Des « antifas » clairement islamistes et terroristes, à Lyon et ailleurs…

Voilà enfin dans au moins deux magazines français une dénonciation de militants prétendument « antifascistes » pour des prises de position publiques très clairement favorables au terrorisme islamiste, ou le justifiant.

Elle provient à l’évidence de l’extrême-droite lyonnaise qui a actuellement tout intérêt à se démarquer de sa petite soeur fasciste de l’extrême-gauche, dont elle était jusque-là très complice.

Concernant plus précisément les « antifas » de Lyon, je rappelle qu’un certain nombre d’entre eux furent les premiers à m’attaquer sur le site Rue89, en 2008, avec leur complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de dingues telle qu’elle était alors constituée, sans grande surprise quand on sait que les uns et les autres, ne formant d’ailleurs, à cette époque, qu’un seul et même groupe de riverains du site Rue89, étaient tous mobilisés contre moi par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, dont émanait le grand chef de l’extrême-gauche lyonnaise, un vieux complice de ladite Josette Brenterch, de la LCR de Brest, donc, tout comme d’ailleurs l’élue brestoise « antifa » Julie Le Goïc, qui le 26 juillet 2016 s’était fait remarquer pour ses moqueries à l’encontre du père Jacques Hamel tout juste assassiné par deux terroristes islamistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/30/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie-le-goic-recolte-ce-quelle-a-seme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/03/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que-son-associe-cyprien-luraghi/

 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/lyon-un-leader-antifa-loue-les-djihadistes-de-boko-haram-et-rigole-de-la-decapitation-de-samuel-paty-126957

A Lyon, un leader antifa loue les djihadistes de Boko Haram et rigole de la décapitation de Samuel Paty

Par

/ Lundi 28 décembre 2020 à 14:25 23

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Image d’illustration. Photo © CHAMPALAUNE ROMAIN/SIPA

 

Selon le magazine étudiant l’Etudiant libre, Hamma Alousseini, plus connu sous le nom de Luc Bawa, multiplie les provocations en soutenant la “nébuleuse islamiste”.

Ce sont les événements de trop. Selon l’Etudiant libre, le magazine politique et culturel qui agit en compagnie de Campus Vox, il est temps de prendre des mesures contre la Jeune garde, un mouvement antifasciste lyonnais. Plusieurs figures du mouvement, et en particulier une, multiplient les provocations. La dernière en date remonte à quelques jours à en croire des captures-écran réalisées sur le compte Instagram d’Hamma Alousseini, connu sous le nom de Luc Bawa. Dans une story, il a partagé le tweet de l’assassin de Samuel Paty, le Tchétchène Abdoullakh Anzorov, en ajoutant un commentaire équivoque : « A force de critiquer et insulter la même religion voilà le résultats … mais le tweet mooooorrrrr », lance-t-il dans un message accompagné d’émoticônes moqueurs.

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Le même Luc Bawa qui posait dernièrement, selon l’Etudiant libre, sur un pickup dans le désert en train « de faire la promotion de Boko Haram », une organisation considérée comme terroriste. D’ailleurs, un peu plus tôt, après des attentats commis par la mouvance terroriste, la Jeune garde antifasciste avait à demi-mot justifié ces actes en appelant seulement à « faire barrage à l’extrême droite ».

Un groupe invité par la mairie

Le groupe antifa avait d’ailleurs fait le même style de réponse à la suite de l’assassinat de Samuel Paty, par l’intermédiaire d’un de ses leaders : « Cette attaque n’est qu’un reflet de l’extrême droite […] présente aussi bien en Occident qu’au Moyen Orient […] Lorsque l’extrême droite grandit ici, elle grandit au Moyen Orient, ils se nourrissent entre eux. » 

Aujourd’hui, L’Etudiant libre demande une réaction des autorités, d’autant que le mouvement antifasciste a été, selon eux, accueilli dans la grande salle de la mairie du Ier arrondissement de Lyon pour une conférence sur l’extrême droite. « Assez cocasse de profiter de ce même système quand on dit lutter contre le système ou l’Etat », tance le magazine.

 

 

https://www.valeursactuelles.com/politique/une-soiree-du-magazine-letudiant-libre-attaquee-par-des-antifas-un-etudiant-touche-loeil-par-de-lammoniaque-113385

Une soirée du magazine “L’Étudiant Libre” attaquée par des antifas, un étudiant touché à l’œil par de l’ammoniaque

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/ Jeudi 28 novembre 2019 à 10:09 6

 dans Attentats

Attaque du bar où se trouvait « l’Etudiant Libre » à Rennes. © l’Étudiant Libre, Twitter.

La jeune revue de droite “L’Etudiant Libre” organisait mercredi soir, dans un bar de Rennes, une soirée de présentation. Vers 20h40, un groupe masqué a fait irruption devant l’établissement en projetant divers objets comme des canettes dont certaines contenaient de l’ammoniaque.

La revue l’Etudiant Libre, fondée par des étudiants de différentes universités vendéennes dont l’ICES, a fait l’objet hier soir à Rennes d’une attaque d’« antifas » devant le bar où se déroulait leur soirée de présentation de la revue. « Ils ont commencé par lancer des canettes de bières mais ne voulaient pas prendre le risque de rentrer dans le bar, le personnel a réagi extrêmement rapidement, les serveurs et la sécurité qui étaient plutôt costauds les ont dissuadés d’aller plus loin » raconte Guy Alexandre Le Roux, organisateur et rédacteur pour l’Étudiant Libre.

Après deux minutes de jets de bouteilles et de godets en verre sur le bar, les tables et chaises de la terrasses ont été projetées et entassées pour bloquer l’entrée. Un étudiant a été brûlé à l’œil par un jet de substance chimique. Emmené à l’hôpital, le produit relevé s’avère être de l’ammoniaque. « Il aurait pu perdre la vue s’il n’avait pas eu de lunettes » s’inquiète Guy Alexandre Le Roux.

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Un étudiant a été touché à l'œil par un jet de produit chimique.

Une attaque préméditée sur un groupe Facebook

L’appel à la mobilisation “antifasciste” est donné notamment sur le groupe Facebook « Comité de mobilisation Rennes 2 », un groupe d’étudiants de l’Université Rennes 2, revendiquant en photo d’accueil : « Rennes 2 la rouge et noire », couleurs des anarchistes.

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Appel mobilisation devant le Webb Ellis

Une attaque qui s’inscrit dans un contexte de répression systématique de l’extrême gauche

Depuis plusieurs semaines, la situation est très tendue dans plusieurs facultés. Qu’il s’agisse d’organisations étudiantes ou de personnalités politiques, l’extrême-gauche exerce une violence systématique contre l’opposition idéologique. À Nanterre, le syndicat étudiant La Cocarde est régulièrement agressé et ses militants harcelés par des comptes anonymes sur Twitter. Les conférences de Sylviane Agacinski et de François Hollande ont été aussi annulées pour des troubles causés par ces groupuscules. Les livres de l’ancien président ont même été déchirés et piétinés par des militants. Malgré la répétition de ces agressions de plus en plus régulières, aucun plan d’action n’a été annoncé. La liberté d’étudier, tout en ayant un engagement syndical, est pourtant ici en question.

 

Autre signe de l’impunité de l’extrême-gauche ; lors d’une « assemblée générale » organisée dans un amphithéâtre de la faculté de Tolbiac, le slogan « siamo tutti antifascisti » (nous sommes tous antifascistes) claque. Dans la foulée, deux étudiants de la Cocarde en sont expulsés de force.

 

 

https://etudiant.lefigaro.fr/article/qu-est-ce-que-l-etudiant-libre-le-mensuel-conservateur-attaque-a-rennes_07ef698c-11e8-11ea-8bf6-37a3558e7c02/

Qu’est-ce que «L’Etudiant libre», le mensuel conservateur attaqué à Rennes?

 

Par Louis Heidsieck • Publié le 28/11/2019 à 18:01

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L’Etudiant libre dispose d’un site internet et d’une publication mensuelle papier. Crédits photo: L’Etudiant Libre

 

Mercredi, un groupuscule d’extrême gauche a attaqué à Rennes les membres de ce journal étudiant créé en mars dernier et qui défend une ligne conservatrice et patriote.

Mercredi 27 novembre en début de soirée, un groupe d’une vingtaine de personnes encagoulées, en vêtements noirs, avec des bombes lacrymogènes et un liquide acide, a attaqué une quinzaine de jeunes dans un bar à coups de pied et de chaises. Ces jeunes ciblés faisaient partie du nouveau journal conservateur et patriote L’Etudiant Libre, créé à La Roche-sur-Yon (Vendée) en mars dernier, et qui a été visé ce mercredi pour ses supposées affinités avec des personnalités et syndicats de droite et d’extrême droite.

» LIRE AUSSI - Des étudiants anti-blocage agressés à Tolbiac

«On n’est pas dans le courant dominant»

«L’Etudiant Libre est une publication conservatrice et patriote qui ambitionne de rassembler tous les courants de la droite, explique son président Stanislas Rigault. Nous sommes quatre étudiants de l’Institut catholique de Vendée (Ices) à avoir fait la constatation il y a un an qu’il n’existait pas de journal étudiant conservateur. On a donc lancé L’Etudiant Libre en mars. Les débuts n’ont pas été faciles, parce qu’on n’est pas dans le courant dominant mais aujourd’hui nous avons près de 150 abonnés papier et nous venons d’arriver à l’équilibre budgétaire».

Le mensuel, qui vient de sortir sa huitième édition, dispose d’une version payante en ligne en plus de son mensuel papier. Ce média s’est fait connaître pour ses entretiens avec de très fortes personnalités de la droite et de l’extrême droite. Ainsi a-t-il consacré sa dernière Une à Jean-Marie Le Pen, «le dernier tribun» avec qui les jeunes journalistes ont pu s’entretenir à son domicile de Montretout (Hauts-de-Seine). Pêle-mêle, les numéros précédents donnaient la parole à Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate (PCD), Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs actuelles ou Philippe de Villiers, l’ancien président du Conseil général de la Vendée.

«Problème migratoire»

Récemment, il a donné la parole aux membres de Nemesis, une association féministe qui «refuse de se soumettre à la pensée unique qui consiste à ne pas parler du problème migratoire», et qui s’est fait remarquer par des pancartes hostiles à l’immigration lors de la dernière manifestation contre les violences conjugales, le 23 novembre dernier à Paris.

