Toulouse : fin du « cri coi » à la Banque postale

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/escroquerie-a-la-banque-postale-7-personnes-liees-a-l-islamisme-radical-en-garde-a-vue-a-toulouse-7775199239

Escroquerie à la Banque postale : 7 personnes liées à l’islamisme radical en garde à vue à Toulouse

 

INFO RTL – Sept personnes sont en garde à vue à Toulouse, depuis jeudi matin, pour avoir détourné 800.000 euros de la Banque postale. Ils ont en outre suspectés d’être liés à l’islamisme radical.

 

La page de l’émission : RTL Petit Matin

 

Toulouse : fin du
Escroquerie à la Banque postale : 7 personnes liées à l’islamisme radical en garde à vue à Toulouse Crédit : Damien Delseny

 

par Damien Delseny publié le 06/11/2014 à 07:01

 

Sept personnes sont en garde à vue, depuis mercredi matin, à Toulouse pour une vaste escroquerie à la Banque postale. Ils sont également suspectés d’être liés à l’islamisme radical.

Pendant des mois ils ont profité d’une faille dans le système Certicode qui permet de faire des virements et des opérations sur les comptes de la banque postale à partir de son téléphone portable.

Des suspects fichés « sureté de l’État » par la DGSI

En usurpant en quelque sorte l’identité des clients de la banque – après avoir récupéré leurs données téléphoniques personnelles – ils ont détourné plusieurs centaines de milliers d’euros : 800 000 euros au total.

La police judiciaire a finalement remontré la trace de ces arnaqueurs au profil inquiétant. La plupart des suspects font l’objet en plus d’une fiche DGSI « sûreté de l’etat » pour leurs liens avec l’islamisme radical et certains sont domiciliés dans le quartier des Izards, le quartier d’origine de la famille Merah. Et l’un des suspects pourrait même se trouver en Syrie à l’heure actuelle.

Une escroquerie reproduite dans toute la France

Placés en garde à vue pour une durée maximale de quatre jours, ces hommes ne sont que la branche toulousaine de cette vaste arnaque.

D’autres escrocs ont sévi en France en appliquant la même méthode avant que la Banque postale ne finisse par sécuriser son système mais l’addition finale est salée. Le préjudice total se monterait à 25 millions d’euros.

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/06/1986163-comptes-bancaires-pirates-800-000-e-detournes-par-huit-escrocs.html

Comptes bancaires piratés : 800 000 € détournés par huit escrocs

 

Publié le 06/11/2014 à 07:45

Faits divers – Colomiers (31) – Escroquerie

 

Des dizaines de milliers d'euros ont été détournées de comptes de la Banque Postale./ Photo DDM, illustration
Des dizaines de milliers d’euros ont été détournées de comptes de la Banque Postale./ Photo DDM, illustration

zoom dans Vol

La police judiciaire a arrêté huit personnes tôt hier matin à Colomiers, Castres et Angers, dans le Maine-et-Loire. Les enquêteurs travaillent sur une très vaste escroquerie qui touche la Banque Postale.

Des dizaines de plaintes, des milliers d’euros de préjudice et encore quelques questions sans réponse. La police judiciaire a lancé tôt hier matin une importante opération pour démanteler une équipe soupçonnée d’avoir détourné des milliers d’euros sur des comptes bancaires ouverts à La Banque Postale.

L’enquête a démarré voilà plusieurs mois à Colomiers suite à une plainte qui portait sur des soupçons de détournement menés par des individus installés dans la périphérie toulousaine. Ces individus partagent une approche très rigoriste de l’islam et, selon les investigations menées depuis plusieurs mois par les spécialistes de la division financière de la police judiciaire (SRPJ Toulouse), un goût affirmé pour les détournements de fonds.

Pendant que le dossier prenait de l’importance à la brigade de sûreté urbaine de Colomiers, La Banque Postale avertissait la direction centrale de la police judiciaire d’escroquerie sur les comptes de ses clients. Le préjudice dépasserait plusieurs millions d’euros ! Localement, le chiffre de 800 000 € a été avancé mais il doit être corroboré par les investigations en cours.

Après la plainte de la banque, les spécialistes en informatiques de la police judiciaire ont travaillé sur une bande d’escrocs qui parvenaient à vider des comptes bancaires à distance. L’argent détourné, reversé sur les comptes «officiels», était ensuite récupéré et renvoyé dans le circuit. Dans quel but ? C’est une des questions qui intéressent les enquêteurs qui mènent les auditions. Les policiers travaillent sur une commission rogatoire délivrée pour «escroquerie en bande organisée» par le juge d’instruction en charge du dossier à la juridiction interrégionale spécialisé de Bordeaux (JIRS).

