Système Richard Ferrand à l’Assemblée : l’opposition s’en étrangle…

 

 

Bah… c’est le système Brenterch ou Luraghi…

Les innombrables victimes de ces deux-là y ont toutes goûté.

Pourquoi donc n’ont-elles jamais été entendues ?

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/29/la-colere-froide-dandre-chassaigne-apres-un-tour-de-force-de-ri_a_23007535/

La colère froide d’André Chassaigne après un tour de force de Richard Ferrand

 

Le patron des députés communistes n’a pas gouté la décision de La République en marche de s’arroger toutes les vice-présidences de l’Assemblée.

 

29/06/2017 10:16 CEST | Actualisé il y a 2 heures

POLITIQUE – L’ambiance était électrique dans l’hémicycle. Ce n’était que la deuxième journée de la législature et pourtant les députés étaient déjà à cran en raison d’un tour de passe passe des « contructifs » appuyés par La République en marche au détriment des Républicains.

Après une suspension de séance de trois heures, la tension n’est pas retombée puisque Richard Ferrand a décidé de s’arroger tous les postes de vice-présidents de l’Assemblée pendant le temps durant lequel les Républicains boycotteront le bureau de l’institution.

Cette décision a été unanimement dénoncée par les groupes d’opposition de gauche. Notamment par André Chassaigne, patron des députés communistes, pris d’une colère froide.

Une intervention de 2’30 visible ci-dessous.

Lire aussi :

Pourquoi cette tradition instituée par Sarkozy à l’Assemblée vire au casse-tête

Récit d’un deuxième jour surréaliste à l’Assemblée nationale

Comment Solère a réussi « un hold-up institutionnel » face à Ciotti

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

 

 

http://www.boursorama.com/actualites/razzia-de-la-republique-en-marche-sur-l-assemblee-nationale-b8bfad6175bce6061f1c56f0858bf1e8

Razzia de La République en marche sur l’Assemblée nationale

 

Reuters le 29/06/2017 à 13:44

 

Système Richard Ferrand à l'Assemblée : l'opposition s'en étrangle... dans AC ! Brest a800aa9115aadf6ce316e4d677195357-627x417

 

RAZZIA DE LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE SUR L’ASSEMBLÉE NATIONALE

 

PARIS (Reuters) – Le groupe La République en marche (LREM), qui dispose de la majorité absolue à l’Assemblée, s’est taillé la part du lion dans les postes de responsabilité au Palais-Bourbon en s’attribuant jeudi six présidences de commissions sur huit.

Son allié du MoDem récupère de surcroît celle des Affaires étrangères avec l’élection de Marielle de Sarnez, ne laissant à l’opposition que celle de la commission des Finances.

Le groupe LREM, qui a placé l’un des siens, François de Rugy, à la présidence de l’Assemblée, a également favorisé l’élection mercredi du « constructif » Les Républicains Thierry Solère au poste de troisième questeur.

Une tradition datant de 1973 veut que les deux premiers questeurs appartiennent à la majorité et le troisième à un membre de l’opposition.

Alors qu’Eric Ciotti, un LR partisan d’une opposition frontale à la majorité, devait occuper ce poste, Thierry Solère s’est fait élire avec les voix du groupe LREM, expliquant que son groupe se situait dans une opposition « constructive ».

Cela a provoqué une vive réaction du groupe LR qui a provoqué une série de suspensions de séance et son refus de siéger au sein du bureau de l’Assemblée. Le groupe LR estime que Thierry Solère « n’appartient pas à l’opposition » et ne peut donc être ce troisième questeur.

LES « CONSTRUCTIFS » DIVISES

Les UDI du groupe « constructif » n’ont pas non plus apprécié cette candidature annoncée au dernier moment.

« Nous n’étions pas au courant. C’est scandaleux. Nous allons en discuter lundi. Nous sommes sur des plaques tectoniques qui bougent », a dit Philippe Vigier, ancien président du groupe UDI.

LR, le principal groupe d’opposition qui compte cent élus, pourrait rentrer dans le rang, un accord scellé dans la nuit de mercredi à jeudi ayant été respecté mercredi pour l’élection d’Eric Woerth (LR) à la tête de la commission des Finances.

Afin de faciliter l’élection d’Eric Woerth, acquise à la majorité relative au troisième tour de scrutin, les groupes LREM et MoDem n’ont pas participé au scrutin.

Le candidat LR a dû affronter trois autres candidats, le constructif UDI Charles de Courson, le LFI Eric Coquerel et la Nouvelle gauche Valérie Rabault, une socialiste.

Le groupe LR a exprimé son mécontentement à propos de la composition des bureaux des différentes commissions, ses candidats n’ayant pas été élus à des postes de secrétaires.

Son président, Christian Jacob, a toutefois annoncé que son groupe ne boycotterait pas le Congrès du Parlement convoqué lundi à Versailles par le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, au contraire de ce qu’a annoncé l’UDI Jean-Christophe Lagarde.

« On n’est pas dans une attitude de blocage de quoi que ce soit », a dit Christian Jacob dans les couloirs de l’Assemblée.

« Nous participerons à tous les débats, on fera nos propositions, on fera notre travail de parlementaire mais l’exécutif de cette assemblée ne peut pas être entre les mains d’un seul parti. Ce n’est pas possible », a-t-il déclaré.

« Je fais confiance au président de la République, au président de notre assemblée pour trouver les solutions de façon à ce que l’opposition soit respectée », a-t-il ajouté.

(Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

 

 

http://www.francetvinfo.fr/elections/bataille-des-postes-coups-de-poker-president-fantome-la-folle-nuit-de-l-assemblee-nationale-en-quatre-actes_2260493.html

Bataille des postes, coups de poker, président fantôme… La folle nuit de l’Assemblée nationale en quatre actes

 

Le groupe des Constructifs a « piqué » le poste de questeur au groupe Les Républicains, contrairement à la tradition de l’Assemblée, déclenchant une énorme pagaille dès le deuxième jour de la législature.

 

Le président du groupe La France insoumise à l\'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon, le 28 juin 2017.

Le président du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon, le 28 juin 2017. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

avatar

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 29/06/2017 | 12:56
publié le 29/06/2017 | 12:56

Coups bas, polémiques et prises de parole insurgées : les nombreux députés nouvellement élus ont bénéficié d’un apprentissage très particulier dès leur deuxième séance au Palais-Bourbon, qui s’est terminée tard dans la nuit, mercredi 28 juin. L‘Assemblée nationale devait élire son bureau : les six vice-présidents, les douze secrétaires et les trois questeurs, chargés de gérer son budget. Une séance qui relève normalement de la pure formalité. En 2012, elle avait duré cinq minutes. A 15 heures, mercredi, les députés ne se doutaient donc pas qu’ils quitteraient l’Hémicycle… à 0h35.

Tout est parti d’un coup de poker du groupe Les Constructifs (des élus de droite prêts à travailler avec Emmanuel Macron), qui ont récupéré un poste de questeur que la tradition de l’Assemblée nationale réserve en général au plus grand groupe d’opposition, donc aux Républicains. Ce qui a déclenché un boycott, une suspension de séance interminable et de nombreux coups de gueule. Récit en actes de cette folle soirée.

Acte 1 : Les Constructifs piquent un poste aux Républicains

C’est une candidature surprise qui a mis le feu aux poudres. La séance a débuté par l’élection des trois questeurs. Depuis 1973, la tradition veut que deux soient issus de la majorité et un de l’opposition, et les présidents de groupe se mettent d’accord, en amont, pour que seuls trois candidats soient présentés. Mais mercredi, outre les deux candidats de La République en marche et le Républicain Eric Ciotti, Thierry Solère, élu LR mais membre du groupe des Constructifs, se présente.

Les Républicains comptent 100 membres, ce qui en fait le principal groupe d’opposition, mais Les Constructifs, trois fois moins nombreux, raflent les voix des macronistes : Thierry Solère est largement élu, avec 306 voix contre 146 pour Eric Ciotti.

Christian Jacob, le président du groupe LR, s’insurge. Pour lui, non seulement l’Assemblée vient de rompre avec la tradition, mais elle a choisi « trois questeurs totalement acquis au gouvernement ». La position des Constructifs est au cœur du débat : ils sont officiellement inscrits comme un groupe d’opposition, mais, pour Christian Jacob, ils soutiennent la majorité, étant notamment prêts à voter la confiance au Premier ministre, Edouard Philippe. « Il n’y a plus de contrôle budgétaire dans cette maison », s’emporte le chef de file des Républicains.

Son homologue chez Les Constructifs, Franck Riester, se défend à la tribune : « La candidature du groupe Les Constructifs a vocation, au contraire, à faire en sorte que les droits de l’opposition soient respectés. Cette questure sera celle de tous les groupes de l’opposition. »

Acte 2 : Les Républicains boycottent le bureau de l’Assemblée

Après l’élection des questeurs, Christian Jacob demande une suspension de la séance et une réunion des présidents de groupe, mais aucun accord n’est trouvé. A son retour, il annonce donc que les députés Les Républicains refusent de siéger au bureau de l’Assemblée, en signe de protestation contre ce qu’il qualifie de « déni de démocratie ».

Acte 3 : un président de l’Assemblée porté disparu

Le coup d’éclat des Républicains entraîne une autre suspension de séance, à 19h45, pour définir comment élire un bureau sans le groupe LR, qui aurait dû y occuper deux places si l’on suit la tradition de l’Assemblée. Mais la suspension, qui devait durer environ une demi-heure, se prolonge sans explication, laissant les députés perplexes.

Acte 4 : la majorité s’arroge tous les postes de vice-président

Les débats reprennent trois heures plus tard, vers 22h30. En l’absence d’accord sur un retour des Républicains, La République en marche décide de présenter cinq candidats à la vice-présidence, et son allié du MoDem un, contrairement à ce qu’a annoncé le président du groupe LREM, Richard Ferrand, quelques heures plus tôt. La manœuvre assure à la majorité de remporter tous les postes.

Tollé dans l’Hémicycle. L’opposition s’insurge, et le député Les Constructifs Yves Jégo menace de déposer un recours. Pour détendre l’atmosphère, l’indépendant Jean Lassalle affirme avoir trouvé « une solution » et présente sa candidature, sous les rires des députés.

Richard Ferrand intervient alors pour défendre la démarche de la majorité et critiquer la « bouderie » des Républicains, qu’il accuse de blocage. Il promet que l’hégémonie de LREM et du MoDem n’est qu’une solution temporaire pour que l’Assemblée dispose d’un bureau en état de marche :  »Dès que Les Républicains voudront reprendre leurs responsabilités, les candidats élus céderont la place. »

Pendant ce temps, Les Républicains et Les Constructifs continuent de s’écharper. Christian Jacob demande que « les droits de l’opposition soient respectés », qualifiant le nouveau questeur des Constructifs, Thierry Solère, de « faux opposant ». Ce à quoi Franck Riester, président du groupe en question, réplique : « De quel droit, M. Jacob, êtes-vous le seul à pouvoir décider de l’appartenance à l’opposition ou à la majorité d’un groupe politique ?«  La séance se termine par un coup de gueule du vétéran de l’Assemblée André Chassaigne, président du groupe communiste, « époustouflé » par la teneur des débats.

Il ne reste que le vote, au terme duquel, sans surprise, les cinq candidats La République en marche et le candidat MoDem sont élus vice-présidents de l’Assemblée. Il est 0h30.

