Pédophilie : Olivier Combe, ancien patron de la DGSI dans les Ardennes, condamné…

Qui c’est çui-là ?

Le manager des Kouachi chez Michel Fourniret ?

Viennent de Reims ou ont vécu à Reims : Patrick Poivre d’Arvor, toute la famille de Roger Zabel, dont sa soeur la criminelle Sylvie Zabel Depierre, qui m’attaque avec le duo Luraghi / Brenterch depuis 2008 (on se demande bien pourquoi), Saïd Kouachi, Olivier Combe, et le ou les inconnus leur étant liés qui au mois de janvier 2012 s’étaient amusés à faire paraître un article de presse mensonger sur l’identification du pirate informatique Samo_Dz, lequel, en réalité, n’était autre que le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Et encore, en 2013 et 2014, à quelques dizaines de mètres du domicile de Saïd Kouachi, Sid Ahmed Ghlam, auteur de l’attentat raté de Villejuif du 19 avril 2015, en lien avec la bande des Buttes-Chaumont (voir ci-dessous la dernière version de sa fiche Wikipédia), et dont la petite amie brestoise Émilie Lechat-Boizumeau aurait bien pu être poursuivie et condamnée comme sa complice mais n’a curieusement jamais été trop inquiétée par les autorités judiciaires… probablement parce qu’elle était directement managée par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest…

Lire ou relire à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/10/01/les-attentats-de-janvier-2015-a-paris-et-davril-2015-a-villejuif-directement-lies/

 

 

https://abonne.lardennais.fr/id267868/article/2021-06-21/lancien-patron-de-la-dgsi-juge-pour-agression-sexuelle

L’ancien patron de la DGSI dans les Ardennes jugé ce mardi à Reims pour agression sexuelle

 

Mis en ligne le 21/06/2021 à 17:08

Guillaume Levy

 

Natif de Reims, le commandant Olivier Combe, ex-directeur de la Sécurité intérieure dans les Ardennes, comparaît ce mardi pour agression sexuelle et détention d’images pédopornographiques.

Patron de l’antiterrorisme dans les Ardennes, le commandant Olivier Combe, qui aura 60 ans en août, lors d’une manifestation de gilets jaunes à Charleville.

Patron de l’antiterrorisme dans les Ardennes, le commandant Olivier Combe, qui aura 60 ans en août, lors d’une manifestation de gilets jaunes à Charleville. – Archives

 

https://www.lardennais.fr/id292910/article/2021-09-14/lancien-patron-de-la-dgsi-dans-les-ardennes-olivier-combe-condamne-pour

L’ancien patron de la DGSI dans les Ardennes Olivier Combe condamné pour détention d’images pédopornographiques

 

Mis en ligne le 14/09/2021 à 14:52Guillaume Levy

 

Coup de théâtre au tribunal de Reims, ce mardi 14 septembre : Olivier Combe, l’ancien patron de l’antiterrorisme dans les Ardennes, condamné pour détention d’images pédopornographiques mais relaxé pour les faits d’agression sexuelle.

Né à Reims en 1961, Olivier Combe a fait toute sa carrière dans les Ardennes. Il était en charge des questions d’antiterrorisme dans la foulée des attentats de 2015. – Archives
Né à Reims en 1961, Olivier Combe a fait toute sa carrière dans les Ardennes. Il était en charge des questions d’antiterrorisme dans la foulée des attentats de 2015.
Me Pauline Manesse, avocate de la victime qui n’avait que 16 ans au moment des faits.

 

Absent lors du délibéré, Olivier Combe, ancien responsable de la DGSI dans les Ardennes, a été condamné, ce mardi 14 septembre au tribunal de Reims, à deux ans de prison dont un an avec sursis probatoire, pour la détention de milliers d’images pédopornographiques lorsqu’il était en poste à Charleville-Mézières.

En revanche, pour les faits d’agression sexuelle sur une jeune fille qu’il avait pour mission de déradicaliser, l’ex-commandant Olivier Combe a été relaxé.

Pauline Manesse, l’avocate de la victime, qui n’avait que 16 ans à l’époque des faits, dénonce un jugement « incompréhensible ». « Le message que le tribunal envoie à un prédateur comme Monsieur Combe est extrêmement dangereux : on l’entretient dans l’idée qu’il a bien fait de se comporter de cette manière. On ne va pas en rester là. »

Lors de l’audience, qui s’est tenue à huis clos le 21 juin, le procureur de Reims, Matthieu Bourrette, avait requis quatre ans de prison ferme contre le prévenu, qu’il avait accusé d’être un « menteur », un « malade » et un « manipulateur ». Le parquet a dix jours pour éventuellement faire appel.

Le 22 juin dernier, le commandant Olivier Combe, ex-directeur de la Sécurité intérieure dans les Ardennes, comparaissait devant le tribunal de Reims. Il était jugé pour agression sexuelle, consultation de sites pédopornographiques et détention d’images pédopornographiques.

Lire aussi : Quatre ans ferme requis contre l’ancien patron de l’antiterrorisme ardennais

Né à Reims en 1961, Olivier Combe a fait toute sa carrière au même endroit, dans les Ardennes. C’est entre février et juillet 2016 que les agressions sexuelles auraient été commises. La victime a porté plainte en avril 2019, alors qu’elle était encore mineure et identifiée comme étant en voie de radicalisation. À 57 ans, il était alors à la tête de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), chargé notamment de la radicalisation et de la prévention du terrorisme.

> Retrouvez le résumé de l’affaire en vidéo :

Quelques jours après la plainte, il était désarmé, suspendu, puis mis en examen et écroué. Le policier soutenait être « tombé amoureux » de la jeune femme, niait tout viol et affirmait que les attouchements étaient « consentis ». Les consultations de sites pédopornographiques se seraient multipliées, elles, entre 2014 et 2019. Perquisitionnant son domicile de Neuville-lès-This, près de Charleville-Mézières, les enquêteurs ont découvert que ce père de famille avait une « déviance sexuelle et un attrait manifeste pour les mineurs ». Soulignant le caractère « particulièrement sensible » de cette affaire, Pauline Manesse, avocate de la victime (absente au moment du procès), avait réclamé le huis clos.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_manqu%C3%A9_contre_des_%C3%A9glises_de_Villejuif_le_19_avril_2015

Attentat manqué contre des églises de Villejuif le 19 avril 2015

Attentat manqué contre des églises de Villejuif le 19 avril 2015
Image illustrative de l’article Attentat manqué contre des églises de Villejuif le 19 avril 2015
Les 2 églises visées, Saint-Cyr-Sainte-Juliette à gauche, Sainte-Thérèse à droite.

Localisation Villejuif, Val-de-Marne, Drapeau de la France France
Cible Paroissiens de l’Église Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Villejuif et de l’Église Sainte-Thérèse de Villejuif
Coordonnées 48° 47′ 31″ nord, 2° 21′ 49″ est
Date 19 avril 2015
Type Fusillade
Armes Sig-Sauer SP 2022, Kalachnikov AK-47
Morts 0
Blessés 1 (le terroriste)
Auteurs Sid Ahmed Ghlam
Organisations Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg État islamique
Mouvance Terrorisme islamiste
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
(Voir situation sur carte : Île-de-France)

Attentat manqué contre des églises de Villejuif le 19 avril 2015
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L’attentat manqué contre des églises de Villejuif est une action terroriste menée par un étudiant algérien, Sid Ahmed Ghlam, reconnu coupable1 du meurtre d’Aurélie Châtelain et de la préparation d’un attentat islamiste2 visant deux églises de Villejuif le 19 avril 2015. Le jour des faits Sid Ahmed Ghlam, lourdement armé, tue Aurélie Châtelain en tentant de lui voler sa voiture mais se blesse par balle ce qui l’empêche de se rendre aux églises où il comptait commettre l’attentat.

Déroulement des faits

Radicalisation de Ghlam, voyages en Syrie et projet d’attentat

Sid Ahmed Ghlam séjourne en 2013 et 2014 dans le quartier Croix-Rouge de Reims. Le domicile de Saïd Kouachi, le tueur de Charlie Hebdo, se trouve alors à quelques dizaines de mètres. La police évoque des liens possibles entre Sid Ahmed Ghlam et la « bande des Buttes-Chaumont »3,4.

En février 2014, il passe une semaine en Turquie. Il est placé en garde à vue à son retour. Selon le procureur de Paris, aucun élément ne permet de « justifier l’ouverture d’une information judiciaire ». Il est néanmoins l’objet d’une fiche des renseignements français notamment pour « velléité de départ en Syrie ». Cette « fiche S » (« Sûreté de l’État ») implique son placement sous surveillance policière « sans attirer l’attention »5.

Au printemps 2014, son petit frère de neuf ans signale « que son frère se radicalise ». La police est prévenue. Des écoutes téléphoniques menées à la suite, probablement en 2014 et 2015, n’ont rien révélé  ; ce que le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve justifie par le fait que « les moyens technologiques utilisés (…) sont de plus en plus sophistiqués »6.

Le suivi lancé en 2014 depuis l’alerte à la radicalisation de Sid Ahmed Ghlam n’a rien donné. C’est « parce que la nouvelle menace terroriste qui plane sur la France se caractérise par des techniques de dissimulation que les services secrets peinent à contrer. Cette technique a même un nom, la taqiya »7.

Le 15 octobre il se rend en Algérie, ce qui n’inquiète pas les services de renseignement, puisqu’il emprunte régulièrement cette destination pour se rendre dans son pays d’origine. Depuis l’Algérie, le 29 octobre, il se rend à Istanbul, en Turquie, où il reste un mois. Un djihadiste français se faisant appeler Abu Al-Mouthana lui paye alors des « frais de retour » (2000 euros), en échange de contreparties à venir8. Il s’avère qu’il séjourne en Syrie à cette période puis y retourne en février 2015 où il s’entretient avec des cadres de l’État islamique.

Début 2015, il effectue des repérages autour des deux principales églises de Villejuif : l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte dans le centre-ville et l’église Sainte-Thérèse au nord9. Selon l’historien Camille Pascal, cette ville au nom symbolique n’aurait pas été choisie au hasard et lui permettait de cibler deux religions en même temps10.

L’examen de son ordinateur révèle qu’il prévoyait également de s’en prendre à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, à Paris11.

Meurtre d’Aurélie Châtelain et échec de l’attentat

Meurtre d’Aurélie Châtelain
Fait reproché Homicide
Chefs d’accusation Meurtre en relation avec une entreprise terroriste
Pays Drapeau de la France France
Ville Villejuif (Val-de-Marne)
Nature de l’arme Arme à feu
Date 19 avril 2015
Nombre de victimes 1 mort : Aurélie Châtelain
Jugement
Statut Affaire jugée : Sid Ahmed Ghlam est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité
Tribunal Cour d’assises spéciale
Formation Appel
Date du jugement 28 octobre 2021
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Pédophilie : Olivier Combe, ancien patron de la DGSI dans les Ardennes, condamné... dans Attentats 220px-SacreCoeur_tb
La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, que Sid Ahmed Glam comptait potentiellement attaquer après les deux églises de Villejuif.

Le samedi 18 avril, « Sid Ahmed Ghlam reçoit plusieurs nouveaux messages l’incitant « fortement » à passer à l’acte »12. Le dimanche 19 avril, tôt le matin, il tente de voler la voiture d’Aurélie Châtelain à Villejuif. Celle-ci est tuée d’une balle dans le cœur et il aurait ensuite brûlé la voiture, qui contenait le corps de la jeune femme, avant de regagner le 13e arrondissement.

Le dimanche 19 avril 2015, il préparait à l’heure de la messe un attentat contre les deux églises qu’il avait repérées. D’après le curé de Saint-Cyr-Sainte-Julitte, il y aurait eu « un carnage » car l’église accueille 300 personnes le dimanche13,14.

