Affaire Patricia Bouchon : elle n’est pas terminée

Le verdict de vendredi a permis d’éviter le naufrage total qu’eût été l’acquittement de Laurent Dejean, contre lequel existe un faisceau d’indices, mais aucune preuve.

Sachant qu’il ne peut être l’unique assassin de Patricia Bouchon, toute la bande de cybercriminels et harceleurs du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi étant aussi impliquée dans ce crime, et même, de façon beaucoup plus claire, certaine, il est désormais à craindre que Laurent Dejean ne soit « suicidé » dans sa cellule et que le second procès attendu n’ait ainsi jamais lieu.

De cette manière, il pourrait rester à jamais l’unique assassin de Patricia Bouchon, ce qui n’est pas la vérité, et surtout, s’il est bien impliqué dans ce crime, il se tairait définitivement à propos des faits comme de ses complices, lesquels y ont un intérêt évident.

A l’occasion de ce premier procès ont été publiées pour la première fois de nombreuses précisions que la presse n’avait jusque-là jamais fournies. Il y en a encore avec le verdict (voir ci-dessous). Je les ai commentées régulièrement à l’aune des certitudes qui se dégagent de l’ensemble des faits et des écrits probants dont j’avais communiqué l’essentiel aux enquêteurs au mois d’octobre 2014.

Il y a là matière à réflexion, analyses et débats, lesquels devraient se poursuivre jusqu’à, peut-être, mise à jour de la vérité.

Et les éventuelles réactions violentes ou inappropriées à mes propres publications relatives à cette affaire viendraient aussi, naturellement, les alimenter.

Avec l’annonce du verdict par voie de presse, donc, est encore révélé un détail jusque-là inconnu du public, celui-ci : lors d’un interrogatoire, Laurent Dejean a déclaré aux gendarmes avoir aperçu une tache de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que la scène du crime n’avait pas encore été découverte :

 

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

 

Cela dit, on a vu aussi un autre individu s’accuser carrément du meurtre puis en être disculpé du fait que son ADN n’était pas l’un de ceux retrouvés sur le corps de la victime.

Attendons donc la suite qui commence à venir avec la série d’Elise Costa dont le troisième épisode a été publié vendredi matin, avant que la cour d’assises de Haute-Garonne n’ait rendu son verdict :

http://www.slate.fr/story/impasse-a-bouloc-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-episode-3-enquete

Extraits :

«Le fait de déplacer le corps est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

Rapport des officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales

«Pour nous, autant le chemin de l’agression dépend des circonstances et n’a pas été choisi, autant le chemin de la découverte du corps est propre à l’auteur des faits. Il le connaissait», constate Véronique Chaudriller.

C’est quelqu’un du coin.

Le corps de Patricia Bouchon retrouvé, les officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales sont à nouveau saisis pour filer un coup de main dans l’enquête. Leur mission, entre autres, est de «refaire» le crime pour comprendre la motivation et la personnalité de l’auteur.

«Le fait de déplacer le corps demande une certaine intelligence pratique, une capacité à se ressaisir émotionnellement, notent-ils. C’est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

D’après eux, le lieu de découverte du corps montre «l’importance pour l’auteur de dissocier son lieu de vie avec la victime». Déplacer la dépouille évite de faire le lien entre le crime et lui, efface les indices et/ou retarde la découverte du corps. La technique permet aussi de cacher la nature du crime.

Quel est le mobile? Les gendarmes classent les pistes selon leur degré de probabilité, jusqu’à n’en privilégier qu’une seule.

La thèse du vol est écartée en raison des conditions spatio-temporelles de l’agression: Patricia Bouchon n’avait pas d’argent sur elle, pas de téléphone, simplement ses clés de maison accrochées à un porte-clés nounours que l’on ne retrouvera jamais –mais un vol de clés impliquerait de toute façon que l’auteur suive sa victime jusqu’à chez elle.

La thèse du règlement de comptes est également laissée de côté: les trois scènes de l’agression dans l’impasse démontrent une certaine difficulté à maîtriser la victime, une escalade de violences «longue sur la distance et brève dans le temps», aboutissant en tout état de cause à un meurtre non intentionnel. «Généralement, quand on prévoit de s’en prendre à quelqu’un, c’est mieux préparé et plus efficace.»

Ne reste qu’une piste: le meurtre à connotation sexuelle.

«On enchaîne les déceptions»

Les hommes des environs inscrits au Fijais, le fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles, sont très vite entendus. «Ils seront tous écartés après audition», relate l’enquêtrice Chaudriller.

Les gendarmes examinent les relevés de toutes les personnes ayant retiré de l’argent au distributeur de Bouloc. L’ensemble des activités téléphoniques ayant eu lieu sur le secteur ce matin-là sont analysées: 120 individus sont entendus, leur emploi du temps vérifié et l’ADN des hommes prélevé.

Le personnel du supermarché de Bouloc, les jeunes de l’association communale aidant à la réinsertion professionnelle, les chasseurs, les employés du syndicat intercommunal travaillant au ramassage des déchets et encombrants… Tout le monde est auditionné.

…/…

Les quatre mégots découverts dans l’impasse de l’agression de Patricia Bouchon révèlent le profil de quatre individus différents, de sexe masculin. Aucun n’est répertorié au Fnaeg, le fichier national automatisé des empreintes génétiques.

…/…

«Faites appeler le procureur»

L’enquête s’enlise, la place de Bouloc est vide des médias et de leurs camions à antenne parabolique depuis longtemps. Les portes se referment une à une sans qu’aucune ne s’ouvre.

Il existe pourtant un portrait-robot, celui établi d’après le témoignage du jeune Nicolas Gélis. À quoi bon passer trois heures dans un bureau à dresser le portrait le plus fidèle possible à partir des déclarations du seul témoin oculaire qui ne se manifestera jamais, si c’est pour ne le diffuser qu’en interne? Christian et Carlyne Bouchon ne comprennent pas, ils ne sont pas professionnels. Mais à vrai dire, les professionnels ne comprennent pas non plus.

Officiellement, compte tenu du nombre d’informations à traiter, le procureur a choisi de ne transmettre le portrait-robot qu’aux gendarmeries et aux commissariats. La directrice de l’enquête l’assure: le portrait-robot n’était pas confidentiel, il était diffusé «à toutes nos unités au niveau national».

Affaire Patricia Bouchon : elle n'est pas terminée dans AC ! Brest 000_par7686407Portrait-robot établi grâce au témoignage de Nicolas Gélis | Dépêche du midi / AFP Photo

Entendue huit ans plus tard devant la cour d’assises de la Haute-Garonne, elle soupirera: «Parfois, les décisions prises font avancer l’enquête et parfois, elles la pénalisent. C’est une décision qui a pénalisé l’enquête. Je ne sais pas pourquoi elle a été prise. Faites appeler le procureur, et il vous répondra.»

Le 13 octobre 2013, deux ans et demi après sa création, le portrait-robot est envoyé à toute la presse.

Moins d’un mois plus tard, le 4 décembre 2013, la gendarmerie de Fronton reçoit un appel anonyme. Quelqu’un pense avoir reconnu l’homme sur le portrait-robot. Il s’appelle Laurent Dejean, et il était propriétaire d’une Clio première génération dont il se serait débarrassé deux ou trois jours après le meurtre.

 

 

https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Meurtre-de-Patricia-Bouchon-20-ans-de-prison-pour-Laurent-Dejean-1615749

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de prison pour Laurent Dejean

 

Paris Match | Publié le 29/03/2019 à 16h00

La Rédaction, par AFP
Laurent Dejean

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon. Manon Billing / AFP

 

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon, commis en 2011.

Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Haute-Garonne pour avoir tué Patricia Bouchon, une joggeuse de 49 ans, le jour de la saint-Valentin en 2011.

La cour l’a jugé coupable alors que l’avocat général avait requis jeudi l’acquittement faute de preuves. Souffrant d’une schizophrénie paranoïde selon les termes de l’expert psychiatre, Laurent Dejean s’est vu reconnaître des circonstances atténuantes pour troubles psychiques.

Sa défense a annoncé qu’elle allait immédiatement faire appel. « Nous ne pouvons pas accepter qu’en 2019 on soit condamné sans preuve », l’accusé était « sous ‘cachetons’, il était difficile pour lui de s’exprimer calmement », a affirmé un des avocats, Pierre Dubuisson.

La famille a laissé éclater son soulagement à l’annonce du verdict : « Je sais que c’était difficile pour les jurés (…) mais il a tué Patricia », a réagi le veuf de la victime, Christian Bouchon.

« Ma mère n’est pas morte pour rien, on ne peut que se réjouir, il y avait une grosse crainte d’un acquittement », a lancé leur fille, Carlyne Bouchon. « On se doute qu’il va y avoir appel mais pour le moment on se réjouit de la nouvelle », a-t-elle ajouté.

La veille, au terme de 11 jours de procès, l’avocat général David Sénat avait requis l’acquittement de Laurent Dejean, un aide-plaquiste qui a toujours plaidé son innocence.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », avait déclaré le magistrat.

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », avait-il aussi lancé, démontant un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit à l’interpellation de Laurent Dejean.

Identifié à partir d’un portrait robot

Dès le deuxième jour, la partie civile s’était offusquée de l’attitude du parquet général, la jugeant partisane en faveur de l’accusé : « La partie civile est très blessée, limite outragée », avait clamé Christian Bouchon.

Fin 2017, le même avocat général avait estimé qu’il n’y avait pas dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises. La chambre de l’instruction avait finalement tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire, qui s’est prononcé après plus de cinq heures de délibéré.

Le 14 février 2011 à Bouloc, près de Toulouse, Patricia Bouchon n’était pas revenue de son jogging matinal. Son corps n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Cinq jours après la disparition, un témoin s’était présenté aux enquêteurs. Il avait déclaré que quelques secondes après avoir croisé une joggeuse, il avait failli emboutir une Clio stationnée à contre sens, tous feux éteints, dans laquelle se trouvait un homme barbu.