 

 

http://www.lcp.fr/la-politique-en-video/election-la-questure-les-udi-denoncent-les-combines-et-menacent-de-quitter-le

Election à la questure : les UDI dénoncent les « combines » et menacent de quitter le groupe Les Constructifs

 

29/06/2017

par

 

Les députés UDI ne savaient pas que leurs nouveaux collègues des Républicains Constructifs présenteraient la candidature de Thierry Solère à la questure de l’Assemblée nationale. Le divorce n’est pas encore consommé, mais la tension monte.
La nomination du bureau de l’Assemblée nationale n’en finit pas de créer des remous. Mercredi, les députés ont nommé Thierry Solère, député Les Constructifs (proche de la majorité), à la questure de l’Assemblée. Une décision qui a provoqué la colère de l’opposition puisque que ce poste devait lui revenir, conformément à la tradition. Les Républicains, qui soutenaient la candidature d’Eric Ciotti, pensaient l’obtenir.

Mais cette nomination a également provoqué une crise au sein même du groupe Les Constructifs à l’Assemblée nationale. Il est composé d’anciens députés Les Républicains favorables au gouvernement et de membres de l’UDI.

« Cette questure revient au groupe LR »

Or, comme le souligne jeudi matin le député Bertrand Pancher, les UDI Constructifs ont appris que leurs nouveaux collègues (issus des Républicains) présentaient la candidature de Thierry Solère au même moment que les députés des autres groupes, alors qu’ils étaient sur les bancs l’Assemblée nationale. Philippe Vigier, le président du groupe UDI sous la précédente législature, ne décolère pas :

Il y a eu un choix d’un candidat sans même qu’il y ait une décision de l’ensemble des parlementaires du groupe.Philippe Vigier

Philippe Vigier estime que « cette questure devait revenir au groupe Les Républicains qui sont les plus nombreux » : « C’est la tradition de cette maison. » L’élu menace, s’il n’est pas entendu prochainement, de provoquer une scission du groupe :

Nous n’en resterons pas là. Je ne resterai pas dans un groupe longtemps dans lequel il y ce genre de fonctionnement.Philippe Vigier

 

Propos recueillis par Rym Ben Ameur et Stéphanie Depierre

 

 

http://www.europe1.fr/politique/lexclusion-des-constructifs-de-lr-sera-examinee-le-11-juillet-promet-bernard-accoyer-3375143

L’exclusion des « Constructifs » de LR sera examinée le 11 juillet promet Bernard Accoyer

 

11h33, le 29 juin 2017
L'exclusion des "Constructifs" de LR sera examinée le 11 juillet promet Bernard Accoyer
Bernard Accoyer a annoncé que le sort des « Constructifs » issus de LR sera étudié le 11 juillet prochain.@ AFP

Bernard Accoyer a déclaré à « L’Opinion » que le sort des « Constructifs » LR sera débattu lors du prochain bureau politique.

 

Le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a déclaré jeudi qu’une éventuelle exclusion des députés Les Républicains membres du groupe « Les Constructifs » à l’Assemblée nationale serait examinée en bureau politique le 11 juillet.

Futur débat en bureau politique. « Nous en débattrons au prochain bureau politique parce qu’ils s’étaient déjà éloignés d’eux-mêmes par leur choix, il conviendra probablement d’aller plus loin », a estimé Bernard Accoyer, invité de L’Opinion.

Il a rappelé que « 12 des parlementaires élus sous étiquette LR n’avaient pas de candidat En Marche ! en face d’eux, ils ont donc été élus ». « Ils ont rendu des remerciements au président de la République », en formant, avec l’UDI et des indépendants, le groupe des « Constructifs ».

Postes de questeurs : Accoyer dénonce un » scandale politique ». « On voit aujourd’hui qu’ils se disent d’opposition pour pouvoir disposer des postes, s’octroyer les postes de l’Assemblée qui constituent l’équilibre démocratique de l’Assemblée nationale », a poursuivi Bernard Accoyer en référence à l’élection de Thierry Solère comme questeur mercredi, aux dépens du député LR Eric Ciotti.

« C’est un vrai scandale politique », a-t-il commenté, évoquant une « décision téléguidée par l’Élysée au mépris de nos institutions ». Il a par ailleurs déclaré que le discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès était un acte « méprisant » à l’endroit du Premier ministre.

 

 

Vincent Debraize, maire de Champignolles : encore un « déconnologue » ?

La presse nous apprend aujourd’hui que l’individu qui a agressé Nathalie Kosciusko-Morizet jeudi serait chef d’entreprise à Paris. Quelques clics nous permettent très rapidement de découvrir qu’il a en fait dirigé deux sociétés qui sont actuellement radiées et n’ont pas employé plus d’un ou deux salariés. Il faisait du marketing dans le domaine médical.

Par ailleurs, il est maire d’une commune qui ne compte que 41 habitants.

Elle s’appelle Champignolles et pourrait bien, comme la bande de « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, vouer un culte à la morille.

Ainsi ses habitants se sont-ils plaints durant au moins cinquante ans d’un « pillage » qui aurait consisté en un transfert d’une statue de leur église vers celle de la commune voisine à une époque où les deux municipalités avaient été réunies.

Comme de bien entendu, leur maire nie les faits qui lui sont reprochés avec un bel aplomb, alors qu’en attestent bien des témoins et des images.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/17/01016-20170617ARTFIG00069-un-homme-interpelle-apres-l-agression-de-nathalie-kosciusko-morizet.php

Le maire d’une commune de l’Eure entendu après l’agression de Nathalie Kosciusko-Morizet

 

  • Par lefigaro.fr
  • Mis à jour le 18/06/2017 à 12:59
  • Publié le 17/06/2017 à 13:21

VIDÉO – Vincent Debraize s’est présenté de lui-même samedi matin à la police judiciaire de Paris, répondant à la convocation des enquêteurs. Confronté à la candidate LR aux législatives à Paris, il a nié les faits selon l’avocat de la victime.

Maire sans étiquette de la petite commune de Champignolles dans l’Eure, Vincent Debraize est soupçonné d’avoir agressé jeudi Nathalie Kosciusko-Morizet sur un marché parisien, selon franceinfo. Le suspect a été placé en garde à vue à 8h30, précise à l’AFP une source proche du dossier «pour des faits de violences volontaires sur personne chargée d’une mission de service public». Né en 1962, le quinquagénaire s’est présenté de lui-même samedi matin à la police judiciaire de Paris, répondant à la convocation des enquêteurs.

» Lire aussi – Après son agression sur un marché, NKM est sortie de l’hôpital

La candidate LR aux législatives à Paris a été confrontée dans l’après-midi de ce samedi à l’homme soupçonné de l’avoir agressée, qui «a nié les faits» devant la police, selon Xavier Autain, l’avocat de NKM. «C’est une agression grave sur une élue de la République et j’espère une réponse de l’institution judiciaire à la hauteur», a-t-il poursuivi.

Selon l’adjoint du maire de Champignolles, Jean-Louis Hermier, contacté par France Bleu Normandie, Vincent Debraize «n’est pas un homme violent». «Ça aurait été quelqu’un de banal, ça n’aurait pas pris autant d’ampleur», explique l’élu, qui regrette néanmoins que le suspect «ait fait ça». «Ça m’a surpris parce qu’au village on a jamais eu de problème», a-t-il précisé avant d’ajouter: «Depuis ce matin tout le monde nous appelle. Il faut arrêter, il y a plus grave que ça».

Chef d’une entreprise de communication établie à Paris dans le IXe arrondissement, selon différentes sources, Vincent Debraize ne vient dans la petite commune de l’Eure que le week-end, où il tient alors sa permanence, a déclaré son adjoint. Il a été élu en 2008 et réélu en 2014 dans ce village de 41 habitants situé à une trentaine de kilomètres d’Evreux.

Vincent Debraize avait parrainé la candidature de Henri Guaino à l’élection présidentielle, qui était aussi candidat aux législatives dans la même circonscription parisienne que l’ancienne ministre de l’Écologie de Nicolas Sarkozy. Après sa défaite au soir du premier tour, Henri Guaino avait lancé une violente charge contre les «bobos parisiens» sur BFMTV.

«Ce monsieur n’est ni un ami, ni un proche, ni un membre de mon équipe de campagne», a déclaré l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, à L’Obs. Henri Guaino réfute toute responsabilité «directe ou indirecte» dans cette agression. «Je l’ai simplement croisé [le suspect, NDLR] pendant la campagne des législatives», précise-t-il, avant de lâcher: «Tous ceux qui diront le contraire devront en répondre devant les tribunaux. Je ne laisserai pas salir ma réputation».

Dès jeudi, Henri Guaino avait adressé ses voeux de rétablissement à Nathalie Kosciusko-Morizet sur Twitter.

De nombreuses réactions politiques de soutien

Jeudi, la candidate LR-UDI dans la 2e circonscription de Paris avait perdu connaissance, après avoir été insultée par un homme, qui lui a jeté ses tracts au visage sur un marché du Ve arrondissement. L’agresseur, pantalon beige et chemise à carreaux, avait pris la fuite en marchant et lâché au passage: «C’est votre faute si on a Hidalgo aujourd’hui comme maire». Ajoutant: «Retournez dans l’Essonne!», département dont NKM est députée sortante. Il s’était engouffré dans une bouche de métro poursuivi par un membre de l’équipe de campagne de la candidate. Bousculée par un passant, Nathalie Kosciusko-Morizet avait chuté et perdu connaissance pendant plusieurs minutes avant d’être transportée à l’hôpital.

Nathalie Kosciusko Morizet est sortie vendredi en début d’après-midi de l’hôpital Cochin après avoir subi des examens et être restée en observation toute la nuit. Elle souffrait d’un traumatisme crânien bénin et son équipe de campagne la disait «très choquée». «Je vais mieux. J’ai besoin encore de quelque temps pour récupérer», a-t-elle déclaré à sa sortie, remerciant le personnel de l’hôpital et les personnes qui lui ont apporté leur soutien. «En particulier le premier ministre qui s’est déplacé, et le président de la République, qui m’a envoyé un message.»

Les réactions politiques avaient afflué de tous bords. Son adversaire, en ballottage favorable face à elle, avait suspendu sa campagne. «Je suis navré d’apprendre l’altercation et le malaise dont NKM a été victime, avait déclaré Gilles Le Gendre. Je lui souhaite de se rétablir très vite.»

En fin d’après-midi vendredi, plus d’une centaine de personnes s’étaient rassemblées sur les lieux de l’agression pour «dénoncer un acte odieux et inacceptable» et manifester «contre la violence en politique». La candidate, via sa suppléante Dominique Stoppa-Lyonnet, a là encore tenu à remercier «du fond du cœur» les participants.

(Avec AFP)

» Législatives: En marche! va-t-il tout écraser dimanche?

 

 

http://dirigeants.bfmtv.com/Vincent-DEBRAIZE-4668642/

Vincent DEBRAIZE

Photo Dirigeant Verif.com de Vincent DEBRAIZE Ajoutez votre photo

Vincent DEBRAIZE est né le 4 septembre 1962. Vincent DEBRAIZE est gérant de l’entreprise Alkade Distribution qui a été créée en 2007. Le chiffre d’affaires de la société n’est pas communiqué.

Vincent DEBRAIZE est également mandataire de 1 autre société :

Alkade

M Vincent DEBRAIZE, complétez votre profil

Mandats de Vincent DEBRAIZE

Vincent DEBRAIZE est Gérant

Adresse 50 RUE CONDORCET 75009 PARIS 9

Capital 4 000 €

APE 7311Z / Activités des agences de publicité

CA N.C.

Effectif 1

Résultat N.C.

Dirigeants 1


Vincent DEBRAIZE est Gérant

Adresse 233 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE 75008 PARIS 8

Capital 1 000 €

APE 7739Z / Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a.

CA N.C.

Effectif 1

Résultat N.C.

Dirigeants 1

 

http://www.verif.com/societe/ALKADE-442804761/

ALKADE

Fiche entreprise : chiffres d’affaires, bilan et résultat

75009 PARIS 9

Entreprise radiée

Identité Bilans
gratuits
Comptes
annuels
Documents Légaux Actionnaires
Filiales
Etablissements secondaires Achats

Informations générales sur ALKADE

ALKADE, SARL au capital de 4 000€, a débuté son activité en juillet 2002.

