Quand François Léotard était « Encornet »…

Il n’a pas aimé du tout (voir ci-dessous).

Préférant prévenir que d’être obligée de « guérir » tant bien que mal, je précise tout de suite que je n’ai rien à voir avec l’affaire de l’assassinat de Yann Piat ni avec aucun de ses protagonistes, ni en 1994 ni plus tard.

Cette prévention est d’autant plus nécessaire qu’aux débuts des cyberharcèlements dont j’ai toujours été victime depuis 2008 de la part des « déconnologues » de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, d’abord sur le site Rue89 jusqu’à l’été 2009, j’ai été harcelée par une de ses proches du « Milieu » qui utilisait le pseudonyme de « Trottinette » et était réapparue sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog au mois de mai 2012 pour toute une série de commentaires injurieux et de menaces, dont celui-ci le 7 juin 2012 à 2h07 (j’en ai masqué des éléments d’identité et quelques flots d’injures sans intérêt) :

 

Commentaire sur Alerte au Matuvu !

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Laissé par : trotinette le07/06/2012 à 02h07

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  • Et XXXXXXXXXXXXXXXX corbeau de sa profession continue ses activités sales. la XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, et passant son temps à jouer le corbeau en déformant la vie des autres ? Tu n’as pas fini de faire le coucou Tu sais qui va te répondre les flics.. Tu es déjà citée devant le tribunal correctionel. Quand à l’autre donneuse qui a balancé son mec, et qui ose venir salir son frère, qui n’a rien à voir avec sa livre, elle ferait mieux de s’occuper de son fils à la dérive, dégoutée de la vie d’avoir une raclure pour mère. j’oubliais XXXXXXXX le corbeau nique tes morts et prépare ta valise pour un long séjour en prison..Et overblog va regretter d’avoir maintenu le blog d’une malade passant son temps à diffamer les autres. Souviens toi de trotinette conasse.. En France, en vertu de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), l’hébergeur d’un contenu, s’il n’en est pas l’auteur et qu’il n’a pas joué de rôle éditorial, peut être reconnu comme responsable uniquement si le contenu diffamatoire lui a été signalé et qu’il n’a pas agi promptement pour le retirer. Dans les autres cas il ne sera pas reconnu responsable.

 

Etant en relation directe avec des magistrats CORROMPUS du TGI de Brest, mes harceleurs de cette bande de cybercriminels (pour le moins…) savaient déjà ce que je n’apprendrai que bien plus tard, à savoir que le procureur de la République de Brest venait de prendre des réquisitions dans le sens de l’ouverture d’une information judiciaire suite à ma première plainte contre eux.

C’était depuis quelques jours la cause de nouvelles « révélations » publiques extraordinaires me concernant sur le blog du psychopathe en chef. On pouvait même y lire que j’avais déjà été condamnée plusieurs fois et très lourdement pour avoir embêté d’anciens employeurs, ainsi que pour des faux témoignages. Comme toujours, le pervers et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait encore tout inversé : en réalité, c’est moi qui avais plusieurs fois porté plainte contre mes anciens employeurs voyous et harceleurs et avais bien obtenu des condamnations à leur encontre, sans avoir moi-même jamais fait l’objet d’aucune poursuite avant celles engagées à mon encontre à compter de l’année 2010 par sa complice cybercriminelle harceleuse, affabulatrice, menteuse, calomniatrice et perverse tout aussi notoire Josette Brenterch du NPA de Brest, lesquelles se sont finalement conclues début décembre 2015 par ma relaxe totale et définitive pour toutes ses accusations mensongères ou dénonciations calomnieuses des années 2010 et suivantes.

Aussi, à l’époque de ces nouvelles publications calomnieuses sur le blog de son complice cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, la folledingue « trotinette » venait tous les jours sur mon blog me recracher le tout dans des commentaires parfaitement délirants, avec moult menaces assaisonnées de flots d’injures impressionnants.

D’autres personnes qui la dérangeaient aussi n’étaient pas non plus épargnées dans ces commentaires, ainsi de la soeur du psychopathe en chef qui venait elle aussi de se manifester sur mon blog, pour expliquer qui était son frère : un mythomane de très longue date ne cessant de la calomnier elle-même depuis une époque où elle aurait pu porter plainte contre lui pour des faits extrêmement graves.

Voilà, je suppose que dans la tête très mal faite de la dame D. Berrahma, nièce de Farid dit « l’Indien », « le Gremlins » ou « le Rotisseur », je devais être assimilée au « général » Jacques Jojon, source des journalistes du Canard enchaîné pour leur bouquin de 1997 sur l’affaire Piat.

Etrange, non ?

Si je n’ai rien à voir avec cette affaire, par contre, l’autre, celle des contrats Sawari II et Agosta, j’en suis bien victime depuis le début.

Et je n’ai rien ni d’une malade mentale ni d’une mythomane.

 

 

https://vl-media.fr/affaire-yann-piat-chirac-mis-en-cause-leotard/

Affaire Yann Piat, Jacques Chirac mis en cause par François Léotard

 

15 mars 2018
Assassinat

 

Ce dimanche dans 13h15, France 2 dévoile le témoignage inédit de François Léotard dans l’affaire Yann Piat. L’homme politique avait été accusée d’avoir commandité l’assassinat de la député varoise, il accuse Jacques Chirac d’avoir été au courant de la manipulation.

 

Le 7 Octobre 1997,  François Léotard prononce ces mots à la télévision : « Je voudrais bien qu’un jour les Français se posent la question de la façon dont leur démocratie est vécue. Et moi, je me la pose personnellement. Avez-vous le droit d’affirmer comme ça que monsieur Untel, votre voisin de palier, est un assassin ? Et puis après, vous partez tranquillement à la pêche ? Qu’est-ce que cela veut dire ? »
. L’ancien ministre de l’Intérieur est accusé par deux journalistes d’être derrière le meurtre de Yann Piat, députée de la 3e circonscription du Var. C’est l’affaire « Encornet et Trottinette ». Retour dans l’affaire Yann Piat.

Qui était Yann Piat ?

Née le 12 juin 1949 à Saïgon en Indochine française, on retient d’elle son engagement contre la corruption et contre « le milieu » dans la région PACA, ce qui l’a d’ailleurs sur envoyée au trépas. C’est la première députée assassinée dans l’hexagone. Elle entame sa carrière politique avec le Front National, avec lequel elle sera élue à l’Assemblée. Mais l’idylle s’arrête et elle rejoint vite l’UDF, ancêtre des Républicains. 
Elle est assassinée le 25 février 1994 à Hyères dans Var, à 44 ans.

L’assassinat

La voiture de son chauffeur la récupère à 19h45 devant sa permanence de député, en direction de son domicile.
 Au débouché d’un pacte sur la route panoramique du Mont des Oiseaux sur les hauteurs de Hyères, une moto ouvre le feu à trois reprises avant de se porter à hauteur du conducteur et de tirer à nouveau 3 fois. Deux balles sont fatales à la Varoise : la 3e qui lui transperce un poumon, la 5e touche l’artère pulmonaire.

 

Charlie Hebdo

L’affaire Encornet et Trottinette

L’affaire Piat suscite l’émoi, on imagine rapidement un meurtre politique. Ces doutes sont alimentés par la publication des récents écrits de la députée, mettant en lumière les liens entre le grand banditisme et les élus. Une lettre est également retrouvée, où la députée met en cause 5 politiciens locaux en cas de mort suspecte. L’enquête s’oriente pourtant vers un meurtre mafieux. La police arrête deux « bébés tueurs » de 20 ans derrière un commanditaire, Gérard Finale, patron de bar, qui souhaitait devenir un des parrains de la pègre du Var.
L’affaire est relancée en 1997, lorsque deux journalistes d’investigation décrivent la piste de l’assassinat politique en sortant un livre « Des assassins au coeur du pouvoir ». Ce livre affirme que la députée était devenue dangereuse, elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant les hommes politiques et la mafia varoise. Ils accusent François Léotard et Jean-Claude Gaudin sous les surnoms « Trottinette » et « Encornet ». Ils seront finalement innocentés.

Pourquoi le documentaire est intéressant ?

Parce qu’il met en lumière la guerre fratricide ayant eu lieu chez les membres de l’UPR en crise à l’approche de l’élection présidentielle de 1995. 3 ans plus tard, les journalistes ont étés volontairement désinformés afin de faire tomber des têtes en pensant dévoiler un meurtre d’Etat. Après 20 ans, l’ex-politicien se confie « Chirac nous avait convoqués pour expliquer que ce n’était pas lui. Je n’ai pas ouvert la bouche. C’était un mensonge. J’étais persuadé que cela venait de lui, mais je n’allais pas lui casser la figure » déclare t-il. « Là, c’est vraiment la volonté de tuer, de démolir quelqu’un, de le descendre », « c’est une façon étrange de laisser faire. Étrange… ce qui est malheureusement conforme au personnage ».