L’argent détourné servait-il à financier l’islam radical ? La question se pose au regard du profil particulier des individus interpellés hier matin notamment à Colomiers et également à Castres. D’ailleurs la police judiciaire s’est appuyée lors de ces interpellations sur les hommes du GIPN de Bordeaux, désormais antenne du RAID, et sur ses propres spécialistes de la BRI histoire d’éviter les mauvaises surprises. Ces individus, dont plusieurs se sont convertis à l’islam, ont des profils assez différents, certains travaillant dans le bâtiment, d’autres sans ressource connue et au passé déjà marqués par des soucis judiciaires — l’un d’eux a d’ailleurs été extrait de la maison d’arrêt de Seysses.

À la PJ, on est resté hier très discret sur cette opération préparée de longue date. On fait quand même remarquer que si le financement du jihad avait motivé les suspects, l’information judiciaire aurait alors été prise en compte par le parquet antiterroriste de Paris et non pas par la JIRS de Bordeaux, spécialisé dans le crime organisé et les affaires financières de grande envergure.

Jean Cohadon

 

Tableau du Maître coiffé de son bonnet d’âne :

 

cri coi

 

Par cyp | Publié : 22 octobre 2008

 

© Cyprien Luraghi 2008 – Bonnet d’âne by Noémie Santos© Cyprien Luraghi 2008 – Bonnet d’âne by Noémie Santos

 

Je suis de bois et gueule bée planté comme un poteau, planté. Devant l’horreur du monde qui n’en peut mais d’être accablé encore, après des cents mille ans par tyranneaux et grands sauriens.

Je prends bien mon appui, dressé je crie coiffé de mon bonnet de lettré impérial, mais misérable bûche rien de plus vain.

J’entends au loin parfois l’écho fluet percer d’au delà de la ligne bleue, c’est tout. Notre congrégation des félins ruffians à grandes oreilles est très éparse et compte peu de membres. Nous crions à heure fixe, rituels de phares bien calés.

Nous savons exister en rugissant debout, discrètement. Mais nous perçons les hurleries des hyènes gouvernant en tout déchiquetant, gnou mou, mouton.

Il faut qu’on nous croie cancre ou cancrelat jusqu’à ce que nos cris ténus tissés fassent unisson s’enflant en feulement, bourdon frelon.

Il faut qu’on nous voie ridicules, bouffons, charlots car nous sommes combustibles et débitables à la hachette aussi.

***

En octobre 2008, je me suis déguisé en écureuil de la Caisse d’Épargne pour aller pousser le cri coi entre copains. Comme ça je me faufile entre les actualités, ni vu ni connu. Ça aussi, il vaut mieux.

Il vaut mieux rien, actuellement. Si je crie mon indignation, il ne se passera rien ; des millions de gens le font et rien. Si je dis simplement que je ne peux rien dire sur le sujet, je vais en prison comme Jean-Marc Rouillan, alors pas si con, hé. Réfléchir un peu, déjà.

Compter les poteaux plantés, déjà. Combien on est déjà, comme ça, appelant et donnant de la voix ?

Pas abattus, pas girouettes, jamais.

Et fanfarons quand il le faut, pour le joli plaisir, chouette et pirouette.

Après le cri, je rentre dans le trou.

De la Sécurité Sociale, un tout petit de rien du tout.

 

 

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Nouvelle loi antiterroriste en voie d’adoption définitive

Le projet de loi antiterroriste du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a été adopté hier par l’Assemblée nationale à la quasi-unanimité des votants.

J’en retiens deux mesures qui m’intéressent directement à titre personnel, à savoir le blocage administratif des sites faisant l’apologie du terrorisme, et l’aggravation des sanctions en matière de piratage informatique.

La première est une garantie que le blog ICYP (anciennement Blogacyp ou ICI-BLOG) du psychopathe Pascal Luraghi dit Cyprien Luraghi ne sera plus jamais public, au moins dans sa version actuelle, puisqu’avec ses amis « déconnologues », notamment le pseudonymé « Homere » résidant en Thaïlande, il y faisait très régulièrement l’apologie du terrorisme d’extrême-gauche, et de celui de la nébuleuse islamiste labellisée Al-Qaïda.

Nombre des victimes de ce malade doivent s’en féliciter autant que moi, et regretter de n’avoir eu cette touche à leur disposition pour mettre fin à toutes ses campagnes de calomnies publiques très rapidement, dès leur début.

Je rappelle à ce sujet que j’en ai moi-même été victime en tant qu’ingénieur d’études en informatique ayant participé à des projets classés Secret Défense et Confidentiel Défense, pour avoir refusé de commettre des crimes et délits contre la Nation.

La seconde visant des infractions pénales dont les nombreuses victimes du même psychopathe et de sa bande de « déconnologues » sont également toutes plus ou moins victimes, ce qui est bien évidemment mon cas comme celui de tous mes proches, je me réjouis naturellement de l’impact qu’elle aura au jour du jugement de ces cyberdélinquants pour toutes leurs atteintes à l’intimité de nos vies privées.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/30/01016-20141030ARTFIG00048-les-mesures-phares-du-projet-de-loi-antiterroriste.php

Les mesures phares du projet de loi antiterroriste

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, le 29 octobre à l'Assemblée nationale.