Vincent DEBRAIZE est gérant de la société ALKADE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 50 rue Condorcet – 75009 Paris 9

ALKADE évolue sur le secteur d’activité : Publicité et études de marché

Raison sociale ALKADE
Sigle
Enseigne
Chiffre d’affaires 2006 442 086 € + de détails
Documents légaux 2 Documents légaux + de détails
Dirigeants 1 dirigeant(s) + de détails
Adresse
50 RUE CONDORCET
75009   PARIS 9 Voir la carte

Téléphone

Afficher le téléphone
Fax
Forme juridique SARL
Date de création Créée le 03/07/2002
Derniers statuts à jour + de détails
Capital Social 4 000 €
SIREN 442 804 761
SIRET 442 804 761 00017

Numéro de TVA

Obtenir le numéro de TVA intracommunautaire
Code APE / NAF 7311Z / Activités des agences de publicité

Dirigeant – ALKADE

Gérant M DEBRAIZE Vincent

 

http://www.societe.com/societe/alkade-distribution-501474431.html

ALKADE DISTRIBUTION

Société : 501474431

Fiche entreprise : chiffres d’affaires, bilan et résultat

Entreprise radiée le 01-07-2016233 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE75008 PARIS

FRANCE

Présentation de la société ALKADE DISTRIBUTION

ALKADE DISTRIBUTION, société à responsabilité limitée a été en activité pendant 8 ans.
Localisée à PARIS 8 (75008), elle était spécialisée dans le secteur d’activité de la location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a.. Son effectif est compris entre 1 et 2 salariés.

Societe.com ne recense aucun établissement actif et 1 événement notable depuis un an.

Christine ZENOU, était liquidateur de la société ALKADE DISTRIBUTION.

La société ALKADE DISTRIBUTION a été radiée le 1 juillet 2016.

Renseignements juridiques

Statut Entreprise radiée du RCS le 01-07-2016
Dénomination ALKADE DISTRIBUTION
Adresse ALKADE DISTRIBUTION, 233 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE 75008 PARIS
SIREN 501 474 431
SIRET (siege) 50147443100027
Activité (Code NAF ou APE) Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. (7739Z)
Forme juridique Société à responsabilité limitée
Date immatriculation RCS 13-12-2007 Voir les statuts constitutifs
Date de dernière mise à jour 08-07-2016 Voir les derniers statuts publiés
Tranche d’effectif 1 à 2 salariés
Capital social 1 000,00 €

Vincent Debraize, maire de Champignolles : encore un

Les 2 dirigeants de la société ALKADE DISTRIBUTION

Dirigeants mandataires de ALKADE DISTRIBUTION :

Mandataires de type : Liquidateur

Anciens dirigeants mandataires de ALKADE DISTRIBUTION :

Du 30-01-2013
Au 12-02-2016
M Vincent DEBRAIZE En savoir plus

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Champignolles_(Eure)

Champignolles (Eure)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Champignolles.
Champignolles
L'église Saint-Gilles-Saint-Loup.
L’église Saint-Gilles-Saint-Loup.
Blason de Champignolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Breteuil
Intercommunalité Communauté de communes Normandie Sud Eure
Maire
Mandat
Vincent Debraize
2014-2020
Code postal 27330
Code commune 27143
Démographie
Gentilé Champignollais
Population
municipale
38 hab. (2014)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 18″ nord, 0° 45′ 37″ est
Altitude Min. 127 m – Max. 183 m
Superficie 2,62 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France

City locator 14.svg
Champignolles
modifier Consultez la documentation du modèle

Champignolles est une commune française située dans le département de l’Eure et la région Normandie.

Sommaire

Géographie

Ce village du Pays d’Ouche1 est situé en bordure de la rive droite de la Risle, au pied d’un coteau très pentu (30 m de dénivellation sur 66 m de distance à proximité du bourg)2. Il est bordé par la forêt de Conches à l’est, et la superficie de son territoire est inférieure à celles des villages voisins excepté La Ferrière-sur-Risle (0,2 km2).

« La commune de Champignolles, et plus précisément le bourg central, siège administratif des lieux, se présente comme l’espace rural rêvé. Tous les paramètres de la ruralité sont réunis, la topographie du site qui protège une vaste vallée ouverte où se déroule la Risle, les coteaux encadrés de bois, de futaies et de taillis, les maisons bien rangées aux proportions vernaculaires construites en pans de bois, silex et pierre.

Ce qui frappe avant tout, c’est la préservation tranquille du site, aucune perturbation liée à la dispense ou à l’intrusion de constructions en décalage avec l’esprit du lieu. La route qui descend à flanc de coteau depuis la départementale, se déroule au travers de la forêt. Le virage brutal découvre la première maison et la perspective sur le fond du vallon.

L’organisation du front bâti se répartit de part et d’autre de cette voie sans accotement. La mairie et l’église, puis quelques maisons amorcent le tissu. De l’autre côté de la voie une succession de maisons construites à l’alignement en long pan ou en pignon. Au départ du vallon, la route bifurque en deux branches et conduit d’une part vers le fond du tableau et d’autre part remonte à flanc de coteau vers le second hameau. Entre ces deux points, l’espace a été protégé de toute construction.

Ce point précis est le lieu où le peintre posera son chevalet. Depuis le fond de vallée la vision échelonnée du village montre une composition très fine de l’espace3. »

Champignolles est entouré de champs et de prés enclos, conquis sur la forêt et posés sur des levées de pierres, portant des haies ou des rangées d’arbres qui témoignent d’une culture bocagère visant à contrer la dégradation de l’humus et l’érosion des sols lœssiques. Malgré les opérations d’aménagement foncier rural, les 262 hectares de la commune sont encore partagés en 221 parcelles dont beaucoup sont retournées à la nature, constituant un véritable « corridor biologique » favorisant la biodiversité. Champignolles est située dans une zone de biodiversité forte et appartient au pays Risle Charentonne dont l’un des quatre objectifs est de valoriser les ressources patrimoniales pour sauvegarder le cadre de vie et mettre en valeur l’image du Pays. Champignolles figure à l’inventaire de deux zones naturelles d’intérêt écologique (ZNIEFF) de type I et II et fait partie du dispositif Natura 2000 Risle, Guiel, Charentonne dont l’objectif est la restauration et la préservation de sites écologiques, dits remarquables du fait des habitats et espèces qu’ils abritent.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Champignolles4
Mesnil-en-Ouche (comm. dél. d’Ajou) La Ferrière-sur-Risle
Mesnil-en-Ouche (comm. dél. de Bosc-Renoult-en-Ouche) Champignolles[4] Le Fidelaire
La Vieille-Lyre

Lieux-dits et écarts :

La Croix Saint-Gilles, la Fatinière, la Hungerie, le Manet.

Toponymie

Le nom du village est attesté sous la forme latinisée Campenolis vers 11555,6,7, Champignolum en 12208. Il s’agit d’un dérivé de CAMPANEOLA, du bas latin campania, plaine, au sens probable de « petite plaine »9,10. Ce genre de formation toponymique est médiéval.

Il y a homonymie avec Campagnolles (Calvados, Campeingnolles en 1198) et Campigneulles (Pas-de-Calais, Campanioles en 1100) qui représentent des formes du nord de la ligne Joret, alors que les Champagnolles (17), Champignelles (89), Champigneulles (54), représentent les formes du nom au sud de cette ligne.

Démographie

En 1790, Champignolles faisait partie du canton de la Ferrière (district de Verneuil), et comptait alors 210 habitants. Par la suite, le village connait un constant dépeuplement jusqu’en 1970 où il reste moins de 20 habitants dans le village, avec quelques remontées en 1820, 1835, 1850, 1857 et 1946.

Champignolles a toujours eu une population restreinte, et a longtemps été la commune la moins peuplée de Normandie11. En 1801, Champignolles, qui appartient désormais au canton de Rugles, ne compte plus que 175 habitants. Sous le Concordat, en 1801, elle aurait été réunie avec la Vieille-Lyre. Un procès-verbal de 1808 décrit le transfert d’une statue de Saint-Gilles de l’église de Champignolles à celle de la Vieille-Lyre en raison de cette réunion : « Ceci ne plut guère aux habitants, qui reprochaient encore à la Vieille-Lyre ce « pillage » 50 ans plus tard…12 »

En 1830, elle compte 180 habitants. Entre 1790 et 1850, le village a perdu plus de 50 % de sa population, contrairement à ses voisins qui ont vu leur population augmenter, à l’exception d’Ambenay, de Bois-Normand-près-Lyre, de la Neuve-Lyre, de Saint-Antonin-de-Sommaire et de la Vieille-Lyre qui eux aussi ont perdu en population, mais dans une moindre proportion (7 à 16 %). aux mêmes dates, l’actuel canton de Rugles a gagné 440 habitants. De son côté, le département de l’Eure a augmenté sa population, jusqu’en 184013.

Les chiffres du recensement de 1836 montrent que la part la plus importante des activités des habitants de Champignolles est tournée vers le textile (54 fileuses et 2 tisserands). Les révolutions techniques et industrielles et de la conversion d’une grande partie de la Normandie à l’élevage au cours du XIXe siècle et du déclin des systèmes hydrauliques et de l’éclatement des systèmes valléens pourraient donc être la raison de cet exode.

En 1853, une nouvelle tentative de réunion est tentée par le Préfet. Les habitants de Champignolles la rejettent : « Considérant enfin cette inimitié formelle qui existe entre nous et les habitants de la Vieille-Lyre depuis notre réunion […] qui a été faite malgré nous, que notre église a été entièrement pillée par ces derniers12 ».

Le 18 décembre 1867, le Conseil départemental prononce la réunion avec la Ferrière-sur-Risle. Apparemment, cette réunion fut de courte durée. La commune apparaît autonome dans tous les documents ultérieurs.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d’un recensement qui repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation14. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 200415,Note 1.

En 2014, la commune comptait 38 habitants, en diminution de -2,56 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
203 170 170 175 180 157 127 130 104
           Évolution de la population  [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
110 113 109 82 70 63 71 66 53
           Évolution de la population  [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
50 34 42 30 34 32 31 45 33
           Évolution de la population  [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
26 17 19 20 27 28 30 39 38
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 199916 puis Insee à partir de 200617.)
Histogramme de l’évolution démographique

fc0bb14604cba506b34c5974edc2a34f dans Folie

Histoire

Les nombreux monuments mégalithes, encore visibles, parsèment d’une façon assez régulière la campagne normande, notamment, à quelques kilomètres de Champignolles : le dolmen de Rugles à Ambenay et le menhir de Neaufles-Auvergny. La découverte d’une hache de pierre « très grossièrement polie », l’outil emblématique des premiers défrichements, signalée par la Société Normande d’Études Préhistoriques (SNEP)18, témoignent d’une implantation humaine à Champignolles dès le Néolithique, l’âge de la pierre nouvelle, qui est considéré comme la période des débuts de l’agriculture. Ils montrent, à l’évidence, un peuplement à cette époque reculée.

La romanisation de la région qui va devenir la Normandie, passe par la construction de routes romaines et par une politique d’urbanisation. Une voie romaine, qui permettait de relier Lisieux à Dreux et dont le tracé correspondrait19 à l’actuelle route de la Barre-en-Ouche (D833) et à la route de Guernanville (D45) passe à la Vieille-Lyre, à proximité de Champignolles. Dans le Pays d’Ouche, à la frontière du Pays d’Auge, à vingt kilomètres de Champignolles, le village de Broglie, d’origine celtique, est situé au carrefour des voies romaines, des routes du sel et du fer.

Située sur la rive droite de la Risle, la paroisse de Champignolles a probablement été fondée durant le haut Moyen Âge, mais le lieu est occupée par l’Homme depuis des temps beaucoup plus reculés.