Qu’en est-il aujourd’hui ?

L’affaire aujourd’hui reste un mystère. Personne ne sait si l’assassinat avait des origines politiques. La piste mafieuse a été retenue, les 3 mis en examen ont étés condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Gérard Finale, le commanditaire est décédé durant sa détention. Lucien Ferri, le tireur, est mort d’une méningite foudroyante lors d’une permission après 16 ans de détention. Marco Di Caro, le motard, purge encore sa peine.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Rougeot

    • André Rougeot

      Page d’aide sur l’homonymie
      Pour les articles homonymes, voir Rougeot.
      Quand François Léotard était 35px-Circle-icons-microphone.svg dans Calomnie 35px-Nuvola_France_flag.svg dans Corruption

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      André Rougeot
      une illustration sous licence libre serait bienvenue
      Biographie
      Nationalité
      Activité
      Autres informations
      A travaillé pour

      André Rougeot est un journaliste français.

      Carrière

      André Rougeot collabore au Canard enchaîné à partir de la seconde moitié des années 1980 jusqu’en 1998. Le 13 avril 1988, il publie un grand article intitulé « La gentilhommière à prix cassé de Léo » (François Léotard).

      Affaire Yann Piat

      Spécialiste des affaires du Var, il enquête, en 1996, sur l’affaire Yann Piat. Il fait paraître au début du mois d’octobre 1997 L’Affaire Yann Piat. Des assassins au cœur du pouvoir, où il défend la thèse que la députée avait été assassinée parce qu’elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant des hommes politiques et le grand banditisme varois. Il cite les propos d’un « général », ancien de la direction du Renseignement militaire, qui fait de deux dirigeants politiques, François Léotard et Jean-Claude Gaudin (surnommés Trottinette et Encornet), les commanditaires du meurtre. Les deux politiques portent plainte et entament une action en référé pour supprimer les passages du livre jugés diffamatoires.

      Par deux fois, les deux journalistes sont incapables de fournir les preuves de ce qu’ils avancent. Le tribunal ordonne le retrait du livre, et les éditions Flammarion ne poursuivent pas sa publication. André Rougeot et Jean-Michel Vernes sont condamnés à payer, chacun, 300 000 F d’amende pour diffamation envers une personne dépositaire de l’autorité publique (F. Léotard), et 80 000 F d’amende pour diffamation publique envers un particulier (Georges Arnaud, ancien chauffeur de Y. Piat). Ils sont aussi condamnés à verser un million de francs à François Léotard et 150 000 F à Georges Arnaud, au titre des dommages et intérêts. Au terme du procès intenté par Jean-Claude Gaudin, les deux auteurs sont condamnés à payer 200 000 F d’amende et à verser, solidairement, 300 000 F à la partie civile1.

      En réponse, François Léotard écrit Pour l’honneur.

      Quelques mois plus tard, André Rougeot est écarté de la rédaction du Canard enchaîné.

      Publications

      Notes et références

      1. « Les auteurs et l’éditeur de “L’affaire Yann Piat” lourdement condamnés », Le Monde, 11 mars 1998.

      Liens externes

:

 

 

https://www.liberation.fr/societe/1997/10/27/jacques-jojon-sait-il-des-choses-sur-l-affaire-piat-ce-retraite-accredite-la-these-de-rougeot-mais-n_217738

Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

 

Par Alain LEAUTHIER — 27 octobre 1997 à 10:40
  • Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

Brignoles, envoyé spécial.

Le «général» de l’Affaire Yann Piat, la gorge profonde d’André Rougeot, est-il Jacques Jojon? Hier, malgré le soleil éclatant et une chaleur printanière, cet ingénieur électronicien à la retraite n’est quasiment pas sorti de la villa provençale moderne où il vit avec son épouse, près du village de Val, dans le Haut-Var. Souffrant d’une sclérose en plaques, ce sexagénaire barbu et bourru se reposait après ses émotions de la veille: samedi, Jacques Jojon a encore épaissi le mystère autour des révélations du livre-brûlot d’André Rougeot et Jean-Michel Verne, l’Affaire Yann Piat.

Jacques Jojon a accusé l’épouse d’André Rougeot de pressions répétées pour le forcer à avouer qu’il était le «général» dont les révélations explosives auraient permis au journaliste d’écrire ses articles puis son livre. Mais il a aussi admis connaître Rougeot de longue date, et a repris à son compte les graves sous-entendus du journaliste sur le rôle qu’aurait joué François Léotard dans le meurtre de la députée, abattue le 25 février 1994. «Rougeot est un sale con, mais il a écrit la vérité», a-t-il indiqué samedi à l’AFP. Sur une terrasse en tomettes rouges, protégeant l’accès de leur maison où l’on entend les cris de leur petite-fille et les aboiements d’un chien, Mme Jojon, quinquagénaire vive et affable, a confirmé à Libération l’essentiel les propos de son mari. Vêtue d’un fuseau noir, elle est parfaitement conforme au portrait que fait Rougeot de l’épouse du «général» dans son livre. Le décor aussi: la demeure est au pied d’une colline couverte de pins, que surplombe une immense croix. «Jeudi et vendredi dernier (les 16 et 17 octobre, ndlr), Mme Rougeot est venue, accompagnée d’un certain M. Grisoni, des éditions Flammarion. Elle voulait que mon mari admette qu’il était le « général. Comme il a refusé, ils nous ont proposé de l’argent, 100 millions, enfin je veux dire 1 million de nouveaux francs. Après, il y a eu des menaces. Le monsieur de chez Flammarion a dit qu’il connaissait beaucoup de Corses.» De longue date. Interrogé samedi par l’AFP avant de se réfugier dans le silence, Jacques Jojon s’est montré encore plus précis sur les visites de ses interlocuteurs. Après avoir tenté en vain de l’émouvoir, l’épouse d’André Rougeot aurait lourdement rappelé ses fonctions d’officier de police judiciaire dans un commissariat parisien. Le dimanche, Dominique Grisoni, le numéro 2 de Flammarion, serait revenu en compagnie d’un chargé de production de l’éditeur et d’une troisième personne, que Jacques Jojon dit avoir identifié comme un journaliste de TF1. «On s’en est rendu compte, car cette personne n’arrêtait pas de déplacer en tous sens l’attaché-case dans lequel elle avait planqué sa caméra», explique Mme Jojon.

La suite, c’est Gilbert Collard, l’avocat du retraité, qui la raconte: «Il m’a demandé de faire saisir à TF1 une bande tournée apparemment à son insu. Mais seule la justice pourra identifier sûrement les gens qui sont venus chez mon client. Dès mardi, je déposerai à sa demande une plainte pour chantage, menace de mort et tentative de corruption.» Le seul point d’accord entre les couples Jojon et Rougeot, c’est qu’ils se connaissent effectivement de longue date. «Cela remonte à plusieurs années, quand mon mari a contacté André Rougeot pour lui parler d’un problème auquel nous étions confrontés. Peu à peu, ce sont devenus des amis. Ils sont souvent venus chez nous, quelquefois pour des séjours de plusieurs jours.»

Le journaliste du Canard enchaîné admet que son épouse s’est bien rendue chez les Jojon aux dates indiquées. «Pour discuter de choses et d’autres, mais certainement pas pour les menacer ou les corrompre. D’abord, ce n’est pas le genre de la maison. Secundo, je ne vois pas où l’on aurait trouvé cet argent. Enfin, cela n’a tout simplement pas de sens», déclarait hier André Rougeot à Libération. Il ne conteste pas l’intérêt marqué qu’il a porté au retraité. «Il sait des choses concernant les sujets sur lesquels je travaille, y compris bien sûr le dossier Piat. C’est vrai qu’il m’a inspiré le personnage du « général, d’ailleurs, si j’avais eu idée de la tournure prise par la traque de ma source, j’aurais même fourni la pointure de ses pantoufles. Plus sérieusement, Jacques Jojon n’est pas « mon général car, je le répète, à la base de mes articles et du livre, il y a un général dont je ne dévoilerai pas l’identité.» Pourtant, c’est bien à Jacques Jojon que Rougeot a fait parvenir les épreuves de son livre, accompagnées d’une mention manuscrite apparemment édifiante: «On attend votre préface, il manque le dernier chapitre, celui où l’on résume tout et où le général dit qu’il y était et où sont les preuves.» Le journaliste n’a pas voulu confirmer ou infirmer la réalité de cette missive. «C’est vrai, j’ai envoyé le manuscrit à Jojon. Normal, on a souvent parlé de l’affaire Piat ensemble et chez lui, je rencontrais des tas d’informateurs. Sur des tas de sujets. Il m’a ainsi présenté un juge d’instance de Brignoles sur une affaire d’escroquerie aux voitures, où apparaît une société liée à la mafia.» Condamnation en 1991. L’exécution de la députée a dû tout de même occuper la plupart de leurs discussions. «Mon mari lui donnait des informations, comment dire, techniques sur cette histoire Piat», raconte Mme Jojon. A Marseille, Me Gilbert Collard ne veut pas se prononcer sur les assertions de son client concernant le dossier Piat, et s’en tient strictement à la plainte dont il est chargé. «En fait, Jojon est mon client depuis un an pour une affaire civile. Il ne m’avait jamais parlé de rien et je ne me suis jamais douté de rien.» Selon l’édition d’aujourd’hui de Nice-Matin, Jacques Jojon aurait fait l’objet d’une condamnation à 2 ans de prison, dont 8 mois ferme, et à 35 000 F d’amende, pour escroquerie, en mars 1991. A l’époque, il aurait utilisé de fausses qualités, se faisant même passer parfois pour… un général. Le tribunal lui aurait toutefois accordé une responsabilité «atténuée», Jojon ayant été reconnu «mythomane et paranoïaque». Contacté hier soir, l’intéressé affirme avoir été «réhabilité», ce que confirme Me Collard, qui ajoute: «Cela ne m’empêchera pas de le défendre, bien au contraire.»