À 8 h 50, il appelle le SAMU car il est blessé gravement à la hanche et à la rotule par deux balles. Selon les enquêteurs, il se serait lui-même blessé au cours de la tentative de vol du véhicule. Lors de cet appel, les hommes du RAID localisent l’appel dans un immeuble de Saint-Cyr-Sainte-Julitte. La police fouille les lieux sans trouver aucune trace de l’homme. Quelques heures plus tard les policiers, toujours présents sur place, découvrent au sous-sol caché par une toile d’araignée, des traces de sang et chargeurs de Kalachnikov. Le sang laisse penser que l’Homme était caché à cet endroit depuis le début des recherches. La police remonte alors les traces de sang et arrive à son véhicule, une Renault Mégane dans laquelle elle trouve un gyrophare, un fusil d’assaut Kalachnikov et un revolver. Les enquêteurs perquisitionnent son domicile et trouvent trois Kalachnikov supplémentaires, des gilets pare-balles15, un minutage précis entre les églises ciblées et les commissariats les plus proches. Il est placé en garde à vue et hospitalisé à l’Hôtel-Dieu16. La garde à vue est prolongée au maximum prévu dans les cas de risque d’attentat maximum.

Selon François Molins, procureur de la République, au moment de son arrestation, il « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d’un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église »17.

La victime

Aurélie Châtelain était mère d’une fille de cinq ans. Elle avait 32 ans. Elle était originaire de Caudry. Elle a été retrouvée dans sa voiture, dans un début d’incendie, à Villejuif après avoir été tuée par balle. Les enquêteurs pensaient initialement que le motif du meurtre était une tentative de vol de la voiture18. Après coup, ils supposent plutôt que Sid Ahmed Ghlam aurait voulu tuer Aurélie car il « la suspectait d’être un agent du renseignement. Il aurait été intrigué par la présence de cette voiture, au milieu de la rue, et de cette femme assise sur le siège passager avec un ordinateur portable sur les genoux18. »

Elle était professeur de fitness et ancienne conseillère municipale de Caudry. Elle allait participer à un stage à Villejuif pour se perfectionner dans son métier en prenant des cours de pilates19,20.

Le dimanche 26 avril 2015, trois mille personnes participent à une marche blanche dans sa ville d’origine, Caudry21.

Tandis que sa meilleure amie la considère comme une « héroïne », Guy Bricout, le maire de Caudry, suggère que « le décès d’Aurélie avait permis de sauver des vies »22 et demande qu’elle soit décorée de la Légion d’honneur à titre posthume23. Sa fille aura le statut de pupille de la Nation24.

Le 5 janvier 2016, on apprend qu’Aurélie Châtelain ne figure pas parmi les victimes des récents attentats décorées de la légion d’honneur. Le maire de sa commune fait aussitôt part de sa grande déception et de son incompréhension25. Il est alors annoncé que l’omission source de polémique sera réparée lors de la promotion de Pâques 201626. Elle fait finalement l’objet d’une nomination exceptionnelle le 18 mars 201627.

En hommage, son nom a été donné au Palais des Sports de Caudry28.

Profil de l’auteur

Sid Ahmed Ghlam, surnommé Djillali, est né à Tiaret, dans la région d’Oran, en Algérie en 199129.

Il arrive avec sa famille en 2001 à Saint-Dizier et retourne en Algérie en 2003 faute de papiers en règle. Il y passe son baccalauréat en 2010 et retourne en France la même année30 dans le cadre du regroupement familial31. Il enseignait l’arabe à la mosquée El-Fath de Saint-Dizier affiliée à la Grande mosquée de Paris32. La presse indique qu’il a été étudiant de 2010 à 2012 à l’école d’informatique SUPINFO de Paris et la quitte au bout de sa deuxième année33. Cependant SUPINFO n’est pas en mesure de confirmer cette information du fait qu’il existe des risques d’homonymie, seul le nom de l’individu ayant été divulgué34.

En septembre 2014, il s’inscrit à l’université Pierre-et-Marie-Curie, mais ne participe ni aux cours ni aux travaux dirigés (TD). L’université a engagé une procédure contre lui pour falsification de note35. L’UNEF est accusée par le Canard Enchaîné, qui cite une source ministérielle, d’avoir aidé Sid Ahmed Ghlam. L’UNEF rétorque que « Ghlam indique qu’il a été boursier échelon 6 (correspondant à une aide de 4 768 euros par an)… Ses demandes de logement ont fait l’objet d’un traitement prioritaire »36.

En 2015, il habite dans une résidence étudiante, rue Julie-Daubié à proximité de la Bibliothèque nationale de France, dans le 13e arrondissement de Paris. Le weekend, il rejoint sa famille dans le quartier sensible du Vert-bois à Saint-Dizier. Selon les médias, certains de ses proches à Saint-Dizier se sont rapprochés des thèses de l’islam radical37. Son frère et sa belle-sœur appartiendraient à la mouvance tabligh38.

Enquête

Version de Sid Admed Ghlam

D’après ses avocats : « Il a reconnu avoir été à Villejuif le 19 avril 2015 en présence d’un autre individu. Il conteste en revanche toute responsabilité dans la mort d’Aurélie Châtelain et a également affirmé avoir fait ce qu’il fallait pour empêcher la commission d’un attentat ce jour-là ». Il ne donne pas plus de détail sur cet autre individu39.

L’un des avocats de la famille d’Aurélie Châtelain, Antoine Casubolo Ferro, réfute cette version : « Il faut qu’il en dise plus, car pour l’instant la réalité du dossier ne correspond pas du tout à ses déclarations … Il faut qu’il s’explique sur toutes les preuves et les traces qui donnent la certitude qu’il a été en contact avec Aurélie Châtelain »40.

Ghlam affine ensuite sa version durant l’hiver 2015 et précise que le mystérieux individu, dont aucune trace n’a été retrouvée, serait Samy Amimour l’un des membres du commando des attentats du 13 novembre 2015, qui s’est fait exploser au Bataclan après avoir mitraillé la foule41. De l’avis des enquêteurs Samy Amimour était en Syrie en avril 2015 et aucun lien n’a pu être établi entre lui et la mort d’Aurélie Châtelain. Ghlam explique aussi avoir renoncé de lui-même à commettre l’attentat après avoir vu le meurtre d’Aurélie Châtelain qui l’aurait choqué, et prétend s’être en conséquence volontairement tiré dans la jambe.

Commanditaire et complicités

Sid Admed Ghlam ne semble pas être un loup solitaire. En plus du fait qu’il possédait trop d’armes pour un seul homme42, les enquêteurs ont trouvé que « Sid Ahmed Ghlam reçoit en effet l’ordre de passer à l’acte, même seul, même si « il » ne le rejoint pas ». Ils recherchent activement ce « il »43.

Les armes ont été récupérées dans une voiture volée de type Renault Mégane garée sur une place de stationnement de la commune d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Le volet logistique du projet d’attentat aurait été préparé dans un snack (« crêperie sucrée/salée ») du Val-de-Marne dont le propriétaire et plusieurs de ses employés sont fichés S, notamment pour avoir fait le jihad au début des années 200054. Abdelkader Jalal l’un des employés est notamment soupçonné d’avoir fourni les armes.

Le terroriste a ensuite récupéré une seconde voiture, de type BMW 318, dans un garage de Pierrefitte-sur-Seine (toujours en Seine-Saint-Denis) où opéraient ses complices « Vega » (pseudonyme de Macreme Abrougui) et Thomas (Thomas Mayet). Ils sont allés en Syrie début 2015. Ces deux complices ont été endoctrinés par Fabien Clain, un toulousain né à l’île de la Réunion qui est aussi le fondateur du « clan des Belphégor » dans le quartier toulousain du Mirail. Fabien Clain était également un proche d’Olivier Corel, surnommé « l’émir blanc », qui organisait des réunions dans sa ferme d’Artigat, cellule très liée au terrorisme djihadiste.

Rabah Boukaouma, le principal logisticien présumé, connu sous le surnom de « le Kabyle », est supposé avoir livré les armes cachées dans la voiture Mégane55 avec l’aide de Farid Brahami. L’enquête décrit ensuite Abdelnasser Benyoucef (cousin de Boukaouma) et son compagnon Samir Nouad comme les commanditaires des attentats. Les deux hommes qui ont rejoint l’état islamique en Irak et en Syrie avant 2015, auraient plus tard été tués par des frappes de la coalition internationale.

Incarcération

Le 20 novembre 2015, l’administration pénitentiaire découvre au moins une puce téléphonique dans sa cellule d’isolement à la prison de Fresnes. Il a ainsi, pendant les premiers mois de sa détention, communiqué avec l’extérieur. Ces appels ont cessé le jour même des attentats du 13 novembre 201556. Il est alors transféré au centre pénitentiaire de Beauvais, où les brouilleurs d’ondes sont plus sophistiqués57.

Compagne du mis en examen

Émilie Lechat-Boizumeau58 est élevée dans une famille catholique. Elle effectue toute sa scolarité à Brest. Elle obtient à Vannes, un BEP dans la restauration. Elle a deux garçons à 19 puis 21 ans59. Elle se marie à un Brestois du quartier sensible de Pontanézen. Son mari est « connu des services de police pour des faits de grande délinquance », et se serait converti à l’islam pendant une peine effectuée à la prison brestoise de l’Hermitage60. Elle se convertit alors aussi à l’islam à 22 ans. Elle adopte la burqa comme une quinzaine de femmes de Pontanézen. Rachid Abou Houdeyfa, l’imam salafiste de la mosquée du quartier déclare qu’il ne la connaît pas car, dit-il, « les gens qui sombrent dans l’islam radical ne nous fréquentent pas. Ils ne supportent pas certains prêches ». Émilie part alors pour Saint-Dizier. Son nouveau compagnon a un frère arrêté en 2014 en Belgique pour possession d’armes de guerre. Sid Ahmed Ghlam devient son compagnon un peu plus tard «  mais Aouali, la mère de Sid Ahmed, avait refusé qu’ils se marient, raconte un ami. Parce qu’elle est plus âgée que lui et qu’elle avait déjà été mariée »29.

En février 2015, elle se présente entièrement voilée dans une grande surface de Gouesnou. Ce qui provoque l’intervention de la gendarmerie61.

Le 22 avril 2015, elle est arrêtée à Saint-Dizier. Les voisins parlent d’elle comme d’une femme discrète, convertie à l’islam radical, qui ne sort de chez elle que pour aller chercher ses enfants à l’école en burqa. Les volets de sa maison sont toujours clos. C’est la seule femme en burqa du quartier sensible du Vert-Bois à Saint-Dizier. Le voisinage « confie avoir vu des hommes à la nuit tombée rendre visite à plusieurs reprises à la jeune femme »62,63. Les enquêteurs disposent de trois éléments à charge :

  • Elle possédait des clés de chiffrement permettant d’échanger des messages cryptés.
  • Sid Ahmed Ghlam possédait un deuxième téléphone, uniquement destiné à l’appeler.
  • Un des derniers SMS qu’il ait envoyé à son contact syrien était : « Après le coup, j’irai me réfugier chez Jennifer ». Jennifer est le nom d’Émilie Lechat-Boizumeau dans le répertoire de Sid Ahmed Ghlam64.

Le 24 avril 2015, elle sort libre de sa garde à vue sans être mise en examen.

Suites judiciaires

Procès en première instance

Le procès se déroule du 5 octobre au 5 novembre 2020 devant la cour d’assises spéciale à Paris. 6 prévenus comparaissent détenus, 2 sous contrôle judiciaire et les 2 commanditaires sont jugés par défaut car présumés morts en Syrie sans que cela ait été formellement établi65. Les proches d’Aurélie Châtelain font part de leur émotion et livrent des témoignages poignants66, notamment son ex-compagnon, qui raconte la douleur que représente l’absence d’Aurélie pour leur fille. Le procès met en évidence toute la préparation minutieuse de l’attentat et son pilotage de Syrie67. Sid Ahmed Ghlam avait notamment repéré précisément les deux églises et avait étudié le temps nécessaire aux policiers pour arriver afin de pouvoir s’échapper. D’après l’exploitation des échanges téléphoniques, il prévoyait de faire un maximum de victimes parmi les fidèles assistant à l’office.

La plupart des accusés reconnaissent leur implication mais essaient de la minimiser, quitte à fournir des explications qualifiées de « rocambolesques »68. Ghlam refuse d’avouer le meurtre d’Aurélie Châtelain et maintient sa version concernant la présence de Samy Amimour et le fait qu’il ait renoncé à commettre l’attentat en se tirant volontairement dessus69. Les différents experts soulignent qu’il est presque impossible qu’il se soit volontairement tiré dessus. Son avocat demande l’acquittement de Ghlam pour le meurtre de Châtelain au bénéfice du doute70.