 

Critiqué par les défenseurs des libertés individuelles, ce texte, qui introduit notamment le nouveau délit «d’entreprise terroriste individuelle», a été adopté à la quasi-unanimité par les députés mercredi.

Le texte a été adopté quasi-unanimement par l’Assemblée mercredi. Le projet de loi antiterroriste, présenté en juillet par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a néanmoins suscité de nombreuses critiques hors de l’hémicycle. De nombreuses associations ou des juristes ont souligné les dérives que le texte pourrait entraîner. Sa version actuelle est issue d’un compromis entre sénateurs et députés. Avant d’être adopté définitivement, le projet de loi sera soumis au Sénat le 4 novembre.

• Le nouveau délit «d’entreprise terroriste individuelle»

Elle vise les fameux «loups solitaires», les islamistes s’étant autoradicalisés. Cette nouvelle qualification sera punie de dix ans et 150.000 euros d’amendes. Elle vient compléter le délit d’«association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste» en vigueur depuis 30 ans. Le projet terroriste sera caractérisé dès lors que l’individu détiendra des objets ou des substances dangereuses. Il doit être complété par un second élément matériel: des repérages, une formation au maniement des armes, à la fabrication d’engins explosifs, au pilotage, ou alors la consultation de sites appelant au terrorisme. Ce nouveau délit voulu entre autres par le juge antiterroriste Marc Trévidic n’est pas sans poser certaines questions. Ainsi, aux yeux de la sénatrice écologiste Esther Benbassa, il «pourrait bien aboutir à une pénalisation de l’intention».

• Le blocage administratif de sites glorifiant le terrorisme

Autre mesure polémique: le blocage de sites «faisant l’apologie du terrorisme». Les autorités pourraient, en vertu de la future loi antiterroriste, demander aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer l’accès à ces sites sans intervention d’un juge. Elles devront au préalable demander le retrait sous 24 heures du contenu incriminé. La régularité des demandes sera soumise à la Cnil. Plusieurs députés socialistes et écologistes ont vainement tenté, lors du premier examen du texte, de faire abroger l’article en cause. Ils s’inquiétaient entre autres que «la notion d’apologie du terrorisme puisse être interprétée de façon extensive». Ils sont rejoints sur ce point par les défenseurs des libertés numériques, tels l’association La Quadrature du Net ou le Parti Pirate qui notent un total revirement du Parti socialiste, trois ans après s’être opposé au même dispositif concernant les sites pédopornographiques.

• Les interdictions de sortie et d’entrée sur le territoire

L’objectif du projet de loi est encore d’endiguer l’hémorragie djihadiste actuelle vers la Syrie et l’Irak. Le texte prévoit pour ce faire d’instituer une interdiction administrative de sortie du territoire, «lorsqu’il existe des raisons sérieuses de croire qu’un individu projette des déplacements à l’étranger», précise le projet de loi. Le passeport et la carte d’identité nationale des candidats avérés au djihad seront alors retirés pour six mois, renouvelable jusqu’à deux ans. À cela, les sénateurs ont ajouté la possibilité d’interdire le territoire à un ressortissant de l’UE, «lorsque sa présence constituerait une menace grave». L’étranger peut introduire au bout d’un an une demande de levée de cette interdiction qui, sinon, est réexaminée tous les cinq ans. Des juristes ont jugé cette définition de la menace trop large et estimé qu’elle permettrait par exemple d’interdire l’entrée du territoire à des Roms roumains qui feraient de la mendicité agressive.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/29/97001-20141029FILWWW00441-le-projet-de-loi-antiterrorisme-adopte-a-l-assemblee.php

Loi antiterroriste adoptée à l’Assemblée

    • Par lefigaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 29/10/2014 à 23:22
    • Publié le 29/10/2014 à 23:19
Nouvelle loi antiterroriste en voie d'adoption définitive dans Attentats

Les députés ont approuvé définitivement ce soir à la quasi-unanimité le projet de loi de « lutte contre le terrorisme » qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs de jeunes Français candidats au djihad en Syrie. Le texte du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui a fait l’objet d’un compromis entre sénateurs et députés, sera encore soumis à un ultime vote au Sénat le 4 novembre.

Tous les groupes politiques ont soutenu le texte, à l’exception des écologistes qui se sont abstenus, leur chef de file François de Rugy jugeant que « le texte n’encadre pas suffisamment les pouvoirs nouveaux qu’il met à disposition de l’administration » et doutant de l’efficacité de mesures comme le blocage administratif de sites faisant « l’apologie du terrorisme ». L’UMP Philippe Goujon a jugé que « l’urgence sécuritaire commande d’adopter sans délai ce projet de loi ». En dépit de certaines « réserves », le Front de gauche Marc Dolez a jugé que le texte était parvenu à « cet équilibre délicat entre efficacité et respect des libertés fondamentales ». Parmi les non-inscrits, Marion Maréchal-Le Pen (FN) s’est également abstenue sur un texte « insuffisant » face à la « multiplication des ennemis de l’intérieur ».

