répression. La plupart se rétractent, à l’exception d’Anne du Bourg, qui est brûlé en place de Grève quelques mois après la mort du roi. .

Mort et succession

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Le tournoi fatal. Gravure allemande du XVIe siècle.
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L’agonie d’Henri II à l’hôtel des Tournelles.
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À l’occasion du double mariage d’Élisabeth de France avec Philippe II d’Espagne et de Marguerite de France, sœur du roi, avec le duc de Savoie, un tournoi est organisé le 30 juin 1559 rue Saint-Antoine, la plus large rue de Paris à l’époquee, car elle a déjà les dimensions qu’on lui connaît de nos jours.

Au cours d’une joute se déroulant devant l’hôtel de Sully (soit au niveau de l’actuel numéro 62), Henri II est grièvement blessé par Gabriel de Lorges, comte de Montgommery, capitaine de sa garde écossaise. La lance de ce dernier s’étant brisée lors du choc contre l’armure du roi, celui-ci reçoit une écharde au travers de son heaume qui lui transperce l’œil. Il est transporté à l’hôtel des Tournelles, résidence royale toute proche située à l’emplacement de l’actuelle place des Vosges. Malgré les soins des médecins (dont François Pidoux) et des chirurgiens royaux (dont Ambroise Paré), ainsi que d’André Vésale, chirurgien particulier de Philippe II d’Espagne appelé d’urgence de Bruxelles au chevet du blessé, le roi meurt dans d’atroces souffrances le 10 juillet.

Les entrailles et le cœur du monarque furent portés à l’église des Célestins, tandis que le corps était embaumé. Le 29 juillet, on exposa l’effigie du roi sur une estrade haute de quatre marches, surmontée d’un dais. Paré des ornements royaux (la couronne fermée, la tunique de satin violet semée de fleur de lys, le manteau fourré d’hermine), tandis que le sceptre et la main de justice étaient placés de part et d’autre, le mannequin témoignait de l’éclat permanent de la dignité royale. Pendant six jours, on servit les repas comme s’il s’agissait d’un être vivant. Le 5 août, l’effigie fut enlevée. Le cercueil abritant le corps périssable du monarque était désormais exposé seul, sur de simples tréteaux. Le 11 août, l’effigie et le corps furent portés solennellement à la cathédrale Notre-Dame, où l’on célébra deux jours des messes de requiem et enfin le 13 août, le cortège funèbre se rendit à Saint-Denis.

Article détaillé : Gabriel Ier de Montgommery.

Plusieurs astrologues auraient conseillé au roi d’éviter tout combat singulierf. Le quatrain I-35, par lequel Nostradamus aurait anticipé la mort de Henri II, est l’un de ses plus célèbres, mais ni Nostradamus ni ses contemporains n’ont relié le quatrain à l’événement6,7 :

« Le lion jeune le vieux surmontera
En champ bellique par singulier duelle,
Dans cage d’or les yeux lui crèvera,
Deux classes une puis mourir mort cruelle. »

Au cours de la Révolution française, son tombeau en la basilique Saint-Denis fut profané. Le vendredi 18 octobre 1793, son cercueil fut extrait du caveau des Valois et son corps jeté dans une fosse commune. Son gisant, le représentant aux côtés de Catherine de Médicis, réalisé par Germain Pilon en 1565 est encore visible dans la basilique.

Un monument funéraire appelé les Trois Grâcesg, contenant le cœur du roi, et conservé au musée du Louvre, est resté érigé jusqu’à la Révolution dans la chapelle d’Orléans de l’église du couvent des Célestins à Paris. À la Restauration, le vase de cuivre contenant la relique est remplacé par une copie en bois.

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François II, fils aîné d’Henri II, lui succède à l’âge de 15 ans.

Ronsard a célébré Henri II dans Les Hymnes de 1555. Le poète avait déjà écrit une Avant-entrée du Roi très chrestien à Paris pour l’entrée solennelle du 16 juin 1549.

Le mécène

Les arts

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Article détaillé : Pléiade (XVIe siècle).
Spectacle nautique donné lors de l’entrée royale d’Henri II à Rouen, le 1er octobre 1550.

Henri II s’inscrit également dans la continuité de son père dans son soutien au développement artistique et intellectuel, quoique de façon moins flamboyante. La nouveauté du règne est caractérisée surtout dans la mise en scène du pouvoir royal, par la multiplication des entrées royales et des festivités. La monarchie fait travailler ensemble poètes, architectes, sculpteurs et peintres pour magnifier le pouvoir royal à l’occasion de fêtes éphémères. Pour les entrées royales, des ouvrages sont publiés pour rappeler le souvenir des portes splendidement décorées, tels des arcs de triomphes, parfois accompagnés de poèmes et de musique jouée au passage du roi. Celui-ci fait également appel à des orfèvres réputés pour le faire revêtir de luxueuses armures de parade. Cette politique de mise en scène artistique sera habilement reprise à sa mort par son épouse Catherine de Médicis.