Jacques Jojon n’avait peut être pas choisi son avocat au hasard. Gilbert Collard est l’avocat de la famille Saincené, et se bat depuis des années pour la réouverture du dossier sur la mort des deux frères, retrouvés au mois de mai 1994 dans une villa de Tourtour (Var). L’avocat risque d’avoir indirectement satisfaction très prochainement. Le président de la cour d’assises du Var, Christian Bréjoux, s’apprête en effet à ordonner un complément d’information dans l’affaire Piat. Il pourrait demander très vite l’audition de Jean Girerd, l’expert ayant eu à sonder l’ordinateur des Saincené. L’expert, contrairement à ce qu’écrit Rougeot dans son livre, affirme s’en être tenu strictement au cadre que lui avait fixé le juge. Il n’aurait donc pas mis au jour des dossiers explosifs enfouis, paraît-il, dans le disque dur de l’ordinateur. Ambigu ou mythomane, Jacques Jojon a promis lui qu’«il ne se laisserait pas suicider».

Alain LEAUTHIER

 

 

https://www.lexpress.fr/informations/les-vraies-folies-d-un-faux-general_625022.html

Les vraies folies d’un faux général

 

Par Dupuis Jérôme
publié le 30/10/1997 à 00:00

Le fameux «général» à l’origine des «révélations» sur le meurtre de Yann Piat ne serait-il qu’un électronicien souffrant, selon une expertise judiciaire, d’une «psychose délirante chronique paranoïaque»? En se dévoilant, Jacques Jojon – condamné en 1991 à vingt-quatre mois de prison, dont seize avec sursis, pour escroquerie – n’a fait qu’accroître le trouble né de la publication de l’ouvrage d’André Rougeot et Jean-Michel Verne. Défendu par Me Collard, cet homme de 60 ans, atteint d’une sclérose en plaques, reconnaît en effet avoir longuement discuté de l’ «affaire Piat» avec Rougeot. Pourtant, Jojon n’en était pas à son coup d’essai: engagé pour trois ans, il est écarté de l’armée en 1960, déjà pour raisons psychiatriques. Il se faisait passer trois ans plus tard pour le fils d’un célèbre amiral, avant d’être épinglé par le tribunal des forces armées de Lille pour port de faux grade…

La semaine passée, selon Jojon, Mme Rougeot, un responsable de Flammarion et un journaliste de TF 1 se seraient présentés à son domicile du Var pour lui demander, «menaces» à l’appui, de témoigner en faveur des deux auteurs. En vain. Faute de «général», Rougeot et Verne ont versé au dossier judiciaire une liasse de 200 pages manuscrites présentées comme des retranscriptions de conversations enregistrées avec leur «gorge profonde». Leur lecture est édifiante: le «général» explique par exemple que, lors de la profanation de Carpentras, les coupables n’avaient pas déterré un corps mais en avaient, au contraire, enterré un autre! Une vieille méthode pour faire disparaître les cadavres, selon le «général», la police n’osant pas perquisitionner dans une tombe… Lui-même connaît ainsi un cimetière corse qui renferme en fait 800 corps au lieu des 500 officiels. Dans d’autres conversations, tout aussi surréalistes, le «général» évoque encore, pêle-mêle, le trou de la Sécu – dû en partie au Mali, à l’Algérie, et aux Etats-Unis – ou les diamants de Giscard.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yann_Piat

  1. « Yann Piat, seule contre tous » [archive] sur francetvinfo.fr, publié le 18/03/2018, consulté le 22/04/2018.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

:

 

Les élus brestois secoués par des révélations gênantes…

Le 17 novembre 2018, le psychopathe de Puy-l’Evêque publiait un nouveau texte assez clair quant à son état d’esprit actuel, alors que son public peut constater à quel point il l’a trompé à mon sujet durant dix ans, car je ne suis en effet ni folle ni débile mentale ni prostituée ni secrétaire ni narcissique ni méchante ni menteuse ni mythomane ni rien d’autre de tout ce qu’il a pu raconter à tous durant toutes ces années. Par contre, j’ai bien toujours exercé comme ingénieur d’études en informatique tant que j’ai pu travailler, et tous mes avocats s’accordent à reconnaître, tout comme les magistrats honnêtes, que j’aborde avec facilité toutes les questions de droit. Ils me disent avoir de ce fait plaisir à discuter avec moi, et avoir bien compris que contrairement à ce que certains s’acharnent à leur soutenir, je n’ai rien d’une folle et devais effectivement, autrefois, être très compétente dans mon métier, comme en ont jadis témoigné de mes employeurs, clients et collègues de travail. Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a donc cessé de me calomnier depuis dix ans, ce que certains pourraient aujourd’hui lui reprocher amèrement, tout comme de son côté il en veut à mort à tous ceux qui ont refusé de le suivre à mon sujet, notamment toutes les autorités brestoises qu’il a vainement harcelées en vue d’en obtenir mon internement en psychiatrie.

Confirmant comme je l’avais raconté sur ce blog le 18 septembre dernier qu’il ne peut soutenir mes regards selon lui « assassins », ni certainement ceux de toutes ses autres victimes, il a intitulé son texte « Lutte à mort ! ».

Entre autres choses, il y affirme aussi que son ennemi juré qu’il craint tant a sûrement son nom dans le journal, qu’il dit ne plus lire du tout – mais il a aussi souvent prétendu qu’il ne me lisait plus, et ce n’était pas la vérité, il m’a toujours lue bien plus que n’importe qui d’autre, ayant accès jusqu’à tous mes brouillons…

Or, pour autant que je sache, mon nom n’apparaît encore nulle part.

En revanche, le nombre d’individus qui à un moment ou un autre de sa « lutte à mort » contre moi lui ont fait défaut et voient aujourd’hui publier leurs noms dans les journaux avec plein de mots pour eux très désagréables ne cesse d’augmenter.

Depuis deux jours, c’est donc le tour d’élus brestois parmi les plus proches du maire.

Ils n’ont pas forcément fait pire que Josette Brenterch avec la caisse d’AC ! Brest à compter de la création de cette association en 1994, puisqu’elle en a toujours détourné à son profit, tout à la fois, les cotisations de ses adhérents et une subvention annuelle que la mairie de Brest versait pour la lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, mais eux ont bien droit à l’opprobre public accompagnant l’enquête qui n’aura jamais frappé la criminelle du NPA de Brest.

Je recolle ci-dessous les premiers textes que j’avais publiés à ce sujet sur mon ancien blog « Un petit coucou », en 2010, en rappelant que l’intéressée ne s’est jamais plainte d’aucune de mes publications ayant eu pour but de rétablir la vérité sur mon activité dans l’association AC ! Brest et les différends qui nous y ont opposées en 2004 et 2005, à la suite de ses campagnes de calomnies publiques débutées au mois de juin 2010 avec le concours hyperactif de ses complices « déconnologues » de la bande de Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes.

 

2010-07-08 Septembre 2005- AC ! Brest vire sa trésorière - Un petit coucou

 

2010-12-08 Octobre 2005- la LCR expulse d'AC ! ses chômeurs, précaires et exclus - Un petit coucou

 

2010-12-08 La véritable scission dans AC ! - Un petit coucou

 

2010-12-26 L'affabulatrice Josette Brenterch ne cesse de mentir à mon sujet - Un petit coucou

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/brest-systeme-distribution-indemnites-elus-socialistes-au-coeur-enquete-1579049.html

Brest: le vice-président de la Métropole démissionne suite aux révélations sur les indemnités des élus socialistes

 

Alain Masson, vice-président de BMO, chargé du développement durable et des grands projets - / © PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

Alain Masson, vice-président de BMO, chargé du développement durable et des grands projets – / © PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

 

L’enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics » concernant les élus de Brest se précise, après les premières rélévations de nos confrères du Télégramme, en mars dernier. Le premier vice-président de la métropole, Alain Masson, a été auditionné, et vient de démissionner.

Par M Thiébaut Publié le 21/11/2018 à 17:04 Mis à jour le 22/11/2018 à 12:29

Un système, vieux de 30 ans, pour redistribuer les indemnités des élus, est au coeur de l’enquête, ouverte après les révélations du Télégramme.  Selon une source judiciaire, la quasi-totalité des élus socialistes de la métropole brestoise versait ses traitements dans un « pot commun » . Objectif: « compléter les insuffisantes indemnités versées à certains élus très investis et / ou ayant renoncé à leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » , d’après les explications fournies par Alain Masson au Télégramme lors des premières révélations, en mars dernier.

Un versement de 3470€ par mois supplémentaire

Alain Masson, vice-président de la métropole brestoise, présidait également l’association en charge de « gérer le pot commun ». Auditionné par les enquêteurs, il vient de reconnaître qu’il touchait une indemnité mensuelle de 3470€, non déclarée au fisc, prélevée sur le pot commun, et en sus de son indemnité d’élu, que lui-même ne versait pas à la cagnotte. Le versement de cette somme n’aurait pas été décidé à l’issue d’un vote de l’association, et n’a fait l’objet d’aucune déclaration fiscale. L’association a mis un terme au système redistributif des indemnités des élus socialistes en janvier cette année.

L’enquête ouverte par le parquet de Brest pourrait ainsi s’étendre aux infractions de « blanchiment de fraude fiscale » et d’ « abus de confiance » , d’après les propos recueillis par le Télégramme auprès d’une source proche de l’enquête.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-reactions-la-crise-municipale-et-la-demission-d-masson-6085334

Brest. Les réactions à la crise municipale et la démission d’A. Masson

 

La démission d’Alain Masson de la mairie de Brest entraîne une vague de réactions
La démission d’Alain Masson de la mairie de Brest entraîne une vague de réactions | ARCHIVES OUEST-FRANCE

 

Ouest-France

Modifié le 22/11/2018 à 21h03

Publié le 22/11/2018 à 18h11

 

Plusieurs formations politiques réagissent à la démission d’Alain Masson de la mairie de Brest et de Brest métropole.

Parti communiste français

« Nous prenons acte de la démission d’Alain Masson. Sur le fonctionnement de l’association des élus PS « Vivre à Brest », nous rappelons qu’il faut laisser la justice faire son œuvre pour déterminer si des faits délictueux ont été commis. Politiquement, nous réaffirmons notre volonté de travailler ensemble au sein de notre majorité de gauche à l’intérêt général de la population. C’est cette force collective qui produit des résultats pour les habitants de notre territoire. »

Rassemblement pour Brest

« Nous sommes attachés à la présomption d’innocence, c’est à la justice qu’il appartiendra d’établir les responsabilités, mais cette affaire entache l’image de Brest, et la réputation de ses élus. Il importe d’urgence de prendre des initiatives de nature à lever les suspicions qui pourraient naturellement porter sur d’autres pans de l’activité de l’exécutif municipal et métropolitain. Faute de contrôle démocratique suffisant, vous ne maîtrisez pas les risques. Il ne reste plus alors que la justice pour redresser les errements, ce qui est regrettable. Elle va suivre son cours mais nous en appelons, sans attendre, à un changement drastique dans le fonctionnement de nos collectivités. »

Mouvement radical

« Deux choses sont à retenir : 1) L’appareil judiciaire est en œuvre pour établir la vérité et justicier les personnes responsables et/ou coupables, il ne m’appartient pas de commenter cela. 2) Quant à l’aspect politique, pour la continuité des travaux des deux assemblées, cette affaire doit être rapidement traitée par le maire-président. »

La République en Marche

Les marcheurs brestois et métropolitains prennent acte de la démission d’Alain Masson, à la suite des révélations sur le fonctionnement de l’association qu’il dirigeait conjointement avec Jean-Luc Polard. Cette démission est logique mais des interrogations demeurent. La justice doit sereinement faire son travail mais cette affaire jette le trouble sur la municipalité et au-delà sur l’image de la ville de Brest et de la métropole. Nous, marcheurs, demandons que toute la lumière soit faite sur ces pratiques et que les leçons en soient tirées. »

Brest nouvelle alternative

« Nous demandons la tenue d’un conseil municipal extraordinaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Ce conseil ne pouvant se tenir que par une demande écrite d’au moins un tiers des élus, nous appelons les autres groupes composant le conseil municipal à se joindre à nous pour exiger légalement la tenue de cette session extraordinaire. »

 

Le chef d’état-major des armées ne marche plus !

Et voilà, cela n’aura pas tardé : pour les budgets de la défense comme en ce qui concerne le malade extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui plus que jamais promet à son public de défaire les armées françaises, les belles promesses du candidat et nouvellement élu président de la République française Emmanuel Macron sont déjà toutes oubliées par le pouvoir.

En conséquence, le chef d’état-major des armées vient de faire mentir le mythomane qui me calomniant publiquement comme à son habitude au mois de décembre 2010 écrivait aussi à son sujet :

 

Chez ces gens-là on ne cause pas : on bouffe sa soupe en silence, le nez dans l’assiette. Comme chez les de Villiers.

 

Le lecteur intéressé trouvera ci-dessous la totalité de la discussion publique d’où sont extraits ces propos du malade mental.

Je rappelle ici qu’il passe le plus clair de son temps à inventer et diffuser n’importe quoi à mon sujet en toute impunité depuis maintenant neuf ans : tranches de vie, voire « biographie » complète, comportements, propos que je n’ai jamais tenus nulle part, etc…

Auditionné à la gendarmerie de Puy-l’Evêque au mois de mars 2011 après ma première plainte à son encontre, il avait reconnu être l’auteur ou avoir publié sur son blog l’intégralité de la discussion rapportée ci-dessous, provoquée à compter du 8 décembre 2010 par les mauvaises nouvelles qu’il venait de recevoir de Brest par une voie non autorisée, puisqu’il n’aurait jamais dû être déjà averti de mon dépôt de plainte de la veille contre sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest (sa commentatrice « Chepita »).

 

https://www.lesechos.fr/politique-societe/gouvernement/030444213756-les-militaires-veulent-faire-plier-bercy-2101805.php

Budget : les militaires veulent faire plier Bercy

 

Anne Bauer Le 13/07 à 06:00Mis à jour à 10:18

 

image:

Florence Parly, ministre des Armées, et le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. – Thibault Camus/AP/SIPA

 

Le chef d’état-major des armées va une nouvelle fois mettre sa démission en balance pour protester contre les coupes imposées à ses troupes.

 

La bonne cinquantaine de députés réunis mercredi matin au sein de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale en a eu pour son argent. Ils ont vite compris que leur première rencontre avec le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, pourrait aussi être leur dernière. Tout juste prolongé dans ses fonctions pour un an alors que son mandat venait à échéance fin juillet, le général leur a juré qu’il ne se laissera pas « baiser » par Bercy et que les militaires en avaient soupé des promesses de lendemains qui chantent. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a confirmé dans une interview aux « Echos » des économies budgétaires de 850 millions d’euros pour la défense en 2017, tout en promettant qu’il ferait « un effort supplémentaire l’an prochain ».

Faire payer aux armées les opérations extérieures

Après cinq ans d’opérations non-stop, de Serval, au Mali, à Sentinelle, en France, la pilule passe très mal dans les armées. Pas seulement parce que cette coupe contredit toutes les promesses d’augmentation de budget du président, Emmanuel Macron, mais aussi parce que les économies réclamées pour 2017 consistent à faire payer aux armées les opérations extérieures (opex) alors que ces dernières ont toujours été financées par la solidarité interministérielle. Budgétées pour 450 millions d’euros, les opex coûteront au moins 1,1 milliard sur l’année comme en 2016, sans compter l’opération Sentinelle (176 millions l’an dernier). Comme il est impossible de rogner sur la solde des militaires ou d’abandonner rapidement les opérations en cours, les économies ne peuvent porter que sur les équipements. Dans le document transmis à l’Assemblée nationale, les annulations de crédits portent donc sur 850 millions de programmes, sans préciser lesquels. Sur 2,7 milliards de crédits gelés, le dégel, en outre, ne porte encore que sur 643 millions.