A partir de ce témoignage, un portrait robot du suspect a été réalisé et plusieurs personnes ont affirmé reconnaître Laurent Dejean, dont son ex-compagne.

« Il a fallu que l’on trouve un coupable »

Relevant l’absence d’éléments probants, les avocats Pierre et Guy Dubuisson ont pour leur part dénoncé dans leur plaidoirie la fabrication « d’un coupable idéal » par les enquêteurs.

« A un certain moment, il a fallu que l’on trouve un coupable », a tonné Me Guy Dubuisson.

Le pénaliste toulousain avait de façon appuyée, mis en garde les jurés contre une erreur judiciaire : « Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude ».

De leur côté, les deux avocats de la partie civile, Lena Baro et Stéphane Julliard avaient mis en avant des « éléments convergents » rassemblés par les enquêteurs.

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

Me Julliard a également plaidé la dangerosité de l’accusé qui consommait du cannabis et de la cocaïne, « accélérateurs de sa maladie » selon lui.

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-20-ans-de-reclusion-pour-laurent-dejean,8098976.php

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de réclusion pour Laurent Dejean

 

  • Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle
Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle DDM – NATHALIE SAINT-AFFRE

 

Publié le 29/03/2019 à 17:26 , mis à jour le 30/03/2019 10:52
l’essentiel

 

Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné ce vendredi à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Patricia Bouchon, une joggeuse tuée à Bouloc, le 14 février 2011.

« J’espère que ma mère est fière de nous ». L’émotion était intense ce vendredi après-midi à l’énoncé du verdict de la cour d’assises de la Haute-Garonne. Après cinq heures de délibérés, Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre, le 14 février 2011, de Patricia Bouchon, 49 ans, une mère de famille qui faisait un jogging nocturne à Bouloc, une commune du nord de Toulouse.

Les jurés, une femme et cinq hommes entourés de trois magistrats professionnels, n’ont donc pas suivi les réquisitions de l’avocat général qui leur avait demandé, jeudi, d’acquitter l’accusé « faute de preuves ». Après douze jours d’audience, leur intime conviction a penché vers la culpabilité du plaquiste diagnostiqué schizophrène paranoïde qui clame son innocence depuis sa mise en examen en juin 2014.
À l’énoncé du verdict, Laurent Dejean est resté hébété, il s’est ensuite prostré dans le box des accusés avant de verser quelques larmes.

Huit ans d’instruction

En face, la famille de Patricia Bouchon a poussé un « ouf » de soulagement. Elle connaît désormais le coupable du meurtre atroce de la joggeuse, huit ans après les faits. Des larmes de joie ont coulé pendant de longues minutes d’embrassades sous l’œil des nombreuses caméras. « C’est un grand moment. Je suis heureux pour Patricia », a décrit, la voix tremblante, Christian Bouchon, le mari de la victime. Carlyne, sa fille, a dit sa satisfaction « parce qu’il est reconnu coupable et reconnu malade dans la continuité c’est-à-dire qu’il a l’obligation de se soigner ».

« J’espère qu’il sera soigné, il n’est pas responsable de ses actes », estime lui aussi Christian Bouchon. La famille de Patricia Bouchon, très au fait de la procédure, n’a jamais douté de la culpabilité de Laurent Dejean. Pour elle, il a été pris d’un coup de folie cette nuit-là sur un petit chemin de terre à Bouloc.

« La justice a été rendue », s’est satisfait Christian Bouchon. Et sa fille, Carlyne d’insister : « Je tiens à remercier tous les enquêteurs pour leur travail qui a été bafoué au cours de ce procès. C’est grâce à eux que nous en sommes là aujourd’hui ».

La cour d’assises de la Haute-Garonne a clos ce vendredi huit ans d’une instruction difficile. Le nom de Laurent Dejean était apparu fin 2013, après la publication du portrait-robot du suspect.

La question des preuves

Les langues s’étaient déliées dans le boulocain pour désigner le plaquiste « nerveux, colérique, violent envers le matériel » qui possédait une Clio blanche première génération au moment des faits. Pendant quatre ans et demi, il a nié avoir conduit cette voiture pour l’avouer mardi à l’audience en expliquant qu’il avait menti « parce qu’elle n’avait pas de carte grise et d’assurance. Les gendarmes m’auraient mis une grosse amende ».

La question de la preuve a été au cœur des débats. Pas de témoin, pas d’ADN, pas de voiture, pas d’aveux. Pour autant le faisceau d’indices collectés par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse a convaincu les jurés. Le témoin clef dans cette affaire avait croisé la joggeuse puis avait manqué de percuter une Clio arrêtée, tous feux éteints au milieu de la route de Fronton, à la sortie de Bouloc. Il avait pu voir le conducteur et donner une description précise de cet homme au regard fuyant, bonnet noir sur la tête. Quelques minutes plus tard, vers 4 h 35, un couple de riverains du chemin de l’agression avait entendu un cri de femme puis, une dizaine de minutes plus tard, les pleurs d’un homme qui répétait « Excuse-moi, excuse-moi ». Ils avaient cru à une dispute chez leurs voisins.

Frappée à trois reprises

Patricia Bouchon a été frappée à trois reprises au visage avec un objet contondant. Elle a été secouée au niveau du cou au point d’être réduite à l’état de « poupée de chiffon », selon les experts. Devenue paraplégique, elle a agonisé « entre 10 et 15 minutes ». Son meurtrier l’a chargée dans sa voiture et conduite jusqu’à Villematier à 12 km de Bouloc. c’est là qu’il a dissimulé son corps sous un petit pont, dans 40 cm d’eau.
Malgré un dispositif de recherches hors norme mis en place par la gendarmerie, elle n’a été retrouvée que 43 jours plus tard. Un chasseur qui cherchait un chien avait fait la macabre découverte.
Pour élucider cette affaire une cellule spéciale « Disparition 31 » avait été créée autour de 16 enquêteurs de la gendarmerie exclusivement dédiés au meurtre de Patricia Bouchon.
Coupable, Laurent Dejean a rejoint ce vendredi la prison où il se trouve depuis quatre ans et demi déjà. La famille Bouchon, loin de Bouloc, a savouré un verdict attendu depuis des années. Elle promet : « On sera prêts pour l’appel ».

« C’est une erreur judiciaire »

La défense de l’accusé, Laurent Dejean, représentée par Mes Guy et Pierre Debuisson, a annoncé, immédiatement après le verdict, son intention d’interjeter appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne.
« Notre client encourait une peine de réclusion criminelle à hauteur de 30 ans, a rappelé Me Pierre Debuisson. Compte tenu de l’état psychiatrique de Laurent Dejean, il a été diagnostiqué schizophrène paranoïde et est victime d’hallucinations graves, le jury a été négativement influencé. »
Il insiste : « Nous allons interjeter appel de cette décision surprenante. Il n’y a pas la moindre preuve. C’est une erreur judiciaire. Nous ferons tout pour qu’il soit acquitté lors du procès en appel. »
Jeudi, les avocats de la défense avaient demandé l’acquittement de Laurent Dejean, dans un « dossier sans preuves ».

Claire Lagadic

 

 

https://www.liberation.fr/france/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-la-joggeuse-de-bouloc-l-accuse-condamne-a-vingt-ans-de-prison-ferme_1718180

Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

 

Par Julie Brafman — 29 mars 2019 à 17:47
A la cour d’assises de Haute-Garonne, lors du procès. Photo Pascal Pavani. AFP

La cour d’assises de Haute-Garonne, à Toulouse, n’a pas suivi les réquisitions du ministère public qui demandait l’acquittement de Laurent Dejean, et l’a déclaré coupable. Ses avocats vont faire appel.

  • Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

Les jurés de la cour d’assises auront eu quinze jours pour se forger leur intime conviction et pour répondre à cette question : Laurent Dejean a-t-il tué Patricia Bouchon en 2011 ? Cette mère de famille de 49 ans, partie faire un jogging près de Bouloc (Haute-Garonne), n’était plus réapparue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé. Durant l’instruction ou dans la salle d’audience, Laurent Dejean, aide-plaquiste, a toujours nié sa responsabilité dans le crime. Il s’est contenté d’un «non merci» lorsque le président lui a proposé de s’exprimer une dernière fois vendredi matin, à la fin de son procès. Après six heures de délibéré, les jurés ont décidé de le condamner à une peine de vingt ans de réclusion criminelle, lui reconnaissant des circonstances atténuantes pour «causes de troubles psychiques». A savoir une schizophrénie paranoïde, selon les termes du psychiatre.

Si ce verdict satisfait les parties civiles – une famille meurtrie, convaincue de la dangerosité de l’homme de 39 ans assis dans le box –, il va à l’encontre des réquisitions de l’avocat général. La veille, le magistrat David Sénat s’est levé pour demander l’acquittement de Laurent Dejean, faute de preuve. Dénonçant, selon l’AFP, un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage principal qui avait conduit les gendarmes à interpeller l’accusé après l’élaboration d’un portrait-robot, il a prévenu les jurés avec cette jolie formule : «L’intime conviction n’est pas une intime émotion.»

Fin 2017, devant la chambre de l’instruction, il avait déjà estimé que parmi les 40 000 pièces de procédure ne se trouvait aucun élément suffisant pour un renvoi devant les assises. Les magistrats avaient tranché en sens inverse. Contacté par Libération, à la veille de l’ouverture de l’audience, MDebuisson, avocat de la défense ne disait pas autre chose : «Cette affaire repose sur un témoin oculaire qui décrit une scène la nuit dans un village mal éclairé et qui se contredit au fil de ses dépositions. Sans compter que l’ADN de Laurent Dejean n’a jamais été retrouvé sur le corps de Patricia Bouchon alors qu’on sait qu’il s’agit d’une agression extrêmement violente.» Lors de sa plaidoirie, le pénaliste a, lui aussi, voulu mettre en garde les jurés : «Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude !» Il n’a pas été entendu. Dans la foulée du verdict, il a dénoncé «une erreur judiciaire», selon France Bleu, et annoncé son intention de faire appel.