Renforçant une législation antiterroriste déjà très fournie (14 lois votées depuis 1986), le projet de loi instaure avant tout une interdiction administrative de sortie du territoire, matérialisée par la confiscation de la carte d’identité et du passeport. Cette interdiction, d’une durée de six mois renouvelable jusque deux ans, sera décidée en cas de « raisons sérieuses de croire » que la personne « projette des déplacements à l’étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes » ou « sur un théâtre d’opérations de groupements terroristes ». Elle pourra être contestée devant la justice administrative.

Selon le rapporteur du texte Sébastien Pietrasanta (PS), à la date du 23 octobre, 1.089 Français sont ou ont été impliqués dans des filières vers la Syrie et l’Irak. 368 y combattent actuellement, 212 en sont revenus et 205 ont des vélléités de départ, les autres étant en transit ou morts pour 46 d’entre eux, un chiffre en forte augmentation. « Il y a actuellement 84 femmes et 10 mineurs en Syrie », a-t-il précisé.

 

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/google-facebook-et-microsoft-attaquent-la-nouvelle-loi-antiterroriste-francaise-30-10-2014-1877104_506.php

Guerric Poncet

Le Web en lignes

de Guerric Poncet

 

Google, Facebook et Microsoft attaquent la nouvelle loi antiterroriste française

 

Le Point – Publié le 30/10/2014 à 11:02 – Modifié le 30/10/2014 à 11:45

L’Asic, association regroupant plusieurs géants du Web, dénonce « une atteinte sans précédent aux libertés » et veut que le Conseil constitutionnel soit saisi.

 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. © CHAMUSSY/SIPA

 

La nouvelle loi antiterroriste française fait hurler les géants du Web. Au moment où le Parlement finalise l’adoption du texte très controversé, une association regroupant Google, Facebook, Microsoft, eBay, Yahoo!, Dailymotion, Deezer, Spotify, Airbnb, AOL, Skyrock, PriceMinister ou encore Skype dénonce « une atteinte sans précédent aux libertés » dans l’Hexagone. « Il est plus que nécessaire que le Conseil constitutionnel soit appelé à statuer lorsqu’autant de libertés et de principes constitutionnels sont en jeu », tonne l’Asic dans un communiqué.

L’Asic dénonce « l’extension grandissante des pouvoirs offerts aux services de police et aux services de renseignements en matière de contrôle des contenus et des comportements sur Internet sans supervision de l’autorité judiciaire », et rappelle que la CNCDH (l’institution protectrice des droits de l’homme en France) et la nouvelle commission Libertés numériques de l’Assemblée nationale ont, elles aussi, exprimé de vives inquiétudes, au premier rang desquelles figure l’absence de définition claire du terrorisme, ce qui ouvre la porte à des interprétations très larges. Au travers de l’association, les géants du Web expriment leur exaspération face à une législation de plus en plus liberticide, et donc néfaste pour leur activité économique.

La petite combine de Cazeneuve pour censurer Google

Il faut dire que le gouvernement n’a pas ménagé les fournisseurs de services sur Internet, et en particulier les moteurs de recherche. En plus des mesures d’origine, déjà très polémiques, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a introduit au dernier moment avant le vote un amendement permettant à l’exécutif de censurer Google et consorts, sans passer par un juge. Pire : le ministre a présenté la mesure de façon biaisée aux députés, leur laissant croire que le mécanisme existait déjà dans la loi contre les sites de paris en ligne illégaux, alors que, dans ce dernier cas, le juge est bien impliqué.

« Outre la présente loi sur le terrorisme, la loi de programmation militaire et la loi relative à la géolocalisation posent toutes la question des limites existantes en matière de protection des libertés », poursuit l’Asic. Une fois les lois votées, le gouvernement devra encore publier les décrets d’application. « L’Asic sera vigilante à ce que ceux-ci fassent l’objet d’un contrôle de leur légalité par le Conseil d’État et puissent être soumis à l’examen du Conseil constitutionnel par l’intermédiaire de la procédure de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) », prévient l’association.

« Par le passé, le Conseil constitutionnel a eu l’occasion de rappeler la nécessité de limiter les atteintes à la liberté de communication », ajoutent les entreprises. « Celle-ci inclut notamment la liberté d’accéder à des informations » et « le blocage de sites internet, tout comme leur déréférencement, constitue par nature une atteinte à cette liberté », précise encore le communiqué. C’est une évidence, mais ça fait du bien de le rappeler…

Lire notre analyse : Les 5 plaies de la censure du Net en France

 

http://www.nextinpact.com/news/89887-ce-que-dit-projet-loi-sur-terrorisme-articles-a-suivre.htm

Ce que dit le projet de loi sur le terrorisme, les articles à suivre

 

On fait le point 102

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Crédits : Francisco Javier Gil Oreja/iStock/Thinkstock
Loi

 

C’est aujourd’hui à partir de 17 heures que les députés examineront le projet de loi sur le terrorisme. L’occasion de revenir sur ce dispositif, tel qu’amendé et durci en Commission des lois. Un mouvement qui pourra se poursuivre en séance, certains députés voulant muscler davantage encore le dispositif.