À lire aussi

Mercredi, le président du Sénat, Gérard Larcher est monté au créneau en évoquant des coupes qui compromettent les missions des armées. L’ancien ministre des Finances Michel Sapin, qui s’était tant bagarré en son temps avec l’ex-ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a parlé lui d’une « erreur ». Et Marine Le Pen a ironisé sur un gouvernement qui met l’armée, l’intérieur et la justice le plus à contribution pour faire des économies mais qui « sanctuarise les spectacles vivants ».

Le général de Villiers a, lui, insisté sur le fait qu’il ne savait pas se battre sans moyens et qu’il venait de ramener en France trois nouveaux blessés. Il a laissé entendre qu’il pourrait une fois de plus mettre en balance sa démission, et pourquoi pas, à la veille du défilé du 14 Juillet. Emmanuel Macron doit rendre son arbitrage ce jeudi soir, lors de la cérémonie traditionnelle qui se tient au ministère de la Défense et à laquelle sont invités les militaires qui doivent défiler le lendemain sur les Champs-Elysées.

Anne Bauer, Les Echos

 

http://www.bfmtv.com/politique/le-chef-d-etat-major-des-armees-menace-de-demissionner-1215763.html

Le chef d’état-major des armées menace de démissionner

 

13/07/2017 à 08h18
  • Newsletter Politique

Agacé par les économies promises par le Premier ministre dans le budget de la Défense, le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, a menacé de démissionner la veille du défilé militaire du 14 juillet.

 

Il ne se laissera pas « baiser » par Bercy. Le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers a laissé éclater sa colère devant la cinquantaine de députés réunis mercredi matin, au sein de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, comme le révèle Les Echos.

En cause, les coupes budgétaires imposées de 850 millions d’euros pour la Défense en 2017 promises par le Premier ministre Edouard Philippe. Dans l’impossibilité de rogner sur la solde des militaires ou de mettre fin d’un coup aux opérations en cours, les coupes budgétaires porteront sur les équipements, alors que l’armée française vient de recevoir son nouveau fusil d’assaut.

« L’armée est maltraitée »

« Il a été demandé à tous les ministères de faire des efforts y compris au ministère des armées (…) Il y a la possibilité de décaler quelques commandes sur du gros matériel et c’est pour ça que nous avons identifié 850 millions d’euros, a assuré Christophe Castaner face à Jean-Michel Bourdin pour RMC/BFMTV.

Interrogé sur RTL, Eric Woerth député LR de l’Oise, a affirmé que « l’armée est maltraitée (…) Trop d’efforts ça remet en cause la souveraineté du pays (…) Il faut avoir plus d’autonomie ».

La France engagée dans plusieurs missions

De son côté le général de Villiers, récemment prolongé d’un an dans ses fonctions, a assuré qu’il ne pouvait se battre sans moyens et qu’il pourrait de nouveau mettre en balance sa démission, même à la veille du défilé militaire du 14 juillet, comme le souligne Les Echos. L’arbitrage doit être rendu jeudi soir par Emmanuel Macron, lors d’une cérémonie traditionnelle au Ministère des Armées, en présence des militaires invités à défiler le 14 juillet sur les Champs-Elysées.

Depuis cinq ans, la France est présente sur plusieurs opérations en permanence comme Sentinelle sur le territoire nationale, Serval au Mali ou encore Barkhane au Sahel.

Guillaume Dussourt
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Suite de commentaires publics des 8 et 10 décembre 2010 sur le blog principal de Cyprien Luraghi, sous son billet du 8 décembre 2010 intitulé « Durable, Duracel et 203″ :

 
http://sd-16847.dedibox.fr/sites/blogacyp/wordpress/index.php/2010/12/08/durable-duravel-et-203#comments
  • 101430

    cyp répond à 101427

    Le 8 décembre 2010 à 20:50 | Permalien

    …déjà que tu fais partie du Réseau troskododallecquien comme nous tous (et nos familles, et nos aïeux jusqu’à cinquantième génération, et nos archi-cousins au trentième degré, etc.).

    Répondre
    • 101432

      Marina répond à 101430

      Le 8 décembre 2010 à 20:57 | Permalien

      Emile Louis et Dutroux sont des tafioles à côté!

      Répondre
      • 101434

        cyp répond à 101432

        Le 8 décembre 2010 à 21:02 | Permalien

        Pur sûr : on est du niveau Ed Gein, Charles Manson et Ted Bundy, au moins, plus notre insoutenable zoopédophilie trotskyste, agréée par [identité complète illégalement révélée par le cybercriminel] ( alias Jexiste, la folle de Brest de l’internet français sur Overblog http://www.unpetitcoucou.over-blog.com ).

        Et Jex n’affabule jamais et ne ment JAMAIS.

        Répondre
        • 101435

          Marina répond à 101434

          Le 8 décembre 2010 à 21:09 | Permalien

          Non, JAMAIS, elle tient toutes ses infos de ses antennes télépathiques, paranormalement. D’une fiabilité irréfragable elles sont!

          Répondre
          • 101436

            cyp répond à 101435

            Le 8 décembre 2010 à 21:16 | Permalien

            Ah mais c’est clair : [identité complète illégalement révélée par le cybercriminel] de Brest alias Jexiste (etc.) a totalement raison d’écrire sur son blog que j’arnaque tous mes clients à Puycity, que je fréquente assidûment le Milieu, que je truande le fisc et que je me roule par terre totalement bourré devant mes enfants [sic!] et mille fois pire encore.

            Elle a raison parce qu’elle est tout à fait normale et n’a jamais eu le moindre problème psychiatrique, bien qu’elle voie des infirmiers violeurs partout.

            Mais les infirmiers sont tous des salauds et les infirmières toutes des salopes.

            [ça me démange de me fendre à nouveau d'un billet sur cette gniasse Ici]

            Répondre
            • 101438

              Marina répond à 101436

              Le 8 décembre 2010 à 21:26 | Permalien

              Brrrrrr! ‘voudrais pas être dans sa caboche.
              « Paranoïa » – Le film
              envoyé par Lisaa-animation. – Découvrez plus de vidéos créatives.

              Répondre
              • 101440

                cyp répond à 101438

                Le 8 décembre 2010 à 21:37 | Permalien

                Dans son cas non seulement elle est paranoïaque que dernier degré, mais surtout elle est foncièrement méchante. C’est une saloperie de langue de vipère qui ne sait faire que médire. Sa vie entière est dévolue à son propre culte et elle méprise pratiquement cent pour cent de l’Humanité.

                Tout ce qu’elle perçoit, elle l’interprète de traviole… non pas parce qu’elle n’a pas les capacités de discernement nécessaires, mais parce qu’elle les fait passer *volontairement* vers son ego triomphant et fier de chacun de ses actes (son caca lui-même est le meilleur caca du monde).

                Et pour parachever son culte personnel, elle n’a d’autre choix que celui de rabaisser les autres par tous les moyens possibles.

                Répondre
                • 101445

                  Marina répond à 101440

                  Le 8 décembre 2010 à 21:52 | Permalien

                  A la base, c’est sans doute un tempérament assez vil avec un égo surgonflé et un besoin d’écraser l’Autre pour exister. Des comme ça, on en croise, hélas, tous les jours.

                  Sa pathologie accentue le trait et rend sa folie pas ordinaire, puisqu’habituellement, les cas comme elle sont suivis et traités. Elle doit être super seule pour que personne ne réagisse dans son entourage.

                  Répondre
                  • 101447

                    cyp répond à 101445

                    Le 8 décembre 2010 à 21:59 | Permalien

                    M’est avis que ça doit pas être la joie tous les jours, chez elle. Y a un truc pas net qu’elle n’a jamais digéré, qui remonte à quelque chose de très ancien, à tous les coups.

                    Mais je ne la plains pas, ni son entourage : si elle est comme ça c’est parce qu’elle le veut bien… et les siens aussi. Soit de manière passive (le plus probablement), voire de manière active (je crois pas mais va savoir).

                    Enfin comme tu dis c’est un cas pas banal… mais qui le serait certainement si elle n’avait pas accès à l’internet. Je pense que des [identité complète illégalement révélée par le cybercriminel] il y en a des masses, bien planqués − occultés, je devrais dire − par des familles qui vivent dans le déni et l’omerta.

                    Répondre
                    • 101465

                      Mon-Al répond à 101447

                      Le 8 décembre 2010 à 22:40 | Permalien

                      Si vraiment son entourage était un peu sensé, c’est en HP qu’elle devrait être car même les médocs n’y font plus rien ! A mon avis, les parents doivent être un peu toqués aussi … ou épuisés !

                      Lamentable.

