Comment le cyberdélinquant Cyprien Luraghi intoxique les foules

En date du 11 avril 2016, soit hier, il a publié un nouveau billet de blog dans lequel il qualifie de « parano » une femme qui jadis avait remarqué qu’il la piratait :

 

Ourdi et ordi

Par cyp | Publié : 11 avril 2016

L’informatique c’est super mystérieux pour la plupart des gens. Or quand le mystère est épais c’est l’interprétation délirante qui prend le relais de la raison raisonnante.

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Un jour il y a très longtemps, au tout début de l’Icyp, une certaine Violaine venait parfois me faire un petit coucou dans les commentaires, deux ou trois fois par mois. Elle fréquentait surtout le forum disparu depuis des lustres, d’un vieux copain guide de trek ayant posé son sac à dos dans le Gers : Bernard. C’était le plein été et au téléphone il y avait Violaine qui passait quelques jours dans la région : ni une ni deux, je l’avais invitée à faire escale à la maison. Le lendemain elle irait rendre visite à Bernard.

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Chaque nuit, à quatre heures et demie précisément, son ordinateur portable se réveillait tout seul. Et invariablement les jours suivants elle retrouvait dans mes billets et les commentaires de Bernard sur son forum, des idées et des tournures de phrases de son journal intime, qu’elle tenait sur son Mac. Évidemment, étant l’informaticien de service, c’était moi le pirateur de ce duo de lascars conspirateurs en mal d’inspiration, envoyé pour aspirer les pensées les plus intimes de Violaine à des heures qu’ont pas de nom.

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Jusqu’à sept heures du matin j’avais tenté de la convaincre et elle avait vaguement eu l’air d’acquiescer, quand vers cinq heures elle avait commencé à me raconter son histoire : à quatorze ans un vieux salaud l’avait violée − il en avait trente à l’époque − et vingt ans plus tard elle était toujours sous son emprise. Ils vivaient chacun chez soi et elle allait le rencontrer chez lui régulièrement pour des congrès charnels. Sacrée histoire : pas étonnant que la nana soit devenue un peu étrange.

Et dans la foulée la voilà qui me déclare qu’elle est amoureuse folle de Bernard.

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J’ai pas osé appeler Bernard pour le prévenir. On verrait bien ce soir. Ça n’avait pas fait un pli : Violaine lui avait déclaré sa flamme à table, devant sa chérie effondrée. Deux manchots de plus au compteur.

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Violaine était la première parano érotomane dont je croisais la trajectoire folle. Il y en a eu d’autres − et pas que de la variété érotomane − par la suite : je conterai leurs histoires dans d’autres billets. Certaines sont rigolotes et d’autres pas du tout. Comme la vie, donc.

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J’ai retiré de son texte original tous les passages où il en fait des tonnes pour exprimer ce qu’il décrit comme ce qui aurait été son hébétude et celles de ses proches et de ses amis lorsque la dame leur dit avoir compris à quoi ils jouaient. Toutes ces exagérations outrancières cachant très mal la vérité sont sans intérêt sinon celui de trahir leur auteur : le comédien est encore en train de feindre, de mentir, de baratiner son public.

Cela dit, il ne fait aucun doute que je fasse moi-même partie de ces autres « paranos » dont il annonce déjà qu’il va conter les « histoires » dans d’autres billets, puisqu’il me pirate effectivement depuis au moins huit ans et n’a depuis lors cessé de me traiter de « parano », « schizoparano », « folle », « cas lourd psychiatrique », etc…

Je rappelle donc pour commencer que cet homme est mythomane et extrêmement pervers.

Les « histoires » qu’il conte sont quasiment toutes fausses.

Sa version de ma soi-disant « biographie », qu’il expose à ses lecteurs de manière détaillée depuis le mois de juin 2010, bien évidemment sans oublier de leur donner aussi mon identité et toutes mes coordonnées, dont il n’aurait jamais dû pouvoir prendre connaissance et qu’il n’a jamais obtenues que grâce à ses piratages informatiques, comme il s’est plu à me le rappeler à maintes reprises entre 2009 et 2013, lorsqu’il me harcelait au quotidien sur les sites où je m’exprimais, ou sur ses propres blogs que je n’avais commencé à lire que pour savoir ce qu’il racontait à mon sujet, cette version de ma « biographie », donc, qu’il travaille depuis le début avec sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, n’est qu’un tissu de mensonges et d’inventions calomnieuses notamment destiné à me faire passer pour folle du fait que j’avais moi aussi très vite remarqué qu’il me piratait lorsqu’il a commencé à m’attaquer sur le site Rue89 en 2008.

Je n’avais auparavant jamais entendu parler de ce soi-disant « écrivain » et ne l’avais pas davantage remarqué dans les commentaires du site d’information Rue89 où il sévissait déjà depuis quelques mois. Lui par contre m’espionnait avec quelques-uns de ses amis extrême-gauchistes depuis déjà un certain temps. J’aurai l’occasion de le constater bien plus tard lorsque j’effectuerai quelques recherches pour tenter de comprendre d’où ce type m’était tombé dessus, comment et pourquoi.