Diffuser des plans de bombes pourra être qualifié d’acte de terrorisme (article 3)

L’article 3 du projet de loi va considérer comme acte de terrorisme le fait de diffuser notamment sur Internet des plans de fabrication de bombes (sauf lorsque cette diffusion vise des professionnels). Des faits déjà punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsque la diffusion est faite à destination d’un public non déterminé. L’assimilation de cette diffusion à des actes de terrorisme permettra d’appliquer à ces diffusions toute la rigueur des procédures pénales dédiées à ces actes.

Provoquer ou faire l’apologie du terrorisme sur Internet (article 4).

Le fait de provoquer sur Internet à des actes de terrorisme sera puni de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Quand ces provocations ou simplement leur apologie auront lieu sur un site accessible à tous et donc public, les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amendes. Dans ce texte, la diffusion sur Internet devient donc une circonstance aggravante.

Pour recadrer, ceux qui provoquent ou glorifient les actes de terrorisme étaient déjà punissables dans le cadre de la loi 1881 sur la liberté de la presse. Mais l’article 4 veut basculer ces délits dans le Code pénal afin de leur appliquer des règles de procédure plus musclées notamment des saisies, le mécanisme de la comparution immédiate et des délais de prescription allongée.

Dénicher les apprentis terroristes sur Internet au plus tôt (article 5)

Le projet de loi crée un nouveau cas d’acte de terrorisme : le délit de préparation individuelle d’actes de terrorisme. Il s’agit ici de lutter contre les loups solitaires, selon les éléments de langage du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Lorsqu’on détricote les éléments constitutifs de cette infraction, le texte veut prévenir les actes de terrorisme au plus tôt, en sanctionnant les actes préparatoires qui ont « pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ». Deux éléments entreront en ligne de compte : il s’agira notamment du fait de rechercher « des substances de nature à créer un danger pour autrui » cumulé à la recherche de renseignements relatifs à la surveillance de personnes, ou à la consultation habituelle d’un site « provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie ». Seule exception : quand cette consultation sera liée à l’exercice normal d’une profession de journaliste, de recherches scientifiques ou afin de servir de preuve en justice. Hors ces exceptions, ces actes seront punis de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

Quiconque pourra réclamer le blocage judiciaire des sites « terroristes » (article 6)

Saisi par le ministère public, ou n’importe quelle personne qui y a un intérêt, le juge des référés pourra ordonner le blocage d’accès des sites provocant au terrorisme en cas de « trouble manifestement illicite ». Les délits de provocation aux actes de terrorisme ou d’apologie de ces actes seront soumis à une série de règles de procédure là encore plus rigoureuses : compétence de la juridiction parisienne, possibilité de procéder à des surveillances, des infiltrations, des écoutes téléphoniques lors de l’enquête de flagrance ou de l’enquête préliminaire, ou encore à des sonorisations et des captations de données informatiques. La prescription de délit de provocation aux actes de terrorisme ou d’apologie de ces actes sera de trois ans.

Accentuer la responsabilité des intermédiaires techniques (article 9)

L’article 9 modifie le régime de responsabilité des intermédiaires techniques. Si les FAI et les hébergeurs ne sont pas soumis à une obligation générale de surveiller les informations qu’ils transmettent ou stockent, ils doivent concourir activement à la lutte contre certaines infractions. Ils doivent ainsi mettre en place un système d’alerte à dispositions des internautes à l’encontre des faits d’apologie des crimes contre l’humanité, de l’incitation à la haine raciale, à la haine à l’égard de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelles ou de leur handicap, ainsi que de la pornographie enfantine, de l’incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences faites aux femmes, ainsi que des atteintes à la dignité humaine. Le projet de loi ajoute à cette longue liste la provocation à la commission d’actes de terrorisme et de leur apologie.

Résultats ? Informé par un internaute sur l’existence d’un site ou d’un message faisant l’apologie du terrorisme, l’hébergeur devra notifier la plateforme Pharos, gérée par l’OCLCTIC, l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication. Dans le même temps, placé en situation de connaissance, l’hébergeur assumera ses responsabilités s’il ne fait rien pour empêcher l’accès aux contenus provocant au terrorisme ou en faisant l’apologie. La réaction des intermédiaires pourra donc varier, suivant sa sensibilité, jusqu’à susciter des réflexes d’autocensure.

Blocage administratifs des sites faisant l’apologie du terrorisme (article 9)

Le même article 9 prévoit également un nouveau cas de blocage administratif des sites provocant ou faisant l’apologie du terrorisme. Outre les contenus pédopornographiques, les éditeurs pourront se voir ordonner la suppression de ces contenus par les autorités administratives. À défaut de réponse de l’éditeur du site ou s’il n’est pas identifié, c’est l’hébergeur qui pourra recevoir tel ordre de suppression. Si l’hébergeur n’obtempère pas dans les 24 heures, les autorités pourront réclamer le blocage d’accès immédiat.

