Ligue du LOL et autres : Jean-Marc Manach d’Arrêt sur Images aime beaucoup trop les cyberharceleurs

Une semaine après les premières révélations sur la Ligue du LOL était exhumée la vidéo d’une émission de Jean-Marc Manach interviewant en mai 2013 un des membres de ce groupe de cyberharceleurs qui, ne dévoilant pas son identité, était alors présenté comme un « gentil troll ».

Il vient de refaire une émission sur le sujet avec ASI, sous le titre fort désagréable de : « On ne peut pas réduire la Ligue du Lol à du harcèlement » (voir ci-dessous).

Comme il est hors de question que je verse un centime à ce média, vu ce que ses journalistes (les mêmes) avaient aussi fait sur mon compte la même année, et mis en ligne le 10 septembre 2013, je n’ai personnellement pas accès à la totalité de l’article et de la vidéo correspondants, lesquels sont réservés aux abonnés d’ASI. Il ne m’est donc pas possible d’en commenter plus que le titre.

En revanche, je vais parler un peu pour la toute première fois de cette émission de septembre 2013 comportant un reportage-débat qui m’était consacré, sous un titre également très désagréable : « Faudra-t-il dénoncer les blagues de blondes sur Internet ?«  (voir ci-dessous).

La vidéo de cette émission est aujourd’hui intégralement réservée aux abonnés d’ASI.

Que ceux qui n’en sont pas se rassurent : ils ne perdent vraiment rien à la méconnaître, c’est juste une commande du cyberharceleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi auprès de son ami Jean-Marc Manach, également ami de David Servenay, ancien journaliste de Rue89, lui-même très grand ami des cybercriminels de la bande dudit Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lesquels ont toujours sévi sur le site Rue89 de 2008 jusqu’à janvier 2017, ces deux journalistes étant passés par OWNI, site connu pour avoir hébergé ou employé plusieurs des membres de la Ligue du LOL, dont l’activité de harcèlements sur Internet s’inspire à l’évidence de manière directe de celle de la bande du mythomane « en ligne et à l’oeil depuis 2001″.

Je n’avais donc pas été prévenue avant sa diffusion, Jean-Marc Manach n’ayant à aucun moment cherché à me joindre pour recueillir ma version des faits, son but étant de diffuser uniquement celle, entièrement mensongère et très fortement calomnieuse à mon égard, du mythomane précité.

Il avait toutefois invité à donner son point de vue sur l’incroyable jugement du TGI de Brest du 11 juin 2013 qui l’affectait comme moi le juriste de mon hébergeur de blog de 2010 à 2013, à savoir la plateforme de blogs et société OverBlog.

Cela lui vaudra la rancune tenace de son bon ami Cyprien Luraghi qui dès lors publiera sur divers sites des commentaires haineux à son encontre, que je finirai par remarquer, après d’autres beaucoup plus amènes, et à propos desquels je le contacterai à compter du 17 septembre 2014, d’abord sans me présenter.

Voilà la réponse qu’il avait bien voulu me faire à cette date :

Le 17/09/2014 à 13:02, manhack a écrit :

Cyprien a eu des soucis avec quelqu’un qui l’a diffamé, et il a réclamé à l’hébergeur de son site de censurer les propos en question; on en a longtemps discuté, et on n’est pas d’accord; je pense que c’est à la Justice de décider ce qui doit être censuré (ou pas), pas à un opérateur privé.

PS : comment avez-vous eu mon mail ?
bien cordialement, 
jean marc manach
Le 17 septembre 2014 11:40, XXXXXXXXXXXX a écrit :

Bonjour,Je tombe sur des commentaires de Cyprien LURAGHI sur l’article qui se trouve à cette adresse :http://merzeau.net/reflexions-sur-le-droit-a-loubli/Notamment, il a écrit :

Cyprien Luraghi

Je suis en train de vous écouter dans l’émission 12h42.

Vous n’avez pas la moindre idée de ce dont quoi vous causez et encore moins de la vraie vie des vrais gens en chair et en os.

Lisez ça :

http://icyp.fr/2011/12/24/nemrod34-gagne-en-appel-contre-overblog/

Lisez bien tout, et suivez TOUS les liens inclus.

Et demandez d’en savoir plus à M. Manach.

RépondreDonc, je suis son conseil et vous demande de bien vouloir m’en dire plus.Merci de me renseigner.Cordialement,

XXXXXXX.

 

S’ensuivra une conversation par échange de mails au cours de laquelle, après m’être présentée, je lui expliquerai quelle était la situation réelle. Il y mettra fin le 23 septembre 2014 au motif que je l’ennuyais avec mes reproches quant à sa proximité avec mes harceleurs, qu’il ne souhaitait déranger en aucun cas (je lui demandais de bien vouloir témoigner de toutes leurs calomnies à mon encontre), et son adhésion sans aucune réserve à leur version des faits mensongère qu’il se permettait de divulguer auprès d’inconnus, en l’occurrence moi avant que je ne me présente, sans avoir jamais pris la peine de me contacter pour savoir ce qu’il en était réellement.

Cerpendant, je ne savais encore rien de son émission du 10 septembre 2013, personne ne m’en ayant jamais avertie, ni avant, ni après sa diffusion.

Je l’ai recontacté le 27 novembre 2014 après avoir trouvé un autre commentaire de Cyprien Luraghi le concernant, et il m’avait alors répondu comme suit :

Le 28/11/2014 à 18:32, manhack a écrit :

Bonjour,

comme précédemment indiqué, il a tenté de me convaincre de sa version de l’histoire, mais comme je n’étais pas d’accord avec lui sur la responsabilité des hébergeurs, depuis, il ne semble plus vraiment m’apprécier…

 

bien cordialement, 
jean marc manach 
Le 27 novembre 2014 16:00, XXXXXXXXXX a écrit :

Bonjour,Je suis en train de parcourir les commentaires les plus récents du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi sur le site Rue89.Comme à son habitude, il peste contre les journalistes dont il n’a réussi à convaincre strictement aucun d’écrire ou publier quoi que ce soit à mon sujet – il me traite toujours de la même manière.Et là, je viens de trouver ceci qui vous concerne :

Numéric Numéric a publié un commentaire à l’article « Evidemment, on ne nous épargnera pas la petite conclusion technophobe… » – il y a 1 semaine 2 jours

Tiens, lis cet article gnangnan radotage gogol du fameux Manach, genre tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil : CLIC

Moi je dis : ils sont totalement à côté de la plaque, ces sectouilleux-là ! Putains de pieds tendres nolife qu’ils sont…

Hunter S. Thompson, reviens !

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Vous aviez donc bien raison de me répondre il y a deux mois que vous n’étiez pas amis – mais à vrai dire, je ne l’ai jamais pensé.

Il reste qu’il a bien tenté de vous vendre sa merde me concernant, comme à bien d’autres, et que votre témoignage à ce sujet m’intéresse toujours.

Pourrez-vous un jour me le livrer ?

Merci de me répondre, ce serait sympa.

Cordialement,

XXXXXX.

 

Il me faudra attendre le 7 janvier 2015 pour être enfin informée :

Le 07/01/2015 à 14:49, manhack a écrit :

il s’agit je pense de cette émission, où intervenait le juriste d’overblog :

http://www.arretsurimages.net/emissions/2013-09-10/Faudra-t-il-denoncer-les-blagues-de-blondes-sur-Internet-id6100

bien cordialement, 
jean marc manach 
Le 7 janvier 2015 13:24, XXXXXXXXXX a écrit :

Bonjour,Depuis quelques jours, je fouille un peu dans les commentaires sur Rue89 et y ai notamment trouvé celui-ci de Cyprien Luraghi se plaignant d’une émission d’ASI où sa bande de « déconnologues » a été qualifiée de « harceleurs en bande organisée » pour ce qui est de ses comportements à mon encontre. Ce commentaire remonte à début février 2014. Je suis un peu chagrinée de l’apprendre de cette manière, mais bon, l’un des buts des harcèlements dont je suis victime est précisément d’isoler la cible, et ils m’ont bien isolée, personne ne m’informe de rien…Pourriez-vous m’indiquer de quelle émission il s’agit ?

Merci d’avance.Cordialement,XXXXXX.

 

Yxe Ygrec répond à Tabasco
islamigré

 

Rue89 est intimement mêlé à cette affaire : la personne condamnée − le corbeau de Brest − a écrit des milliers de commentaires ici entre 2008 et 2009 et c’est d’ici que tout est parti, pour moi en tout cas. Donc il est hors de question pour leur équipe de rédaction, de publier quoi que ce soit à ce sujet, évidemment. Idem pour d’autres journalistes, dont un qui a publié ici en free-lance autrefois et maintenant est une des figures de proue du data-journalisme français : avec lui j’ai échangé 102 mails pendant un mois et demi et passé des heures au téléphone jusqu’à pas d’heure : il sait précisément de quoi il en retourne, à savoir : d’un hébergeur ayant refusé de se conformer à la LCEN et à ses propres CGU pour des raisons que j’ignore, ainsi que mes compagnons de galère. Et : silence radio. Mieux : le juriste de cet hébergeur nous a accusés publiquement sur PCInpact et dans une émission d’ASI − 12h42 − présentée par ce même data-journaliste, d’avoir été des genre de « harceleurs en bande organisée », nous comparant à ces fumiers ayant poussé une minette au suicide sur Ask.com. Faut se cramponner quand on lit et qu’on voit ça, tu sais… J’ignore encore jusqu’où cette dégueulasserie ira : je fais confiance aux tripes puantes du tréfonds de l’esprit humain pour ça… Aucun journaliste n’aura le courage de parler de cette affaire : elle est bien trop sale pour leurs petits mimines bien proprettes.

 

Voilà. Edifiant, non ? Il voit bien que je ne suis pas au courant et ne me dit rien de son émission dont il faudra que je découvre moi-même des traces de l’existence avant d’être enfin informée…

Après cela, je lui ai toujours vainement demandé, et de rectifier ses propos publics me concernant, et d’informer ses lecteurs ou auditeurs des échecs judiciaires de mes harceleurs…

 

https://www.lexpress.fr/actualite/medias/quand-un-membre-de-la-ligue-du-lol-racontait-sa-vie-de-troll_2062436.html

« Ligue du lol »: quand l’un des trolls racontait sa vie

 

Par Audrey Kucinskas, publié le 15/02/2019 à 13:04 , mis à jour à 14:22

 

De dos, David Doucet raconte sa vie de troll, sur France 5.
De dos, David Doucet raconte sa vie de troll, sur France 5.Capture d’écran France 5

 

Une interview datant de 2013 montre le rédacteur en chef des Inrocks, David Doucet, détaillant ses fausses identités, et des canulars téléphoniques.

 

La vidéo circule beaucoup sur Twitter. On y voit un homme portant un bonnet, filmé de dos, répondant aux questions de Jean-Marc Manach, alors rédacteur en chef de l’émission de vulgarisation d’internet, le Vinvinteur, sur France 5. L’idée de ce numéro diffusé en 2013 est de parler avec un « gentil troll », qui expliquerait en quoi sa mission de trolling a presque un intérêt presque public.