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Aile Lescot au Louvre.

Henri II modifie les plans d’aménagement du palais du Louvre tels que conçus quelques années avant la mort de François Ier et confirme l’architecte Pierre Lescot à la tête des travaux. L’architecte de prédilection d’Henri II reste néanmoins Philibert Delorme, le premier à porter le titre d’architecte du roi, qui dirige nombre de projets de construction ou de réaménagements de châteaux (Saint-Maur, Anet, Meudon…), inventeur de l’ordre français. Toujours sur un plan architectural, le règne d’Henri II voit arriver l’ordre colossal en France, introduit par Jean Bullanth dans la reconstruction du château d’Écouen ou dans la construction du Petit Château à Chantilly et du Château Neuf à Saint-Germain.

Les sculptures de l’aile dite Lescot du Louvre sont l’œuvre de Jean Goujon, sculpteur du roi Henri II. L’autre sculpteur emblématique du XVIe siècle, Germain Pilon se fait une spécialité des sculptures funéraires, avec la réalisation des tombeaux et des gisants des rois de France.

La littérature française s’enrichit également de l’œuvre de grands écrivains, tels Michel de Montaigne et Étienne de La Boétie, et d’un nouveau mouvement poétique, la Pléiade, avec Pierre de Ronsard, Joachim du Bellay

Le Nouveau Monde

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La baie de Guanabara en 1555.

En 1555, un demi-siècle après la découverte du Brésil par Cabral, Henri II charge le vice-amiral de Bretagne Nicolas Durand de Villegagnon de l’installation d’une colonie française dans la baie de Guanabara (au Brésil), reconnue cinq ans auparavant par le navigateur et cartographe Guillaume Le Testu. Des Havrais ont installé un comptoir quelques années plus tôt, proche de l’actuel Cabo Frio, afin de fournir l’industrie drapière de Rouen en Brésil (pau brasil en portugais), dont est tirée une teinture rouge.

Accompagné de 600 colons, Villegagnon fonde la France antarctique et fait construire une bourgade, Henryville, et le Fort Coligny pour en défendre l’accès. Villegagnon a lancé son expédition avec d’importantes difficultés de recrutement et doit faire face à des défections dues à sa rigueur morale, opposée aux relations charnelles entre colons et indiennes tupinambas. Il renvoie Le Testu en France pour solliciter des renforts. L’amiral Gaspard de Coligny accède à cette requête qui rejoint son objectif de créer une colonie protestante dans cette région du monde. Trois navires quittent Honfleur le 19 novembre 1556 avec à leur bord un groupe de réformés, dont le pasteur Jean de Léry.

Ce dernier évoque, dans son récit, les dissensions continuelles au sein de la colonie, notamment ses affrontements avec André Thevet, moine franciscain et aumônier de l’expédition initiale de Villegagnon. Les divisions religieuses de la communauté profitent aux Portugais qui, en 1560, prennent et détruisent le fort Coligny et signent la fin de la première aventure française en Amérique du Sudi. Les premiers échantillons de pétun (tabac ou herbe angoumoisine) auraient été ramenés en France par Thevet à l’occasion de ces voyages, bien que la diffusion de l’usage de cette plante soit imputée à Jean Nicot, qui en a ramené de Lisbonne et en a vanté les propriétés curatives à Catherine de Médicis.

Fiefs réunis à la Couronne

L’extension territoriale réalisée sous François Ier, la brièveté du règne d’Henri II et le succès relatif de ses campagnes militaires expliquent la faible évolution du territoire de la Couronne à la mort du roi. Il convient néanmoins de mentionner l’union de la Bretagne à la France, effective du fait du sacre d’Henri, déjà duc de Bretagne, bien qu’elle soit logiquement portée au crédit de François Ier.

Les territoires italiens et savoyards, ainsi que la Corse, sont perdus à la suite des défaites de Saint-Quentin et Gravelines. Les seuls succès en la matière sont donc l’annexion des Trois-Évêchés en 1555 et celle des comtés de Calais et d’Oye en 1558.

Ascendance

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Ascendance d’Henri II de France

Descendance

Tableau de famille de Henri II et de son épouse.

Bien que longtemps considérée comme stérile, Catherine de Médicis donne à Henri II dix enfants, dont trois morts en bas âge :

Il a également des enfants illégitimes :

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La devise aux croissants.
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Le même symbole sur les stalles de l’église Saint-Gervais-Saint-Protais de Paris.