» LIRE AUSSI - À Nanterre, violente bagarre générale entre étudiants «antifas» et souverainistes

«On les connaît bien et on les soutient depuis leur lancement, explique Pierre-Romain Thionnet, secrétaire général de la Cocarde étudiante, syndicat proche lui aussi de la droite conservatrice et dont certains membres écrivent pour L’Etudiant libre. Il n’y avait aucun journal étudiant de droite. En gros, les étudiants avaient le choix entre les feuilles anarchistes ou d’extrême gauche et les journaux sans intérêt intellectuel des BDE (bureau des élèves). Il y avait bien quelques petites feuilles conservatrices distribuées dans le quartier latin, mais rien de stable.»

«On prend nos aises»

Selon Pierre-Romain Thionnet, «c’est moins le contenu du journal qui gêne les groupes d’extrême gauche que le fait qu’une organisation de droite puisse s’exprimer dans l’espace public. Le fait qu’on s’affiche de plus en plus, à visage découvert, les insupporte, ils ont l’impression qu’on prend nos aises». Selon Stanislas Rigault en effet, «le message du journal est parfois difficile à faire passer, dans un contexte tendu», mais le jeune homme en est persuadé, «les gens en ont ras le bol du manque de pluralité à la fac et se rendent compte à quel point les assemblées générales et les blocages sont insupportables».

L’Etudiant Libre s’appuie désormais sur des «relais», des groupes d’étudiants sympathisants qui en font la promotion un peu partout en France. C’est l’un de ces groupes qui a été attaqué à Rennes mercredi. «C’est la première fois qu’on a un problème! On était étonnés que ça ne soit pas arrivé avant, on se disait qu’on passait entre les mailles du filet…» Des mailles visiblement rafistolées, au grand dam de ce nouveau journal conservateur.

 

 

https://www.breizh-info.com/2013/11/12/3362/brest-la-permanence-du-front-national-vandalisee-par-lextreme-gauche-sous-les-yeux-de-la-police/

Brest : la permanence du Front National vandalisée par l’extrême gauche sous les yeux de la police

 

12/11/2013 09:00

 

12/11/2013 – 09H00 Brest (Breizh-info.com) – Samedi, la permanence du Front National de Brest a été attaquée par une soixantaine de militants identifiés comme appartenant à l’extrême gauche. L’ouverture, début septembre, rue Anatole-France, dans le centre de la ville, de ce local n’avait pas manqué de provoquer une montée d’adrénaline parmi l’extrême gauche locale.

Depuis deux mois, de nombreux tags ornaient la façade du local, mais les choses se sont accélérées samedi dernier, puisque la porte a été fracturée et un bloc de béton projeté à travers les vitres. Le tout en marge d’une manifestation organisée par un « collectif antifasciste » qui appelait à manifester pour « montrer au Front National qu’il n’est pas le bienvenu à Brest La Rouge » (sic).

Visages masqués par des cagoules, les « antifas » de « Brest la Rouge », armés pour certains de chaînes et de bâtons, ont pu agir en toute impunité. Les policiers présents sur place les ont en effet laissé se positionner devant l’entrée du local pour en interdire l’accès aux sympathisants et adhérents frontistes. Une conseillère municipale Europe-Ecologie les Verts, Julie Le Goïc, s’est vantée sur Twitter d’avoir participé à cette « descente ». Aucune interpellation n’a bien entendu été effectuée.
Le secrétaire départemental du Finistère du FN, Éric Dechamps, a annoncé le dépôt d’une plainte, la quatrième en un mois.

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En juin dernier, 200 manifestants appartenant à la mouvante d’extrême gauche brestoise (CNT, SCALP, autonomes, anarchistes, redskinheads etc.) avaient pu défiler tranquillement dans les rues de Brest, armes blanches à la main – bâtons, tessons de bouteille, ceintures cloutées…) pour rendre un dernier hommage à Clément Méric, ce militant « antifa » brestois décédé après avoir reçu un mauvais coup alors qu’il « chassait » des militants d’extrême droite.

Toujours à Brest, en 2011 ces mêmes « antifas » avaient bien failli tuer un jeune couple« , simplement parce qu’ils étaient soupçonnés, à tort, d’appartenir à « l’extrême droite ». Sans suites judiciaires.

À l’image de Rennes, où les agressions émanant de groupuscules clairement identifiés à l’extrême gauche se multiplient, il semblerait que des milices particulièrement violentes puissent agir en toute impunité sur Brest. « Ils ont pignon sur rue, ils fréquentent, les bars de la place Guérin », confie un sympathisant FN. « En juin, ils organisaient plusieurs fois dans la semaine des patrouilles à la recherche de personnes à agresser. À Saint-Renan, ils louent même une salle plusieurs fois dans l’année pour y organiser des concerts. » Certains policiers et gendarmes travaillant dans l’agglomération brestoise avouent « en avoir par-dessus là tête » des agissements de cette mouvance.

À quelques mois des élections municipales, la municipalité socialiste brestoise ne semble pas vouloir prendre la mesure de ces troubles répétés à l’ordre public et à la sécurité des habitants. De quoi donner du grain à moudre aux opposants à François Cuillandre … en plus de tous les autres dossiers déjà très chauds.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2013, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

 

 

 

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Du cinéma de Josette Brenterch et Marine Le Pen à Brest

Nouvelles démonstrations grand-guignolesques des « antifas » de la Mère Sup du NPA de Brest à l’occasion du passage dans cette ville de Marine Le Pen hier…

Rappelons donc que l’actuelle cellule brestoise du FN ou RN, montée à partir de 2010 par des dissidents de l’ancienne LCR de Brest, est restée excessivement proche de sa maison mère, dont la patronne Josette Brenterch a de toute façon toujours été d’extrême-droite et copine dans l’intimité avec les leaders locaux du FN, notamment son très vieil ami Jacques Fornès, issu comme elle de l’Algérie française, lequel, tout en couvrant de mamours sa grande copine Josette, se présente aussi comme un très vieil ami de la famille Le Pen, dont il a organisé de nombreux meetings dans le Morbihan et le Sud-Finistère.

Où l’on comprend le besoin qu’ils éprouvent d’enfumer le public avec des démonstrations hostiles soi-disant « improvisées » ou « spontanées » (tout est en fait très bien organisé de concert entre les deux partis prétendument opposés), qui sont sans aucun doute les plus virulentes de tout l’Hexagone…

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/saint-malo/municipales-visite-marine-pen-brest-puis-saint-malo-fait-vagues-1781747.html

Municipales : la visite de Marine Le Pen à Brest puis Saint-Malo fait des vagues

 

La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard

La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard

 

La présidente de Rassemblement National est de passage en Bretagne. Jeudi à Brest et ce vendredi à St-Malo, Marine Le Pen est venue soutenir les candidats qui se présentent aux élections municipales sous l’étiquette RN. Des visites parfois chahutées.

Par la rédaction Publié le 31/01/2020 à 12:33 Mis à jour le 31/01/2020 à 16:04

La présidente du Rassemblement National est en « tournée » en Bretagne. Après Brest jeudi 30 janvier, c’est donc à Saint-Malo que Marine Le Pen est venue soutenir ce vendredi, le candidat qui se présente pour les élections municipales sous l’étiquette RN.Sur le marché de Saint-Malo ce vendredi matin, Marine Le Pen, accompagnée notamment de Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales dans la cité corsaire, et de Gilles Pennelle, président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne, a affiché ses ambitions : « J’espère bien que le Rassemblement National va entrer dans de nombreuses villes dans les conseils municipaux ! »

Interview de Marine Le Pen à Saint-Malo
Le présidente du Rassemblement national est venue soutenir vendredi 31 janvier Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales 2020. Interview réalisée par Catherine Jauneau et Christophe Rousseau
Candidats pour les élections municipales de Saint-Malo
Gilles Lurton – « Saint-Malo, notre lien » (Les Républicains)
Anne Le Gagne – « Saint-Malo au coeur des possibles » (soutenue par la majorité présidentielle)
Philippe Miailhes – « Le Rassemblement pour Saint-Malo » (Rassemblement National)
Stéphane Perrin – « Saint-Malo c’est vous » (Parti Radical de Gauche)
Alain Guillard  – « Saint-Malo autrement » (gauche citoyenne)
Michel Prual – « Union Libre des Démocrates Malouins » (centre droit)
Christine Bourquand – « Saint-Malo cité verte et solidaire » (EELV, PS, PCF, UDB, LFI, Génération.s, Place Publique
Jean Coudray – « Tous Malouins ! »(majorité sortante)

 

« Le fin de la macronie »

Alors que le Premier ministre Édouard Philippe, a annoncé ce vendredi matin qu’il se présentait comme tête de liste au Havre pour les élections municipales, Marine Le Pen a profité de son passage en pays malouin pour réagir : « C’est la fin de la macronie », a-t-elle estimé « Quand le Premier ministre vous lance comme signal « ça se passe tellement mal et on est tellement contestés et mauvais qu’il faut absolument que je me débrouille pour avoir mon siège éjectable et retrouver ma place de maire quand tout va partir en quenouille » (…) ce n’est pas un signal de grande confiance »

S’il n’est pas élu maire du Havre, Edouard Philippe a précisé qu’il resterait à Matignon.  »On ne va pas être plus royaliste que le roi, si le Premier ministre n’y croit plus, il n’y a pas de raison d’y croire non plus. Ça veut dire qu’il ne croit plus au travail qu’il fait à la tête du gouvernement », a ajouté la présidente du Rassemblement national.

200 personnes jeudi à Brest

La veille à Brest, la présidente du RN qui veut « créer la surprise » a été chahutée par de nombreux opposants réunis devant l’hôtel où elle devait tenir une conférence de presse.

Ils étaient près de 200 , répondant à l’appel de dix-sept organisations syndicales, pour dénoncer la venue de Marine Le Pen en pays brestois. La cheffe de file du RN y venait apporter son soutien à Renée Thomaïdis, conseillère régionale et candidate du parti pour les élections municipales à Brest la candidate de son parti aux élections municipales dans la commune.