Dans ce système, l’autorité administrative jugera si telle parole déplacée est ou non une apologie du terrorisme, si telle photo est ou non un contenu pédopornographique, puisque la procédure sera la même pour ces types de contenus. La régularité de ces étapes sera suivie de près par une personnalité désignée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Si elle estime qu’un contenu ne doit pas être retiré ou bloqué, elle pourra recommander à l’autorité administrative son maintien et, dans le cas contraire, saisir les juridictions administratives. Cette procédure non publique se fera donc sans l’intervention préalable du juge qui n’intervient qu’en cas de désaccord.

Des perquisitions dans le cloud et des déchiffrements facilités (article 10 et 11)

Avec cet article, la police ou la gendarmerie va plus facilement pouvoir effectuer des perquisitions dans le « cloud » depuis ses locaux. Jusqu’à présent, ces procédures étaient possibles, mais uniquement depuis le lieu d’une perquisition physique.

Si les données dans le cloud sont protégées, pas de problème. Les officiers de police judiciaire pourront requérir toute personne susceptible d’avoir connaissance des mesures appliquées pour les verrouiller. Elles devront leur remettre les informations permettant d’accéder à ces informations. Si elles ne répondent pas, elles seront susceptibles de se voir infliger une amende de 3 750 € (Ces mesures sont déjà en partie effectives).

Dans le même sens, l’article 11 compte bien faciliter la mise au clair des informations chiffrées. Un officier de police judiciaire, sur autorisation du juge d’instruction ou du procureur, pourra désormais directement faire appel à une personnalité qualifiée pour espérer obtenir ces informations.

Sanctionner le vol de données en matière de piratage informatique (article 11 bis)

Ajouté en Commission des lois, l’article 11 compte sanctionner désormais le vol de données en cas de piratage informatique. Plutôt que vol, qui suppose la soustraction d’une chose et non sa copie, le texte va punir celui qui détient, extrait, reproduit ou transmet une donnée acquise suite à la pénétration dans un système informatique.

Le rapporteur et député PS Sébastien Pietrasanta profite de ce texte sur le terrorisme pour augmenter l’échelle des peines en matière de piratage informatique. Accéder ou se maintenir, frauduleusement, dans un système informatisé sera puni de deux ans de prison et 100 000 euros d’amende (contre 30 000 euros actuellement). Extraire, simplement détenir, reproduire ou transmettre, supprimer ou modifier une donnée vaudra à son auteur jusqu’à 3 ans de prison, 375 000 euros d’amende (contre 45 000 euros aujourd’hui). Entraver ou fausser le fonctionnement d’un système, en introduisant par exemple frauduleusement des données, sera sanctionné de 5 ans de prison et 500 000 euros (contre 75 000 euros d’amende actuellement). Si le système visé est mis en œuvre par l’État, l’échelle restera à 7 ans de prison, mais passera à 750 000 euros d’amende, contre 100 000 aujourd’hui.

Quand ces infractions informatiques auront lieu en bande organisée, la peine sera portée à 10 ans d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende. Ce régime sera également activable en cas d’importation, détention, offre, cession, mise à disposition d’un outil dédié au piratage informatique, non justifié par la recherche ou la sécurité informatique.

Généraliser les enquêtes sous pseudonyme sur Internet (article 13)

Cet article généralise les enquêtes sous pseudonyme pour toute une série d’infraction grave. Ils pourront alors participer sous un pseudonyme aux échanges électroniques, entrer en contact avec les personnes susceptibles d’être les auteurs de ces infractions, récupérer des éléments de preuves, sans pouvoir cependant inciter les personnes contactées à commettre ces infractions.

Rendre possible la captation des échanges sous Skype (article 14)

Le ministre veut muscler la captation de données informatiques que permet la loi LOPPSI 2 du 14 mars 2011. Depuis cette loi, les autorités peuvent place des mouchards pour capturer les images affichées à l’écran ou les textes saisis au clavier. L’article 14 étend cette capacité aux « périphériques audiovisuels », afin d’alpaguer également les sons et les vidéos reçus par un ordinateur par exemple sous Skype.

Extension du délai d’effacement dans les interceptions de sécurité (article 15)

L’article 15 étend le délai d’effacement des données glanées lors d’une interception de sécurité. Normalement, ces enregistrements doivent être détruits dans les 10 jours. Bernard Cazeneuve veut porter ce délai maximal à 30 jours. Précisons que les retranscriptions sont conservées aussi longtemps que nécessaire. C’est le premier ministre qui donne son feu vert à ces procédures sur demande motivée du ministre de l’Intérieur, du budget ou celui de la défense. Les demandes sont motivées par la volonté de glaner des renseignements touchant la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, la prévention du terrorisme, la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées ou la prévention de la reconstitution ou du maintien de groupements dissous.