Champignolles est devenue possession des seigneurs de Tosny vers la moitié du XIIe siècle, puis, à partir de 1202, de Robert Ier de Courtenay, cousin germain de Philippe Auguste.

Héraldique

Blason Champignolles.svg
Les armes de la ville se blasonnent ainsi :coupé : au 1) de sinople à la biche couchée regardant au naturel, onglée d’argent, au 2) d’or à la roue de moulin de sable ; à la fasce de cinq fusées de gueules brochant sur la partition. 

 

Politique et administration

200px-Mairie_de_Champignolles_%28Eure%29 dans Insolent - Insolite

Mairie de Champignolles
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 Jacques Bucaille Premier maire Meunier
François Bucaille Fermier
1936 Wenger  ?  ?
1983 2001 Claude Poulain Sans étiquette Éleveur
2001 2003 Guy Bernard Sans étiquette  ?
2003 2008 Jean-Michel Raynaud Sans étiquette Enseignant
2008 en cours Vincent Debraize Sans étiquette Cadre du secteur privé
Les données manquantes sont à compléter.

Lieux et monuments

Église Saint-Gilles–Saint-Loup (XIIe et XVIe siècles)

L’église paroissiale Saint-Gilles – Saint-Loup est représentative de l’architecture médiévale normande. Le site de l’église, le cimetière et le lierre sont d’ailleurs inscrits à l’inventaire supplémentaire des sites depuis le 22 avril 1932.

L’église se présente en terrasse, au bas de la route en pente qui plonge sur le dévers de la colline et rejoint la Risle. Des arbres entourent son cimetière clos d’un muret d’époque.

Sa construction, vraisemblablement initiée dans la première moitié du XIIe siècle, commença, pour progresser d’abord à l’est, puis au nord et au sud, par le chevet en blocage de silex et grison surmonté d’un beffroi carré et recouvert d’essentes, à flèche polygonale.

Sa charpente médiévale utilise les techniques de construction navale en carène. Cette charpente de chêne est en excellent état de conservation. Sur son piedouche, la console supporte tous les éléments décoratifs : girouette, boule représentant la sphère céleste et coq, symbole du reniement de saint Pierre.

L’équarrissage de ses bois vraisemblablement employés verts, la nature de certains assemblages, sa voûte en merrain monochrome, ses piliers cannelés sur chacune de leur face jusqu’à la base des doubleaux qui scandent le berceau brisé de la voûte et sa lancette ébrasée, suivent un style que l’on retrouve dans un assez grand nombre d’églises d’Angleterre.

La seconde campagne de construction a lieu probablement au début du XIIIe siècle. Elle conduit à la construction de l’abside, du transept, du chœur et de la croisée en reprenant le même parti que celui de la nef avec des distinctions qui s’observent notamment à l’extérieur (contreforts primitifs sans ressauts).

L’autre ou les autres campagnes de construction ont lieu au début et milieu du XVIe siècle. Un porche en charpente à sablières moulurées du XVIe est érigé. Il donne accès à l’église par une porte en plis de serviette (refaite au XVIIIe siècle). La sacristie avec sa lancette est également bâtie. Une chapelle carrée en silex est ajoutée au début du XVIe siècle, à l’extrémité orientale de la nef, au sud. Elle est habilement appareillée avec un pignon en damier noir et blanc, de silex gris et de craie avec angles et baies en pierre, et contrefort en grès. La fenêtre du pignon, « flamboyante et lancéolée, de grand style et sans doute œuvre d’un savant architecte bien loin des tâcherons »20 est en tiers-point et à meneau. Il possède un remplage et des moulures gothiques. Le gable du pignon, couronné par un fleuron circulaire et une croix antéfixe décorée de festons gothiques, offre un échiquier de silex taillés et de pierres disposées en damier. Les rampants sont en pierre, flanqués de deux acrotères : des lions ou mâtins chevelés et rampants, tourné à dextre, vers la lumière.

L’église est consacrée à saint Gilles, représenté en ermite avec la biche pour attribut, et à saint Loup représenté en archevêque mitré tenant la crosse ou la croix à deux traverses.

À l’intérieur, un tronc de six pieds est percé de huit bouches à liards : présomption de pèlerinage à Saint-Gilles, à Saint-Loup (saint Gilles et saint Loup sont réputés guérir de la peur) ou étape vers le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle par la Via Podiensis[Quoi ?] (Conches -> Le Puy 577 km, Saint-Jacques 1 333 km).

Un haut-relief représente la Transfiguration (classé MH, au titre objet le 10 juin 1907) avec ses statues de style maniériste, en pierres polychromes du XVIe siècle. Il figure le Christ, Moïse, Élie, saint Jacques, saint Pierre et saint Jean. Certains éléments particuliers du corps de chacun des personnages sont déformés : tête, yeux, mains… pour intensifier la stupéfaction des Apôtres à la vue de la blancheur éblouissante de Jésus : […] « Jésus, prenant avec lui Pierre, Jacques et Jean, alla sur la montagne pour prier. Or, tandis qu’il priait, l’aspect de son visage changea, ses vêtements devinrent d’une blancheur éblouissante, et voici que deux hommes parlaient avec lui. C’étaient Moïse et Elle, qui, apparus dans la gloire, parlaient de son départ, qui allait s’accomplir à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient lourds de sommeil. Mais, restés éveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes qui se tenaient là avec lui »21[…].

La poutre de gloire qui sépare la nef du chœur (le Christ en croix, la Vierge et saint Jean sont en bois polychrome du XVIe siècle), qui montrent la Victoire du christianisme sur le judaïsme et l’antijudaïsme de la chrétienté du Moyen Âge[réf. nécessaire].

Près de l’entrée, à droite, se situe un bénitier en grès datant du XVe siècle. Sur le mur de gauche, une inscription est datée de 1621 : « Ici gist la personne de Pierre de la Croix lequel deceda le jour Saint Vincent Mil sis cens vint et une vous qui ceci lize pries Dieu pour les trepasses ». Au nord, les fonts baptismaux octogonaux sont rehaussés d’une margelle (pierre du XVe siècle). Le coq du clocher y est posé : il a été descendu en 1985. Plus loin, à droite, une Vierge à l’Enfant en bois polychrome date du XVIIe siècle.

Une seconde statue de Vierge à l’Enfant, en pierre polychrome, est datée du XIVe siècle (classée MH au titre objet le 10 juin 1907). La Vierge est couronnée, légèrement hanchée, vêtue d’un manteau qui finit en plis et dont le bord se replie comme un tablier. Elle tient le bâton fleuri dans la main droite et porte à gauche l’Enfant vêtu d’une chemise et tenant un oiseau dans ses mains. Cette statue répond au canon du gothique rayonnant (début du XIVe siècle jusqu’en 1380).

Elle est décorée à l’origine de nombreux éclats d’émail de plique-à-jour. Les émaux de plique employés dans l’orfèvrerie de prestige s’échangeaient au prix de l’or ce qui explique sans doute la disparition22 de toutes les plaquettes qui parsèment la surface de cette Vierge à l’Enfant.

Dans le chœur, un autel en bois du XIXe siècle peint en faux marbre est décoré sur le devant de deux vases de fleurs encadrant un écusson avec la colombe du Saint Esprit. Le tabernacle est en bois polychrome, avec une statuette du Christ glorieux de style, avec une inscription Ecce Panis Angelorum du XVIIe siècle. Le tableau du XIXe siècle (restauré), au-dessus de l’autel, représente le Sacré Cœur.

Dans la littérature

Champignolles est l’un des très rares villages de l’Eure qui a conservé son authenticité à travers ses bâtiments anciens et ses paysages.

Lorsque Champignolles est évoqué, ce sont généralement sa douceur de vivre et à ses paysages qui sont signalés[pas clair]. Elle est chantée par Jean de La Varende qui fait du Pays d’Ouche le lieu privilégié de ses œuvres : « Voici les grâces secrètes de cette contrée. Le petit fleuve s’accoude à gauche sur une forte colline chargée d’arbres, mais cerne, à droite, une haute et lente moquette qui s’exhausse vers le Sud. L’eau l’entoure d’un trait pur et chantant23. »

Dans Promenades poétiques, Philippe Delerm la décrit ainsi : « Eh bien Champignolles existe, je l’ai rencontré, et me demande comment j’avais pu l’ignorer aussi longtemps. […] il me semble qu’il y a là comme un bout du monde, assez d’espace et de secret pour enclore la vie24. »

Personnalités liées à la commune

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Faits divers

Le 17 juin 2017, Vincent Debraize, le maire de la commune, est placé en garde à vue pour des faits de violences volontaires sur personne chargée d’une mission de service public. Identifié après des témoignages et grâce à l’exploitation de la vidéo-surveillance, il est soupçonné d’avoir insulté puis agressé deux jours auparavant Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate dans la deuxième circonscription de Paris alors que celle-ci, en campagne pour son élection tractait sur le marché de la place Maubert. Il avait ensuite pris la fuite25,26.

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.

Références

  1. « Le pays d’Ouche » [archive], sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 28 février 2017).
  2. Géoportail [archive]IGN.
  3. Service départemental de l’Architecture et du Patrimoine de l’Eure, Champignolles, avis de l’ABF sur l’ouverture à l’urbanisation de terrains, certificat d’urbanisme n° 14305L0013, mars 2006.
  4. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée » [archive].
  5. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure, Paris, A. et J. Picard, 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 88 (ANS 1968).
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France Librairie Droz, Genève 1990. p. 314.
  7. Dans une charte datée de 1155, Raoul de Tosny confirme les donations faites par son père, Roger de Tosny, aux moines de Notre-Dame de l’Estrée à Muzy, et qu’il maintient et autorise les coutumes de tous ceux qui habitent ses terres. Cartulaire de l’abbaye Notre-Dame de l’Estrée, Archives départementales de l’Eure (Evreux Cedex), H 0319, original, in Répertoire des cartulaires médiévaux et modernes. Paul Bertrand, Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, 2006. Ædilis, Publications scientifiques, 3.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1979. p. 137.
  9. François de Beaurepaire, op. cit.
  10. Ernest Nègre, op. cit.
  11. Aujourd’hui il semblerait que ce soit Le Mesnil-Durdent qui compte 24 habitants
  12. a et b Archives départementales de l’Eure.
  13. Source : École des hautes études en sciences sociales (EHESS), en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France (BNF), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le Laboratoire de Démographie historique (LDH) et l’Institut national d’études démographiques (INED).
  14. L’organisation du recensement [archive], sur le site de l’Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements [archive], sur le site de l’Insee [archive]
  16. Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui [archive] sur le site de l’École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee – Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive]2007 [archive] 2008 [archive] 2009 [archive] 2010 [archive] 2011 [archive]2012 [archive]2013 [archive]2014 [archive] .
  18. À la page 13 de son bulletin de 1903, imprimé par Ancelle fils à Évreux.
  19. Selon l’historien local Laurent Ridel.
  20. Jean de La Varende, Les Promenades, Champignolles, La Nation française, le 2 mai 1957.
  21. (Évangile selon saint Luc, 9, 28-33).
  22. Un recueil des travaux de la Société libre d’agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l’Eure de 1844 signale […] : « que trop souvent on est obligé de négliger les offres ou de refuser les donations faute d’un local… […] Bernay néglige les débris du passé… […]. Monsieur Chassant signale aussi la vente d’émaux intéressants consentie par l’Église de la Vieille Lyre. »
  23. La Nation française no 82 / 2 mai 1957 / Les Promenades / Champignolles.
  24. Promenades poétiques, Champignolles / De France, ou d’Angleterre, novembre 1993
  25. lefigaro.fr, « Un homme interpellé après l’agression de Nathalie Kosciusko-Morizet », Le Figaro,‎ 17 juin 2017 (ISSN 0182-5852, lire en ligne [archive])
  26. « Qui est Vincent Debraize, maire dans l’Eure, en garde à vue après l’agression de NKM sur un marché | Derniéres Nouvelles » [archive], sur world-302.fr.planethoster.net (consulté le 17 juin 2017)

Voir aussi

Articles connexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

 

Attention, Richard Ferrand bat la campagne bretonne…

Dans la 6ème circonscription du Finistère, papy est sourd et mamy a perdu la boule.

