Comment lamorille / Astro Zombie pollue le site Rue89

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http://riverains.rue89.nouvelobs.com/astro-zombie/commentaires

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Un assassinat à l’arme de guerre cette nuit dans la banlieue de Toulouse

Ayant bien montré de manière extrêmement précise la réalité des nouveaux délires de mon Chinois de Thaïlande depuis le 25 juillet dernier dans les deux articles qui précédent, je reviens maintenant à leurs possibles raisons.

Hier, j’expliquais donc, éléments de preuve à l’appui, que le fait déclencheur de cette crise pourrait bien être l’annonce faite par voie de presse dans la journée du vendredi 25 juillet 2014 de la découverte quelques jours plus tôt du traqueur du scooter qu’utilisait Mohamed Merah lorsqu’il a commis ses assassinats du mois de mars 2012.

Les enquêteurs espéraient que l’engin pourrait leur en apprendre sur les déplacements du djihadiste après qu’il eut volé ce scooter le 6 mars 2012, et donc sur ses éventuelles complicités lors de la préparation de ses crimes.

On imagine bien les affres de tous les éventuels complices intéressés par cette découverte jusqu’à la révélation publique le 12 août 2014 d’un dysfonctionnement ayant toujours empêché le traqueur d’enregistrer quoi que ce soit depuis son installation.

Or, mon Chinois de Thaïlande, en crise depuis le 25 juillet en fin de journée, est subitement redevenu totalement zen dans la journée du 12 août 2014. Il ne s’est remis à cliquer comme un fou sur mon blog qu’après que j’aie publié un nouvel article consacré à ses comportements erratiques dans la soirée du 12 août 2014. Mieux encore, alors que depuis le 3 août 2014, son délire marquait le pas, il a depuis repris au triple galop : à nouveau, il flambe.

Eh oui, même si le traqueur n’a finalement rien dit et restera muet, certains comportements liés à sa découverte ont pu trahir d’éventuels complices de Mohamed Merah.

Serait-ce la raison de ce nouvel assassinat survenu cette nuit dans la banlieue de Toulouse ?

La victime est précisément l’un des individus qui avaient été interpellés puis relâchés dans le cadre de l’enquête sur les complicités dont pourrait avoir bénéficié Mohamed Merah.

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/toulouse-un-homme-bien-connu-de-la-police-tue-a-la-kalachnikov_1566554.html

Toulouse: assassinat à l’arme de guerre, crainte de nouveaux réglements de compte

 

Par AFP, publié le 14/08/2014 à 16:21, mis à jour à 20:43

Toulouse – Un Toulousain de 29 ans, récemment incarcéré pour tentative de meurtre, est mort criblé de balles de kalachnikov jeudi dans la banlieue de Toulouse, victime du troisième assassinat depuis huit mois autour d’un même quartier, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

Toulouse: assassinat à l'arme de guerre, crainte de nouveaux réglements de compte

Une marche silencieuse sera organisée dimanche après-midi dans le quartier des Izards à Toulouse en mémoire du jeune homme mortellement blessé le 8 décembre quand des rafales d’arme de guerre avaient été tirées contre un immeuble, a-t-on appris samedi auprès de la police et du voisinage.afp.com/Boris Horvat

Jeudi « vers 2H00 du matin, un homme qui rentrait en voiture sur le parking de sa résidence a été abattu de multiples coups de feu tirés par au moins deux armes dont une arme de guerre et un fusil de chasse« , a indiqué le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, au cours d’une conférence de presse au palais de justice.

Cette exécution a eu lieu en pleine nuit, devant un petit immeuble d’habitation de Beauzelle (5.000 habitants), une commune située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse.

Mais les enquêteurs font avant tout le lien avec le quartier toulousain des Izards où la victime résidait jusqu’à récemment, et théâtre d’ »une série d’agressions criminelles » depuis le 4 décembre. « On a des raisons sérieuses d’envisager des rapprochements entre ces différents faits« , a commenté M. Valet.

Évoquant « une nouvelle affaire terrible à Toulouse« , le procureur a envisagé d’éventuelles représailles. « A chaque fois que ce type de fait se produit, on peut craindre des actes en retour« , a-t-il dit.

- Sorti de prison en mai -

Cette fois, la victime portait « des blessures sur l’ensemble du corps, sauf à la tête » et « une quinzaine de douilles de calibre correspondant à une arme de guerre ont été retrouvées« , a-t-il précisé. Des policiers avaient auparavant évoqué des « tirs de kalachnikov« .

La victime a été identifiée comme étant Walid Larbi-Bey, né en Algérie en 1984, connu de la police pour différents cambriolages et vols avec violence, a indiqué à l’AFP une source policière. Il avait déjà condamné plusieurs fois par la justice.

L’homme était surtout « suspecté d’être impliqué comme auteur dans une tentative de meurtre en bande organisée » commise le 5 décembre, a expliqué le procureur. Un cycliste – pizzaiolo de l’établissement « Le Milano« , selon la police – avait alors été percuté volontairement par un véhicule puis visé par un tir.

Quelques jours plus tard, M. Larbi-Bey avait été mis en examen et placé en détention provisoire, avant d’être remis en liberté, en mai, sous contrôle judiciaire.

Les Izards sont souvent décrits comme une des plaques tournantes du trafic de drogue de la ville et font partie de la Zone de sécurité prioritaire nord-est créée fin 2012 à Toulouse.

Deux assassinats avaient secoué ce quartier, en décembre 2013 puis en janvier.

Le 8 décembre, un garçon de 18 ans réputé sans histoires avait été mortellement blessé quand plusieurs rafales de kalachnikov avaient été tirées sur un groupe dans un hall d’immeuble.

Puis, le 21 janvier, un homme de 25 ans avait été abattu dans la pizzeria « Le Milano » où des hommes avaient surgi pour tirer une quinzaine de coups de feu, route de Launaguet (nord de Toulouse).

- Une moto incendiée après l’assassinat -

Un bon connaisseur du dossier avait ensuite expliqué que la pizzeria était au coeur des investigations sur des fusillades de décembre, sur fond de « règlements de comptes entre bandes rivales » soucieuses de « mettre la main sur divers trafics des Izards« .

A Beauzelle, la victime est arrivée à bord d’une BMW série 3 – et non pas une Porsche Cayenne, comme indiqué dans un premier temps de source policière. L’assassinat a eu lieu aussitôt après, selon le témoignage de sa compagne qui a entendu les rafales de tirs et a pu voir ensuite « deux hommes s’enfuir à pied« , a indiqué le procureur.

Vingt minutes plus tard, une moto était « incendiée à 6-7 kilomètres de là, selon le magistrat. Un deux-roues qui pourrait avoir servi aux assassins dans leur fuite.

Le service régional de police judiciaire (SRPJ) a de nouveau été chargé de l’enquête.

Par Un assassinat à l'arme de guerre cette nuit dans la banlieue de Toulouse dans Crime fpa

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/reglement-de-compte-a-toulouse-un-homme-abattu-a-l-arme-de-guerre_1566641.html

Règlement de compte à Toulouse: un homme abattu à l’arme de guerre

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 14/08/2014 à 20:16, mis à jour à 20:19

L’homme de 29 ans, dont le corps a été criblé de balles, était originaire du quartier des Izards. Il avait été mis en examen dans l’enquête sur une tentative de meurtre en bande organisée en décembre 2013.

Règlement de compte à Toulouse: un homme abattu à l'arme de guerre

Toulouse: « Une quinzaine de douilles de calibre correspondant à une arme de guerre ont été retrouvées »

afp.com/Kenzo Tribouillard

Un Toulousain de 29 ans, lui-même soupçonné de tentative de meurtre, est mort criblé de balles de kalachnikov jeudi à Beauzelle, en banlieue de Toulouse. Il serait la troisième victime d’une série de réglements de compte liés au quartier des Izards, a-t-on appris de sources policière. La victime habitait en effet ce quartier jusqu’à récemment.

« Deux armes dont une arme de guerre »

Jeudi « vers 2h00 du matin, un homme qui rentrait en voiture sur le parking de sa résidence a été abattu de multiples coups de feu tirés par au moins deux armes dont une arme de guerre et un fusil de chasse », devant un petit immeuble d’habitation, dans cette commune située à une dizaine de kilomètres de Toulouse, a indiqué le procureur de la République Michel Valet. La victime portait « des blessures sur l’ensemble du corps, sauf à la tête » et « une quinzaine de douilles de calibre correspondant à une arme de guerre ont été retrouvées », a ajouté le magistrat. Des policiers avaient auparavant évoqué des tirs de kalachnikov. La victime est arrivée à bord d’une grosse cylindrée de marque BMW et l’assassinat a eu lieu aussitôt après, selon le témoignage de sa compagne qui a entendu les rafales de tirs et a pu voir ensuite « deux hommes s’enfuir à pied », a indiqué le procureur.

Mis en examen dans l’affaire du Milano

La victime a été identifiée comme étant Walid Larbi-Bey, né en Algérie en 1984, bien connu de la police pour différents cambriolages et vols avec violence, a indiqué à l’AFP une source policière. Plusieurs condamnations étaient déjà inscrites à son casier et la justice le soupçonnait surtout d’avoir été « impliqué comme auteur dans une tentative de meurtre en bande organisée » le 5 décembre, a indiqué le procureur à la presse. Un cycliste – pizzaiolo de l’établissement « Le Milano », selon la police – avait alors été percuté par un véhicule et visé par un tir. Mis en examen peu après, Walid Larbi-Bey avait été placé en détention provisoire en décembre puis relâché sous contrôle judiciaire en mai.