L’interviewé, connu sur Twitter à l’époque sous le pseudonyme de @PascalMéric, raconte comment il a notamment créé un profil Twitter pour l’actrice Vanessa Demouy, la rendant, à dessin, particulièrement intellectuelle.

« C’est comme du théâtre en fait, dit-il, sans que sa voix ne soit altérée. Plus il y avait de gens qui la suivaient, plus je dérivais. J’avais envie de lui créer une personnalité très littéraire, cultivée, elle parlait d’Eschyle, d’épigraphie latine, sans que ça ne choque personne. [...] Le décalage était incroyable », s’étonne encore le troll, qui finit par changer de personnalité, délaissant Vanessa Demouy -qui refuse de récupérer les clés du compte Twitter- pour se transformer en Robert Hue. « J’essaie de ne pas profiter, je suis jamais dans la manipulation, » assure-t-il cependant.

LIRE AUSSI >> Les ravages de la Ligue du LOL

« Pascal Meric », qui déplore que les réseaux sociaux se soient professionnalisés au profit du « personal branding » [l'autopromotion] évoque aussi des canulars téléphoniques qu’il a lui-même réalisés. « J’ai fait des canulars mais avec des amis, où je pouvais interviewer des personnalités politiques comme Christian Vanneste (président du Rassemblement Pour la France) . [...] Dès que je suis bourré, je fais un canular téléphonique. »

« Oui Pascal Méric, c’était lui »

Depuis les révélations de l’existence de la Ligue du LOL, signées Checknews, cette vidéo de 38 minutes circule énormément sur Twitter. Car ils sont nombreux à voir derrière l’homme au bonnet, David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, actuellement mis à pied par sa rédaction en raison de son appartenance au groupe Facebook privé.

Lui est notamment reproché un canular téléphonique diffusé sur internet : il y fait croire à Florence Porcel, alors intermittente, qu’il est le rédacteur en chef Laurent Bon, et qu’il souhaite l’embaucher dans une émission. Florence Porcel a admis avoir pleuré pendant trois jours à la suite de la diffusion du piège.

Contacté par L’Express, David Doucet n’a pas encore répondu à nos sollicitations. Jean-Marc Manach auteur de l’interview, lui, confirme : « Oui, Pascal Méric était David Doucet, ils étaient probablement plusieurs à animer le compte, mais c’est David qui a accepté l’interview, se remémore-t-il. « Je n’avais aucune connaissance de la Ligue du LOL et je ne savais pas non plus que certains de ses membres pouvaient faire du harcèlement, comme on l’a découvert depuis la semaine passée… »

LIRE AUSSI >> Ligue du LOL, un harcèlement volontiers antisémite

Malgré tout, Jean-Marc Manach tient à remettre cette interview en contexte. « J’avais totalement oublié, pour tout dire, tout ce qui entourait cette interview. Florence Porcel jouait elle-même par ailleurs un troll, déguisée en fée Clochette. » Quand l’émission est diffusée sur France 5, en mai 2013 (après sa diffusion en ligne) Pascal Méric publie, dans la foulée, son canular téléphonique. Relayé par Jean-Marc Manach lui-même, comme il le confie à L’Express, tweet à l’appui.

« On s’était fait troller par le troll »

« Je me suis excusé auprès de Florence, car s’il n’y avait pas eu l’émission, elle ne se serait pas fait piéger. Comme je n’étais pas tout le temps là, je ne savais pas qu’elle avait pleuré pendant trois jours… Et par ailleurs, à l’époque, j’avais en effet trouvé ça vraiment drôle : on s’était fait troller par le troll qu’on avait invité… Aujourd’hui, David Doucet est accusé d’avoir ‘harcelé’ Florence, alors que c’était donc un canular, qu’elle a perçu comme faisant partie du harcèlement dont elle avait fait l’objet depuis 2010″, déplore le journaliste.

Sur Twitter, la vulgarisatrice scientifique a relayé le message d’excuses de David Doucet, qui a lui-même admis être à l’origine du piège. « Cette libération de la parole m’a fait prendre conscience que je comptais parmi les bourreaux. Durant cette période, j’ai en effet réalisé deux canulars téléphoniques dont celui raconté courageusement par Florence Porcel. [...] Je mesure aujourd’hui la dégueulasserie de ces actes et je n’ai pas d’excuses pour cela. »

Et auprès de France 3, Florence Porcel a détaillé les actes de malveillance dont elle a été victime. « C’étaient des messages malveillants, qui m’attaquaient moi, ma personnalité, mon travail, et surtout de manière répétée, ciblée, pendant des années. C’était clairement pour me nuire, pour me faire perdre confiance en moi, pour m’humilier. »

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/video-quand-un-membre-de-la-ligue-du-lol-racontait-ses-canulars-a-la-television_3193393.html

VIDEO. Quand un membre de la « Ligue du LOL » racontait ses canulars à la télévision

 

Selon les informations de « L’Express », la personne interviewée est David Doucet, rédacteur en chef du service web des « Inrocks », mis à pied à titre conservatoire, après les révélations sur la « Ligue du LOL ».

 

Jean-Marc Manach, rédacteur en chef de l\'émission \"Le Vinvinteur\", sur France 5, lors d\'une émission en 2013 avec \"Pascal Méric\". 

Jean-Marc Manach, rédacteur en chef de l’émission « Le Vinvinteur », sur France 5, lors d’une émission en 2013 avec « Pascal Méric ».  (LE VINVINTEUR / YOUTUBE)

 

« C’est une personne dont j’ai trouvé une photo comme ça, et d’un coup j’ai essayé d’en faire une sorte de journaliste redresseur de torts, légèrement beauf sur les bords, très attaché aux vieilles règles d’Internet. Durant longtemps, les gens ont cru que c’était un vrai personnage. » Nous sommes en mai 2013 et Jean-Marc Manach, alors rédacteur en chef de l’émission, « Le Vinvinteur », diffusé sur France 5, reçoit un « troll » sur son plateau.

Dans cette vidéo exhumée par L’Express, on y voit l’interviewé raconter comment il a créé de toutes pièces des faux profils au nom de célébrités (l’actrice Vanessa Demouy, l’ancien patron du PCF Robert Hue et l’écrivaine Tristane Banon) mais aussi celui d’un certain Pascal Méric, devenu un personnage connu sur le réseau social.

Le « troll » explique qu’il a également une autre spécialité : « Dès que je suis bourré, je fais un canular téléphonique.«  Mais, assure-t-il, « j’essaye de ne pas profiter, je suis jamais dans la manipulation. »

« Oui, Pascal Méric était David Doucet »

Derrière cet homme au bonnet, les internautes sont nombreux à avoir reconnu David Doucet, devenu depuis rédacteur en chef du service web des Inrocks, et mis à pied à titre conservatoire pour avoir participé à la « Ligue du LOL », ce groupe d’internautes accusés d’avoir dénigré et harcelé des journalistes et des blogueurs au tournant des années 2010. Il a notamment reconnu avoir participé à un canular visant la journaliste Florence Porcel.

Interrogé par L’Express, Jean-Marc Manach confirme que David Doucet était bien son invité dans l’émission. « Oui, Pascal Méric était David Doucet, ils étaient probablement plusieurs à animer le compte, mais c’est David qui a accepté l’interview, se souvient-il. Je n’avais aucune connaissance de la ‘Ligue du LOL’ et je ne savais pas non plus que certains de ses membres pouvaient faire du harcèlement, comme on l’a découvert depuis la semaine passée… » 

Jean-Marc Manach avait, à l’époque, relayé le canular dont avait été l’objet Florence Porcel, jeune journaliste, également participante à l’émission « Le Vinvinteur » qui fait partie des victimes de la « Ligue du LOL ».

« Je me suis excusé auprès de Florence, car s’il n’y avait pas eu l’émission, elle ne se serait pas fait piéger. Comme je n’étais pas tout le temps là, je ne savais pas qu’elle avait pleuré pendant trois jours… Et par ailleurs, à l’époque, j’avais en effet trouvé ça vraiment drôle : on s’était fait ‘troller’ par le ‘troll’ qu’on avait invité… », poursuit Jean-Marc Manach. Contacté par L’Express, David Doucet n’a pas répondu aux sollicitations de l’hebdomadaire.

 

https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/on-ne-peut-pas-reduire-la-ligue-du-lol-a-du-harcelement

« On ne peut pas réduire la Ligue du Lol à du harcèlement »

 

22 février 2019

01 h 21
  • Avec
    Rafik Djoumi et Jean-Marc Manach et Florence Porcel
  • Presentation
    Daniel Schneidermann et Juliette Gramaglia
  • Préparation
    Adèle Bellot
  • Deco-Réalisation
    Sébastien Bourgine et Antoine Streiff

 

Réservé à nos abonné.e.s

 

Les agressions reprochées à la Ligue du LOL sont-elles les dérapages solitaires de certains esprits pervers, ou bien peut-on tenter de les relier à une « culture du LOL », elle-même partie prenante d’une plus vaste culture du web ? Plongée dans la très lointaine période du début des années 2010, avec Jean-Marc Manach, journaliste spécialisé sur les questions de surveillance et de vie privée sur internet, ancien rédacteur en chef de l’émission Le Vinvinteur (France 5, 2012-2013) ; Rafik Djoumi, ancien rédacteur en chef du magazine Bits (Arte Creative, 2013-2018) ; et Florence Porcel, vulgarisatrice scientifique, l’une des premières à témoigner du harcèlement subi de la part de la « Ligue du Lol ».

Twitter, « c’était la cour de récré »

On commence l’émission par le témoignage de Florence Porcel. En 2013, elle reçoit un coup de téléphone d’une personne se présentant comme Laurent Bon, producteur du Petit Journal, pour lui proposer du travail. Il s’agit en réalité de David Doucet, devenu entretemps rédacteur en chef du site des Inrocks aujourd’hui mis à pied et en procédure de licenciement. Plusieurs enquêtes (Mediapart, Rue89, Le Monde), ont détaillé depuis le management parfois brutal de Doucet, ainsi que de certains de ses collaborateurs ou supérieurs, envers des journalistes. Porcel revient aussi sur le harcèlement qu’elle a subi pendant des années. « J’avais peur pour mon intégrité physique » se souvient-elle, évoquant des « tw…

 

https://www.arretsurimages.net/emissions/faudra-t-il-denoncer-les-blagues-de-blondes-sur-internet

Arrêt sur images

Notre nouvelle émission avec PCINpact, animée par Jean-Marc Manach

10 septembre 2013

42 m 40

 

Réservé à nos abonné.e.s

 

Un tour de vis inattendu sur la liberté d’expression sur Internet ?

 

Un projet de loi sur l’égalité hommes femmes, qui devrait être débattu au Sénat en ce mois de septembre, devrait inclure de nouvelles obligations pour les plateformes de blogs et les hébergeurs Internet. Il devrait notamment élargir considérablement les propos susceptibles d’être dénoncés à la police, comme le signalait cette enquête de PCINpact. Ainsi, les discours « haineux » ou « sexistes » devraient être dénoncés.