Emblématique

Comme de nombreux princes de la Renaissance, Henri II utilise une emblématique riche et variée. Sa principale devise personnelle lui vient de sa jeunesse. Il s’agit du croissant ou plus souvent du triple croissant entrelacé, associé à la phrase latine donec totum impleat orbem (jusqu’à ce qu’il emplisse le monde entier). Le croissant provient-il de la brisure des Valois-Angoulême, qui rompaient les armes de France d’un lambel d’argent chargé de trois croissants de gueules ? Comme souvent, ce corps de devise formait un jeu de mot avec la sentence : à l’origine, il soulignait le fait que le jeune prince n’était que le dauphin et ne jouissait donc pas de la plénitude de son pouvoir. Le croissant était certes un cercle évidé, inachevé, mais il fallait également le prendre à son sens littéral. La gloire des trois croissants avait ainsi vocation à s’accroître jusqu’à s’étendre au monde entier, orbem signifiant à la fois cercle et monde. Cette devise s’inscrivait dans la tradition impériale et providentialiste de la dynastie. Mais le croissant est aussi l’emblème de Diane chasseresse, bien entendu utilisé par Diane de Poitiers, y compris dans sa forme entrelacée…

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Monogramme de Henri II et Catherine de Médicis sur la colonne Médicis.

Le monogramme forme un autre élément important de l’emblématique henricienne. Il est composé d’un H et de deux C. Les deux C sont entrelacés dos à dos avec le H. Le problème est que les branches des C ne dépassent pas les jambages du H, de sorte qu’on lit plus facilement D que C. Belle ambigüité qui semble voulue mais dont Catherine n’a pas été dupe. Après la mort d’Henri II, elle a fait redessiner le chiffre avec les extrémités des C qui dépassent nettement les jambages du H, de sorte que plus aucune confusion n’est possible.

Honoré de Balzac, dans Sur Catherine de Médicis (1841-1843) refuse de croire qu’on ait pu vouloir mettre l’initiale de Diane9 :

« C’est ici le lieu de détruire une de ces opinions populaires erronées que répètent quelques personnes, d’après Sauval d’ailleurs. On a prétendu que Henri II poussa l’oubli des convenances jusqu’à mettre le chiffre de sa maîtresse sur les monuments que Catherine lui conseilla de continuer ou de commencer avec tant de magnificence. Mais le double chiffre qui se voit au Louvre dément tous les jours ceux qui sont assez peu clairvoyants pour donner de la consistance à ces niaiseries qui déshonorent gratuitement nos rois et nos reines. L’H de Henri II et les deux C adossés de Catherine, paraissent aussi former deux D pour Diane. Cette coïncidence a dû plaire à Henri II, mais il n’en est pas moins vrai que le chiffre royal contenait officiellement la lettre du roi et celle de la reine. Et cela est si vrai, que ce chiffre existe encore sur la colonne de la Halle au Blé, bâtie par Catherine seule. On peut d’ailleurs voir ce même chiffre dans les caveaux de Saint-Denis sur le tombeau que Catherine se fit élever à elle-même de son vivant à côté de celui de Henri II, et où elle est représentée d’après nature par le sculpteur pour qui elle a posé. »

Croissants et monogrammes sont les éléments les plus souvent employés. On les trouve fréquemment sur les monnaies10. Les commandes royales en regorgent, que ce soient les reliures de la bibliothèque royale, les décors sculptés du Louvre de Pierre Lescot ou les bronzes du château de Fontainebleau.

La relation avec Diane forme un autre pôle important de la mythologie développée par Henri II et l’emblématique qui en découle. Prenant prétexte de sa passion pour la chasse, Henri II fait réaliser de nombreux décors en rapport avec la déesse antique de la chasse, Diane. Les arcs et les flèches, les cerfs et les chiens, caractéristiques de la divinité, sont très fréquents dans l’emblématique henricienne. On les retrouve ainsi dans les vitraux que le roi offrit à la Sainte-Chapelle de Vincennes ou au plafond de l’escalier Henri II du Louvre.

Henri II dans la culture

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Édouard Detaille, La mort du roi Henri II au tournoi de l’hôtel des Tournelles, 1906.

Citation

« Reste à avoir bon cœur et ne s’étonner de rien », écrit après la bataille de Saint-Quentin remportée par le duc Emmanuel-Philibert de Savoie.

Cinéma et télévision

Littérature

Notes et références

Notes

  1. L’îlot sur lequel fut construit le fort Coligny porte encore aujourd’hui le nom d’Ilha de Villegagnon.

Références

  1. Gildas Salaün, « Le Douzain aux croissants d’Henri II, la marque de l’ambition », Monnaie magazine,‎ mai 2017, p. 38-41 (ISSN 1626-6145)

Voir aussi

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Source partielle

  • Marcel Reinhard (sous la direction), Histoire de France, Larousse, 1954

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

 

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Henri II (roi de France)
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François de France
Coat of Arms of the Dauphin of France.svg
Dauphin de France
10 août 153631 mars 1547
François de France
François de Bretagne
Duc de Bretagne
1536-1547
Dernier titulaire
(Le duché est rattaché au domaine royal)
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