Julie Brafman

 

Satanistique : légère augmentation du nombre de visites les 11 et 12 février 2019

Comme je l’ai déjà fait observer lundi et mardi soir, mes nombres de visites quotidiennes ont augmenté sensiblement de la même manière durant ces deux journées sur mes deux blogs Petitcoucou et Justinpetitcoucou, en relation avec le décès du juge Raymond André, à Brest.

J’avais remarqué ces visites avant l’annonce publique du décès par Le Télégramme, lundi à 16h22.

Aujourd’hui, c’est quasiment fini, comme le montrent les statistiques du jour pour Petitcoucou à l’heure où j’écris ces lignes, soit 19h (voir ci-dessous).

Il en va de même pour Satanistique, où le nombre de visites quotidiennes avait légèrement augmenté lundi et mardi en raison de l’intérêt subit de mes lecteurs pour un article du 5 mai 2017 concernant la « justice » brestoise que j’avais alors comparée à celle de Rome :

 

16 janv. 2019 – 14 févr. 2019

 

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Voilà les traces de quelques-unes de ces visites, montrant qu’elles avaient débuté avant 16h22 et ne sont pas toutes locales :

 

Satanistique : légère augmentation du nombre de visites les 11 et 12 février 2019 dans Attentats frTreffléan, Bretagne, France, Orange

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fr dans CorruptionParis, Ile-de-france, France, Direction Interministerielle Du Numerique Et Du Sy

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fr dans FolieParis, Ile-de-france, France, Orange     

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fr dans NEMROD34Paris, Ile-de-france, France, Orange Mobile     

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11 Feb 15:46:24

 

 

La Direction Interministérielle du Numérique et du Système d’Information et de Communication de l’Etat était donc déjà informée du décès lundi, 11 février 2019, à 10h36, tout comme devait l’être aussi le cybercriminel et psychopathe Jean-Marc Donnadieu de Béziers lorsque vers 9h30 ou 10h il avait posté sur Facebook ce message m’étant manifestement adressé :

 

J'aurais des admirateurs au Maroc ! dans Folie
Balance : Si vous avez un Iphone, vous casserez l’écran en le faisant tomber de 2 centimètres. Si vous n’en avez pas, vous deviendrez juste ami(e) avec une loutre.

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C’était donc l’annonce de 16h22 qui aurait dû me faire lâcher mon Iphone de stupeur…

J’avoue avoir bien eu un choc sur le coup.

 

Statistiques du jour, jeudi 14 février 2019, à 19h, pour Petitcoucou :

 

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De la folie du cybercriminel et terroriste Jean-Marc Donnadieu de Béziers

Il y a environ trois heures, soit vers 10h00 ce matin, il a publié le message suivant sur Facebook :

 

3 h ·

Ça fait des années que je répète que la France a un problème avec la psychiatrie. Le nombre de malades non suivis et non soignés est impressionnant.
Internet est une fenêtre ouverte sur ce véritable problème.

Commentaires

 

 

Voir ci-dessous l’article de presse cité dans ce message.

Donc, quand ses amis islamistes assassinent à tour de bras, il ne trouve rien à redire, bien au contraire, il est très fier de ses ouailles.

Par contre, quand une personne suivie pour troubles psychiatriques tue dix personnes en mettant le feu à son domicile, aussitôt il saute sur l’occasion pour débiter son couplet habituel sur Internet et les malades mentaux, c’est-à-dire, de son point de vue, des gens comme moi qui en réalité n’ont jamais eu aucun trouble psychiatrique mais dont les publications le dérangent au point qu’avec ses amis cybercriminels et terroristes il a décidé d’attaquer l’Etat français de multiples manières en vue d’en obtenir que nous soyons tous privés de toute liberté d’expression, et ce de manière définitive, ce qui permettrait enfin à son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi de se déployer sur toute la toile sans plus aucune limite avec toutes ses affabulations délirantes à notre sujet.

Mais au fait, quel est le contenu de l’article qu’il cite pour appuyer ses dires ?

Pour l’essentiel, son auteur rapporte les propos de psychiatres expliquant qu’ils ne peuvent prévoir les consommations d’alcool et de substances illicites causes des passages à l’acte qu’ils tentent d’éviter en psychiatrisant les personnes manifestement dangereuses qui leur sont confiées par des tiers, généralement des proches.

Drogue et alcool… deux gros problèmes de… Jean-Marc Donnadieu lui-même… et de tous ses complices, au premier rang desquels les deux anciens ou toujours alcooliques Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Josette Brenterch du NPA de Brest…

En effet, le nombre de malades non suivis apparaît bien impressionnant…

Rappelons à ce sujet que le psychopathe Jean-Marc Donnadieu de Béziers se prend pour Dexter et se vit comme une espèce de chevalier blanc du net : il assassine ou fait assassiner « pour la bonne cause »… celle de ses complices violeurs, pédophiles, proxénètes, assassins, trafiquants d’armes, trafiquants de drogue, etc… le but étant de leur éviter poursuites judiciaires, condamnations et prison…

Mode opératoire privilégié : manipulation d’autres psychopathes sortant de prison sous couvert de leur venir en aide…

Curieusement, un des anciens tueurs du Brabant présumés, liés au réseau pédophile de Marc Dutroux, que défend furieusement son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, a lui aussi une activité de soutien ou d’aide à la réinsertion d’anciens détenus depuis qu’il est lui-même sorti de prison.

On en cause ici :

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t3188-la-piste-francaise-de-l-ex-gendarme-jean-pierre-adam

Bonne lecture à tous.

 

https://www.huffingtonpost.fr/2019/02/06/pourquoi-la-suspecte-de-lincendie-a-paris-etait-sortie-6-jours-plus-tot-dhopital-psychiatrique_a_23662716/?utm_hp_ref=fr-homepage&fbclid=IwAR2YzPH_hNS-aoK204-1XHajO3OBZIIwoXaorgx8KSI58pKKtWUWDDhO_sk

FAITS DIVERS

06/02/2019 10:44 CET | Actualisé il y a 23 heures

 

Pourquoi la suspecte de l’incendie à Paris était sortie 6 jours plus tôt d’hôpital psychiatrique

 

Sur les dix dernières années, cette femme d’une quarantaine d’années en a passé cinq placée en structure psychiatrique par ses proches.

 

Sur les dix dernières années, cette femme d'une quarantaine d'années en a passé cinq placée en structure psychiatrique par ses proches.

BENOIT MOSER via Getty Images
Sur les dix dernières années, cette femme d’une quarantaine d’années en a passé cinq placée en structure psychiatrique par ses proches.

 

PARIS – Un lourd passé psychiatrique. Mardi 5 février, la France se réveillait « dans l’émotion », pour citer les mots d’Emmanuel Macron, après le terrible incendie qui a coûté la vie à au moins dix personnes, en blessant une trentaine d’autres. Un feu survenu dans un immeuble du XVIe arrondissement de Paris, rue Erlanger, et dont l’origine a rapidement semblé criminelle pour les enquêteurs.

En effet, une habitante du bâtiment âgée d’une quarantaine d’années a été interpellée lors de l’intervention des secours, alors qu’elle tentait d’incendier du mobilier urbain. Et il est rapidement apparu qu’elle avait auparavant eu une violente dispute avec l’un de ses voisins, un pompier auquel elle aurait lancé « Bon courage », lui expliquant qu’en tant qu’au vu de sa profession, il devait apprécier les flammes.

Depuis, les éléments ne cessent d’affluer quant à la personnalité de cette femme, qui « présentait des antécédents psychiatriques », comme l’a rapidement expliqué le procureur de la République Rémy Heitz.

Mardi, après son interpellation, elle a été placée à l’institut psychiatrique de la préfecture de police (IPPP) parce que son état était jugé incompatible avec le régime de la garde à vue. « Quand il y a des troubles du comportement et des troubles à l’ordre public, à Paris, il y a l’IPPP, une structure spécialisée où un examen psychiatrique est fait », a expliqué le docteur en psychiatrie Florian Ferreri à RTL, au sujet de cette procédure, unique en France. L’I3P, son autre nom, accueille ainsi des personnes présentant à la fois un « danger imminent pour la sureté des personnes » et « des troubles mentaux manifestes ».

Déjà reconnue pénalement irresponsable à 2 reprises

« Lors de cet examen, on regarde le comportement et les propos qui sont tenus. Si la personne est confuse ou dans un délire complet où elle n’est n’est pas ancrée dans la réalité, alors la garde à vue n’est pas propice à avancer plus loin, et il est nécessaire qu’il y ait des soins. La personne va alors être hospitalisée pour recevoir des soins et comprendre ce qu’il s’est passé », poursuit le médecin. Ce passage à l’IPPP peut durer jusqu’à 48 heures, et la personne peut ensuite être remise la police dans le cadre de la suite de l’enquête, jusqu’à pourquoi pas être jugée.

La mise en cause dans l’incendie de la rue Erlanger, elle, est déjà connue de ces services. Par le passé, elle a déjà été visée par trois procédures judiciaires, dont une en 2016 pour l’incendie d’un magasin suivi de vols. Celle-ci, comme une autre affaire de violence la même année ont été classées sans suite car la femme ne pouvait être tenue pour pénalement responsable. Elle n’a jamais été condamnée pénalement.

Plus récemment, elle était sortie mercredi dernier de l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne, le 30 janvier, et a vécu treize internements au cours de ces dix dernières années. Comme le rapporte RTL, elle aurait passé cinq ans en hôpital psychiatrique ces dix dernières années, à chaque fois en étant placée par sa famille après des crises ou quand son comportement devenait ingérable.

Depuis sa dernière sortie de l’hôpital, elle était retournée vivre seule au deuxième étage de l’immeuble de la rue théâtre du drame.