Publiée le 15/09/2014 à 12:01

Marc Rees

Journaliste, rédacteur en chef

A Brest, un déconnologe s’attaque aux distributeurs bancaires

http://www.leparisien.fr/bretagne/brest-il-etale-a-nouveau-des-excrements-sur-des-distributeurs-bancaires-02-10-2014-4182591.php

Brest : il étale de nouveau des excréments sur des distributeurs bancaires

 

Publié le 02.10.2014, 17h00 | Mise à jour : 17h25

(Illustration). Un homme a été arrêté jeudi après avoir recouvert d'excréments des distributeurs de billets. 

(Illustration). Un homme a été arrêté jeudi après avoir recouvert d’excréments des distributeurs de billets.  | LP/Vincent verier

 

C’est un récidiviste d’un genre un peu particulier. Un homme a été interpellé et placé en garde à vue jeudi à Brest (Finistère), soupçonné d’avoir souillé avec des excréments plusieurs distributeurs de billets du centre-ville.L’homme, âgé de 53 ans, avait déjà été interpellé et condamné il y a quelques mois pour des faits similaires.

Il avait assuré à l’époque en vouloir au système bancaire. Comme la première fois, il aurait dans la nuit de mercredi à jeudi étalé sur des distributeurs, à l’aide d’une spatule, la matière fécale contenue dans des récipients.

Il avait souillé plus d’une vingtaine de distributeurs en mars

Au total, huit automates auraient été dégradés, selon la police, qui a précisé que l’homme avait été interpellé après le signalement d’un passant.

En mars, il en avait dégradé 17, avant d’en souiller huit autres quelques jours plus tard. Le tribunal correctionnel de Brest l’avait condamné en juin à 4 mois de prison ferme et 4300 euros d’amende. Selon Ouest France, certaines banques avaient dû changer les distributeurs devenus inutilisables.

LeParisien.fr

 

http://www.ouest-france.fr/fait-divers-brest-il-recouvre-encore-dexcrements-des-distributeurs-2870597

Fait divers à Brest. Il recouvre (encore) des distributeurs d’excréments

 

Brest – 13h24
  • Cinq distributeurs automatiques de billets brestois ont été la cible de cet homme en colère, dans la nuit de mercredi à jeudi.
    Cinq distributeurs automatiques de billets brestois ont été la cible de cet homme en colère, dans la nuit de mercredi à jeudi. | DR

Interpellé – et condamné – il y a quelques mois pour avoir dégradé des distributeurs automatiques de billets, le Brestois a récidivé dans la nuit de mercredi à jeudi.

 

Cet homme de 53 ans a encore frappé. En juin dernier, il écopait de 4 mois de prison ferme pour avoir dégradé des distributeurs. Pas au moyen d’une batte de baseball, ni en y mettant le feu. Plutôt en recouvrant l’appareil de matière fécale

Dans la nuit de mercredi à jeudi, rebelote ! Des policiers de Brest l’ont interpellé à 3 h du matin, rue de Siam, grâce au témoignage d’un riverain. Dans l’artère commerçante, deux distributeurs venaient d’être recouverts d’excréments, contenus dans une bouteille et étalés à la spatule.

Plus tôt, le noctambule avait aussi fait de même avec trois autres appareils, l’un situé place de Strasbourg, les deux autres rue Jean-Jaurès.

En guerre contre le système

Il a été placé en garde à vue au commissariat de Brest. Peu loquace avec les enquêteurs, il semblerait tout de même que ses motivations soient les mêmes que précédemment. L’homme en veut au système.

Des griefs qui risquent encore de lui coûter cher. La première fois, il avait été condamné à verser 4 300 € aux banques. Certaines d’entre elles avaient en effet dû remplacer les distributeurs, l’homme ayant pris soin d’introduire de la matière à l’intérieur.

 

http://www.ouest-france.fr/brest-17-distributeurs-bancaires-recouverts-de-matiere-fecale-1982953

Brest. 17 distributeurs bancaires recouverts de matière fécale

 

Brest – 06 Mars
  • Les fentes des 17 appareils ont été bouchés avec de la matière fécale.
    Les fentes des 17 appareils ont été bouchés avec de la matière fécale. | Photo d’illustration Fotolia.

Lundi, les responsables de cinq établissements bancaires de Brest ont eu la désagréable surprise de découvrir que 17 distributeurs automatiques avaient été dégradés.

 

Surprise odorante pour les responsables de cinq banques de Brest, lundi matin ! En arrivant dans leurs établissements respectifs, en début de semaine, ils ont en effet trouvé les distributeurs… recouverts de matière fécale.

Au total, 17 distributeurs automatiques du centre de la ville ont ainsi été badigeonnés pendant la nuit de dimanche à lundi, afin d’empêcher leur fonctionnement.