                      Répondre
                      • 101470

                        cyp répond à 101465

                        Le 8 décembre 2010 à 22:50 | Permalien

                        Elle prend pas de médocs, ou pas suffisamment, ou pas les bons, et si elle va à son centre de soins, c’est en traînant la patte et de manière irrégulière.

                        Le choix judicieux et le dosage des médocs pour une paranoïa aiguë est des plus délicats. Tous les toubibs ne savent pas y faire. Faut suivre le patient de très près et corriger le tir très régulièrement.

                        Donc je pencherai plus pour l’épuisement des vioques (surtout qu’ils doivent pas être de première jeunesse : Jex a bien 45 balais) plus une grosse dose de déni.

                        Chez ces gens-là on ne cause pas : on bouffe sa soupe en silence, le nez dans l’assiette. Comme chez les de Villiers.

                        Répondre
                        • 101482

                          Mon-Al répond à 101470

                          Le 8 décembre 2010 à 23:07 | Permalien

                          Comme chez les flamingants de Brel ..

                          Répondre

 

101705

lamorille répond à 0

Le 10 décembre 2010 à 0:37 | Permalien

salut l’ici [et mort aux tiques]

Répondre
  • 101706

    cyp répond à 101705

    Le 10 décembre 2010 à 0:42 | Permalien

    Jexiiiiiiiiiiiiste !

    Répondre
    • 101708

      Chepita répond à 101706

      Le 10 décembre 2010 à 0:46 | Permalien

      Eh, du calme !!!

      Répondre
      • 101710

        cyp répond à 101708

        Le 10 décembre 2010 à 0:54 | Permalien

        Nan, ça va : c’est pas pour de la vraie ;-)

        J’y suis allé faire un petit tour vite fait il y a deux, trois jours : elle est totalement barrée, dis-donc ; ça s’arrange pas trop bien dans sa petite cervelle…

        Répondre
        • 101714

          Chepita répond à 101710

          Le 10 décembre 2010 à 1:10 | Permalien

          C’est du pareil au même… pas de commentaire…

          Répondre
          • 101715

            cyp répond à 101714

            Le 10 décembre 2010 à 1:13 | Permalien

            Enfin : ça fera de belles histoires à raconter à nos petits enfants, dans quelques années ;-)

            La belle et bonne nuit à toi et aux tiens (et aux couchés-pas-trop-poulets dans la foulée) !

            [et le prochain billet (de Dame kk) sera sans doute mis en ligne dans la journée, demain]

            Répondre
            • 101718

              Chepita répond à 101715

              Le 10 décembre 2010 à 1:58 | Permalien

              Je ne sais pas si j’endormirai mes petits enfants (éventuels) avec cette histoire… ou alors quand ils seront grand-e-s… Surtout, elle fait parler un mort, la dame, ça c’est pas pour les enfants.

              En attendant, elle n’est pas finie, cette histoire, je ne sais pas quelle en sera l’issue, mais c’est malgré tout secondaire.

              Une petite histoire pour la bonuit Ici…

              http://2009.festival-cornouail…../video.asp

              Répondre
              • 101719

                cyp répond à 101718

                Le 10 décembre 2010 à 2:06 | Permalien

                Elle se vautre dans le crapoteux et la mort : c’est sa tasse de thé. Enfin : elle aura forcément une fin, son histoire de malade. Toutes les histoires ont une fin, une chute, un happy end ou non…

                En attendant − j’en avais causé Ici l’autre soir −, je crois qu’il serait utile de nous fendre d’une déclaration commune sur un ou plusieurs petits sites-miroirs afin de rectifier l’image déplorable qu’elle donne de nos petites personnes.

                Je peux le faire [voix de Pierre Dac en Sar Rabindranath Duval] : j’ai deux serveurs qui peuvent accueillir des dizaines de sites, et y a une flopée d’hébergeurs gratuits.

                Ça ne mangera pas de pain et c’est pas dur à faire. Il suffit de s’entendre sur un texte commun. Rien à voir avec Tique Toc : une simple déclaration et no comment.

                Mais on en recausera à l’occasion, si tu le veux bien.

                Répondre
                • 101962

                  Chepita répond à 101719

                  Le 11 décembre 2010 à 0:55 | Permalien

                  A voir… Moi, je ne connais pas les arcanes d’Internet souterrain. On en recausera…

                  Répondre
                  • 101963

                    cyp répond à 101962

                    Le 11 décembre 2010 à 0:59 | Permalien

                    À vrai dire, même si ça fait de longues années que je me balade sur le Net, j’avais jamais vu un truc pareil. Y avait bien des tordus sur les forums, mais pas *aussi* tordus que ça. Et quand je dis « tordu », je suis gentil ;-)

                    Répondre
            • 101720

              Chepita répond à 101715

              Le 10 décembre 2010 à 2:08 | Permalien

              Alors, je me met preum’s sur le prochain billet… faut bien que ça m’arrive une fois.
              Et j’ai bien vu qu’ICI y en a des qui se mettent preum’s avant d’avoir lu, et tout ça sans vergogne, alors…
              Alors, pas la peine de vous précipiter toussses z et toutes, je me décrète la preum’s pour le prochain billet, et sinon je fais un blog…

              Répondre
              • 101744

                Mon-Al répond à 101720

                Le 10 décembre 2010 à 10:57 | Permalien

                Je crois tout simplement que Jexiste est définitivement passée de l’autre côté du miroir …

                Et je suis partante pour un texte commun …

                ET BONJOUR TOUT LE MONDE,

                 

                Répondre

 

Des menaces de Cyprien Luraghi de 2008 à 2010

Je viens de rappeler qu’au mois de février 2012 le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’était remis à multiplier les menaces de mort à mon encontre après avoir excité contre moi des voyous fréquentant assidument un site consacré au grand banditisme, et ce avec un certain succès, puisque j’y avais été menacée du « virgule » (calibre 11,43).

Je vous offre ici un petit tour d’horizon de précédentes menaces de ce psychopathe à mon encontre en rappelant qu’il m’a toujours piratée et harcelée sur Internet à compter de l’année 2008 à l’instigation de Josette Brenterch du NPA de Brest qui depuis l’année 2004 au moins m’avait toujours fait passer pour folle dans tous ses réseaux et auprès de l’intégralité des personnes que je pouvais croiser ou rencontrer.

Durant les deux premières années de ces harcèlements internétiques, d’abord sur le site Rue89 jusqu’à mon exclusion le 31 juillet 2009, puis également sur le site Le Post jusqu’à mon bannissement fin février 2010, enfin sur la plateforme de blogs OverBlog où j’avais ouvert un blog indépendant le 26 mars 2010, tous ces harcèlements étant toujours doublés d’écrits calomnieux pérennes sur le blog principal de leur auteur, Cyprien Luraghi s’était attaché à me faire passer pour folle absolument partout en exigeant toujours mon exclusion et mon isolement, conformément à ce que son égérie du NPA de Brest avait elle-même toujours fait durant toutes les années précédentes.

En même temps, se justifiant auprès de ses camarades de blog excédés par ses comportements à mon endroit, il leur expliquait déjà m’avoir choisie comme « personnage » d’un de ses « romans » et me traquer absolument partout sur Internet et jusque dans l’intimité de ma vie privée pour se « documenter » sur son « personnage » et l’ »étudier ».

Voir par exemple les textes du 13 septembre 2009 rapportés dans cet article de blog du 12 janvier 2013 (cliquer sur l’image pour l’agrandir) :

 

2013-01-12 Blogacyp- quand y'en a plus, y'en a encore ! - Un petit coucou

 

Cyprien Luraghi ayant recommencé à me harceler sur Le Post comme auparavant sur le site Rue89 dès mon inscription début septembre 2009 sur ce second site d’information participatif où, plus libre que sur le précédent, je pouvais publier mes propres articles, je commencerai – sans grand succès – à y poster des réponses à ses calomnies publiques récurrentes me concernant très exactement le 17 septembre 2009, comme rapporté dans cet article de blog du 1er mai 2010 :

 

2010-05-01 Sus aux victimes de harcèlement moral sur Rue89 et Le Post - Un petit coucou

 

Cette première tentative infructueuse avait été suivie de celles-ci, toujours au mois de septembre 2009 :

 

2010-05-06 Je ne suis pas celle que vous croyez ! - Un petit coucou

 

2010-05-08 Salie par les mensonges et calomnies de mes harceleurs - Un petit coucou

 

2010-05-11 Dame Gloubiboulga a perdu son pot - Un petit coucou

 

Seul le premier de ces trois textes sera donc accepté par la modération du Post, mais seulement durant un mois, Cyprien Luraghi en ayant obtenu la suppression le 22 octobre 2009.