A peu de choses près, c’est à l’entendement de cet électorat-là que toute la France est suspendue jusqu’aux résultats des législatives.

Quelle honte !

 

http://www.europe1.fr/politique/malgre-la-polemique-richard-ferrand-occupe-le-terrain-dans-le-finistere-3343205

Malgré la polémique, Richard Ferrand occupe le terrain dans le Finistère

 

16h08, le 27 mai 2017

 

Soulagé de ne pas faire l’objet d’une enquête judiciaire dans l’affaire révélée par le « Canard Enchaîné », le ministre tente de s’afficher comme un candidat parmi d’autres dans le Finistère.

 

REPORTAGEC’est un ministre-candidat soulagé qui parcourt sa circonscription depuis samedi matin. Richard Ferrand sait, depuis la veille, que la justice n’ouvrira pas d’enquête sur l’affaire immobilière révélée cette semaine par le Canard Enchaîné. Alors il occupe le terrain sur ses terres du Finistère en vue des législatives.

Pas un mot sur les affaires. Samedi matin, le ministre de la Cohésion des territoires était présent à la commémoration de la création du Conseil national de la Résistance. Devant la petite chapelle Sainte-Marie du Ménez-Hom, il a longuement salué les anciens combattants. En ce qui concerne les affaires, pas un mot. Ce week-end, c’est la présence sur le terrain qui compte puisque, comme l’a dit le Premier ministre Édouard Philippe vendredi, ce seront les électeurs qui trancheront.

« On a beau dire, ça laisse des traces ».  »Les gens qui ne vont pas suivre M. Ferrand ne vont pas voter pour lui et puis voilà. Moi, ça me paraît correct comme philosophie », acquiesce Jean, sur place, au micro d’Europe 1. « C’est peut-être faire beaucoup de mousse autour de quelque chose qui était à la limite du raisonnable », souligne ce Breton. Sur le terrain, la campagne ne s’annonce pourtant pas de tout repos pour le ministre. « On a beau dire, ça laisse des traces. Le simple citoyen est marqué par tout ça », croit savoir Laurent.

Programme chargé. Mais Richard Ferrand n’entend pas lâcher un pouce de terrain. Au programme de son samedi : match de foot l’après-midi, réunion publique le soir, puis marché et course cycliste dimanche.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sixi%C3%A8me_circonscription_du_Finist%C3%A8re

Sixième circonscription du Finistère

 

La sixième circonscription du Finistère est l’une des huit circonscriptions législatives françaises que compte le département du Finistère.

 

Sommaire

La circonscription de 1958 à 1986

Description géographique

Dans le découpage électoral de 1958, la première circonscription du Finistère était composée des cantons suivants1 :

Historique des députations

Députés de la circonscription élus à l’Assemblée nationale pour les législatures de la Ve République v · d · m )
Législature Début de mandat Fin de mandat Député Parti politique Observations
Ire 9 décembre 1958 9 octobre 1962 Jean Crouan2 CNIP2 Mandat écourté à la suite d’une dissolution parlementaire décidée par Charles de Gaulle.
IIe 6 décembre 1962 2 avril 1967 Suzanne Ploux3 UNR3
IIIe 3 avril 1967 30 mai 1968 Suzanne Ploux4 UDR4 Mandat écourté à la suite d’une dissolution parlementaire décidée par Charles de Gaulle.
IVe 11 juillet 1968 1er avril 1973 Suzanne Ploux5 UDR5
Ve 2 avril 1973 2 avril 1978 Suzanne Ploux6 UDR6 Remplacée par Jean Crenn à partir du 12 mai 1973 à la suite de sa nomination au gouvernement.
VIe 3 avril 1978 22 mai 1981 Jean Crenn7 RPR7 Mandat écourté à la suite d’une dissolution parlementaire décidée par François Mitterrand.
VIIe 2 juillet 1981 1er avril 1986 Jean Beaufort8 PS8
VIIIe 2 avril 1986 14 mai 1988 Aucun9 Aucun9 Proportionnelle par département, pas de député par circonscription
Mandat écourté à la suite d’une dissolution parlementaire décidée par François Mitterrand.

La circonscription depuis 1986

Description géographique et démographique

220px-Circ29-2010-06.svg dans Calomnie

Localisation de la circonscription depuis 2010.

Dans le découpage électoral de la loi no 86-1197 du 24 novembre 1986 10, la circonscription regroupe les cantons suivants11 :

D’après le recensement général de la population en 1999, réalisé par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE)12, la population totale de cette circonscription est estimée à 107 210 habitants13,14.

Le découpage de la circonscription n’a pas été modifié par le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 201015.

Historique des députations

Députés de la circonscription élus à l’Assemblée nationale pour les législatures de la Ve République v · d · m )
Législature Début de mandat Fin de mandat Député Parti politique Observations
IXe 23 juin 1988 1er avril 1993 Jean-Yves Cozan16 UDF16
Xe 2 avril 1993 21 avril 1997 Jean-Yves Cozan17,16 UDF17,16 Mandat écourté à la suite d’une dissolution parlementaire décidée par Jacques Chirac.
XIe 12 juin 1997 18 juin 2002 Kofi Yamgnane18 PS18
XIIe 19 juin 2002 19 juin 2007 Christian Ménard19,20 UMP19,20
XIIIe 20 juin 2007 19 juin 2012 Christian Ménard21 UMP21
XIVe 20 juin 2012 19 juin 2017 Richard Ferrand PS

Historique des élections

Élections de 1988

Les élections législatives françaises de 1988 ont eu lieu les dimanches 5 et 12 juin 1988.

2e tour des élections de 1988
Candidat Parti % Voix
A compléter A compléter A compléter A compléter
A compléter A compléter A compléter A compléter

Le taux d’abstention fut de ? % au premier tour, et de ? % au deuxième tour.

Élections de 1993

Les élections législatives françaises de 1993 ont eu lieu les dimanches 21 et 28 mars 1993.

2e tour des élections de 1993 17
Candidat Parti % Voix
Jean-Yves Cozan UDF 53,20 % 31 983
Kofi Yamgnane PS 46,80 % 28 132

Le taux d’abstention fut de 27,72 % au premier tour et de 25,91 % au deuxième tour17.

Élections de 1997

Les élections législatives françaises de 1997 ont eu lieu les dimanches 25 mai et 1er juin 1997.

2e tour des élections de 1997 22
Candidat Parti % Voix
Kofi Yamgnane PS 53,75 % 33 649
Jean-Yves Cozan UDF 46,25 % 28 957

Le taux d’abstention fut de 27,68 % au premier tour et de 20,97 % au deuxième tour22.

Élections de 2002

Les élections législatives françaises de 2002 ont eu lieu les dimanches 9 et 16 juin 2002.

2e tour des élections de 2002 20,23
Candidat Parti % Voix
Christian Ménard UMP 50,14 % 30 031
Kofi Yamgnane PS 49,86 % 29 864

Le taux d’abstention fut de 29,13 % au premier tour et de 28,25 % au deuxième tour20,23.

Élections de 2007

Les élections législatives françaises de 2007 ont eu lieu les dimanches 10 et 17 juin 2007.

Premier tour Second tour
Nombre d’inscrits 88 705 100,00 % 88 705 100,00 %
Nombre de votants 61 127 68,92 % 60 434 68,13 %
Suffrages exprimés 59 584 98,59 % 59 576 97,46 %
Candidats et résultats :
Nom du candidat Parti 1er tour 2e tour
Voix  % Voix  %
Christian Ménard, député sortant UMP 24 459 41,39 29 903 50,19
Richard Ferrand, conseiller général de Carhaix-Plouguer PS 15 050 25,26 29 673 49,81
Christian Troadec, maire de Carhaix-Plouguer Gauche alternative, autonomiste, UDB 7 393 12,41
Catherine Le Moan, maire de Telgruc-sur-Mer UDF 5 524 8,77
Matthieu Guillemot LCR 2 208 3,71
Danielle Lemoine GE 1 216 2,04
Marie-Anne Haas FN 1 173 1,97
Corinne Nicole PCF 1 081 1,81
Jean-Yves Queinnec FEA 522 0,88
Elisabeth Donnardieu MPF 478 0,80
Elisabeth Guillou-Piro LO 390 0,65
Philippe Milliau MNR 190 0,32

Le taux d’abstention fut de 31,87 % au premier tour et de 31,08 % au deuxième tour21.

Élections de juin 2012

Les élections législatives françaises de 2012 ont lieu les dimanches 10 et 17 juin 2012.

Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012 de la 6e circonscription du Finistère24
Candidat Parti Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Richard Ferrand PS 18 300 32,29 31 965 58,36
Dominique Cap UMP 15 733 27,76 22 807 41,64
Christian Troadec PS dissident-MBP 11 286 19,92 25
Marie Anne Haas FN 4 312 7,61
Noëlle Péoc’h FG (DVG) 2 999 5,29
Jocelyne Leclerc EELV 2 118 3,74
Marie Laurent PCD26 636 1,12
André Ménesguen NPA 556 0,98
Sophie Rossigneux DLR 540 0,95
Élisabeth Piro LO 188 0,33
Inscrits 89 396 100,00 89 355 100,00
Abstentions 32 033 35,83 32 769 36,67
Votants 57 363 64,17 56 586 63,33
Blancs et nuls 695 1,21 1 814 3,21
Exprimés 56 668 98,79 54 772 96,79

Notes et références

  1. Source : Journal Officiel du 14 octobre 1958 [archive]
  2. « Liste alphabétique des députés de la Ire législature 1958-1962 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  3. « Liste alphabétique des députés de la IIe législature 1958-1962 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  4. « Liste alphabétique des députés de la IIIe législature 1967-1968 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  5. « Liste alphabétique des députés de la IVe législature 1968-1973 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  6. « Liste alphabétique des députés de la Ve législature 1973-1978 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  7. « Liste alphabétique des députés de la VIe législature 1978-1981 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  8. « Liste alphabétique des députés de la VIIe législature 1981-1988 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  9. « Liste alphabétique des députés de la VIIIe législature 1986-1988 (groupe politique, département) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 20 août 2007)
  10. Loi relative à la délimitation des circonscriptions pour l’élection des députés, surnommée redécoupage Pasqua (du nom de Charles Pasqua, ministre de l’intérieur en 1986) : « Publication au JORF du 25 novembre 1986 » [archive], sur http://www.legifrance.gouv.fr/ [archive], site du service public de la diffusion du droit en France (consulté le 13 juin 2007). Cette loi crée en outre 86 nouvelles circonscriptions législatives en France, leur nombre total passant de 491 à 577.
  11. « Circonscriptions électorales du Finistère et divisions administratives associées » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 10 juin 2007)
  12. Résultats du recensement de 1999 : « Tableaux et Analyses de la sixième circonscrition du Finistère (Pour la population totale, consulter la page POP1) » [archive], sur http://www.insee.fr [archive], site de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (consulté le 10 juin 2007)
  13. « La population des circonscriptions électorales (Recensement de 1999) » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 13 juin 2007)
  14. Ce qui fait que la circonscription est sous-représentée par rapport à la moyenne nationale (voir la carte de représentativité des circonscriptions législatives françaises), la représentativité théorique par circonscription étant de 105 600 habitants.
  15. Finistère – Carte de circonscriptions – Élections législatives 2012 [archive]
  16. a et b « Description et Atlas des circonscriptions électorales de France » [archive], sur http://www.atlaspol.com [archive], Atlaspol, site de cartographie géopolitique (consulté le 13 juin 2007)
  17. a, b et c « Législatives de 1993 : Circonscriptions du Finistère (29) » [archive], sur http://elections.figaro.net/popup_2004/accueil.html [archive], historique des scrutins organisés depuis 1989, site du journal Le Figaro (consulté le 13 juin 2007)
  18. « Liste des députés par département de la XIe législature » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 10 juin 2007)
  19. « Liste des députés par département de la XIIe législature » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 10 juin 2007)
  20. a, b et c « Résultats des élections législatives de 2002 : Finistère (29) — sixième circonscription (résultats officiels) » [archive], sur http://www.interieur.gouv.fr [archive], site officiel du Ministère de l’Intérieur français (consulté le 12 juin 2007)
  21. a et b « Résultats des élections législatives de 2007 : Finistère (29) — sixième circonscription (résultats officiels) » [archive], sur http://www.interieur.gouv.fr [archive], site officiel du Ministère de l’Intérieur français (consulté le 12 juin 2007)
  22. a et b « Résultats des élections de la XIe législature dans le département du Finistère » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 13 juin 2007)
  23. a et b « Résultats des élections de la XIIe législature dans le département du Finistère » [archive], sur http://www.assemblee-nationale.fr [archive], site de l’Assemblée nationale française (consulté le 13 juin 2007)
  24. Résultats officiels de la circonscription [archive], sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Bien qu’en ballotage à l’issue du premier tour, ne se présente pas au second tour.
  26. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées PCD.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Département du Finistère

Circonscriptions en France

Le très sarkozyste Henri Guaino vole au secours de Richard Ferrand, accusé d’une « faute »

 

Luc Carvounas juge que Richard Ferrand a commis… par franceinfo
 

La polémique concernant Richard Ferrand ne s’éteint pas, les arguments de ses détracteurs sont sérieux.