Après cette tentative de meurtre, le quartier toulousain des Izards avait été le théâtre d’une escalade de règlements de comptes. Le 8 décembre, un jeune homme de 18 ans réputé sans histoires avait été mortellement blessé quand plusieurs rafales de kalachnikov avaient été tirées dans un hall d’immeuble de ce quartier. Puis le 21 janvier, un homme de 25 ans avait été abattu dans la pizzeria « Le Milano », où avaient été tirés une quinzaine de coups de feu, route de Launaguet (nord de Toulouse).

Évoquant « une nouvelle affaire terrible à Toulouse », le procureur Michel Valet a envisagé d’éventuelles représailles. « A chaque fois que ce type de fait se produit, on peut craindre des actes en retour », a-t-il dit. Les Izards sont souvent décrits comme une des plaques tournantes du trafic de drogue de la ville.

Avec fpa dans Folie

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fusillade-aux-izards-a-toulouse-un-homme-en-garde-a-vue_1307704.html

Tué à la Kalachnikov à Toulouse: un homme en garde à vue

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 15/12/2013 à 10:45

Un homme de 29 ans est en garde à vue à Toulouse après des tirs à la Kalachnikov ayant coûté la vie à un jeune homme de 18 ans dans le quartier des Izards. Le même homme a déjà été interpellé, puis relâché, dans le cadre de l’affaire Merah.

Tué à la Kalachnikov à Toulouse: un homme en garde à vue

Selon La Dépêche du Midi, l’homme de 29 ans en garde à vue est déjà connu de la police et avait été interpellé puis relâché, il y a quelques mois, dans le cadre de « l’affaire Merah ».

afp.com/Philippe Huguen

Un homme de 29 ans était en garde à vue dimanche à Toulouse, moins d’une semaine après des tirs à la Kalachnikov ayant coûté la vie à un jeune homme de 18 ans dans le quartier des Izards classé en Zone de sécurité prioritaire, a-t-on appris de source judiciaire.

Son interpellation a eu lieu vendredi après-midi dans ce quartier des Izards, au nord de Toulouse, dans le cadre des investigations menées par les enquêteurs du service régional de police judiciaire et les policiers de la sûreté départementale. « La garde à vue est en cours, dans le cadre de l’instruction pour les évènements des 5 et 9 décembre », a déclaré à l’AFP une source judiciaire, le parquet se refusant à tout commentaire.

Dans le quartier des Izards, une marche silencieuse est prévue dimanche après-midi en mémoire de Nabil Benani, mortellement blessé dans la nuit du 8 au 9 décembre. Il avait été atteint d’une balle à l’abdomen, quand un ou plusieurs tireurs avaient fait usage d’une arme de type Kalachnikov contre un bâtiment situé en plein coeur des Izards. Le jeune homme, employé à la boulangerie familiale dans le quartier, avait succombé deux jours plus tard à ses blessures. Un autre jeune homme de 18 ans avait été blessé à la main pendant cette fusillade qui avait laissé 26 impacts de balles sur la porte de l’immeuble. Le 5 décembre, dans le même quartier, un cycliste avait été la cible d’un tir, sans être touché, alors qu’il prenait la fuite après avoir été percuté par une voiture.

Le parquet de Toulouse a ouvert une seule information judiciaire concernant ces deux attaques, des chefs de « meurtre en bande organisée et tentatives de meurtre en bande organisée ». Le quotidien régional La Dépêche du Midi évoque l’hypothèse de règlement de comptes entre deux clans qui pourraient être liés à des contentieux sur fonds de trafic de stupéfiants.

Selon le journal, l’homme de 29 ans en garde à vue est déjà connu des services de police et avait été interpellé puis relâché, il y a quelques mois, dans le cadre de « l’affaire Merah«  et des supposés complicités du « tueur au scooter » en 2012. Il avait par ailleurs été condamné dès 2008 à 4 ans de prison pour un cambriolage violent, a assuré le journal. Les Izards, considéré comme une plaque tournante du trafic de drogue à Toulouse, est un quartier où les immeubles de quelques étages côtoient de petites maisons. C’était le quartier d’attache de Mohamed Merah, qui avait assassiné en 2012 trois militaires ainsi que trois enfants et un professeur juifs, au nom du « jihad ».

Avec fpa dans Vol

Jonathan Plent de retour en France

Cherchant depuis le week-end des 26 et 27 juillet derniers ce qui a pu provoquer une nouvelle crise ahurissante chez l’un de mes harceleurs de la bande de Cyprien Luraghi, qui se manifeste cette fois-ci, depuis le vendredi 25 juillet 2014 en fin de journée, par une lecture quotidienne frénétique d’un même article de mon blog publié en date du 11 juillet 2014 et notamment consacré à l’affaire Méric, j’ai vite remarqué que ce vendredi 25 juillet, toute la presse française s’était emballée à propos de la découverte récente dans un égout du traqueur du scooter qu’utilisait Mohamed Merah lors de la commission de ses crimes, au mois de mars 2012.

Cet événement pourrait bien être le fait déclencheur de la crise, puisqu’en date du 12 août 2014, alors que la presse annonce qu’après analyses, ce traqueur s’avère n’avoir en fait jamais fonctionné et n’être en conséquence d’aucune utilité pour l’enquête sur les assassinats de mars 2012 et la recherche d’éventuels complices du principal auteur des faits, pour la première fois depuis le 25 juillet , mon lecteur du Fujian retrouve de sa zénitude antérieure au début de sa crise.

Mais ce n’est qu’une hypothèse.

J’ai aussi bien relevé dès son annonce par voie de presse, comme spécifié dans les articles que je lui ai consacrés en dates des 1er et 2 août 2014, l’arrestation en Thaïlande du Niçois Jonathan Plent, en cavale depuis son évasion de la gendarmerie de Pau en février 2012.

Il est rentré en France la semaine dernière :

 

http://www.metronews.fr/blog/mafia/2014/07/31/jo-le-nicois-tombe-a-ko-samui/

Jo le niçois tombe à Ko-Samui

Par Jérôme Pierrat le 31/07/2014

 

Fin de cavale pour le niçois Jonathan Plent, 39 ans, un garçon très demandé. Il était recherché depuis deux ans, pour un go fast à 700 kilos, par la SR de Pau et depuis quatre ans, pour des cambriolages et un braquage de DAB, par la PJ de Nice.

Ce sont les gendarmes de Pau qui l’ont retrouvé en filochant sa famille venue lui rendre visite – via Milan-Dubai-Bangkok… – à Ko-Samui en Thaïlande où il logeait dans un resort.

En février 2012, à la sortie du tunnel du Somport en vallée d’Aspe, les douaniers interceptaient un go fast : 700 kg de « pollen » saisis et trois creillois arrêtés. La porteuse, une BMW X5, forçait le barrage avant d’être abandonnée. Ses deux occupants s’arrachaient en emportant chacun une valise de 30 kg de pollen…

Les gendarmes suivirent leurs traces dans la neige, à plus de mille mètres d’altitude, avant de les rattraper.

Vers 20 h 30 le lendemain, l’un d’eux, Jonathan Pent s’évadait des locaux de la gendarmerie de Pau : il faisait glisser sa menotte, avant de sauter par la fenêtre et de franchir la clôture.

 

http://www.francebleu.fr/faits-divers/faits-divers/l-evade-de-la-gendarmerie-de-pau-arrete-en-thailande-apres-un-et-demi-de-cavale-1684801

par Daniel Corsand, France Bleu Béarn

 

Évadé il y a un an et demi de la gendarmerie de Pau, il est arrêté en Thaïlande

 

Mercredi 30 juillet 2014 à 16h08

Jonathan Plent a été interpellé ce samedi 26 juillet sur une île paradisiaque de Thaïlande. En février 2012, il s’était échappé par la fenêtre lors de sa garde à vue. Il avait été arrêté en vallée d’Aspe avec plusieurs centaines de kilos de drogue dans sa voiture.

 

Jonathan Plent de retour en France dans Crime joplant
Jonathan Plent, escorté par la police thaïlandaise à Bangkok, ce 30 juillet 2014.  Narong Sangnak © Maxppp

 

Un an et demi aprés, l’évadé de la gendarmerie de Pau a été arrêté. Jonathan Plent a été interpellé très loin du Béarn : en Thaïlande où il était parti, venant d’Espagne sous un faux nom. Cet homme de 40 ans avait été arrêté une première fois interpellé en vallée d’Aspe, en février 2012. Dans sa voiture et celles qui l’accompagnaient, les gendarmes avaient découvert 700 kilos de cannabis. Mais ensuite il avait réussi à fausser compagnie aux gendarmes de Pau.

Et le parquet de Pau précise qu’il devrait être expulsé de Thaïlande dans le courant de la semaine prochaine.

Une évasion au culot

Il y a un an et demi donc, il était parvenu à fausser compagnie aux gendarmes pendant sa garde à vue. Comme il est d’usage, on lui avait un peu desséré la menotte, l’autre étant fixée sur un bloc de béton de 50 kilos.

Son avocat, dont c’était la première intervention en garde à vue, l’a vu libérer sa main, se lever et quitter la gendarmerie par la fenêtre, tout simplement.