Dans l’intervalle s’était produite la crise démentielle qu’il m’avait faite à la suite de ma première publication d’un article consacré aux conditions de détention, avec menaces de représailles de ses amis du grand banditisme, des menaces qu’il avait réitérées en juin 2010 alors que l’une des personnes concernées venait de démentir tous ses propos à ce sujet, comme je l’ai déjà exposé sur ce blog.

Après la suppression le 22 octobre 2009 de mon texte de présentation sur Le Post, que j’avais jugé nécessaire du fait que Cyprien Luraghi me harcelait déjà sur ce média où en vérité il avait même commencé à me calomnier comme sur le site Rue89 et sur son propre blog dès le mois de mars 2009, je n’ai pu répondre derechef à tous ses textes me concernant pour rétablir la vérité qu’après l’ouverture de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog, à compter du 26 mars 2010.

L’on notera qu’au mois de mai 2010, comme rapporté dans l’article ci-dessous, discutant publiquement avec ses amis « déconnologues » qui tous me traitaient de folle depuis deux ans, il soutenait bien qu’ils auraient tous « su » « depuis le début » que je l’aurais été effectivement, mais que sur le site Rue89, les journalistes auraient « tout de même mis plus de deux ans avant de s’en rendre compte, et plusieurs mois sur Le Post. »

 

2010-06-01 Le plus grand diffamateur du net se plaint qu'une de ses victimes tente de se défendre contre ses accusations mensongères ! - Un petit coucou

 

Ils étaient tout simplement « renseignés » à mon sujet depuis le début par Josette Brenterch du NPA de Brest qui m’a bien toujours fait passer pour folle absolument partout, et à cet effet, continuait à me surveiller illégalement comme elle l’avait toujours fait depuis des lustres pour appréhender toutes mes nouvelles relations.

Dans les commentaires sur l’article suivant, du 11 juin 2010, Cyprien Luraghi prétendant que mon blog n’avait d’autre objet que de lui « vomir dessus » m’annonçait son intention d’ouvrir un nouveau blog qui me soit entièrement consacré. Il le créait et commençait à l’alimenter de ses délires à mon sujet dans la foulée.

 

2010-06-11 A NEMROD34 - STOP ! - Un petit coucou

 

2010-06-11 A NEMROD34 - STOP ! - Un petit coucou  - 2

 

Dès les tout premiers articles de son nouveau blog, « Tique Toc », le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi m’associait à l’affaire de l’attentat de Karachi et révélait au public mon identité après avoir obtenu pour ce faire le feu vert de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest.

Il ouvrait ainsi une vaste opération de lynchage public qui durera tout l’été 2010.

Les menaces, la mise en danger de la vie d’autrui étaient d’emblée patentes.

Elles continueront à se multiplier tout au long de l’été 2010 avec la publication sous forme d’un feuilleton de différents épisodes de ma soi-disant « biographie » selon Josette Brenterch et ses nouveaux amis « déconnologues ». Je n’étais plus seulement présentée comme folle, ou « cas lourd psychiatrique » ayant passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique, mais également comme prostituée et débile mentale dite sans aucune empathie et très très très méchante, menteuse, mythomane et j’en passe.

Mes harceleurs incitaient le public à la haine à mon encontre avec quantité d’inventions calomnieuses. J’étais aussi incitée au suicide.

A compter du mois d’août 2010, la bande des « déconnologues » de Cyprien Luraghi se mettait à lancer à mon encontre des appels publics au meurtre, au viol, à la lapidation, au lynchage physique dans le quartier où je réside. Leurs menaces directes de mort ou de viol commençaient également à se multiplier. Entre autres choses, ils me promettaient de m’exterminer ou de me pulvériser, de me droguer, de me tuer avec une carabine ou des armes de guerre.

A compter du printemps 2010, je suis également constamment menacée d’internement psychiatrique.

Or, comme le sait bien Josette Brenterch du NPA de Brest pour avoir illégalement mis la main sur la totalité de mon dossier médical au plus tard en début d’année 2004, des empoisonnements criminels dont j’avais été victime de la part de certains de ses complices au printemps 2002, précisément avant l’attentat commis à Karachi le 8 mai 2002, m’ont laissé bien des séquelles et ont très fortement réduit ma tolérance aux médicaments, par exemple les psychotropes qui font partie de toux ceux qui depuis lors me sont formellement interdits en raison d’un risque létal, ce que je m’étais empressée d’expliquer aux deux dangereux malades mentaux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu dès leurs premières menaces d’internement psychiatrique, au printemps 2010.

Cela n’empêche pas le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi de harceler des psychiatres brestois à mon sujet pour tenter d’en obtenir mon internement.

Il tente visiblement de me faire tuer par tous les moyens possibles et imaginables.

Le 29 novembre 2010, comme rapporté dans les commentaires de l’article ci-dessous, j’avais découvert avec effarement qu’en dates des 26 et 27 août 2010, soit juste avant de fermer au public son blog « Tique Toc » et que ne soit également supprimé son appel à me lapider sur Facebook, il m’avait dénoncée comme « mécréante » sur au moins une vingtaine de sites islamistes, probablement pour le cas où leurs lecteurs n’auraient pas encore vu ses articles de blog associant mon nom à l’affaire de l’attentat de Karachi :

 

2010-11-25 Une aspirine pour le bélier, SVP ! - Un petit coucou

 

Puis à compter du 21 septembre 2010, j’avais reçu une série de « spams » personnalisés en provenance d’une messagerie piratée appartenant à l’ancien gangster qui était intervenu dans nos discussions de juin 2010 pour rétablir la vérité sur ses relations avec le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’il a toujours dit mythomane et traité de « fêlé ».

En le piratant et usurpant son identité pour m’envoyer ces messages très particuliers, ce dernier réitérait toutes ses précédentes menaces de la part de gangsters de ses amis.

Ces nouvelles menaces étaient toutes corrélées à des évènements particuliers, principalement mes contacts téléphoniques avec mon avocat, mais aussi des avancées procédurales comme mon audition par la police le 7 décembre 2010 à la suite d’une plainte de Josette Brenterch, et d’autres menaces, comme une tentative d’entrer à mon domicile par effraction dans la nuit du 28 au 29 décembre 2010.

Cette première série de « spams » avait pris fin début janvier 2011 après des échanges de voeux très animés sur le site Rue89.

Les voici réunis dans l’article ci-dessous :

 

2011-07-08 Des menaces de Pascal Cyprien Luraghi - Un petit coucou

 

Si le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’était énormément réjoui de ma convocation par la police pour une audition le 7 décembre 2010 à la suite de la première plainte à mon encontre de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, en revanche il s’était montré furieux que j’aie pu préparer une liste de pièces pour ma défense, ce qu’il m’avait vu faire en me piratant, et il avait fait dès le lendemain une grosse colère en raison d’un dépôt de plainte en réplique de ma part le même jour, 7 décembre 2010.

Aussi, en cette fin d’année 2010, ses menaces publiques récurrentes à mon encontre avaient encore flambé.

Comment le cyberdélinquant Cyprien Luraghi intoxique les foules

En date du 11 avril 2016, soit hier, il a publié un nouveau billet de blog dans lequel il qualifie de « parano » une femme qui jadis avait remarqué qu’il la piratait :

 

Ourdi et ordi

Par cyp | Publié : 11 avril 2016

L’informatique c’est super mystérieux pour la plupart des gens. Or quand le mystère est épais c’est l’interprétation délirante qui prend le relais de la raison raisonnante.

…/…

Un jour il y a très longtemps, au tout début de l’Icyp, une certaine Violaine venait parfois me faire un petit coucou dans les commentaires, deux ou trois fois par mois. Elle fréquentait surtout le forum disparu depuis des lustres, d’un vieux copain guide de trek ayant posé son sac à dos dans le Gers : Bernard. C’était le plein été et au téléphone il y avait Violaine qui passait quelques jours dans la région : ni une ni deux, je l’avais invitée à faire escale à la maison. Le lendemain elle irait rendre visite à Bernard.

…/…

Chaque nuit, à quatre heures et demie précisément, son ordinateur portable se réveillait tout seul. Et invariablement les jours suivants elle retrouvait dans mes billets et les commentaires de Bernard sur son forum, des idées et des tournures de phrases de son journal intime, qu’elle tenait sur son Mac. Évidemment, étant l’informaticien de service, c’était moi le pirateur de ce duo de lascars conspirateurs en mal d’inspiration, envoyé pour aspirer les pensées les plus intimes de Violaine à des heures qu’ont pas de nom.

…/…

Jusqu’à sept heures du matin j’avais tenté de la convaincre et elle avait vaguement eu l’air d’acquiescer, quand vers cinq heures elle avait commencé à me raconter son histoire : à quatorze ans un vieux salaud l’avait violée − il en avait trente à l’époque − et vingt ans plus tard elle était toujours sous son emprise. Ils vivaient chacun chez soi et elle allait le rencontrer chez lui régulièrement pour des congrès charnels. Sacrée histoire : pas étonnant que la nana soit devenue un peu étrange.