Et voilà que tout à coup, tel le loup sortant du bois, le fidèle défenseur de Nicolas Sarkozy intervient aussi en faveur de l’accusé du jour…

Je redis là ce que j’ai déjà écrit récemment : lorsqu’en 2005 ma fonction de représentation de l’association AC ! Brest m’amenait parfois à contacter des responsables de la gestion des RMI pour le Conseil général du Finistère, avant de répondre à mes questions, la personne que j’avais au bout du fil me faisait patienter ou me demandait de la rappeler afin de lui laisser le temps de se renseigner auprès de ses collègues des Hauts-de-Seine…

Mais ce n’est pas le plus gros problème que me pose M. Richard Ferrand, non, loin de là : ce monsieur a quand même été l’auteur, en 2011, d’un texte public ne laissant planer absolument aucun doute quant à sa connaissance des conflits qui en 2008 et 2009 m’avaient opposée sur Internet, et notamment sur le site Rue89, au malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi ainsi qu’à toute sa bande de cybercriminels… Pire encore : partisan, son propos était à mon égard exactement celui de mes bourreaux, des ASSASSINS de ma famille, une famille d’ingénieurs tous haïs à la hauteur de leur intellect uniquement par des CRAPULES.

Dans ces conditions, je m’interroge et attends la suite d’investigations que j’espère toujours en cours.

 

http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/8h30-aphatie/revelations-du-canard-enchaine-luc-carvounas-juge-que-richard-ferrand-a-commis-une-faute_2186515.html

Révélations du « Canard enchaîné » : Luc Carvounas juge que Richard Ferrand a commis « une faute »

 

Le porte-parole du PS pour les législatives, invité jeudi de franceinfo, a estimé que le ministre de la Cohésion des territoires avait commis « une faute » en 2011, « en laissant faire sa femme » dans l’affaire immobilière révélée par le « Canard enchaîné ».

 

00:00-00:00

avatar

franceinfoRadio France

Mis à jour le 25/05/2017 | 11:52
publié le 25/05/2017 | 09:26

 

Luc Carvounas, maire d’Alfortville, sénateur PS du Val-de-Marne.
Luc Carvounas, maire d’Alfortville, sénateur PS du Val-de-Marne. (RADIO FRANCE / JEAN-CHRISTOPHE BOURDILLAT)

 

Le sénateur-maire PS d’Alfortville, invité jeudi 25 mai de franceinfo, a estimé que Richard Ferrand avait commis « une faute », dans l’affaire immobilière et familiale révélée mercredi par le Canard enchaîné. Luc Carvounas s’est aussi étonné du silence du ministre de la Justice, François Bayrou, sur ce « premier couac », dit-il, dans le gouvernement. Le porte-parole du Parti socialiste pour les législatives n’a pas apprécié les premières réactions de Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires.

« Ce qui m’intéresse, comme parlementaire de gauche et je voterai la première loi sur la moralisation de la vie publique, c’est de savoir ce que pense le Garde des sceaux, François Bayrou, qui est en train de plancher et d’écrire une loi. Quelle est son appréciation sur l’échelle des valeurs ? Je n’entends rien », a déclaré Luc Carvounas, en campagne pour les législatives dans le Val-de-Marne. « S’il n’y pas la réaction à la hauteur des enjeux qui sont censés être les nôtres dans ce texte, alors cela veut dire que nous sommes sur du cynisme, des mensonges, de l’hypocrisie et des coups de communication », a-t-il ajouté.

« Je pense qu’il y a une faute de la part de Monsieur Ferrand qui a laissé faire sa femme vis à vis de cette affaire », a estimé Luc Carvounas, qui engage à vérifier si’il n’y a pas d’argent public dans ce dossier immobilier.

>>>Retrouvez ici la liste des candidats aux législatives dans la 9e circonscription du Val-de-Marne

Des « garde-fous » de gauche à l’Assemblée

Appelé à préciser les ambitions du PS pour les législatives, Luc Carvounas a déclaré que l’objectif était que « des hommes et des femmes de  gauche socialistes puissent être un peu les garde-fous de ce qui nous est annoncé dans ce quinquennat ». Le sénateur-maire PS d’Alfortville a estimé qu’il y a « besoin de gauche à l’Assemblée nationale et d’un débat ». « Je ne redoute pas le pire, mais pense qu’il va y avoir des déçus, y compris dans l’électorat naturellement socialiste qui a voté pour Emmanuel Macron. Il y a des choses qu’on ne peut pas accepter. Je ne peux pas accepter de franchir le Rubicon sur l’augmentation de la CSG qui va pénaliser le pouvoir d’achat des retraités ou le Code du travail réformé par ordonnance », a précisé Luc Carvounas. « C’est une politique de droite qui va s’appliquer dans notre pays. Ce n’est pas insultant de le dire (…) Il faudra bien qu’il y ait des gens de gauche pour préserver nos acquis sociaux », a-t-il ajouté.

Interrogé sur la prolongation de l’état d’urgence souhaitée par Emmanuel Macron, Luc Carvounas aurait souhaité que le Premier ministre « consulte les grands partis traditionnels ». « Il aurait été sain et démocratique, face à la verticalité du pouvoir, qu’Edouard Philippe consulte les grands partis politiques de ce pays », a déclaré le sénateur PS, précisant qu’il votera la prolongation jusqu’en novembre.

Manuel Valls a « le même parcours » qu’Éric Besson

Interrogé sur les ralliements pressentis ou actés à la majorité présidentielle, Luc Carvounas, a comparé Manuel Valls à Éric Besson, qui avait accepté en 2007 d’entrer au gouvernement sur demande de Nicolas Sarkozy. « Dans le passé, il y a eu Eric Besson et Jean-Marie Bockel qui ont soutenu une politique de droite. Manuel Valls a le même parcours politique aujourd’hui », a lancé le candidat PS aux législatives dans le Val-de-Marne. « Je suis là pour vous le dire franchement, j’ai un désaccord politique profond avec Manuel Valls, tout en ayant du respect et de l’amitié pour lui », a précisé Luc Carvounas.

« Quand l’ancien Premier ministre de François Hollande soutient le nouveau président de la République mais surtout le chef de la majorité Edouard Philippe, qui a voté contre toutes les lois pendant cinq ans présentées par Manuel Valls, il y a juste un problème de cohérence », a-t-il poursuivi. Le porte-parole du PS pour les législatives regrette cependant le traitement « non bienveillant » qui a été réservé à l’ancien Premier ministre, même si La République en marche (LREM) n’a pas investi de candidat face à lui dans l’Essonne. « Ils ont été sur la retenue mais avec une pince à linge pour se boucher le nez. Je trouve que tout cela n’est pas à la hauteur des enjeux », a regretté Luc Carvounas.

: élections 2017

 

http://www.bfmtv.com/politique/en-fevrier-sur-rmc-ferrand-fustigeait-l-embauche-de-son-conjoint-ou-enfants-a-l-assemblee-1171749.html

En février sur RMC, Ferrand fustigeait « l’embauche de conjoints ou enfants » à l’Assemblée

 

25/05/2017 à 11h14
  • Newsletter Elysée 2017

Peut-il tenir? C’est la question qui affleure après que le nouveau ministre a confirmé, en plus d’un montage immobilier favorisant sa compagne, avoir embauché son fils en tant qu’assistant parlementaire.

 

Les archives vidéo ne pardonnent rien aux politiques. Aujourd’hui ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand s’impose comme un fervent partisan d’un renforcement de la morale en politique. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC en février dernier, il préconisait notamment de « s’engager, par exemple, à ne pas embaucher son conjoint ou ses enfants lorsque l’on a une fonction publique ». L’affaire Fillon venait d’éclater à la suite d’un article du Canard Enchaîné daté du 25 janvier 2017.

Mercredi, Le Canard enchaîné révélait que Richard Ferrand, pièce maîtresse du nouveau président, avait embauché de son fils quelques mois en tant que collaborateur parlementaire entre janvier et mai 2014. Selon l’hebdomadaire, Richard Ferrand a versé 8.704 euros brut à son fils pour ces tâches sur l’ensemble de la période.

Le Canard enchaîné a également épinglé Richard Ferrand pour une affaire immobilière, alors qu’il était encore directeur général des Mutuelles de Bretagne en 2011. L’organisme avait souhaité louer des locaux commerciaux à Brest (Finistère) pour ouvrir un centre de soins et avaient choisi entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand.

Une affaire qui tombe au plus mauvais moment

« Je vois bien qu’aujourd’hui. Il y a un rejet total de l’idée qu’un parlementaire puisse embaucher l’un de ses proches. Je ne le referais pas », a insisté le député du Finistère sur franceinfo.

« Ça meurtrit évidemment Richard, qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a assuré Christophe Castaner.

Dans son programme, Emmanuel Macron a dit vouloir interdire à tout élu ou ministre d’embaucher un membre de sa famille et, pour prévenir les conflits d’intérêts, empêcher les parlementaires d’exercer des activités de conseil parallèlement à leur mandat.

David Namias avec Anne-Sophie Warmont

 

 

http://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/2017/05/25/38001-20170525LIVWWW00052-en-direct-le-fil-politique-du-jeudi-25-mai-2017.php

à 14:02

En campagne dans le Finistère, Richard Ferrand exclut toute démission

 

Au cours du déplacement dans le Finistère dont nous vous parlions plus bas, le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a exclu toute démission.

Lire aussi : Richard Ferrand pris à son tour dans la tourmente des affaires

« Pas une seconde », Richard Ferrand n’a pensé à démissionner. « On démissionne quand on est coupable de quelque chose. Je ne suis coupable de rien ni sur le plan légal, ni sur le plan moral », a affirmé le ministre face à des journalistes présents à Huelgoat (Finistère), des propos diffusés par BFMTV.

Interrogé sur son avenir après les législatives, le ministre a répondu: « J’espère bien que Dieu me prêtera vie longtemps », avant d’ajouter: « Les Françaises et les Français veulent que le président ait une majorité pour gouverner et je suis un maillon de cette majorité ».

Selon Le Canard enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne, qui souhaitaient louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, avaient choisi parmi trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de Ferrand.