Après plusieurs heures de délibéré, le verdict tombe : les réquisitions des deux procureurs 71 sont intégralement suivies : Sid Ahmed Ghlam est reconnu coupable du meurtre d’Aurélie Châtelain et de tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste1. Il écope de la peine maximale, soit la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans ainsi que d’une interdiction définitive du territoire français. Les deux commanditaires présumés morts sont condamnés par défaut à la même peine avec mandat d’arrêt. Rabah Boukaouma et Farid Brahami sont reconnus coupable d’association de malfaiteurs terroriste (AMA) et de complicité de tentative d’assassinats, ils sont condamnés à respectivement 30 et 25 ans de prison avec une période de sûreté des 2/31. Abdelkader Jalal, moins impliqué et présentant de meilleures perspectives de réinsertion est condamné à 15 ans de prison également avec une période de sûreté des 2/3 pour AMA. Les deux autres détenus, dont un déjà condamné pour AMA, sont condamnés pour des infractions à la législation sur les armes à 6 ans de prison et un est interdit du territoire français. Les deux accusés comparaissant libres bénéficient de sursis.

Les avocats de Sid Ahmed Ghlam annoncent son intention de faire appel.

Procès en appel

Le procès en appel a lieu du 27 septembre au 28 octobre 2021 devant la cour d’assises spéciale à Paris alors que se déroule en parallèle le procès en première instance des attentats du 13 novembre 2015. Sid Ahmed Ghlam avoue pour la première fois s’être rendu en Syrie en octobre 2014 et en février 2015 pour s’entretenir avec des cadres de l’État islamique. Il reconnaît également que son projet criminel était bien d’assassiner des paroissiens de Villejuif et demande pardon à la famille d’Aurélie Châtelain même s’il persiste à nier être l’auteur du meurtre72. Le procureur de la République réclame la peine maximale pour Ghlam soit la confirmation du jugement de première instance ainsi que pour ses complices73. Finalement, la cour confirme les condamnations de première instance mais diminue les peines. Sid Ahmed Ghlam est condamné à une interdiction définitive du territoire français et à la réclusion criminelle à perpétuité mais sans période de sûreté des 2/3 (elle est donc par défaut d’une durée de 18 ans). Rabah Boukaouma est condamné à 25 ans de prison (5 ans de moins qu’en première instance), Farid Brahami est condamné à 18 ans de prison (7 ans de moins qu’en première instance), Abdelkader Jalal est condamné à 13 ans de prison (2 ans de moins qu’en première instance); aucune de ces peines n’est assortie d’une période de sûreté des 2/374.

Réactions

Selon Bernard Bajolet le 22 avril, le directeur général de la Sécurité extérieure, ses hommes ont déjoué six attentats depuis le début 2015, cependant, le lendemain, Manuel Valls parle de cinq attentats déjoués y compris celui-ci. L’attaque planifiée ici serait le septième attentat évité75. 20 minutes note l’importance de la communication gouvernementale, en plein débat sur la loi Renseignement, au sujet d’un événement qui, de l’avis d’un officier de la DGSI, montre les failles des services de renseignement76.

Événements potentiellement liés

Dans la nuit du 23 au 24 avril 2015, un incendie volontaire ravage la salle de prière musulmane de Pargny-sur-Saulx dans la Marne, la sœur de Sid Ahmed Ghlam y donnait des cours77,78.

Références

  1. AFP, « Incendie d’une salle de prière musulmane dans la Marne : 5 suspects présentés à un juge » [archive], MYTF1NEWS, 21 mai 2015

Articles connexes

Terrorisme islamiste : retour sur l’étrange sacrifice d’Arnaud Beltrame le 23 mars 2018

Rappelons pour commencer que cet attentat clôt la série entamée le 13 juin 2016 avec l’assassinat de deux policiers à Magnanville, celui-ci étant de mon point de vue à rapprocher des fréquentations ou anciennes fonctions de Jean-Baptiste Salvaing dans l’Hérault, comme je l’avais dit dès le début et l’ai répété plusieurs fois par la suite, toute cette série d’attentats étant par ailleurs directement liée à la procédure engagée à mon encontre à Paris par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi lui-même.

Je rappelle encore que ce dernier a quasiment toujours parlé de déposer des plaintes contre moi ou de me dénoncer pour des faits imaginaires à diverses autorités en même temps qu’il m’attaquait de manière ahurissante ou me harcelait sur la toile au moyen d’éléments de ma vie privée auxquels il avait accès par piratages informatiques et écoutes illégales, en 2008, en 2009, et encore au cours de l’été 2010 alors même qu’il avait entrepris de publier quotidiennement des montagnes de saloperies sur mon compte en révélant illégalement à ses lecteurs mon identité et toutes mes coordonnées, sans oublier d’aller me dénoncer comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes et comme « poukave » sur un site fréquenté par des voyous, si bien qu’en définitive, estimant qu’il n’aurait aucune chance de me faire condamner pour quoi que ce soit alors que c’était bien lui qui multipliait les infractions pénales à mon encontre et non l’inverse, lui et ses complices, notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et le non moins criminel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, avaient décidé que ces deux-là, qui ni l’un ni l’autre n’étaient les auteurs de blogs m’étant consacrés, quoiqu’ils prissent tous deux une part très active aux campagnes de calomnies publiques nominatives de leur « Konducator » à mon encontre, monteraient au créneau les premiers pour obtenir à mon encontre des condamnations susceptibles d’appuyer dans un second temps les mêmes demandes du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Connaissant très bien toutes leurs culpabilités à mon endroit, ainsi que mon innocence totale (j’ai toujours été leur victime, et non l’inverse), ils savaient aussi parfaitement bien qu’aucun d’entre eux n’avait en fait la moindre chance d’obtenir ma condamnation dans le cadre d’un procès contradictoire tout à fait régulier. C’est pourquoi toutes leurs procédures à mon encontre ont toujours été volontairement viciées de manière à me priver de toute défense au fond, tandis que certains magistrats, notamment ceux de Brest, étaient de plus achetés.

Leur plan procédural à mon encontre fonctionnait donc comme sur des roulettes à Brest, mais pas en appel à Rennes, également en appel à Montpellier après échecs à Béziers, et pas du tout à Paris, où l’escroc Pascal Edouard Cyprien Luraghi sera débouté de toutes ses demandes à mon encontre en 1ère instance le 5 janvier 2017 et verra carrément sanctionner son détournement de procédure par une nouvelle annulation de procédure en appel le 11 avril 2018, toute la procédure de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à mon encontre ayant déjà été annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015.

L’attentat du 23 mars 2018 devait donc annoncer ou préparer ma condamnation en appel à Paris, attendue pour le 11 avril 2018.

Il était tellement prévisible que je l’avais bien prédit et annoncé avec quelques semaines d’avance pour le 22 mars 2018, sachant comment mes harceleurs affectionnent tout particulièrement cette date du 22 mars pour commettre de leurs méfaits.

Mais en définitive, après mon avertissement qu’un nouvel attentat islamiste se préparait pour le 22 mars 2018, ils avaient décidé d’organiser ce jour-là une de leurs grandes manifestations de « gôche » et l’attentat avait donc été reporté au lendemain, 23 mars 2018.

Rappelons encore ce que tout le monde aura pu très facilement observer depuis le début de ces attentats « islamistes », quoique je sois la seule à le faire remarquer : ils ont toujours épargné toutes les manifestations de l’extrême-gauche – et celles de l’extrême-droite aussi, d’ailleurs, qui pour être moins nombreuses et massives n’en sont pas pour autant totalement inexistantes – jusqu’à éviter très soigneusement de leur faire de l’ombre.

Je l’avais dit notamment à propos de cet attentat du 23 mars 2018 dès l’époque des faits, évoqués dans ces deux articles d’avril 2018, et pas plus tôt, tant j’étais choquée autant par les faits eux-mêmes que d’avoir encore vainement alerté les autorités ad hoc sur ce qui allait se produire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/04/reouverture-du-super-u-de-trebes-pourquoi-le-11-avril-2018/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/07/la-reouverture-du-super-u-de-trebes-est-reportee-du-11-au-12-avril-2018/

On peut en dire autant de la Gendarmerie nationale et de la Bretagne, qui restent épargnées par les attentats islamistes à quelques exceptions près : 1°/ l’attaque des Champs-Elysées du 19 juin 2017, mais celle-ci n’aura pas fait d’autre victime que l’attaquant lui-même, comme il semble d’ailleurs qu’il l’avait lui-même prévu, indiquant dans sa lettre testament que son acte devait être traité comme une opération martyre, et ce, sans doute sans grande difficulté, tant il était surveillé et même encadré par les « services secrets français » (voir ci-dessous); 2°/ le Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame, mais le coup fatal qu’il aura reçu résulte de son intervention lors de l’attentat du 23 mars 2018 et non d’une attaque dont il aurait été la cible primitive; 3°/ la très curieuse tentative d’assassinat de l’imam controversé de Brest en juin 2019, dont l’unique victime décédée sera finalement l’attaquant lui-même; 4°/ le coup de filet de janvier 2020 à Brest, avant même que les terroristes présumés, là encore très surveillés, n’aient commencé à passer à l’acte.

Mais c’est normal : la tête pensante ou dirigeante de tous ces attentats étant la folle de Brest à double casquette NPA et Gendarmerie Josette Brenterch, on ne touche pas à ses amis, alliés ou complices, et on évite de les ennuyer en allant commettre chez eux des actes de barbarie trop dérangeants.

Si militaires et policiers ont à maintes reprises été visés par des attentats meurtriers depuis mars 2012, ce n’est donc pas le cas des gendarmes qui ne déplorent à ce jour pas d’autre victime dans leurs rangs que le Colonel Arnaud Beltrame, dont on remarque avec étonnement après avoir pris connaissance du cas de François Vérove que :

- l’épouse est originaire de Marcq-en-Barœul, tout comme François Vérove;

- le père s’est suicidé en mer le 16 août 2017 au large du Grau-du-Roi, lieu également choisi pour son suicide par François Vérove le 29 septembre 2021; ils fréquentaient donc tous deux les communes voisines de La Grande Motte (Hérault) et du Grau-du-Roi (Gard).

Se connaissaient-ils ?

Quand on constate qu’Arnaud Beltrame, franc-maçon, avait été initié le 22 décembre 2008 au sein de la loge « Jérôme Bonaparte » de Rueil-Malmaison à la Grande Loge de France (GLDF), qu’il y était assidu et y avait été élevé au grade de maître en avril 2012, on pense immédiatement que oui, car on reconnaît là l’un des nids des plus fidèles amis du pédophile et terroriste « islamiste » Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Aussi, on peut raisonnablement se demander si l’acte héroïque (et non professionnel) au cours duquel Arnaud Beltrame a reçu un coup fatal ne faisait pas partie d’un scénario d’attentat auquel il avait lui-même participé.

Il reste à peu près clair qu’il attendait un assaut qui bizarrement a énormément tardé et comptait donc bien s’en sortir vivant, avec tous les honneurs qui naturellement seraient venus largement compenser ses échecs répétés à l’Ecole de guerre.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_Beltrame

  1. Jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens en octobre 2014 dans des échauffourées avec la police.

Références

  1. « Arnaud Beltrame. Le Don et l’Engagement » [archive], sur Sceneario (consulté le 29 octobre 2021)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

      • Jacques Duplessy et Benoît Leprince, Arnaud Beltrame : Le héros dont la France a besoin, Paris, Éditions de l’Observatoire, 20 juin 2018, 192 p. (ISBN 979-10-329-0486-2, notice BnF no FRBNF45609708)
      • Christophe Carichon, Arnaud Beltrame, gendarme de France, Monaco, Éditions du Rocher, 3 octobre 2018, 224 p. (ISBN 978-2-268-10087-6, notice BnF no FRBNF45596009)
      • Pierre-Marie Giraud, Arnaud Beltrame. L’héroïsme pour servir, Mareuil Éditions, 2018, 300 p.
      • Cédric et Damien Beltrame, Frère courage. Genèse d’un héros, Grasset, 2018, 240 p.
      • Nicolle Beltrame, C’était mon fils, Albin Michel, 2019, 240 p.

Liens externes

:

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_19_juin_2017_sur_l%27avenue_des_Champs-%C3%89lys%C3%A9es_%C3%A0_Paris

      1. Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

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        45px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Corruption

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        Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

        Localisation Avenue des Champs-Élysées, 8e arrondissement de Paris, Drapeau de la France France
        Cible Gendarmerie nationale (France)
        Date 19 juin 2017
        15 h 40
        Type Attentat-suicide à la voiture-bélier piégée
        Armes Voiture, Kalachnikov, Armes de poing, Bonbonne de gaz
        Morts 1 (le terroriste)
        Blessés 0
        Auteurs Adam Lotfi Djaziri
        Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
        Mouvance Terrorisme islamiste
        modifier Consultez la documentation du modèle

        L’attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris est une attaque terroriste survenue le 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, en France1. Une voiture chargée d’armes à feu et d’explosifs a percuté un convoi de véhicules de gendarmerie avant d’exploser, libérant de la fumée orange. Le conducteur, identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, a été tué, figurait sur les listes de surveillance du terrorisme pour l’extrémisme islamique depuis 2014 et a prêté allégeance au chef de l’État islamique Abu Bakr al-Baghdadi avant l’attaque1. Dans une lettre à sa famille, il a déclaré qu’il soutenait depuis des années « les moudjahidin qui se battent pour sauver l’islam et les musulmans », ayant pratiqué le tir « pour se préparer au djihad », et a déclaré que l’attaque devrait être traitée comme une « opération de martyre »1.

        Contexte

        Des policiers, des gendarmes et des soldats assurant la sécurité en France ont également été précédemment pris pour cible par des djihadistes, avec au moins douze attaques ciblées contre des policiers et des soldats entre 2012 et 20172. L’attaque est intervenue deux mois après une autre attaque sur les Champs-Élysées en avril, au cours de laquelle trois policiers et un touriste ont été prit pour cible par un homme brandissant un AK-47, tuant un policier1. L’État islamique a encouragé le ciblage de policiers et de soldats au motif qu’ils représentent l’État3,4,5. L’attaque est l’une des nombreuses attaques à la voiture-bélier inspirées de l’État islamique contre les villes européennes6,7. Le Monde rapporte que depuis janvier 2015, les attentats terroristes en France ont fait 239 morts8.

        Attentat

        220px-Renault_M%C3%A9gane_Stufenheck_1.6_16V_%28II%29_%E2%80%93_Frontansicht%2C_25._August_2013%2C_D%C3%BCsseldorf dans Crime
        Une berline Renault Mégane II argentée, similaire à celle utilisé dans l’attaque9.

        À 15 h 40, un convoi de fourgonnettes de gendarmerie conduisait sur les Champs-Élysées lorsqu’un terroriste a enfoncé sa berline Renault Mégane argentée dans le véhicule de tête du convoi de gendarmerie, la Mégane a immédiatement pris feu10,11. La voiture contenait un fusil d’assaut AK-47, des armes de poing, une bonbonne de gaz, ainsi qu’une quantité d’explosifs suffisante pour « faire exploser cette voiture »12,9. L’attaquant a été tué par la police et l’incident a fait l’objet d’une enquête antiterroriste11,12. Le ministère de l’Intérieur Gérard Collomb a déclaré que des explosifs avaient été trouvés dans sa voiture et qu’il s’agissait d’une attaque planifiée13. L’agresseur était connu de la police et une lettre écrite par ce dernier déclarant son allégeance à l’État islamique a été trouvée à l’intérieur du véhicule7.

        Auteur

        L’agresseur a été identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, 31 ans, habitant de la banlieue nord-ouest d’Argenteuil14. Il était le rejeton d’une « famille salafiste »15. L’auteur avait été fiché S16,17, c’est-à-dire qu’il était « un individu considéré comme une menace sérieuse pour la sécurité nationale » et la raison de son inscription était son appartenance au « mouvement islamiste radical ». Il était connu de la police. Même s’il était considéré comme dangereux, il a obtenu une autorisation de détention d’arme car il pratiquait le tir sportif15,18.

        L’agresseur avait obtenu un permis légal pour posséder une arme à feu à la suite d’une décision délibérée des services secrets français qui lui avait permis de garder ses armes à feu afin de ne pas éveiller les soupçons selon lesquels il était surveillé. Le lendemain de l’attaque, quatre proches du conducteur ont été placés en garde à vue11.

        Le jour de l’attaque, l’auteur a envoyé par la poste des lettres confirmant son allégeance au chef de l’État islamique, Abu Bakr al-Baghdadi19.

        Revendication

        Le 13 juillet 2017, l’État islamique a revendiqué la responsabilité d’une attaque qu’il a menées pendant le mois sacré du Ramadan, dont un autre attentat raté à la gare centrale de Bruxelles le 20 juin, au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées20.

        Notes et références

      2. « Prosecutor: Champs-Elysees attacker pledged allegiance to IS », sur web.archive.org, 1er avril 2018 (consulté le 25 juin 2021)
      3. (en-US) « Timeline: How jihadists have targeted soldiers and police in France » [archive], sur The Local France, 15 septembre 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      4. (en) « Feds Warn of ISIS-Inspired Threat Against Police, Reporters in US » [archive], sur NBC News (consulté le 25 juin 2021)
      5. (en-US) « European terror attacks increasingly targeting police, security forces » [archive], sur Fox News, 21 avril 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      6. « Suspected Bomb Lab Found Near Paris, 2 Arrested » [archive], sur NDTV.com (consulté le 25 juin 2021)
      7. (en) « A Brief History Of How ISIS Has Turned Vehicles Into Weapons Of Mass Destruction In Europe » [archive], sur IndiaTimes, 18 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      8. (en) « Barcelona attack mirrors Isis atrocities across Europe » [archive], sur The Independent, 17 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      9. « Champs-Elysées : des gendarmes attaqués, Collomb dénonce une « tentative d’attentat » », Le Monde.fr,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      10. (en-GB) « Champs-Elysees attack car ‘had guns and gas’ – Paris police », BBC News,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      11. (en-US) Aurelien Breeden, « Armed Man Is Killed After Driving Into Police Convoy on Champs-Élysées », The New York Times,‎ 19 juin 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      12. Melissa Bell, Saskya Vandoorne and Joe Sterling CNN, « Car rams police van on Champs-Elysees, armed suspect dead » [archive], sur CNN (consulté le 25 juin 2021)
      13. (en) « Champs Élysées: driver dead as car carrying firearms rams police van » [archive], sur the Guardian, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      14. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      15. (en) « - The Washington Post » [archive], sur Washington Post (consulté le 25 juin 2021)
      16. « [VIDEO] Attentat raté sur les Champs-Elysées: quatre membres de la famille de l’assaillant en garde à vue » [archive], sur ladepeche.fr (consulté le 25 juin 2021)
      17. « Attentat raté sur les Champs-Elysées : le terroriste est mort asphyxié » [archive], sur LCI (consulté le 25 juin 2021)
      18. « Tentative d’attentat sur les Champs-Élysées : un assaillant fiché S » [archive], sur Franceinfo, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      19. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      20. (en) Nadette De Visser,Christopher Dickey, « There Are So Many Attacks It’s a Terror Blur, But Those Who Keep Track Are Very Worried », The Daily Beast,‎ 23 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)

Par Le Parisien avec AFP Le 13 juillet 2017 à 20h32,

« Daech revendique les attaques ratées de Paris et Bruxelles en juin » [archive]

      , sur leparisien.fr,

13 juillet 2017(consulté le 25 juin 2021)

 

Enorme scandale à Brest : les directeurs du CHU sont proxénètes

Depuis le 5 décembre, je reviens sur le cas du proxénète et ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars Christian Barthes, déjà abordé à plusieurs reprises dans d’anciennes publications sur mes blogs.

J’en ai d’abord parlé à propos de cette affaire de double meurtre commis au stand de tir de la Marine à Brest le 13 octobre 1996, et pour lequel il se trouvait a priori aux premières loges, puisqu’il occupait le logement de fonction de la Direction Générale du CHU de Brest, une maison surplombant les lieux du crime, juste en face, au-dessus de l’étang de la Villeneuve :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/11/30/retour-a-lactualite-de-laffaire-du-double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/05/retour-sur-laffaire-du-double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest/

Puis indépendamment de cette affaire, en évoquant aussi sa grande protectrice Josette Brenterch du NPA de Brest qui dispose à son sujet d’un dossier très conséquent (j’avais tenté d’en parler en sa présence en 2004 sans connaître au préalable leurs relations et n’avais alors provoqué chez elle que fureur et grands cris hystériques, car selon elle il était « interdit d’en parler ! » , même entre nous…) :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/suite-a-ma-publication-dhier/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/nayez-plus-peur-de-denoncer-christian-barthes-il-est-mort/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/de-lexpulsion-de-christian-barthes-du-chu-de-brest/

Notons au passage que ces publications concernant l’affaire du double meurtre du stand de tir, notamment celle du 7 décembre rappelée ci-dessous, semblent bien être la cause d’une réaction assez curieuse, presque un aveu de culpabilité de celui qui a fait supprimer la vidéo la plus complète à ce sujet sitôt après :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/07/double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest-un-dossier-qui-devrait-etre-depayse/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/08/quelle-bande-de-cochons/

Et je suis aussi revenue sur le cas d’un autre ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, Etienne Morel, qui ne valait pas mieux que son prédécesseur Christian Barthes et se sera ensuite signalé à Quimperlé comme protecteur du pédophile Joël Le Scouarnec :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/13/des-nouvelles-detienne-morel-ancien-directeur-hospitalier-dans-le-finistere/

Ceci sans oublier d’évoquer leurs liens avec d’autres proxénètes et quelques figures de la Chiraquie connues pour leurs moeurs de nature criminelle :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/13/des-nouvelles-de-dominique-cantien-ex-de-nicolas-hulot-et-philippe-douste-blazy/

Mais le cas des directeurs de l’hôpital psychiatrique de Bohars ne s’éclaire vraiment qu’avec une condamnation pour usurpation de titre prononcée contre Christian Barthes par le Tribunal Correctionnel de Brest le 14 mai 2002, et confirmée en appel à Rennes le 11 mars 2003 (cf. documents publiés ci-dessous, où j’ai masqué les noms et coordonnées de deux victimes de Christian Barthes).

En effet, à cette date, soit un mois et demi avant sa condamnation pour proxénétisme aggravé et faux et usage de faux pour avoir toujours prostitué sa propre épouse à compter de l’année 1996 et organisé une dissimulation des revenus correspondants, Christian Barthes avait été condamné pour avoir continué à faire usage d’une qualité de directeur d’hôpital qu’il n’avait plus depuis sa révocation de la fonction publique par décision ministérielle du 10 août 1999, dans trois circonstances distinctes pour lesquelles aucun autre fait répréhensible ne lui a jamais été reproché par les autorités judiciaires, comme si tous les agissements pour lesquels il s’était prévalu de ses anciennes fonctions de directeur hospitalier du CHU de Brest ressortissaient effectivement des attributions d’un tel directeur, qu’il n’était plus; à savoir :

1°/ en 2000, s’être intéressé à des jeunes filles mineures confiées au Foyer de l’Enfance de la Garenne à Saint-Martin-des-Champs, d’une telle manière que leur éducateur finira par lui demander des explications; il avait en effet remarqué que ce monsieur qui plusieurs fois lui avait ramené des mineures en fugue était en fait celui-là même qui au préalable venait les débaucher, les appâtant avec quelques cadeaux, tandis que d’autres qui refusaient de sortir avec lui ou ne voulaient plus le voir se plaignaient d’être harcelées par lui; la demande d’explications s’était soldée par des menaces de Christian Barthes contre l’éducateur : brandissant sa carte de directeur du CHU de Brest, évoquant également ses relations au Conseil Général du Finistère, il l’avait menacé de lui faire perdre son emploi en cas de dénonciation; sa lettre au Procureur de la République de Brest était donc bien une plainte portant sur l’ensemble de ces faits répréhensibles, à commencer par ceux de détournement de mineures, même pas rapportés dans le jugement du 14 mai 2002 ayant condamné Christian Barthes pour l’unique fait d’usurpation de titre, en l’occurrence totalement inconnu de ses victimes de ce Foyer de l’Enfance du Finistère qui ne seront jamais averties des suites données à leur plainte que par moi, du jour où j’en eus connaissance;

2°/ le 11 février 2001, avoir conduit contre son gré jusqu’aux services des urgences du CHU de Brest en vue de son hospitalisation sous contrainte une jeune femme dont l’état ne nécessitait aucune hospitalisation; il y avait donc là enlèvement et séquestration suivis d’une tentative d’internement abusif, probablement assortis d’autres violences, mais encore une fois, seule l’usurpation de titre fut retenue par les magistrats; en conclusion, donc, ne montez jamais dans la voiture d’un directeur du CHU de Brest, mesdames, mesdemoiselles, ne prenez jamais le risque de le suivre où que ce soit, vous ne savez où cela peut vous conduire sans qu’aucun des magistrats locaux ne s’en offusque jamais : internement psychiatrique sous contrainte totalement injustifié, viols, prostitution forcée dans un bar à hôtesses de Brest, bordel, etc…

3°/ avoir, au mois de février 2001, par ses comportements auprès d’une patiente d’un neurologue du CHU de Brest, provoqué une rupture d’anévrisme chez cette personne qui tentera vainement de se constituer partie civile lors du procès, seule l’usurpation de titre étant à nouveau retenue par les magistrats brestois.

Notons encore que Christian Barthes était connu de son personnel à l’hôpital psychiatrique de Bohars pour ses visites nocturnes dans les services de « soins », où il venait violer des patientes de ses psychiatres, faits pour lesquels il n’a jamais fait l’objet d’aucune poursuite.

Par ailleurs, cet ami de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret était bien le « protecteur » de plusieurs jeunes femmes prostituées exerçant notamment dans des bars à hôtesses de Brest. Il était aussi leur fournisseur en cocaïne.

 

Enorme scandale à Brest : les directeurs du CHU sont proxénètes dans AC ! Brest

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 dans Perversité

 

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Nicolas Hulot et PPDA, ou les Bretons de chez TF1…

Lillois, Rémois d’origine, ils viennent tous se réfugier en Bretagne au fur et à mesure que s’allongent leurs fiches Wikipédia… ou au contraire qu’elles s’amenuisent comme peau de chagrin…

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Hulot-et-PPDA-une-amitie-particuliere-1773752

Hulot et PPDA, une amitié particulière…

 

Paris Match | Publié le 02/12/2021 à 16h57

Nicolas Hulot et Patrick Poivre d'Arvor au Fort National de Saint-Malo.
Nicolas Hulot et Patrick Poivre d’Arvor au Fort National de Saint-Malo. THIERRY ORBAN/Sygma via Getty Images

 

Nicolas Hulot et Patrick Poivre d’Arvor ciblaient dans le public des femmes à conquérir et les notaient, révèle Paris Match dans son enquête consacré à l’ancien ministre.

Lorsque vingt-trois femmes ont témoigné contre les agissements du grand ami de Nicolas Hulot, Patrick Poivre d’Arvor, certaines l’accusant de viol, plusieurs personnes se sont souvenues du jeu que le journaliste star du 20 heures avait instauré avec un «ex-présentateur vedette de TF1, lui-même très insistant avec les femmes», révèle Paris Match dans son enquête consacré à l’ancien ministre.

Lire aussi : Accusé de viols et agressions sexuelles, Nicolas Hulot s’est réfugié à Saint-Lunaire

Un «système de points» pour chaque femme conquise dans le public, tant pour une serveuse, tant pour une hôtesse de l’air… avait même été instauré entre les deux hommes. «L’ami de PPDA dont il est question, c’est Hulot », ont confirmé plusieurs sources à Mariana Grépinet et Anne Jouan, co-autrice de l’enquête.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Hulot

  1. « Ecologie : quel bilan pour Nicolas Hulot ? », leparisien.fr,‎ 2018-05-16cest16:33:44+02:00 (lire en ligne [archive], consulté le 14 juillet 2018).

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d%27Arvor

  1. « capatationopera-un amour en guerre » [archive], sur chapeau rouge studio (consulté le 11 avril 2020)

Annexes

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Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Zabel

    1. Roger Zabel

      Page d’aide sur l’homonymie

      Pour les articles homonymes, voir Zabel.

      Roger Zabel
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      Biographie
      Naissance

      (69 ans)
      Épernay

      Nationalité
      Formation
      Activité
      Autres informations
      A travaillé pour
      Distinction

      Roger Zabel est un journaliste français né le 22 décembre 1951 à Épernay (Marne).

      Parcours

      Après une année d’études à l’École supérieure de journalisme de Paris, il passe huit années au service des sports de RTL, dirigé par Guy Kédia, au cours desquelles il couvre, entre autres, huit Tours de France cycliste de 1975 à 1981, des Jeux olympiques d’été (1976 et 1980) et d’hiver (1976 et 1980).

      Journaliste télé

      Robert Chapatte l’engage sur Antenne 2 en 1981. Il reste pendant trois ans à Stade 2 et présente le journal de 23 heures durant l’été 1983. En 1984, il rejoint Pierre Lescure sur Canal+ où il crée le service des sports avec Charles Biétry et anime le jeu Maxi-Tête, le temps d’une saison (Sophie Favier animera ensuite l’émission). En 1986, il rejoint La Cinq où il couvre de grands évènements sportifs (Flushing Meadow, 24 heures du Mans…) et anime un autre jeu Pentathlon. En mars 1987, il retourne sur Antenne 2 pour présenter la matinale Télématin jusqu’en 1989.

      Journaliste sportif sur TF1

      Date à laquelle, il devient directeur adjoint du service des sports de TF1, aux côtés de Jean-Claude Dassier. Il couvre pendant plus de dix ans les coupes du monde de football 1990, 1994 et 1998 ainsi que les coupes du monde de rugby 1991, 1995 et 1999. Il présente également les émissions : Téléfoot, Automoto, Formule Sport, Formule Foot et Va y avoir du sport avec Dominique Grimault et Jérôme Bureau, et présente aussi les soirées de Ligue des champions et les Grands Prix de Formule 1.

      En 1989, il obtient le 7 d’Or du meilleur journaliste sportif.

      L’après TF1

      Il devient directeur de la rédaction de 2001 à 2003 puis directeur général adjoint d’Eurosport France de 2003 à 2007. Il anime aussi Auto Critiques de 2003 à 2007. Parallèlement, il participe aux émissions de Laurent Ruquier : On va s’gêner sur Europe 1 et On a tout essayé sur France 2.

      À partir de la saison 2008, Roger Zabel, directeur général adjoint, n’anime plus le magazine Auto Critiques, après avoir été débarqué par sa direction. La chaine sportive de TF1 justifie sa décision par la volonté de rajeunir la présentation de ses émissions1,2,3.

      Créateur d’une formation de journalisme de sports en 2009 à l’École supérieure de journalisme de Paris, puis directeur pédagogique de cette même école. Il quitte l’ESJ et prend la direction de l’école de journalisme de l’Institut international de la communication de Paris dont il sera le responsable pédagogique jusqu’en 2013.

      Le 5 novembre 2014, il fait son retour à RTL en devenant sociétaire des Grosses Têtes. Il reste titulaire sur TF1.

      Décorations

      Notes et références

    2. Roger Zabel viré d’Eurosport [archive], TV mag, 13-03-2008.
    3. Le blogtv.news cite un entretien paru dans La lettre de l’audiovisuel [archive].
    4. Interview de Roger Zabel [archive], Télé 2 semaines, 12-03-2008.

Décret du 24 juin 1993 portant promotion et nomination [archive]

      .

 

Patrick Poivre d’Arvor pas sorti d’affaire…

 


 

 

 
Encore des témoignages accablants contre l’ancien présentateur vedette des JT de TF1…

« C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confie l’une de ses nouvelles accusatrices, jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

C’est bien ce qu’il me semblait.

Et l’on s’étonne de ses affinités particulières avec la Chiraquie…

A ce stade, l’on n’attend plus que de voir sortir d’autres noms, notamment celui de Roger Zabel, célèbre grand frère d’une de mes pirates et harceleuses, la folledingue Sylvie Depierre née Zabel, de Saint-Lambert dans le Calvados.

Peu importe que ce dernier soit ou non le copain de concours vicelard de PPDA, lui aussi est dans le schmilblick, c’est certain.

L’on notera d’ailleurs qu’ils ont été virés de TF1 l’un et l’autre en 2008, ce qui n’est peut-être pas un hasard, et sont en outre tous deux originaires de la même région, le Breton PPDA venant en fait de Reims, tout comme son compatriote d’adoption Roger Zabel, après naissance à Epernay.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-une-nouvelle-affaire-avec-une-celebre-romanciere_463919

Patrick Poivre d’Arvor : une nouvelle affaire avec une célèbre romancière ?

 

Chloé Whitman | ven. 26 février 2021 à 11h36 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 13h04

Alors que deux nouveaux témoignages accablants pour Patrick Poivre d’Arvor viennent d’être révélés, le magazine Voici affirme ce vendredi 26 février qu’il y aurait également une nouvelle affaire avec une célèbre romancière.

 

Depuis que Patrick Poivre d’Arvor a été accusé de viols par Florence Porcel, nombreux sont les témoignages qui viennent accabler l’ancien présentateur vedette du JT de TF1. Le magazine Voici révèle aujourd’hui que, selon ses sources, « une autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ».

Jeudi 25 février, Closer dévoilait les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elle jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

PPDA nie en bloc

D’anciennes collègues de Patrick Poivre d’Arvor ont également accepté de sortir du silence. Celles-ci en conservaient un souvenir déroutant, comme elles l’ont expliqué au Parisien, confiant avoir été invitées à le rejoindre dans son bureau, ce même lieu où Florence Porcel dit qu’il a abusé sexuellement d’elle en 2004.

Présumé innocent, l’ex-légende du 20H nie tout en bloc. Par le biais de son avocat, le journaliste a qualifié les accusations de l’écrivaine Florence Porcel de « fantaisistes ». PPDA, qui a démenti une nouvelle fois à l’occasion d’un message posté sur Facebook, compte porter plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de son accusatrice mais aussi pour diffamation publique.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

 

 

https://www.closermag.fr/people/exclu.-patrick-poivre-d-arvor-malade-et-predateur-les-temoignages-accablants-de-deux-femmes-1255937

EXCLU. Patrick Poivre d’Arvor « malade » et « prédateur » : les témoignages accablants de deux femmes

 

Par Gwendoline Richet Le 25 février 2021 à 18h00 mis à jour 26 février 2021 à 09h26

Dans le nouveau numéro de Closer, deux femmes dénoncent le comportement « pathologique » de l’ancien présentateur star du JT de TF1, Patrick Poivre d’Arvor.

Les langues se délient. Jeudi 18 février, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête suite à la plainte de Florence Porcel, journaliste et chroniqueuse, qui accuse Patrick Poivre d’Arvor d’agressions sexuelles et de viols. Âgée de 21 ans à l’époque des faits présumés, qui remonteraient à l’année 2004, la plaignante dénonce les agissements déplacés de l’ex-présentateur du JT de TF1, qui l’aurait « embrassée de force en introduisant sa main dans sa culotte » alors qu’elle assistait au tournage du journal télévisé. « Tétanisée par la tournure de la situation » selon ses dires, Florence Porcel raconte avoir exécuté « mécaniquement » les demandes du journaliste avant d’avoir avec lui un rapport vaginal non consentant.

Et elle n’est pas la seule à sortir du silence. Dans le dernier numéro de Closer, une autre journaliste explique avoir été approchée avec insistance par le présentateur du JT, alors qu’elle devait l’interviewer en 2013 dans le cadre d’un voyage de presse. « Le matin du premier jour, il m’avait demandé mon numéro de portable pour pouvoir ‘échanger plus longuement avec moi’. Et dans la foulée, il m’a envoyé un SMS me proposant de le rejoindre dans sa suite« , se souvient-elle. « Je l’ai appelé et j’ai prétendu que j’étais attendue pour décliner. Vu sa réputation dans le métier, c’était plus prudent« . Mais le refus de la jeune femme n’a pas découragé le présentateur, qui selon la principale intéressée, aurait renouvelé ses avances. « Le jour du retour en France, comme il profitait de sa suite jusqu’à la dernière minute, il m’a à nouveau proposé d’y monter ‘pour poser mes valises et prendre une douche si je voulais’. PPDA était bien plus qu’un dragueur impénitent, c’était un malade« , assure-t-elle.

« C’est un prédateur sans conscience »

Un « malade » selon la journaliste, un « prédateur » selon l’une des anciennes proches du présentateur. Toujours dans le dernier numéro de Closer, cette dernière a accepté de témoigner sous couvert d’anonymat. Écœurée, elle dénonce le comportement « pathologique » de l’ex-star du JT et condamne l’impunité dans laquelle celui-ci a pu blesser les femmes qui l’entouraient. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », lance-t-elle. « Ce qui me choque, c’est qu’il se soit conduit ainsi dans le cadre de son travail. Cette impunité hallucinante. »

De son côté, Patrick Poivre d’Arvor n’a pas réagi publiquement aux accusations dont il est la cible. Il a toutefois dénoncé, dans un SMS, des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et s’est saisi de son avocat, Me François Binet.

 

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/info-voici-patrick-poivre-darvor-ces-concours-mis-en-place-avec-un-autre-animateur-star-de-tf1-698101

Un « système de points »

 

INFO VOICI – Patrick Poivre d’Arvor : ces « concours » mis en place avec un autre animateur star de TF1

 

26/02/2021 à 07h14  | par La Rédaction | Crédits photos : KCS

 

Les témoignages se multiplient autour du comportement de Patrick Poivre d’Arvor, décrit comme « un prédateur » par certains anciens collaborateurs. Au cours de sa carrière chez TF1, l’ancien présentateur du JT de 20h aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la Une.Les révélations du Parisien ont fait l’effet d’une bombe au sein du paysage audiovisuel français. Le 18 février dernier, le quotidien annonçait que la romancière Florence Porcel accuse Patrick Poivre d’Arvor de viols et d’agressions sexuelles. En 2004, alors qu’elle est invitée dans les coulisses du JT de 20h pour échanger avec le journaliste qu’elle admire, l’écrivaine aurait été violée par ce dernier dans son bureau. Cinq ans plus tard, le présentateur de 73 ans aurait forcé la vulgarisatrice scientifique de 37 ans à « une fellation sans protection ».

Pendant plusieurs années, Florence Porcel aurait été victime de l’emprise psychologique de Patrick Poivre d’Arvor. Des faits et une situation que le septuagénaire nie fermement. « Il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte », a-t-il assuré sur Facebook. Néanmoins, dans le milieu, les langues se délient. Les témoignages à charge contre l’ancienne star du JT de 20h se multiplient, alors qu’une enquête judiciaire pour « viols » a été ouverte à la suite du dépôt de plainte de l’écrivaine. Pour certains, la révélation des agissements imputés au journaliste – décrit comme « un prédateur » par des ex-collaborateurs auprès du Parisien - n’était qu’une question de temps.

Une compétition abjecte

Dans le numéro en kiosque ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle l’existence de « concours » que Patrick Poivre d’Arvor aurait mis en place avec « un autre ex-présentateur vedette de TF1 lui-même très insistant avec les femmes ». Les deux hommes se seraient livrés à une compétition basée sur un « système de points » donnés aux femmes qu’ils réussissaient à « conquérir ». « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse », précise une source. L’élégance à l’état pur…

Retrouvez ces informations dans le numéro de Voici en kiosque ce vendredi 26 février.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-quand-il-faisait-un-concours-avec-un-autre-animateur_463961

Patrick Poivre d’Arvor : quand il faisait un concours avec un autre animateur

 

Julien Vattaire | ven. 26 février 2021 à 18h37 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 19h52

 

Accusé de viols et d’agressions sexuelles, Patrick Poivre d’Arvor, l’ancien présentateur du JT de 20h, aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la chaîne au cours de sa carrière chez TF1.

 

L’ex-présentateur star du 20 heures est dans la tourmente. Patrick Poivre d’Arvor fait l’objet d’accusations de viols, des faits qui se seraient produits alors que PPDA était encore présentateur du journal télévisé de la Une. La plaignante, Florence Porcel, accuse le journaliste de 73 ans de lui avoir imposé des rapports sexuels à plusieurs reprises, entre 2004 et 2009. Depuis ces révélations, les langues se délient sur son attitude envers les femmes. Ce vendredi 26 février, Voici explique que Patrick Poivre d’Arvor, ainsi qu’un ex-présentateur vedette de TF1, « lui-même très insistant avec les femmes« , avaient instauré un « système de points » pour celles que chacun réussissait à conquérir.

Ce concours, réalisé avec un autre animateur, serait réapparu au cœur de certaines discussions dans les couloirs des rédactions depuis le début de l’affaire Patrick Poivre d’Arvor. Quelques détails de son procédé, reposant notamment sur les professions des femmes ciblées, sont révélés par une source à Voici : « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse de l’air. »

PPDA nie les accusations

Ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle aussi, selon ses sources, qu’une « autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ». « C’est simple, PPDA traîne des casseroles de prédateur partout où il est passé, à TF1, mais aussi à RTL et CNews« , développe également un informateur. Ce jeudi 25 février, Closer dévoilait à son tour les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elles jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

Présumé innocent, Patrick Poivre d’Arvor a nié les accusations de Florence Porcel par intermédiaire de son avocat, puis dans un message public mis en ligne vendredi 19 février sur Facebook. « J’entretenais jusqu’alors avec elle des relations confraternelles et partageais son goût pour la littérature, a fait savoir l’ex-taulier du 20 heures de TF1. Plusieurs fois, je l’ai soutenue lorsqu’elle publiait des livres ou lors de ses démêlés avec des journalistes. » D’après PPDA, qui a annoncé porter plainte pour dénonciation calomnieuse, « il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte. »

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Bruno Bebert / Bestimage

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Zabel

Roger Zabel

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Pour les articles homonymes, voir Zabel.
Roger Zabel
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Naissance

(69 ans)
Épernay

Nationalité
Formation
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A travaillé pour
Distinction

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Roger Zabel sur le plateau de « Télématin » le 7 mars 1986

Roger Zabel est un journaliste français né le 22 décembre 1951 à Épernay (Marne).

Parcours

Après une année d’études à l’École supérieure de journalisme de Paris, il passe huit années au service des sports de RTL, dirigé par Guy Kédia, au cours desquelles il couvre, entre autres, huit Tours de France cycliste de 1975 à 1981, des Jeux olympiques d’été (1976 et 1980) et d’hiver (1976 et 1980).

Journaliste télé

Robert Chapatte l’engage sur Antenne 2 en 1981. Il reste pendant trois ans à Stade 2 et présente le journal de 23 heures durant l’été 1983. En 1984, il rejoint Pierre Lescure sur Canal+ où il crée le service des sports avec Charles Biétry et anime le jeu Maxi-Tête, le temps d’une saison (Sophie Favier animera ensuite l’émission). En 1986, il rejoint La Cinq où il couvre de grands évènements sportifs (Flushing Meadow, 24 heures du Mans…) et anime un autre jeu Pentathlon. En mars 1987, il retourne sur Antenne 2 pour présenter la matinale Télématin jusqu’en 1989.

Journaliste sportif sur TF1

Date à laquelle, il devient directeur adjoint du service des sports de TF1, aux côtés de Jean-Claude Dassier. Il couvre pendant plus de dix ans les coupes du monde de football 1990, 1994 et 1998 ainsi que les coupes du monde de rugby 1991, 1995 et 1999. Il présente également les émissions : Téléfoot, Automoto, Formule Sport, Formule Foot et Va y avoir du sport avec Dominique Grimault et Jérôme Bureau, et présente aussi les soirées de Ligue des champions et les Grands Prix de Formule 1.

En 1989, il obtient le 7 d’Or du meilleur journaliste sportif.

L’après TF1

Il devient directeur de la rédaction de 2001 à 2003 puis directeur général adjoint d’Eurosport France de 2003 à 2007. Il anime aussi Auto Critiques de 2003 à 2007. Parallèlement, il participe aux émissions de Laurent Ruquier : On va s’gêner sur Europe 1 et On a tout essayé sur France 2.

À partir de la saison 2008, Roger Zabel, directeur général adjoint, n’anime plus le magazine Auto Critiques, après avoir été débarqué par sa direction. La chaine sportive de TF1 justifie sa décision par la volonté de rajeunir la présentation de ses émissions1,2,3.

Créateur d’une formation de journalisme de sports en 2009 à l’École supérieure de journalisme de Paris, puis directeur pédagogique de cette même école. Il quitte l’ESJ et prend la direction de l’école de journalisme de l’Institut international de la communication de Paris dont il sera le responsable pédagogique jusqu’en 2013.

Le 5 novembre 2014, il fait son retour à RTL en devenant sociétaire des Grosses Têtes. Il reste titulaire sur TF1.

Décorations

Notes et références

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d%27Arvor

Patrick Poivre d’Arvor

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Pour les autres membres de la famille, voir Poivre d’Arvor.
45px-Scale_icon_white-orange.svg dans Corruption

Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
La dernière modification de cette page a été faite le 27 février 2021 à 11:16.

Patrick Poivre d’Arvor
PPDA Cannes 2016.jpg
Patrick Poivre d’Arvor au Festival de Cannes 2016
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Patrick Jean Marcel Poivre
Surnom
PPDA
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Fratrie
Conjoint
Véronique Courcoux, Claire Chazal, Claire Castillon
Enfants
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Maître
Site web
Distinctions

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Patrick Poivre d’Arvor, souvent désigné par ses initiales PPDA, né le 20 septembre 1947 à Reims (Marne), est un journaliste français.

Il a diversifié ses missions à la radio en étant tour à tour reporter, présentateur de journal ou de la revue de presse, animateur, éditorialiste et polémiste. À la télévision, il fut le présentateur-vedette du journal de 20 heures d’Antenne 2 de 1976 à 1983, puis du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008.

Patrick Poivre d’Arvor a inspiré la création, en 1988, du personnage de PPD, la marionnette centrale de l’émission de Canal+ Les Guignols de l’info.

Également écrivain, Patrick Poivre d’Arvor a publié une soixantaine d’ouvrages.

Biographie

Jeunesse, études et premiers engagements politiques

Patrick Jean Marcel Poivre1 naît au domicile parental, 22 rue Talleyrand à Reims. Ses parents sont originaires de Bretagne : sa mère, Madeleine Jeuge (1925-2011), est née à Nantes, de parents auvergnats ; son père, Jacques Poivre (1922-2018), né à Fougères2, est représentant en chaussures puis directeur de société3. Il a une sœur, Catherine (née en 1948), et un frère, Olivier (né en 1958, diplomate, écrivain et responsable culturel)4.

Durant toute son enfance, il passe toutes les vacances à Trégastel, lieu auquel il est très attaché depuis, y ayant acquis une maison4.

Durant son enfance à Reims, Patrick se révèle être un garçon timide, solitaire5 mais également harcelé par ses camarades à l’école6,7,8. Il déclare que « [ses] seuls amis étaient les livres »5. À 13 ans, il est atteint d’« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace9. Cette maladie lui inspire à 17 ans l’écriture de son premier roman Les Enfants de l’aube publié bien plus tard, en 198210. En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans11,12.

Il poursuit ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l’époque pour aller à l’Institut d’études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d’un étudiant « très brillant »13.

Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d’Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il a intégré le bureau national avant d’en devenir le vice-président14,15. Il figure d’ailleurs à la une du mensuel France moderne no 350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.

Parallèlement, il étudie le russe, le polonais et le serbo-croate aux Langues O16 dont il ne sort pas diplômé[réf. souhaitée].

Il est critique de cinéma pour Valeurs actuelles sous le pseudonyme d’Alexis d’Orgel.

En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l’année suivante. C’est à cette époque qu’il ajoute à son patronyme « Poivre » le pseudonyme « d’Arvor », emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom de plume « Jean d’Arvor », qui l’avait initié à l’écriture et qui est mort quelques mois plus tôt17,18.

Il quitte en 1971 les Jeunes républicains indépendants14.

Famille

En avril 1971, Patrick Poivre épouse Véronique Courcoux, institutrice puis mère au foyer, née à Tarbes le 23 avril 1942. Ils divorcent en 2010. Au début des années 2000, il a une relation de près de trois ans avec l’écrivaine Claire Castillon ; PPDA glisse quelques mots sur sa cadette de trente ans dans son roman La Mort de Don Juan19. Entre 2007 et juillet 2008, il a une relation avec Agathe Borne, qui devient chroniqueuse dans l’émission Vol de nuit qu’il anime alors sur TF120.

Il a eu sept enfants, les six premiers avec Véronique Courcoux et le dernier avec la présentatrice des éditions du week-end du journal télévisé de TF1 Claire Chazal : Dorothée (née en 1963), Arnaud (né en 1972), Tiphaine (née en 1974 et morte en 197521 de la mort subite du nourrisson10), Solenn (née en 1975 et morte par suicide en 1995), Garance (mort-née22 en 1980[réf. souhaitée]), Morgane (née en 1981) et François, né en 199523. En 2005 dans son livre Confessions, il évoque pour la première fois la paternité de ce dernier enfant – François – né d’une liaison avec Claire Chazal.

Le 27 janvier 1995, sa fille Solenn, âgée de 19 ans et atteinte d’anorexie mentale, se suicide en se jetant sous une rame de métro24. Elle laisse une lettre à son père : « Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer ». PPDA lui a dédié deux livres Lettres à l’absente en 1993 et Elle n’était pas d’ici en 1995.

En 2004, Patrick Poivre, ses enfants Arnaud, Dorothée et Morgane et son frère Olivier déposent une requête en changement de nom auprès des services du garde des Sceaux25, afin d’adopter officiellement le nom Poivre d’Arvor — requête satisfaite en septembre 2005, par décret26,27.

Lors des élections européennes de 2004, sa fille Morgane est en deuxième position sur la liste « L’Ouest au cœur » (divers droite) présentée par Michel Hunault28,29.

La base généalogique de Daniel de Rauglaudre le fait descendre de Hugues Lepoivre établi au XVIIe siècle à Fouquières-lès-Lens dans le Pas-de-Calais. PPDA se dit « Breton d’origine et de cœur », né à Reims, dans la Marne. Il possède une maison de vacances dans les Côtes-d’Armor, sur la côte de granit rose à Trégastel30, « à un kilomètre du château de Costaérès » comme il le dit lui-même dans une interview accordée à la chaîne bretonne Armor TV, dont il est le parrain.

Carrière journalistique

France Inter (1971-1974)

Le 25 janvier 1971, à 23 ans, il fait ses débuts à la radio, sur France Inter en présentant un reportage sur l’Île Maurice. La même année, il est lauréat du concours radiophonique organisé dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial »31 de Pierre Wiehn à France Inter, pour avoir rapporté des Philippines une interview exclusive de madame Marcos32. Il gagne ainsi le droit d’exercer à la radio à l’ORTF pendant un an. Il y commence sa carrière de journaliste sous la direction de Roger Gicquel. Il est chargé des journaux du matin et de la revue de presse11.

Antenne 2 (1975-1984) et retour sur France Inter (1979-1981)

En 1975, il entre à la rédaction d’Antenne 2 où il devient chef adjoint du service « politique intérieure »11, puis chef du service « politique, économique et social »11.

Le 16 février 1976, il effectue un premier remplacement en tant que présentateur du journal télévisé de 20 heures d’Antenne 2, le temps d’un week-end33. Le 15 août de la même année, le directeur de la chaîne Jean-Pierre Elkabbach le choisit pour être le rédacteur en chef adjoint du journal télévisé de 20 heures et présenter en alternance (trois jours chacun) avec Daniel Bilalian et Didier Lecat34. En 1977, il est le présentateur unique du journal. Le 10 octobre 1979, il présente son journal depuis la place Tian’anmen à Pékin, en Chine, une première mondiale. Il devient également grand reporter.

De 1979 à 1981, il est éditorialiste de la rubrique « Humeur du jour » sur France Inter à 7 h 45[réf. nécessaire].

À partir d’octobre 1981 il doit partager la présentation du journal de 20 heures d’Antenne 2 avec Christine Ockrent (en alternance une semaine sur deux). En 1982, pour la première fois de son histoire, le journal de 20 heures d’Antenne 2 devance celui de TF1 en nombre de téléspectateurs. Lorsque Christine Ockrent est nommée rédactrice en chef du journal d’Antenne 2, il préfère partir et présente son dernier journal le 28 juillet 198335. Il part s’isoler en Bretagne, à Trégastel dans la maison de son enfance. A partir de 1983, il travaille pour la presse écrite, notamment dans Le Journal du dimanche ou en page 2, il réalise un portrait d’une personnalité pendant sept ans, ainsi qu’à Paris-Match, Le Point, Lire, Le Nouvel Observateur, Géo, Le Figaro Magazine, Entreprendre, et Vogue. Il présente Sautes d’humeur sur FR3 Bretagne en 1984.

En 1983, PPDA anime avec Jacqueline Alexandre une émission hebdomadaire d’information aux consommateurs, À nous 2, diffusée sur Antenne 2 pendant 3 ans jusqu’en 198636.

Canal+ (1984-1985) et RMC (1986-1987)

En 1984, il quitte Antenne 2 pour rejoindre la nouvelle chaîne Canal+ lancée en novembre 1984 pour animer l’émission quotidienne Tous en scène, diffusée jusqu’en 198537 sur la tranche « en clair » de 19 à 20 heures. En 1986, il fait un rapide passage sur la station de radio RMC où il est éditorialiste dans la matinale jusqu’en 198738. Patrick Poivre d’Arvor couvre pour Le Journal du Dimanche l’action humanitaire de Daniel Balavoine au cours du Rallye Dakar 1986. Il doit initialement faire partie de l’équipe de journalistes qui vont monter dans l’hélicoptère avec Thierry Sabine, François-Xavier Bagnoud, Yann Arthus-Bertrand, Jean-Luc Roy et Patrick Chêne. Il laisse finalement sa place dans l’hélicoptère a sa consœur Nathalie Odent pour prendre un avion en provenance de Bamako. Il aurait donc pu être une victime de l’accident d’hélicoptère du rallye Dakar 198639.

TF1 (1986-2008)

À la folie pas du tout (1986-1987)

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Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 1990.

En 1986, Patrick Poivre d’Arvor rejoint TF1, présidée par Hervé Bourges, pour présenter l’émission dominicale À la folie pas du tout jusqu’en 198711. L’émission devient À la folie, toujours diffusée le dimanche, pendant la saison 1987-198840.

Le journal de 20 heures de TF1 et émissions d’information (1987-2008)

En 1987, TF1 est privatisée et, à partir du 6 avril, sous le contrôle de Francis Bouygues. Le président-directeur général de TF1 Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte remarquent Patrick Poivre d’Arvor et l’installent, le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu’il présente du lundi au jeudi. Bien que courtisé par d’autres chaînes, notamment La Cinq, il reste sur TF1. En moins d’un an, le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d’Antenne 2, réunissant jusqu’à 10 millions de téléspectateurs11. Il est relayé le week-end par Bruno Masure d’août 1987 à 1990, Ladislas de Hoyos en 1990-1991 et Claire Chazal d’août 1991 à juin 2008.

En 1989, il devient également directeur délégué à l’information de TF1 sous la direction de Patrick Le Lay (PDG de la chaîne depuis le 23 février 1988) et du vice-président Étienne Mougeotte. Il présente également en direct les soirées électorales de TF1 (élections présidentielles, législatives, régionales, européennes, référendums, etc.) souvent avec Claire Chazal. Ils sont entourés de spécialistes, de journalistes et de sondeurs et reçoivent des personnalités politiques.

En 2000, il est nommé vice-président de la nouvelle chaîne régionale bretonne privée TV Breizh, lancée en septembre par Patrick Le Lay. Il est lauréat du prix Roland-Dorgelès en 2001.

Durant les saisons 2002-2004 à RTL[Passage contradictoire], il présente chaque vendredi soir de 19 h à 20 h le magazine culturel hebdomadaire Invitations, donnant la part belle à des personnes qui ont marqué l’actualité41. Durant la saison 2004-2005, l’émission toujours programmée le vendredi débute à 19h15 au lieu de 19h. Il refuse d’être le successeur de Dominique Baudis à la présidence du Conseil supérieur de l’audiovisuel42.

Le 14 avril 2005, pendant la campagne pour le référendum sur la Constitution européenne, il interviewe le président de la République Jacques Chirac dans l’émission spéciale Référendum : en direct avec le Président, avec la participation de Jean-Luc Delarue pour France 2, Marc-Olivier Fogiel (France 3) et Emmanuel Chain (M6).

Le 2 mai 2007, il coprésente avec Arlette Chabot le débat télévisé du second tour de l’élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Durant ses 21 ans à la présentation du « 20 heures » de TF1, il a interviewé de nombreuses personnalités françaises et internationales issues de divers domaines (cinéma, musique, sciences, politique, chefs d’État, etc.). Il a interrogé, seul ou avec d’autres journalistes, les présidents de la République François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. L’interview se transforme parfois en joute verbale : en 1993, il ose demander à Mitterrand s’« il a bien été le sherpa de son Premier ministre Édouard Balladur », et se fait férocement remettre à sa place par le chef d’État43 : « Je vous reconnais bien là. Il n’y a pas de doute, la marque de fabrique, ça ne change pas chez un homme ». Jacques Chirac, s’offusquant d’une question du journaliste sur l’immunité présidentielle, lui rétorque en 2000 : « Votre question dérape vers une certaine insolence ». Dans une interview avec Claire Chazal le 20 juin 2007, il fait remarquer au président Sarkozy qu’il a semblé, lors du sommet du G8, « un peu excité, comme un petit garçon dans la cour des grands », cette pique rendant Sarkozy furieux44.

L’éviction de Patrick Poivre d’Arvor du journal télévisé est annoncée le 8 juin 2008 et confirmée le lendemain. Il présente son dernier journal télévisé de 20 heures le 10 juillet 2008, citant William Shakespeare (« ce qu’on ne peut éviter, il faut l’embrasser »), et est remplacé à partir du 25 août 2008 par Laurence Ferrari (Harry Roselmack ayant assuré la transition pendant un mois et demi)45,46,47,48. Patrick Poivre d’Arvor, qui avait l’intention de continuer à présenter le journal télévisé jusqu’en 201249, affirme alors que « cette éviction n’[est] pas journalistique »50, insinuant par là que son interview de Sarkozy en 2007 n’y serait pas étrangère51. En 2017, dans le documentaire de France 2 Un jour, un destin consacré à PPDA, Patrick Le Lay parle d’« une faute » du journaliste lors de l’interview sans pour autant expliquer les raisons de son éviction.

Émissions littéraires : Ex-libris (1988-1999), puis Vol de Nuit (1999-2008)

En 1988, parallèlement au 20 heures, Patrick Poivre d’Arvor obtient de TF1 de présenter une émission littéraire en dernière partie de soirée, Ex-libris, qui devient le 16 octobre 1999 Vol de nuit11. À la suite de son éviction du journal télévisé, son émission Vol de Nuit est arrêtée et le dernier numéro a lieu le 16 juin 2008 ; l’émission Au Field de la nuit de Michel Field la remplace quatre mois plus tard, en octobre. Lors de la création de la chaîne d’information en continu LCI par le groupe TF1 en 199452, il anime également l’émission littéraire Place au livre qui est arrêtée en même temps. Il quitte définitivement le groupe TF1.

RTL, Paris Match, France Télévisions, Arte, France Soir, Radio Classique et CNews

En septembre 2008, Patrick Poivre d’Arvor revient à RTL en intervenant régulièrement en tant que polémiste dans On refait le monde 53. En octobre 2008, il devient parrain de l’émission Qui l’a lu, sur Gulli54,55.

Il devrait parallèlement réaliser de « grandes interviews tout au long de l’année avec des personnalités de divers horizons » pour l’hebdomadaire Paris Match56.

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De janvier 2009 à mai 2012, Patrick Poivre d’Arvor présente sur France 5 La Traversée du miroir, une émission hebdomadaire d’interview de deux personnalités d’une durée de 52 minutes57,58,59.

À partir de février 2009, il anime sur la chaîne franco-allemande Arte six numéros de L’avis des autres, un magazine mensuel de géopolitique de deux heures diffusé en première partie de soirée, durant laquelle un panel de vingt-sept téléspectateurs (neuf Français, neuf Allemands, neuf représentants d’autres pays européens)60,61 interroge différents invités.

De mars 2010 à janvier 2011, il tient un billet dans le quotidien France-Soir62,63.

À partir du juin 2011, il présente Une maison, un écrivain, une série documentaire sur France 564.

À partir de décembre 2011, il anime Place publique, un magazine de société, sur France 365.

Depuis mars 2012, il anime sur La Chaîne parlementaire, une émission mensuelle, Thèmes de campagne, devenue en octobre 2012 Place aux idées, diffusée jusqu’en juin 2013.

À partir d’avril 2012, il anime, avec Arnaud Poivre d’Arvor, Flash-Back sur France 3 en première partie de soirée, un magazine dans lequel ils revisitent en images des événements passés66.

Patrick Poivre d’Arvor est le président du jury de la 16e édition du festival du film de télévision de Luchon du 12 au 16 février 201467.

Depuis janvier 2014, il anime tous les soirs une nouvelle tranche d’information à Radio Classique entre 19 h et 20 h68.

Fin novembre 2015, il est placé en garde à vue et interrogé dans le cadre de l’affaire Aristophil, affaire d’escroquerie en bande organisée69.

Depuis février 2017, Patrick Poivre d’Arvor est sur CNews (anciennement I-Télé) pour animer une émission littéraire intitulée Vive les livres et participe avec Rachid Arhab à l’émission de décryptage de l’actualité + de recul présentée par Virginie Chomicki70.

Le 27 juin 2018, on apprend que Patrick Poivre d’Arvor est remercié par Radio Classique pour la prochaine saison71.

Émissions en tant que présentateur

Journaux télévisés

Émissions régulières

Controverses

Interview truquée de Fidel Castro

Patrick Poivre d’Arvor est accusé de manquer à la déontologie en proposant une interview truquée de Fidel Castro le 16 décembre 1991 sur TF173. Le bidonnage est révélé le mois suivant par Télérama puis le journaliste Pierre Carles dans un sujet du Magazine du Fô. Les plans de coupe mettent en évidence que Patrick Poivre d’Arvor et Régis Faucon ont rejoué les questions de leurs confrères en studio, et les ont insérées après coup dans le film de la conférence de presse74. L’affaire est portée devant le tribunal de grande instance de Paris par une association, TV Carton Jaune, créée par Arnaud Montebourg 75, et un téléspectateur, attaquant le présentateur et la chaîne pour diffusion d’informations falsifiées, mais le tribunal refuse leur droit à agir 76. Dans le livre Confessions, Patrick Poivre d’Arvor déclare que « s’il y avait eu faute, le CSA, dont c’est la mission, n’aurait pas manqué de nous convoquer. Cette pseudo affaire est un enchaînement de rumeurs ». Deux ans plus tard, par l’entremise de Gérard Bourgoin, PPDA réalise un long entretien personnel avec Fidel Castro77, sans remettre en cause le montage litigieux.

Interview d’un faux garde du corps de Saddam Hussein

Le 23 janvier 1991, dans un contexte de guerre contre l’Irak, il diffuse dans l’émission Le Droit de Savoir une interview du « capitaine Karim », présenté comme un garde du corps repenti de Saddam Hussein. Devant les protestations de l’ambassade irakienne qui assure que l’homme était attaché de presse à Paris et n’avait jamais approché Saddam Hussein, Patrick Poivre d’Arvor prétend l’avoir rencontré à Bagdad et avoir été fouillé par lui. Il est pourtant prouvé par la suite que le « capitaine Karim » n’avait en fait jamais été garde du corps, et n’était qu’un mythomane dont certains médias s’étaient fait l’écho sans vérifier leurs sources78.

Plagiat

En janvier 2011, Patrick Poivre d’Arvor est accusé par le journaliste Jérôme Dupuis dans l’hebdomadaire L’Express d’avoir plagié, pour écrire son essai Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès (éditions Arthaud), l’ouvrage de Peter Griffin Along with youth : Hemingway, the early years, publié en 1985 aux États-Unis par l’antenne new-yorkaise d’Oxford University Press (OUP) et publié en français en 1989 aux éditions Gallimard. Selon l’auteur de l’article, Jérôme Dupuis, quelque 100 pages sur les 414 que compte le livre sont démarquées de la biographie écrite par Peter Griffin79,80. Patrick Poivre d’Arvor juge ce soupçon de plagiat « très désobligeant » : « je me suis naturellement documenté auprès des nombreuses biographies existantes, au nombre desquelles celle de Griffin me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Mais je n’allais pas lui réinventer une vie ! » Les éditions Arthaud reconnaissent pour leur part une « grosse erreur technique » : « Le texte imprimé, diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur »81.

Affaires judiciaires

Affaire Botton

En janvier 1996, il est condamné en appel dans le procès Michel NoirPierre Botton, pour recel d’abus de biens sociaux, à 15 mois de prison avec sursis et 200 000 francs d’amende. Suite à cette condamnation, le présentateur est suspendu du JT de 20 heures par TF1 pendant trois mois. Il fait son retour à l’antenne le 1er avril 199682. Dans le livre Confession, Serge Raffy relève qu’un an plus tard, « sans qu’on en trouve le moindre écho dans la presse, cette peine sera effacée de son casier judiciaire par une cour lyonnaise composée de trois magistrats » dont l’un avait jugé PPDA.

Procès intenté par TF1

En mai 2009, après une plainte en son nom propre de Nonce Paolini pour « diffamation », Patrick Poivre d’Arvor est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis ainsi qu’à un euro de dommages et intérêts83. Dans une interview au magazine mensuel Bretons en juillet 2008, l’ancien présentateur du 20 heures avait déclaré qu’à son arrivée à TF1, Nonce Paolini avait « installé un système de pointage avec des badges », qu’il l’avait obligé à badger durant son dernier mois de préavis et qu’il s’entourait d’une « police privée chargée de scruter les moindres déplacements »84. Parallèlement, le groupe TF1 porte plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du tribunal de grande instance de Nanterre en réclamant 400 000 euros pour « dénigrement ». En novembre 2011, il est condamné par les prud’hommes à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à TF1, pour non-respect de sa clause de confidentialité85. Cette condamnation est confirmée en appel en octobre 201286. La Cour de cassation87 la confirme définitivement en janvier 201488.

Procès pour violation de la vie privée

En 2010, Agathe Borne, son ancienne compagne, l’attaque en justice pour violation de la vie privée dans Fragments d’une femme perdue, publié chez Grasset en 200920. En septembre 2011, il est condamné à lui verser 33 000 euros et à publier, dans deux journaux, un communiqué résumant sa condamnation, à hauteur de quatre mille euros hors taxes par publication ; toute réimpression ou réédition du livre est par ailleurs interdite89. Patrick Poivre d’Arvor a interjeté appel de cette décision.

Visé par une enquête pour viols

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Cette section est liée à une affaire judiciaire en cours.
Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer à l’écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.

En février 2021, l’écrivaine Florence Porcel dépose une plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du parquet de Nanterre, qui entraine une enquête préliminaire pour viols, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne90.

Elle accuse le présentateur du journal de TF1 de l’avoir violée et agressée sexuellement à plusieurs reprises entre 2004 et 2009. Dans son témoignage, elle pointe « un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir ». Celle-ci aurait envisagé de déposer plainte dès 2009 mais aurait renoncé « par crainte de ne pas être crue au regard du statut de PPDA »91. Patrick Poivre d’Arvor nie fermement ces accusations, dénonçant des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et « une dénonciation calomnieuse inspirée par une quête de notoriété inconvenante »92. Le journaliste annonce sa volonté de collaborer avec les enquêteurs et son intention de déposer plainte93,94.

Dans des témoignages recueillis par Le Parisien, plusieurs femmes — sous couvert d’anonymat — accusent également le présentateur de comportements pouvant relever de harcèlement ou d’agressions sexuelles, qu’elles qualifient « [d']expériences traumatisantes »95. Par la suite, d’autres femmes relatent également leurs témoignages sur Twitter96,97.

Engagement

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Patrick Poivre d’Arvor, à vélo, lors de l’opération « On a tous un cœur », à Montpellier au cours du Tour de France 2009.

Militant giscardien dans sa jeunesse98, il est membre du club Le Siècle, club d’influence rassemblant dirigeants politiques, économiques, culturels et médiatiques français99.

Il intervient dans les années 1980 au Comité des intellectuels pour l’Europe des libertés (CIEL), une organisation conservatrice qui s’oppose notamment à François Mitterrand100.

Il remporte le rallye de Tunisie en 1984.En 1996, PPDA participe avec Yvan Bourgnon à la Transat Québec-Saint-Malo pendant onze jours101.Il participe au marathon de New York en 2001 et 2006.En 2005, il escalade le mont Blanc en compagnie de Gérard Holtz puis le Kilimandjaro en 2012102 Il remporte a deux reprises le Trophée des Personnalités à Roland Garros. Il pratique de nombreux sports (football, rugby, parachutisme, saut à l’élastique entre autres)103.

En 2006, il participe au théâtre de la Madeleine à la mobilisation en faveur des populations du Darfour. Il parraine un défi sportif de la navigatrice française Maud Fontenoy.

En 2007, PPDA participe avec Sylvie Pinatel à la course Le Grand Parcours sous le drapeau de Reporters sans frontières.

Il est ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF pour la France depuis novembre 2004104 et pour les pays francophones depuis 2007105,106.

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Patrick Poivre d’Arvor et Maud Fontenoy en 2006

En 2008, il est avec Maud Fontenoy, le parrain de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC107.

En 2009, il participe à l’émission Fort Boyard : son équipe récolte 20 620 € pour le Secours populaire français108.

En décembre 2009, il soutient le bus parrainé par la cantatrice Natalie Dessay pour la libération d’Aung San Suu Kyi, figure de l’opposition non-violente à la dictature militaire de Birmanie, prix Nobel de la paix en 1991109.

Il est le parrain du Musée des lettres et manuscrits de Paris110. À la suite des problèmes judiciaires rencontrés par la société Aristophil, le Musée des lettres et manuscrits a fermé en 2015.

En 2017, il devient le parrain de l’école Espérance banlieue à Asnières sur Seine et offre un chèque de 50 000 euros à celle-ci, au nom de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse111.

Distinctions

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Patrick Poivre d’Arvor et les Écrivains de Marine en 2014

Jurys

Récompenses

En 2007, il est élu vice-président de l’association des écrivains de Marine115, et a donc, à ce titre le grade de capitaine de frégate.

En novembre 2008, Armor magazine lui a décerné le titre de « Breton de l’année »116.

Le 26 mai 2011, la rose « Patrick Poivre d’Arvor » a été baptisée lors des journées « jardins, jardin » à Paris117.

En avril 2012, Patrick Poivre d’Arvor brigue le fauteuil numéro 40 de l’Académie française118 mais échoue, ne récoltant que trois voix (selon les tours) sur vingt-cinq votants119,120. Personne ne sera élu ce jour là.

En juillet 2014, il est intronisé compagnon du Beaujolais lors d’une cérémonie à Villié-Morgon121.

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Patrick Poivre d’Arvor et les membres du jury du Prix Bretagne en 2017

Décorations

En avril 2003, sous la présidence de Jacques Chirac, Patrick Poivre d’Arvor est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il est élevé, en mars 2007, au grade de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres. Après avoir été nommé chevalier en janvier 2001, il est promu, en novembre 2009, officier de l’ordre national du Mérite122.

Caricature et critique

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PPD des Guignols de l’info lors d’une exposition de marionnettes à la citadelle de Besançon en 2013

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