Quand le terroriste Jean-Marc Donnadieu tente de justifier ses attentats…

L’espèce de dialogue assez surréaliste que nous avons engagé sur la toile, lui le terroriste qui se prétend le chef mais est quand même tenu par quelques Konducators qui lui interdisent de me harceler comme il l’a fait par le passé durant plusieurs années, et reste donc cantonné sur son mur Facebook, et moi sa victime depuis une bonne dizaine d’années (car en réalité, il était bien associé à tous les autres dès 2008), n’ayant plus depuis 2010 que mes propres blogs comme supports d’expression, les modérateurs des autres sites ou blogs où j’ai tenté de m’exprimer depuis 2008 ayant tous été systématiquement harcelés de demandes de suppressions de posts et comptes ou de bannissements à mon encontre par le susdénommé et ses complices « déconnologues », jusqu’à satisfaction, cette suite d’échanges portant « en direct live » sur le sujet quand même assez sensible des attentats islamistes commis en France et ailleurs depuis 2012 se poursuit.

Il y a une heure, Jean-Marc Donnadieu s’exprimant cette fois sans plus aucune pointe de ce qu’il appelle à tort de « l’humour », a posté ceci, tendant à justifier ses attentats islamistes, notamment ceux de la période de Noël, ayant visé dès décembre 2014 à Nantes comme le mois dernier à Strasbourg des marchés de Noël, et toux ceux ayant directement frappé des Chrétiens :

 

Quand une ville est dirigé par l’extrême droite catholique intégriste, c’est de suite plus civilisé, plus sûr …

https://www.midilibre.fr/…/beziers-le-sexagenaire-poursuit-…

https://www.midilibre.fr/…/biterrois-des-arrestations-apres…

Commentaires

 

 

Mais… euh… il n’y a strictement aucun rapport entre les différents faits de violences exposés et « l’extrême droite catholique intégriste » qu’il accuse d’en être responsable…

Il ne pédale plus dans la semoule, il est en train de perdre les pédales.

Attentat au camion-bélier du 19 décembre 2016 à Berlin : encore des dysfonctionnements qui intriguent

Les enquêtes en cours dans les différents pays concernés depuis l’attentat au camion-bélier ayant fait douze morts et plus de cinquante blessés sur un marché de Noël à Berlin le 19 décembre 2016 livrent peu à peu des informations.

Anis Amri, le Tunisien de 24 ans identifié comme le terroriste auteur de cette attaque, en fuite après les faits, est passé par Lyon en provenance des Pays-Bas le 22 décembre 2016 avant d’être tué par la police italienne près de Milan dans la nuit du 22 au 23 décembre 2016.

La gare de Sesto San Giovanni, où il a été « neutralisé », se trouve à moins de deux kilomètres du lieu où le camion polonais avec lequel il a foncé sur la foule à Berlin avait effectué son chargement, le 16 décembre 2016, avant de regagner l’Allemagne.

Un Tunisien de 40 ans qui « pourrait être lié à l’attentat » a par ailleurs été arrêté à Berlin par les autorités allemandes.

Et à la demande de la chancelière Angela Merkel, un examen des dysfonctionnements révélés par cette affaire devrait permettre de comprendre pourquoi la justice allemande a levé en septembre la surveillance d’Anis Amri, dont la dangerosité était connue depuis six mois.

Cette attaque présente ainsi plusieurs similitudes avec d’autres, notamment celle du marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014, une camionnette conduite par un ancien Biterrois, Sébastien Sarron, trouvé mort dans sa cellule le 13 avril 2016, ayant alors foncé dans la foule, celle des frères Kouachi contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 à Paris, alors que, bien connus des services et des autorités judiciaires, ils n’étaient plus surveillés depuis plusieurs mois, et celle du Tunisien Mohamed Lahouaiej-Boulel le 14 juillet 2016 à Nice.

 

http://www.lemonde.fr/attentat-berlin/article/2016/12/28/attentat-de-berlin-anis-amri-est-passe-par-les-pays-bas-avant-de-se-rendre-a-lyon_5054932_5051632.html

Attentat de Berlin : Anis Amri est passé par les Pays-Bas avant de se rendre à Lyon

 

Un Tunisien de 40 ans qui « pourrait être lié à l’attentat » a par ailleurs été arrêté à Berlin par les autorités allemandes.

Le Monde.fr avec AFP | 28.12.2016 à 16h36 • Mis à jour le 28.12.2016 à 17h26

 

Un militaire français à la frontière franco-allemande le 22 décembre 2016.

Anis Amri, l’auteur présumé de l’attentat de Berlin abattu par la police italienne à Milan, a transité par les Pays-Bas avant de passer par la France, ont indiqué, mercredi 28 décembre, au Monde des sources proches de l’enquête, confirmant une information de la chaîne LCI.

 

Deux jours après l’attaque qui a fait 12 morts sur un marché de Noël, le Tunisien de 24 ans « aurait voyagé dans la nuit du 21 au 22 décembre par car de la gare routière de Nimègue », une ville des Pays-Bas près de la frontière avec l’Allemagne, « jusqu’à la gare ferroviaire de Lyon-Part-Dieu », a précisé l’une des sources.

Selon les informations du Monde, une carte sim qui avait été distribuée lors d’une opération commerciale à la gare routière de Nimègue a été retrouvée sur le suspect lors de sa « neutralisation » à Milan, attestant donc de sa présence dans cette ville.

Lire aussi :   Le parcours d’Anis Amri, petit délinquant devenu djihadiste

La police ignore s’il a voyagé aux Pays-Bas

Une fois à Lyon, où sa présence est avérée par les caméras de vidéosurveillance de la gare Lyon-Part-Dieu, il aurait gagné par train la ville de Chambéry et enfin Milan, dans le nord de l’Italie. C’est là où il a été tué dans la nuit du 22 au 23 décembre dans des échanges de tirs lors d’un contrôle policier de routine, après quatre jours de chasse à l’homme. Des billets de train pour un trajet Lyon-Chambéry-Milan via Turin, réglés en liquide, ont été retrouvés sur lui.

Les investigations se poursuivent pour déterminer notamment comment il a quitté la capitale allemande après le carnage pour rejoindre les Pays-Bas, au nez et à la barbe de toutes les polices du pays. « Je peux confirmer que la police néerlandaise enquête pour savoir si, après l’attentat de Berlin, il a voyagé à travers les Pays-Bas », a déclaré à l’AFP Wim de Bruin, porte-parole du parquet national néerlandais, refusant de donner davantage de détails.

Aux Pays-Bas, plusieurs députés ont demandé des explications au ministre de la sécurité et de la justice et au gouvernement, cherchant à savoir si les autorités étaient au courant de l’éventuelle présence d’Anis Amri dans le pays et s’interrogeant sur la collaboration des services de sécurité en Europe, d’après l’agence néerlandaise ANP.

Une arrestation à Berlin

Par ailleurs, le parquet fédéral allemand a annoncé de son côté, mercredi, l’arrestation à Berlin d’un homme de 40 ans soupçonné d’avoir été en contact avec Anis Amri. « Le défunt Anis Amri avait sauvegardé dans son téléphone mobile le numéro de ce ressortissant tunisien de 40 ans. Les investigations laissent penser qu’il pourrait être lié à l’attentat », a indiqué le parquet fédéral, compétent en matière de terrorisme dans un court communiqué.

« Il reste à établir si ces soupçons (initiaux) se laissent confirmer par l’enquête », poursuit la même source qui souligne avoir toute la journée de jeudi pour demander éventuellement le placement en détention provisoire de cette personne. Une perquisition a par ailleurs eu lieu au domicile de ce ressortissant tunisien et dans son commerce.

Les autorités allemandes recherchent d’éventuels complices, alors que trois proches du tueur présumé, dont son neveu qui a reconnu avoir été en contact avec Anis Amri via une application cryptée, ont été interpellés samedi en Tunisie.

« Les enquêtes sont toujours en cours au niveau de la garde nationale de L’Aouina [en banlieue de Tunis], notamment sur les liens du neveu avec Anis Amri. Nous ne pouvons rien communiquer pour l’instant », a indiqué mercredi à l’AFP Sofiène Sliti, porte-parole du pôle antiterroriste tunisien.

Lire aussi :   Berlin : la traque du suspect révèle les failles des autorités allemandes

Enfin, à la demande de la chancelière Angela Merkel, un examen des dysfonctionnements révélés par cette affaire devrait permettre de comprendre pourquoi la justice allemande a levé en septembre la surveillance d’Anis Amri, dont la dangerosité était connue depuis six mois.

 

http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/12/23/attentat-de-berlin-la-famille-d-anis-amri-lui-demande-de-se-rendre

Attentat de Berlin: l’homme abattu à Milan est bien Anis Amri

 

L'avis de recherche en français pour Anis Amri, suspecté d'être l'auteur de l'attentat au camion-bélier de Berlin, lundi soir. Photo AFP/POLICE
L’avis de recherche en français pour Anis Amri, suspecté d’être l’auteur de l’attentat au camion-bélier de Berlin, lundi soir. Photo AFP/POLICE
Anis Amri a été abattu à Milan par les policiers italiens, vers 3 heures du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi. Photo AFP/DANIELE BENNATI
Anis Amri a été abattu à Milan par les policiers italiens, vers 3 heures du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi. Photo AFP/DANIELE BENNATI
Anis Amri a été abattu lors d'un contrôle d'identité, à Milan. Photo AFP/DANIELE BENNATI
Anis Amri a été abattu lors d’un contrôle d’identité, à Milan. Photo AFP/DANIELE BENNATI
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L'avis de recherche en français pour Anis Amri, suspecté d'être l'auteur de l'attentat au camion-bélier de Berlin, lundi soir. Photo AFP/POLICE
Anis Amri a été abattu à Milan par les policiers italiens, vers 3 heures du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi. Photo AFP/DANIELE BENNATI
Anis Amri a été abattu lors d'un contrôle d'identité, à Milan. Photo AFP/DANIELE BENNATI

Ce que l’on sait à 21 heures

- Anis Amri, l’auteur présumé de l’attentat au camion-bélier de Berlin, lundi, a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’un contrôle policier «par hasard» à Milan, mettant fin à quatre jours de chasse à l’homme à travers l’Europe. Un policier a été blessé à l’épaule lors de l’intervention par un tir d’Amri, abattu par un second policier dans la foulée.