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Une évasion faite de chance et de culot

localité

 dans Vol
Pau – 64000

 

http://www.francebleu.fr/justice/pau/le-retour-pau-de-jonathan-plent-1692137

par Jean-Philippe Girard, France Bleu Béarn

Le retour à Pau de Jonathan Plent, évadé il y a un an et demi de la gendarmerie

Mardi 05 août 2014 à 18h25

Jonathan Plent s’était évadé en sautant par la fenêtre de la gendarmerie de Pau en février 2013. Il y était en garde à vue après s’être fait arrêter en flagrant délit de go-fast dans la vallée d’Aspe. Arrêté la semaine dernière en Thaïlande, il vient d’être expulsé vers la France et immédiatement amené au Palais de Justice de Pau.

 

Le déploiement de force était tel que l’arrivée de Jonathan Plent ne pouvait pas passer inaperçue. Il était encadré par une bonne douzaine de super-gendarmes encagoulés et armés jusqu’aux dents du PI2G (le Peloton d’intervention interrégional de la gendarmerie) accompagnés par des membres de la Section de Recherche de Pau.

Expulsé en une semaine vers la France

Dès la semaine dernière après son arrestation sur l’île paradisiaque de Kho Samui en Thaïlande, on avait dit que les autorités Françaises et Thaïlandaises préféraient la procédure d’expulsion à celle de l’extradition parce que beaucoup plus rapide. De fait les choses n’ont pas traîné puisque, pile une semaine après son arrestation, Jonathan Plent est arrivé par avion ce mardi matin à Roissy vers 7 heures.

Il a aussitôt été mis dans une voiture et amené sous escorte au Palais de Justice de Pau où il est arrivé un peu avant 16 heures. Il est entré dans le bureau de la juge d’instruction à 17 h 15 pour y être entendu sur son évasion de la gendarmerie de Pau. Mais pas pour l’affaire de go-fast pour laquelle il avait été arrêté. Pour cela il va être conduit dès ce soir à Bordeaux.

Caïd de la drogue présumé

Jo, comme on le surnomme dans le milieu, est aussi attendu par les policiers de Nice qui le soupçonnent de braquage. Si le déploiement de force est aussi impressionnant c’est parce que les gendarmes ne veulent pas laisser filer une deuxième fois ce gros poisson, mais aussi et surtout parce qu’ils soupçonnent Jonathan Plent d’être un caïd de son réseau de drogue.

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2014/08/06/,1204804.php

Drogue : Jonathan Plent, l’évadé de retour à Pau

 

Par L.V.

Publié le 06/08/2014 à 06h00
Mise à jour : 06/08/2014 à 12h53

Gros déploiement de gendarmes hier au tribunal de Pau. Les hommes du PI2G (Peloton d’intervention 2e génération de la gendarmerie) assistés de collègues palois, ont conduit Jonathan Plent, 40 ans, devant la juge d’instruction.

L’homme avait été arrêté le 7 février 2012 à la suite d’un go fast intercepté en vallée d’Aspe à Urdos. 700 kg de haschich avaient été saisis par les gendarmes palois et les douaniers.

Le 9 février, l’homme est en garde à vue dans les locaux de la section recherches de Pau. Lors de l’entretien avec son avocat, il réussit à se débarrasser de ses menottes et s’enfuit par la fenêtre. Plus de nouvelles avant son interpellation le 27 juillet en Thaïlande alors qu’il était recherché par Interpol.

Plutôt qu’une extradition, longue, le choix a été fait de l’expulser à la demande de la France. Il est arrivé hier matin à 7 h 30 à Roissy. Là un officier de police judiciaire lui a signifié le mandat d’arrêt lancé contre lui. Ensuite, fortement encadré, il a été conduit à Pau par la route.

Arrivé en début d’après-midi à Pau, il a été reçu par la juge d’instruction à 17 h 15. Il s’est vu notifier des poursuites pour évasion, tentative de vol de voiture avec violence, vol de voiture et grivèlerie d’essence, tous faits commis le 9 février 2012. Il devait ensuite rejoindre une prison bordelaise hier soir. A Bordeaux il devra répondre du go fast à l’origine de son interpellation.

 

http://www.sudouest.fr/2014/08/06/l-evade-de-thailande-etait-a-pau-1634596-2897.php

L’évadé de Thaïlande était à Pau

 

Jonathan Plant a été présenté, hier, à une juge d’instruction paloise.

 

L’évadé de Thaïlande était à Pau
19 heures, hier. Jonathan Plent repart en prison. © Photo

Photo Luke Laissac

 

Un homme trapu d’1,70 m environ a été conduit hier, à 17 h 15, dans le bureau de la juge d’instruction. Jonathan Plent, un Niçois de 40 ans, s’y est vu confirmer sa mise en examen pour évasion.Ce quadragénaire avait été interpellé le 27 juillet en Thaïlande alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis depuis Pau. En février 2012, il y avait faussé compagnie aux gendarmes qui devaient l’interroger après l’interception d’un convoi de puissants véhicules transportant 700 kg de cannabis en vallée d’Aspe. Jonathan Plent était l’un des conducteurs.

Après son arrestation en Thaïlande le 17 juillet, l’évadé a donc été remis aux autorités françaises via une procédure d’expulsion. Une méthode plus rapide que l’extradition. L’avion qui le ramenait du Sud-Est asiatique est arrivé à Roissy, hier matin, vers 7 h 30.

Sous bonne escorte

C’est au moment de poser les pieds sur le sol français que le mandat d’arrêt international lui a été signifié. Un convoi de trois voitures l’attendait à l’aéroport pour le conduire directement à Pau. L’escorte comprenait une douzaine d’hommes du peloton d’intervention interrégional de gendarmerie (PI2G) de Toulouse.

L’impressionnant déploiement est arrivé en début d’après-midi au palais de justice de Pau. Jonathan Plent a dû attendre 17 h 15 pour être présenté à la magistrate. Outre le chef d’évasion, la juge d’instruction lui a signifié ses mises en examen pour tentative de vol avec violence, vol et filouterie d’essence. Après avoir sauté le mur d’enceinte de la gendarmerie de Pau, le 9 février 2012, il avait d’abord tenté de voler une première voiture avant de parvenir à en dérober une seconde.

Il a été conduit à 19 heures vers la prison de Gradignan (33). Plusieurs juges d’instruction l’attendent à Bordeaux et Nice pour des enquêtes autour de trafic de stupéfiants et braquages.

Romain Bely

 

http://www.sudouest.fr/2014/08/05/le-francais-evade-et-retrouve-en-thailande-est-entendu-a-pau-1634164-4344.php

Le Français évadé et retrouvé en Thaïlande a été ramené à Pau

 

 

Jonathan Plent, qui s’était évadé de la gendarmerie de Pau en février 2012, a été entendu par la juge d’instruction

 

Jonathan Plent a été présenté mardi après-midi à 17h15 à Pau devant la juge d’instruction. Il a été mis en examen pour évasion, tentative de vol avec violence pour un véhicule et vol d’un autre véhicule.

Expulsé de Thaïlande mardi matin, le fugitif est arrivé par avion à Paris à 7h30 où la Section de recherche de la gendarmerie de Pau l’attendait. Son mandat d’arrêt international lui a été signifié.

Douze hommes du peloton d’intervention interrégional de gendarmerie (PI2G) de Toulouse l’ont ensuite ramené à Pau. A 19 heures, il a été conduit vers la prison de Gradignan (33). Plusieurs juges d’instruction l’attendent à Bordeaux et Nice pour des enquêtes autour de trafic de stupéfiants et braquages.

Le Niçois a été interpellé en février 2012 avec plusieurs autres personnes lors de l’interception dans les Pyrénées-Atlantiques, à la frontière franco-espagnole, d’un convoi de puissants véhicules transportant quelque 700 kg de cannabis. Il est parvenu à s’évader de la gendarmerie de Pau alors qu’il était en entretien avec son avocat.

Plus de deux ans après son évasion, le 27 juillet dernier, Jonathan Plent a été retrouvé et arrêté en Thaïlande.

 

http://www.nicematin.com/nice/jonathan-plent-le-nicois-arrete-en-thailande-est-rentre-en-france.1853316.htm

Jonathan Plent, le Niçois arrêté en Thaïlande est rentré en France

 

Publié le mercredi 06 août 2014 à 11h45

Fin de cavale en Thaïlande pour un Niçois   - 26245175.jpg
Un appel à témoins avait été diffusé pour retrouver Jonathan Plent, mais en vain.DR
 

Retrouvé la semaine dernière en Thaïlande, le Niçois Jonathan Plent est arrivé en France mardi matin à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Il y était attendu par un officier de police judiciaire qui lui a signifié le mandat d’arrêt délivré contre lui. Il a été ensuite conduit sous haute sécurité à Pau par les gendarmes.

Il a été mis en examen par un juge d’instruction pour son évasion le 9 février 2012 et a été écroué à Bordeaux.

Plent a accepté de rentrer à ses frais afin de se rendre a indiqué son avocat Me Franck de Vita. Sinon, il aurait fini par être expulsé mais après de longs mois dans une prison thaïlandaise .

 

Egalement à lire, pour les abonnés du Parisien, cette enquête publiée le 7 août 2014 :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/retour-en-prison-pour-le-fugitif-arrete-en-thailande-07-08-2014-4050489.php

Bécile, un nom de nain qui fait fureur

Je poursuis la série « Poulet grillé » débutée sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog avec le cas Michel Neyret :

http://www.bfmtv.com/societe/disparition-cocaine-36-un-imbecile-plus-qu-un-veritable-ripou-823155.html

Cocaïne volée au 36: un « imbécile » plus qu’un « vrai ripou » structuré

Qui est le fonctionnaire des stups interpellé samedi dans l’affaire de la disparition de plus de 50 kg de cocaïne? Pourquoi est-il le principal suspect? BFMTV.com fait le point.

Bécile, un nom de nain qui fait fureur dans Crime avatar_45x45

Caroline Piquet avec Dominique Rizet
Le 02/08/2014 à 15:23
Mis à jour le 02/08/2014 à 17:01
Un fonctionnaire de police à la brigade des stupéfiants du 36, quai des Orfèvres a été appréhendé ce samedi, dans l'affaire de la disparition de plus de 50 kg de cocaïne. (Thomas Samson - AFP)Un fonctionnaire de police à la brigade des stupéfiants du 36, quai des Orfèvres a été appréhendé ce samedi, dans l’affaire de la disparition de plus de 50 kg de cocaïne. (Thomas Samson – AFP)

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C’est l’histoire de l’incroyable interpellation d’un homme au-dessus de tout soupçon. Un fonctionnaire de police de la brigade des stupéfiants, âgé de 34 ans, a été appréhendé ce samedi à la mi-journée sur son lieu de vacances, à Perpignan. Il est le principal suspect de la nouvelle affaire qui secoue le mythique « 36, quai des Orfèvres », où ont disparu plus de 50 kg de cocaïne. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé sa suspension dans la foulée.

« Je ne suis pas surpris que ce soit un fonctionnaire des stups qui soit interpellé, même s’il n’est pas encore reconnu coupable, parce que l’affaire ne pouvait être menée que par un membre de cette brigade », réagit René-Georges Querry, ancien commissaire de police joint par BFMTV. Ce n’est pas une surprise, et pour cause: pour accéder à cette pièce forte, dans laquelle était enfermé ce scellé, il fallait bien connaître le service.

« Un fonctionnaire irréprochable »

Rien cependant, dans la personnalité du brigadier mis en cause, ne laissait prévoir un tel passage à l’acte: « C’est un fonctionnaire irréprochable, un excellent policier et un grand sportif », affirme Dominique Rizet sur le plateau de BFMTV. « C’est encore plus surprenant. » Le suspect, « beau gosse », est considéré comme « quelqu’un de confiance », plutôt « passe-muraille », selon des sources policières, mais beaucoup « se posent des questions sur son attitude récente ».

« Je pense qu’il a fait ce que l’on appelle souvent dans la police un ‘délit de connerie’ », reprend René-Georges Querry. « Parce qu’il faut vraiment être complètement abruti pour espérer soustraire 50 kg de cocaïne de la brigade des stups, pour ensuite aller la négocier avec je ne sais trop qui. Franchement, on a plus affaire à un imbécile qu’à un véritable ripou ou un voyou intelligent », ajoute celui qui fut un grand patron de la police.

« C’est absolument inadmissible, inacceptable. Il y va de l’honneur de la police, de la PJ. Le Quai des Orfèvres est un sanctuaire qui doit rester inviolé. J’espère qu’il sera très sévèrement puni », conclut le grand flic, ivre de colère.

Stups: des saisies spectaculaires

Un imbécile plus qu’un malhonnête, la distinction est importante. Comment un policier a-t-il pu déraper ainsi? « Ce que va dire son avocat », reprend Dominique Rizet, c’est qu’un brigadier de police « doit gagner 1700 ou 2000 euros par mois ». Dans les affaires de stups, les policiers voient passer énormément d’argent, les saisies sont parfois spectaculaires. Ils confisquent les biens des trafiquants: les maisons, les voitures, les bateaux, etc. Les suspects brassent énormément d’argent.

« Si un trafiquant de drogue se fait saisir un million d’euros chez lui, et si les policiers des stups en prenaient 200.000, ce n’est pas ni le suspect, ni son avocat qui [iraient] s’en plaindre. Ils seraient même très contents qu’on ne retrouve pas d’argent chez eux, parce ces montants saisis constituent le délit », continue Dominique Rizet. « Eh bien cet argent, il est toujours à sa place, remis au greffe des scellés du tribunal. La police ne tape pas dedans, et c’est important de le dire. C’est même surprenant de ne pas voir plus de dérapages, les policiers des stups sont vraiment des policiers intègres », conclut le spécialiste police justice de BFMTV.

Un train de vie « intéressant »

Malgré tout, la drogue était dans une salle ultrasécurisée. « L’IGPN, la police des polices, a eu son attention attirée par le fait que ce fonctionnaire de police avait posé beaucoup de questions sur cette salle: comment cela se passait? Comment on y entrait? Combien de clés, etc. Cela a attiré les soupçons sur lui », reprend Dominique Rizet.

Puis il a été filmé par la vidéosurveillance: il est vu entrant de nuit avec deux sacs, puis ressortir. Son visage n’est pas vraiment reconnaissable, mais sa corpulence et sa démarche le trahissent. Le lien avec ce policier, auquel personne ne pensait – puisqu’il est irréprochable – est alors fait.

L’IGPS, la police scientifique, a fait des prélèvements dans la salle des scellés, en cours d’analyse. « Même si cet homme niait les faits, il y a fort à parier qu’on va retrouver son ADN », ajoute Dominique Rizet. Des perquisitions sont en cours à son domicile parisien, dans le 17e arrondissement, et à Perpignan, où, selon les informations de Cécile Ollivier, journaliste police-justice à BFMTV, il possède… sept adresses différentes.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/08/03/01016-20140803ARTFIG00168-cocaine-volee-la-piste-du-policier-ripou.php

Cocaïne volée : la piste du «policier ripou»

Le brigadier soupçonné (visage recouvert) lors de son transfert, samedi, de Perpignan à Paris.
 

Jonathan, brigadier, est le principal suspect dans la disparition spectaculaire de 52 kilos de cocaïne quai des Orfèvres.

C’est donc la piste du «policier ripou» vers laquelle les enquêteurs de l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale) s’acheminent, après la disparition, fin juillet, de 52 kilos de cocaïne dans les locaux du 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ) parisienne. Depuis samedi, la «police des polices» interroge Jonathan, un brigadier de 34 ans, en poste à la brigade des stupéfiants du «36» depuis quelques années et devenu le suspect numéro un dans l’affaire. Arrêté à Perpignan où il séjournait en vacances avec sa famille, il a été transféré à Paris où il est depuis placé en garde à vue.

Sa silhouette sportive serait en effet apparue sur les films des caméras de vidéosurveillance installées aux entrées de la PJ et saisis par l’IGPN après la découverte, jeudi, de la disparition de la drogue. «Les images ont été soumises à quatre de ses collègues séparément et, à chaque fois, ils l’ont reconnu», indique une source proche de l’enquête. Cet élément conforte les déclarations d’une gardienne de la paix, planton devant le «36», qui, interrogée par les enquêteurs, avait évoqué le passage, en pleine nuit du 24 au 25 juillet dernier, d’un collègue portant deux gros sacs en plastique.

L’annonce de cette interpellation a créé autant la stupeur que l’incompréhension au siège de la PJ. Comment un policier aguerri, rodé aux techniques d’enquête et plutôt bien vu par ses collègues, a t-il pu concevoir pareil stratagème? Même un malfrat débutant ne se laisserait pas piéger par des caméras dont il connaît l’existence… «On se repasse le film des dernières semaines, et des épisodes dorénavant nous interpellent», relate un collègue. Ainsi, dernièrement, Jonathan avait trouvé un prétexte pour être accompagné dans la salle des scellés qui n’est accessible que par trois fonctionnaires. L’occasion de repérer le lieu où sont entreposées les clés pour s’en servir par la suite et de localiser la drogue sur les étagères? «Il n’avait pas participé à l’affaire parisienne qui avait permis cette saisie, début juillet, de 52 kilos, mais il s’y intéressait et posait de nombreuses questions», relève aujourd’hui un policier qui s’interroge. «Dernièrement, deux opérations d’interpellation ont échoué in extremis. Pour l’une d’elles, les dealers avaient trouvé les balises sous leur voiture.»

Par ailleurs, le comportement de ce brigadier en laisse pantois plus d’un. «De Perpignan où il se trouvait, et alors que l’affaire avait éclaté, il continuait très sereinement à appeler ses collègues pour suivre l’évolution des investigations et évoquer d’autres dossiers dans lesquels il avait travaillé», raconte un proche.

La drogue demeure introuvable

Quant à la drogue, d’une valeur de 2 millions d’euros à la revente, elle est aujourd’hui introuvable. Le patrimoine du policier a d’ailleurs contraint les enquêteurs à se rendre à différentes adresses. Celui-ci possède pas moins de sept appartements à Perpignan et un autre à Paris. «Même si le nombre peut paraître élevé, on est parfois davantage dans la chambre de bonne que dans le standing», nuance une source bien informée tout en confirmant que les comptes du fonctionnaire allaient être scrupuleusement épluchés et ses biens passés au crible. Pour ce faire, ordinateur et documents ont été saisis. «On entre dans une phase d’enquête où tout va être analysé et cela va prendre du temps», ajoute le même interlocuteur.