L’imprévisibilité des rapports humains et l’abus de substances comme inconnues

Pour le docteur Florian Ferreri, qui exerce à l’hôpital Saint-Antoine, des facteurs ont pu intervenir entre cette sortie et un passage à l’acte présumé. Toujours sur RTL, il cite notamment « l’imprévisibilité des rapports humains (…) Et puis malheureusement dans certains cas il y a des comportements sur-ajoutés: des conflits qu’on ne peut pas prévoir, des consommations d’alcool ou de substances illicites qui font que la situation est authentiquement complexe. »

« Sous alcool, on devient, elle, moi et beaucoup d’autres des monstres », a confié à BFMTV une amie de la suspecte. Les deux femmes se sont rencontrées lors d’une cure de désintoxication, et au moment de son interpellation, la mise en cause était très fortement alcoolisée. « L’abus de substances -et notamment l’alcool- est désinhibitrice, c’est-à-dire qu’il favorise le passage à l’acte agressif envers d’autres personnes et envers soi-même. Si la personne est malade, elle reste malade quand elle n’est pas alcoolisée ou pas sous l’emprise toxique, mais le fait de rajouter quelque chose fait qu’il peut y avoir de l’agressivité d’un coup », précise le docteur en psychiatrie Florian Ferreri.

Mais pour le médecin, ce n’est pas parce qu’il pourrait y avoir eu un passage à l’acte violent que les médecins n’auraient pas dû laisser sortir la quadragénaire de l’hôpital le 30 janvier dernier. « Ce sont l’évaluation clinique et la prise thérapeutique médicamenteuse et des soins non-médicamenteux qui permettent de créer un contexte pour que les personnes qui souffrent de troubles mentaux puissent vivre en dehors de l’hôpital quand elles sont stabilisées », explique celui qui insiste sur le fait que les personnes souffrant de troubles psychiatriques et de maladie mentale n’ont pas pour vocation de vivre à l’hôpital en permanence.

« Il reste malheureusement des cas dans lesquels les thérapeutiques médicamenteuses ne fonctionnent pas, des cas résistants. C’est vrai dans tous les domaines de la médecine, mais quand c’est en psychiatrie, ça peut se traduire par des drames. »

Toutefois, pour le docteur Pierre Lamothe, ancien psychiatre en hôpital et expert agrégé auprès de la cour de cassation interrogé par Franceinfo, il peut y avoir une part de responsabilité collective dans le drame de la rue Erlanger. « Il n’y a pas de petits incendies ou de petites affaires. Les incendiaires récidivent très souvent. Je pense qu’on a probablement sous-estimé sa dangerosité. Peut-être parce aussi elle apparaît avoir été liée à l’alcool à certains moments. On a toujours tendance à croire que c’est à l’ivresse et non pas à la maladie mentale qu’il faut attribuer le geste. »

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Dexter_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

Dexter (série télévisée)

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Dexter
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo original de la série.
Données clés
Titre original Dexter
Genre Dramatique
Thriller
Psychologique
Suspense
Horreur
Humour Noir
Policier
Création James Manos Jr.
Production John Goldwyn
Acteurs principaux Michael C. Hall
Jennifer Carpenter
James Remar
David Zayas
Lauren Vélez
C.S. Lee
Desmond Harrington
Julie Benz
Geoff Pierson
Aimee Garcia
Musique Daniel Licht
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d’origine Showtime
Nb. de saisons 8
Nb. d’épisodes 96 (liste)
Durée 45 à 52 minutes
Diff. originale 1er octobre 200622 septembre 2013
Site web http://www.sho.com/dexter

modifier Consultez la documentation du modèle

Dexter est une série télévisée américaine en 96 épisodes de 52 minutes, créée par James Manos Jr. d’après le roman de Jeff Lindsay, Ce cher Dexter, diffusée simultanément entre le 1er octobre 2006 et le 22 septembre 2013 sur Showtime aux États-Unis et au Canada, en simultané sur The Movie Network et Movie Central1.

En France, la série est diffusée depuis le 17 mai 2007 sur Canal+ en VM, depuis le 18 février 2010 sur TF1 ainsi que depuis le 25 janvier 2013 sur NT1 et rediffusion depuis le 1er octobre 2017 sur Polar+2, en Belgique, depuis le 17 mars 2007 sur Be Séries, depuis le 22 mai 2008 sur RTL-TVI et au Québec, depuis le 10 juin 2008 sur Mystère/AddikTV.

En Suisse, les dirigeants de la TSR ont jugé cette série contraire aux valeurs d’une chaîne publique et ont donc décidé de ne pas la programmer bien que sa consœur suisse alémanique SF Zwei ait fait l’impasse sur une quelconque censure3.

Synopsis

Victime d’un traumatisme dans son enfance, Dexter Morgan est adopté par un officier de la police de Miami, Harry Morgan.

Devenu adulte, Dexter est présenté comme un tueur en série. Pour masquer cette activité de tueur, Dexter travaille pour la police de Miami, au département de la Criminelle : il y est expert en médecine légale spécialisé dans l’analyse de traces de sang.

Dexter se dit incapable de ressentir la moindre émotion, sinon lorsqu’il satisfait des pulsions meurtrières. Harry, son père adoptif, lui a appris à canaliser ses pulsions meurtrières ; et de fait, Dexter ne tue que les criminels qui sont parvenus à échapper au système judiciaire.

Bien que sa soif de tuer lui pèse, Dexter parvient à mener une existence relativement normale et à sauver les apparences auprès de sa sœur Debra Morgan, ses collègues, ses amis et sa petite amie Rita Bennett.

Distribution

Acteurs principaux

Note : Le tableau suivant répertorie uniquement les acteurs principaux, classés en fonction du nombre d’épisodes dans lesquels ils ont joué.
Légende :
En vert = Acteurs ayant le statut de principaux
En rouge = Acteurs ayant eu le statut de récurrents avant d’obtenir le statut de principal.
En bleu = Acteurs ayant eu ou possédant ensuite le statut d’invité.
Acteur VF Personnage Saison 1 Saison 2 Saison 3 Saison 4 Saison 5 Saison 6 Saison 7 Saison 8
Michael C. Hall Patrick Mancini Dexter Morgan Principal
Jennifer Carpenter Stéphanie Hédin Debra Morgan Principale
David Zayas Enrique Carballido Angel Batista Principal
James Remar Patrice Baudrier Harry Morgan Principal
C. S. Lee Pierre Val Vince Masuka Principal
Lauren Vélez Marie Vincent Maria LaGuerta Principale
Desmond Harrington Stéphane Fourreau Joey Quinn Principal
Julie Benz Anneliese Fromont Rita Bennett Principale Invitée
Geoff Pierson Jean Barney Tom Matthews Récurrent Récurrent Principal
Aimee Garcia Cécile d’Orlando Jamie Batista Récurrente Principale
Erik King Patrick Bonnel James Doakes Principal Invité
Yvonne Strahovski Laura Blanc Hannah McKay Principale

Acteurs récurrents

12px-Information_icon_with_gradient_background.svg dans Sceptiques du Québec Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage5 et Doublage Séries Database4

Fiche technique

Production

Développement

Adaptation du roman

La série reprend les lieux, les personnages et le début du roman Ce cher Dexter, cependant les auteurs de la série ont préféré se détacher de la fin de celui-ci et ne pas suivre le deuxième roman, Le Passager noir. La série et le livre forment donc deux histoires sensiblement différentes dès la deuxième saison.

Renouvellement

Le 18 novembre 2011, Showtime a annoncé le renouvellement de la série pour deux saisons supplémentaires soit une septième et huitième saison constituées de douze épisodes chacune6. Sara Colleton, productrice exécutive de la série, annonce le 26 juin 2012 que ces deux saisons seront les dernières de la série, permettant aux producteurs et scénaristes de proposer une fin sur deux saisons7.

Le 1er mars 2017, soit quatre ans après l’arrêt de la série, le showrunner des deux dernières saisons Scott Buck a évoqué sa volonté de produire une nouvelle saison de Dexter8. Cependant, ce dernier, très occupé par la production des séries Iron Fist et Les Inhumains, n’a pas évoqué de date et ne fait que songer fortement à faire revenir Dexter sur le devant de la scène pour une ultime saison tout en gardant le casting original : « Clairement, j’adorerais reprendre l’histoire de Dexter, quelques années plus tard ! Mais je n’ai rien en tête spécialement pour l’instant. Si un jour ça devait arriver, je me pencherais sur la question9 ».

Casting

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En avril 2012, l’acteur Ray Stevenson a obtenu un rôle récurrent lors de la septième saison10.

En mai 2012, l’acteur Jason Gedrick rejoint la septième saison pour un rôle récurrent11.

En juin 2012, les acteurs Katia Winter12, Matt Gerald13 et Yvonne Strahovski14 ont tous obtenu un rôle récurrent dans la septième saison.

En juillet 2012, l’acteur Santiago Cabrera rejoint la septième saison pour un rôle récurrent15.

En janvier 2013, les acteurs Charlotte Rampling16 et Sean Patrick Flanery17 ont obtenu un rôle récurrent, Nick Gomez18 et Rhys Coiro19, un rôle le temps d’un ou deux épisodes lors de la huitième saison.

En février 2013, l’actrice Aimee Garcia est promue au statut de régulière lors de la huitième saison20.

En mars 2013, l’actrice Bethany Joy Lenz obtient un rôle récurrent dans la huitième saison21.

En avril 2013, Yvonne Strahovski est annoncée et confirmée officiellement pour reprendre son rôle de Hannah McKay lors de la huitième saison22.

En mai 2013, Kenny Johnson obtient un rôle récurrent dans la huitième saison23.

Lieux de l’action et de tournage

L’action se déroule principalement en Floride, la plupart du temps à Miami et dans ses environs. Plusieurs personnages sont membres du Miami Metro Police Department (MMPD), département de police fictif. Bien que certaines scènes soient vraiment tournées en Floride (la vue extérieure de l’appartement de Dexter par exemple24), un nombre non négligeable de scènes sont tournées au sud de la Californie25, à cause des coûts élevés de tournage hors de la zone des studios à Miami.