Opposants lors de la visite de Marine Le Pen à Brest
Jeudi 30 janvier, près de 200 personnes se sont opposées à la présidente du Rassemblement National, de passage à Brest pour soutenir Renée Thomaïdis qui se présente aux élections municipales. Images de Sara Ben Chérifa

Une manifestation qui a poussé les organisateurs à déplacer le lieu de la conférence de presse qui s’est finalement tenue dans le local brestois du parti.

 

La procédure Luraghi en quelques dates

Comme le savent bien les lecteurs assidus du psychopathe, mythomane, imposteur et faussaire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dès l’été 2009 il leur indiquait avoir décidé quelques mois plus tôt d’écrire un « bouquin » dont j’étais le ou l’un des « personnages » principaux.

Il leur justifiait ainsi sa traque continuelle de mes textes ou commentaires publics anonymes sur Internet, ses harcèlements à mon encontre partout où je tentais de m’exprimer, ainsi que celui des modérateurs des sites correspondants, principalement Rue89 et Le Post, toujours afin d’en obtenir mon exclusion ou mon bannissement et la suppression de tous mes textes.

Il faut comprendre que ceux-ci le dérangeaient énormément car, quel que soit le sujet abordé, même des plus anodins, ils ne corroboraient jamais les prétentions de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest quant à ma personnalité.

Or, celles-ci lui fournissaient déjà l’essentiel de son « roman » à venir me concernant.

En effet, contrairement à ce qu’il a coutume de dire pour se faire mousser ou jouer à l’écrivain auprès de son public, ce débile mental n’a jamais rien « étudié », ni mon « fonctionnement », ni aucun autre caractère ou « personnage ». Au moins à mon sujet, il s’est toujours laissé gaver comme une oie par la Mère Sup de la LCR de Brest.

Les inventions délirantes que cette femme diffusait depuis déjà longtemps dans tous les milieux où je pouvais évoluer ou avoir quelques contacts afin de m’y calomnier furent pour lui une aubaine alors qu’il peinait à convaincre de son prétendu « génie littéraire » en venant dans les colonnes de commentaires du site Rue89 couvrir de tombereaux d’insultes nombre d’écrivains à succès.

Dès lors qu’il commençait à servir les intérêts de cette tête de la LCR, il devenait lui-même un personnage important, entouré et flatté comme il ne l’avait jamais été auparavant. Le « Konducator » était enfin lancé sur les rails du succès.

Mais Petitcoucou faisait de la résistance.

Ayant déjà échappé ou survécu à plusieurs tentatives d’assassinat, elle s’avérait particulièrement coriace.

Au mois d’avril 2010, après avoir lamentablement échoué à obtenir la suppression du nouveau-né « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog, Cyprien Luraghi renforçait son équipe de cybercriminels en recrutant le pirate informatique et harceleur quasi professionnel NEMROD34.

Et au mois de juin 2010, Josette Brenterch elle-même sortait enfin de l’ombre pour venir en personne lui prêter main forte contre Petitcoucou.

Les deux complices décidaient alors de révéler au public l’identité de leur cible et quantité d’autres « informations » la concernant, qu’ils présentaient toutes comme autant d’éléments de sa vraie vie ou de sa vraie personnalité, alors qu’elles étaient quasiment toutes fausses ou mensongères.

Dans le même temps, leur recrue du printemps se lançait dans les tentatives d’escroquerie au jugement dont il apparaîtra au mois d’octobre 2010 qu’elles étaient en fait prévues depuis février 2009, le modus operandi retenu en étant depuis le début le harcèlement de la cible jusqu’à en obtenir une réplique exploitable pour un recours au juge, sachant que Josette Brenterch était assurée de sa complicité à Brest, où il était depuis très longtemps CORROMPU.

N’avait-il pas traité de manière étrange l’assassinat de l’ancien audioprothésiste brestois Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009 dès la révélation du crime, survenu alors que durant tout le printemps 2009 mes harceleurs n’avaient cessé de calomnier publiquement mon médecin traitant du fait qu’au lieu de me diagnostiquer malade mentale il m’attestait en bonne santé mentale ?

A compter du 19 juin 2010, donc, sitôt après le décès accidentel et tout à fait opportun de l’ancien riverain Jaycib, qui lui aussi avait bien dérangé leurs plans me concernant, au mois de septembre 2008, ils publiaient quotidiennement des quantités astronomiques d’injures et calomnies à l’encontre de plusieurs personnes dont ils révélaient les identités.

Ils m’obligeaient ainsi à consulter un avocat en vue d’un recours au juge en urgence, puis dans l’attente de son intervention, tardant de manière déraisonnable, à publier les droits de réponse qui s’imposaient afin de rétablir quelques vérités essentielles à la suite de cette vaste opération de lynchage public.

Et le 30 juin 2010, jour même de la première apparition de Chepita/Josette Brenterch sur l’un des blogs de son complice Cyprien Luraghi, paraissait aussi le premier numéro du magazine Inspire :

http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/06/al-qaedas-first-english-language-magazine-is-here/59006/

Dès le 2 juin 2010, j’avais prévenu mes harceleurs qu’ils ne pouvaient pas m’attaquer comme ils le faisaient sans conséquences graves (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Mais la cheftaine Josette Brenterch le savait bien.

Précisément, elle se plaignait depuis très longtemps que ses complices de l’année 1994 aient eu quelques soucis avec la DST après m’avoir harcelée dans le travail et avoir même tenté de m’assassiner, notamment le 4 mai 1994 au soir, alors que débutaient les négociations du contrat d’armement Agosta sous l’égide du réseau K.

Et dès l’ouverture de son infâme blog Tique Toc le 13 juin 2010, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait bien pris soin de mentionner l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 au regard de toutes ses saloperies me concernant.

Leurs attaques démentielles visaient toujours autant que moi les militaires qui en 1994, autant que mes très vifs réflexes, avaient empêché mon assassinat.

Les premières victimes des attentats islamistes débutés sur le sol français au mois de mars 2012 seront d’ailleurs des militaires.

En cette année 2012, alors que mes premières plaintes n’avaient pu aboutir pour des raisons que je ne pouvais toujours pas cerner très précisément du fait que les procédures engagées ne s’étaient pas déroulées comme prévu et que même mon avocat ne parvenait à obtenir communication des dossiers correspondants, que par ailleurs l’escroc Jean-Marc Donnadieu avait aussi obtenu de la Cour d’Appel de Montpellier une condamnation tout à fait inattendue à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, je faisais l’objet de poursuites véritablement délirantes sur dénonciations calomnieuses de mon bourreau la criminelle Josette Brenterch qui par ailleurs poursuivait toujours toutes ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre et me faisait harceler par de nouveaux pervers toujours plus nombreux, hors Internet comme sur la toile.

Elle se plaignait que j’aie publié des droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, maintenait bien mieux savoir que mes proches, mes médecins, mes connaissances diverses et moi-même, quelles étaient ma personnalité, ma vie professionnelle, ma vie privée, intime, mes pensées, mes sentiments, mes faits et gestes, mon état de santé réels, et continuait à tous nous calomnier.

Ma condamnation subséquente du 11 juin 2013, moment de pure jubilation pour cette criminelle et tous ses complices, s’accompagnait de manifestations spectaculaires organisées à la suite d’une rixe au cours de laquelle le jeune militant antifasciste originaire de Brest Clément Méric avait été gravement blessé à Paris avant de décéder à l’hôpital – encore une affaire qui reste « en partie indéchiffrable » après la clôture de leur enquête par les juges d’instruction le 22 mars 2016.

Cette procédure absolument scandaleuse qui a été entièrement annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015 et dont l’objet principal n’a jamais été la vie privée de Josette Brenterch mais la mienne avait pour but, à l’aide de la condamnation illégale du 11 juin 2013, d’accréditer aux yeux du public sa version calomnieuse de ma biographie, que son complice Cyprien Luraghi écrivait et publiait sous sa dictée depuis le 19 juin 2010.

Après avoir dû plusieurs fois fermer ses blogs ou supprimer ses textes publics me concernant à la suite de mes plaintes à son encontre, ce dernier attendait au contraire, comme annoncé à ses lecteurs dès le départ, puis très régulièrement en cours de procédure, tout à la fois une confirmation de cette condamnation illégale, et mon internement en psychiatrie (qu’il réclamait aux services sociaux et psychiatriques de Brest depuis 2010), ou mon assassinat (qu’il avait maintes fois réclamé à ses lecteurs sur ses blogs personnels depuis 2010, et même directement sur de nombreux sites islamistes et un blog fréquenté par des voyous au moins jusqu’en février 2012), afin de pouvoir enfin republier in extenso sa version calomnieuse de ma biographie sans plus jamais craindre aucune contradiction ni aucune plainte de ma part.

Aussi, il était bien évident qu’ils n’allaient pas s’arrêter à leur échec du 2 décembre 2015 et s’étaient dès lors remis à gamberger et comploter pour obtenir les droits ahurissants qu’ils revendiquaient depuis le début et qu’aucune loi n’a jamais accordés à quiconque.

Le 4 décembre 2015, afin de gagner du temps, Josette Brenterch formait un pourvoi en cassation contre cette décision qui ne deviendra ainsi définitive que le 8 mars 2016. Du fait qu’elle n’a en réalité jamais soutenu ce pourvoi, faute de tout moyen de cassation de la décision attaquée, aucune autre issue qu’un arrêt de non admission ne pouvait être envisagée. Il ne s’agissait bien pour elle que de gagner du temps.

Le 5 mars 2016, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi commettait à nouveau de graves infractions pénales avec ses publications de ce jour, appelant naturellement de nouvelles plaintes de ses victimes, et derechef la publication de droits de réponse et d’explications détaillées pour contrer tous ses nouveaux délires publics.

Divers indices, comme ceux issus de la campagne de spams du tout nouveau virus crypto-rançonneur Locky, trahissaient pas ailleurs l’existence de nouveaux projets d’attentats et d’autres crimes ou délits contre les victimes de Cyprien Luraghi.

Ceux-ci apparaissaient à ce stade marqués par une collecte de fonds et une obsession manifeste pour les avocats. Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi baffait déjà ses Romains tout en remplissant son bas de laine.

Au mois d’avril 2016, probablement aux alentours du 13, il en trouvait un qui est effectivement prénommé Romain et acceptait de porter ceux qu’il me réservait directement.