Dans une interview au quotidien Le Télégramme parue jeudi, Richard Ferrand assure que sa « compagne s’était déjà engagée dans l’acquisition de ces locaux avant la décision des Mutuelles ». « A l’unanimité, précise-t-il au journal breton, le conseil d’administration, qui est l’instance de décision (et dont je ne fais pas partie !), a choisi pour le prix et pour leur emplacement les locaux possédés par ma compagne. D’ailleurs, le bail a été reconduit en 2014, preuve que ces locaux conviennent… étant précisé que j’ai quitté la direction des Mutuelles en 2012. »

« Ça durcit le cuir, mais je m’en serais bien passé », admet Ferrand. « Je suis sans doute devenu une cible du fait de mon engagement très exposé et de ma récente nomination. Mais j’ai ma conscience pour moi et le caractère résistant des Bretons ! Je suis aussi républicain : le respect de la loi prime sur tout. »
à 13:26

Macron reçu par Trump à Bruxelles

Le président américain Donald Trump a accueilli son homologue français Emmanuel Macron à l’ambassade des Etats-Unis à Bruxelles pour leur toute première rencontre, un déjeuner de travail en marge d’un sommet de l’Otan.

Le très sarkozyste Henri Guaino vole au secours de Richard Ferrand, accusé d'une

crédits : REUTERS/Jonathan Ernst

Melania Trump était également sur le perron de l’ambassade pour recevoir le nouveau président français. Au menu, chargé, de la rencontre prévue pour durer plus d’une heure: le sommet de l’Otan et celui du G7 qui s’ouvrira jeudi en Italie, les crises régionales (Syrie, Ukraine, Corée du Nord…), l’économie et le respect, toujours incertain, par la nouvelle administration américaine de l’accord de Paris sur le climat.

trump_us_nato_00803_jpg-b4cc4 dans Attentats

crédits : AP Photo/Evan Vucci

à 12:58

Pendant ce temps-là, Richard Ferrand fait campagne

Comme si de rien n’était, Richard Ferrand, au coeur d’une tourmente, fait campagne dans sa circonscription et use des vieilles méthodes de la politique, à savoir être sur le terrain et le faire savoir :

Comme chaque année depuis 2009, j’ouvre avec Françoise Livinec une nouvelle et passionnante exposition à l’École des filles #circo2906 pic.twitter.com/bbhJAtdBYA

– Richard Ferrand (@RichardFerrand) May 25, 2017

Plus tôt, il était sur un marché à Huelgoat.

à 11:59

Affaire Ferrand : Guaino lui vient en aide

Henri Guaino, candidat aux législatives à Paris, a dénoncé « l’hystérie » qui a « conduit à une espèce de chasse à l’homme », à propos de Richard Ferrand. « Je suis frappé par cette hystérie qui, brusquement, à partir d’une information dont personne ne connaît réellement les tenants et les aboutissants, conduit à cette espèce de chasse à l’homme », a regretté Guaino sur RTL, également « choqué par l’espèce de folie de la transparence et de l’inquisition ».

Richard Ferrand doit-il démissionner de son poste de ministre de la cohésion sociale? « C’est à lui d’en juger (…) Mais, « pour l’instant, on n’a pas les éléments en main d’un énorme scandale qui justifie qu’il quitte son poste », a répondu ce député LR sortant des Yvelines et ex-plume de Nicolas Sarkozy.

« Je connais Richard Ferrand pour l’avoir côtoyé pendant 5 ans à l’Assemblée, il me paraît être plutôt quelqu’un d’honnête et de sérieux. Ce n’est pas une affaire d’argent public, pas une affaire de marché public. Il appartient, s’il y a un doute, au parquet de diligenter une enquête préliminaire. Et on verra bien », a ajouté ce candidat aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, où LR et l’UDI ont investi Nathalie Kosciusko-Morizet.

Selon Guaino, « il est important que la vie politique soit morale, et si l’on veut moraliser, il est important aussi que chacun garde son sang froid , n’accuse pas à tort et à travers sans avoir les éléments pour le faire ». Il a également estimé que la saisie annoncée par Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, du Parquet national financier (PNF) n’était « pas la meilleure idée » qui soit. « Condamner avant même d’avoir ouvert le dossier me fait un peu froid dans le dos », a-t-il lancé.

Interrogé sur la loi de moralisation de la vie politique préparée par le gouvernement, le député LR a affirmé: « on verra ce qu’il y a dedans, mais à force d’en rajouter toujours, en jouant sur la suspicion générale qui existe aujourd’hui vis-à-vis des responsables politiques, on va finir par détruire la vie politique ». « Il faut être raisonnable » et ne pas « tomber dans une espèce d’ordre moral qui va finir par tuer la politique. On est parti dans une espèce de délire général qui commence à devenir un peu inquiétant », a-t-il estimé. « Cette loi, je verrai ce qu’il y a dedans, mais n’en faisons pas l’outil de toutes les démagogies ».
à 11:21

Affaire Ferrand : le FN dénonce un « deux poids deux mesures »

Le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline a dénoncé un « deux poids deux mesures » à propos de l’attitude de la justice après les révélations du Canard enchaîné sur le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand.

Selon Rachline, interrogé sur BFMTV, Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais, « a eu raison » en demandant mercredi la démission du ministre. Jugeant que « la justice ne semble pas se passionner pour ce sujet, tandis qu’elle était beaucoup plus dynamique dans le cas de plusieurs autres candidats ou personnalités il y a encore peu de temps », il a déclaré que « c’est un deux poids deux mesures assez étrange ».

« Peut-être qu’il n’y a rien d’illégal, c’est à la justice de le dire », a ajouté l’élu du Var, reprochant tout de même à Ferrand de faire « comme ce qu’il dénonçait il y a encore quelques semaines ».

Le parti Les Républicains a annoncé mercredi son intention de saisir le parquet national financier (PNF) pour qu’il ouvre une enquête. Mais, selon une source proche du dossier, « les faits évoqués à ce stade n’entrent pas dans le champ de compétence du PNF ».

Selon l’hebdomadaire satirique, les Mutuelles de Bretagne, dont Ferrand était à l’époque directeur général, ont choisi en 2011 de louer un local d’une société immobilière appartenant à sa compagne, parmi trois propositions. Le ministre a qualifié ces accusations de « dénonciations calomnieuses » assurant que le local retenu avait été choisi car il était « le mieux placé et le moins cher ».

Sur un autre volet dévoilé par Le Canard, l’embauche de son fils quelques mois comme collaborateur parlementaire, le ministre de la Cohésion des territoires a toutefois évoqué des regrets en déclarant : « Si c’était à refaire, je ne le referais pas ».
à 11:18

Bonjour à tous et bienvenue

Merci de suivre avec nous cette nouvelle journée d’actualité politique, animée notamment par la campagne des législatives ou les remous de l’affaire Richard Ferrand. N’hésitez pas à nous faire part de vos avis dans les commentaires.

Richard Ferrand n’aime pas les Bretons, ce n’est pas nouveau…

 

Emmanuel Macron et les « illettrés » des… par Europe1fr
 

Et voilà, le mot de « corbeau » a bien été lâché ce matin et depuis, Richard Ferrand en a encore remis une couche sur les Bretons…

Qui donc avait soufflé à Emmanuel Macron son délire de 2014 sur les Bretons soi-disant « illettrés » ?

En charge de l’insertion pour le Conseil général du Finistère, Richard Ferrand n’affichait bien que mépris, condescendance, cynisme ou moquerie à l’égard de sa population de « fragiles » RMIstes finistériens ou bretons en 2005 lorsque, secrétaire de l’association AC ! Brest, je l’avais entendu s’exprimer à ce sujet devant un public idoine.

Soyons tout à fait clairs sur la haine des Bretons qui anime en France un certain nombre d’individus d’autres origines, particulièrement des chefs d’entreprise véreux, des fonctionnaires ou des élus CORROMPUS : nous sommes toujours, globalement, plus instruits qu’eux, mieux éduqués, mieux formés, ce qui insupporte tous ceux d’entre eux qui pour d’obscures raisons continuent à s’estimer supérieurs, mais redoutent par-dessus tout nos lumières…

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/23/richard-ferrand-reste-muet-sur-le-montage-immobilier-revele-pa_a_22106203/?utm_hp_ref=fr-richard-ferrand

Richard Ferrand reste muet sur le « montage immobilier » révélé par le « Canard enchaîné », un porte-parole dénonce des « boules puantes »

 

En meeting ce mardi 23 mai, le ministre de la Cohésion des territoires a refusé de répondre aux questions sur un lucratif montage immobilier.

 

24/05/2017 04:45 CEST | Actualisé il y a 11 heures

 

POLITIQUE – Une « boule puante »… Mardi 23 mai, en meeting à Aubervilliers pour présenter les candidats franciliens de « La République en marche ! » aux législatives, le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand a ostensiblement refusé de répondre aux questions sur un « montage immobilier » révélé par le Canard enchaîné. Selon un article à paraître ce mercredi 24 mai dans l’hebdomadaire, la compagne du ministre aurait remporté un appel d’offre auprès des Mutuelles de Bretagne en 2011, alors que Richard Ferrand en était le directeur général.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, c’est plutôt Benjamin Griveaux, porte-parole du parti et candidat aux élections législatives dans la 5ème circonscription de Paris, qui s’est chargé de fustiger ces révélations avant le début du rassemblement.

« Que les boules puantes arrivent une semaine après la nomination de quelqu’un au poste de ministre alors que le sujet est connu aux Mutuelles de Bretagne depuis des années, franchement, ça ne trompe personne », a laissé entendre le porte-parole, dénonçant des « âneries » qui reposent sur « aucun fondement juridique ». « Revoyez vos cours de droit, c’est un conseil d’administration qui prend les décisions dans une mutuelle, pas le directeur général », a ajouté ce fidèle d’Emmanuel Macron.

Si cette affaire ne concerne aucun argent public et n’est en rien illégale, elle intervient au tout début d’un quinquennat promis comme exemplaire en matière de favoritisme familial et de moralité des représentants de l’État. Après les emplois présumés fictifs de Penelope Fillon et de ses enfants, Emmanuel Macron compte notamment interdire aux parlementaires l’embauche de proches ou membres de leur famille pour mettre fin au « népotisme ».

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/24/attaque-sur-un-montage-immobilier-richard-ferrand-sinsurge-con_a_22106737/?utm_hp_ref=fr-homepage

Attaqué sur un montage immobilier, Richard Ferrand s’insurge contre des « dénonciations calomnieuses »

 

Les cadres d’En Marche! tentent de dédramatiser la polémique naissante autour du montage immobilier du ministre.

 

24/05/2017 09:46 CEST | Actualisé il y a 4 heures

 

Richard Ferrand n'aime pas les Bretons, ce n'est pas nouveau... dans AC ! Brest

POOL New / Reuters
Attaqué sur un montage immobilier, Richard Ferrand s’insurge contre des « dénonciations calomnieuses »

 

POLITIQUE – Après le silence, la riposte. Mis en cause par un article du Canard Enchaîné qui lui reproche à mots couverts d’avoir loué à sa femme des locaux lorsqu’il était à la tête d’une mutuelle, le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand et ses amis politiques ont contre-attaqué ce mercredi en qualifiant de « dénonciations calomnieuses » les révélations de l’hebdomadaire satirique.

La veille au soir, à l’occasion d’un meeting en vue des législatives, le ministre avait refusé de répondre aux sollicitations de la presse tout en affirmant au Canard que la location s’était faite au prix du marché. Ce mercredi, l’objectif est d’éteindre l’incendie avant qu’il ne s’étende.

« Personne ne conteste que l’opération ait été réalisé en totale transparence et au bénéfice des Mutuelles de Bretagne. La probité de Richard Ferrand n’est pas en cause », a-t-on indiqué à Matignon, le jour de la publication par le Canard enchaîné de ces informations.