De même, les portables du fonctionnaire intéressent de près les enquêteurs, qui s’interrogent sur l’existence éventuelle de complices. La cocaïne volatilisée a-t-elle rejoint une filière d’approvisionnement? Dans ce domaine et en prise directe avec le milieu, le spécialiste «des stups» a forcément un bon carnet d’adresses. «Rien aujourd’hui n’est écarté et on espère que l’image de la police ne sera pas davantage écornée», note un fonctionnaire.

Pour l’heure et dans le cadre d’une garde à vue qui peut durer quatre jours, le principal suspect, aujourd’hui suspendu de ses fonctions, nie les faits. Amateur de course à pied, il avait confié il y a deux ans sur un site: «J’ai un goût prononcé pour les épreuves difficiles.» Ces dernières pourraient bien rapidement s’enchaîner.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-le-policier-suspect-s-interessait-au-coffre-des-scelles-02-08-2014-4043649.php

Info le Parisien

VIDEOS. Cocaïne disparue : le policier suspect muet devant les enquêteurs

Adrien Cadorel | Publié le 02.08.2014, 21h39 | Mise à jour : 03.08.2014, 15h56

 

  | LP/Victoria Viennet

 

En quittant samedi matin son domicile estival en compagnie de son épouse et de leur fille, Jonathan G. ne se savait pas sous étroite surveillance. Depuis la veille, plusieurs dizaines de policiers venus de Paris et de Marseille avaient discrètement investi les abords de cette résidence de Perpignan (Pyrénées-Orientales), afin d’interpeller l’organisateur présumé du vol de 52 kilos de cocaïne dérobées du coffre fort du 36, Quai des Orfèvres.

 
Après plusieurs heures de perquisition dans les différents logements qu’il possède à Perpignan, le suspect, qui a nié son implication dans cette affaire depuis son arrestation samedi matin, a été transféré samedi soir dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale, située dans le XIIe arrondissement de Paris, où il était toujours entendu dimanche matin. Il restait quasiment «muet» selon les enquêteurs. Sa garde à vue va être prolongée jusqu’à mercredi.

 
VIDEO. Cocaïne au 36 : une interpellation et des questions

«Beau gosse» et «passe-muraille»
Le suspect, «beau gosse», est considéré comme «quelqu’un de confiance», plutôt «passe-muraille», selon des sources policières, même si beaucoup se posent des questions sur son attitude récente. Le brigadier a, par ailleurs, fait toute sa scolarité à Perpignan et est marié. Selon de tout premiers éléments d’enquête, il serait «propriétaire de sept appartements» à Perpignan. Un train de vie qui intéresse les enquêteurs.

VIDEO. «Un imbécile» plutôt qu’un «véritable ripou»

Comment ce brigadier de 34 ans membre de la brigade des stupéfiants, a-t-il planifié le vol le plus incroyable réalisé dans le centre névralgique de la PJ parisienne, avant d’être interpellé à l’endroit même où il avait déclaré qu’il passerait ses vacances ? Tout commence le 4 juillet dernier, lors du démantèlement d’un réseau de trafiquants de drogue évoluant dans le nord de la capitale. Lors du coup de filet, 52,6 kilos de cocaïne sont découverts dans un box de la rue Ordener (XVIIIe).

Trois jours plus tard, la drogue est placée dans l’armoire à scellé du bâtiment de la PJ parisienne. Deux semaines après, le suspect aurait mis son plan à exécution. Prétextant un contrôle dans les scellés entreposés, il aurait alors demandé de pouvoir accéder à la pièce sécurisée où sont stockés les scellés. «Un policier n’y pénètre jamais seul», révèle une source policière. «Il faut être accompagné d’un responsable qui est muni de l’une des clés. Il est fort possible que cette visite inopinée lui ait servi à localiser l’emplacement de la clé du coffre». A chaque visite, les fonctionnaires doivent de plus signer un registre.

Au cours des dernières semaines, celui-ci avait attiré l’attention de certains collègues, suite aux nombreuses questions qu’il aurait posé sur cette pièce ultra sécurisée de dix mètres carrées, qui ne dispose pas de caméras de vidéo surveillance. «L’enquête s’est notamment concentrée autour des dernières personnes qui avaient eu accès à la salle, et les raisons pour lesquelles elles avaient demandé l’accès», explique une source judiciaire. «Dans son cas, sa dernière visite ne semblait pas justifiée. D’autant qu’elle n’a duré que quelques secondes».

Depuis plusieurs années déjà, la question de la gestion des scellés est régulièrement évoquée par les fonctionnaires de police. «Cette affaire démontre qu’il est nécessaire de faire évoluer les règles en la matière», juge un officier de police judiciaire. « l peut arriver que des scellés soient conservés pendant plusieurs semaines, voire des mois dans les coffres, avant que la justice donne le feu vert à leur destruction. Si on pouvait raccourcir ces délais, on gagnerait en tranquillité tout en éteignant les convoitises mal placées».

 

http://www.lepoint.fr/societe/vol-de-cocaine-au-quai-des-orfevres-l-enquete-progresse-02-08-2014-1850982_23.php

Vol de cocaïne au 36, Quai des Orfèvres : le suspect reste « quasi muet »

 

Le Point.fr – Publié le 02/08/2014 à 09:46 – Modifié le 03/08/2014 à 19:34

Le policier de 34 ans, membre de la brigade des stups, est soupçonné du vol spectaculaire de 52 kilos de cocaïne dans la salle des scellés des locaux de la PJ.

Officiellement, seulement deux clés permettent d'accéder à la salle des scellés au 36, Quai des Orfèvres.
Officiellement, seulement deux clés permettent d’accéder à la salle des scellés au 36, Quai des Orfèvres. © Thomas Samson / AFP

 

 
Il était bien noté, mais son train de vie avait de quoi étonner ses collègues. Le gardien de la paix interpellé ce samedi matin à Perpignan par les enquêteurs de la police des polices, aidés par des hommes du Raid et des éléments de la BRI, est le principal suspect du vol de plus de 52 kg de cocaïne au 36, Quai des Orfèvres. Entendu sous le régime de la garde à vue dans les locaux parisiens de l’Inspection générale de la police nationale, il est « peu disert » sur les faits, « quasi muet » même et se « comporte comme un cador », assure une source proche de l’enquête, selon l’AFP.

Il a été suspendu samedi de ses fonctions à titre conservatoire par le ministère de l’Intérieur. « Si l’enquête devait confirmer son implication, et dès que j’aurai connaissance des conclusions de cette enquête, je prendrais toutes les sanctions et autres dispositions nécessaires », a expliqué Bernard Cazeneuve devant la presse. Le ministre de l’Intérieur a souhaité « que les investigations en cours fassent toute la lumière sur ces actes intolérables afin de savoir comment ils ont été perpétrés et s’il y a eu des complicités ».

Un butin de 2 millions d’euros

Selon les sources policières, il y aurait des complices, dont « certains », sans doute, « dans le milieu perpignanais ». En revanche, on ne savait pas à l’heure de son arrestation s’il avait commencé à écouler les 52,6 kg de cocaïne, très exactement, qu’il a dérobés dans la salle des scellés du siège de la PJ à Paris. D’une valeur estimée à quelque 2 millions d’euros, la drogue n’a pas été retrouvée lors de l’arrestation. Des perquisitions sont en cours dans la région de Perpignan, mais également à son domicile parisien, selon des sources policières.

En poste à la brigade des stupéfiants, le gardien de la paix de 34 ans était, selon des témoins, très décontracté ces derniers jours. De son lieu de vacances, il passait régulièrement des appels à ses collègues des stups : « Alors, vous en êtes où dans l’enquête ? » interrogeait-il. Sa personnalité ainsi que son patrimoine intriguent les enquêteurs de l’IGPN. Il posséderait, en effet, sept appartements à Perpignan. Féru de raids aventure, il avait pour devise : « Jusqu’au bout, on donne tout. »

Son interpellation s’est déroulée sans encombre. L’IGPN, après avoir frappé aux portes des différents appartements que le suspect possède à Perpignan, a réussi à l’arrêter à la sortie d’un centre commercial où il faisait ses courses avec sa femme. Les soupçons se sont portés sur lui après l’exploitation de la vidéo-surveillance des entrées et sorties du 36, Quai des Orfèvres. Il aurait été reconnu par ses supérieurs qui ont visionné les bandes. Une fonctionnaire de police de la sécurité publique qui était en faction au poste de garde a livré aux « boeufs-carottes » un témoignage déterminant. Selon ses déclarations, elle aurait remarqué le comportement suspect d’un policier. Ce dernier serait entré dans le service un sac vide à la main et en serait ressorti avec le même sac rempli.

Le patron des stups sur un siège éjectable ?

Pour accéder à la salle des scellés, il aurait utilisé un double des clés, dont les originaux sont pourtant détenus par le patron des stups et le chef d’état-major. D’autres clés seraient en circulation au sein du service. Cent grammes de cocaïne avaient disparu en avril lors d’une saisie. L’affaire était restée cantonnée à la PJ.

Les enquêteurs de l’IGPN se sont rendus à Perpignan avec un avion affrété par la Direction centrale de la police aux frontières. Le gardien de la paix interpellé doit être ramené à Paris dans cet avion privé.

Le commissaire Thierry Huguet, chef de la brigade des stupéfiants au 36, Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne, a été convoqué par le préfet de police vendredi après-midi. Bernard Boucault lui aurait fait part de l’impatience du ministre de l’Intérieur à trouver le ou les coupables. Les proches du patron des stups démentent les rumeurs selon lesquelles son avenir serait compromis. « Son limogeage, c’est de l’intox… » « Pour l’instant », ajoutent-ils.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-le-ras-le-bol-des-policiers-parisiens-02-08-2014-4043167.php

Cocaïne disparue : le ras-le-bol des policiers parisiens

Adrien Cadorel | Publié le 02.08.2014, 12h53

Trois mois après la mise en cause de quatre membres de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) dans une affaire de viol sur une jeune touriste canadienne, l'image de la préfecture de police de Paris (PP) se trouve bien ternie.

Trois mois après la mise en cause de quatre membres de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) dans une affaire de viol sur une jeune touriste canadienne, l’image de la préfecture de police de Paris (PP) se trouve bien ternie. | AFP / PIERRE ANDRIEU

 

De l’avis de nombreux policiers parisiens, la disparition des 52 kg de cocaïne est l’affaire de trop. Trois mois après la mise en cause de quatre membres de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) dans une affaire de viol sur une jeune touriste canadienne, l’image de la préfecture de police de Paris (PP) se trouve bien ternie.

« La coupe est pleine, s’énerve un officier. L’effervescence autour de cette affaire de viol — qui est d’ailleurs bien plus complexe que ce qui a pu en être dit — était à peine retombée, que l’on découvre maintenant que des scellés manquent. Et il ne s’agit pas de disparition, c’est un vol, il n’y a pas l’ombre d’un doute. »

« Aucun flic digne de ce nom ne peut douter d’un vol », confirme un autre officier qui fréquente les bureaux exigus de la police judiciaire parisienne depuis une dizaine d’années. « A l’intérieur, on ne peut s’empêcher de regarder certains collègues de travers. A l’extérieur, le regard est encore pire. On en a marre de passer pour des ripoux. La PP, c’est d’abord des services d’excellence et de grands flics », ajoute-t-il.


VIDEO. Disparition de cocaïne au 36 : «des actes intolérables» pour Cazeneuve

VIDEO. Disparition de cocaïne au 36 : «Un imbécile» plutôt qu’un «véritable ripou»


Une « police à papa »

La spécificité de la police judiciaire parisienne est en effet bien connue. La sélection y est particulièrement stricte, et les services jouissent d’une réputation d’excellence. « C’est un Etat dans l’Etat », décrypte un enquêteur passé par les bureaux du quai des Orfèvres. « Quelques détracteurs évoquent une police à papa, avec un certain savoir-faire, mais surtout un mode de fonctionnement particulier, aussi lié à la compétition intraservices. » A l’ombre des murs du mythique 36, plusieurs policiers soulignent néanmoins le climat délétère qui s’est installé à certains étages. On y évoque les relations fraîches entre chefs de service, les conflits larvés au plus haut sommet de la hiérarchie, et la pression des encadrants sur leurs effectifs. Notamment au sein de la brigade des stupéfiants, où la gestion du commissaire à la tête du service serait critiquée par nombre de ses hommes.

« Le climat est tendu, beaucoup de collègues sont partis, car il ne supportait plus la pression exercée par la hiérarchie », relate un membre du service qui s’interroge sur la survie à son poste du taulier. « Face à de telles affaires, il faut de l’apaisement et ne surtout pas diviser les troupes ou faire régner la terreur. Il faut des actions concrètes, et pas des notes de service stupides, qui ne sont que de la poudre aux yeux. » Ambiance.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-cazeneuve-veut-un-audit-de-la-brigade-des-stupefiants-03-08-2014-4044831.php

Exclusif.

Cocaïne disparue : Cazeneuve veut un «audit de la brigade des stupéfiants»

Adrien Cadorel | Publié le 03.08.2014, 20h26 | Mise à jour : 20h47

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve | LP/DELPHINE GOLDSZTEJN

 

Au lendemain de l’arrestation d’un brigadier de 34 ans, soupçonné d’être à l’origine du vol des 52 kilos de cocaïne dérobés dans l’enceinte du 36 Quai des Orfèvres, le ministre de l’Intérieur souhaite mener une réflexion sur le fonctionnement de la brigade des stupéfiants.

Dans une interview à paraître lundi matin dans nos colonnes, Bernard Cazeneuve déclare qu’il a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de « mener un audit rigoureux et approfondi » de la brigade des stupéfiants. « Au delà des accès, je souhaite que les méthodes, les procédures, les pratiques professionnelles soient passées au crible », ajoute le locataire de la place Beauvau.

Un suspect qui nie les faits

Arrêté samedi midi dans la périphérie de Perpignan (Aude), Jonathan G. nie toujours les accusations devant les enquêteurs de l’IGPN qui poursuivaient les auditions dimanche soir à Paris.

Sa garde à vue pourrait être prolongée jusqu’à mardi matin, alors que les policiers recherchent toujours la cocaïne disparue, et travaillent dans le même temps à l’identification de présumés complices.

Alors que nombre de policiers du « 36 » font état de leur « écœurement » face à l’implication présumé de leur collègue, qui fait jette un « climat de suspicion » sur l’ensemble de le police judiciaire parisienne, le ministre de l’Intérieur tient à apaiser les esprits des fonctionnaires. « Je tiens à dire ma confiance en tous ceux qui, partout en France, souvent au péril de leur vie, travaillent avec courage », déclare t-il, avant de conclure : « Et j’ai la même confiance dans le jugement de nos concitoyens qui savent faire la part des choses ».

Jonathan Plent se cachait en Thaïlande depuis plusieurs mois

http://www.nicematin.com/nice/le-fugitif-nicois-se-cachait-en-thailande.1843613.html

Le fugitif niçois se cachait en Thaïlande

 

Publié le mercredi 30 juillet 2014 à 08h19

Fin de cavale en Thaïlande pour un Niçois   - 26245175.jpg

Un appel à témoins avait été diffusé pour retrouver Jonathan Plent, mais en vain.DR

Evadé lors d’une audition à Pau dans une affaire de « go fast » et pour des vols à Nice, Jonathan Plent a été retrouvé à Chaweng

Depuis sa rocambolesque évasion le 9 février 2012 de la gendarmerie de Pau où il était entendu dans une affaire de « Go fast » concernant 700 kg de cannabis, il était introuvable.

Le Niçois était depuis le mois de mars dernier à Koh Samui, une île touristique du sud de la Thaïlande où il avait fait venir une partie de sa famille et où il projetait d’investir, selon la police Thaï.

Recherché par Interpol, Jonathan Plent a en effet été retrouvé et arrêté par les autorités thaïlandaises à la demande des policiers français en poste à l’ambassade de France dans un hôtel de Chaweng à l’est de l’île, dans un quartier où se concentre la population française.

Attendu par la police

Son visa a été retiré et il est actuellement dans un centre de rétention, faute d’accord d’extradition entre les deux pays. Mais, explique son avocat, le niçois Me Franck de Vita, « il a accepté de rentrer en France immédiatement afin d’éviter de rester de longs mois dans un centre de rétention dans des conditions très pénibles car, de toutes les façons, il aurait fini par être expulsé ».

Et le pénaliste de préciser que son client « va rentrer à ses frais et veut solder ses comptes avec la justice ». Concrètement, il devrait être escorté dans l’avion par des policiers thaï et très attendu à son arrivée par des policiers français.

Les gendarmes de Pau doivent l’entendre pour son rôle présumé de conducteur d’une voiture transportant 700 kg de pollen de cannabis lors d’un « go fast », un convoi rapide intercepté par les gendarmes et les douaniers à Urdos, dans la descente du col du Somport (Pyrénées-Atlantiques).

C’est lors de sa garde à vue pour cette affaire que le Niçois avait filé à l’Anglaise. Il était en entretien avec un jeune avocat commis d’office, dont c’était la première intervention. Alors qu’il avait une main entravée par une menotte installée à une barre fixe, Jonathan Plent avait réussi à se libérer et à sauter par la fenêtre, non munie de barreaux.

Habitué des cavales

Jonathan Plent, surnommé « Jo », est une vieille connaissance des policiers et gendarmes niçois qui aimeraient l’entendre sur des braquages d’employés de distributeurs automatiques de billets à Nice est et des cambriolages.

Cet homme, décrit comme « atypique et attachant avec des valeurs proches des voyous à l’ancienne » est un habitué des cavales. En 2001, il s’était mis au vert après une affaire vol de voitures à Antibes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Repris quelques mois plus tard, il avait écopé de trois ans et demi de prison ferme.

D. C. Avec Carol Isoux

 

http://www.nicematin.com/article/nice/le-nicois-evade-de-pau-toujours-introuvable.819225.html

Le Niçois évadé de Pau toujours introuvable

 

Publié le dimanche 18 mars 2012 à 09h30

Le Niçois évadé de Pau toujours introuvable   - 16349965.jpg

La photo diffusée par la gendarmerie dans un appel à témoins. (DR)

Jonathan Plent, ce Niçois qui s’est spectaculairement évadé de la gendarmerie de Pau, reste introuvable. Un hélicoptère et d’importants moyens ont pourtant été déployés les jours suivant son évasion.

Néanmoins, le Niçois de 36 ans reste traqué, puisqu’il fait l’objet de plusieurs mandats de recherche, à Nice et à Pau.

Les policiers niçois aimeraient l’entendre sur des vols avec armes, tandis qu’un juge de Nice veut l’interroger pour de présumés cambriolages.

Les gendarmes de Pau, quant à eux, veulent le récupérer pour son rôle présumé de conducteur d’une voiture transportant 700 kg de pollen de cannabis lors d’un « go fast ».

Cinq autres individus ont été interpellés lors de l’interception de ce convoi rapide par les gendarmes et les douaniers à Urdos, dans la descente du col du Somport (Pyrénées-Atlantiques).

C’est précisément lors de sa garde à vue pour cette affaire de drogue que le Niçois s’est  « arraché ». Il s’est évadé lors de son entretien avec un jeune avocat commis d’office, dont c’était la première intervention en garde à vue.

Alors qu’il avait une main entravée par une menotte installée à une barre fixe, Jonathan Plent a réussi à se libérer et à prendre la fuite en sautant par la fenêtre, non munie de barreaux.

Il a ensuite sauté le grillage d’enceinte avant de se fondre dans la ville. Après avoir été aperçu à Tarbes (Hautes-Pyrénées), il a disparu de la circulation.

Son avocat niçois, Me De Vita se dit « étonné d’apprendre que Jonathan Plent soit impliqué dans une affaire de stupéfiants, car cela n’a jamais été le cas jusqu’à présent ».

D. C.

 

Décapité le 13 février 2012 :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/02/13/pau-l-evade-court-toujours,226347.php

Pau : l’évadé court toujours

 
Par G.C.

 

Publié le 13/02/2012 à 04h00
Mise à jour : 13/02/2012 à 07h07

Jonathan Plent. © dr
Jonathan Plent. © dr

 

Jonathan Plent court toujours. Evadé jeudi soir des locaux de la gendarmerie de Pau, ce Niçois de 37 ans est resté introuvable durant tout le week-end. Habitué aux cavales, il a très vraisemblablement quitté la région malgré l’imposant dispositif mis en place dès son évasion.

En fait, cet individu, contre lequel un juge niçois a déjà lancé des mandats pour cambriolages et un vol à main armée, file entre les doigts des forces de l’ordre depuis plus d’un an.

Jonathan Plent faisait partie d’un groupe de cinq personnes arrêtées mardi dernier, à Urdos, à l’occasion d’une importante saisie réalisée par les douaniers et les gendarmes du groupement de Pau. Le convoi « go fast » intercepté transportait alors 700 kg de pollen de cannabis. Une marchandise estimée à 3,5 millions d’euros.

Une enquête ouverte

Les barrages routiers dressés dès jeudi soir, le survol de Pau par un hélicoptère, pas plus que le déclenchement du plan Hibou ou la mobilisation d’une demi-compagnie de CRS aux côtés de 120 gendarmes n’ont permis de repérer le fugitif aperçu un temps sur une aire d’autoroute près de Tarbes. Une enquête a bien sûr été ouverte afin de déterminer les circonstances de sa spectaculaire évasion.

Les quatre comparses de Jonathan Plent, également arrêtés mardi soir à Urdos, ont en revanche pris samedi la direction de Bordeaux. Ils se sont vus transférés dans une unité spécialisée, la JJRS, qui est la juridiction interrégionale spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière.

Toute personne pouvant apporter un témoignage est priée de téléphoner au 05 59 82 40 30.

 

http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/interpelle-lors-dun-go-fast-un-nicois-sevade-de-la-gendarmerie.781551.html

Interpellé lors d’un go fast, un Niçois s’évade de la gendarmerie

 

Publié le vendredi 10 février 2012 à 21h46

Jonathan Plent se cachait en Thaïlande depuis plusieurs mois dans Crime evadenice

La photo de l’homme recherché, diffusée par la gendarmerie.Photo gendarmerie

Jonathan Plent, âgé de 37 ans et originaire de Nice s’est évadé de la gendarmerie de Pau jeudi soir selon une information de la République des Pyrénées.  Recherché depuis plusieurs mois, il a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi dans une affaire de « go fast » alors qu’il  transportait 700kg de cannabis. Il a réussi à s’évader de la section de la section de recherches de la gendarmerie lors de sa garde à vue.

Il aurait été aperçu par des témoins sur une aire d’autoroute de Tarbes vendredi matin.

Toute personne ayant des informations est priée de contacter le 05 59 82 40 30.

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/02/10/700-kg-de-drogue-saisis-apres-une-course-poursuite,226150.php

Urdos : 700 kg de drogue saisis après une course-poursuite

 

Publié le 10/02/2012 à 04h00
Mise à jour : 10/02/2012 à 06h59

Quatre voitures ont été prises en chasse par les douaniers mardi soir sur la route du col du Somport. © archives marc zirnheld

Quatre voitures ont été prises en chasse par les douaniers mardi soir sur la route du col du Somport. © archives marc zirnheld

 

Cinq personnes interpellées, 700 kg de résine de cannabis. C’est le bilan d’un contrôle effectué par les douaniers dans la nuit de mardi à mercredi à Urdos. Il était 21 h environ, lorsqu’un convoi « go fast » de quatre voitures a été intercepté alors qu’il circulait dans la descente du col du Somport, côté Urdos, a indiqué une source judiciaire.

L’un des véhicules a tenté de prendre la fuite. Il a été pris en chasse sur la route du Somport. Le fuyard a pénétré dans le village d’Etsaut et a emprunté la route qui mène au quartier Larres. Il ignorait que c’était une voie sans issue ! Piégé, le conducteur a tenté d’échapper aux douaniers à pied dans la neige. Il a été rattrapé très rapidement. 700 kg de résine de cannabis ont été découverts dans le véhicule. La marchandise se trouvait dans des sacs en plastique blancs et opaques recouverts par des couvertures : « L’habitacle était plein à craquer, il n’y avait même pas de place pour un passager », précise une source judiciaire.

Conducteurs et passagers des véhicules ont été placés en garde à vue.

Plus de 13 millions d’euros de produits stupéfiants ont été saisis en 2011 dans l’ensemble des deux départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques. La dernière prise très importante a eu lieu le 30 mai où 806 kg de résine de cannabis ont été découverts par la BSI (brigade de surveillance inté-rieure) des douanes d’Oloron.

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/02/10/pau-un-homme-recherche-hier-soir,226149.php

Pau : un homme recherché après s’être évadé de la gendarmerie

 
Par V.C.

 

Publié le 10/02/2012 à 04h00
Mise à jour : 10/02/2012 à 08h55

Photo illustration archives Jean-Philippe Gionnet
Photo illustration archives Jean-Philippe Gionnet

 

En fin de soirée hier, un hélicoptère a survolé la ville de Pau et ses proches environs pendant plusieurs heures, projecteur puissant allumé. Ces (grandes) maoeuvres ont causé un certain émoi en ville et sur internet.

Ces gros moyens ont été déployés pour tenter de retrouver un homme qui s’est évadé de la gendarmerie, cours Léon-Bérard à Pau. Il se trouvait en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants quand, à 20h40, il aurait échappé à la surveillance des forces de l’ordre. Il fait donc maintenant l’objet d’une procédure pour évasion.

Appel à témoins

Un dispositif de recherche a donc été tout de suite mis en place par la gendarmerie et la police, plusieurs dizaines d’hommes appuyés par un maître-chien et l’hélicoptère. L’engin a tourné une bonne partie de la nuit au-dessus de Pau alors qu’au sol des barrages ont été mis en place à plusieurs endroits de la ville, du côté d’Auchan et de la route de Tarbes notamment.

Une forte présence policière en ville a été observée par les noctambules palois, tandis que les grands axes autour de Pau étaient eux aussi sous surveillance.

Cette évasion intervient au surlendemain d’une importante saisie de stupéfiants par les douaniers à Urdos.

L’homme recherché, « âgé d’environ 40 ans », mesurerait 1,80 m. Selon le signalement fourni par la gendarmerie, il serait « brun, les sourcils fournis, porterait une barbe naissante et serait vêtu d’un pull/blouson noir ».

La gendarmerie craint qu’il puisse dérober un véhicule.

Ce matin, l’individu est toujours introuvable. Le dispositif de surveillance est toujours en place à Pau, dans les alentours, et dans les trains.

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/02/10/evasion-a-la-gendarmerie-appel-a-temoins,226158.php

Evasion à la gendarmerie de Pau : l’homme est toujours en fuite

 

Publié le 10/02/2012 à 10h54
Mise à jour : 10/02/2012 à 14h19

Photo diffusée par la gendarmerie.

Photo diffusée par la gendarmerie.

 

Hier soir, un homme s’est évadé de la gendarmerie où il était placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants.

Il faisait partie des cinq personnes interpellées dans la nuit de mardi à mercredi à Urdos, dans la descente du col du Somport. Un convoi « go fast » transportait 700kg de résine de cannabis.

L’homme âgé d’une quarantaine d’années mesure environ 1,80m. Selon le signalement fourni par la gendarmerie, il serait « brun, les sourcils fournis, porterait une barbe naissante et serait vêtu d’un blouson noir ».

Toute personne ayant des informations est invitée à contacter le 17 ou le 05 59 82 40 30..

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/02/10/evasion-a-la-gendarmerie-de-pau-l-homme-apercu-a-tarbes,226161.php

Evasion à Pau : l’homme aurait été aperçu à Tarbes ce matin

 

Publié le 10/02/2012 à 12h27
Mise à jour : 10/02/2012 à 14h19

  • C'est de ce bâtiment que s'est évadé l'homme hier soir.
    C’est de ce bâtiment que s’est évadé l’homme hier soir. (J.Ph. Gionnet)
  • La photo de l'homme recherché, diffusée par la gendarmerie.
    La photo de l’homme recherché, diffusée par la gendarmerie.
  • C'est de ce bâtiment que s'est évadé l'homme hier soir.
    C’est de ce bâtiment que s’est évadé l’homme hier soir. (J.Ph. Gionnet)
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L’homme gardé à vue qui s’est évadé de la section de recherches de la gendarmerie de Pau hier soir aurait été aperçu par des témoins sur l’aire d’autoroute de Tarbes-est ce matin vers 9h10, selon une source proche de l’enquête.

Jonathan Plent, 37 ans, est originaire de Nice. Recherché depuis plusieurs mois, il a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Urdos dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants.

Toute personne ayant des informations est priée de contacter le 05 59 82 40 30.

 

Voir aussi :

http://les-fous-du-calibre.over-blog.com/article-le-ni-ois-evade-de-pau-toujours-introuvable-101834475.html

http://copainsdavant.linternaute.com/p/jonathan-plent-12177048

https://www.facebook.com/search/results.php?q=Jonathan+Plent+Lahrir&init=public

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Surat_Thani

Province de Surat Thani

19px-Thailande-g%C3%A9o dans Folie
Cet article est une ébauche concernant la géographie de la Thaïlande.
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Surat Thani
สุราษฎร์ธานี
Localisation de la province en Thaïlande.
Localisation de la province en Thaïlande.
Administration
Pays Drapeau de Thaïlande Thaïlande
Capitale Surat Thani
Région Sud
Amphoe 19
Tambon 131
Muban 1 028
Gouverneur Damri Bunching
2009
ISO 3166-2 84
Démographie
Population 984 782 hab. (2000)
Densité 76 hab./km2
Rang 21e
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg9° 08′ 00″ Nord 99° 19′ 54″ Est
Superficie 1 289 150 ha = 12 891,5 km2
Rang 6e
modifier Consultez la documentation du modèle

Surat Thani (en thaï : สุราษฎร์ธานี) est une province (changwat) de Thaïlande.

Elle est située dans le sud du pays. Sa capitale est la ville de Surat Thani.

Subdivisions

220px-Amphoe_Surat_Thani

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Carte des amphoe de la province de Surat Thani.

Surat Thani est subdivisée en 19 districts (amphoe) : Ces districts sont eux-mêmes subdivisés en 131 sous-districts (tambon) et 1 028 villages (muban).

Les districts les plus connus correspondent aux îles touristiques de Ko Samui (4) et Ko Pha Ngan (5).

Annexes

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Région Nord Chiang Mai · Chiang Rai · Kamphaeng Phet · Lampang · Lamphun · Mae Hong Son · Nakhon Sawan · Nan · Phayao · Phetchabun · Phichit · Phitsanulok · Phrae · Sukhothaï · Tak · Uthai Thani · Uttaradit
Région Centre Ang Thong · Ayutthaya · Bangkok · Chainat · Kanchanaburi · Lopburi · Nakhon Nayok · Nakhon Pathom · Nonthaburi · Pathum Thani · Phetchaburi · Prachuap Khiri Khan · Ratchaburi · Samut Prakan · Samut Sakhon · Samut Songkhram · Saraburi · Singburi · Suphanburi
Région Nord-Est Amnat Charoen · Buriram · Chaiyaphum · Kalasin · Khon Kaen · Loei · Maha Sarakham · Mukdahan · Nakhon Phanom · Nakhon Ratchasima · Nong Bua Lamphu · Nong Khai · Roi Et · Sakhon Nakhon · Si Saket · Surin · Ubon Ratchathani · Udon Thani · Yasothon
Région Est Chachoengsao · Chanthaburi · Chonburi · Prachinburi · Rayong · Sa Kaeo · Trat
Région Sud Chumpon · Krabi · Nakhon Si Thammarat · Narathiwat · Pattani · Phang Nga · Phattalung · Phuket · Ranong · Satun · Songkhla · Surat Thani · Trang · Yala

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ko_Pha_Ngan

Ko Pha Ngan

29px-Ic%C3%B4ne-%C3%AEle 45px-Flag_of_Thailand.svg
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220px-Koh_Phangan01

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Vue aérienne de l’île par le sud-est

220px-Phangan_Karte

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Carte de Ko Pha Ngan

Ko Pha Ngan ou Koh Phangan est une île du golfe de Thaïlande située au sud-est de la Thaïlande, juste au nord de Ko Samui. Elle appartient à la province de Surat Thani. Koh Phangan est peuplée selon les dernières estimations par 13 500 habitants1. Le moyen le plus pratique pour s’y déplacer est le scooter surtout si l’on souhaite visiter les coins non touristiques de l’île2.

L’île est une destination touristique connue pour ses plages, et pour accueillir la full moon party, fête regroupant un mélange musical qui a lieu sur la plage de Haad Rin, au sud-est de l’île.

 

Notes et références

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A ne pas confondre avec :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_de_Phang_Nga

Baie de Phang Nga

45px-Flag_of_Thailand.svg
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Baie de Phang Nga
Vue satellite de la baie.
Vue satellite de la baie.
Géographie humaine
Pays côtiers Drapeau de Thaïlande Thaïlande
Géographie physique
Localisation Mer d’Andaman
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg8° 17′ 00″ Nord 98° 36′ 00″ Est

Géolocalisation sur la carte : Thaïlande (relief)

(Voir situation sur carte : Thaïlande (relief))

Baie de Phang Nga
modifier Consultez la documentation du modèle

La baie de Phang Nga est une baie de la mer d’Andaman de 400 km2 située dans le sud de la Thaïlande. Elle s’ouvre vers le sud, entre la province de Phuket à l’ouest, celle de Phang Nga au nord et celle de Krabi à l’est.

Depuis 1981, une grande partie de la baie est protégée par l’intermédiaire du parc national de Ao Phang Nga.

L’une des îles de la baie, Koh Tapu, est célèbre pour son apparition dans deux films de James Bond, L’Homme au pistolet d’or (1974) et Demain ne meurt jamais (1997).

700px-Mushroom_Rock_at_James_Bond_Island

magnify-clip

Koh Tapu, dans la baie de Phang Nga, en Thaïlande.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Phang_Nga

Province de Phang Nga

Phang Nga
พังงา
Localisation de la province en Thaïlande.
Localisation de la province en Thaïlande.
Administration
Pays Drapeau de Thaïlande Thaïlande
Capitale Phang Nga
Région Sud
Amphoe 8
Tambon 48
Muban 314
Gouverneur Yiamsuriya Phalusuk
2008
ISO 3166-2 82
Démographie
Population 250 843 hab. (2000)
Densité 60 hab./km2
Rang 71e
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg8° 26′ 23″ Nord 98° 31′ 05″ Est
Superficie 417 000 ha = 4 170,0 km2
Rang 53e
modifier Consultez la documentation du modèle

Phang Nga (en thaï : พังงา) est une des provinces méridionales (changwat) de la Thaïlande sur les berges de la mer d’Andaman.

Les provinces voisines sont (à partir du nord, dans le sens horaire) Ranong, Surat Thani et Krabi. Au sud, se trouve la province de Phuket, bien que cette province n’ait aucun lien terrestre autre que le pont Sarasin.

Geographie

La province est située du côté ouest de la péninsule Malaise, et inclut plusieurs îles dans la baie de Phang Nga, dans la mer d’Andaman. L’île la plus célèbre de la baie de Phang Nga est « l’île de James Bond », de son vrai nom Ko Khao Tapu (île de la montagne en forme de clou, en l’anglais « Nail Mountain island »). Cette île calcaire en forme d’aiguille a été rendue célèbre par son apparition dans le film de James Bond L’Homme au pistolet d’or (The Man with the Golden Gun). Le Parc National de la baie de Phang Nga a été créé en 1981 pour protéger ces îles.

Histoire

Au XVIIIe siècle, il y avait trois cités de statuts comparables, Takua Pa, Takuathung et Phang Nga. La cité de Phang Nga a été probablement créée en 1809 sous le règne du Roi Rama II, pendant une des guerres avec la Birmanie voisine. La cité de Thaland sur l’île de Phuket ayant été rasée, les citoyens reçurent l’ordre de se réimplanter dans la cité de Phang Nga.
Dans le but de renforcer la défense stratégique de cette région, en 1840 Phang Nga est devenu une province et Takua Thung a été réduite au rang de district. En 1931, Takua Pa a été incorporée à la province de Phang Nga.

Le 26 décembre 2004, la province de Phang Nga a été grandement touchée par le tsunami créé par le séisme de Sumatra, magnitude 9,0. Cette province a été le plus touchée de Thaïlande avec des milliers de victimes dont le petit-fils du Roi Bhumibol, Bhumi Jensen.

Symboles

Le sceau de la province présente les montagnes Phu Khao Chang à l’arrière-plan et la mairie à l’avant-plan. Aussi représenté à l’avant-plan, une drague qui représente l’industrie minière de l’étain.

L’arbre représentant la province est le cinnamomum porrectum et la fleur l’anaxagorea javanica.

Divisions administratives

Map of Amphoe

Phang Nga est divisé en 8 districts (Amphoe), qui sont subdivisés en 48 communes (tambon) et 314 villages (mubaan).

  1. Mueang Phangnga
  2. Ko Yao
  3. Kapong
  4. Takua Thung
  1. Takua Pa
  2. Khura Buri
  3. Thap Put
  4. Thai Mueang

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