On notera à ce propos que lors de son audition à la gendarmerie de Puy-l’Evêque le 14 mars 2011 à la suite de ma première plainte à raison de ses exactions à mon encontre, s’il mentait et affabulait énormément, comme à son habitude, il déclarait aussi avoir commencé à se « moquer » de moi dans les commentaires du site Rue89 en 2008, et tous ses amis « déconnologues » de même, du fait de mes propres commentaires anonymes sur ce site sur le sujet du harcèlement moral en entreprise sous des articles consacrés à ce problème. Il reconnaissait avoir bien attaqué le premier et n’avoir ensuite jamais cessé de me harceler, tout en contestant que ses soi-disant « moqueries » à mon encontre fussent bien constitutives de plusieurs infractions pénales, dont celle de harcèlement moral.

Il citait également le cas d’une autre riveraine du site Rue89 dont il se « moquait » aussi depuis la même époque pour les mêmes raisons et soutenait qu’il était normal de se « moquer » de ces femmes qui se disaient victimes de harcèlement moral dans le travail et que pour sa part il qualifiait de « folles ».

Bien évidemment, ces déclarations mensongères du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui néanmoins corroboraient de mes propres dénonciations me seront cachées le plus longtemps possible, et en toute illégalité à compter de 2012, par ses complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest ayant choisi de n’en retenir de manière fort malhonnête que l’idée selon laquelle j’aurais moi-même provoqué toutes les infractions dont je me plaignais. Je n’ai ainsi jamais pu prendre connaissance de ces déclarations avant le mois d’août 2014, les multiples demandes de communication de dossiers que leur avaient adressées mes avocats successifs depuis 2011 étant toujours restées sans aucun effet jusqu’à cette année-là.

Cyprien Luraghi avait aussi reconnu être l’auteur de toutes ses publications me concernant dont je m’étais plainte, comprenant notamment toute une série d’articles qu’il avait publiés sur son blog ICI-BLOG ou ICYP aux mois de janvier et février 2011. Il s’en était justifié en expliquant que, n’étant quant à lui nullement « procédurier », il avait décidé de se faire justice lui-même plutôt que de porter plainte contre moi du fait que selon lui je l’aurais « harcelé » et aurais aussi « harcelé » ses amis « déconnologues » en les traitant tous de « harceleurs ». Il affirmait être toujours resté correct dans tous ses écrits publics me concernant, notamment dans son blog Tique Toc qui d’après lui ne renfermait aucune « saloperie » (sic). Le gendarme qui l’auditionnait le croyait sur parole en toutes ses allégations et n’en vérifiait aucune. Pour des raisons que j’ignore, il sera ensuite muté en Guadeloupe tandis que la policière de Brest ayant traité ma plainte quittait elle-même la police dans des conditions que je ne connais pas.

De son point de vue, Cyprien Luraghi aurait donc toujours le droit de faire tout ce qu’il fait, et ses victimes n’auraient jamais le droit de s’en plaindre d’aucune manière. A la lecture de ses déclarations, on comprend très bien pourquoi ses complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest les ont cachées à mes avocats aussi longtemps que possible tout en leur mentant sur leur substance.

Cyprien Luraghi le sait déjà, puisqu’il continue à m’espionner par divers moyens illégaux, je dispose d’éléments de plus en plus précis et concrets quant à la manière dont il a « hypnotisé » ces magistrats, et nous aurons prochainement l’occasion d’y revenir.

En attendant, je rappelle ces éléments que j’ai déjà exposés plusieurs fois :

 

1/ Cyprien Luraghi passe son temps à rechercher parmi les internautes qu’il croise sur le net des « personnages » pour ses romans, et à traquer absolument partout ceux qui l’intéressent dans cette perspective :

 

2013-01-12 Blogacyp- quand y'en a plus, y'en a encore ! - Un petit coucou

 

2/ Cyprien Luraghi pirate ses cibles ou futurs « personnages de romans » avec l’aide de ses amis eux aussi pirates informatiques afin de violer et voler au maximum de ses possibilités techniques l’intimité de la vie privée de ces personnes bien réelles et toujours vivantes :

 

2011-06-28 Du rififi chez les pirates informatiques de la bande à Cyp (Pascal Cyprien Luraghi de Puy-l'Evêque, dans le Lot) ! - Un petit coucou

 

2011-07-03 Confirmation des piratages commis par Pascal Cyprien Luraghi et sa bande de harceleurs du net - Un petit coucou

 

2011-07-05 Ecoutes téléphoniques illégales- Luraghi... aussi ! - Un petit coucou

 

3/ Il nie toujours farouchement tous les crimes et délits dont il se rend coupable, et traite toutes ses victimes de folles, de paranoïaques, de menteuses, de faussaires ou de harceleuses en se montrant véritablement paranoïaque à leur égard :

 

2011-06-29 Le psychopathe et délinquant chevronné Pascal Cyprien Luraghi tel qu'en lui-même ! - Un petit coucou

 

2010-05-29 De la culpabilité aux délires paranoïaques et autres inventions du pervers - Un petit coucou

 

2011-07-06 Pascal Cyprien Luraghi, alias Roger Velu, est-il schizophrène  - Un petit coucou

 

4/ Il écrit et publie effectivement ses versions calomnieuses des « biographies » de ses victimes afin de ridiculiser par avance ou de prévenir toutes leurs dénonciations à son encontre en les rendant non crédibles.

