Pourquoi mes harceleurs détestent tellement Denis Robert

Ben c’est évident : il leur a cassé la baraque, à ces escrocs !

Quand le cybercriminel et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait révélé mon identité au public, au mois de juin 2010, personne ne s’était interrogé sur la manière dont il avait pu l’obtenir, alors que jusque-là j’étais toujours restée parfaitement anonyme, aussi bien sur la toile qu’auprès des internautes avec lesquels j’avais eu quelques échanges privés.

Je n’avais même jamais fourni le moindre indice qui permette à quiconque de m’identifier ou d’identifier des tiers qui auraient pu me connaître, par exemple la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, source de toutes les pseudo « informations » me concernant que publie le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon sujet à compter du 19 juin 2010.

Autant dans ses écrits publics de cet été 2010 que plus tard dans le cadre de deux des différentes procédures judiciaires qui nous ont opposés, il a raconté qu’il aurait identifié cette femme à partir de certains de mes commentaires publics, mais il a toujours menti à ce sujet. Il d’ailleurs donné au fil du temps plusieurs versions différentes de cette histoire et par ailleurs, dès le fin de l’été 2010, il disait bien dans ses écrits publics avoir en fait toujours eu mon identité depuis le début de ses harcèlements à mon encontre.

La réalité, c’est qu’il m’a toujours piratée depuis l’année 2008 au moins avec sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » et la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui en fait partie dès l’origine et me faisait elle-même pirater depuis 2005.

C’est ainsi qu’ils ont tous toujours eu mon identité dès mes premiers commentaires anonymes sur le site Rue89, en 2008.

Mais personne ne s’interroge lorsque je suis brutalement « outée » en juin 2010 et mes plaintes à ce sujet comme à propos des campagnes de calomnies publiques assorties de harcèlement moral, de harcèlement sexuel, d’incitation au suicide, de menaces de mort et de menaces de viol dont je suis désormais victime – sans compter que j’ai déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat par le passé et me retrouve ainsi, à l’évidence, de nouveau exposée à de grands et vrais dangers – ne donneront jamais aucun résultat du fait que les magistrats brestois, ultra CORROMPUS, refusent illégalement d’y donner suite.

En revanche, lorsque six ans plus tard le journaliste Denis Robert révèle au public les identités de plusieurs twittos qu’il qualifie assez curieusement de « corbeaux » alors qu’apparemment ils se comportaient tout simplement en trolls – mais c’est ainsi que les malades mentaux de la bande du cybercriminel et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi m’ont eux aussi toujours qualifiée à compter de février 2009 sous le seul prétexte que j’étais anonyme -, c’est le tollé : aucun d’entre eux n’ayant mon profil de « sale pute de femme ingénieur » ayant de plus toujours refusé de se prostituer, leur droit au respect de l’intimité de la vie privée est immédiatement et spontanément reconnu par tous et le journaliste est sommé de s’expliquer sur la manière dont il est parvenu à les identifier, d’autant que l’un d’eux assure avoir été « outé » à tort.

L’ensemble des discussions auxquelles, de mon côté, je n’ai jamais eu le droit, s’enclenchent, dans les médias comme au tribunal.

Dès le 11 juin 2016, Denis Robert voit démonter tous ses arguments contre celui qu’il a désigné à tort et critiquer sa méthode d’identification, absolument pas fiable.

Voir ici :

http://blog.marcelsel.com/2016/06/11/exclusif-alexandre-perrin-nest-pas-skyzelimit/

Or, c’est exactement la même méthode dont le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi prétend avoir usé à mon encontre en juin 2010…

Avec le cas Denis Robert, il est établi qu’elle ne peut rien donner tant que l’internaute s’exprimant sous pseudonyme n’a pas lui-même révélé son identité, ce que pour ma part je n’avais jamais fait.

Celui qui prétend le contraire ment, le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices « déconnologues », notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, ont toujours menti.

Par ailleurs, le cas du trader Ali Bodaghi qui s’exprimait sous pseudonyme mais avait bien lui-même révélé au public son identité et tous les éléments de sa vie privée y agrégés par Denis Robert critiquant son comportement de troll sur Twitter est tout à fait comparable à celui du cyberharceleur NEMROD34 qui passe aussi beaucoup de temps à raconter sa vie sur Internet tout en y donnant sur tous les sites où il s’exprime sous ce pseudonyme sa véritable identité et toutes ses coordonnées, au moins jusqu’en 2010 lorsqu’il se lance dans sa série de procès contre mon hébergeur de blog d’alors, OverBlog, en m’accusant mensongèrement d’avoir révélé au public son identité et des éléments de sa privée.

En attaquant le journaliste pour « atteinte au droit au respect de sa vie privée » dans le cadre d’une procédure contradictoire, le premier a naturellement perdu son procès (voir ci-dessous), tandis que le second n’a pu gagner contre OverBlog qu’en m’écartant de ses procédures afin de s’éviter toute contradiction quant aux faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée allégués.

Avec ses révélations outrées et imprudentes concernant ces twittos, Denis Robert a donc bien embouti mes harceleurs dans toutes leurs prétentions et tous leurs arguments de droit à mon encontre.

Ils ne l’en remercient pas.

 

https://www.liberation.fr/checknews/2019/07/09/le-journaliste-denis-robert-s-est-il-trompe-en-revelant-l-identite-d-un-twittos_1738897

Le journaliste Denis Robert s’est-il trompé en révélant l’identité d’un Twittos ?

 

Par Jacques Pezet 9 juillet 2019 à 15:37
Le journaliste Denis Robert, à Paris, le 22 septembre 2009. AFP

En juin 2016, Denis Robert révélait l’identité de plusieurs Twittos «virulents» qui insultaient les opposants à la loi El Khomri. Il avait ensuite reconnu s’être trompé pour l’un d’eux (@SkyZeLimit), mettant en cause – à tort – un jeune analyste financier.