Ces dispositions sont-elles légales ? Et à propos, sont-elles techniquement possibles ? C’est à ce sujet que nous consacrons notre nouvelle émission, 14 heures 42, en partenariat avec PCINpact. Elle sera diffusée tous les deux mardis à 14 heures 42 précises, et durera 42 minutes. Cette émission, qui se propose de répondre à la gr…

Vous ne pouvez pas (encore) lire cette vidéo…

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Quand la Ligue du LOL faisait du Luraghi (Pascal Edouard Cyprien)

Qu’il s’agisse de témoignages de victimes ou des enseignements à en tirer, la Ligue du LOL continue tous les jours de faire l’objet de nombreux articles depuis le premier, vendredi 8 février 2019.

A titre d’exemples, j’ai choisi de coller ci-dessous les témoignages de deux blogueuses et un article du Temps.

Les deux blogueuses parce qu’elles ne sont pas journalistes, parce qu’elles disent bien qu’il y avait aussi des filles parmi les harceleurs – lesquels ne sont pas encore tous nommés par les médias français qui balancent depuis une dizaine de jours -, également parce qu’elles évoquent des plaintes non suivies d’effet, et l’article du Temps parce qu’il vise bien en filigrane tous ceux, non encore connus ou reconnus, dont les noms devraient aussi être cités avec l’intégralité des agissements.

Je pense bien évidement en priorité à la bande de « déconnologues » du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont tous les habitués du site Rue89 savent comment ils en ont infecté tous les débats de 2008 à 2017 – une partie d’entre eux se retrouve depuis sur le site Internet de Marianne.

Pour ceux qui découvrent aujourd’hui le phénomène et s’interrogent, il est nécessaire de montrer quelques exemples concrets de ce que cette bande balançait quotidiennement en quantités industrielles sur les sites et blogs qu’elle avait décidé de pourrir, à commencer par Rue89 et Le Post pour y stopper net tous les débats publics auxquels étaient conviés des internautes qui n’étaient pas journalistes, également sur les blogs du « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi jusqu’au mois de décembre 2012 – cela continue depuis pour un public restreint aux personnes que le psychopathe accepte d’inscrire sur son blog ICYP.

Montrer des exemples concrets, c’est donc ce que je fais avec les témoignages de ces deux blogueuses. C’est ce que j’avais fait aussi devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris le 8 novembre 2016 en produisant quelques exemples des innombrables textes publics de Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant, dont un unique extrait de son infâme blog Tique Toc ouvert en juin 2010 et fermé au public trois mois plus tard. Présent à l’audience, le psychopathe avait bien voulu reconnaître en être l’auteur – j’avais fait faire des constats d’huissier pour une partie des textes produits, mais pas pour la totalité – et avait qualifié le tout de simples « moqueries », laissant au juge, une femme, le soin d’apprécier son sens de l’humour…

Manifestement, cela n’a pas fait rire la juge parisienne, et ses collègues de la Cour d’Appel de Paris non plus…

En revanche, les magistrats brestois qui eux ont bien vu la totalité des articles et commentaires publics du blog Tique Toc, c’est-à-dire ceux des trois premiers mois, produits au cours de l’été 2010, ainsi qu’un bon nombre des autres publications de Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant, n’y ont jamais rien trouvé à redire, bien au contraire…

Je rappelle qu’il s’agit de flots quotidiens de textes et images obscènes et violents, comme ceux qui sont actuellement reprochés à la Ligue du LOL, avec de plus, la révélation de l’identité et toutes les coordonnées des internautes anonymes visés, ainsi que bien d’autres éléments de leurs vies privées, tous obtenus par piratages informatiques et écoutes illégales, des menaces de viols et de mort à répétition, des appels publics au viol et au meurtre, à la lapidation, et des montagnes de calomnies absolument incroyables, toujours présentées comme des vérités vraies par leurs auteurs, principalement le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi, également la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest pour toutes les prétendues « révélations » de la bande concernant ma personnalité et ma biographie.

Dès les débuts de leurs harcèlements de divers autres internautes sur le site Rue89, en 2008, les « déconnologues » s’attachent déjà à rechercher aussi des blogs de femmes à pourrir.

Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’en expliquera sur son blog ICYP (alors ICI-BLOG) au mois de décembre 2010, notamment dans un billet de blog du 19 décembre 2010 où il écrivait :

 

 

Il y a neuf ans bien sonnés j’ouvrais le Sitacyp en braillant : « les éditeurs, c’est de la merde ! » dès la page d’accueil. Ma machine à écrire avait soudain une imprimerie accolée au bout de la page : l’internet. Comme l’infâme boîte à rythmes et les radios pirates des années 70 avaient un son dégueulasse mais l’immense mérite de coûter que dalle et de permettre la naissance de nouvelles manières ; la littérature y perdait tout autant qu’elle y gagnait.
Elle y perdait en langueurs et en longueur, puisque rien n’est plus chiant que se manger un pavé sur l’écran. Et y gagnait considérablement en fraîcheur. En écrivant sur l’internet en lieu et place de papier, l’écrivain devenait véritablement public. En 2001 nous étions douze, pas un de plus, à balancer la purée en français sur le réseau et s’il n’en reste qu’un je suis celui-là.
Maintenant tout le monde fait ça : deux millions six cent mille scripteurs rien que sur Overblog ; voyez-vous ça. Sans parler de Facebook. Rien que des gros machins où tout un chacun raconte ses petits machins du jour. Et se fait ses mélis-mélos, ses embrouillaminis. Complots et prises de bec, bécotages et mamours.  Ragots et bruits de chiottes.

…/…

Et j’écris aussi sur le Net parce que le Net, c’est l’écriture. Devise longtemps et fièrement proclamée sur mon site et mon blog. Juste devise ; du moins je le pensais jusqu’à peu : parce que oui, les ordinateurs sont avant tout des machines à écrire, et oui j’ai parfois croisé de merveilleux artistes du clavier sur de simples forums, mais non : parce que le grand raz de marée des médiocres a tout noyé dans l’entre temps.
Ce temps que j’ai passé à me dégourdir les papattes sur les forums. D’abord sur celui du défunt site de campagne de DSK en 2007, puis dans les catacombes de Rue89 (dm). Hé oui, parce que quand tu lis une phrase mortelle d’un comme lamorille, tu n’as qu’une seule envie : t’embaucher dans l’escadrille et chatouiller le Roger Velu dans la joie et l’ébullition.
Mais ce n’est pas possible : les forums-boulevards sont super fliqués. Bien que j’aie un ami (simple) flic, je me méfie de la police. Le flic de base est plutôt très con en moyenne, aussi bien sur le pavé que sur les grandes artères de l’internet.
Alors petit à petit, le Blogacyp est devenu l’exutoire, le troquet d’en face où on se lâche après une rude journée de taf bien chiant. Depuis un an et demi, ça ne débande plus au comptoir : je ponds un billet toutes les deux, trois nuits et c’est deux cent coms par jour sinon rien.

…/…

La Déconnologie Pilotique (lamorillienne) était lancée dans la Joie, pourfendant le tristos, surenculant le biomormon au Poteau 62.2 J’en étais le Kondukator Kosmoplanétaire et les disciplettes3 m’adulaient en se tordant les poignets.

 

 

Il ne supportait pas de voir son blog noyé dans « le grand raz de marée des médiocres »… qu’il s’est donc mis à attaquer ou harceler tous azimuts…

Pourquoi avoir ciblé particulièrement des blogueuses mode ou beauté ? Parce que celles-là lui étaient désignées par la soi-disant féministe Josette Brenterch du NPA de Brest comme représentant tout ce qu’elle déteste elle et qualifie de « sexisme » tout en participant avec plaisir à des harcèlement sexuels ultra violents contre des femmes. De même, alors qu’en 2011, suite à l’affaire DSK qui éclate au printemps, de nombreuses manifestations contre les violences faites aux femmes sont organisées dans toute la France, elle-même n’en organise qu’une seule en fin d’année à Brest, contre le concours Miss France qu’elle juge « sexiste », après avoir des mois durant harcelé et calomnié avec son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi des femmes qui dans le sillage de l’affaire DSK se manifestaient comme victimes d’agressions physiques, à l’instar de Tristane Banon qu’elle qualifiait de « people » à l’histoire sans aucun intérêt d’une manière extrêmement méprisante.

La jalousie les motivait l’un et l’autre. Le premier ne supportait pas de voir nombre de nouveaux blogueurs ou blogueuses rencontrer bien plus de succès que lui. Quant à la seconde, toute sa vie elle a très méchamment attaqué des femmes bien plus intelligentes ou séduisantes qu’elle.

Dans la mesure où, à compter de cette même année 2011, elle m’a fait poursuivre pour l’avoir soi-disant injuriée sur son physique en la traitant de « guenon », je précise ici ce que j’ai toujours expliqué à ce sujet à mes avocats comme aux magistrats : non, il ne s’agit absolument pas d’un telle « injure », mon vocabulaire en la matière étant très peu étendu, je ne savais même pas que ce mot pouvait être utilisé pour désigner une femme laide, ou si je l’ai su un jour, ne lisant plus rien que de sérieux depuis très longtemps, je l’avais complètement oublié. De fait, je n’ai jamais accolé ce mot à son nom, mais seulement au pseudonyme de « Chepita » qu’elle utilisait pour me harceler, lequel m’évoquait sans difficulté la guenon Cheetah, vu qu’elle utilisait ce masque pour bien des singeries et qu’en outre ses camarades militants de la LCR de Brest se traitaient volontiers entre eux de gorilles avec beaucoup de fierté :

Le Gorille
C’est à travers de larges grilles
Que les femelles du canton
Contemplaient un puissant gorille
Sans souci du qu’en-dira-t-on
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M’a défendu de nommer ici
Gare au gorille
Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S’ouvre, on n’sait pourquoi je suppose
Qu’on avait du la fermer mal
Le singe, en sortant de sa cage
Dit c’est aujourd’hui que j’le perds
Il parlait de son pucelage
Vous aviez deviné, j’espère
Gare au gorille
L’patron de la ménagerie
Criait, éperdu nom de nom
C’est assommant car le gorille
N’a jamais connu de guenon
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau
Au lieu de profiter de la chance
Elle fit feu des deux fuseaux
Gare au gorille
Celles là même qui, naguère
Le couvaient d’un il décidé
Fuirent, prouvant qu’elles n’avaient guère
De la suite dans les idées
D’autant plus vaine était leur crainte
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homme dans l’étreinte
Bien des femmes vous le diront
Gare au gorille
Tout le monde se précipite
Hors d’atteinte du singe en rut
Sauf une vielle décrépite
Et un jeune juge en bois brut
Voyant que toutes se dérobent
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat
Gare au gorille
« Bah ! Soupirait la centenaire
Qu’on puisse encore me désirer
Ce serait extraordinaire
Et, pour tout dire, inespéré
Le juge pensait, impassible
Qu’on me prenne pour une guenon,
C’est complètement impossible
La suite lui prouva que non
Gare au gorille
Supposez que l’un de vous puisse être
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre
Lequel choisirait-il des deux
Qu’une alternative pareille
Un de ces quatres jours, m’échoie
C’est, j’en suis convaincu, la vieille
Qui sera l’objet de mon choix
Gare au gorille
Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût, ni par l’esprit
Lors, au lieu d’opter pour la vieille
Comme l’aurait fait n’importe qui
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis
Gare au gorille
La suite serait délectable
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable
Ça nous aurait fait rire un peu
Car le juge, au moment suprême
Criait : « maman ! », pleurait beaucoup
Comme l’homme auquel, le jour même
Il avait fait trancher le cou
Gare au gorille

 

Pour comprendre comment sont nées la « déconnologie pilotique ou lamorillienne » et la Ligue du LOL, il faut aussi lire ou relire les billets de blog du psychopathe en chef de l’année 2008, particulièrement ceux du dernier trimestre et celui-ci, du 6 décembre 2008 :

 

Roger Velu

Par cyp | Publié : 6 décembre 2008

NVDF (Note venue du futur) : le pseudonyme de Roger Velu m’a servi pour écrire sur le forum de Rue89 − Ubu89 pour les intimes − de janvier 1010 à août 2011, date à laquelle un petit caporal modérateur l’a supprimé pour ses raisons personnelles. Voilà.
 
Le Roger Velu est un être très gentil, a priori.
A posteriori par contre, au revers de sa médaille, c’est un fléau. J’ai pioché une photographie au pif : nombre d’entre les miennes représentent des Roger Velu : c’est une espèce très commune. Va pour celui-ci.
Le modèle campagnard est connu, mais vêtu d’un costard-cravate, on en trouve jusqu’au Palais de l’Élysée ; il y en a même de tout petits. La principale caractéristique du Roger Velu, est son asservissement au côté bourrin de la Force.
Ainsi, le Roger Velu lit peu de lignes dans peu de livres. Mais il en est qui lisent considérablement, aussi, qui sont beaucoup plus rares : on les reconnaît alors à la monotonie de leurs bibliothèques, ces Velu pontifiants.
***
Puisque nous sommes, petite poignée si belle et si rebelle, soit en train de tirer la gueule ou de l’ouvrir toute béante à la rédaque du magazine sur non-papier glacé qui nous sert d’ordinaire d’écritoire : Rue89, et que celle-ci ne manifeste rien du tout alors que ça fait deux bons jours que ça dure (lire le billet précédent), j’ouvre mon bal aux renégats de l’esca-drilles : c’est que des Roger Velu, nous en croisons tous les jours là aussi, sur ce forum de perdition.
Le but est donc de les décrire par le menu, de les décortiquer, de les extraire de leur grossières carapaces, en pratiquant la trollogie.
Tout ce qui ne peut s’écrire dans la Rue, écrivons-le ici. Attaques ad hominem de rigueur et ne nous gênons pas : nos lascars n’ont rien de propre et sont masqués par des pseudonymes qui nous protégeront suffisamment des foudres de la loi.
D’ailleurs il n’y a qu’une règle sur l’Ici-Blog : la mienne.
Et pas de charte, surtout pas.
Je censure à ma guise et à ma manière : à la gueule du client, sans supprimer le message mais en le modifiant de l’intérieur : ainsi le nazi deviendra philosémite et l’islamophobe racontera des histoires du Mollah Nasrudin. Et pire encore.
Les gros mots sont permis, sans restriction.
On peut dire autant de mal qu’on veut sur qui on veut.
Les incriminés sont bienvenus : ils s’en prendront plein la poire.
Le copié-collé des meilleures perles des trolls de Rue89 est licite.
Petit détail technique : n’incluez pas plus de deux liens externes, sinon le filtre anti-spam retiendra votre message, que je ne pourrais garantir mettre en ligne immédiatement, si j’ai le nez sous le capot d’un ordino ou toute autre besogne alimentaire ou pas.
Allez hop :  VNP, Ouko, Bardamu, Pierrrrre, Béatrice1, Gaétan/Tégéna, Pedro66 et compagnie : pilori pour tout le monde !
Ne vous gênez pas non plus pour épingler tel ou telle de la rédaque.
Sus aux Roger Velu !
C’est mon petit cadeau de la Saint Nicolas.

 

Enfin, je précise que Pascal Edouard Cyprien Luraghi a décidé de fermer les commentaires de son blog au public au mois de décembre 2012 en raison de l’évolution des procédures croisées ouvertes à Brest sur plaintes avec constitution de partie civile de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest et de moi-même, déposées en 2011 pour les premières et au mois de février 2012 pour la mienne.

Si les juges d’instruction de Brest étaient entièrement acquis aux cybercriminels qui violaient l’intimité de ma vie privée, me harcelaient, me calomniaient, me menaçaient de mort, en revanche le procureur de la République se montrait plus modéré ou plus respectueux du droit dans l’expression de leur haine commune à mon encontre. Ainsi avait-il requis, au mois d’octobre 2012, l’annulation des poursuites engagées à mon encontre sur la première plainte de Josette Brenterch du fait que la juge d’instruction, Mathilde Boissy, après en avoir constaté tous les défauts, était allée elle-même chercher un texte sur mon blog pour s’auto-saisir des poursuites… Puis il avait refusé d’étendre ces poursuites à de nouveaux textes dont s’était plainte Josette Brenterch en fin d’année 2012, tandis qu’il avait bien requis au mois de mai 2012 l’ouverture d’une information judiciaire sur ma plainte de février 2012. Or, la juge d’instruction saisie de cette plainte, Céline Verdier (actuelle doyenne des juges d’instruction de Brest), m’avait auditionnée une première fois au mois d’octobre 2012, et grâce à ses piratages informatiques à mon encontre, Pascal Edouard Cyprien Luraghi me voyait quasiment en temps réel rédiger des lettres à son intention en étayant mes dires à son encontre des commentaires de son blog où il n’était toujours question que de moi ou de ma vie privée…

Ayant déjà fait disparaître des preuves de ses harcèlements à l’aide de piratages informatiques, autant dans les messageries privées et corbeilles de blogs de ses victimes que sur des sites où il les avait publiquement harcelées, comme Le Post, cette fois il décidait donc de fermer au public les commentaires de son blog pour m’empêcher d’y puiser plus longtemps des éléments de preuves de ses piratages informatiques et autres violences du même acabit à mon encontre.

 

 

https://www.terrafemina.com/article/ligue-du-lol-il-y-avait-aussi-des-filles_a348173/1

Elles ont été harcelées par la Ligue du LOL : « Il y avait aussi des filles »

 

Ligue du LOL : le témoignage de deux harcelées
Ligue du LOL : le témoignage de deux harcelées
Marguerite Nebelsztein
Publié le Jeudi 14 Février 2019

 

Laurence Guenoun, photographe, et Kenza Sadoun el Galoui, blogueuse mode, ont toutes les deux étaient harcelées par la Ligue du LOL. Elles racontent.

A lire aussi

Elles ne sont pas journalistes, mais ont toutes les deux été victimes de la Ligue du LOL, cette bande de jeunes journalistes et communicants accusée de cyber-harcèlement au début des années 2010. La première, Laurence Guenoun, est photographe. Le harcèlement, qui a pu être à caractère antisémite, s’est produit dans son cas entre 2010 et 2011.

Pour la deuxième, Kenza Sadoun el Galoui, le harcèlement a duré plus longtemps, de 2013 à 2015 de manière frénétique, puis jusqu’à l’année dernière. Soit des années après la période d’intense activité supposée de la Ligue du LOL, entre 2009 et 2012.

Blogueuse mode depuis 2008, elle en a fait son activité professionnelle : « Ils sont servie de proies pour nourrir leur communauté. Moi, j’avais un blog mode. Ils se sont dit : ‘La fille ne parle que de cosmétiques et que de beauté, elle est sûrement très bête’, ce qui n’est pas le cas mais je sais l’image que peut renvoyer le cliché de la blogueuse mode. »

Elle raconte son harcèlement violent : « Je recevais beaucoup de détournements de photos, dont une à caractère pornographique qui a beaucoup circulé. Ils avaient récupéré une vidéo dans laquelle je mange une glace… Depuis, je ne fais plus de vidéo avec des glaces, vous imaginez bien. J’ai un pénis entre les mains, c’est très bien fait, mais ça a beaucoup tourné. On reprenait mes vidéos mais on changeait la voix et mon discours. Ils s’amusaient à enregistrer mes articles de blogs sur SoundCloud et ils ridiculisaient mes textes avec de la musique derrière. »

Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui

 

Le harcèlement se faisait aussi par le biais de messages sur Twitter, le terrain de chasse préféré de la Ligue : « Il y avait des tweets bidons mais aussi des tweets qui disaient : ‘Moi je rêve de tuer Kenza’, des trucs pas hyper sympa. Ou : ‘Vous êtes quand même pas aidées, avec Kenza d’un côté, les Femen de l’autre’, c’était des pics en permanence. »

Elle raconte avoir également été harcelée par des filles : « Elles se mettaient en scène en train de faire du street style par exemple, en photo et en vidéo en disant : ‘Je fais du street style comme Kenza’. Çà tournait des milliers de fois parce qu’il y avait toute une communauté derrière qui n’attendait que le prochain tacle qu’on allait mettre à Kenza ».

Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui
Un des tweets reçus par Kenza Sadoun El Glaoui

 

Mais cela ne s’arrête pas là : « Il y en a une autre qui s’est amusée à créer un blog qui s’appelait ‘Baroudeuse comme Kenza’, où elle recréait mes photos de vacances mais avec un ton méprisant. Les nanas prenaient des photos pour parler de mon physique qui ne leur plaisait pas. La moindre action était reprise, c’était des filles qui me connaissaient par coeur. »

Ces filles sont en lien avec la Ligue du LOL, les « copines de » : « C’était des filles qui étaient un peu plus jeunes, donc je mettais ça sur le compte de la jeunesse, je me disais que j’avais à faire à des gamines adultes, mais des gamines », raconte-t-elle.

Une rencontre avec l’un des membres de la Ligue

A l’époque, pour ne pas nuire à sa situation professionnelle en lien avec des marques, la blogueuse décide de faire le dos rond : « Mon parti, ça a été de ne jamais répondre à ces gens-là, je ne voulais absolument pas nourrir leurs occupations quotidiennes. Je voyais tous les trucs passer, ça me dérangeait beaucoup, mais je ne réagissais pas. »

Si elle dit que ça ne l’a pas empêché de « dormir la nuit », Kenza Sadou el Galoui a quand même été « touchée que l’ont dévalorise le média sur lequel [elle s]‘exprime, qui est celui qu’[elle a] créé ».