L’auteur présumé interpellé chez lui, mercredi

L’auteur présumé des faits, lui, a été interpellé mercredi, à son domicile. Il comparaîtra au printemps devant le tribunal, pour dégradation.

Et, pour l’auteur présumé de ce surprenant acte militant, le montant de l’amende pourrait s’élever bien plus que le poids des excréments qu’il avait collectés avant d’agir, chaque distributeur valant pas moins de 5 000 euros.

 

Selon le Maître en la matière (fécale), ces actes « militants » sont mûrement réfléchis :

 

cri coi

 

Par cyp | Publié : 22 octobre 2008

 

© Cyprien Luraghi 2008 – Bonnet d’âne by Noémie Santos© Cyprien Luraghi 2008 – Bonnet d’âne by Noémie Santos

 

Je suis de bois et gueule bée planté comme un poteau, planté. Devant l’horreur du monde qui n’en peut mais d’être accablé encore, après des cents mille ans par tyranneaux et grands sauriens.

Je prends bien mon appui, dressé je crie coiffé de mon bonnet de lettré impérial, mais misérable bûche rien de plus vain.

J’entends au loin parfois l’écho fluet percer d’au delà de la ligne bleue, c’est tout. Notre congrégation des félins ruffians à grandes oreilles est très éparse et compte peu de membres. Nous crions à heure fixe, rituels de phares bien calés.

Nous savons exister en rugissant debout, discrètement. Mais nous perçons les hurleries des hyènes gouvernant en tout déchiquetant, gnou mou, mouton.

Il faut qu’on nous croie cancre ou cancrelat jusqu’à ce que nos cris ténus tissés fassent unisson s’enflant en feulement, bourdon frelon.

Il faut qu’on nous voie ridicules, bouffons, charlots car nous sommes combustibles et débitables à la hachette aussi.

***

En octobre 2008, je me suis déguisé en écureuil de la Caisse d’Épargne pour aller pousser le cri coi entre copains. Comme ça je me faufile entre les actualités, ni vu ni connu. Ça aussi, il vaut mieux.

Il vaut mieux rien, actuellement. Si je crie mon indignation, il ne se passera rien ; des millions de gens le font et rien. Si je dis simplement que je ne peux rien dire sur le sujet, je vais en prison comme Jean-Marc Rouillan, alors pas si con, hé. Réfléchir un peu, déjà.

Compter les poteaux plantés, déjà. Combien on est déjà, comme ça, appelant et donnant de la voix ?

Pas abattus, pas girouettes, jamais.

Et fanfarons quand il le faut, pour le joli plaisir, chouette et pirouette.

Après le cri, je rentre dans le trou.

De la Sécurité Sociale, un tout petit de rien du tout.

 

 

Cet article a été publié dans Binosophie, Déconnologie, Pilotique avec les mots-clefs : , , , , , .

 

L’illustration originale de ce billet de banque blog du génial écrivain fouteur de merde Cyprien Luraghi, une photographie du Maître coiffé d’un bonnet rouge, ne se trouvant plus en accès libre depuis qu’à nouveau le Konducator de ces dames craint pour sa couenne, je la remplace par celle-ci, d’un autre déconnologue poussant préparant sa prochaine attaque de blog banque :

 

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Avant d’aller nuitamment pousser son « cri coi », il laissera à sa Conchita Woerth, tracés à l’encre de ses fèces sur l’un des murs de sa salle de bains sans l’ombre d’une clé de déchiffrage, ces quelques mots énigmatiques :

Amor Omar Roma t’a muer

Brrreudouillouillouille !!!

Je reviens bredin

Gros boudin

De l’ego surdimensionné du pervers narcissique

 

Henri Désiré Landru

 

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Autoportrait de Landru dédicacé au juge Bonin :

« A M. Bonin. Amicalement. Landru »

 

NEMROD34

 

http://www.sceptiques.qc.ca/forum/la-moderation-au-masculin-t11588-75.html

De l'ego surdimensionné du pervers narcissique dans Crime spacer

 Sujet du message: Re: La modération au masculin ?
MessagePublié: 17 Avr 2014, 12:31
Avatar de l’utilisateur


Inscrit le: 21 Mar 2008, 10:45
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J’aimerai bien un exemple sur ce forum :mrgreen: qui parle d’autre choses que de la taille de vos quequettes

Je peux affirmer que ce n’est pas à ça que ça se joue, sinon je serais administrateur suprême et non contesté ! 8=) :mrgreen:

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Cyprien Luraghi

 

http://blogs.lexpress.fr/sexpress/2012/06/16/a-la-fete-des-peres-offrez-lui-un-mako-moulage-de-sa-bite/

 

Avatar de Cyprien Luraghi Réponse de Cyprien Luraghi  - 17 juin 2012 2 h 03 min

Excellent, ô not’ Camille !

Je me moulerai bien la bite, mais va bien falloir deux kits pour y parvenir, tellement elle est éléphantesque.

Pas comme celle de Hulk, qu’est ridiculement riquiqui.

[la bise]

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