Le tournage de la huitième saison a débuté en janvier 2013 à Los Angeles26, la diffusion de cette dernière étant avancée au 30 juin 201326 au lieu de fin septembre comme initialement prévu26.

Grève des scénaristes

La grève des scénaristes américains commencée en novembre 2007 a pour conséquence l’arrêt de la production de nombreuses séries, ce qui entraîne une pénurie d’épisodes inédits. Pour pallier en partie cela, le réseau CBS (Showtime appartient au conglomérat CBS Corporation) décide de diffuser la première saison de Dexter à partir du 17 février 2008. Les épisodes sont censurés de certaines scènes qui ne correspondraient pas à une diffusion grand public27.

Maladie de Michael C. Hall

En janvier 2010, Michael C. Hall, interprète du rôle-titre, annonce qu’il est atteint d’un lymphome de Hodgkin, ce qui perturbe la production de la cinquième saison, dont le tournage devait commencer peu après. À la suite de son traitement, l’acteur perd ses cheveux, ce qui le contraint à porter une perruque lors du tournage de la série (perruque qui a coûté 10 000 dollars américains)28.

Diffusion internationale

Épisodes

Article détaillé : Liste des épisodes de Dexter.

La série est composée de huit saisons, chacune de douze épisodes.

Univers de la série

Les personnages

Personnages principaux

Dexter Morgan

Dexter mène une double vie : officiellement, il est expert en médecine légale au MMPD, spécialisé dans les taches de sang et projections sanguines, tandis que, la nuit, c’est un tueur en série qui suit scrupuleusement le « code » que lui a enseigné Harry (son père adoptif). C’est-à-dire qu’il ne s’attaque qu’à des tueurs qui le sont sans l’ombre d’un doute, même si la justice en a déclaré certains innocents faute de preuve ou ignore leurs activités.

Rita Bennett

Femme pour qui Dexter essaie d’éprouver des sentiments ; elle a un passé trouble à la suite de son mariage avec un homme violent, Paul Bennett. Elle vit avec ses deux enfants, Astor et Cody, dont Dexter s’occupe. Devenue par la suite l’épouse de Dexter, ils ont un fils nommé Harrison. Elle sera la dernière victime d’Arthur Mitchell à la fin de la quatrième saison.

Debra Morgan

Sœur adoptive de Dexter, elle est policière au MMPD. Investigatrice brillante, sa carrière a du mal à décoller du fait de l’ombre de son père, ancien membre de l’unité et de celle de son frère Dexter. Elle est promue lieutenant par Tom Matthews au cours de la sixième saison. Elle tombe dans un état végétatif à la fin de la huitième saison à cause d’une balle qu’elle a reçue. Dexter abrège ses souffrances volontairement.

James Doakes

Ancien membre des forces spéciales militaires américaines, il déteste Dexter. Policier intègre, son intransigeance lui amène régulièrement des reproches de la part de ses superviseurs. Enquêteur brillant, son sixième sens le fait s’opposer à Dexter dont il perçoit la part sombre sans pour autant immédiatement en identifier l’étendue. Découvrant le secret de Dexter vers la fin de la seconde saison, il est tué par Lila Tournay, qui est amoureuse de ce dernier et souhaite le protéger.

Angel Batista

Policier travaillant au MMPD, il est en contact régulier avec Dexter et Debra. D’origine cubaine, il semble prendre la vie de façon détendue, mais fait preuve de professionnalisme et d’humanité. Il considère Dexter comme son meilleur ami. À la fin de la série, il défend Dexter qui a tué Oliver Saxon, le responsable de l’état végétatif de Debra. Par la suite, il est sous le choc en apprenant que Dexter est mort et que son bateau a été retrouvé détruit alors que Dexter est bel et bien en vie, seul loin de Miami.

Maria LaGuerta

Femme ambitieuse d’origine Cubaine, ex-maîtresse de James Doakes, elle se marie avec Angel Batista (à la fin de la saison 4) mais divorcera assez rapidement. Son ambition la mène à devenir un moment superviseur de la section pour laquelle travaille Dexter. Elle termine sa carrière en qualité de capitaine du MMPD après avoir évincé Tom Matthews de son poste. Elle est tuée par balles à la fin de la septième saison par Debra.

Vince Masuka

Principal collègue de Dexter. C’est un grand sensible qui se cache derrière un masque de comique sexuellement vicieux. Dans la huitième saison, il apprend qu’il a une fille et tente de faire sa connaissance.

Joseph « Joey » Quinn

Coéquipier de Debra à la police de Miami. C’est un personnage ténébreux dont l’honnêteté peut être prise en défaut. Les rapports de Quinn et de Debra vont évoluer au cours de la série avec des hauts et des bas. Il entame une relation amoureuse avec elle mais la quitte au début de la sixième saison, quand elle refuse sa demande en mariage ; il sombre alors dans l’alcool. À la fin de la série, il prend la défense de Dexter quand ce dernier tue Oliver Saxon, le responsable de l’état végétatif de Debra, avec qui il s’est remis en couple peu de temps avant.

Harry Morgan

Père adoptif de Dexter, ce policier saura lui expliquer que ses pulsions meurtrières peuvent servir à faire le bien autour de lui. Il apparaît régulièrement dans des flashbacks et les pensées de Dexter comme s’il était à ses côtés lui donnant des conseils.

Tom Matthews

Tom Matthews est le commissaire de police de Miami. Il était aussi un ami de Harry Morgan. C’est lui qui apprend à Dexter que son père adoptif s’est suicidé.

Jamie Batista

Sœur cadette d’Angel Batista, elle devient la nouvelle baby-sitter de Harrison, le fils de Dexter.

Personnages récurrents

Rudy Cooper / Brian Moser

C’est le petit ami de Deb (la sœur de Dexter) durant la première saison. Prothésiste, il est aussi le frère biologique caché de Dexter et son vrai nom est Brian Moser. Tout comme Dexter, il a assisté à l’assassinat de sa mère alors qu’il était enfant mais en est ressorti encore plus traumatisé que lui. Il s’avère être le Tueur de Glace et va tenter de pousser Dexter à assumer ses pulsions meurtrières. Il tente de tuer Deb sous les yeux de Dexter mais ce dernier sauvera sa sœur adoptive avant de tuer Brian. Il apparaît également à Dexter dans la sixième saison, sous forme d’hallucination.

Lila Tournay

Elle apparaît lors de la deuxième saison. Elle est artiste et sculpteur. Elle s’est inscrite aux Drogués Anonymes où elle rencontre Dexter Morgan qu’elle prend sous son aile. Dexter la tue à Paris, une fois qu’elle a découvert sa véritable identité.

Miguel Prado

Il apparaît lors de la troisième saison. C’est un procureur. Lorsqu’il rencontre Dexter, tous deux sympathisent. Celui-ci va petit à petit lui confier et montrer quelques secrets de ses meurtres. Dexter finira par le tuer

Arthur Mitchell

Aussi appelé Trinité (Trinity), il apparaît lors de la quatrième saison et s’avère être un des ennemis les plus coriaces de Dexter. Il est présenté, sous l’apparence d’un homme parfaitement intégré dans la société, comme l’un des plus grands tueurs en série de toute l’histoire des États-Unis. Il a en effet répété pendant 30 ans une série de 3 meurtres trouvant écho dans son enfance : une femme à laquelle il fait une incision au niveau de l’artère fémorale dans une baignoire représentant sa sœur, une femme jetée du haut d’un immeuble symbolisant sa mère et pour finir un homme tabassé à mort à coups de marteau, pour son père. En fait, Dexter découvrira que Trinité commence ses séries macabres par un quatrième meurtre, celui d’un enfant de 10 ans, qui le représente lorsqu’il perd son innocence.Il tuera également la femme de Dexter, Rita bennet.

Lumen Ann Pierce

Lumen apparaît dans la cinquième saison, lorsque Dexter la libère des mains d’un groupe de tueurs en série. Elle va alors se rapprocher de lui et ce dernier l’aidera à retrouver ses ravisseurs afin de les empêcher de nuire.

Travis Marshall

Il apparaît dans la sixième saison. Travis est l’un des deux tueurs en série fanatiques qui sévissent à Miami, l’autre étant le professeur Gellar.

Professeur Gellar

Il apparaît dans la sixième saison. Le professeur Gellar est un personnage important dans le déroulement de l’intrigue de la saison puisqu’il est le « mentor » de Travis et son ancien professeur de fac.

Hannah McKay

Elle apparaît lors de la septième saison. Elle collabore avec la police et Dexter. C’est une tueuse en série. Elle devient la petite amie de Dexter.

Isaac Sirko

Il apparaît aussi lors de la septième saison. Il est le chef d’un réseau criminel ukrainien et cherche à venger un certain Viktor que Dexter a tué.

Jacob Elway

Il apparaît dans la huitième saison. C’est un détective privé mais aussi le nouveau patron de Debra qui a démissionné de son poste de lieutenant.

Dr Evelyn Vogel

Elle apparaît dans la huitième saison. C’est une neuro-psychiatre de grande renommée. Elle a aidé Harry à faire de Dexter ce qu’il est aujourd’hui. Elle aide aussi Debra à ne plus s’en vouloir de la mort de LaGuerta et à prendre conscience que de toute façon, elle aurait choisi de protéger Dexter. Elle est tuée par son fils, Daniel Vogel.

Niki Walters

C’est la fille de Vince Mazuka, dont ce dernier ignorait l’existence. Elle apparaît dans la huitième saison. Vince croyait qu’elle était venue pour lui extorquer de l’argent, mais il s’est avéré avoir tort.

Cassie Jollenston

Elle apparaît dans la huitième saison. C’est la nouvelle voisine de Dexter. Elle est tuée par Oliver Saxon / Daniel Vogel.

Oliver Saxon / Daniel Vogel

Il apparaît dans la huitième saison. Son vrai nom est Daniel Vogel, il est le fils aîné du Dr Evelyn Vogel. Il est présumé mort dans l’incendie de l’hôpital psychiatrique dans lequel il était interné après avoir noyé son frère.

U. S. Marshall Cooper

Il apparaît dans la huitième saison. Elway collobore avec Marshall pour capturer Hannah Mckay qui est en fuite. En suivant à la trace les faits et gestes de Dexter et de Debra, Marshall tombe sur Daniel Vogel ligoté, l’implorant de le détacher dans le vieil hôpital où ce dernier assassinait ses victimes. Ignorant l’identité de Daniel Vogel, Marshall le libère et se fait poignarder par ce dernier.

Zach Hamilton

Il apparaît dans la huitième saison. C’est le fils d’un politicien de Miami qui est soupçonné d’avoir tué une femme. Le Dr Vogel suggère à Dexter de lui enseigner le « code de Harry ». Dexter est d’abord réticent mais il se rend compte que Zach est comme lui quand il était plus jeune. Après lui avoir enseigné le code, Zach effectue son premier meurtre correctement, ce qui rend Dexter fier de voir que le code est encore transmissible. Il est tué par Daniel Vogel.

Accueil

Audiences

Aux États-Unis

La série a vu son audience progresser depuis la première saison et a battu, lors de la quatrième saison, des records historiques sur la chaîne, 2,6 millions de téléspectateurs29. La quatrième saison a été vue en moyenne par 1,74 million de téléspectateurs30, soit le meilleur score pour une série de Showtime, loin devant The L Word ou Californication.

Dans les pays francophones

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Distinctions

Récompenses et nominations

Le 17 janvier 2010, lors de la cérémonie des Golden Globes, la série Dexter remporte ses deux premières récompenses (en) dans les catégories Meilleur acteur dans une série télévisée dramatique pour Michael C. Hall et Meilleur acteur dans un second rôle dans une série pour John Lithgow31.

Commentaires

Références à American Psycho

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2010).

La première saison comporte plusieurs références à ce sujet :

  • Dexter, afin d’obtenir des tranquillisants pour animaux, utilise le pseudonyme Patrick Bateman (le tueur en série du roman et du film American Psycho)
  • De plus, dans l’épisode 8 de la première saison, Démystification (Shrink Wrap), Dexter, se rendant chez un psychanalyste, se fait alors appeler Sean Ellis. Sean étant le prénom du frère de Patrick Bateman, et protagoniste du roman et du film Les Lois de l’attraction, œuvre littéraire de Bret Easton Ellis dont Dexter associe donc le patronyme de l’auteur et le prénom d’un de ses héros, faisant référence à un lien de fratrie avec un tueur en série.

Autres références

  • Dans l’épisode 8 de la quatrième saison des Experts : Manhattan, l’action se déroule dans Times Square à New York. Il est possible de voir à plusieurs reprises une publicité placée dans Times Square pour la série Dexter avec en image de fond l’acteur principal Michael C. Hall. Tout comme dans l’un des épisodes de la quatrième saison de Californication (autre série de Showtime).
  • Dans l’épisode spécial Halloween de la saison 23 des Simpson, Ned Flanders est dirigé par une voix mystérieuse qui le fait agir en tueur en série. Le générique, les meurtres et les motivations font référence à Dexter. Les meurtres et le générique de fin sont accompagnés par la musique de Dexter.
  • Le groupe français Chinese Man utilise dans sa chanson Post Trauma (Groove Sessions II), des samples tirés de la série. Il est possible d’entendre un extrait du dialogue en version originale lors de la deuxième saison entre Lila Tournay et Dexter Morgan : « I feel like… You stole my life. I’m not the person, I’m supposed to be. It’s like I’m hollow […] ».[réf. souhaitée]

Produits dérivés

Sorties DVD et disque Blu-ray

Intitulé du coffret Nombre
d’épisodes
par saison
Dates de sortie Nombre
de disques
Société(s) de distribution
Zone 1
(dont Drapeau des États-Unis États-Unis et Drapeau du Canada Canada)
Zone 2
(Europe dont Drapeau de la France France)
DVD Disque Blu-ray DVD Disque Blu-ray
Dexter – Saison 1 12 21 août 2007 6 janvier 2009 22 avril 2010 ? 4 2 Warner Home Video (zone 1)
Paramount Home Entertainment France (zone 2)
Dexter – Saison 2 19 août 2008 5 mai 2009 7 septembre 2010 5
Dexter – Saison 3 18 août 2009 3 mai 2011 3
Dexter – Saison 4 17 août 2010 8 juin 2011
Dexter – Saison 5 16 août 2011 14 septembre 2011
Dexter – Saison 6 15 août 2012 19 septembre 2012 4
Dexter – Saison 7 14 mai 2013 18 septembre 2013
Dexter – Saison 8 12 novembre 2013 11 juin 2014 6 inconnu
Source : Dates de sortie DVD et Blu-ray32

Jeux vidéo

Websérie dérivée d’animation

Article détaillé : Webisodes de Dexter: Early Cuts.

En 2009, une websérie dérivée d’animation américaine, intitulée Dexter: Early Cuts, a vu le jour. Elle a été diffusée à partir du 25 octobre 2009 sur le site de la chaîne Showtime. L’acteur Michael C. Hall reprend son rôle de Dexter Morgan en interprétant la voix du personnage.

Ces webisodes de 2 minutes chacun, composés de deux saisons et dix-huit épisodes, tiennent lieu de prologue à la première saison de la série Dexter. L’intrigue concerne les premiers pas et victimes du serial killer.

Notes et références

  1. (en) « Dexter – A Killer New Series With a Twisted Brand of Justice » [archive], sur Corus Entertainment, 29 août 2006
  2. « Les débuts de Dexter dès fin janvier 2013 sur NT1 » [archive] sur Tvnews.com, consulté le 1er janvier 2013
  3. a et b « La RTS en fait-elle trop en boycottant la série télévisée Dexter » [archive] sur Lematin.ch, consulté le 12 septembre 2011
  4. a b c d e et f « Fiche du doublage de la série » [archive], sur Doublage Séries Database (consulté le 15 janvier 2011), m-à-j le 18 octobre 2013
  5. a b et c « Fiche de doublage de la série » [archive], sur RS Doublage (consulté le 4 octobre 2011), m-à-j le 15 juillet 2012
  6. (en) « Dexter renews for seventh and eighth seasons by Showtime » [archive], sur TVbytheNumbers.Zap2It.com, 18 novembre 2011
  7. (en) « Dexter season 8 will definitely be the final season » [archive], sur Dexterdaily.com (consulté le 26 juin 2012)
  8. « Dexter : Scott Buck n’est pas contre une nouvelle saison » [archive], sur begeek.fr, 1er mars 2017
  9. « Le sérial-killer Dexter pourrait revenir pour une neuvième saison » [archive], sur EcranLarge.com, 28 février 2017
  10. « Ray Stevenson en personnage récurrent dans la saison 7 de Dexter ! » [archive] sur AlloCiné.fr, article consulté le 25 avril 2012, mis en ligne le 1er juin 2012
  11. « Jason Gedrick rejoint la saison 7 de Dexter ! » [archive] sur AlloCiné.fr, article du 23 mai 2012, consulté et mis en ligne le 1er juin 2012
  12. « Katia Winter : Un nouveau personnage récurrent dans Dexter » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 1er juin 2012
  13. « Matt Gerald jouera dans la septième saison de Dexter » [archive] sur Dexter-addict.com, consulté le 11 juin 2012
  14. « Dexter : Yvonne Strahovski rejoint la série ! » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 13 juin 2012
  15. « Un ancien de Heroes dans Dexter’ » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 20 juillet 2012
  16. « Charlotte Rampling face à Dexter ! » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 24 janvier 2013
  17. « Dexter face au jeune Indiana Jones ! » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 25 janvier 2013
  18. « Dexter : un acteur de The Walking Dead dans la huitième saison » [archive] sur commeaucinema.com, consulté le 19 février 2013
  19. Dexter recrute un acteur d’Entourage [archive] sur Commeaucinema.com, consulté le 28 février 2013
  20. « Aimee Garcia promue régulière dans Dexter » [archive] sur AlloCiné.fr, article du 6 février 2013, consulté le 26 février 2013
  21. « Une actrice des Frères Scott rejoint la huitième saison de Dexter » [archive] sur Critictoo.com, consulté le 22 mars 2013
  22. (en) « Yvonne Strahovski returning Dexter » [archive], sur Insidetv.ew.com, 10 avril 2013 (consulté le 14 avril 2013)
  23. « Dexter saison 8, nouvel acteur » [archive] sur Commeaucinema.com, consulté le 13 mai 2013
  24. « Où habite Dexter Morgan ? » [archive] sur Dexter-addict.com, consulté le 21 juillet 2010
  25. (en) « Un nombre non négligeable de scènes tournées au sud de la Californie » [archive] sur Seeing-stars.com, consulté le 5 juillet 2010
  26. a b et c « La huitième saison de Dexter sera diffusée plus tôt que prévu ! » [archive] sur AlloCiné.fr, consulté le 26 février 2013
  27. (en) « CBS hopes Dexter slays audiences » [archive], sur Variety.com, 7 janvier 2008 (consulté le 5 février 2019)
  28. « Michael C. Hall et la perruque à 10 000 dollars » [archive] sur Dexter-addict.com
  29. « 2,6 millions d’audience pour le final de la saison 4 de Dexter » [archive] sur Audiencesusa.com
  30. « Moyenne de la saison 4 » [archive] sur Audiencesusa.com
  31. Mook, « Dexter récompensé aux Golden Globes 2010 » [archive], sur Dexter-Addict.com (consulté le 18 janvier 2010)
  32. « Sorties DVD » [archive] sur DVDseries.net, consulté le 24 juillet 2011

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

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Séries télévisées de Showtime

 

De la violence du pervers narcissique David Servenay

 

 

Je suis plusieurs fois revenue sur le début des harcèlements dont je suis publiquement victime sur Internet depuis 2008 – sans que cela n’émeuve ou ne dérange grand monde, au demeurant : même si je ne peux plus travailler depuis longtemps en conséquence des harcèlements phénoménaux dont je suis victime depuis près de trois décennies, je reste quand même une « sale pute de femme ingénieur qui vole la place des hommes dans le travail » pour à peu près tous, et ai donc grandement mérité de subir les pires violences.

Je reviens encore à ces débuts sur Internet aujourd’hui, car c’est nécessaire.

Je rappelle mes récents articles à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/29/pourquoi-et-comment-david-servenay-me-fait-passer-pour-folle-depuis-2008/

Et celui-ci d’avril 2015 où j’avais déjà fourni maints détails relatifs à la suppression de mon premier compte de riveraine de Rue89 par David Servenay, le 6 septembre 2008, en compléments à une série d’articles consacrés au même sujet et publiés au mois d’avril 2011 sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur OverBlog :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

Voilà les articles primitifs de 2011 (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- quand tout a commencé - Un petit coucou

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- première attaque - Un petit coucou

 

2011-04-23 Rue89 et harcèlement- l'explosion inaugurale - Un petit coucou

 

J’y avais notamment recopié l’intégralité des commentaires alors toujours visibles sous l’article consacré au problème du harcèlement moral en entreprise où je m’étais fait attaquer par la riveraine « Pomponette » début septembre 2008, avec la complicité du journaliste et modérateur de Rue89 David Servenay.

Cet article est toujours disponible sur le site Rue89 à cette adresse :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20080831.RUE5564/eurocopter-a-t-il-couvert-le-harcelement-d-un-de-ses-cadres.html

Actuellement, les commentaires sous cet article sont tous horodatés au 4 novembre 2016 à 12h36, c’est-à-dire qu’ils ont été modifiés 4 jours avant l’audience du 8 novembre 2016 à Paris dans le cadre de la procédure de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre. Leur compteur indique le nombre de 73, ils s’affichent les uns à la suite des autres dans le désordre sans plus aucune sélection des plus pertinents, et il est clair qu’il en manque. Notamment, aucun des miens ne s’y retrouve, alors qu’ils étaient toujours tous là le 6 septembre 2016, lorsque que j’avais fait faire un constat d’huissier en vue de l’audience du 13 septembre 2016 – eh oui, le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi ayant encore fait remonter tous ses griefs à mon encontre à l’époque où je commentais des articles de Rue89 sans aucunement me préoccuper de ses écrits que je n’avais encore jamais remarqués nulle part, une partie de mes réponses aussi a bien dû porter sur cette activité de 2008 et 2009, et contrairement à lui qui n’apportait vraiment aucune preuve de quoi que ce soit (et pour cause ! toutes ses allégations sont mensongères), j’avais pour ma part justifié tous mes dires, notamment à l’aide de constats d’huissier. J’étais ainsi fin prête à plaider dès le 13 septembre 2016, ce qui n’était pas le cas de mon adversaire, pourtant demandeur à l’instance…

Enfin bref… en guise de preuve pour la présente démonstration, petite copie d’écran montrant le début de ces commentaires sur Rue89 et leur nombre actuel :

 

CommentairesRue89

 

Et ici, extraits de mon constat d’huissier du 6 septembre 2016 montrant les différences :

 

EurocopterRue89

 

Sélection Eurocopter

 

En fait, à cette date, avait déjà disparu depuis longtemps un commentaire pourtant très intéressant, et qui d’ailleurs, à l’origine, faisait partie de la sélection des commentaires les plus pertinents sur cet article (il y en avait trois et non deux), c’est celui où l’un des riverains ayant eux-mêmes été victimes de harcèlement moral en entreprise expliquait la signification de son pseudonyme, sur le thème de la disparition, de la fin de l’existence, ou de la non existence pour les victimes, lesquelles ont bien fini d’exister.

Le voici (cliquer pour agrandir l’image et lire le texte) :

 

Harcèlement

 

Cette explication, importante, est aussi celle de ma disparition totale du site Rue89 en date du 6 septembre 2008 à l’initiative du pervers David Servenay ayant alors décidé d’effacer la totalité de mes commentaires depuis le tout premier, ce qui non seulement ne pouvait se justifier d’aucune manière, mais de plus nuisait à la compréhension de toutes les discussions auxquelles j’avais participé depuis mon inscription sur le site, tous les fils correspondants étant détruits.

Je renvoie aussi au contenu de la vidéo ci-dessus pour une explication complète de cette action du pervers David Servenay, qui bien évidemment savait déjà que j’avais été victime de harcèlement moral à très haute dose, puisque je lui en avais parlé lors de notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008.

Je rappelle que ces commentaires de la riveraine « existe » que j’étais alors avaient tous été restaurés au printemps 2010 à l’exception des tout derniers, correspondant à mes échanges du 6 septembre 2008 avec « Pomponette ».

Je présume qu’au mois de novembre 2016 ils ont été supprimés pour servir les intérêts du mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui demandait aussi au juge des référés, entre autres choses, la suppression totale et définitive de tout écrit public passé, présent et à venir qui puisse m’être attribué…

Il demandait à pouvoir enfin en raconter et publier lui-même tout ce qui lui chante et m’accusait de le « harceler » à chaque fois que je publie des démentis ou droits de réponse consécutifs à ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre.

Toujours sur le thème de la négation, je rappelle qu’il nie absolument tout ce que je suis et ai vécu pour y substituer une version de ma « biographie » entièrement imaginaire, bien évidement calomnieuse et particulièrement infamante.

A ce point-là, d’ailleurs, ce n’est plus seulement de la négation, c’est du négationnisme, comme le fait aussi sur d’autres sujets son complice David Servenay :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

A le croire, donc, je n’aurais jamais été ni ingénieur ni informaticienne ni harcelée dans le travail ni ailleurs, ni victime de quoi que ce soit d’autre, je serais un « cas lourd psychiatrique » ayant passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique, le reste à repérer des « proies » telles que lui et tous ses complices « déconnologues » à seule fin de les « harceler », et m’inventerais une vie que je n’aurais jamais eue… A cet égard, il sait toujours tout mieux que moi, même mes relations intimes avec Joël Roma ou d’autres…

Il a toujours dû être entre nous à tous moments de nos vies à tenir la chandelle sans jamais parvenir à sortir de ses rêves éveillés…

Car c’est en effet ce que l’on retrouve encore aujourd’hui dans toutes ses plaintes et procédures à mon encontre…

Incroyable, mais vrai.

Pourquoi et comment David Servenay me fait passer pour folle depuis 2008

L’actualité m’inspirant comme toujours, je suis récemment revenue sur les débuts des harcèlements à mon encontre des malades mentaux extrêmement dangereux de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, en rappelant également les relations étroites qui existent entre ces individus, leurs exactions à mon encontre, et les attentats islamistes qui frappent la France depuis 2012 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/13-octobre-et-voila-que-ca-recommence-encore-les-islamistes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

J’ai donc reparlé un peu du journaliste David Servenay, auquel j’ai eu affaire dès 2008 alors qu’il sévissait sur le site Rue89.

Je l’avais déjà cité dans ces deux autres articles :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/05/09/quoi-de-neuf-chez-david-servenay/

Son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi fut le premier à le citer dans ses écrits publics me concernant. Dans un de ses textes toujours publics, il affirme notamment, comme il l’avait déjà fait dans d’autres, de 2010 et 2011, que ce journaliste, le premier, et bien avant ses confrères de Rue89, aurait « compris » que soi-disant j’étais « folle » après m’avoir parlé au téléphone :

 

À de très nombreuses reprises, (plus de 80) [autre victime de Cyprien Luraghi] se fait bannir par la modération. [Petitcoucou], qui y écrivait sous le pseudonyme « Existe », puis « Jexiste » en est exclue aussi. Au bout du compte un modérateur de Rue89 me déclarera en novembre 2012 :

[...] sincèrement désolé. On a clairement mis du temps à repérer le petit jeu de Jexiste, mais il faut reconnaître qu’elle était particulièrement douée dans sa folie :-(

Jexiste n’était pas particulièrement douée dans sa folie. Ses plus de 2000 commentaires encore en ligne sur Rue89 suintent la démence et avaient suscité l’indignation de la majorité des commentateurs à l’époque. Seul un journaliste de l’équipe d’alors − David Servenay − avait compris de quoi il en retournait, après lui avoir parlé au téléphone.

 

Tout d’abord, je rappelle que les allégations du mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant sont quasiment toutes mensongères et relèvent pour la plupart de l’affabulation pure et simple : contrairement à ce qu’il prétend, mes commentaires sur le site Rue89 étaient très appréciés de la plupart des autres commentateurs; c’est d’ailleurs pour cette raison que les auteurs du forum privé dénommé « Le Coin de La Rue » m’avaient dès sa création le 12 juillet 2008 invitée à les rejoindre en ce lieu d’échanges qu’ils entendaient réserver aux riverains de Rue89 qu’ils jugeaient les plus intéressants; et par ailleurs, si mes commentaires toujours en ligne sur le site Rue89 avaient pu « suinter la démence » et « susciter l’indignation », il est bien évident que la modération du site ne les aurait pas conservés.

Pourquoi donc, comme il s’en est toujours plaint dans tous ses écrits me concernant, hormis son complice David Servenay – et ce, dès le printemps 2008, puisque notre unique conversation téléphonique remonte très précisément au 30 mai 2008 -, les journalistes de Rue89 n’avaient-ils pas remarqué ma soi-disant « folie » ? Tout simplement parce qu’elle n’existe pas – et n’a jamais existé.

Et je n’ai non plus jamais « joué » à aucun « jeu », comme ils l’auraient prétendu au mois de novembre 2012.