Une fois, elle rencontre un des protagonistes dans la vraie vie : « Je savais très bien qui il était et il savait qui j’étais. Mais je n’avais pas envie de créer de malaise à ce moment-là parce qu’il y avait d’autres personnes présentes. Je ne voulais pas leur donner de l’importance à ces gens On s’est regardé dans les yeux, et clairement, il n’a pas fait le malin. Il n’a pas cherché à discuter. »

Si elle a reconnu beaucoup de noms dans la liste des membres de la Ligue du LOL sortie dans les médias, Kenza Sadoun el Galoui explique que certains ne sont pas encore connus : « Je pense qu’ils savent et qu’aujourd’hui, ils ne sont pas sereins. »

Les attaques antisémites contre Laurence Guenoun

La photographe Laurence Guenoun a, elle, dû subir entre autres des attaques antisémites. A l’époque, elle écrit de temps en temps sur le site Mégaconnard. Elle raconte comment tout a commencé. Un des membres de la Ligue du LOL avait utilisé l’une de ses photos de « Mégaconnard », homme à l’origine du site du même nom, pour y ajouter une étoile juive : « Cela m’a mise en colère. Ils s’en prenaient à lui violemment ».

Elle écrit alors un billet sur le site en les attaquant sans les nommer : « Il y a eu un déchaînement de commentaires sous le billet, de @jesuisunblog [Renaud Loubert Aledo], il y avait Gautier Gevrey sous @woumpah, le mec du Tag Parfait @Desgonzo [Stephen des Aulnois], et ça a continué ensuite sur Twitter. Des photos montages, ce qu’ils faisaient avec tout le monde. »

« Ils ont dû se dire : ‘Laurence Guenoun, elle est juive, on va taper dessus’, alors que je ne suis même pas juive. C’était absurde. Par contre, ça avait cet impact de me mettre en colère. Mais je ne me sentais pas menacée. Ils n’ont pas porté atteinte à mon boulot. Mais je ne suis pas journaliste, je n’étais pas dans la même problématique que certaines autres victimes. »

Dans les photos-montages qu’elle met en cause, il y a notamment celui qu’elle tweete ci-dessous.

Des plaintes qui n’aboutiront jamais

A la suite de cette vague de harcèlement, la photographe a monté un dossier avec des captures d’écran et s’est rendue à la police pour porter plainte pour antisémitisme : « Je faisais des captures d’écran et j’ai tout gardé parce qu’un jour, je me suis dit : ‘Karma’. »

Là, les policiers lui ont répondue : « On ne peux rien faire, c’est internet ». « A l’époque, c’était obscur pour eux, ça l’est encore pour beaucoup de monde » déclare-t-elle.

« Ils m’ont dit de faire une lettre au procureur. J’ai fait une lettre, avec un dossier fourni. Je n’ai jamais eu de réponse. J’ai fait un dépôt de plainte sur sosantisemitisme.org, qui luttait contre l’antisémitisme en ligne, avec captures d’écran à l’appui. Pas de réponse. »

Elle raconte son acharnement à trouver des solutions : « Moi, c’était le principe de l’impunité qui me dérangeait chez ces gens-là. C’était ce procédé en toute impunité : ‘Je peux faire chier le monde et m’en tirer à bon compte parce que je suis ‘cool ». Non, en fait, je ne suis pas d’accord. »

Elle finit, après de multiples recherches, par trouver le numéro de téléphone de l’un des hommes à l’origine du photo-montage avec la vache : « J’ai passé un coup de fil, je n’ai pas été très sympa, j’avoue, vraiment pas. Suffisamment pas sympa pour que ça le refroidisse un grand coup, et qu’il disparaisse le lendemain pendant six mois des réseaux sociaux. Quand les autres attaquaient par petites salves, je leur proposais de leur passer un petit coup de fil. Bizarrement, après c’était calme plat et ça c’est réglé comme ça. »

Laurence Guenoun n’a pas de difficulté à repérer à l’époque tous les membres du groupe : « Ils étaient nombreux, mais c’était assez simple de savoir qui en faisait partie. Il suffisait de voir qui faisait les questions-réponses. L’organigramme était simple, il ne fallait pas être Sherlock Holmes. J’ai même les adresses IP. Ils étaient très couillons, ils croyaient tellement à leur impunité qu’ils ne se rendaient même pas compte qu’en laissant des messages en commentaires sur Megaconnards, nous avions accès à leurs adresses IP. »

Des excuses « bidons »

Les seules excuses qu’elle accepte parmi toutes celles qui se sont succédées suite aux révélations, ce sont celles de Baptiste Fluzin : « Je dois avouer, c’est une vraie remise en question, une vraie lettre d’excuses. Ça force le respect. Des années plus tard, il réalise qu’il s’est comporté comme une pauvre merde. Les autres, c’est du gros bidon, c’est presque injurieux de leur part. »

Pour ce qui arrive aujourd’hui aux membres de cette Ligue du LOL (la plupart d’entre eux ont été mis à pied), Laurence Guenoun dit pouvoir « difficilement les plaindre » mais « avoir beaucoup de pitié pour eux ». « Ça leur revient dans la gueule. »

Kenza Sadoun el Galoui regrette elle de ne pas avoir signalé ces harceleurs qu’on appelait à l’époque des « trolls » : « Avec le recul j’aurais dû le faire. Quand je vois tous les témoignages, je m’en suis beaucoup voulu. Je trouve ça nul de ne pas avoir réagi, j’ai eu de la chance parce que je m’en suis sortie plutôt bien. Pour moi, ça devenait la normalité d’en recevoir tous les jours. »

« Twitter ces derniers jours, c’est devenu règlement de compte à O.K. Coral », regrette cependant Laurence Guenoun. « Beaucoup confondent se clasher et harceler. On se clashait beaucoup sur Twitter à l’époque parce qu’on était pas d’accord avec les idées de l’autre ou parce qu’on avait dit une connerie ».

Elle a contacté un ami avocat, Rubin Sfadj, de l’association faisant la promotion de la mixité Jamais sans elles. Elle aussi, tout comme la Fondation des Femmes, a décidé de proposer l’aide de son groupe d’avocat·es pour aider les victimes de ces cyber-harcèlements.

 

https://www.letemps.ch/opinions/ligue-lol-infecte-debats

Quand la Ligue du LOL faisait du Luraghi (Pascal Edouard Cyprien) dans AC ! Brest
n/a
© susuma
3 minutes de lecture
Publié samedi 16 février 2019 à 12:03, modifié samedi 16 février 2019 à 12:04.

 

Opinions

 

Comment la Ligue du LOL a infecté les débats

 

Les agissements de quelques journalistes qui ont semé la terreur sur les réseaux sociaux montrent à quel point une société est fragile. Proférer des discours de haine et d’exclusion n’est pas anodin: cela abîme des personnes et tire toute une population vers le bas

 

Si les médias ont un rôle crucial parmi tant d’autres, c’est d’organiser le débat. Cela peut paraître paternaliste pour certains mais il s’agit pourtant d’une mission de salubrité publique. A l’ère des fake news, du complotisme et des discours de haine, des professionnels peuvent utilement organiser la «curation» des discussions afin que celles-ci ne viennent pas tirer tout le monde vers le bas. Tout cela était vrai jusqu’à la mise au jour des agissements de la désormais tristement célèbre Ligue du LOL qui regroupait de nombreux journalistes. Ces derniers avaient tous le même profil: des hommes blancs, jeunes, bien installés, racistes, misogynes et homophobes. Ce scandale donne raison à ceux qui détestent les médias. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

La Ligue du LOL a commencé ses activités il y a 10 ans. Il s’agissait alors d’un groupe de pionniers dans le domaine de l’utilisation des nouveaux outils du journalisme web, décidant qui était (ou pas) digne de rejoindre leur communauté. A quoi leur a servi cette expertise? Ces «caïds» lâchés sur les réseaux sociaux – principalement Twitter – ont harcelé des dizaines de personnes, surtout des femmes, qu’ils ont humiliées, mais aussi des hommes dont ils ont brisé la carrière.

Sexisme, antisémitisme, volonté de détruire sont autant d’éléments qui se retrouvent dans les milliers de tweets rédigés alors par les membres de la Ligue du LOL. Les commentateurs qui s’étonnent aujourd’hui de la violence qui surgit à chaque manifestation des «gilets jaunes», des agressions en hausse contre la communauté juive ou de la volonté de certains liguards de s’attaquer à l’Etat de droit auraient pu lire l’avenir dans les entrailles numériques de la Ligue du LOL. Ces cyberharceleurs constituaient bien une avant-garde finalement. Ils ont participé, comme tant d’autres sur les réseaux sociaux, à infecter le débat public français.

En assimilant leur prétendue lutte contre le «politiquement correct» à une destruction systématique des principes fondamentaux – à commencer par le respect de la personne –, cette meute a installé une rhétorique de la terreur sur les réseaux. Comme des sales gosses dans une cour de récré, ils ont utilisé le champ lexical des films pornos et des jeux vidéo ultra-violents afin de disqualifier tous ceux qui ne leur ressemblaient pas.

Ironie de l’histoire, les journalistes membres de cette ligue ne travaillaient pas pour la presse d’extrême droite mais pour des titres considérés comme étant à gauche et branchés. Cette crise qui éclate juste après un procès à Paris où se voyait dénoncé le comportement de harceleur d’un ancien élu écologiste jette une ombre cruelle sur le camp des progressistes. Dans les deux cas, la justice, largement démunie face à des faits prescrits, ne pourra pas laver l’outrage, ni rendre aux victimes leur dignité. Quant au débat public français, il paraît désormais durablement et gravement malade.

 

Voilà déjà la rentrée pour le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

Il l’a annoncée en date d’hier dans un nouveau dégueulis délirant intitulé « 666 666 ».

Et voilà qu’effectivement, une cyberattaque sans précédent paralyse aujourd’hui nombre d’entreprises et administrations dans plusieurs parties du monde…

On rappelle ici que dès 2011, alors qu’il jouait à SaMo_Dz et quelques autres en attaquant simultanément la plateforme de blogs OverBlog et plusieurs autres sites, notamment ceux de préfectures françaises, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi se vantait publiquement d’« enculer l’informatique mondiale » (sic) et bénéficiait déjà du soutien hyperactif de ses amis « islamigrés » ou islamistes.

Ses attaques de natures diverses et variées ont depuis lors bien progressé.

Par ailleurs, afin de s’éviter trop d’ennuis judiciaires, il a dû progressivement supprimer quantité de ses textes publics me concernant, puis limiter drastiquement leur production.

Pour autant, il n’est toujours pas capable de s’abstenir de toute manifestation sataniste…

Outre celles de son blog ICYP, par exemple le 19 mai dernier ou hier, je suis toujours régulièrement interpellée par diverses cyberattaques et de curieuses visites de mes blogs.

Ainsi les statistiques de Satanistique ont-elles encore parlé hier, avec le retour subit de visites en provenance d’Ukraine et certains records de lectures :

 

20 juin 2017 22:00 – 27 juin 2017 21:00

 

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5 (<1%)

CriOS

2 (<1%)

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1 (<1%)

LibertyBrowser

1 (<1%)

Opera

1 (<1%)
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641 (76%)

iPhone

50 (5%)

Macintosh

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Linux

39 (4%)

Android

33 (3%)

Unix

23 (2%)

iPad

8 (<1%)

compatible

1 (<1%)
Image illustrant les plates-formes les plus populaires

 

 

Il est aussi notable que ce même blog est depuis longtemps frappé d’un phénomène bloquant à 666 le nombre de visites totales affiché pour un de ses articles dans la liste des dix plus lus depuis son ouverture, celui-là :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/12/samir-bouabout-agent-de-securite-devenu.html

Le compteur attaché à cet article m’indique qu’en réalité il a été lu 865 fois depuis sa publication le 21 décembre 2015.

Effectivement, je vois régulièrement le nombre de ses visites inscrit dans le tableau des dix articles les plus lus du blog augmenter à la suite de nouvelles lectures, puis irrémédiablement redescendre à 666 sur intervention sataniste…

Voici ce tableau, attestant par ailleurs que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses acolytes Josette Brenterch du NPA de Brest et Jean-Marc Donnadieu de Béziers n’ont pratiquement et malheureusement jamais intéressé d’autres lecteurs qu’eux-mêmes :

 

mai 2010 – juin 2017

Articles

Entrée Pages vues
6500
2025
1553
1506
1479
674
666
633
397
366

 

 

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/06/27/un-virus-informatique-paralyse-entreprises-et-administrations-dans-plusieurs-parties-du-monde_5151918_4408996.html

Le virus Petya paralyse entreprises et administrations dans plusieurs parties du monde

 

L’Ukraine est le pays le plus touché, mais des entreprises comme Saint-Gobain ou le géant pétrolier russe Rosneft sont également concernées.

LE MONDE | 27.06.2017 à 16h19 • Mis à jour le 27.06.2017 à 20h12 | Par Martin Untersinger, Damien Leloup et Florian Reynaud

 

Un « ransomware » est un logiciel qui chiffre les données présentes sur un ordinateur et exige une rançon pour le rétablir.

 

Un virus informatique de type « ransomware », qui chiffre le contenu d’un ordinateur pour le rendre inutilisable jusqu’au paiement d’une rançon, a paralysé le fonctionnement de très nombreuses entreprises dans le monde, mardi 27 juin. Le virus semble être une variante d’un ransomware apparu en 2016, baptisé Petya, d’après les premières constatations des spécialistes de la sécurité informatique.

 

Les premières alertes ont été données en Ukraine, le pays le plus sévèrement touché, en début d’après-midi. Le fonctionnement de plusieurs banques, du métro, de plusieurs administrations et de l’opérateur d’énergie de la région de Kiev est largement perturbé. L’ordinateur du vice-premier ministre ukrainien a lui-même été touché, a-t-il annoncé sur Facebook :

Le premier ministre ukrainien a qualifié cette épisode de « sans précédent » tout en précisant que « les systèmes vitaux [du pays] n’ont pas été affectés ». Le système de contrôle automatisé des radiations de la centrale de Tchernobyl a cependant été affecté par le virus, forçant l’autorité de surveillance à revenir à des contrôles manuels, selon l’agence chargée du contrôle de la zone d’exclusion autour de la centrale.

Selon une première analyse effectuée par le spécialiste Kaspersky, 60 % des ordinateurs infectés se trouvent en Ukraine, et 30 % en Russie.

Ordinateurs totalement inutilisables

Ailleurs dans le monde, plusieurs entreprises majeures, dont le géant du bâtiment Saint-Gobain, le pétrolier russe Rosneft, le groupe publicitaire britannique WPP, ou encore le poids lourd danois du transport maritime Maersk ont confirmé être victimes d’« attaques informatiques » paralysant en partie ou totalement leurs services.

C’est le cas notamment du géant pharmaceutique Merck, qui a fait savoir sur Twitter que son réseau informatique était ciblé par l’attaque « mondiale ». Selon le site spécialisé Motherboard, des bureaux du cabinet d’avocat DLA Piper ont également été visés.

En France, le géant des matériaux Saint-Gobain (170 000 salariés) a confirmé avoir été touché par « une cyberattaque », qui a notamment provoqué une panne de son système e-mail. La SNCF a également dit « subir l’attaque en cours » niant toutefois en être « victime », a insisté le porte-parole du groupe soulignant que les opérations de l’entreprise ferroviaire n’étaient pas affectées.

« Le niveau de cette attaque est sans précédent », a indiqué le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi. Il a cependant vanté la solidité du web français : « les entreprises les plus importantes et les services publics les plus importants sont protégés par des systèmes de haut niveau », a-t-il déclaré.

Le virus Petya touche la partie du disque dur qui contient les logiciels utilisés au démarrage de l’ordinateur, le rendant totalement inutilisable, là où la plupart des ransomwares habituels se « contentent » de bloquer l’accès aux documents personnels.

Une faille de sécurité connue soupçonnée

« Nous constatons actuellement plusieurs milliers de tentatives d’infection, un rythme comparable à celui des premières heures de déploiement de Wannacry [un virus qui s’était propagé de façon spectaculaire le 19 mai] », a déclaré Costin Raiu, de l’entreprise Kasperksy, interrogé par Forbes.

Selon plusieurs entreprises de sécurité informatique, cette souche de Petya utilise EternalBlue, un outil issu de la NSA, la puissante agence de renseignement américaine. C’était lui qui était déjà responsable de la propagation éclair du rançongiciel WannaCry, en mai. La faille qu’il utilise est pourtant corrigée depuis le mois d’avril par Microsoft, ce qui signifie que les machines touchées par cette dernière variante de Petya n’étaient vraisemblablement pas mises à jour.

En revanche, selon un bulletin émis mardi en fin d’après-midi par le centre d’alerte de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi), le garde du corps numérique de l’Etat, le vecteur de diffusion demeure « inconnu » à ce stade. Cependant, il précise que Petya pourrait, outre les postes de travail, toucher également les serveurs.

Lire aussi :   Qui est Lazarus, le groupe de pirates dont l’ombre plane sur le rançongiciel WannaCry ?

Le logiciel demande aux victimes de payer une rançon en bitcoins, une monnaie virtuelle, pour pouvoir débloquer leur ordinateur. La cible devait ensuite envoyer un e-mail à une adresse indiquée avec un identifiant spécifique pour prouver qu’il avait bien payé la rançon et donc récupérer l’accès à son système. Le fournisseur e-mail utilisé par le ou les rançonneurs, Posteo, a précisé sur son site avoir fermé l’adresse incriminée. Ce qui signifie que, même si une victime choisit de payer la rançon, elle ne pourra plus récupérer l’accès à son ordinateur.

Europol, l’agence de coordination policière de l’Union européenne, est en train de prendre langue avec les unités de cybercriminalité des Etats membres, afin d’évaluer la portée de la contagion, a expliqué un porte-parole de l’agence, sollicité par Le Monde.

Le virus Wannacry avait paralysé de nombreuses administrations et entreprises un peu partout dans le monde. Sa progression avait été stoppée de manière presque accidentelle par un chercheur en sécurité informatique qui avait découvert par hasard un mécanisme d’arrêt d’urgence dans le code du logiciel, stoppant sa propagation, avant que Microsoft ne publie plusieurs correctifs de sécurité.

 

Mutuelles de Bretagne : nouvelles charges contre Richard Ferrand

Hier matin, Le Canard enchaîné publiait un article mettant en lumière le travail de lobbying du député pour les Mutuelles de Bretagne.

Dans la foulée, plusieurs médias font état de diverses dotations et subventions obtenues par les mêmes Mutuelles de Bretagne, notamment pour des « frais de siège » et leur installation dans leurs nouveaux locaux en 2011.

Quelle que soit l’affectation de ces sommes, il est désormais établi que l’affaire immobilière n’est pas purement privée, de l’argent public est bien en jeu.

Ces premières affaires éclaircies, il reste encore à tirer le fil des relations qu’entretient Richard Ferrand avec les cybercriminels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui en date du 19 mai dernier a publié sur son propre blog ICYP un texte intéressant pour les psychiatres qui tôt ou tard devront l’examiner.

Je rappelle ici que ces gens s’attaquent à l’Armée française et ont détruit toute ma famille après que j’eus refusé de commettre pour eux des crimes et délits contre la Nation à une époque où j’ai travaillé comme ingénieur d’études en informatique sur des projets classés Secret Défense et Confidentiel Défense.

 

http://www.lesinrocks.com/2017/06/news/richard-ferrand-aurait-utilise-son-poste-de-depute-pour-favoriser-les-mutuelles-de-bretagne/

Richard Ferrand aurait utilisé son poste de député pour favoriser Les Mutuelles de Bretagne

 

07/06/2017 | 10h24
Mutuelles de Bretagne : nouvelles charges contre Richard Ferrand dans AC ! Brest une-c-fred-tanneau-afp-tt-width-604-height-402-crop-0-bgcolor-000000-lazyload-0
Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, est visé par une enquête préliminaire © Fred Tanneau/AFP

 

A lire sur lecanardenchaine.fr

Le député du Finistère Richard Ferrand aurait-il avantagé le chargé de mission des Mutuelles de Bretagne Richard Ferrand. C’est une hypothèse soulevée par Le Canard Enchaîné du 7 juin 2017. En effet, dès le mois de juin 2012, M. Ferrand cumule les deux postes et, selon l’hebdomadaire, il “n’a cessé de veiller aux intérêts de son employeur [les Mutuelles de Bretagne], qui l’avait salarié pendant dix-neuf ans comme directeur général”, durant cette période.

De multiples allers-retours, toujours au bon moment

Dans l’hémicycle, on commence par retrouver le député Ferrand à la commission de la Défense mais il intègre très vite celle des Affaires sociales, le 10 novembre 2012. Ce qui tombe assez bien pour lui, qui examine à ce moment une proposition de loi en faveur des mutuelles. Il y reste jusqu’au 30 novembre, deux jours après l’adoption de ce projet de loi destiné à favoriser les réseaux de soins mutualistes.

Le Volatile pointe alors le fait que M. Ferrand est alors lui-même rétribué chaque mois par un réseau de mutuelles, à hauteur de 1 250 euros par mois. Après ce vote, il retourne à la commission de la Défense. Mais dès le 12 janvier 2013, il prend de nouveau la poudre d’escampette et retourne aux Affaires (sociales). Il n’y restera pas longtemps en réalité… Deux jours seulement. Selon le Canard, “les nouveaux textes concernant les mutuelles ne sont pas encore à l’ordre du jour et Ferrand préfère repartir s’occuper des affaires militaires.”

Tout pour son social

La commission des Affaires sociales, il va finalement la retrouver le 27 février 2013. Au moment où le projet de loi qui rend l’affiliation obligatoire à une mutuelle arrive en discussion. Il y restera jusqu’aux ultimes arbitrages, le 17 juillet 2014. Avant un dernier retour au mois de décembre de la même année, lorsqu’il devient rapporteur de la loi Macron. Bien entendu, quelques volets sont destinés aux mutuelles. D’après le Canard Enchaîné, “ces dernières obtiennent notamment l’autorisation de déroger au monopole bancaire et se retrouvent exonérées de certaines obligations légales.” 

 

https://www.marianne.net/politique/comment-richard-ferrand-s-est-debrouille-pour-etre-de-toutes-les-lois-sur-les-mutuelles

Ferrand, un habitué du jeu de chaises musicales... en commissions parlementaires.

Ferrand, un habitué du jeu de chaises musicales… en commissions parlementaires. – CHAMUSSY/SIPA
Conflit d’intérêts

 

Comment Richard Ferrand s’est débrouillé pour être de toutes les lois sur les mutuelles

 

Par Hadrien Mathoux

Publié le 07/06/2017 à 13:16
« Le Canard enchaîné » relève que durant la législature 2012-2017, Richard Ferrand était un habitué des allers-retours entre commissions parlementaires… Normalement affilié à la Commission de la Défense, ses passages à celle des Affaires sociales lui ont permis de semer des petits cailloux dans la loi à propos des mutuelles.

Un petit tour à la commission de la Défense, un passage à la commission des Affaires sociales, un détour par une commission spéciale… Lors de ses cinq années passées à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand a louvoyé entre les différents groupes de travail parlementaires en fonction des lois étudiées. Le Canard enchaîné, qui a repéré ces va-et-vient, y voit une manière de favoriser les mutuelles. En effet, cet ancien directeur général des Mutuelles de Bretagne a continué à être rémunéré comme chargé de mission pour l’organisme, pour 1250€ net mensuels durant toute la législature de 2012 à 2017.

 

Lors de son arrivée au Palais-Bourbon, Richard Ferrand est nommé membre de la commission de la Défense, mais il va faire des allers-retours à plusieurs reprises : le premier a lieu le 10 novembre 2012, lorsqu’il intègre la commission des Affaires sociales qui examine justement une proposition de loi en faveur… des mutuelles. Il s’offre même une passe d’armes avec le député UMP Dominique Tian, en défendant farouchement la gestion des mutuelles.

 

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Passe d'armes entre Richard Ferrand et Dominique Tian au sujet des mutuelles

Richard Ferrand ne va pourtant rester que 20 jours dans cette commission, jusqu’au vote de la loi en question. Son rôle lors de cet épisode était connu, et Richard Ferrand a dû s’en expliquer. Il a notamment répondu au Monde que sa rémunération par les Mutuelles de Bretagne était due au fait qu’il avait « toujours tenu à conserver une activité professionnelle, quels qu’aient été [ses] mandats ». Quant à sa défense farouche des mutuelles, elle était, selon lui, le fruit d’une conviction sincère : « Devais-je m’abstenir de défendre un principe au prétexte que je connais le sujet ? »

 

 

Chose moins connue : la suite du parcours du député à l’Assemblée montre que ce type d’épisodes s’est réitéré. Richard Ferrand va en effet revenir à la commission des Affaires sociales le 12 janvier 2013, pour deux petits jours seulement : l’examen des textes sur les mutuelles est repoussé, pas besoin de s’attarder… L’élu attend le 27 février pour re-quitter la commission de la Défense et revenir à celle des Affaires sociales. Il serait dommage de louper les débats sur le projet de loi rendant l’affiliation à une mutuelle obligatoire…

En 2015, Richard Ferrand, qui est encore revenu et reparti de la commission de la Défense, réussit même à être nommé comme l’un des rapporteurs d’un projet de loi relatif à la santé – le temps de le faire passer en commission et à l’Assemblée. Il y fait notamment voter un amendement qui « restreint aux établissements de santé non commerciaux la possibilité de gérer des centres de santé ». On est encore loin de déplaire aux mutuelles.

 

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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Cherche député pour changer de place

Comment Richard Ferrand a-t-il pu effectuer ces multiples allers-retours entre commissions ? En théorie, les membres des commissions permanentes de l’Assemblée sont désignés au début du quinquennat. Mais grâce à une coutume parlementaire solidement établie, Ferrand a pu jouer aux chaises musicales. Chaque député peut en effet « échanger » sa place en commission avec un autre député qui accepte de faire le remplacement. Ces arrangements entre bons amis sont gérés par le groupe politique auquel appartiennent les intéressés. On peut retrouver leur trace dans les « feuilletons » conservés dans les archives de l’Assemblée.

Ceux-ci montrent un échange récurrent : à chaque fois que Richard Ferrand est passé de la commission de la Défense à celle des Affaires sociales, et vice-versa, il a échangé sa place avec Guy Delcourt, député PS et ancien maire de Lens. Contacté par Marianne, le socialiste affirme ne pas s’être arrangé en particulier avec Richard Ferrand, qu’il connaissait très vaguement. « C’est le groupe socialiste qui, en fonction des besoins, demande à un député qui accepte de se substituer, explique Guy Delcourt. Comme j’étais un député plutôt convivial, le groupe ne s’enquiquinait pas et on me demandait de faire le changement ».

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L’ancien maire de Lens ajoute que les nombreux changements ne lui ont posé « aucun problème », car il pouvait continuer de participer aux réunions des deux commissions. En effet, le règlement de l’Assemblée indique qu’en quittant une commission permanente, un parlementaire y perd son droit de vote mais pas le droit d’assister aux réunions de travail. A en croire Guy Delcourt, Richard Ferrand a été à l’initiative complète des changements de commission en s’adressant directement au groupe PS… et a été bien heureux de trouver un député partant pour effectuer l’échange. Le « chef d’œuvre » du Breton reste toutefois la loi Macron, dont il était le rapporteur général au sein d’une commission spéciale : le texte final inclut notamment l’autorisation faite aux mutuelles de déroger au monopole bancaire. De là à y voir un travail de lobbying de la part de Richard Ferrand, toujours affilié aux Mutuelles de Bretagne…

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170607.OBS0382/affaire-ferrand-un-nouveau-fil-a-tirer.html

Affaire Ferrand : un nouveau fil à tirer ?

 

Affaire Ferrand : un nouveau fil &agrave; tirer ?
Richard Ferrand, lors d’un meeting de La République en marche, le 23 mai 2017 à Aubervilliers. (CHAMUSSY/SIPA)

 

L’enquête préliminaire avance autour des opérations immobilières de l’actuel ministre de la Cohésion des territoires, de sa compagne et des Mutuelles qu’il dirigeait. Aucune infraction pénale n’est pour l’heure caractérisée.

 

Mathieu Delahousse Publié le 07 juin 2017 à 14h41

 

Il y a peut-être un fil à tirer dans la nébuleuse affaire du local de Brest acheté en 2010 par la compagne de Richard Ferrand par le biais d’une société civile qui la loue depuis aux Mutuelles de Bretagne.

Ce montage financier – accepté par toutes les parties prenantes au contrat – semblait jusqu’ici trahir davantage un sens aigu des affaires qu’une quelconque illégalité. Mais, outre son aspect encombrant, la justice pourrait s’interroger sur la présence d’argent public dans la gestion du local.

Législatives 2017 : Richard Ferrand, ses affaires et le Finistère amer

Selon nos informations, la ville de Brest comme le conseil général du Finistère ont en effet voté ces dernières années plusieurs subventions pour les Mutuelles, notamment pour une crèche en cours de création.

Par ailleurs, en mars dernier, le département a validé près de 2 millions de dotation budgétaire de « frais de siège » payés par les Mutuelles pour ses différents établissements et services. A ce titre, figurent 23.458 euros pour le fameux centre de soins installé dans les murs loués à la SCI de la compagne de Richard Ferrand.

« Frais de fonctionnement »

« Il ne s’agit que de frais de fonctionnement, tout comme cela se fait également pour des crèches gérées par les organismes mutualistes », rétorque à « l’Obs » un porte-parole des Mutuelles.

Mais ce nouvel élément et l’apparition éventuelle de fonds publics pourraient apporter des arguments aux Républicains et aux associations Anticor et Fricc (Front républicain d’intervention contre la corruption) qui ont déjà adressé des signalements au parquet de Brest, notamment pour abus de confiance.

Ces plaignants recherchent un fil pour que l’affaire immobilière soit totalement décortiquée par la justice. Me Joseph Breham, avocat du Fricc, s’appuie sur le Code du Commerce et souligne que « cette plainte doit permettre de faire la lumière sur une affaire moralement répréhensible mais qui peut aussi relever d’éventuelles infractions pénales ».

Perquisition aux Mutuelles

Après les révélations du « Canard enchaîné », le 24 mai, ce sont Les Républicains qui les premiers avaient adressé une dénonciation des faits à la justice. Trois jours après la publication de l’information dans l’hebdomadaire satirique, l’avocat parisien Rémi-Pierre Drai avait en effet alerté le procureur breton. Celui-ci avait entre-temps et de lui-même procédé à l’étude du dossier sur la base des articles de presse. Il avait donc promptement répondu, dès le vendredi, qu’il apparaissait « qu’en l’état, aucun des faits relatés n’était susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire ».

Les choses ont changé le lundi suivant lorsque « le Parisien » a publié le témoignage de l’ancien bâtonnier de Brest. Avocat lors de la transaction de 2010, Alain Castel évoquait une « manœuvre » dans un entretien au quotidien. Selon lui, « Richard Ferrand allait louer à la mutuelle et il allait s’enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat ».

Nouvelles révélations sur les petits arrangements de Richard Ferrand

Dès lors, le parquet de Brest a ouvert jeudi dernier une enquête préliminaire pour vérifier la légalité du contrat. C’est précisément ce jour-là qu’une perquisition a été menée aux Mutuelles de Bretagne afin de saisir tous les documents nécessaires, rapportait mardi « le Télégramme de Brest ». Le journal affirme par ailleurs que les principaux protagonistes du dossier devraient être entendus cette semaine. Richard Ferrand devrait donc lui-même donner sa version devant les policiers.

Le ministre de la Cohésion des territoires a répété ces derniers jours, notamment sur France Inter, la conviction qu’il serait mis hors de cause :

« Tout ce que j’ai fait est légal, public et transparent. »

Mathieu Delahousse

Mathieu Delahousse

Mathieu Delahousse

Journaliste

 

 

http://www.bfmtv.com/police-justice/affaire-ferrand-de-l-argent-public-a-servi-a-l-installation-des-mutuelles-de-bretagne-dans-le-batiment-loue-a-son-ex-compagne-1181517.html

Affaire Ferrand: de l’argent public a servi à l’installation des Mutuelles de Bretagne dans le bâtiment loué à sa compagne

 

08/06/2017 à 05h59
  • Newsletter BFMTV Midi

INFO BFMTV – A la fin des années 2011 et 2012, et au début de l’année 2013, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand a été le directeur général, ont perçu des fonds publics pour aider l’installation des Mutuelles dans des locaux brestois possédés par la compagne de l’actuel ministre de la Cohésion des territoires.

 

Le Conseil municipal de Brest et le Conseil général du Finistère ont versé de l’argent public aux Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand a été le directeur général jusqu’à son entrée à l’Assemblée nationale en juin 2012, pour financer – au moins en partie – l’installation des Mutuelles dans les locaux appartenant à la compagne du ministre de la Cohésion des territoires et abritant un centre de soins pour personnes âgées à Brest. Ce sont les informations que BFMTV a tiré de la consultation de documents officiels. Au total, ce sont 55.000 euros de subventions que les Mutuelles de Bretagne ont récoltés pour l’installation et l’équipement des locaux.

La révélation de ces versements constituent un nouveau volet dans l’affaire soulevée autour d’une opération immobilière polémique qui a conduit le parquet de Brest à ouvrir une enquête préliminaire. 

55.000 euros en trois fois

Sur un premier document, une demande de subvention adressée au Conseil général du Finistère, datée du 1er décembre, les Mutuelles de Bretagne disent tabler sur un coût total de 300.000 euros pour la création d’un « nouvelle plateforme ». Dans la volonté d’éviter, écrivent-elles, que des frais trop importants ne viennent peser sur la prochaine activité et pour contribuer à l’équilibre financier, elles demandent une aide. Le Conseil général débloque alors 15.000 euros.

Un second document, issu d’une délibération du Conseil municipal de Brest du 23 octobre 2012, apporte aux Mutuelles de Bretagne une autre subvention, d’une valeur, cette fois-ci, de 20.000 euros. Il s’agit d’aider à la « mise en place d’une plateforme unique de gestion des services brestois des Mutuelles de Bretagne ». Quatre mois plus tard, plus précisément le 12 février 2013, le Conseil municipal double cette aide. Ces 55.000 euros sont délivrés en trois documents. Benjamin Griveaux, porte-parole de « La République en marche », avait pourtant affirmé le 24 mai sur France Info qu’il n’ y avait « pas (eu) d’argent public » engagé dans cette opération dévoilée dans un premier temps par Le Canard enchaîné. 

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Un scandale qui ne repose sur « rien » selon l’entourage de Richard Ferrand

L’entourage de Richard Ferrand ne change cependant pas de registre devant ces nouveaux éléments. L’entourage du ministre et candidat aux législatives, assure en effet à BFMTV qu’ »on cherche un scandale à partir de quelque chose qui n’est rien ». Pour les proches du ministre, « ces choix sont de saine gestion ». « Richard Ferrand a sauvé 130 emplois, mais ça, on ne le dit jamais ; C’est l’une des seules mutuelles qui ne perd pas d’argent », ajoutent-ils encore.

Comme il avait pu le faire à la suite d’une enquête du Monde, l’entourage du ministre donne ses précisions sur chaque point. S’agissant de la provenance des subventions, il note: « Admettons que ce soit le cas. En décembre 2011, Richard Ferrand ne siège plus au Conseil général. Il n’a jamais été membre du conseil municipal de Brest. »

Et sur le fond, les proches de Richard Ferrand ne voient rien d’alarmant:

« La plupart des collectivités et des communes ont des programmes d’aide à l’installation d’infrastructures de ce type ; cela n’a rien d’extravagant. (…) Chaque fois, trente fois, (pour la création d’un nouveau centre), Les Mutuelles ont  sollicité toutes les subventions disponibles. C’est une pratique qui n’a aucune singularité. A ce moment-là, qu’on donne la liste de tous ceux qui en ont bénéficié. (…) Il s’agit d’interventions publiques auxquelles les Mutuelles de Bretagne, comme toutes les structures comparables, sont éligibles. »

L’utilisation des fonds perçus au cœur des interrogations

Il est également souligné que l’argent délivré est allé aux Mutuelles de Bretagne et non à la compagne du lieutenant d’Emmanuel Macron: « Ce n’est pas la compagne de Richard Ferrand qui a bénéficié des subventions, c’est l’exploitant (c’est-à-dire les Mutuelles) .(…) Ces subventions sont au bénéfice des Mutuelles de Bretagne, elles ne sont pas au bénéfice du propriétaire bailleur. »

Quant à l’utilisation des fonds publics perçus, il s’agit aussi de savoir si ces sommes ont bien servi à l’acquisition d’équipement ou si elles ont aussi permis de financer une part des rénovations. A cette question, l’entourage répond avec prudence qu’ »on ne peut pas » le dire avec certitude, tout en réaffirmant que  »les fonds en question ne sont pas affectés aux locaux: ils servent à financer le mobilier, le matériel informatique, les armoires pour garder les médicaments à température ». Ce sera à la justice de le dire. Une enquête préliminaire a été ouverte dans cette affaire.

Cécile Danré avec Robin Verner
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Attention, les « déconnologues » de Cyprien Luraghi s’attaquent à Marianne !

L’un des multiples sujets sur lesquels ait porté le conflit qui en 2005 a opposé sa trésorière Josette Brenterch à tous les membres actifs de l’association AC ! Brest, dont alors je faisais partie, est l’accès à Internet pour les chômeurs, précaires et exclus.

Naturellement, Josette Brenterch y était radicalement et violemment opposée et refusait même de nous fournir les éléments nécessaires pour constituer le dossier d’une demande de subvention destinée à couvrir les frais d’internétisation de l’association.

Arguant du fait que selon elle ils se seraient noyés dans le flot des informations disponibles sur Internet, elle avait finalement réussi à convaincre les plus faibles des militants de cette association, non seulement qu’ils n’avaient aucun besoin d’un quelconque accès à Internet, mais de plus que celui-ci leur eût été nuisible, tandis qu’elle leur restait indispensable comme source d’informations, les seules informations susceptibles de les intéresser, mais toutes ces informations, que sans le leur dire elle allait elle-même pêcher sur Internet, sans se fatiguer, parmi toutes les informations qu’elle recevait directement dans sa boîte de messagerie électronique en provenance du réseau de communication des collectifs AC !

Il va sans dire qu’elle réagissait encore plus violemment qu’à cette tentative d’émancipation à toutes les prises de parole de ses chômeurs, précaires et exclus, même en comité restreint, au sein de l’association.

Sous son patronage, l’information, très chiche, toujours parcellaire, souvent mensongère, leur parvenait au compte-gouttes, et toute expression leur restait résolument interdite. Elle exigeait qu’ils lui obéissent et répondent notamment à ses appels à manifester, distribuer des tracts ou coller des affiches, voter pour un tel ou tel autre. Leurs problèmes n’étaient pas les siens, elle refusait d’en entendre parler dans l’association et morigénait régulièrement ceux qui venaient s’y épancher sur leurs difficultés avec l’ANPE, l’ASSEDIC, ou d’autres institutions. Ces « individualistes » au plus haut point méprisables se faisaient tous rabrouer, car selon Josette Brenterch l’association AC ! Brest n’avait pas à traiter leurs problèmes « personnels ».

Deux ans plus tard naissaient les premiers sites d’information participative, Rue89 le 6 mai 2007 et Le Post le 9 septembre 2007.

Les milices de l’extrême-gauche ont eu raison du second dès le 23 janvier 2012.

Et cinq ans plus tard jour pour jour, le 23 janvier 2017, le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi annonçait fièrement sur son blog personnel avoir enfin eu la peau du premier avec sa bande de « déconnologues » constituée à cet effet en 2008 :

Rue89, c’est enfin fini ! – ICYP – par Cyprien LuraghiAttention, les

icyp.fr/2017/01/23/rue89-cest-enfin-fini/

23 janv. 2017 – Il y a six ans et des poussettes, je publiais un billet intitulé « C’est pas bientôt fini ? » avec cette même illustration, mal torchée à l’arrache en …

 

Or, ces cybercriminels ont depuis décidé de s’attaquer au site internet de l’hebdomadaire Marianne.

Certains d’entre eux l’ont signalé dans leurs commentaires sur Rue89 ces derniers jours :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sur-les-reseaux/20170201.OBS4705/un-vieux-tweet-de-sa-chaine-d-hotels-dechaine-les-anti-trump.html

Un vieux tweet de sa chaîne d’hôtels déchaîne les anti-Trump

 

Un vieux tweet de sa cha&icirc;ne d'h&ocirc;tels d&eacute;cha&icirc;ne les anti-Trump

L’hôtel Trump de Las Vegas (Nevada) (www.GlynLowe.com/Flickr/CC)

 

Un banal message de 2011 de la chaîne d’hôtels de Trump est remonté à la surface après le décret anti-immigrants et réfugiés, attirant des milliers de réponses critiques.

 

Thierry Noisette Publié le 01 février 2017 à 17h53

 

5 commentaires

Caporal Pancho
Caporal Pancho a posté le 1 février 2017 à 18h44

Nous, pour l’instant, on s’est réfugié sur Marianne.
Ça s’est fait comme ça, sans concertation, en bande désorganisée. Evidemment, ça leur a fait tout drôle, vu qu’on planté le souk immédiatement et de façon phénoménale… en mode Riverains des familles.
Bon c’est sûr c’est pas pareil : c’est pas facile de leur dérider les fesses mais, bon, à plusieurs… Et puis un media on-line qui refuse gifs, images, vidéos et liens hypertexte, ça fait bizarre 8-(

Bon allez, la bise, et sans rancune…

fantomax
fantomax a posté le 1 février 2017 à 20h59

Bon au moins on a toujours droit au hors sujet. Mais tu ne seras pas informé de ma réponse alors tu la verras jamais en fait.

caro caro
caro caro a posté le 2 février 2017 à 16h35

sans rancune ? tu es trop bon ! comment détruire un site qui marchait grâce aux riverains depuis bientôt 10 ans ? c’est plutôt la honte !

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170203.OBS4784/hamon-melenchon-et-le-macrame-vu-par-bfm-et-mermet.html

« Sur Hamon et Mélenchon, j’aimerais que France Inter se trompe »

 

&quot;Sur Hamon et M&eacute;lenchon, j'aimerais que France Inter se trompe&quot;

Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon à une manifestation pour la fonction publique, le 21 janvier 2010 à Paris (CHAMUSSY/SIPA)

 

Daniel Schneidermann Publié le 03 février 2017 à 10h18

 

6 commentaires

 

Xi Kang
Xi Kang a posté le 3 février 2017 à 19h29

@Fantomax « tout le monde est parti » …à Marianne, dirigé par l’odieux Chaisemartin ? « Les patrons sont arrivés à récupérer les «clefs des entreprises» pour reprendre les mots de Yves de Chaisemartin (depuis parti avec un confortable matelas de 27,5 millions d’euros). » http://www.cnt-f.org/sipm/Accord-SPP-syndicats-CGT-du-Livre.html

@Autist Reading Autant passer directement à la VIIe République, la société sans classe : on peut peut-être se passer de la VIe. ;-)

Autist Reading
Autist Reading a posté le 3 février 2017 à 11h58

Je ne vois pas comment un qui veut rester en Ve République et un qui veut une assemblée constituant une VIe République pourraient trouver un entre-deux…
..

fantomax
fantomax a posté le 3 février 2017 à 14h49

Ben faut pas rester là m’sieu Reading, tout le monde est parti voyons…

 

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