Le 12 juillet 2016, sa victime était assignée à comparaître devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris à une audience fixée au 13 septembre 2016.

Lorsqu’au mois de juillet 2011 les « déconnologues » complotaient en prévision de leurs prochains procès, d’abord à Montpellier puis à Brest, en avant-goût des succès attendus leur Konducator s’était offert une belle fête nationale en piratant la plateforme de blogs OverBlog.

Le 14 juillet 2016, pour clôturer le feu d’artifice organisé à Nice, un camion fonçait dans la foule assemblée sur la promenade des Anglais.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, alors que nous étions prochainement attendus dans l’Ile de la Cité, à Paris, s’y produisait une tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz, me rappelant inévitablement une époque où j’avais déjà l’impression d’être partout poursuivie ou précédée par ce type d’évènement.

L’audience était finalement reportée au 8 novembre 2016.

Puis étaient déjoués un ou plusieurs attentats qui tout à coup venaient d’être décidés pour le 1er décembre 2016 et auraient pu viser le Palais de Justice de Paris ou le siège de la Police Judiciaire parisienne, au 36, quai des Orfèvres.

La décision de justice attendue devait alors être rendue le 16 décembre 2016.

Elle a été reportée.

Fausse rousse et vraie connasse, Julie Le Goïc récolte ce qu’elle a semé

Depuis mardi 26 juillet 2016, cette élue brestoise qui s’affiche sans aucun complexe avec la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et d’autres extrême-gauchistes de la même eau fait le buzz en raison d’un tweet prétendument « humoristique » qu’elle a posté à peine deux heures après l’assassinat du père Hamel, à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Le Télégramme ayant consacré à cette affaire un article paru dans l’édition papier d’aujourd’hui, j’ai enfin découvert ce jour ce qui jusque-là m’avait échappé. Il est donc inutile de m’accuser d’avoir pris part d’une quelconque manière aux réactions violentes que sa « plaisanterie » a pu susciter, je n’étais même pas au courant.

En revanche, maintenant que je le suis, je réagis par l’unique canal que j’ai toujours utilisé pour m’exprimer depuis le 27 mars 2010, à savoir un blog portant la signature de Petitcoucou en précisant, si besoin était, que je n’ai aucun rapport avec une quelconque chapelle d’extrême-droite.

Je fais juste partie des innombrables victimes de la criminelle Josette Brenterch et de ses amis de l’extrême-gauche, dont Julie Le Goïc, fille de Pierre Le Goïc, ancien militant de la LCR de Brest et professeur d’histoire décédé en 2011 que je n’ai jamais eu l’heur de connaître, pas plus que sa fille dont j’observe depuis 2013 les diverses violences publiquement assumées, de la même veine que celles de l’égérie du groupe Josette Brenterch, qui doit bien les inspirer pour une bonne part.

Cliquer sur l’image ci-dessous pour lire les textes.

 

2011-11-26 Josette Brenterch de nouveau en deuil en ce mois de novembre 2011 - Un petit coucou

 

Connaissant bien ce groupe d’extrême-gauchistes et ses pratiques habituelles, donc, je suis en mesure d’affirmer que la seule élue qu’il compte actuellement parmi ses rangs, à savoir Julie Le Goïc, n’est certainement pas plus écologiste que les autres, qui bien au contraire ont toujours combattu les vrais écologistes, d’une part en s’attaquant très violemment à leurs personnes et celles des différents membres de leurs familles, notamment leurs enfants dès l’école avec l’aide de leurs nombreux militants et sympathisants de l’Education nationale, et d’autre part en faisant de l’entrisme dans toutes leurs organisations afin de les pourrir ou de les détruire de l’intérieur, une stratégie habituelle de la LCR contre toutes ses cibles, politiques, étatiques ou autres.

Je rappelle également que toute expression publique individuelle a toujours été proscrite pour les différents membres de ce groupe dont les provocations diverses et variées sont toujours calculées et décidées collectivement, « démocratiquement » sur ordre de la délirante et hystérique Josette Brenterch dont l’autoritarisme n’a jamais souffert aucune contradiction.

Je ne puis donc croire une seconde à la spontanéité du tweet qui en retour vaudrait à Julie Le Goïc une avalanche de menaces semblables à celles, innombrables, que j’ai reçues de la part de ses amis après avoir commencé à m’exprimer anonymement sur Internet en 2008.

Je ne crois pas davantage à son innocence et rappelle encore ce qui suit :

- en vertu d’un arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015 devenu définitif le 8 mars 2016, j’ai été définitivement blanchie de toutes les accusations mensongères de ma persécutrice de très longue date Josette Brenterch qui avaient entraîné une première condamnation à mon encontre à Brest le 11 juin 2013 alors que mon avocat comptant obtenir l’annulation de toute sa procédure à mon encontre ne m’avait même pas défendue sur le fond, laissant à cet égard s’exprimer pleinement sans aucunement la contrarier celle qui n’a jamais souffert la moindre contradiction pour aucun de ses délires, surtout lorsque ceux-ci me concernent;

- comme je l’avais dès lors prédit, sachant que Josette Brenterch n’est pas du genre à s’avouer vaincue et remet sans cesse l’ouvrage sur le métier quand il s’agit de me calomnier, elle a bien planifié une nouvelle saloperie à mon encontre pour la rentrée et prépare le terrain avec de nouveaux « coups », comme elle l’a toujours fait;

- les innombrables menaces de viols, de lapidation ou autres formes de meurtres que j’ai reçues à compter de l’année 2010 de la part de ses complices cyberdélinquants de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’avaient été provoquées, de ma part, que par quelques commentaires publics anonymes sur le sujet du harcèlement moral en entreprise sur le site Rue89 et la diffusion d’articles de presse relatifs aux condamnations prononcées en son absence dans le Finistère, fin 2007, pour viols et agressions sexuelles sur plusieurs de ses patients handicapés mentaux, contre un psychiatre brestois pédophile très proche de l’extrême-gauche brestoise qui avait disparu depuis 2005;

- au mois de janvier 2010, cet ancien psychiatre brestois, Serge Rodallec, qui à l’automne 2005 avait pris la fuite à l’étranger en raison d’une nouvelle plainte d’une de ses victimes, venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité; il avait donc bénéficié de l’aide d’un réseau criminel pour échapper à la justice française; comme toujours dès lors qu’un extrême-gauchiste de Brest se trouve sur la sellette (cf. par exemple les émeutes de banlieues de l’automne 2005, directement consécutives à des exactions de Josette Brenterch et de ses amis de la LCR contre les chômeurs, précaires et exclus, notamment dans et à travers le réseau de colletifs AC !), le scandale qui menaçait d’éclater fut immédiatement couvert par une bronca très importante à travers toute l’Europe, touchant cette fois les prêtres pédophiles; je venais aussi de me faire bannir du site Le Post à la demande des cyberdélinquants de la bande de Cyprien Luraghi pour avoir soi-disant « diffamé » cet ancien psychiatre en relayant sur ce média des informations le concernant déjà publiées ailleurs, alors qu’il venait d’être retrouvé en Thaïlande; naturellement, je protestais;

- le 8 janvier 2015, entre deux coups de feu terroristes à Paris, un blog où avaient été copiés divers propos publics de Cyprien Luraghi sur la pédophilie ou sur des pédophiles qu’il défend toujours envers et contre tout fut supprimé par son hébergeur pour apologie de la pédophilie;

- en ce qui me concerne, Josette Brenterch ne s’est jamais contentée de menaces; j’ai bien été victime de nombreuses agressions physiques dont elle a toujours été complice, voire instigatrice ou commanditaire, comme nombre de ses amis, et ce bien avant qu’il fût jamais question de la pédophilie de certains d’entre eux;

- ces agressions physiques comprennent plusieurs tentatives d’assassinat effectives;

- plusieurs de mes proches et d’autres témoins des exactions de Josette Brenterch à mon encontre ont aussi subi de ces agressions criminelles ou tentatives d’assassinat, à diverses époques, avec plus ou moins de succès;

- la « justice » française a quasiment toujours cautionné tous ces crimes que Josette Brenterch et ses amis ont toujours eux-mêmes qualifiés de « plaisanteries » ou de « moqueries », comme tous leurs lynchages publics à mon encontre, comprenant, outre d’incessantes injures et inventions calomnieuses, nombre de menaces de mort et de viols, d’appels au meurtre, au viol.

Enfin, Julie Le Goïc ayant dit elle-même avoir « fait une connerie » ne pourra de ce fait me tenir grief de la traiter de « connasse », d’autant qu’elle assure l’assumer et l’a en fait répétée sans craindre d’apparaître ainsi incohérente.

 

http://www.letelegramme.fr/bretagne/saint-etienne-du-rouvray-deferlement-de-haine-apres-un-tweet-provocateur-de-julie-le-goic-29-07-2016-11165049.php

Saint-Etienne-du-Rouvray. Julie Le Goïc provoque et récolte la tempête

 

Publié le 29 juillet 2016 à 11h22
Modifié le 29 juillet 2016 à 11h51

Fausse rousse et vraie connasse, Julie Le Goïc récolte ce qu'elle a semé dans AC ! Brest

 

L’élue brestoise d’opposition de gauche Julie Le Goïc se retrouve au centre d’un ouragan de tweets haineux depuis son post, mardi, d’un tweet provocateur et unanimement condamné à propos de l’assassinat du père Hamel, à Saint-Etienne-du-Rouvray : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ».

 

Une blague très « Charlie Hebdo », qu’elle reconnaît avoir « eu tort de mettre sur les réseaux sociaux », mais qu’elle n’a pas effacé : « J’ai fait une connerie, maintenant j’assume ».

Appels au meurtre, au viol…
Et l’assumer, c’est du temps plein : c’est par milliers que les réactions hostiles (c’est un euphémisme) ont déferlé depuis. Toute la panoplie des insultes disponibles, des menaces, des appels au viol, à s’en prendre à ses enfants… On a même vu des gens s’inscrire sur Twitter uniquement pour l’insulter ! Bilan, le sujet Julie Le Goïc a un temps été parmi les 10 plus discutés en France sur le réseau, hier.

Des tweets venus de toute la France et attisés notamment par plusieurs relais d’extrême-droite, dont les sites FdeSouche et Breiz Atao ou, plus institutionnelle, la page Facebook du chef de file du FN breton Gilles Pennelle.

Condamnation de François Cuillandre
Mais la polémique, prenant de l’ampleur, a nettement dépassé ces frontières. Le maire de Brest François Cuillandre s’est ainsi désolidarisé, rappelant que l’élue, qui a rendu ses délégations en 2015 à la suite d’un énième désaccord politique, ne « fait plus partie de sa majorité », et qualifiant ses propos « d’inacceptables, imbéciles et indécents », tout en condamnant les menaces à son encontre.

Le patron du PS brestois Marc Coatanéa a lui demandé à Julie Le Goïc « des excuses, sans délai », tout en précisant condamner « les tweets haineux autant que son propre propos, totalement inqualifiable ». L’élu d’opposition de droite Marc Berthelot a aussi condamné sur Twitter « ce tweet de haine et d’ignorance ».
Les appels à la démission se sont également multipliés. Au standard de la mairie de Brest, on n’enregistrait toutefois qu’une activité de son standard téléphonique « légèrement supérieure, mais sans commune mesure avec l’affaire de la galette des rois« ). Une pétition en ligne a été lancée sur mesopinions.com (3.800 signatures ce vendredi matin). Mais de démission ou d’excuses, il n’y aura pas : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! »

#FautSeCalmer
Les soutiens sont restés peu nombreux. Seul élu à s’être engagé, l’adjoint au maire de Brest Yann Guével (« avec lequel je me suis pourtant souvent accrochée », précise Julie Le Goïc), qui, tout en précisant ne pas partager cet « humour déplacé », a posté son étonnement sur les réseaux : « Voir toute la fachosphère se déchaîner contre @JulieLeGoic pour une blague de mauvais goût. Soutien devant tant de haine. #FautSeCalmer ! »

Actualisé à 13h30 avec l’activité téléphonique de la mairie de Brest et le point sur la pétition.
Actualisé à 14h avec le tweet de Marc Berthelot.

 

 

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/une-tartufferie-a-la-frangipane-12-01-2013-1969416.php

Brest. Une tartufferie à la frangipane [Billet]

 

Publié le 12 janvier 2013 à 10h40

 

Un roi sans couronne, c’est comme une messe sans prière: ça n’existe pas. Enfin, ça n’existait pas jusqu’à ce que la mairie de Brest décide, de toute urgence, de révoquer les merveilles dorées en carton recyclé qui surplombaient les galettes des rois, servies cette semaine dans les cantines scolaires.

Le motif invoqué fleure bon la sacro-sainte trouille de voir débouler une horde de laïcards intransigeants en colère, dans les services municipaux.

« Cette année, sur la couronne était inscrit le mot ‘Épiphanie’, explique-t-on sérieusement. À nos yeux, c’était faire rentrer le religieux à l’école, ce qui est interdit par la loi ». Alors, les enfants ont quand même mangé la galette. Certains ont même trouvé la fève, fort heureusement vierge de tout motif sulfureux, mais personne n’a été sacré pour de faux. Et la reine d’un jour, en attente du bisou de son roi éphémère, a été se faire coiffer ailleurs.

Reste que dans la symbolique, qu’on le veuille ou non, les enfants ont quand même célébré l’Épiphanie sans pouvoir la nommer et sans pouvoir davantage expliquer les raisons justifiant l’absence de coiffure royale cette année. À une possible petite leçon sur les rites qui nous entourent, a été préféré le silence total, protégé par les immenses parapluies de la loi et reposant sur le dos large et polymorphe de la laïcité, accommodée à toutes les pâtes frangipanes possibles. Puisque la porte est ainsi ouverte, est-il possible alors de militer pour le retrait des oeufs en chocolat à Pâques ? Est-il envisageable de manifester pour que le jeudi de l’Ascension soit travaillé sous peine de compromission avec l’Évêché? Est-il raisonnable d’éditer une pétition réclamant le retrait du programme de l’étude des textes fondateurs en classe de sixième? Allez savoir.

Ce qui est en revanche certain est qu’à force de se méfier de tout, l’ignorance sur le fait religieux, quel qu’il soit, crée des haines et des dogmes de chaque côté de la liberté de conscience. De celles qui sacrent des rois obscurs, couronnés d’épines de violence.

 

 

http://www.bfmtv.com/politique/saint-etienne-du-rouvray-une-elue-brestoise-dans-la-tourmente-pour-un-tweet-douteux-1020835.html

Saint-Etienne-du-Rouvray: une élue brestoise insultée et menacée après un tweet douteux

 

29/07/2016 à 13h47
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Julie le Goïc en 2011. – Michel Briand via Wikimedia Creative Commons.

 

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au Paradis? » C’est par ce tweet publié deux heures après l’égorgement du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet que Julie Le Goïc s’est signalée. Cette élue brestoise est depuis l’objet d’insultes, de menaces et d’appels à la démission.

 

Certes, Julie Le Goïc, conseillère municipale de la ville de Brest, n’a démontré ni son sens du timing ni la qualité de son humour le 26 juillet. Deux heures à peine après le meurtre du père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime, elle tweetait ainsi:

Mais le torrent d’insultes suscité s’est avéré bien plus consternant. Comme le note Le Télégramme, les injures numériques qui ont suivi la publication douteuse de Julie Le Goïc  proviennent en général de l’extrême-droite ou d’identitaires bretons. Et le terme d’ « injures » est sans doute un peu léger pour certains de ces commentaires qui lui promettent le viol ou la mort:

Isolée au sein du conseil municipal

Si les responsables politiques locaux ont tous désavoué cette violente campagne, l’ancienne militante d’Europe Ecologie-Les Verts, aujourd’hui élue d’opposition au sein du conseil municipal, n’a pas trouvé tellement de soutien parmi eux.

Le maire socialiste de Brest, François Cuillandre, a ainsi jugé ses propos « inacceptables, imbéciles et indécents » tout en rappelant que Julie Le Goïc ne faisait plus partie de sa majorité. Marc Coatanéa, un cadre local du PS, lui a demandé des excuses « sans délai ». D’ailleurs Julie Le Goïc a reconnu depuis que son tweet n’était pas du meilleur goût et a regretté d’avoir fait cette blague « sur les réseaux sociaux » tout en l’assumant.

Le FN veut sa démission

Dans Le Lab d’Europe 1, on apprend cependant que Gilles Pennelle, président du groupe FN de Bretagne, réclame désormais la démission de Julie Le Goïc:

« C’est un véritable scandale faire ça après cet attentat horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en tenant de tels propos. » D’après les mots de Gilles Pennelle, il s’agissait aussi pour lui de s’en prendre à « une famille politique, la gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet polémique. Donc retour à l’envoyeur. »

Apparemment, Julie Le Goïc, loin de se retirer, a décidé d’appuyer le trait en retweetant ce jeu de mots.

Pas sûr que son fil twitter retrouve la paix de sitôt.

Par R.V

 

 

http://lelab.europe1.fr/a-brest-le-fn-reclame-la-demission-dune-elue-ex-eelv-apres-une-blague-douteuse-sur-lassassinat-du-pretre-jacques-hamel-2809873

À Brest, le FN réclame la démission d’une élue ex-EELV après « une blague de mauvais goût » sur l’assassinat du prêtre Jacques Hamel

 

Publié à 18h50, le 28 juillet 2016 , Modifié à 19h10, le 28 juillet 2016

 

À Brest, le FN réclame la démission d'une élue ex-EELV après "une blague de mauvais goût" sur l'assassinat du prêtre Jacques Hamel
© Capture d’écran Twitter
Image Sylvain Chazot

Sylvain Chazot

sylvain.chazot@europe1.fr

Elle le reconnaît volontiers auprès du Lab : « J’ai fait une blague de mauvais goût, et j’ai eu la bêtise de la faire sur Twitter… J’ai un peu réveillé la fachosphère du coup. » Elle, c’est Julie Le Goïc, élue brestoise, anciennement Europe-Écologie-Les Verts aujourd’hui non encartée. Mardi 26 juillet, juste après l’annonce de l’assassinat du prête Jacques Hamel, tué dans l’église de Saint-Étienne-du Rouvray par deux terroristes, l’élue, qui siège aujourd’hui dans l’opposition, a posté ce message sur Twitter :

Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ?

Un tweet de mauvais goût, comme elle reconnaît elle-même, mais que l’élue assume : le message n’a pas été supprimé. « Je regrette juste de l’avoir fait sur un réseau public. Je pense que le droit à l’humour est plus que nécessaire », explique Julie Le Goïc.

Certains n’ont cependant goûté ce tweet écrit juste après l’annonce de la mort de Jacques Hamel et notamment le Front national. Gilles Pennelle, président du groupe des élus FN de Bretagne, demande ainsi la démission de Julie Le Goïc. Contacté par Le Lab, l’élu FN explique :

C’est un véritable scandale de faire ça après cet attentat horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en tenant de tels propos.

Gilles Pennelle souligne également que Julie Le Goïc appartient « une famille politique, la gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet polémique » venant du FN. « Donc retour à l’envoyeur. Et je le relaye parce que j’ai été profondément choqué », ajoute l’élu frontiste.

Julie Le Goïc a reçu depuis mardi des « environ 1.000 menaces de mort, de viol, etc. » Un tour sur sa time-line Twitter en donne un bref aperçu :

@JulieLeGoic  un conseil quitte la Bretagne, et n’y remet plus jamais les pies ou le FLB ce chargera de ton cas.

— TNT666 (@breizh666) 28 juillet 2016

@JulieLeGoic a faire égorger à la mode salafiste, ce déchet démoniaque ne mérite pas de vivre, gauchiasse anar regarde derriere toi ordure

— Gédéon (@an06000) 28 juillet 2016

Des menaces que dénonce Gilles Pennelle. « Je condamne totalement. On ne répond pas à l’insulte par l’insulte« , dit-il.

Julie Le Goïc explique, pour sa part, avoir reçu « le soutien personnel de plusieurs élus de la majorité » après ces attaques.

 

 

http://www.dreuz.info/2016/07/29/julie-le-goic-menacee-de-mort-elle-et-sa-famille-pour-une-remarque-infame/

Julie Le Goïc, menacée de mort, elle et sa famille, pour une remarque infâme

 
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 29 juillet 2016

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Une jeune femme emplie de haine, Julie Le Goïc, gauchiste et idiote, défenseur de l’islam qui lui mettra le voile, fielleuse envers la culture judéo-chrétienne qui lui a apporté sa liberté d’expression et la démocratie, n’a pas pu s’empêcher, en bonne nihiliste, d’insulter le prêtre égorgé par deux islamistes.

 

On la voit assise à côté de Daniel Cohn Bendit, « l’expert en petits garçons et petites filles » qui lui a sans doute soufflé son tweet :

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »

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Non seulement ce qu’écrit la perverse est infâme, mais ce qu’elle ne dit pas l’est plus encore : c’est la haine derrière le sourire hypocrite, la haine vivace envers ceux que leurs cerveaux incapables de nuance aiment appeler extrême droite, cette haine aux lèvres qui habite ceux-là mêmes qui dénoncent la haine, le dégoût pour la diversité de pensée de ceux qui disent vouloir défendre la diversité.

Seulement voilà que la pigiste est l’objet de menaces physiques.

Et c’est là que je tire l’alarme et trace une ligne rouge. Les insultes, oui, bien entendu, elle les vaut bien puisqu’elle a insulté — avec ce qu’elle appelle craneuse de l’humour (si elle avait de l’humour, elle aurait écrit que Clément Méric, qui a perdu la vie dans une rixe de fascistes contre fascistes, avait une tête à claques)

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Mais les menaces de violences, de mort, de coups, non, sous aucun prétexte. Ni je ne cautionne, ni je n’excuse, ni j’accepte, tolère et supporte.

Des propos comme « on sait ou tu travaille, une bouteille d essence et un briquet, c est rapide…. Tu ne sera plus sereine » m’inspirent un immense dégoût pour la vermine qui les a tenus. Dans la vilenie, quelqu’un dit « peut on aller lui crever sa voiture ou jetter des pierres sur sa fille », et j’en passe.

Cette Julie Le Goïc est la première à justifier les coups de couteau de Palestiniens « désespérés » contre des petites filles dans leur sommeil à qui ils volent la vie. La première à légitimer les violences des antifas, ces fascistes qui se font appeler antifascistes. Elle voue une adoration d’idolâtre aux bourreaux qui ont tué 100 millions d’insubordonnés sous le communisme, et c’est tout ce qui fait la différence avec moi.

Elle appartient à l’engeance qu’elle excuse. Rien de plus épais qu’une feuille de papier à cigarette ne la sépare des bolchéviques, des islamistes, des terroristes palestiniens et des nazis, elle est de leur clan. Moi pas.

Je ne soutiens donc pas, je ne peux soutenir, ceux qui lui ressemblent et trouvent comment justifier le sort qu’ils lui réservent. Car il n’est qu’une seule violence, quel que soit son habillage. Attaquer l’ennemi, l’anéantir, le neutraliser, le tuer avant qu’il ne vous atteigne, voilà la violence saine et indispensable, car elle protéger la vie qu’il ôtera si l’on ne fait rien. Mais la violence pour des idées ? C’est faire partie du camp bolchévique, islamiste, terroriste palestinien et nazi, son clan.

L’infâme idiote avec son tweet de championne, elle ne menace physiquement personne. Personne ne peut justifier physiquement la toucher. L’insulter, l’humilier, oui mille fois, car il est évident qu’elle n’est pas capable d’accéder au dialogue. La toucher jamais. C’est si difficile à comprendre ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

 

http://www.breizh-info.com/2016/07/28/47278/saint-etienne-rouvray-julie-goic-elue-de-gauche-a-brest-ironise-mort-pere-hamel

Saint-Etienne du Rouvray. Julie Le Goïc, élue de gauche à Brest, bafoue la mémoire du père Hamel [MAJ]

 

il y a 2 jours
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MAJ : 29/07/2016 19h : Selon le Lab d’Europe 1, Julie Le Goïc aurait reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité brestoise, eu égard des menaces qu’elle a reçues. Aucun élu brestois n’a par ailleurs – à l’heure qu’il est – condamné son tweet polémique.
A noter que toute la journée, le standard de la mairie de Brest a été pris d’assaut par des internautes en colère, certains menaçant même d’empêcher la tenue du prochain congrès municipal, en octobre prochain.

MAJ 29/07/2016 – 14h : François Cuillandre, maire de Brest, a déclaré sur twitter : « Julie Le Goic n’est pas élue de la majorité. A l’inverse de tels propos, nos pensées vont aux victimes et aux proches. » sans toutefois condamner fermement les propos de Julie Le Goïc. Cette dernière, qui maintient son tweet, continue à répondre avec provocation – comparant même le père Hamel à un Pokemon – aux nombreux message qu’elle reçoit :

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29/07/2016 – 6H45 Brest (Breizh-info.com) – Julie Le Goïc, élue municipale à Brest du groupe « partage solidarité » et anciennement de la majorité de François Cuillandre, vient de commettre un nouveau dérapage public. Le 26 juillet 2016, à 12h04, soit deux heures à peine après l’égorgement du père Hamel à Saint-Etienne du Rouvray, l’élue d’extrême gauche écrivait sur Twitter : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au paradis ? ».

Julie Le Goïc  a depuis supprimé son tweet ( rectificatif : elle nous indique ne pas l’avoir fait ) et s’est réfugiée sous l’excuse de la « blague potache » devant le flot d’injures et de menaces qu’elle a reçu depuis. Il faut dire que beaucoup n’ont pas apprécié, deux heures après l’attentat islamiste, qu’une « bouffeuse de curé » revendiquée vienne le traiter de pédophile jusque dans sa tombe. L’élue a ensuite indiqué avoir porté plainte pour des  « menaces de viols » qu’elle aurait reçu suite à son tweet infamant.

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Julie le Goïc en compagnie d’Eva JolY

Julie Le Goïc n’en est pas à son « coup d’essai ». En mars 2016 déjà, elle pilotait un groupe d’immigrés clandestins venus perturber le conseil municipal de Brest – sans que les élus de droite ne réagissent d’ailleurs. Adhérente de l’organisation marxiste “Ras l’Front” en 1995 puis à la CNT en 2000, elle fût par la suite élue au Conseil Administratif de l’Université de Bretagne Ouest – UBO – sous l’étiquette CNT FAU. En 2006 elle adhère chez les Verts puis intègre la majorité de François Cuillandre, jusqu’en juin 2015. Cette dernière jugeait en effet que la majorité brestoise de gauche dérivait trop à droite (sic).

Militante chevronnée ( LGBT, migrants ..), Mademoiselle Le Goïc – pourtant loin de faire l’unanimité y compris à gauche – est une des pièces maîtresses de l’activisme d’extrême-gauche brestois. Ses propos visant le père Hamel rejoignent le tweet tout aussi ignoble que le journaliste de Libération Alexandre Hervaud a posté après l’annonce de l’égorgement du prêtre : « dans le but d’apaiser les tensions entre communautés, j’espère que les deux assaillants étaient deux anciens scouts abusés par le prêtre ».

« On peut faire de l’humour, bien entendu » nous confie celui qui nous a transmis le tweet. « Mais ces gens là sont les premiers à espionner, à traquer, à dénoncer le moindre propos qu’ils jugent «phobes » , les premiers à faire des procès pour un oui ou pour un non. Les premiers à combattre la liberté d’expression et d’opinion. Il ne faut pas les louper quand ils dérapent».

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http://www.breizh-info.com/2016/07/29/47352/brest-julie-le-goic-hamel-front-national-cuillandre

Brest. Le Front national demande la démission de Julie Le Goïc

 

il y a 1 jour
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29/07/2016 – 14H30 Brest (Breizh-info.com) –Le Front national – par la voix de Gilles Pennelle, président du groupe FN au conseil régional de Bretagne – vient de demander officiellement la démission de Julie Le Goïc du conseil municipal de Brest. Cette dernière – militante d’extrême gauche, ancienne élue de la majorité de François Cuillandre –  est au coeur d’une polémique révélée hier matin par Breizh-info. Polémique qui a pris énormément d’ampleur sur les réseaux sociaux.

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? » a-t-elle publié, mardi 26 juillet, deux heures après que le père Hamel se soit fait égorger par deux islamistes. Ce tweet polémique a  été parmi les 10 plus discutés en France sur la toile – avec des milliers de commentateurs et de citoyens qui se sont indignés d’un tel mépris, d’une telle provocation – émanant d’une personnalité bien connue de l’extrême gauche brestoise. Julie le Goïc n’a – jusqu’ici – pas supprimé son tweet, qu’elle assume pleinement, soutenue, dit-elle, par des élus de la majorité socialiste brestoise après les nombreuses menaces qu’elle a reçues notamment via twitter.

Mademoiselle Le Goïc – qui est par ailleurs Professeur, fonctionnaire détachée de l’Education nationale – a reçu également le soutien d’une partie de la presse subventionnée. Celle-ci n’avait rien trouvé à redire concernant son tweet, mais s’est empressé d’évoquer « un déferlement de haine » aussitôt que la polémique eut éclaté.

« On a connu Julie le Goïc beaucoup plus sévère et indignée lorsqu’il s’agit de polémiques à caractère islamophobe ou homophobe », écrit Alex, un internaute qui s’interroge : « Ceux qui prennent sa défense aujourd’hui auraient-ils réagi de la même façon si un élu du Front national avait fait une « blague » après la profanation d’une mosquée , par exemple ? ». Et Alex de poursuivre : « quand on lit un tel commentaire alors que le cadavre du père Hamel était encore chaud, on peut supposer que Melle Le Goïc ne devait pas être atterrée – comme la majorité des Français – par cet attentat. Les anticléricaux sont indécrottables ».

Le Front national réclame la démission de l’élue : « Le jour même de l’horrible attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, Julie le Goïc a posté un tweet scandaleux : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ». Julie le Goïc, conseillère municipale de Brest, élue sur la liste du maire PS, était déjà connue pour ses excentricités. Elle a dépassé les limites de l’ignoble en salissant la mémoire du père Jacques Hamel égorgé par des islamistes. Je demande officiellement la démission, du conseil municipal de Brest, de cette élue irresponsable.» écrit Gilles Pennelle.

Marc Berthelot, conseiller municipal (LR) a lui twetté : « Je condamne avec la plus grande fermeté ce tweet de haine et d’ignorance de @JulieLeGoic. Indigne d’un élu.@RPBrest @TLGBrest @OuestFrance» ce qui lui a valu une réponse cinglante de Christian Perrot, militant des « alternatifs » à Brest : « @marcberthelot condamne aussi avec fermeté le tweet stupide et d’ignorance de @avingttrois? »

François Cuillandre, maire de Brest, a qualifié les termes de ce tweet « d’inacceptables, imbéciles et indécents », tout en condamnant les menaces proférées à l’encontre Julie Le Goïc. Marc Coatanea, patron du Parti socialiste à Brest, a lui aussi condamné le tweet, réclamant des excuses, tout en dénonçant les menaces. Des menaces pour lesquelles des plaintes pourraient être déposées, bien que l’élue municipale soit traditionnellement et idéologiquement loin de porter les forces de l’ordre dans son coeur.

Du côté de l’intéressée, soutenue notamment par Yann Guével, adjoint au maire de Brest, pas question de démissionner : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! ». Le prochain conseil municipal est programmé le mercredi 5 octobre à 17H. Sur les réseaux sociaux, certains appellent déjà à se mobiliser afin d’empêcher l’élue d’y accéder. Affaire à suivre …

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Attentats de Paris : de Claude Hermant au Bataclan, bien des questions sur le rôle de la gendarmerie

Au fur et à mesure que les enquêtes progressent sur les attentats de janvier et novembre 2015 à Paris, des gendarmes toujours plus nombreux apparaissent à proximité des terroristes.

Récapitulons.

Il y a d’abord la compagne d’Amar Ramdani, un proche d’Amedy Coulibaly suspecté de complicité pour les attentats de janvier 2015. Cette adjudante de gendarmerie qui était en poste au Centre National de Formation au Renseignement Opérationnel du fort de Rosny-sous-Bois, dans la région parisienne, a depuis été radiée des cadres de la gendarmerie. Convertie à l’Islam en 2011, elle était originaire de Lannion en Bretagne.

Ensuite, il y a Claude Hermant, un Lillois informateur de la gendarmerie dont il est désormais certain qu’il a fourni plusieurs des armes ayant été utilisées pour les attentats.

Enfin, la gendarmerie était présente au Bataclan lors de la tuerie du 13 novembre 2015 et n’est pas intervenue.

Rappelons que Josette Brenterch du NPA de Brest est elle-même fille de gendarme. Elle a peut-être un temps souhaité suivre la voie paternelle, puisqu’elle a fait des études de droit jusqu’à l’obtention d’une licence et effectué un service militaire avant de se diriger vers l’enseignement de l’économie et de la gestion. Elle semble en tous les cas garder davantage de sympathie pour la gendarmerie que pour la police.

Au mois de décembre 2011, l’une de ses sbires répondant au pseudonyme de Sklerigenn m’avait conseillé – très fielleusement – d’aller voir les gendarmes, qu’elle qualifiait de « sympathiques ».

Finalement, ce sont eux qui sont venus à moi, début janvier 2012, à propos du pirate informatique « SaMo_Dz », qui n’était autre que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Depuis cette époque au moins, les services spécialisés de la gendarmerie censés avoir eu pour mission d’identifier ce pirate qui en 2011 s’était attaqué à plusieurs sites de préfectures et autres sites gouvernementaux français ont donc toujours su qui il était.

Mais le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi était protégé tout à la fois par la gendarmerie de Puy-l’Evêque et les magistrats du Tribunal de Grande Instance de Brest pour l’ensemble de ses exactions à mon encontre, comprenant dès l’origine des piratages informatiques et des écoutes téléphoniques illégales.

Aussi, il n’a pas davantage été inquiété pour toutes ses « plaisanteries » sous le pseudonyme de « SaMo_Dz », un drôle de personnage qui se présentait faussement comme un jeune Algérien de Bab El Oued à très forte tendance islamiste depuis sa cave de Puy-l’Evêque, dans le Lot.

Mes échanges avec la gendarmerie à ce sujet, qu’il avait bien captés comme tous les autres, puisqu’il me piratait toujours, l’avaient toutefois convaincu de cesser au moins provisoirement cette activité délictueuse, qu’il n’a jamais reprise par la suite de manière effrénée, comme elle l’était devenue sitôt après la fermeture de son atelier  de dépannage informatique fin mai 2011.

Simultanément, début janvier 2012, j’étais aussi contactée par un individu ayant d’abord fait mine de sympathiser avec moi et qui s’avèrera par la suite, d’une part, être une figure du Front National vouant aux gémonies tout ce que j’étais, et d’autre part, avoir de longue date réellement sympathisé avec nombre de mes harceleurs, Josette Brenterch en tête.

Il en était complice, l’est toujours resté, et je le soupçonne d’avoir organisé avec sa bonne amie Josette Brenterch du NPA de Brest la bagarre de rue qui s’est soldée par la mort de Clément Méric au mois de juin 2013, tout juste quelques jours avant le prononcé du jugement inique et parfaitement scandaleux que les magistrats brestois ont rendu cette année-là à mon encontre, une condamnation fort heureusement annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre dernier.

Toute l’agitation médiatique provoquée par cette affaire était depuis longtemps retombée lorsqu’approchait notre procès en appel, en 2015.

Les chevaux de bataille du malade mental extrêmement dangereux et prétendument antifasciste Pascal Edouard Cyprien Luraghi étaient toujours les mêmes. Plus que jamais il exprimait sa haine de la liberté d’expression que défendait mon ancien hébergeur de blog OverBlog, condamné comme mon « complice » le 11 juin 2013 à Brest, tout en s’arrogeant des droits sans aucune limite sur ma vie privée et celles de mes proches, qu’il continuait à violer par divers moyens afin de les étaler à la vue de ses lecteurs avec des montagnes de calomnies à notre encontre.

Au mois de mai 2014, la procédure pendante devant la Cour d’Appel de Rennes avait été marquée par des échanges de conclusions et pièces, puis une demande de renvoi de l’avocat de Josette Brenterch ayant estimé tardives et incomplètes les communications de mon avocat en soutien d’une demande subsidiaire de relaxe au motif de la bonne foi. Le procès en appel avait dès lors pris une dimension nouvelle au sens où en première instance seule une annulation de la procédure avait été plaidée par mon avocat qui ne m’avait nullement défendue sur le fond.

Un seul mort ne pouvait plus suffire à frapper les esprits et glorifier comme valeureux militant prétendument « antifasciste » le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont le complice frontiste se trouve, ô coïncidence extraordinaire, être lié à des protagonistes de l’affaire de l’assassinat de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret au mois de décembre 2005, parmi lesquels José Antonio Fréitas de Jésus, codétenu d’Amédy Coulibaly à Fleury-Mérogis lorsqu’il filmait clandestinement son quotidien dans cette prison, et défendu dans cette affaire d’assassinat par l’actuel avocat de Salah Abdeslam, le Lillois Frank Berton, tandis que lui-même, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, se targuait depuis longtemps d’entretenir de bonnes relations avec des militants anti-carcéraux comme le bandit écrivain Abdel-Hafed Benotman, décédé peu de temps après les attentats de janvier 2015 à Paris, le 21 février 2015.

Son inspiratrice étant toujours Josette Brenterch du NPA de Brest, il convient encore de rappeler qu’à l’automne 2005 elle avait organisé un putsch pour renverser les instances dirigeantes du réseau national de collectifs AC ! qui avaient alors pour tort de me soutenir contre elle.

Elle leur avait substitué une équipe de son choix dirigée par le Lillois Serge Havet.

Pour cette opération, ses principaux hommes de main étaient les trois Brestois qu’elle avait délégués aux assises nationales d’AC ! organisées par la section de la LCR de Clermont-Ferrand au Mont-Dore à la mi-octobre 2005 afin d’y représenter sa toute nouvelle AC ! Brest recomposée à cet effet au moyen d’un premier putsch organisé contre les dirigeants de cette association trois semaines plus tôt, ainsi que le représentant du collectif AC ! Lannion Philippe Vital.

Par ailleurs, on ne sait très exactement ce que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi a bien pu faire durant les six mois où, de mai à novembre 2014, il avait cessé de troller le site d’information Rue89 et totalement fermé son blog « ICYP », sinon qu’il a comploté à mort.

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/affaire-hermant-j-avais-tout-le-materiel-pour-ia0b0n3603512

Affaire Hermant : «J’avais tout le matériel pour cela», ou lorsqu’une audition gênante refait surface

 

Publié le 30/06/2016

PATRICK SEGHI

« N’ayant plus de nouvelles de mes agents traitants, j’ai continué à travailler avec ce Samir. Je lui ai fourni entre 40 et 45 pièces… » L’affaire Claude Hermant, trafic d’armes présumé en bande organisée, prend un éclairage nouveau à la lecture d’auditions qui circulent sur Internet.

 

 Claude Hermant n’a pas été mis en examen du chef d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Photo E. Bride

 

L’une d’entre elles, exploitée sur le site www.greffiernoir.com, renvoie à la question de la remilitarisation des armes récupérées. Claude Hermant, emprisonné depuis près de dix-huit mois, y fait d’étonnantes révélations. « Les armes les plus lourdes, dites de guerre, les kalash, je lui ai vendues en l’état. Elles étaient neutralisées… Il faut du matériel très lourd, et des connaissances certaines pour retoucher… Il y a un risque d’explosion, tout simplement. »

Le récit prend une nouvelle tournure lorsque Claude Hermant évoque les armes de poing. « La remise du VZ 61 (skorpion), ça, je sais le faire, et pour le TT33 (Tokarev), c’est le même procédé. Il s’agit d’un simple démontage de canon et de perçage avec une mèche. Au niveau de mon atelier de Lomme, j’avais tout le matériel pour ça… » Depuis, Samir L. a été arrêté et emprisonné. Un interrogatoire en date du 29mai 2015 livre la version d’un Roubaisien sous influence, minimisant les faits : « Parmi ces armes, il y avait des pistolets, des skorpions et des kalachnikovs… Il me disait : essaie de les vendre entre 1 200 et 1 300 euros… » L’affaire est couverte par le secret défense.