 

Question posée le 09/07/2019

Bonjour,

Nous avons raccourci votre question initiale : «Est-il vrai que le journaliste Denis Robert a doxxé des personnes sur Twitter, révélations ayant conduit à avoir failli faire licencier une personne n’ayant rien à voir avec Twitter ?»

Dans un article consacré à la signification du préfixe «Ze» dans les pseudonymes de certains utilisateurs de Twitter, nous expliquions qu’il s’agissait d’un signe de soutien au compte @Zebodag, dont le journaliste d’investigation Denis Robert avait révélé l’identité et la profession au printemps 2016.

En plein mouvement social contre la loi El Khomri, le journaliste avait agi ainsi contre @Zebodag, mais également contre ceux qu’il surnommait les «Golden Corbeaux de Twitter», soit les comptes @LacruzFX, @jabial et @SkyZeLimit, les décrivant comme des «comptes très virulents [qui] jouent de leur anonymat pour propager des idées nauséabondes en termes d’ultralibéralisme, d’antisyndicalisme, et pour certains [de] racisme et [de] sexisme».

De leur côté, les mis en cause considéraient leurs interventions sur le réseau social comme une forme d’humour provocateur. Interprétant l’acte de Denis Robert comme un «doxxing», c’est-à-dire comme une révélation de l’identité de quelqu’un dans l’intention de lui nuire, plusieurs internautes avaient alors adopté le «Ze» en solidarité à @Zebodag.

Denis Robert avait reconnu «une erreur» en accusant un jeune analyste financier

Ces révélations de Denis Robert avaient conduit @LacruzFX, cadre supérieur chez Danone, à supprimer son compte, et le trader londonien @Zebodag à assumer son vrai nom, Ali Bodaghi. Ce dernier a par la suite perdu son procès contre Denis Robert pour «atteinte au droit au respect de sa vie privée», avant de faire appel, selon le journaliste.

En revanche, un dénommé Alexandre Perrin, un analyste financier suisse de 26 ans, a contesté être @SkyZeLimit. Dans une lettre ouverte parue dans l’Opinion, il racontait vivre «un cauchemar». Recevant de nombreuses insultes en ligne depuis que son nom et son compte LinkedIn avaient été publiés par Denis Robert, il craignait que cette affaire ne lui fasse perdre son emploi. Il avait ensuite démontré qu’il ne pouvait être le «Alex Perrin» mis en cause, n’ayant jamais travaillé pour l’entreprise Murex ni vécu au Japon, comme l’indiquait un compte vers lequel renvoyait Denis Robert.

Si dans un premier temps, Denis Robert n’avait pas cru la version d’Alexandre Perrin, le journaliste avait fini par publier une lettre d’excuse, dans laquelle il reconnaissait «ce qui peut apparaître comme une erreur» de sa part, et de celle de la réalisatrice de documentaires Myriam Tonelotto, avec qui il avait co-enquêté sur l’identité des Twittos masqués. «Nous nous sommes fait avoir», notait le journaliste, pour qui l’erreur était due à un piège du véritable titulaire de @SkyZeLimit et de ses alliés, qui auraient monté un plan pour le mettre sur la voie d’«un profil de jeune homme travaillant dans la finance, nommé Alex ou Alexandre Perrin, étant allé à Singapour». Denis Robert se disait alors «désolé des angoisses et frayeurs occasionnées» par cette affaire, où le nom du jeune homme avait été mêlé.

Jacques Pezet

 

https://www.letemps.ch/opinions/denis-robert-justicier-lynche

Denis Robert, le justicier lynché

 

Sur les réseaux

Parti pour dénoncer des usagers agressifs et anonymes sur Twitter, l’ancien journaliste de «Libération» devient à son tour la cible des «Golden corbeaux» qui attaquent ses méthodes jugées diffamatoires

Pourquoi mes harceleurs détestent tellement Denis Robert dans AC ! Brest
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Publié mercredi 8 juin 2016 à 14:06

 

Il s’imaginait justicier. Ils étaient les méchants sans cœurs, friqués, twittant des posts d’un goût douteux, sous couvert d’anonymat. Le 28 mai dernier, le journaliste Denis Robert les a dénoncés, eux, ces twittos agressifs «qui en veulent tant aux femmes, aux hommes, aux pauvres, aux communistes, aux socialistes, aux socialo communistes, à Gérard Filoche et à Léo Ferré». Dans une virulente tribune sur Facebook, il a révélé au grand jour leur identité, captures d’écran à l’appui. Traders, banquiers, cadres de multinationales: les profils «tous des salauds» collent au scénario.

Mais depuis quelques jours, l’affaire dérape, se renverse sur elle-même avec grand fracas. Le lynchage en règle et l’auto-justice primitive visent désormais l’ancien journaliste de «Libération», accusé d’avoir «outé» un certain Alexandre Perrin, jeune employé, en lieu et place du vil trader officiant sous le pseudonyme @SkyZeLimit. Un dégât collatéral englué dans une affaire qui le dépasse. «Alexandre est analyste, en période d’essai, bosse 15h par jour et sa hantise était de perdre son travail à cause de cette histoire», s’insurge @zebodag alias Ali Bodaghi. «Trader et pilote privé», c’est l’un des rares «démasqués» à tweeter le visage découvert.

Méthodes contestées

«Je n’ai fait que sortir de leur bouillon moisi quelques cadavres pour les exposer en pleine lumière. Où est le mal?», se défend Denis Robert, connu pour ses enquêtes contre la chambre de compensation Clearstream. Noble intention, mauvaise exécution? Poussée à son paroxysme, la recherche de la transparence manque sa cible et aboutit à la délation. Contestées pour leur côté jusqu’au-boutiste, les méthodes musclées du journaliste finissent par se retourner contre lui.

Alexandre Perrin n’a même pas à démontrer qu’il n’est pas SkyZeLimit! Devant le juge c’est à Denis Robert de prouver qu’il l’est.

— Ali Bodaghi alias Ze (@zebodag) 6 juin 2016

Sur Twitter, deux univers hermétiques s’affrontent désormais à l’aveugle. Un clash aux extrêmes, gauche contre droite avec, au centre, la liberté d’expression, le droit de rire de tout. Ou pas. «Exécuter les syndicalistes en les balançant dans la flotte depuis un hélico, c’est illégal?», s’interrogeait fin mai @Jabial, aussitôt rejoint par @lacruzFX, visiblement remonté contre ces «sales fonctionnaires de merde», qui rêve de #tueruncheminot.

Les corbeaux contre-attaquent

Pas de doute, les excès verbaux, sont récurrents du côté des «Golden corbeaux de Twitter», ces anonymes décomplexés qui tapent fort sur leur gauche. Rien que du «second degré» et des «comptes parodiques» arguent les intéressés qui dénoncent une «chasse aux sorcières». Rien de très différent des «unes provocantes de Charlie Hebdo», des «titres grotesques du Gorafi» ou des «sketchs de Bedos». Mais où se situent les limites du politiquement correct quand derrière l’écran, comptes et profils se désactivent d’un clic, articles et tweets disparaissent puis réapparaissent d’une heure à l’autre? Comme si, sur la Toile, les règles du monde réel ne s’appliquaient qu’à moitié. Comme si tout était permis.

Au milieu des détracteurs, des messages de soutien émergent. «Quand Denis Robert démasque des twittos anonymes et haineux, Facebook le censure. Normal, ce sont des banquiers…», s’insurge Jean Quatremer, le correspondant européen de «Libération» qui milite pour la transparence. «Je suis contre l’anonymat sur Twitter. Faut assumer ou fermer sa gueule». «Denis Robert se focalise sur des trolls bruyants mais anecdotiques», répond Guillaume Laurent. «Il donne l’impression d’avoir découvert Twitter lundi dernier», appuie Sébastien Lefebvre.

Sur le site des Inrocks, les internautes s’affrontent encore. Sur le fond et la forme. Pour Philippe Houbé, «Denis Robert s’est (encore) trompé. Trompé dans le choix de la méthode, comme dans celui de ses cibles. Et au lieu de s’excuser et de se faire oublier, ce monsieur persiste dans l’erreur et signe son minable méfait en l’agrémentant de délires de persécution. Pathétique.» En face, Hubert Jaulin soutient la démarche. «Ça doit être ça… C’est vrai qu’il est de bon ton, sous couvert d’anonymat, de vomir sa haine… Vous devez avoir raison M. Houbé, dénoncer les abus est sans doute une «mauvaise méthode. Il aurait dû «s’excuser» d’avoir combattu la banalisation de la bêtise.»

Denis Robert persiste

Devenu le «twittos à abattre», @Denis_Robert_, de retour sous un nouveau compte, ne se laisse pas démonter. «J’ai été menacé de mort, piraté, injurié. Mais plus ils en font des caisses, plus je me sens légitime à poursuivre ce travail.» Il s’en explique dans une interview publiée sur le site des Inrocks.

Dans la frénésie du tourbillon médiatique, le débat sur l’anonymat se trouve relancé. Et les rôles s’inversent. C’est l’histoire d’une polémique embourbée dans ses stéréotypes, d’une caricature absurde où le gentil devient de moins en moins gentil et les méchants toujours aussi insaisissables.

 

https://www.telerama.fr/medias/un-trader-richissime-a-voulu-lattaquer,-denis-robert-gagne-son-proces,n5349889.php

Un trader richissime a voulu l’attaquer, Denis Robert gagne son procès

Denis Robert en 2015.

Le journaliste d’investigation était poursuivi en justice par un trader français installé à Londres. Il l’accusait d’avoir révélé son identité cachée suite à des tweets rageurs sur les opposants à la loi travail.

Il ne se vantera peut-être plus sur Twitter de payer 450 000 euros d’impôts. Ali Bodaghi, un Français londonien, vient d’être débouté de ses demandes par le tribunal d’instance de Paris ce mercredi 15 novembre. Il attaquait en justice le journaliste d’investigation Denis Robert pour atteinte au droit au respect de sa vie privée, et lui demandait 10 000 euros de dommages et intérêts et 8 000 euros de frais de justice.

Le problème ? En 2016, au moment des manifestations contre la loi El Khomri, Denis Robert avait, dans plusieurs posts Facebook, dénoncé la violence des propos de certains utilisateurs anonymes sur Twitter. Il en profitait aussi pour révéler qui étaient ces internautes qui se cachaient derrière des pseudonymes et qui « jouent de leur anonymat pour propager des idées nauséabondes en terme d’ultra-libéralisme, anti-syndicalisme, et pour certains racisme et sexisme », écrivait-il. Car « derrière les masques » se trouvaient… « un trader londonien et un cadre sup de chez Danone ». Du coup, Denis Robert n’avait pas hésité dévoiler le vrai nom du trader en question, Ali Bodaghi, donc, et à donner le montant de ses impôts, le nom de sa société ou à lister quelques-uns de ses biens, notamment un avion.

Ali Bodaghi s’était déjà vanté de sa fortune

Ali Bodaghi considérait que ces posts dépassaient les limites acceptables de la liberté d’expression, le tribunal en a jugé autrement.« La jurisprudence rappelle qu’il n’y a aucune atteinte à la vie privée quand la révélation d’un nom n’est pas adjoint à d’autres éléments privés », explique l’avocate du journaliste, Bénédicte Litzler.

D’autant qu’il apparaît que le compte Twitter d’Ali Bodaghi, dont il changeait régulièrement le pseudonyme, regorgeait déjà d’éléments révélant son identité : des prête-noms plus ou moins transparents, des tweets d’amis qui l’appelaient par son nom, des liens vers d’autres sites (comme son compte LinkedIn), etc. En outre, Ali Bodaghi s’était déjà vanté de sa fortune ou de l’achat d’un avion privé avant que Denis Robert n’en fasse mention dans son post sur Facebook.

« Les preuves étaient connues, complète Me Litzler. Denis Robert s’est contenté de relayer des informations personnelles déjà disponibles dans le cadre d’un journalisme dit d’investigation et non en agrégeant celles-ci via un moteur de recherche. » La bonne nouvelle, c’est que le tribunal a donc considéré que Denis Robert n’a fait que son travail de journaliste. Reste que celui-ci a tout de même été débouté de sa plainte pour procédure abusive et qu’il devra s’acquitter de ses frais de justice. Une somme qui aurait pourtant été une broutille pour Ali Bodaghi…

Pourquoi Hélène Sergent de 20minutes.fr s’acharne sur la femme ingénieur que je suis

 

La rédaction de Mediapart, en juillet 2010.
La rédaction de Mediapart, en juillet 2010. — HALEY/SIPA

 

Je n’y ai pas fait attention tout de suite, mais une réponse m’a bien été fournie hier avec la photographie republiée ci-dessus et qui a servi d’illustration à l’article du site « déconnologue » 20minutes.fr consacré au harcèlement sexuel dans les médias depuis l’affaire de la Ligue du LOL et #MeToo, lequel se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2710111-20200208-harcelement-sexuel-change-medias-depuis-ligue-lol-metoo

C’est le gros titre du numéro de Mediapart qui se trouve bien en évidence au premier plan de cette photographie prise au mois de juillet 2010 dans la rédaction de ce site d’information lancé en mars 2008 autour d’Edwy Plenel, ancien journaliste de la LCR dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vante alors publiquement de toujours obtenir tout ce qu’elle veut, alors même qu’elle vient de son côté de faire révéler au public par son complice le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi mon identité et sa version entièrement fausse et monstrueusement calomnieuse de ma biographie, tandis que ses complices islamistes de très longue date ont réalisé et publié le premier numéro de leur magazine Inspire :

« Karachi la bombe qui inquiète Sarkozy »

Wouow…

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui m’assimile effectivement à Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat, depuis le début de ses harcèlements à mon encontre, en 2008, de s’exciter comme un fou avec toutes ses révélations publiques concernant ma vie privée… (il commet alors au moins un délit par ligne de texte sur chacun de ses blogs, souvent plusieurs, de nouveaux textes me concernant y apparaissant tous les jours en quantités industrielles).

Sachant que je ne suis pas une inconnue pour tout le monde, après avoir révélé mon identité au public, il me décrit avec délectation comme une prostituée débile mentale et folle à lier.

C’est avec les mêmes « arguments », et d’autres tout aussi mensongers, que sa complice la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest tentait déjà en 1994 avec d’autres de ses complices, des mafieux notoires, d’obtenir une rupture du contrat de sous-traitance en vertu duquel j’occupais un poste d’ingénieur concepteur assez sensible sur un très gros projet classé.

A défaut de parvenir à convaincre mes supérieurs hiérarchiques sur ce projet de toutes leurs inventions calomnieuses à mon encontre, à compter du mois de mai 1994, fermement décidés à m’en déloger coûte que coûte, ils étaient allés jusqu’à organiser des tentatives d’assassinat à mon encontre.

Résultat : des services spécialisés tels DST et DRM avaient dû intervenir.

Or, on sait comment réagit la folle furieuse Josette Brenterch du NPA de Brest quand ses sbires ont des ennuis : elle devient encore plus folle qu’elle ne l’était déjà avant, sa férocité ne connaît strictement aucune limite, et sa vengeance, qui va durer le temps qu’il faudra, éventuellement deux ou trois décennies, voire beaucoup plus, est particulièrement sanglante, son but étant toujours de tuer ou de détruire irrémédiablement tous ses ennemis ou supposés tels, quels qu’ils soient.

A partir de l’année 1994, elle prend donc pour cibles, après moi, tous ceux qu’elle rend responsables de ses échecs me concernant cette année-là, dont Nicolas Sarkozy qui est alors ministre du Budget d’Edouard Balladur, et naturellement les autorités militaires qui m’ont soutenue et dont le chef sera Nicolas Sarkozy de mai 2007 à mai 2012, lorsque je commence à commenter anonymement des articles du site d’information Rue89, la folledingue veillant alors depuis des années à me maintenir dans une situation d’isolement quasi total tout en diffusant massivement dans tous ses réseaux toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre.

On y est encore, non ?

Elle est vraiment folle et entraîne toujours à sa suite toutes ses troupes de l’extrême-gauche, journaleux y compris.

La harceleuse de femmes Hélène Sergent du site « déconnologue » 20minutes.fr en fait donc partie et en est toujours là elle aussi, tout comme le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui depuis le début est absolument convaincu qu’il va détruire ou renverser l’Armée, Nicolas Sarkozy ou l’actuel chef de l’Etat en me harcelant et me calomniant comme il le fait.

Le cas de leurs complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest est moins facile à expliquer publiquement.

Je vais donc me contenter de rappeler à leur sujet qu’ils savent bien depuis le début qui je suis et quel est mon parcours professionnel réel, c’est-à-dire celui d’une femme ingénieur d’études ou chef de projet informatique ayant rencontré d’énormes difficultés dans l’exercice de son métier à compter des années 1990, puisque j’ai dû porter plainte à plusieurs reprises dès cette époque.

Or, depuis l’année 2010, l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’ils ont toujours porté aux nues en raison de sa pédophilie, et pour lequel, en conséquence, ils ont multiplié les faux en écriture publique à mon encontre, a toujours soutenu à tous et partout avec leur assentiment que je n’aurais été qu’une folle, un « cas lourd psychiatrique » qui aurait passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique et qui sous couvert d’anonymat sur Internet s’inventerait maintenant une vie d’ingénieur informaticien qu’elle n’aurait jamais eue, n’ayant été au mieux, par le passé, qu’une « petite secrétaire hypernarcissique et atrocement méchante » (sic).

En réponse à ces délires nouveaux de la folledingue Josette Brenterch du NPA de Brest (il n’en avait jamais été question lorsque je l’ai côtoyée dans l’association AC ! Brest en 2004 et 2005), comme je le rappelais hier, j’avais déjà publié en date du 5 octobre 2014 l’article suivant, contenant une copie de ma carte d’inscription à l’ANPE en 1995 avec un avis de paiement de l’ASSEDIC de la même époque, montrant que les seules indications me concernant que j’avais pu fournir au public avant que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne se mît, sous la dictée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, à écrire et publier sa version mensongère de ma biographie, ne correspondaient bien qu’à la réalité :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

Cette publication étant manifestement restée très insuffisante pour rétablir la vérité ne serait-ce que sur ma profession, ou pour que celle-ci puisse être entendue, je publie aujourd’hui en complément le document suivant, où j’ai masqué tous les noms, le « cold case » dont il s’agit restant encore aujourd’hui très éruptif, comme indiqué par Mediapart en 2010 (voir photographie ci-dessus) :

 

Attestation licenciement

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

Il s’agit d’un compte rendu de mes entretiens de licenciement de 1995.

On y découvre surtout des discussions d’apothicaires, parce que nous réglons nos comptes de manière définitive et qu’il est aussi beaucoup plus facile de parler chiffres que d’évoquer ce qui fâche vraiment, par exemple les tentatives d’assassinat à répétition dont j’avais fait l’objet à compter de début mai 1994 et qui seront finalement la cause de mon arrêt de travail qui a débuté le 24 septembre 1994.

Je n’ai donc pas été licenciée pour abandon de poste comme le prétendra mensongèrement au début de l’été 2010 à l’attention du public de son complice le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, mais en raison de cet arrêt de travail.

Bien évidemment, il n’est pas non plus question d’un emploi de secrétaire, que je n’ai jamais eu nulle part.

Et contrairement aux prétentions mensongères à ce sujet de la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, j’avais bien gagné aux prud’hommes à la suite de ce licenciement, en première instance comme en appel, et sans avocat dans les deux cas.

L’on notera enfin comment mon employeur avait perdu toute contenance après que j’eus refusé de signer la transaction absolument scandaleuse qu’il me proposait… et que mon contrat de travail avait connu de drôles de changements en juin et juillet 1994.

Tous les aléas de mon contrat de travail durant cette année 1994 sont la cause des aléas que connaissent aussi les négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II, de janvier jusqu’à novembre.

Le premier était donc sur le point d’être signé vers fin juin début juillet 1994, et brutalement… pfft ! plus rien… Normal : je venais de rempiler pour trois mois de manière totalement inattendue…

Pour autant que je sache, Nicolas Sarkozy n’y était pour rien.

Au moins jusqu’au printemps 1994, je n’ai pas la notion qu’il soit tellement impliqué dans quoi que ce soit, même pas dans le camp des mafieux qui me harcèlent et tentent de m’assassiner, ce serait plutôt le contraire : ils ont de gros soucis avec le fisc, lui reprochent de refuser d’annuler leurs dettes fiscales et viennent s’en plaindre à moi, comme si je pouvais en être responsable d’une manière ou d’une autre, mais je n’ai vraiment rien à voir avec tout ça et n’ai aucun pouvoir sur le ministre que je ne connais même pas…

C’est quand même marrant, hein, déjà à l’époque ils s’imaginent que si…

Eh bien non, pas du tout.

Et après, je ne sais comment il s’implique ou non, je ne suis pas dans les cabinets ministériels ni dans les QG de campagne des uns ou des autres, je n’ai que de vagues échos de ce qui s’y passe.

Voilà.

Sur mes harceleurs, par contre, il va de soi que je peux m’étaler beaucoup plus.

D’ailleurs ils le disent bien eux-mêmes, je leur fais très peur, je serais « atrocement méchante »…

Ligue du LOL et autres : encore d’énormes mensonges sur le site « déconnologue » 20minutes.fr ce 8 février 2020

Ce jour, 8 février 2020, pour l’anniversaire des premières révélations de l’affaire dite de la Ligue du LOL, dont la formation fut inspirée par celle, antérieure, de la meute de cyberharceleurs du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le site pro-pédophile et harceleur de femmes 20minutes.fr sort un nouvel article mensonger sur la question, celui-ci :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2710111-20200208-harcelement-sexuel-change-medias-depuis-ligue-lol-metoo

En effet, on y lit :

 

Et à 20 Minutes ?

Qu’est-ce qui a changé à 20 Minutes depuis #MeToo et la « Ligue du lol » en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les violences sexistes ? Premier constat : la rédaction a été secouée par l’affaire de la « Ligue du lol », parce que trois membres de ce groupe Facebook étaient d’anciens salariés de 20 Minutes. Autre onde de choc : l’enquête #Entenduàlarédac, où 20 Minutes est cité, parmi 200 autres rédactions. A la suite de cette enquête, notre directrice de la rédaction, Armelle Le Goff, a partagé à l’ensemble de la rédaction le « kit pour agir contre le sexisme » du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, a redonné les points de contact en cas de problème à l’intérieur de la rédaction et a indiqué des contacts d’associations.

Notre président, Frédéric Daruty, a lui aussi envoyé un email une semaine plus tard en appelant à une « attitude responsable et active sur ces sujets » et à une vigilance collective. Une cellule d’écoute externe de psychologues est alors annoncée, qui sera mise en place en avril 2019. 20 Minutes avait commencé à travailler en janvier 2019 sur cette hotline, mais, selon Sandra Jeanneau, responsable de l’administration du personnel, l’affaire #entendualaredac a « accéléré sa mise en place. » Enfin, trois référentes harcèlement ont été nommées à l’automne, qui doivent être formées. « On doit prendre ces sujets à bras-le-corps et ne pas en avoir peur », estime Sandra Jeanneau. Ajoutons enfin que notre média est signataire d’une charte contre le harcèlement sexuel, à l’instar d’une cinquantaine d’autres médias.

Plus largement, 20 Minutes souhaite aussi agir sur les mécanismes qui favorisent le harcèlement et les inégalités, en améliorant la diversité des profils et des parcours de l’entreprise, pour éviter les phénomènes d’entre-soi et de cooptation. Les annonces de recrutement sont aujourd’hui, le plus souvent diffusées en externe, fait valoir Armelle Le Goff.

 

 

Or, le cas de la harceleuse de femmes Hélène Sergent trahit une réalité très différente.

Pour commencer, elle a publié son article calomnieux à mon sujet tout juste une dizaine de jours avant que n’éclate l’affaire de la Ligue du LOL, mais bien après #MeToo.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Ensuite, quand je l’ai contactée au mois d’avril 2019 alors que je venais de découvrir ce tissu de mensonges et d’inventions calomnieuses qu’elle avait publié fin janvier 2019 pour aider le cybercriminel et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi à regagner du crédit face à l’une de ses principales victimes, sans doute la plus résistante, afin que son groupe de cyberharceleurs dit « déconnologues » puisse envisager de se relancer dans tout un tas d’attaques éhontées contre elle et tous ceux de ses témoins qu’ils n’avaient pas encore assassinés, elle m’a refusé tout droit de réponse après avoir aussi supprimé un commentaire que j’avais laissé sous son article afin d’indiquer au lecteur de passage de quoi il retournait réellement.

Je rappelle brièvement n’avoir jamais publié aucun des plus de 2000 articles de cyberharcèlement mensongèrement allégués par sa soi-disant « victime » de cyberharcèlements de ma part, c’est-à-dire le mythomane et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui lui me harcèle effectivement avec le groupe de « déconnologues » qu’il a constitué à cet effet en 2008 depuis maintenant douze ans.

Pour mémoire, en date du 8 mars 2019, j’avais publié là quelques échantillons de son oeuvre me concernant, pas les pires, bien évidemment, car je ménage mon lecteur :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/08/juin-2010-pascal-edouard-cyprien-luraghi-ouvre-son-blog-tique-toc/

On en retrouvera d’autres, par exemple, dans les articles suivants, rappelant aussi une part des agissements répréhensibles à mon encontre de sa grande complice la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/11/01/deces-en-2010-de-lancien-riverain-de-rue89-jaycib/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/12/28/des-denonciations-calomnieuses-de-josette-brenterch-a-mon-encontre/

Quant à la troisième de mes prétendues « victimes », le cyberharceleur et escroc au jugement Jean-Marc Donnadieu de Béziers, j’invite toute personne qui s’intéresse sérieusement à ses procès à en prendre connaissance dans cette série d’articles :

http://petitcoucou.unblog.fr/8-avril-2011-nemrod34-perd-contre-overblog/

http://petitcoucou.unblog.fr/15-decembre-2011-quelle-victoire-pour-nemrod34/

http://petitcoucou.unblog.fr/26-mai-2014-nemrod34-perd-contre-overblog/

Sans aucune complicité à la Cour d’appel de Montpellier, il n’aurait jamais rien gagné.

Même chose pour la harceleuse en chef du NPA de Brest qui n’obtient toujours ce qu’elle veut que de magistrats tous CORROMPUS.

Municipales à Brest : des commandes mystérieuses

Après les très mystérieux projets d’attentats révélés à la suite de l’interpellation du 20 janvier 2020, à Brest on s’interroge maintenant sur un sondage dont les commanditaires ne se font pas davantage connaître…

Je rappelle ici que jusqu’à présent les attentats islamistes avaient toujours épargné la Bretagne comme toutes les manifestations de l’extrême-gauche pour une raison très simple : leurs commanditaires sont toujours la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses amis, dont un grand nombre de magistrats locaux, notamment ceux de l’instruction et du parquet, qui tous s’avèrent pleinement complices de toutes ses exactions, qu’elles soient de nature terroriste ou non.

Il y a donc lieu de s’interroger sur les récents projets d’attentats apparus à Brest : résultent-ils d’une faille quelconque dans le groupe terroriste constitué autour des trois têtes Josette Brenterch du groupe NPA/LFI/RN de Brest, Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, des Brestois tendant à s’en désolidariser ayant alors été visés ? leurs commanditaires avaient-ils prévu de les laisser se développer jusqu’à leur terme, ou bien ont-ils toujours tout contrôlé avec l’intention de dénoncer leurs hommes de main assez tôt pour qu’il n’y ait en fait jamais eu aucun risque d’attentat réel, comptant alors que de simples projets avortés pouvaient produire l’effet qu’ils recherchaient ?

En tous les cas, j’ai désormais suffisamment de preuves en main pour écarter définitivement l’hypothèse de commanditaires différents des précédents, qui pourquoi pas auraient cherché à créer une grosse surprise parmi ces salopards : ce sont bien toujours les mêmes, avec, également, toujours les mêmes objectifs crapuleux affichés dès le départ par les petits morveux Luraghi, Donnadieu et comparses qui s’obstinent dans leur volonté de renverser l’Etat pour leur profit personnel.

Il convient cependant de s’interroger comme je viens de le faire sur ces projets d’attentats nouveaux, créant à l’évidence une rupture avec les précédents.

