Le site 20minutes.fr en symbiose totale avec les pédocriminels

Dans la foulée de l’affaire du pédocriminel Jeffrey Epstein, celle d’un chirurgien breton aux tendances pédophiles avérées et dont les victimes pourraient se compter par centaines commence à faire des vagues, comme je le rapportais il y a deux jours dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/21/joel-le-scouarnec-chirurgien-accuse-de-pedophilie-peut-etre-250-victimes/

Or, tandis que les témoignages de victimes présumées de ce prédateur ou de leurs parents se multiplient dans les médias (cf. ci-dessous), le site 20minutes.fr a pour sa part fait le choix de publier une interview de l’avocat de cet homme « tempérant » toutes les accusations très précises portées contre son client en rappelant qu’il nie tout fait de viol ainsi que toute agression sexuelle sur son lieu de travail et prétend n’avoir noirci ses immondes carnets secrets que de fantasmes.

Datant d’hier, elle se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/justice/2587391-20190822-affaire-pedophilie-jonzac-jamais-etabli-200-noms-accoles-200-faits-tempere-avocat-chirurgien

Cependant, le renvoi aux assises du dénommé Joël Le Scouarnec pour des faits de pédocriminalité est déjà acté et n’a pu se décider à la légère.

Et l’interview de son avocat est livrée aux lecteurs du site 20minutes.fr sans aucune contradiction, notamment en provenance des victimes, dont les témoignages sont ignorés par les journalistes de ce site de désinformation qui s’était déjà fait remarquer comme tel au mois de janvier dernier en publiant le soi-disant « témoignage » à mon encontre du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, soit une montagne d’affabulations délirantes, comme toutes les prétentions de ce mythomane me concernant – étant toujours sous le choc de cette saloperie « journalistique » signée Hélène Sergent, je prends le temps qu’il faut pour y réagir et y reviendrai plus tard de manière détaillée.

La voilà :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2435127-20190128-cyberharcelee-centaines-articles-liaient-histoires-sordides-pedophilie-nom-partout

Le cybercriminel qui viole l’intimité de ma vie privée, me harcèle, me menace et me met en danger de toutes les manières possibles et imaginables avec toute sa bande de « déconnologues » comprenant la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis maintenant onze ans s’y présente mensongèrement comme une de mes « victimes », tous ses complices étant eux aussi mensongèrement présentés comme mes « victimes », à l’égal de ce qu’ils ont déjà fait plusieurs fois dans le cadre de procédures abusives et de dénonciations calomnieuses constituant toutes tentatives d’escroqueries au jugement plus ou moins réussies, ce harcèlement judiciaire venu prolonger et amplifier le cyberharcèlement ayant notamment pour but d’empêcher de prospérer mes propres plaintes à leur encontre, celles-là parfaitement justifiées.

Autrement dit, mes harceleurs ont vraiment déployé les grands moyens pour aboutir et y font régulièrement concourir des médias aux dirigeants et « journalistes » sans aucun scrupule, notamment Jean-Marc Manach en 2013, mais Hélène Sergent est bien la première à avoir ainsi publié en lui conférant tout le crédit de sa carte de presse un texte émanant entièrement, exclusivement et directement de l’un d’entre eux, à savoir le cybercriminel et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Des centaines d’articles le liant à des histoires sordides de pédophilie étant alléguées dans le titre même de son prétendu « témoignage » de « cyberharcelé » par moi-même, j’ai commencé à y répondre sur cette unique question dans une page dédiée, celle-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/pascal-edouard-cyprien-luraghi-et-la-pedophilie/

Avant l’infâme publication d’Hélène Sergent du 28 janvier dernier, je n’avais donc jamais publié que deux articles évoquant la relation particulière de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à la pédophilie, le premier le 12 janvier 2015, soit plus de quatre ans plus tôt, et le second très précisément la veille, 27 janvier 2019.

Entre autres choses, suite au procès qu’il m’a fait à Paris entre 2016 et 2018, j’y expliquais pièces à l’appui comment Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait tenté de faire supprimer un blog contenant de nombreux articles relatifs à la pédophilie en arguant que s’y trouvaient rapportés ceux que j’avais consacrés entre 2010 et 2012 à l’affaire de l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec, ces textes primitivement publiés sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog étant selon lui « manifestement illicites ». Lui et ses amis, se posant tous en défenseurs acharnés de tous les pédophiles de la planète, me harcelaient depuis 2008 pour avoir notamment relayé sur le site Rue89 des articles de la presse locale sur cette affaire. Ils avaient obtenu en 2010 la suppression de mon compte sur le site Le Post pour avoir encore publié sur cette affaire alors que le pédophile venait tout juste d’être retrouvé en Thaïlande et m’avaient ensuite tous attaquée sur OverBlog du fait que j’y avais republié sur mon tout nouveau blog « Un petit coucou » les mêmes articles concernant Serge Rodallec et continuais à publier sur cette affaire.

Tous ces articles s’étant retrouvés copiés sur un nouveau blog en 2013, Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait donc tenté d’obtenir la suppression de ce blog au motif que mes écrits concernant Serge Rodallec auraient été « manifestement illicites »; non plus simplement « diffamatoires » comme au cours des années passées, le pédophile n’ayant été condamné pour viols et agressions sexuelles sur plusieurs de ses jeunes patients que deux fois en 2007, mais bien « manifestement illicites », puisqu’ils évoquaient sa pédophilie à travers toutes les poursuites et condamnations dont il avait l’objet pour de tels faits, après toute une série de nouvelles condamnations prononcées depuis son retour en France : plus le pédophile est reconnu comme tel, et moins il est licite d’en parler selon Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

Seulement voilà, le blog en question avait finalement été supprimé par son hébergeur Google le 8 janvier 2015 au motif tout à fait valable de l’apologie de la pédophilie, non pas en raison de ces textes dont je n’étais que partiellement l’auteur, mais pour d’autres écrits se trouvant rapportés sur le même blog, et dont l’auteur était Pascal Edouard Cyprien Luraghi lui-même – c’est ce que j’avais expliqué sitôt après dans mon tout premier article portant sur la relation particulière de cet individu à la pédophilie, le 12 janvier 2015.

J’en ai publié un troisième le 10 mai 2019, après que Cyprien Luraghi soit derechef intervenu sur le sujet de la pédophile, cette fois sur Twitter, toujours sur le même mode anti « puritains ».

Et je viens de mettre en évidence quelques similitudes entre Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jeffrey Epstein dans deux articles en dates des 11 et 20 août 2019.

Avec celui-ci, cela fait six, pas un de plus.

Où sont donc les centaines d’articles dans lesquels je l’aurais lié à des histoires sordides de pédophilie ?

La mauvaise foi d’Hélène Sergent dans cette affaire est évidente, il ne lui était pas bien difficile de procéder à un minimum de vérifications. Elle m’a d’ailleurs refusé tout droit de réponse ou de commentaire sur son article après que je lui aie expliqué par courrier électronique de quoi il retournait réellement. Elle refuse également de le supprimer ou de le modifier. Et bien évidemment, elle n’a que faire de mon témoignage de vraie victime de vrais harceleurs, ses amis Pascal Edouard Cyprien Luraghi et consorts.

Le nouveau témoignage publié hier exclusivement sur le site 20minutes.fr, à savoir celui de l’avocat de Joël Le Scouarnec défendant son client accusé de pédophilie, apporte un éclairage intéressant sur la publication totalement hallucinante d’Hélène Sergent du 28 janvier 2019 : elle est en symbiose totale avec le défenseur des pédophiles Pascal Edouard Cyprien Luraghi et estime comme lui et ses amis nécessaires et parfaitement justifiés tous leurs harcèlements à mon encontre depuis mes tout premiers commentaires concernant l’ancien psychiatre et pédophile brestois Serge Rodallec, un saint homme que j’aurais toujours « diffamé » en postant des liens menant aux articles de la presse locale portant sur ses procès et condamnations de 2007.

Naturellement, cette pseudo « journaliste » adhérant sans aucune réserve à tous les propos de son maître ou « Konducator » le « déconnologue » Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’elle fait siens et appuie quels qu’ils soient, soutient donc tout comme lui :

Je sais : c’est tout à fait inconvenant de dire ça, mais pourtant ça existe, des bombasses de 13 balais. J’insiste lourdement sur ce point… alors évidemment, les mecs devraient se cramponner les couilles, mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe.

Propos publiés le 9 octobre 2009 sur le site Rue89, extraits de la discussion intégralement rapportée ci-dessous, et rejoignant tout à fait ceux des pédocriminels Jeffrey Epstein et consorts.

 
http://www.rue89.com/2009/09/28/affaire-roman-polanski-la-polemique-traverse-latlantique#comments-start

A la une 28/09/2009 à 18h04

Affaire Roman Polanski : la polémique traverse l’Atlantique

 

Chloé Leprince | Rue89
  • Numerosix

    Numerosix
    Prisonnier dans le village (…)
    Quelle ambiance , sur ce fil ..
    • Yvon le Zébulon

      Yvon le Zébulon répond à Numerosix
      L’homme d’esprit n’est pas seul (…)
      Ouille Ouille ! …
      Chlorophylle devrait bientôt s’appeler « Vaseline » !
  • muji

    muji
    français
    Oeuvre artistique et moeurs ne font pas toujours bon ménage. Encore une polémique qui va sans aucun doute diviser l’opinion : ceux qui appellent à la morale et la justice contre ceux qui excusent et appellent au pardon.
    Polanski n’a-t-il pas déjà purgé sa peine (32 ans d’exil) ?
    • Tout ça n’a strictement rien à voir avec la « morale ». Le viol est un crime, le viol d’une mineure de 13 ans est un crime pédophile. Il a échappé à la justice par la fuite, la procédure court donc toujours et il est totalement légitime et légal qu’il ait été arrêté pour être extradé.
      Ce qui fait polémique, ce qui est un scandale et une honte pure, c’est la levée de boucliers et la pétition de soutien dont bénéficie un membre de l’« élite » de la « caste » qui s’affirme ainsi intouchable. Que des ministres de la république s’indignent publiquement d’une arrestation parfaitement légale et légitime.
      Cet appel à une justice à deux vitesses choque, et c’est heureux, car on est censé avoir aboli les privilèges, en France.
  • dulconte

    dulconte répond à Compte supprimé le 4 janvier 3
    Mordu par un fachogarou
    La justice à deux vitesses c’est le juge qui voulait se faire de la pub en accrochant la peau de Polanski sur son grand totem qui en est responsable.
    Polanski a plaidé coupable, un accord avait été trouvé le juge a décidé de revenir en arrière…

     

    • Tokani

      Tokani répond à dulconte
      Oldmole
      Parfaite intox cher Dulconte … Le génial Polanski a pris la fuite craignant que cet accord soit dénoncé ulterieurement , puis a bénéficié dans sa cavale dorée d’un Laxisme incroyable que lui confére l’appartenance à une « caste d’intouchables “
 Compte supprimé le 4 janvier 3

 Compte supprimé le 4 janvier 3 répond à dulconte

    • « Polanski a plaidé coupable, un accord avait été trouvé le juge a décidé de revenir en arrière… »

      Non, ce n’est pas comme ça que ça s’est passé. Polansky avait passé un accord de « plaider coupable » avec le procureur (c’est comme ça que ça se passe, pas avec le juge) sous réserve comme toujours que le juge l’entérine. Cet accord ne lui évitait pas du tout d’aller en prison, il pouvait seulement alléger la peine. Le juge a accepté l’accord à certaines conditions que Polansky n’a pas respectées. L’accord est donc tombé et Polansky s’est enfui avant d’être jugé. Car entre temps, il avait été relâché en attendant la décision, parce que la justice US n’applique pas systématiquement la détention préventive comme la justice française.
      En outre, ce n’est pas le juge qui décide de la culpabilité ni de la peine lorsqu’il y a procès, c’est le jury populaire. La justice à deux vitesses, c’est bien d’exiger que les riches et célèbres ne soient pas soumis à la même procédure que le commun des mortels.
      Citation de polansky à un journaliste en 1979 : « I like fucking young girls ».
      • Vos potes beaufs font du zèle à ce que je vois ? Ils se précipitent pour nazer ? Vous n’avez pas honte de ce genre de procédé ?
        Eh, les beaufs – les cyp, les numéro machin, les tilou, et autres navrants : je vous emmerde. Je n’ai pas fini d’écrire une intervention que vous m’avez déjà nasée, vous me suivez à la trace, vous êtes OBSEDES par ma petite personne – faut-il que vous soyez de pauvres lamentables obsédés pervers et minables. C’est pathologique : vous devriez consulter.
23694

cyp répond à 23692

Le 9 octobre 2009 à 15:01 | Permalien
J’aime pas Finkelkraut. Annie l’a entendu ce matin sur Inter et elle m’a raconté. Je suis d’accord avec lui pourtant, sur ce point précis : des bombasses chaudes du cul de treize ans, j’en ai connu un bon paquet. Assez d’angélisme ! Côté putes, j’ai tout ce qu’il faut en stock dans ma famille… et pas que ma tata Rolande…
C’est à se demander dans quel monde vivent tous ces blancs-becs et ces pieds-tendres, prompts à dégainer leur clavier pourri. Z’ont vraiment aucun notion de la réalité.
Répondre
23730

cyp répond à 23715

Le 9 octobre 2009 à 18:39 | Permalien
Je sais : c’est tout à fait inconvenant de dire ça, mais pourtant ça existe, des bombasses de 13 balais. J’insiste lourdement sur ce point… alors évidemment, les mecs devraient se cramponner les couilles, mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe.
Je dis ça alors que moins libidineux que moi, c’est dur à trouver : même tout jeune, je n’ai jamais marché avec la bite en avant.
Je dis : il y a des milieux – quart-monde, business, culture – par lesquels des lolitas frivoles sont attirées, pour tout un tas de raisons. L’ambition, le strass et les paillettes… et le cul. Nier ça, c’est être aveugle. Je sais de quoi je parle, vraiment. Je l’ai touché du doigt dans ma propre famille ; je ne peux pas décemment en parler plus en public, mais ceux qui me connaissent vraiment savent que je ne mens pas, ni ne frime. Je m’en serais bien passé, pour tout dire.
Nier ça, c’est faire comme cette éditrice qui, en 99, m’avait souligné au rouge une scène – vécue – dans laquelle je décrivais une famille de trapanelles craignos, et où la Maria de service déclarait haut et fort faire un mioche par ans pour les allocs. Elle en était à son huitième. Mais ça ne se dit pas, ces choses-là… sauf chez les fachos. Je me suis battu pour conserver cette scène, et elle y est toujours.
Alors oui : j’en ai jusque là de l’angélisme. Désolé.
61789

dodu répond à 61788

Le 3 mai 2010 à 15:52 | Permalien
Je n’ai pas envie de continuer à discuter de ce sujet avec toi , bientôt tu vas nous expliquer que c’est la fille qui a violé ce pauvre adulte traumatisé..;tu sais comme moi que Polanski a payé , très cher , les parents de la fille pour que soit abandonné l’accusation de viol. Et c’est légal .
  • 61791

    cyp répond à 61789

    Le 3 mai 2010 à 15:59 | Permalien
    Ben écoute : il a raison sur le fond… je connais des mères véritablement indignes et des nénettes à peine pubères hyper chaudasses. Je n’entre pas dans les détails, mais c’est dans ma famille même que ça s’est passé.
    Lemmy avait écrit dans la Rue (de merde) il y a un vieux bail que c’était hallucinant que cette nénette n’ait pas été suivie par son chaperon de l’agence sur le plateau… et il sait de quoi il cause, le petit père.
    J’ai déjà tout dit sur ce sujet autrefois et n’ai pas envie d’en rajouter, sinon qu’on foute enfin la paix à la fois à Polanski et à cette femme qui réclame à cor et à cris qu’on la laisse vivre en paix et oublier cette fâcheuse affaire.
    • 61794

      dodu répond à 61791

      Le 3 mai 2010 à 16:13 | Permalien
      Lemmy connaît peut-être bien les milieux du cinéma mais je doute fort qu’il soit vraiment à même de saisir toutes les « subtilités » qui entourent ce genre de traumatisme.
      Sur ce je suis d’accord qu’on arrête d’en parler , mais c’est bien Polanski lui-même qui relance l’affaire avec sa lettre à faire pleurer Margot dans les chaumières .
  • 61803

    cyp répond à 61794

    Le 3 mai 2010 à 16:32 | Permalien
    OK : je reste avec ma tata pute, ma frangine violemment allumée du brugnon et la cousinerie en rut, alors…
    Ras le cul de ce genre de discussion à sens unique !
    • 61829

      Mon-Al répond à 61803

      Le 3 mai 2010 à 18:28 | Permalien
      Je radote, mais la mère est coupable d’avoir utilisé sa fille et probablement de l’avoir vendue pour un plat de lentilles ! La gamine veut oublier, Polanski a 76 ans, on en a plein le cul de cette affaire, le juge lui veut être réélu par les puritains amerlocks, et les gamines chaudasses sont légions …
      Ça va-t-y Cypounet ?
  • 61839
    cyp répond à 61829
    Le 3 mai 2010 à 18:42 | Permalien
    Tout baigne dans l’huile à la Maison de l’Horreur©, Mamama… à part que je suis en train de réparer une bécane épouvantablement bruyante et que c’est chiant ;-)
    Hé oui, les lolitas bombasses à croupion frétillant sont légions… y en a nettement plus que des femmes en burqa et dans la plupart des cas c’est la faute des parents, qui sont totalement amoraux. J’en sais quelque chose. Mais va expliquer ça à des gens ‘normaux’ : c’est une tâche impossible.
    Comme d’expliquer la grande misère à un gros rupin : il ne *peut* pas piger.
    Bon et puis pour l’affaire Polanski, je sais pas si tu te souviens, mais il avait tout de même été méchamment secoué par le meurtre sauvage de sa femme (Sharon Tate) par la ‘Family’ de Charles Manson quelques années plus tôt, hein. Il en avait abondamment parlé, à cette époque, et je m’en souviens très bien… d’autant plus que je connais l’histoire de Manson et compagnie sur le bout des doigts.
    Abonder dans le sens d’un sale con de petit juge de merde en bois brut (ricain, de surcroît), c’est alimenter le Décervelage.
    • 61845

      Mon-Al répond à 61839

      Le 3 mai 2010 à 18:55 | Permalien
      La vie de Polanski, depuis le ghetto de Cracovie (je crois), en passant par l’horreur de Sharon Tate, peut en effet être un facteur de fragilité face à une tentation. Il ne fait pas oublier non plus la liberté qui régnait dans ces années et surtout dans ce milieu. Evidemment, ça ne fait pas pardonner le fait qu’il ait eu des relations sexuelles avec une mineure (le lien donné par Riché, le CR de Match de l’époque, donne une image bien différente de la mineure en question et de sa mère), mais c’est pour ces raisons bassement électorales que le juge veut son triomphe médiatique. C’est dégueulasse. Et je me demande quand même, Polanski étant français, si une juridiction française ne pouvait pas réclamer aussi l’extradition d’un ressortissant risquant une peine injuste aux USA ? Mais ça, je ne suis pas suffisamment férue en juridique pour savoir …
      • 61847

        Hulk répond à 61845

        Le 3 mai 2010 à 19:02 | Permalien
        Vu les réactions de la populace, c’est compréhensible que Sarkozy n’ait pas trop insisté, il n’avait pas envie de perdre encore cinq points…
        J’ajoute au sujet de la fuite de Polanski que pour survivre dans le ghetto de Cracovie, il avait dû développer un instinct de survie qui fait que devant le danger on en réfléchit pas, on se sauve sans se retourner. Je suis sûr que c’est ça qui l’a fait partir en urgence des USA à l’époque au lieu de rester et de se battre avec son staff d’avocats.
        • 61850

          Mon-Al répond à 61847

          Le 3 mai 2010 à 19:06 | Permalien
          Je ne parlais pas de Sarkozy dans ma question sur une éventuelle demande d’extradition vers la France. Je parlais d’un pouvoir de justice, genre MAM (mais celle-là pour remuer son cul !). Il doit bien exister quelque chose au niveau juridique. Car une demande d’extradition vers la France mettrait en balance celle des States !!
          Surtout pas Sarkozy, c’est voué à l’échec !

 

 

https://www.lci.fr/justice/video-chirurgien-soupconne-de-pedocriminalite-pedophilie-viol-agressions-sexuelles-ce-que-l-on-sait-jonzac-bretagne-charente-maritime-touraine-2130119.html

De nouvelles plaintes déposées contre le chirurgien soupçonné de pédocriminalité : ce que l’on sait

 

FAIT DIVERS – Un chirurgien de 68 ans, ayant exercé en Bretagne, en Touraine et en Charente-Maritime a-t-il violé et agressé sexuellement plus de 200 mineurs ? Où en est l’enquête ? Quel est le profil de ce spécialiste en chirurgie viscérale ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette affaire de pédocriminalité.

22 août 16:25 – La rédaction de LCI

 

Plus de 200 victimes. C’est ce qu’aurait fait un chirurgien de 68 ans au cours des trente dernières années, dans l’exercice de ses fonctions mais aussi en dehors. Cette affaire de pédocriminalité a pris une nouvelle ampleur cette semaine, après des révélations de la Charente-Libre. Retour sur les faits.

Lire aussi

Charente-Maritime : un chirurgien accusé d’atteintes sexuelles et de viols sur mineurs, plus de 200 victimes potentielles

Incarcéré depuis 2017

L’homme de 68 ans, spécialiste en chirurgie viscérale, est incarcéré depuis mai 2017 à la maison d’arrêt de Saintes. Un procès doit s’ouvrir dans les prochains mois devant les assises de la ville pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur quatre mineurs. Le chirurgien sera jugé pour le viol d’une voisine âgée de 6 ans en 2017 et d’une de ses nièces dans les années 1990, mais aussi pour des atteintes sexuelles sur une autre fillette de sa famille ainsi qu’une personne hospitalisée dans son service lorsqu’il exerçait à l’hôpital de Loches (Indre-et-Loire).

La première plainte à son encontre est venue de ses voisins à Jonzac (Charente-Maritime). Alors que la petite fille de 6 ans rentre d’une promenade avec son père, ils croisent le chirurgien. La fillette raconte que ce dernier lui a montré son sexe à travers le grillage du jardin familial, un jour où elle s’y amusait avec son frère. Ses parents portent plainte, le voisin est placé en garde à vue, et l’enquête révèle que la petite fille a également subi un viol, sous les yeux de son cadet âgé de 2 ans. Un examen gynécologique montre que son hymen a été abîmé, selon l’avocate de sa famille.

« Je vois ma fille comme un héros aujourd’hui, de faire tomber un prédateur comme ça », raconte le père de la fillette à franceinfo. « Il avait une maison modeste et ne parlait à personne. Il n’accueillait personne chez lui, il vivait seul. (…) Il avait un comportement bizarre mais je n’imaginais pas avoir un prédateur comme ça à côté de chez moi », continue-t-il, alors que la famille a depuis déménagé.

A la suite de cela, les deux nièces du chirurgien ont également révélé avoir été agressées. Puis l’un ou l’une de ses patient(e)s. L’enquête démarrée suite à ces plaintes a permis de découvrir, caché sous le parquet du domicile du chirurgien, des poupées, des perruques, des objets sexuels, des photos de lui nu, et un carnet sur lequel il racontait, en texte et en dessin, les agressions qu’il aurait fait subir à plus de 200 mineurs.

Un carnet recensant les noms de plus de 200 victimes potentielles

Le chirurgien tiendrait ces « journaux » depuis les années 1990. Ils contiennent les noms de plus de 200 enfants, qui sont autant de potentielles victimes. Ces carnets répertorient les garçons d’un côté, et les filles de l’autre avec les noms et les prénoms, et parfois les coordonnées, a précisé une source proche du dossier à l’AFP.

L’avocate de la petite fille de 6 ans violée en 2017, a pu les parcourir. Elle raconte à La Charente Libre : « Vous ouvrez le cahier et vous le refermez aussitôt, dès la première page. C’est énorme de perversion. Il considère l’enfant comme un objet sexuel, comme s’il parlait d’une rencontre faite dans le quartier de Pigalle. » A 20 Minutes, elle raconte : « J’ai été écœurée, pour tout vous dire il m’est arrivé de refermer le dossier à la lecture de certains passages. On est dans l’horreur la plus totale quand on voit comment un enfant est devenu aux yeux d’une personne un simple objet sexuel. » Mais selon Thibault Kurzawa, l’avocat du chirurgien, certains faits consignés dans le carnet pourraient relever de fantasmes plutôt que d’aveux.

L’enquête a également permis de retrouver des victimes potentielles, aujourd’hui adultes, dont certaines ont déposé plainte ces derniers mois. « Elles se souviennent parfaitement de ce qu’elles ont subi et n’en ont jamais parlé parce qu’elles ont eu peur. Elles racontent ce qui est mentionné dans le carnet », a indiqué à l’AFP Me Francesca Satta, qui défend des victimes du procès charentais prévu en 2020. « De nouveaux dépôts de plaintes ont eu lieu en juin et d’autres il y a à peine une semaine. J’ai été contactée par certaines familles, des victimes du nord de la France », a poursuivi l’avocate, qui dit ne pas connaître le nombre total de plaintes déposées. »

Ainsi, un jeune trentenaire opéré en 2004 à Lorient, à 14 ans, a été contacté par les gendarmes. « Au début, j’avais du mal à comprendre. Puis j’ai été choqué, dégoûté, mais surtout en colère contre lui », explique-t-il à La Charente Libre.

Certains s’organisent sur les réseaux sociaux et essayent de se regrouper pour échanger et s’organiser. Un groupe Facebook privé a été créé, et compte à ce jour 82 membres.

Il a déjà été condamné

Le chirurgien, qui a officié de 2008 à 2017 à Jonzac, mais également en Bretagne et en Touraine, avait déjà été condamné en 2005 par le tribunal correctionnel de Vannes pour détention et importation de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique, révèle La Charente Libre. Il avait écopé de quatre mois de prison avec sursis, et d’aucune obligation de soins.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Hier à 20:27Créé : Hier à 16:25

 

https://www.lci.fr/police/elle-lui-a-dit-d-arreter-que-cela-lui-faisait-mal-la-famille-d-une-victime-presumee-du-chirurgien-accuse-de-pedocriminalite-temoigne-pedophilie-charente-maritime-bretagne-touraine-jonzac-2130164.html

« Elle lui a dit d’arrêter, que cela lui faisait mal » : la famille d’une victime présumée du chirurgien accusé de pédocriminalité témoigne

 

PÉDOPHILIE – En Charente-Maritime, un chirurgien de 66 ans, ayant également officié en Bretagne et en Touraine, est soupçonné d’être un prédateur sexuel de grande ampleur, avec une liste potentielle de 200 victimes mineures retrouvée dans un de ses carnets. Pour TF1, la famille d’une des victimes présumées témoigne.

22 août 22:40 – La rédaction de LCI

 

Ces derniers jours, une affaire de pédophilie de très grande ampleur a fait son apparition dans les journaux, notamment après un article publié par La Charente Libre mardi. Selon le média régional, un chirurgien âgé de 66 ans, et ayant exercé en Touraine, en Bretagne et à Jonzac, en Charente-Maritime, est soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur des enfants, avec plus de 200 victimes potentielles, selon les carnets retrouvés chez lui.

Pour TF1, les parents d’une victime présumée, une enfant de six ans, ont accepté de livrer leur témoignage. « Je lui ai donné une poupée, pour qu’elle me fasse voir vraiment les gestes qu’il avait eu, et qu’elle me précise comment cela a été fait. Elle lui a dit d’arrêter, que cela lui faisait mal. Il lui a dit « Merci », explique la mère de la fillette.

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Un « prédateur sexuel à très grande échelle »

« On a déménagé, elle a eu beaucoup de mal à l’école, ça l’a tellement perturbé qu’elle a pris un retard malheureusement. Elle est suivie par une psychologue », ajoute le père. Leur avocate, Me Fransesca Satta, parle d’un « prédateur sexuel à très grande échelle, et qui est particulièrement dangereux pour la société. »

Pour Thibaut Kurzawa, l’avocat du suspect, également interrogé par TF1, les écrits découverts ne sont en aucun cas des preuves : « La position de mon client, c’est de dire : ‘Je ne conteste pas être l’auteur de ces écrits, quoiqu’il en soit il s’agit de fantasmes’. Il sera condamné, certainement reconnu coupable de certaines infractions, après, il est hors de question pour lui de reconnaître des faits qu’il n’a pas commis. »

La rédaction de LCI

Mis à jour : Hier à 22:40Créé : Hier à 22:40

 

Mis en examen dans le Morbihan, l’avocat Mathieu Davy se défend

Mardi dernier, je rapportais l’information publiée à compter de la veille le concernant, il était en garde à vue pour blessures involontaires avec délit de fuite dans le Morbihan :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/06/18/un-avocat-de-melenchon-et-lfi-en-garde-a-vue-dans-le-morbihan/

Il a depuis fait connaître sa version des faits au public, dénonce la longueur de sa garde à vue, selon lui injustifiée, et dément par ailleurs être un « chauffard irresponsable multirécidiviste » (voir ci-dessous).

Il accuse le parquet de Lorient d’avoir voulu se payer l’avocat d’un homme politique pour nuire à cet homme politique.

Il convient de noter la présence au Tribunal de Grande Instance de Lorient de la juge ultra corrompue Muriel Corre, ayant exercé à Brest jusqu’en 2017 :

https://jorfsearch.steinertriples.fr/name/Muriel%20Corre

Je rappelle que cette bonne amie de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest n’a pas hésité à me faire passer mensongèrement pour une prostituée, autant auprès de mes avocats afin de les dissuader de me défendre, que dans des décisions de justice toutes plus fantaisistes les unes que les autres et renfermant toujours des montagnes d’inventions calomnieuses à mon encontre, lesquelles ont d’ailleurs été sanctionnées à plusieurs reprises par des annulations ou infirmations prononcées par la Cour d’Appel de Rennes.

J’en avais parlé pour la journée de la femme de l’année dernière, dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/03/08/la-juge-brestoise-muriel-corre-soutient-que-les-femmes-ingenieurs-sont-des-prostituees/

Or, depuis 2016, cette magistrate très critiquée à Brest pour nombre de ses décisions aberrantes, toutes frappées du sceau de la corruption, se mêle aussi de l’avancement de ses collègues sur lesquels elle s’assure ainsi une certaine influence :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033203953&categorieLien=id

Question : qui donc aura réellement voulu se payer l’avocat de Jean-Luc Mélenchon, et pourquoi ?

Il est quand même assez extraordinaire que l’on retrouve régulièrement la trace d’amis et complices notoires de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest dans ces affaires où différentes personnalités se plaignent d’être jetées en pâture au public avec des accusations mensongères…

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/mis-en-examen-pour-avoir-percute-un-pieton-et-pris-la-fuite-un-avocat-parisien-se-defend-18-06-2019-8096331.php

Mis en examen pour avoir percuté un piéton et pris la fuite, l’avocat de Mélenchon se défend

 

Me Mathieu Davy a été mis en examen pour blessures involontaires avec délit de fuite. Il assure n’avoir pas pu éviter le piéton, « alcoolisé ».

 

 L’accident a eu lieu au centre de Plouhinec dans le Morbihan.

L’accident a eu lieu au centre de Plouhinec dans le Morbihan. 

 

Par C. P.

Le 18 juin 2019 à 22h29, modifié le 19 juin 2019 à 18h40

L’avocat Me Mathieu Davy, soupçonné d’avoir percuté un piéton avec sa voiture à Plouhinec (Morbihan) puis d’avoir pris la fuite, a été mis en examen ce mardi pour blessures involontaires aggravées, a annoncé la procureure de Lorient Laureline Pierrefitte. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Après avoir grièvement blessé le piéton, cet avocat au barreau de Paris, notamment connu pour avoir défendu Jean-Luc Mélenchon, a dans un premier temps poursuivi sa route. Puis il a contacté la gendarmerie en déclarant être l’auteur de l’accident, selon le parquet.

S’il reconnaît avoir fauché le piéton, un homme âgé de 53 ans, Mathieu Davy a tenu, ce mardi soir, à « rétablir la vérité » dans un post Facebook : il n’aurait pas réussi à « éviter » ce « déséquilibré », « alcoolisé », qui se serait jeté « littéralement sur sa voiture ». « Tétanisé », il n’aurait pas pris conscience de la violence de l’impact, et aurait pris la fuite, de crainte que le quinquagénaire, « costaud et violent », ne « vienne [lui] porter des coups ».

« Je sais qu’un homme est entre la vie et la mort et j’en suis tétanisé », ajoute l’avocat, mais « j’ai moi-même dans cette histoire été victime d’une situation exceptionnelle créée par un déséquilibré, qui a mis sa vie, et celle des autres, en danger ».

Dénonçant la prolongation de sa garde à vue, qu’il juge injustifiée, Mathieu Davy estime que le parquet de Lorient « a décidé de se payer l’avocat d’un homme politique, pour nuire à cet homme politique » en le « faisant passer pour un chauffard irresponsable multirécidiviste ».

Mathieu Davy a notamment défendu les intérêts du mouvement de Jean-Luc Mélenchon après les perquisitions menées en octobre au siège de La France Insoumise (LFI). Des perquisitions auxquelles l’ex-candidat à la présidentielle s’était opposé avec virulence.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/pieton-renverse-plouhinec-l-avocat-mis-en-cause-fustige-le-parquet-de-lorient-6406470

Piéton renversé à Plouhinec. L’avocat mis en cause fustige le parquet de Lorient

 

L’accident s’est produit dans le bourg de Plouhinec, près de la mairie.
L’accident s’est produit dans le bourg de Plouhinec, près de la mairie. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

 

Charles JOSSE. Publié le 19/06/2019 à 18h30

 

L’automobiliste présumé avoir renversé un homme dans le bourg de Plouhinec et ne pas s’être arrêté immédiatement dimanche 16 juin dans la soirée est l’avocat de Jean-Luc Mélenchon. À la sortie de sa garde à vue, il s’est exprimé sur sa page Facebook à l’encontre du parquet de Lorient.

L’avocat mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, à qui il est reproché d’avoir renversé un piéton dans le bourg de Plouhinec, dimanche 16 juin dans la soirée, et de ne pas s’être arrêté immédiatement, est sorti de sa garde à vue prolongée mardi après-midi.

Le soir même, il a livré sa version des faits sur sa page Facebook.

« Se payer l’avocat d’un politique »

Puis, il fustige le parquet de Lorient qui, écrit-il, « a décidé de se payer l’avocat d’un homme politique, pour nuire à cet homme politique, en me faisant passer pour un chauffard irresponsable multirécidiviste, ce que je ne suis pas ».

L’avocat a défendu la France Insoumise, de Jean-Luc Mélenchon, en octobre, après la perquisition au siège du parti dans une affaire d’emplois présumés fictifs.

Mis en examen dans le Morbihan, l'avocat Mathieu Davy se défend dans AC ! Brest

Extraits de la page Facebook de l’avocat mis en cause. | OUEST-FRANCE – CAPTURE D’ECRAN

 

Le parquet de Lorient ne souhaite pas réagir

Interrogée par nos soins, la procureure de la République de Lorient n’a pas souhaité réagir.

La victime transportée à Brest

La victime de l’accident, un homme de 53 ans habitant dans le bourg de Plouhinec, a été gravement blessée. Il avait été transporté en urgence par hélicoptère vers l’hôpital de Brest.

 

Nouvelle série de plaintes contre La France insoumise

Elles étaient annoncées depuis le mois d’avril.

Une première procédure s’est déjà engagée et d’autres devraient suivre.

Manifestement, pour le politologue Thomas Guénolé, les bannissements à la mode brestoise façon Josette Brenterch et autres criminels de l’extrême-gauche « révolutionnaire » ne passent absolument pas.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/melenchon/thomas-guenole-attaque-la-france-insoumise-en-justice-apres-avoir-ete-ecarte-pour-des-soupcons-de-harcelement-sexuel_3477613.html

Thomas Guénolé attaque La France insoumise en justice, après avoir été écarté pour des soupçons de « harcèlement sexuel »

 

Le politologue reproche au parti de Jean-Luc Mélenchon les conditions dans lesquelles la procédure s’est déroulée.

 

Thomas Guénolé lors du colloque au Conseil supérieur de l\'audiovisuel, le 6 octobre 2015.
Thomas Guénolé lors du colloque au Conseil supérieur de l’audiovisuel, le 6 octobre 2015. (CHRISTOPHE MORIN / MAXPPP)

Le politologue Thomas Guénolé, écarté de la liste de La France insoumise pour les élections européennes après des accusations de « harcèlement sexuel », vient d’assigner au civil La France insoumise auprès du tribunal de grande instance de Paris, a appris franceinfo jeudi 6 juin auprès de son avocat, confirmant une information du Point. L’ex-candidat de LFI avait déjà annoncé son intention de se tourner vers la justice le 18 avril.

Dans l’assignation rédigée par son avocat, douze fautes délictuelles ont été relevées. « LFI est poursuivie pour avoir organisé contre moi une procédure accusatoire violant les droits de l’Homme, avec pour but manifeste de salir ma réputation », dénonce Thomas Guénolé dans un communiqué. Le politologue reproche au parti de Jean-Luc Mélenchon les conditions dans lesquelles la procédure s’est déroulée (refus de l’accès aux documents, refus de l’assistance par un avocat, absence d’interrogatoire, etc.) mais également le fait que la procédure interne ouverte par LFI a conduit à « déshonorer un homme« , comme l’estime son avocat, Me Jérémy Afane-Jacquart.

Le parti « a orchestré mon bannissement sous un motif déshonorant et mensonger », assure Thomas Guénolé. Il assure que les faits concernés « ne relèvent d’aucun délit ». « D’autres procédures judiciaires sont par ailleurs en préparation. »

 

A Brest, cinq policiers condamnés pour un PV falsifié

Trop bon !

Les magistrats brestois peuvent faire autant de faux criminels qu’il leur chante pour blanchir de tout crime ou délit la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses sbires en sachant pertinemment comment et pourquoi ils ont organisé tous les attentats islamistes de ces dernières années, il n’y a jamais personne pour leur demander des comptes…

 

https://www.letelegramme.fr/bretagne/pv-falsifie-cinq-policiers-de-la-bac-de-brest-condamnes-22-06-2019-12318523.php

PV falsifié. Cinq policiers de la Bac de Brest condamnés

 

Publié le 21 juin 2019 à 18h52 Modifié le 22 juin 2019 à 06h00

 

A Brest, cinq policiers condamnés pour un PV falsifié dans AC ! Brest pv-falsifie-cinq-policiers-de-la-bac-de-brest-condamnes_4646459

Cinq policiers brestois, membres de la brigade anticriminalité au moment des faits, ont été condamnés, jeudi, à des peines d’amende pour avoir falsifié un procès-verbal. L’affaire a mis au jour d’autres dysfonctionnements. Il y a quelques semaines, la brigade a été presque entièrement refondue.

 

L’affaire aurait presque pu se régler en toute discrétion, tant peu d’éléments avaient filtré des murs du commissariat, rue Colbert. Finalement, la justice, publiquement rendue, en a dessiné quelques contours, jeudi. Cinq policiers brestois, âgés de 46 à 53 ans, ont été condamnés à 1 000 euros d’amende, dont 800 euros avec sursis chacun. Ils étaient poursuivis pour avoir falsifié un procès-verbal, le 17 avril 2018.

Ce faux en écriture était censé couvrir des faits pour le moins embarrassants. Ce soir-là, alors qu’un équipage de la Bac a repéré un « stupeux » qui refuse d’obtempérer à un contrôle, une course-poursuite s’engage, de Brest jusqu’à Landivisiau, puis en région brestoise à nouveau. Les policiers parviennent à interpeller le suspect, mais les choses ne se font pas dans les règles : au lieu de procéder à l’arrestation sur la voie publique, ils l’interpellent à son domicile, en dehors des horaires légaux.

6 des 8 membres de la Bac déplacés dans d’autres services

Selon nos informations, d’autres faits, plus graves, ont eu lieu. Mais le parquet n’ayant pu clairement les qualifier, ils n’ont pas donné lieu à des poursuites. L’enquête, menée par l’IGPN, la police des polices, a néanmoins permis d’établir clairement que les « baqueux » ont falsifié un PV, pour éviter qu’apparaisse la violation de domicile. Faits que les policiers mis en cause ont admis, puisqu’ils étaient jugés jeudi selon la procédure dite « du plaider-coupable ».

Suite à cette affaire, survenue sous la précédente direction du commissariat, d’autres dysfonctionnements ont été relevés au sein de la Bac de Brest. Fin avril dernier, la brigade a été presque entièrement refondue, et six de ses huit membres – dont les 5 condamnés — ont été déplacés dans d’autres services. Contacté vendredi, le commissaire central, Bruno Gallot, a indiqué au Télégramme « refuser de commenter une décision de justice », et n’être « pas autorisé à communiquer sur cette affaire ». À l’IGPN, désormais, de décider quelle sanction administrative suivra la sanction judiciaire à l’encontre des cinq ex-membres de la Bac de Brest.

 

Jean-Luc Mélenchon aurait « remis la gauche sur ses deux jambes »

C’est la dernière sortie du lieutenant Ruffin (voir ci-dessous).

Pour autant, que son chef gagne la prochaine présidentielle ne lui « paraît pas couru d’avance »

Il est vrai qu’en 2022 il aura quand même plus de 70 ans, et qu’il montre déjà des signes de faiblesse non négligeables…

François Ruffin ferait mieux de laisser ses avocats travailler sérieusement que de multiplier ces déclarations imbéciles.

Tout le programme de son leader tient en ces mots qu’un des sbires de Josette Brenterch chargé par elle de me harceler pour me détruire m’avait adressés il y a quelques années :

 

Toutes avancées soit disant positives pour l’homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but capitaliste ! ! ! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes nucléaires en tous genre… Il est vrais que les ouvriers que tu n’aimes pas n’oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine partie ne sert qu’à les tuer militairement d’une part, puis d’autre part empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le but nourrir la planète ; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes deux, il n’est pas rare de voir ces idiots d’ingé et consorts rouler en quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison “ hum… quelle gourmandise ” ! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et finir sur la paille endetté jusqu’aux yeux, pathétique ! ! ! A fond les études au point d’en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu l’as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie “ intellectuelle ” et finir en milieux carcéral sous tranxène ! C’est donc si bon que cela le bagage ? ou est-ce le regard de l’autre qui justifie toute cette souffrance (reconnaissance sociale de “ l’élite ” boiteuse et boosté aux amphétamines lorsque certains d’entre eux soit disant réussissent à quel prix) ! Demain mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l’attente d’une partie du gâteau “ Dime ” prélevé sur le compte de l’ouvrier vous sautera à la gueule !

 

Assassiner les ingénieurs, causes de tous les maux de la planète, voilà le programme.

Et il cite Antigone que j’ai traduite autrefois… ce qui ne m’a jamais servi à rien face aux sauvages, sauf à me faire pourchasser partout des décennies durant avec un portrait totalement faux de « mythomane » pour l’avoir vaguement évoqué devant eux une fois, une seule fois, une fois malheureuse…

Tous les bouquins au feu et le prof au milieu, donc…

Et c’est un prof qui le veut…

Il faut bien dire que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se sent effectivement très proche de ses sbires, des psychopathes qui ont tous connu l’échec scolaire, elle qui a eu jadis tellement de difficultés à obtenir son CAPET pour enseigner dans le public et avait déjà vu ses ambitions initiales réduites par sa nullité en maths – c’est le problème commun de tous ses complices, quels qu’ils soient par ailleurs.

Ces arrivistes à petits QI se vengent de toutes leurs frustrations sur les matheux, les ingénieurs, qu’ils torturent et assassinent dans la joie et la bonne humeur en enrobant le tout de justifications d’ordre idéologique toutes plus fumeuses les unes que les autres.

Même des magistrats en sont là.

Ils seront bien tous amenés à rendre des comptes.

 

https://actu.orange.fr/politique/ruffin-defend-melenchon-qui-a-remis-la-gauche-sur-ses-deux-jambes-CNT000001gt9nz.html

Ruffin défend Mélenchon, qui « a remis la gauche sur ses deux jambes »

 

Ruffin défend Mélenchon, qui "a remis la gauche sur ses deux jambes"

 

AFP, publié le vendredi 14 juin 2019 à 10h31

 

Le député François Ruffin a défendu vendredi le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon après « la raclée » des européennes qui a plongé le mouvement dans le désarroi, parce qu’il a « remis la gauche sur ses deux jambes égalitaire et écologiste ».

Le patron des députés insoumis peut-il gagner à la présidentielle de 2022? « Au vu des derniers résultats ça ne paraît pas couru d’avance, la cote n’est pas la meilleure, mais la vie politique est étrange » et imprévisible, a répondu l’électron libre de LFI sur Europe 1.

« Je ne fonctionne pas avec un leader incontesté, mais j’ai des discussions avec Jean-Luc Mélenchon. C’est quelqu’un qui a remis la gauche sur ses deux jambes, rouge égalitaire et verte écologiste, et c’est pas rien », a-t-il expliqué, alors que les Insoumis attendent d’un jour à l’autre une prise de parole de leur leader sur son rôle à venir.

LFI traverse une crise interne au lendemain des élections européennes et de son maigre score de 6,31%, loin des 19,58% de la présidentielle. Des voix se sont élevées pour critiquer le manque de démocratie interne du mouvement tandis que la députée Clémentine Autain a réclamé le changement d’une « ligne » selon elle trop clivante.

Au scrutin du 26 mai, « on s’est pris une raclée c’est évident », mais « ça n’a pas été une surprise car les gens se sont emparés du plus gros bâton pour battre Macron, le RN », a analysé François Ruffin.

« A côté il y avait une série de listes qui ne faisaient pas office de bâton, les gens se sont perdus là-dedans », a-t-il ajouté. « Pour être déçu il faudrait être surpris, je voyais la situation politique, aller expliquer aux gens de voter LFI plutôt que PCF ou les Verts, c’est vachement compliqué ».

M. Ruffin a averti le Premier ministre, qui a lancé mercredi l’acte 2 du quinquennat, et LREM dont la liste Renaissance, avec 22,42%, est arrivée deuxième derrière le RN à 23,34%: « Si on prend ça comme un référendum, ils l’ont perdu », mais « parce qu’on est en seconde position, tout ce qu’on va proposer par la suite est validé? »

 

https://www.lopinion.fr/edition/politique/face-a-edouard-philippe-jean-luc-melenchon-se-pose-en-sisyphe-l-189670

Face à Edouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon se pose en Sisyphe de l’opposition

 

13 Juin 2019 à 06h00

Le chef de file de LFI a reconnu la défaite de son camp aux européennes mais a promis de continuer le combat contre le gouvernement

 

Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l’Assemblée nationale.

Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l’Assemblée nationale.
© Sipa Press

 

Le président du groupe insoumis à l’Assemblée nationale, a répondu mercredi au Premier ministre après son discours de politique générale, un peu plus de deux semaines après le recul de la gauche radicale aux élections européennes

Mercredi, c’est un Jean-Luc Mélenchon politiquement affaibli qui s’est présenté à la tribune de l’Assemblée nationale pour répondre, au nom du groupe de La France insoumise (LFI), au deuxième discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe. Les deux hommes s’apprécient sur le plan personnel, cultivant une courtoisie réciproque et une déférence envers les usages républicains. Le député de Marseille a d’ailleurs immédiatement donné le ton. « Ce n’est pas votre personne qui est visée, vous êtes un adversaire respecté », a-t-il lancé au locataire de Matignon, visiblement séduit par la forme du discours.

Sur le fond, c’est tout autre chose. Jean-Luc Mélenchon a annoncé sans surprise que les députés de LFI ne voteraient pas la confiance au gouvernement. Mais l’essentiel était ailleurs. Son intervention était d’autant plus attendue qu’il s’agissait de sa première vraie prise de parole sur la politique nationale depuis la déroute de son mouvement aux élections européennes. La veille, en bon amateur de boxe, Edouard Philippe avait sèchement renvoyé dans les cordes le député de la Somme François Ruffin lors de la séance des questions au gouvernement, en rappelant l’échec de Jean-Luc Mélenchon et de sa stratégie visant à faire du scrutin un « référendum anti-Macron ».

« Savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ? Oui, c’était un référendum et vous l’avez perdu »

Ce dernier est, à son tour, revenu sur cet échange, tout en livrant de précieux renseignements sur son analyse des difficultés que traverse LFI. Car si le mouvement est passé de deux à six députés européens, la gauche radicale dans son ensemble a perdu dix sièges au Parlement européen. « La suite du combat s’annonce dans des conditions très dures », a reconnu Jean-Luc Mélenchon… Avant d’enjoindre la majorité à moins de fanfaronnades. « Savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ? Oui, c’était un référendum et vous l’avez perdu », a-t-il lancé au Premier ministre. « Ne m’objectez pas notre faiblesse actuelle ! », a-t-il encore mis en garde.

Le scrutin a entériné une réalité qui se profilait depuis l’automne dernier, à savoir le retour du Rassemblement national sur le devant de la scène politique, au détriment de LFI et de Jean-Luc Mélenchon qui s’est fait ravir son titre de premier opposant à Emmanuel Macron. Son mutisme a depuis contribué à nourrir les rumeurs, notamment sur un éventuel retrait de la présidence de son groupe. S’il n’a pas entièrement levé le voile sur ses intentions, l’ancien candidat à la présidentielle a toutefois refroidi les ardeurs de ceux qui le voyaient partir à la retraite anticipée.

« Nous ne céderons rien [...] Vous combattre, c’est faire notre devoir. En vain espérerait-on autre chose de nous et de moi en particulier », a prévenu Jean-Luc Mélenchon. Lucide sur le recul électoral de son mouvement, mais apparemment déterminé à poursuivre sa stratégie politique. « Fédérer les classes populaires et les classes moyennes » autour du programme de la présidentielle, « voilà où nous venons d’échouer… pour l’instant ! », a-t-il déclaré en guise de défi. Comme le Sisyphe de Camus qu’il a cité, le tribun voit dans le fait de pousser son rocher un sacerdoce plus qu’un fardeau.

 

http://facta.media/societe/m-le-premier-ministre-vous-combattre-cest-faire-notre-devoir/

«M. Le Premier ministre, vous combattre, c’est faire notre devoir»

 

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Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon

 

Le mercredi 12 juin 2019, Jean-Luc Mélenchon répondait au discours de politique générale d’Édouard Philippe depuis la tribune de l’Assemblée nationale. Voici la retranscription de son intervention :

 

Monsieur le Premier ministre,

Je n’ai que 10 minutes et personne n’aura eu le temps de démêler le pesant catalogue que vous nous avez présenté tout à l’heure. Je vais donc à l’essentiel.

Vous venez à l’Assemblée nationale pour nous demander de vous appuyer pour commencer une nouvelle étape de votre politique après les élections européennes.

Les députés de « la France insoumise » s’y opposeront.

Ici, par nos votes.

Hors de ces murs, par les moyens pacifiques de l’action citoyenne. Comme nous le faisons avec l’appel à référendum contre votre privatisation d’Aéroports de Paris.

Notre désaccord n’est pas ponctuel, vous le savez bien. Il est global.

Il est global. Il implique deux visions du monde. Un peu comme cette cinquième République qui est la vôtre – et qui est la monarchie présidentielle, à nos yeux, partout – et cette sixième république dont nous nous réclamons et qui est la démocratie partout.

Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas votre personne qui est visée. Vous êtes un adversaire respecté. C’est la pratique libérale autoritaire de votre gouvernement que nous rejetons. Celle de l’instrumentalisation de la justice et de la police contre les oppositions de toutes natures.

C’est la société d’extension des inégalités que vous développez, c’est le monde de l’irresponsabilité écologique que vous incarnez à nos yeux, parce que vous êtes absolument et aveuglement hostile à toute planification écologique. C’est normal, puisque vous êtes un inconditionnel de la concurrence « libre et non faussée ».

Compte tenu de notre résultat électoral, je suis parfaitement conscient de la difficulté de notre situation pour mener le combat. Le rapport de force est lourdement défavorable pour nous. Il l’est ici en France, face à vous et à l’extrême droite. Mais il l’est hélas aussi dans l’ensemble de l’Union européenne.

Certes, les députés insoumis sont désormais six à Strasbourg alors qu’ils n’étaient que deux. Mais notre groupe transnational a perdu dix sièges. Nous sommes rayés de la carte dans plusieurs pays.La suite du combat s’annonce donc pour nous dans des conditions très dures. Nous les assumerons.

Mais n’allez pas croire pour autant que tout vous soit permis de ce seul fait, Monsieur le Premier ministre.

Car je vois bien que vous n’êtes guère encouragé à la lucidité. En effet, j’ai noté que dans notre pays, pour une certaine presse, quand les opposants ne gagnent pas une élection ils devraient démissionner ; mais si c’est le pouvoir qui est dans ce cas, aucun des mêmes ne le suggère.

Monsieur le Premier ministre, savez-vous que vous avez, vous aussi, perdu l’élection ?

Je vois bien que non.

Hier, vous avez rappelé que je comptais sur l’élection européenne comme sur un référendum contre votre politique. Mais c’est bien vrai ! Et c’est bien ce qui s’est passé.

Oui, c’était un référendum ! Et vous l’avez perdu.

80% des bulletins de vote se sont portés sur des listes qui vous étaient ouvertement opposées. 90 % des inscrits vous ont refusé leur appui.

Ce n’est pas tout.

Vous aviez lancé un défi solennel à l’extrême droite et le Président de la République avait dit que si jamais il venait à perdre, il y aurait de lourdes conséquences. Et vous l’avez perdu.

Pourtant, vous voulez faire comme si de rien n’était.

Vous pensez gouverner contre tout le monde avec 20% des suffrages exprimés et 10% des inscrits ! Et cela pour continuer à tout détruire de l’État social et républicain lentement construit par les générations précédentes.

Dès lors, toute votre politique est un passage en force contre le pays.

Où est la République dans cette méthode ? Où est la démocratie ? Où est la souveraineté du peuple ?

Ne m’objectez pas notre propre faiblesse actuelle !

On est légitime à tout remettre en cause si c’est la loi de sa seule conscience et qu’on en assume les conséquences. C’est la leçon que nous a laissée Antigone de Sophocle.

Mais pour le reste, on ne peut gouverner tout le monde qu’à la condition d’avoir une majorité populaire pour le faire. Ce n’est pas une affaire individuelle et le statut de l’opposant et celui du gouvernant n’ont rien à voir.

Vous pouvez croire le contraire, pendant ce temps la France poursuit donc son ébullition. C’est ce que montrent, par exemple – je dis bien « par exemple » – ces 45 services d’urgences en grève dans les hôpitaux, ou ces centaines d’établissements scolaires en lutte contre la réforme Blanquer.

Dans sa profondeur, la vérité qui nous accable tous est la suivante : le pays ne se sent représenté politiquement par personne.

Pourtant, il existe un programme populaire partagé à cette heure et qui tient en deux lignes : vivre décemment dans un monde débarrassé de la compétition de chacun contre tous et du saccage de la nature.

Fédérer les classes populaires et les classes moyennes sur ce programme d’avenir en commun, voilà notre objectif face à vous. Voilà où nous venons d’échouer, pour l’instant.

Pour l’instant !

Car, quels que soient les résultats électoraux, un démocrate et un républicain, qui plus est un militant de la révolution citoyenne, doit choisir le lendemain : lutter contre le rouleau compresseur de ce monde de violences écologiques et sociales ou céder.

Nous ne céderons pas. Quoiqu’il arrive. Nous ne céderons pas.

Non pour nous, si mal récompensés de nos dévouements !

Non pour nous, mais pour les 9 millions de pauvres du pays, pour cet enfant sur 5 qui vit dans la pauvreté, pour les quatre millions de mal logés, pour les six cents morts annuels sur leurs postes de travail, les 2000 décès dans la rue, pour les 5 millions de personnes qui ont recours à l’aide alimentaire, pour les 30% des Français qui renoncent à des soins pour des raisons financières.

Notre patrie restera les humiliés et les opprimés.

Non pour nous, mais pour le changement radical dans la façon de produire, d’échanger, de consommer qui la condition de notre survie collective.

Bref, non pour une étiquette politique mais pour le monde que nous voulons faire naître, en dépit de vous et contre vous.

Il le faut – ne rien céder et vous combattre – car vous non plus vous ne cédez rien.

Et sous prétexte d’acte 2, on y voit comme un bégaiement de l’acte 1.

Et vous êtes le danger. Le Président vient de déclarer qu’il se soucierait désormais davantage de la part humaine des problèmes qu’il traite.

Quel cynisme ! Alors même que vous allez détruire le système de retraite par répartition et pousser l’âge de la retraite à taux plein à 64 ans ! Vous vous préoccupez de l’Humain ?

Cela au moment où vous vous apprêtez à réduire de nouveau les droits et les indemnisations des chômeurs, comme si les chômeurs étaient responsables du chômage.

Cela au moment où tous les tarifs de l’accès aux réseaux explosent !

Certes, une rude saison commence pour nous. Certes.

Mais l’histoire accélère ses développements sur le vieux continent et elle nous remplit d’espoir pour les opportunités qu’elle nous offre.

La désagrégation commencée avec le Brexit, les délires guerriers de l’OTAN, les brigandages de la mondialisation, le court délai avant le déclenchement de la crise climatique… Tout conduit à un moment agité de l’histoire de la civilisation humaine et notamment sur le vieux continent habitué aux grands tumultes.

C’est le moment où, paraît-il, vous proposeriez la chancelière Merkel comme présidente la Commission européenne !

Quelle est cette folie ?

Pourquoi n’avez-vous pas dit pendant les élections que voter pour vous c’était voter pour la droite allemande à la tête de l’Europe ?

Quel que soit votre discours aujourd’hui, demain la France sera mise en laisse de plus court encore si c’est Madame Merkel qui la tient depuis Bruxelles.

C’est-à-dire que nous serons davantage encore traités comme le sont les Allemands. Davantage de pauvreté, d’inégalités, de pesticides et d’alignement sur l’OTAN. Moins de solidarité dans nos nations et entre elles, moins de souveraineté du peuple.

J’achève.

Vous combattre c’est faire notre devoir.

En vain, espérerait-on autre chose de nous et de moi en particulier

Vous combattre, c’est assumer la responsabilité de l’engagement qui nous fonde dans le long fil de l’Histoire qui unit les morts aux vivants jusqu’à cet instant.

C’est maintenir ouverte la voie d’une alternative. Un autre futur doit rester possible. Quel autre choix aurait un sens pour une opposition comme la nôtre ?

J’en reste, Monsieur le Premier ministre, décidément à Camus.

Il demande « d’imaginer Sisyphe heureux. »

Vous vous doutez que c’est plus facile dans le haut de la côte que dans le bas. Mais il faut l’imaginer heureux. Mais on ne comprend pas comment Sisyphe y parvient si l’on ne se souvient que pour lui, selon les mots du philosophe, « la lutte pour les sommets suffit à remplir le cœur d’un homme » et il ne s’agit pas là de crapahutages politiciens.

La grandeur de la République et celle de la France sont au prix que je viens de dire. Il lui faut cette opposition puissante, opiniâtre, inlassable sans quoi elle n’est plus elle-même.

Et cette exigence vaut pour chacun d’entre nous. Pour chaque Français, c’est la condition de la grandeur de la patrie.

 

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