Sa propre soeur, dont il a dressé un portrait peu reluisant dans l’unique « roman » qu’il ait pu faire éditer, est ainsi la première de ses victimes à avoir fait les frais de cette stratégie de défense systématique du psychopathe :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

Pauvre Cypounet… il se fait mordre tout le temps…

Retrouvé sur le blog public de Cyprien Luraghi, ce texte issu de la collection de son ancien Sitacyp et dont voici les extraits qui aujourd’hui m’intéressent, comprenant une note de juillet 2015 par laquelle l’auteur indique avoir bien modifié l’ensemble de ses écrits, et aussi, remanier sans cesse les « réalités réelles » qu’il sert à ses lecteurs – c’est un mythomane :

 

 

Ma petite pomme

Par cyp | Publié : 30 juillet 2001

J’ai envie d’aller bosser sur les vieux textes de ‘Ma Pomme’, au rayon ‘enfance du Cyp’, alors suivez-moi , c’est par là.

[NVDF (note venue du futur – 23 juillet 2015) : comme je l’expliquais dans le tout premier billet, c’est impossible de restituer la stucture du Sitacyp sur l’Icyp, donc je procède de manière linéaire, incluant les renvois vers des pages dédiées directement dans le corps des billets. Ce texte a été remanié selon mon humeur du moment et il le sera encore sans doute pas mal de fois dans le futur. Mais il reste aussi proche que possible de l’idée originale.

Ce fatras de textes provient de vieux carnets de notes et de bouts de papier conservés au fil du temps : ils ont été rédigés à l’adolescence et recopiés à la machine à écrire mécanique, puis sur ordinateur. Depuis que je sais écrire, je fixe les scènes de cette manière. Je m’octroie bien entendu le droit de les modifier, d’en supprimer certains et d’en développer d’autres : c’était prévu pour ça dès le départ. Les noms de la plupart des personnes et des lieux ont été changés. Certains personnages sont de pure fiction. Inutile de chercher la réalité réelle, là-dedans : tout n’est qu’impression, images, sensations, sentiments, roman, poème.  Les illustrations ont été ajoutées à partir de 2015.]

…/…

J’ai eu très tôt conscience d’être né dans une famille de pauvres. Le vieux travaillait tout le temps et la mère n’arrêtait pas. Nous étions locataires, les seuls de la rue et cela nous rabaissait aux yeux de nos copains. Pourtant nous possédions une chose rare : la télé. Par frime autant qu’amour-propre, mon père l’avait achetée à crédit, s’attirant la haine et la convoitise de madame Morgenthaler et de tous les voisins.

Francis et ses potes s’étaient octroyé le poste, qui diffusait une fois par semaine la seule émission où l’on pouvait entendre chanter des rockers, Âge tendre et tête de bois. Le vieux n’étant pas là, ils pouvaient tout se permettre. Ma mère était dépassée par le gang, elle faisait ce qu’elle fait encore en pareil cas : du repassage. Mais à part la télé et ses cinq ans de crédit ruineux, on n’avait presque rien. J’enviais les autres, à qui les parents avaient offert des vélos.

La première fois que j’ai matérialisé ma haine des riches m’est gravée là. Ça s’était passé au stade municipal. J’allais souvent y traîner en solitaire, pas pour observer les footballeurs qui se contentaient de meubler un pan de ma vision, loin dans le flou2 mais pour bader et longer la voie ferrée en rêvassant. Le rêve est tellement important. Sans lui je ne serais pas là à écrire. Et ce jour-là j’ai vu deux vélos derrière une cage de but. Ils appartenaient à deux grands qui s’entraînaient à l’autre bout du terrain ; ils ne pouvaient pas me voir.

J’ai procédé méticuleusement, en dégonflant tout d’abord les quatre pneus puis en reliant les deux vélos avec les tendeurs et les gaines de frein, et en démontant les sonnettes et les phares… Deux vélos amoureux, enguirlandés, appuyés l’un sur l’autre. Ça m’a pris un temps fou. Je ne les ai pas vu revenir, je n’ai rien entendu à leur colère, j’avais le regard brouillé, j’étais muet, stupéfait, tout allait si vite, tout était si soudain. Ils m’ont saisi, je me suis échappé, ils m’ont coincé au moment où j’allais franchir la clôture du stade, je me suis cramponné aux barbelés, ils m’ont tiré très fort, je me suis déchiré les paumes, ils m’ont giflé, ramené à la maison. J’ai été très puni, je crois bien.

…/…

 

  1. Je n’ai jamais aimé le sport, berk. [↩]

 

 

Ce morceau de texte est presque identique à l’original, que voilà (cliquer sur l’image pour l’agrandir ) :

 

L'enfance du Cyp

 

Cypounet y avait ajouté ceci :

 

[Je hais les bourges.

Oui et très fort, toujours.

Je ne leur fais aucun cadeau.]

 

 

Eh bien moi, je n’ai jamais eu ce genre de problème quand j’étais petite.

Je ne me faisais jamais mordre.

Mais je ne haïssais personne, non plus, et respectais tout le monde : chiens, chats, oiseaux, enfants plus gâtés ou moins gâtés que moi, autres bipèdes de tous âges et toutes conditions.

Il n’a pas beaucoup changé, le Cyp, il est juste devenu de plus en plus dangereux, comme l’on comprend aisément à la lecture de l’intégralité de son texte original que c’était couru d’avance en l’absence d’intervention du gendarme, ce que j’avais souligné dans cet article du 20 janvier 2015 :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/20/cyprien-luraghi-specialiste-du-hors-pot-monsieur-je-chie-partout/

 

Il refuse toujours d’admettre que ma vie privée m’appartient à moi et moi seule et qu’il n’a strictement aucun droit de la violer pour me la voler et la massacrer comme il le fait en toute impunité depuis huit ans.