Et dans la foulée la voilà qui me déclare qu’elle est amoureuse folle de Bernard.

…/…

J’ai pas osé appeler Bernard pour le prévenir. On verrait bien ce soir. Ça n’avait pas fait un pli : Violaine lui avait déclaré sa flamme à table, devant sa chérie effondrée. Deux manchots de plus au compteur.

…/…

Violaine était la première parano érotomane dont je croisais la trajectoire folle. Il y en a eu d’autres − et pas que de la variété érotomane − par la suite : je conterai leurs histoires dans d’autres billets. Certaines sont rigolotes et d’autres pas du tout. Comme la vie, donc.

…/…

 

J’ai retiré de son texte original tous les passages où il en fait des tonnes pour exprimer ce qu’il décrit comme ce qui aurait été son hébétude et celles de ses proches et de ses amis lorsque la dame leur dit avoir compris à quoi ils jouaient. Toutes ces exagérations outrancières cachant très mal la vérité sont sans intérêt sinon celui de trahir leur auteur : le comédien est encore en train de feindre, de mentir, de baratiner son public.

Cela dit, il ne fait aucun doute que je fasse moi-même partie de ces autres « paranos » dont il annonce déjà qu’il va conter les « histoires » dans d’autres billets, puisqu’il me pirate effectivement depuis au moins huit ans et n’a depuis lors cessé de me traiter de « parano », « schizoparano », « folle », « cas lourd psychiatrique », etc…

Je rappelle donc pour commencer que cet homme est mythomane et extrêmement pervers.

Les « histoires » qu’il conte sont quasiment toutes fausses.

Sa version de ma soi-disant « biographie », qu’il expose à ses lecteurs de manière détaillée depuis le mois de juin 2010, bien évidemment sans oublier de leur donner aussi mon identité et toutes mes coordonnées, dont il n’aurait jamais dû pouvoir prendre connaissance et qu’il n’a jamais obtenues que grâce à ses piratages informatiques, comme il s’est plu à me le rappeler à maintes reprises entre 2009 et 2013, lorsqu’il me harcelait au quotidien sur les sites où je m’exprimais, ou sur ses propres blogs que je n’avais commencé à lire que pour savoir ce qu’il racontait à mon sujet, cette version de ma « biographie », donc, qu’il travaille depuis le début avec sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, n’est qu’un tissu de mensonges et d’inventions calomnieuses notamment destiné à me faire passer pour folle du fait que j’avais moi aussi très vite remarqué qu’il me piratait lorsqu’il a commencé à m’attaquer sur le site Rue89 en 2008.

Je n’avais auparavant jamais entendu parler de ce soi-disant « écrivain » et ne l’avais pas davantage remarqué dans les commentaires du site d’information Rue89 où il sévissait déjà depuis quelques mois. Lui par contre m’espionnait avec quelques-uns de ses amis extrême-gauchistes depuis déjà un certain temps. J’aurai l’occasion de le constater bien plus tard lorsque j’effectuerai quelques recherches pour tenter de comprendre d’où ce type m’était tombé dessus, comment et pourquoi.

On notera à ce propos que lors de son audition à la gendarmerie de Puy-l’Evêque le 14 mars 2011 à la suite de ma première plainte à raison de ses exactions à mon encontre, s’il mentait et affabulait énormément, comme à son habitude, il déclarait aussi avoir commencé à se « moquer » de moi dans les commentaires du site Rue89 en 2008, et tous ses amis « déconnologues » de même, du fait de mes propres commentaires anonymes sur ce site sur le sujet du harcèlement moral en entreprise sous des articles consacrés à ce problème. Il reconnaissait avoir bien attaqué le premier et n’avoir ensuite jamais cessé de me harceler, tout en contestant que ses soi-disant « moqueries » à mon encontre fussent bien constitutives de plusieurs infractions pénales, dont celle de harcèlement moral.

Il citait également le cas d’une autre riveraine du site Rue89 dont il se « moquait » aussi depuis la même époque pour les mêmes raisons et soutenait qu’il était normal de se « moquer » de ces femmes qui se disaient victimes de harcèlement moral dans le travail et que pour sa part il qualifiait de « folles ».

Bien évidemment, ces déclarations mensongères du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui néanmoins corroboraient de mes propres dénonciations me seront cachées le plus longtemps possible, et en toute illégalité à compter de 2012, par ses complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest ayant choisi de n’en retenir de manière fort malhonnête que l’idée selon laquelle j’aurais moi-même provoqué toutes les infractions dont je me plaignais. Je n’ai ainsi jamais pu prendre connaissance de ces déclarations avant le mois d’août 2014, les multiples demandes de communication de dossiers que leur avaient adressées mes avocats successifs depuis 2011 étant toujours restées sans aucun effet jusqu’à cette année-là.

Cyprien Luraghi avait aussi reconnu être l’auteur de toutes ses publications me concernant dont je m’étais plainte, comprenant notamment toute une série d’articles qu’il avait publiés sur son blog ICI-BLOG ou ICYP aux mois de janvier et février 2011. Il s’en était justifié en expliquant que, n’étant quant à lui nullement « procédurier », il avait décidé de se faire justice lui-même plutôt que de porter plainte contre moi du fait que selon lui je l’aurais « harcelé » et aurais aussi « harcelé » ses amis « déconnologues » en les traitant tous de « harceleurs ». Il affirmait être toujours resté correct dans tous ses écrits publics me concernant, notamment dans son blog Tique Toc qui d’après lui ne renfermait aucune « saloperie » (sic). Le gendarme qui l’auditionnait le croyait sur parole en toutes ses allégations et n’en vérifiait aucune. Pour des raisons que j’ignore, il sera ensuite muté en Guadeloupe tandis que la policière de Brest ayant traité ma plainte quittait elle-même la police dans des conditions que je ne connais pas.

De son point de vue, Cyprien Luraghi aurait donc toujours le droit de faire tout ce qu’il fait, et ses victimes n’auraient jamais le droit de s’en plaindre d’aucune manière. A la lecture de ses déclarations, on comprend très bien pourquoi ses complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest les ont cachées à mes avocats aussi longtemps que possible tout en leur mentant sur leur substance.

Cyprien Luraghi le sait déjà, puisqu’il continue à m’espionner par divers moyens illégaux, je dispose d’éléments de plus en plus précis et concrets quant à la manière dont il a « hypnotisé » ces magistrats, et nous aurons prochainement l’occasion d’y revenir.

En attendant, je rappelle ces éléments que j’ai déjà exposés plusieurs fois :

 

1/ Cyprien Luraghi passe son temps à rechercher parmi les internautes qu’il croise sur le net des « personnages » pour ses romans, et à traquer absolument partout ceux qui l’intéressent dans cette perspective :

 

2013-01-12 Blogacyp- quand y'en a plus, y'en a encore ! - Un petit coucou

 

2/ Cyprien Luraghi pirate ses cibles ou futurs « personnages de romans » avec l’aide de ses amis eux aussi pirates informatiques afin de violer et voler au maximum de ses possibilités techniques l’intimité de la vie privée de ces personnes bien réelles et toujours vivantes :

 

2011-06-28 Du rififi chez les pirates informatiques de la bande à Cyp (Pascal Cyprien Luraghi de Puy-l'Evêque, dans le Lot) ! - Un petit coucou

 

2011-07-03 Confirmation des piratages commis par Pascal Cyprien Luraghi et sa bande de harceleurs du net - Un petit coucou

 

2011-07-05 Ecoutes téléphoniques illégales- Luraghi... aussi ! - Un petit coucou

 

3/ Il nie toujours farouchement tous les crimes et délits dont il se rend coupable, et traite toutes ses victimes de folles, de paranoïaques, de menteuses, de faussaires ou de harceleuses en se montrant véritablement paranoïaque à leur égard :

 

2011-06-29 Le psychopathe et délinquant chevronné Pascal Cyprien Luraghi tel qu'en lui-même ! - Un petit coucou

 

2010-05-29 De la culpabilité aux délires paranoïaques et autres inventions du pervers - Un petit coucou

 

2011-07-06 Pascal Cyprien Luraghi, alias Roger Velu, est-il schizophrène  - Un petit coucou

 

4/ Il écrit et publie effectivement ses versions calomnieuses des « biographies » de ses victimes afin de ridiculiser par avance ou de prévenir toutes leurs dénonciations à son encontre en les rendant non crédibles.

Sa propre soeur, dont il a dressé un portrait peu reluisant dans l’unique « roman » qu’il ait pu faire éditer, est ainsi la première de ses victimes à avoir fait les frais de cette stratégie de défense systématique du psychopathe :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

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