Claude Hermant n’a pas été mis en examen du chef d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. « En détaillant ce qui a pu paraître dans la presse (à la suite de la tuerie d’Amedy Coulibaly, à l’Hyper Cacher de Paris, le 9 janvier 2015), j’ai pris conscience que ces armes ont pu être des armes que j’ai été amené à fournir à Samir. » Juste une intuition, rien de plus, extraite de cette audition du 22 janvier 2015.

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/tuerie-de-l-hyper-cacher-amedy-coulibaly-possedait-ia19b0n3608525

Affaire Hermant : Amédy Coulibaly possédait des armes lilloises

 

Publié le 02/07/2016

PAR PATRICK SEGHI

Au moins quatre pistolets semi-automatiques, retrouvés dans l’arsenal d’Amédy Coulibaly, responsable de la tuerie de l’Hyper Cacher en janvier 2015, ont transité par Seth Outdoor, la société de la compagne de Claude Hermant révèle une note d’instruction.

 

 Claude Hermant a t il eu une intuition juste ? Photo Edouard Bride  VDNPQR

 

Les bases de données d’Europol-Interpol sont une mine de renseignements. « Plusieurs armes en possession d’Amedy Coulibaly ont été transformées à blanc par la société slovaque KolArms, puis vendues à la société AFG qui les a ensuite vendues à Seth Outdoor (gérée par la compagne de Claude Hermant) basée à Haubourdin entre juillet et novembre 2014. » Voici que les choses se précisent : « Quatre pistolets semi-automatiques Tokarev en possession d’Amedy Coulbaly sont identifiés comme ayant été vendus à Seth Outdoor, tandis qu’un autre pistolet semi-automatique Tokarev et un fusil d’assaut CZ sont susceptibles également de provenir de Seth Oudoor ». Claude Hermant, (présumé innocent), ex-barbouze, poursuivi dans le cadre d’un trafic d’armes en bande organisée semble avoir eu une intuition fulgurante quand il s’interrogeait sur la destination de certaines des armes qu’il aurait pu vendre (nos éditions précédentes).

Le chaînon manquant

D’autres pièces permettent, au passage, de mieux comprendre les conditions de son arrestation. « C’est le service des douanes (DOD de Rouen) qui recueillera un renseignement selon lequel la société Seth Outdoor recevait des armes non ou partiellement démilitarisées en provenance de Slova quie. » Ce renseignement va permettra aux douanes « de procéder à la livraison surveillée de six pistolets-mitrailleurs CZ 58 (20 janvier 2015) » et à l’interpellation de la compagne de Claude Hermant qui sera placée en garde à vue, tout comme son compagnon ensuite.

Un détective belge, P.H., très connu dans le milieu des « collectionneurs », a été cité comme étant le « premier fournisseur de Claude Hermant en armes en provenance de la société AFG ». Ce dernier a déclaré que Claude Hermant était « son plus gros client ». Savoureux, lorsqu’on sait que le Lillois, alors informateur de la gendarmerie, avait dédouané par mail auprès de ses officiers traitants P.H. de tout trafic.

Claude Hermant a, lui, mis en cause Samir L. Un Roubaisien, bien connu des services de police et aujourd’hui incarcéré, comme étant son « unique client ». Ce que S.L. « conteste ». Compréhensible. Il ne manque qu’un intermédiaire entre les armes de Seth Outdoor et Amédy Coulibaly. La question du chaînon manquant occupe d’autant plus tous les esprits « qu’aucun rapprochement en l’état de la procédure n’a été effectué avec la personne d’Amédy Coulibaly ».

 

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/attentats-de-paris-au-moment-de-la-tuerie-il-y-avait-6-militaires-postes-devant-le-bataclan–832262.aspx

Attentats de Paris: »Au moment de la tuerie, il y avait 6 militaires postés devant le Bataclan »

 

Publié le 05 juillet 2016 à 09h23   |  1888  |

 

Georges Dallemagne, député CDH de la commission attentat, était l’invité de la rédaction de Bel RTL ce matin. Il répondait aux questions de notre journaliste Antonio Solimando et revenait sur les conclusions émises par la commission d’enquête parlementaire française, au sujet des attentats de Paris du 13 novembre.

 

Alors que la commission d’enquête parlementaire française présente ses conclusions ce mardi sur les attentats de Paris du 13 novembre, Georges Dallemagne, député CDH et membre de la commission belge explique que les autorités françaises se sont retrouvés face à de grosses difficultés. En effet, lors de l’attaque du Bataclan, non seulement la gendarmerie était sur place mais 6 militaires étaient postés devant la salle de concert.

Georges Dallemagne: « Les Français arrivent avec leurs conclusions maintenant. C’est normal, ils ont commencé leur commission d’enquête 4 mois avant nous. Ils vont faire toute une série de recommandations. Il y a toute une série qui concerne la manière dont eux-mêmes se sont organisés. En France aussi, ils ont eu de grosses difficultés. On sait que la gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que la force sentinelle, c’est-à-dire qu’il y avait 6 militaires en arme devant le Bataclan, n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait au Bataclan ».

Antonio Solimando: « Il y avait 6 militaires devant le Bataclan au moment de la tuerie? »

Georges Dallemagne: « Oui, c’est la force sentinelle. Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas intervenir parce que leurs règles d’engagement ne prévoyaient pas qu’ils devaient intervenir pendant le carnage et que leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes, ce qui est tout à fait incroyable ».

 

http://www.lalibre.be/archive/un-depute-belge-l-affirme-6-militaires-en-armes-devant-le-bataclan-ne-sont-pas-intervenus-le-soir-des-attaques-577b5d4735705701fd967b73

Un député belge l’affirme: 6 militaires en armes devant le Bataclan ne sont pas intervenus le soir des attaques

 

AFP Publié le mardi 05 juillet 2016 à 09h09 – Mis à jour le mardi 05 juillet 2016 à 16h43

Attentats de Paris : de Claude Hermant au Bataclan, bien des questions sur le rôle de la gendarmerie dans Attentats 577bc77235705701fd96b92f

 

 

Six militaires de la force sentinelle française se trouvaient devant le Bataclan le soir des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, mais ils ne sont pas intervenus car leurs règles d’engagement ne le prévoyaient pas, a affirmé mardi matin le député cdH Georges Dallemagne sur Bel RTL, quelques heures avant la présentation du rapport de la commission d’enquête française sur les attentats.

Le rapport et les recommandations de la commission d’enquête française arrivent alors que les travaux de la commission d’enquête parlementaire belge sont toujours en cours. « Ils ont commencé quatre mois avant nous », souligne Georges Dallemagne. Si le rapport français risque de pointer du doigt les manquements belges, « chacun doit balayer devant sa porte », car « en France aussi il y a eu de grosses difficultés ».

« On sait que la gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que la force sentinelle, qui avait six militaires en armes devant le Bataclan n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait au Bataclan », a affirmé le député. « Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas intervenir car leurs règles d’engagement ne prévoyaient pas qu’ils devaient intervenir. Leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes. C’est tout-à-fait incroyable, hallucinant. »

 

Le député cdH déplore que dans plusieurs dossiers liés au terrorisme, on ait « un peu manqué de bon sens ». « On interroge des bases de données mais on ne prend plus la peine de décrocher son téléphone » pour vérifier une information. Georges Dallemagne souligne cependant que « la coopération entre la France et la Belgique est très étroite et de très bonne qualité ».

Les militaires belges en rue « ont les moyens de réagir adéquatement »

Le ministère de la Défense a assuré mardi que les militaires déployés en rue en soutien de la police fédérale avaient « tous les moyens à leur disposition pour réagir adéquatement (à des incidents) dans le cadre de leur mission », dans une allusion au fait que certains militaires français ne soient pas intervenus lors de l’attaque du Bataclan à Paris le 13 novembre dernier.

« Nos militaires sont en rue dans un contexte très spécifique avec des règles d’engagement (les circonstances dans lesquels ils peuvent faire objet de la force, ndlr) adaptées », a indiqué un porte-parole du ministre de la Défense, Steven Vandeput, à l’agence Belga.

Selon lui, la Défense se refuse à communiquer en détails quelles sont ses règles d’engagement des militaires engagés dans l’Opération « Vigilant Guardian » (OVG) « pour des raisons de sécurité ».

Quelque 1.800 militaires sont actuellement engagés dans cette opération de sécurité intérieure, en appui de la police fédérale.

« Nous ne pouvons pas nous prononcer sur l’engagement des militaires en France (l’opération Sentinelle, qui mobilise 10.000 hommes et femmes) qui diffère à la base du nôtre », a ajouté le porte-parole de M. Vandeput (N-VA).

 

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée, selon le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire en France

L’attaque djihadiste du 13 novembre contre le Bataclan n’aurait pas pu être évitée, estime le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats Sébastien Pietrasanta, alors que des menaces avaient été proférées en 2009 et 2015 et étaient connues du renseignement.

« Contrecarrer les attaques aurait supposé que les magistrats instructeurs et les agents des services de renseignement aient gardé, personnellement, en mémoire toutes les cibles mentionnées par les terroristes lors de leurs auditions », selon le député socialiste qui présente mardi les conclusions de la commission.

Utilité « limitée » de l’état d’urgence et des militaires déployés après les attentats de 2015

L’état d’urgence décrété dans la foulée des attaques djihadistes du 13 novembre à Paris et le déploiement de militaires n’ont qu’ »une portée limitée sur la sécurité nationale », a encore estimé le rapporteur de la commission d’enquête. « L’état d’urgence a eu un effet mais il semble s’être rapidement amenuisé. Et dix-huit mois après le début de l’opération Sentinelle, alors que cette contribution qui a été jusqu’à 10.000 hommes (compte) encore aujourd’hui de 6.000 à 7.000 soldats, je m’interroge sur la valeur ajoutée réelle dans la sécurisation du territoire national », a déclaré Sébastien Pietrasanta.

 

La commission d’enquête préconise par ailleurs une réorganisation des services de renseignements français, aujourd’hui éclatés en différentes entités, autour d’une agence nationale placée directement sous l’autorité du Premier ministre. « Face au défi du terrorisme international, il faut des ambitions beaucoup plus élevées que ce qu’a mis en oeuvre jusqu’à maintenant le ministère de l’Intérieur en termes de renseignement et créer une agence nationale de lutte contre le terrorisme », a déclaré Georges Fenech, le président de la commission.

 

 

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