Il faut quand même rappeler qu’alors le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait déjà réussi à m’isoler totalement sur la toile avec toutes les inventions calomnieuses qu’il publiait quotidiennement à mon sujet depuis le mois de juin 2010 en les présentant toujours comme des vérités vraies issues de « sources sûres » ou de multiples « enquêtes » croisées, et que ces journalistes, comme bien d’autres de ses lecteurs, avalaient tout… sans compter qu’il les harcelait déjà à mon sujet depuis 2008…

Ainsi avait-il notamment publié fin mai 2012 que j’aurais déjà été condamnée, et qui plus est très lourdement, à la fois pour des faux témoignages et pour avoir mensongèrement accusé d’anciens employeurs de harcèlements à mon encontre. Or, je n’avais encore jamais fait l’objet de poursuites d’aucune sorte, ce qui est bien indiqué dans le jugement du tribunal correctionnel de Brest du 11 juin 2013 qu’il a ensuite publié illégalement, puisque celui-ci mentionne que je n’ai encore jamais été condamnée à quoi que ce soit. Dans la mesure où cette fois il s’agissait effectivement d’une condamnation prononcée à mon encontre – illégalement, pour des faits imaginaires, sur dénonciations calomnieuses de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest – je rappelle qu’elle a été entièrement et définitivement annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015, si bien qu’ainsi, à ce jour, lui-même, le sieur Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ayant essuyé trois échecs successifs entre mai 2015 et avril 2018, je n’ai toujours pas été condamnée à quoi que ce soit.

Quant aux réussites de leur complice Jean-Marc Donnadieu dans l’Hérault, en droit elles ne me concernent en rien, puisque je n’ai jamais été citée dans aucune de ses procédures. Ses escroqueries au jugement n’ont en définitive, contrairement à ce qu’il annonçait en 2010, toujours visé que mon seul hébergeur de blog OverBlog. Son avocat sait bien qu’il n’a strictement aucune chance de gagner en m’attaquant directement, puisqu’il a toujours, lui aussi, abondamment menti et affabulé. Voilà pourquoi il ne l’a jamais fait.

Vous rendez-vous compte que j’ai encore été obligée de supporter tout ça à Paris, en première instance comme en appel ? Tous les délires calomnieux du mythomane concernant, d’abord ma personnalité, ensuite mon activité anonyme sur le site Rue89 en 2008 et 2009, laquelle ne le concernait en rien, et enfin les condamnations soi-disant prononcées à mon encontre à Montpellier et à Brest, lesquelles auraient justifié que de nouvelles condamnations soient prononcées à mon encontre, cette fois à son profit…

Enfin, bref… revenons à David Servenay, avec qui j’ai bien eu quelques échanges privés en 2008, dont une conversation téléphonique le 30 mai 2008… à sa demande, et pas à la mienne contrairement à ce qu’a toujours dit mensongèrement à ses lecteurs le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

A aucun moment lors de ces différents échanges le journaliste ne m’avait traitée de folle ou laissé entendre qu’il pouvait penser que je l’aurais été, bien au contraire, puisqu’il me traitait en ennemie ou au moins en adversaire du genre très solide, ce que je suis effectivement – solide.

Il m’avait donc contactée par courrier électronique après avoir lu un de mes commentaires à propos de trafics d’armes, et m’avait demandé de l’appeler le 30 mai 2008 à 10 heures, ce qui ne fut pas possible pour moi, si bien que cette conversation eu finalement lieu dans l’après-midi du 30 mai 2008 – non, non, je n’ai pas une mémoire si fabuleuse, j’ai toujours tous nos échanges de mails.

Si mes mémoires électroniques m’aident grandement à retrouver les dates exactes, donc, en revanche je n’ai pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour me remémorer les faits ou le contenu des échanges, lesquels sont bien restés gravés dans mes neurones tant j’en fus choquée.

Dès les premiers mots de cette unique conversation téléphonique, M. Servenay m’agresse de manière totalement inattendue et pour moi incompréhensible, puisqu’il me reproche sur un ton très peu aimable de critiquer les journalistes, alors que je n’ai encore jamais émis la moindre critique contre aucun des journalistes de Rue89 – cela ne viendra qu’après la suppression de mon compte « existe » le 6 septembre 2008 par lui-même, en raison de ses conditions très particulières, et notamment, là encore, de son caractère tout à la fois inattendu et injuste et de sa brutalité extrême.

Ce n’est pas du tout ce qui était prévu. David Servenay m’avait demandé de l’appeler pour tout autre chose. Ses courriers électroniques, quoique brefs, étaient jusque-là tout à fait corrects et courtois. Aussi, j’avais répondu à sa demande sans aucune méfiance. Non seulement je n’étais pas critique, mais j’étais plutôt bien disposée à son égard comme à celui de Rue89 en général, premier site à ouvrir grand ses colonnes aux commentaires de ses lecteurs, raison pour laquelle je m’y étais inscrite. Par la suite, tout comme d’autres, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que les auteurs de ce site trompaient leur public sur leurs intentions réelles quant à sa dimension participative, mais au mois de mai 2008, je n’en étais pas encore là.

Plus qu’étonnée par ce début de conversation téléphonique, je ramène tout doucement mon interlocuteur à l’objet de sa demande initiale. J’aurais pu réagir à son agression sur le même ton ou le même mode brutal, par exemple en raccrochant mon téléphone pour y mettre fin. Mais non. Ma douceur naturelle semble produire effet, il se calme et nous pouvons enfin aborder le sujet pour lequel il m’a contactée. Problème : sur le fond, cela ne s’améliore pas vraiment… En effet, j’ai beau répondre gentiment à toutes ses questions et lui donner les explications qu’il attend, la discussion tourne en boucle et achoppe totalement sur sa méconnaissance de mon travail d’ingénieur d’études en informatique et son refus obstiné de m’entendre à ce sujet.

Persuadé qu’il connaît mieux que moi mon métier, M. Servenay semble en fait s’imaginer que les logiciels seraient tous aussi vieux que le monde, comme les ordinateurs qui les supportent, ou que leur apparition ne résulterait jamais que de générations spontanées : ils se développent tout seuls dans les ordinateurs, pour peu que ces derniers soient bien chauffés, sans doute… et il n’y a ensuite qu’à les cueillir à maturité pour les mettre en service et en maintenance… où interviennent les informaticiens pour les bichonner…

Eh bien, non. Les logiciels sont tous conçus et réalisés par des informaticiens, des ingénieurs d’études en informatique, avant que d’autres informaticiens ne prennent le relais pour les maintenir après mise en service.

Je ne reviens pas de manière détaillée sur tous les éléments de cette conversation, car c’est inutile.

Elle s’était terminée aussi étrangement qu’elle n’avait commencé, M. Servenay m’ayant dit pour finir que des gens le contactaient régulièrement pour lui parler de trafics d’armes et qu’il n’en avait strictement rien à cirer, ces affaires-là étant pour lui d’une grande banalité et sans le moindre intérêt. Ah… Dans ce cas, pourquoi m’avait-il contactée ? Pourquoi m’avait-il demandé de l’appeler ?

Quelques mois plus tard, il se défendra en prétendant que je ne lui avais donné ni nom ni date. C’est faux. Mais de toute façon, s’il estimait mes précisions insuffisantes, rien ne l’empêchait de m’en demander plus. Je lui ai toujours dit détenir bien des dossiers probants, il n’en voulait pas.

N’était-il pas, en réalité, déjà surinformé sur ces affaires à propos desquelles il m’avait contactée pour me questionner sans réellement vouloir m’entendre ni surtout examiner les éléments de preuve que je lui proposais ?

Sa mauvaise foi fut encore plus évidente par la suite, à compter du 6 septembre 2008.

Mais à aucun moment, ni par téléphone, ni par courrier électronique, ni au printemps, ni à l’automne 2008, ni plus tard, il ne m’a traitée de folle, il me considérait manifestement comme une force à anéantir, une bête à abattre, un témoin dangereux à faire taire par tous les moyens, comme l’a toujours exigé de tous ses complices la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Aussi, quand son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrit qu’il aurait « compris » que j’étais soi-disant « folle » lors de notre conversation téléphonique du 30 mai 2008, je sais qu’il n’a pu le capter, ni en écoutant cette conversation, ni en lisant nos échanges de courriers électroniques ultérieurs.

Et comme il s’agit, non pas d’un de ses ennemis ou d’une de ses victimes, mais au contraire d’un de ses alliés de la première heure contre celles-ci, je sais aussi qu’il le respecte tout juste assez pour ne pas mentir lorsqu’il donne à ses lecteurs l’opinion qui serait la sienne à mon sujet – mais pas assez pour la taire et éviter de trahir cet allié si précieux…

Ce monsieur Servenay qui ne connaît rien à l’informatique a donc bien eu l’extrême délicatesse – ironie – de me faire passer pour folle auprès des riverains de Rue89 constituant la bande des « déconnologues » de Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et ce, à n’en pas douter, dès leurs premiers contacts, en 2008.

Et de leur raconter qu’il m’avait parlé par téléphone, etc, etc… Quelle déontologie !

Cela n’empêche pas qu’ils aient pu aussi écouter illégalement notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008, et lire de même tous nos échanges de courriers électroniques. En fait, il est absolument certain que ce fut bien le cas, car j’étais déjà piratée et illégalement écoutée.

Et l’on notera ici que la pirate qui en 2011 se fera prendre à transmettre à Pascal Edouard Cyprien Luraghi, son épouse Annie (Belléculée) Luraghi et huit autres « déconnologues » tous mes courriers électroniques piratés, n’est autre que la soeur d’un autre journaliste qui par ailleurs dès l’arrivée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest dans leur bande en 2010 en semblait déjà très proche.

Bien des journalistes français sont issus de la LCR qu’ils n’ont jamais vraiment quittée, ce n’est pas un secret.

Encore plus nombreux sont tous ceux qui se montrent solidaires ou complices des criminels de cette secte, avec pour seule limite la crédibilité qu’ils entendent conserver auprès du public, ou de leur public.

D’où, pour eux, l’utilité de cybercriminels comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses amis « déconnologues », qu’ils ont bien toujours vivement encouragés à me « pourrir » à défaut de pouvoir le faire eux-mêmes en toute sérénité.

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