-Accusé d’avoir tué douze personnes et blessé des dizaines d’autres sur un marché de Nöel berlinois, le Tunisien de 24 ans avait fait allégeance au chef du groupe Etat Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, selon une vidéo enregistrée dans le quartier berlinois de Moabit et diffusée vendredi par son agence de propagande.

- Comment Amri a-t-il pu rejoindre l’Italie, où il était arrivé à Lampedusa en 2012 et où il a séjourné en prison plusieurs années, avant son départ pour l’Allemagne en juillet 2015 ? Son parcours est encore flou, mais dans son sac, les enquêteurs ont trouvé aussi un billet de train montrant qu’il était monté à Chambéry et passé par Turin avant d’arriver dans la nuit à Milan. La police italienne a simplement confirmé qu’il avait transité par la France, tandis qu’Europe 1 affirme que le terroriste est passé par la gare de la Part-Dieu à Lyon, jeudi.

- En Allemagne, la menace terroriste demeure, a prévenu vendredi Angela Merkel, promettant que les failles des autorités allemandes apparues à cette occasion seraient examinées en profondeur. Vendredi, la police allemande a arrêté deux frères soupçonnés de préparer un attentat contre un des plus grands centres commerciaux du pays, à Oberhausen, à mi-chemin entre Düsseldorf et Dortmund. Et dans l’enquête sur l’attentat berlinois, les autorités annoncent chercher d’éventuels complices

20 h 38 : «J’appelle à la plus grande prudence concernant les informations qui circulent actuellement et je le répète, seuls les enquêtes permettront d’établir précisément les faits», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, au sujet de l’enquête en cours.

20 h 30 : Selon Europe 1, le point de départ du périple ferroviaire d’Anis Amri, qui serait passé par Chambéry, puis Turin, avant d’arriver par un train régional à Milan, serait la gare de la Part-Dieu, à Lyon, jeudi après-midi.

18 h 02 : Quel itinéraire pour Amri, avant comme après l’attentat berlinois de lundi ? Cette question devra être résolue par les enquêteurs, mais ce vendredi après-midi, les autorités ont découvert qu’il y a peut-être une explication à la présence d’Amri près de Milan.

La gare de Sesto San Giovanni, où a été neutralisé le Tunisien de 24 ans, se trouve à moins de deux kilomètres du lieu où le camion polonais avec lequel il a foncé sur la foule à Berlin avait effectué son chargement, le 16 décembre, avant de regagner l’Allemagne.

16 h 16 : Selon les médias italiens, l’arme utilisée par Amri à Milan est la même que celle qui a servi à abattre le chauffeur polonais dans le camion, à Berlin.

16 h 03 : La SNCF a confirmé à nos confrères du Monde qu’Anis Amri était bien en possession d’un billet de train Chambéry-Turin.

15 h 31 : Selon un journaliste du quotidien Der Spiegel, la vidéo dans laquel Anis Amri prête allégeance à Daech a été tournée à Berlin, plus précisément dans le quartier de Moabit.

15 h 24 : un concert va démarrer porte de Brandebourg à Berlin, en hommage aux victimes de l’attentat.

15 h 08: La chancelière précise qu’elle a eu le président tunisien au téléphone. La question de la lutte contre le terrorisme a été abordée. Celle de l’expulsion des citoyens tunisiens également: «les démarches doivent être facilitées et accélérées», ajoute Angela Merkel.

15 h 07 : «L’enquête n’est pas terminée avec la mort du terrorisme. Les enquêteurs continuent à travailler pour mettre au jour les réseaux terroristes. Nous devons déterminer qui a soutenu Anis Amri, qui lui a permis de commettre cette attaque, qui l’a couvert. Le terrorisme islamiste est un véritable défi pour nous. Nous avons toujours tenté de nous adapter à cette menace changeante», a indiqué Angela Merkel.

15 h 06: Elle remercie aussi les partenaires européens qui ont permis cette issue. Elle a réaffirmé la nécessité d’une coopération internationale sur la lutte contre le terrorisme.

15 h 05 : Angela Merkel adresse ses remerciements aux Italiens et notamment aux deux policiers qui ont abattu Anis Amri.

14 h 50: Dans la vidéo d’allégeance à Daech diffusée par l’agence de propagande Amaq, Anis Amri affirme vouloir se venger des frappes aériennes contre les musulmans. Il veut punir les « mangeurs de porc », les mécréants et devenir un martyr.

Le parcours d’Anis Amri

Infographie AFP
Infographie AFP

14 h 36 : La chancelière allemande Angela Merkel s’exprimera à 15 heures.

14 h 34: Concernant les victimes de l’attentat de Berlin, les autorités allemandes précisent que sur les blessés toujours hospitalisés, 13 sont dans un état critique.

14 h 32 : Le ministre allemand de l’Intérieur indique qu’a priori, il n’y a pas de lien entre Anis Amri et l’attaque déjoué à Oberhausen, dans l’ouest du pays. Deux frères ont été arrêtés dans la nuit de jeudi à vendredi.

14 h 30 : Thomas de Maizière indique que le niveau de menace sur l’Allemagne reste élevé, malgré le décès de l’auteur de l’attentat de Berlin.

14 h 28: Le ministre confirme qu’il existe des liens entre Anis Amri et le prédicateur Abou Walaa, un salafiste irakien de 32 ans, arrêté début novembre en Allemagne.

14 h 26: Selon un journaliste du tabloïd allemand Bild, l’organisation djihadiste Daech a diffusé une vidéo d’Anis Amri dans laquelle il prête allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi.

14 h 22 : Des enquêteurs allemands vont se rendre en Italie. Thomas de Maizière insiste sur la nécessité de la coopération européenne.

14 h 21 : «Je suis particulièrement soulagé car ce terroriste n’est plus une menace pour l’Allemagne et pour aucun pays», ajoute Thomas de Maizière.

14 h 20: Il précise que l’identification du suspect a été permise grâce aux empreintes digitales. Il souligne la bravoure des deux policiers qui ont fait feu sur Anis Amri.

14 h 19 : Le ministre de l’Intérieur allemand s’exprime à Berlin. Lui aussi confirme que le suspect abattu à Milan est bien Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin.

14 h16 : Le policier indemne fait feu à deux reprises sur Amri. Il succombe à ses blessures 10 minutes plus tard. Sur lui, les enquêteurs découvre environ 100€. En revanche, il n’avait ni téléphone ni arme supplémentaire.

14 h 15: Amri se dissimule derrière une voiture et insulte les policiers. En revanche, il ne crie pas « Allahou Akbar » (« Dieu est grand ») comme l’affirmaient certains médias italiens.

14 h 14: Alors que les policiers lui demandent de vider ses poches, le suspect sort une arme et ouvre le feu. Il blesse légèrement un des policiers.

14 h 13: Il est 3h08 quand le suspect fait l’objet d’un contrôle d’identité, devant la gare de Sesto San Giovanni. La patrouille de policiers demande ses papiers à Amri. Il répond qu’il n’en a pas. Les policiers lui demandent alors de vider son sac et ses poches.

14 h 12: Le préfet de police de Milan a détaillé les circonstances du contrôle d’Anis Amri. L’opération était « non planifiée » mais entre plus largement dans une « intensification des contrôles ».

14 h 02 : Le groupe djihadiste Daech confirme via son agence de propagande Amaq que l’homme mort à Milan est l’auteur de l’attentat de Berlin.

13 h 57 : Un journaliste allemand a été en contact avec l’un des frères d’Anis Amri, après son décès. « Nous sommes très choqués », a-t-il réagi.

13 h 36 : L’Allemagne cherche à savoir si des complices ont aidé Amri à quitter l’Allemagne et/ou s’ils étaient au courant des plans d’attentat du Tunisien.

13 h 35 : Le procureur fédéral allemand fait le point sur l’enquête. Il indique qu’il s’agit de déterminer s’il a des complices et si l’arme qu’il a utilisée à Milan est aussi celle utilisée à Berlin.

13 h 05 : «Notre attention reste maximale, les menaces ne doivent pas être sous-évaluées, a déclaré le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni. Plus que jamais nous sommes engagés sur le front de la sécurité», a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.

12 h 47: Concernant les images filmées près de la mosquée berlinoise de Moabit, l’homme sur la vidéo n’est pas Anis Amri.

12 h 41: Le procureur fédéral allemand tiendra aussi une conférence de presse à 13h30.

12 h 36: Les techniciens scientifiques de la police italienne ont rapidement pu identifier Anis Amri grâce à ses empreintes digitales.

Attention, certaines images peuvent choquer

Plusieurs attentats déjoués avant Noël

Outre l’Allemagne, où deux frères soupçonnés de préparer un attentat ont été arrêtés jeudi, quatre jours après le drame de Berlin, l’Australie et l’Indonésie ont annoncé avoir déjoué des actes terroristes planifiés pour Noël.

Allemagne

Quatre jours après une attaque djihadiste au camion-bélier qui a tué 12 personnes sur un marché de Noël à Berlin, la police allemande a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi avoir arrêté deux hommes soupçonnés de préparer un attentat contre le Centro, un grand centre commercial à Oberhausen, dans l’ouest de l’Allemagne.

Il s’agit de deux frères de 28 et 31 ans originaires du Kosovo. Les enquêteurs tentent de déterminer quel était le stade de préparation de leur attaque et si d’autres personnes étaient impliquées dans le projet.

Australie

La police australienne a annoncé vendredi avoir déjoué un «complot terroriste» inspiré par Daech, en arrêtant sept personnes qui projetaient plusieurs attentats le jour de Noël dans le centre de Melbourne.

Les personnes interpellées projetaient d’attaquer à l’aide d’explosifs, d’armes à feu et de couteaux, des lieux emblématiques comme la gare, la Place de la Fédération et la cathédrale Saint-Paul.

Parmi les suspects, tous surveillés depuis plusieurs semaines, quatre sont nés en Australie et sont d’origine libanaise, et le cinquième est né en Egypte mais a acquis ensuite la nationalité australienne. Tous sont âgés d’une vingtaine d’années.

Indonésie

Trois extrémistes islamistes présumés qui prévoyaient un attentat suicide à Noël ont été abattus mercredi à Tangerang, dans la banlieue ouest de Jakarta, lors d’une opération anti-terroriste au cours de laquelle des bombes sont découvertes, selon la police indonésienne.

Les suspects, dont certains étaient membres d’un réseau extrémiste local ayant prêté allégeance à l’organisation Etat islamique, auraient refusé de se rendre.

Ils projetaient de poignarder un policier dans un poste de police puis de perpétrer un attentat suicide dans un lieu très fréquenté. Le projet d’attaque a été révélé par un membre du groupe interpellé le même jour.

12 h 27 : la chancelière allemande Angela Merkel va s’entretenir avec le président tunisien. Anis Amri n’avait pu être expulsé vers son pays d’origine, Tunis mettant du temps à le reconnaître comme citoyen tunisien.

La situation s’était déjà produite en 2015, quand Amri était sorti de prison, après avoir mis le feu à une école en Italie. Rome n’avait pu l’expulser vers la Tunisie. Anis Amri s’était rendu en Allemagne.

12 h 22 : Le ministre de l’Intérieur allemand Thomas de Maizière tient une conférence de presse à 14h15.

12 h 14: Sur Twitter, la police berlinoise remercie la police italienne.

12 h 11: aucune information sur la cavale d’Anis Amri, l’itinéraire du terroriste depuis Berlin, n’a été confirmée de manière officielle. L’enquête se poursuit pour tenter de déterminer s’il a bénéficié de complicité.

11 h 54: la journaliste Josephine McKenna, basée à Rome, affirme elle aussi qu’Anis Amri est arrivé de France, par un train Chambéry-Turin. Elle cite des sources antiterroristes italiennes.

11 h : A sa libération, la Tunisie refusant de le reprendre, l’Italie lui ordonne de quitter le territoire et il rejoint en juillet 2015 l’Allemagne qui est alors au début du pic de la crise migratoire.

11 h 48 : Anis Amri a fait quatre ans de prison en Sicile, pour son implication dans un incendie. C’est peut-être lors de sa détention qu’il aurait pu se radicaliser.

11 h 47: L’Italie est un pays qu’Anis Amri connaît bien. En 2010, quand il quitte la Tunisie, c’est à Lampedusa qu’il débarque à bord d’un bateau avec d’autres réfugiés.

11 h 39: «Nous n’avons pas de confirmation officielle de l’Italie sur la mort d’Amri pour le moment», ajoute-t-il.

11 h 35: La mort du principal suspect un «soulagement», affirme le gouvernement allemand.

11 h 33 : le ministre de l’Intérieur allemand Thomas de Maizière va lui aussi s’exprimer, après la mort d’Anis Amri à Milan.

11 h 28 : Son arrestation a été effectué par une patrouille composée de deux policiers alors qu’il circulait de façon «suspecte» devant la gare milanaise de Sesto San Giovanni.

11 h 26 : L’homme a été abattu lors d’un contrôle de police de routine et a sorti «sans hésiter» une arme, a indiqué le ministre.

11 h 22 : le ministre de l’Intérieur précise qu’un policier italien a été blessé dans la fusillade à Milan. Ses jours sont hors de danger.

11 h 21 : «Il s’agit d’Anis Amri, sans aucun doute», indique Marco Minniti.

11 h 10 : le ministre de l’Intérieur italien Marco Minniti confirme que l’homme abattu à Milan est bien Anis Amri.

11 h : Selon le quotidien Corriere della Sera (en Italie), le suspect aurait pris le train entre Chambéry (Savoie) et Turin dans la nuit. De là, il aurait ensuite rejoint Milan.

10 h 53 : recherché par toutes les polices d’Europe depuis l’attentat de Berlin lundi soir, Anis Amri aurait franchi au moins deux frontières pour se retrouver à Milan.

10 h 48 : le ministre italien de l’Intérieur va donner une conférence de presse dans quelques minutes.

10 h 45 : l’un des deux policiers italiens a été blessé dans la fusillade. Il est touché à l’épaule.

10 h 44 : Le suspect était en possession d’un sac à dos, dans lequel a notamment été retrouvé un billet de train. Anis Amri venait d’arriver de France, selon ce billet.

10 h 43 : Le suspect abattu était armé d’une arme de poing, un pistolet de calibre .22.

10 h 42 : La Repubblica indique que le suspect a été identifié par ses empreintes digitales.

10 h 41 : Une fusillade aurait éclaté dans la nuit, vers 3 heures du matin, quand les policiers italiens ont demandé ses papiers à un homme. Il aurait alors crié « Allahu Akbar », avant de faire feu sur les deux officiers de police.

10 h 35 : Selon le quotidien italien La Repubblica (en italien), Anis Amir été abattu dans le quartier de la gare de Sesto San Giovanni.

10 h 30 : Selon l’agence de presse Reuters, citant des sources de sécurité italienne, le suspect aurait été abattu à Milan, dans le nord de l’Italie.

9 h 15 : La justice allemande a lancé un mandat d’arrêt européen contre le Tunisien de 24 ans, soupçonné d’être le conducteur du camion. Un avis de recherche a été lancé mais l’homme demeure introuvable pour le moment.

9 h : Dans la matinée, les enquêteurs estimaient qu’Amri pourrait toujours se trouver dans la capitale allemande, avance le quotidien Der Tagesspiegel (en allemand). Des opérations policières ont eu lieu en plusieurs endroits de Berlin, et notamment une mosquée du quartier de Moabit.

Le lieu de culte de la Perlebergerstrasse est connu comme l’une des mosquées les plus radicales de Berlin, appartenant à la mouvance salafiste. Le suspect de l’attentat s’y serait rendu cet été. Il y a aussi été aperçu la semaine dernière, quelques jours seulement avant les attentats.

8 h 45 : selon des images de vidéosurveillance obtenues par la chaîne de télévision Rundfunk Berlin-Brandenburg (en allemand), c’est dans cette mosquée qu’Amri se serait rendu après avoir foncé sur la foule avec le camion de 38 tonnes.

Le lieu de culte, connu comme « la mosquée de Daech à Berlin », a été fouillée jeudi matin, en vain.

8 h 30 : Anis Amri avait quitté la Tunisie en 2010 pour rejoindre l’Europe, et l’Italie, dans un premier temps, détaillent nos confrères du Monde. Impliqué dans l’incendie d’une école, il avait été condamné à quatre de prison.

Il avait déjà un passé de petit délinquant en Tunisie, où il avait été condamné pour consommation de cannabis et pour vol.

8 h 15 : «Il ne priait pas, il a été en Italie et il a eu des problèmes. Il a passé quatre ans en prison et il a beaucoup changé, c’était un autre homme quand il est sorti de prison», indique son frère Walid à nos confrères d’Euronews.

Libéré en 2015, il s’était rendu en Allemagne, où il avait demandé l’asile à 7 reprises. Ses demandes avaient été toutes rejetées, et il était expulsable depuis l’été. Mais la Tunisie a tardé à reconnaître qu’Anis Amri était l’un de ses ressortissants, bloquant ainsi son retour.

8 h : A Oueslatia, son village natal, son frère Abdelkader lui a demandé de se rendre: «Si mon frère m’écoute, je veux lui demander de se rendre. Si c’est lui qui a fait ça, il sera puni et cela ne rend pas honneur à notre famille et à notre entourage.»

«Il est parti pour des questions économiques, pour aider sa famille, il n’est pas parti pour ça, on ne fait pas ce genre de choses. Tout le monde nous connaît ici. On ne fait pas des choses pareilles», a-t-il ajouté.

 

A Béziers, Toubib Burger de nouveau condamné pour avoir projeté un attentat au Cap d’Agde

Son commerce « Toubib Burger », créé à Béziers le 1er mars 2006, pourrait avoir inspiré le djihadiste Larossi Abballa, auteur du double assassinat commis lundi 13 juin 2016 à Magnanville, pour son activité semblable de « Dr Food » débutée au mois de janvier 2016.

Originaire de Strasbourg, comme le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui se dit « islammigré », Alain Courmont, 45 ans cette année, a ensuite vécu à Toulouse où il aurait connu des membres de la famille Merah.

Converti à l’Islam et fiché « S », il aurait été contraint de s’éloigner de Toulouse à la suite d’ennuis judiciaires et avec les services de renseignement. Il se serait alors installé à Béziers où il résidait donc depuis 2006 au moins.

Déjà condamné en 2013 à deux ans de prison dont un avec sursis pour détention de cannabis et d’armes à feu à la suite d’une interpellation remontant à 2010, il avait été condamné à une nouvelle année de prison pour apologie du terrorisme au mois d’octobre dernier et devait sortir vendredi, 17 juin 2016.

S’agirait-il d’une connaissance du cyberdélinquant Jean-Marc Donnadieu, de Béziers, un gros consommateur de cannabis qui explique dans ses nombreux écrits publics, entre autres choses, en cultiver à son domicile et fréquenter de nombreux repris de justice ? ou de Sébastien Sarron, auteur de l’attentat du 22 décembre 2014 à Nantes, autre consommateur régulier de cannabis ayant lui aussi vécu à Béziers où il avait été mêlé à une affaire de vol et recel en 2006 ?

Rappelons qu’un des policiers assassinés lundi était originaire de Pézenas, où il retournait régulièrement passer des vacances.

Quant à Jean-Marc Donnadieu, il se rend régulièrement à Pézenas pour rendre visite à l’une de ses anciennes maîtresses et ne fréquente le Cap d’Agde que de nuit, comme nombre de ses congénères échangistes et/ou adeptes de pratiques sado-masochistes.

Sébastien Sarron avait aussi vécu au Cap d’Agde où il avait effectué une spécialisation pour devenir paysagiste.

Il reste surprenant qu’avant de commettre son attentat de Noël quelques jours seulement avant ceux de janvier 2015 à Paris, ce dernier ait eu peur d’être exécuté par des services secrets.

 

http://www.midilibre.fr/2016/06/17/il-voulait-commettre-un-attentat-au-cap-d-agde,1351167.php

Béziers : il projette un attentat au Cap-d’Agde car il « n’aime pas les culs-nus »

 

il y a 14 heures 93 JEAN-PIERRE AMARGER

 

Béziers : il projette un attentat au Cap-d’Agde car il "n'aime pas les culs-nus"

Le prévenu qui était à la barre du tribunal de Béziers, ce vendredi.

SAMUEL DUPLAIX

 

D énoncé par des codétenus, un homme déjà bien connu à Béziers a été condamné à six mois de détention ce vendredi à Béziers. Il avait déjà été condamné au mois d’octobre pour apologie de terrorisme.

Le prévenu qui était à la barre du tribunal de Béziers, ce vendredi, a été condamné au mois d’octobre dernier à un an de prison pour apologie de terrorisme. Hier, il lui était reproché d’avoir voulu commettre un attentat au camp naturiste dès sa sortie de détention prévue pour ce vendredi 17 juin. Il a été condamné à six mois de prison supplémentaire.

Ce détenu en question n’est autre qu’Alain C., le gérant du restaurant Toubib Burger qui était installé sur les Allées de Béziers. Il a fait parler de lui sur l’ensemble du territoire national à la suite de ces propositions de menus (Menu Kalach, Grenade, Famas) et de son interpellation qui on fait grand bruit en septembre 2015.

Prosélytismes, appels à la prière trop bruyants, propos antisémites

Les accusations reposent sur le témoignage de plusieurs détenus qui l’accusent de prosélytismes, d’appels à la prière trop bruyants, de propos antisémites et donc d’avoir dit qu’il voulait commettre un attentat au Cap d’Agde car il n’aimait pas les “culs nus”.

« Je reconnais le tapage, mais je n’ai jamais dit rien d’autre. Je suis à l’isolement depuis 9 mois. À qui voulez-vous que je parle ? Je ne vois que des agents en bleu et je ne savais même pas que celui qui m’a dénoncé était juif. Il dénonce les gens pour obtenir des transferts. J’ai pris une leçon au mois d’octobre. J’ai compris. Là, c’est de l’acharnement. »

« Non, il n’y a pas d’acharnement, insiste le procureur Calvet. Cette procédure est le résultat de plusieurs plaintes et de menaces. Il est des sujets sur lesquels on ne plaisante pas. Commettre un attentat en est un. Vos propos sont intolérables et cela même si c’est un homme qui a des difficultés psychologiques qui les rapportent. Je ne sais pas si vous avez tiré les enseignements de votre détention. C’est pour cela que je vais requérir huit mois de détention. »

À l’isolement depuis 9 mois

Pour Me Luc Abratckiewick qui défend le prévenu : « On doit faire preuve de la plus grande objectivité dans ce dossier. Il n’y a pas de preuves de ce qu’avance le détenu qui le dénonce. En plus il y a des choses que je ne peux pas dire en audience publique sur le passé de ce détenu et vous le savez très bien. Nous ne devons pas avancer dans une lutte sur l’émotion. Mon client fait l’objet d’une surveillance particulière. Il a une fiche classée secrète et vous l’avez dans son dossier. Vous pouvez vous rendre compte que même le SRPJ ne sait pas qu’il est à l’isolement. Cette note le démontre. Les sources anonymes tout le monde les connaît. Expliquez-moi comment peut-il faire du prosélytisme auprès des jeunes de la prison alors qu’il est à l’isolement. Il y a du mépris envers lui. On lui fait payer de ne pas vouloir collaborer On lui a même retiré 50 jours de remise de peine en argumentant qu’il ne fait pas d’effort pour se soigner alors qu’il se fait suivre par un psy en prison. Il est de plus accusé par un détenu à qui on laisse un ordinateur, une clé USB et un téléphone. Cela vous paraît-il cohérent ? Je vous demande d’aller à la relaxe car il n’est rien d’autre qu’une grande gueule. »

Le prévenu a pris la parole en dernier. « Je suis sorti 20 h en neuf mois dans une pièce de quatre mètres de côté. Je suis comme une bête dans cette cellule. Un de mes accusateurs l’écrit il y a au moins 30 personnes au CD1 et CD2 qui font des appels à la prière. Ils sont radicalisés et on ne fait rien contre eux. Mois je suis à l’isolement. »

 

http://www.herault-tribune.com/articles/36744/cap-d-agde-un-projet-d-attentat-terroriste-au-village-naturiste-6-mois-de-prison/

CAP D’AGDE – Un « projet » d’attentat terroriste au village naturiste : 6 mois de prison ?

 

CAP D’AGDE - Un «  projet » d’attentat terroriste au village naturiste : 6 mois de prison ?

CAP D’AGDE – Un «  projet » d’attentat terroriste au village naturiste : 6 mois de prison ?   

Le titre de notre confère MIDI LIBRE  » Il voulait commettre un attentat au Cap d’Agde «   a été repris en choeur par de très nombreux médias nationaux au premier rang desquels  l’hebdomadaire L’EXPRESS. Les chaines de télévision numériques ne devraient pas être en reste pour relayer  cette information qui à une semaine de la pleine saison a tout lieu d’inquiéter les quelques centaines de milliers de vacanciers attirés par la qualité des rivages agathois et la diversité de l’offre touristique proposée par la première station touristique Européenne.

A Béziers, Toubib Burger de nouveau condamné pour avoir projeté un attentat au Cap d'Agde dans Attentats frCINQ COLONNES …et SIX MOIS

Le titre sur CINQ COLONNES à LA UNE n’est pas là pour les rassurer. Il inquiète légitimement les centaines de professionnels du tourisme dont le  début de saison a déjà été perturbé par la météo, les grèves et les attentats.

Les SIX MOIS DE PRISON écopés par le prévenu pour ce « projet »  d’attentat semblent peu de chose en rapport avec la taille de la manchette éditoriale du quotidien régional. La question mérite d’être posée.

Si le projet  d’attentat terroriste précité est avéré,  la peine est ridicule en regard des textes de loi qui prévoient selon l’article 421-5 du code pénal que participer à une entreprise terroriste en vue de la préparation d’un attentat est puni de dix ans d’emprisonnement .

La simple «  apologie du terrorisme  » est, pour sa part  punie d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.  Où le titre est trop gros ou la peine est trop faible !  Manifestement il y a de quoi être perplexe.

 Que s’est il passé ?

Le gérant d’un fast food  » biterrois à l’enseigne de «TOUBIB BURGER »  qui proposait des menus  » AK-47 « ,  “Grenade” ou encore “K-lach » avait  été condamné le 17 octobre dernier  à un an de prison par le tribunal de Béziers pour apologie du terrorisme et détention d’armes. Une peine assortie de 5 ans d’interdiction d’exercer. Les policiers avaient retrouvé un fusil et des munitions à son domicile alors que le prévednu portait un T-Shirt arborant l’inscription «  Daesh »

Incarcéré depuis à BEZIERS, il était libérable ce Vendredi 17 Juin 2016 après 8 mois de détention et vient d’être condamné à nouveau à six mois de plus derrière les barreaux pour le même motif en récidive : Apologie du terrorisme.

Au mois de mai des informations sont recueillies par le personnel pénitentiaire et le directeur de la maison d’arrêt du Gasquinoy à Béziers : Un co-détenu  les informent que l’homme projetterait d’aller perpétrer un attentat le jour de sa libération au village naturiste du Cap d’Adge.

En période d’Etat d’urgence et après la vague d’attentats survenus ces derniéres mois, l’affaire n’est pas prise à la légère par le procureur de la République de BEZIERS. Celui ci confie l’enquête aux policiers du SRPJ de Montpellier qui  conduit à la comparution du détenu vendredi 17 juin devant le tribunal correctionnel de BEZIERS.

Une aversion particulière pour les « culs-nus

Plusieurs de ses codétenus témoignent du prosélytisme de l’individu qui lancerait  des appels à la prière et tiendrait des propos antisémites. Ils témoignent également d’une aversion particulière pour les « culs-nus » qui le conduirait à envisager une action terroriste le jour de sa sortie de prison.

Un détenu à l’isolement et des propos démentis

L’homme a nié avoir proféré lesdites menaces. Il assure qu’il  se trouvait à l’isolement depuis son incarcération et qu’il ne serait sorti qu’une vingtaine d heures en promenade en huit mois d’incarcération. Il aurait ainsi déclaré  à l’audience  « :  » À qui voulez-vous que je parle ? Je ne vois que des agents en bleu ». Pour sa défense il évoque la basse vengeance de son codétenu

Après délibéré, les juges ont suivi les réquisitions du procureur en condamnant le commerçant biterrois à  six mois de détention supplémentaire.

Un terreau  à risque ?

Cette nouvelle médiatisation met le Cap d’Agde sous les feux des projecteurs parce qu’il représente un symbole de la fête et d’une forme de divertissement.

En Février dernier, le Cap d’Agde n’était pas cité , mais chacun pensait au risque  lorsque   6 terroristes  projetant de s’attaquer à des clubs échangistes  avaient été arrêtés en Région Lyonnaise. Le récent attentat  homophobe à l’intérieur d’une discothèque Gay  d’Orlando peut également raviver certaines craintes, mais il en est de même pour toutes les activités festives cafés, lieux de culte, festivals et concertsde l’héxagone.

Le risque d’attentat existe, ici comme ailleurs ! Il est partout. Il faut en avoir conscience, mais le meilleur moyen de résister est de continuer à sortir, à vivre en société, à maintenir notre mode de vie.
Il serait absurde de céder à la panique et de déserter les lieux de convivialité et de fête ou encore les lieux touristiques, ce serait faire la part trop belle à ceux qui souhaitent par leurs méthodes nous en éloigner.

Plus de policiers, plus de renforts saisonniers.

Cette sur médiatisation devrait conduire légitimement nos gouvernants  de tous bords politiques confondus a réclamer dés demain et à obtenir très rapidement plus de policiers, plus de gendarmes et plus de renforts saisonniers sur notre station balnéaire pour garantir encore plus de sécurité aux 250 000 touristes qui cette année encore nous assureront de leur fidélité.


Voir la vidéo du magazine Complément d’enquête »  diffusée le 15 Octobre dernier


 


 

HERAULT TRIBUNE (19-06-16)

 

 

http://www.europe1.fr/faits-divers/beziers-un-gerant-de-kebab-proche-de-merah-arrete-pour-apologie-du-terrorisme-2516087

Béziers : un gérant de kebab, proche de Merah, arrêté pour apologie du terrorisme

 

07h42, le 17 septembre 2015, modifié à 22h10, le 17 septembre 2015

 

Béziers : un gérant de kebab, proche de Merah, arrêté pour apologie du terrorisme

La page Facebook du suspect et gérant du kebab, où il proposait des formules « Rafales ». @ Capture d’écran Facebook
 

Un homme, considéré comme une connaissance des frères Merah, a été interpellé pour apologie du terrorisme à Béziers et placé en garde à vue, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

 

INFO EUROPE 1Un kebab au « Toubib burger » ? Sur le logo de l’enseigne, la barre du « T » est représentée par un fusil d’assaut. C’est devant son fast-food un peu spécial qu’un homme, soupçonné d’être une connaissance des frères Merah, a été arrêté à Béziers et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Le dossier en l’état ne devrait pas être transmis au parquet anti-terrorisme à Paris, a toutefois précisé la même source.

Un menu « AK47″. C’est un signalement au parquet de Béziers qui a déclenché une enquête du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier. Dans son établissement ouvert, depuis 2006, l’homme proposait en effet, selon nos informations, des menus très particuliers. Un kebab-frites-boisson ? La maison vous suggère la gamme de formules « Rafales » avec, par exemple, pour 7 euros, le « menu AK47″ ou le « menu M16″, du nom de fusils d’assaut.

Le client peut aussi opter pour des menus aux noms d’explosifs : « menu C4″ ou encore le « menu Grenade », à 6,50 euros. Quant à la carte de fidélité, elle présente des cases en forme de cibles. Mais en garde à vue, le restaurateur minimise. Il parle d’ »un peu de marketing » pour attirer les jeunes dans son fast-food, situé en plein cœur de la ville dirigée par Robert Ménard, élu avec le soutien du FN.

Eloigné de Toulouse, ville des Merah. Converti à l’islam, ce Français, ex-catholique de 44 ans, faisait l’objet d’une fiche S par la DGSI. Il a déjà été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis pour la détention de six kilos de cannabis, de deux fusils d’assaut et d’une arme de poing. Cette fois-ci, les enquêteurs ont découvert à son domicile un fusil.

En outre, l’homme avait déjà été interpellé à Toulouse puis éloigné de la ville. C’est dans la cité Rose que les frères Merah étaient établis, dont Mohamed, le plus jeune et l’auteur des tueries de Montauban et Toulouse, en 2012.

Des répliques d’armes accrochées au mur. D’après nos informations, l’homme porterait régulièrement un tee-shirt sur lequel figure la chahada, la profession de foi de l’islam, « Il n’y a de Dieu que Dieu et Mahomet est son prophète », qui a été reprise par l’Etat islamique sur son étendard. Le quadragénaire se baladerait également avec une cartouchière vide et aurait accroché, entre deux versets du Coran, des répliques d’armes aux murs de son établissement.

Sur Facebook, l’individu relayait ou « likait » des vidéos de propagande islamiste. Ces pages ont donc été fermées, les unes après les autres. Du coup, il a ouvert la dernière en date sur la version russe du réseau social. Depuis son arrestation, son fils a ôté toutes les décorations et les menus évocateurs du restaurant familial. Le suspect, lui, devrait être déféré devant la justice jeudi, a précisé une source judiciaire.

Redaction-Europe1.fr dans Calomnie
Par Benjamin Peter, Alain Acco, C.P.-R. et M.-A.B.

 

 

http://www.midilibre.fr/2015/09/17/un-biterrois-poursuivi-pour-apologie-de-terrorisme,1214915.php

Hérault : le Biterrois poursuivi pour apologie de terrorisme jugé ce vendredi

 

il y a 275 jours 36 JEAN-PIERRE AMARGER
Hérault : le Biterrois poursuivi pour apologie de terrorisme jugé ce vendredi
Le snack était toujours ouvert ce jeudi, sur les Allées Paul-Riquet à Béziers.

J. MOUILLOT

 

L e suspect a été interpellé mardi. Il sera présenté, ce vendredi, en comparution immédiate devant le tribunal.

À la carte chez Toubib Burger à Béziers, des menus “Grenade”, “k’lach”, “M16”, “Famas” et “Calibre 12”. C’est devant son snack, situé sur les Allées Paul-Riquet, qu’un homme de 44 ans, a été interpellé par les hommes de la section criminelle du SRPJ de Montpellier, mardi peu avant midi. Il était en compagnie de son frère. Après une fouille en règle du Toubib Burger et de son domicile, où un fusil a été découvert, Alain C. a été maintenu en garde à vue dans les locaux de la police, à Montpellier.

Il faisait aussi l’objet d’une fiche “S”

Le suspect a été placé ce jeudi en détention provisoire. Selon le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet, « il a été mis en examen pour des faits d’apologie de terrorisme, d’acquisition et de détention irrégulières d’armes et munitions, ces délits ayant été commis en état de récidive légale, en raison des condamnations dont il a fait précédemment l’objet. Il a été placé en détention. Il sera présenté, vendredi matin, devant le tribunal de Béziers dans le cadre d’une comparution immédiate. » Et le procureur de poursuivre : « Cet homme aurait eu des contacts, bien avant les attentats de Toulouse et Montauban, avec des membres de la famille Merah. Il faisait aussi l’objet d’une fiche “S”. La poursuite des investigations permettra d’en savoir un peu plus sur lui. » Des affirmations formellement démenties par le frère du suspect.

« Avec mes menus, je veux attirer les jeunes dans mon restaurant »

Alain C. s’est converti à l’islam il y a de nombreuses années. Originaire de Strasbourg, il est parti vivre sur Toulouse. De là, après des ennuis judiciaires, mais aussi avec les services de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI devenue Direction générale de la sécurité intérieure), il a été contraint de quitter la Ville rose et s’est installé à Béziers. Où il a créé, il y a six ans avec son frère, un restaurant qui ne faisait que des livraisons à domicile. Il y a seulement deux mois, Alain C. a ouvert l’établissement des Allés, où il s’est vite imposé par son caractère atypique et sa façon d’aborder les jeunes. Depuis les derniers événements, le restaurant est toujours ouvert aux clients.

« C’est tout sauf un terroriste, affirme Me Luc Abratkiewicz, son avocat. Il a certes un discours surprenant, il est provocateur dans sa façon de vivre, de s’habiller, mais on cherche à l’enfoncer. Je n’en connais pas encore la raison. Elle sortira devant la justice. » L’avocat devrait demander le renvoi de l’affaire lors de l’audience programmée, ce vendredi matin.

« Si je dois me battre, ce n’est pas ici que je le ferai »

Quelques jours avant son interpellation, Midi Libre avait rencontré Alain C. « Oui, je me revendique comme islamiste, radical et favorable au port du voile. Mais je m’explique. Pour moi, un islamiste est un homme, un musulman, qui va se battre pour défendre sa religion. Un homme qui tue des innocents au nom de Dieu n’est pas un vrai musulman, a-t-il affirmé pour se présenter, lors de cet entretien. Je suis radical parce que je m’impose de respecter au plus près les préceptes du coran. Je suis favorable au port du voile, mais si ma femme ne veut pas le faire, je respecte. » Et de continuer : « Si je dois me battre, ce n’est pas ici que je le ferai. La France est mon pays. Je suis né ici et je veux respecter la loi, même si à une époque j’ai pu être très largement en dehors des clous. »

6 kg de cannabis et armes diverses en 2010

En 2010, l’homme a en effet été interpellé à Béziers en possession de six kilos de cannabis et d’armes diverses. Pour cela, il a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme. « J’ai tourné la page. Aujourd’hui, j’entends vivre proprement, dignement, honnêtement. Et je me suis installé dans mon restaurant, il y a deux mois maintenant. D’accord, avoir des menus qui portent le nom d’armes de guerre, c’est provocateur. Mais avec ce concept, je veux attirer les jeunes dans mon restaurant. »Sur l’enseigne, la barre du “T” de Toubib Burger a été remplacée par un fusil d’assaut et, en guise de décoration, au fond de son établissement, on trouve des armes à feu. Des modèles réduits d’une dizaine de centimètres tout au plus. Sauf une, mais c’est là encore une réplique, celle d’un pistolet Luger de la Seconde Guerre mondiale. Mais ce que l’on voit le plus c’est la facture des menus, 7 € pour les plus chers. Le tout entourant des tableaux écrits en arabe et représentants des versets du coran.

 

http://www.midilibre.fr/2015/10/19/le-restautrateur-biterrois-poursuivi-pour-apologie-de-terrorisme-juge-ce-lundi,1229036.php

Le restaurateur biterrois poursuivi pour apologie de terrorisme jugé ce lundi

 

il y a 244 jours 73 MIDI LIBRE
Le restaurateur biterrois poursuivi pour apologie de terrorisme jugé ce lundi
Le snack d’Alain C., sur les Allées Paul-Riquet à Béziers.

 

A lain C. a été arrêté mi-septembre devant son restaurant le Toubib Burger, à Béziers. Dans son établissement, le suspect proposait des menus dont les noms étaient des armes ou des explosifs. Et sur Facebook, il relayait des documents de propagandes islamistes.

Alain C. est jugé ce lundi 19 octobre devant le tribunal de Béziers en comparution immédiate. Ce restaurateur de 44 ans a été arrêté mi-septembre devant son établissement du centre ville le Toubib Burger pour apologie de terrorisme et détention d’armes en récidive. Dans son restaurant, dont le nom comportait un T écrit sous forme de fusil, le suspect, qui se défend en affirmant qu’il s’agit de marketing, proposait des menus dont les noms étaient des armes ou des explosifs. La carte de fidélité comportait, elle, neuf impacts et lorsque le client atteignait le 10e, il recevait un menu « Grenade ». De surcroît, sur plusieurs de ses comptes Facebook, le suspect relayait des documents de propagandes islamistes, ce qui constitue le délit d’apologie du terrorisme.

Fiche S de la DGSI

Lors de la perquisition de son domicile, un fusil et des munitions avaient été découverts. Le suspect a déjà été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis, pour la détention de 6 kilos de cannabis, de deux fusils d’assaut et d’une arme de poing. Cet homme qui avait pris un nom à consonance musulmane, la religion à laquelle il s’était converti, faisait l’objet d’une fiche S de la DGSI. En outre, il avait également déjà été interpellé à Toulouse où il avait côtoyé les frères Merah, avant de s’éloigner de la ville.

« Si je dois me battre, ce n’est pas ici que je le ferai »

Quelques jours avant son interpellation, Midi Libre avait rencontré Alain C. « Oui, je me revendique comme islamiste, radical et favorable au port du voile. Mais je m’explique. Pour moi, un islamiste est un homme, un musulman, qui va se battre pour défendre sa religion. Un homme qui tue des innocents au nom de Dieu n’est pas un vrai musulman [...] Je suis radical parce que je m’impose de respecter au plus près les préceptes du coran. Je suis favorable au port du voile, mais si ma femme ne veut pas le faire, je respecte [...] Si je dois me battre, ce n’est pas ici que je le ferai. La France est mon pays. Je suis né ici et je veux respecter la loi, même si à une époque j’ai pu être très largement en dehors des clous. »

Me Luc Abratkiewicz, qui défend Alain C., déplorait récemment dans Midi Libre une situation qu’il juge “disproportionnée au regard du dossier [...] C’est une caricature de Guantánamo. Mon client a été placé à l’isolement. Il ne peut voir personne. Pas même sa famille. C’est un simple fait de l’esprit que d’imaginer qu’il puisse appartenir ou soutenir Daesh. Cela fait plus de deux ans qu’il fait ses sandwiches et que les jeunes lui disent Tes K-lach, ils rafalent l’estomac. C’est sa marque de fabrique. Mon client ne fait pas de prosélytisme. Il s’intéresse à sa religion, rien de plus. Et c’est tout cela qui dérange.”

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/herault/beziers/proces-du-gerant-du-toubib-burger-beziers-je-suis-quelqu-un-qui-aime-les-armes-c-est-tout-833147.html

Procès du gérant du « toubib burger » à Béziers : »Je suis quelqu’un qui aime les armes, c’est tout »

 

Alain Courmont le patron d’un fast food de Béziers comparaît devant le tribunal pour apologie du terrorisme. Celui qui proposait des menus « AK-47″,  “Grenade”, “K-lach ne comprend pas ce qu’on lui reproche. « Je suis converti à l’Islam. C’ est mon seul délit pour vous ».

  • S.N. et L.C.
  • Publié le 19 octobre 2015 à 15:54, mis à jour le 19 octobre 2015 à 17:51
Image Facebook du fast-food allées Paul Riquet de Béziers. © Capture Facebook© Capture Facebook Image Facebook du fast-food allées Paul Riquet de Béziers.

Alain Courmont comparaît depuis 14 h 00 devant le tribunal de grande instance de Béziers : « je comprends pas pourquoi je suis là » a-t-il expliqué à la barre.
Les policiers ont retrouvé un fusil et des munitions chez lui  : « je suis quelqu’un qui aime les armes, c’est tout », se défend-il.
Il portait un T-Shirt  Daesh : pour lui ce n’est pas un t shirt à l’ effigie de Daesh : » c est une profession de foi qu’il aime bien. Il n’ a mis ce T-shirt qu’une seule fois selon lui, sous un pull, le jour où il a été  interpellé.
Il a liké sur Facebook des sites islamistes…par curiosité.

« Je suis pas un terroriste. Je suis quelqu’un de normal. Je suis converti à l’Islam. C’ est mon seul délit pour vous  » a lancé le prévenu lors de l’audience, cet après-midi à Béziers.

Le 4 septembre dernier, la préfecture saisit le procureur par courrier. Le gérant du burger « se livrait a des actions de propagande visant a l’ apologie du terrorisme » dans son restaurant. Celui-ci a ouvert le 10 juin sur les allées Paul Riquet. Il possédait  un autre snack à Béziers auparavant.
Il propose dans son établissement des menus AK-47″,  “Grenade”, “K-lach.

L’homme a été interpellé à Béziers pour apologie du terrorisme, le 16 septembre dernier. Il serait une connaissance des frères Merah.  Il a déjà été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis, notamment pour la détention de 6 kilos de cannabis et détention d’armes en 2013.

3 ans de prison requis

Le procureur de la République a requis une peine de 3 ans de prison dont un an avec sursis assortie d’une interdiction de gérer une société avec maintien en détention.

« On est dans la peur du musulman » selon l’avocat de la défense

L’avocat de la défense Me Abratkiewicz estime dans sa plaidoirie que « l‘on est dans la peur du musulman« . « Il ne fait pas l’apologie d’actes terroristes, explique l’avocat d’Alain Courmont, peut-être l’apologie de l’Islam, ce qui n’est pas la même chose. »

Un an de prison ferme

Le tribunal de grande instance de Béziers a condamné le gérant du « toubib burger » à un an de prison ferme et cinq ans d’interdiction d’exercer.
Sandrine Navas suit l’audience de Béziers. A suivre son reportage dans l’édition de 19 h 00.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/herault/beziers/proces-du-gerant-du-toubib-burger-beziers-un-de-prison-pour-apologie-du-terrorisme-et-detention-d-armes-833281.html

Procès du gérant du « toubib burger » à Béziers : un an de prison pour apologie du terrorisme et détention d’armes

 

Le gérant du « toubib burger » qui proposait des menus « AK-47″,  “Grenade”, “K-lach » a été condamné à un an de prison par le tribunal de Béziers pour apologie du terrorisme et détention d’armes. Une peine assortie de 5 ans d’interdiction d’exercer.

  • S.N. et L.C.
  • Publié le 19 octobre 2015 à 17:49
Lors d'une interruption d'audience au TGI de Béziers © France 3 LR/ F.Detranchant© France 3 LR/ F.Detranchant Lors d’une interruption d’audience au TGI de Béziers

Le 4 septembre dernier, la préfecture de l’Hérault saisit le procureur par courrier. Le gérant du burger Alain Courmont « se livrait a des actions de propagande visant à l’ apologie du terrorisme » dans son restaurant. Il propose dans son établissement des menus AK-47″,  “Grenade”, “K-lach ».
Devant le tribunal, Alain Courmont le patron d’un fast food de Béziers a dit ne pas comprendre ce qu’on lui reproche. « Je suis converti à l’Islam. C’est mon seul délit pour vous ». a-t-il déclaré. »Je suis quelqu’un qui aime les armes, c’est tout. »
Les policiers ont retrouvé un fusil et des munitions à son domicile.
Il portait un T-Shirt  Daesh : pour lui ce n’est pas un t shirt à l’ effigie de Daesh : » c’est une profession de foi qu’il aime bien ». Il n’ a mis ce T-shirt qu’ une seule fois selon lui, sous un pull, le jour ou il a été  interpellé..
Il a liké sur Facebook des sites islamistes…par curiosité explique-t-il encore.

L’homme a été interpellé à Béziers pour apologie du terrorisme, le 16 septembre dernier. Il serait une connaissance des frères Merah.  Il a déjà été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis, notamment pour la détention de 6 kilos de cannabis et détention d’armes en 2013.

3 ans de prison requis

Le procureur de la République a requis une peine de 3 ans de prison dont un an avec sursis assortie d’une interdiction de gérer une société avec maintien en détention.

« On est dans la peur du musulman » selon l’avocat de la défense
L’avocat de la défense Me Abratkiewicz estime dans sa plaidoirie que « l’on est dans la peur du musulman ». « Il ne fait pas l’apologie d’actes terroristes, explique l’avocat d’Alain Courmont, peut-être l’apologie de l’Islam, ce qui n’est pas la même chose. »

Un an de prison ferme

Le tribunal de grande instance de Béziers a condamné le gérant du « toubib burger » à un an de prison ferme et cinq ans d’interdiction d’exercer.

 

http://www.societe.com/societe/monsieur-alain-courmont-488811548.html

MONSIEUR ALAIN COURMONT (TOUBIB BURGER)

Société : 488811548

Fiche entreprise : chiffres d’affaires, bilan et résultat

Présentation de la société MONSIEUR ALAIN COURMONT

MONSIEUR ALAIN COURMONT, affaire personnelle commerçant est active depuis 10 ans.
Domiciliée à BEZIERS (34500), elle est spécialisée dans le secteur d’activité de la restauration de type rapide.

Societe.com recense 1 établissement actif et aucun événement.

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Renseignements juridiques

Dénomination MONSIEUR ALAIN COURMONT
Adresse MONSIEUR ALAIN COURMONT, 50 ALLEES PAUL RIQUET 34500 BEZIERS
Téléphone Afficher le téléphone
SIREN 488 811 548
SIRET (siege) 48881154800046
N° de TVA Intracommunautaire
Activité (Code NAF ou APE) Restauration de type rapide (5610C)
Forme juridique Affaire personnelle commerçant
Date création entreprise 01-03-2006
Date de dernière mise à jour 04-07-2015
Tranche d’effectif 0 salarié (unités ayant eu des salariés au cours de l’année de référence mais plus d’effectif au 31/12)

 

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Chiffres clés de MONSIEUR ALAIN COURMONT

Date de publication de l’exercice 2015 2014 Variation
Total du Bilan (Actif / Passif)
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Synthèse societe.com pour l’entreprise MONSIEUR ALAIN COURMONT

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Les 3 établissements, 1 établissement actif :

Siege MONSIEUR ALAIN COURMONT
Depuis le : 08-06-2015
SIRET 48881154800046
Adresse 50 ALLEES PAUL RIQUET – 34500 BEZIERS
Activité Restauration de type rapide (5610C)

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Siege MONSIEUR ALAIN COURMONT
Depuis le : 01-04-2015 Fermé le : 13-06-2015
SIRET 48881154800038
Adresse 9 RUE ALEXANDRE CABANEL – 34500 BEZIERS
Activité Restauration de type rapide (5610C)

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Siege MONSIEUR ALAIN COURMONT
Depuis le : 11-04-2011 Fermé le : 17-06-2014
SIRET 48881154800020
Adresse 26 RUE DU CAPNAU – 34500 BEZIERS
Activité Commerce d’alimentation générale (4711B)

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Sébastien Sarron est mort ce matin dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes

Ses victimes seront privées de procès et d’explications.

Rappelons que cet individu aurait pu faire partie des très nombreux internautes que manipulent le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de « déconnologues », dont le Biterrois Jean-Marc Donnadieu.

Dans les écrits « décousus » retrouvés dans sa camionnette après qu’il eut foncé dans la foule du Marché de Noël de Nantes avant de tenter de se suicider, le 22 décembre 2014 , il se plaignait notamment d’un professeur de l’Education nationale.

Il avait passé son après-midi quai de la Fosse, une artère nantaise célèbre pour ses bars à hôtesses, dont ceux de l’assassin présumé du proxénète brestois Bernard Algret, Antonio Freitas, voisin de cellule d’Amedy Coulibaly à Fleury-Mérogis en 2007.

Il n’avait semble-t-il jamais mis les pieds à Nantes auparavant et n’y avait aucune attache.

Le 2 octobre 2015, il avait été condamné une première fois par le Tribunal Correctionnel de Saintes à six mois de prison avec sursis pour détention et usage de stupéfiants et n’attendait plus que son procès devant la Cour d’Assises de la Loire-Atlantique.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-chauffard-du-marche-de-noel-de-nantes-s-est-suicide-en-prison-13-04-2016-5711375.php

Le chauffard du marché de Noël de Nantes s’est suicidé en prison

 

Z.L. | 13 Avril 2016, 12h30 | MAJ : 13 Avril 2016, 12h30

Avant son incarcération, Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime.
Avant son incarcération, Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime. (Droits exclusifs Le Parisien.)

 

Il avait provoqué la terreur, tué un jeune homme et blessé plusieurs personnes en fonçant en camionnette dans la foule du marché de Noël de Nantes en décembre 2014. Sébastien Sarron s’est suicidé ce mercredi matin dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes-Carquefou (Loire-Atlantique), révèlent plusieurs médias locaux.

 

Vers 7 heures du matin, des surveillants l’ont retrouvé pendu, explique «Presse Océan». Le détenu avait été placé en quartier d’isolement et fait l’objet d’une importante surveillance depuis quelques mois. D’après «Ouest France», la dernière ronde de ses geôliers a eu lieu à 5 heures ce mercredi matin, deux heures avant la découverte du corps. Sébastien Sarron attendait son procès en assises. Une procédure qui s’éteint avec son décès.

Le 22 décembre 2014, vers 19 heures, Sébastien Sarron, un pépiniériste originaire de Charente-Maritime, décide de lancer sa fourgonnette blanche dans la foule du marché de Noël de la Place Royale à Nantes. Ivre, il fauche 10 personnes puis se blesse sérieusement en se frappant de plusieurs coups de couteau. Virgile Porcher, un jeune homme de 25 ans, décède des suites de ses blessures. Quelques jours plus tard, le chauffard est mis en examen pour assassinat et tentative d’assassinat.

VIDEO. Une camionnette fonce dans le marché de Noël à Nantes: «ça a été la panique»

Dans la fourgonnette, les enquêteurs avaient découvert un carnet contenant «des propos pour le moins confus», évoquant sa haine de la société ou encore «un risque d’être tué par les services secrets».  Décrit par ses proches comme solitaire, alcoolique et paranoïaque, Sébastien Sarron avait pourtant était jugé comme responsable pénalement par un expert psychiatrique.

VIDEO. «La personne semblait se frapper au thorax», raconte un témoin de la scène

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http://www.20minutes.fr/nantes/1825551-20160413-drame-marche-noel-nantes-conducteur-suicide-prison

Drame du marché de Noël à Nantes: Le conducteur s’est suicidé en prison

 

FAITS DIVERS L’homme qui avait foncé dans la foule le 22 décembre 2014 à Nantes, faisant un mort et plusieurs blessés, s’est pendu dans sa cellule ce mercredi…

La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014
La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014 – Georges Gobet AFP

F.B.

    • Publié le 13.04.2016 à 12:08
    • Mis à jour le 13.04.2016 à 13:08

 

Il avait 38 ans. Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette qui avait foncé dans la foule du marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014, s’est donné la mort ce mercredi, a-t-on appris auprès de la police. L’homme s’est suicidé par pendaison dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes, vers 7h30.

Incarcéré et placé en isolement depuis le 9 janvier 2015, il aurait dû être jugé par la cour d’assises de Loire-Atlantique pour assassinat et tentatives d’assassinat. Une expertise psychiatrique avait en effet conclu qu’il ne pouvait pas, malgré sa fragilité psychologique, être considéré comme « irresponsable » de ses actes.

Un jeune homme tué

Le 22 décembre dernier, un fourgon blanc avait foncé dans la foule massée place Royale, au milieu des chalets du marché de Noël. Une dizaine de personnes avaient été blessées et un jeune homme de 25 ans, Virgile, originaire du Landreau en Loire-Atlantique, avait trouvé la mort.

Les enquêteurs avaient constaté que le chauffeur, originaire de Charente-Maritime, était ivre au moment des faits. Un carnet avait été retrouvé à bord de la voiture après l’agression. Dans des écrits « décousus », Sébastien Sarron faisait état pêle-mêle, de ses problèmes familiaux, de sa haine de la société et « du risque d’être tué par les services secrets ». Après avoir foncé sur la foule, il s’était donné plusieurs coups de couteau.

 

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/nantes-le-chauffard-du-marche-de-noel-sest-suicide

Nantes: le chauffard du marché de Noël s’est suicidé

 

Publié le :

Mercredi 13 Avril 2016 – 13:00

Dernière mise à jour :

Mercredi 13 Avril 2016 – 13:10

Sébastien Sarron, l’homme qui avait tué une personne en fonçant sur la foule lors du marché de Noël de Nantes en 2014 s’est suicidé. Il s’est pendu dans sa cellule alors qu’il attendait son jugement pour « assassinat et tentative d’assassinat ».

Sébastien Sarron est mort ce matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Nantes dans Crime chauffards-nantes-marches-noel-francesoir_field_image_de_base_field_mise_en_avant_principale

Le drame du marché de Noël de Nantes avait coûté la vie à un homme de 25 ans.

©Stefphane Mahe/Reuters

 

Le conducteur qui avait foncé sur la foule lors du marché de Noël de Nantes en 2014 faisant une victime s’est suicidé. Sébastien Sarron, 37 ans, s’est pendu dans sa cellule ce mercredi 13 au matin rapporte Ouest France.

Il était incarcéré à la maison d’arrêt de Nantes dans l’attente de son jugement. Les gardiens l’ont retrouvé pendu vers 7 heures du matin, deux heures après leur dernière ronde. L’homme faisait en effet l’objet d’une surveillance régulière et avait été placé en quartier d’isolement il y a plusieurs mois de cela.

Malgré les tentatives de réanimation des surveillants pénitentiaires puis du SAMU, Sébastien Sarron  est décédé sur place.

Le 22 décembre 2014, il avait, au volant de sa camionnette, volontairement percuté plusieurs personnes sur le marché de Noël de Nantes. Il avait par la suite tenté de se suicider en se donnant plusieurs coups de couteau.

Son acte avait causé la mort d’un homme de 25 ans et fait plusieurs blessés graves. Très vite, la piste de l’acte d’un déséquilibré avait été privilégiée. Outre la tentative de suicide, un carnet avait été retrouvé dans lequel l’homme tenait des propos incohérents, évoquant sa « haine de la société » ou sa crainte d’être tués par les services secrets.

Pour autant, un experts psychiatres avait considéré que son jugement n’était pas aboli au moment des faits et que l’irresponsabilité pénale ne pouvait être retenue. Sébastien Sarron pouvait donc être jugé devant les assises.

L’enquête avait retenu l’hypothèse de la préméditation, et l’homme était mis en examen pour « assassinat et tentative d’assassinat ».

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

 

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-drame-de-noel-vers-un-proces-devant-les-assises-17-12-2015-178918

Nantes Drame de Noël : vers un procès devant les assises

 

0 17.12.2015 12:30

Un passant avait été tué et neuf autres blessés sur le marché de Noël de Nantes.

Un passant avait été tué et neuf autres blessés sur le marché de Noël de Nantes.

Photo archives Presse Océan – Stéphane Pajot

Le 22 décembre 2014 à Nantes, une voiture folle fauchait dix personnes sur le marché de Noël, place Royale. Le lendemain, Virgile, un danseur et chorégraphe de 25 ans originaire du vignoble nantais, succombait à ses blessures.

Un an après les faits, les investigations autour du drame touchent à leur fin. Au cœur de l’instruction demeure le degré de responsabilité pénale du conducteur de la camionnette. Sébastien Sarron, 38 ans, s’était lardé le thorax d’une douzaine de coups de couteau après avoir délibérément lancé son véhicule sur la foule. Dans un carnet retrouvé dans l’habitacle, il faisait état, dans des propos décousus, de sa haine de la société, de reproches familiaux au bien encore du risque de se faire tuer par les services secrets. Interné en hôpital psychiatrique dans les jours suivant le drame, l’homme originaire de la Charente-Maritime, très isolé socialement, est désormais en détention provisoire, sous le coup d’une mise en examen pour « assassinat » et « tentatives d’assassinats ».

Au début de l’enquête, deux experts psychiatriques ont rencontré le suspect. Ils ont mis en évidence des traits de personnalité paranoïaque chez Sébastien Sarron, qui, dans une certaine mesure, auraient pu altérer son discernement. Altérer mais pas abolir : en clair, selon ces experts, le suspect est responsable pénalement. La contre-expertise ordonnée par la juge d’instruction va dans le même sens. Faute d’avoir pu rencontrer leur patient, les deux nouveaux experts nommés se sont basés sur les pièces présentes dans le dossier. Le rapport, remis il y a quelques jours, ouvre lui aussi la voie à un procès devant les assises.

Dossier complet à lire ce jeudi 17 décembre 2015 dans Presse Océan ou nos éditions en ligne

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-c-etait-il-y-un-890503.html

Drame du marché de Noël de Nantes, c’était il y a un an…

 

Le 22 décembre 2014, un chauffard fauchait dix piétons sur le marché de Noël de Nantes, tuant Virgile, un jeune homme de 25 ans. L’enquête n’a pas permis d’établir les motivations exactes de l’automobiliste, un homme de 37 ans au moment des faits.

  • Fabienne Béranger avec José Guedes
  • Publié le 23/12/2015 | 09:58, mis à jour le 23/12/2015 | 09:59

 

Il est 19 heures ce 22 décembre 2014, lorsqu’une voiture folle termine sa course dans la foule du marché de Noël. Une dizaine de personnes sont blessées. Parmi elles, Virgile Porcher, 25 ans. Il décèdera quelques heures plus tard au CHU de Nantes.

Un an après, l’enquête, toujours en cours, n’a pas permis d’établir les motivations de l’auteur du drame, Sébastien Sarron.
La famille de Virgile espère un procès pour tenter de comprendre ce qui s’est passé.

« Pourquoi Nantes, pourquoi cet endroit là de Nantes et surtout pourquoi Virgile est décédé dans ces conditions ? », ce sont les questions que pose la famille de Virgile, explique Loïc Cabioch, son avocat « Est-ce que le procès permettra d’avoir les réponses à ces questions, on n’en est pas certains, est-ce-que monsieur Sarron donnera des réponses, on n’en est pas certains non plus mais peut-être que le procès permettra au moins d’approcher des explications ».

La juge d’instruction en charge du dossier devrait renvoyer Sébastien Sarron devant une cour d’assises. Son procès pourrait avoir lieu, au plus tôt, fin 2016.

à lire aussi

 

http://www.lindependant.fr/2014/12/23/drame-de-nantes-1-mort-qui-est-vraiment-sebastien-sarron-l-agresseur,1971735.php

Drame de Nantes (1 mort) : qui est vraiment Sébastien Sarron l’agresseur ?

 

Le 23 décembre à 17h00 par lindependant.fr avec AFP | Mis à jour le 23 décembre

  • Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.

    Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.(Photo par AFP GEORGES GOBET)
  • La maison du suspect

    La maison du suspect(Photo par AFP XAVIER LEOTY)
  • Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.

    Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.(Photo par AFP GEORGES GOBET)
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L’automobiliste de 37 ans qui a foncé lundi soir dans la foule sur un marché de Noël à Nantes vivait « en vase clos » dans un petit village de Charente-Maritime mais, même s’il souffrait d’alcoolisme, il ne semblait pas particulièrement déséquilibré ou à la dérive. Une personne est décédée de ses blessures.

« C’est une personne qui vivait seule, mais de là à dire que c’était un marginal… Il ne vivait pas dans un endroit isolé, il avait quand même des contacts avec les voisins », a déclaré Joël Reignier, le maire de Berneuil, village de 1.100 habitants à une quinzaine de kilomètres de Saintes, à la population mêlant ruraux et néo-ruraux.

L’homme avait « acheté une maison avec un terrain dans la commune, une ancienne ferme, il y a cinq ou six ans », précise le maire. « Je ne sais pas d’où il venait ». Il vivait seul avec son berger allemand, dans cette vieille maison charentaise retapée en bordure d’une route départementale, derrière un portail rouillé fermé par un épais antivol de moto. Gendarmes et policiers étaient ce mardi après-midi en train de perquisitionner le domicile du suspect.

« Ce qu’on sait (de lui) en fin de compte, c’est très peu de choses. C’est le genre de personne qui ne demande rien, qui ne va pas vers les autres, donc les autres ne vont pas vers lui », résume le maire. Depuis le drame, « il y a eu quelques appels téléphoniques d’habitants de la commune, qui demandent qui est ce gars, où il habitait, ce qui montre bien que la population ne le connaissait pas », ajoute M. Reignier.

Le Parquet de Saintes a indiqué qu’il avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault) en 2006, avant son arrivée à Berneuil. Mais le suspect n’était pas connu pour des antécédents psychiatriques qui permettraient d’expliquer son geste. « Il n’a jamais sollicité les services sociaux à ma connaissance. Il se débrouillait seul », a confirmé Joël Reignier.

« On est très surpris, c’est un vrai mystère ! Depuis six ans qu’il était là, on n’avait pas de problème particulier avec lui, pas d’embrouille, comme on dit », raconte son voisin, Gérard Monet, 69 ans. « On avait eu affaire avec lui il y a quelques années, pour réparer un mur mitoyen. Ca s’était très bien passé », se souvient-il, évoquant un voisin très discret, voire effacé, qui ne recevait jamais de visite. « On ne se parlait pas beaucoup, c’était « bonjour, bonsoir ». On sent que c’est quelqu’un qui vivait en vase clos, très renfermé », relève ce voisin. Selon une source proche du dossier, le suspect de Nantes était en proie à des « problèmes d’alcoolisme nécessitant un suivi psychologique ». Sans se prononcer sur le sujet, M. Monet estime que « ce devait être une personne qui avait un problème. Il était sous curatelle ». L’épouse de M. Monet, elle, se souvient de son « très joli jardin ». « Il m’avait fait visiter son jardin il y a quelques années. Il en était fier, il m’avait expliqué qu’il travaillait dans le paysagisme. Mais actuellement je crois qu’il ne travaillait pas », dit-elle.

Selon les gendarmes, l’homme pourrait avoir récemment perdu son emploi de pépiniériste. Aujourd’hui, le long jardin au parterre de plantes et d’arbustes d’essences diverses paraît délaissé, avec deux palmiers abattus, couchés à terre et en partie brûlés. Signe d’un soudain changement psychologique ? Au début du mois de décembre, « il avait fait brûler plein de choses, c’était curieux. Il devait aussi y avoir du caoutchouc, ou des pneus, car ça faisait une fumée noire, épaisse, on en avait partout sur la terrasse », note Gérard Monet. Des feux intempestifs qui avaient dérangé le voisinage au point qu’il en appelle au maire. « Autour du 12 décembre, j’avais demandé au policier intercommunal d’aller le voir, mais le gars ne lui avait pas laissé accès à sa propriété », se souvient Joël Reignier. « Deux jours plus tard, ça a repris; là j’ai demandé aux gendarmes d’aller le voir, et depuis ça a cessé », conclut le maire. Qui n’a plus entendu parler de son administré jusqu’à un appel téléphonique des gendarmes lundi soir.

Quand les Bretons concurrencent le Biterrois NEMROD34…

 

Plus grande fleur du monde, le Pénis de Titan a… par OuestFranceFR
 

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20140630.OBS2208/nantes-le-penis-de-titan-a-eclos.html

Nantes : le « Pénis de Titan » a éclos !

Cette plante venue de Sumatra vient de fleurir au jardin des plantes de Nantes – pour 72 heures seulement. Plein les yeux, mais gare à l’odeur !

 

Le "Pénis du Titan", qui a fleuri dimanche à Nantes. (OLIVIER LANRIVAIN/MaxPPP) Le « Pénis du Titan », qui a fleuri dimanche à Nantes. (OLIVIER LANRIVAIN/MaxPPP)

 

L’Amorphophallus titanum (ou Pénis de Titan) du jardin des Plantes de Nantes, acquise en 2012, a enfin fleuri ! La tant attendue éclosion a été rapportée par France 3, dimanche 29 juin.

Une floraison historique

Cette plante d’1,30 m, pesant 12 kg, vient de Sumatra. Pour Romaric Perrocheau, directeur du jardin des Plantes de Nantes, sa floraison « relève quasiment du miracle ». « Entre la découverte de cette plante, à la fin du XIXe siècle, et 1980, on ne l’avait vue fleurir que 20 fois dans le monde », celle de Nantes est la troisième de France, après Brest en 2003 et 2009.

Un événement d’autant plus incroyable qu’il est éphémère :

Le pénis de Titan ne fleurit que pendant 72 heures, tous les 10 ans en moyenne. »

 

Une odeur de viande avariée

72 heures pour admirer la plante, mais aussi pour se boucher le nez. En effet, comme le précise Romaric Perrocheau :  »l’Amorphophallus titanium est un arum, de la famille des aracées, qui ne sont pas pollinisées par des guêpes ou des abeilles : elles misent sur les mouches. Et elles disposent pour cela d’une technique bien particulière. Le but : ressembler le plus possible à de la vieille charogne. »

L’Amorphophallus titanum, appelé « pénis de Titan », a éclos au Jardin des plantes de Nantes (R.PERROCHEAU/DR)

 

Cela ne décourage pas les visiteurs, qui se pressent en masse au Jardin des Plantes pour admirer la belle réveillée.

L’établissement a d’ailleurs mis en place un dispositif spécifique en élargissant ses horaires : la serre restera ouverte, en accès libre deux soirs de suite jusqu’à minuit, selon France 3.

 

http://www.lefigaro.fr/jardin/2014/06/30/30008-20140630ARTFIG00173-nantes-l-incroyable-floraison-du-penis-de-titan.php

Nantes: la floraison du «Pénis de Titan» attire les foules

    • Par Valérie Lejeune
    • Mis à jour le 01/07/2014 à 11:15
    • Publié le 30/06/2014 à 12:56
L'<i>Amorphophallus titanum» </i>du jardin botanique de Nantes a fleuri ce dimanche après-midi. La personne que l'on distingue à l'arrière-plan à droite donne une idée de son gigantisme. <i></i>Crédit photo: Ville de Nantes.

Depuis dimanche, près de 2000 personnes ont fait la queue au jardin des plantes de Nantes pour voir la floraison d’un Amorphophallus titanum. Cet évenement botanique rare est très bref. Mercredi après midi, la fleur géante à l’odeur nauséabonde aura déjà fané.

Heureux soient les Nantais qui, en plus d’avoir l’un des plus beaux jardins botaniques du monde, ont eu l’honneur, ce dimanche, à 15 h 35 très précisément, d’y voir éclore un Amorphophallus titanum, sorte de géant botanique dont l’inflorescence peut atteindre jusqu’à 3,5 m de haut. Seul problème, elle fane au bout 72 heures: il ne reste donc plus que quelques heures pour venir l’admirer (tous les jours de 13 h à 18 h).

Pulvérisant tous les records du Guiness book, la plus grande fleur du monde, également appelée «Pénis de Titan», met 10 ans à apprêter des avantages qui laissent rêveur. Ce grand frère de la famille des arums, originaire de Sumatra (Indonésie), commence par un tubercule monstrueux qui donne naissance, chaque année à une feuille de la taille… d’un arbre.

 

Effluves cadavériques

 

Lorsque la racine (qui peut atteindre 130 kilos) est suffisamment «nourrie», la fleur se prépare. Son développement est à l’avenant de son gigantisme: très rapide. Une spathe se forme. C’est une sorte de long sac plissé vert tendre, montrant une doublure de soie lie de vin. Des profondeurs de la spathe surgit bientôt un spadice, sorte de flamberge semblable à une baguette de pain qui croît de 10 centimètres chaque jour!

N’en déplaise à Louis Bunuel, la fièvre ne monte pas qu’à El Pao: le spadice, lui aussi, bout d’impatience passant de 28 à 37°C. Il dégage alors une odeur de viande pourrie détectable à 800 mètres: c’est grâce à ces effluves cadavériques que la fleur attire les insectes pollinisateurs.

La spathe les enfermera pour ne les libérer, la fécondation effectuée, que lorsqu’elle se fanera, développant à sa base, une multitude de fruits rouges dont sont friands les oiseaux.

Acquis en 2012 par la ville de Nantes, ce «Pénis de Titan» est le troisième à fleurir en France . D’où l’engouement que suscite cette éclosion chez tous les amoureux de la botanique.

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