Même chose pour ses nièces, il n’était pas autorisé à faire ce qu’il a fait :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

Voir ici le contexte de cette déclaration :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/25/des-menaces-de-cyprien-luraghi-sur-le-post/

 

Cyprien Luraghi n’est pas écrivain, ce n’est qu’un violeur.

Ses modifications de texte de juillet 2015 m’ont d’ailleurs fait rire – jaune. Si les passages où il s’étalait jadis sur son encoprésie ont bien disparu, les ajouts sont eux d’un style nouveau, directement inspiré du mien dans mes courriers officiels, qu’il lit toujours frauduleusement, et qui n’ont rien de littéraire…

Enfin, il conviendra de noter que les textes qu’il m’a toujours accusée de lui « voler » n’étaient jusqu’en 2013 que des commentaires publics me concernant.

Contrairement à ce qu’il a coutume de dire et écrire, il n’a alors décidé de rendre privée la partie des commentaires de son blog que pour m’empêcher de déposer de nouvelles plaintes à raison des textes où s’y étalent toujours de nombreux éléments de ma vie privée qu’il a toujours continué à violer par divers moyens frauduleux dont ses piratages informatiques et toutes ses écoutes illégales.

Josette Brenterch contre Petitcoucou et OverBlog : les prévenues n’étaient pas coupables mais victimes !

En 2008, une bande de pirates informatiques et de militants de l’extrême-gauche en relation avec des figures du grand banditisme s’est constituée autour de l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil » Pascal Edouard Cyprien Luraghi alors que plusieurs d’entre eux s’étaient inscrits sur le site d’information Rue89 pour y poursuivre sur ce terrain médiatique leurs « combats » habituels.

Le prétendu « écrivain » en faisait partie. Il pensait avoir trouvé là le moyen de se faire connaître et de voir enfin reconnu son « génie littéraire », un style « prolo » qui a toujours fait fuir tous les « bourgeois » qu’il hait tant depuis sa plus tendre enfance, lui qui a quitté l’école à 14 ans en situation d’échec scolaire.

Las, il s’est surtout fait remarquer pour ses injures et calomnies incessantes à l’encontre de toutes sortes d’individus, certains connus et d’autres non, notamment les nombreux commentateurs du site qui ne s’extasiaient pas à chacun de ses dégueulis, ou pire encore, qui se voyaient eux-mêmes encenser pour l’intérêt de leurs commentaires quand les siens étaient régulièrement supprimés comme hors-sujet ou hors-la-loi.

Il s’est mis à détester tous ces riverains et blogueurs de Rue89, à les poursuivre partout de ses injures et agressions internétiques diverses et variées, comprenant dès 2008 des piratages informatiques qui lui permettaient de les identifier, de fouiller leurs vies privées et de récupérer toutes les données qu’il utilisait dès lors pour se livrer à leur encontre à des harcèlements des plus pernicieux.

Or, j’en faisais partie.

Et contrairement à d’autres, j’étais déjà victime de faits analogues de la part de Josette Brenterch et de ses sbires de la LCR de Brest depuis de nombreuses années.

Cyprien Luraghi s’y est naturellement rallié pour toutes ses exactions à mon encontre.

Cette association explique la forme particulière que prennent dès leur origine toutes ses attaques à mon encontre, son acharnement extraordinaire à me faire taire absolument partout et à tout propos, mais d’abord sur moi-même, quoique je sois toujours restée anonyme, la richesse des informations et de toutes les inventions calomnieuses qu’il se permet lui-même de publier ou de propager à mon sujet.

Toujours à la recherche de « personnages » pour ses « romans » parmi les différents internautes qu’il croise sur la toile, il pense enfin tenir celui qui lui apportera gloire et richesse et ne le lâche plus.

La perverse Josette Brenterch l’entretient dans ces idées fallacieuses. Elle l’utilise pour son propre « combat » éminemment destructif contre toute ma famille.

Au mois de juin 2010, elle lui donne son feu vert pour la révélation au public sur ses deux blogs alors actifs de mon identité ainsi que de nombreuses autres informations relevant de l’intimité de ma vie privée.

Ce faisant, ils commettent à mon encontre le délit d’atteinte à l’intimité de la vie privée que l’année suivante ils m’accuseront mensongèrement d’avoir commis contre eux.

En effet, ils révélaient eux-mêmes leurs identités au public ou écrivaient sous leurs patronymes véritables tandis que pour ma part j’avais toujours veillé à rester parfaitement anonyme sur Internet.

Je ne communiquais même pas mon identité à des internautes avec lesquels j’entretenais pourtant des échanges privés très réguliers voire quotidiens.

Et naturellement, j’avais bien signifié aux délinquants mon opposition formelle à la révélation de mon identité au public dès lors qu’ils m’avaient menacée de commettre ce viol au mois de juin 2010.

Mais ils n’auraient jamais dû en avoir connaissance. Ce sont bien les piratages informatiques dont j’étais déjà victime de leur part depuis deux ans qui leur avaient permis de la découvrir.

S’associait d’emblée à cette révélation la publication tout aussi illégale d’une montagne d’affabulations délirantes et particulièrement infamantes à mon égard, présentées mensongèrement comme autant d’éléments de ma vraie vie ou de ma personnalité véritable.

Mes premiers démentis publics concernant ces calomnies étaient suivis de nouvelles publications dans lesquelles j’étais notamment abondamment traitée de menteuse ou de mythomane à propos de mes relations privées avec des tiers, ces derniers étant eux aussi nommés et calomniés par les délinquants.

Et cela continuera quotidiennement jusqu’à la fermeture au public des commentaires des différents blogs où, toujours aujourd’hui, Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de dingues continuent à délirer à mon sujet tout en commentant toutes les informations qu’ils obtiennent toujours illégalement sur mon compte et celui de mes proches ou de mes anciennes relations.

Ces campagnes de calomnies publiques nominatives d’une rare violence, menées simultanément sur plusieurs sites par toute une bande de psychopathes déchaînés, m’obligeaient dès le mois de juin 2010 à rechercher l’avocat qui pourrait m’aider à faire cesser ces exactions dans les plus brefs délais.

Dans l’attente que la justice ne prenne le relais, je commençais également à publier des droits de réponse afin de rétablir la vérité sur ma propre biographie ou ses principaux éléments.

Ce sont ces articles qui m’ont valu à compter de l’année suivante de la part de Josette Brenterch les poursuites qui avaient conduit à une première condamnation parfaitement scandaleuse le 11 juin 2013, puis à son annulation et ma relaxe définitive comme celle de mon hébergeur OverBlog par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015.

Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’obstinant à me dire « coupable » alors qu’une exception de bonne foi a été plaidée dans cette affaire, je tenais à bien repréciser tout ce qui précède.

Egalement, sa complice Josette Brenterch ayant formé contre la décision du 2 decembre 2015 un pourvoi en cassation qui n’a pas été admis, j’informe le lecteur que les différentes étapes de cette dernière procédure sont intervenues aux dates suivantes :

  • 21/12/2015 – Enregistrement de l’affaire
  • 15/02/2016 – Nomination du conseiller rapporteur
  • 29/02/2016 – Distribution à un avocat général
  • 08/03/2016 – Audience (Section 3 Intérêts civils FR d’admissibilité)
  • 08/03/2016 – Décision n°1645 NON-ADMISSION

Josette Brenterch n’a jamais déposé aucun mémoire en soutien de son pourvoi.

Elle savait donc depuis la nomination d’un conseiller rapporteur le 15 février 2016 que la décision de non admission, inéluctable, n’allait pas tarder à clôturer cette procédure.

Or, dès le lendemain, 16 février 2016, débutait une nouvelle campagne particulièrement profitable pour certains pirates :

http://forum.malekal.com/locky-ransomware-crypto-ransomware-t54444.html

http://www.metronews.fr/high-tech/ransomware-locky-les-francais-premieres-victimes-des-pirates/mpcp!0yc8seyYbK5M2/

Ransomware Locky : les Français, premières victimes des pirates

 

Mis à jour : 16-03-2016 17:24

- Créé : 16-03-2016 17:03

PIRATAGE – Les attaques de logiciels malveillants de type « ransomware » sont en forte hausse. Depuis plusieurs semaines, celui surnommé Locky, vise tout particulièrement la France. Explications.

 

Ransomware Locky : les Français, premières victimes des pirates

 

KASPERSKY LAB

Photo:

À croire que les Français sont les vaches à lait de la cybercriminalité. Le mois dernier, l’éditeur d’antivirus Kaspersky Lab a recensé pas moins de 40.000 tentatives de piratage par « ransomware », principalement en France et en Allemagne. Ce logiciel malveillant, surnommé Locky, permet à des pirates d’extorquer de l’argent aux utilisateurs dont les appareils ont été infectés.

Plus concrètement, cela commence par la réception d’un mail semblant provenir de votre opérateur téléphonique, de EDF ou de votre banque. Ce dernier contient une pièce jointe piégée qui, une fois qu’elle est consultée, déclenche automatiquement le téléchargement du logiciel malveillant. Celui-ci s’exécute en chiffrant les fichiers personnels de l’utilisateur afin de les rendre illisibles.

Les pirates restaurent les données dans la plupart des cas

Et l’arnaque est plutôt bien ficelée. « Pour procéder au paiement de la rançon, la victime est dirigée clic après clic grâce à un tutoriel fourni par les pirates », précise l’expert. Ce dernier prend le plus souvent la forme d’un fichier texte (comme dans l’exemple ci-dessous fourni par Kaspersky Lab). « Il arrive parfois que le pirate prenne le contrôle à distance de la machine ou qu’il guide l’utilisateur via un chat en ligne. »

EN SAVOIR + >> 5 choses à savoir pour ne pas se faire dépouiller par un hackeur

Ransomware Locky : les Français, premières victimes des pirates
EN SAVOIR + >> Facture Free Mobile : attention au faux mail qui prend vos données en otage« Ce sont les photos du petit ou celles du mariage, et les sommes réclamées par les pirates ne sont pas très élevées, autour de 300 euros en moyenne, relève Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec France. Par conséquent, la majorité des gens paient la rançon. » De leur côté, les piratent ont rapidement compris qu’il était dans leur intérêt de procéder à la restauration.« Le Bitcoin a fait exploser le phénomène »Le paiement de la rançon se fait généralement en monnaie électronique. « Le Bitcoin a fait exploser le phénomène, car il est presque impossible de tracer la transaction », souligne Laurent Heslault. L’expert recommande d’ailleurs de ne pas céder au chantage et faire nettoyer l’ordinateur, si besoin avec l’aide d’un spécialiste, avant de tenter de récupérer les fichiers qui peuvent l’êtreÀ LIRE AUSSI
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Josette Brenterch contre Petitcoucou et OverBlog : les prévenues n'étaient pas coupables mais victimes ! dans AC ! Brest
Matthieu Delacharlery

Mail-envelope dans CalomnieE-mail

 

Les courriers électroniques vérolés que j’ai moi-même reçus entre le 1er et le 13 mars 2016 font partie de cette campagne.

Dès le 24 février 2016, Cyprien Luraghi publiait :

 

Chauffe la couenne !

Par cyp | Publié : 24 février 2016

 

*

Ingérer, accumuler, profiter.
Les jours rallongent, la sauce aussi.
Ça sent la casserole.
Et la jonquille en attendant les lilas.

*

L’Icyp : 14 ans au compteur et 500 000 commentaires.

…E la nave va !

 

Publié dans Billet Express, Déconnologie, Tout court | Mots-clefs : Bestioles, cochon, Icyp, Joie, Rêvasserie | 3593 commentaires

 

Faisant ses comptes, il s’en réjouissait.

Le week-end dernier, il a bien festoyé avec quelques amis.

Réunion de comploteurs chez Luraghi ce week-end

Et voilà, c’était prévisible, il y a bien eu un conseil de guerre restreint chez le grand maître terro Pascal Edouard Cyprien Luraghi le week-end dernier.

Le cyberdélinquant continuant à me bloquer l’accès en lecture à son blog public comme il l’a toujours fait depuis le mois d’octobre 2011, je n’ai pas vu ce texte le jour de sa publication et n’en prends connaissance qu’aujourd’hui.

L’on notera que le « déconnologue » est bien né en 2008, comme j’ai très souvent l’occasion de le dire, et que ce militant acharné de le cause extrême-gauchiste ou « antifasciste » se la jouant volontiers petit peuple fait bombance et roule en grosse berline allemande.

Même au RSA, il ne se prive de rien.

 

Les cuites sont carottes

Par cyp | Publié : 13 mars 2016

 

La Déconnologie1 2 a pour particularité de surgir des écrans pour se projeter dans la réalité réelle. C’est sa signature. L’écran c’est bien, mais ça ne vaut pas une bonne vieille table en bois d’arbre garnie d’une brochette de bons vivants, couverte de victuailles et de bons flacons.

Or donc depuis 2008 un paquet d’entre nous se rend visite en vrai. Et de temps à autre des raouts s’organisent chez l’un ou l’autre ou en louant un gîte pour l’occasion. Quand le raout comprend peu de déconnos, il s’agit alors d’un raoutito. Et là, justement, on vient de s’en faire un à l’occasion du passage en France d’une déconnologue distinguée dont je ne dirai rien publiquement car de nos jours les murs de l’internet ont des oreilles pleines de pus et des langues de putes. Raoutito rondement mené et pas encore plié puisque nous finissons les restes en compagnie d’un déconno restant quelques jours de plus afin d’arpenter les ruelles pentues de Puycity, le Trou de nez du Monde, siège interplanétaire de la Déconnologie3 dans sa grosse berline allemande pavoisée aux armes de notre meute sauvage.

 

Y avait pas de vent ce jour-là pour déployer le drapeau mais ça frime à mort quand même.

Le raout ou sa déclinaison le raoutito, se décompose en trois parties : le racontage de conneries, le disage de mal des pnutres4 et le tapage de cloche. Le tout abondamment arrosé de Cahors5 vu qu’on est en plein mitan du vignoble. Bref : tout va bien à bord et c’est toujours autant magique de voir de nouvelles têtes sortir de derrière leurs écrans. Et puis ça sent le printemps, enfin : à l’instant le premier matou de l’année vient de pousser son cri d’amour de derrière les hortensias du jardin d’Édith… et la Moutche ne semble pas pressée de rentrer ce soir ;-)

E la nave va les aminche(ttes) !

 

  1. Pilotique et lamorillienne. [↩]
  2. Le lamorillianisme est l’émanation de l’esprit de lamorille, fritteur en chef de l’Icyp. [↩]
  3. Lequel Trou de nez n’a rien à envier dans un tout autre genre, au Nombril du Monde : Pougne-Hérisson. [↩]
  4. Le pnutre est un genre de gnoutre mais en moins grave. [↩]
  5. Fors ma pomme vu que ne je picole plus depuis des lustres. [↩]
Publié dans Billet Express, Déconnologie | Mots-clefs : Amitié, Carottes, Chats, Fruits et légumes, Gniasses, Icyp, Kondukator, La Moutche, Puycity, Raout | 126 commentaires

Comment Cyprien Luraghi a fixé le calendrier des attentats de Paris

Depuis l’automne de l’année 2011, Josette Brenterch et ses acolytes de la bande du cyberdélinquant et psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi se sont toujours arrangés pour provoquer des évènements retentissants avant l’obtention de décisions de justice iniques à mon encontre, ou contre mon ancien hébergeur de blog OVERBLOG.

Les premiers éléments évoquant un début de préparation ou de concertation en vue des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 à Paris remontent au mois de mai 2014, alors que commençaient échanges de pièces et conclusions dans le cadre de la procédure que Josette Brenterch avait intentée à mon encontre en 2011, après qu’un premier jugement rendu à Brest le 11 juin 2013 eut été remis en cause par voie d’appel.

Elle m’avait fait poursuivre pour des injures et diffamations publiques à son égard qu’aurait constituées la publication sur mon blog « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OVERBLOG de démentis et droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques nominatives à mon encontre, essentiellement supportées par les blogs de son complice le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Les juges brestois ont estimé que leur version de ma biographie était juste, et la mienne entièrement fausse. Ils seront peut-être eux-mêmes jugés un jour pour toutes leurs allégations mensongères et inventions calomnieuses à mon encontre, si ce n’est par leurs pairs, au moins par des historiens.

En attendant, alors que la Cour d’Appel de Rennes s’apprête à rendre sa décision dans cette affaire, de nouveaux attentats particulièrement meurtriers ont encore eu lieu à Paris, le 13 novembre 2015.

Mais revenons au mois de mai 2014. Cyprien Luraghi rendant compte à ses lecteurs de l’évolution de cette procédure avait alors écrit :

 

Ajouté le 22 mai 2014

De nouvelles pièces ayant été fournies au tout dernier moment lors de l’audience du 21 mai par XXXXXXXX, cette audience a été reportée. Pour l’heure, nous ne connaissons pas la date de cette prochaine audience, qui se tiendra peut-être à l’automne.

 

Il s’y attendait et avait déjà fermé son blog au public quelques jours plus tôt, le 13 mai 2014, après avoir également cessé d’écrire sur le site Rue89 où il ne reprendra son activité de troll qu’à compter du 7 novembre 2014.

NEMROD34 dont les procédures contre OVERBLOG sont intimement liées à celles de sa complice Josette Brenterch à mon encontre, et qui ne gagne pas à tous les coups (il avait perdu son premier procès en référé le 8 avril 2011), perdait son procès au fond contre OVERBLOG quatre jours plus tard, le 26 mai 2014 – un échec dont son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’est bien gardé de rendre compte à ses lecteurs. Mais il a fait appel de ce jugement prononcé en première instance par le Tribunal de Grande Instance de Béziers et compte gagner en appel comme au mois de décembre 2011, avec le soutien actif de ses complices brestois, que dans l’intervalle il aide lui-même du mieux qu’il peut à obtenir de nouvelles décisions iniques à mon encontre.

Leur complice Cyprien Luraghi a rouvert son blog au public le 24 décembre 2014 après y avoir noté, toujours sur la même page restée publique :

 

Ajouté le 5 août 2014

Une audience-relais, nécessaire pour cause d’encombrement à la Cour d’appel de Rennes et pour éviter l’extinction de l’affaire due à la prescription extrêmement courte − trois mois − prescrite pour ces délits par la loi de 1881 sur la Presse, aura lieu le 12 août. C’est alors que nous serons fixés sur la nouvelle date de l’audience en appel de l’affaire du Corbeau de Brest.

Ajouté le 18 décembre 2014

Après deux nouveaux reports successifs, la date de l’audience en appel est fixée au 4 février 2015.

Ajouté le 21 décembre 2014

Un psychiatre interrogé sur cette affaire m’avais conseillé il y a un an et demi : « essayez l’indifférence ». Alors en bon petit soldat, c’est ce que j’ai fait. En un sens il n’a pas tort : il convient de ne pas interférer avec un(e) paranoïaque dès lors qu’on en est le « persécuteur désigné ». Mais la réalité du Web fait que ce sage conseil ne sert à rien. En effet, après avoir installé un système permettant de n’afficher les commentaires de l’Icyp qu’à ses seuls membres inscrits il y a deux ans, puis totalement immergé l’Icyp en mai 2014 et m’être abstenu de toute présence visible sur le Web pendant six mois, cela n’a pas empêché XXXXXXXX de publier plusieurs dizaines d’articles délirants sur ses deux blogs-miroirs (http://petitcoucou.unblog.fr et http://satanistique.blogspot.fr), s’acharnant sur nous avec la même vigueur que sur son premier blog supprimé en 2011, suite au procès de NEMROD34 contre son hébergeur d’alors.

 

Dans ses commentaires sur le site Rue89, il expliquait avoir passé six mois à comploter avec des tas de gens.

Puis sur son blog :

 

Ajouté le 28 janvier 2015

Fermé le 6 janvier par son hébergeur (voir plus haut), le blog http://petitcoucou.unblog.fr a été rouvert aujourd’hui. XXXXXXXX étale donc ses délires en boucle sur trois blogs, présentement… et ce à sept jours de son procès en appel à Rennes.

Ajouté le 29 janvier 2015

Une fois de plus − la sixième −, l’audience en appel qui aurait dû avoir lieu le 4 février, est reportée, probablement pour des raisons d’encombrement de ce Tribunal. Pour l’heure nous ignorons la date prévue pour cette future audience.

Ajouté le 4 février 2015

La date de l’audience en appel à Rennes est fixée au 9 avril.

Ajouté le 8 avril 2015

L’audience en appel est repoussée pour la septième fois à une date encore inconnue. Pendant ce temps XXXXXXXX continue de délirer en mode paranoïaque, de harceler et d’injurier les magistrats brestois, moi-même, NEMROD34 et Josette publiquement sur trois blogs-miroirs, impunément.

Ajouté le 15 avril 2015

La date de l’audience-relais évitant l’extinction de l’affaire − la prescription est de trois mois pour la loi de 1881 sur la presse − est fixée au 7 juillet. La date de l’audience réelle n’est pas encore fixée. Nous en sommes donc à neuf reports successifs à ce jour.

Ajouté le 9 juillet 2015

La nouvelle date d’audience à la Cour d’appel de Rennes est fixée au 30 septembre, 16 h. Dixième report. No comment.

 

Plus la date de l’audience tant attendue s’éloignait des 7, 8 et 9 janvier 2015 et plus il devenait évident qu’un nouvel attentat serait organisé à une date plus propice à l’effet habituellement recherché par les évènements qu’organisent les terroristes de la bande de Cyprien Luraghi aux fins de soutenir toutes les exactions de ce malade à mon encontre.

Et enfin, à compter du 16 septembre 2015, il ajoutait à sa page publicitaire entièrement calomnieuse à mon égard  :

 

Ajouté le 16 septembre 2015

L’audience du 30 septembre est confirmée comme étant « pour plaider » − c’est-à-dire une vraie audience − et non pas « pour ordre » − audience-relais pour pallier au temps de prescription extrêmement court en vigueur pour les affaires concernant la loi de 1881 sur la liberté de la Presse (trois mois).

Ajouté le 30 septembre 2015

L’audience de ce jour a été inscrite : sauf par extraordinaire, elle aura donc bien lieu.

Ajouté le 1er octobre 2015

L’audience en appel a eu lieu hier. Le délibéré sera rendu le 2 décembre 2015.

 

Nous savons aujourd’hui que le cerveau présumé des attentats du 13 novembre 2015 préparait ses attaques depuis environ deux mois, et aussi que les services de renseignements américains s’y attendaient depuis le printemps.

En revanche, nous ne savons pas si les pouvoirs publics envisagent un quelconque moyen de réprimer ce genre de prêches ou de limiter leurs nuisances :

 

J’encule la liberté d’expression

Par cyp | Publié : 16 octobre 2012

 

…/…

 

Il n’y a rien à espérer d’un internet tenu par de tels débiles, pour qui la liberté d’expression se doit d’être absolue, pourvu que le néonazi ou assimilé, proférant les pires saloperies, le fasse en y mettant les formes. Les grands forums, c’est tout dans la forme et rien dans le fond du slip, sinon des traces douteuses dûment désodorisées.

Idem : Luc a collé un autre lien qui en dit long sur cette connerie de liberté d’expression hier, sur le fil… Dans cet article − CLIC − on lit qu’un épouvantable fumier à gueule de con tamponnée sur l’œuf postant des horreurs sur un forum de libre expression américain, s’est fait démasquer par un journaliste, au grand dam de la horde de petits cons ignares défendant cette fameuse liberté d’expression avec laquelle je me torche comme avec le drapeau d’un pays dont la devise nationale comporte elle aussi ce mot le plus dévoyé du monde : LIBERTÉ.

Ma liberté m’enjoint de boucler la gueule à ses ennemis, aussi j’encule la liberté d’expression des fafs, des nazis, des corbeaux de l’internet, des propagateurs d’idéologies mortifères, et je surencule (le Lexique de l’Icyp n’est accessible qu’aux membres insccrits) les modérateurs collaborationnistes, les patrons de plateformes d’hébergement de blogs de corbeaux pourris,2 les journalistes de la presse geek complices de ce sinistre état de fait et tous ceux qui les soutiennent, pauvres petits cons d’anonymous ridicules de mes couilles.

E la nave va !

  1. La digestion du poulet assoupit le consommateur : j’en suis un exemple vivant. [↩]

  2. OverBlog, tout particulièrement ; lire ce billet. [↩]

 

La liberté d’expression c’est la haine

Par cyp | Publié : 16 août 2015

Alors que le monde est mené à sa perte par un copilote paranoïaque, l’Icyp fend le fluide peinardement, piloté de patte sûre par un kondukator de service à l’équaminité proverbiale,1 visant le cap Nirvana aux confins de l’océan Octétique. La haine déferle librement tout autour de sa petite coque ballotée, mais dont le bois de table encaisse sans broncher la furie des éléments extérieurs.

Autrefois, les fous naviguaient dans une nef. De nos jours c’est l’océan qui est devenu fou. Les monstres marins sont de sortie : leur liberté d’expression est absolue et d’aucuns − la foule compacte des décervelés − s’en réjouissent. Pas moi. Pas eux ainsi que de plus en plus de gens sensés. Mais je ne me fais aucune illusion : à lire les avis de hordes de connards de tous bords sur ce délicat sujet, je sais que c’est pas gagné d’avance et que la raison, la sensibilité, le sens humain, ne sont plus de mise dans ce monde de cinglés livrés aux mafieux faisant régner leurs lois sur le réseau. La loi du fric, la loi du plus fort, la loi de la haine. Cette haine qui est la liberté d’expression des ordures. Masquées, bien entendu.

À l’abusion opposons la désabusion !

(et merci à Spleenlancien pour ses liens si souvent pertinents)

e la nave va !

  1. lol [↩]
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