En fait, il me semble que cette fois-ci ils aient voulu faire d’une pierre au moins trois coups.

Interroger à ce sujet le malade mental extrêmement dangereux Jean-Marc Donnadieu, qui comme d’habitude y est associé, et s’est remis au billard il y a quelques mois.

Voilà en effet ce qu’il annonçait sur Facebook en date du 19 janvier 2020 :

 

Mauvais présage, Game of Trhones nous a trompé!
Le lion gagne!

Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …
 dans Attentats
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Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/municipales-a-brest-qui-a-commande-un-sondage-31-01-2020-12492563.php

Publié le 31 janvier 2020 à 19h30

Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ?

 

Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ?

(Archives Emmanuel Schmitt)

 

Un sondage sur les municipales de Brest vient d’être emmagasiné. Mais qui en est le commanditaire ? Mystère.

 

Un sondage sur les intentions de vote aux municipales de Brest a été réalisé cette semaine. Réalisé par téléphone par l’institut Opinion Ways, il teste les différents candidats officiellement déclarés. Cette jeune femme de 25 ans qui demeure dans le quartier de Saint-Marc a fait partie des personnes interrogées, mardi dernier.

« On m’a demandé pour qui j’avais voté à la dernière présidentielle, si j’avais voté aux dernières municipales, si j’allais voter en mars prochain », témoigne-t-elle. Puis, les questions en entonnoir se font plus précises sur les différents candidats, et différents scénarios sont proposés dans l’optique du second tour, allant jusqu’à des quadrangulaires. Ce que confirment aussi deux autres personnes qui ont fait partie du panel.

« Avec le résultat on saurait sur qui taper » !

Les candidats eux-mêmes ont rapidement eu vent de l’affaire. Et la fébrilité est partout ! Alors qu’une incertitude inédite plane sur l’issue du scrutin de mars prochain à Brest, forcément, chacun vient aux nouvelles. « Ce n’est pas vous, le Télégramme, les commanditaires ? », interroge, un brin fébrile, l’un des représentants d’une liste qui nourrit de sérieuses chances d’atteindre le second tour. Ben non, ce n’est pas nous. Mais il insiste : « Vous comprenez, si on avait le résultat, on saurait sur qui taper avant le premier tour » !

On comprend bien, mais on a eu beau sonder les listes en présence, le donneur d’ordre reste mystérieux. Interrogé, Marc Coatanéa, le leader des Marcheurs « n’en sait pas plus ». Les Verts, peut-être ? « On n’aurait pas les moyens de le financer », pose Ronan Pichon. Reste le PS, non ? « On ne dit pas que l’on n’en fera pas, mais pour le moment, on ne l’a pas fait », assure Yohann Nédélec, le directeur de campagne de la liste conduite par François Cuillandre. Quant à l’ancien leader de la droite brestoise Laurent Prunier, qui s’était amusé il y a quelques mois en commandant un premier sondage avec quelques amis, il le jure : « Cette fois, ce n’est pas moi » !

 

https://www.letelegramme.fr/dossiers/coup-de-filet-antiterroriste-a-brest/coup-de-filet-antiterroriste-plusieurs-cibles-potentielles-a-brest-26-01-2020-12487293.php

Publié le 26 janvier 2020 à 18h50

Coup de filet antiterroriste : plusieurs cibles potentielles à Brest

 

Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés.

Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés. (Photo d’archives Jean-Noël Potin)

 

À Brest, plusieurs cibles potentielles d’attentats auraient été évoquées, lors d’échanges téléphoniques effectués par les sept hommes interpellés dans le coup de filet antiterroriste.

 

Le port militaire, un carnaval, les Capucins… Dans la cité du Ponant, plusieurs cibles auraient été envisagées par les sept hommes interpellés lundi à Brest, Guissény (29) et Loc-Eguiner-Ploudiry (29). Âgés de 16 à 38 ans, ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire, samedi.

Selon les informations du Monde et d’Europe 1, les sept hommes auraient récemment évoqué plusieurs cibles à l’occasion d’échanges téléphoniques interceptés par les enquêteurs. Parmi elles : le port militaire de la ville de Brest ou encore les rassemblements brestois prévus dans le cadre du Nouvel an chinois, qui a débuté samedi aux Capucins. Une source proche de l’enquête confirme au Télégramme que le port militaire, les Capucins et un carnaval pouvaient être visés. Cette source nous indique toutefois qu’aucun projet d’attentat n’était « arrêté ». En effet, aucune arme et aucun explosif n’ont été retrouvés en perquisition.
À lire sur le sujetAntiterrorisme : les sept interpellés en détention

Le maire de Brest s’interroge

Joint ce dimanche, le maire de Brest, François Cuillandre, s’interroge sur la teneur de ces informations. « S’agit-il de simples rumeurs ou du non-respect du secret de l’instruction ? », se demande-t-il. « En tant que maire, poursuit-il, je n’ai eu aucune information de qui que ce soit. S’il s’agit de simples rumeurs, cela jette un trouble dans l’opinion publique. Et si ce sont de vraies informations, cela me pose des questions sur le non-respect du secret de l’instruction, surtout pour des faits aussi graves ».

La municipalité brestoise compte-t-elle renforcer la sécurité en ville ? « Les mesures de sécurité sont toujours prises mais pas contre les menaces terroristes, répond le maire. Et si celles-ci existent, il faut que les services de l’État me tiennent au courant ».

Appel à la plus grande vigilance dans les Côtes-d’Armor

Les interpellations brestoises de ces derniers jours résonnent sur tout le territoire breton. En conclusion de l’assemblée générale de l’Association costarmoricaine des maires de France (AMF 22) – à laquelle participait une centaine de maires des Côtes-d’Armor -, Thierry Mosimann, le tout nouveau préfet des Côtes-d’Armor, a appelé les maires du département à la plus grande vigilance : « L’exemple brestois montre que la menace peut venir d’éléments radicalisés demeurant dans de petites communes. Le rôle des maires et leur connaissance fine de leurs administrés se révèlent ainsi essentiels en termes de sécurité du territoire », a-t-il insisté, rappelant, au passage, que le plan Vigipirate est placé au niveau « Sécurité renforcé – Risque attentat ».

 

Du cinéma de Josette Brenterch et Marine Le Pen à Brest

Nouvelles démonstrations grand-guignolesques des « antifas » de la Mère Sup du NPA de Brest à l’occasion du passage dans cette ville de Marine Le Pen hier…

Rappelons donc que l’actuelle cellule brestoise du FN ou RN, montée à partir de 2010 par des dissidents de l’ancienne LCR de Brest, est restée excessivement proche de sa maison mère, dont la patronne Josette Brenterch a de toute façon toujours été d’extrême-droite et copine dans l’intimité avec les leaders locaux du FN, notamment son très vieil ami Jacques Fornès, issu comme elle de l’Algérie française, lequel, tout en couvrant de mamours sa grande copine Josette, se présente aussi comme un très vieil ami de la famille Le Pen, dont il a organisé de nombreux meetings dans le Morbihan et le Sud-Finistère.

Où l’on comprend le besoin qu’ils éprouvent d’enfumer le public avec des démonstrations hostiles soi-disant « improvisées » ou « spontanées » (tout est en fait très bien organisé de concert entre les deux partis prétendument opposés), qui sont sans aucun doute les plus virulentes de tout l’Hexagone…

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/saint-malo/municipales-visite-marine-pen-brest-puis-saint-malo-fait-vagues-1781747.html

Municipales : la visite de Marine Le Pen à Brest puis Saint-Malo fait des vagues

 

La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard

La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard

 

La présidente de Rassemblement National est de passage en Bretagne. Jeudi à Brest et ce vendredi à St-Malo, Marine Le Pen est venue soutenir les candidats qui se présentent aux élections municipales sous l’étiquette RN. Des visites parfois chahutées.

Par la rédaction Publié le 31/01/2020 à 12:33 Mis à jour le 31/01/2020 à 16:04

La présidente du Rassemblement National est en « tournée » en Bretagne. Après Brest jeudi 30 janvier, c’est donc à Saint-Malo que Marine Le Pen est venue soutenir ce vendredi, le candidat qui se présente pour les élections municipales sous l’étiquette RN.Sur le marché de Saint-Malo ce vendredi matin, Marine Le Pen, accompagnée notamment de Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales dans la cité corsaire, et de Gilles Pennelle, président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne, a affiché ses ambitions : « J’espère bien que le Rassemblement National va entrer dans de nombreuses villes dans les conseils municipaux ! »

Interview de Marine Le Pen à Saint-Malo
Le présidente du Rassemblement national est venue soutenir vendredi 31 janvier Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales 2020. Interview réalisée par Catherine Jauneau et Christophe Rousseau
Candidats pour les élections municipales de Saint-Malo
Gilles Lurton – « Saint-Malo, notre lien » (Les Républicains)
Anne Le Gagne – « Saint-Malo au coeur des possibles » (soutenue par la majorité présidentielle)
Philippe Miailhes – « Le Rassemblement pour Saint-Malo » (Rassemblement National)
Stéphane Perrin – « Saint-Malo c’est vous » (Parti Radical de Gauche)
Alain Guillard  – « Saint-Malo autrement » (gauche citoyenne)
Michel Prual – « Union Libre des Démocrates Malouins » (centre droit)
Christine Bourquand – « Saint-Malo cité verte et solidaire » (EELV, PS, PCF, UDB, LFI, Génération.s, Place Publique
Jean Coudray – « Tous Malouins ! »(majorité sortante)

 

« Le fin de la macronie »

Alors que le Premier ministre Édouard Philippe, a annoncé ce vendredi matin qu’il se présentait comme tête de liste au Havre pour les élections municipales, Marine Le Pen a profité de son passage en pays malouin pour réagir : « C’est la fin de la macronie », a-t-elle estimé « Quand le Premier ministre vous lance comme signal « ça se passe tellement mal et on est tellement contestés et mauvais qu’il faut absolument que je me débrouille pour avoir mon siège éjectable et retrouver ma place de maire quand tout va partir en quenouille » (…) ce n’est pas un signal de grande confiance »

S’il n’est pas élu maire du Havre, Edouard Philippe a précisé qu’il resterait à Matignon.  »On ne va pas être plus royaliste que le roi, si le Premier ministre n’y croit plus, il n’y a pas de raison d’y croire non plus. Ça veut dire qu’il ne croit plus au travail qu’il fait à la tête du gouvernement », a ajouté la présidente du Rassemblement national.

200 personnes jeudi à Brest

La veille à Brest, la présidente du RN qui veut « créer la surprise » a été chahutée par de nombreux opposants réunis devant l’hôtel où elle devait tenir une conférence de presse.

Ils étaient près de 200 , répondant à l’appel de dix-sept organisations syndicales, pour dénoncer la venue de Marine Le Pen en pays brestois. La cheffe de file du RN y venait apporter son soutien à Renée Thomaïdis, conseillère régionale et candidate du parti pour les élections municipales à Brest la candidate de son parti aux élections municipales dans la commune.

Opposants lors de la visite de Marine Le Pen à Brest
Jeudi 30 janvier, près de 200 personnes se sont opposées à la présidente du Rassemblement National, de passage à Brest pour soutenir Renée Thomaïdis qui se présente aux élections municipales. Images de Sara Ben Chérifa

Une manifestation qui a poussé les organisateurs à déplacer le lieu de la conférence de presse qui s’est finalement tenue dans le local brestois du parti.

 

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