A BFMTV, le ministre a ironisé sur ce « cadeau de bienvenue pour (s)a nomination au gouvernement ». « Les administrateurs et les administratrices du conseil d’administration, dont je ne suis pas, ont retenu la meilleure offre pour les conditions de travail des salariés », s’est-il justifié en rappelant que le bail, arrêté en janvier 2011, avait été renouvelé après son départ de la mutuelle.

Dans un communiqué, le ministère a lui aussi dénoncé une polémique lancée à dessein dans la foulée « de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires ». « Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200″, précise le ministère.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

« Ça tombe mal »

Alors qu’Emmanuel Macron s’est engagé à engager une loi de moralisation de la vie publique dès le début de son quinquennat, l’affiare tombe mal, même si elle n’a pour l’heure aucune répercussion judiciaire.

« Ça tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a réagi ce mercredi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner au micro d’Europe1. « Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

Porte-parole d’En Marche!, Benjamin Griveaux reconnait lui aussi que l’affaire « jette un trouble » mais y voit surtout les agissements d’un « corbeau » sans aller jusqu’à parler de « cabinet noir » comme l’avait fait la droite pendant l’affaire du PenelopeGate.

« La moralisation de la vie publique concerne l’argent public. Là, c’était de l’argent privé, dans le cadre de fonctions privées. Ca n’a rien à voir », a plaidé Benjamin Griveaux sur Franceinfo. »Soit vous voulez des gens qui viennent et qui ont eu une expérience dans le secteur privé, qui ont exercé pendant près de 25 ans dans le privé, et vous pouvez leur faire tous les procès que vous voulez sur leurs 25 années et donc vous n’aurez jamais ni de députés ni de ministres qui viennent du secteur privé », a poursuivi le porte-parole.

Dans une allusion à l’affaire Fillon, Eric Ciotti (LR) et Wallerand de Saint-Just (FN) ont tous deux ironisé sur le sujet en évoquant la saisine du Parquet national financier.

De son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a réclamé des comptes au ministre de la Justice François Bayrou, chargé de porter la future loi sur la moralisation de la vie publique. « Je demande tout simplement que le Premier ministre et surtout le Garde des Sceaux, qui nous a dit qu’il faisait de la transparence la question de son accord avec Emmanuel Macron, je demande solennellement qu’aujourd’hui ils s’expriment sur le sujet », a-t-il déclaré sur Radio Classique.

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/24/les-arguments-du-camp-ferrand-sur-son-fils-ecartent-tout-soupcon_a_22107178/

Les arguments du camp Ferrand sur son fils écartent tout soupçon (mais vont vexer les Bretons)

 

L’entourage du ministre de la Cohésion des territoires dément tout emploi fictif et livre le détail des salaires perçus par Emile Ferrand.

 

24/05/2017 15:40 CEST | Actualisé il y a 7 minutes

 

 dans Attentats

Charles Platiau / Reuters
Richard Ferrand en conférence de presse au QG d’En Marche! le 8 mai.

 

POLITIQUE – On en sait plus sur l’autre volet de « l’affaire Ferrand », celui de l’emploi de son fils comme attaché parlementaire. Dans son édition de ce mercredi 24 mai, le Canard enchaîné révèle que le député du Finistère, en plus d’avoir organisé un montage immobilier impliquant son épouse, avait embauché son fils comme collaborateur parlementaire en 2014.

L’hebdomadaire satirique reste cependant évasif quant aux détails de ce contrat, évoquant un salaire total de 8704 euros brut correspondant à « quelques mois » de travail. « Un petit job d’été », ironise le « Canard ». Sauf que les détails révélés ce mercredi par France info sur la réalité du travail d’Emile Ferrand éloignent le parfum de scandale qui entoure les informations du palmipède, au moins du point de vue légal.

Après consultation des e-mails échangés entre Richard Ferrand et ses collaborateurs, France info assure que le travail d’Emile Ferrand, embauché entre le 13 janvier et le 16 mai 2014, n’avait rien de fictif. Le jeune homme, 23 ans à l’époque, s’occupait alors de « rédiger la lettre d’information bimestrielle du député, de mettre à jour son blog ou son compte Facebook ou même de réserver des trains ».

Surtout, on apprend que les sommes perçues par le fils de Richard Ferrand sont moins spectaculaires que ce que le récit du Canard enchaîné le laissait penser. Voici donc les salaires perçus par Emile Ferrand durant ces cinq mois: « 776,03 euros net en janvier pour 27 heures, 1 266,16 euros net en février, mars, avril pour 35 heures et 2 222 euros en mai », détaille france info. Si le jeune homme a touché plus en mai 2014, c’est en raison du versement de son solde de tout compte. « Emile Ferrand a donc touché 796,51 euros nets, soit 1699,13 euros par mois en moyenne », explique le site de la radio.

Pour autant, si ces éléments peuvent écarter les soupçons de malversation, la justification du camp Ferrand quant aux raisons qui ont conduit le député PS à embaucher son fils sont pour le moins laborieuses. « Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet », a justifié son entourage à France info. Les Bretons apprécieront.

 

http://www.europe1.fr/economie/macron-et-les-illettres-des-abattoirs-gad-un-vrai-sujet-2234175

Macron et les « illettrés » de Gad : une polémique et un vrai sujet

 

15h19, le 17 septembre 2014, modifié à 23h03, le 17 septembre 2014

Macron et les "illettrés" de Gad : une polémique et un vrai sujet

RETOUR SUR – Le ministre de l’Economie a jugé qu’une partie non négligeable des employés bretons  étaient « illettrés » avant de regretter ses propos.

 

L’info. Pour sa première interview en tant que ministre de l’Economie, mercredi sur Europe 1, Emmanuel Macron est revenu sur le dossier Gad, dont de nombreuses employées seraient « illettrées ». Des propos fraîchement accueillis sur les réseaux sociaux où, quelques jours après la polémique sur les « sans dents », on oppose fréquemment le profil surdiplômé de l’ancien banquier d’affaires au profil des Français lambda. Emmanuel Macron a donc été contraint d’exprimer ses regrets, mercredi après-midi à l’Assemblée nationale. Sauf que, sur le fond, ses propos renvoient à une réalité bien concrète.

La déclaration. Alors que le ministre détaillait les blocages de la société française, il s’est attardé sur les tarifs et les délais d’attente pour passer le permis de conduire, que le gouvernement souhaite réduire. Et Emmanuel Macron d’expliquer qu’il y avait urgence en la matière, citant l’exemple des salariés des abattoirs Gad, dans la tourmente depuis 2013 et pour qui le permis est indispensable pour retrouver un emploi. Sauf que décrocher le fameux sésame suppose de maitriser la lecture et l’écriture.

« Dans les sociétés dans mes dossiers, il y a la société Gad : il y a dans cet abattoir une majorité de femmes, il y en a qui sont pour beaucoup illettrées ! On leur explique qu’elles n’ont plus d’avenir à Gad et qu’elles doivent aller travailler à 60 km ! Ces gens n’ont pas le permis ! On va leur dire quoi ? Il faut payer 1.500 euros et attendre un an ? Voilà, ça ce sont des réformes du quotidien, qui créent de la mobilité, de l’activité ! », a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron et les "illettrés" des...par Europe1fr

>> VIDEO – L’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron sur Europe 1

Macron accusé de mépris. Cette déclaration n’a pas tardé à faire réagir, notamment sur Twitter.

Si tu es #SansDents est #illettré tu es vraiment  Mal barré #Macron— JEREMY GOULET  (@JERGOU84) 17 Septembre 2014

Et même les politiques s’en sont emparés, à l’image de l’UMP Valérie Debord :

En déclarant que les salariées de #Gad  étaient illettrées #Macron fait tomber le masque d'une gauche d'en haut méprisante et blessante— Valérie Debord ن (@DebordValerie) 17 Septembre 2014

Mais il soulève un vrai problème. Face à l’émoi provoqué, notamment en Bretagne, le cabinet d’Emmanuel Macron n’a pas tardé à contacter le rédaction du quotidien régional Le Télégramme pour concéder que le ministre  avait utilisé un terme « extrêmement blessant ». Et qu’il n’avait « aucun mépris envers les salariés » de Gad.

gad abattoir 1280

Une fois ce volet politique et sémantique refermé, qu’en est-il des faits ? En décembre 2013, Europe 1 précisait que le taux d’illettrisme avoisinait les 20% chez les salariés des abattoirs Gad, un chiffre confirmé à Europe 1 mercredi par des sources syndicales. Or ce taux s’établit à 9,5% au niveau national, selon les chiffres de l’Insee datant de 2010. Le taux d’illettrisme est donc deux fois supérieur chez les employés des abattoirs, et cela s’explique : toujours selon l’Insee, l’illettrisme est plus important dans les zones rurales et augmente avec l’âge. Or la moyenne d’âge des employés Gad est de 42 ans, avec un parcours scolaire souvent raccourci. Emmanuel Macron a juste oublié de préciser qu’il s’agit d’une minorité.Une problématique dont les abattoirs Gad se sont déjà emparés. Conscient de ce problème d’illettrisme, les abattoirs Gad se sont penchés sur le sujet dès 2010 en proposant à leurs salariés volontaires une formation « Maîtrise des savoirs fondamentaux ». Pendant quatre mois et demi, les salariés intéressés participent tous les mercredis à cette formation prodiguée par l’Arep, l’organisme de formation continue du Pays de Ploërmel, comme le racontait Ouest France en avril 2014.

« L’entreprise et les différents postes de travail sont des supports pour travailler la lecture, l’écriture et l’expression orale. Au-delà de l’acquisition des savoirs de base, ce dispositif permet aussi aux salariés de reprendre confiance en eux. Chaque année, deux sessions de formations sont organisées », précise le Gref Bretagne.

Lire et écrire, indispensable pour retrouver un emploi. La déclaration malencontreuse d’Emmanuel Macron renvoie donc à une réalité bien concrète. Et les employés des abattoirs Gad de Josselin risquent bien de devoir trouver un travail : après la fermeture du site de Lampaul-Guimiliau, fin 2013, le tribunal de commerce de Rennes a prononcé jeudi la liquidation judiciaire du site avec une poursuite d’activité de trois mois pour permettre au groupe Intermarché de déposer une offre de reprise.

permis de conduire ceinture de sécurité

En cas de non-reprise, près de 1.000 personnes vont devoir chercher un emploi. Et les statistiques sont formelles : « à niveau et sexe identiques, un jeune actif possédant le permis de conduire a deux fois plus de chances de trouver un travail », selon l’Insee. D’où la déclaration d’Emmanuel Macron, pour qui une réforme du permis de conduire, avec un délai raccourci et une baisse des tarifs, est un levier pour relancer l’emploi. Mais qui nécessite aussi une amélioration de la formation continue pour permettre à tous une mise à niveau des capacités de lecture et d’écriture, indispensables pour décrocher le fameux permis.Ce que n’a pas manqué de souligner Emmanuel Macron dans son mea culpa quelques heures plus tard : « Je prenais cet exemple précisément parce qu’il est une injustice exemplaire, parce que précisément cet exemple de Gad pour lequel plusieurs députés ici se sont battus (…) c’est que ces salariées n’ont pas eu la formation et la formation continue qu’elles étaient en droit d’attendre ». « C’est parce que souvent, elle n’ont précisément pas eu, c’était l’exemple que je voulais prendre, le permis de conduire qu’on doit (le) leur donner », a ajouté le ministre, avant de présenter à nouveau ses « excuses les plus plates ».

NB : il ne faut pas confondre l’illettrisme et l’analphabétisme. Dans le premier cas, les personnes concernées ont appris à lire et écrire mais en ont perdu la maîtrise. Dans le second, les personnes n’ont pas bénéficié d’un enseignement en bonne et due forme.

Europe1
Par Gabriel Vedrenne

 

123456...16

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo