Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu’Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon

Rien de surprenant là-dedans : les amis, complices et soutiens de l’autre « écrivain » apologiste de la pédophilie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, se recrutent également pour la plupart parmi les affidés de ces trois leaders politiques.

Nous avons d’ailleurs déjà noté qu’ils se rencontrent tous à Rueil-Malmaison :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

Ce n’est pas l’antiquaire ou brocanteur du Sud-Finistère Jacques Fornès qui me contredira : figure frontiste locale depuis au moins 30 ans, ce bon ami et complice du trio de cybercriminels pro-pédophiles Josette Brenterch/Cyprien Luraghi/Jean-Marc Donnadieu, qui revendique une très longue proximité avec la famille Le Pen, se présente aussi comme un fan de Pierre-Jean Chalençon et son émission « Affaire conclue » et affiche sans aucun complexe sur Facebook son goût immodéré pour les très jeunes beautés asiatiques, souvent thaïlandaises :

https://www.facebook.com/jacques.fornes

Le revoilà ici dans ses oeuvres de preux chevalier volant au secours de Marine Le Pen sur la page Facebook de la dame :
 

Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu'Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon dans AC ! Brest

 

Zoom sur son intervention :

 dans Attentats

 

En fait, on ne le voit pas si souvent chez Marine Le Pen, mais dès qu’il est question de poudre, par contre, il accourt, car ça, c’est aussi son rayon…

 

 

https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/10/gabriel-matzneff-est-il-ami-avec-jean-marie-le-pen_1772060

Gabriel Matzneff est-il ami avec Jean-Marie Le Pen ?

 

Par Jacques Pezet 10 janvier 2020 à 07:21
Gabriel Matzneff, en 2015. Photo Ulf Andersen. SIPA

 

Plusieurs fois, l’écrivain, qui fait l’objet d’une enquête pour viol sur mineurs, a évoqué sa proximité avec le fondateur du Front national depuis la fin des années 70.

 

Question posée par le 09/01/2020

Bonjour,

Vous nous avez demandé de vérifier la nature de la relation entre Jean-Marie Le Pen et l’écrivain accusé de pédocriminalité Gabriel Matzneff.

Cette demande fait suite à une interview de Jordan Bardella sur France Info jeudi matin. Commentant l’affaire Matzneff, le député européen RN se lance dans une attaque contre la parole donnée par les médias et la «mansuétude» dont a bénéficié Gabriel Matzneff, «probablement héritée de cette idéologie soixante-huitarde qui consistait qu’il ne devait y avoir d’entrave à rien, à commencer par l’entrave au plaisir sexuel des enfants». Le journaliste Marc Fauvelle l’interrompt pour lui faire remarquer que l’écrivain bénéficiait également d’une forme de sympathie «y compris dans le parti qui est le vôtre». Jordan Bardella nie aussitôt : «Non, pas dans le parti qui est le mien.» Mais le journaliste souligne que «M. Matzneff a été un intime de Jean-Marie Le Pen pendant trente ans.» Réponse du jeune politicien : «Je ne crois pas. Je ne sais pas s’il l’a été…» Marc Fauvelle finit par citer des preuves : «Ah si, si. Il le dit, il l’écrit. Jean-Marie Le Pen le dit, l’écrit. Ils ont passé des vacances ensemble.» L’eurodéputé finit par assurer qu’il n’a «aucune tolérance pour cette idéologie» et célèbre les réseaux sociaux, qui s’indignent sur cette affaire.

 

D2TBSqHw_normal dans Calomnie

franceinfo @franceinfo

Affaire Matzneff : « Je me réjouis de vivre à l’époque des réseaux sociaux qui sont parfois beaucoup plus utiles pour combattre certaines idéologies », contrairement « à la justice qui a fermé les yeux sur ce genre de comportements », explique Jordan Bardella, vice-président du RN

57 personnes parlent à ce sujet

 

Sur Twitter, un internaute assure que Marc Fauvelle «a menti sur « l’amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt». Vous nous avez donc interrogé sur la réalité de cette amitié.

 

Oq5kD_Zb_normal dans Corruption

Donatien Véret @DonatienVeret

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

wo1v1WIg_normal dans Crime

Claire Underwood @ParisPasRose

Bonjour @CheckNewsfr que penser de cette allégation selon laquelle @Marcfauvelle aurait menti sur l’amitié entre et JMLP ?https://twitter.com/DonatienVeret/status/1215211277968138241 …

Donatien Véret @DonatienVeret
En réponse à @DeSpartacus et 3 autres

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

Voir les autres Tweets de Claire Underwood

 

Matzneff a plusieurs fois évoqué ses bons rapports avec Le Pen dans ses écrits

Contacté par CheckNews, Marc Fauvelle réfute toute fake news et explique qu’il s’est appuyé sur le récent travail des journalistes du Monde et de l’Opinion, qui caractérisaient l’amitié revendiquée par Matzneff pour Jean-Marie Le Pen, mais surtout sur un billet de l’écrivain publié en 2015 dans le Point. Gabriel Matzneff y déroule les grands moments de sa relation avec le fondateur du FN : des whiskys bus ensemble au bar du Pont-Royal à l’époque de ses premiers livres ; de la manucure finlandaise et du diététicien qu’ils se partagent ainsi que cette scène où il a «dans une piscine, en maillot de bain, chanté en chœur avec Jean-Marie Le Pen « étoile des neiges, mon cœur amoureux » à une jolie blonde qui, au bord de ladite piscine, admirait nos évolutions aquatiques». Dans cette chronique, l’écrivain indique que cette «complicité» existait déjà à la fin des années 70, quand il lui a présenté son nutritionniste, et s’est poursuivie dans les années 90, où ils ont partagé de nombreux dîners, au cours desquels ils causaient «des bienfaits des protéines et des méfaits du sucre, de la stratégie de la minceur, mais aussi de bons vins, d’art, de voyage et même de politique».

Reste qu’avant son billet dans le Point, Gabriel Matzneff a déjà évoqué son amitié pour Jean-Marie Le Pen dans ses écrits. Dans Vous avez dit métèque ?, paru en 2008, il évoque leurs copieux dîners de «l’époque déjà lointaine où nous sirotions des scotchs en compagnie de Roland Laudenbach et d’Antoine Blondin au bar du Pont-Royal et savourions boulevard Saint-Germain le gâteau au chocolat de Jacques de Ricaumont jusqu’aux jours d’aujourd’hui où, lorsque nous avons abusé du gigot-flageolets et du Gevrey-Chambertin, nous allons en Suisse perdre de conserve nos kilos surnuméraires chez notre ami Christian Cambuzat».

Dans les Emiles de Gab la Rafale, publié en 2010, l’écrivain commente en bas de page, alors qu’il tacle Le Pen : «J’ai des rapports personnels courtois avec Jean-Marie Le Pen qui, dans le privé, est un homme urbain et de commerce agréable.» On relèvera aussi que dans ces deux extraits, Matzneff critique Le Pen pour ses propos tenus à l’égard de Nicolas Sarkozy, qu’il ne considérait pas assez français à cause de ses origines hongroises.

L’entourage de Jean-Marie Le Pen dément «catégoriquement»

Après la diffusion de l’interview de Jordan Bardella, le Rassemblement national et l’entourage de Jean-Marie Le Pen ont contacté France Info pour apporter un démenti. Ainsi le site a ajouté ce paragraphe, précisant que le parti politique «dément « catégoriquement » l’existence d’un lien d’amitié entre l’écrivain et l’ancien président du FN.  »Ils se sont vus tout au plus une dizaine de fois en quarante ans. Ils ne sont pas amis. Ils ne sont jamais partis en vacances ensemble, comme le dit M. Matzneff », dit-on chez Jean-Marie Le Pen. Même tonalité au RN, où l’on ajoute que c’est  »M. Matzneff et lui seul qui évoque cette amitié, parfaitement fausse, pour se pousser du col ».».

Politiquement, Gabriel Matzneff a déjà écrit dans le Point, qu’il avait voté pour Jean-Luc Mélenchon en 2012 et dans Carnets Noirs qu’il aurait «aussi bien voté pour Olivier Besancenot ou Le Pen» en 2007.

Jacques Pezet

 

Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016

Z’avez remarqué mon article du 24 décembre dernier ?

Celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/24/quest-devenue-monique-aline-klaus-nee-palissot-de-grenoble/

L’immonde salope Monique-Aline Klaus de Grenoble, née Palissot à Paris ou dans la région parisienne, ne serait plus, selon ses complices cybercriminels dits « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’était une de mes harceleuses de cette bande de la première heure, c’est-à-dire les années 2008 et 2009 sur le site d’information Rue89, où elle se trouvait toujours début janvier 2017, juste avant la fin de ce site dans sa version d’origine déjà plusieurs fois modifiée depuis son lancement le 6 mai 2007.

En effet, elle avait participé aux commentaires sur cet article de Daniel Schneidermann du 3 janvier 2017 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20170103.RUE6089/ce-n-est-pas-le-travail-journalistique-qui-est-pourri.html

J’en avais rapporté le même jour dans les deux articles suivants une partie qui me concernait :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/ouh-lalalala-lulu-va-baffer-son-romain/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/cyprien-luraghi-reitere-ses-menaces-de-commettre-de-nouveaux-crimes/

Nous attendions alors pour le 5 janvier 2017 l’ordonnance du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi à compter du printemps 2016 de tout un lot de requêtes totalement ahurissantes du pervers narcissique et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

Bien évidemment, et fort heureusement, celles-ci furent intégralement rejetées :

http://petitcoucou.unblog.fr/ordonnance-du-5-janvier-2017-cyprien-luraghi-a-perdu/

Elles le seront à nouveau, et avec beaucoup plus de vigueur, l’année suivante en appel, l’assignation à comparaître qui m’avait été délivrée le 12 juillet 2016 ayant alors été annulée pour cause de détournement de procédure :

http://petitcoucou.unblog.fr/11-avril-2018-cyprien-luraghi-a-encore-perdu/

La « riveraine » de Rue89 et « déconnologue » « historique » Mon-Al aura donc participé à toutes les saloperies dont je suis victime depuis l’année 2008, au moins jusqu’à cette défaite de sa bande du 5 janvier 2017, à moins qu’elle n’ait eu un accident entre le 3 et le 5 janvier 2017.

Elle avait toujours violé l’intimité de ma vie privée avec ceux de ses complices qui en 2011 s’étaient fait prendre en flagrant délit de vol de toutes mes correspondances électroniques, lesquelles étaient ensuite – et sont toujours aujourd’hui – distribuées à très grande échelle à tout un tas de personnes sans foi ni loi, notamment de très nombreux militants de l’extrême-gauche, des voyous, des islamistes, etc, etc…

En voici quelques éléments de preuve, avec la liste des premiers violeurs de la bande des « déconnologues » au printemps 2011, chacun d’entre eux ayant toujours rediffusé tous mes mails volés dans tous ses réseaux personnels (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

Pirates

 

Ces piratages informatiques dont j’étais continuellement victime depuis mon arrivée sur le site Rue89 avaient en fait eu raison de mon anonymat sur ce site dès mon inscription en 2007.

En effet, ils perduraient alors depuis déjà plus de deux ans.

En réalité, j’en avais toujours été victime depuis le printemps 2005 sur ordre de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Cette dernière dirigeait depuis déjà fort longtemps la quasi totalité des harcèlements dont j’étais victime, notamment à Brest, depuis les années 1990.

Elle fut à l’origine des nouvelles procédures abusives dont j’ai été victime à Paris à compter du printemps 2016 et s’était montrée très présente lors de nos deux rendez-vous de septembre et novembre 2016 devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris.

A l’issue de la seconde audience, elle avait laissé éclater sa haine à mon encontre avant même d’être sortie de la salle…

Animant tout en le dirigeant tout le groupe de « déconnologues » également présent, y compris le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et son avocat, elle avait continué à vociférer et gesticuler à leur intention dans le hall, puis sur les marches du Palais de Justice de Paris… où ne manquaient que les journalistes pour rendre compte au public de sa véhémente conférence à mon encontre…

Et le mois suivant, elle avait enterré son frère Paul décédé d’un cancer ou de ses suites pour Noël :

 

 

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20161223/paul-brenterch-422617

Monsieur Paul Brenterch

Prévenez votre entourage
Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016 dans AC ! Brest partager-facebook-desktop

Avis d’Obsèques

Brest (29) – Lorient (56) – Livry-Gargan (93)

Nous avons le chagrin de vous faire part du décès de

Monsieur Paul BRENTERCHà l’âge de 59 ans.
De la part de :
sa maman, Jeanne;
ses soeurs et frères,
Josette, Michel, Marie-Christine,
Marc et leurs conjoints;
ses neveux et nièces et toute la famille.
La cérémonie sera célébrée
au Centre funéraire du Vern,
lundi 26 décembre,
à 16 h 30.
Des dons en faveur de la Recherche contre le cancer seront préférés aux fleurs.
M. Paul Brenterch repose au Centre funéraire du Vern.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Mis en ligne le Vendredi 23 Dec 2016

 

 

Ce dernier avait participé avec sa soeur à la campagne des élections municipales de 2014 pour l’extrême-gauche brestoise :

https://actu.fr/bretagne/brest_29019/municipales-2014-la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord_4964849.html

Il apparaissait sur la liste en 43ème position, sa soeur en étant 4ème, tout juste devant Hubert Casel :


4 – Josette Brenterch, 62 ans, retraitée Éducation nationale, Bellevue.
5 – Hubert Casel, 57 ans, ingénieur, Recouvrance.
43 – Paul Brenterch,
57 ans, auxiliaire de vie scolaire, Saint-Pierre.

Le grand patron des écoutes téléphoniques illégales et des piratages informatiques de cette bande de hors la loi y figurait en 9ème position :
9 – André Garçon, 60 ans, technicien Telecom, Saint-Marc.

Quant à l’indécrottable Arnaud Hell, il avait choisi de se faire discret en 39ème position :
39 – Arnaud Hell, 67 ans, retraité Éducation nationale, Kérinou.

On y retrouvait également deux grandes complices de longue date de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, la première, présentée comme « médecin hospitalière », exerçant en réalité comme psychiatre à l’hôpital psychiatrique de Bohars :


34 –  Sylvie Monot, 50, médecin hospitalière, Sanquer.
54 –  Christiane Voisset, 66 ans, retraitée secrétaire comptable, Saint-Pierre.

 

Voilà Paul Brenterch dans ses oeuvres sur Facebook, où sa dernière publication remonte à février 2016 :

https://www.facebook.com/paul.brenterch

On y apprend qu’il serait d’Orléansville (Chlef du temps de l’Algérie française).

Son père Auguste qu’il a rejoint dans la tombe fin 2016 à 59 ans y aurait donc exercé comme gendarme au moins en 1957.

Voilà qui explique sans doute la proximité de cette famille avec des Lepénistes de l’Algérie française.

Considérant l’incroyable quantité de viols et autres crimes qu’elle a commis contre la mienne, je n’ai aucun scrupule, aucune gêne à avoir à révéler au public ce que je peux en savoir ou en reconstituer à partir d’informations publiques.

Continuons, donc.

Nous retrouvons ici Marie-Christine, née en 1955, qui indique avoir fréquenté le Lycée Fénelon de Brest entre 1970 et 1974 :

http://copainsdavant.linternaute.com/p/marie-christine-brenterch-8191298

La famille, qui vivait en Normandie, à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, lors de la naissance de Josette le 23 février 1952, est donc de retour en Bretagne, pays de ses origines.

Josette avait bien indiqué sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog que son père gendarme décédé en 1994 était originaire de Ploudalmézeau, on le retrouve ici où l’on constate qu’en effet, tous ses ancêtres du nom de Brenterch sont de cette commune depuis au moins François né vers 1622 :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?n=brenterch&oc=3&p=auguste

Merci à Michel Jacopin pour ses recherches généalogiques, lesquelles me permettent de vérifier que nous n’avons, a priori, pas un seul ascendant commun – ouf ! cela m’aurait vraiment fait mal…

Voilà je présume la cousine Marie-Claire qui en 2005 avait menacé de mort au nom de Josette parce qu’il refusait de lui obéir à mon sujet un de nos camarades de l’association AC ! Brest :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?lang=fr&pz=yvonne+jeanne+marie&nz=queffurus&p=marie+claire&n=brenterch

Elle avait alors déjà trois cancers et est décédée en 2013, avant mon procès brestois dont elle n’aura donc pas connu l’issue, tout comme son cousin Paul n’aura pu attendre jusqu’au 5 janvier 2017 et leur complice l’ancienne juge d’instruction brestoise Mathilde Boissy jusqu’au 2 décembre 2015 :

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20130211/marieclaire-brenterch-7545

On retrouve même Josette sur Geneanet, ici :

https://gw.geneanet.org/ryvenou?lang=fr&pz=richard&nz=yvenou&p=josette&n=brenterch

Si sa soeur Marie-Christine a étudié au Lycée Fénelon de Brest, il est raisonnable de penser qu’elle-même a pu y suivre des enseignements, ou au moins qu’elle aura été scolarisée dans un établissement similaire.

Or, c’est l’un des lycées privés les plus huppés de la ville. Installé dans le château de Ker Stears (dont l’un des premiers occupants fut, ô surprise… un très sulfureux comte de Rodellec…) et son parc arboré surplombant la rade de Brest, il est d’obédience catholique – mais on savait déjà par les bavardages de Josette sur les différents blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’effectivement, elle a été élevée dans la tradition catholique, avec messe tous les dimanches, etc, etc… un certain snobisme en plus, donc, tous les catholiques locaux ou leurs filles ne se retrouvant pas forcément à Fénelon (La Retraite)…

Son père gendarme était au RPR, ou partisan des chefs de file de ce parti, nous a-t-elle encore raconté autrefois.

Tout cela en fait finalement une proche de ce politique local très connu à Brest pour avoir voulu – en vain – faire retirer à sa propre fille la garde de ses enfants au motif qu’elle était devenue complètement folle, car elle les avait inscrits dans une école publique…

Voilà donc l’engeance fasciste qui nous fait tous passer pour fous et voudrait de plus nous donner des leçons de citoyenneté à nous qui n’avons toujours connu que l’école de la République…

 

Suicide d’Evaëlle à 11 ans : elle était meilleure que sa prof de français

Je me permets de l’affirmer car je n’ai pas le moindre doute à ce sujet.

Le harcèlement et ses ressorts, je connais ça par coeur depuis ma plus tendre enfance.

Dès la maternelle, je suis victime des brimades aussi injustifiées qu’éhontées d’une institutrice jalouse de la petite gamine que je suis alors, j’ai tout juste 5 ans. Je l’analyse sans aucune difficulté et prends sur moi.

Cela va toujours continuer plus ou moins selon les époques et circonstances, les âges et personnalités des différents jaloux et jalouses auxquels je suis confrontée : école primaire, collège, lycée, enseignement supérieur, boulot, internet, etc…

Le collège est une période assez dure. Les notes font leur apparition en classe de 6ème, plus personne ne peut ignorer que mes facultés intellectuelles sont bien au-dessus de la moyenne, vu que j’ai toujours les meilleures notes à peu près partout et obtiens des résultats de l’ordre du jamais vu.

Plusieurs de mes professeurs participent aux harcèlements auxquels je suis toujours plus ou moins en butte durant ces quatre années de collège. Ceux-là ont tous pour point commun d’être gauchistes. Même chose au lycée pour les professeurs avec lesquels j’ai encore quelques problèmes durant ces trois nouvelles années de scolarité.

Je parie que la prof de français à l’origine de la succession d’évènements ayant conduit Evaëlle jusqu’au suicide l’est aussi.

« Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? »

Mais parce qu’elle est paranoïaque, pardi. C’est une psychotique en pleine décompensation délirante, un « cas lourd psychiatrique » comme dirait celui qui se vante de n’avoir jamais ouvert un bouquin de maths de toute sa vie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, un pervers narcissique ayant définitivement quitté l’école à 14 ans en situation d’échec scolaire et qui depuis l’année 2008 au moins s’emploie quasi exclusivement à harceler à mort diverses personnes, notamment mes proches et moi-même.

La jalousie est son ressort essentiel.

Elle l’est aussi pour sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, professeur de l’Education nationale aujourd’hui à la retraite qui en 2013, avec ses complices magistrats ultra CORROMPUS et tout aussi JALOUX du Tribunal de Grande Instance de Brest, avait organisé mon procès sur la base de toutes ses inventions calomnieuses et parfaitement délirantes mais si typiquement extrême-gauchistes à l’égard des matheux, des ingénieurs ou des surdoués, dont je suis, en vue d’édifier tous les élèves de 4ème qu’elle avait fait venir avec un de leurs professeurs, une de ses copines extrême-gauchistes aussi haineuse qu’elle à l’égard des bons voire des excellents élèves : voilà donc ce qu’il leur en coûterait s’ils travaillaient trop bien… toute une vie de malheurs, de déboires en tous genres consécutifs aux complots et agressions graves organisés par la dame et ses amis et pour finir, le procès public où son avocat explique à la barre qu’il faut absolument prononcer la condamnation la plus lourde possible… pour mettre fin aux nuisances de la paranoïaque qui serait tout à fait capable d’agresser n’importe qui dans la rue comme elle s’en serait prise à elle – j’avais seulement publié quelques droits de réponse pour rétablir quelques vérités sur ma propre biographie à la suite de ses monstrueuses campagnes de calomnies publiques à mon encontre…

Evidemment que pour les harceleurs, le harcèlement n’existe pas…

 

https://www.lavoixdunord.fr/681834/article/2019-12-17/harcelement-scolaire-evaelle-s-est-suicidee-11-ans-ils-cherchent-comprendre

Harcèlement scolaire: Evaëlle s’est suicidée à 11 ans, ils cherchent à comprendre

 

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit.

La Voix du Nord | 17/12/2019

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Début novembre, sa professeure de français a été placée en garde à vue. Le lendemain, le parquet de Pontoise ouvrait une information judiciaire pour des faits de harcèlement, visant l’enseignante et cinq élèves de sixième d’un collège d’Herblay dans le Val-d’Oise. L’enquête a aussi été ouverte contre X pour homicide involontaire.

Dans le pavillon des parents d’Evaëlle, Marie et Sébastien D., le temps semble s’être figé le 25 juin. Dans sa chambre, son cartable est resté ouvert au pied du bureau.

Aucun des deux n’a réussi à reprendre le travail. Seul leur fils a eu «  le courage » de retourner au collège dont ils avaient retiré Evaëlle en février au terme de cinq mois d’enfer.

Pour Evaëlle, décrite par ses parents comme «  précoce et extravertie », tout a commencé à la rentrée 2018 avec une histoire de cartable trop lourd, source de conflit avec l’une de ses enseignantes qui fait d’elle sa «  tête de turc ». Après des rendez-vous avec la direction de l’établissement, puis la professeure, les choses semblent se calmer.

Fin novembre 2018, Evaëlle tente pourtant de mettre le feu à la maison. «  On lui a dit qu’elle aurait pu tuer son frère. Elle a répondu en pleurant qu’elle voulait juste se tuer elle ». Les parents «  tirent alors le signal d’alarme » auprès du collège où, « à force de la voir se faire pourrir tous les jours par sa prof, des élèves ont repris le flambeau ».

« Écoutez vos enfants »

En février, des garçons la poussent sur la chaussée quand arrive le bus. Puis ce sont deux séances de « débat » organisées en classe par la professeure de français autour du « thème » : «  Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? ». « Ça a viré au tribunal populaire », dit son père.

À la pause de midi, des élèves la font tomber d’un banc et la frappent au sol. Ses parents la retirent du collège, portent plainte contre trois élèves – on les décourage alors de le faire contre l’enseignante.

S’ils ne veulent pas faire d’Evaëlle un étendard de la lutte contre le harcèlement scolaire, ils estiment que son histoire a tout d’un «  cas d’école » où «  personne n’a rien fait pour que ça s’arrête ».

L’enseignante visée, «  très affectée par ce drame », ne souhaite pas faire de commentaire, selon son avocate. En arrêt de travail, sa cliente « bénéficie du soutien de sa hiérarchie et du rectorat ».

Interrogé par l’AFP, le rectorat de l’Académie de Versailles affirme quant à lui «  avoir été mobilisé dès le début ». Il indique qu’un «  suivi de trois élèves » a été mis en place et qu’une exclusion temporaire a été prononcée. Une enquête administrative est par ailleurs menée dans les deux collèges où la fillette a été scolarisée.

Selon une source proche de l’enquête, plus de 100 personnes ont été auditionnées avant que le parquet n’ouvre une information judiciaire visant la professeure et cinq élèves – quatre garçons et une fille. «  Quatre semblent commencer à comprendre la gravité des faits, tout comme l’enseignante », selon cette source.

Dans son nouveau collège à Herblay, les choses «  semblaient aller beaucoup mieux » pour Evaëlle, suivie par un psy. Mais «  quand un camarade a balancé ses affaires par terre, ça a été la goutte d’eau, elle a eu peur de revivre la même chose », analyse sa mère. «  Le collège, c’est la jungle. Notre fille n’a trouvé que ce geste-là pour s’en sortir. Si vos enfants vous disent qu’ils ne vont pas bien, écoutez-les », dit son père qui ne cesse de s’interroger sur ce qu’il «  aurait dû faire ».

POUR L’ARRÊTER, IL FAUT EN PARLER

Ancienne ou actuelle victime de harcèlement scolaire, que vous souhaitiez en parler ou vous investir, n’hésitez pas à :

– Vous inscrire sur la plateforme collaborative de notre journal : https ://nouvelles-voix.fr/

– Contacter le 3020, numéro d’écoute national, anonyme et gratuit, destiné aux victimes de harcèlement scolaire, à leur entourage et aux enseignants.

– Appeler la plateforme d’écoute académique tenue par des infirmières et des assistantes sociales, numéro vert : 0 800 59 11 11.

 

Affaire du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec : le directeur de l’hôpital de Quimperlé mis en cause

Pour l’année 2007, consécutive aux premières alertes, il s’agit d’Etienne Morel, ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, où il avait sévi en cette qualité depuis 1999, comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises depuis le mois d’août dernier, et encore dans cet article de mercredi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/20/timothe-20-mois-mort-par-la-faute-dun-medecin-huit-ans-pour-obtenir-un-proces/

Egalement à lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/21/joel-le-scouarnec-chirurgien-accuse-de-pedophilie-peut-etre-250-victimes/

A noter :

A Bohars, il était également directeur du Centre René Fortin dont il est beaucoup question dans les commentaires sur l’affaire de maltraitance à l’hôpital psychiatrique de Morlaix qui a été rendue publique par les filles de la victime à compter du 31 octobre dernier, notamment ici :

https://www.facebook.com/benedicte.kergoat/posts/2579998632056215

Tous les ans durant l’été, il remplaçait les aide-soignant(e)s diplômé(e)s qu’il y employait de manière précaire, au moyen de CDD de trois mois, par des fils ou filles de ses amis à la recherche d’un job d’été. Ces jeunes gens ne justifiaient évidemment d’aucune des formations ou compétences requises pour occuper de tels emplois.

La fille de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest en avait bénéficié au moins deux années de suite lorsqu’elle était étudiante à Brest, dans les années 2000.

Par ailleurs, les aide-soignant(e)s diplômé(e)s et expérimenté(e)s qui devaient céder leurs places à ces protégés de leur directeur durant l’été voyant systématiquement leurs CDD s’arrêter tout juste une journée avant d’avoir suffisamment travaillé de manière continue pour pouvoir prétendre aux allocations de chômage se retrouvaient donc alors pour leur part dans les plus grosses difficultés financières jusqu’à avoir retrouvé leurs postes à la rentrée, ou d’autres emplois ailleurs.

Où l’on comprend pourquoi Josette Brenterch et ses amis de la LCR voyaient d’un très mauvais oeil débarquer dans l’association AC ! Brest des chômeurs, précaires et exclus déterminés à lutter contre le chômage, la précarité et les exclusions dans la région brestoise…

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-le-scouarnec-en-bretagne-sur-les-traces-du-chirurgien-predateur-23-11-2019-8200176.php

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer

 

Les agissements de Joël Le Scouarnec, soupçonné d’avoir commis au moins 250 viols et agressions sexuelles jusqu’en 2017, auraient-ils pu être mis à jour dès 2006 ? Il était alors chirurgien à l’hôpital de Quimperlé (Finistère).

 

 Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration)
Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration) PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

 

Par Ronan Folgoas, envoyé spécial à Lorient, Quimperlé et Vannes
Le 23 novembre 2019 à 19h11, modifié le 24 novembre 2019 à 10h10

Face au souffle du scandale, les blouses blanches ont décidé de se draper dans le silence. Comme si le nom du docteur Le Scouarnec, 68 ans, soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement au moins 250 personnes, des fillettes pour la plupart, était devenu tabou ces derniers jours pour l’institution hospitalière et son personnel. Qui savait quoi?

Dans les seuls départements du Morbihan et du Finistère, où l’ex-chirurgien digestif a exercé entre mai 1994 et juillet 2007, 123 patients et patientes ont récemment déposé plainte contre lui. Sollicités, certains médecins ou chirurgiens qui ont croisé la route du Dr. Le Scouarnec à Vannes, Lorient et Quimperlé ont opposé le secret médical ou le respect de la vie privée. D’autres ont justifié leur refus de s’exprimer par l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lorient.

« De manière générale, il se montrait peu sociable »

Daniel Le Bras, au contraire, a choisi de parler et de livrer un portrait contrasté de son ancien confrère. Ex-médecin anesthésiste à la retraite et ancien maire (PS) de Quimperlé (Finistère), il côtoyait Joël Le Scouarnec au bloc opératoire.

« Le Dr Le Scouarnec est arrivé à l’hôpital de Quimperlé en 2004 (NDLR : le 4 octobre 2004) comme chirurgien remplaçant, retrace Dr Le Bras. Je me souviens que la direction de l’hôpital était très contente d’avoir trouvé quelqu’un pour occuper le poste laissé libre par un confrère parti vivre aux Antilles. D’autant que Le Scouarnec était un bon chirurgien. Il avait ce qu’on appelle dans notre jargon une patte chirurgicale. Il était précis et rapide dans ses gestes. Comme spécialiste de chirurgie viscérale, il s’occupait classiquement des opérations de la vésicule et de l’appendicite par exemple, auprès de patients de tous âges. »

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer

En dehors de ses états de service irréprochables, au moins en apparence, le Dr Le Scouarnec présente par ailleurs l’image d’un homme extrêmement lisse. « Il était simple et abordable, poursuit le Dr Le Bras. Il n’y avait jamais de friction avec lui. On ne le voyait jamais s’énerver ou s’emporter comme peuvent le faire parfois les chirurgiens. En bloc opératoire, le personnel soignant cédait parfois à quelques grivoiseries. Lui, jamais. »Mais en dépit des années qui passent, entre 2004 et 2007, ce chirurgien père de trois enfants et récemment séparé de son épouse se montre toujours aussi insaisissable. « Avec lui, les échanges étaient strictement d’ordre professionnel et de manière générale, il se montrait peu sociable, décrit son ex-confrère anesthésiste. Il ne se souciait pas beaucoup de son apparence physique, portait des vêtements propres mais usagés. On devinait l’existence d’une vie intérieure mais il était impossible de savoir laquelle. »

Réputation sulfureuse

Mais alors comment expliquer ces agressions sexuelles et ces viols possiblement commis à l’hôpital de Quimperlé? 23 plaintes ont ainsi été déposées par des patients et patientes domiciliés dans le Finistère. « Je l’accompagnais dans les visites préopératoires, en présence d’un infirmier ou d’une infirmière, soupire Dr Le Bras. Mais après les opérations, il avait toute liberté de revenir voir ses patients en étant seul. Ceci dit, au cours de ces trois années communes à Quimperlé, je n’ai jamais vu ou entendu quelque chose d’anormal à son sujet. Et aucune famille ne s’est manifestée pour signaler quelque chose… Je suis tombé de l’armoire en apprenant tout ça. »

Pourtant, à cette époque, Joël Le Scouarnec est déjà précédé d’une réputation sulfureuse. En novembre 2005, le chirurgien vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Vannes à quatre mois de prison avec sursis pour détention d’images pédopornographiques. La nouvelle se serait diffusée progressivement au sein du personnel soignant de l’hôpital de Quimperlé.La commission médicale de l’établissement (CME), l’instance représentative du personnel, tire la sonnette d’alarme au printemps 2006. « J’avoue m’interroger quant à la capacité du Dr Le Scouarnec à conserver toute sa sérénité lorsqu’il intervient auprès de jeunes enfants », écrit notamment le Dr Thierry Bonvalot, président de la CME de l’hôpital de Quimperlé dans une lettre dont nous avons pris connaissance. Datée du 14 juin 2006, elle est adressée au directeur de l’établissement.

Sur la base de ce courrier, un médecin dont l’identité n’a pas été révélée alerte le conseil de l’ordre du Finistère. Lequel finit par obtenir, « au bout de quatre demandes », une copie du jugement au tribunal de Vannes. Joël Le Scouarnec est convoqué à Brest le 22 novembre 2006, au siège départemental du conseil de l’ordre des médecins. Au cours de cet échange, le chirurgien aurait demandé à être « protégé ». Mais de quoi exactement ? De ses propres déviances sexuelles à l’encontre de ses patients ou seulement du poids du soupçon ?

Une ambiguïté demeure. À cette époque, le conseil de l’ordre ne dispose d’aucun pouvoir disciplinaire à l’encontre de ses membres. Un signalement est alors transmis à la Ddass, l’organisme de tutelle des médecins hospitaliers. Mais aucune mesure n’est alors prise à l’encontre du chirurgien digestif. Contacté, le médecin inspecteur de santé publique saisi du dossier Le Scouarnec en 2006 n’a pas donné suite à notre demande d’explication.

« Son parcours a été rendu possible par une série de négligences »

Joël Le Scouarnec quitte Quimperlé quelques mois plus tard, en juillet 2007, au moment où le service de chirurgie digestive ferme ses portes. Chirurgien remplaçant, il aurait alors exercé à l’hôpital de Pontivy pendant une semaine fin juillet 2007 puis à Flers (Orne) une quinzaine de jours en octobre 2007, avant d’intégrer le centre hospitalier de Jonzac (Charente-Maritime), le 1er juin 2008. C’est la dernière étape de son parcours de prédateur sexuel en blouse blanche jusqu’à son interpellation et son placement en détention provisoire en mai 2017.

« Je dénonce la négligence impardonnable de l’institution hospitalière et médicale dans son ensemble, à Jonzac comme en Bretagne », tonne Me Francesca Satta, avocate d’une dizaine de victimes supposées de Joël Le Scouarnec. « Le parcours de Dr Le Scouarnec a été rendu possible à la fois par une série de négligences et grâce à l’aura dont les chirurgiens bénéficient généralement, complète Christian Motreff, ex-directeur de la clinique de Pontivy (Morbihan). Ils occupent des postes tellement importants dans le fonctionnement des structures hospitalières qu’ils échappent au soupçon ». Pour le plus grand malheur de centaines de victimes.

Affaire du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec : retour du dossier à Lorient

Il reste à prier pour que Muriel Corre ne fasse pas capoter l’affaire…

Heureusement pour les victimes, elle n’est plus juge d’instruction mais vice-présidente du Tribunal de Grande Instance de Lorient chargée des fonctions de juge des libertés et de la détention, et les gendarmes ont déjà réalisé un gros travail de vérifications.

Cela me rappelle l’affaire du double meurtre du stand de tir, à Brest. Les faits criminels étant dans ce cas d’emblée incontestables, un juge d’instruction de Brest avait été désigné pour instruire l’affaire, lequel avait confié l’enquête d’abord aux gendarmes puis aux policiers.

Les premiers avaient bien travaillé et avancé… jusqu’au jour fatidique où ils avaient mis en garde à vue une amie intime de la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest… qu’ils avaient dû relâcher fissa après intervention d’un autre ami de la valeureuse militante de l’extrême-gauche brestoise…

Les policiers qui ont par la suite repris l’enquête n’ont pas pu faire mieux et disent que leurs collègues gendarmes étaient passés très près de la bonne piste… devinez laquelle…

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/ex-chirurgien-accuse-de-pedophilie-250-victimes-potentielles-identifiees-184-plaintes-deposees_3708233.html

Ex-chirurgien accusé de pédophilie : 250 victimes potentielles identifiées, 184 plaintes déposées

 

Une majorité de victimes potentielles étant domiciliées en Bretagne, le parquet de la Rochelle se dessaisit de l’affaire au profit du parquet de Lorient.

 

Joël Le Scouarnec a exercé notamment à l\'hôpital de Jonzac en Charente-Maritime, de 2008 à 2017.
Joël Le Scouarnec a exercé notamment à l’hôpital de Jonzac en Charente-Maritime, de 2008 à 2017. (GOBIN MARIE-LAURE / MAXPPP)

 

Deux cent cinquante victimes potentielles de faits non prescrits du Dr Le Scouarnec, ex-chirurgien accusé de viols et d’agressions sexuelles, ont été identifiées, annonce lundi 18 novembre le parquet de la Rochelle. Une enquête préliminaire avait été ouverte début octobre pour identifier de possibles victimes, après la découverte d’un carnet retrouvé au domicile du médecin en 2017. Dans ce carnet, des noms de potentielles victimes étaient consignés et le médecin décrivait des pratiques sexuelles qu’il aurait eues avec elles.

181 victimes potentielles mineures au moment des faits

Sur ces 250 victimes potentielles, 209 ont pu être auditionnées, plusieurs d’entre elles ont « fait état de faits précis ». 184 ont souhaité porter plainte (181 étaient mineures au moment des faits), parmi lesquelles 138 sont actuellement domiciliées sur le ressort de la cour d’appel de Rennes, dont 100 dans le Morbihan.

159 faits de nature criminelle et/ou délictuelles sont répertoriées sur le ressort de la cour d’appel de Rennes, dont 100 dans le Morbihan et 23 dans le Finistère, précise le parquet.

Le parquet de La Rochelle annonce donc se dessaisir au profit du parquet de Lorient, où siège le pôle criminel du Morbihan.

 

12345...69

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo